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LES RECETTES PUBLIQUES

 Les recettes publiques sont principalement constituées de prélèvements obligatoires qui comprennent les cotisations sociales et la fiscalité.  Les prélèvements obligatoires  A l¶aube des temps modernes, au moment ou naissait le principe du consentement a l¶impôt, les prélèvements obligatoires, considères comme des µ¶recettes extraordinaires¶¶, ne tenaient qu¶une place minime dans les ressources publiques, principalement considérées de µ¶recettes ordinaires¶¶. A notre époque, ces µ¶revenus ordinaires¶¶ sont devenus secondaires puisque les prélèvements obligatoires représentent désormais environ 90% des recettes des administrations publiques (ce qui est légèrement supérieur a la moyenne des pays industrialises).

Parallèlement, le poids économique de ces prélèvements s¶est considérablement accru pour faire face au développement des dépenses publiques. Les prélèvements obligatoires, qui représentent mois de 10% du PIB avant la première guerre mondiale, sont passes a plus de 20% entre les deux guerres puis, par suite de la création de la Sécurité sociale, a plus de 30% a la fin de la seconde guerre mondiale. Représentant environ 35% du PIB dans les années soixante et soixantesoixantedix, ils se sont accrus de dix points au cours des deux dernières décennies. Ils représentent actuellement environ 45% du PIB, ce qui place la France dans le groupe de tête des pays industrialises, après le groupe des pays nordiques mais au dessus de la moyenne de l¶OCDE et de l¶Union Européenne et devant la plupart des grands pays concurrents, notamment l¶Allemagne et l¶Italie, le Canada, la Grande-Bretagne, Grandel¶Espagne, les Etas-Unis et le Japon. EtasCes prélèvements obligatoires sont constitues a raison de 45% de cotisations sociales et de 55% d¶impôts.

l¶Italie et l¶Allemagne. Puisqu¶elles représentaient un peu plus de 10% du PIB en 1965 et représentent environ 20% du PIB en 1997. nees a la Libération et ont vu leur poids presque doubler au cours des trente dernières années. le Japon et les Etas-Unis et même Etasl¶Espagne. ce taux place la France largement en tête des pays industrialises puisque la moyenne de ces pays est de l¶ordre de 10%(OCDE) ou de 12%(Union Européenne) et que les différences sont parfois considérables avec les grands pays concurrents que sont la GrandeGrande-Bretagne et le Canada. . pour l¶essentiel.Les cotisations sociales Les cotisations sociales sont.

Grandetrès largement fiscalise (l¶Italie. Cette situation entraîne des charges sociales plus importantes pour les entreprises françaises et des rémunérations directes moins fortes pour les salaries français mais les comparaisons internationales doivent être effectuées avec circonspection car. schématiquement.  Quand a la structure des cotisations sociales. étant évidemment entendu que. . au contraire. NouvelleNouvelle-Zélande). voire totalement (Australie. le financement de la protection sociale reste largement(Etaslargement(Etas-Unis. l¶ensemble est a la charge de l¶entreprise. Japon). privatise tandis que dans d¶autres (notamment le Danemark. d¶un point de vue économique. constituée de cotisations des employeurs (plus de 60%). des salaries ( environ 30%) et des travailleurs indépendants (moins de 10%). elle est. la Grande-Bretagne et l¶Irlande) il est. dans plusieurs pays. l¶Espagne et l¶Allemagne ayant également un taux de fiscalisation nettement superieur a celui de la France).

la fiscalité d¶Etat reste largement prépondérante et représente plus du double de la fiscalité locale. La fiscalité  Le poids de la fiscalité n¶a pas. la Grande-Bretagne et le Canada qui. . On notera. il est vrai. une forte pression fiscale sectorielle. que malgré une baisse d¶environ cinq points en vingt ans. Grandefinancent parfois largement la protection sociale par l¶impôt. la modération de la pression fiscale globale n¶empêche pas. beaucoup varie depuis trois décennies puisque des les années soixante il dépassait 20% du PIB et s¶établit actuellement a environ 25% du PIB. Mais ce pourcentage est comparable a celui de l¶Allemagne et de l¶Italie et supérieur de près de cinq points a celui du Japonais des EtasEtasUnis. PR ailleurs. Il s¶agit d¶un pourcentage inférieur a la moyenne des pays de l¶OCDE et de l¶Union Européenne et a celui de nombreux pays.les autres impôts localeétant perçus au profit de la Sécurité sociale et de l¶Union Européenne. lui. enfin. nettement les pays nordiques. a l¶occasion.

de la fiscalité indirecte. a partir de 1798. la Révolution a tente de les supprimer et de les remplacer par des impôts directs communs a l¶Etat et aux collectivités locales: contribution foncière. impôts sur les ports et fenêtres (supprime après la première guerre mondiale). contribution mobilière et. Des l¶Ancien Régime. les impôts indirects avaient un produit supérieur a celui des impôts directs. . Pour faire oeuvre de justice et réagir contre les abus de la ferme générale qui les avait fait honnir par la population. traditionnelle. La structure de la fiscalité française est marquée par la prépondérance.

qui reste fondée sur les µ¶quantre vieilles¶¶ contributions directes. Mais la fiscalité indirecte. . depuis 1954. par la taxe sur la valeur ajoutée. d¶un impôt général sur la dépense somme de taxes sur le chiffre d¶affaires. a scinde la fiscalité directe en une fiscalité locale. votée pendant la première guerre mondiale. avec la création progressive. a rapidement repris sa prépondérance. un impôt sur le bénéfice des sociétés. rétablie des la fin du XVIIIe siècle en raison de pressants besoins financiers. qu¶au XXe siècle. tant au IXXe siècle. a partir de la première guerre mondiale. avec le développement d¶impôts particuliers sur la consommation et les transactions. en 1948. Mais cette reforme n¶a guère inverse la tendance. La µ¶reforme Caillaux¶¶. et une fiscalité d¶Etat. essentiellement représentes. marquée par l¶instauration d¶un impôt progressif sur le revenu dont a été disjoint.

. LES RECETTES MARCHANDES  Les recettes marchandes représentent. en moyenne. plus de 10% des produits locaux mais leur importance et leur nature varient beaucoup d¶une collectivité a autre.  La présentation qui est faite dans la section de fonctionnement des budgets en distingue trois catégories.

bibliothèques. sur les usagers des services publiques et équipements locaux( cantines. piscines. en contrepartie d¶un service rendu. en particulier. Leur importance est. par ceuxarbitrage entre usages et contribuables. et du mode de gestion des services et équipements( seule la gestion directe procurant ces produits). transports). fonction de la politique des tarif( du moins quand ceux-ci ne sont pas bloques). . Les produits d¶exploitation sont perçus.

etc. . Les produits du domaine sont constitues par les revenus du patrimoine immobilier. droits de place. de l¶Auvergne ou du Jura ont pu longtemps se dispenser de percevoir les ³quantre vieilles´) et des immeubles ruraux ou urbains( loyers.). notamment de la propriété forestière( certaines communes des Ardennes.

pour les grandes collectivités. du mode de gestion des services et équipements( redevances versées par les délégataires) et des possibilités( restreintes) de prêts et de placement des fonds disponibles( inserts). .  En section d¶investissement. les recettes marchandes sont essentiellement représentes par la contrepartie du produit de la vente d¶éléments du patrimoine qui. peut procurer une marge de man uvre non négligeable. eux aussi. Les produits financiers dépendent.

Dans le domaine social. dans le sens d¶une réduction des inégalités. les recettes publiques (impôts ou emprunts) servent a atteindre des objectifs économiques ou sociaux. L¶impôt direct est le meilleur instrument d¶une telle politique. a savoir la couverture des Audépenses publiques. l¶impôt peut être utilise pour modifier la répartition du revenu national. L¶action pas les recettes publiques  Au-delà des objectifs financiers. L¶interventionnisme fiscal  La politique fiscale peut s¶exercer dans le domaine ou dans le domaine économique. Cet objectif implique nécessairement le choix d¶impôts a taux progressifs frappant le revenu global des contribuables.  1. Il s¶agit la d¶un choix politique fondamental. .

dans d¶autres cas l¶emprunt va être utilise. L¶emprunt. 2. pour antiremédier aux déséquilibres entre les flux monétaires et les flux de biens réels. moyen d¶intervention économique  L¶emprunt n¶est plus un procède exceptionnel et condamnable de couverture des charges publiques: c¶est un instrument d¶action normal et souvent efficace permettant a l¶Etat d¶assurer un équilibre entre les besoins de financement des investissements publics ou prives et l¶épargne. . dans le cadre d¶une politique anti-inflationniste.

. De plus. La rigidite des recettes publiques  La relative rigidité des recettes fiscales est due a la résistance au changement de législation fiscale. Elle s¶accommode mal avec l¶utilisation de l¶arme fiscale a des fins de politique. les ressources de l¶Etat sont amputées de déductions diverses dont la croissance est quasi automatique. qui suppose une grande flexibilité fiscale.

 La recette autorisée pressente trois caractères principaux: elle est obligatoire. par suite il est interdit d¶accorder. Toute recette autorisée doit être perçue. . La signification des autorisations de recettes  Toute recette doit être autorisée. évaluative. sauf si la loi le permet. et non affectée. Tel est le sens d¶une disposition traditionnelle incluse a l¶article 1er de chaque loi de finances annuelle. des exonérations. par suite il est interdit de percevoir une recette non autorisée.

certaines ressources. La recette autorisée est obligatoire  L¶Administration n¶a pas la possibilité d¶apprécier l¶opportunité de lever l¶impôt: elle a l¶obligation de le faire. 1. .  D¶autre part. Toutefois la loi elle-même peut prévoir la ellepossibilité d¶accorder des modérations ou des remises d¶impôt.font l¶objet d¶une autorisation de principe que le ministre des Finances est libre ou non d¶utiliser.les ressources de ressourcestrésorerietrésorerie.

La recette autorisée est évaluative  Depuis que les impôts sont des impôts de quotité et non des impôts de répartition. qui elle-même ellevarie sous l¶influence de nombreux facteurs et notamment de la conjoncture économique. le montant des recettes fiscales ne peut qu¶être évalue. . Le rendement de l¶impôt dépend en effet de l¶assiette et du taux de l¶impôt qui sont fixes par la loi. 2. mais aussi de l¶importance de la matière imposable.

toutes les recettes et toutes les dépenses sont imputées a un compte unique. Les bougets annexes. les comptes spéciaux du Trésor. 3. les fonds de concours. . Mais de nombreuses exceptions légales ont atténue la porte de cette règle. les rétablissements de crédits. les recettes ne sont pas affectées a la couverture de certaines dépenses. intitule budget général´. Ce principe traditionnel du droit financier français est rappelle a l¶article 18 de l¶ordonnance de 1959 dans les termes suivants: ³L¶ensemble des recettes assurant l¶exécution de l¶ensemble des dépenses. les taxes parafiscales constituent autant d¶exceptions a la règle de non affectation des recettes. La recette autorisée n¶est pas affectée  En principe.

Projet de loi concernant le budget des recettes et des dépenses pour l¶exercice 2007 .

même si le rapport dépenses /PIB devait descendre à 30% en 2007. et ce en dépit des efforts de consolidation et d¶une croissance économique autour de 4%. qui se matérialise à travers un effet «ciseaux»: les recettes en % du PIB accusent une baisse pour passer de 30% à 27%. les dépenses connaissent de 2000 à 2006 une hausse effrénée en augmentant de 27% à 31%. alors que les économies de 390 millions d¶euros contribuent à diminuer le déficit de l¶administration centrale de 1. nonobstant cette baisse de 11%. il continue à se situer à un niveau élevé. . Or.112 millions ¼ en 2006 à 993 millions ¼  en 2007. La politique de consolidation des finances publiques commence à porter ses fruits. Une analyse de la position budgétaire sur la période 2000-2007 révèle en effet un déséquilibre structurel.  Il demeure que.

Assainir les finances publiques à plus long terme  2. Lutter contre le chômage . Améliorer la compétitivité en phase de détérioration  3. Il faudra s¶attaquer aux trois problèmes structurels fondamentaux pour garantir aux générations futures au moins le même niveau de vie qu¶aujourd¶hui  1.

Or. ce déficit est d¶autant plus grave qu¶il survient au cours d¶une période caractérisée par une croissance économique vigoureuse (5. les dépenses excédant de nouveau les recettes publiques. Appréciation de la politique budgétaire  Situation de l¶administration centrale: fin de la dégradation? La situation budgétaire de l¶administration centrale en 2007 ne peut être qualifiée de saine. alors qu¶elle demeure déficitaire pour la 6e année consécutive.5% en 2006. 4% en 2007). .

il demeure qu¶en chiffres absolus. ce qui a pour conséquence de réduire le déficit (en chiffres absolus). ce qui implique une baisse du rapport dépenses/PIB.  La Chambre des Métiers se doit cependant de relever que la politique de consolidation des finances publiques va dans la bonne direction:  ‡ désormais.112 millions ¼. le déficit se maintient à un niveau élevé:  ‡ 2006: 1.5% à 2. . les recettes (+5. Si le rapport «besoin de financement/PIB» s¶améliore légèrement pour passer de 3.4%) augmentent plus rapidement que les dépenses (+3.  ‡ 2007: 993 millions ¼.9% entre 2006 et 2007.6%).  ‡ les dépenses affichent une progression inférieure à celle du PIB.

 Du côté des recettes. l¶administration centrale bénéficie de rentrées exceptionnelles comme les dividendes versés par Arcelor-Mittal ou les quelque 451 millions ¼ reçus lors de l¶échange de titres dans le cadre de la fusion entre ces deux entités.  Bien que pour des raisons comptables. cette dernière recette n¶est pas affectée au budget des recettes de l¶Etat. on peut argumenter qu¶à défaut de ces fonds. le budget de l¶Etat aurait dû mettre à disposition les moyens nécessaires au financement des mesures désormais couvertes par les 451 millions ¼ en cause. .

les réserves seront à peu près épuisées en 2008. se caractérisant par une hausse excessive des dépenses publiques. La politique budgétaire des derniers exercices. a eu pour effet de réduire les avoirs des fonds spéciaux qui constituent pourtant la réserve financière de l'administration centrale. .  Si les dépenses des fonds devraient continuer à excéder les dotations à ces mêmes fonds.

 En conclusion.  ‡ l¶épuisement des réserves des fonds d¶investissement.  ‡ pressions politiques tendant à revenir sur certaines mesures «tripartite». En l¶absence d¶une hausse très importante des recettes. la politique de consolidation budgétaire commence à porter ses fruits. au-delà de l¶exercice 2007. . les finances publiques par des mesures de restructuration ponctuelles et «douces». elle est toutefois insuffisante pour rétablir les équilibres. La Chambre des Métiers se demande comment le Gouvernement entend maîtriser. notamment dans le contexte de:  ‡ la non récurrence de certaines recettes exceptionnelles.

. ce rapport s¶est légèrement amélioré.7% en 2006. les dépenses excèdent les recettes et que.  Les recettes en % du PIB affichent une tendance baissière en passant de 43.6% en 2000 à 42. La détérioration de la position budgétaire luxembourgeoise est due à un mouvement de «ciseaux».6% en 2000 à 41. Il faut toutefois noter qu¶entre 2005 et 2006.2% en 2006. on est en présence d¶un déficit public au sens de Maastricht. ce qui explique que le rapport dépenses/PIB progresse de 37. Recettes et dépenses des administrations publiques  A partir de 2004. par voie de conséquence. les dépenses montrent une évolution dans le sens opposé: elle augmentent plus rapidement que le PIB.  Par contre.

7% 5.2% variation 20002006 (en points de %) -2.1 .2000 recettes en 43.4 42.6% % du PIB dépenses en % du PIB 37.6% 2006 41.

Les chiffres démontrent que la structure des dépenses est telle que l¶équilibre budgétaire ne peut être atteint qu¶à partir d¶un taux de croissance de l¶économie de 8 à 9%.  La dégradation de la situation budgétaire de l¶administration publique est causée par une détérioration quasi-continue au niveau de l¶administration centrale. en hausse de 5. Le fait que la dégradation des finances publiques se prolonge au cours d¶une période de forte croissance économique démontre qu¶on est en présence d¶un déficit structurel et que la cause de la détérioration se situe du côté des dépenses. .1 points de % sur la période 2000-2006.

9%. les dépenses connaissent de 2000 à 2005 une hausse effrénée en augmentant beaucoup plus vigoureusement que le PIB. Après une stabilisation en 2006.6% en 2000 à 27%. on assiste également.  Or. comme dans le cas des administrations publiques prises dans leur ensemble. Il convient toutefois de rappeler que le recul entre 2000 et 2003 est imputable aussi bien aux effets du ralentissement économique qu¶à ceux de la réforme fiscale qui a diminué la charge fiscale tant des particuliers que des entreprises. à un mouvement de «ciseaux». un recul devrait se produire en 2007 où le rapport dépenses/PIB devrait descendre à 29.8%.8% à 30. les recettes rapportées au PIB enregistrent une baisse pour diminuer de 29. Recettes et dépenses de l'administration centrale  En analysant l¶évolution de celle-ci sur la période 2000-2007. passant de 26.  Ainsi. mais beaucoup plus prononcé que dans ce premier cas. .

2000 recettes en % du PIB 29.8% .6% 2006 27% dépenses en % 26.8% du PIB 30.

les dépenses dépassant désormais les recettes publiques. Soldes budgétaires  Il est intéressant de noter qu¶un déficit public apparaît dès l¶année 2002. le solde public reste excédentaire jusqu¶en 2003 inclus. ceci est dû à l¶effet modérateur exercé par la sécurité sociale et les administrations locales. . qui ne parviennent cependant plus à résorber le déficit croissant de l¶administration centrale au-delà de cet exercice.  Si au niveau des administrations publiques.

Passer d¶une technique budgétaire vétuste vers une approche renforçant la transparence et l¶efficience des moyens budgétaires .Réintroduire la norme budgétaire  . Comment rétablir les équilibres?  .Eviter un recours exagéré à l¶emprunt  .Freiner la progression des dépenses de fonctionnement en réformant la fonction publique  .Accumuler des réserves budgétaires en période de forte croissance économique  .Exécuter prioritairement les investissements publics ayant un effet positif sur la compétitivité  .

 En effet. . le Gouvernement peut fixer des priorités en allouant proportionnellement plus de moyens budgétaires à un axe particulier qu¶à un autre. et en simplifiant. Compétitivité: repositionner le Luxembourg en tête de peloton  Le budget de l¶Etat est bien plus qu¶une estimation des recettes et des dépenses publiques pour l¶exercice à venir. pour un niveau donné de recettes.

1 points de % ou de 5.6% en 2000 à 42. . combinée à une hausse excessive des dépenses publiques par rapport au PIB. soit une augmentation de 5.2%.3 milliards ¼. le rapport entre les recettes de l¶administration publique et le PIB diminue de 43.7% en 2006. Sur les années 2000 . Parallèlement toutefois le rapport entre les dépenses de l¶administration publique et le PIB a progressé en passant de 37.2006.  La cause du déséquilibre au niveau des finances publiques est par conséquent à rechercher dans une baisse des recettes publiques rapportées au PIB.6% à 41.