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RYTHMES ° ae sear L’art spiritualise le sensible ef materialise le spirituel. HEGEL. PROLETAIRES DE TOUS LES PAYS, UNISSEZ-VOUS ! Nouvelle Série — N° 6-7 AVRIL - MAL 1944 QUATRIEME PRIX : 10 Francs INTERNATIONALE Organe du Comité Exécutif Européen de ta IV" Internationale SOMMAIRE 1. — Editorial. 2, — Théses sur la situation dans le Mouvement Ouvrier et les perspectives du développement de la IV® Inter- nationale. 3. — Limpérialisme frangais eb la dewxidme guerre mondiale. 4. — Tribune de discussion: La erise de la Direction Réyolu- tionnaire, unique cause des défaites de la Révolution Mondiale, — Chronique Internationale. AVRIL=MAI 1944 UE le choc final soit imminent entre les forees des impéria- listes adve: ‘ou que le con- flit se termine en Europe brus- quement par la seule action diplomatiqne, une chose est maintenant eertuine : activité de la bourgeoisie im- périaliste converge aujourd'hui résolu- “ment vers la liquidation rapide du con- “flit en Europe. D’une part, limpérialisme allemand a déjA. épuisé en grande partie ses res- xources, tant économiques qu’humaines. Acculé depuis plus d’un an & une dé _fense désespérée, refoulé de l'espace so- Viélique, écrasé sur mer et dans les “airs par la supériorité énorme de sex udversuires, il ne résiste encore que gree d Vinaction voulue de Ja coalition inglo-amérieaine, et dans lespoir d'un compromis possible, méme a lu derniére minute, Diautre part, la bourgeoisie impéria- te américaing et anglaise a youlu et w eu, en définitive, sa guerre longue. Pendant cing ans environ, le capital financier de ces deux pays a récolté des bénefices énormes grace aux armements, A Vexploitation etfrénée du prolétariat et des masses petites bourgeoises natio- _ nales et impétiales, 4 l'expropriation des * — impérialistes adverses ou “allies” éerou- les - dant la guerre. E 8, en méme tempt “exceanif de cee pays, ainsi que la riposte grandissante de leur propre proletariat qui se manifeste par l'activité gréviste incessante, montrent au capital financier quill a atteint les limites: d'exploitation “optima” eréées par la conjoncture dela guerre. ily a enfin fe fait qu’au fur et A me- ‘sure que la guerre se prolonge et que “Vimpérialisme allemand épuisé chancelle _ sur scx pieds, les masses travaillcuses | deT'Europe se réveilient, reprennent con- Iendettement Ry Vi INTERNATIONALE ~ Organe du Comité Exécutif Européen de la 1V* Internationale © mencera par |raient leur place aux gouyernements | fiance en elles-mémes et transforment ; par leur activité révolutionnaire,en Ita- — ~ lie, dans les Balkans, en France, la guerre impérialiste en guerre sociale. Si la bourgeoisie internationale et. en premier lieu, la bourgeoisie améri- caine et anglaise pensent aujourd'hui quill faut miintenant liquider la phase actuelle du conflit en Europe, c'est tout Wabord pour SAVER L'EUROPE CAP]- TALISTE RUINEE DE LA MENACE RE- VOLUTIONNAIRE,. i eee S Depuis quelques mois déja, Vactivité ; militaire et diplomatique secréte de l’im- périalisme anglo-américain se conjugue avec les préparatifs fébriles pour la fu- ture “Pat Maris par Texpérience amére dela premiére guerre mondiale qui a été eui- vie, entre 1918, et 1923, d’tine formidable explosion révolutionnaire, et conscients de la désorganisation compléte que la présente guerre a causé A l'Europe, les fayoris impérialistes du conflit actuel pensent maintenant avant tout 4 la fa- gon de consolider leurs avantages tout en conservant fermement le régime capi- taliste sur le continent dévasté, fs Cette fagon est simple, et la presse et la radio américaines ct anglaises l'ont expliqué ces derniers jours fort claire- ment: «La “Libération” de l'Europe com- Pinstauration de l’admi- : < nistration militaire des généraux yan- « kees et anglais. > Auprés deux, des équipes de spécia- listes américaing et anglais s’occuperont des ‘affaires civiles” pour restaurer | Véconomie délabrée de ’Europe. Ce n'est qu'aprés la ‘‘normalisation” de la situa-— tion que les autorités militaires eéde- — nationanx "> chaque pays. IV< INTER: NATIONALE Quant.a Vavenir, que les masses eu-| ropéennea se tranquillisent : une nou- velle « Société des Nations, appuyée cette «< fois-ci sur la force militaire perma- «nente de Vimpérialisme uméricain et « anglais » se chargera d’éviter de nou- yeaux copflits guerriers et de maintenir partout “Vordre” | Une série d’aceords a déja été passée entre les gouvernements américain et britannique et les gouvernements émi- grés de certains pays européens (Bel- ¥ique, Hollande, Noryége), prévoyant une administration militaire américaine et anglaise dans cea pays “libérés”. Une pression analogue s'exerce actuellement sur le “Gouvernement Provisoire” d’Al- ger pour Vamener a la méme conclusion. En ce qui concerne l’Allemagne, c'est « Eisenhower personnellement qui suc- « céderait a Hitler, a la téte d'un gouver- «nement militaire qui y resterait aussi « longtemps que la situation l'exigerait. » C'est une facon indirecte d’exiger de Moscou (toujours -informé aprés coup) de faire disparaitre sa marivnnctte, le “Comité National Allemand de Libira- tion”. Le maréchal Staline fera peut-etre son entrée 4 Bucarest ou 4 Varsovie, | mais le triomphe @ Berlin est réservé & Eisenhower. Cest la yolonté ferme de Vimpérialieme américain ; c'est aussi le désir profond de Ix bourgeoisie décom- posée de l'Europe, y compris de la bour- geoisie allemande. Ayant pleinement conscience de son impuissance devant la vague grandiose de Ia révolution prolétarienne qui monte en Europe, la bourgeoisie européenne ext non seulement disposée & accepter Toc- cupation, mais encore elle l'appelle de tous ses veux, ‘On en a eu un exemple, ces derniers jours, dans le dixcoura du’ premier mi- nistré gree A la Conférence du Liban, implorant Vintervention active de sea patrons anglais et yankees pour venir & bout de la révolte des masses grecques. eee Les plans contre-révolutionnaires de bourgeoisie sont claira et constituent développement logique dans les con- ions actuelles de sa politique impée- rialiste menée par elle avant et pendant Je conilit. Car la guerre, comme disait Lénine, ne change rien & la direction dans laquelle se déyeloppait la politique de la bourgeoisie d'avant-guerre : elle accélére seulement ce développement. La perspective de “paix” que fait mi- roiter la propagande “alliée” n'est que la continuation de la politique impéria- liste, politique de brigandage, de pillage, d'exploitation et de tyrannie pour les mass?s travailleuses. 3 Ni le niveau de vie des masses, ni actuelles succédait Voceupation ‘libé- — ratrice” et soidisant “pacitique™ des — alliés. La “paix” des impériafiates ne ferait qu’enregistrer les modifications inter- venues dans leurs forces réciproques pendant Ia guerre, et qui consacrerait — thegémonie des bourgeoisies les plus fortes (américaines et anglaises). Que les partis dits ouvriers, social- démocrates et staliniena masquant co caractére de “libération” et de “paix” — promise par les impérialiates, qu’ils ac- ceptent aujourd’hui de consolider le pouvoir de la bourgeoisie en Europe, Fongé et ming par cing ans de guerre, en participant a son exercice, Gest le comble de letr trahison. Mais méme ils ouvrent la possibilité d'un rupture nette et profonde entre leur | appareil bureaucratique et Ja masne de |leurs militants, animée d'une volonté — révolutionnaire indiscutable. ce Il est probable que non plus les mois, mais les jours et les semaines qu viennent seront critiques. L/impéria- lisme, ayant exploité la conjoncture de |la_ guerre en Europe, mobilise aujour-_ dhui ses forces en vue de’ rendre la transition de la guerre & la “Paix” aussi _ inoffensive que possible pour le régime capitaliste, SA PROPAGANDE POUR LA “PAIX — IMPERIALISTE” NEST QU'UN MEN- SONGE DESTINE AUJOURD'HUI A’ COUVRIR LA LUTTE CONTRE LA _RE- VOLUTION MONTANTE EN EUROPE, ET DEMAIN LA CONTINUATION DELA LUTTE OUVERTE CONTRE LUR SS. Son atout principal sera Loccupa- appuyée par le gouvernements natio naux auxquels social-démocrates et stali- niens apportent aujourd'hui leur soutien, De leur e6té, les masses travailleuses déploient spontanément une activité ré- yolutionnaire de plus en plus ample et profonde. : La tache de avant-garde consciente du prolétariat est de se souder intime- ment ayee les masses révolutionnaires et d'assurer le maximum d'organisation et de cohésion politique régionale, natio- nale et internationale dans leurs luttes - dirigées résolument vers le triomphe de la révolution prolétarienne. : Aprés leur guerre de violence, de pillage et de souffrances inouies pour les peuples, len impérialistes se hatent — aujourd'hui d'imposer leur “paix”, c'est a-dire Ja continuation de leur régime — capitaliste. i Face A cette perspective qui, gi ja- mais elle était réalixee, signifierait Line tégration de la barbaric capitaliste, le prolétariat doit mobiliser ses forces pour obtenir sa propre paix qui passe par la lutte révolutionnaire pour le socialisme, leur régime politique, ne gagnerait rien si Ala phase des opérations mi .pour les Etats-Unis Socialistes de l'Eus rope et du Monde, : arce fait 4 tion militaire de l'Europe, approuvée et Crest parce qu’au sein du prolétariat mon- ial une avant-garde réaolue, attachee aux masses, riche des lecons stratigiques et tac- tiques des luttes pas: tionner et se cristalliser que classe ouvriére west trouvé ensemble de la aurienté et 1 Glaskes moyennes, incapadles dune politique _ Autoneme, toujours oscillantes entre proléta- -riat ct bourgeoisie, se sont chaque fois ran | gées derriére cette derniére 8a domination. Il. —A Vissue de la guerre 1914-1918, le ré- gime capitaliste a connu une crise qui pour- Faitlui cire mortelle, Creat seulement grace Ala trahison ouvert de Ia social-demoeratie et Vincapacité: pol tigue des directions des jeunes partis conim pistes de Ja Ilr internationale que 12 bow “ geoisie a pu se maintentr, reprendre con- fiance en elle-méme et passer cnauite a Voffen- sive. ‘ i Entre 1918 et 1923 la situation est devenue idlistes, objectivement révolutionnaire bourgesisie perdait en méme temps la con- fiance en ses propres forces et le controle sur Jes masses, animées par un Glan irrésistible ‘de changement du régime social. Seul le manque de mtirissement d'une di- riction révolutionnaire dans lea au'res pays " grandce defaites qui sui _ niirent, on conséquence, Ja’ stabilisation wlte- _ Fleure relative du capitalisme. La formation ‘d'une direction révo"ution- | naire bolchevique en Russie, capable de me- Vs INTERNATIONALE cs, ha Pas suse welec-| VOTE et ont prolonge | Pores | THESES — sur et les perspectives du développement de la IV’ Internationale (2) x 1, —Depnis ta derniére guerre ta crise dej ner le prolitariat 1a victoire, est die aux Vhumanité se réduit 4 la crise de la direction | conditions [1a guerre articuliéres de la Russie Wayant je 191% (manque d'une large aristo- cratie ouvridre, traditions révolutionnaires dans des couche- importantes méme de la p tite-bourgeoisie qui se rangent derriére le pro- Ietariat, expérience dea méthodes de lutte, et ation révulutionnaire) ; 1a création | dune direction réyolutionnaire ne se trouvera, facilitée dans les autres pays européens qu’a “Pulskant aux moments decisifs, Par nuite, 1s | eee eee ee ee ee ee oar la guerre (destruction de la base sociale de la Social-demoeratie, nivellement de la classe ouvritre, paupérisation massive de la petite- sie). Mais V'assimilation des enseignements ré- volutionnaires du bolcheviame (surtout sur le role du partis de la aixon des mots derdre dé- mocratigues, transitoires, ct des mots d’ordre insurrectionnels) ne se produit pas automat quement : la direction des jeunes partis co munistes s¢ trouva par suite en retard sur les, conditions révolutionnaires objectives et per- mit ainsi, grice a une série de défaites de la classe ouyriére, le renforcement relatil de la bourgeoisie. 4 Ill. — Par suite des défaites subies entre "plus d'une fois, ct dans plusicurs pays capi | 1918 ct 1923, le capitelisme est entré dans une Bre iater obiecticement aa jonnaie Fa | ériode de stabilisation relative jui aceéléra gon tour, par Tisolement de 'U.R.S.S., 1a dé- enerescerice de 1a nouvelle direction révolu- jonnaire inearnée par la Il Internationale. Depuin 1993 jusqu’a la deuxitme guerre mondiale de 1934, la. direction de la TU" Inter- nationale est le’ principal organisateur des est Id cause des premiéres | délaites subles par le mouvement revolution andes defaties qui ulvirent In guetre Clic: | naire et la principale cause de son recul et de “magne, Hongric, Finlande, ete.), et qui per-| sa désorientation. | .Exploitant 1a tradition de Ja Revolution dOctobre et le prestige de V'U.RS.S. devant les masses, Ia bureaucratic soviétique « réuasl & cmpécher jusqu’ maintenant par son poids évrier 1944, 5 I¥*. INTERNATIONALE a IV" INTERNATIONALE ‘ 2 Seariee oe . it justi ventions du Kremlin et, d’autre part, dans ~ (© garde rétoludionnatre eiteers oeune ie avant | faite dis prolétariat allemand en 1068 brisa i |) ceatie vaforminte qui ae pouvait justifier | subventions du Kremlin ct, dantre par ertet Sarde révolutionaaire effectivement lige aux | noaveau fa courbe ascendante da toursree Veen existence auprex des Tmavsen -proléte: |certamns Centre eux, (demon eee te Tiasses. gurrier: depaie tors, malgré te Sin 2 fran Ticnnes que par la demande de réforme: Foe tte Seer ia ae rane ieee ¢ai- er ta revolution espagnole de 196.188 qu posniblen ct iflunoires. : cnt des partiscommmuntetc: farqde ‘en Europe. le point culminant des Pe tone los pays démocraiiques,au contraire,| Le développement des partis comm Iv. — La force mécanique des appareils | luttcs ouvritres aprés 1923, 1a ligne générale Sat favoriace par leur accumulation impérialisté | dana tes derniéres, années avant 1a. guerre feare et par 1e e imperiiliste du |seifectua par leur infiltration ane MERE Tear Lvamage qet cur permetat,| Tex couches petites hourgeoises et dans Lup- BERS | Mexpiostation de leur lomaine colo-| pareil ctatique ¢parlement, municipatites) et ere se pager certains trais en echange de ta | Les mnaicate Ea enpacquence inevitable. de fi ons a paix sociale”, 1a burcau- | cette évolution fut le renforceme Fee eee ie Te cPeisuk heuer aan role ependance de vimpérialisine national sy Je Berecrrice dé la> purgeol ie der i iment, dans une re, Donate Giiperialist Ce eo ate Ganeacinee trauitionnelle de la bureauerati impérialiste. denna Soa ss 1 était le eas du P.C. américain, don 3 X, — Avec Ja déclaration de Ja nouvelle | 1. der Browder, fdele soutien electoral de bureatcratiques des partis social-démocrates | est une ligne de recul. er stallniens sestrevelee jusgu’a maintenant plus forte que la yolonté révolutionnaire des masses, gréce surtout au développement iné-| _V. — Aujourd’hui, rar le fi : al de la crise révolutionnaire aprés 1923 dans | me guerre impérialiste, il eat. question: de lcs pays capitalistes, & sa localisation et | nouveau d'une époque révolutionnaire tout son fractionnement. entidre. de la deuxid= ; Avant que lo prolétariat puisse refaire sa propre experience des apparetls bureaucra- tigues, se debarasser de ses illusions et ve ses allures nationales, renouveler ses forces et reprendre confiance en lui-méme. un certain Infiniment plus que toute autre crise du | passé, Yépreuve actuelle de la deaxiéme guerre impérial ste plunétaire, par son am- pleur, sa profondeur, sea consequences, ouyre a “ge jaliste, Je. minme, réduit, de- jeclarait que dans une guerre la période dune gigantesque crise sociale © guerre tmperialiste, Je reforminine, réduit: de- | Roosevelt, deel aan puerre laps de temps était absolument nécessaire : | dans laquelle la pensce révolutionnaire, ordie || Eusn'bavincment a. fasetame, aux pasa de: | Bao oS il tena son prope epee dane une situation internationale objective | nairement obligée de se developer par on. ", $e 4 ‘Tel est le cas au P.CP., ment revolutionnaire, comme calle de IMG, | [ent teayall meelseulaire Ue cee nce Ne ce laps de temps pouvait se réduire au mi-| quera de véritablen @auts on avant ct aura nimum grace a la victoire bolchevique cn | une fois de plus raison des sceptiques et des URSS. et au contre-poids. revolutionnaire | pessimintes. naa SACOM eee Binet dela ls takers | See ienuftisalies 10k historiques inévita- gerusae: oe blement se montreront plus fortes que toutes Ax contraire, dans une période ot, aprés| lex forces mecaniques et bureaueratiques qui une strig de défaites importantes, le fraction-| entravent le processus révolutionnaire come Tement deta crize evaltvonnaite devicat de| clon lus en plus accuné, Je mirissement de la | ae fonsciende revolutionndire suit un processds |g: edat ae pa einen eS 8 heaucoup plus complexe et contradictoire. s, celle des marxistes révolutionnaires Entre 1923 ct 1929, malgré le sursaut du pro- | russes et allemands. est devenue entre 1917 et Istariat anglais en 1926 et la révolution chi- | 1923 Yexpression unique de’ besoins vitaux, noise de 10251927, Ia vague révolutionnaire | des aspirations et des bute des millions de, surgie de la guerre 1914-1918 ne peut plus de- maxees laborieuses sur toute la surface da aster les appareile bareaucratqucs'rentir~ globe cés A Ja taveur méme de ces defaites, et le re- ee ms Titer cul du mouvement ouvrier saécentue de plus | 4), gmalm. dans des son citions hitch ae ae fuvorablee que jamals, lee klécs ate ia Vs Internationale, qui résument toute lexpé- La crise tconomique de 1929-1933 erée de | rience revolutionnaire des derniers vingt ang, Rouveat une situation révolurionnaire. géné-|deviendront inéluctablement le seul “guide rale dans laquelle ie redressement dix mouve- | idéologique des musses dans lour lucie poe ment ouyrier devenait possible. Mais la dé-| le acetallame. es | gana la moindre hi beaclon. astra pienidre dirigeants west send & ditler (Gifton), 1a - Beer tade tic ie adatiic’ dinocratique [Ue ap Hine Suptence contre le clan fasciste imperialiate verse | Be css ole genase pareaseratls “stalinienne de la HI Internationale un now © Neuiu, partenaire ot en, hare dettnion || QUATRIEME ANNIVERSAIRE faunal fervent que Tui de ert ondont, cette gucrre ne lsissera sub- | DE LA GONFERENGE D'ALARME : Seer pie sor laguciic in buresuer e-estor-|| DE LA 1V* INTERNATIONALE Por ele CSE ae ete Vieilles Grgaaisacions retormisics tenterat (tai 1910) fe rere eee |S cer uoaatsio ee rimperialiente américain, de sauver encore wala IV¢ Inlemationale ne se tour, tune foir le eapitatiame menace par ta eign: || ne pas ver es go vernements au on ete ee eee oare ave Ba eee Ta Hiquidation de la guerre : elles éehoueront Ps See le UC eeane SRE eamitaimne dpecordsr ia moimdre || ge Ces gouyernemenls, ni vers le bu- selec de cars, cords; Je, tas || de ces gouvernements, of vers fe, bu: tible des masses. Gourgedlsiecnauerre: erat © Internetionele se tourne Internotionale, nécessairement habitués jusqu’h present & un travail simple de préparation idéologique et Wagiation restreinie, seront appelés demain & necomplir les tiches les plus diverses + aii tatéurs, meneurs et organisateurs inlassables, ingenieux, audacicux ct persevérants des masses én réyolte. lis ne seront, d'autre part, capable de sac: | crocher solidement aux différentes couches laborieuses, qu'en ayant dés maintenant étu- dig dang chaque pays toutes les _questio particuliéres posées par la situation epéci fique de chaque cotiche, tracant pour chacune: Welles une ligne politique claire, et travaillant Pratiquement dans le sens dun, véritable Partidemusses. La question syndicate agraire, ‘coloniale, celte des minorités nationales et de la petite bourgeoisie citadine doivent étre dans chaque pays étudiées dune facon con- Grete et lies ingénieusement au probleme cen- tral de la lutte pour le pouvoir ouvrier et la ui vient sera mar- er | dant, doit etre portée vers la conguéte des. masses prolétariennes qui tienneat entre -Jeurs mains lex principaux leyiers de I pro- duction industrielle ot de la vie économique. Chaque organisation de Ia IV Internatio. hale ne peut avoir autre mesure de ses pro- grés récls que Vinfiltration et les conquetes |Fealiseés dans les milieux. ouyriers. Pour atteindre ce but fondamental qui seul elévera les sections de la IV" Internationale au rang [des organisations prolétariennes, qui modi |fiera radicalement leur composition sociale actuelle défectueuse et qui permetira d'in. fluencer ensisite les autres couches laboricuses. de la ville et de la campagne, chaque organi sation de la IV Internationale doit, dés main- tenant, élaborer un plan coneret adéquat ct diriger passionnément et avec perséverence toute Vactivité quotidienne des militants vers, les usines. : Crest en cette direction seulement que Ia composition sociale des sections de la lV«Inter- nationale changera de fond en combie et per mottra Ia construction dea organisations liges réellement avec la meilleure partie de la Classe ouvriére et composées d'une majorite absolue de véritables membres proletariens. XXXIX. — Non seulement :politiquement mais organisationnellement aussi, les sections de la 1V+ Internationale doivent, déa mainte: nant, se proposer pour leur travail de masses et abandon resolu de toute tendance sec: taire, de tout conservatisme et de tout lien dd & la force dinertie et aux vieilles habitudes plus ow moins enracinées aver un passe défi. nitivement réyolu, XL. — Le Parti de demain, construit sur la base idgologique de la IV" Internationale avec ses cadres actuels et ceux qui sortiront des mouyements révolutionnaires des masses, doit étre un parti de composition. proléta: rienne, d’éducation marxiste, de structure illégale et de fonctionnement intéricur base sur des principes sains de centralisme démo- eratique. ¥ Le Parti recrutera ses forces surtout, ot dans une majorite absolue, dans lex milicux avancés du prolétariat. En aucun eax, le pour- centage des membres mon prolétariens ne doit dépasser une li mite fixée une fois pour toutes, Ceux qui acquiérent le titre de membre du parti doivent obligatoirement passer avant Par un stage euffisant de préparation ideolo- gique et pratique, et de controle moral. Un Programme précis d’éducation marxiste gé- nérale et d’éducation politique concrete doit — étre stabli par chaque organisation pour ses: membres stagiaires, Lorganisation de la Jeunesse doit etre distineté du part? tout en collaborant étroie tement avee ce dernier. Le Parti doit rester une organisation de avant-garde de 1a classe, ouvriére, une élite capable, dans son ensem-_ ble, de diriger la classe ouvritre vers sex buts historiques. Il est. en effet, mille fois préfée rable de se contenter d'une organisation de. parti restreinte du point de yue membres, iais qui seront tous, on général, eapables délaborer en commun fa politique du: parti, que de construire une organisation numéri- quement beaucoup plus forte, mais au det. iment du niveau idéologique ‘et politique de. ses membres, re réyolution socialiste. Le Parti, malgré son organisation numé- rique restréinte peut exercer gon influence fe ses_sympathi- formes organisationnelles de ses sympaehl- aia is (syndicalas, artistiqu “Ge Secours Rouge, ctc.... é UI. — Le Parti, veritable. BtatMajor de = ia classe ouvrisre dans les durs combats qui Sannoncentet dans lesquels ia bourgeoisie em- " ploiera tous les moyens de ruse, de repression _ et de terreur pour venir & bout de la révolte asses, doit ctre constrnit sur une base ale, meme 1a o& en apparence.t épisodi- “qucinent Ja situation permet la plus grande sere certains pays, le climat demvera~ que avant-guerre a créé_méme dans nos une mentalite de négligence ct de légé- res aux organisations réformiste: ‘Dans'a terreur qui diecompagne aujourd aus la guerre, none avons eu plus d'une fois “payer le lourd tribut di a cette mentalité né- FNS, gu sotlon deo, 1V-Infonnationae | doit constamment reviser et améliorer son or- | ganisation illegale et chasser pliovable “Thent de ses rangs les elements dilettantes, " fnsensibles et indiffSrents 4 cet aapect fonda- mental du caractére révolutionnaire de nos organisations. * reté prop! fie ‘LIL — Le Parti doit étre, dans son ‘en- semble capable dassumer periodiquement les | tiches de direction et d’exécution. Aucune | _spécialisation dans son sein ne doit tendre ~ Vers la formation dane équipe de chefs, cons- tituant aon Comité Central, pratiquement in- changeable faute d'autres cadres capables, et Gane mavse de membres plus ou moins amor phe ct passive. Pitya tendance passer aux postes doit étre au contraire de faire exéeutife Ia totalite des fhembres du Parti, et de maintenic le niveau fdéologique et politique général du Parti, éduquant ses membres avec une attention particuliére. ‘ XLII. — Réasissant contre ta décentrali- gation et lindiscipline abusive des artis. “Roviaux-démocrates d'ayant-guerre, la Il In- ternationale mit I'accent sur le ceatrs fiame et la discipline ferme qui doit caractériser le régime intérieur des partis révolutionnaires. Cependant la déformation dela doctrine léni- niste par les épigones qui ont bureaucratisé i reprendre la lt ie touile 2 reprondre te (wie Dots Be cae Henne. Celle-el implique “la suprématie de la masse sir ses mandataires” et que la direc tion necessalrement centralisée soit cepen- Uae exerege par 1a volonté et In participation. ‘faetive de tous 2 1élaboration politique com- mune, Les gages de la victoire patna in bed ea XLIV. — Seule une intelligence éveil- lée et une foi inébranlable aux immenses possibilités révyolutionnaires que créera Ja liquidation de la guerre, ainsi qu’d la uinnance idéologique du programme de ia IV« Internationale, pourra venir & pout des forces de résistance, d’inertie, de conservatisme, héritage nécessaire d'une époque révolue, qui entraveront encore notre action, et qui nous empé- cheront de sortir résolument de notre stagnation vers le mouvement des masses. Vingt années de luttes des bolcheviks- {éninistes doivent aboutir demain & met~ tre la [V* Internationale A la téte de la gigantesque montée révolutionnaire des masses. Mais ee processus ne sera tou- tefois pas automatique. Il restera entié~ rement déterminé, et jusqu’au dernier moment, par notre effort conscient et in- lassuble d'etre chaque fois & la hauteur des éyénements et des tiches nouvelles. ‘C'est A ce prix seulement que la IV! Internationale. forte de son programme qui résume toute lexpérience du mou- Yement révolutionnaire, et forte de ses méthodes d’organisation et de travail, peut enyisag: confiance en: tiére Vavenir. Placée 4 Ia téte des masses prolétariennes 4 un moment oi le rythme de l'histoire ne ceasera de s‘accélérer, elle tachera cette fois-ci de toutes ses forces de faire assimiler au prolétariat Yexpérience historique des événements et de le conduire inflexiblement vers la i les é 4 Jes organisations proiétariennes et ont erty Gn prbicipe la direction incontrolée d’en haut QUATRIEME DE LA CONFERENCE D’AL « ... Indépendamment du cours fondameniale ; not intéréts et des intéréls di exploités conire |'impérialisme ; les pays belligérants et neu! des soldats soldats du cété opposé du front; Ja guerre ; nous poursuivons sine. aes revolution dans les usines, les casernes, au front et sur !a floite... ARME DE LA IV° INTERNATIONALE (Mai 1910) de le querre, Jus expliquons aux ouvriers | réts_ du capitalisme assoiffe de san nous travaillons 8 lunion des e tres ; nous appelons a la fraternisation des ouyriers et jans chaque pays, ainsi qua | nous mobilisons les reparation constante, fans les manufactures, dans révolution et le socialisme. ANNIVERSAIRE nous remplissons notre tache Vopposition irreconcilable de leurs ng ; nous mobilisons les | jon des ouvriers de tous ‘a le fraternisation des soldats avec les femmes et les jeunes contre rsistante, infatigable les villages; dans > I¥+ INTERNATIONALE * = 1¥< ¥ déplacomoent de Mexe économique mond PEurope vers TAmérique, qui suivit Ie ede: , de 1914-18, ébranla la ‘base de toutes puissances "impériatistes eurupeennes, tant Yaineues que victoricnses.. Le maracme de Péconomie francaise et In stagnn- tion de lu production Saguravérent entre les deux guerres, les secoustes sociales y devinrent de plus en plus. violentes, tandis que les’ possibilités de conces- sions Samennisdrent et que la ruine finaneiére s'agren- dit, La déeadence dn systéme eapitaliste, sa crise in eufable, se Unidulsirent dans le freinage des forces pro- | duetives et dans Vinstabiité des rapports sociaux © la guerre mit complétement -& nu ces signes de décom- position avancée. La defaite rapide ot occupation de In métropole. ot plus tant dou Calonien révGltvent des contradictions que les marxistes révolutionnaires avaient déselées et analysées des Je lendemain de lautre guerre impé rialiste. « En apparence, est ta France. qui, de tous tee yous, est accrue en puissance, note la’ “Résolution ‘Sur le Traité de Versailles, adoptée par le IV* Congres de TLG., en 1922. En realité, ajoute ce texte, ta base eeonomique de la France, ea petite population di- minuant de plus en plus, son énorme. dette Fieure et extérioure et su dépendanes a Fégar Angleterre nedonnent pos un fondement suffiscnt ti 8a soif @erpansion In perialiste. « Sous le rapport de se muissence politique elle est. gente par In maitrise le Angleterre sur toutes les bases navales importantes, par te monopole. du pétrole détenw par UAnghtorre wt tAmérique, Sous le rapport éconoinique, son enrichissement en mei nerar de fer, procure yar te Traite le Versnittes, perd aa valeur du fait que tes mista coxrespondare tes te charbon dic bissin de tee Rudin sont vestées a ir de remettee ke Vordre dans la France aver Uaide des spurations paydes par UAUeminpre est appari. illite La. déprerintion the franc, provoquée cons- eiemment par certatas milicnar te a grande indus trie francaise, constituera. un moyen ide rejeter sur les enaules die proletariat francais les charges de te querre apres que Torvre de la pata de Ve ‘sailles sera apparie tmipratiqatie. » Ces lignes de 1822 contiennent, saisiseant, les éléments eseenticts ‘vie politique et économique de la Fronee impérialiste dans Tentre-denx guernes et donnent en -outre les traits fondamentaux de la fysure politi jalistne francais dans Ia période ac fle. Depiis 1914, les impérialisines cherchent a se Jes. tins su Je dos des autres le krach qui: menace irs Geonomies respectives : La ‘vietojre™ d'alors n'a rion résclu de eo point “de vue, comme une telle “victoire” ne résoudrait rien aujounthui. Le probleme qui est posé pour sorin de -VIMPERIALISME FRANGAIS - ET LA DEUXIEME GUERRE.MONDIALE fmipériatiste puisqu'elle pentatt, — en appa~ din moina, — ansai hien la direction de son #eo- elle de sa_politique métropolitaine et vo- Poser ainsi le probleme, c'est vider ta sne de toule sa substance pour inine définit Vimpérialisme comme « Létape dus lisme arrive dun state de développement ote | se affirmés ta domination des ‘monopoles et du Hhital financier, om Peapontation des enpitane a iuis une importance de premier plan, die le pariage iu monde a commencé entre tes trusts in- ernatio nase ct aie gest acho’ le partage du te Boire du globe entre tes plus grands pays capita-| es ; ‘ | Quelle place occupe In Franes dans ce stade de | weloppement et quelles sont ses yaracter La France est depuis longtemps sou iol “4 © Bc domination des monopoles’ et du capital financier » ~ et a donné depuis longtemps Ie signe de la maturité ane, Se Uadulsant préciss= excessive de son imp: “ment par Texportation massive do ses. eapitaue : Vim. Peale frames a peaigns avant TAmériqne Lusure nationale & une échelle ‘elle que seiile TAmé- que peut lui étre compares «Ata difference de imps ‘est colonisateur. Gerit encore 1. francais peut etre appelé usieri Allemagne Fest une troistinie wiriante ; ses colonies sont piu Considlévables ot sex cayitaue se répartissent le J yilits également possible entre FBurope et Ame ~-vigue ili Sul), » Ces caracéres différemis ont conilitionné des. ré- © sultats différents : Vindustrio francaise o’a jamais été Tussée an ojo atteint par Tindustrig anglaise oo _allemande et Ta famense devise. francaise de “Téqui- Tibre entre Vexriculuure et Jindustrie™ ne tradulsit pas seilement la fuiie des capitanx devant le manque de Ja crise chronique, du crouptisement de Mindustrio malgré le développement do certaines branch le desonganisation agraire et de Yehrantement de Pen= semble de Véconomie, n'est pas celui de 1a **vielolre” dune bande de brigants impérialistes sur @autres bri= sands, impérialistes, ‘eolui_ da renversement dit eapitalisme pourrissant par Ia révolution protétarienne. Lexemple- vivant de Ia Kame montre_parinite= ment que Ja crige do Vimpérialieme n'est pas une eriee de conjoncture mals de structire. Lappétit impérite iste de Ia Franco se montra au-dessus de Ses moyens qquoiqivelle espérait y trouver Ia solution de son propre Erach. Les 20 années d'équilihre instable qui suivirent monirérent que celte immense construction reposait, cominele dit un conte russe, sur des paties de pouleis. Pour conjurer in rwine insneitre, Voligarehle: ime cites sur les jatisme angltie, qui ine, Linpérialisme ie piriuliste tenia de jeter le poids de ses tle ma Spauiles de In classe ouyriére et de la paysannerte ; le charhon (et de pétrole). base de toute industrialisation ‘franc de 2) sous devint le franc de 12 sous (Poincaré), complete, mais anssi tine maturité précoee et la re~ “therche “des placements avantagoux dans les pays “plus amjérés. -__ Devant Pappareil industriel allemand dont le pivot est fe charbonnage de la Ruhr, devant Pindysteie an= de 8 sous (Auriol) et gnsuite le franc Mottant ouvrant Ja soupape de Ta hiausse des prix. Apres quelques poussées désordot baine” de la reconstruction des. régi Pindustrie eroupit dans les eaux stata A partir do 10, ot meme Ja voie diame reprise artic tielle en vue de la guerre Tui fut fermée, Wabort parce que limpérialjsme frangais, fidele & st tradition, ne Se catie pas wae wieriecon gees cae (comme en Amérique), ensuite parce quil-ne-pubpra= tiquer: la ove alletnande, puis wav pas pu Drie ker la classe ouvriére. Instable et chancelont, Hl entra 7a | complétament. désorganisé dans ja deuxiéme guerre imperialiste. é QUATRIEME ANNIVERSAIRE DE LA CONFERENCE D’'ALARME DE LA IV" INTERNATIONALE (Mai 1940) «<.. En opposition & le lie et & la Il- Internationales, la 1V* Internationale édifie sa politique non pas sur les for- tunes militeires des Etats capitalistes, mais sur la transformation de la guerre impérialiste en guerre civile des ou- vriers contre les capitalistes, sur le ren- versement des classes gouvernantes de tous les pays, sur la revolution socia- liste mondiale. Les défaites sur le front, la destruction des capitaux nationaux, les occupations de territoires, la ruine des Etats individuels ne représentent de ‘ce point de yue que des épisodes tre- Giques dons la voie qui méne 4 la re- | construction de le société moderne... » LES CAUSES DE LA DEFAITE DE L'IMPERIALISME FRANCAIS — Le fait que te ra forces entte Vinpériae Viame frangais et Vim allemand $0. soit mo= ditié dans Tentre-cenx guerres au point que It France oit batiue et defuite presque sins guerre, tandis que Vimperidlisme allemand soutient Te poids de la grande coalition de histoire, a fait naitre, méine es rungs de Tavont-garde, toute une série apy tions fausses, ass! Dien sur le caractere de Vimpe- Fialisme francais que sur le fond méme du problime, celui de Pinpeérialisme, a La défaite et Toceupation n'étatent-elles pas te signe’ évident que la France avail cossé dutre ane INTERNATIONALE klaise dont le fondement est te chorbonnage du centre - et de Vouest, “apparel industriel francais est nette= ment infériour ; mais meme Timpérialisine: britannique — na elenda sur [Europe des mailles si nombreuses gations et de oréances que ne Ya fait Vimpéria- sine francais, Les exportations des capitan anglais ont eu pour terrain Yexploitation de Fempire eclonial te plus vaste ete plus rche : si Vindustrie anglaise crogpit et stagne lle aussi, Iéquilibre reste maintona yar des réserves, un. empire agrandi mal tendances centrifuges, une flotte hier encore sans rivale, allemand a sufvi un autre chemin ~~ possibile non seule- ‘neapaeité de Vimpérialisma trans I denstider do’ sa Pictice.malp curioat A ues ? | Wun formidable appareil Industrie! dégrevé de toute deito intéstouro par Ia ruing massive de, le, potito bourgeoisie (dévaluation totale da mark en 1923), re= this en marche par Tabsorption des capitaux americans tsoutenu Aun niveau de production trés élevé par Veerasement de la class® onvritre et son maintien scus la dalle du fascisme. Le caractére de Yimpérialisme francais, — usu- rier, comme Je nomme Lénine, — 'a rendy plus vul~ nérable a ses rivaux et lui @ enlevé les moyens de furmmonter, ‘méme supertefllement, en efise: strue- turale, : Sa victoire de 4919 ne laf fournit pas } és de reconstruire son économie et jamais Visine francais waurait pu le faire: ceite tache de tirer In France de son croupissement revient & la classe ouvritre ; la seule solation que pouvait concevolr la Dourgeoisie battue et ractionnaire cetait de se eons ‘tmire sx muraille de Chine, dite ligne Maginot, pour défendre ses comptoirs et continuer & jeter ses'capi- taux dans le chemin rentable des préts & Vétranger. Mais mime sur cette voie Je résnllat fut périlité par la désorganisation du marché mondial et par Méeroule- ment da systime de Versailles. « Lexportation du capital, éerit encore Lénina, wae des buses essentielles de Limpérialisme, accratt encore Cisolement complet de ta couche des rentiers cnvere ta production, donne un cachet de parasi- tise d Vensemble lu pays vivant de texploitetion du trangil de quelques pays et colonies transocda- niques. © Angleterre souffrit moins du pétielitement de Ses aVoirs puisque ceux-ci se troayaient essentielle- ment dans “son circuit eolonial, La eas de Pimp lisme francais fut différent: sur les 5 milfiards de franes-or exportés &'etranger, 25°, furent pretés a la 13", 8 la Turquio,” 28 9, aux autres. pays européens, 9°), allérent aux’ colonies, 43 */, en Amé- rique latine. Plus. de Ia moitié de ces. préts furent. per= dus Ja suite de Ia perte da morché russe et de la ‘Assorganisation permanente du marché mondial. Pourtant, on saignant Jes colonies et en explot- tant la métropole, la France jeta de nouvelles sommes, dans Ie eireutt anondial, apres 4919, et, si les résultats furent moins “heureux” (entrée Annuelle des beng ices de. ses investissements et de ses prits sélevaien ‘9 mnilliands avant 1914, a i milliards avant 4930), la. France tpérialiste garda entlérement. son caractore d'usurier européen : mieux que partout aillenrs, Io. ea pitalisme sé montra ict un frein insurmontable a la progression. du pays et de ses forces productives. a Une fois entrée dans ta crise de 1990, elle y restia sans pouvelr en sortir, La “politique économique” de 448689 est um monunient de contradictions ineonet ables : les phrases sur “1’élévation du pouvoir @achat Stccompagnent d'une frénésio de hansse des prix ies cadres de la ‘Troiseme Republique” craquent & toutes Tes jointures, tandis que la honrgeoisie bésite encore & séngager résolument dans ta vole du fascisme et que le profétariat piétine, freiné yor une direction — traite. NATIONALE La désonganisation de Féconomfe et In panpiérisa- tion aceentuent parallélement un. processus commenc de longue date, celoi de la concentration & outrance. tat" intervient en aidant processus caraetéristique & tous Halistes. En méme temps quan battoge $ Se poursiit autour de “Fappui i Partisanat et & la petite aise”, Ja Joi de la concentration des en '7 Decembre 4941) favorise Mintervention — dos forbane de la grossa Industrie, qui i systmntiquement Télimination et la'paupérisation des. eouehes moyennes (1). © Liéconontie francaise tend a denenir, di ‘montre meme aux aveugles Vineapacité de Ia bourgeoisie & se: tirer du marasme @ans ke période qui précéile In guerre actuelle, Vinci de production indique, tine hoisse nette par rap) ménie d celui avant 4044. Sur la base de 1913 Modice de production, qui éait @ 57 en 4919, remonta “au nivean de 1913 en 1924, toueha an pls haut en 4990 avee 140, pour atteindre tine moyenne de crise de $2, meme en 1988. f Léconcinie: délabrés wuissamment dans ce ys impée- ecteealnee. 2 Se par les eoricurrences amé- me eoloniale, arriénie ‘ et handicapée par les cfseaux entre les prix industries et es prix agraes, E nie frangaise tend a a fovoque Texode les canipaymes (la. population agei~ | avant la guerre Téconomiste bourgeois Perroux, tn ea ote tn fans one conve ffec-|pitalismne de granies unites » ta. redistribation des lissante que s'est attribud Vim- Heaine, russe, balk le'tombe de 54*/, 4 48+), sans une contre-pantie offer | tive @industralisation urbaine) ot agrandissement des | actions et la part grand torres en friebes (8'/, des terres cultivable). tagnante, des finances déséquili- Inrées, une crise sociale perinahente et une ineapaci ir. tel était Taspect de la France | ierialisme allemand (a traduction, économique dh collaboration) ne, change pas le fond dees Linllié -vietorieux” de demain prendrait Ie place Yimpérialisine évineé, m dans le meme sillon. : : Un autre fait important, — celukei- directemen guerre, — c'est le déplacoment. de ia nain-d'euyre : plas de 700,000 travailleurs ont été ‘eyes en Allemagne, — et’ sur ce nombre, 400.000 33 si Ton ajonte les 250.000 pricon niers “transformés" qui travaillent en Allemagne, Ie nombre ge travailleurs francais dans le Reich dépasse: Je million (économie fran eormplate de s'en sor Je processus continuerait dominée par Poligare yriors spécialisés LES REPERCUSSIONS DE LA GUERRE SUR L'ECONOMIE FRANCAISE ‘aperdu, en outre, depuis "on million hommes valides, actuelle ment prisooniers). La classe ouvribre, diminuée, a 616. ~ oF Fintégration dans Je eyele de. produe- tion des femmes et des jennes, en meine temps, 1a 3 Taine de travail a été “rallongée Dans cette situati plus que jama‘s. Grice. & Tabondanc fiat lors di financement de ke erre et Ia walisation des stocks, Vindustrio a rovalo= Tisé son ontillage (en payant ses dettes aw taux, du franc dévalué) et a réalisé des sommes iinmenses meltant non seulement dachoter les entrep\ tmoyennes paralysées par In pénurie des matiéres pre mmidres, mais eneore ung grossa thésaurisation (aidé6, par fiftervention db. Thtat, * partie des bénéficos apparonis) n, Ja grosse Industrie prospane des eapitaux mis a) PEN DUSTRIE La guerre a désaxé davantage économie ‘francaise et a changé les courants claasiques de eon commene mobilise une grand verre, la France ne se sufiisait, ur 8; pour 24 matieres alse Wavant la guerre 4.10"), le In consom= ‘A Ja veille do la son W4 matiores « Les sommes qui Saccunnutent entre les matns des entreprencure sont Ammenses, 6 inent 'éeonomiste bourgeois Bertrand de Jouvene!. Ze Grama conaommatour, PEtat, créant des moyens day Imiement d la mesure de ses besoins et de couse quik bat dans Cobligation de satisfaire, lex revenss ise tritnies dans Leconumeie n'ont jamais dts plus lens Cos reserves des entreprenciars sont d'antant. pl tion entre lex revenues dit copie tail et revewuts du tranoil uw été profondément m Hise wus depens itu Uravail par ta compression rigou- rouse des salaires réels. » : int Socialiste” des grands mo- 4 travers Jo propre aveu des Le professeur Lanfenburmer Gerit: «La France est le seul pays en Europe ot te ‘aivean des salicires soit aussi sensiblement tnférteur di nivertu dex pris de detail offviels, tuieméme ton enedlensous du cotit réel de ta vie.» Le mythe du dirigisme économique bourgeois, tenant dans Ja formule “stabilits des prix, dé ia mon ‘et des salaires", sc traduit en réalité par hausse 0 ne pouvalt, pourvoir qu WAisriques 17 destination, les exportations se répartissaient_ ainsi vers Afrique, 124%), vers | ‘sie et ROceanies rAmerique, Fy", vers P- Fintégration de la France dans réconomie de | entué davantage Je mamsne | tombé en 19441 | went moti guerre continentale a i Lindice de production, ADO), n'a temonté en Zans que de § ile réellemen, est celut de incipalement Vextraction div mie — Ligpuisoment des stocks et la compres sion bratale de la consommation mai 4 un nigean de production trés bag : Ia strnle, du coton et du cuivre (Amérique), Inine (Australie), du jute et de Vétain eréent des con exiremenent précaires pour les industries qui ement pour In guerre, | quiil fant rechercher Ja cause | ion ; le bloeus et le perte de matires premitres nont fait qu’aeccentmer un wescus commencé dés aprés Ta. guerre do 101418 i suffit de citer, & titre Wexeiple, Te eas da Ia métale uete du hassin de la Moselle qui Moublate jes possibilités dextraction de mineral We. fer. He production du fer et de Taeier subit avant Ya guerre una baisse continuelle ¢ en 1922, 7.9 en 1937, 6,2 en 1998. Sur 200 fours, jamais, avant 1089, ne furent mis én, fonction’ pl i que Ta majorite” du mineral Stait dirigée vers ene. ‘ s ‘Le sent secteur qui tra Leseroquerie de “t nopoleurs Gelato économistes hourgeoi ne-travaillent pas di vérilable de la Jurgie. Malgré la 2 ulate organisées sur, de tes deme act Les industries. eartels allemands (Reichy ‘eas de l'industrie de Fautomobile : elle est groupce d'hui en 4 cartels: Delahaye plus Bernard, Unic, ft Lofly «In Sauror rucbetie par Hotchl la Ford plus Panhard et Bet : Renault plus Citroen, G millions de tonnes et que Ie | Heese gando une valeur internaticnale relativement sto- Vole west pas dh seulement au paralleligne de Piafation “sebie par les autres monhaies, mais surtout et princi ment au fait que cest la Classe onvriere qui porte pais principal de Vinflation, avec dee salaites qui stationmaires devant des bénélices de plus en ‘monstrueux et des prix en hausse continuelle. des chilltes toln em-densous dit coat reel de la vie, le cours officiel des prix de détail —) Setablit & Hindice 260 en 1943 (4938 - 100) twndis que Jes aplatges,jnciquent pour In memo, periods Yinaite 200 Past 100% eee Ta tiche patefotique do faire payer Ala classe o Ja guerre, la délaite ot les « inmenses somes qi Saccummutent. entre les nuains des entrepreneurs » jalouseient organisée par Ia flicaille et Yapparelt meratique francais, © Dans les conditions dis rationnement, de la panurie, ‘de la Jiquidité financidre et de Vinflation, Ia gangrene hiamarehé noir est un phénomone absolument naturel 5 eohoinie ditigéo" par la hourgccisie erée les condi His opting, npn polnt pour enrayer. mis pour deve Topper te marché noir, Le coutrile duties de ta pro- duction et de Iu répartition pourralt seul suppriiner les Tndggalités. | La situation do fogricoliure présente, en appar Fence, tin aypect différent : st Jn hwisse des produits Aires atteint pour sles eérdales essentielles, tel Te blé Te mis, des elutes de 40 ef de 80") (nai), le gone “flement des prix a créé tine grande liquidité dans tes “campaggnes et une thesaurisation importante, Mais cette thesaurisation est plus vulnerable que toute autre, — 1D hon pas tant & cause de la dévalvation futuro du franc, nis i cause de Fimpossibilté de se convertir en ‘Produits industries et denirainer une élévation, aussi ett des méthodes de culture que du niveau de. pro- duction. fonteaire, te manque de produits induatriols " Ginachines, engrais) et Tusize du matériel et du chey existant acceniueront Felfondrement des prix & " réouvorture des marchés et Jaisseront la paysanneric, “remise & flot” présentement. devant Ia. perspec renee Grain ae La redistribution d’setions que nove signations plus Tiaut pour le métropole, se produit également 4 Alger Et dans toutes les colonies “Mrancaises”, ot les impé Figlismes anglais et uméricain prennent une part acive Fexploitation : aprés 1a. prise des obligations du che- rnin de for Gaara du fees a a rigent Ppreniiers ligne sur les hates, te plomb et te | Tniigentse, La Pierpont. Mongan partcipe activement tux chemins de fer digeriens et les esportations alge Eiriannes pronhent maintenant curteut In. direclon de | VAngleterre = la reconstitution meme de *Tempire” | Apporiera.& Pinpeviatisne francs tre lourde hypo. jumot ri es “EE BUDGET _ Les immenses capitaux que Uanpérialisme franc 6 dans la circulation mondiale et qui ont assure des positions de premier plan au capital financier francais, ie Sunt évidemment pas perdis. SI certains postes “seront liquidés aprés Ia guerre, accumulation de Tiasnre continne néanmoins a se poursuivre aujourd'hui “sur toute Ia surface du globe ; anus les “avairs. fran “gale bloqués en Amérique représentent platot des cour “Vertures ide eréances (frais de la gure) «que la. prow esse de hénelices fut En Europe, ceriaines snnuités continuent & parve- nif en Fronce. Ainsi la Bulgarie, par exemple, paye en IV" INTERNATIONALE es tahae les annuités de sa dette et Ta quote-part de Ja, deite ottomane (une escroquerie financiers: depuis cinquante ans deja). Les vieux invastiseements — continuent de rapporier des sommes tres faibles, mais rrestent toujours eomme des eréances... “en potentie!” La thésaurisation, e’esta-dire Paceumulation. préle- ‘vée par une économie parasitaire sur les richest co oniales et sur “le dessus du panier" que représentent Tes pourcentayes des eréances tirées sur les pays ate — riéres, fonctionne aujourd’hui au ralenti, Une nouvelle théswirisation se produit dans Ja métropole, qui a sa base dans endettement de TEtat qui a fete, comme nous Tavons vu, de grandes sommes dans 1a eiteulation Aiducisire, Le nouveaa thésaurisant, cest la génératfon gui monte de rastaquondres et de marandenrs, des fore hans de Tndustrie, fournisseurs de guerre, et’ des rois, du marché noir. Personne ne peut evaluer le plafond, de cette thésaurisation cachés qui ilostes In wort francaise” de T'épargne : ces sommes se convertiront demain en-des ehaines d'or pour jes pelits rois et raite- fots balkatiines, —si la réyolition arrive pas & done ner le'grant coup de balal qui renversera ee régime. pourri A célé de cette thésaurisation eachée, = produit ‘aussi une thesaurisatfon visible doat Vinkensité peut Gre dSterminde par Pobservation dea variations do la, dette publique. Celle-ei s'élevalt a 432 milliands de fs en Aont 1959 et attelgnit 4.220 tailliards on Déceme bre 1943, soit une augmentation de 888 milliands-de fr, sur laquelle les avances de hanques démission s'dlavent (eaviton 400 milliards, Pris de 500 milliards investis, dans les hons du Tresor consttiuent ee qu'on appelle la, dette & court terme ot sont réutilisés par PEtat. Les Spargnes-réserves thésaurisées dans les banques $610 vent & environ 220 milliards de frs (dont €0°/, dans les, grosses banques qui dominent le marché Gnancier franeais). Quo vant, en valour absolne, eatte épargne ? Croat une question qui dépend de Pavenir du franc, c'est-i- dire de Ja eroissaneé de Vinflation, mais la hausse eon finuello du papiormonnaie ot des bona du Trésor, qui doivent soi-disant effacerles conséquenices ile Pangmen- tation de ce papier-monvaie, ne sont que V'indiee dun profond désarrof économigie et du délabrement irre médiahle du vieux systéme Tiancier et commorsial, Un seul fait console les impérialistes franca f que ce délabrement rest pas spécifique & Ia Bvance, snus qu'il est général, En offet, les chiffres frantais ne sont pis trés Join de la tendance génerdle, La cireulae tion fidaeciaire et le gonflement de Ja dette se sont pro- duits aussi bien en Allemagne qu’en Amérique ou en Angleterre, conime le temoigne ce tableau : Dette publigue 1939=100 ir est hypothéqué et Tesyofe c'est eomprendre au prolétariat inter yer les pots enssés. La ervise » igmentation des avances (infla- qu'c national qui “doit sanee des impils, fermettent de maintenir tes budgets de: plus en plus: ids exigés par Ia guerre impérialiste. Au lendemain de Yautre, in Timpériatisme francais’ se trouyait devant le eres wr tun deficit ‘probleme qui dare tion) et le gonfleinent de la dette sont les éléments qui” hudgetaire de 95 millinrds de fianes germinal et dune | de empite” 5 Dette. ymblinue de 170 milliuds de francs. germina), | nettes allemand o Sette elit ae. de francs actu-ls A 1a {ude 1915 | glsises et américniaas. Lotigarchio, financibre. fraps Sa tee riots. tauérieurs siexait (et seuloment | enine ullise dgalennent ces deus comrtis cA A BE Se ae se rene pucler des hypoteques prises par |tioncer 21 pour {'un, my pour Yaulre, en attendant ae Ke our la Erne’ day imiuards et cette dette augmon'e | constituer le puzzle. impériatiste frangtis ot de Je corte eeea tour Sar 30 miliaris de rexenw natioval aa- |fer dun. gouvernement “i6gal’; restr Jewish nat Léqat abprbait deja en 1042 £50 miltisrds ! @ Ow | en-plein de-son apple ie bolt &- quel peint In marae disponible pour les besoina pri- bods ext réduite. » (Laulenturger) : L’glat. monopoleur et * 0 premier s‘appuyant sur-ies Teion- fe second sur les bajormeties an- 5. + L'Rtat finngais” de Vieby est Ie produit dane: | bouryesisie sénile et vile : cst la solution Ie moins iste” est devenn une | colteuse pour Limpdriolisme Ganchis. Maiges 16 tabuk. frre mente rar pomnne toute fs sve cu pays, | qu'il paye a Allemagne, malgré ln salende done ts Timpot site uno. cqurby sscendarte ot In taste de | malgré Futlisation des stocks, mise Vimmixtion di navtit sans cesses Vépave finin- | Utbpérialisme alirmand, Timnpérialistne francais est le Tide jaur en jour une charge plus | cc-partlcipant qui r.tire, lcs plas. groo, bénélices, fa, pays exsangns et delabré, et est, en définitive, celts © fru marntient rmalgré tous’ les boul-yersements Pesss= thre mem “de s0," pouvoir: le eontr¢ de, Vaprsrad Ae le querre Ot 0: Fix ureaueratiqu> admnistratif et policien, Ie droit do. clvalent mend plus de 5 ans ve décreis- | terset cur fe plan economique. ‘ efi devi insupportable sur. les-épaules de Ja classe ouyriere et disp touches petites houryesises paupcristes. 5 Le Dudget de 1638, — budget de guerre et d ine, angus Juis de mistre, — atteignait 137 millinrds de depenses. a ese aes cette zone ralaran et celui ds 1044 | Le. capital financier frangais garde, meri apsis) ld defaite muitaite, Ia dicection dTetatet de son at Le budget franceis est Vimage d'un tron béaut | HEE: ; que le cepitatigme ne pert reinplir que pariine exploi-| Les deus commis, Pétain comme de Forties eari= oe caret ns moqatruguse du protetariaL. “-1,01~ | sentent lo mime maitre + un cas entre mile Tihaete ae eae eet que lo views ddsorve eapiteliste | parfsitement : Cest le eas du, franc. La stabyllsiith Quimambne av ¢ lui que fa misére et la famine. Ain frane & Alger ala parité de 200 frs ta Uvre (19 4 | Valuation par 1ap vert & 1909) traduit en Feaves : | {omtme plafond, Los signes monétaites cir ulant dans ; | fa instropole comme dans les eotonies semblent jou r ; dune espice drosmose quis équilibre comme Tean LA SITUATION Séqullibre dans deux vases communiquanis Les | Qvolrs francais. resient. bloqués dens certains endroits ‘Gans ies pays extra-européens qui- n'ont pai " S compies curopéens slimentent arrive & 454 infiliaids ! situer & leur place réelle les responsa is POLITIQUE DE | ficctomia traocaine comer par te pnssé, ete capi jouebe ses dividendes mbme si Vocei= talisme srancar Les valeurs en bourse — les “-vedettes* J Jes Suoz ou los Renault, se_citent am” fe d’Alger ct de Londres : le ir'sne trancais est encore ‘sain’. ne frat cois n'a pas perdu Sur lui sou contr’ L'IMPERIALISME FRANCAIS | Je francaise est entrée dans la dousie- | me guerre impériiste an Oc de Cimperiahsme an- glais auqucl elle était liée pour ta detense du butin Rotuis par Tes partages antérieurs da globe. ais, bw tow ddbtn, Vimpéviaiomn francais ne] CONCLUSIONS avait pas comment se délarasser de J'étreinte de son) é ia Sailie” quai Luba econfisqué la victwire de 1918» qui Upromise : veces Pans) de omen It HGR par leurs, une jal Gages communs ot dinterets sceltent ce Fees De ca dtesomire. mn premier Henk ds core roafargs la teidande A ln pt ‘La bourzeo ot doit tégner le sentiment Tités devant a cl est que la IV" «La es “Ta dirsction réto'utisnnaire. » Par Ii ext oss L’exemple de la France n'est qu’un aspect F pute 1917, 9 révolutionnaire. oe \du pourrissement attcint par V'impérialieme mondial. * i os" - mat i up. BI gases onogene se forma SUE 2 2 ee orga gue gen ea oe alee ot ae lareors [cet cearares Selene Vimpé- : (L. Trotsky). des orviniaations, discordonce due, soit & une trabizon comt-| Sormmices privléyiés : dautre part, plus Vimpéralisme SSente au probit de interés des bureaucrats, st bwe ine | GP cose, enue déveloapunt, les contradictions ql porte. Comprehension de {'épouue et de son diveloopement. C's) en jai, plun il doit faire peter lourdement son exploitat fey eranat eatin ont ae pation oo srget couches ouvritves. De plus en plus, a bese du Torientation de In classe ouvniére = Ia politique de trahison ou | er esrvat CEE dT errear peut pout un les to's de I'h's- | See tire en raison dan : ‘que pour un temps. Un jour arrive of8 I so-ialiste mérisssient “| ¢x citconstances tun travel de stéparat on, i ° t devo, ont & t encore Etat bourses /uccorder coches chirent les purtis de Ia Il" Internationale di | te dégiger totalement de TEtst bourgeo's, permirent la sance et Ie victoire du courant opporiun'ste, incapable wurde | ipcapacité a se défnice d'une idéotorie périmée, & dé | Fetitese nationale pour aeever & Im perspective dels Pas plus qu'il n'y ade cri eee emagrinase pousete dea vie devient st aii au | gf, il n'y a donc de tare rlorm ate chronique ot Méncditaire Hloriqus des ttches enti rement iouvelicn 2¢ oeearntir Lermertinasirg : Fo ae ee siasas les iillee orgnwaatons flatrnt | dans Tee mara, feut le ealirmer nettement, en facedes des lever & leur Eee at eres | cmacs ir seus naeatie ri cee Ie viet rao Gitar pour quel on ne peut parler du mou- | tendances revisionnistes ant marsister: le crise * eivdef |e Hoc de In Ilr Internationals, intimement © Ainsi_prit corps le réform'sms, qui 1 _nhtive, dens T'incapseité & snalyser en martiaics les pheno. | 'eP2ement de toute une Eraaue, sianifiant, en face fun mee soci, tee entncary dase We ctteetaer | facture dang le rythme: de Féveltion Wstorgue, fnerpee erlenter en ineerant Ter probleme de Phare dows tne | te © pfendte an tourmant complet, peut sans fates “large perspestive historique. Le fameuse formule berstei- | St‘ considért comme difiit-ment évitable, Les résolutons | eee eral: Gise formule bette | Ja Congrés de Stuttnrt (1907); te manifeste de Bale (1912) | prime ven dts gus ceus neapacte: Un caost maton | event adoote um des princes exente de révoltin- “Tomé ext 4 In bare di socakpatrtimes gi ender | Sale= murstes, cell de TUtlisation de fe guerre elle “1 duc eat preciatment son Etat national gat, soit en | Em" pour aceélérr le rach do Ia classe deminante %. ‘a de sa situation Industrielle, soit A couse de se forme | “Ef néanmoins, conclut Zinoviev, dans “Contre le Cou- [émocratigue ou de ses conquéler tévolutionnatres, est | AM" s=MOWS Me deoions pas échapper a notre sort, le Bpréclsément appelé d amener Chumanité au socialisme ou | * deat 1914. Le ll" Internationale telle qu'elle tat ne Douvait donner aucun expolr, en déoit de toutes les Bonnes fapstalieg ctieke aaa bu sucseesst s ateeele oe 20 son dreme G sol aint tent compte de Ia période dans |.nite, c'est Ia crise de la direction révotutonn: laquelle il se developre. |e i sherer le rnets po lear In ete TT ectascantestabie‘qus 1e rolztarlw ck wu divectod wn [46 luseapertion, om! dans ce ces, i {aut enoncrs 38 HRs Hea a tac ccresranaslaspreston:matirielig'@e bleh; | romsemee de teem aion eocaDstss Togiatc des case ennerics: le capitalisme ne serait pes le | Si amadme! que le couse des defaltes réside d taliame sil nen fait pas" ainsi ; mas cette pression | jeg qualita sociales du prollariat ful-meme, il faut alee | rec des formes votites, a6 tradat por-des ofcts Ve | teconnat.re que ta : a Jaation de la sactélé contemporaine est * Fido ot aon par un réformisme constant et ginéralise dasearérée. Dans les conditions da capitalisme pourtissant, “Onn pu porler dune tendanct réformitte dominknte fe prolétartat ne croft ni en nombre, ni en culture, Ceat Bee ete ap eerines conditions bien déter-| pouraual n'y a Bes de ralson d-attendre quill vsitve ja.’ Sec ee our yacis sumalent dens le proletariat antlals | mals 2 la haateur dea laches révolulennaires La aesition aa Mar nee talanprt explicable par luetuation | se Rése d'une maniere entlerement difizente sou celal gal Pare cicectes alors seul pays de monorole in. | a clairement compris quel profond antagonteme exisie.entre i Mlucabie, dens une Epoque | ("arpiration erganique, tadicale, tncincible, des masses trax citore developper son | cailleuses 2 Parracher ait senglant chaos cepltaliste et le, nt feasts violente, Mais | caractére conservateur, pairiatique, comolétement bourgeots, Pune direction qui se suroit 4 elle-meme, Entre ces deur: conceptions inconelltatles, il faut choisir. » UL. Trots!y)- ct celle des guerres wostederegnecnen|La erise de la direction fessor. sans. concurrence, g¢rieus famais Marx ni Engels n'ont posé le rélormisme comme une Uarectéristique immuable du mouvement ouvrier, car cel révolationnaire depuis la je wuerre ‘en général”, Fe ae cots tes ne ee fe A “Calstes de son Etat national jonts A 'abacnce defor: | PYEMUENE Guerre imperialiste mules claircs sur les querres “défensives” et “justes"ex-| =~ SSCS Bleue cue, alee les scion ot irs runtuts guise 9o- z " Tharcent. [a maori de In Ir Internationale sete enga, | [a cfaede la direction cévslutonnaire dant te Ble dans le social-patrotme, felt eceiloals crave tecneure bes hen ine ee ee fus les snzollern ou Ia bourgeoisie que Guesde, Vail-"| pa un réformisme dea mseses, mais Ia non-maturitt ee te cen eal len taser oe [le dos cotton otitis oe eee ane! lant le ‘ ery cul len duivaieoe se [fale dea conditions objectives’ ne mettant ie _- deleadoca es bencuicrs tla raters vege cles une | ur duns de cours deus paras bares et ret fustrie, la technique, les organ’sations ouvritres | ® touleversé cet état des choses et chungé la neture de la ptllemandes, les sutres, In tradition révolutionnaire de ta | crise de In direction révolutionnsire. France, ferve prom ¥ S H. — EN QUO! CONSISTE LA CRISE DE LA DIRECTION REVOLUTIONNAIRE | éiser le contenu concret toute une épogue : depuis la guerre 8: Fevelutios @8 la rerspective de la prise du pouvoir par le prolétarat wapperait olus comme un but lointain, mais se: te dans limmeédist a le classe ouvridre et 3 son part rise de Is direction révolut onnaire, il est ind spen- table de pousser plus loin lamlyse, de détrrmin:r t ne sufft pos do roconnattre cout cause dea defeitss la Ae ek le cavact3ve de cette erite: A cst effet, se | aux exemples Kistoriqurs les plus ‘rarpants oeut | présen cepa eet sen pat 1 Jie tirer des concusions Qui ne soient ni| Le guerre a marqué la maturité des ‘conditions objectives * mat mise du aocialisme » (1). Walia ba cack ence veearda eat bo t antisites, a guerre a maraud la mats Ac ureenee dua chane fg, Lexalicaten cal fait de Te corruption le motur de | objectives den revolution mari ! ‘Comms tout, shénomine socitl, Ix cr'se de in direction omen vocal: gat I oslenroenet ot ile a he ts Sve da rach det I fteationale anes: | ore Shei rie aimee eiecomec eRe | nh ablncindne sail te css de fs dives | dans tout le ctpe sods le en metus Stes Ci Ge - fs lumtre de Vanlyee, impliate et vlgsiement | ement comoris Téroaie de déplacements bransues, de rovlaigunize ite oan em dehors ap sontete NO, | lan immenv tond 8 ln cranny des mele ee ao ee eee een eae 4 Se a i iments Neulles conditions, le réle du parti ct de) cofmuption matérielie, était Is corruction oui atteignait les | Toutes les conditions objectives sont depuis lors don- | “chels de la II" Interationsle = it de leur format'on tout entidre, de leur attachement confu i de vieilles for- es inapplicables dens des conditions nouvelles, de leur | ages pour aue se constitue une direction, révolutionnaire & la hauteur de ses taches : cependont. il n'y a pat entre les deux de rapport automatique + Ia société n'est pea aména- ratonnellement, elle se meut au travers da. déséqul dela contradiction. La situation Ia plus révolu. gendre pas d'ellecméme une direction révo- du mfrissement de Ia situition et firs darerie’s armusblement lerembimes, permunentcs et | 5. aitveton we peat plus atre fe meme que duns une époave elie: | oa, malgre tes innombrables contradictions dia systamme, los ‘Avant tovt, deuc é50ques deivent fre acigneuscment | ferots de production eroissaient sans cesse et of le proll= te Tee Sere et L'aprbeceuerre. $i Teffondre- | terint « n’dlalt pas eneare orrioé a se connclire dans 1a, sire ia Itt Internationale doit re rerardé comme une | sccleé, @ comprendie won re, se misifon, Watorlaae, aoe de ee spe mNolutionaatce, it serait faux de faite | s'ernanteer, Q s'asslaner la tdche de la prise de poucdiy at em re rnale paste partout, tame en pré-|-@ s'en ‘acoaitter» (L, Trotsky, Europe et Amérique). IV: INTERNATIONALE Be IV) INTERNATIONALE vata i modifications des facteurs fondamentaux de T'éco-| Le caractire de Vépoque d'aprée-querre ai A se bigeye therlead ora, individualites en tant qu'anneaux de Is “Materia iektement da domalne de la supetsractate, symbolsont | dans une stution donnds, un rBle plas décil que jamais, méme Winstabilité extréme de tout le systéme, | Robespierre est tombé le 9 Thermidor, non par un ren= | dent les fondations sont rongdes par des contradictions| versement de surprise : le développement de lk révolation “Wacempatibles. » (Léon Trolsky, L'LC. apres Lénine). | fxait des limites nécessoires & ln classe qu'il roprésentaity Le raccourcissement des délais pendant lesquels| le barrage était historiquement inévitable. Dans Vépoque “se décident lex évinements consacte, en rapport svec Ia| d'aprie-querce, les forces historiquee sont tomten diigces combativité tris élevée des masses, le réle d¥cisif’ du | dans le sens de {a révolution socialiste, c'est pourquoi on. 3 dans les mains duquel passe Is clé du processus his-| peut afirmer que si la direction, par exemple les ‘Thael- torique. = mann, Brondler et consorts avaient été ala hayteur des Bas cia) /e ta) divcctianrcayoration || “ermenta. la pirth at Ge guanle A’ patieeke a eaee naire consiste en un déxéquilibre entre | “We part! et ta classe ouvrigre,oute part!| 1 frutd #t ae direction : déscquililre qui peut preadre plu-| ttre “explosif’ “Hieurs’ formes. Il azrive (Mars 1921 en Allemesne) que| auel moment 2 I'ndividu et au parti de forcer le cours da He ‘patti soit ent avance sur le développement de la situa- | déroulement : il est bien evident que sur le base du recul ~ tion, il arrive aussi qu'il soit en retard (Automne 1923 en | revolutionnaire enrendré par les défaites, méme un Trotsky Allemagne) ene cache par reconnaitre In révolution | ne pouvait, pas plus que Lénine ou Marz ne Tauraient elle approche, ce ‘qui n'est pes un danger moindre.| pu, redresser le cours des évinements. Il n'en reste pas Gonest pas por hasard que dans les moments historiques | moins vrai ave dans la mesure of toutes les condit décisifs éclate ce désaccord : Ja politique du perti ne répond | objectives sont méres pour la révolution, le r6le ‘progressif pas automatiquement & la condi de Ia clesse ouvritre | ou ndfaste de I'individualité se trouve renlorcé. st A ln marche des évenements: « crise de la direction Hoolutionnaire @ ta celle du possage a insurrection, » ¢ blems - oe it ace raat la Seele one: un danger ginéral fi Se ee ores des. eee i ee fiat bec solr Goonereidve sExidy borer volutonnaites, est celui de lavent-rntde. article de E-R.. eS z ptéesdemment cite, youlant & tout prix trouyer imedie> Nement et directement une eaute profonde ux delaites de ¢ son | Ja révolution. repoxe sur Je postulst que s'il n'y a de . % jongtemse sins dépéntrer. 11 subit de ls formation d'une ditection a Ya hauteur de ses thches] phe penne veut aie ace ore oe eatin Ie he cotncidant pas-nécessairement ci rvement de. la secielé qui en. rézulte Toreque toute n'y pas depuis le guerre une situntion vototon- | f—”conditons objectives tant arekmatees, Ie pre naire permanente, ms il ete toutes les conditions cow | pg parent pas A wemperer du pOuNe ius surissent dee sate" Greg en cola gue comate le| — L'tchec de tx rivolution mondiale eu'erpliags te fs meee a mun do an Coat le Gon | yk tian pres comme tie ris la elution d'Octobre profonie que prend Im crise de le direction | de 5 te crise oe mee a gene et, de RS. re nm ee ee a ee i ans tex échees des “mouvements rivolutionnires | U5'"tatiliaation intemstionale da eapitalisme, née 7 ee ‘guerte, deux époaues doivent étre distinguées: jus- | 42 1993 dy ‘changement. défavorable de caper te Boe = geen WES Hinstacpce ou le ablewe dev pets om: | 15 cet resare at janemnt odie ot r Trunistes est couse des défaites. Le 6 Janv in| puede ets dtm pate rg Allemagne Jove le powoir tlt dans Io cic et Ics) {2Eute du count proltarien et nlaine is eee tae vent eee fine | enn eh ceree aa lun ta nr Le movwgmant dee maser tn > |r Mifeter et devient fe plur erand. obstacle ‘sont, mais elles n'avaient pas de direct'on. En Mar devolution internat‘onal I2"Bare! Communiste Allemend, dia aster fort tens at comitwslaton Teckes vinta rncue de Eerste eure I dion of lip masses. Le Il" Com dilesem wutnt on avant let ordre « Vrs le Sat : ee ; | La nature de la crise a cause de la crise de le direction riévolutionnaire | CGnwrlitesce, abnence de lniton” avec lea masses) est un lege de toute l'epoque passée. Une direction ne improvise | Pe Iq direction révolationnai ‘impose est que le problame capi- Lorsque Uinsurrection se préeente dans Timmédiat, il “faut que le parti seche tourner rapidement, adopt “oriestation aux etigsnces nouvelles de ia stustion, il feut| direction revolutionnaite, Cerne reat’ ene ore tates ate pas. Vil sache faire te bond historique micesaire. Les diff | les conditions objectives de Is : het = ae i les eandivionsebjestiyes de le revolution munguent ct Sole art ee eee BPsileis ot Ies'danects scat tanetacs. festaches ardocis Or. ee See sae peihhenb ersten cet thelts | be qutexplique le cohditions apéeihoues : lex masses sont "'réformistes”. Indirection révolutionnaire eat exposte plus encore que ly Oe lave, contre ln preaion dev chines ensemies. Aux|. Cette conception, ré “moments décisife, cette pression s'eraspére, provoaue dex | méttent en jeu In. perepect “Risitations et des remous dans le part abgolamint fausse paral Lore iiieceets jectives existent et permattent In crea | ‘ itor éfaites capitales au sie, ot le faible développement du capi | -Lianalyte historique des déisites cop Rete Sione illaion, eur ce." coesibllit In revolution apres In guerre permet de dégeacr Peta le plus sexcionnaire, 0d deuce pert ov erthien | chovele de In crst de a diveston evolutionnate notte eta minuictions den aciaté capital ate celles du f20~ | Povue et le eavactare dexceptionnelle wravite qu'elle Se ear einat. Le degra sia. de ces contradictions | ser Payenir de I aamenilé. tat dune snalyse idéaliste re- ire consiste en la sink de iden reaAeretonn encore faut-il qu’elles prennent corps dens u hultiples exolicue aus le pays Ie fe dugavoncts| Il peat putt, yorsoxal ct Tépoate of le pil Platt &rompre avec idedlogie ofcielle lorsaue fa ape | cts fea com aan cotneeare cas ake a ee Ye cepitaliate it ou le parti vévolutionnate le hus tariat s¢ lance dans les plus grands assauts, ffirment sinst ont plig aus jen ndccstice, uigeate, Cite di | dy conditions ebjectives eullat axaure fa (ormation tor Dons toute l'Europe, apets la giegre sce influence | Sosonct et an eanacte ‘Zvolutionmyte, ex divection nese QQ cult! ne sisnilie gas évidemment un seeeviasement diclré| tomatque du cart, €e serait fa négation mime de Toler | des conditions nouvelles eréées per Ia victoire de la revolu- | rntre pas 4 la bastear des ‘ches, historiaues oui. tut = AUS conceptions et aux intéréts bourgeois, mais prend la | yentien des homme dane Thien cena i ne forms dune absence de perspectives larges etune incom- | seas's le lutte aus’ nous. mene cbnine oar owe > de Js’ truire le parti. Mon tices: se. produit un déplacement des masses. vers ta | Momre Pat 1 A MEU UL. Gaction de ja classe ouvriere, Se eran eter dors, | cated re pr atu (pt deo ‘geonts, souvent imilgré eux, tans qu'ils sient idéologique- | 1-5 aspirations. dela classe ouvridte, mont romp avec Ts tradition et Ia formation social-ditie: | niuie tl ne se contend pas avec elle, Su merity chite, essimil€ suffisamment Fexperience russe, comprs Ie | sppete Tavent-earde, cist qu'il doit remplir des s8cbss see ue Teposue nouvelle. Les partis communiates se fore | SERS. (aCe ta clagse uvridre seule warrivera jamiis 3 Siatent sour le fea de ta révolution, mais, entravés par le'| PENTA Oe fk c pas at pense sg a 8S La loi qui se dévace de toutes es expériences des ‘A partir de 1923, Ia situation se modife il nes'amt ‘25 dein res enneesient oe eates loeaque la Ce Pm yi f ess RASE NS Sl rls be 2 den oh aa eet tl i ts mpc cue deg |e oat ean lon ie de eeu aitices de ty, direction = ozs | Tis ail n'y a pas un parti révolutionnaie sufbaamment se i ree ae Se Sant [ame Fils osbas ee part cli a eer ie cits fs tenet. | eens ans a nale Communiste, » (Léon Trotsky, L'l.C. apres Lénine). Deérovte en 1923 en Allemagne,

cuipant of contre l'impérialieme francais, le pa- tron francais, le flic francais, pourra seul garantir une indépendance veritable. $i pour le communiste interaationaliste ” a@Allemagne la tiche n° 1 c'est le renvers ment de l'impérialisme allemand et la libér tion de tous les pays cecupés ov annexts, la eh Eni ande était aux portes de Mo: nt le mobilisées, et Russie: d'Europe. a pty, de ce fait, 80 maintonie aun ai ‘extraction de la houille a pu atteindre ncore, en 1943, 105 4110 millions de tonnes ; les ré- fons auires que celles qul ont été occupies Jors de Mavance allemande maxima devaient, en effet, fournir en 142, d'aprés le troisiéme plan. $2*/, d'une produc- ion, de 230 tnillions de tonnes. Liextraction de petrole “Fost mainteniic au nivea de 1040 ¢ en offel, pour 1945, on & pn. prévoir que Tagriculture recevra' 10"), “essence de plus qu’en 1999, alors que les besoins “Ue Varméesen carburanis sont évidemment accrus de facon considérsble par rapport cette derniére année. Dans le domaine de le sidérurgie, Ia production dé ) 4057 A meme pu etre depossée, atteignant sans doute } plus de 46 millions de tonnes pour la fonte > Gn effet, qwau dela de TOural ont da ote celle de la lutte implacable contre !'impérialisme | js, meae de front par nne Intte contre Vovcupant sous ler mots d’ordre de la révoltix tion prolétarienne et dé la transformation de — la guorre impérialiste en guerre civile. S Parler aujourd'hui d’une soi-disant rection nationale” qui se pre) accord avec la bourgeoisie, sous Veril bienveils | lant desbrigands de Washington ot de Londres, c'est parler comme un impostenr et un trate: la tiche de la lutte contre I'impérialieme eat | celle de Vaccomplissement de ‘la révolution socialiste. Se ate 7 pontessss tats Foumesi; 2) nouyoue res impériay fours Martin. 47 nouveaux laminoirs, sans compter le e Le fosclime otto ate des gusts (erer A aitepetnn tranfercs. eat ann To damned i listes, Gerivait Léon Trotsky, 940) Bites mécnniques que eiment des Fegan peu avant son assassinaf, sont une terrible ecole” par laquelle le prolétariat doit passer pour s'affran- chir des partis opportunistes, démocratiques, at turistes, forger une avant-garde révolutionnatre et se preparer a résoudre la récolution prolélarienne, tache hrs de laquelle il n'y 2 nine peut y avalr 2 ont 'U.R.SS & toujours couseryé le controle a atteint aaxinoim = dés 4997. ces rd i 07), de Ia production soviitique totale. On peut done imer que, du fait des trapsterts d'entreprises et des “constructions qui ont ea lieu depuis, cos eapables de fournir dans ce dotnaine une PEricure & cells de 1:07. Cest éxale- jeht dans les TOxlons orieniades, pres des centres Wes- tion, que xo trouve Vessentiel de la métallurgie non 8¢ : alaminium, nickel, euivre, inc et plomb ; Jes u de salut pour le déceloppement de Uhumanité. " ferren: centres peineipaux se-trouveat dans TEs! et dans le hatonale (Revue Qratriéme Internatior ale, n® 4-5). Kazakstan (cette région contient 60‘). des ressources conmues de I'U.R.S.S. en plomb, 50°/, des ressources, de zine. nn des ix xisements pltroliféres, Ie 2" de TE-RSS, apres celui du Cauease, est sing entre FOura} et fa Volga), Malgré les efforts faits-en yue de déveloyper Pagri- culture des négions orientales de I'U.RS.S., 11 est cor fain que la perte des territoires ukrainiens, Tes plus prvductifs au point de vue agricole, x da so Rperciter séverement sur Ja situation alimentaire de lx popul ion, On peut estiner que les terntolres que 1'U.1. 4a todjours conservés sous son contréle nfont piu fournie, ail mienx, que 69*/. de Ta production de 4937 (soit 790 millions de quintaux), que 71*/, de la production de pommes de terte de cetie méme année #t que 6"), de la production de betteraves a suere. Tous ces chitftes sont nettement inférieurs & ceux de ia pr portion de la population sovietique qui a dt etre «lmer te eur eos territoires (vraisemblablement plus de 75: de la population de 1937), ce qui a impliqué wi Erave abaiwement dun niveau de vie at était deja tres faible. La production de 2. ds fromage et de viande a dit subir un recut plus ednsidérable encore : les territoires. non oceupés hie comptatent, en 1937, que 64*/, des bovins, 90", des, porvins, 71*/, des oving et eapring et 68*/, des chovanx, de PU, j Ja haisse certaine du rendement des cultures ef ia’ néeessité d’étendre la culture des cé= réales paniflables aut détriment des plantes fourrageres, ont ditcontribuer 4 réduire encore davantage le ehep- tel sovietique, Des. maintenant, toutes les mesures né- cessalres, — notamment des transferis mnassi(s de ma- chines agricoles d'Est en Ouest, — ont dit dire prises ur retuetire en culture les régions Moccupées par Année Rouge en Ukraine. Si ¥économie socialiste planifiée a manifesté sa’ supétiorité indiscutable sur Y'économie. impérialiste et siolle a pen nent de briser Vassaut désespird de Vimperialisme allemand, Vsolement de !'eonomie sovietique et le développement monstrueex de la bi comine les conditfens mémes de la guerre ifonné non seulement ‘un niveau de vie trbg bas, mais encore une. différe issante enlte les diverses couches de la société soviétique Prix, structure sociale et revenus INDUSTRIE, — Si les revenus nominanx ont cer- tainement augmenté, Ja plupart des salaires semblent éire maintenant de 800 roubles por mois, Jes ineiltenrs, ouvriers (its "« ouvriers de ctioe r, solt’® 842+, des effectifs) artivent se faire 4.200" roubles par. mols, ws stakhanovistes (qui réalisent des renidements exeep: tiohnelloment élevss) touchent des salaires qui ath gnent jusqu’d 4.000 roubles par’ mois ; et, pour les iechniclens, les salaires s'étagent entre 4.000 et 6.000, roubles par mois. La journée de travail est dctuelloment de 12 heurés. Le ravenu réel qui comespond & ces re munérations varie fortement selon les avantages én nature que Venthoprise peut assurer & ses salaries et suse suivant Ie nivean des prix di marché libre de _ chaque région. Comme les prix ont di. considérable- ment montery il en est résulté une: amelioration