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Ecole Mohammadia des ingénieurs – 2011/2012

Chapitre III : STABILITE


DES TALUS
(2ème génie civil)

Par : EL BRAHMI Jamila


Professeur à l’EMI
Géotechnique II
INTRODUCTION

La stabilité des pentes se place dans l’une des grandes catégories de


problèmes dont fait état LA GÉOTECHNIQUE.

Géotechnique II
INTRODUCTION

A ce sujet, le géotechnicien est sollicité


à deux niveaux différents :
1. Soit pour l’étude du comportement
des massifs naturels tels les talus,
les berges de rivières ou de lacs. Il
s’agit de prévoir les glissements de
terrain et partant de les éviter
quand des populations et des
ouvrages sont en danger.

Géotechnique II
INTRODUCTION

2. Soit pour l’utilisation des sols comme matériau de


construction des pentes. Cas des remblais, de routes, de
voies ferrées, de digues de barrages en terre etc.

Géotechnique II
INTRODUCTION

L’intérêt qu’éveille une telle discipline chez les géotechniciens se


justifie principalement par l’étendue des dégâts causés par les
glissements de terrain, mais aussi par l’utilisation de plus en plus
importante des ouvrages en terre.

Géotechnique II
INTRODUCTION

La stabilité des pentes se traite d’abord et


avant tout dans le volet de la résistance au
cisaillement des sols. Et puisque l’eau joue un
rôle important dans les pentes, la stabilité
de ces derniers se traite aussi en bonne
partie dans le volet des problèmes reliés à
l’eau.

Géotechnique II
I/ MORPHOLOGIE DES GLISSEMENTS
I-1. Facteurs révélateurs

Les glissements de terrain se manifestent généralement par des


fissures en crête de talus perpendiculairement à la direction
générale du mouvement. Sur un profil, on observe une dépression
vers le haut et un bombement vers le pieds.

Géotechnique II
I/ MORPHOLOGIE DES GLISSEMENTS
I-1. Facteurs révélateurs

Les Fissures de traction, quand elles ne sont pas cicatrisées,


renseignent en plus sur l’actualité de l’instabilité. Par contre, il est
difficile de tirer des dépressions et des bombements des
informations de point de vue temporel.
Lorsqu’il y a dénivellation des deux lèvres de la fissure de traction,
on parle alors d’escarpement. De même, l’escarpement peut
témoigner de l’actualité de l’instabilité si son miroir est nu (absence
de végétation) et franc.

Géotechnique II
I/ MORPHOLOGIE DES GLISSEMENTS
I-1. Facteurs révélateurs
La solifluxion qui est un « moutonnement » de la surface de sol est
un signe évocateur des mouvements lents de surface: reptation,
fluage.
La reptation consiste en un
déplacement et une redistribution
des particules, au sein d’une
formation meuble, sous l’action de la
pesanteur ce qui se traduit par une
lente descente de l’ensemble. Elle
s’exprime, le long des versants en
pente par la courbure de la base des
troncs d’arbre, l’inclinaison des
piquets des pâtures, et le fauchage
de la partie sommitale des
affleurements de roches meubles

Géotechnique II
I/ MORPHOLOGIE DES GLISSEMENTS
I-1. Facteurs révélateurs
Le fluage se produit généralement au sein de formations (marnes,
argiles plastique,etc.) de grande épaisseur, supportant une
surcharge (naturelle ou anthropique). Ce type de phénomène
s’observe également dans des remblais constitués d’argiles, qui ont
été amenées à des teneurs en eau élevées au cours du temps et
fluant sous leur propre poids.

Exemple: le banc de marne flue sous le poids


de la falaise calcaire. Ceci peut provoquer
une fissuration du banc calcaire peu
déformable et un risque d’écroulement de la
falaise

L’alternance séchage mouillage


des sols plastiques peut donner
aussi donner lieu à une solifluxion.
Géotechnique II
I/ MORPHOLOGIE DES GLISSEMENTS
I-1. Facteurs révélateurs
Enfin, les dommages infligés aux constructions, tels que les
affaissements de chaussées, sont sans nul doute les symptômes qui
concrétisent le mieux l’instabilité du sol en pente leur faisant
fondation.

Ces indices peuvent indiquer une instabilité qui peut donner suite à
un glissement généralisé dans un intervalle de temps plus au moins
long : quelques heures à plusieurs années.
Géotechnique II
I/ MORPHOLOGIE DES GLISSEMENTS
I-2. Classification des glissements
Il existe de nombreuses classifications des glissements de terrain
en fonction de leur morphologie après rupture et du processus de
rupture.
I-2-1. Glissement par rotation
Le plan de rupture a une forme sphérique ou cylindrique. Si l’éboulis
est dégagé, par érosion, en pieds de talus d’autres glissements
circulaires peuvent se produire et laisser apparaître finalement un
plan de rupture pratiquement plan.

Zone plus résistante

Géotechnique II
I/ MORPHOLOGIE DES GLISSEMENTS
I-2. Classification des glissements
I-2-2. Glissement plan
Le glissement s’effectue sur une surface
plane d’un pendage plus au moins important
au niveau d’une discontinuité dans les
propriétés du matériau : le plan de
glissement peut correspondre à une zone
plus ou moins résistante.

Géotechnique II
I/ MORPHOLOGIE DES GLISSEMENTS
I-2. Classification des glissements
I-2-3. Les coulées
Le matériau perd toute structure pour devenir un fluide visqueux =
coulées de boues ou de débris = la pente au repos du matériau
écoulé peut être très faible, 5 à 10 degrés.

Géotechnique II
II/ CAUSES DE L’INSTABILITE

Il y a rupture lorsque la contrainte de cisaillement devient égale à la


résistance au cisaillement sur une surface quelconque. Cette égalité
a lieu soit: par augmentation de la première contrainte, soit: par
diminution de la deuxième.
Les principaux facteurs reliés à l’augmentation de la contrainte de
cisaillement sont :

Érosion ou excavation au pied de la pente;


Chargement au sommet
augmentation de l’angle de talus
abaissement du niveau d’eau extérieur
augmentation de la pression de l’eau dans les fissures de traction.

Géotechnique II
II/ CAUSES DE L’INSTABILITE

Les principaux facteurs reliés à la diminution de la résistance au


cisaillement :

Augmentation des pressions interstitielles;


Liquéfaction
Gonflement, altération, lessivage;
Rupture progressive;

Géotechnique II
III/ METHODOLOGIE D’ETUDES DE STABILITE
III-1. La reconnaissance
pour une première étape, il est nécessaire d’établir une carte
topographique du site et une carte géologique aussi précise que
possible et particulièrement orientée vers l’observation de tous les
signes de mouvements antérieurs. La reconnaissance hydrologique
est évidemment aussi importante.
Dans une deuxième étape, une
campagne de reconnaissance par
sondages doit être menée sur la
base de l’étude précédente et qui
doit viser la réalisation des coupes
en travers du terrain, la précision de
l’hydrogéologie en disposant
éventuellement des piézomètres
dans les trous de sondages, et en fin
le prélèvement d’échantillons intacts
pour essais.
Géotechnique II
III/ METHODOLOGIE D’ETUDES DE STABILITE
III-1. La reconnaissance
Dans une dernière étape, et s’il est jugé nécessaire, on cherchera à
parfaire la connaissance géologique et hydrogéologique à l’aide
d’essais in situ. La reconnaissance est alors achevée par des essais
au laboratoire sur les prélèvements de sols effectués (essais
d’identification et essais mécaniques).

Géotechnique II
III/ METHODOLOGIE D’ETUDES DE STABILITE
III-2. Les calculs de stabilité
Si la surface potentielle de
glissement est parfaitement
définie, les calculs sont
conduits en n’utilisant que
cette surface. Sinon, une
recherche du coefficient de
sécurité minimum est faite sur
la base de plusieurs surfaces
hypothétiques.

Dans le cas d’un glissement déjà déclenché dont on connaît la


surface de rupture, on fait ce qu’on appelle une analyse à rebours en
posant le cœfficient de sécurité Fs égal à l’unité. Les valeurs des
paramètres de résistance déduites de cette analyse sont alors
comparées à celles déterminées par les essais mécaniques.

Géotechnique II
III/ METHODOLOGIE D’ETUDES DE STABILITE
III-3. La confortation
Pour différentes méthodes de stabilisation, des calculs de
stabilité sont conduits pour chiffrer le gain de stabilité ∆Fs que
l’on peut espérer avec chaque méthode.
Le gain de sécurité théorique ainsi déterminé doit alors être
comparé avec la marge qu’il est nécessaire d’atteindre en pratique
pour stabiliser le glissement et s’affranchir de désordres
ultérieurs.

Le résultat des calculs de stabilité permet donc de classer les


actions confortative par ordre d’efficacité et de faire un
choix sur la base de ce classement et, bien entendu, des
considérations économiques.

Géotechnique II
IV/ PRINCIPE DE L’ANALYSE DE STABILITE

Il faut identifier:
a) Le modèle de rupture possible: glissement plan, circulaire ou
selon une surface quelconque.
b) La résistance au cisaillement du sol mobilisable le long de la
surface potentielle de glissement, ce qui implique la
connaissance:
Des paramètres de la résistance au cisaillement.
La répartition des pressions interstitielles
Les charges externes appliquées sur le talus.
Le poids volumique du sol.

Géotechnique II
IV/ PRINCIPE DE L’ANALYSE DE STABILITE

Comme la plupart des problèmes traités en mécanique des sols, la


stabilité des talus est analysée, selon le principe de l’équilibre
limite en établissant le rapport entre la résistance mobilisable du
sol et les efforts existants pour une surface donnée.
Ce rapport est défini comme le facteur de sécurité contre la
rupture :
résis tan ce mobilisable
Fs 
efforts appliqués

On fait l’hypothèse que la résistance maximum du sol peut


être mobilisée en même temps sur la surface de rupture
considérée. Même si cette hypothèse convient bien au
matériau élasto-plastique, elle pose un problème pour les
matériaux fragiles car on a une rupture progressive.

Géotechnique II
IV/ PRINCIPE DE L’ANALYSE DE STABILITE

Le facteur de sécurité est calculé


pour un certain nombre de
surfaces de rupture jugées
critiques jusqu’à ce que l’on ait
établi un facteur de sécurité
minimal. Il s’agit d’une procédure
relativement longue et qui ne
permet pas de trouver forcément
la surface de rupture la plus
critique.

Il faut donc être très prudent dans le choix du facteur de


sécurité, et sa valeur peut donc varier beaucoup en fonction
des inconnues du problèmes et des conséquences d’un tel
glissement.

Géotechnique II
IV/ PRINCIPE DE L’ANALYSE DE STABILITE

Dans le cas des pentes artificielles, il faut assurer un facteur de


sécurité minimal de 1,5 si la pente est permanente.
Pour les pentes temporaire, on se contente d’un coefficient de
sécurité minimal Fs de 1,2 à 1,3.

On notera que le facteur de sécurité peut être appliqué aux


forces ou aux moments, dans ce dernier cas, on définit
alors Fs par:
Moment résis tan t
Fs 
Moment moteur

Selon les méthodes de calcul on utilisera l’une ou l’autre des


définitions du facteur de sécurité.

Géotechnique II
V/ STABILITE DES PENTES DE SOL PULVERULENT

Les sols pulvérulents sont caractérisés par le paramètre φ’ puisque


la cohésion c’ est considérée nulle. On envisagera les cas suivant :
V-1. Nappe phréatique basse :

W    h  cos 

Géotechnique II
V/ STABILITE DES PENTES DE SOL PULVERULENT
V-1. Nappe phréatique basse :

Si on considère une tranche de sol de hauteur h et de longueur b=1


on a les conditions d’équilibre suivantes :
Σ Forces // à la pente = 0

1
Soit : W sin   W cos   tan   0
Fs

tan 
D’où: Fs 
tan 

W    h  cos 
Géotechnique II
V/ STABILITE DES PENTES DE SOL PULVERULENT
V-2. Nappe phréatique haute :

On suppose alors la nappe phréatique à la surface du talus et on


considère un écoulement permanent parallèle à la pente.

W '   'h  cos 

Géotechnique II
V/ STABILITE DES PENTES DE SOL PULVERULENT
V-2. Nappe phréatique haute :

Le poids effectif de la tranche : W '   ' h  cos 

la poussée de l’eau sur le coté amont de la tranche parallèlement à


la pente : U  ( h cos  )    sin 
w

L’équilibre des forces parallèlement au plan de glissement


considéré donne la relation : W ' cos   tan 
U  W ' sin  
Fs
 ' tan 
soit: Fs  .
 ' w tan 
tan 
Comme γ’≈γw, on utilise donc la relation suivante : Fs 
2 tan 

Géotechnique II
V/ STABILITE DES PENTES DE SOL PULVERULENT
V-3. Cas des sols stratifiés :

Les dépôts de matériaux pulvérulents sont généralement stratifiés


et ils peuvent comprendre à leur base une couche d’argile ou de silt
argileux de moindre résistance. On utilise la méthode des coins
pour analyser ce risque d’instabilité.

φ1, γ

h1

h2

φ2
Géotechnique II
V/ STABILITE DES PENTES DE SOL PULVERULENT
V-3. Cas des sols stratifiés :

Le facteur de sécurité est : S


Fs 
Avec: Pa  Pp
S  W  tan  2
1 2 φ1,
Pa  h1 K a γ
2
h
1
1 2 h
Pp  h2 K p 2
2
φ2
2  1
K a  tan (  ) 
4 2 Kp
Géotechnique II
VI/ STABILITE DES PENTES DE SOL COHERENT

Les ruptures de terrain dans des sols cohérents sont généralement


courbes mais de géométrie quelconque. On peut les assimiler à des
portions d’arc de cercle et de spirale logarithmique : ces deux cas
ont l’avantage de bien se traiter du point de vue analytique.
Ici, on n’abordera que le cas de ruptures circulaires.
Dans le cas ou l’on utilise les paramètres de résistance au
cisaillement non drainés (C≠0 et φ=0) on peut procéder à l’analyse
suivante :
Le facteur de sécurité Fs est
définit ici par rapport aux
moments:
R(c. AB)
Fs 
W .x

Géotechnique II
VI/ STABILITE DES PENTES DE SOL COHERENT

En présence d’eau, la résultante des pressions interstitielles s’ajoute


au système de forces de cette analyse globale. On trouve que le
coefficient de sécurité est le même que précédemment :

R (c. AB )
Fs 
W .x
La connaissance de la pression
interstitielle est, donc, sans
grande importance quand on
fait une analyse à court
terme d’un talus de sol
cohérent.

Géotechnique II
VII/ METHODE D’ANALYSE A SURFACE CIRCULAIRE

Dès la fin du XIXe siècle, on a commencé a analyser la stabilité des


talus argileux en faisant l’hypothèse de surface de rupture circulaire.
On avait, en effet, remarqué que les ruptures de talus argileux se
produisaient selon des surfaces quasi-circulaires.

Par ailleurs, dans le cas ou on fait l’analyse de la stabilité d’un talus


argileux en utilisant et une méthode à surface circulaire et une
méthode à surface non circulaire; on réalise généralement que la
surface correspondant au facteur de sécurité minimum est circulaire.

Les massifs non homogènes, c’est-à-dire montrant


discontinuités peuvent cependant montrer des surfaces
critiques non circulaire

Géotechnique II
VII/ METHODE D’ANALYSE A SURFACE CIRCULAIRE

Un bon nombre de méthodes d’analyses à surface circulaire ont été


développées. Nous en verrons deux; soit:

la méthode ordinaire des tranches ou la méthode


Fellinius (la plus ancienne)

la méthode de Bishop;

Géotechnique II
VII/ METHODE D’ANALYSE A SURFACE CIRCULAIRE

Pour les deux méthodes, une masse de sol susceptible de glisser et


définie par une surface de rupture circulaire. Cette masse est divisée
en tranches afin de tenir compte des variations de résistance et de
contrainte le long de la surface.

Géotechnique II
VII/ METHODE D’ANALYSE A SURFACE CIRCULAIRE

Pour une masse de sol divisée en n tranches, nous aurons les valeurs
inconnues suivantes :

inconnues Nombre
Facteur de sécurité 1
Force normale à la base Ni n
xi: Localisation de la force normale N n
Ei : force normale inter-tranche n-1
Xi : force de cisaillement inter-tranche n-1
Localisation des forces inter-tranche yi n-1
Total des inconnues 5n-2

Géotechnique II
VII/ METHODE D’ANALYSE A SURFACE CIRCULAIRE

Pour chacune des n tranches, trois équations d’équilibre peuvent être


établies, soient :
Équation d’équilibre pour chaque Nombre Le système est donc
tranche statiquement indéterminé.
Équation des moments n Les méthodes couramment
utilisées ne satisfont pas
Équation des forces verticales n
aux trois conditions
Équation des forces horizontales n d’équilibre.
Total des équations d’équilibre 3n

La méthode ordinaire des tranches ne satisfait que l’équilibre des


moments.
La méthode de Bishop ne satisfait que l’équilibre des moments et
l’équilibre des forces verticales.

Géotechnique II
VII/ METHODE D’ANALYSE A SURFACE CIRCULAIRE

Pour les deux méthodes (MOT et Bishop), on établit l’équilibre de la


masse totale du sol définie par la surface de rupture en faisant la
somme des moments par rapport au centre du cercle :
Σ moments renversants = Σ moments résistants

 W a  
i i i  li  R

Où:
Wi : poids de la tranche;
ai : bras de levier;
тi : résistance mobilisée à la base de la
tranche;
li : longueur de la base de la tranche;
R : rayon du cercle;

Géotechnique II
VII/ METHODE D’ANALYSE A SURFACE CIRCULAIRE

La résistance mobilisée est faite égale à la résistance maximum du


sol (ou résistance mobilisable) divisée par le facteur de sécurité :   S
F
Pour le cas ou la résistance au cisaillement du sol est exprimée comme
une fonction de la contrainte effective du sol, selon la relation de
Coulomb : S  c' ' tan  '

c'  ' tan  '


 
F F

En injectant la relation:  W a   i i i  li  R

R n '
Wi ai  
F 1
(ci   i' tan  i' )li
On trouve : n
R  (ci'   i' tan  i' )li
1
F n
D’où le facteur de sécurité:
W a
1
i i

Géotechnique II
VII/ METHODE D’ANALYSE A SURFACE CIRCULAIRE

La solution de cette équation


nécessite cependant la détermination
de la contrainte normale à la base de
la tranche σ’. Cette détermination
sera obtenue en faisant l’équilibre
des forces dans chacune des
tranches; cette opération diffère
selon les méthodes.
n
R  (ci'   i' tan  i' )l i
1
F n

W a
1
i i

Géotechnique II
Exercice 1:
Une pente de 1,5 H: 1V est prévue dans un sol schisteux stratifié dont
le lit inférieur des plans de stratification fait un pendage de 16° avec
le plan horizontal. Si le facteur de sécurité minimal vis-à-vis de la
rupture est égal à 2, est-ce que le talus prévu est stable? Utilisez un
poids unitaire de 20,1 kN/m3, et les paramètres de résistance: c = 22
kPa et φ = 30 °.
Exercice 2:
Avec les mêmes données du problème précédent, trouver le nouveau
facteur de sécurité si la nappe phréatique monte jusqu'au niveau
indiqué ci-dessous. Utiliser un poids unitaire de 20,1 kN/m3, et les
paramètres de résistance effectifs c '= 15 kPa et φ' = 20 °

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