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Résumé

Dans les communications sans fil à large bande, la qualité de service (QdS) est encore un
critère important. Malgré que plusieurs mécanismes de base sont considérés, ces réseaux n'ont
spécifié ni les algorithmes de contrôle d'admission (CAC) ni les algorithmes d'allocation et
d'ordonnancement. Dans ce contexte, le présent travail de recherche traite la problématique des
mécanismes d'approvisionnement de la QdS. En effet, nous avons identifié les paramètres de la
QdS via des travaux réalisés et cités dans ce rapport de thèse que se soit pour les réseaux LTE ou
LTE-A.

Dans le premier chapitre, nous avons présenté nos motivations et nos objectifs de thèse. Les
concepts généraux, l'architecture et plusieurs détailles techniques ont été présentées dans le
deuxième chapitre. Le troisième chapitre introduit une classification des travaux existants dans la
littérature et décrit notre proposition pour le mécanisme de contrôle d'admission.

Dans le quatrième chapitre, une classification des algorithmes d'allocation et


d'ordonnancement des ressources a été proposée et quatre approches d'allocation et
d'ordonnancement ont été conçues. Tout d'abord nous avons conçus une approche d'allocation et
d'ordonnancement des ressources basée sur la méthode "Tabou" afin de garantir une gestion
optimisée. En se basant sur cette gestion optimisée nous avons présenté une autre contribution
introduisant la notion des fils d'attentes et la notion du seuil pour minimiser le temps d'attente des
utilisateurs priorisé. Par la suite, nous avons passé à traiter la problématique autrement par la
proposition d'une contribution basé sur la notion de trafic multi-class. Cette proposition est basée
sur la différenciation des différents trafics et sur la classification des utilisateurs selon leurs
services demandés.

Le cinquième chapitre traite la gestion de ressources pour les réseaux LTE-A. D'ailleurs,
nous avons proposé deux contributions pour ce contexte. La première solution résout les défis
d'allocation des ressources dans l'environnement macro-cellulaire tandis que la deuxième solution
résout ces défis en introduisant la notion de micro cellule.