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ENBAR

Formation en RoboBAT

Préparé par : Rachid ASEMAHERI


Asemaheri.rachid@gmail.com
06 70 99 23 76
Programme de la formation
I. Règlement de Construction Parasismique (R.P.S 2000). 3h
II. Principe de conception parasismique + charges. 1 h
III. Modélisation d’une structure en béton armé sur CBS Pro.2h
IV. Modélisation d’une structure en béton armé sur Robot.3h
V. Calcul dynamique et sismique. 3 h
VI. Dimensionnement statique et sismiques des éléments
structuraux. 4h
Résumé

Règles parasismiques Marocain :

RPS 2000
Le RPS2000 est un règlement officiel. Il est approuvé par le
décret n°2-02-177 du 9 hija 1422 (22 février 2002).Les
administrations, les maîtres de l'ouvrage et les professionnels
dans l'acte de construire ont eu 6 mois de réflexion et
d'adaptation pour l'appliquer (Article 7 du décret).
Les règles R.P.S. 2000 s ’appliquent :

 Aux constructions nouvelles

 Aux bâtiments existants subissant des modifications importantes


tels que changement d’usage;
Les règles R.P.S. 2000 s ’appliquent :

Leur champ d’application couvre les structures en béton armé ou en


acier dont le contreventement est assuré par :

 Un système de portiques (Poteaux-Poutres)


 Un système de refends (voiles)
 Un système mixte portiques + voiles
Ouvrages exclus de ces règles RPS 2000:

Le domaine d’application du règlement ne s’étend donc pas à toutes les


catégories de
constructions. Sont exclues de ce domaine, les structures inhabituelles et les
ouvrages tels que :
• les ponts et les barrages.
• les bâtiments industriels à destination particulière telles que les centrales
nucléaires, les grandes centrales électriques et les usines chimiques.
• Les ouvrages réalisés par des matériaux ou des systèmes non couverts par
les normes en vigueur.
L’analyse de telles fait appel à des méthodes dynamiques plus appropriées,
basées sur des modèles mathématiques qui reproduisent le mieux possible les
différents paramètres intervenant dans la réponse sismique de la structure.
Objectifs du RPS 2000

a) Assurer la sécurité du public pendant un


tremblement de terre

b) Assurer la protection des biens matériels.


Données sismiques

Zone sismique Page 28

Coefficient d’accélération Page 21

Classe de priorité sismique Article 3.2.2 (Page 7)

Ductilité Article 3.3.3 (Page 8)

Facteur de comportement K Article 3.3.4 (Page 10)

Coefficient d’amortissement ξ Article 3.4 (Page 11)

Coefficient de site Article 5.2.3.2 (Page 23)

8
Zonage sismique au Maroc
-On prend un
projet situé à
agadir,

-Classe de
strucure 1

-Site 3
Coefficient d’accélération A
La force sismique est une force d’inertie dépendant du rapport A
(dit coefficient d’accélération), entre l’accélération horizontale
maximale du sol et l’accélération de la gravité g,

pour une probabilité d’apparition de 10% en 50 ans


Coefficient d’accélération A
Zone
A = Amax/g

zone 1 A = 0.01

zone 2 A = 0.08

zone 3 A = 0.16
Classification des bâtiments
Coefficient de priorité -I-

CLASSE I : importance vitale


- Hôpitaux, établissements de protection civile, grands réservoirs et
châteaux d’eau, centrales électriques et de télécommunication, postes de
police, stations de pompage.
- Établissements scolaires et universitaires, bibliothèques, salles des fêtes,
salles d’audience, de spectacles et de sport, établissements bancaires.
- Constructions destinées à la production ou au stockage des produits à
haut risque pour le public et l’environnement.

CLASSE II :
- Bâtiments courants à usage d’habitation, de bureau ou commercial
Coefficient de priorité ou d’importance I est donné
par le tableau suivant :

Classe de constructions coefficient de priorité ou d’importance : I

classe I 1,3

classe II 1,0
Importance de la ductilité

Un matériaux dit ductile : qui peut être étiré, allongé, sans se rompre.

La ductilité d’un système structural traduit sa capacité de dissiper une


grande partie de l’énergie sous les sollicitations sismiques, par des
déformations inélastiques sans réduction de sa résistance.

Le système structural de tout bâtiment conçu pour résister aux efforts


sismiques doit présenter une ductilité suffisante au cours du séisme.

Trois niveaux de ductilité sont définis selon le comportement requis de la


structure.

 Chaque niveau traduit la capacité de la structure à dissiper l’énergie


provenant du séisme.
Importance de la ductilité
Structures peu ductiles : ND1
La réponse sismique évolue dans le domaine élastique,
 Le règlement n’exige pas de dispositions spéciales.

Structures à ductilité moyenne : ND2


La réponse sismique évolue dans le domaine inélastique avec une protection
raisonnable contre toute rupture prématurée.
 Dans lequel le règlement exige un certain nombre de dispositions pour
avoir une protection raisonnable.

Structures de grande ductilité: ND3


Ces structures sont appelées à avoir une grande capacité de dissipation
d’énergie,
 Un certain nombre de prescriptions et dispositions techniques
spéciales est exigé afin de minimiser la probabilité de rupture de la structure.
Niveau de ductilité requis et classes
de bâtiments

Classe Amax  0.1 g 0.1 g  Amax  0.2 g Amax > 0.2 g


(zone 1 et 2 ) (zone 3)

Classe I ND1 ND2 ND3

Classe II ND1 ND2


Facteur de comportement : K

Le facteur de comportement, ou coefficient de ductilité K,


caractérise la capacité de dissipation de l’énergie vibratoire de la
structure qui lui est transmise par les secousses sismiques.

Système de
ND1 ND2 ND3
contreventement

Portiques 2 3.5 5

Mixte 2 3 4

refends 1.4 2.1 2.8


Amortissement : ξ

L’amortissement représente les frottements internes développés dans


la structure en mouvement. Il est fonction des matériaux composant
la structure .

Type de structure ξ

Structures en bé ton armé


5%
Ossatures métalliques avec murs extérieurs lourds et cloisons
Ossatures métalliques avec murs extérieurs et intérieurs légers 3%
Types de sites et coefficient de sol : S

Site nature Coefficient de site S

rocher toute profondeur


S1 1
sols fermes d’épaisseur < 15 m

sols fermes d’épaisseur > 15 m


S2 sols moyennement ferme d’épaisseur < 15 m 1.2
sols mous d’épaisseur < 10 m

sols moyennement ferme d’épaisseur > 15 m


S3 1.5
sols mous d’épaisseur > 10 m
Prise en compte des masses

Les masses à prendre en compte dans les calculs sont celles correspondant aux
charges permanentes et à une fraction ψ des charges d ’exploitation.

W  G  Q
Types de bâtiments ψ

Bâtiments à usage d’habitation et administratif 0,20

Bâtiments d’utilisation périodique par le public, tels que salles 0,30


d’exposition, salles des fêtes…

Bâtiments d’utilisation tels que restaurants, salles de classe… 0,40

Bâtiments dont la charge d’exploitation est de longue durée 1,00


tels que entrepôts, bibliothèques, silos et réservoirs…
Evaluation de la force sismique
Règles de calcul RPS2000:

deux méthodes d’analyse dynamique:

– La méthode statique équivalente


– La méthode d'analyse dynamique
Evaluation de la force sismique

Conditions d'application de la méthode statique


équivalente :

– Satisfaire aux conditions de régularité en plan et en élévation


– Bâtiments de hauteur <= 60m
– Période fondamentale <= 2 secondes
Classification des bâtiments selon leur régularité
- Bâtiments réguliers
- Bâtiments irréguliers

Régularité en plan:
- Forme simple (rectangle)
- Distribution de masse et de rigidité sensiblement symétrique vis-à-vis de 2
directions orthogonales.
- La somme des parties saillantes ou rentrantes a+b  0.25 B
- Élancement L/B  3.5
Critères de régularité en élévation
– Distribution de la rigidité et de la masse
sensiblement régulière le long de la hauteur,
Variation de la masse, entre 2 étages successifs,
inférieure à 15%
– Variation de la rigidité, entre 2 étages successifs,
inférieure à 30%

– Rétrécissement graduel  0.15 dimension en


plan du niveau précédent, sans que le retrait
global ne dépasse 25% de la dimension en plan
au niveau du sol
– Élargissement graduel  0.10 dimension en
plan du niveau précédent, sans que le
débordement global ne dépasse 25% de la
dimension en plan au niveau du sol.
Calcul des structures régulières
Méthode statique équivalente

La force sismique latérale est calculée à l’aide la formule :

V  A.S.D.I.W
K

A : coefficient d’accélération
S : coefficient de site
D : facteur d’amplification dynamique ( Page 25)
I : coefficient de priorité ou d’importance
W : charges prises en compte
K : facteur de comportement
Calcul des structures régulières
Méthode statique équivalente

Répartition verticale des forces sismiques


Calcul des bâtiments irréguliers
Méthode d'analyse dynamique

Si l’une des conditions de régularité ou de hauteur d’une structure,


exigées par l’approche statique équivalente ne sont pas satisfaites, il est
admis d’utiliser une approche dynamique pour l’analyse de l’action
sismique.

L’approche dynamique est basée sur :

· La réponse maximale de la structure au moyen de spectres de réponse adaptés


au site de la construction ;
Calcul des bâtiments irréguliers
Méthode d'analyse dynamique

Le spectre de réponse des structures est un outil pour estimer la réponse


d’un bâtiment au séisme

En général il s’agit de réponse en accélération, mais il existe des spectres en


déplacement et en vitesse.

Le spectre de réponse est une « courbe » sur laquelle on lit les valeurs maximales
de l’amplification du mouvement du sol.
Calcul des bâtiments irréguliers
Méthode d'analyse dynamique

F= M.A
Calcul des bâtiments irréguliers
Méthode d'analyse dynamique

F= k.U
Calcul des bâtiments irréguliers
Méthode d'analyse dynamique

Modélisation complète en 3 dimensions du bâtiments à l ’aide


de barres et d ’éléments finis

Mode Fréquence [Hz] Période [sec] Masses Cumulées UX [%] Masses Cumulées UY [%]
1 2,01 0,50 26,21 4,99
2 2,39 0,42 30,27 66,50
3 3,29 0,30 66,67 66,99
4 5,99 0,17 69,87 67,45
5 9,32 0,11 70,37 81,40
6 10,45 0,10 71,10 81,78
7 32,15 0,03 93,68 93,87
Calcul des bâtiments irréguliers

Mode 1 : Translation suivant l’axe X Mode 2 : Translation suivant l’axe Y Mode 3, Torsion
Calcul des bâtiments irréguliers

Méthode de calcul sismique

Oui - La structure répond aux Non


Critères de régularité ?
- La hauteur du bâtiment est <60m?
- Période fondamentale <2s

Approche statique Approche dynamique


équivalant
Calcul des bâtiments irréguliers
Calcul sismique

Etapes de l’analyse modale

Oui Convergence de masse à 90% Non


Avec f ≤ 33Hz

- Mode résiduel
Calcul sismique - Réduction de base
- Majoration dynamique

Dimensionnement Convergence de masse à 90%


Résumé
Modèle CBS
Modèle ROBOT
Pro

Descente de charges statique Descente de


par surfaces d’influence charges par E.F

Calcul dynamique

Calcul sismique

Dimensionnement Dimensionnement Dimensionnement


statique parasismique statique
Résumé

• Modélisation de la structure , saisie des données géométriques de la structure.


• Saisie des charges appliquées à la structure.
• Pré-dimensionnement statique des éléments structuraux.
• Introduction des forces sismiques selon le règlement parasismique RPS2000.
• Vérification de la participation des masses.
• Vérifications des déformations de la structure.
• Vérification et dimensionnement sismique des éléments structuraux.
VÉRIFICATION DE LA STRUCTURE

1- Déplacements latéraux inter- étages :


Les déplacements maximaux latéraux entre 2 étages ∆el doivent être limités à :

el  0.007.h pour les bâtiments de classe I


K
el  0.010.h pour les bâtiments de classe II
K
h : hauteur de l’étage
K : coefficient de comportement
Séisme suivant X Séisme Suivant Y Déplacement limite
Niveau Hauteur (cm) (cm) (cm)
(m)
UX UY UX UY

4ième étage 3.5 2.2 1.75


3ième étage 3.5 2.3 1.75
2ième étage 3.5 2.2 1.75
1ième étage 3.5 2 1.75
VÉRIFICATION DES DÉFORMATIONS

Le déplacement maximal latéral global ∆g doit être limité à :

g  0.004.H
H : hauteur totale de la structure

Déplacement Déplacement latéral max Déplacement latéral max limite

Sismique Ux 10.1 7.6


suivant X Uy 2.5 7.6
Sismique Ux 0.1 7.6
suivant Y Uy 10.0 7.6
VÉRIFICATION DE LA STABILITÉ AU RENVERSEMENT

K.W. depmax

indice de stabilité : V.h

W : poids au dessus de l’étage considéré


V : action sismique au niveau considéré
h : hauteur de l’étage
depmax : déplacement relatif du niveau considéré
K : coefficient de comportement

• La stabilité est considéré satisfaite si   0.10


• L’effet du second ordre est à prendre en compte si 0.10 <   0.20
• La stabilité est considérée comme non satisfaite si  > 0.20
Espacement entre blocs

Il faut adopter un joint vide ou matériau de remplissage ne pouvant transmettre


d’effort d’un bloc à l’autre.

 La largeur du joint supérieure à la somme des déformations respectives des 2 blocs


en prenant l’effet de torsion.

 Si pas de justification : largeur supérieure à max(a.H2 ; 5 cm)


Avec :
• a = 0.003 pour les structures en BA
• a = 0.005 pour les structures en acier
• H2 hauteur du bloc le moins élevé
BÉTON ARMÉ

Zone critique :

Partie d’un élément structural principal dans laquelle des concentrations de


déformations ou de sollicitations sont susceptibles de se produire.

Confinement :

Volume de béton pourvu d’armatures transversales disposées à s’opposer au


gonflement du matériau sous l’effet des contraintes de compression ainsi qu’au
flambement des armatures.
BÉTON ARMÉ : éléments fléchis et comprimés
(N > 0.10 B.fc28)

Les dimensions de la section transversale du poteau, h c et bc étant respectivement la


plus grande et la plus petite dimension, doivent satisfaire les conditions suivantes :

bc  25 cm (ductilité ND1 ou ND2)


bc  30 cm (ductilité ND3)

h/b  16

bc : la dimension de la section du poteau


perpendiculaire à l’axe de la poutre.

hc : la dimension de la section du poteau


parallèle à l’axe de la poutre
BÉTON ARMÉ : éléments fléchis et comprimés
(N > 0.10 B.fc28)

Zone critique d’un poteau:

Sont considérées comme zones critiques

a) Les extrémités du poteau sur une longueur lc


égale à la plus grande des longueurs suivantes :

lc = Max (he/6, hc , 45 cm)

- hc : la plus grande dimension de la section du

poteau.

- he : la hauteur nette du poteau.


BÉTON ARMÉ : éléments fléchis et comprimés
(N > 0.10 B.fc28)

Zone critique d’un poteau:


b) Dans le cas où un poteau est adjacent de part et d’autre à un mur de
remplissage incomplet la longueur minimale de la zone critique est égale à :

lc =Max ( x; he/6; bc ; 45 cm)

Avec : - x = ( he - hr ) + bc
- bc : étant la dimension du poteau parallèle au mur.
- hr : hauteur du remplissage.
BÉTON ARMÉ : éléments fléchis et comprimés
(N > 0.10 B.fc28)

Espacement maximum des aciers transversaux:

Les poteaux supportant un voile ou un mur de remplissage


rigide doivent être confinés sur toute leur hauteur.
BÉTON ARMÉ : éléments fléchis et comprimés
(N > 0.10 B.fc28)
BÉTON ARMÉ : éléments fléchis et comprimés
(N > 0.10 B.fc28)
BÉTON ARMÉ : éléments fléchis non comprimés
(N  0.10 B.fc28)

Les dimensions de la section transversale de la poutre, h et b étant


respectivement la plus grande et la plus petite dimension, doivent satisfaire les
conditions suivantes :

- b  20 cm bc : la dimension de la section du poteau


perpendiculaire à l’axe de la poutre.
- b  bc + hc/2 hc : la dimension de la section du poteau parallèle à
l’axe de la poutre
- b / h  0.25
BÉTON ARMÉ : éléments fléchis non comprimés
(N  0.10 B.fc28)

La distance entre les axes de la poutre et du poteau support ne


doit pas dépasser 0.25 fois la largeur du poteau.

 Excentricité e  0.25 fois la largeur du poteau


BÉTON ARMÉ : éléments fléchis non comprimés
(N  0.10 B.fc28)

Armatures longitudinales:

1) Ductilité ND1 :
- Barres en HA (haute adhérence)
- Diamètre minimal de 10 mm

2) Ductilité ND2 ou ND3:

En complément aux a) et b) ci dessus, les conditions suivantes doivent être satisfaites :

c) La section des armatures comprimées dans une zone critique ne doit pas être
inférieure à la moitié de la section des armatures tendues dans cette zone.
BÉTON ARMÉ : éléments fléchis non comprimés
(N  0.10 B.fc28)

Armatures longitudinales:

2) Ductilité ND2 ou ND3:

d) L’emploi des coudes ou crochets dans les poteaux n’est permis que dans certains cas,
telle que pour la liaison avec la semelle ou au voisinage d’une surface libre. Dans de tels
cas les ancrages d’extrémité sont assurés par des coudes droits

e) Au moins 0.25 de la section des armatures supérieures de flexion disposées aux


extrémités de l’élément doit être prolongée sur toute la longueur de celui-ci.
BÉTON ARMÉ : éléments fléchis non comprimés
(N  0.10 B.fc28)

Armatures transversales:
1- Zones critiques
a) Les extrémités non libres de la poutre sur une longueur lc égale à 2 fois la
hauteur h de la poutre.
b) Les zones nécessitant des armatures de compression.
c) Les zones de longueur égale à 2 fois la hauteur h de la poutre pour une
ductilité ND2 ,
BÉTON ARMÉ : éléments fléchis non comprimés
(N  0.10 B.fc28)

Armatures transversales:
1- Zones critiques:
 Le diamètre minimal est = 6 mm.
Les premières armatures doivent être placées à 5 cm au plus de la face du poteau.

Pour les structures de ductilité ND1 et ND2, l’espacement s ne doit pas excéder le
minimum des grandeurs suivantes :

 min(24 ft ; 8 fl ; 0,25h ; 20 cm) pour la ductilité ND1 ou ND2


 min(6 fl ; 0,25h ; 15 cm) pour la ductilité ND3
BÉTON ARMÉ : voiles de contreventement

Épaisseur minimale du voile :

- min(15 cm ; he / 20) pour un voile non rigidifié à ses deux extrémités

- min(15 cm ; he / 22) pour un voile rigidifié à une extrémité

- min((15 cm ; he / 25) pour un voile rigidifié à ses deux extrémités


BÉTON ARMÉ : voiles de contreventement

Régions critiques :

Celles situées à la base des murs habituellement sur une hauteur lc égale à :

H : hauteur de l’étage
lc  max H/6 ; L L : largeur du voile
BÉTON ARMÉ : voiles de contreventement

Ferraillage minimal:

 Les éléments verticaux sont armés par des aciers verticaux et des aciers
horizontaux.

 Le taux minimal de l’armature verticale et horizontale, à toute section est égale à


0.20% de la section horizontale du béton.

 Le taux maximal est égal à 4%.

 Le diamètre des barres utilisées ne doit pas dépasser 1/10 de l’épaisseur du mur.

 L’espacement des barres verticales et horizontales est égal à :

s = min(30cm, 1.5e) en zone courante


s = min(20cm, 1.5e) en zone critique
Avec: e est l’épaisseur du mur
Combinaison d’actions fondamentale

S  G  E  0,3N  Q
Avec :
- G : Le poids mort et charges permanente de longue durée
- E : Effets du séisme
- N : Action de la neige
- Q : Charges d’exploitation
- ψ : facteur d’accompagnement des charges d’exploitation

L’action du vent n’est pas à combiner avec celle du séisme et si le calcul au vent
produit des sollicitations plus défavorables que celles obtenues en utilisant la
combinaison au-dessus dimensionnement et la vérification de la structure
s’effectuent pour les sollicitations dues au vent.
Combinaisons sismiques de Newmark

G  Q  Fx  0.3Fy
G  Q  Fx  0.3Fy
Séisme X
G  Q  Fx  0.3Fy
G  Q  Fx  0.3Fy

G  Q  0.3Fx  Fy
G  Q  0.3Fx  Fy
Séisme Y
G  Q  0.3Fx  Fy
G  Q  0.3Fx  Fy

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