Vous êtes sur la page 1sur 3

COMPTE RENDU REUNION POLE DU DEVELOPPEMENT DU TERRITOIRE ET DE LA PROSPECTIVE - Lundi 3 octobre 2011 à 9h30 -

Présents :

Elus : Gilles Quinquenel, Jean-Yves Guillou, Marylène Fillâtre, Jean Morin, Claude Halbecq DGS :

Directeur : Eric Dujardin, Saïd El Mankouch. En fin de réunion : Jack Lecoq, Christine Bachelez, Julie Sauvage Cabinet : Anne-Gaëlle Rouault Excusés : Serge Deslandes, Henri-Jacques Dewitte, Rolande Brécy

SUJETS INSCRITS

OBSERVATIONS

DECISIONS

DATE LIMITE

Examen des rapports à arbitrer en vue de la CP du 14 octobre

Rien à signaler étant donné qu’aucun rapport n’était à arbitrer après passage devant le comité de lecture

 

Power-point présenté par Eric Dujardin

Constat : Le CG apporte souvent beaucoup plus financièrement que l’Etat et la Région, pratiquement le double. Le CG est parfois financeur quasi exclusif et il ne le fait pas assez savoir. Enjeux : Mieux communiquer sur les sommes que verse le CG.

Mises en garde après débat :

Information sur les volets territoriaux du contrat de plan Etat-Région

Sur le terrain, c’est compliqué. La politique des contrats est mieux comprise par les élus locaux mais on vit des choses compliquées au niveau local entre l’Europe, l’Etat, la Région et le département. Tout le monde fonctionne avec les mêmes méthodes mais il y a un manque de gouvernance à l’échelle des financeurs. Aujourd’hui, tous les projets sont de niveau « bassin » et ceux concernant un

 

aménagement de territoire local sont oubliés. Il y a des différences pôles ruraux/pôles urbains. Il y a une tendance à sur-subventionner les projets de pôles urbains et à sous-subventionner les projets ruraux. Le Département est un des seuls à aider les projets ruraux.

Il manque une gouvernance politique sur ces projets. Il faut être AMBITIEUX au niveau local, d’où une organisation territoriale.

Cabinet du Président - AG ROUAULT - Pôle Développement du Territoire et de la Prospective -

1

 

La grande crainte est que ces contrats Etat/Région soient les derniers. L’Etat risque de ne plus être présent et on se retrouvera sur des contrats Département/Région. Quelle volonté commune y aura-t-il ? Dans la Manche, il y a un réseau de qualité et un aménagement du territoire réussi et

équilibré avec des pôles scolaires, commerciaux, des petites entreprises qui tournent… C’est la force de la Manche mais celle-ci peut disparaître en 10 ans. Ex : au niveau du Scot, on risque de concentrer les activités et participer au vidage des

petites zones artisanales.

Ces réflexions renvoient à la démarche de la prospective. Si l’on souhaite garder un territoire à taille humaine où les gens se parlent, où il existe une dynamique de territoire, il faut anticiper de ce que pourra être DEMAIN. Il y a une vraie richesse dans ce département ; il n’y a pas de territoire où il ne se passe rien. Si on ne le fait pas, on va faire disparaître ces territoires. C’EST UN VRAI PROJET POUR LA MANCHE. NOUS AVONS UN RÔLE DE REFLEXION.

Car via les financements, on fait, en partie, l’inverse ! En 2014, il y aura une vraie cohérence à construire avec la Région.

Il ne faut pas que le Contrat de territoire soit perçu seulement comme une source financière : l’aide financière ce n’est jamais que pour aider les territoires à construire des projets.

Prévention des risques :

Power-point présenté par Saïd El Mankouch

évolution de la politique départementale

« 10 ans de politique départementale lancée dans le cadre de la charte départementale de l’environnement. »

Abandon des opérations curatives récurrentes Orientation des aides du CG au profit de techniques « douces et préventives »

Suggestion : Dans les contrats de territoire, il pourrait y avoir une ligne « Prévention des risques » pour certains travaux, constructions…

Cabinet du Président - AG ROUAULT - Pôle Développement du Territoire et de la Prospective -

2

 

Mises en garde après débat :

Concernant l’aspect cours d’eau / inondation, le bon exemple est celui du Plan

prévention inondation de la Divette : nous entrons dans une dynamique d’appui ; il ne faut pas entrer dans une maîtrise d’ouvrage sinon DANGER. Concernant l’aspect submersions marines, les communes du littoral n’auront pas les moyens de régler les problèmes toutes seules et l’Etat ne sera plus là ! Si on veut renforcer les digues, c’est pharamineux ! Le risque est présent mais on a dramatisé le problème. Inquiétude : financièrement, aucune collectivité ne pourra suivre.

L’Etat n’a pas bouclé le dossier, il faut attendre et être prudent par rapport à ce que l’on peut apporter aux collectivités.

 

Présentation par Christine Bachelez :

« Nous avons avancé mais pas de manière significative. Nous sommes en phase d’analyse des

offres de service. Nous étions sur un appel d’offres ouvert, nous avons demandé un sursis. »

- Ouverture des plis, il y a 10 jours

- Commission d’appel d’offres le 24 octobre prochain

- Aujourd’hui, phase de finalisation d’analyses.

- Sur 4 cabinets, 3 répondent à la demande et 1 se dégage car il prend en compte le souhait du CG d’avoir une démarche participative qui « embarque » le maximum d’acteurs du territoire et des acteurs publics. Ce cabinet a compris l’enjeu de cette participation et garantit une approche scientifique de la démarche.

Point sur la démarche de prospective

- Déception car deux cabinets travaillant au niveau national n’ont pas été intéressés ; ils n’ont pas eu le temps de se mobiliser sur l’aspect « démarche participative ».

- Un extranet permettra de partager les infos.

Une première analyse diagnostic des territoires a été faite par l’Insee. Des focus particuliers sur le territoire seront demandés. Dans le cadre d’un partenariat, l’Insee viendra nourrir le débat.

Gilles Quinquenel aimerait avoir un diagnostic des 20 dernières années. « Il est intéressant de savoir d’où l’on vient pour savoir où l’on va. »

Attention à ne pas s’embarquer dans une organisation « sans fin ».

Cabinet du Président - AG ROUAULT - Pôle Développement du Territoire et de la Prospective -

3