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Obtenir le meilleur de la Business Intelligence dans un environnement SAP :

construire les scénarii gagnants avec des solutions SAP et Business Objects

gagnants avec des solutions SAP et Business Objects Business & Decision David Dixon et Jean-Michel Franco

Business & Decision David Dixon et Jean-Michel Franco

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LIVRE BLANC - Obtenir le meilleur de la Business Intelligence dans un environnement SAP :

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TABLE DES MATIÈRES

1

1.0

PRÉSENTATION GÉNÉRALE

1

2.0

SAP ET BUSINESS OBJECTS – QUELLES COMPLEMENTARITES ?

3

2.1

CREATION DE VALEUR PAR LES UTILISATEURS

3

2.1.1

BI INTERACTIVE

3

2.1.2

BI UNIVERSELLE

5

2.2

CREATION DE VALEUR PAR LES SERVICES INFORMATIQUES

8

2.2.1

CONSOLIDER OU FEDERER LES DONNEES

10

2.2.2

CONSIDERER L’INFORMATION COMME UN CAPITAL

12

2.2.3

RECONCILIER LES DONNEES STRUCTUREES ET LES DONNEES NON STRUCTUREES

14

2.3

CO-CREATION DE VALEUR PAR LES UTILISATEURS ET PAR LES SERVICES INFORMATIQUES

16

2.3.1

PROPOSER DES OUTILS ET DES SERVICES AUX Tools and Services AUX UTILISATEURS

17

2.3.2

ACCELERER L’ACCES AUX DONNEES

20

3.0

CONCLUSION

22

4.0

PRODUITS CITÉS

23

1.0 PRÉSENTATION GÉNÉRALE

Une enquête internationale révèle qu’en 2008, la Business Intelligence (BI) demeure – pour la troisième année consécutive – la priorité

absolue des Directeurs des Systèmes d’Information (DSI) 1 . Dans ce contexte, nous incitons les utilisateurs des applications de gestion de

SAP à s’intéresser dès aujourd’hui aux solutions de BI proposées par SAP et par Business Objects (société du groupe SAP). Par les

innovations qu’elles amènent tant du côté de la simplicité d’utilisation que par leur capacité à fédérer les informations disparates, elles sont

de nature à répondre à la fois aux enjeux des utilisateurs et des équipes informatiques.

Les utilisateurs disposent d’une BI universelle et interactive, qui les rend plus productifs et surtout plus directement acteurs du succès de

leur entreprise. La bonne utilisation de l’information fait désormais partie du rôle quotidien de tout un chacun : il faut anticiper, réagir et

résoudre des problèmes de plus en plus complexes, ce qui nécessite de pouvoir faire appel de manière autonome à de puissants outils

d’analyse. Cette exploitation « en libre-service » permet aux utilisateurs de s’affranchir des services informatiques, du support technique

pour avancer dans leur travail au quotidien. De son côté, l’informatique, une fois libérée de cette surcharge, peut se concentrer sur des

tâches à plus forte valeur ajoutée pour enrichir la BI avec un ensemble plus cohérent et complet d’informations pertinentes.

En complément de ce gain d’autonomie, de nouveaux scénarios de BI se profilent dans le monde SAP : BusinessObjects Xcelsius ouvre de

nouveaux horizons en termes d’exploitation de la connaissance avec la « visualisation interactive » ; BusinessObjects Polestar démocratise

l’analyse de données en la rendant aussi simple d’accès que la recherche d’information sur Internet. Enfin, l’information de l’entreprise

s’invite dans l’environnement de travail de l’utilisateur, en tout lieu depuis un périphérique mobile avec BusinessObjects Mobile, dans les

outils bureautiques qu’il utilise au quotidien avec BusinessObjects Live Office, ou même directement sur le poste de travail de l’utilisateur

sans qu’il ne soit nécessaire de lancer une application spécifique avec les BI Widgets.

De leur côté, les équipes informatiques ont l’opportunité de mettre à disposition des utilisateurs un ensemble plus large et plus intégré

d’informations pertinentes, entre autres par consolidation ou fédération de données structurées ou non structurées. Les mutations

économiques de ces dernières années (fusions et acquisitions, gestion de la relation client, phénomènes d’externalisation et de

spécialisation imposant de s’organiser en réseaux de partenaires, nécessité de gérer plus finement les risques et de respecter un nombre

croissant de législations, etc.) ont donné naissance à de nouvelles disciplines et pratiques en termes de standardisation de la BI et

d’intégration de données – l’objectif global étant de relever le défi des référentiels de données hétérogènes. Les environnements

hétérogènes sont incontournables, et il est préférable de les considérer dans le cadre d’une stratégie globale plutôt qu’au cas par cas.

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Les fonctions d’intégration de données introduites par Business Objects constituent un grand pas en avant pour les clients SAP qui

souhaitent tirer le meilleur de la BI : BusinessObjects Data Integrator permet d’appliquer des scénarios ETL (extraction, transformation,

chargement) aux données non SAP et propose des fonctionnalités jusque-là absentes des produits SAP, par exemple BusinessObjects

Data Quality et BusinessObjects Data Federator qui assurent le nettoyage et l’intégration des données. Non seulement ces nouvelles

fonctionnalités facilitent considérablement les initiatives de data warehousing, mais en plus, lorsqu’elles sont combinées avec des solutions

telles que SAP NetWeaver Master Data Management, elles apportent une nouvelle valeur à l’architecture de services de l’entreprise (SOA),

par exemple en garantissant la qualité des données. En outre, de nouvelles solutions sont disponibles pour la gestion des données non

structurées avec BusinessObjects Intelligent Search et BusinessObjects Text Analysis.

Enfin, la combinaison des gammes SAP et Business Objects fait apparaître de nouvelles opportunités de synergie. En utilisant les mêmes

outils et les mêmes plates-formes, l’informatique et les utilisateurs « côté business » ont la possibilité de créer conjointement des solutions

de manière globale et interdépendante plutôt que ponctuellement et isolément. L’ergonomie et la puissance des nouveaux outils de BI

rendent les utilisateurs autonomes sur des tâches longtemps réservées aux utilisateurs chevronnés, voire même aux équipes informatiques.

D’où l’émergence d’une nouvelle classe d’utilisateurs – les « prosommateurs 2 » : des utilisateurs capables de générer des données ou des

règles de gestion en toute autonomie, en bonne intelligence avec les équipes informatiques, plutôt qu’en créant une informatique parallèle

et pirate de leur côté avec leurs outils bureautiques.

Quelques exemples : alors que les limitations des outils de restitution de nombreux systèmes BI encouragent les utilisateurs à recopier les

données issues de ceux-ci dans leurs tableurs puis à les manipuler comme bon leur semble sans aucun contrôle, le composant SAP

Business Explorer (BEx) Analyzer enrichit Excel des données du système décisionnel ainsi que de puissantes fonctions d’analyse comme

par exemple la conversion de devises ; il permet ainsi à l’utilisateur de combiner le meilleur des deux mondes, celui de l’informatique

d’entreprise et de la productivité personnelle. Dans le même esprit, mais dans le cas où le web est le meilleur canal pour mettre l’information

entre les mains de ceux qui en ont besoin, BusinessObjects Voyager autorise de puissantes analyses multidimensionnelles ad-hoc

adossées aux principales bases de données OLAP du marché– dont bien sûr SAP NetWeaver BI. Crystal Reports est un autre composant

qu’un grand nombre de clients SAP a déjà eu l’occasion d’utiliser, parcequ’il est le standard de fait du reporting en entreprise, et parce qu’il

était intégré aux logiciels SAP sous forme de solution OEM 3 . Un des principaux avantages de Crystal Reports est qu’il rend la BI à portée de

tous en organisant sa diffusion à grande échelle : du commercial en clientèle au client lui-même en passant par tout collaborateur qui a

besoin d’informations précises et fiables pour prendre des décisions au quotidien. De son côté, BusinessObjects Web Intelligence met à la

disposition des utilisateurs un environnement de requêtage et de reporting en libre-service : des données dont la qualité est maîtrisée,

faciles à rassembler et présentées sous une forme simple et accessible. Ces différents outils ont une double mission : rendre les utilisateurs

autonomes dans leurs prises de décision et permettre aux prosommateurs et aux programmeurs de collaborer plus étroitement à la création

et à l’amélioration des applications de BI nécessaires à l’entreprise.

Le succès d’Internet a fait surgir de nouvelles exigences : l’accès en temps réel aux connaissances s’est imposé comme une obligation – et

non comme une option. Les promesses de « BI pour tous » et d’« entreprise intelligente » ne peuvent pas se matérialiser si l’accès aux

informations est contrecarré par des considérations de performances : Google aurait-il un tel succès si les réponses aux recherches qu’on

lui soumet n’étaient pas immédiates? SAP NetWeaver BI Accelerator change la donne des entreprises qui ont déjà investi sur NetWeaver

BI pour leur système décisionnel, en permettant à leurs utilisateurs d’explorer plus librement l’information et en leur garantissant un temps

de réponse prévisible face à leurs questions.

Les entreprises qui exploitent des logiciels SAP, quel que soit leur niveau de maturité et de leur existant en BI ont désormais un grand

nombre d’options à mettre en face de leurs enjeux et priorités, dans le but de tirer tout le potentiel de la Business Intelligence. C’est une

excellente nouvelle, mais ceci impose de mettre en place les dispositifs appropriés en interne pour y parvenir : business cases permettant

de démarrer de nouveaux projets, architecture cible, structures organisationnelles et gestion du changement, plans de route et stratégie

Livre blanc doit leur permettre d’acquérir une connaissance fine et précise des nouvelles opportunités proposées

par SAP et Business Objects : en étudiant les nombreux scénarios décrits et en évaluant leur pertinence dans le contexte de leur entreprise,

ils pourront dessiner les contours de nouvelles solutions génératrices de valeur.

d’implémentation, etc

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2.0 SAP ET BUSINESS OBJECTS – QUELLES COMPLEMENTARITES ?

Ceux qui ont analysé dans le détail la couverture fonctionnelle respective des solutions de SAP et de Business Objects en conviennent

volontiers : les logiciels des deux entités se complètent bien plus qu’ils ne se recoupent. La BI selon Business Objects est centrée sur

l’utilisateur et ouverte à toutes sources de données : Business Objects est passé maître dans l’art de connecter et de transformer les

données de toutes origines en informations pertinentes, puis de les diffuser à ceux qui en ont besoin au travers d’outils intuitifs et

visualisations graphiques attrayantes. Pour leur part, les logiciels SAP proposent un environnement solide pour héberger un data

warehouse, autorisant montée en charge, fiabilité, gestion des modifications et sécurité (Les plus récents benchmarks de SAP NetWeaver

BI montrent sa capacité à gérer des volumes de données dépassant les 60 To. 4 )

Afin d’illustrer l’apport des solutions conjointes de SAP et de Business Objects face à l’intensité et à la diversité des défis auxquels sont

confrontés les utilisateurs de BI, ce Livre blanc présente une série de scénarios d’utilisation concrets. Ces scénarios sont regroupés par

bénéficiaires : utilisateurs, services informatiques, et enfin, coopération utilisateurs/services informatiques. Le lecteur est invité à déterminer

les scénarios les plus pertinents dans son contexte, puis à déterminer les prérequis nécessaires à leur mise en œuvre.

2.1 CREATION DE VALEUR PAR LES UTILISATEURS

La plupart des utilisateurs (entre 80 et 90 %) sont considérés comme des « consommateurs d’information ». Qu’ils soient actifs dans

l’entreprise ou à l’extérieur de celle-ci, ces utilisateurs sont jusqu’à présent des destinataires passifs d’informations traitées et formatées au

préalable par d’autres. Un retour sur investissement (ROI) significatif peut être obtenu en convertissant ce groupe en utilisateurs actifs : leur

productivité augmente notablement, tandis que la charge de travail de ceux qui en amont traitaient et présentaient l’information pour la

rendre exploitable est réduite. Des gains en nombre d’utilisateurs visés et en fréquence d’accès peuvent aussi être envisagés. Pour obtenir

ces résultats, les contenus de BI doivent être plus attractifs (« stickiness »), de manière à inciter les utilisateurs à prolonger leur visite et à la

renouveler régulièrement 5 .

Pour augmenter la productivité des utilisateurs, les outils de BI proposent une expérience plus riche qui leur permet de ne plus se limiter aux

rapports statiques en les rendant plus autonome pour exploiter l’information dont ils ont besoin. Une expérience plus riche donne une

meilleure capacité à accéder à l’information, une meilleure interactivité pour l’analyser, le tout avec des temps de réponse réduits; une

meilleure accessibilité permet de mettre l’information à disposition du plus grand nombre, dans le contexte de l’environnement de travail de

chacun.

Dans les deux prochaines sections, nous étudierons deux types de scénarios ciblant la création de valeur par les utilisateurs :

guidée des résultats de recherche.

(périphériques mobiles, Widgets du poste de travail, e-mail, imprimantes, Internet, PowerPoint, etc.).

Les scénarios de la section BI interactive illustrent une « expérience plus riche »: visualisation interactive des données et analyse

Les scénarios de la section BI universelle illustrent une « meilleure accessibilité » : comment amener la BI partout où elle est utile

2.1.1 BI INTERACTIVE

La plupart des entreprises n’imaginent pas à quel point certains des éléments les plus critiques de son fonctionnement et de sa propriété

intellectuelle dépendent de données « enfermées » dans des feuilles de calcul dont personne n’est en mesure d’assurer la cohérence, la

validité, la sécurité ou la pérennité ! Et quand bien même il serait possible de déterminer où se situent les bonnes données, seuls les

créateurs de ces feuilles de calcul seraient en mesure d’en comprendre le contenu, l’origine, ou la fraicheur, et de décrire les règles de

gestion qui ont permis de les calculer. L’autre solution que l’on rencontre dans les entreprises n’est pas plus satisfaisante : elle consiste à

demander aux équipes informatiques de développer des analyses prédéfinies. Elles sont alors définies une fois pour toutes, et s’adaptent

mal à des circonstances dynamiques. En outre, du fait du cercle vertueux d’apprentissage de la connaissance que la BI amène aux

utilisateurs, les questions qu’ils se posent tendent à évoluer avec le temps : avant même que le codage d’une analyse soit terminé, le

modèle est déjà obsolète. De plus, force est de reconnaître qu’un modèle Excel est beaucoup plus à la portée des utilisateurs qu’un modèle

développé spécifiquement.

La visualisation interactive des données permet aux propriétaires de feuilles de calcul de partager leurs analyses en leur associant des

interfaces de visualisation puissantes – ce qui facilite leur diffusion et les rend faciles à exploiter par tous. En associant des modèles

graphiques à des simulations (analyses « what if »), les utilisateurs peuvent dégager plus rapidement des tendances. Ces visualisations

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sont élégantes, puissantes, ergonomiques et rapidement adoptées. BusinessObjects Xcelsius Enterprise permet de réaliser ces

environnements à partir d’une feuille de calcul Excel, ce qui permet aux utilisateurs de travailler à partir d’un environnement qu’ils ont

l’habitude d’utiliser, et d’adapter ces modèles sous-jacents à leurs besoins spécifiques (voir exemple interactif page 4 ; le lecteur est invité à

cliquer sur l’image Xcelsius et à tester par lui-même – à l’intérieur de ce présent document au format PDF – la puissance de

l’environnement de restitution qu’Xcelsius permet de réaliser). Les modèles Xcelsius peuvent être déployés dans Crystal Reports, dans les

applications Microsoft Office et dans les documents Adobe.

Les données sous-jacentes aux analyses, de leur côté, ne sont pas obligatoirement stockées dans Excel. L’intégration en temps réel avec

les données SAP qui est supportée dès aujourd’hui par Xcelsius permet de comparer instantanément les données de simulation et les

données « réelles ». Ainsi, la cohérence, la qualité, la sécurité et la fraicheur des données sont bel et bien sous le contrôle d’un système

décisionnel centralisé. L’un des scénarios décrits ci-dessous montre comment Xcelsius peut traiter des données SAP NetWeaver BI

(Xcelsius supporte également les applications de SAP Business Suite et les sources de données non SAP).

Avec BusinessObjects Polestar – un nouveau produit qui tire parti de la simplicité, de la vitesse et de la puissance des fonctions analytiques

de la BI –, les utilisateurs accèdent instantanément et en toute autonomie aux informations : sans attendre le retour d’une demande de

développement de rapport et sans affronter les limitations des rapports paramétrés, ils disposent d’une barre de recherche semblable à

celles de Google et de Yahoo! pour lancer leurs requêtes. BusinessObjects Polestar sélectionne les résultats les mieux adaptés à la

spécification de recherche et les injecte directement dans une analyse de BI. Par ailleurs, BusinessObjects Polestar sélectionne les

visualisations de BI les plus pertinentes, par exemple un camembert pour des pourcentages et un diagramme à barres pour des montants.

Grâce à d’autres qualités, dont la vitesse d’accès aux données par indexation préalable et par sa rapidité de déploiement (quelques jours si

les données existent), BusinessObjects Polestar est un outil qui permet aux utilisateurs de trouver une réponse à toutes leurs questions à

tout moment.

Scénario n°1 : Analyse de la rentabilité avec BusinessObjects Xcelsius Enterprise

de la rentabilité avec BusinessObjects Xcelsius Enterprise Copyright © 2008 Business & Decision. Tous droits

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Pour préparer une réunion, une

responsable de compte

examine son plan d’action pour

un de ses clients et le confronte

aux objectifs commerciaux

établis par l’équipe de

planification des ventes. Elle

utilise un modèle Xcelsius

généré à partir d’un modèle

financier Excel, lui même

alimenté dynamiquement par le

système SAP de la direction

financière. Pour évaluer les

impacts de ces hypothèses sur

la rentabilité planifiée de son

compte, elle exécute une

analyse visuelle de sensibilité.

Elle réalise différentes

simulations en faisant varier les

hypothèses de croissance sur

ce client (molette « Growth rate

») et la décomposition des

ventes en pourcentages

(curseurs « % of Sales »).

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En préférant cette solution visuelle aux interactions avec les formules et les dépendances d’une feuille Excel, elle arrive très rapidement à

préciser et formaliser son plan d’action sur son client. Par ailleurs, elle sait que les participants à sa réunion feront référence au même

modèle financier et qui servira de base aux discussions pendant la réunion. Enfin, elle sait qu’elle pourra contester certaines hypothèses

sans passer la moitié de la réunion à (essayer de) les comprendre. Dans un tel contexte, l’alignement entre la planification des ventes et la

planification des comptes devient une réalité : les chiffres de planification issus du contrôle de gestion et ceux issus du forecast commercial

sont les mêmes, et définis de manière consensuelle.

Scénario 2 : Réponses instantanées avec BusinessObjects Polestar

Suite à des restrictions budgétaires, le responsable marketing d’une entreprise américaine dans le secteur du luxe demande à son équipe

de revoir le calendrier de ses actions de publicité et de promotion. Sa stratégie initiale consiste à redistribuer le budget des campagnes vers

les marchés considérés comme les

plus rentables : New York et la

Californie. Toutefois, un chargé de

marketing très expérimenté conteste

cette stratégie, affirmant que la

ventilation des budgets de campagne

serait plus efficace si elle s’opérait sur

l’ensemble des régions. Au bout de

quelques minutes, un autre membre

de l’équipe, las de ces querelles

interminables, propose de s’appuyer

sur des faits. En séance, il lance une

recherche sur le chiffre d’affaires des

cinq dernières années, et présente un

diagramme à barres révélant qu’en

2003, le Texas était plus performant

que New York et la Californie. Le

consensus s’établit, la réunion se

poursuit dans le calme et un nouveau

plan plus équilibré est déclenché.

calme et un nouveau plan plus équilibré est déclenché. 2.1.2 BI UNIVERSELLE Pour être efficace, la

2.1.2 BI UNIVERSELLE

Pour être efficace, la BI doit s’intégrer dans le contexte de travail de ses utilisateurs.

En 2006, on comptait dans le monde plus de 800 millions de travailleurs mobiles, et on devrait atteindre le milliard en 2010 (soit plus de

30% des effectifs de la planète) 6 . Pour certaines professions ou activités (commerciaux itinérants, service après vente, artisans et ouvriers

en extérieur, etc.), il est impossible de s’installer devant un ordinateur. De son côté, celui qui est installé devant un ordinateur reçoit des

informations à travers une myriade de canaux : feuilles de calcul, outils bureautiques, e-mails, messages instantanés, sites Web, blogs,

réseaux sociaux, transactions SAP, applications de gestion spécifiques, etc.

Dans le même temps, les activités professionnelles sont de moins en moins routinières et de plus en plus tributaires d’exceptions, ce qui

renforce le nécessité de faire parvenir la bonne information à la bonne personne où qu’elle soit, au bon moment et par le canal le plus

adapté.

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Le business case pour une solution de Business Intelligence mobile est donc concret, à condition que la solution en question puisse se

déployer simplement, sur une très large audience et à moindre coût.

BusinessObjects Mobile permet la réutilisation des rapports et des indicateurs préalablement définis dans BusinessObjects XI avec un

minimum d’adaptation et sans exiger de serveur complémentaire (BusinessObjects Mobile s’installe sous la forme d’un service Web sur un

serveur BusinessObjects XI existant, et profite ainsi des services d’infrastructure et de sécurité de celui-ci). Il propose des mécanismes pour

adapter les rapports Web Intelligence et les indicateurs Dashboard Builder aux spécificités des équipements mobiles, par exemple des

modèles pour prévisualiser le look and feel des rapports, ou l’utilisation d’icônes de tendance et d’état proposant un affichage condensé des

informations. Pour plus de détails, voir le scénario 1 ci-dessous.

BusinessObjects Mobile fonctionne sur BlackBerry, Windows Mobile, Symbian et sur tout périphérique supportant J2ME 2.0.

La mobilité est un des piliers d’une solution de BI universelle, mais il y en a aussi d’autres qui seront illustrés, comme BusinessObjects Live

Office, un add-on de Microsoft Office qui permet d’intégrer des rapports ou des données Business Objects dans les applications de cette

suite (feuilles de calcul, documents et présentations) ou encore les BI Widgets, qui appliquent à la BI la dernière innovation en termes

d’interfaces hommes machines que des environnements comme Microsoft, Google ou Yahoo! ont imposé sur le poste de travail : les

widgets.

Scénario 1 : Au plus près des clients avec BusinessObjects Mobile

Le responsable d’un magasin regrette de passer le plus clair de son temps dans son bureau plutôt qu’auprès de ses clients et collègues. Il

souhaiterait passer plus de temps dans son magasin sans pour autant négliger ses activités de gestion et de management (traitements des

e-mails, constitution du reporting, gestion proactive des stocks, évaluation des collaborateurs, supervision des performances commerciales,

etc.).

Il constate que bien que ses collaborateurs et lui-même disposent de toutes les informations dont ils ont besoin pour leurs activités, ils ne

peuvent y accéder à l’endroit le plus important : le magasin lui même. Après implémentation de BusinessObjects Mobile, la situation

s’améliore considérablement : l’analyse sur mobile des données issues essentiellement de SAP permet désormais au personnel de

répondre immédiatement aux questions des clients ; cette mobilité permet également à notre manager de passer plus de temps dans son

magasin, d’observer le

comportement des clients et de

répondre à leurs besoins en temps

réel ; sans quitter le magasin, il peut

consulter l’évolution des ventes à

l’aide de diagrammes, de tableaux et

d’indicateurs ; il supervise les

opérations du magasin et les niveaux

de stocks, et peu aussi passer à

l’action quand cela est nécessaire ; si

un réapprovisionnement est à

prévoir, il peut agir directement et

passer commande. Enfin libéré de

son bureau, notre manager ne peut

que se féliciter de cette nouvelle

visibilité et de sa plus grande

maîtrise des performances et des

stocks.

de sa plus grande maîtrise des performances et des stocks. Copyright © 2008 Business & Decision.

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Scénario 2 : BI intégrée à PowerPoint avec BusinessObjects Live Office

Chaque fois que cette responsable du contrôle de gestion doit exécuter un cycle d’analyse de performances, elle dépense un temps

considérable pour réaliser la même procédure manuelle : collecter les données des différentes business units, sélectionner la visualisation

graphique appropriée et formater les données de sortie. Par ailleurs, elle doit dialoguer avec les services informatiques de l’entreprise pour

atteindre les données dont elle a besoin si elle ne les trouve pas dans les rapports dont elle dispose déjà. Lorsqu’elle trouve la bonne

information, elle doit l’importer dans Excel et insère également (par Copier-coller !) les graphiques qu’elle crée dans PowerPoint. Certains

trimestres, la procédure exige plusieurs itérations

des erreurs !

elle détecte encore

Quand elle pense avoir terminé, elle vérifie et revérifie et parfois

Depuis qu’elle peut s’appuyer

sur BusinessObjects Live Office,

elle n’a plus besoin de quitter sa

session PowerPoint pour aller

chercher les bonnes informations

à intégrer à sa présentation ni de

solliciter les services

informatiques pour adapter les

rapports existants : elle ouvre

une session Business Objects à

partir de PowerPoint, puis elle se

laisse guider par des Assistants.

Ils lui proposent des rapports et

des graphiques existants, et elle

peut « faire son marché », puis

adapter ce qu’elle a trouvé à ses

propres besoins. Lorsque les

données apparaissent

(automatiquement !) dans sa

présentation, elle peut les

structurer et les formater à l’aide

des fonctions habituelles de

PowerPoint. Elle peut même les actualiser automatiquement, sans impact sur le document existant. Elle estime que cette solution lui prend

trois fois moins de temps qu’avant !

solution lui prend trois fois moins de temps qu’avant ! Copyright © 2008 Business & Decision.

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Scénario 3 : « Mashboards » avec BI Widgets

Objects 8 Scénario 3 : « Mashboards » avec BI Widgets Le responsable des tableaux de

Le responsable des tableaux de

bord clients, en charge de

constituer les analyses client

pertinentes à partir des données

de SAP CRM, a un problème

pour déployer ceux-ci

rapidement. Comme le CRM est

en cours d’implémentation, il

n’est pas en mesure dès

maintenant de fournir un tableau

de bord universel. Il décide donc

de produire les tableaux de bord

au fil de l’eau, dès que les

données sources permettant de

calculer chaque indicateur de

performance sont disponibles :

plutôt que des créer des tableaux

de bord figés, il déploie son

système sous la forme d’une

bibliothèque d’indicateurs

associés à une présentation

dédiée. Chaque utilisateur peut

piocher dans cette bibliothèque et sélectionner les indicateurs que le concernent, définissant ainsi son propre tableau de bord (« Mashboard

») par association des « Widgets » de son choix. Ces Widgets sont disponibles directement sur le poste de travail ; ils n’exigent pas l’accès

à un portail ni le lancement d’une application particulière, et ils ne compromettent pas la sécurité des données. Un Mashboard est

essentiellement un nouveau type de tableau de bord que l’utilisateur peut créer par lui-même et faire apparaitre comme bon lui semble sur

le Bureau de son poste de travail. Ces Widgets peuvent être intégrés (par Glisser-Déposer) dans d’autres applications Windows, et ils

peuvent être générés à partir des objets supportés par les rapports Web Intelligence ou à partir de fichiers Xcelsius.

Le déploiement de Widgets étant à la portée de tous les utilisateurs, notre responsable décide d’adopter et de promouvoir une solution

itérative pour ce projet en publiant chaque Widget dès qu’il est disponible. En complément, il espère tirer parti de l’effet de collaboration en

demandant aux utilisateurs expérimentés de créer des contenus et en demandant aux autres utilisateurs de partager leurs Widgets les plus

efficaces. Enfin, il a prévu d’évaluer le ROI de ce projet et les Widgets eux-mêmes à l’aide de critères sociaux, de niveau d’adoption et de

fréquence d’utilisation.

2.2 CREATION DE VALEUR PAR LES SERVICES INFORMATIQUES

On entend souvent les Directions Informatiques présenter leurs enjeux en parlant d’intégration d’informations et de processus ou en

évoquant le nécessaire alignement des processus, des ressources, des organisations et des technologies sur les objectifs stratégiques de

l’entreprise

c’est facile d’en parler, mais plus difficile à mettre en musique.

Des événements inattendus (par exemple, une fusion ou une acquisition) peuvent introduire l’hétérogénéité dans une architecture ou un

environnement à l’origine parfaitement unifié. Dans bien des cas, des applications informatiques réalisées et opérées sans le concours ni le

contrôle de l’informatique (« shadow IT ») sont devenues tout autant critiques et indispensables que les applications « officielles », ce qui les

protègent contre la désinstallation ou le remplacement. D’autre part, l’intégration « a priori » n’est pas toujours le modèle de référence :

certains scénarios hétérogènes dégagent une valeur élevée lorsqu’ils sont gérés en conséquence. Par exemple, un scénario

d’externalisation, ou un scénario visant à une intégration plus étroite avec la supply chain d’un client peut nécessiter de constituer des

systèmes d’information dédiés, et donc d’introduire de l’hétérogénéité dans le système d’information de manière délibérée, légitime et

efficace.

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De plus, de nombreuses activités s’exécutent hors du cadre des processus clairement définis et gérés par des systèmes de gestion tels que

ceux proposés par SAP Par exemple, une réclamation urgente et exceptionnelle d’un client peut échapper au protocole normal du support

technique, de même qu’une pratique nouvelle pourra être gérée de manière informelle jusqu’à ce qu’elle soit suffisamment établie pour être

encadrée. Typiquement, les données relatives à ce type d’activité sont stockées en dehors du système de gestion de l’entreprise, dans des

documents non structurés (fichiers personnels ou partagés par de petits groupes de travail, serveurs de messagerie, intranets, échanges

informels entre collaborateurs, etc.).

Autrement dit, l’hétérogénéité est une constante de l’entreprise, et cette prise de conscience est essentielle pour maîtriser les situations

auxquelles les services informatiques doivent faire face. À mesure que l’entreprise atteint de nouveaux niveaux de maturité, le mantra n’est

pas nécessairement « On efface tout et on recommence ! » : l’orchestration de l’hétérogénéité devient une stratégie plutôt qu’une figure

imposée.

Pour intégrer harmonieusement l’hétérogénéité, il existe essentiellement deux méthodes : intégration des processus et intégration des

informations – assurées respectivement par les technologies BPM (Business Process Management, Gestion des processus de l’entreprise)

et EIM (Enterprise Information Management, Gestion des informations de l’entreprise). L’EIM peut être définie comme « une solution

spécialisée dans la conception, le catalogage et la sécurisation des informations – y compris contenus collectés dans les bases de

données, les systèmes transactionnels, les data warehouses et les documents disséminés – et visant à en maximiser la valeur, l’utilité,

l’accessibilité et la sécurité » 7 .

Le BPM et l’EIM ouvrent aux équipes informatiques de nouvelles perspectives pour maîtriser l’hétérogénéité de leurs systèmes

d’information. Plus important encore, parce qu’ils sont conçus pour s’adapter à l’existant plutôt que pour le remettre en cause, ils apportent

bien souvent des réponses moins coûteuses et plus rapides à mettre en place que les alternatives nécessitant une intégration a priori (voire

le scénario 1). Les deux pratiques sont complémentaires, et il y a même des cas où l’une des solutions constitue un prérequis pour l’autre :

impossible par exemple de mettre en œuvre un processus « order to cash » par réconciliation de systèmes de gestion commerciale et de

facturation client sans pouvoir compter sur un référentiel Clients commun à ces systèmes.

L’acquisition de Business Objects par SAP apporte aux clients SAP toute une gamme de fonctionnalités qui répond aux besoins de

réconciliation d’informations hétérogènes. C’est nouveau pour les clients SAP, en général habitués à raisonner en processus homogènes

plutôt qu’en informations hétérogènes. Pourtant, nous les invitons fortement à analyser les bénéfices que pourraient amener ces nouvelles

fonctionnalités dans leur contexte, tant d’un point de vue business (de manière à identifier les scénarios de gestion qui pourraient en

bénéficier) que technologique (en évaluant l’apport de ces technologies en termes de productivité et de coûts de possession).

Dans les sections qui suivent, nous étudierons trois scénarios d’intégration des informations :

Consolider ou fédérer les données – Regrouper le contenu des gisements dispersés et réconcilier les référentiels existants. Ce

scénario est réalisable facilement à l’aide de technologies très éprouvées telles que les ETL ou l’EII.

Considérer l’information comme un atout stratégique – Dépasser le scénario ci-dessus en appliquant l’EIM en mode holistique. Dans ce

scénario, l’information est considérée comme une ressource dont on doit rationaliser l’exploitation de manière globale. Plus ambitieux

que le précédent, ce scénario exige une formalisation claire des processus, des méthodologies, des structures et des rôles.

Réconcilier les données structurées et les données non structurées – Le scénario le plus innovant. Jusqu’à présent, l’extraction de la

valeur présente dans les données non structurées est restée une considération académique plutôt qu’une application concrète.

Néanmoins, la possibilité de réconcilier des données structurées et des données non structurées à travers une couche sémantique

commune est devenue réalité : il s’agit plutôt pour l’instant de la « prochaine pratique » plutôt que d’une « meilleure pratique » déjà

largement éprouvée, mais ce domaine d’innovation peut apporter dès maintenant des avantages concurrentiels en mettant en exergue

des niveaux de connaissance insoupçonnés sur les clients et les processus.

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2.2.1 CONSOLIDER OU FEDERER LES DONNEES

La première étape d’un projet EIM consiste à réconcilier les informations présentes dans les systèmes hétérogènes, une opération souvent

négligée par les entreprises qui utilisent les solutions SAP 8 . En effet, ces entreprises se contentent souvent de diviser leur data warehouse

en deux zones distinctes : une pour les données SAP, l’autre pour les données extérieures.

Cette « tradition » s’explique par plusieurs raisons, y compris culturelles : les clients avaient l’habitude de structurer leur stratégie de

déploiement ERP autour d’un centre de compétences SAP qui donnait la priorité à l’intégration des processus. Toutefois, une fois acquis les

avantages de cette intégration des processus, les utilisateurs ont cherché à les optimiser. SAP NetWeaver BI (dont le pilier est SAP BW) a

alors été mis en œuvre. Parallèlement, d’autres domaines fonctionnels ont introduit d’autres initiatives de BI. Au final, ces initiatives ont

donné naissance à plusieurs centres d’expertise en BI, chacun d’entre eux étant concentré sur leurs intérêts internes et sur leur expertise

historique.

La deuxième raison qui justifie ce cloisonnement entre les données SAP et les données non SAP tient à la méthodologie d’acquisition des

données. L’acquisition des données à partir des produits SAP (et plus généralement à partir de n’importe quel progiciel de gestion du

marché) nécessite une approche différente de l’acquisition de données « traditionnelle » à partir de fichiers ou de bases de données : pour

les progiciels, la solution idéale consiste à accéder aux données au travers d’interfaces fournies par l’éditeur du progiciel, sous le contrôle

d’un référentiel d’objets bien défini. 9 Par ailleurs, il est préférable à chaque fois que possible de s’appuyer sur des scénarios d’extraction

standard livrés par le fournisseur du progiciel : l’alternative, qui vise à faire du développement spécifique pour réaliser soi même les

extracteurs, consomme du temps, et nécessite des opérations compliquées de « reverse-engineering » du modèle de données du progiciel,

et peut nécessiter un travail de redéveloppement si l’éditeur décide de faire évoluer son modèle de données à l’occasion de la sortie d’une

nouvelle version. A l’opposé, l’extraction des données des applications internes ou non standard exige généralement une analyse

approfondie du modèle de données physiques; heureusement, cette tâche n’est pas trop complexe, si toutefois l’application source à pris

soin de documenter les modèles de données sur lesquels elle s’appuie.

Faute de solutions EIM complètes capables d’accéder avec la même efficacité à toutes leurs sources de données, les entreprises ont eu

tendance à créer des data warehouses distincts pour les données SAP et les données non SAP. Faire évoluer cette situation est

souhaitable, mais nécessite des mécanismes robustes et des scénarios prédéfinis pour les extractions de données de toutes origines.

La combinaison de la plate-forme SAP NetWeaver et des solutions Business Objects apportent une réponse immédiate à ce problème :

Si l’objectif consiste à importer des données SAP dans un warehouse/mart non SAP, les solutions de type BusinessObjects Data

Integrator, BusinessObjects Rapid Marts ou SAP NetWeaver BI open hub services facilitent considérablement l’intégration des

informations pendant l’intégralité du cycle de vie – dans la mise en œuvre, mais aussi et surtout dans la phase d’exploitation où il s’agit

de superviser les flux de données et de traiter d’éventuels problèmes de qualité de données.

Lorsque SAP NetWeaver BI est la cible des initiatives de BI, BusinessObjects Data Integrator peut compléter SAP NetWeaver BI pour

assurer l’intégration des données non SAP et les réconcilier avec les données SAP à travers une intégration sans couture et en

s’appuyant sur des interfaces ouvertes et bien documentées.

D’autres solutions peuvent également être utilisées en complément : BusinessObjects Data Insight et BusinessObjects Data Quality si la

qualité des données pose des problèmes particuliers, ou encore BusinessObjects Text Analysis si des données non structurées doivent être

réconciliées avec des données structurées.

Les deux scénarios qui suivent montrent comment les produits SAP et Business Objects peuvent être combinés pour relever certains défis.

Le premier scénario permet à un client qui a consenti d’importants investissements SAP NetWeaver BI d’élargir le champ de son

environnement en intégrant des données non SAP à l’aide de BusinessObjects Data Integrator. Le deuxième scénario permet à un client de

diffuser son environnement de BI à tous les niveaux de l’entreprise en réconciliant deux data marts distincts à l’aide de BusinessObjects

Data Federator.

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Scénario 1: Association de SAP NetWeaver BI et de BusinessObjects Data Integrator

Le comité de direction d’une entreprise de high-tech réalise que la poursuite de sa stratégie d’acquisition nécessite d’aller plus vite dans le

processus de fusion. L’entreprise est par le passé passée maître pour consolider les processus autour d’un ERP unique, mais raccourcir

encore davantage le cycle de cette opération devient difficile et extrêmement risqué.

Pour la toute dernière acquisition, elle estime toutefois pouvoir réduire plus rapidement les coûts au niveau de la fonction achats. Pour y

parvenir, il est décidé de modifier la tactique d’intégration en faisant passer l’intégration des informations au premier plan, avant même

l’intégration des processus. Cette tactique permet à la société de croiser les informations propres aux achats de la maison mère avec celles

de la société acquise, et d’identifier ainsi les économies d’échelle qu’apporterait une stratégie d’approvisionnement globale, avec, à la clé,

des réductions de coûts importantes et immédiates. Plus généralement, elle permettra aux nouvelles filiales de bénéficier de manière quasi-

immédiate des contrats globaux négociés par leur nouvelle maison mère. Par ailleurs, l’accès plus rapide aux rapports et aux analyses

qu’autorise cette tactique permet

d’identifier le ou les processus qui

doivent être optimisés en priorité :

non seulement elle apporte des

gains immédiats, mais en plus elle

permet de planifier plus

efficacement les initiatives

elle permet de planifier plus efficacement les initiatives informatiques qui lui succéderont. L’impact de cette

informatiques qui lui succéderont.

L’impact de cette nouvelle

stratégie sur les systèmes

d’information existants est en

réalité très limité, ce qui fait qu’elle

peut être mis en place très

rapidement : dans cette entreprise,

le data mart dédié à l’analyse des

achats existe déjà, même s’il ne

s’alimentait jusqu’à présent que du

système SAP consolidé de

l’entreprise. Il suffit donc de

compléter l’environnement de reporting et d’analyse existant de solides fonctions d’audit de données, de nettoyage de données et

d’extractions de données pour pouvoir extraire les données d’achats du système d’information de chaque acquisition.

L’association de BusinessObjects Data Integrator et de SAP NetWeaver BI assure l’intégration sur la durée : les acquisitions ayant lieu

régulièrement, l’intégration des données externes dans le data mart achat devra faire l’objet d’un processus régulier. BusinessObjects Data

Integrator accélère cette opération en donnant la possibilité d’identifier les métadonnées et d’évaluer la qualité des données. L’introduction

de données non SAP relève de nouveaux défis aux gestionnaires de data warehouse, puisque la qualité des données source est souvent

moins maîtrisée tandis qu’il devient nécessaire de transformer et de réconcilier des données hétérogènes. Le déploiement d’outils ETL

permet de faire face à ces enjeux à un coût raisonnable.

En développant des bonnes pratiques autour de l’EIM en complément de son savoir faire autour des ERP, notre entreprise tire plus

rapidement profit de sa stratégie d’acquisition qu’auparavant.

Scénario 2: Fédération des initiatives de BI avec BusinessObjects Data Federator

Le directeur commercial d’une société de services de taille moyenne souhaite aller plus loin dans l’analyse des performances de ses clients

et de ses ventes. Il dispose des données de ventes et de chiffre d’affaires générées à partir du data mart analytique des clients, mais les

données relatives au coût des projets sont stockées dans un autre data mart. En théorie, il suffirait d’« empiler » ces deux data marts, mais

les projets de BI ont été gérés séparément et à l’aide de technologies de BI différentes. Compte tenu de ce degré d’hétérogénéité, la

consolidation des deux gisements en un seul entraînerait des coûts d’infrastructure et de migration trop élevés.

Une autre solution consisterait à répliquer les données de coût dans le data mart des ventes, mais le rapport coût/avantages serait lui aussi

défavorable (et cette option introduirait de nouvelles couches de complexité dans le système). Autre solution : fusionner les deux data marts

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en un data warehouse virtuel. Compte tenu du fait que les données de chiffre d’affaires sont gérées au niveau du client et que chaque projet

est associé à un seul client, un dénominateur commun peut être utilisé comme pivot pour réconcilier les deux data marts. Toutefois, les

données de référence du client n’étant pas uniformes dans les deux data marts, ce type d’opération ne se limite pas à la simple union de

deux gisements de données.

BusinessObjects Data Federator apporte à notre directeur commercial la souplesse et la vitesse d’implémentation dont il a besoin pour

disposer d’une vue unifiée à la croisée de ces deux gisements de données. Contrairement aux autres scénarios de consolidation, la

fédération de données est un processus graduel qui n’exige aucune réécriture des applications ou changement de plate-forme. Par ailleurs,

cette solution est pérenne et évolutive. Chaque fois qu’une modification est appliquée à l’un des deux data marts, le modèle commun peut

être synchronisé pour garantir la transparence à tous les niveaux de l’environnement de BI (par exemple, dans les interrogations et dans les

tableaux de bord).

Cette solution permet de diffuser la BI dans l’ensemble de l’entreprise. Bien que des fonctions d’intégration similaires soient disponibles

dans certains outils (dont Crystal Reports), la solution fédérée améliore et facilite la plupart des aspects : déploiement, richesse

fonctionnelle, accès, performances, gestion et maintenance.

2.2.2 CONSIDERER L’INFORMATION COMME UN CAPITAL

En dépit de progrès notables, l’EIM et la qualité des données demeurent de sérieuses préoccupations pour les DSI, et le problème dépasse

la BI, et même l’IT : le manque d’intégration de données et l’insuffisante maîtrise de leur qualité sont de plus en plus souvent à l’origine de

ventes ratées, d’inefficacité et de coûts supplémentaires dans la supply chain, de non respect des réglementations, etc.

Par ailleurs, les entreprises les plus performantes commencent à réaliser que la bonne maîtrise de l’information n’est pas de la seule

responsabilité du DSI, mais qu’elle est l’affaire de tous. L’information est l’un des biens les plus précieux de l’entreprise, et elle doit être

entourée de tous les soins. La discipline suivie en matière de gestion des actifs physiques doit également s’appliquer à l’information.

Or, à l’heure où les logiciels industriels les plus évolués ont parfois autant d’impact sur l’augmentation de la production que la création d’une

nouvelle usine, et que des programmes de contrôle de qualité (TQM, « zéro défaut », Six Sigma, etc.) ont transformé les procédés

industriels, l’information n’a pas bénéficié de telles faveurs : si les supply chains physiques sont désormais bien maîtrisées et optimisées, il

n’en est pas de même pour la supply chain de l’information. Il s’ensuit que les défauts ne sont pas détectés à leur origine, mais parfois bien

après le déploiement d’une application. En l’absence d’une initiative formelle, les rôles et les responsabilités en matière de résolution de

problèmes sont généralement flous et sources de conflits. Au final, les décisions ne sont pas prises et les problèmes de données

s’accumulent jusqu’à ce qu’un « coup de balai » coûteux s’impose.

Depuis que les entreprises réalisent la valeur de leur capital informationnel et la nécessité de contrôler les processus qui le gouvernent, on

constate l’émergence de bonnes pratiques qui peuvent prendre les formes suivantes :

Gouvernance et « stewardship » des données – Il s’agit de définir et de faire appliquer des principes de gestion de l’information, et de

formaliser les responsabilités associées 10 .

Gestion de la qualité des données – Par opposition à la détection/correction des problèmes en mode réactif, il s’agit d’aller

progressivement vers le « zéro défaut » en mode proactif, en anticipant les problèmes de qualité et en les détectant le plus tôt possible

dans le processus.

Gestion des données de référence – il s’agit de mettre en place un « ensemble de processus et d’outils qui définit et fédère les entités

non transactionnelles de la société et de mettre à disposition des applications de gestion une instance unique de chacune de ces

entités. » 11

Sur le plan technologique, ces bonnes pratiques peuvent faire appel à différentes solutions : intégration et fédération des données (pour

extraire, consolider et distribuer l’information), master data management (pour unifier la gestion des entités non transactionnelles) et gestion

de la qualité des données (pour déterminer, évaluer, corriger et superviser). Jusqu’à présent, ces technologies avaient montré certaines

limites : Elles avaient fait leurs preuves dans leur domaine de spécialité (par exemple, validation d’adresses postales ou catégorisation de

produits dans un catalogue en fonction de standard du marché), mais leur intégration dans une synergie EIM présentait de nombreuses

difficultés.

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De plus, elles ont été conçues à l’intention des professionnels de l’informatique et non des utilisateurs. À l’heure où la gestion des

informations est de plus en plus considérée comme une responsabilité partagée entre le business et les services informatiques, les

solutions spécialisées doivent évoluer de manière à supporter des processus cross-fonctionnels. Compte tenu des considérations qui

précèdent, les solutions SAP et Business Objects ouvrent de nouvelles opportunités en matière d’EIM. Les caractéristiques des produits

Business Objects (gestion des métadonnées, qualité des données, intégration des données structurées et des données non structurées)

complètent et renforcent les qualités de la plate-forme SAP NetWeaver (gestion des données de référence, data warehousing).

Cette nouvelle maîtrise de l’intégration des informations ne bénéficie pas seulement à la BI ; elle joue un rôle clé dans le succès des

initiatives SOA. En effet, bien que le premier objectif d’une architecture SOA soit de définir des processus à partir d’activités fonctionnelles

autonomes, les flux d’information entre services exigent une sorte de « contrat » : les services doivent se mettre d’accord sur la structure

exacte des documents échangés tant dans leur structure (dans un contexte de services Web, il s’agira par exemple de XML et des

schémas de données associés) que dans leur contenu. Par exemple, si une facture référence en principe le même client qu’un bon de

commande mais qu’elle utilise une codification technique différente pour le référencer, le processus ne peut pas être exécuté. Autrement dit,

non seulement l’EIM bénéficie à la BI mais aussi, de manière plus large, aux architectures SOA.

L’architecture SOA est par ailleurs très utile pour déployer l’EIM dans l’entreprise. L’EIM est par définition une pratique transverse aux

applications de gestion. Pouvoir l’intégrer facilement aux applications existantes en tant que services pour unifier les données et maîtriser

leur qualité est un atout considérable. Reprenons l’exemple facture/bon de commande, et supposons que des services de qualité des

données et/ou de gestion des référentiels de données s’appliquent dès la création de la facture. Ces services seront alors en mesure de

corriger le problème de codification technique à la source, le processus étant au final beaucoup mieux maîtrisé. On voit donc maintenant

clairement le rôle d’une stratégie SOA pour améliorer la gestion de l’information et la qualité de données dans l’entreprise.

Scénario 1: Stratégie SOA avec SAP NetWeaver MDM

Une grande banque de détail et d’investissement se félicite de sa politique de décentralisation, mais cela ne l’empêche pas pour autant

d’avoir recours à la centralisation et à la standardisation à un niveau global quand cela se justifie. Dans le cadre de sa stratégie SOA, son

service informatique met sur pied une équipe MDM, dont la mission consiste à constituer des référentiels de données transverses. À sa

grande surprise, l’équipe MDM constate que les données de référence relatives aux clients et aux produits ne sont pas retenues dans les

priorités : les activités de détail et d’investissements se caractérisent par des portefeuilles de produits et de clients relativement disjoints.

En revanche, la gestion de l’immobilier suscite toutes les attentions : une équipe dédiée à ce sujet et transverse à la banque a d’ailleurs été

créé il y a quelques mois avec pour mission la mise en place du progiciel SAP Real Estate pour la gestion du parc immobilier. En

collaboration avec cette équipe, l’équipe MDM met en évidence une diffusion incomplète des données relatives au patrimoine immobilier.

En conséquence, la banque ne dispose pas d’un critère important pour son analyse de rentabilité : le coût immobilier par canal. Avec une

vue globale et partagée des données de référence Immobilier, l’entreprise disposerait d’informations plus complètes et plus détaillés sur son

patrimoine immobilier et sur les coûts induits par celui-ci.

En complément de ce scénario critique, la banque identifie d’autres business case intéressants, comme celui relatif à un référentiel

transverse des plan comptables, des fournisseurs, des employés, des personnes habilitées à utiliser les locaux et les ressources de la

banque, etc.

Les avantages procurés par une telle gestion des données de référence sont nombreux : (1) Possibilité d’assurer la gouvernance et la

conformité des informations à travers un processus clairement défini, transparent et homogène. (2) La qualité des informations supporte les

initiatives SOA en soulageant les projets des problèmes liés aux données de référence, ce qui permet de se concentrer sur les problèmes

d’intégration des processus. (3) Les initiatives décentralisées peuvent bénéficier, voire s’effectuer sous le contrôle, d’initiatives plus globales

(cf. exemple des données de référence Immobilier). Résultat ? L’équipe MDM devient l’un des services partagés les plus importants de la

banque, en alignement étroit avec la stratégie globale de celle-ci.

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2.2.3 RECONCILIER LES DONNEES STRUCTUREES ET LES DONNEES NON STRUCTUREES

Pendant longtemps, accéder à des données n’était possible qu’en passant par l’application qui les avait créées, et de se soumettre à son

contexte d’utilisation. Le langage SQL a ensuite permis d’extraire les données de leur contexte d’utilisation initial et de les utiliser pour

d’autres tâches ; mais il exigeait toutefois l’intervention des équipes informatiques. Les standards ouverts et les API ont aussi ouvert

d’autres chemins d’accès à l’information. Mais dans tous les cas, la demande a été telle qu’il est devenu impossible aux services

informatiques d’y répondre convenablement.

La révolution est arrivée avec la BI, qui a rendu les utilisateurs autonomes pour accéder en libre-service au contenu des bases de données

relationnelles ou multidimensionnelles sans jamais avoir recours à SQL ou à tout autre langage informatique (celui-ci étant dissimulé sous

une « couche sémantique »). Au lieu de s’arracher les cheveux sur des tables et des champs, les utilisateurs se voyaient proposer des

objets métiers (« business objects » !) familiers : chiffre d’affaires, clients, produits, coût standard, etc. Des milliers d’utilisateurs pouvaient

désormais s’approprier les informations requises en toute indépendance.

Pour accéder à l’information structurée de l’entreprise, les modèles sémantiques existent désormais sous différentes formes :

Une couche utilisateur est conçue en façade d’un environnement totalement dédié à la Business Intelligence, ce qui est par exemple le

cas pour les clients SAP qui utilisent l’environnement SAP NetWeaver BI.

Une couche d’abstraction indépendante est conçue en façade d’une base de données, qui peut être dédiée au support décisionnel ou

non. Par exemple, les univers BusinessObjects permettent d’accéder à toute base de données relationnelle ou multidimensionnelle

même si celle-ci n’a pas été initialement conçue pour des consultations en libre-service.

L’accès aux données structurées à travers une couche sémantique a été une véritable révolution dans les années 1990 ; aujourd’hui, le

même phénomène est en train de se produire pour l’accès aux données non structurées.

De nombreux standards ouverts ont déjà émergé : Microsoft Office, PDF, XML, OOXML

emprisonnées dans leurs applications natives, et elles peuvent être extraites dans de nouveaux contextes; des solutions telles que la

Les données non structurées ne sont plus

recherche plein texte et la gestion de contenus facilitent le partage des documents. Toutefois, même dans les entreprises où elles sont

stockées et décrites dans un référentiel standard, les données non structurées sont isolées du data warehouse (ou, plus généralement, de

tout référentiel corporate qui gère des données structurées). Bien qu’elles soient indexées (un service apprécié des utilisateurs), les

données non structurées sont décrites par une sémantique assez rudimentaire. En améliorant cette sémantique et en la diffusant auprès

des utilisateurs, il est possible d’obtenir les avantages suivants :

Faciliter la recherche de documents – Par exemple, l’extraction de certaines entités dans un texte non structuré peut faciliter la découverte

de faits et de valeurs essentiels (chiffre d’affaires, sites, produits, adresses, etc.) ; avec un moteur de recherche standard, les utilisateurs

seraient obligés d’explorer plusieurs milliers de liens. Si les données non structurées partagent la même sémantique que les données

structurées, les techniques de navigation propres à la BI (par exemple, l’exploration/drill-down pour analyser l’information à un niveau plus

détaillé) peuvent alors être appliquées aux données non structurées. Dans ce cas, les techniques de visualisation les plus évoluées peuvent

être appliquées pour dégager une connaissance fine et précise des données non structurées.

Augmenter l’impact des data warehouses – En général, les data warehouses stockent des données quantitatives telles que chiffre d’affaires

et coûts, alors que les données qualitatives résident plutôt dans des documents. La réconciliation des données qualitatives et des données

quantitatives en un seul environnement fédéré peut donc dégager une valeur évidente.

Malgré ces perspectives, force est de reconnaître que l’intégration des données non structurées et des données structurées pose encore

plusieurs problèmes : Volume considérable (tant en nombre de documents qu’en volume de données). Bien qu’une partie importante (et

croissante) des données non structurées soit disponible sous forme électronique, les métadonnées qui leur sont associées sont

généralement peu efficaces. Les données non structurées ne proposent aucune structure sous-jacente, une structure vide ou une structure

dont le format n’est pas lisible par une machine. Autrement dit, il n’est pas possible de leur appliquer les mêmes techniques sémantiques

que celles qui ont permis de convertir des données transactionnelles en information pour la Business Intelligence.

Pour faire face à ces difficultés, des solutions de recherche et d’analyse de texte sont en train d’apparaître sur le marché. Par exemple,

BusinessObjects Text Analysis analyse un texte et en extrait les faits (adresses, pièces, réclamations) relatifs aux principales entités

(clients, produits, comptes). Ces opérations reposent sur le traitement du langage naturel, un type d’intelligence artificielle qui convertit des

échantillons de langue humaine en représentations formelles que peut exploiter un programme informatique. » 12

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Cette solution automatisée évite un recours système à la classification manuelle des documents. Bien qu’elle génère une catégorisation

moins précise des documents, cette auto-extraction réduit le coût d’importation des documents non structurés dans l’environnement de BI.

Imaginez par exemple la valeur que vous pourriez obtenir en extrayant des faits et des chiffres dans les courriers et les e-mails de vos

clients et en les injectant dans votre solution d’analyse ! Et que diriez-vous d’extraire ce type d’information des forums Web, des blogs, des

salles de chat ou des réseaux sociaux – le tout en un temps record et pour un coût raisonnable?

Pour le traitement des données non structurées, Business Objects propose deux types d’approche:

BusinessObjects Intelligent Search – Ce moteur de recherche va au-delà de la simple compilation des résultats des recherches

portant sur des données non structurées. Il applique aux résultats de recherche des règles sémantiques telles que la catégorisation

automatique des résultats dédoublonnés. Intelligent Search peut également consolider les résultats de recherche avec des documents

structurés (fiches techniques des clients, commandes, factures, rapports prédéfinis, etc.). Lorsqu’elle est utilisée pour agréger les

résultats générés par d’autres moteurs de recherche tels que Google (documents Internet) ou SAP NetWeaver Enterprise Search

(données SAP), l’application Intelligent Search devient elle-même un moteur de recherche fédéré, capable de regrouper les résultats

de toutes provenances. Lorsqu’elle est combinée avec BusinessObjects Text Analysis, sa puissance lui permet de fusionner les

résultats de recherche structurés et non structurés.

BusinessObjects Text Analysis – Cette application, traite, catégorise et résume les informations de texte et elle extrait les

métadonnées nécessaires à leur importation dans des outils classiques d’accès aux données ou dans les référentiels de l’entreprise.

Le principe de base consiste à rendre les données non structurées « compréhensibles » pour l’environnement informatique existant –

par exemple un système de BI ou CRM. Dans le contexte de la BI, cette intégration peut s’effectuer au niveau de l’utilisateur

(intégration des données dans des rapports), ou au niveau de couches sémantiques partagées par tous les utilisateurs (les univers

BusinessObjects par exemple). Les services proposés par Text Analysis peuvent également être appelés en tant que source de

données par BusinessObjects Data Integrator, pour intégration avec des données structurées. Ces caractéristiques permettent en outre

d’envisager de nouveaux modes de gestion pour les données non structurées puisqu’elles permettent de transformer les données et de

gérer leur qualité à l’aide des processus décrits par ailleurs dans ce Livre blanc (par exemple, transformation des données et gestion de

la qualité des données).

Scénario 1 – Connaissance fine et précise des clients (avec BusinessObjects Text Analysis)

Une société du secteur high-tech dont l’activité services est en forte croissance souhaite compléter ses données structurées par d’autres

types d’informations. Ses dirigeants réalisent en effet que les données non structurées qu’ils manipulent (e-mails de clients, enquêtes de

satisfaction, études de marché, analyses Win/loss, rapports des appels au centre de contact du service après-ventes, etc.) sont une

véritable « mine d’or » pour l’analyse des clients.

Ce qui manque à cette société est

une solution permettant de

regrouper et classifier ces

données qui parlent de leurs

clients, de leur contexte, de leurs

problèmes, de leurs réclamations

et de leurs suggestions

d’amélioration. Une fois fédérées

et catégorisées, ces données

pourraient être comparées par

analyses croisées avec les

informations déjà présentes dans

l’application CRM de SAP.

déjà présentes dans l’application CRM de SAP. Copyright © 2008 Business & Decision. Tous droits

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L’application BusinessObjects Text Analysis est retenue comme candidate, et un projet « preuve de concept » est lancé. Il s’agit de

comprendre pourquoi les services associés à une certaine ligne de produits sont en perte de vitesse, alors que les ventes du produit

continuent à croitre. La cause est identifiée rapidement : l’outil met en évidence que la plupart des clients perdus effectuent une partie de

leurs achats auprès d’un concurrent. Celui-ci a probablement mené une campagne offensive qu’il s’agit désormais de contrer au plus vite.

En matière de collecte de données clients, BusinessObjects Text Analysis peut aller bien au-delà des enquêtes annuelles et des études de

marché : cette application permet de capter les feed backs des clients sous n’importe quelle forme et les transformer en connaissance

exploitable. Les messages archivés, les notes saisies dans les champs facultatifs de SAP CRM, les documents stockés sur les postes de

travail des collaborateurs ou dans les intranets sont autant de « pépites » potentielles à intégrer dans le data warehouse de l’entreprise.

2.3 CO-CREATION DE VALEUR PAR LES UTILISATEURS ET PAR LES SERVICES INFORMATIQUES

Les fonctions EIM résolvent seulement une moitié de l’« équation BI »; l’autre moitié nécessite l’implication et l’autonomie des utilisateurs.

Les utilisateurs ont d’ores et déjà beaucoup plus d’autonomie et de liberté vis-à-vis de leur outil informatique que l’entreprise ne l’imagine :

de l’autre côté du pare-feu de l’entreprise, celui de l’Internet public, ils peuvent exercer une multitude d’activités (e-mail, messagerie

instantanée, utilisation d’outils de collaboration et de gestion de la connaissance). Des solutions gratuites ou peu coûteuses ouvrent la porte

aux activités « shadow IT » décrites précédemment. Ces possibilités s’ajoutent à celles déjà bien connues d’outils bureautiques comme

Excel ou Access qui permettent aux utilisateurs de créer leurs propres « spreadmarts » (gisements d’informations disparates et disséminés)

s’ils se sentent négligés ou bridés par les services informatiques ; cette soif d’autonomie peut être perçue comme une menace pour

l’entreprise, mais aussi comme une formidable opportunité si on parvient à la canaliser : elle incite les services informatiques à conclure un

nouveau type de « partenariat » avec les utilisateurs.

Selon une étude de l’Institut TDWI, les entreprises qui essaient de s’opposer aux initiatives des utilisateurs (par exemple, en interdisant les «

spreadmarts ») échouent dans 94 % des cas ; les méthodes de gouvernance moins frontales ne font pas beaucoup mieux, avec 88 %

d’échecs. 13 Ces statistiques devraient attirer l’attention des dirigeants chargés du risque et du respect des législations (par exemple, loi

Sarbanes-Oxley), mais elles indiquent surtout que la seule manière efficace pour lutter contre cette informatique parallèle est de proposer

aux utilisateurs des outils et des pratiques qui répondent à leurs besoins et dont ils perçoivent la valeur ajoutée.

Les services informatiques ne peuvent plus se contenter de proposer des solutions technologiques à des destinataires passifs, si tant est

que cette démarche ait été un jour efficace dans le monde de la BI : ils doivent définir un partenariat actif de « co-création » avec les

utilisateurs.

Terme extrait du livre « The Future of Competition » 14 . Après avoir été appliqué aux clients, ce concept innovant gagne les utilisateurs d’un

système d’information d’entreprise : à l’instar des premiers, ces derniers ont désormais une influence grandissante en raison de la

multiplication des choix qui leur sont proposés. Ils ne doivent pas être considérés comme des ressources passives dont l’entreprise définit

une fois pour toutes les besoins et les modalités d’interaction, mais comme des acteurs avec qui l’on partage et entretient un intérêt

commun.

Les scénarios présentés précédemment (notamment dans la section « Création de valeur par les utilisateurs ») effleuraient déjà la notion de

co-création : en effet, les outils Business Objects cités visaient à procurer aux consommateurs d’information une expérience plus riche et un

environnement plus favorable à la résolution de leurs problèmes spécifiques. En ayant la possibilité de passer du rapport statique à

l’analyse interactive, les consommateurs d’information deviennent des acteurs capables de résoudre leurs problèmes de manière autonome

et ils réduisent ainsi leur dépendance vis-à-vis des services informatiques.

Le principe de co-création peut aller encore plus loin lorsqu’il s’applique aux utilisateurs chevronnés qui peuvent s’impliquer dans l’analyse

et la création de données. Dans la plupart des entreprises, cette catégorie représente environ 10-20 % des utilisateurs ; toutefois, la

distinction entre « utilisateur chevronné » et « consommateur d’information » a tendance à s’atténuer par suite de la prolifération des

activités en libre-service. Les outils de BI étant de plus en plus faciles à utiliser et de plus en plus puissants, le nombre d’analystes et

d’auteurs ne cesse de croître (cette tendance est également stimulée par l’emprise croissante de l’information sur les activités). Les

tendances sont claires : automatisation des tâches manuelles ou/et répétitives et augmentation des tâches d’analyse et de gestion des

exceptions.

A cette soif d’autonomie, s’ajoutent les principes communautaires : puisque l’information est partagée, elle peut être à l’origine d’une chaine

de valeur nécessitant partage et collaboration. Les utilisateurs apprennent à enrichir les données pour eux-mêmes et pour leurs collègues :

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17

autrement dit, la notion unidirectionnelle d’une élite distribuant l’information aux masses exécutantes commence à se fracturer. Le scénario

du chapitre 2 s’appuyant sur BusinessObjects Xcelsius Enterprise illustre parfaitement cette logique de chaine de valeur permettant aux

équipes de planification des ventes et aux commerciaux de définir ensemble un forecast des ventes le plus précis possible.

L’utilisateur nouveau est arrivé : plus actif, plus collaboratif et plus influent, il s’agit du « prosommateur » introduit dans la présentation

générale de ce Livre blanc.

Cette section est donc consacrée au « prosommateur ». Il existe deux types de prosommateurs, les analystes et les concepteurs. En règle

générale, les analystes sont compétents en techniques OLAP, alors que les concepteurs sont plutôt spécialisés dans la constitution de

rapports et de tableaux de bord. La contribution des analystes est la valeur qu’ils extraient des données dont ils disposent ; la contribution

des concepteurs est le contenu qu’ils créent à partir des outils dont ils disposent.

Le succès de la co-création entre services informatiques et utilisateurs exige les conditions suivantes :

1. Outils utilisateurs alliant ergonomie et puissance.

2. Données standardisées, fiables et porteuses de valeur.

3. Performances élevées et capacité d’adaptation de l’infrastructure informatique aux usages qu’en font les prosommateurs.

Cette section propose deux types de scénario en co-création

Proposer des outils et des services aux utilisateurs – Comment susciter la pro-sommation ?

Accélérer l’accès aux données – Comment améliorer l’expérience de l’utilisateur en lui proposant un accès instantané aux données ?

2.3.1 PROPOSER DES OUTILS ET DES SERVICES AUX TOOLS AND SERVICES AUX UTILISATEURS

Deux modes d’accès sont proposés pour permettre à un utilisateur d’accéder et d’analyser par lui même les données d’un système

décisionnel : le reporting relationnel et l’analyse multidimensionnelle. Si, comme évoqué dans ce chapitre, l’enjeu est de donner plus de

pouvoir au prosommateur, et plus particulièrement à l’analyste, l’analyse multidimensionnelle est nettement mieux adaptée :

(1) En réorganisant les données relationnelles en cubes multidimensionnels, les opérations de tri/croisement (slicing/dicing) sont

grandement facilitées, surtout avec les ensembles de données volumineux.

(2) Les calculs complexes (par exemple, les sous-totaux et les pourcentages hiérarchisés) et les fonctions logiques (par exemple, les

classements et les listes d’exception) sont plus accessibles.

(3) Les données temporelles sont intégrées dans l’analyse, ce qui permet d’envisager des comparaisons historiques, d’identifier des

tendances et de gérer des valeurs semi-additives telles que gestion des effectifs ou le suivi des stocks.

Ces fonctionnalités d’analyse (proposées par les technologies OLAP) s’adressent notamment aux utilisateurs qui multiplient les accès aux

données en vue de déceler des tendances, des relations et des anomalies. Ce type d’analyse, complexe et interactif, est très difficile à

reproduire avec d’autres technologies de BI. Une autre raison pour laquelle les technologies OLAP sont particulièrement bien adaptées au

besoin du prosommateur est qu’elles allient la simplicité d’utilisation dont ont besoin les utilisateurs novices à la puissance d’analyse que

souhaite un utilisateur chevronné. OLAP permet donc d’accompagner progressivement le prosommateur vers plus d’autonomie.

SAP BEx Analyzer et BusinessObjects Voyager sont des outils d’interrogation et d’analyse pour les bases de données OLAP –

respectivement un add-on pour Excel et une application sur le Web. SAP BEx Analyzer supporte uniquement SAP NetWeaver BI, alors que

BusinessObjects Voyager supporte la plupart des bases de données OLAP (dont SAP, Microsoft, IBM, Hyperion Essbase.

De son côté, Crystal Reports est l’outil adapté aux besoins des prosommateurs concepteurs : c’est un outil qui peut dialoguer

indifféremment avec les bases de données OLAP ou relationnelles et dont la principale valeur ajoutée est d’organiser la diffusion de

rapportsde qualité à un nombre important d’utilisateurs dans l’entreprise ou au delà. Standard de fait du reporting en entreprise, il s’est de

plus différencié depuis plusieurs années par sa complémentarité et sa capacité à s’interfacer avec SAP NetWeaver BI. Bien avant

l’acquisition de Business Objects par SAP, Crystal Reports a d’ailleurs fait partie du catalogue SAP en tant qu’option complémentaire pour

SAP NetWeaver BI (voir note 3) ; auparavant, des pilotes natifs permettaient de le connecter aux sources SAP ERP et à d’autres

applications du commerce.

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18

Crystal Reports est disponible en version « client lourd » à installer sur le poste de travail ou en version web. Ses fonctions de formatage

peuvent s’exécuter au pixel près pour présenter les données comme souhaité. Relativement simple d’accès pour un utilisateur qui souhaite

mettre en valeur des analyses au-delà de ce qu’un outil de restitution classique du marché peut proposer, Crystal Reports présente une

capacité d’extension considérable (.NET ou Java), ce qui permet d’envisager des scénarios de co-création entre prosommateurs et

programmeurs, comme l’étude de cas permettra de l’illustrer dans la suite de ce chapitre.

De son côté, Web Intelligence est une application 100% Web d’interrogation, d’analyse et de reporting qui permet de tirer la substantifique

moelle des données d’une base de données OLAP ou relationnelle. Contrairement à Crystal Reports, qui a été conçu à l’intention des

utilisateurs chevronnés et des services informatiques, Web Intelligence est un outil d’analyse et de reporting en mode non structuré (free-

form) qui permet aux utilisateurs à la fois de lancer des interrogations en libre-service et de personnaliser leur mise en forme.

L’environnement interactif de Web Intelligence permet aux prosommateurs de disposer d’une grande souplesse fonctionnelle et de pouvoir

travailler, au sein d’un même environnement interactif, à la fois sur le contenant et le contenu. Son kit SDK permet d’envisager des actions

de co-création avec les programmeurs.

Scénario 1 – Analyse des ventes avec SAP Business Explorer Analyzer

Une responsable de la planification des ventes souhaite rendre compte des performances commerciales de son entreprise à l’international

en vue d’ajuster les prévisions et les objectifs. Elle lance le SAP Business Explorer Analyzer dans une nouvelle feuille de calcul d’Excel, son

outil de travail au quotidien, et

affiche une présentation

générale des régions et pays

qu’elle souhaite ; puis elle

zoome sur les différents canaux

de distribution pour obtenir plus

de détails. Pendant cette

analyse, elle définit par elle-

même une règle d’exception

portant sur certains seuils

(commandes traitées, valeur

des commandes traitées,

commandes en instance). Elle

décide d’utiliser un indicateur

orange et un indicateur rouge

pour appliquer deux niveaux

d’alerte aux seuils commandes

traitées/commandes en

instance.

aux seuils commandes traitées/commandes en instance. Elle applique ensuite des opérations de tri/croisement aux

Elle applique ensuite des opérations de tri/croisement aux exceptions constatées jusqu’à la mise en exergue des informations requises.

Pour documenter et partager ces résultats, elle ajoute à sa feuille de calcul un tableau de synthèse formaté. Elle convertit le tableau en

formules qu’elle insère par simple Copier-coller dans les cellules d’un formulaire (feuille Excel) ; elle dispose ainsi de toute la puissance de

mise en forme d’Excel sans toutefois perdre les données SAP dynamiques et leurs règles de confidentialité associées. Elle diffuse ensuite

cette feuille de calcul. À tout moment, elle peut exécuter les fonctions de formatage d’Excel et actualiser ces feuilles de calcul avec de

nouvelles données SAP.

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Scénario 2: Analyse visuelle des tendances avec Voyager

19 Scénario 2: Analyse visuelle des tendances avec Voyager Un responsable marketing souhaite analyser l’efficacité

Un responsable marketing souhaite

analyser l’efficacité de ces actions

sur les ventes. Contrairement à sa

collègue de la planification des

ventes, il est peu familier d’Excel et

n’a pas besoin de soigner la mise en

forme de ses analyses pour les

diffuser à d’autres. Il utilise en outre

moins fréquemment son outil, et

privilégie la simplicité d’utilisation à

la richesse fonctionnelle : une

interface web lui convient

parfaitement et réduit les coûts de

déploiement de l’environnement sur

son poste de travail. Par contre, il a

un besoin important d’analyse de

l’historique et il doit pouvoir

visualiser les tendances dans un large ensemble de données. Dans BusinessObjects Voyager, il actionne un curseur temporel qui lui

permet de faire varier les périodes. Ce curseur étant le levier graphique des tendances, il peut simuler celles-ci sans avoir à re-paramétrer et

ré-exécuter ses interrogations. Pour analyser l’impact de l’évolution des ventes sur les parts de marché, il lui faut consulter un autre

magasin de données qui est géré par une base OLAP autre que celle de SAP NetWeaver BI.

Scénario 3 – Crystal Reports et Adobe

Le responsable du contrôle de gestion utilise Crystal Reports pour préparer les analyses du rapport annuel. Ce processus exige plusieurs

approbations et de nombreux allers-retours, à tel point qu’il est devenu un goulot d’étranglement dans la publication des documents pour les

actionnaires. Pour réduire les cycles, il

décide d’automatiser le processus de

validation : il demande à un développeur

de définir une application de workflow à

l’aide d’un développement spécifique

réalisé avec Adobe Flex Builder, puis il

« embarque » cette application dans ses

rapports Crystal Reports sous forme de

fichier Adobe Flex (.swf ) que tout poste

de travail pourra exécuter sans

installation préalable.

de travail pourra exécuter sans installation préalable. Ce développement donne des idées aux équipes

Ce développement donne des idées aux

équipes informatiques, elles aussi

utilisatrices de Crystal Reports pour

développer tous les rapports formatés et

éditions de leurs applications

développées avec le langage Java. Le

succès de cette application de workflow

peut être en effet appliqué à tous les

autres types d’applications susceptibles

d’être « co-créés ». Un processus

formel est défini : les fichiers Crystal

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Reports sont partagés en mode itératif par les développeurs Java (dans leur environnement de développement d’application) et par les

utilisateurs les plus expérimentés (dans Crystal Entreprise). En lieu et place d’un processus lourd et rébarbatif pour tous (où les utilisateurs

spécifient leurs besoin, les développeurs les transcrivent dans leur application, puis les utilisateurs les « recettent »), la nouvelle solution

permet aux utilisateurs de participer activement au processus de mise en œuvre de l’application qui les concernent.

Scénario 4 – Conception ad hoc avec Web Intelligence

Une responsable de produits logiciels

décide de remanier complètement l’un

des rapports qu’elle utilise pour suivre

son activité, ceci pour dégager une

connaissance plus fine et précise sur

les performances de deux catégories :

les applications et les logiciels

système. Ce rapport est appelé à

changer régulièrement, aussi elle ne

souhaite pas dépendre de qui que soit

dans son service ou à l’informatique à

chaque fois qu’il faut le faire évoluer.

L’environnement de visualisation

interactif de Web Intelligence lui

permet d’afficher son rapport à la volée

au fil de son analyse. Elle commence

par examiner un de ses rapports

favoris pour en comprendre les

données sous-jacentes. Elle crée

ensuite des comparaisons « côte à

côte » des ventes et des coûts des

applications et des logiciels système.

Pour visualiser les tendances sans

renoncer aux détails, elle définit (par

simple Pointer-Cliquer et Glisser-Dépose r) deux graphiques qui présentent le comportement des produits par année et mois. Elle présente

le résultat à des utilisateurs chevronnés, qui apportent quelques suggestions d’amélioration au cours d’un dialogue co-créatif

d’amélioration au cours d’un dialogue co-créatif 2.3.2 ACCELERER L’ACCES AUX DONNEES Par leur s qualités

2.3.2 ACCELERER L’ACCES AUX DONNEES

Par leur s qualités de vitesse et de simplicité, les fonctions de recherche ne vont pas tarder à s’imposer comme standard universel d’accès

aux données (en remplacement de SQL ou autres langages d’interrogation). C’est déjà le cas pour les données non structurées, à preuve la

vitesse et la pertinence des résultats Google proposés à partir du volume d’informations considérable proposé sur le Web. Pour enfoncer le

clou, il suffit de comparer le temps de formation nécessaire au lancement d’une recherche dans l’interface Google et à l’aide d’instructions

SQL ! Cette même puissance de recherche peut être appliquée aux données structurées, et les résultats surpassent d’ores et déjà toute

autre technique d’optimisation des performances. En réutilisant les technologies des moteurs de recherche, en les enrichissant de fonctions

propres à la BI (notamment relatives à l’exploitation des chiffres), et en y associant de puissant algorithmes d’indexation, de compression et

d’analyse en mémoire, SAP est en passe de dépasser des limites technologiques qui bridaient le potentiel de la BI.

L’analyse en mémoire va avoir un profond impact sur le seuil des possibles dans la BI : le contenu des bases de données étant disponible

directement dans la mémoire applicative, on peut être plus nombreux à soumettre des requêtes plus complexes, le tout sans être limités par

la contrainte des temps de réponse. Toutes les composantes d’une application BI en bénéficient qu’il s’agisse d’analyse interactives, de

diffusion d’information en masse, de chargement de données, de réalignements ou de tâches administratives de routine.

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21

Quelle que soit la puissance des outils et la fiabilité des données, l’expérience de l’utilisateur se désagrège en fonction de l’allongement du

temps de réponse à ses interrogations. Combien d’environnements BI ont choisi délibérément de restreindre l’accès aux données qu’ils ont

pourtant pour mission de rendre disponibles, que ce soit en limitant le niveau de détail, ou en canalisant les types d’analyses réalisables aux

travers de rapports figés ? Tandis que de son côté, l’utilisateur s’autocensure, évitant de lancer des analyses dont les temps d’exécution lui

paraissent trop importants. L’enjeu dépasse largement l’amélioration des performances dans ce cas : il s’agit de faire tomber les barrières

techniques qui empêchent l’entreprise d’exploiter pleinement l’information.

De leur côté, les administrateurs n’ont plus besoin de passer tout leur temps à déterminer les bons réglages pour rendre le système

décisionnel. Cette tâche particulièrement rébarbative et consommatrice de tem ps gagne à être simplifiée. C’est aussi à cette condition que

le système décisionnel peut se démocratiser en diminuant ses coûts de possession.

L’analyse en mémoire de SAP NetWeaver BI s’appuie sur SAP NetWeaver BI Accelerator. Cette solution est disponible sous forme d’«

Appliance » qui s’intègre très naturellement et de façon industrielle dans les déploieme nts SAP NetWeaver BI existants : pour obtenir les

bénéfices, il suffit de brancher l’Appliance, sorte de boite noire combinant matériel et logiciel et exclusivement destinée à l’optimisation des

performances, et d’y décharger les données des cubes décisionnels à optimiser. Bien que SAP NetWeaver BI Accelerator soit à l’origine

spécialisé dans l’indexation des cubes de données multidimensionnelles, cette technologie pourra dans l’avenir être appliquée à tous les

types de données (on pourra par exemple associer BusinessObjects Polestar, SAP NetWeaver BI Accelerator et des données extérieures à

SAP NetWeaver BI).

Scénario 1 – Accès p lus rapide aux données (avec SAP NetWeaver BI Accelerator

U ne responsable de BI subit le feu nourri de ses utilisateurs : l’implémentation de SAP NetWeaver BI a initialement connu un franc succès,

mais sa croissance a engendré des problèmes de performances. Soumis à des tem ps de réponse qu’ils perçoivent imprévisibles et

interminables (plus d’une heure pour les plus complexes de leurs interrogations), les utilisateurs en viennent à perdre toute confiance dans

la fiabilité et la qualité du système. En outre, alors que l’on leur demande de réagir de plus en plus rapidement à certains événements, le

système décisionnel suit la tendance inverse : les mises à jour ERP de la veille (nouveaux enregistrements et réalignements) ne sont pas

toujours disponibles dès le début du jour suivant.

Sur des rumeurs de vitesse « à la Google », elle se tourne vers SAP NetWeaver BI Accelerator pour résoudre ces problèmes de

a constaté le renvoi d’un milliard d’enregistrements en trois secondes ! Elle décide

performances. À l’occasion d’un benchmark, elle

d’implémenter SAP NetWeaver BI Accelerator pour les interrogations financières. Les gains sont immédiats : la clôture de l’exercice

financier s’effectue beaucoup plus rapidement grâce à des réconciliations instantanées et à un reporting très réactif. Dans les mois qui

suivent cette clôture, elle constate également une augmentation du taux d’utilisation et l’apparition de nouveaux rapports.

Elle observe tout un ensemble d’impacts positifs depuis la disponibilité de ce nouvel environnement : amélioration de la satisfaction des

utilisateurs, abandon progressif des « spreadmarts » et plus grande utilisation du système. Les utilisateurs n’hésitent pl us à exécuter les

fonctions d’analyse les plus complexes maintenant que les temps de réponse à chaque requête sont devenus plus courts et surtout plus

prévisibles. Avant ce « big bang », ils se résignaient à accepter des compromis tels que interrogations prédéfinies ou à la perte de

granularité de l’information par pré-agrégation pour limiter les volumes à traiter. Aujourd’hui, les utilisateurs peuvent lancer des analyses

adaptées à leurs besoins et découvrir la BI plutôt que la subir.

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3.0

CONCLUSION

22

L’examen des scénarios évoqués dans ce document aura sans doute fait réagir. Les exemples choisis s’efforcent de rendre les concepts

plus concrets et plus tangibles. Si les problèmes décrits sont communs à beaucoup d’entreprises du monde SAP, les solutions proposées

doivent tenir compte des réalités politiques, culturelles ou/et techniques de certaines sociétés. Parmi tous les scénarios proposés, lesquels

vous sont les plus proches ? Maintenant que SAP et Business Objects disposent d’une des offres les plus complètes du marché, comment

allez-vous vous organiser pour en tirer partie ?

Ces possibilités sont proposées au moment où la demande n’a jamais été aussi forte : les investissements informatiques continuent à

augmenter, y compris pour la business intelligence qui représente en moyenne 10% des investissements des entreprises en termes de

technologies de l’information. Cette fuite en avant a toutefois généré plus de complexité que de simplification. La première voie

d’amélioration, qui concerne plus particulièrement les entreprises disposant d’un existant conséquent, est donc dans la rationalisation de

leur paysage BI : les atouts des solutions SAP et Business Objects dans ce domaine sont clairs, tant pas la complétude de l’offre que parce

qu’elle se présente sous forme d’une plate-forme homogène plutôt que comme une collection d’outils hétérogènes. Cette nécessaire

standardisation ne doit toutefois pas se faire aux dépens de l’innovation : à l’heure ou la BI se généralise, elle reste dans bien des cas

source d’avantages concurrentiels dans un monde où les activités et le succès dépendent de plus en plus étroitement de la bonne utilisation

de l’information : parmi les scénarios évoqués, certains sont prêts pour un déploiement très large dans des approches progicialisées et

industrielles, tandis que d’autres ouvrent la voie de nouvelles pratiques de gestion, qu’il convient d’expérimenter et de faire évoluer

progressivement avant qu’elles ne deviennent des bonnes pratiques partagées par tous dans l’entreprise.

Le monde de l’entreprise est en pleine mutation, ce qui justifie l’émergence de nouvelles solutions de BI et la diversité des offres SAP en la

matière. Cette mutation effrénée s’accompagne d’une remise en cause régulière des modes opératoires et des pratiques utilisées pour

mettre à profit une technologie dans le contexte de l’entreprise. Nous pensons qu’il est opportun pour les entreprises qui utilisent les

logiciels SAP de réexaminer dès maintenant leur stratégie BI au regard de l’évolution de la demande de leurs utilisateurs et de l’offre du

marché. Des feuilles de route ambitieuses et des réalisations de type « quick wins » doivent être mis en place pour s’adapter à ce nouveau

contexte.

Maintenant que les utilisateurs ont goûté à la puissance des solutions analytiques, la direction informatique doit passer à la vitesse

supérieure pour faire profiter au plus tôt l’entreprise des promesses de la BI. Le changement et le progrès commencent

à la fusion de ces deux sociétés, les versions futures apporteront sans aucun doute d’autres innovations et une intégration plus étroite entre

chacun des composants. La feuille de route précisant l’évoluant future des produits est donc un élément important pour définir la stratégie,

mais ne doit en aucun cas légitimer une situation de statu quo. L’entreprise ne doit jamais relâcher son effort d’innovation. Avec les

solutions SAP et Business Objects, les scénarios présentés dans ce Livre blanc peuvent être envisagés sans plus attendre.

aujourd’hui ! Suite

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4.0 PRODUITS CITÉS

23

BusinessObjects Xcelsius Enterprise

4

BusinessObjects Polestar

5

BusinessObjects Mobile

6

BusinessObjects Live Office

7

BI Widgets

8

BusinessObjects Data Integrator

10

BusinessObjects Data Federator

11

SAP NetWeaver Master Data Management

13

BusinessObjects Intelligent Search

15

BusinessObjects Text Analysis

15

SAP NetWeaver Business Intelligence with SAP Business Explorer Analyzer

18

BusinessObjects Voyager

19

Crystal Reports

19

BusinessObjects Web Intelligence

20

SAP NetWeaver BI Accelerator

21

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24

AUTEURS

David Dixon – Vice-président d’Inforte (société du groupe Business & Decision) et coauteur du livre « Mastering the SAP Business

Information Warehouse ». Il a rejoint Inforte en mars 2004 suite à l’acquisition de Compendit (société de conseil en BI spécialisée dans les

environnements SAP). David Dixon était membre de l’équipe fondatrice de Compendit. Auparavant, il était Platinum Consultant chez SAP et

a fait partie de l’équipe de développement Strategic Enterprise Management de SAP, pour le développement des solutions de consolidation

et de planification et simulation, et il a fait partie de l’équipe SAP NetWeaver RIG Americas. Il a débuté sa carrière en 1995 en qualité de

consultant FI/CO (Financials/Controlling) chez SAP, avec une expertise particulière en reporting et analyse. David Dixon a une longue

expérience de projets de mise en œuvre de solutions globales et complexes pour des grands groupes. Il intervient régulièrement lors de

divers forums SAP et BI tels que SAP TechEd, TDWI et ASUG.

Jean-Michel Franco – S’est consacré pendant plus de 15 ans à des tâches de business développement et d’évangélisation pour de

nombreuses technologies novatrices. Chez EDS, il a notamment créé et développé la division spécialisée sur la Business Intelligence. Il a

ensuite rejoint SAP, à l’Europe pour le développement des solutions de BI et d’ERP, et en France en tant que directeur marketing solutions.

Aujourd’hui, en qualité de responsable des solutions chez Business & Decision, il est chargé de la conception, du marketing et du

développement des offres.

En outre, Jean-Michel Franco est auteur et/ou contributeur de trois livres traitant des meilleures pratiques adossées aux systèmes

d’information : « Piloter l’entreprise grâce au data warehouse » (Eyrolles, avec Sandrine de Lignerolles), « Dynamique de l’adaptation »

(Village Mondial, avec Jeroen Bent), « mySAP ERP pour les nuls » (First Interactive, avec Andreas Vogel et Ian Kimbell).

1 Gartner Executive Program – « Gartner EXP Worldwide Survey of 1,500 CIOs Shows 85 Percent of CIOs Expect ‘Significant Change’ Over Next Three Years » (Communiqué de presse, 2008) – www.gartner.com/it/page.jsp?id=587309

2 Dans son livre « La troisième vague » (Denoël, 1984), le prospectiviste Alvin Toffler propose le néologisme « prosumer/prosommateur », mot-valise composé des termes « pro-ducteur » et « con-sommateur ». Le néologisme « utilisacteur » est également utilisé.

3 Crystal Reports a été intégré dans SAP BW et commercialisé par SAP en tant que solution complémentaire de SAP BW en OEM entre 2001 et 2006.

4 Carol Davis (en collaboration) – « Extreme Business Warehousing », IBM Case Study (2007) www-03.ibm.com/support/

techdocs/atsmastr.nsf/WebIndex/WP101012

5 Également utilisé en français, le terme « stickiness » traduit (!) la capacité d’un site Web à retenir ses visiteurs et à susciter de nouvelles visites de leur part.

6 Stacy Sudan (en collaboration) – « Worldwide Mobile Worker Population 2007–2011 Forecast » IDC Study Document 2098 (2007) – www.idc.com/getdoc.jsp?containerId=209813

7 David Newman – « Business Drivers and Issues in Enterprise Information Management » – Document Gartner G00129712 (2005)

http://gartner.com/DisplayDocument?ref=g_search&id=483839

8 Phillip Russom – « Business Intelligence Solutions for SAP » – The Data Warehouse Institute Best Practices Report (2007)

www.tdwi.org/research/display.aspx?ID=8769

9 Sans objet dans la traduction française.

10 Robert S. Seiner – « The Stewardship Approach to Data Governance » – The Data Administration Newsletter (2008)

www.tdan.com/view-articles/6703

11 Wikipédia – Entrée « Master Data Management » – http://en.wikipedia.org/wiki/Master_Data_Management (2008). Entrée française correspondante : « Gestion des données de référence »

12 Jason Kuo – « Turning Unstructured Text into Insight » – Livre blanc Business Objects WP3113-A (2007)

www.businessobjects.com/forms/default.asp?id=7016000000097s9

13 Wayne Eckerson et Richard Sherman – « Strategies for Managing Spreadmarts » (The Data Warehouse Institute Best Practices Report, 2008) – www.tdwi.org/Research/ReportSeries/index.aspx

14 C.K. Prahalad and Venkat Ramaswamy – « The Future of Competition: Co-Creating Unique Value with Customers » (Boston:

Harvard Business School Publishing, 2004).

BUSINESS & DECISION Créée en 1992, Business & Decision est une société internationale de conseil et d'ingénierie spécialisée en Business Intelligence, Gestion de la

Relation Client (CRM) et e-Business. Elle accompagne les entreprises dans la mise en œuvre de systèmes d’information pour le pilotage des structures et de la performance (reporting, tableaux de bord, consolidation, etc.) ; la connaissance et la gestion du client (outils pour les forces de vente, centres d'appels, gestion de campagnes, CRM analytique) ; et la relation via le Web (Portails d'entreprises, e-commerce, solutions de selfcare, e-administration,

internet mobile, knowledge management, applications web innovantes, annuaires et méta-annuaires,,

Avec plus de 2 800 personnes (en France et

dans le Monde) qui développent une approche « projet complet » allant du conseil à la mise en œuvre, puis à la maintenance et l’exploitation, Business & Decision est reconnu pour son expertise fonctionnelle et technologique par les plus grands éditeurs de logiciels du marché avec lesquels elle a noué

des partenariats étroits. Business & Decision compte aujourd'hui plus de 1500 clients. Cotée sur Euronext Paris depuis février 2001 (compartiment B / code Isin : FR 00000 7895 8 / mnémonique : BND), Business & Decision fait partie du segment NextEconomy et participe à l'indice IT-Cac (valeurs technologiques). Pour plus d'informations, consultez les sites Internet :

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