Une social-écologie progressiste, humaniste et cohérente

Congrès de Poitiers 2015

Contribution thématique

Le socialisme du 21ème siècle
sera écologique, démocratique et progressiste.
L'urgence écologique qui dépasse nos frontières nous oblige, en tant que
socialistes, fidèles à nos idéaux, au combat pour le progrès, la justice sociale,
l'émancipation individuelle et collective et pour l'universalisme des droits. Elle
appelle à réaffirmer le caractère social, économique et démocratique de l'enjeu
environnemental. L'écologie doit faire sens dans un monde en crise, en mutation.
L'hédonisme libéral, égoïste ne peut être un projet ni pour l'humanité, ni pour
l'avenir. Il nous appartient d'ériger un nouveau contrat social et écologique, porteur
d'une éthique de la préservation autant que du développement.

Le monde change, les équilibres se transforment
et les inégalités se creusent.
Alors que la population mondiale augmente, que de nouvelles grandes nations
rattrapent leur retard de développement, que les conséquences du réchauffement
climatique se font de plus en plus sentir, que les ressources s'amenuisent, les
conditions d'une révolution écologique capable d'inverser la tendance et de garantir
une vie décente et harmonieuse pour tous ne sont pas réunies. Face à ce constat
et à l'interdépendance des sociétés, l'environnement ne peut être considéré
comme un stock de ressources épuisables ou renouvelables, simples quantités à
gérer. Il ne peut pas non plus être perçu comme punitif par les plus démunis, les
plus faibles, "ceux qui n'ont pas le choix". La crainte qu'éprouvent certains de nos
concitoyens d'être dépossédés de leur destinée, de leur force de travail, de leur
pleine et entière citoyenneté est profonde.

Il nous faut retrouver confiance
en un idéal socialiste, écologique et fraternel.
Aussi, pour tendre vers cet idéal, nous nous devons de comprendre le réel et d'y
prendre toute notre part de responsabilité ! Notre contribution a donc pour finalité
de porter une écologie sociale, progressiste et démocratique. Elle est bâtie pour
initier des actes concrets, ambitieux, dans une logique de transition, mais à plus
long terme rendre irréversible la transformation durable de notre modèle socioéconomique. Notre modèle de société doit basculer d'une logique de réparation à
une culture de l'anticipation, le préventif devant se substituer au curatif. Pour ce
faire, nos modèles économique, agricole, d'aménagement territorial, fiscal et de
gouvernance sont à repenser dans une perspective d'urgence écologique. Les
enjeux environnementaux et de développement durable ne peuvent se heurter
éternellement à un faux principe de réalité, puisque la vraie réalité est que
l'humanité vit déjà au-dessus de ses moyens écologiques !

Socialistes et humanistes, à nous de porter ce défi et de mettre
en cohérence nos actes avec nos paroles !

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Une économie durable,
au service de l'humain.
Notre modèle de production et de consommation ne peut faire fi de la question de la
soutenabilité. Si nous nous prononçons en faveur d'une croissance durable, nous
voulons aussi qu'elle s'inscrive dans une optique qualitative et équitable, tournée
vers l'humain.
Parier sur l’économie collaborative et l’économie sociale pour dépasser le
capitalisme financier, créer des offres basées sur des circuits courts, ambitionner
une économie circulaire forte en matière d'industrie et initier les mutations
économiques vers une économie responsable et écologique, renforcer et adapter la
responsabilité sociétale des entreprises, faciliter les évolutions et le démarrage en
économie verte (ex agence unique locale d'accompagnement des entreprises et des
entrepreneurs), telles sont les orientations que nous souhaitons affirmer.
Ces orientations se feront dans un esprit de confiance, de concertation, de
pragmatisme mais aussi d'exigence avec l'ensemble des acteurs, à savoir les
territoires, les collectivités, les entreprises et les citoyens.
En outre, les notions d'indicateurs de suivi, d'évaluation et de contrôle dans le cadre
d'une conditionnalité effective des aides doivent être intégrées dans toutes les
stratégies de développement économique durable. Les données et les analyses se
doivent d'être accessibles, lisibles et transparentes pour n'importe quel citoyen.
Quant à notre modèle de consommation, il ne peut encore se satisfaire d'une
logique de l'opulence, du gaspillage, de l'immédiateté, de la propriété simple et
individuelle. Une économie de fonctionnalité qui s'attache plus au service et aux
usages qu'au produit est à privilégier.
De même, il ne peut renvoyer à la simple responsabilité du consommateur. Dans
une perspective de "mieux consommer pour mieux vivre", nous pensons qu'il est
prioritaire de promouvoir de nouveaux modes de vie plus respectueux de
l'environnement en facilitant l'accès aux infrastructures (ex transports en commun,
éco quartier etc) et aux ressources (énergies renouvelables, produits performants,
agriculture bio etc) en particulier pour les personnes les plus précaires. Nous
croyons aussi au rôle essentiel de l'éducation et de la formation pour transformer les
comportements. Enfin, les outils en direction des consommateurs doivent reposer
sur un caractère incitatif, notamment en rendant accessibles les produits
écologiques particulièrement dans le domaine de l'alimentation (TVA différenciée).
C'est dans cet esprit que nous militons pour une agriculture compatible avec une
écologie sociale et solidaire.

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Une agriculture
durable et sécurisée.

En agriculture, les enjeux sociaux, financiers, économiques et environnementaux
sont colossaux. Ils touchent chacun de nous de part la place qu'occupe l'agriculture
dans l'imaginaire symbolique et réel de notre société.
L'évolution, la transition vers une agriculture écologique des territoires est
primordiale. Elle ne peut continuer à être entravée par les groupes de pression
locaux, nationaux et mondiaux. Tournée vers le bien-être humain et l'équilibre avec
l'environnement, l'agriculture durable répondra aussi aux enjeux sociaux que posent
la transition.
L'accompagnement vers une agriculture biologique doit être au coeur de nos
politiques agricoles. Aussi, le passage à une agriculture raisonnée constituera une
étape fondamentale pour de nombreuses filières.
En outre, nos politiques devront s'ajuster au regard de la taille, des
possibilités/capacités d'évolutions des producteurs. Les inégalités sont grandes
entre les différentes filières et les systèmes d’exploitation. Il faut aussi avoir à l’esprit
que la majorité des agriculteurs perçoit un prix insuffisant pour vivre correctement du
fruit du travail effectué.
Les politiques devront s'attacher à soutenir et promouvoir les pratiques écologiques
innovantes en matière agronomiques, économiques, sociales et énergétiques.
Les formations agricoles s’inscrivent trop peu dans cette logique. Elles gagneraient à
aller au-delà de la fonction de simple producteur, rôle dédié à l’agriculteur. Ce
dernier, pour être autonome, doit pouvoir maîtriser toute la chaîne, de la production
à la commercialisation en passant par la transformation.
Les aides, outil de régulation et d'incitation, devront alors être plus justes et
équitables. Guidées par la notion de conditionnalité, elles porteront comme impératif
le respect des droits, de la santé, de la sécurité.
Elles s'attacheront à valoriser les producteurs "volontaires", les petites fermes face
aux grandes exploitations et à la grande distribution, accompagneront à l'installation
en agriculture biologique les nouveaux agriculteurs sans limite d'âge, inciteront les
évolutions dans l'industrie agroalimentaire.
L'enjeu de la sécurité alimentaire, de qualité nous invite à plus de vigilance et
d'ambitions que ce soit en matière de production, d'alimentation, de qualité de l'eau
et des sols (problèmes des intrants et de la production hors sols etc), de réserves
foncières agricoles (en limitant l'étalement urbain ou le développement des
agrocarburants par ex)...
Par ailleurs, la problématique des OGM au niveau européen interroge sévèrement.
Son impact sur les autres productions et la menace qu’elle fait peser sur la liberté
des semences engagent à une réforme en profondeur des instances européennes

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de sécurité alimentaire afin qu’elles intègrent les études scientifiques indépendantes
et associent les experts et la société civile.
La question de la ruralité est au coeur de l'ensemble de ces préoccupations. A
travers le développement du milieu rural, elle doit amener à une meilleure
harmonie/complémentarité entre les territoires, à la préservation et à la
reconnaissance de leurs diversités et spécificités (ex: productions locales adaptées
aux spécificités locales), au développement de nouvelles activités économiques
innovantes et durables (agritourisme, énergies renouvelables...).
A ce titre, la politique agricole commune (PAC) doit intégrer plus fortement ses
enjeux. La régionalisation des aides de la PAC, si elle permet une meilleure
territorialisation et adaptabilité, doit être source de cohérence et de transparence.
Il en est de même pour la politique commune de la pêche. Les enjeux de la pêche et
de l'aquaculture ne peuvent se départir d'un enjeu environnemental fort ni des
enjeux sociaux et humains.
Dans un secteur fragile, soumis à une demande mondiale en forte expansion et une
gestion des ressources conflictuelle et complexe, il est plus que primordial de
développer une vision intégrée des problématiques côtières et marines qui
permettrait de mettre en lien et cohérence l'ensemble des différentes politiques (ex:
politique maritime), des différents enjeux (économiques, aménagement du territoire
etc) et des différentes activités (liées par ex au littoral).
La cohérence, la transparence et la négociation avec l'ensemble des acteurs (y
compris associations environnementales) doivent amener à une transformation
ciblée et globale de ce secteur.
Les mesures halio-environnementales pourraient répondre alors à ces objectifs y
compris dans une logique d'accompagnement de la transition (ex aides à la
formation, recherche, transformation de la flotte etc).
Les dérives de la pisciculture doivent être plus fortement dénoncées et
communiquées. L'aquaculture biologique doit être plus fortement soutenue pour la
rendre plus accessible.
Enfin, une réflexion autour de la gestion des ressources sous le prisme de la
consommation avec les citoyens, les associations de consommateurs, les pouvoirs
publics et les filières permettrait aussi une plus large appropriation des enjeux et des
objectifs.
Ces enjeux, qu'ils soient économiques ou agricoles, ne peuvent se déployer
correctement sans une véritable politique d'aménagement territorial écologique,
cohérente, globale, intégrée et partagée par l'ensemble des acteurs institutionnels et
de la société civile.

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Un aménagement territorial équilibré.

L'aménagement territorial permet de réguler, de donner de la cohérence aux
relations entre urbain et rural, d'intégrer les fonctionnalités et leur nécessaire mixité,
de considérer et optimiser les infrastructures et les déplacements ou de penser le
logement au regard des enjeux démographiques et des besoins sociaux. Tels sont
les impératifs d'un aménagement territorial ambitieux, tourné vers le développement
durable.
Un aménagement spatial durable, dans son objectif de transformation, doit donc
garantir les équilibres entre urbain et rural en luttant contre l'étalement urbain, en
renforçant les centralités (ex des centre-bourg) et en densifiant les espaces urbains
constitués. L'enjeu, au-delà de maintenir des espaces naturels et agricoles, est aussi
de garantir un accès aux services publics de proximité pour tous, aux équipements
sociaux, culturels, sportifs et de santé.
Nous préconisons de renforcer les schémas de cohérence territoriale (Scot) dans
leur ensemble régional et national. Les problématiques de la ruralité doivent y trouver
toute leur place tout comme celles des villes moyennes (ex: question des villes
dortoirs). La notion de ville durable doit être développée et mieux définie (Label
certifié). Quant aux éco-quartiers et à leur développement, leurs promotions et leurs
réussites seront effectives s'ils intègrent l'ensemble de la population à travers une
vraie mixité sociale et générationnelle.
Pour y répondre, il faut organiser le monde rural pour qu'il puisse se donner les
moyens de relever ces défis. A l'instar de ce qui a été réalisé dans l'urbain avec la
création des métropoles, il faut susciter le regroupement des intercommunalités à un
niveau pertinent, celui du territoire, du Pays, de l'arrondissement ou du P.E.T.R.
(pôle d'équilibre territorial et rural). C'est à cette aune que peut être mise en œuvre
l'organisation efficace du territoire concerné dans tous les domaines: économie,
social, urbanisme, déplacements, transports, infrastructures.
L'aménagement territorial ne peut se penser sans une stratégie qui intègre les
déplacements humains, commerciaux, touristiques...
Ainsi, la question de la liaison entre pôles fortement urbanisés, monde rural et périurbain est essentielle au regard notamment du développement des pôles
d'échanges multimodaux. Mais encore faut-il que le choix entre différents modes de
transports existe et que la jonction entre les différents types de transport soit facilitée
et adaptée !
Les alternatives à la voiture ou à son utilisation optimisée sont de plusieurs natures,
les initiatives par exemple d'auto-partage sont à soutenir. Tout comme, il faut
valoriser les plans de déplacement des entreprises y compris en lien et en
cohérence avec les entreprises d'un même territoire.
Au-delà du traditionnel trajet domicile-travail, les déplacements à forts impacts
environnementaux concernent aussi les déplacements liés au transport routier et
aérien. Si l'écotaxe dans son application immédiate pouvait mettre en péril un

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secteur économique, il n'en demeure pas moins que son fondement était légitime.
Ce débat doit être ré-ouvert et mieux explicité au public, la société civile doit être
associée aux problématiques !
De surcroît, au regard des enjeux de transition, le fret ferroviaire est une solution à
développer et à soutenir.
Un dernier point sur les déplacements concerne le déplacement aérien. Sa
démocratisation, si elle est une bonne chose, n'en demeure pas moins source de
pollution. Aussi, un réel investissement en recherche et développement de l'industrie
aéronautique doit être favorisé. Tout comme, il n'est pas justifiable que les vols
internes soient moins taxés que les vols internationaux.
Enfin, lorsque l'on évoque l'aménagement territorial l'on ne peut passer sous silence
les questions de logement et d'infrastructures. L’accueil et l'hébergement de tous
les ménages et de toutes les populations se posent de façon exacerbée pour
certains territoires tandis que d'autres doivent faire face à la désertification !
Il s'agit alors, comme évoqué précédemment, de favoriser le développement d'écoquartiers et de densifier les espaces urbains constitués. Il faut assumer le choix de
développer la densité urbaine. La maison individuelle avec un très grand jardin sans
utilité est un privilège ! Pour autant, il ne s'agit pas de faire disparaître la maison
individuelle et les zones pavillonnaires, mais de leur redonner du sens dans des
problématiques de logement pour tous, de diversité (parcours) résidentielle, de
développement durable et d'accès aux services publics et aux commerces de
proximité.
C'est ainsi, que nous privilégions le renforcement des aides au renouvellement
urbain dans les quartiers défavorisés, aussi bien des métropoles que des petites et
villes moyennes. Pour cela, le budget de l'ANRU, agence nationale pour la
rénovation urbaine, doit donc être à la hauteur des ambitions et des engagements
des territoires.
Nous aurons une attention particulière au développement des centralités et des
services dans le monde rural.
Nous encouragerons une intervention publique plus ambitieuse des politiques
foncières, portées par les intercommunalités et les régions.
Enfin, dans le cadre de la rénovation thermique, nous pensons que le logement
social (à développer) ne doit pas être opposé au logement privé surtout lorsque
celui-ci accueille des personnes socialement vulnérables (ex: aider par des
subventions directes les propriétaires en fonction de leurs ressources). Bien
évidemment, ces orientations sont guidées par un impératif d'amélioration
écologique, en particulier dans le cadre de la lutte contre la précarité énergétique.
Ces préconisations et ces orientations de notre contribution n'auraient pas de sens
sans une réflexion de fond sur les modes de financements et de gouvernance.

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Une fiscalité rénovée
et une gouvernance participative

Des paroles aux actes, la transition passe par des moyens et par une adhésion
individuelle et collective des citoyens. Il nous revient en tant que socialistes d'être
porteurs d'une démarche qui permette à l'ensemble de nos concitoyens de porter le
changement et d'être en capacité de discuter, de négocier, de s'engager.
Notre contrat social et écologique s'appuie sur ce qui nous fonde en tant qu'être
vivant, humain, travailleur, citoyen. La fiscalité est, à ce titre, un outil au service de la
transformation. En matière de développement durable, une réorientation et une
optimisation des financements s'imposent. Le fil conducteur doit être celui "pollueurpayeur".
Il s'agira alors de renforcer un budget spécifique quel que soit l'échelon (local,
national, européen, mondial) et de créer un fonds unique et simplifié. La fiscalité
écologique doit être dédiée réellement au budget consacré à l'environnement (par
ex la TGAP, taxe générale sur les activités polluantes).
Une cohérence doit être recherchée. Trop d'exonérations ou de disparités (charbon
ou gaz naturel moins taxés que le pétrole) brouillent les enjeux et les finalités. Il en
est ainsi de la "fiscalité noire", qui participe à la subvention à la consommation ou
aux productions polluantes des énergies fossiles. Son existence n'a plus lieu d'être,
eu égard à l'urgence écologique et à l'impératif de transformation.
Enfin, les aides ciblées et conditionnées doivent orienter les productions et les
consommations sur la base d'un principe social et de capacités (ex cas des
TPE/PME, ménages à faible revenu, ne payant pas d'impôt sur le revenu...). Le coût
et les démarches administratives ne peuvent obérer les volontés environnementales.
Aussi, si nous voulons une social-écologie, progressiste et humaniste, elle ne peut
être que démocratique, implicative et participative. Aussi, la gouvernance des
politiques environnementales du local au mondial en passant par l'Europe se doit de
l'intégrer et ce d'autant que la société civile le demande. A l'heure d'internet et du
rapprochement spatial grâce au transport aérien, le "pouvoir d'agir des habitants" ne
se limite pas qu'aux questions de leur cadre de vie local. Aussi, la participation
effective et efficace des citoyens aux directives locales, nationales, européennes et
mondiales reste à construire. La place des associations, organisations non
gouvernementales, des scientifiques/experts indépendants et des lanceurs d'alerte
doit être renforcée et légitimée dans les représentations et les organisations
institutionnelles. De même que la responsabilité politique appelle à plus de
transparence et d'évaluations dans les décisions.
Enfin, la question environnementale dépasse les limites des frontières. Nous
demandons donc la création d'une organisation mondiale de l'environnement aussi
puissante que l'OMC (organisation mondiale du commerce). Celle-ci devra
représenter l'ensemble des pays et intégrer une représentation des peuples.

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La crise économique, sociale, écologique, amplifiée par la mondialisation, révèle,
comme au temps de la révolution industrielle de la fin du 19ème siècle et des
"maîtres de forges", la crainte que nous éprouvons à être dépossédés du monde, à
la non reconnaissance de notre capacité en tant qu'individus responsables et
solidaires à participer à la construction d'un monde et d'un avenir commun. Ce défi
a été en son temps relevé par le socialisme. Il appartient aux progressistes et
humanistes de tous les pays de se tourner vers l'avenir et de léguer aux générations
futures un monde meilleur, juste et respectueux de soi, de l'autre et de sa terre.

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