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Lumières de Venelles : mise au point finale !

Depuis le temps qu'on nous parlait des lumières de Venelles, équivalence possible du phénomène d'Hessdalen, grande énigme contemporaine, il eût été dommage de passer à côté d'une telle opportunité sans essayer, au moins, d'assister à l'étrange ballet dont on a clairement évoqué la redondance annuelle. Cet article n'a pas pour objet de décrire cette observation qui est déjà fort bien détaillée dans les numéros 383, 392 et 393, de la revue « Lumières dans La Nuit » dirigée par Joël Mesnard. Ce que nous voulons ici, c'est vous rendre compte de notre investigation récente, susceptible d'apporter un point final au cas dit des « Lumières de Venelles ». C'est ainsi que nous pensons contribuer à rendre l'ufologie plus crédible qu'elle ne l'a été jusqu'à présent. Car c'est en étudiant les faits de façon objective que l'on parviendra peutêtre à faire progresser la viabilité de notre démarche. Pour commencer, il nous faut reconnaître, quelle que soit notre envie du contraire, que de nombreuses observations de phénomènes aériens ou spatiaux, qui paraissent étranges pour leurs observateurs, finissent par recevoir une explication logique et naturelle. Pour ce qui est de nos LDV, nous nous sommes rendus sur place, quartier des Logissons à VENELLES (13), le vendredi 2 juillet à 21 h 50. Dix minutes pour déballer l'attirail : c'est ce qu'il faut compter. Déploiement du pied photo ; mise en route de l'appareil photo numérique et du caméscope. Orientation géographie ; horizon dégagé ; ciel qui s'obscurcit rapidement : nous voilà prêts ! L'attente sera courte. A 22 h 00 : premier passage. Les LDV sont bien au rendez-vous. Malgré notre excitation compréhensible, nous réussirons à capturer cinq passages successifs de l'étrange groupe de lumières. Sur les images nous en compterons bien huit plus une qui suit à distance. Le spectacle se termine vers 23 heures. Les originaux des photos (un peu floues, hélas) et du film sont disponibles.

Joël Mesnard l'avait deviné : cela se confirme ; il s'agit bel et bien de la Patrouille de France ! Des vérifications ultérieures le confirmeront. Comme il s'agit d'une patrouille de l'Armée de l'Air, ses activités ne son pas publiées. C'est bien normal. Par contre, il suffit à n'importe quel sceptique d'aller se poster sur un point haut, situé au nord-est de SALON-DE-PROVENCE (13), le premier vendredi de juillet (si la météo le permet), pour vérifier nos affirmations.

C'est aussi le cas des observations rapportées. C'est bien la PAF qui volait ce soir-là. Ce sont bien les alphajets volant en formation (8 + le leader) à l'occasion du lâcher des cadets. . mais ce qu'elle croit n'est pas forcément la réalité. traditionnellement le premier vendredi de juillet. je préfère ne pas donner d'explication car. aux heures prévues. Pour les autres dates. R. destinataire d'une copie de ce compte-rendu) et devraient désormais intéresser les spotters plutôt que les ufologues. Il s'agit bien de la Patrouille ellemême et pas d'une imitation. Alors qu'on se rassure : il n'y a là aucun mimétisme. cette hypothèse. Des passages successifs dans le ciel nocturne. En effet. émise des les premiers articles de LDLN reçoit ce soir confirmation. qui se déroule sous nos yeux. contester ce qu'affirme une personne de bonne foi revient à mettre en cause son degré d'intelligence : la personne dit ce qu'elle croit. Quand le phare du nez de l'appareil est orienté vers nous on remarque forcément ce groupe de lumières se déplaçant à vitesse respectable.G. chaque premier vendredi du mois de juillet. si je le faisais. Il adoptent la formation dite « en diamant ». En tous cas. les LDV sont désormais classées PAN « A » (selon la classification officielle du GEIPAN. Je suggère plutôt de ne plus gaspiller notre énergie sur ce cas élucidé afin de la consacrer à d'autres observations qui méritent sans doute qu'on s'y consacre pour en faire avancer la compréhension. parfaitement réguliers. dans ce secteur. je serais obliger de mettre en doute la capacité de discernement des témoins. en ce qui me concerne. Dès que la formation prend un virage les lumières disparaissent pour laisser place à des points sombres difficiles à distinguer.En effet.