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Le Vent d'Avezan
Le Soleil dans l'Oeil
Au Loin un Phare
Série de livres électroniques5 titres

Journal

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À propos de cette série

Clandestine 70 est le Journal de mon année 1970.
Une année où j’ai rencontré des gens exceptionnels, de l’abbé Pierre à Michel Polac, en passant par Jacqueline Kennedy-Onassis.
Une année où j’ai publié mes premiers articles dans la revue Esprit, fait mes premières émissions de télé à Post-Scriptum.
Une année où j’ai commencé mon unique roman de jeunesse, Aquamarina, devenu Aquamarine 67.
Une année de voyages en Bretagne, en Italie, en Angleterre, autour de la France. L’année du Festival de musique de Wight 70 et du Tour Auto 70.
Une année d’études, de travail et de fêtes dans des milieux très différents. Un tourbillon qui ne s’arrêtait que lorsque j’étais terrassée par des crises d’asthme.
Je tenais mon Journal pour faire le point, analyser ce que j’observais, croquer les gens de rencontre, prendre du recul, engranger des réflexions, imaginer l’avenir.
Clandestine 70 est le récit littéraire, poétique, à la précision presque scientifique, de cette année d’exception dans l’ambiance d’une faculté d’avant-garde : le Centre Universitaire Expérimental de Vincennes qui a aidé à former ma personnalité.
Vous voulez savoir comment vivait une étudiante parisienne en 1970 ?
Voici mon témoignage cinquante ans plus tard.
Embarquement.
Bon vent !

Gaelle Kermen

LangueFrançais
Date de sortie5 déc. 2010
Le Vent d'Avezan
Le Soleil dans l'Oeil
Au Loin un Phare

Titres dans cette série (5)

  • Au Loin un Phare
    Au Loin un Phare
    Au Loin un Phare

    L'été 2010, j'ai retrouvé, sous un escalier, derrière des tableaux et des caisses de revues, mes premières archives, dont un texte de 141 feuillets, arrachés à un classeur ayant échappé au tri sévère effectué autrefois dans mes papiers. Ce texte commence la série des publications de 50 ans d'écriture en cahiers de 1960 à 2010. J'ai été moi-même aussi surprise que vous le serez sans doute en découvrant un style plus proche du XIXe siècle que de la deuxième moitié du XXe siècle, surtout quand on se réfère au style libre d'Aquamarine 67, écrit 10 ans plus tard. Je ne me rappelais pas avoir utilisé le passé simple de narration et encore moins les imparfaits du subjonctif ou la deuxième forme du conditionnel passé ! J'avais sans doute bénéficié de bonnes leçons de conjugaison et de grammaire à l'école publique de Merville et au Lycée de Lorient. Mais très vite, j'avais eu besoin de me libérer de nombreux carcans, pour transcrire, dans et par l'écriture, le flux naturel de la vie. Ce cahier ne mériterait pas d'être publié s'il ne faisait partie d'un ensemble plus vaste, dont il est le début et auquel il donne toute sa cohérence. Gaelle Kermen

  • Le Vent d'Avezan
    Le Vent d'Avezan
    Le Vent d'Avezan

    Le Vent d'Avezan est l'histoire d'un premier amour impossible. Une jeune fille des années 60 est partagée entre deux frères, fascinée par l'aîné, elle est aimée du benjamin. Echec à l'examen de la Fac de Droit d'Assas à Paris. Vacances à Saint-Clar et Avezan. La rencontre avec le Sud-Ouest est comme un autre pays intime après la Bretagne d'enfance. Rentrée difficile. Travail d'institutrice à Saint-Leu-la-Forêt. Dépression. Essais vains de littérature. Touche-à-tout. Enfin le style éclate avec la sortie du film de Godard, Pierrot le fou, grâce aux articles écrits par l'oncle des deux frères, Michel Cournot dans le Nouvel Observateur. Flamboyance du style. Libération de l'écriture. Hommage à deux hommes exceptionnels. Retour à Avezan après la mort de Michel et Patrice Cournot. Nouvelles formes d'expression par la publication numérique indépendante. Le livre commence par un récit au passé simple, continue par une écriture sans ponctuation et finit par des courriels et des billets sur Facebook et Twitter. Un demi-siècle d'écritures ! Au Loin un Phare #01 1960-65 Le Vent d'Avezan #02 1965-66

  • Le Soleil dans l'Oeil
    Le Soleil dans l'Oeil
    Le Soleil dans l'Oeil

    Le Soleil dans l'Oeil livrel #03 de 50 ans d'écriture en cahiers commence par le concert de Bob Dylan à l'Olympia le 24 mai 1966. L'année 1968 par quelques lignes sur Brice Lalonde et les révolutionnaires de la Sorbonne occupée. Entre temps, le livrel restitue l'atmosphère du roman-vérité Aquamarine 67, avec Brendan, Hélène, Ava, Benoit et les autres, l'époque du Pot de Fer et du Buci. Etudes à la Sorbonne et la fac de droit d'Assas, puis à l'école de la Haute-Couture parisienne. Voyages en stop en France, passage à l'Arche du Larzac ou à Avezan, citations encore de Patrice Cournot, éternelle référence. La Bretagne en ressourcement et un bout de vie à Nantes fin de l'année 68, après le film de Demy, Lola. Les deux premiers livrels parlaient d'amours platoniques, ici apparaissent les premiers amants, Nigel, trafiquant américain, Pierre, révolutionnaire malgache. Puis les autres, ceux de la Sorbonne occupée, dans la fête des coeurs et des corps, dans la libération de la fin des années 60, au Quartier latin parisien. Dans ce livrel, le texte n'est plus commenté. Les trous du calendrier ne sont plus comblés a posteriori. Le style est là, il se développe sans écluse. Il restitue l'air du temps de la fin des années 60 dans sa mutation avant Mai 68. Avec flou, et doute même. On comprend qu'il s'est passé des choses graves, comme deux tentatives de suicide. Je n'en dis pas grand chose, sur le moment, j'en parle longtemps après, en réminiscences. Le journal permettait de faire le point, de prendre du recul par rapport aux émotions, d'en tirer les leçons de vie. Mes chemins ont rencontré beaucoup de monde au cours de ces années 66-67-68. On s'y perd. C'était notre vie, en tourbillons dont le centre était le café de Buci, aux confluences des influences. Je mettrai dans mes blogs, les références à ceux qui ont laissé des traces visibles. Mon texte rend hommage à ceux qui ne sont pas connus, avec beaucoup de tendresse le plus souvent. Pour les disparus, c'est ma manière de les garder vivants.

  • Les Maquisards du Bois de Vincennes
    Les Maquisards du Bois de Vincennes
    Les Maquisards du Bois de Vincennes

    Ebook de 188 pages en langue française, publié en 2011 chez Smashword, Inc. CA, USA Journal de jeunesse, écrit en 1969 Lieux traversés Nantes, Saint-Leu-la-forêt, Paris : île Saint-Louis, boulevard Poissonnière, Bois de Vincennes : fac Paris-8, boutique Louis Féraud, quartier latin, rue Visconti, rue Guisarde, cafés : le Balzar, le Buci, le Ramsès, la Coupole Célébrités rencontrées Casamayor, juriste écrivain, chroniqueur judiciaire, 1911-1988 Bernard Lambert, 1932-2004, paysan, militant PSU, auteur des Paysans dans la lutte des classes Mireille Mathieu, 1946, chanteuse populaire Amitiés et amours Hélène, Elise, Christine, Petrus, Kiki, rencontrés dans les livrels précédents, de nouveaux connus à la fac de Vincennes Amour platonique : souvenir de Brendan Amants dans les milieux de la mode, du design, de la fac Oeuvres littéraires découvertes : Malcolm Lowry, Au-dessous du Volcan, lu en été 69 Anaïs Nin, Journal, débuté fin novembre 69 Agenda écrit au quotidien, avec des périodes sans note, parfois comblées par celles des carnets de voyage. Ecriture libre sans ponctuation ni majuscule, conforme au manuscrit d'origine. Charnière entre les années 60 et les années 70, vues par une étudiante parisienne d'avant-garde. Les Maquisards du Bois de Vincennes ou la révolution en chambre Le titre est dû à une réflexion de Jean-Claude Rabinovitch au Comité d'Occupation de la Sorbonne, en mai 68, sur l'activité des personnages apparus au précédent livrel. A la rentrée de septembre 68, le ministre de l'Education Nationale, Edgar Faure, donne une belle vitrine aux étudiants en créant le Centre Expérimental Universitaire de Vincennes, qui deviendra Paris 8. En effet, à partir de janvier 69, le maquis se prend au Bois de Vincennes. Le livrel #04 de mes cahiers d'écriture se situe pendant l'année 69, première année de la Fac de Vincennes. Je quitte alors Nantes la Rouge pour expérimenter une Université plus moderne qu'Assas ou la Sorbonne, avec d'autres méthodes de travail en dynamique de groupe. Je parle des gens importants de ma vie : Casamayor, mon professeur de droit en libertés publiques, chroniqueur judiciaire, ou Bernard Lambert, paysan révolutionnaire de Loire-Atlantique, militant au PSU. J'apporte ainsi une documentation historique de dimension humaine à quelques personnages connus, que j'ai estimés et admirés. Pour les personnes privées, dont j'ai croisé la vie un temps, je les croque, au sens propre comme figuré, toujours avec tendresse et amitié. Parfois par confidentialité pour les vivants, je change leur prénom. Quelquefois cela m'est impossible, tant le prénom et la personne sont emblématiques, comme petrus, brice ou kiki. Si vous êtes concerné(e) et que cela vous gêne, n'hésitez pas à me contacter. Je peux encore romancer ce qui se voulait au départ un simple journal de vie, mais devient une oeuvre littéraire et un document sociologique sur les années 60. Le livrel commence par une lettre écrite après ma tentative de suicide du 22 mars 1968, je pèse 38 kilos. A la fin des Maquisards du Bois de Vincennes, je prends des notes sur l'expérience de la grève de la faim faite à la fac, pour les Bourses universitaires, je pèse 39 kilos. Après mon amant révolutionnaire du Soleil dans L'oeil, j'ai plusieurs amants dans les milieux de la mode, du design ou de la fac, en liberté des corps et des coeurs. Mais au milieu des expériences amoureuses, j'ai besoin de partir à la recherche de Brendan, l'anti-héros d'Aquamarine 67 et du Soleil dans l'Oeil. L'écriture se fait toujours entre le quotidien et les réminiscences d'événements ou personnages déjà apparus dans les précédents livrels. Une écriture qui coule comme le temps passe. Parfois lentement. Parfois très vite. Comme la vie en 69, année érotique. Gaelle Kermen, Kerantorec, 24 février 2011

  • Clandestine 70
    Clandestine 70
    Clandestine 70

    Clandestine 70 est le Journal de mon année 1970. Une année où j’ai rencontré des gens exceptionnels, de l’abbé Pierre à Michel Polac, en passant par Jacqueline Kennedy-Onassis. Une année où j’ai publié mes premiers articles dans la revue Esprit, fait mes premières émissions de télé à Post-Scriptum. Une année où j’ai commencé mon unique roman de jeunesse, Aquamarina, devenu Aquamarine 67. Une année de voyages en Bretagne, en Italie, en Angleterre, autour de la France. L’année du Festival de musique de Wight 70 et du Tour Auto 70. Une année d’études, de travail et de fêtes dans des milieux très différents. Un tourbillon qui ne s’arrêtait que lorsque j’étais terrassée par des crises d’asthme. Je tenais mon Journal pour faire le point, analyser ce que j’observais, croquer les gens de rencontre, prendre du recul, engranger des réflexions, imaginer l’avenir. Clandestine 70 est le récit littéraire, poétique, à la précision presque scientifique, de cette année d’exception dans l’ambiance d’une faculté d’avant-garde : le Centre Universitaire Expérimental de Vincennes qui a aidé à former ma personnalité. Vous voulez savoir comment vivait une étudiante parisienne en 1970 ? Voici mon témoignage cinquante ans plus tard. Embarquement. Bon vent ! Gaelle Kermen

Auteur

Gaelle Kermen

Née le 3 mars 1946, étudiante à Paris dans les années 60-70, diplômée de la Sorbonne et de l'université Paris 8-Vincennes (Philosophie, Droit-Sciences Po, Sociologie).Sur Mac depuis 1992, sur Internet dès 95, webmaster en 97, blogueuse.Auteur-éditeur depuis 2010, elle publie en numérique les cahiers de son Journal, tenu à son arrivée de Bretagne à Paris en septembre 1960.Conseil en gestion du temps, elle cherche toujours des méthodes pour simplifier la vie.Scrivener user, fan et evangelist, elle publie un guide francophone "Scrivener plus simple".Elle restaure elle-même sa chaumière en Bretagne et son domaine en tenant un cahier de chantier.Gaelle Kermen écrit sur la vie, le temps, la nature, le rythme des saisons, la littérature, la musique, la peinture, la politique, l'histoire du monde, les technologies, le jardin, le travail du bois ou du chanvre, la sculpture du paysage, pour la construction d'un cadre de vie permettant l'épanouissement de chacun en harmonie avec le monde qui le porte.Concept de vie : marcher dans la beauté.

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