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Automatix2

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Piste: » Accueil » automatix
Table des matières
•  Installer Automatix 
•  Précautions d'emploi pour Automatix 
•  Utilisation de Automatix 

Automatix Dapper Drake ou Edgy Eft
Automatix permet de finaliser simplement l'installation de Ubuntu et de Kubuntu. 
http://getautomatix.com/ 

Attention, Automatix est soumis a controverse... 
• Automatix installe plein de paquets non prévus pour Ubuntu (paquets debian­unofficial), et 
c'est mal (TM)
• Automatix met à jour plein de paquets supportés par Ubuntu, ça a fait échouer pas mal de 
migrations dapper→edgy (mais non, c'est edgy qui est bugguée voyons...)
• Automatix ne dispose pas de moyen simple d'annuler les changements (pas sur Edgy Eft 
6.10)
• Automatix nie ces problèmes

Éditer

Installer Automatix
Éditer son fichier sources.list, [Alt]+[F2] puis : 
Avec Ubuntu 
gksudo gedit /etc/apt/sources.list

Avec Kubuntu 
kdesu kate /etc/apt/sources.list

Ensuite, ajouter la ligne suivante dans votre source.list : 
Pour Dapper Drake 
deb http://www.getautomatix.com/apt dapper main

Pour Edgy Eft 
deb http://www.getautomatix.com/apt edgy main

Ensuite il faut récupérer la clef GPG pour authentifier le dépôt Automatix : 
Dans un Terminal (Applications » Accessoires), tapez les lignes suivantes : 
wget http://www.getautomatix.com/apt/key.gpg.asc -O - | sudo apt-key add -

Attention, la clé GPG peut ne pas etre accessible (message d'erreur de Synaptic ce 13 janvier  
2007). Une methode alternative pour installer la clé sur trouve ici :  
http://www.getautomatix.com/wiki/index.php?title=Installation cfr 3.1 (OdarR) 
Avec Ubuntu 

Lancer Synaptic,cliquer sur Recharger pour actualiser la liste des logiciels. Cliquer sur 
Rechercher et taper automatix dans la zone de saisie. 

Avec Kubuntu 

Lancer Adept Manager cliquer sur Fetch Update pour actualiser la liste des logiciels et taper 
automatix dans la zone de saisie. 

Sous Dapper 
Dans la liste, automatix apparait deux fois, Automatix et Automatix Bleeder. le premier permet 
d'installer rapidement les "manques" de Ubuntu et le second (Automatix Bleeder) se propose 
d'installer d'autres option notamment XGL (encore en développement, donc dangereux...). 
Sous Edgy 
Une seule version apparait : Automatix2 
Cliquez avec le bouton droit sur la ligne Automatix (ou Automatix2 ) et choisissez dans la liste 
Sélectionner pour installation. Une fois cette étape réalisé, cliquez sur Appliquer dans Synaptic. 
Patientez jusqu'à la fin des opérations . 
Automatix est désormais disponible dans Application » Outils Systèmes sous Ubuntu et dans 
Menu K » Système sous Kubuntu. 
Éditer

Précautions d'emploi pour Automatix
Ne pas lancer synaptic, adept, ou gdebi pendant l’utilisation d’Automatix 
Ne pas cliquer sur l’icône de notification de mise à jour si celui­ci apparait pendant l’utilisation 
d’Automatix 
Si vous êtes derrière un proxy, Automatix ne pourra pas fonctionner sans modification de certains 
paramètres http://getautomatix.com/wiki/index.php?title=Proxy_configuration 
Éditer

Utilisation de Automatix
Automatix sur Ubuntu/Xubuntu Dapper i386 permet d'installer : 
* Acrobat Reader 

* AMSN 0.95 (client MSN avec le support de la webcam ) 

* Amule (Un client P2P compatible avec aec le réseau EDK) 
* Archiving Tools (rar, unrar, ace, et 7zip) 

* AUD­DVD codecs (Ce qui est nécessaire pour lire l'Audio et la vidéo) 

* Avidemux (Un logiciel d'édition Vidéo) 

* Azureus (Un client bittorrent) 

* Backup and Restore (Une solution graphique pour effectuer des sauvegardes) 

* Beagle (Un programme d'indexation et de recherche) 

* Bittornado (Un autre client Bittorrent) 

* Boot­up Manager (Un utilitaire pour configurer facilement le démarrage de Ubuntu) 

* Checkgmail (Une applet pour contrôler les message en provenance de Gmail) 

* Ctrl­Alt­Del (Ctrl­Alt­Suppr pour ouvrir le moniteur système de Gnome) 

* DCPP (Un client DC++) 

* Debian Menu (Affiche le menu Debian) 

* DVD Ripper (Un rippeur de DVD) 

* Extra Fonts (Des polices supplémentaires pour bien afficher certaines pages sur Internet) 

* Flashplayer (Le lecteur Flash de Adobe pour Firefox) 

* Frostwire (client P2P (clone GPL de Limewire)) 

* Gdesklets (Pour décorer le bureau) 

* Gaim 2.0 beta3 (La dernière version du client de messagerie compatible avec 
YIM/MSN/AIM/Jabber etc) 
* GFTP (Un client FTP) 

* Gnomebaker (Un logiciel de gravure) 

* GnomePPP (Pour configurer les connexions PPP) 

* GnuCash (Un logiciel de comptabilité) 

* Google Earth (Le monde vue du ciel) 

* Google Picasa (Logiciel d'édition et de classement de photo) 

* iLinux (Une alternative à iLife (Banshee, F­Spot, Kino)) 

* Liferea (Un lecteur RSS) 

* Listen Media Manager (Lecteur et gestionnaire de bibliothèque musicale) 

* Media Players (Lecteurs multimédia : Totem­xine, VLC and Beep Media Player) 

* MPlayer & FF plugin (Le plugin MPlayer pour Firefox 1.5) 
* Multimedia Codecs (Les codecs audio et video) 

* Multimedia Editing (Audio (Audacity) Video (Kino) et ID3 Tag (Easytag) editors) 

* Nautilus Scripts (Scripts pour nautilus, éditer en Root etc...) 

* NDISWrapper (Un driver wrapper qui permet d'utiliser les drivers Windows de carte réseaux) 

* Network Manager (Un programme qui permet facilement de changer de réseau) 

* NVIDIA Driver (Installe le driver NVIDIA) 

* Opera Browser (Le navigateur Web Opera) 

* OpenOffice Clipart (clipart de OpenOffice) 

* Programming Tools (Anjuta (C/C++ IDE), Bluefish (editeur HTML), Screem (development 
web), NVU (editeur HTML) 
* RealPlayer (Le lecteur RealPlayer, utile pour internet) 

* Rhythmbox (La dernière version du lecteur Audio Rhythmbox) 
* Ripper and Tuner (Streamripper (Capture de flux radio sur internet) et Streamtuner (Permet 
d'écouter la radio sur internet)) 
* Security Suite (L'AntiVirus ClamAV et le Firewall Firestarter) 

* Skype (Permet de téléphoner à partir d'internet) 

* Slab (Le menu "Slab" utilisé dans la SLED 10 de Novell) 

* SUN JAVA 1.5 JRE (Java de Sun version 1.5 JRE et le plugin Firefox) 

* SUN JAVA 1.5 JDK (Java de Sun version 1.5 JDK) 

* SuperKaramba (eye candy de kde) 

* Swiftfox Browser (Navigateur optimisé issu de Firefox) 

* Swiftfox Plugins (Java, Flash, Acrobat, Mplayer, MS fonts) 

* Thunderbird 1.5 (Le client de messagerie de la fondation Mozilla) 

* Wine (Logiciel permettant de faire tourner des applications issues de Microsoft Windows sur 
d'autres sytème d'exploitation, en l'occurence Ubuntu) 
* XChat (Un client IRC) 

Note de révision 
Automatix2 peut être utilisé avec Edgy i386/amd64 ou Dapper i386/ amd64 
Éditer

automatix.txt ∙ Dernière modification: Le 11/02/2007, à 14:25 par ymulleneers 
Le contenu de ce wiki est sous double licence : CC BY­SA et GNU FDL 
Propulsé par DokuWiki 

Imprimante en réseau
Pour mettre mon imprimante en réseau, donc accesible au 2 ordinateurs.
Je possède un print server connecté à mon routeur. Je connecte mon imprimante sur le
port
lpt2 de mon print server.

Système --> administration --> impression

Dans l'onglet « Paramètres globaux », je choisis « détection des imprimantes LAN »


Ensuite je choisis d'installer une nouvelle imprimante.
Dans l'onglet « connection » je coche « imprimante en réseau » et je choisis le protocole
UNIX
(LPD).
Hôte : adresse IP du print server ( 192.168.2.82 ) et file d'impression = lpt2 ( car branché
sur
le port 2 du print server ).
J'effectue la même manœuvre sur les deux ordinateurs.

ATENTION : il faut vérifier que votre print server accepte la connexion de votre
ordinateur et donc lui fournir la MAC adresse de votre ordinateur.

Faire communiquer les deux ordinateurs


J'installe le protocole SSH : sudo apt-get install openssh-server et ceci sur les deux
ordinateurs.

Il faut permettre au firewall ( si installé ) de laisser l'accès à l'autre ordnateur.

sudo firestarter

Dans l'onglet « politique » j'ajoute uune règle dans laquelle je stipule que le trafic
entrant
provenant de l'autre ordinateur est permis, j'introduis donc l'IP de l'autre ordinateur.
Je ferme ensuite le firewall, j'effectue la même opération sur l'autre ordinateur.
Il faut donc toujours bien vérifier que le firewall d'un ordinateur accepte l'IP de l'autre
ordinateur.

Ensuite il suffit d'ouvrir nautilus, de taper « ctrtl+L » et le navigateur me propose


d'entrer
une adresse distante.

J'introduis la commande suivante :

ssh://letroye@192.168.2.13

letroye car mon ID sur l'autre ordinateur est « letroye »


192.168.2.13 car c'est l'adresse IP de l'autre ordinateurs

Je dois ensuite introduire le mot de passe ( c'est celui de l'autre ordinateur ), ce qui
me
permet de visualiser le(s) disque(s) dur de l'autre ordinateur.

En cas de problème d'authorisation je conseille d'effacer le programme ssh-client et


ssh-server via synaptique et ensuite d'éliminer dans son home le fichier .ssh et ensuite
de réinstaller l'ensemble ssh-client et ssh-server , ainsi lors de la première connection il
s'enverront la clé approprié.

Si vous rencontrer le probleme de « public key » suivez le tutoriel suivant

Authentification par mot de passe


Une authentification par mot de passe (transmis chiffré) est possible. Suite à l'installation du paquet 
openssh­server il peut parfois être nécessaire de modifier le fichier de configuration « sshd_config 
» notamment si vous rencontrez le problème suivant : 
moi@maison:~$ ssh user@domain.com
Permission denied (publickey).

Dans ce cas, il faut très basiquement modifier le fichier « /etc/ssh/sshd_config » de la manière 
suivante : 
# Change to yes to enable tunnelled clear text passwords
PasswordAuthentication yes

Puis en cas de modifications, redémarrer le service avec la commande : 
sudo /etc/init.d/ssh restart

Éditer
Sauvegarder une partition
L'installation de partimage se fait via synaptic.

Une sauvegarde n'est jamais inutile. L'utilisation de partimage 
pour cela peut être une bonne solution.

Partimage va créer une image de la partition à sauvegarder. La sauvegarde peut se faire sur une autre 
partition, sur le réseau, ou être gravée ensuite sur cdrom ou dvdrom.

1 / Utilisation de partimage en ligne de commande.
La partition à sauvegarder doit être démontée. De ce fait, si l'on veut sauvegarder sa partition racine, 
il est indispendable d'utiliser partimage depuis un live cd. Dans cet exemple nous allons voir 
comment sauvegarder la partition /home (/dev/hda2) sur la partition /dev/hdb3. Partimage soit être 
installé sur la distribution ; si ce n'est pas le cas, pour l'installer : sudo aptitude install partimage
Il faut avant tout clore sa session et ouvrir une console avec les touches ctrl + alt + f2. Pour revenir à 
l'interface graphique les touches seront ctrl + alt + f7.
Après s'être identifié dans la console f2 il faut lancer une session mono utilisateur afin de pouvoir 
démonter la partition /home :

:~$ sudo 
telinit 1
À partir de là on est en session mono utilisateur et on se retrouve root, donc sudo inutile. On 
démonte la partition /dev/hda2 et, après avoir créé le point de montage /mnt/hdb2, on monte la 
partition /dev/hdb2 qui va recevoir la sauvegarde : 

:~# umount /dev/hda2
:~# mkdir /mnt/hdb2
:~# mount /dev/hdb2 ­t ext3 
 /mnt/hdb2
On peut maintenant lancer la sauvegarde de /dev/hda2 vers /mnt/hdb2 et on vérifie ensuite la 
présence de la sauvegarde avec ls (en se servant de l'autocomplétion avec la touche esc):
:~# partimage ­o ­d ­b ­e save /dev/hda2 /mnt/hdb2/save_hda2
:~# ls ­l /mnt/hdb2/save_hda2.000      
­rw­­­­­­­ 1 root root 3951166 2006­06­27 11:25 
/mnt/hdb2/save_hda2.000
Pour l'explication des options de partimage :
­o  = suppression d'une image précédente si elle existe
­d  = pas de description de l'image
­b  = pas d'interface graphique demandant confirmation
­e  = "effacement" des blocks libres avec des zéros
pas d'option ­z car j'ai laissé la compressoin par défaut avec gzip.
Maintenant, si l'on veut restaurer cette sauvegarde vers /dev/hda2 :

:~# partimage restore ­b /dev/hda2 
/mnt/hdb2/save_hda2.000 
Ne pas oublier de faire un e2fsck sur la partition restaurée :

       : ~# e2fsck ­f /dev/hda2      
e2fsck 1.38 (30­Jun­2005)
Passe 1: vérification inodes, blocs, et des tailles
Passe 2: vérification de la structure répertoire
Passe 3: vérification de lca connectivité répertoire
Pass 4: vérification des compteur de références
Pass 5: vérification de l'information du sommaire groupe
/dev/hdba2: 17/199136 fichier (5.9% non contiguës), 32975/397152 
blocs
On peut maintenant remonter la partition /home et sortir de la session mono utilisateur avec la 
commande exit. 

2 / Pour une utilisation de partimage avec son interface graphique ou en 
réseau, voir : 
Le blog du CRI74 et sa documentation au 
format pdf 

Le site de samba­edu.ac­versailles.fr

Le site de partimage

L'article sur Framasoft
Retour

        

Travailler avec un ordinateur distant sur


son réseau personnel.
Installer sur les deux ordinateurs le programme xvnc4viewer

sudo apt-get install xvnc4viewer

Une fois la chose faite il suffit d'ouvrir firestarter et définir une nouvelle politique
dans le champs « autoriser le service » ajouter une règle, taper VNC ( il reconnaît
automatiquement le port ( 5900 )), faite cela sur les deux ordinateurs.
Il faudra définir un mot de passe.

Ensuite dans un terminal : taper xvnc4viewer « adresse IP de l'autre ordinateur »:0,


introduisez le mot de passe et sur votre écran apparaîtra l'écran de l'ordinateur distant.

ex : xvnc4viewer 192.168.2.13:0
C'est magique, un peu plus lent mais efficace.

Annotation importante
Configuration du serveur VNC

Version Gnome pour Ubuntu
Rendez­vous sur la machine à contrôler à distance, et effectuez les manipulations suivantes. La 
configuration du serveur VNC s'effectue grâce à un petit utilitaire graphique. Allez dans le menu 
Système → Préférences → Bureau à distance. 

Dans la fenêtre qui apparaît se présentent quatre cases à cocher. La première case, Autoriser  
d'autres utilisateurs à voir votre bureau, active ou désactive le serveur VNC de cette machine, et 
limite le contrôle à distance à la vision du bureau. 
La seconde case,Autoriser d'autres utilisateurs à contrôler votre bureau, active quant à elle le 
contrôle de la machine. Elle doit être cochée si vous souhaitez prendre le contrôle de cette machine. 
La troisième case, Vous demander confirmation, est importante pour le respect de la vie privée des 
utilisateurs. En effet, lorsque cette case n'est pas cochée, vous pouvez prendre le contrôle de la 
machine distante sans que l'utilisateur en soit informé, et donc voir et contrôler son bureau à son 
insu. 
La dernière case, L'utilisateur doit saisir son mot de passe, apporte une sécurité supplémentaire, car 
il vous impose la saisie d'un mot de passe pour prendre le contrôle de la machine distante. 
Perso je coche l'authentification par mot de passe.
Pour créer des DVDs
Pour acquérir les vidéos du mini dv il faut dvgrab instalable via synaptic.
On le lance en ligne de commande dans un terminal, après avoir connecté sa caméra
au port firewire.
sudo dvgrab -i ( -i pour le mode interactif )
on tape « ? » et on à l 'ensemble des commandes de contrôle.

Ceci permet de récupérer les vidéos sous format .avi

Ensuite on installe devede toujours via synaptic.


Le programme permet directement de coder un DVD mais il y a mieux ( voir ensuite ),
mais il permet de coder les fichiers .avi en fichier mpeg compliant pour le lecteur de
salon. A noter que le bitrate par défaut est de 5000, et surtout ne dépasser pas 8000
( c'est largement suffisant ).

Esuite il faut mandvd et là pour edgy, il n'y a pas de solution synaptic, il faut passer
par l'installation de paquet .deb, mais pas de panique, il suffit de suivre le tutorial qui
suit :

Dapper, edgy, feisty, video

Tutoriel pour installer ManDVD
ManDVD est une interface graphique réunissant plusieurs logiciels libres dédiés à l'authoring DVD, 
c'est à dire la création de DVD­vidéo. 
Ce logiciel s'adresse aux débutants sous GNU/Linux  . 
On peut la qualifier de tout en un, permettant la création de DVD vidéo lisible sur platine DVD. En 
effet Mandvd se charge : 
• d'importer des fichiers vidéos, images (transformables en diaporama avec utilisation de dvd­
slideshow), sons et musiques divers.
• possibilité de faire le menu du DVD : animations, boutons, chapitrage, vidéo de fond, 
musique de fond.
• création de la structure DVD avec des dossiers AUDIO_TS et VIDEO_TS ou même un ISO 
directement gravable avec un autre logiciel, si besoin il commande votre graveur pour 
finaliser votre DVD­vidéo sur un disque DVD vierge.

Éditer

Installation de Mandvd et de ses logiciels annexes
Éditer
Prérequis
• Disposer des droits d'administration ;
• Disposer d'une connexion à Internet configurée et activée ;
• Avoir activé l'accès aux dépôts APT « universe » et « multiverse » ;

Installation des paquets nécessaires

ManDVD requiert l'installation d'un certain nombre de programmes tiers pour profiter de toutes ses 
fonctionnalités. 
• QT3
• DVD Slideshow >= 0.7.5
• mencoder
• mplayer
• MKISOFS >= 2.01
• xine > 0.99.4
• lame >= 3.97
• dvdauthor >= 0.6.11
• mjpegtools >= 1.8.0
• netpbm >= 10.29
• ImageMagick >= 6.2.4
• transcode >= 1.0.2
• dvd+rw­tools >= 5.21.4
• libqt3­mt
Ces paquets sont les logiciels qui traiteront les images, sons et vidéos. 
1. Ouvrir un terminal et y coller la commande suivante 
sudo apt-get install mencoder mplayer mkisofs totem-xine lame dvdauthor
mjpegtools netpbm imagemagick transcode dvd+rw-tools libqt3-mt

2. Installer DVD Slideshow : 
• Pour Edgy, l'installation se fait à partir d'un .deb externe car la version proposée dans les 
dépôts est trop ancienne (Il nous faut une version >= 0.7.5 hors la version officielle est 
0.7.2).
Télécharger et installer le .deb ci­dessous : dvd­slideshow­0.8.0­1_all.deb 
Les paquets .deb sont auto installables, donc pas manipulation hasardeuses et de plus sont 
proprement désinstallables via synaptic.
• Pour Feisty, la version (13/04/07) est la 0.7.5 donc prenez celle des dépôts.
NB: si besoin, le site de dvd­slideshow (pour installer la dernière version): 
http://sourceforge.net/projects/dvd­slideshow/ 
Éditer
Installation de Mandvd

Feisty 7.04
• Mandvd s'installe via synaptic

Dapper 6.06 et Edgy 6.10


• Mandvd s'installe en utilisant ce lien :
http://www.getdeb.net/download.php?release=292&fpos=0, Gdebi se lance automatiquement et 
vous propose d'installer le paquet. 
Éditer

Première utilisation

1. Lancement du programme

Il se trouve dans Applications > Son et Vidéo > ManDVD 
Pensez à spécifier le dossier de destination du projet, dans un endroit de votre disque dur où il y a 
bien de la place !!! 

2. Utilisation du logiciel

Vous pouvez consulter ou récupérer un excellent tutoriel en français ici : Documentation ManDVD 
(format pdf) ou bien vous pouvez découvrir par vous même la grande intuitivité de ce logiciel. 
 Vous trouverez un tutoriel rapide pour faire de très jolis DVD­vidéo ici. 
Éditer
Références
•  Site personnel de l'auteur de manDVD 
•  ManDVD KDE­Apps.org 
•  Documentation ManDVD fr  (format pdf)
•  Mandvd et son premier DVD vidéo sur lprod.org, site de vidéo 100% libre 

Merci à tout les développeurs pour le soin et le génie qu'ils mettent à nous faire plaisir.... ;)

installation-logiciels
Piste: » edgy » transferer_son_installation_sur_un_autre_disque » installation » installation­
logiciels

Table des matières
•  I: Comment installer un programme Binaire 
•  1: Via les Dépots Ubuntu 
•  2: Via les packages fournis directement par les éditeur 
•  II: Comment installer un programme source 
•  1: Comment repérer des sources 
•  2: Sources configure/makefile (autotools et make) 
•  3: Sources configure/jamfile (autotools et jam) 
•  4: Sources cmake (ex:sources de kde) 
•  III: Comment installer un programme de MS Windows 
•  IV: Conclusion 
tutoriel
Comment installer un programme(logiciel) sous Linux
Dans ce tutoriel je vais essayer de donner toutes les solutions possibles pour installer un logiciel de 
façon binaire et sources en détaillant les façons simples ainsi que les compliquées. 
Ne vous inquiétez pas; la majorité des logiciels s'installe de façon simple et rapide, de manière 
binaire. 
La compilation d'un programme n'est pas non plus un exercice des plus compliqué. Il demande 
simplement un peu de patience et de réflexion (il se peut même parfois que des logiciels s'installent 
de façon plus simple en les compilant, qu'en installant le package binaire fourni par l'éditeur ou la 
communauté quand il s'agit d'un .sh ou .bin 
Éditer

I: Comment installer un programme Binaire
Éditer

1: Via les Dépots Ubuntu

0: Configurer les Dépots


Pour accéder à un maximum d'applications il faut activer les dépots Universe & multiverse (Ces 
dépots sont activé par défaut sur Feisty Fawn). 
Pour se faire, il faut aller dans: "Système" → "Administration" → "Sources de mise à jour". Il faut 
ensuite cocher les cases qui vous intéressent (idéalement toutes sauf le "code source"). 
Pour plus de logiciels, allez voir cette page : depots. 

1: Avec une interface graphique


Consultez­donc la page : gestionnaire_de_paquets 

2: Directement via Nautilus/Konqueror


Un petit programme qui existe depuis Ubuntu Dapper s'appelant gdebi, permet d'installer un .deb  
récupéré sur un site internet, directement via un double clic. Il intègre même la gestion automatique 
des dépendances ! 
Sous Kubuntu il suffit de faire un clic droit sur le .deb→ gestion des packages→Installer 

3: En lignes de commande via apt


Il existe deux manières: 
Via apt (apt­get, etc ...). la documentation se trouve ici : apt 
Via aptitude. la documentation se trouve ici : aptitude 
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2: Via les packages fournis directement par les éditeur

0: RPM
Les RPMs sont destinés aux distributions basé sur red­hat : Mandriva, Fedora... 
Les RPMs peuvent parfois être installé sur Ubuntu avec alien. 

1: Autopackage
Autopackage est un système d'installation qui est utilisé pour amsn par exemple. il se résume à un 
fichier .package qui va télécharger automatiquement l'installeur s'il n'est pas déjà installé (sous 
Ubuntu il n'est pas installé par défaut) 
pour savoir comment les installer: autopackage 

2: Les .sh et .bin


Ce sont des fichiers exécutable, presque a la manière des .exe sous windows. 
La première chose a faire est de mettre le fichier en exécutable : allez dans 
"Propriétes⇒Permissions" et cochez "Permettre l'exécution de ce programme". 
Il ne vous reste plus qu'a double­cliquer sur le fichier. 
Nota : Certains .run (comme ceux de loki ou celui de WoP) peuvent disposer d'une interface plus 
conviviale que la console en installant le paquet gtk­engines­pixmap 

P.S : au cas où, l'équivalent en console : 
chmod 774 "le fichier .bin ou .sh"
sudo bash "le fichier .bin ou .sh"

3: Les .pl
Pour les .pl c'est comme pour les .bin et .sh sauf qu'il faut taper: 
cd "le répertoire qui contient le .pl"
sudo perl "le fichier .pl"

4: Les fichiers compressés


Parfois on tombe sur un fichier compressé ... il peut contenir un .pl ; dans ce cas passer à la "3" ... 
ou des Sources ... alors là passer au "II" 
ou un binaire sans installeur ... donc là il faudra simplement lancer le binaire en double­cliquant 
dessus. 

Éditer
II: Comment installer un programme source
Installer un programme source n'est pas chose simple, c'est donc la méthode a utiliser en dernier 
recours !!! 
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1: Comment repérer des sources
Les sources d'un programme sont souvent compressées dans un fichier .tar.gz ou .tar.bz2 mais aussi 
dans tout et n'importe quoi au bon vouloir des développeurs 
Une fois décompressées: 
­si vous trouvez un fichier nommé configure et des fichiers makefile passer à la "2" 
­si vous trouvez un fichier nommé configure et des fichiers jamfile passer à la "3" 
­si vous n'avez ni le premier ni le deuxième cas vous avez des sources cmake ou étrangement 
architecturées ou que ce ne sont pas des sources   
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2: Sources configure/makefile (autotools et make)

1: Méthode historique
Les démarches à suivre pour compiler de telles sources sont référencées ici: 
compiler_un_programme 
n'oublier pas la commande 
sudo make uninstall

qui peut être utile 

2: Méthode avec checkinstall pour créer un .deb


un exemple de programme compilé avec checkinstall se trouve ici: transmission_torrent 
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3: Sources configure/jamfile (autotools et jam)
Ce genre de sources se compile quasiment de la même manière que la méthode 2,1 ; il suffit juste de 
remplacer make par jam dans la grande majorité des cas. 
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4: Sources cmake (ex:sources de kde)
Voici le lien vers le wiki officiel Cmake: 
http://www.cmake.org/Wiki/CMake 

Installation avec Cmake:


mkdir sourcedir
cd sourcedir
cmake ../source-version
make
make install

Desinstallation avec Cmake:


sudo make uninstall

Si vous avez le message suivant c'est que les sources du programme ne prenne pas en charge la cible 
uninstall. (voir la faq officiel Cmake). 
make: *** Pas de règle pour fabriquer la cible « uninstall ». Arrêt.

Alors il faudra supprimé les fichiers manuellement avec l'aide du log d'installation 
install_manifest.txt créer dans le répertoire de la source du programme. 

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III: Comment installer un programme de MS Windows
Il vous faudra installer wine la documentation se trouve ici : wine 
vous trouverez aussi de la documentation spécifique à un programme (ou jeu) ici: wine 
Si vous êtes courageux, vous pouvez tenter la virtualisation. Nous vous conseillons virtualbox. 

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IV: Conclusion
N'oubliez pas que si vous avez des problèmes pour installer un programme en particulier il y a 
toujours le wiki et les forum qui vous aideront aussi à les utiliser   
Je vous souhaite une belle et longue aventure Linux avec Ubuntu ! 

//Contributeurs :// adam0509 

Faire une copie de son home


Version graphique de rsync
sudo apt-get install grsync
lancé le programme alt-F2 : attention il faut le sudo afin de pouvoir tout copier, ainsi
dans un terminal lancé le programme par : sudo grsync.

et suivre les indications.

Lire différents média avec firefox


Il faut installer l'extension MediaPlayerConnectivity de Firefox : Dans Firefox:
Outils>Modules Complémentaires>
Extensions>Obtenir des extensions: taper « mediaplayer » dans la fenêtre de recherche
en haut à droite,
Installer et redémarrer Firefox;
Lors du redemarrage de firefox, il y aura un choix de configuration dans lequel
l'on pourra choisir quel programme ouvre quel type de fichier.
Mon choix s'est posé sur vlc car il me semble le plus complet.

Pack RTU
RTU (Road To Ubuntu) est un pack qui permet de rendre ubuntu plus opérationnel en quelques 
clics. Il contient de quoi installer la prise en charge multimédia (codecs, players, jukebox), 
décompression (ace et rar), des logiciels de base, et des paramètres utilisateur qui facilitent les 
manipulations. 
Un de ses avantages est le fait qu'il contient toutes les dépendances des programmes concernés, et 
ne nécessite donc pas de connexion internet lors de son installation. 
Bien que développé en français par RenZo, il est également disponible en anglais et en espagnol. 
Les programmes installés proviennent essentiellement des dépôts officiels, mais également de 
RenZo. 
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Téléchargement
Road To Ubuntu est téléchargeable pour Dapper, Edgy, Festy et Gusty sur le site officiel RTU. 
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Installation
Il suffit de décompresser le fichier téléchargé (clic droit extraire ici), puis entrer dans le dossier créé, 
double cliquer sur Install_RTU et choisir Lancer. 
La langue FR est sélectionnée par défaut, on peut ensuite choisir dans quel domaine on souhaite 
installer ces logiciels : 
• Support­fr : installe les paquets de langue française.
• Multimedia : propose de nombreux codecs et lecteurs multimedia. Choix possible dans une 
étape ultérieure.
• Applications : propose de nombreuses applications. Choix possible dans une étape 
ultérieure.
• Settings : paramètre votre système pour faciliter son utilisation. Choix possible dans une 
étape ultérieure.

Vous pouvez tout cocher à cette étape : excepté support­fr, vous aurez la possibilité de choisir 
logiciel par logiciel ce que vous voulez installer ultérieurement. 
En revanche, pour les trois étapes ultérieures, il est inutile de tout cocher si vous n'en avez pas 
l'utilité. 
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Support­fr
Si vous avez coché cette option, ce sont les paquets de traduction de firefox et openoffice qui sont 
installés. 
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Multimedia
Vous avez la possibilité d'installer : 
• totem­xine : lire les dvds, divx, mp3
• plugins : aperçu audio au survol de la souris
• gstreamer : gnome multimedia + soundconverter
• audio : lecteurs légers avec plugin gxmms
• jukebox : gérer sa collection + podcasts
• imaging : gqview pour les photos + paint like
• burning : graver cds et dvds
• flash : voir les animations sur le web
• archiving : ouvrir les formats rar, ace, p7zip
Éditer

Applications
Vous avez la possibilité d'installer : 
• amsn : chatter, avec webcam et audio
• liferea : suivre l'actu web
• monitoring : surveiller son pc
• utils : outils pratiques
• data­tools : vérifier vos données
• wallpapoz : gérer ses fonds d'écran
• nautilus : extensions indispensables
• gnome­addon : ajout de petites fonctions
• language : traducteur, grammaire
• gnome­ppp : se connecter en bas débit
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Settings
 
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Désinstallation
Il faut utiliser votre gestionnaire de paquet pour supprimer chaque logiciel dont vous ne voulez plus. 
Éditer

Retours
Vous pouvez lire les retours de ces RTU sur le blog de son développeur, ou sur le forum d'ubuntu­fr 

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Blog de RenZo
RTU 7.10 Gutsy (i386) : GOOOO !! 
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Forum ubuntu­fr
RTU Forever ! version Gutsy dispo ! 
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Liens
•  page  traitant du meme sujet.

Sysinfo
Petit utilitaire permettant de connaître les informations principales de l'ordinateur.
Il s'installe via synaptic.

Effets de bureau 3D
Ne pas tenter avec feisty et sont directement intégrés avec gutsy.
Pour gutsy il est intéressant d'installer compizconfig-settings-manager via synaptic.
Il se retrouve Système→Préférences→Advanced Desktop Effects Settings et permet
de rajouter des plugins et de les paramètrer.

Un autre installeur pour les composants non-


libres
Compris dans synaptic, propre et net.
sudo apt-get install ubuntu-restricted-extras : Permet d'installer tous les composants
non libres (MP3, Flash, Java ...).
Remastersys
Afin de créer son propre live-CD de son système

Paste the following into the sources.list:


# Remastersys
deb http://www.remastersys.klikit.org/repository remastersys/
Save and exit the file.
Update the source list using the following command
sudo apt­get update
Install remastersys using the following command
sudo apt­get install remastersys
This will complete the installation
Using Remastersys
In order to learn how you can use remastersys, run
sudo remastersys
remastersys Syntax
sudo remastersys backup|clean|dist [cdfs|iso] [filename.iso]
remastersys Examples
1) to make a livecd/dvd backup of your system
sudo remastersys backup
2) to make a livecd/dvd backup and call the iso custom.iso
sudo remastersys backup custom.iso
3) to clean up temporary files of remastersys
sudo remastersys clean
4) to make a distributable livecd/dvd of your system
sudo remastersys dist
5) to make a distributable livecd/dvd filesystem only
sudo remastersys dist cdfs
6) to make a distributable iso named custom.iso but only if the cdfs is already present
sudo remastersys dist iso custom.iso
cdfs and iso options should only be used if you wish to modify something on the cd before the iso is 
created. An example of this would be to modify the isolinux portion of the livecd/dvd
Creating An ISO Image 
To create an iso image of your installation, simply run
sudo remastersys dist
This will create an iso image called customdist.iso in the /home/remastersys directory. The dist 
option makes that your personal folder (e.g. /home/ruchi) will not be included in the iso image. You 
might have to insert your Ubuntu installation CD during the process.
This is how the end of the process looks:
[…]
92.16% done, estimate finish Wed DEC 28 15:31:25 2007
93.39% done, estimate finish Wed DEC 28 15:31:25 2007
94.62% done, estimate finish Wed DEC 28 15:31:24 2007
95.85% done, estimate finish Wed DEC 28 15:31:24 2007
97.08% done, estimate finish Wed DEC 28 15:31:25 2007
98.31% done, estimate finish Wed DEC 28 15:31:25 2007
99.54% done, estimate finish Wed DEC 28 15:31:25 2007
Total translation table size: 2048
Total rockridge attributes bytes: 3950
Total directory bytes: 9094
Path table size(bytes): 54
Max brk space used 0
406890 extents written (794 MB)
/home/remastersys/customdist.iso is ready to be burned or tested in a virtual machine.
Check the size and if it is larger than 700MB you will need to burn it to a dvd
796M /home/remastersys/customdist.iso
Clean Up
After you’ve burnt the iso image onto a CD/DVD, you can run
sudo remastersys clean
to remove all temporary file created during the iso generation as well as the /home/remastersys 
directory.
Synchronisation du palm sous linux
Attention une fois cette installation réalisée, il faut lancer le pilot manuellement en
effectuant : alt-F2 et introduire gpilotd, ainsi le processus sera en attente d'une
synchronisation. Une autre solution est de définir un démarrage automatique du
processus quand on allume l'ordinateur.
Ceci se fait une fois que l'installation ci-dessus est réalisée.

Connecter et synchroniser un organiseur Palm

Z22_front Lorsque l'on connecte un Palm sous Ubuntu, il ne se passe rien. Voici
comment le faire reconnaître et le synchroniser.

La première étape consiste à récupérer l'identifiant du constructeur et l'identifiant de


l'appareil :

1. Connecter le Palm sur un port USB du PC

2. Lancer le terminal (dans le menu "Applications" puis "Accessoires" puis "Terminal")

3. Taper : "lsusb" (sans les guillemets) et valider. On obtient alors une liste des
périphériques USB connectés. La ligne qui nous intéresse est du type "Bus 001 Device
020: ID 0830:0061 Palm, Inc." où "0830" est l'ID du constructeur (Palm) et "0061" l'ID de
l'appareil.

La deuxième étape est de s'assurer que ce modèle de Palm est bien reconnu par le
système :

1. Dans le terminal, taper : "sudo gedit /usr/share/gnome-pilot/devices.xml" (sans les


guillemets) et valider

2. Vérifier à la section "<!-- Palm -->" que le modèle souhaité apparaît bien dans la
liste, sinon rajouter une ligne en respectant cette syntaxe : "<device vendor_id="0830"
product_id="0061" />" (sans les guillemets) à partir des ID constructeur et d'appareil
récupérés à l'étape précédente

Ensuite, il faut ajouter le module "visor" à la liste de ceux chargés au démarrage afin
de permettre la synchronisation du Palm, c'est la troisième étape :

1. Dans le terminal, taper : "sudo gedit /etc/modules" (sans les guillemets) et valider

2. Ajouter une ligne "visor" (sans les guillemets) à la fin et sauvegarder

3. Démarrer le module en tapant "sudo modprobe visor" (sans les guillemets) dans le
terminal

Enfin dernière étape, configurer Gnome Pilot pour la synchronisation du Palm :

1. Dans le menu "Système", choisir "Préférences" puis "Périphériques Palm OS"

2. Cliquer sur le bouton "Suivant" pour commencer le paramétrage

3. Dans les champs :

* "Nom :" laisser "cradle"


* "Type" cocher "USB"
* "Expiration :" laisser à "2" par défaut
* "Périphérique :" sélectionner "/dev/ttyUSB1" ou "/dev/ttyUSB0" en fonction du bus
obtenu par la commande "lsusb" à l'étape 1 plus haut
* "Vitesse" sélectionner "115200"

Puis valider en cliquant sur le bouton "Suivant"

4. Cocher "Oui, j'ai déjà utilisé un logiciel de synchronisation avec ce Pilot avant" et
cliquer sur le bouton "Suivant"

5. Pour la synchronisation initiale, lancer HotSync depuis le Palm (icône du même


nom, laisser l'option "Locale" sélectionnée sur le Palm et appuyer sur le bouton avec le
logo "HotSync" juste au dessous). En fin de synchronisation, un message "Récupération
avec succès du nom et de l'ID de l'utilisateur depuis le Pilot"
apparaît, cliquer sur le bouton "Suivant"

6. Dans les champs :

* "Nom du PDA :" choisir un nom pour le PDA à la place de "MyPDA" (ex : "Palm Z22")
* "Dossier local :" laisser "/home/nom_d'utilisateur/MyPDA" ou choisir un répertoire
(ex : "/home/nom_d'utilisateur/PalmZ22")

Puis valider en cliquant sur le bouton "Suivant"


7. Un message "Félicitations, gnome-pilot est configuré !" apparaît, cliquer sur le
bouton "Appliquer"

8. Une petite fenêtre s'ouvre alors, cliquer sur l'onglet "Conduites" puis sélectionner
les éléments à synchroniser un par un dans la liste et cliquer sur le bouton "Activer" pour
chaque. Valider en cliquant sur le bouton "Fermer".

Les données seront dorénavant synchronisées avec le programme Evolution (équivalent


d'Outlook) présent dans "Applications" puis "Bureautique" et "Evolution". Il suffira d'ouvrir
Gnome Pilot sous Ubuntu et de lancer HotSync depuis le Palm.

A noter qu'il faut impérativement avoir créé un compte sous Evolution pour pouvoir
synchroniser les données !

Pour pouvoir installer un programme sur le Palm, il suffit depuis le terminal de taper :
"gpilot-install-file --now nom_du_programme.prc" (sans les guillemets).

jpilot01Une alternative à Evolution existe pour synchroniser ses données, plus proche
de Palm Desktop sous Windows, il s'agit du logiciel J-Pilot. Pour l'installer :

1. Dans le menu "Système", choisir "Administration" puis "Gestionnaire de paquets


Synaptic"

2. Cliquer sur le bouton "Rechercher" , taper "jpilot" puis valider

3. Dans le résultat de recherche, cocher la case à gauche de "jpilot" puis cliquer sur le
bouton "Appliquer" en haut

Faire de même (étapes 2 et 3) avec "pilot-link"

Pour configurer et utiliser J-Pilot :

1. Dans le menu "Applications", choisir "Bureautique" puis "J-Pilot"

2. Aller dans le menu "Fichier" puis choisir "Préférences"

3. Une fenêtre s'ouvre, cliquer sur l'onglet "Réglages" et configurer comme suit :

* Dans le champ "Port série" indiquer "/dev/ttyUSB1" (ou "/dev/ttyUSB1", idem


configuration Gnome Pilot plus haut) sans les guillemets
* Dans le champ "Vitesse port série" choisir "115200"
* Dans l'onglet "Conduits" sélectionner les éléments à synchroniser

Puis cliquer sur le bouton "Valider"

4. Cliquer sur le bouton "HotSync" du Palm et attendre environ 2 secondes avant de


cliquer sur le bouton "HotSync" de J-Pilot. La synchronisation va démarrer. Si elle ne se
fait pas, retenter l'opération deux ou trois fois à la suite. Dès qu'une première
synchronisation se sera effectuée, il n'y aura plus de problème par la suite.
Pour installer un programme sur le Palm depuis J-Pilot, aller dans le menu "Fichier"
puis "Installer".

Quelques informations complémentaires sur l'installation d'un Palm sont disponibles


sur cette page du site Ubuntu-fr.org.

Posté par palmitoo à 07:47 - Trucs & Astuces - Commentaires [6] - Rétroliens [0] -
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Ma carte WIFI sur toshiba satellite


En faisant un lspci -d 168c : 001c je constate que ma carte wifi est une 02:00.0
Ethernet controller: Atheros Communications, Inc. AR5006EG 802.11 b/g Wireless PCI
Express Adapter (rev 01). une atheros AR5006EG mais en fait il s'agit d'une AR5007EG
( bug connu ).

J'ai donc effectué le tutoriel ci dessous afin de configurer ma carte wifi.

Atheros AR5007EG

Éditer

Introduction
Cette page décrit les étapes à suivre pour installer les pilotes linux pour le chipset Atheros 
AR5007EG. Les pilotes préconisés sont ceux fournit par madwifi. 
 A la date du 5/12/07, on utilise une version patché du dernier madwifi. Patch qui est 
reconnu par l'équipe de madwifi, en attendant la sortie d'une nouvelle version incluant ce patch. 
Pour ce chipset on peut aussi utiliser les pilotes windows avec ndiswrapper (ce n'est pas l'objet de 
cette page). 

Éditer

Compatibilité
• Atheros AR5007EG (détecté AR5006EG avec lspci : bug connu)
• Architecture 32bit (64 bit pas encore supporté)

Éditer
Pré­requis
• Disposer des droits d'administration ;
• Disposer d'une connexion à Internet configurée et activée ;
• Avoir activé l'accès aux dépôts APT universe et multiverse ;
• Avoir installé le paquet build-essential.
• Vous devez avoir le chipset Atheros AR5007eg (soit l'id "168c:001c") pour que cela 
fonctionne. Faites cette commande pour vérifier, elle doit donner le même résultat :
lspci -d 168c:001c
02:00.0 Ethernet controller: Atheros Communications, Inc. AR5006EG 802.11
b/g Wireless PCI Express Adapter (rev 01)

Éditer

Installation
• Télécharger madwifi svn
wget http://snapshots.madwifi.org/madwifi-ng-current.tar.gz

• Extraire madwifi
tar -xvzf madwifi-ng-current.tar.gz
cd madwifi-ng-r*

• Télécharger le patch
wget http://madwifi.org/attachment/ticket/1679/madwifi-ng-
0933.ar2425.20071130.i386.patch?format=raw -O madwifi-ng-
0933.ar2425.20071130.i386.patch

• Patcher madwifi
patch -p0 < madwifi-ng-0933.ar2425.20071130.i386.patch

• Compiler
make

sudo make install

• Redémarrer et vous devriez voir apparaitre votre chipset en tant que "ath0" avec la 
commande iwconfig.

Éditer

Remarques
Si l'installation se fait suite à une désinstallation de ndiswrapper, le module ath_pci a dû être mis en 
blacklist. Dans ce cas, il faut éditer le fichier /etc/modprobe.d/blacklist et commenter ou supprimer 
la ligne ath_pci. 

Éditer

Erreur possible :
Si la commande "make" vous renvoie une erreur 2 en spécifiant qu'elle ne trouve pas "stdio.h" et 
autres fichiers, solutionner cette erreur comme ceci : 
sudo updatedb

sudo apt-get install build-essential

Références
•  http://madwifi.org/ticket/1679  (en)

REMASTERSYS
La Bêta de Hardy Heron est sortie. Comme toute nouvelle Bêta elle sera installée sur ma 
machine d'ici la fin de la semaine. Malgré une bonne fiabilité des versions Alpha depuis le 
début de la phase de développement, je préfère rester prudent. Donc avant de procéder à une 
nouvelle installation je vais faire une copie de ma Gutsy actuelle en cas de nécessite d'un 
retour en arrière. J'ai entendu parlé, au mois de décembre 07, d'un petit logiciel qui 
permettrai de faire cela et qui s'appelle Remastersys. Bonne occasion pour l'essayer donc.

• Présentation
Basé sur le script mklivecd (Mandriva), la dernière version de Remastersys a été 
complètement réécrite pour des problèmes de compatibilité avec Ubiquity et Casper, ayant 
pour causes de nombreuses dépendances spécifiques à Mandriva. Cette dernière version 
offre une interface graphique qui permettra aux réfractaire de la ligne de commande de 
pouvoir bénéficier d'un outil que l'on pourra comparer aisément dans l'univers Windows à 
Norton Ghost de par son utilité.
Remastersys est donc un outils qui permet créer et de partager une installation de Ubuntu (et 
de toutes ses versions dérivées) à partir de votre installation actuelle.

•     * On peut faire un Backup du système comprenant toutes vos données personnelles sur un 
Cd/Dvd que vous pouvez utiliser n'importe où et que vous pouvez aussi installer ou 
réinstaller.

    * On peut créer une copie distribuable (LiveCd) que vous pouvez partager avec des amis. 
Elle ne contiendra aucune de vos données personnelles.

Je vais maintenant vous expliquer comment s'en servir.
Installation de Remastersys

Insérer le dépôt dans votre fichier /etc/apt/sources.list
   sudo echo "deb http://www.remastersys.klikit­linux.com/repository remastersys/ 
#Remastersys" >>/etc/apt/sources.list
    sudo apt­get update
Une fois l'update terminé, vous pouvez installer Remastersys. Celui­ci installera par la même 
occasion les dépendances nécessaires au fonctionnement des front­end pour gnome et kde :
sudo apt­get install remastersys
Pour lancer l'application il ne vous reste plus qu'a diriger votre souris dans le menu Système 
­> Administration et de cliquer sur Remastersys Backup.Ceci n'est pas un dépôt officiel. 
Vous utilisez donc ce logiciel à vos risques et périls

Utilisation de Remastersys
Une fois l'application lancée, un petit message vous informe que pour le bon fonctionnement 
de Remastersys, il est nécessaire de fermer toutes les fenêtres et applications puis de 
démonter tous les partages réseau et la fenêtre suivante vous saute aux yeux. Suivez bien ce 
message au pied de la lettre, coupez toutes les applications, n'oubliez pas celle présente dans 
le Systray.
Pour les non­anglophones voici une petite traduction du contenu de celle­ci.
 Backup   pour faire une sauvegarde de votre système sur cd ou dvd

Dist        pour faire un livecd/dvd distribuable de votre système

Modify    pour modifier les paramètres de configuration

Clean     pour nettoyer les fichiers temporaires des remastersys

Info       A propos

Quit       Quitter l'application
Le mode Dist
Comme je vous l'ai annoncé précédemment, il existe un mode qui permet de créer un LiveCd 
à en tout point identique à l'installation présente sur votre machine, vos données personnelles 
en moins et avec la possibilité de le réinstaller ultérieurement. C'est ce mode qui m'intéresse 
le plus. Explications.
Quand vous avez une certaine expérience de Ubuntu et de Linux en général, vous installez 
votre répertoire /home sur une partition distincte de celle qui qui va héberger la racine de 
votre système. Si vous ne savez pas de quoi je parle, je vous conseille la lecture de cet article 
récemment paru sur le Blog de Aka. Cela permet, sous Gnome, de ne pas se préoccuper de 
la sauvegarde de vos dossiers personnels et de tous les réglages d’applications que vous 
utilisiez sur votre ancienne distribution. Donc l'option LiveCd réinstallable c'est le bonheur.
Alors pour faire un LiveCd de votre installation sélectionner l'option Dist puis valider. 
Ensuite valider le petit message qui vous informe du lancement de la procédure et laisser 
faire. Sur mon C2D 5450 ça a pris moins de 13mn.
Une fois terminer, testez votre image iso soit avec une machine virtuelle (VirtualBox par 
exemple) soit en la gravant sur un CD. Une fois que vous avez approuvez son 
fonctionnement, faites ce que vous voulez de votre partition.

Le mode Backup
Je n'ai pas fait de test avec cette option car il faut un temps considérable devant soi pour cela. 
J'essaierai par la suite (une nuit peut­être) d'effectuer un test.

Modify
Cette option permet de modifier quelques paramètres de configuration de Remastersys. Les 
plus pertinentes sont celles concernant le titre du LiveCD (lettre b), le nom du fichier iso 
(lettre c), et le répertoire de travail de Remastersys (lettre d). L'option lié à la lettre e doit 
avoir certainement son utilité dans l'utilisation du mode Backup pour exclure certains gros 
repertoires tel que ceux stockant des vidéos ou des fichiers audios. A voir.

Clean
Nettoie le répertoire de travail de Remastersys. Il faut utiliser cette option après avoir graver 
l'image iso générée par l'une ou l'autre des utlisations de Remastersys (Dist ou Backup)
Conclusion
C'est une application indispensable pour tous les fous cinglés testeurs de distributions en 
tous genres. Efficace est très simple à utiliser. Encore une application comme j'aime. genres. 
Efficace est très simple à utiliser. Encore une application comme j'aime. genres. Efficace est 
très simple à utiliser. Encore une application comme j'aime. genres. Efficace est très simple à 
utiliser. Encore une application comme j'aime.

Ubuntu Tweak
Programme qui permet de tuner facilement ubuntu.
Facilement installable après avoir modifié son source.list ( voir fin du billet ).

Installation pour Gutsy via le dépôt :

Pour ce faire ajoutez seulement le dépôt suivant à votre sources.list. Donc faites un Alt+F2 
puis collez ce qui suis :

gksudo gedit /etc/apt/sources.list

Ajoutez ces 2 lignes à la fin du fichier :

    deb http://ppa.launchpad.net/tualatrix/ubuntu gutsy main
    deb­src http://ppa.launchpad.net/tualatrix/ubuntu gutsy main

Les dépôts pour Hardy (8.04)

    deb http://ppa.launchpad.net/tualatrix/ubuntu hardy main
    deb­src http://ppa.launchpad.net/tualatrix/ubuntu hardy main

Sauvegardez et fermez Gedit. Lancez Synaptic et installez le paquet Ubuntu Tweak

Miro
Petit logiciel qui permet de récupérer des vidéos sur le net et de les visualiser 
indépendamment.
Installation
Nous avons de la chance, un dépôt pour Ubuntu existe et je vais vous expliquer comment 
installer Miro simplement.
Lancer le Gestionnaire de paquets Synaptic (Système => Administration => Gestionnaire de 
paquets Synaptic).
Puis faites Configuration => Dépôts, Aller sous l'onglet Logiciels de tierces parties et 
cliquez sur Ajouter...

Entrez l'un des dépôts suivants selon la version de votre Ubuntu : 

Pour Gutsy (7.10) : deb http://ftp.osuosl.org/pub/pculture.org/miro/linux/repositories/ubuntu 
gutsy/
Pour Feisty (7.04) : deb http://ftp.osuosl.org/pub/pculture.org/miro/linux/repositories/ubuntu 
feisty/
Pour Dapper (6.06) : deb 
http://ftp.osuosl.org/pub/pculture.org/miro/linux/repositories/ubuntu dapper/
Fermer puis cliquez sur le bouton Recharger de la fenêtre principale de Synaptic.
Faite une recherche pour le nom Miro et installez le paquet.
Plus d'informations pour l'installation sous Ubuntu sur le site officiel : Installation de Miro 
sur Ubuntu

Cheese
Cheese est une nouvelle application qui a été livrée avec GNOME 2.22. Elle est en mesure 
de transformer votre webcam en un véritable générateur de chef d'oeuvre photographique. 
Bon d'accord j'exagère un peu c'est juste un photomaton personnel avec quelques effets 
marrants et inutiles.

Cheese ressemble beaucoup au logiciel Photo Booth, qui se trouve dans le dernier Mac OS 
X Léopard, le système d'exploitation de la firme à la pomme. Avec ce sympathique petit 
utilitaire vous pourrez soit vous tirer le portrait pour vous créer un avatar personnalisés par 
exemple ou pour tester le fonctionnement de votre webcam.

La version 2.22 est sortie récemment et vous pouvez la télécharger ici ! Pour les plus 
téméraires qui tournent déjà sur Ubuntu Hardy Heron en version Bêta, pas de dépôt à 
installer. Il suffit de cliquer sur le lien suivant, car Cheese n'est pas installé par défaut :
apt://cheese

Les photos prises sont stockées dans /.gnome2/cheese/media/ mais vous pouvez les 
enregistrer autre part en faisant un clic droit sur l'image et Enregistrer sous.

Voici les effets et filtres que vous pouvez appliquer pour la prise de vos photos et vidéos :

    * Mauve

    * Noir et blanc

    * Saturation

    * Hulk

    * Retournement Vertical

    * Retournement Horizontal

    * Shegadelic

    * Vertigo

    * Contours

    * En petits dés

• Déformer

PyQtRadio est un lecteur/enregistreur de flux médias (radios et TV) basé 
sur MPlayer.
 Simple, discret et très élégant, une fois la radio (ou TV) choisie, PyQtRadio est iconifié 
dans la zone de notification pour rappeler son exécution en cours et permettre de le piloter.
 Son utilisation est tout aussi simple : un double clic sur une entrée de la liste de lecture 
courante lancera tout bonnement sa lecture.
 La liste de référence de base peut être mise à jour depuis le "Menu —> Préférences".
 Il est bien entendu possible de modifier cette liste par défaut et de composer des listes de 
lecture personnelles depuis le menu "Listes".
 Par ailleurs, PyQtRadio est doté de deux possibilités d'enregistrement des flux : un 
"enregistrement instantané" du flux pendant son écoute et un "planning d'enregistrement" 
pour archiver vos émissions préférées en votre absence, en laissant le logiciel tourner en 
tâche de fond pour déclencher l'enregistrement planifié.
Alors ? Convaincu ?
 Avant de passer à l'installation de PyQtRadio, une présentation de ce beau projet s'impose...

Le projet PyQtRadio

Au commencement...
 Il y a le script en Bash maintenu par Ludomatic et développé avec l'interface Zenity par 
Sleipnir. Script très efficace mais qui présente tout de même un petit inconvénient selon 
Clop', le développeur de PyQtRadio : l'impossibilité de fermer la fenêtre.
 Vu que je touche le moins possible à ma souris, je fonctionne énormément par 'alt­tab', et le 
script me rajoutait une fenêtre ! C'est là la principale raison de l'existence de PyQtRadio : 
faire disparaître cette fenêtre ! :­)
Bien entendu de nombreux logiciels, comme Amarok (l'excellent Amarok !), proposent cette 
fonctionnalité mais ce sont tout de même de vraies "usines à gaz", l'artillerie lourde de la 
section "Multimédia" !
 ...il y avait le langage
 Écrit en python à l'aide de la bibliothèque graphique "Qt", PyQtRadio nécessite 
"python2.5", le portage python de "Qt4" ainsi que l'incontournable MPlayer.
    J'avais envie d'apprendre PyQt, il me fallait un projet pas trop imposant, mais assez 
complet, pour pouvoir exercer mes petits doigts de codeur.
Clop' envisage de créer un "binaire" de PyQtRadio qui affranchirait l'utilisateur des 
dépendances de langage. Une seule installation serait alors requise : MPlayer !
 
Les points forts de PyQtRadio
 Libre, discret, léger, portable, ... PyQtRadio est plutôt "gnomiste" dans la philosophie : " 
Une tâche, une application !"
 
Ses inconvénients
 Heu... Moi, je n'en vois pas ! lol ! Et vous ? Rappelez­vous qu'il s'agit de la version bêta du 
logiciel, qu'il est donc en cours de développement et que de nombreuses améliorations sont 
à prévoir, comme le "polissage" de son interface.
 

Vos retours sont précieux pour le développement :
     Si vous observez un comportement, des erreurs étranges, un crash inopiné du 
programme, ... n'hésitez pas à faire remonter l'information !
Merci Clop' pour ce beau projet ! Bon vent sur la banquise !
 
Installation sous Zenwalk 5
­ téléchargement de l'archive à partir du site de l'auteur
 ­ vérifiez si vous disposez des logiciels et dépendances :
 mplayer
PyQt4­x11­gpl
python2.5
sip
 
­ Vous pourrez effectuer cette vérification et, au besoin, installer très facilement les 
programmes manquants grâce à netpkg
 ­ rendez vous dans le répertoire où vous avez mis l'archive.
 ­ faîtes un clic droit et ouvrez une console ...
 ­ On passe en root :
 
$ su
# cp PyQtRadio_0.3beta.tar.gz /usr/local 
# cd /usr/local
# ls

PyQtRadio_0.3beta.tar.gz bin etc games include info lib man sbin src
 L'archive est copiée, nous allons maintenant décompresser :
 # tar xvzf PyQtRadio_0.3beta.tar.gz
 
On vire l'archive devenue inutile :
 # rm PyQtRadio_0.3beta.tar.gz
 On revient en mode utilisateur :
 # exit
 
On lance le programme ?
 $ python /usr/local/PyQtRadio_0.3beta/PyQtRadio.py
 Installation sous Fedora Core 8
Comme pour Zenwalk 5, il convient tout d'abord de s'assurer de la présence de :
 
­ mplayer
­ PyQt
­ python2.5
­ sip
 
Pour ma part, j'utilise beaucoup Yum Extender (yumex) pour vérifier ce genre d'infos et 
installer les paquets manquants :
mais vous pouvez également cette ce genre de manip via :
 Applications ­> Ajouter/enlever des logiciels
  ­ téléchargement de l'archive à partir du site de l'auteur
 Installation
 Rendez­vous dans le répertoire où vous avez téléchargé PyQtRadio_0.3beta.tar.gz
 Faîtes un clic droit sur l'archive puis choisir "extraire ici".
un nouveau dossier PyQtRadio_0.3beta vient de se créer.
 Maintenant, si vous ne souhaitez pas vous arracher les cheveux avec des droits sur le dossier 
lorsque nous l'auront déménagé, je vous conseille cette astuce :
 
­Faîtes un clic droit sur le répertoire nouvellement créé (PyQtRadio_0.3beta)
­Dans le menu contextuel, choisissez "propriétés"
­Dans la nouvelle fenêtre, allez dans l'onglet "permissions"
­Donnez des permissions comme sur la capture d'écran ci­jointe
 
 N.B : "Pseudo" est un terme générique, pour vous, ce sera remplacé par votre nom de 
connexion 

­ on continue ?
 ­ Nous aurons besoin de deux lignes de commande :
 
$ su
# cp ­R PyQtRadio_0.3beta /usr/local
 
Lancement du programme :
 vous pouvez lancer le programme
 ­ dans une console en simple utilisateur :
 $ python /usr/local/PyQtRadio_0.3beta/PyQtRadio.py
 ­ En faisant Alt + F2 et en mettant la même chose dans la fenêtre
 ­ ou en créant un raccourci avec (toujours) ce même chemin.
 
Installation sous Ubuntu Gutsy

Vous avez deviné que nous allons télécharger l'archive à la même adresse que pour Zenlive 
et Fedora ;)
 
­ téléchargement de l'archive à partir du site de l'auteur
 ­ Cette fois, nous utiliserons Synaptic pour installer les programmes et dépendances
 
­ à savoir :
     *  mplayer
    *  python­qt4
    *  python2.5
• python­sip4

­ Vous avez fini ? allez, on en rajoute une couche lol :
 ­ copie de l'archive :
 $ sudo cp PyQtRadio_0.3beta.tar.gz /usr/local
 ­ on va dans le répertoire /usr/local :
 $ cd /usr/local
 ­ décompression de l'archive :
 $ sudo tar xvzf PyQtRadio_0.3beta.tar.gz
 
­ Plus besoin de l'archive, on la supprime :
 $ sudo rm PyQtRadio_0.3beta.tar.gz
 ­ Pas trop essoufflé ? non ? on poursuit ! ;)
 
Pour lancer le programme, il est possible de créer un lanceur :
Dans le champ "commande", inscrivez :
python /usr/local/PyQtRadio_0.3beta/PyQtRadio.py
L'icone se trouve dans /usr/local/PyQtRadio_0.3beta/data/icons/
 

C'est parti !
 
Et, à la demande de Rom dans le forum, une capture de la fenêtre du programme :)
 
Installation sous Debian

L'installation est semblable à celle d'Ubuntu, les paquets à installer en amont sont les 
mêmes.
Vous préférerez sans doute la commande su à sudo selon vos choix de configuration.
Petite précision relevée par B52 dans la mailing­list linonroot­dev :
­ si vous rencontrez des problèmes pour redimensionner mplayer lors de la lecture d'une 
vidéo
    *  rendez­vous dans le dossier caché .pyqtradio de votre home
    *  Ouvrez le fichier pyqtradio.conf avec votre éditeur préféré
    *  A la ligne 22, vous trouverez #Player Options :
    *  En ligne 23, transformez :

 PLAYER_OPT­>­msglevel@all=4,­cache@128 

    *  en :

 PLAYER_OPT­>­msglevel@all=4,­cache@1024,­zoom@ 

C'est tout ! :)
 

Notre ami Clop' prend cette donnée en considération, une petite modification de code est 
déjà à l'étude :)
Howto Crack Zip Files Password
Posted by admin on April 12th, 2008 EMail This Post 
<!­­
google_ad_client = "pub­3561711309083119";
//Ubuntu Rectangle
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//­­> Object 1  
If you want to crack zip file passwords use fcrackzip.fcrackzip is a fast password cracker partly 
written in assembler. It is able to crack password protected zip files with brute force or dictionary
based attacks, optionally testing with unzip its results. 

Install fcrackzip in Ubuntu
sudo aptitude install fcrackzip
This will complete the installation.

Fcrack Syntax
fcrackzip [­bDBchVvplum2] [--brute-force] [--dictionary] [--benchmark]
[--charset characterset] [--help] [--validate] [--verbose] [--
init-password string/path] [--length min-max] [--use-unzip] [--
method name] [--modulo r/m] file.
fcrack Options
­h, –help
Prints the version number and (hopefully) some helpful insights.
­v, –verbose
Each ­v makes the program more verbose.
­b, –brute­force
Select brute force mode. This tries all possible combinations of the letters you specify.
­D, –dictionary
Select dictionary mode. In this mode, fcrackzip will read passwords from a file, which must contain 
one password per line and should be alphabetically sorted (e.g. using (1)).
­c, –charset characterset­specification
Select the characters to use in brute­force cracking. Must be one of
a include all lowercase characters [a­z]
A include all uppercase characters [A­Z]
1 include the digits [0­9]
! include [!:$%&/()=?[]+*~#]
: the following characters upto the end of the spe­
cification string are included in the character set.
This way you can include any character except binary
null (at least under unix).
For example, a1:$% selects lowercase characters, digits and the dollar and percent signs.
­p, –init­password string
Set initial (starting) password for brute­force searching to string, or use the file with the name string to 
supply passwords for dictionary searching.
­l, –length min[­max]
Use an initial password of length min, and check all passwords upto passwords of length max 
(including). You can omit the max parameter.
­u, –use­unzip
Try to decompress the first file by calling unzip with the guessed password. This weeds out false 
positives when not enough files have been given.
­m, –method name
Use method number “name” instead of the default cracking method. The switch –help will print a 
list of available methods. Use –benchmark to see which method does perform best on your machine. 
The name can also be the number of the method to use.
­2, –modulo r/m
Calculate only r/m of the password. Not yet supported.
­B, –benchmark
Make a small benchmark, the output is nearly meaningless.
­V, –validate
Make some basic checks wether the cracker works.
fcrackzip Examples
fcrackzip ­c a ­p aaaaaa sample.zip
checks the encrypted files in sample.zip for all lowercase 6 character passwords (aaaaaa … abaaba 
… ghfgrg … zzzzzz).
fcrackzip --method cpmask --charset A --init AAAA test.ppm
checks the obscured image test.ppm for all four character passwords. ­TP fcrackzip ­D ­p 
passwords.txt sample.zip check for every password listed in the file passwords.txt.
<!­­
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/* New Ubuntu Bottom */
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//­­>

Gnome art
installer via synaptic le paquet gnome­art. Pratique pour modifier l'apparence du bureau .

PyTube
Je vous présente aujourd'hui une excellente application qui se nomme PyTube. Elle sert à 
télécharger des vidéos depuis Youtube et de tout autres sites proposant des contenus vidéos 
(Metacafé, GoogleVideo, etc.). PyTube permet aussi de convertir ces vidéos dans les formats les 
plus connus (avi, mpg, ogm) et offre un set d'outils pour extraire la bande son des vidéos aux 
formats (mp3, ogg ou wav), opérer des rotations ou encore assembler plusieurs vidéos en un seul 
fichier. Depuis la version 0.0.10 on peut aussi noter la présence d'un outils de recherche intégré de 
vidéos pour Youtube.
Installation : 
Pré­requis:
    * libsox0
    * sox
    * ffmpeg2theora
Pour pouvoir installer PyTube 0.0.10.8 vous devez ajouter le dépôt suivant : 
deb http://www.bashterritory.com/pytube/releases /
pour cela la commande suivante à taper dans un Terminal, vous sera utile : 
echo "deb http://www.bashterritory.com/pytube/releases /" | sudo tee ­a /etc/apt/sources.list
une fois que c'est fait, cliquez sur le lien suivant : 

si votre version de Ubuntu ne supporte pas le processus apturl, tapez dans un Terminal la commande 
suivante :

sudo aptitude install pytube

Si vous ne voulez pas modifier votre sources.list, vous pouvez installer Pytube 0.0.10.8 avec la 
paquet deb suivant. Mais sachez tout de même que de cette manière, il ne sera pas mis à jour 
automatiquement. Pour terminer sur le sujet de l'installation, sachez que si vous êtes un lecteur 
assidu de Cedynamix.fr vous serez informé des mises à jours régulièrement.

Maintenant que PyTube est installé, vous n'avez plus qu'à vous diriger dans le menu Applications > 
Son et Vidéo > Pytube Multimedia Converter pour le lancer et découvrir ce logiciel indispensable.  

Problème de luminosité de l'écran.
Mon écran me semblait sombre et en journée cela pouvait être pénible.
J'ai trouvé sur les forums la solution suivante :

Dans un terminal :
cd /proc/acpi/video/VGA
afin d'atteindre le répertoire de gestion de l'écran
ls donne la réponse suivante
CRTD DOS info LCDD POST POST_info ROM
LCDD c'est l'écran
ls LCDD donne brightness EDID info state
et le fichier brightness contrôle la brillance
on acquière le droits de super utilisateur
sudo -s
cat /proc/acpi/video/VGA/LCDD/brightness
permet de connaitre la valeur actuel contenue
dans le fichier brightness ( c'est la fonction cat )
levels: 100 90 30 40 50 60 70 80
current: 30
donc actuellement la valeur est 30 mais
si on veut plus brillant il suffit de l'augmenter
echo 50 > /proc/acpi/video/VGA/LCDD/brightness
echo permet d'introduire la valeur 50 dans le
fichier brightness.

Et voila le tir corrigé.


A noter que pour le gamma d'écran il existe la commande xgamma et
toute l'information via man xgamma.

Troubles connection SSH

Lors d'une mise à jour je ne suis plus arrivé à me connecter via SSH sur
l'un des ordinateurs. J'ai trouvé un topic sur le forum :

http://forum.ubuntu-
fr.org/viewtopic.php?id=219019
Très intéressant

Vu que la mise à jour regénère automatiquement les clés pour la


machine, il ne reste plus qu'à modifier les clés persos :

Sur les pc clients :

Code:
ssh-keygen -t dsa
rm ~/.ssh/known_hosts

Sur les pc serveurs :

Code:
rm ~/.ssh/authorized_keys

Puis, pour une authentification par clés, à partir du poste client :

Code:
scp ~/.ssh/id_dsa.pub leserveur:.ssh/authorized_keys

A mettre en rapport avec le topic suivant


http://doc.ubuntu-fr.org/ssh#correction_vulnerabilite_ssh
Ceci est très chouettes mais la fin du topic est encore plus facile.
Il suffit d'éliminer les fichiers /home/user/.ssh/known_hosts ( faite en une
copie par sécurité...) et de rétablir une connection entre chaque
ordinateurs via ssh://user@IP et ainsi n'ayant plus d'information sur les
autres ordinateurs il redemandera une authentification comme pour une
première connection et recréera un fichier /home/user/.ssh/known_hosts
correcte.
Du moins dans mon cas cela fut impeccable.

Watching Live-TV On Your Ubuntu Desktop With Zattoo


Posted by admin on May 15th, 2008   Email This Post 
<!­­
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//Ubuntu Rectangle
google_ad_slot = "1464388544";
google_ad_width = 300;
google_ad_height = 250;
//­­> Object 2  
Zattoo has developed a software program that allows you to watch TV on your computer. All you 
need is a broadband connection and a current operating system (Windows XP or Vista, Mac OS X, 
or Linux). The service is legal and free of charge. 
To watch live TV on your PC, simply download the Zattoo Player, register, and get channel­surfing! 
If you run into any problems, take a look at our FAQ section.
Where can I use Zattoo?
Zattoo is currently available in Belgium, Denmark, France, Germany, Norway, Spain, Switzerland, 
and the UK. We’ll be launching in new countries and continents soon, so check back frequently.
Preparing for Installation
Before you can download the Zattoo player, you must register on the Zattoo web site . It’s possible 
that Zattoo isn’t available yet in your country ­ the Zattoo web site will tell you if this is the case.
Now you need to make sure you have install adobe flash player.If you want to install this in hardy 
use the following command
sudo aptitude install flashplugin­nonfree libflashsupport

Install Zattoo in Ubuntu
Now you need to download zattoo from here by clicking “Download Zattoo for Linux (.DEB)
Select Open with GDebi Package Installer (default) in Firefox and click ok

Now you need to click on Install Package
Downloading packages in progress

Zattoo Installation in progress

Zattoo Installation finished click close

Using Zattoo
start Zattoo from Applications > Sound & Video > Zattoo Player
If you’re using Zattoo for the first time, you must accept its license
After opening you can login using your login details or from here also you can create your new 
account.
After login you can see all the available channels and double click on your choice of channel to 
watch.
Some sample channels
Manage you Channels
If you want to manage your channels go to View—>Manage Channels
You can see the list of available channels

Program Details as follows
Zattoo Version Details
Virtualbox
La virtualisation est l'opération qui consiste à
faire fonctionner sur son système d'exploitation
d'autres systèmes sans rien installer. Il existe
quelques logiciels de virtualisation, mais
VirtualBox depuis peu est en train de s'imposer
comme un logiciel de référence. Facilité
d'utilisation, disponible, pour Windows, Mac et
Linux, ce dernier est capable de lire toute image
ISO d'un système, de communiquer entre l'image
virtuelle et votre installation, d'utiliser des
périphériques USB etc.. La véritable force de la
virtualisation par rapport au live CD Linux, c'est
la persistance des données.
Voici quelques utilisations que je fais de
VirtualBox
* Étant sous Linux à 95% du temps, et
rebootant peu ou pas, j'ai besoin de pouvoir
accéder parfois à certains services disponibles
sous Windows, comme mon abonnement à la musique
illimitée chez Neuf Cegetel qui me réclame des
DRM.
* Je teste très régulièrement des
distributions Linux, les live CD s'ils sont
intéressants n'incitent pas à une utilisation
régulière car au final ce n'est que fugitif.
* La création rapide d'une installation vierge
destructible à volonté. Comme précisé dans un de
mes précédents billets, je fais les tests pour
l'application OGMRip. Pour rédiger les dépendances
par exemple, j'ai besoin d'avoir un système neuf.
En effet ma machine est particulièrement chargée
en dépendances vidéo et en librairies diverses, il
est impossible donc de savoir ce qu'il est
nécessaire ou non pour un autre utilisateur si on
n'a pas un système neuf.
* Parer à des carences de ma distribution
actuelle. En effet comme il a été dit dans mon
billet sur le problème dvdauthor; c'est en
virtualisant une Debian Etch à la place de mon
Ubuntu que j'ai réussi à contourner le problème.
De la même façon c'est dans ma Etch virtualisée
que j'ai fait ma déclaration d'impôts en ligne,
Hardy Heron soufrant d'un problème lié à la
machine virtuelle Java.
L'installation décrite pour VirtualBox sous Ubuntu
est plutôt triviale puisqu'il s'agit d'installer
les dépôts disponibles. Curieusement à chaque fois
que j'ai installé par ce biais, l'application ne
fonctionnait pas. Sur le site internet je
télécharge la version universelle indépendante de
la distribution qui pour la version 1.6 est de la
forme : VirtualBox-1.6.0-Linux_x86.run (à noter
que les utilisateurs d'amd64 ont aussi leur
version). Dans une console en root : sudo sh
VirtualBox-1.6.0-Linux_x86.run install. On ajoute
son user aux utilisateurs de virtualbox adduser
vboxusers et enfin chmod 666 /dev/vboxdrv.
Si effectivement la virtualisation n'est pas la
première chose à laquelle on doit penser lorsque
l'on arrive sur Linux, elle devient rapidement
nécessaire et indispensable quand on veut rester
de façon définitive sur ce système d'exploitation.
Pour ma part je préfère un Windows Virtualisé à
qui il ne manque que la 3D que d'utiliser WINE,
c'est la garantie de fonctionnement de toutes vos
applications. Vous trouverez de nombreux tutoriaux
quant à l'utilisation de VirtualBox, le logiciel
étant particulièrement intuitif.

Fond d'écran animé


J’ai l’impression que cette astuce est peu connue,
et ça fait trois semaine que je me dis qu’il
faudrait que je la blog mais par manque de temps …
bref
Tout d’abord, télécharger un des ces si peu
nombreux fonds d’écran animé:
Par exemple celui-ci:
cd /tmp
wget http://www.gnome-look.org/CONTENT/content-
files/81702-treeindark.tar.gz
Ensuite décompresser
sudo tar xvf 81702-treeindark.tar.gz -C
/usr/share/backgrounds/
Bien s’assurer de toujours décompresser l’archive
dans /us/share/backgrounds!
Ensuite dans le gestionnaire d’apparence, allez
dans /usr/share/backgrounds/treeindark/ et tapper
le nom du fichier xml, attention vous ne le verrez
pas dans la liste, par exemple ici le fichier est
treeindark.xml
Valider en cliquant sur ouvrir et voilà, votre
fond d’écran changera au fil des heures.
Dans un prochain post je vais essayer de
rassembler tout ces wallpapers animés.
N’hésiter pas à contribuer dans les commentaires !
Le thême vient d’ici : http://www.gnome-
look.org/content/show.php/Tree+in+darkness+-
+Animated+(fix+ubuntu)?content=81702
Conversion audio
video sous linux
ffmpeg
Conversion d'un fichier .flv (par exemple une
vidéo de Google Vidéo...) en .mpg (ou d'autre
formats lisibles par les lecteurs courants)
Je dis un fichier .flv, mais bon on peut convertir nimporte quoi en nimporte quoi d'autre : .mov, 
.vob, .avi, .mpg, .3G..... en .vob, .3G, .avi, .mpg, .mov... 
Ffmpeg est un outil standard pour la conversion de fichiers vidéo, de plus il supporte beaucoup de 
formats, et il fait ça "dans les règles de l'art", et oui figurez­vous qu'il existe des logiciels très chers 
qui font ça comme des porcs à la bourrin. Encore une fois on dispose ici d'un outil complet, gratuit 
et efficace. 

Pour voir comment faire pour récupérer une vidéo sur Google Video (et non pas simplement le 
raccourci) c'est par là : récupérer des vidéos sur Google Video 

Bon en tout cas, ouvrez le Terminal : 
$ ffmpeg -i /emplacement/du/fichier/original.flv -b 500 -s 320x240
-ab 64 -ar 22050 nouveau.mpg

Explications : 
­b : réglage du débit vidéo du fichier de sortie en kbits/s (par defaut = 200 kb/s) 
­s : réglage de la résolution du fichier de sortie : LargeurxHauteur en pixels (par defaut 160x128) 
­ab : réglage du débit audio du fichier de sortie en kbits/s (par defaut = 64) 
­ar : réglage de la fréquence d'échantillonage audio du fichier de sortie en Hz (par defaut = 44100 
Hz) 

Avec pour résultat un fichier au format mpeg nommé video.mpg (dans votre répertoire utilisateur), 
qui aura les caractéristiques qu'on lui a donné avec les paramètres ci­dessus. Ces réglages sont 
adaptés à la qualité des vidéos qu'on trouve sur Google Vidéo. Vous pouvez augmenter ces valeurs 
pour des vidéos de qualité. 
Le simple fait de mettre en sortie un fichier .avi va basculer automatiquement ffmpeg pour un 
encodage vidéo mp4 (comme divx et xvid) et un encodage audio mp3, lisibles sur toutes les 
plates­formes. 

On peut laisser ffmpeg choisir les paramètres adaptés automatiquement, en tapant simplement : 
$ ffmpeg -i /emplacement/du/fichier/original.flv nouveau.avi

Conversion d'un fichier vidéo quelconque en fichier .flv : 
Ouvrez un Terminal 
$ ffmpeg -i original.mov -acodec mp3 -ab 32 -ar 22050 -f flv -s
320x240 -aspect 4:3 -pass 1 -b 256 -r 15 -y nouveau.flv

Le codec audio est mp3 avec un débit de 32kb/s et un taux d'échantillonnage de 22050Hz, et on a 
bien précisé que le codec vidéo est .flv (flash video), la résolution de la vidéo devant être 320x240, 
un rapport 4/3 pour le format d'affichage, à 15 images par secondes, et encodage en une passe. 

Conversion d'un fichier .ogg en fichier .flv : 
$ ffmpeg -i original.ogg -ar 22050 -ab 32 -f flv -s 320x240
nouveau.flv

Conversion d'un fichier .wmv en .avi 
Comme ffmpeg, mencoder est un très bon outil de conversion/compression de nombreux formats 
audio et vidéo. On peut l'utiliser par exemple pour convertir un fichier .wmv en .avi. Ffmpeg peut le 
faire aussi, mais bon faut varier de temps en temps. 
Le fichier original.wmv (codec propriétaire Microsoft ™ ® ©) sera converti en nouveau.avi, dont la 
vidéo sera encodée avec lavc (mp4 type Divx5, avec un débit de 1000kb/s et encodage en très haute 
qualité) et l'audio en mp3 (à une fréquence d'échantillonnage de 44100hz et débit de 192kb/s). 
Ouvrez un Terminal : 
$ mencoder original.wmv -o nouveau.avi -ovc lavc -oac lavc
-lavcopts vbitrate=1000:vhq -ffourcc DX50 acodec=mp3:abitrate=192

Connversion d'un fichier .ogg en .avi 
$ mencoder -idx original.ogg -o nouveau.avi -ovc lavc -oac mp3lame

Vous pouvez préciser le débit d'encodage comme dans l'exemple précédent. 

Produire un fichier mpeg2 (pour mastering DVD) 
$ mencoder original.mov -o nouveau.mpg -ovc lavc -lavcopts
vcodec=mpeg2video -oac lavc -srate 44100 -lavcopts
acodec=mp2:abitrate=128

Ici un fichier au format .mov à été converti dans un fichier au format mpeg2 typique. Il peut être 
utilisé pour produire des .vob ou faire un mastering. 

Produire un fichier .dv 
Deux méthodes différentes : parce que certains logiciels acceptent mieux les fichiers DV encapsulé 
dans du .avi, et que d'autre n'acceptent que les fichiers encodés en DV encapsulés dans du .dv : 
$ mencoder original.avi -o nouveau.avi -vf scale=720:576 -ovc
libdv -oac pcm

Produira un fichier .avi encodé en DV et encapsulé en .avi 
$ ffmpeg -i original.avi -s pal -r pal -aspect 4:3 -ar 48000 -ac 2
nouveau.dv

Produira un fichier DV encapsulé en .dv 

Extraire la piste son d'une vidéo 
$ mplayer -ao pcm:file=pisteaudio.wav -vo null -vc dummy video.mov

La piste audio du fichier video.mov va être extraite en pisteaudio.wav 

On peut aussi extraire la piste audio dans son format original (par exemple, encodée à l'origine en 
mp3, mp2, aac, wma...) : 
$ mplayer -dumpaudio -dumpfile pisteaudio.mp3 video.avi

Ajouter une piste son à une vidéo 
$ mencoder -oac copy -ovc copy -audiofile pisteaudio.mp3
pistevideo.avi -o videoavecson.avi

Le fichier audio pisteaudio.mp3 a été ajouté tel quel à la piste vidéo, mais on peut le convertir dans 
un autre format pendant son ajout à la piste vidéo en spécifiant un codec à ­oac (au lieu de copy). 

Experimentation format .ogg avec codec Theora 
Le codec Theora est au top niveau en terme de qualité et taille de fichier. Il est pour l'instant peu 
répandu par rapport à l'eternel Divx ou Xvid, mais bon on peut s'imaginer que c'est le futur, étant 
donné les performances du machin. L'avantage est que le codec Theora peut être utilisé dans la 
création d'un fichier .ogg. Ogg étant un container libre et Theora un codec libre, et ben voilà ça nous 
fait des fichiers bien libre et bien au top niveau de la technologie audio et vidéo. 
$ ffmpeg2theora -v 7 -a 3 original.avi

Cela va créer le fichier original.ogg, encoder avec une qualité video de 7 et audio de 3. Il y a de 
nombreuse autres options possibles bien sur : dimension de l'image, framerate....C'était pas très dur. 
Extraire chaque images d'une vidéo 
$ mplayer -vo jpg -vf scale=640:480 video.mpg

Ici chaque image du fichier video.mpg va être extraite au format .jpg, avec un redimentionnement à 
640x480. Vous pouvez spécifier un autre format que .jpg 

Encore quelques informations sur ffmpeg

Obtenir des infos sur un fichier vidéo 

ffmpeg ­i video.avi 
Transformer une série d’images en vidéo 

ffmpeg ­f image2 ­i image%d.jpg video.mpg 
ce qui transformera les images du répertoire courant nommées image1.jpg, image2.jpg, image3.jpg, 
... en un fichier vidéo nommé video.mpg. 
Notons que %d est transformé en 1, 2, 3, 4, 5... 

Si l’on a des images nommées image001.jpg, image002.jpg, image003.jpg, ... vous utiliserez la 
commande 
ffmpeg ­f image2 ­i image%03d.jpg video.mpg 

Mais on peut aussi utiliser d’autres types de format d’images : PGM, PPM, PAM, PGMYUV, JPEG, 
GIF, PNG, TGA, TIFF, SGI, PTX 

On peut aussi paramétrer plus finement l’export vidéo : ffmpeg ­r 24 ­b 1800 ­i image%d.bmp 
video.mpg 
Ici on spécifie 24 images par seconde et un bitrate de 1800kb/s. 
Transformer une vidéo en une série images 

ffmpeg ­i video.mpg image%d.jpg 
ce qui génèrera les fichiers image1.jpg, image2.jpg, ... 
Mais on peut aussi générer des images au format : PGM, PPM, PAM, PGMYUV, JPEG, GIF, PNG, 
TIFF, SGI. Par exemple : 
ffmpeg ­i video.mpg image%d.tif 
Encoder une vidéo pour l’Ipod 

ffmpeg ­i video_origine.avi input ­acodec aac ­ab 128kb ­vcodec mpeg4 ­b 1200kb ­mbd 2 ­flags 
+4mv+trell ­aic 2 ­cmp 2 ­subcmp 2 ­s 320x180 ­title X video_finale.mp4 
Explication : 
­ la vidéo d’origine : video_origine.avi 
­ le codec audio utilisé : aac 
­ le bitrate audio utilisé : 128kb/s 
­ le codec vidéo utilisé : mpeg4 
­ le bitrate vidéo utilisé : 1200kb/s 
­ la taille de la vidéo générée : 320px par 180px 
­ la vidéo générée : video_finale.mp4 
Encoder une vidéo pour la PSP 

ffmpeg ­i video_origine.avi ­b 300 ­s 320x240 ­vcodec xvid ­ab 32 ­ar 24000 ­acodec aac 
video_finale.mp4 
Explication : 
­ la vidéo d’origine : video_origine.avi 
­ le codec audio utilisé : aac 
­ le bitrate audio utilisé : 32kb/s 
­ le codec vidéo utilisé : xvid 
­ la taille de la vidéo générée : 320px par 240px 
­ la vidéo générée : video_finale.mp4 
Extraire le son d’une vidéo et l’enregistrer en mp3 

ffmpeg ­i video_origine.avi ­vn ­ar 44100 ­ac 2 ­ab 192 ­f mp3 son_final.mp3 
Explication : 
­ la video d’origine : video_origine.avi 
­ l’échantillonnage audio : 44100 Hz 
­ le bitrate audio utilisé : 192kb/s 
­ le format de sortie : mp3 
­ le son généré : son_final.mp3 

Ou encore plus simple (mais moins de contrôle) : 
ffmpeg ­i video_origine.avi son_final.mp3 
Convertir un son au format wav en son au format mp3 

ffmpeg ­i son_origine.avi ­vn ­ar 44100 ­ac 2 ­ab 192 ­f mp3 son_final.mp3 

Ou plus simple : 
ffmpeg ­i son.wav ­ar 44100 son_final.mp3 
Convertir un fichier avi en mpeg 

ffmpeg ­i video_origine.avi video_finale.mpg 
Convertir un mpeg en avi 

ffmpeg ­i video_origine.mpg video_finale.avi 
Convertir un avi en gif animé (non compressé) 

ffmpeg ­i video_origine.avi gif_anime.gif 
Associer une vidéo et un son pour créer une vidéo sonorisée 

ffmpeg ­i son.wav ­i video_origine.avi video_finale.mpg 
Convertir un avi en flv 

ffmpeg ­i video_origine.avi ­ab 56 ­ar 44100 ­b 200 ­r 15 ­s 320x240 ­f flv video_finale.flv 
Convertir un avi en format dv 

ffmpeg ­i video_origine.avi ­s pal ­r pal ­aspect 4:3 ­ar 48000 ­ac 2 video_finale.dv 
ou plus simple : 
ffmpeg ­i video_origine.avi ­target pal­dv video_finale.dv 
Convertir un avi en mpeg pour dvd 

ffmpeg ­i video_origine.avi ­target pal­dvd ­ps 2000000000 ­aspect 16:9 video_finale.mpeg 
Quelques explications : 
­i ma_video.avi et mon fichier départ 
­target pal­dvd le format de sortie 
­ps 2000000000 la taille maximale du fichier sortie, en bits (içi 2 Gb) 
­aspect 16:9 le ratio widescreen (avec les franges en haut et en bas). 

Ou plus simplement : 
ffmpeg ­i video_origine.avi ­target pal­dvd video_finale.mpg 
Compresser un avi en divx 

ffmpeg ­i video_origine.avi ­s 320x240 ­vcodec msmpeg4v2 video_finale.avi 
encode la video en un film en utilisant le codec microsoft mpeg4 version 2 encodé en mpeg4 divX 
et le son en mp3 avec une résolution vidéo de 320×240 
Compresser un film du format Ogg Theora en Mpeg dvd 

ffmpeg ­i film_sortie_cinelerra.ogm ­s 720x576 ­vcodec mpeg2video ­acodec mp3 
film_terminée.mpg 
Compresser un fichier avi en SVCD mpeg2 

­ Pour un SVCD en format américain NTSC 
ffmpeg ­i video_origine.avi ­target ntsc­svcd video_finale.mpg 
­ Pour un SVCD en format standard PAL 
ffmpeg ­i video_origine.avi ­target pal­svcd video_finale.mpg 

Le tout à graver avec K3b par exemple 
Compresser un fichier avi en VCD mpeg2 

­ Pour un VCD en format américain NTSC 
ffmpeg ­i video_origine.avi ­target ntsc­vcd video_finale.mpg 
­ Pour un VCD en format standard PAL 
ffmpeg ­i video_origine.avi ­target pal­vcd video_finale.mpg 

Faire de l’encodage multi­pass avec ffmpeg 
­ Passage 1 : 
ffmpeg ­i fichierentree ­pass 1 fichiersortie 
­ Passage 2 : 
ffmpeg ­i fichierentree ­pass 2 fichiersortie 
ou 
ffmpeg ­i fichierentree ­pass 2 ­passlogfile ffmpeg2pass fichiersortie­2

Problème de mise en veille et 
hibernation de l'ordinateur
La mise en veille et l'hibernation de l'ordinateur posait problème sur mon 
toshiba. J'ai suivi une modification donnée sur un blog afin de réaliser une 
hibernation et mise en veille correcte:
Il faut modifier le fichier /etc/default/acpi­support.
Voici une copie de mon fichier /etc/default/acpi­support d'origine : 

# Comment the next line to disable ACPI suspend to RAM
ACPI_SLEEP=true

# Comment the next line to disable suspend to disk
ACPI_HIBERNATE=true

# Change the following to "standby" to use ACPI S1 sleep, rather than S3.
# This will save less power, but may work on more machines
ACPI_SLEEP_MODE=mem

# Add modules to this list to have them removed before suspend and reloaded
# on resume. An example would be MODULES="em8300 yenta_socket"
#
# Note that network cards and USB controllers will automatically be unloaded 
# unless they're listed in MODULES_WHITELIST
MODULES=""

# Add modules to this list to leave them in the kernel over suspend/resume
MODULES_WHITELIST=""

# Should we save and restore state using the VESA BIOS Extensions?
SAVE_VBE_STATE=true

# The file that we use to save the vbestate
VBESTATE=/var/lib/acpi­support/vbestate

# Should we attempt to warm­boot the video hardware on resume?
POST_VIDEO=true
# Save and restore video state?
# SAVE_VIDEO_PCI_STATE=true

# Should we switch the screen off with DPMS on suspend?
USE_DPMS=true

# Use Radeontool to switch the screen off? Seems to be needed on some 
machines
# RADEON_LIGHT=true

# Uncomment the next line to switch away from X and back again after resume.
# This is needed for some hardware, but should be unnecessary on most.
# DOUBLE_CONSOLE_SWITCH=true

# Set the following to "platform" if you want to use ACPI to shut down
# your machine on hibernation
HIBERNATE_MODE=shutdown

# Comment this out to disable screen locking on resume
LOCK_SCREEN=true

# Uncomment this line to have DMA disabled before suspend and reenabled
# afterwards
# DISABLE_DMA=true

# Uncomment this line to attempt to reset the drive on resume. This seems
# to be needed for some Sonys
# RESET_DRIVE=true

# Add services to this list to stop them before suspend and restart them in 
# the resume process.
STOP_SERVICES=""

# Restart Infra Red services on resume ­ off by default as it crashes some
# machines
RESTART_IRDA=false

# Switch to laptop­mode on battery power ­ off by default as it causes odd
# hangs on some machines
ENABLE_LAPTOP_MODE=false

# Spindown time on battery
SPINDOWN_TIME=12

Maintenant on réalise la commande suivante qui permet de faire une copie de 
sauvegarde de votre fichier acpi­support dans le même répertoire mais avec une 
extension .bak afin de pouvoir le récupérer au cas ou la situation ne serait pas 
utile voire délétère et ensuite lance l'éditeur afin de réaliser les modifications 
comme suit.

sudo cp /etc/default/acpi­support /etc/default/acpi­support.bak && sudo gedit 
/etc/default/acpi­support

# Comment the next line to disable ACPI suspend to RAM
ACPI_SLEEP=true

# Comment the next line to disable suspend to disk
ACPI_HIBERNATE=true

# Change the following to "standby" to use ACPI S1 sleep, rather than S3.
# This will save less power, but may work on more machines
ACPI_SLEEP_MODE=mem

# Add modules to this list to have them removed before suspend and reloaded
# on resume. An example would be MODULES="em8300 yenta_socket"
#
# Note that network cards and USB controllers will automatically be unloaded
# unless they're listed in MODULES_WHITELIST
MODULES="uvcvideo" 

# Add modules to this list to leave them in the kernel over suspend/resume
MODULES_WHITELIST=""

# Should we save and restore state using the VESA BIOS Extensions?
#SAVE_VBE_STATE=true
SAVE_VBE_STATE=false

# The file that we use to save the vbestate
VBESTATE=/var/lib/acpi­support/vbestate

# Should we attempt to warm­boot the video hardware on resume?
POST_VIDEO=false

# Save and restore video state?
# SAVE_VIDEO_PCI_STATE=true

# Should we switch the screen off with DPMS on suspend?
USE_DPMS=true

# Use Radeontool to switch the screen off? Seems to be needed on some 
machines
# RADEON_LIGHT=true

# Uncomment the next line to switch away from X and back again after resume.
# This is needed for some hardware, but should be unnecessary on most.
DOUBLE_CONSOLE_SWITCH=false

# Set the following to "platform" if you want to use ACPI to shut down
# your machine on hibernation
HIBERNATE_MODE=shutdown

# Comment this out to disable screen locking on resume
LOCK_SCREEN=true
# Uncomment this line to have DMA disabled before suspend and reenabled
# afterwards
DISABLE_DMA=true

# Uncomment this line to attempt to reset the drive on resume. This seems
# to be needed for some Sonys
# RESET_DRIVE=true

# Add services to this list to stop them before suspend and restart them in
# the resume process.
STOP_SERVICES="networking"

# Restart Infra Red services on resume ­ off by default as it crashes some
# machines
RESTART_IRDA=false

# Switch to laptop­mode on battery power ­ off by default as it causes odd
# hangs on some machines
ENABLE_LAPTOP_MODE=false

# Spindown time on battery
SPINDOWN_TIME=12

J'ai ensuite réalisé un test qui s'avère être concluant. Je n'ai pas éliminé l'ancien 
fichier car on ne sait jamais ce qui peut arriver.
A noter que dans le blog, la personne préconisait la modification du fichier 
/etc/X11/xorg.conf, ce que je n'ai pas fait car ma carte graphique fonctionne très 
bien et surtout ce n'est pas un nvidia.

ATTENTION : alors que tout semblait fonctioner parfaitement, en sortant de la 
mise en veille ou de l'hibernation je n'arrivais plus à me connecter au réseau. En 
effectuant un ifconfig j'ai observé que ma carte réseau était eth1 et non eth0 qui 
est pourtant ma carte de configuration. J'étais donc obligé de rebooter pour 
récupérer ma connexion. J'ai trouver une astuce qui est la suivante:
1/ j'ai désactiver le mode itinérant : système­­>administration­­>
réseau, je déverouille et dans connexion filiaire je décoche 
la case « mode itinérant » et je choisi dans la configuration
la configuration automatique par dhcp.

2/ je reconfigure mon fichier /etc/default/acpi­support ( sudo gedit 
/etc/default/acpi­support et la je decommente la ligne suivante:
# Uncomment this line to attempt to reset the drive on resume. This seems
# to be needed for some Sonys
RESET_DRIVE=true
J'ai juste enlevé le #. je sauve le fichier, et le test fonctionne, que ce soit pour la 
mise en veille ou l'hibernation.

Ajout de flux web dans liferea 
depui firefox
Firefox permet d’associer l’ouverture de certains fichier ou lien à des 
applications spécifiques, de telle sorte que nous puissions par exemple spécifier 
quel programme effectuera l’ouverture d’un fichier PDF ou bien dans notre cas 
du jour quel programme doit gérer les liens de Flux RSS.

Pour ajouter un Flux RSS dans Liferea depuis Firefox, vous devez aller dans le 
menu Éditions > Préférences du navigateur et entrer dans la section 
Applications.

Une fois arrivé, localisez Flux Web et dans le menu déroulant de la colonne 
action, sélectionnez Autres… ce qui vous ouvrira une fenêtre de navigation dans 
laquelle vous n’aurez plus qu’a indiquer le chemin qui suit :

/usr/bin/liferea­add­feed

Et à partir de maintenant, dès que vous cliquerez sur le Flux RSS d’une page, 
Firefox ajoutera alors automatiquement le flux à votre liste dans Liferea.

Alors, l’utilisation de Liferea c’est pas super confortable comme çà ?

Connexion WIFI en lignes de commandes
Curieusement, je n'ai jamais réussi après installation d'Ubuntu studio 8.04 à 
établir de connexion WIFI en mode graphique. La diode restant désespérément 
éteinte, j'ai tout de même tenté un scan des réseaux disponibles (8 dont le mien) 
qui a confirmé la prise en charge de la carte WIFI (wlan0) :
 

1. Nom de la carte
 
Pour identifier le nom de la carte WIFI, dans un terminal, tapez la commande 
suivante (je ne garde ci­dessous que les infos sur la carte WIFI) :
 
iwconfig

wlan0 IEEE 802.11g ESSID :"MonESSID" Nickname :""

 Mode:Managed Frequency:2.442 GHz Access Point:00:16:41:D1:7E:94 
 Bit Rate=54 Mb/s Tx­Power=27 dBm

 Retry min limit:7 RTS thr:off Fragment thr=2346 B

 Power Management:off

 Link Quality=83/100 Signal level=­49 dBm Noise level=­85 dBm

 Rx invalid nwid:0 Rx invalid crypt:0 Rx invalid frag:0

 Tx excessive retries:0 Invalid misc:0 Missed beacon:0

2. Identification du réseau
 
L'identification de la carte (wlan0) a permis d'identifier par la même occasion 
mon réseau (ESSID). En scannant, les réseaux disponibles, on peut obtenir des 
informations supplémentaires :
 
sudo iwlist wlan0 scan

Cell 02 ­ Address : 00:16:41:D1:7E:94
 ESSID :"MonESSID"
 Mode:Master
 Channel:7
 Frequency:2.442 GHz (Channel 7)
 Quality=74/100 Signal level=­60 dBm Noise level=­82 dBm
 Encryption key:on
 Bit Rates:1 Mb/s ; 2 Mb/s ; 5.5 Mb/s ; 11 Mb/s ; 6 Mb/s
 9 Mb/s ; 12 Mb/s ; 18 Mb/s ; 24 Mb/s ; 36 Mb/s
 48 Mb/s ; 54 Mb/s
 Extra:tsf=0000001c9fe7e28e

3. Connexion au réseau
 
En quelques commandes, on peut assez facilement se connecter à son propre 
réseau. Commençons par couper et rétablir la connexion WIFI :

sudo ifdown wlan0

sudo ifup wlan0

Une fois la connexion WIFI établie, on se connecte au réseau avec adressage IP 
automatique (DHCP) :
 
sudo iwconfig wlan0 essid Mon_ESSID

sudo iwconfig wlan0 key Ma_Cle

sudo dhclient wlan0

Une fois l'accès configuré, par la suite, en cas de problème (déconnexion, etc.), 
il suffira d'utiliser les deux commandes suivantes :
 
sudo ifdown wlan0

sudo ifup wlan0
VirtualBox

VirtualBox is a family of powerful x86 virtualization products for enterprise as 
well as home use. Not only is VirtualBox an extremely feature rich, high 
performance product for enterprise customers, it is also the only professional solution
that is freely available as Open Source Software under the terms of the GNU 
General Public License (GPL). 
Install Virtualbox 1.6 in Ubuntu
First you need to download virtualbox from here
Now you should have virtualbox_1.6.2­31466_Ubuntu_hardy_i386.deb package install this package 
using the following command
sudo dpkg ­i virtualbox_1.6.2­31466_Ubuntu_hardy_i386.deb
This will complete the installation.
Setup User Permissions
Goto System ­> Administration ­> Users and Groups
Click on the “Unlock” button
Enter in your password and click on “Authenticate”

Click on the “Manage Groups” button
Find the “vboxusers” group which is probably at the very bottom of the list, highlight it by clicking 
again, and click on “Properties”.

Make sure there’s a check mark next to your user’s name, and click on ok you’re finished.
Enable USB Support in Virtualbox
By default USB support was disabled in virtualbox, so you’ll probably want to enable it. Otherwise 
you’ll get an error when you go into the “Settings” of your virtual machine. To correct this, you’ll 
need to edit the mountdevsubfs.sh file
sudo gedit /etc/init.d/mountdevsubfs.sh
Inside, you’ll see a block of code that looks like this
#
# Magic to make /proc/bus/usb work
#
#mkdir ­p /dev/bus/usb/.usbfs
#domount usbfs “” /dev/bus/usb/.usbfs ­obusmode=0700,devmode=0600,listmode=0644
#ln ­s .usbfs/devices /dev/bus/usb/devices
#mount --rbind /dev/bus/usb /proc/bus/usb
Change it to look like this (uncomment out the region by deleting the “#’s”):
#
# Magic to make /proc/bus/usb work
#
mkdir ­p /dev/bus/usb/.usbfs
domount usbfs “” /dev/bus/usb/.usbfs ­obusmode=0700,devmode=0600,listmode=0644
ln ­s .usbfs/devices /dev/bus/usb/devices
mount --rbind /dev/bus/usb /proc/bus/usb
Save the changes and exit.Now log out, and then log back in again for the changes to take place.
Create a New Virtual Machine in Virtualbox
You need to open virtualbox from Applications—>System Tools—>Sun xVM VirtualBox

First time you should see similar to the following license screen click on “I Agree”

Virtualbox Registration click on Confirm
Virtualbox Registration was Successful click on ok

Once it opens you should see similar to the following screen.If you want to create a Virtual machine 
you need to click on “New” button in the user interface will guide you through the new virtual 
machine Now the following wizard will appear click next
In the next screen You need to select VMname and OS Type and click next
Now you need to select the memory size for your VM
Here you need to select the Virtual hard disk details (If you don’t find create new disk) and click 
next
Summary of your Virtual Machine and click finish
Once you click on finish You should see the following screen
Virtualbox Version Details
Tablette graphique
Avant de pouvoir commencer à éditer les fichiers de configuration, il nous faut savoir à quels 
noms la tablette et la souris ont été affectés par le système d'exploitation (vous pouvez donc 
brancher maintenant la tablette). Commencez par ouvrir un terminal et tapez: 
cd /dev/input
ls

quelque chose de ce genre devrait s'afficher : 
event0 event1 event2 event3 mice mouse0 mouse1 ts0 ts1

Bien, nous devons maintenant repérer sous quel "eventX" se trouve la tablette (chez moi c'est 
event3), pour ce faire, il faut taper: 
sudo cat event0 | od

Ensuite, bougez le stylet sur la tablette. Si plein de chiffres s'affichent à chaque fois que vous 
déplacez le stylet, c'est bon, vous avez trouvé, sinon réessayez avec un autre "event" (appuyez sur 
Ctrl + c pour arrêter le système de détection et regagner le contrôle du terminal). Effectuez la même 
opération pour les "mouse", le but étant de trouver votre souris. C'est probablement mouse0. 
Quand vous avez trouvé sous quel event se trouvait la tablette et sous quelle mouse se trouvait la 
souris, passez à la suite. 

Éditer

Éditer le fichier xorg.conf
Pour l'ouvrir, tapez la commande: 
sudo gedit /etc/X11/xorg.conf

Cherchez la section "InputDevice" dont le nom est "Configured Mouse" ajoutez en dessous ces 3 
autres sections: 
Section "InputDevice"
Identifier "cursor"
Driver "wacom"
Option "Device" "/dev/input/event3"
Option "Type" "cursor"
Option "USB" "on"
EndSection
Section "InputDevice"
Identifier "stylus"
Driver "wacom"
Option "Device" "/dev/input/event3"
Option "Type" "stylus"
Option "USB" "on"
EndSection
Section "InputDevice"
Identifier "eraser"
Driver "wacom"
Option "Device" "/dev/input/event3"
Option "Type" "eraser"
Option "USB" "on"
EndSection

Prenez soin de modifier le 3 de "event3" par celui que vous avez trouvé dans l'étape précédente! 
Ensuite, dans la section "Configured Mouse" trouvez la ligne: 
Option "Device" "/dev/input/mice"

changez "mice" en "mouse0" ou "mouse1" selon votre cas (voir étape précédente) 
Dernière étape, dans la section "ServerLayout", ajoutez les 3 lignes suivantes : 
InputDevice "cursor" "AlwaysCore"
InputDevice "stylus" "AlwaysCore"
InputDevice "eraser" "AlwaysCore"

Enregistrez les modifications, fermez tous vos programmes et cloturez votre session. Arrivé à 
l'écran de login, appuyez sur Ctrl + Alt + Backspace ce qui a pour effet de redémarrer le serveur X, 
et donc de prendre en compte nos modifications. 
petit detail: si votre tablette intuo a un port serie, remplacez les lignes: ­Option "Device" 
"/dev/input/event3" par: Option "Device" "/dev/ttyS3". ttyS0,1,2,3 correspond à port serie 
1,2,3,4...etc... pour le reste, c'est pareil. toutes les commandes dans "preparatifs" ne fonctionnent pas 
dans le cas d'un port serie(: dans le "input") la tablette fonctionne avec mouse0 mais n'est pas active 
si elle n'est pas installée. fin de petit detail. (modif reidid) 

Éditer

Configurer GIMP
Il ne nous reste plus qu'à récolter les fruits de notre travail. La tablette devrait déjà fonctionner 
comme souris, mais pour se servir de la sensibilité à la pression il reste encore quelques paramètres 
à mettre au point. 
Lancez donc GIMP. Allez dans le menu Fichier ⇒  Préférences ⇒  Périphériques d'entrée ⇒ 
Configurer les périphériques d'entrée étendus. Pour les périphériques Stylus, Eraser, et Cursor 
choisissez "Ecran" au lieu de "Désactivé". 
Et voilà ! c'est terminé, le stylet devrait maintenant se comporter dans GIMP comme il le fait, par 
exemple, dans photoshop. À noter que Gimp offre un meilleur support que Photoshop Pro de la 
gomme. En fait, chaque pointeur (souris, stylet, gomme, etc.) a un outil propre tandis que dans 
Photoshop CS, on ne peux avoir qu'un seul outil, et seul Photoshop Pro permet d'utiliser la gomme. 
Vive le libre ! 
NOTA: depuis une meilleure prise­en­charge materielle sous Ubuntu­Dapper­6.0.6, notez que les 
"events" listés sont desormais accompagnés d'un IDENTIFIANT­materiel, nommé.... "wacom" 
directement! 
dans votre Fichier xorg " sudo gedit /etc/X11/xorg.conf ", il suffit de modifier le "event1,2ou3" de la 
methode Breezy par "wacom" , et de respecter le reste du Tutorial. (pour theGimp en particulier) 

Move your home

Allez vister « ubuntu for circle » numéro 15. Très bon article et bien détaillé.

Installer des polices supplémentaires 

Nous allons installer des polices de caractère supplémentaires (Arial, Times New Roman, 
Arabolicol et quelques autres). 

Tout d’abord, télécharger le fichier au format tar.gz ici : 

Le format tar.gz est un format de compression de fichier. 

­ Décompresser le fichier avec un clic droit puis "extraire ici" 

­ Vous avez un nouveau répertoire à votre disposition "autres_fonts" 

­ Nous allons copier ce répertoire pour que vous puissiez utiliser ces polices de caractère pour 
tous vos logiciels mais aussi pour tous vos utilisateurs si vous en avez plusieurs. 

­ Dans une console, tapez : 

sudo cp ­R autres_fonts /usr/share/fonts 

Vous commencez à connaître les commandes :­) sudo (passer en superutilisateur) cp (copier) 
­R (le répertoire) /usr/share/fonts (dans le répertoire fonts situé dans /usr/share.
Protéger sa vie privée
À l'heure de la société de l'information déchainée où l'on communique par une multitude de 
moyens (emails, messagerie instantanée, voix sur IP...), il est très facile de voir l'étendue de sa 
vie privée fondre comme neige au soleil. Il est facile pour un administrateur de serveur mail 
de lire le courrier intime des utilisateurs, votre laptop peut­être volé par quelqu'un qui au 
passage mettra la main sur vos données personnelles, votre PC peut­être saisi par la police[1], 
votre employeur peut fouiner dans vos données privées sur votre machine de travail, bref, il 
existe de nombreux cas où il est nécessaire d'assurer la confidentialité de ses données (sans 
sombrer dans la paranoïa).

Cette série de billets a pour but de faire un rapide tour d'horizon de solutions libres[2] 
éprouvées et faciles à mettre en oeuvre qui vous permettent de protéger vos données 
confidentielles et de préserver votre anonymat en toute simplicité. Je n'entre pas dans la 
configuration détaillée, pour plus d'informations consultez donc le site de chaque logiciel 
présenté ainsi que les pages de manuel. Les solutions simples à mettre en œuvre et à utiliser 
sont privilégiées, car le but est ici d'inciter tout le monde à protéger sa vie privée et pas 
seulement les utilisateurs avertis.

Rappelons toutefois que la sécurité (dixit Bruce Schneier, expert reconnu en la matière) n'est 
pas un produit mais un processus. Ainsi, rien ne sert d'utiliser moult logiciels pour protéger 
votre vie privée si vous n'adoptez pas à côté de cela un comportement adéquat, qui consiste 
notamment à avoir une bonne politique de mots de passe et à ne pas laisser trainer ses données 
partout.
Chiffrer et signer ses fichiers et ses emails avec GPG

Le chiffrement des données est un excellent moyen d'en assurer la confidentialité. Un logiciel 
très répandu de chiffrement est GPG (GNU Privacy Guard), qui est compatible avec le très 
répandu également PGP (Pretty Good Privacy), qui a le défaut d'être propriétaire. GPG est 
fournit par défaut avec la plupart des distributions.

GPG fonctionne sur le principe de la cryptographie asymétrique, cela signifie qu'il utilise 
deux clés :

• une clé publique qui permet à tout le monde de chiffrer les données,

• une clé privée qui permet à son détenteur de les déchiffrer.

Notez également que le possesseur de la clé privée peut l'utiliser pour signer ses documents, 
permettant à toute personne ayant accès à la clé publique de vérifier qu'il en est bien l'auteur. 
Une phrase de passe (qui comme son nom l'indique est un mot de passe très long) peut 
facultativement protéger l'utilisation de la clé privée, ce qui accroit encore la sécurité.

Si vous utilisez Gnome comme environnement de bureau, l'application Seahorse vous permet 
de gérer votre trousseau de clés en toute simplicité. Si votre bureau est sous KDE, préférez lui 
KGPG. Enfin, si vous utilisez Windows, tournez vous vers WinPT. Vous pouvez également 
utiliser directement GPG en ligne de commande, ce qui a l'avantage d'être plus léger, plus 
efficace, de fonctionner même lorsque l'on a pas d'interface graphique et de ne pas varier 
d'un environnement à l'autre. Par soucis de simplicité, je traiterai ici l'utilisation de GPG via 
Seahorse, sachant que cela ne devrait pas tellement différer d'une interface à l'autre, le 
logiciel sous­jacent restant le même.

La première étape va consister à se créer une paire de clés. Pour cela, rien de plus simple :

• lancez Seahorse (accessible si elle est déjà installée dans Applications > Accessoires > Mots 
de passe et clés de chiffrement, sinon installez­le),

• rendez vous dans Clé > Créer une nouvelle clé... et choisissez Clé PGP,
• remplissez le formulaire, validez et saisissez la phrase de passe que vous souhaitez utiliser 
(plus elle est longue et compliquée mieux c'est, un strict minimum d'une vingtaine de 
caractères est souvent recommandé).

Pour chiffrer un document sous Gnome, il vous suffit de faire un clic­droit sur son icône et de 
choisir Chiffrer... ou, si vous souhaitez le signer, de choisir Signer (sans blague?). S'il s'agit 
d'un dossier vous pourrez même en créer une archive. C'est donc extrêmement simple et il est 
dommage que ce soit si peu utilisé. Vous pouvez de cette façon protéger vos documents de 
manière individuelle (si vous avez beaucoup de documents à chiffrer préférez chiffrer une 
partition, la procédure sera détaillée dans un prochain billet) ou les chiffrer/signer pour les 
envoyer à un correspondant.

Maintenant que vous possédez votre paire de clés, il vous faut diffuser votre clé publique 
auprès de ceux qui l'utiliseront pour chiffrer des documents qui vous sont destinés (même si 
vous pouvez vous contenter de l'utiliser uniquement pour chiffrer vos propres données). Pour 
cela, vous pouvez l'exporter (menu Clé > Exporter la clé publique...) ou la publier sur un 
serveur de clé (menu Distant > Synchroniser et publier des clés...).

La fiabilité de GPG dépend de la confiance que l'on a dans le fait qu'une clé publique 
correspond bien à la clé privée de la personne à laquelle elle prétend appartenir, aussi la 
diffusion de la clé publique auprès de vos contacts doit­elle se faire dans la confiance absolue. 
Pour cela, transmettez là par un moyen en lequel vous avez confiance (les mails peuvent être 
interceptés, aussi préférez le téléphone ou le format papier qui présentent moins de risques) 
ou faites la signer par quelqu'un en qui le destinataire de la clé a déjà confiance qui s'en 
portera garant pour vous. Vous pouvez attribuer à chacune des clés en votre possession un 
niveau de confiance représentant la confiance que vous avez en cette clé.

Pour que les communications chiffrées avec GPG fonctionnent, il faut également que votre 
correspondant utilise GPG, et c'est souvent là que le bât blesse. Tentez de convaincre vos 
correspondants de l'importance du chiffrage pour la protection de ses communications, et ce 
en tout temps car il convient de ne pas chiffrer que les messages confidentiels, ce qui les 
rendrait immédiatement suspects.

Enfin, pour vous simplifier la tâche lors de l'utilisation de GPG pour le chiffrement et la 
signature des emails (ce qui constitue son usage le plus courant), choisissez un client mail qui 
vous propose de l'utiliser directement depuis son interface. La plupart des clients sous Linux 
sont dans ce cas (Evolution, Kmail...). Pour Thunderbird, il existe une extension qui permet de 
l'y intégrer : Enigmail. Celle­ci fera apparaitre deux petites icônes à droite de la barre d'état 
de la fenêtre d'écriture de message vous permettant respectivement de signer et chiffrer votre 
message. Elle vérifiera également la signature des messages entrants s'ils en ont une et vous 
proposera de déchiffrer ceux qui sont chiffrés, vous demandant si nécessaire votre phrase de 
passe.

Dernière petite chose à garder en tête : votre clé privée est et doit rester, comme son nom 
l'indique, privée. Veillez donc à ce que d'autres utilisateurs de la machine n'y aient pas accès, 
ne la donnez à personne, par prudence définissez lui une date d'expiration et enfin, dans le 
pire des cas, révoquez la. Révoquez la aussi si vous la remplacez.

Effacer ses fichiers sans laisser de trace

Lorsque l'on supprime un fichier de manière classique, seul le système de fichiers (la table des 
matières) est modifié, les données sont toujours présentes jusqu'à ce qu'elles soient effacées en 
étant écrasées par d'autres données. Le général Rondot l'a appris lors de l'affaire Clearstream 
Evil . De plus, il reste souvent possible de retrouver les données même lorsqu'elles ont été 
écrasées plusieurs fois.

La solution ? Utiliser un outil de suppression sécurisée. Pour les utilisateurs de KDE, kgpg 
permet de créer sur le bureau une icône de broyeur de documents, à utiliser à la place de la 
corbeille pour effacer les fichiers sans laisser de traces. Pour les utilisateurs de MacOS, la 
corbeille propose un mécanisme de suppression sécurisée. Pour les autres, il existe de 
nombreux utilitaires en ligne de commande pour le faire. Il y a par exemple shred, qui par 
défaut écrase les données 25 fois et qui fait partie des coreutils de GNU (donc très 
probablement déjà installé si vous êtes sous une distrib Linux). Pour l'utiliser : shred fichier. 
L'option ­n permet de spécifier le nombre d'itérations : shred ­n 30 fichier.

Il y a également bcwipe : Suppression d'un fichier : bcwipe fichier. Suppression d'un dossier : 
bcwipe ­r dossier. Suppression des données situées dans l'espace libre d'un périphérique : 
bcwipe ­F /dev/peripherique. Suppression du contenu d'un périphérique : bcwipe ­b 
/dev/peripherique.

Gardez à l'esprit que ces méthodes de suppression ne sont pas fiables à 100 %, que si vous 
utilisez un système de fichiers journalisé il risque de rester des traces et enfin que si vous 
utilisez fréquemment ces techniques vous réduisez la durée de vie de vos disques. Il vaut donc 
mieux crypter ses données confidentielles plutôt que d'être amené à devoir les effacer.

Et pour s'amuser

Il existe un certain nombre de méthodes non­sures mais qui peuvent être amusantes pour 
protéger des données. En voici deux :

Caesar est une commande qui permet d'utiliser la méthode de chiffrement par décalage de 
César, qui consiste à décaler les caractères d'un certain nombre de rang dans l'alphabet. Son 
utilisation est traitée dans ce billet.

Cacher une archive dans une image gif est possible. Il suffit de créer une archive zip contenant 
les fichiers à cacher, de disposer d'une image gif  puis d'utiliser la commande cat archive.zip 
>> image.gif. Vous pouvez alors utiliser cette image comme n'importe quelle image gif et donc 
la publier sur Internet ou ailleurs, vos données restant camouflées. Pour les récupérer, il suffit 
d'un unzip image.gif. Un des intérêts de cette astuce est que pratiquement tous les systèmes 
disposent par défaut des outils nécessaires à la récupération des données. Le sujet est 
approfondi sur ce topic du forum Ubuntu­fr (mon pseudo sur ce forum est jon207).

Liens utiles

Liste d'outils de chiffrement et effaçage de données : http://openpgp.vie­
privee.org/crypto.htm.

Le blog de Bruce Schneier, qui traite notamment de sécurité et de vie privée : 
http://www.schneier.com/blog/.

Le site de L'Electronic Frontier Fondation, qui protège les droits civiques dans le monde 
numérique : http://www.eff.org/.

Notes
1 : lorsque je dit que votre PC peut­être saisi par la police, je ne pense pas à des activités 
criminelles, mais aux nombreux cas où la police peut saisir l'ordinateur d'un particulier qui 
n'a rien à se reprocher (journaliste souhaitant protéger ses sources, membre d'une ONG 
aidant des sans­papier, utilisateur de p2p attaqué par les "ayant­droit" etc).

2 : dans le domaine de la protection de la confidentialité des données, les applications au code 
fermé n'ont de toute façon aucune crédibilité : comment par exemple s'assurer qu'il n'y a pas 
de backdoor (porte dérobée, c'est à dire une faille volontaire) dans un logiciel de chiffrement 
si l'on ne peut lire le code ?

Voilà c'est tout pour aujourd'hui, les prochains billets de la série expliqueront comment 
limiter les traces que l'on laisse sur internet avec Privoxy, comment protéger son anonymat 
avec Tor, comment tout chiffrer (partitions, messagerie instantanée, swap, voIP), bref, 
comment échapper (un peu) à l'oeil de Big Brother à l'heure de la journalisation et du flicage 
à outrance  Happy  .

Rester anonyme grâce à Tor

Tor, The onion router, sponsorisé par l'EFF, est une référence en matière de protection de 
l'anonymat.

Il utilise la technique du routage en oignon, en faisant rebondir les connexions entre différents 
relais appelés noeuds, maintenus par des volontaires. Cette technique tient son nom du fait 
que les nœuds soient organisés en couche (un oignon a des couches, rappelez vous Shrek...).

De plus, tout est chiffré selon une technique de cryptographie hybride.

Pour intégrer Tor à Firefox, il y a le plugin Torbutton.

Il existe également Vidalia, une interface graphique pour Tor, qui est utile notamment pour 
créer un relais facilement.

Vous devriez trouver Tor et Vidalia dans les dépôts de votre distribution.

Pour lancer Tor c'est très simple, tapez simplement la commande tor (ou lancez­le via 
Vidalia). Il va alors falloir quelques instants pour que Tor puisse construire un circuit.

Dès que le circuit est créé ("Tor has successfully opened a circuit. Looks like client 
functionality is working."), vous pouvez utiliser Tor. Sous Firefox, si vous avez installé 
Torbutton, il vous suffit de cliquer sur l'oignon en bas à droite de la fenêtre du navigateur.

Pour l'utiliser avec d'autres applications, il faut le définir comme proxy. Par défaut, Tor 
écoute sur le port local 9050. Pour le définir comme proxy, il faut donc indiquer 127.0.O.1 
comme adresse IP et 9050 comme port. Sous Firefox, cela se fait dans Édition > Préférences > 
Avancé > Réseau > Paramètres (ou, si vous êtes sous Windows, Outils > Options > Avancé > 
Réseau > Paramètres). Sous Gnome, cela se fait dans Système > Préférences > Serveur 
mandataire. Vous pouvez également utiliser export "http_proxy=http://127.0.0.1:9050"; 
export "ftp_proxy=http://127.0.0.1:9050" dans le shell pour le spécifier via les variables 
d'environement (si vous utilisez Bash, ajoutez le à votre ~/.bashrc afin que ce soit exécuté à 
chaque lancement du shell).

Les communications qui passent par Tor sont plus lentes et consomment des ressources 
inutilement sur les relais Tor, aussi convient­il de ne pas l'utiliser pour tout ce qui consomme 
beaucoup de bande passante et ne nécessite pas d'anonymat.

Notez également que Tor ne chiffre pas les données entre le nœuds de sortie et leur 
destination, aussi convient­t­il d'établir un tunnel à travers Tor lorsque les données sont 
vraiment sensibles.

Échanger facilement des documents textes chiffrés avec des Windowsiens

Sous Windows, GPG n'étant pas fourni de base et aucun équivalent n'étant intégré au 
système, il est très courant que les utilisateurs ne disposent d'aucun outil pour lire les 
éventuels documents chiffrés que vous voudriez leur envoyer ou pour envoyer eux­mêmes des 
documents chiffrés.

En entreprise ou dans certains autres cas, l'utilisateur de base n'a pas toujours la possibilité 
d'installer les logiciels dont il a besoin, n'étant pas administrateur.
Il existe heureusement un petit programme bien utile : LockNote. Disponible uniquement sous 
Windows mais fonctionnant très bien sous Wine, il s'agit d'un petit éditeur de texte qui crée 
des fichiers texte chiffrés se présentant sous la forme d'un exécutable dans lequel LockNote est 
lui­même intégré. Ces fichiers texte sont protégés par une phrase de passe.

Cette solution est très pratique car il n'y a rien à installer et qu'il n'est pas la peine de 
s'assurer que le destinataire dispose du nécessaire pour lire le fichier. Ça ne vaut pas GPG 
c'est sûr et certains trouveront sans doute que ce n'est pas très "propre" mais bon, on est sous 
Windows, faut pas trop en demander non plus...

Pour l'utiliser, il suffit de l'exécuter, de taper son texte et d'indiquer une phrase de passe à la 
fin, qui sera demandée pour pouvoir accéder de nouveau au texte.

Chiffrer une partition entière avec Truecrypt

Pour mettre ses données à l'abri, l'idéal est de chiffrer la partition sur laquelle elles se 
trouvent en entier. Pour cela, Linux intègre dm­crypt, FreeBSD a GELI, Mac OS X a 
FileVault, Windows a BitLocker etc, mais je vous propose d'utiliser plutôt TrueCrypt. Il a 
l'avantage d'être multi­plateformes (compatible Linux, Mac OS X, Windows, portage vers 
FreeBSD en cours), de permettre de cacher une partition (voir plus bas) et d'être simple à 
utiliser via une interface graphique (cette série de billet, je le rapelle, vise à informer les 
utilisateurs non­experts).

Pour commencer, récupérez TrueCrypt sur la page de téléchargement. Sous Ubuntu, il vous 
faut décompresser l'archive, exécuter le fichier, choisir "Extract .deb package file" puis 
accepter la licence et installer le packet que vous trouverez dans /tmp/truecrypt_XXX.deb.

Lancez alors TrueCrypt (sous Ubuntu par défaut il ne crée pas de raccourci dans le menu 
donc exécutez la commande truecrypt).

L'interface graphique de TrueCrypt apparaît. Elle est similaire sous tous les OS.

TrueCrypt

Choisissez Create volume. Un assistant vous propose de créer un disque virtuel dans un fichier 
ou d'utiliser une partition. À l'étape suivante, vous pouvez choisir entre créer un volume 
standard ou caché.

Le volume caché est créé à l'intérieur d'un volume normal qui sert de leurre (il faut donc avoir 
créé un volume standard au préalable). On ne peut pas prouver son existence. Créer un 
volume caché est donc une option très intéressante, qui vous permet d'en nier l'existence si un 
jour on voulait vous forcer à révéler votre phrase de passe ou d'être protégé vis à vis de la loi 
qui ne peut vous reprocher de refuser de fournir le moyen d'y accéder puisque son existence 
ne peut­être prouvée.

Si vous n'êtes pas trop parano et que vous n'êtes ni de la mafia ni des services secrets, vous 
pouvez vous contenter de créer un volume standard, qui suffira largement dans la plupart des 
cas.

Choisissez ensuite un emplacement pour votre fichier, ainsi qu'un algorithme de chiffrement 
et un algorithme de hashage. Si vous ne savez pas quoi prendre, rassurez vous les options par 
défaut conviennent (AES est le standard recommandé par la NSA, Twofish et Serpent sont des 
algorithmes qui ont été créés pour le concours organisé par la NSA pour choisir AES et 
reconnus comme fiables, en utiliser plusieurs permet de se protéger contre une hypothétique 
faille qui serait trouvée un jour dans l'un de ces algorithmes).

Enfin, choisissez la taille de votre volume et la phrase de passe (plus de 20 caractères). Si vous 
créez un volume caché, elle devra être différente. Vous pouvez aussi choisir d'utiliser un 
fichier­clé à la place du mot de passe : ce peut­être n'importe­quoi, par exemple une image, le 
principe étant que vous êtes seul à savoir quel fichier utiliser pour accéder aux données.

Désormais, chaque fois que vous souhaiterez monter votre volume chiffré, il vous faudra 
lancer TrueCrypt, choisir le fichier ou le périphérique à monter ainsi qu'un slot à utiliser pour 
le monter et entrer votre phrase de passe (ou utiliser votre fichier­clé). Vos données sont alors 
mieux protégées que dans un coffre­fort (à condition de s'assurer de bien sécuriser sa 
machine, afin d'éviter par exemple qu'un keylogger ne récupère votre phrase de passe).

C'est tout pour aujourd'hui. Au menu des billets suivants : chiffrement (encore) de la 
messagerie instantanée, de la VoIP et de la swap, stéganographie, éviter de semer ses traces 
partout sur Internet, protéger ses mots de passe.
Bluetooth sous hardy
Pré­requis
• Disposer des droits d'administration ;
• Disposer d'une connexion à Internet configurée et activée ;
• Avoir activé l'accès aux dépôts Universe et Multiverse.

Éditer

Matériel supporté
 Déplacé sur la page bluetooth­materiel_supporte. 

Éditer

Pour Ubuntu 8.04 LTS
Il semble y avoir des problèmes au niveau du transfert... en effet il est possible d'envoyer des 
fichiers en bluetooth, mais pas d'en recevoir. Cela viendrait d'un problème de compatibilité 
entre bluez­utils et obex (qui permet la réception). 

Une solution est décrite ici : http://brakbabord.net/?2008/05/20/367­transfert­entrant­de­
fichiers­bluetooth­sur­ubuntu­hardy L'adresse ne semble plus fonctionner !! 

(Brakbabord) Je n'ai pas recopié ce tutoriel dans le wiki, car je n'ai pas encore testé si tout est 
fonctionnel après ce bidouillage (notamment l'audio) 
En installant le paquet apt://gnome­vfs­obexftp puis dans bluetooth→preferences→Services 
deselectionner puis reselectionner input services un nouveau cadre apparait Péripherique 
d'entrée. Il ne reste plus qu'a clicker sur le bouton Ajouter et la reception fonctionne de 
nouveau (cela m'a egalement permis de recuperer la fonction telecommande de mon sony­
ericson) 
Ce qui précède est important

Pour Ubuntu ≤ 7.04
Si vous utilisez Ubuntu 6.06 LTS, vous devez vous référer à cette page : bluetooth_dapper. 
Je vous conseille tout de même de passer à Ubuntu 8.04 LTS. 

Éditer

Via l'interface graphique sous Ubuntu

Éditer

Installation
Il vous suffit, pour cela, d'installer les paquets bluez­gnome gnome­bluetooth gnome­vfs­
obexftp 

Si vous avez désinstallé evolution il faudra réinstaller aussi ce paquet nautilus­sendto. 

Le gestionnaire bluetooth ne démarrera pas si bluez­utils n'est pas installé (installé par 
défaut). 
ensuite redémarrez la session, ou tout simplement, ouvrez un terminal et tapez: 
sudo /etc/init.d/bluetooth restart

Puis faites Alt+F2, puis tapez: 
bluetooth-applet

Ce qui précède est important

Envoi de fichiers vers l'autre appareil
Il suffit de faire un clic­droit sur le fichier à envoyer, de sélectionner l' option "Envoyer à...", puis 
destination ⇒ envoyer comme : Bluetooth (Obex Push) et sélectionner l' appareil destinataire. 
NB: Attention, sur certains ordinateurs portables la connexion Bluetooth peut être désactivée par un 
raccourci clavier (par exemple sur Toshiba : FN+F8) 
Éditer

Réception de fichiers par l'ordinateur
• Veillez à ce que le Gestionnaire Bluetooth soit actif (cf: image plus bas), vous pouvez lancer 
manuellement « bluetooth-applet » ou réouvrir votre session Gnome pour qu'il se 
lance automatiquement.
Une fois l'installation des paquets terminée, si vous n'avez pas redémarré votre session, il est normal 
que le logiciel ne soit pas actif. 

Notez bien que si le Gestionnaire Bluetooth n'est pas lancé, l'ordinateur n'est pas visible et 
l'application de partage de fichiers ne peut alors récupérer les fichiers d'un périphérique bluetooth. 
• Une fois le Gestionnaire Bluetooth actif, faites un clic­droit→Préférences sur l'icône du 
Gestionnaire Bluetooth et cochez la deuxième case: Visible et autorisant la connexion 
d'autres périphériques (ou en anglais Visible and connectable for other devices), puis 
fermez.
• Ensuite, lancez l'application de partage de fichiers: Application→Accessoires→Partage de 
fichiers Bluetooth.

 
Utilisez ensuite votre périphérique pour envoyer un ou plusieurs fichiers. 
cette fenêtre apparaîtra: 

Une fois le fichier envoyé il vous demandera si vous voulez le garder: 

Éditer

Lister les périphériques Bluetooth et les parcourir (Gutsy et suivants)
Faites un Clic­droit→Parcourir le périphérique... sur l'icône du Gestionnaire Bluetooth dans le 
systray (voir capture plus haut). 
Vous pouvez ensuite cliquer sur un périphérique et choisir connecter afin de voir son contenu, on 
vous demandera alors de mettre un mot de passe sur votre téléphone portable. 

Lorsque ce bandeau apparait, cliquez sur l'icône du Gestionnaire Bluetooth, et entrez votre mot de 
passe (le même que celui tapé sur le téléphone portable précédemment) et Valider. 

Ensuite apparaît une fenêtre de nautilus vous permettant de parcourir votre téléphone portable 
comme une clé usb, mais pour utiliser la plupart des fichiers il faudra les transférer sur votre disque 
dur. 

Synchronisation avec un téléphone mobile
Voir la page sur Gammu et Wammu. 

Via l'interface graphique sous Kubuntu

Installation
•  Installez le paquet  kdebluetooth
• Ensuite redémarrez la session ou tout simplement dans un terminal
sudo /etc/init.d/bluetooth restart

• Ouvrez Kbluetooth (K→Système→kbluetooth ­ Services Bluetooth)

Envoi de fichiers vers le téléphone
Il suffit de faire un clic­droit sur le fichier à envoyer, de faire Actions→Envoyer avec Bluetooth..., 
puis dans l'interface qui s'ouvre ainsi, choisissez à gauche le périphérique vers lequel envoyer, et 
cliquez sur Send en bas à Droite. 

Envoi de fichiers vers l'ordinateur
• Faites un clic droit→Configuration→Adapters.. sur l'icône bluetooth du systray
• Choisissez dans cette fenêtre comme Mode: → découvrable
• Après avoir fait ceci, vous n'avez plus qu'à envoyer des fichiers via le téléphone portable, et 
de choisir votre ordinateur.
• Une fenêtre devrait apparaitre sur l'ordinateur ; choisissez dans le menu allow et validez.
 à compléter, ne marche pas terriblement bien chez moi ... 
Lister les périphériques Bluetooth et les parcourir
• Faites un clic gauche sur l'icône bluetooth du systray (en bas à droite)
• Vous pouvez ensuite cliquer sur un des périphériques pour le parcourir
• Un mot de passe vous sera demandé sur les deux machines (entrez un mot de passe dans le 
téléphone puis le même sur l'ordinateur pour initier l'association)
• ensuite vous devez avoir OBEX File Transfer, pour voir le contenu de votre téléphone.

Synchronisation avec un téléphone mobile
Voir la page sur Gammu et Wammu. 

Via l'interface graphique sous Xubuntu

Installation
Il vous suffit, pour cela, d'installer les paquets bluez­gnome gnome­bluetooth gnome­vfs­obexftp 
ensuite redémarrez la session, ou tout simplement, ouvrez un terminal et tapez: 
gksu '/etc/init.d/bluetooth restart'

Puis faites Alt+F2, puis tapez: 
bluetooth-applet

Envoi de fichiers vers le téléphone
cliquez sur l'icone du bluetooth en haut à gauche avec le bouton droit. choisissez 'send file' ou 
envoyer un fichier'. Parcourez le fichier désiré. Sélectionner le périphérique auquel vous voulez 
envoyer votre fichier et cliquez sur 'connect' 
Envoi de fichier vers l'ordinateur
• Veillez à ce que le Gestionnaire Bluetooth soit actif (cf: image plus bas), vous pouvez lancer 
manuellement « bluetooth-applet » ou réouvrir votre session Gnome pour qu'il se 
lance automatiquement.
Une fois l'installation des paquets terminée, si vous n'avez pas redémarré votre session, il est normal 
que le logiciel ne soit pas actif. 

Notez bien que si le Gestionnaire Bluetooth n'est pas lancé, l'ordinateur n'est pas visible et 
l'application de partage de fichiers ne peut alors récupérer les fichiers d'un périphérique bluetooth. 
• Une fois le Gestionnaire Bluetooth actif, faites un clic­droit→Préférences sur l'icône du 
Gestionnaire Bluetooth et cochez la deuxième case: Visible et autorisant la connexion 
d'autres périphériques (ou en anglais Visible and connectable for other devices), puis 
fermez.
• Ensuite, lancez l'application de partage de fichiers: Application→Accessoires→Partage de 
fichiers Bluetooth.

Utilisez ensuite votre périphérique pour envoyer un ou plusieurs fichiers. 
cette fenêtre apparaîtra: 

Une fois le fichier envoyé il vous demandera si vous voulez le garder: 
Éditer

Lister les périphériques Bluetooth et les parcourir (Gutsy et suivants)
 Énorme problème avec cette méthode sous XFce, car elle demande nautilus ... Si 
quelqu'un a une solution ... je suis preneur ... → Fabien26 
Faites un Clic­droit→Parcourir le périphérique... sur l'icône du Gestionnaire Bluetooth dans le 
systray (voir capture plus haut). 

Vous pouvez ensuite cliquer sur un périphérique et choisir connecter afin de voir son contenu, on 
vous demandera alors de mettre un mot de passe sur votre téléphone portable. 
Lorsque ce bandeau apparait, cliquez sur l'icône du Gestionnaire Bluetooth, et entrez votre mot de 
passe (le même que celui tapé sur le téléphone portable précédemment) et Valider. 

Ensuite apparaît une fenêtre de nautilus vous permettant de parcourir votre téléphone portable 
comme une clé usb, mais pour utiliser la plupart des fichiers il faudra les transférer sur votre disque 
dur. 

Synchronisation avec un téléphone mobile
Voir la page sur Gammu. 

En ligne de commande (universel)

Lister les périphériques Bluetooth
$ hcitool inq
$ hcitool scan

Lister les capacités d'un périphériques Bluetooth
$ sudo hcitool info <AdresseMacPériphérique>

Envoi d'un fichier depuis l'ordinateur
Il se peut que la méthode graphique ci­dessus ne fonctionne pas (les périphériques listés sont ceux 
en mémoire et ne sont pas toujours bon). Utilisez alors la commande suivante (éventuellement après 
avoir désactivé et réactivé votre module bluetooth) : 
$ gnome-obex-send -d <AdresseMacpériphérique> <fichier>

: Mettre une commande ne demandant pas gnome 

je vous propose ceci : installer les outils obexftp et openobex 
lister les fichiers sur le téléphone : 
$ obexftp -b -l /
$ obexftp -b -l /Photos # lister les fichiers du répertoire /Photos du
teléphone

télécharger un fichier du teléphone vers le pc : 
$ obexftp -b -c /Photos -g file.jpg # télécharger file.jpg qui se trouve
dans le répertoire /Photos

uploader une fichier du pc vers le téléphone : 
$ obexftp -b -p file.jpg

les options pour obexftp : 
-b (bluetooth) peut être suivis de l'adresse mac du périphérique
xx:xx:xx:xx:xx:xx

-c répertoire ex : -c /Photos

- g file.ext : le fichier à télécharger

- p file.ext : le fichier à uploader

Problèmes courant
• Un truc bête: sur mon pc portable le bouton ON/OFF du Wifi est aussi celui du 
Bluetooth. Pensez donc à le mettre sur ON.
• Il se peut que vous ayez un problème pour scanner les périphériques à proximité, si ce cas se 
présente, ouvrez un terminal et tapez :
sudo hciconfig hci0 reset
Il faudra le faire à chaque utilisation de votre clé bluetooth ... (après chaque branchement) 
Vous pouvez faire en sorte que cette commande soit exécutée automatiquement au démarrage, mais 
il faudra démarrer avec la clé insérée et ne pas la brancher à chaud pour que ça serve à quelque 
chose. 
Éditer le fichier /etc/init.d/bluetooth et ajoutez avant la ligne exit 0 (à la toute fin) : 
hciconfig hci0 reset

Sauvegardez, redémarrez et c'est bon. 
• Clef Bluetooth Belkin F8T012 :
Problème de chargement du bon module. Pour contourner le problème il faut, avec les droits 
administrateur (sous root ou en tapant "sudo su") entrer : 
a) Sous Ubuntu 
echo "blacklist pegasus" >> /etc/modprobe.d/blacklist
echo "bcm203x" >> /etc/modules
rmmod pegasus && modprobe bcm203x

b) Sous Kubuntu 
echo "blacklist pegasus" >> /etc/modprobe.d/blacklist

 à compléter... 
• Parfois certaines cartes/clés bug pour refaire fonctionner le bluetooth sans redémarrer, il 
suffit d'ouvrir un terminal et de taper ceci:
sudo /etc/init.d/bluetooth restart

• Si votre clé Bluetooth ne fonctionne pas sous Dapper ni Feisty ne vous inquiétez pas, le 
support du bluetooth s'est significativement amélioré dans gutsy (j'avais une clé bluetooth et 
le bluetooth intégré à mon ordinateur portable qui n'ont jamais fonctionné et qui 
fonctionnent parfaitement avec Ubuntu 7.10 "Gutsy")

Autres usages
•  Utiliser son Téléphone portable bluetooth pour accéder à internet partout. 
•  Utiliser son téléphone comme télécommande bluetooth. 
•  Utiliser XMMS avec son téléphone portable. 
•  Utiliser une imprimante via le bluetooth. 
•  Utiliser une oreillette bluetooth. 
Autres exemples: Voir les Pages en rapport ci dessous. 

Pages en rapport
Utilisation du Bluetooth sous Ubuntu Le  Feisty, Gutsy, Ubuntu 64bits, matériel, 
26/06/2007, 
bluetooth, BROUILLON
à 23:55
Le 
Configurer et utiliser le bluetooth 
14/03/2008,  dapper, edgy, matériel, bluetooth
sous ubuntu.
à 09:11
Le 
Connecter son téléphone mobile en 
12/12/2006,  edgy, téléphonie, web, bluetooth
GPRS par Bluetooth
à 23:21
Le 
Installer une imprimante avec CUPS 15/12/2006,  imprimante, bluetooth, brouillon
à 13:30
Le 
dapper, edgy, feisty, gutsy, téléphonie, 
Wammu et Gammu 18/11/2007, 
bluetooth, brouillon
à 17:11
Le 
Breezy, Dapper, Edgy, Feisty, téléphonie, usb, 
Votre GSM Nokia avec Ubuntu 17/07/2007, 
bluetooth, brouillon
à 19:28
Le 
matériel, gsm, dapper, téléphonie, web, usb, 
Sony Ericsson: K750i 18/03/2008, 
bluetooth
à 08:37
bluetooth   dapper, edgy, feisty, telephonie, bluetooth
Configurer et utiliser le bluetooth 
  breezy, dapper, edgy, telephonie, bluetooth
d'un téléphone Nokia sous ubuntu.
Le 
Configurer et utiliser une oreillette 
17/01/2007,  edgy, feisty, gutsy, bluetooth
bluetooth sous ubuntu.
à 08:56
Le 
Explorer son téléphone avec P3NFS 12/12/2006,  breezy, dapper, edgy, telephonie, bluetooth
à 23:24
Le 
Pam Blue 07/06/2008, matériel, bluetooth, BROUILLON
à 15:47
Le 
sms­via­gsm 21/10/2007,  téléphonie, bluetooth, brouillon
à 15:01
Le  Breezy, Dapper, Edgy, Feisty, Gutsy, ubuntu 
Télécommande Bluetooth 03/01/2007,  64bits, téléphonie, bluetooth, télécommande, 
à 15:51 tutoriel, BROUILLON
Le 
Configuration des échanges bluetooth 
28/11/2006,  edgy, telephonie, bluetooth
sous Ubuntu 6.10 (Edgy Eft)
à 20:18
Comment connecter à Internet un  Le 
téléphone portable Sony Ericsson par  10/11/2007,  bluetooth, téléphonie, tutoriel
Bluetooth ? à 20:29
Configuration d'une connexion  Le 
Dapper, Edgy, Feisty, Gutsy, Ubuntu 64bits, 
internet via un téléphone portable  14/03/2008, 
modem, téléphonie, web, matériel, bluetooth
bluetooth à 09:22
Le 
Installation d'une Wiimote avec  Edgy, Feisty, Gutsy, Hardy, matériel, bluetooth, 
06/02/2007, 
CWiid souris
à 08:25
Le 
Controler XMMS avec son téléphone  breezy, dapper, edgy, telephonie, audio, 
12/12/2006, 
par bluetooth bluetooth, tutoriel
à 16:28

XCFA convertiseur audio
xcfa fonctionne sous X­Window et sur les plates­formes GNU/Linux. Il interface des 
outils consoles (cdparanoia, flac, lame, oggenc, ...) pour l'extraction des pistes de cd 
audio et la conversion de fichiers musicaux vers les formats flac, wav, mp3, ogg, m4a, 
ape, mpc, WavPack. Il décompresse également le format shorten.
xcfa sait aussi extraire intégralement ou partiellement les pistes audio des DVDs et 
permet de fixer le nombre de voies du fichier .wav produit.
Une option de normalisation permet de relever le niveau des fichiers sans saturation 
lors de l'encodage ou l'extraction.
Il est également possible de modifier la quantification, la fréquence d'échantillonnage 
ainsi que le nombre de voies des fichiers wav.
xcfa récupère sur le Web les informations concernant le cd audio en cours de 
traitement.
Et, pour couronner le tout, ce petit joyau offre une aide précieuse pour la création de 
pochettes de CD.
xcfa a été développé avec Glade2 et utilise les librairies Gtk­2, Glib­2
 
Installation de xcfa
préparation
Un dépôt pour xcfa a été mis en place. Pour l'utiliser, ajoutez les lignes suivantes à 
votre fichier /etc/apt/sources.list.
1. Ouvrez un terminal (Applications → Accessoires → Terminal), puis saisissez les 
commandes suivantes :
Sous Debian
$ su
Password
# gedit /etc/apt/sources.list
Sous Ubuntu et dérivés
$ sudo gedit /etc/apt/sources.list
Password

2. Ces dépôts tiennent compte des architectures i386 et amd64
## XCFA
deb http://download.tuxfamily.org/xcfaudio/xcfa dev contrib 
deb­src http://download.tuxfamily.org/xcfaudio/xcfa dev contrib

Installation de xcfa en mode graphique
1. Il est possible, après avoir avoir rechargé les dépôts (cliquez sur le bouton 
"Recharger" pour que le dépôt de xcfa soit pris en compte), d'installer xcfa par 
Synaptic.
2. L'installation est également possible par adept.
    *  Au lancement d'adept, cliquez sur le bouton "Recharger" pour que le dépôt de 
xcfa soit pris en compte, puis → "recherche" xcfa → "appliquer".
Merci à Syvolc pour la capture de xcfa avec adept.

Installation de xcfa en lignes de commandes
L'installation de xcfa pour se faire en ligne de commandes.
Debian
$ su
password
# apt­get update
# apt­get install xcfa
Ubuntu et dérivés
 $ sudo apt­get update
$ sudo apt­get install xcfa

Enregistrer un flux vidéo avec une webcam 
Ce document fait l’état de ce qui est disponible sous Linux pour enregistrer un flux 
vidéo d’une webcam. Tous les tests ont été fait sur une Debian/testing (Lenny). Il fait 
suite à l’article sur l’installation d’une webcam sous linux 
­ http://www.coagul.org/article.php3 ?id_article=574 
Il me sert aussi de memo pour l’installation et l’utilisation de ces programmes. Je 
l’écris en espérant que cela puisse servir à d’autres. 

Camorama (Visionner un flux) 
Il fait le même travail que Camstream (cf : article sur les webcam) mais le rendu est 
bien meilleur et il y a d’autres options d’affichage. Il n’enregistre pas, ne fait que 
prendre des photos. Je le mets quand même ici l’ayant testé et cela pouvant servir. 
# aptitude install camorama 
Vous le trouvez alors dans le menu K Toutes les applications/Graphisme/Visionnaire 
de Webcam Camorama ou directement en ligne de commande : 
$ camorama 
– http://camorama.fixedgear.org/index.php (page du site) 

streamer (enregistrer en ligne de commande) 
Un programme en ligne de commande pour enregistrer un flux vidéo 
# aptitude install streamer 
# exit 
$ streamer ­c /dev/video0 ­f rgb24 ­F mono8 ­r 15 ­t 00:00:20 ­o outfile.avi 
Ceci enregistre une video de 20 secondes (option ­t 00:00:20) avec le son (option ­F 
mono8). Toutes les options de streamer ainsi que les formats d’enregistrement et des 
exemples sont disponibles en tapant streamer ­h en console. Cela vaut vraiment la 
peine d’aller voir. 

Motion (surveiller en ligne de commande) 
Motion est un programme de surveillance en ligne de commande bien plus puissant 
que ce nous voulons faire. Il peut visualiser plusieurs écrans en même temps, prendre 
des photos, des vidéos à chaque mouvement (motion) devant la webcam. Un 
programme pour la sécurité ou pour savoir ce se qui passe devant votre ordinateur ! Si 
vous ne bougez pas devant la webcam, rien ne se passera. 
Installer motion 
# aptitude install motion 
Dans le fichier /etc/motion/motion.conf, changer la ligne qui cible (target en anglais) 
l’enregistrement pour avoir le droit d’écriture. 
# vim /etc/motion/motion.conf 
Changer 
    target_dir /var/lib/motion/snapshots 
en 
    target_dir /home/[user]/snapshots 
# exit 
$ mkdir /home/[user]/snapshots 
Motion prendra donc des snapshots (des photos). 
Pour enregistrer une vidéo : 
# vim /etc/motion/motion.conf 
Dans la ligne ffmpeg, il faut changer le « off » en « on » et vous aurez un fichier .avi 
dans votre target file (fichier cible). Il faut avoir installé ffmpeg avant pour que cela 
prenne effet. 
    # Encode movies in real­time (install ffmpeg before enabling). ffmpeg_cap_new 
off 
en 
    # Encode movies in real­time (install ffmpeg before enabling). ffmpeg_cap_new on 
Lancer motion : 
$ motion 
Pour arrêter motion : ctrl+c 
Aller dans /home/[user]/snapshots et trouvez vos fichiers photos et votre vidéo au 
format avi. Vous pouvez alors utiliser un programme (Kmplayer, Totem, VLC, etc) 
pour visionner les enregistrements. 
La page de motion : 
– http://www.lavrsen.dk/twiki/bin/view/Motion/MotionGuide 

VLC (enregistrer un flux et le visonner) 
Installer le programme 
# aptitude install vlc 
Je vais m’inspirer de ce post du forum Ubuntu : 
­ http://forum.ubuntu­fr.org/viewtopic.php ?pid=852128 
Ouvrir vlc, menu fichier/ouvrir un périphérique de capture. Penser que pour le fichier 
« nom du périphérique vidéo », VLC met par défault /dev/video alors que la webcam 
est video0. Ajouter alors le 0 à la ligne : /dev/video0. 
cocher la case Diffuser/Sauvegarder, puis cliquer sur le bouton Paramètres. 
­ cocher la case fichier, choisir un fichier de sauvegarde (ici /home/[user]/test.mpg) 
­ cocher la méthode d’encapsulation MPEG1 pour une compatibilité maximale avec 
d’autres systèmes (*) 
­ cocher codec video et choisir mp1v pour une compatibilité maximale avec d’autres 
systèmes (*) 
­ cocher codec audio et le laisser à mpga (*) 
­ éventuellement, cocher "Jouer en local" pour voir en direct ce qui est enregistré. 
Ceci n’a pas marché sous testing, l’image apparaît mais reste figée ou change toutes 
les 5 à 6 secondes. 
­ Ensuite cliquer sur Ok 2 fois, et ça doit enregistrer, puis Stop pour arrêter 
l’enregistrement. 
Pour les Codecs : 
­ http://wiki.videolan.org/index.php/Codec 
– http://www.videolan.org/ (La page du programme) 

Xawtv (Enregistrer un programme TV) 
Installer le programme 
# aptitude install xawtv 
# exit 
$ xawtv 
Prévu pour regarder la TV avec Linux, ce programme fonctionne aussi parfois avec 
les WebCams. La page du programme : 
­ http://linux.bytesex.org/xawtv/ 
Ce programme n’a pas marché malgré notre recherche ; nous arrivons sur un écran 
noir (freeze de l’environnement graphique) et ne pouvons enregistrer. 
Xvidcap (enregistrer une vidéo qui capture votre écran) 
Idéal pour des tutos vidéos. 
Installer Xvidcap 
# aptitude install xvidcap 
Soit vous le lancer en console 
# exit 
$ xvidcap 
Soit dans le menu KDE où il apparaît : K/Toutes les 
applications/Multimédia/XVidCap Screen Capture X11 Screen cam. Faîtes un clic 
droit sur « test­0000.mpeg[0000] » et choisissez votre format vidéo et d’autres 
paramètres. Vous choisissez alors la dimension de votre cadre d’enregistrement et 
enregistrez. Un fois fini, vous arrêtez et visionnez directement votre enregistrement, 
par défaut, Mplayer (si installé). 
Des liens pour mieux utiliser et se servir d’Xvidcap : 
­ http://asher256.tuxfamily.org/index.php ?2006/03/19/84­xvidcap (Blog avec tuto 
d’installation pour Ubuntu ainsi que les options principales) 
­ http://xvidcap.sourceforge.net/ (la page du projet (en anglais) 
et bien sur : 
$ man xvidcap 

Cheese (application Gnome) 
« Cheese is a Photobooth­inspired GNOME application for taking pictures and videos 
from a webcam. It also includes fancy graphical effects based on the gstreamer­
backend. » (Cheese est un photomaton et vidéo pour Gnome. Il a aussi des effets 
graphiques décoratifs). Ce programme est récent (première version en juin 2007). 
Cheese est maintenant disponible sous Debian Testing et Sid. 
# aptitude install cheese 
Le site officiel (qui a changé d’adresse) 
­ http://www.gnome.org/projects/cheese/ 
Le programme marche à merveille avec les effets vidéos qui en font son originalité. Il 
enregistre au format .ogg en sortie. 
WebKam 
C’est un programme tout nouveau (14/03/2008). Destiné pour KDE4, Il y a un paquet 
pour « Ubuntu Hardy » seulement, mais les sources sont disponibles. Nous n’avons 
pas testé mais le mentionnons comme nouveauté. 
A priori, il n’enregistre pas encore de flux vidéo mais prend des photos. Deux 
captures d’écrans sont disponibles à cette adresse : (ainsi que les sources) 
– http://www.kde­apps.org/content/show.php/webKam ?content=76902 

WxAstrocapture
WxAstroCapture est un programme opensource de capture vidéo initialement prévu 
pour l’usage astronomique, il est développé par Martin Burri (Suisse) et Carsten 
Arnholm (Norvège). Il est multi­plateforme (Linux et Windows). Des paquets sont 
disponibles pour Ubuntu et Suse. 
Installation en téléchargeant le paquet pour Ubuntu par exemple. 
­ http://arnholm.org/astro/software/wxAstroCapture/redist/wxastrocapture_1.2­
1_i386.deb 
Les dépendances ne permettent pas de l’installer sur une Debian Testing pour 
l’instant. 

Aller plus loin : 
Vous aurez peut­être envie à la suite de ces enregistrements de faire du montage 
vidéo, nous vous conseillons une adresse en plein développement et pour les 
débutants, une page de ressources pour la vidéo sous Linux et un article de Coagul : 
­ http://fr.lprod.org/wiki/doku.php ?id=autres:debutant (faire du montage vidéo) 
­ hhttp://www.exploits.org/v4l/ (Page de ressources pour la vidéo sous Linux, en 
anglais) 
­ http://www.coagul.org/article.php3 ?id_article=603 
Historique des modifications 
Version Date Commentaire 
0.1 21/04/2007 Création par Claude BOBEY 
0.2 13/10/2007 Ajout de Cheese 
0.3 24/03/2008 Ajout de WebKam 
0.4 14/05/2008 Passage de Cheese dans les dépôts Debian 
0. 06/06/2008 Ajout de WxAstroCapture (merci Caeldrim)

Camstream
J'ai cherché un programme permettant la prise programmée de snapshot et de la 
conserver soit sur le disque dur dans un fichier ad­hoc soit sur mon site ftp.
En passant par le forum j'ai essayé CamStream qui fonctionne parfaitement.
Je peux régler la fréquence des photos prises
Une fois cela fait j'ai le choix de sauver les images prise sur le disque dur ou sur un 
site ftp.

Le choix du format de l'image, du dossier ou sauver, du nom que l'on applique...
En bref un excellent programme et très simple à utiliser.

Créer un clé bootable facilement

J’ai longtemps cherché des méthodes simples pour fabriquer une clé USB bootable et 
y poser l’ISO d’une distribution. Ce moyen m’éviterait alors de brûler du CD pour 
tester une distro grandeur nature autrement que dans une machine virtuelle (ce qui a 
ces limites tout de même). Et bien il semble que cette fois j’ai trouvé. Il s’agit de 
Unetbootin. Le programme est disponible sous Linux et Windows (pas sous Mac 
grrrrr) et représente la facilité même. Au travers d’une interface intuitive, il vous 
permet d’exporter vos ISO vers une clé USB ou même un disque dur.
Autre possibilité le support de plusieurs outils systèmes comme Gparted, Backtrack, 
NTPasswd….
Un indispensable dans votre logithèque.
Je crée l'image iso au moyen de remastersys et c'est elle que je sélectionne pour mettre 
sur la clé usb. Attention je pense qu'il ne faut pas dépasser la taille de 4.7 giga.

Keep : sauvegarde du système
Pour sauvegarder mon home ou effectuer des backup système le programme keep est 
bien approprié, il permet surtout des faire des sauvegardes incrémentielles ce qui 
économise du temps. La version est graphique et intuitive. L'idéal est de sauvegarder 
sur un disque dur réseau afin de ne rien perde en cas de crash du disque à 
sauvegarder. Pour cette solution j'ouvre une connection ssh et j'obtiens un disque 
monté sur mon bureau et c'est sur cette destination que j'effectue la sauvegarde, autant 
la faire la nuit pour ne pas perde de la bande passante.
C'est un système de sauvegarde incrémentiel, c'est à dire qu'il fera une 1re sauvegarde 
de ce que vous lui indiquerez, puis il fera une analyse du dossier original et du dossier 
sauvegardé afin de les comparer et de ne copier que les différences (gain de temps). 
Mais son gros intérêt est dans le fait de pouvoir restaurer une sauvegarde datant de plusieurs jours 
auparavant ! 
M'enfin on va voir tout ça en détail   

Éditer

Pré­requis
• Savoir ce que l'on veut sauvegarder.
• Avoir un emplacement de taille suffisante pour le sauvegarder…

Éditer
Installation
Keep est installé de base avec Kubuntu. Sinon installer le paquet keep. 

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Configuration

Étape 1 : Lancement du logiciel

Commençons par lancer le logiciel.   
Pour ça : Kmenu puis système puis Keep ou tapez keep dans exécuter une commande. 
Gérer les sauvegardes pour plusieurs comptes utilisateurs 
S'il existe plusieurs utilisateurs sur le système, chacun peut gérer lui­même ses sauvegardes. 
Cependant, si vous préférez gérer cela vous­même, vous pouvez le faire en exécutant keep en tant 
que "super utilisateur": 
kdesu keep (kubuntu) ou gksu keep (ubuntu) 
Ceci vous permettra de définir des sauvegardes de tous les dossiers voulus, même si vous n'en êtes 
pas propriétaire. Le démon est alors annoncé "Pas en exécution" mais ceci n'empêchera pas la 
réalisation des sauvegardes. 
Voila donc l'aspect du logiciel : 

Étape 2 : Choix des dossiers à sauvegarder


Nous allons donc cliquer sur "Ajouter des répertoires à sauvegarder", cela nous amène à cette 
fenêtre : 

Il faut lui indiquer le dossier à sauvegarder : 
• Soit en tapant l'adresse directement.
• Soit en utilisant le petit dossier bleu et en choisissant le dossier en mode graphique.
Après, 2 solutions : 
• Soit vous voulez sauvegarder TOUT le contenu du dossier et là pas besoin d'utiliser "la liste 
d'inclusion/exclusion". (Dans ce cas rendez vous directement à l'étape 4)
• Soit vous ne voulez pas sauvegarder tout son contenu mais enlever certains dossiers comme 
des dossiers cachés ou des dossiers sans importance qui prennent de la place.
définition des sauvegardes 
Les libellés de ces fenêtres portent à confusion: ce n'est pas le répertoire source (répertoire à  
sauvegarder) qui est sauvegardé dans le répertoire de sauvegarde, mais TOUT le contenu de ce 
répertoire source qui est copié et synchronisé dans le répertoire de sauvegarde. La nuance est 
certes subtile, mais le comportement du logiciel devient déroutant si on n'y prend garde. 
Conséquence: 

Bien que ce ne soit pas bien documenté et signalé, si vous définissez plusieurs "backups", il NE 
faut PAS donner deux fois le même répertoire comme destination. 1) Si vous notez que rdiff­
backup dure longtemps, se lance à chaque fin d'intervalle et que la taille des répertoires de 
sauvegarde est très significativement plus gros que les originaux, vérifiez ce point. 

Étape 3 : Inclure/exclure des sous-dossiers


Il vous faut donc cocher la case "Utiliser la liste d'inclusion/exclusion" et cliquer sur la clé anglaise 
jaune à droite. 
Cela nous amène à cette fenêtre : 

Le fonctionnement est simple, choisissez (en tapant les adresses ou avec l'icône de dossier bleu) les 
dossiers, puis dites s'il faut l'inclure ou l'exclure. 
Dans l'exemple, j'ai exclu TOUS les dossiers commençant par un point (dossiers 
cachés), mais j'ai également inclu les dossiers .amsn, .config, .gcstar… car ces dossiers 
comportent les données de logiciel que je ne veux pas perdre.

Vous pouvez donc exclure un dossier tout en incluant un de ses sous dossiers, cela créera dans le 
dossier de sauvegarde le dossier ne contenant que le sous dossier inclu 
Le joker est très pratique, l'étoile (*) permet de dire "tout". 
ex : hizo* permettra de dire tous les fichiers/dossiers dont le nom commence par hizo. 
Ça y est ? Vous avez fait votre petit tri ? Alors on continue :) 

Étape 4 : Choix du dossier de destination


Attention ! Choisissez un dossier vide !!!! Keep efface tout ce qui est contenu dans le dossier pour 
faire sa sauvegarde. Par exemple, si vous choisissez le Bureau pour faire votre sauvegarde, il n'y aura 
plus rien sur votre bureau à l'exception de la sauvegarde réalisée par keep. Créez donc un dossier 
vide pour réalisez vos sauvegardes. 
Cette fenêtre est toute simple :) 

Il vous suffit de lui indiquer l'emplacement du dossier où sera sauvegardé tout ce beau petit monde 

 
Je vous conseille de sauvegarder sur un disque dur diffèrent de celui qui contient le 
dossier à sauvegarder, car si il plante vous perdez tout…
Le mieux étant d'avoir un disque dur ne servant que de sauvegarde interne ou externe.

Rappel: 

Si vous définissez plusieurs "backups", il NE faut PAS donner deux fois le même répertoire 
comme destination (cf. Etape 2). 

Étape 5 : Intervalle de sauvegarde

Cette fenêtre est bien pratique car elle permet de dire le nombre de jours entre deux sauvegardes (1 
jour étant le minimum). 
Vous pouvez également choisir combien de sauvegardes vous voulez conserver. 
Ex : Dans mon cas, je fais une sauvegarde tous les deux jours et je ne les conserve pas 
plus de 14 jours, cela veut donc dire que je ne conserve que 7 sauvegardes.
De mon point de vue, ça ne sert à rien d'en garder plein à part à prendre de la place…

La case "Utiliser la compression" permet de gagner un peu de place. 
La case "Exclure les fichiers spéciaux" est cochée de base, je ne sais pas à quoi elle correspond. 
La case "Utiliser la configuration avancée" permet de faire des choix précis mais je suis incapable 
de conseiller quoi que ce soit là­dedans :) 
Et voila, le système est prêt à fonctionner ! 
Keep se lancera au démarrage pour faire ses sauvegardes, donc pas de panique si, régulièrement, le 
lancement de votre Kubuntu est long ;) 
Il est néanmoins possible de diminuer légèrement la gêne : Configuration puis Configuration puis 
cochez "Contrôle la priorité de rdiff­backup" et mettre à 20. 

Éditer

Lancer la 1re sauvegarde
Je vous conseille de lancer la 1ère sauvegarde dés que vous avez le temps car elle prend du temps (et 
oui il faut bien que Keep copie tous vos fichiers). 

Hop, on choisit "Sauvegarder maintenant". 
Il vous faut choisir le dossier à sauvegarder et faire ok ( quand je vous disais qu'il est simple ce 

logiciel…  ) 

Éditer

Restaurer une sauvegarde
Il faut retourner sur la 1ère fenêtre (ou lancer le logiciel) 

 
Choisissez "Restaurer une sauvegarde" 

Étape 1 : Choix du dossier à restaurer

Cliquez sur le dossier à restaurer dans la liste qui s'affiche. 

Étape 2 : Choix de l'emplacement où restaurer la sauvegarde

Au choix : 
• Soit vous restaurez la sauvegarde à son emplacement originel.
• Soit vous lui désignez un autre emplacement (en cas de changement de disque dur par ex).

Étape 3 : Choix de la sauvegarde à restaurer

Il vous faut maintenant choisir la date de la sauvegarde à restaurer, quel intérêt ? 
• En cas de problème sur votre dossier originel.
• En cas de suppression de certains fichiers par inadvertance.
• Pour en faire une seconde copie sur un autre disque dur.

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Savoir si la sauvegarde s'est bien passée

Choisissez "Voir le journal de sauvegarde". 
Cela vous permet de savoir si la sauvegarde s'est bien passée. 

Dans mon cas, il y a eu quelques erreurs dont je ne me rappelle plus la cause.   

Éditer

Problèmes rencontrés
Il peut arriver que certains fichiers posent problèmes lors de la copie, pourqui pourquoi ? Je ne sais 
pas mais toujours est­il que j'ai dû exclure les fichiers « ~/.kde/share/config/adept* ». 

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Désinstallation
Pour supprimer cette application, il suffit de supprimer le paquet keep. 
Il est également possible de décharger l'application la rendant inutilisable. 

Éditer

Voir aussi
Des références particulièrement intéressantes pour approfondir le sujet peuvent être utiles. 
• (en) Site officiel de rdiff­backup
• (fr) Wiki sur rdiff­backup
Découper un gros fichier

En voulant aider un ami, j’ai eu la joie de découvrir la commande split qui permet de découper des 
fichiers en plusieurs parties. Petite honte pour moi car je n’avais jamais vu qu’il était si simple de 
découper un fichier en plusieurs parties et de les réassembler par la suite, enfin je n’avais jamais été 
intéressé (non non je ne me cherche pas d’excuse ^^). C’est particulièrement utile pour stocker des 
données sur un support qui ne supporte pas sa taille d’origine. Par exemple, pour stocker un fichier 
de plus de 4 Go sur une partition ou un disque formaté en FAT32.

Il est possible de découper de plusieurs manières différentes, soit en limitant le nombre de lignes, 
soit en limitant la taille. La méthode la plus courante est de limiter la taille de chaque fichier créé. Il 
y a plusieurs options utilisables, voyons donc les plus utilisables. L’option ­l ou —lines=n permet de 
faire une découpe avec un maximum de n lignes par fichier. L’option ­b ou —bytes=n permet de 
faire une découpe avec des fichiers dont la taille maximum sera inférieure ou égale à n. De plus, on 
peut y ajouter les suffixes b, k ou encore m, ils permettent de définir respectivement des blocs de 
512 o, 1 Ko, et 1 Mo.

Pour les autres options, je vous laisse regarder la page de man. Maintenant, regardons comment 
découper puis réassembler un fichier ISO de notre distribution préférée.

On va le découper en morceau de 200 Mo chacun qui seront nommés ubuntu.8.10.part­ suivi d’un 
suffixe (aa pour la première partie, ab pour la seconde, etc…).
Cela peut prendre un peu de temps selon l’ordinateur et la taille du fichier. Maintenant, pour 
rassembler toutes ses parties pour en refaire un vrai ISO, nous allons utiliser la commande cat.

Et comment on est sûr que le fichier est correct ? Et oui, on m’a posé la question, une somme MD5 
devrait faire l’affaire.

EeePc : Installation de Ubuntu­eee, Xfce et  
beaucoup d'optimisations
Me voici l'heureux possesseur de l'EeePc 900 (oui un violet:)). Après avoir testé Xandros, je me suis 
vite dit que je devais installer un OS digne de ce nom, mon choix s'est donc porté sur Ubuntu­eee 
avec Xfce comme gestionnaire de bureau Xfce.
I. Installation d'Ubuntu­eee
Tout d'abord, nous allons installer la distribution de base. Pour cela, téléchargez l'iso disponible sur 
le site officiel. Ensuite, nous allons devoir mettre cet iso sur une clé USB que nous allons devoir 
rendre bootable. Pour cela, téléchargez le package de UNetBootIN puis indiquez lui le chemin de 
votre iso ainsi que votre clé USB sur laquelle vous souhaiter l'installer.
Une fois ceci fait, mettez la clé sur un port de l'EeePc, appuyez sur Echap lors du boot pour lui 
indiquer qu'il doit booter sur votre clé et lancez l'installation d'Ubuntu :)
II. Installation d'Xfce
Une fois le système installé sur l'EeePc, nous allons installer Xfce. Pourquoi Xfce ? Tout 
simplement parce que je suis devenu accro à ce gestionnaire de bureau ! De plus, je pense qu'il est 
très bien adapté aux netbooks du fait de sa légèreté :)

Veuillez donc taper ces commandes pour installer Xfce et quelques plugins supplémentaires :

apt-get install xfce4 xfce4-goodies

Xfce est désormais installé sur l'EeePc, pour pouvoir en profiter, redémarrez votre interface 
graphique avec "Ctrl + Alt + Backspace" pour retourner sur le GDM (log graphique), là,dans les 
options, spécifiez que vous souhaitez démarrer avec l'interface Xfce et non Gnome (libre à vous de 
lui préciser que vous souhaitez que Xfce soit votre environnement par défaut).

Une fois redémarré, vous pouvez constater que le menu "simplifié" démarre systématiquement. 
Après quelques recherches, j'ai vu que ce menu s'appelait Ubuntu Netbook Remix. Pour le 
désinstaller, tapez cette commande :

apt-get remove --purge maximus ume-launcher human-netbook-theme

Redemarrez votre système et commencez à apprécier les joies de la configuration complète de 
l'apparence du bureau (en tout cas, moi j'adore !).

III. Optimisation du système

Remplacement des logiciels trop gourmands (j'ai repris quelques méthodes de Tecky) :
Tout d'abord, nous allons supprimer quelques logiciels "inutiles" pour l'utilisation d'un netbook 
(selon moi) : 
apt-get autoremove -f gnome-games-data openoffice.org* f-spot
bluez-utils bluez-audio
Personnellement, je n'utiliserais pas de traitement de texte sur mon EeePc (Vim me suffit 
amplement) mais pour ceux qui souhaitent un traitement de texte puissant mais nécessitant peu de 
ressources, installez Abiword grâce à cette commande :
apt-get install abiword
Empêcher le démarrage de certain services :
Tout d'abord, vous pouvez accéder au choix de démarrage simplifié de Xfce via cette commande : 
xfce4-autostart-editor
Maintenant, nous allons voir la manière forte :) Si vous souhaitez voir les services lancés au 
démarrage de votre machine, tapez cette commande : ls /etc/rc2.d/. 
Pour la petite histoire, ce dossier contient les scripts exécutés au démarrage de votre machine (le run 
level 2 étant celui par défaut sur les distributions, chez vous ce sera le même dossier).

Certains services sont inutiles (d'autres seront inutiles pour vous), voici la méthode pour supprimer 
le lancement automatique de ces services. Par exemple, un service de Bluetooth est lancé au 
démarrage de la machine, tapez cette commande dans votre terminal pour le désactiver :
update-rc.d -f bluetooth remove
Notez que vous pourrez les lancer manuellement par la suite grâce à la commande 
/etc/init.d/service start. Par exemple, j'ai installé un serveur Apache sur mon EeePc et 
je ne désire la lancer qu'une fois de temps en temps, je l'ai donc désactivé au démarrage grâce à 
update-rc.d -f apache2 remove
puis, lorsque j'ai besoin du service, je lance /etc/init.d/apache2 start.
Gérer le WiFi
Pour ce qui est du WiFi, j'utilise un logiciel très performant, Wicd, je vous conseille de l'installer, il 
est beaucoup plus complet que Network manager.
Pour l'installer, lancez cette commande :
apt-get install wicd

Modifications de Firefox
J'ai découvert un thème très bien adapté pour l'EeePC pour Firefox : Classic Compact. C'est un 
thème qui va réduire de moitié l'espace utilisé par la barre de menu et des marques pages préférés. 
P.S. Voyez, au passage, le magnifique thème du blog de ma chérie :)
Modification du Grub
Une petite astuce vous permettant de gagner 1 seconde au démarrage est de désactiver l'affichage de 
la barre de progression de démarrage. Pour cela, rendez­vous dans le fichier /boot/grub/menu.lst et 
d'effacer le mot splash dans la ligne kernel.
Modification du GDM
Ce n'est pas une optimisation mais si vous souhaitez modifier votre GDM (log graphique), 
téléchargez un thème sur Gnome­look puis tapez cette commande : gdmsetup. Vous pouvez 
désormais configurer votre GDM (dont votre thème).
Raccourcis du clavier
Voici mes différents raccourcis clavier :
• "Super + t" : xfce4-terminal --hide-menubar --fullscreen (affiche un 
terminal en plein écran) 
• "Super + w" : wicd-client --no-tray (affiche l'écran de connexion Wicd) 
• "Super + f" : firefox (lance Firefox) 

Lecture des fichiers audio

J'ai décidé d'utiliser le lecteur de Xfce : Xfmedia (que j'avais présenté ici) pour mon EeePc car c'est 
un logiciel tres léger et facile à configurer. De plus, j'ai décidé de supprimer le logiciel rhytmbox 
que je n'aime pas du tout. Pour ce faire, il faut taper ces deux commandes :

apt-get install xfmedia


apt-get autoremove -f rhytmbox

L'avantage est que les codecs mp3 sont, à priori, déjà inclus dans Ubuntu­eee car je n'ai rien eu à 
installer. 
N.B. Nous installons Xfmedia : 9mo et nous supprimons rhytmbox : 13,5mo, soit un gain de 4,5mo 
:) Que demander de plus, un bon logiciel, léger, agréable à configurer et on gagne de la place !
Voila, je pense avoir rapporté toutes les modifications que j'ai faites. Avec celles­ci, mon EeePc 
démarre en 47 secondes (de l'instant où j'appuie sur le bouton jusqu'à ce qu'il soit sur le GDM) et 
consomme 7.5% de CPU et 291mo de RAM au repos en moyenne. Je le trouve encore un peu lent, 
notamment au niveau de Firefox. Je vais sûrement tester une autre distribution :)
Casque audio wireless logitech et carte son

J'ai acheté un casque audio wireless logitech et j'ai tente de la faire fonctionner. Ce ne fut pas une 
partie de plaisir et c'est encore imparfait.
1/ détection des cartes son :
Dans un terminal : cat /proc/asound/cards me donne les cartes son installées
Dans mon cas il me donne comme première carte HDA intel et en seconde celle qui est 
branché en usb ( de mon casque ).

       cat /proc/asound/modules me donne les  modules chargés par l'OS
Dans mon cas   0 snd_hda_intel 
1 snd_usb_audio 
Ce qui signifie que le premier module est celui de la carte son et le second celui  de mon
audio. 
Donc par défaut le système joue le son via les haut­parleurs du PC et non via mon casque sans fil.
J'ai suivi ce tuto afin de modifier les paramètres :

Code:
0 [Intel ]: HDA-Intel - HDA Intel
HDA Intel at 0xfebfc000 irq 21
1 [Headset ]: USB-Audio - Plantronics Headset
Plantronics Plantronics Headset at usb-0000:00:1d.2-1,
full speed

Ensuite un petit cat /proc/asound/modules pour la forme, et hop on connait l'ordre de chargement 
des modules liés au son.

Ce qui me donne :

Code:
0 snd_hda_intel
1 snd_usb_audio

C'est là que c'est embêtant, notre distribution adorée charge le module du chipset avant le module 
usb audio et en règle générale aucun son ne sort du casque; niet, nada, queud...
Donc à partir de là on va faire une petite manip sur le fichier alsa­base : gksudo gedit 
/etc/modprobe.d/alsa­base

Au début du fichier, on a :

Code:
# autoloader aliases
install sound-slot-0 /sbin/modprobe snd-card-0
install sound-slot-1 /sbin/modprobe snd-card-1
install sound-slot-2 /sbin/modprobe snd-card-2
install sound-slot-3 /sbin/modprobe snd-card-3
install sound-slot-4 /sbin/modprobe snd-card-4
install sound-slot-5 /sbin/modprobe snd-card-5
install sound-slot-6 /sbin/modprobe snd-card-6
install sound-slot-7 /sbin/modprobe snd-card-7

Donc on va va changer les 2 premières lignes comme ceci :
install sound­slot­0 /sbin/modprobe snd­card­0 =>1 on remplace le 0 par le 1
install sound­slot­1 /sbin/modprobe snd­card­1 =>0 et inversement

Ceci va permettre de charger les modules dans l'ordre que l'on souhaite.

A la fin du fichier on a :

Code:
# Prevent abnormal drivers from grabbing index 0
options snd-bt87x index=-2
options cx88-alsa index=-2
options saa7134-alsa index=-2
options snd-atiixp-modem index=-2
options snd-intel8x0m index=-2
options snd-via82xx-modem index=-2
options snd-usb-audio index=-2
options snd-usb-usx2y index=-2

Là on va commenter la ligne options snd­usb­audio index=­2 en y ajoutant un #
Ce qui donne #options snd­usb­audio index=­2 
Ensuite il faut redémarrer le système afin que les modifications soient prises en compte. 
En recommencent les manipulations décrites plus haut, voila ce que j'obtiens :
letroye@letroye­laptop:~$ cat /proc/asound/cards 
 0 [Headset        ]: USB­Audio ­ Logitech Wireless Headset 
                      Logitech Logitech Wireless Headset at usb­0000:00:1d.0­1, full speed 
 1 [Intel          ]: HDA­Intel ­ HDA Intel 
                      HDA Intel at 0xff63c000 irq 22 
letroye@letroye­laptop:~$ cat /proc/asound/modules 
 0 snd_usb_audio 
 1 snd_hda_intel 

Donc dans ce cas ci mon casque est bien reconnu en premier lieu et ensuite ma carte son du PC.
Ensuite systeme ­­>preferences ­­> son et je modifie comme indiquer sur l'image qui suit.
En ayant effectuer cette manipulation je double clic sur l'icône du haut parleur ce qui ouvre mon 
contrôleur de volume et là fichier ­­> changer le périphérique et je sélectionne comme sortie audio 
celle de mon casque. Après cela je constate que j'entends le son au travers du casque juste quand 
j'ouvre firefox, les autres applications continue à délivrer le son via le PC.
Je vais donc dans systeme ­­> preferences ­­> selecteur de système multimédia
Avec cette nouvelle manipulation je constate que le son sort du casque quand j'utilise firefox et le 
lecteur vidéo totem mais que vlc ou exaile continue à utiliser les haut­parleurs du PC. Une autre 
remarque est que je contrôle plus le volume du son via l'icône du bureau mais via le casque 
directement, ce qui n'est pas une mauvaise idée..
Encore une chose quand je retire la clé usb de connection à mon casque c'est ma carte audio qui 
reprend le dessus comme indiqué via le treminal :
letroye@letroye­laptop:~$ cat /proc/asound/cards
 0 [Intel          ]: HDA­Intel ­ HDA Intel
                      HDA Intel at 0xff63c000 irq 22
letroye@letroye­laptop:~$ cat /proc/asound/modules
 0 snd_hda_intel
mais je n'ai plus de son de firefox et je suis obligé de redémarrer le système pour les choses 
reviennent à leur place. Donc voila beaucoup de manipulations afin d'obtenir du son dans un casque 
sans fil. Cela fonctionne bien mais pas avec tout les programmes et cela demande des manipulations 
supplémentaires.
Rsync

UTILISATION 

rsync s'utilise de la même façon que rcp. Vous devez spécifier une source et une destination, l'une des deux pouvant être distante. 

Le meilleur moyen d'expliquer la syntaxe est peut être avec quelques exemples : 

rsync -t *.c foo:src/ 

Ceci transfère tous les fichiers correspondant au motif *.c du répertoire courant vers le répertoire src sur la machine foo. Si un fichier 
existe déjà sur le système distant, alors le protocole de mise à jour à distance rsync est utilisé pour mettre à jour le fichier en envoyant 
uniquement les différences. Consultez la documentation technique pour plus de détails. 

rsync -avz foo:src/bar /data/tmp 

Ceci transfère récursivement tous les fichiers du répertoire src/bar de la machine foo dans le répertoire /data/tmp/bar de la machine 
locale. Les fichiers sont transférés en mode «archive», ce qui assure la préservation des liens symboliques, périphériques, attributs, 
permissions, propriétés, etc lors du transfert. De plus les donnés transférées seront compressées. 

rsync -avz foo:src/bar/ /data/tmp 

Une barre oblique à la fin du chemin source modifie ce comportement pour transférer tous les fichiers du répertoire src/bar de la 
machine foo dans /data/tmp/. Une barre oblique à la fin d'un chemin source signifie «copie le contenu de ce répertoire». Sans la barre 
oblique à la fin cela signifie «copie le répertoire». Néanmoins, dans les deux cas, les attributs du répertoire sont transférés au 
répertoire sur la machine destination. Autrement dit, chacune de ces deux commandes copie les fichiers de la même manière, y 
compris les attributs de /dest/foo : 

rsync -av /src/foo /dest 


rsync -av /src/foo/ /dest/foo 

Notez également qu'une barre oblique n'est pas nécessaire si vous spécifiez le répertoire par défaut d'un hôte ou d'un module. Par 
exemple, ces deux lignes copient le contenu du répertoire distant vers «/dest» : 

rsync -av hote: /dest 


rsync -av hote::module /dest 

Vous pouvez aussi utiliser rsync en mode local uniquement, lorsque ni la source ni la destination n'ont de «:» dans leur nom. Dans ce 
cas rsync fonctionne comme une commande performante de copie. 

rsync unhote.mondomaine.com:: 

Ceci liste tous les modules rsync anonymes, disponibles sur l'hôte unhote.mondomaine.com. (Consultez la section suivante pour plus 
de détails.) 

  

UTILISATION AVANCÉE 

La syntaxe pour récupérer plusieurs fichiers depuis un hôte distant requiert l'utilisation d'espaces protégées dans SRC. Quelques 
exemples : 
rsync hote::'nommod/rep1/fichier1 nommod/rep2/fichier2' /dest 

Ceci copie fichier1 et fichier2 vers /dest depuis un démon rsync. Chacun des arguments additionnels doit inclure le même préfixe « 
nommod» que le premier et doit être précédé d'un espace. Toutes les autres espaces sont considérées comme faisant partie d'un nom 
de fichier. 

rsync -av hote:'rep1/fichier1 rep2/fichier2' /dest 

Ceci copie fichier1 et fichier2 vers /dest à l'aide d'un shell distant. La coupure des mots est faite par le shell distant, par conséquent si 
cela ne fonctionne pas c'est que le shell n'est pas configuré pour couper les arguments sur les caractères blancs (configuration très 
rare, mais pas impossible). Si vous avez besoin de transférer un fichier dont le nom contient des caractères blancs, il est nécessaire ou 
bien de protéger ces caractères de manière à ce que le shell distant les interprète correctement, ou bien d'utiliser des méta­caractères à 
la place des blancs. Voici deux exemples : 

rsync -av hote:'nom\ de\ fichier\ avec\ espaces' /dest 


rsync -av hote:nom?de?fichier?avec?espaces /dest 

Ce second exemple suppose que votre shell passe les méta­caractères non développés. S'il affiche une erreur du type «no match» ou 
«pas de correspondance», mettez le nom entre guillemets. 

  

CONNEXION À UN DÉMON RSYNC

Il est possible également d'utiliser rsync sans utiliser rsh ou ssh comme agents de transport. Dans ce cas, vous vous connecterez 
directement à un démon rsync distant, en général, en utilisant le port TCP 873. (Bien sûr, cela suppose qu'un démon soit en cours 
d'exécution sur le système distant ; pour plus d'information à ce sujet, référez­vous à la section DÉMARRER UN DÉMON RSYNC 
QUI ACCEPTE LES CONNEXIONS ci­dessus.) 

Utiliser rsync comme cela est identique à une utilisation via un shell distant excepté que : 

o
vous utilisez soit un double deux­points «::» au lieu de l'unique deux­points pour séparer le nom d'hôte du chemin, soit une 
URL rsync://. 
o
le premier mot après les «::» est le nom d'un module. 
o
le démon distant peut afficher un message du jour lorsque vous vous connectez. 
o
si vous ne spécifiez pas de chemin sur le démon distant, alors la liste des chemins accessibles sur le démon sera affichée. 
o
si vous ne spécifiez pas de destination locale, alors une liste des fichiers spécifiés sur le démon distant est affichée. 

Un exemple qui copie tous les fichiers vers un module distant nommé «src» : 
rsync -av hote::src /dest

Certains modules sur le démon distant peuvent nécessiter une authentification. Si c'est le cas, un mot de passe vous sera demandé lors 
de votre connexion. Vous pouvez éviter la demande de mot de passe en fixant la variable d'environnement RSYNC_PASSWORD à la 
valeur du mot de passe que vous voulez utiliser ou en utilisant l'option ­­password­file. Ceci peut être utile en cas d'utilisation de 
rsync dans des scripts. 

AVERTISSEMENT : sur certains systèmes, les variables d'environnement sont visibles par tous les utilisateurs. Sur ces systèmes, 
l'utilisation de ­­password­file est recommandée. 

Vous pouvez établir la connexion via un proxy web en donnant à la variable d'environnement RSYNC_PROXY une valeur 
nomdhote:port qui pointe vers votre proxy web. Notez que votre proxy web doit permettre l'utilisation du port 873. 

  
UTILISER LES FONCTIONNALITÉS D'UN DÉMON RSYNC VIA UNE CONNEXION SHELL DISTANTE

Il peut parfois être utile d'utiliser différentes fonctionnalités d'un démon rsync (telles que les modules nommés) sans pour autant 
autoriser de nouvelle socket de connexion à un système (autre que ce qui est déjà requis pour permettre un accès shell distant). Rsync 
supporte les connexions à un hôte en utilisant un shell distant puis en lançant un serveur «démon» à usage unique qui lit son fichier 
de configuration dans le répertoire personnel de l'utilisateur distant. Cela peut être utile si vous souhaitez crypter les données de 
transfert de style démon ; cependant, comme le démon vient d'être démarré par l'utilisateur distant, il se peut que vous ne puissiez pas 
utiliser les fonctionnalités telles que le chroot ou le changement d'uid par le démon. (Une autre manière de crypter le transfert avec un 
démon : utiliser ssh pour faire un tunnel vers un port local de la machine distante et ensuite configurer un démon rsync normal sur 
l'hôte distant qui n'accepte que les connexions depuis «localhost».) 

Du point de vue de l'utilisateur, un transfert démon via une connexion shell distant utilise pratiquement la même syntaxe de ligne de 
commande qu'un transfert avec un démon rsync, excepté que vous devez explicitement spécifier le programme de shell distant sur la 
ligne de commande via l'option ­­rsh=COMMANDE. (Spécifier la variable d'environnement RSYNC_RSH n'activera pas cette 
fonctionnalité.) Par exemple : 
rsync -av --rsh=ssh hôte::module /dest

Si vous devez spécifier un utilisateur shell distant différent, n'oubliez pas que le préfixe util@ avant l'hôte spécifie la valeur de 
l'utilisateur rsync (pour un module qui requière une authentification basée sur l'utilisateur). Cela signifie que vous devez passer 
l'option «­l util» à ssh lorsque vous spécifiez le shell distant : 
rsync -av -e "ssh -l util-ssh" util-rsync@hôte::module /dest

Le nom «util­ssh» sera utilisé au niveau de ssh, tandis que le nom «util­rsync» sera utilisé pour l'accès au module. 

  

DÉMARRER UN DÉMON RSYNC QUI ACCEPTE LES CONNEXIONS 

Afin de se connecter à un démon rsync, le système distant doit avoir un démon déjà en cours d'exécution (ou il faut avoir configuré un 
service comme inetd pour lancer un démon rsync pour les connexions entrantes sur un port particulier). Pour les informations 
complètes sur la manière de démarrer un démon qui prend en charge les sockets de connexions entrantes, voir la page de man 
rsyncd.conf(5) ­­ ceci est le fichier de configuration du démon, elle contient tout les détails sur la manière de lancer le démon (y 
compris les configurations autonome et inetd). 

Si vous utilisez un transport par shell distant pour le transfert, il n'est pas nécessaire de démarrer manuellement un démon rsync. 

  

EXEMPLES 

Voici quelques exemples de l'utilisation que je fais de rsync. 

Pour sauvegarder le répertoire personnel de mon épouse, qui est constitué de gros fichiers MS Word et de répertoires de courrier 
électronique, j'utilise un job cron qui exécute 

rsync -Cavz . arvidsjaur:backup 

chaque nuit à travers un lien PPP vers un répertoire de duplication sur ma machine «arvidsjaur». 

Pour synchroniser mon arborescence du code source de samba, j'utilise les cibles de Makefile suivantes : 
get:
rsync -avuzb --exclude '*~' samba:samba/ .
put:
rsync -Cavuzb . samba:samba/
sync: get put

ceci me permet de synchroniser avec un répertoire CVS à l'autre bout du lien. J'effectue ensuite des opérations CVS sur la machine 
distante, ce qui sauve beaucoup de temps car le protocole CVS distant n'est pas très efficace. 

Je miroite un répertoire entre mon «ancien» et «nouveau» site ftp avec la command e : 

rsync -az -e ssh --delete ~ftp/pub/samba nimbus:"~ftp/pub/tridge" 


Ceci est lancé depuis cron plusieurs fois par jour. 

  

RÉSUMÉ DES OPTIONS

Voici un court résumé des options disponibles dans rsync. Veuillez vous référer à la description détaillée ci dessous pour une 
description complète. 

-v,
--verbose plus loquace
-q,
--quiet moins loquace
-c,
--checksum utilise la somme de contrôle, pas la date ni la taille
-a,
--archive mode archivage; identique à -rlptgoD (pas -H)
-r,
--recursive visite récursive des répertoires
-R,
--relative utilise des noms de chemins relatifs
--no-relative désactive --relative
--no-implied-dirs ne transmet pas les répertoires implicites de -R
-b, --backup effectue des sauvegardes (cf. --suffix et --backup-dir)
--backup-dir=RÉP effectue des sauvegardes dans le répertoire RÉP
--suffix=SUFFIXE suffixe de sauvegarde («~» par défaut sauf si --backup-dir)
-u, --update saute les fichiers plus récents chez le destinataire
--inplace mise à jour de fichiers sur place
-d, --dirs ne transfert pas les répertoires récursivement
-l, --links copie les liens symboliques comme liens symboliques
-L, --copy-links transforme les liens symboliques par les fichiers référencés
--copy-unsafe-links ne transforme que les liens «non-sûrs»
--safe-links ignore les liens extérieurs à l'arborescence
-H, --hard-links préserve les liens matériels
-K, --keep-dirlinks traite les liens de répertoire comme des répertoires
-p, --perms préserve les permissions
-o, --owner préserve le propriétaire (root uniquement)
-g, --group préserve le groupe
-D, --devices préserve les périphériques (root uniquement)
-t, --times préserve les dates
-O, --omit-dir-times omet les répertoires lors de la préservation de date
-S, --sparse traite les fichiers à trous efficacement
-n, --dry-run montre ce qui aurait été transféré
-W, --whole-file copie les fichiers entiers (jamais l'algorithme rsync)
--no-whole-file toujours utiliser l'algorithme rsync incrémental
-x, --one-file-system ne traverse pas les limites du système de fichiers
-B, --block-size=TAILLE force la taille de bloc de la somme de contrôle
-e, --rsh=COMMANDE spécifie un shell distant
--rsync-path=PROGRAMME spécifie le nom de l'exécutable rsync chez le récepteur
--existing met à jour uniquement les fichiers qui existent déjà
--ignore-existing ignore les fichiers qui existent déjà
--remove-sent-files les fichiers envoyés sont supprimés de chez l'émetteur
--del synonyme pour --delete-during
--delete efface les fichiers qui n'existent pas chez l'émetteur
--delete-before efface avant le transfert (par défaut)
--delete-during efface au cours du transfert, pas avant
--delete-after efface après transfert, pas avant
--delete-excluded efface également les fichiers exclus côté réception
--ignore-errors efface même s'il y a eu des erreurs E/S
--force force la suppression de répertoires même non-vides
--max-delete=NUM n'efface pas plus de NUM fichiers
--max-size=TAILLE ne transfert le fichiers plus gros que TAILLE
--partial conserve les fichiers partiellement transférés
--partial-dir=RÉP place les fichiers partiellement transférés dans RÉP
--delay-updates ne remplace les fichiers mis à jour qu'à la fin
--numeric-ids ne remplace pas les uid/gid par des noms
d'utilisateur/groupe
--timeout=DURÉE fixe la durée d'attente E/S en secondes
-I, --ignore-times ne saute pas les fichiers similaires par la taille et la
date
--size-only saute les fichiers qui sont similaires par la date
--modify-window=NUM compare les dates avec une précision moins fine
-T --temp-dir=RÉP crée des fichiers temporaires dans le répertoire RÉP
-y, --fuzzy se base sur des fichiers similaires si le fichier manque
--compare-dest=RÉP compare les fichiers transmis également à RÉP
--copy-dest=RÉP ...et inclut les fichiers non modifiés
--link-dest=RÉP crée un lien matériel vers les fichiers de RÉP si non
modifiés
-z, --compress transfert en compressant les données
-C, --cvs-exclude ignore automatiquement des fichiers, comme le ferait CVS
-f, --filter=RÈGLE ajoute une règle de filtrage de fichier
-F identique à --filter='dir-merge /.rsync-filter'
deuxième fois : --filter='- .rsync-filter'
--exclude=MOTIF exclut les fichiers correspondant au MOTIF
--exclude-from=FICHIER lit des motifs d'exclusion depuis FICHIER
--include=MOTIF n'exclut pas les fichiers correspondant au MOTIF
--include-from=FICHIER lit des motifs d'inclusion depuis FICHIER
--files-from=FICHIER lit des fichiers à transférer depuis FICHIER
-0, --from0 tous les fichiers des *-from/filtres sont séparés par 0
--address=ADRESSE se lie à l'adresse pour la connexion sortante vers le démon
--port=PORT spécifie un autre numéro de port rsyncd
--blocking-io utilise des E/S bloquantes pour le shell distant
--no-blocking-io désactive les E/S bloquantes
--stats affiche quelques statistiques de transfert de fichiers
--progress montre l'avancement pendant le transfert
-P équivalent à --partial --progress
-i, --itemize-changes affiche un résumé des changements pour chaque mise à jour
--log-format=FORMAT affiche les noms fichiers selon le format spécifié
--password-file=FICHIER lit le mot de passe depuis FICHIER
--list-only liste les fichiers au lieu de les copier
--bwlimit=KBPS limite la bande passante E/S, En ko par seconde
--write-batch=FICHIER enregistre les modifications dans FICHIER
--only-write-batch=FICHIER comme --write-batch sans mettre à jour la destination
--read-batch=FICHIER exécute le fichier de modification FICHIER
--protocol=NUM force l'utilisation d'un protocole rsync version NUM
--checksum-seed=NUM spécifie la graine pour la somme de contrôle
-4, --ipv4 préfère IPv4
-6, --ipv6 préfère IPv6
--version affiche le numéro de version
-h, --help affiche cet écran d'aide

Rsync peut également être exécuté comme démon, auquel cas il accepte les options suivantes : 

--daemon exécute rsync en tant que démon


--no-detach ne se détache pas du parent
--address=ADRESSE se lie à l'adresse spécifiée
--config=FICHIER spécifie un autre fichier rsyncd.conf
--bwlimit=KBPS limite la bande passante I/O, ko par seconde
--port=PORT spécifie un autre numéro de port rsyncd
-v, --verbose plus loquace
-4, --ipv4 préfère IPv4
-6, --ipv6 préfère IPv6
-h, --help affiche cet écran d'aide

  

OPTIONS 

rsync utilise le paquetage «longopt» de GNU. De nombreuses options de la ligne de commande ont deux variantes, une courte et une 
longue. Celles ci sont exposées ci dessous, séparées par une virgule. Certaines options n'existent que dans la variante longue. Le «=» 
pour les options qui prennent un paramètre est optionnel ; des blancs peuvent être utilisés à la place. 

­h, ­­help
Affiche une page d'aide décrivant succinctement les options disponibles dans rsync. 
­­version
Affiche le numéro de version de rsync et quitte. 
­v, ­­verbose
Cette option augmente la quantité d'information que vous obtenez lors du transfert. Par défaut, rsync travaille 
silencieusement. Avec un ­v, rsync vous indique quels sont les fichiers actuellement transmis et affiche un bref résumé à la 
fin. Avec deux drapeaux ­v, rsync vous informe des fichiers ignorés et affiche un résumé avec légèrement plus d'information à 
la fin. Plus de deux drapeaux ­v ne devraient être utilisés que pour déboguer rsync. 
Remarquez que les noms des fichiers transmis qui sont affichés le sont selon la valeur par défaut de ­­log­format qui est 
«%n%L», ce qui ne présente que le nom du fichier et, si c'est un lien, vers où il pointe. Avec un seul ­v, il ne sera pas fait 
mention si un fichier a eu ses attributs modifiés. Si vous demandez une liste des attributs modifiés (soit avec ­­itemize­
changes ou bien en ajoutant «%i» à ­­log­format), alors l'affichage fera mention de tous les attributs modifiés pour une 
quelconque raison. Référez­vous à l'option ­­log­format pour plus d'information. 
­q, ­­quiet
Cette option diminue la quantité d'information affichée lors du transfert, les messages du serveur distant notamment sont 
supprimés. Cette option est utile lorsque vous appelez rsync à partir de cron. 
­I, ­­ignore­times
Normalement rsync ignore tous les fichiers qui ont la même taille et ont une horodate identique. Cette option arrête ce 
comportement. 
­­size­only
Normalement rsync ignore tous les fichiers qui ont la même taille et une horodate identique. Avec l'option ­­size­only, les 
fichiers seront ignorés s'ils ont la même taille, indépendamment de l'horodate. Ceci est utile lorsque l'on commence à se 
servir de rsync après avoir utilisé un autre outil de miroitage qui peut ne pas préserver les horodates exactement. 
­­modify­window
Lors de la comparaison de deux horodates, rsync les considère égales si elles ne diffèrent pas plus que la fenêtre temporelle. 
Celle­ci est normalement nulle (c'est­à­dire une comparaison exacte), mais cela peut être utile de la fixer à une valeur plus 
grande dans certaines situations. En particulier, lors de transferts impliquant un système de fichiers FAT (qui représente les 
dates avec une résolution de deux secondes), ­­modify­window=1 est alors utile (permettant aux horodates d'avoir jusqu'à une 
seconde de différence). 
­c, ­­checksum
Ceci force l'expéditeur à faire une somme de contrôle 128­bit MD4 de tous les fichiers avant le transfert. La somme de 
contrôle est ensuite explicitement vérifiée à la réception et tous les fichiers du même nom qui existent déjà et ont la même 
somme de contrôle et la même taille sur le système de réception sont ignorés. Cette option peut être assez lente. 
­a, ­­archive
Ceci est équivalent à ­rlptgoD. C'est un moyen rapide de dire que vous voulez la récursion et tout préserver pratiquement tout. 
La seule exception est que si ­­files­from a été spécifié alors ­r n'est pas utilisée. 
Notez toutefois que ­a ne préserve pas les liens matériels, parce que trouver les fichiers multiplement liés est coûteux en 
ressources. Vous devez spécifier séparément ­H. 
­r, ­­recursive
Ceci dit à rsync de copier les répertoires récursivement. Référez­vous également à ­­dirs (­d). 
­R, ­­relative
Utilise des chemins relatifs. Ceci signifie que les chemins complets spécifiés sur la ligne de commande sont envoyés au 
serveur plutôt que juste la dernière partie des noms de fichiers. Ceci est particulièrement utile lorsque vous voulez envoyer 
plusieurs répertoires différents en même temps. Par exemple, si vous avez utilisé la commande 
rsync /foo/bar/foo.c remote:/tmp/ 
alors ceci aurait créé un fichier appelé foo.c dans /tmp/ sur la machine distante. Si vous aviez utilisé plutôt 
rsync -R /foo/bar/foo.c remote:/tmp/ 
alors un fichier appelé /tmp/foo/bar/foo.c aurait été créé sur la machine distante. Le nom de chemin complet est préservé. 
Pour limiter la taille du chemin transmis, vous pouvez faire 
cd /foo 
rsync -R bar/foo.c remote:/tmp/ 
Cela va créer /tmp/bar/foo.c sur la machine distante. 
­­no­relative
Désactive l'option ­­relative. Cela n'est nécessaire que si vous souhaitez utiliser ­­files­from sans ­­relative qui est 
automatiquement activée. 
­­no­implied­dirs
Lorsque cette option est combinée à ­­relative, les répertoires implicites des chemins ne sont pas dupliqués lors du transfert. 
Outre le fait que le transfert est plus optimal, cela permet aussi d'avoir des liens symboliques d'un côté sans que ce ne soit le 
cas de l'autre coté. Par exemple, si vous transférez le fichier "/path/foo/file" avec ­R, par défaut rsync s'assurera que "/path" et 
"/path/foo" chez le destinataire correspondent exactement aux répertoires ou au liens sur la source. En utilisant ­­no­implied­
dirs ces deux répertoires implicites seront omis, c'est­à­dire que si "/path" est un répertoire réel sur une machine et un lien 
symbolique sur l'autre, rsync ne le modifiera pas. 
­b, ­­backup
Avec cette option les fichiers de destination préexistants sont renommés lors du transfert de chaque fichier. Vous pouvez 
contrôler le répertoire de sauvegarde et le suffixe de sauvegarde en utilisant respectivement les options ­­backup­dir et ­­
suffix. Remarquez que si vous ne spécifiez pas l'option ­­backup­dir alors l'option ­­omit­dir­times sera activée. 
­­backup­dir=REP
En combinaison avec l'option ­­backup, ceci dit à rsync de garder toutes les sauvegardes dans le répertoire spécifié. Ceci est 
très utile pour des sauvegardes incrémentales. Vous pouvez spécifier en plus un suffixe de sauvegarde en utilisant l'option ­­
suffix (autrement, les fichiers sont sauvegardés dans le répertoire spécifié avec leur noms d'origine). 
­­suffix=SUFFIXE
Cette option permet de modifier le suffixe de sauvegarde utilisé par l'option ­b. Par défaut c'est un «~» à moins que ­­backup­
dir n'ait été spécifiée, dans quel cas le suffixe par défaut est vide. 
­u, ­­update
Ceci force rsync à ignorer tous les fichiers pour lesquels le fichier de destination existe déjà et avec une date postérieure à 
celle du fichier de source. (Si un fichier destination existant a une date égale à celle du fichier source, il ne sera mis à jour que 
si les tailles diffèrent.) 
Dans l'implémentation courante de ­­update, une différence de format du fichier entre le récepteur et l'émetteur est toujours 
considérée comme suffisamment importante pour le mettre à jour, quelque soient les dates des fichiers. Autrement dit, si la 
source est un répertoire ou un lien symbolique tandis que la destination possède un fichier, alors un transfert sera lancé, peu 
importe les dates. Ce comportement est susceptible d'être modifié dans le futur (si vous avez un point de vue, vous pouvez en 
faire part, en anglais, à la liste de diffusion). 
­­inplace
Cela change le comportement par défaut de rsync qui crée une nouvelle copie du fichier puis le déplace vers son véritable 
nom. Avec cette option rsync écrira directement par dessus le fichier, ce qui implique que l'algorithme de rsync ne pourra pas 
réduire la transmission réseau autant qu'il n'en est capable (étant donné qu'il ne tente pas encore de trier la correspondance de 
données). Une exception à cela est lorsque cette option est combinée à ­­backup, dans quel cas rsync sera suffisamment rusé 
pour utiliser le fichier de sauvegarde comme base pour le transfert. 
Cette option est utile pour le transfert de fichier volumineux avec des changements regroupés ou des données ajoutées, ou 
alors sur les systèmes qui ont des performances limitées par les accès disques plutôt que réseaux. 
Cette option implique ­­partial (puisque qu'un transfert interrompu n'efface pas le fichier), mais elle est incompatible avec ­­
partial­dir et ­­delay­updates. Avant la version 2.6.4 de rsync ­­inplace était également incompatible avec ­­compare­dest 
et ­­link­dest. 
AVERTISSEMENT : Les données du fichier seront dans un état inconsistant le temps du transfert (et éventuellement après si 
le transfert a été interrompu), par conséquent cette option n'est pas recommandée pour la mise à jour de fichier en cours 
d'utilisation. Notez également que rsync sera incapable de mettre à jour un fichier sur place s'il n'a pas d'accès en écriture 
pour l'utilisateur destinataire. 
­d, ­­dirs
Indique à l'émetteur d'inclure tous les répertoires rencontrés. Contrairement à ­­recursive, le contenu des répertoires n'est pas 
copié à moins que le répertoire ait été explicitement spécifié sur la ligne de commande par «.» ou par un nom suivi de «/» 
(par exemple «foo/»). Sans cette option ou ­­recursive, rsync omettra tous les répertoires rencontrés (en affichant un message 
indiquant l'omission). 
­l, ­­links
Lorsque des liens symboliques sont rencontrés, ils sont recréés à la destination. 
­L, ­­copy­links
Lorsque des liens symboliques sont rencontrés, le fichier vers lequel ils pointent est copié plutôt que le lien symbolique. Dans 
les anciennes versions de rsync, cette option avait pour effet de bord de forcer le coté récepteur à suivre les liens symboliques, 
tels que les liens symboliques vers des répertoires. Dans les versions récentes de rsync, il est nécessaire de spécifier ­­keep­
dirlinks (­K) pour obtenir cette fonctionnalité supplémentaire. Il y a une exception lorsque le rsync du coté récepteur est trop 
vieux pour comprendre ­K ­­ dans ce cas, l'option ­L entraînera l'effet de bord comme dans les anciennes versions. 
­­copy­unsafe­links
Ceci dit à rsync de copier le fichier référencé par les liens symboliques qui pointent en dehors de l'arborescence source. Les 
liens symboliques absolus sont également traités comme des fichiers ordinaires, ainsi que les liens symboliques dans 
l'arborescence source elle même lorsque ­­relative est utilisée. 
­­safe­links
Ceci indique à rsync d'ignorer tous les liens symboliques qui pointent vers l'extérieur de l'arborescence copiée. Tous les liens 
symboliques absolus sont ignorés également. Utiliser cette option en même temps que ­­relative peut donner des résultats 
inattendus. 
­H, ­­hard­links
Ceci indique à rsync de recréer les liens matériels sur le système distant à l'identique du système local. Sans cette option, les 
liens matériels sont traités comme des fichiers réguliers. 
Notez que rsync ne peut détecter les liens matériels que si les deux parties du lien sont dans la liste de fichiers envoyés. 
Cette option peut être assez lente, ne l'utilisez que si vous en avez vraiment besoin. 
­K, ­­keep­dirlinks
Coté réception, si un lien symbolique pointe vers un répertoire, il sera traité comme correspondant à un répertoire chez 
l'émetteur. 
­W, ­­whole­file
Avec cette option, l'algorithme rsync incrémental n'est pas utilisé ; au lieu de cela, le fichier entier est envoyé tel quel. Le 
transfert peut être plus rapide grâce à cette option lorsque la bande passante entre les machines source et cible est plus grande 
que la bande passante vers le disque (en particulier lorsque le «disque» est en fait un système de fichiers sur réseau NFS). 
Cette option est utilisée par défaut lorsque la source et la cible sont sur la même machine. 
­­no­whole­file
Désactive ­­whole­file, utile lorsqu'elle est activée par défaut. 
­p, ­­perms
Cette option entraîne la mise à jour des permissions distantes pour qu'elles soient identiques aux permissions locales. 
Sans cette option, tous les fichiers existants (y compris les fichiers mis à jour) gardent leur permissions actuelles, tandis que 
les nouveaux fichiers reçoivent des permissions basées sur les permissions du fichier source mais masquées par le masque 
utilisateur du récepteur (ce comportement est identique aux autres utilitaires de copie de fichier, tel que cp). 
­o, ­­owner
Cette option dit à rsync de mettre le propriétaire du fichier de destination identique à celui du fichier source. Sur la plupart 
des systèmes, uniquement le super­utilisateur peut fixer le propriétaire des fichiers. Par défaut, la conservation est effectuée 
selon le nom mais lorsque cela ne fonctionne pas, rsync utilise comme alternative le numéro ID. Référez­vous à l'option ­­
numeric­ids pour plus de détail. 
­g, ­­group
Cette option dit à rsync de mettre le groupe du fichier de destination identique à celui du fichier source. Si le programme 
récepteur n'est pas exécuté en tant que super­utilisateur, uniquement les groupes dont le récepteur est un membre seront 
préservés. Par défaut, la conservation est effectuée selon le nom mais lorsque cela ne fonctionne pas, rsync utilise comme 
alternative le numéro ID. Référez­vous à l'option ­­numeric­ids pour plus de détail. 
­D, ­­devices
Cette option entraîne le transfert d'informations sur les périphériques caractères et blocs vers le système distant pour recréer 
ces périphériques. Cette option n'est disponible que pour le super­utilisateur. 
­t, ­­times
Ceci dit à rsync de transférer les dates de modifications avec les fichiers et de les mettre à jour sur le système distant. Notez 
que si cette option n'est pas utilisée, l'optimisation qui consiste à exclure les fichiers qui n'ont pas été modifiés ne peut pas être 
efficace ; en d'autres termes, un ­t ou ­a absent va faire que le prochain transfert se ferra comme s'il utilisait ­I, ce qui 
implique que tous les fichiers seront mis à jour (même si l'algorithme rsync rendra l'opération relativement efficace si les 
fichiers n'ont pas été modifiés, vous avez tout intérêt à utiliser ­t). 
­O, ­­omit­dir­times
Ceci indique à rsync d'omettre les répertoires lorsque les dates de modification sont préservées (cf. ­­times). Si les répertoires 
du destinataire sont partagés via NFS, il est recommandé d'utiliser ­O. Cette option est automatiquement sélectionnée si vous 
utilisez ­­backup sans ­­backup­dir. 
­n, ­­dry­run
Ceci dit à rsync de ne faire aucun transfert, mais de juste rapporter les actions qu'il aurait faites. 
­S, ­­sparse
Essaie de traiter les fichiers à trous efficacement, de sorte qu'ils prennent moins de place sur la destination. [NDT : sparse file 
= fichier à trous] 
NOTE : N'utilisez pas cette option lorsque la destination est un système de fichiers «tmpfs» Solaris. Il semble qu'il ne traite 
pas les déplacements au­dessus de zones vides et cela entraîne des corruptions de fichiers. 
­x, ­­one­file­system
Ceci dit à rsync de ne pas traverser les limites du système de fichiers lors d'un parcours récursif. Ceci est utile pour transférer 
le contenu d'un système de fichiers exclusivement. 
­­existing
Ceci dit à rsync de ne créer aucun nouveau fichier ­­ uniquement mettre à jour les fichiers qui existent déjà sur la destination. 
­­ignore­existing
Ceci dit à rsync de ne pas mettre à jour les fichiers déjà existants chez le destinataire. 
­­remove­sent­files
Ceci dit à rsync d'effacer de l'émetteur les fichiers ou les liens symboliques transmis créés ou mis à jour chez le destinataire. 
Les répertoires ainsi que les périphériques ne sont jamais effacés, ni les fichiers et les liens symboliques dont les attributs 
sont changés. 
­­delete
Ceci dit à rsync d'effacer tous les fichiers superflus côté réception (ceux qui ne sont pas du côté envoi); uniquement pour les 
répertoires synchronisés. Vous devez explicitement demander à rsync de transmettre le contenu du répertoire (par ex : «dir» 
ou «dir/»), sans utiliser de méta­caractères pour indiquer le contenu du répertoire (par ex : «dir/*»). En effet, les méta­
caractères sont interprétés par le shell, ce qui implique que rsync reçoit une requête pour transmettre une liste de fichiers et 
non pas un répertoire entier. Les fichiers qui sont exclus du transfert ne seront pas effacés sauf si vous utilisez ­­delete­
excluded ou que vous indiquez dans les règles de ne faire de correspondance que sur le côté émetteur (cf. les modificateurs 
d'inclusion/exclusion de la section RÈGLES DE FILTRE). 
Cette option n'a pas d'effet si le parcours récursif des répertoires n'est pas sélectionné. 
Cette option peut être dangereuse si elle n'est pas utilisée correctement ! C'est une très bonne idée d'exécuter rsync avec 
l'option ­­dry­run (­n) pour voir quels seraient les fichiers effacés et s'assurer qu'aucun fichier important n'est listé. 
Si le côté envoi détecte des erreurs d'entrée/sortie (E/S), alors l'effacement des fichiers côté destination est automatiquement 
désactivé. Ceci prévient des échecs temporaires de système de fichiers (comme les erreurs NFS) du côté envoi causant une 
destruction massive de fichiers côté destination. Vous pouvez passer outre ceci avec l'option ­­ignore­errors. 
L'option ­­delete peut être combinée avec l'une des options ­­delete­QUAND ainsi qu'avec ­­delete­excluded. Si aucune des 
options ­­delete­QUAND n'est spécifiée, actuellement, rsync choisira l'algorithme ­­delete­before. Cependant, il se peut que 
les versions futures choisissent par défaut l'algorithme ­­delete­during. Voir aussi ­­delete­after. 
­­delete­before
Avec cette option la suppression des fichiers du côté récepteur est effectuée lorsque le transfert commence. Ceci est l'option 
par défaut avec ­­delete ou ­­delete­excluded si aucune des options ­­delete­QUAND n'est spécifiée. 
La suppression avant le transfert est utile si l'espace libre sur le système de fichiers est faible et que les fichiers superflus 
auraient empêché le transfert de se terminer correctement. Cependant, cela introduit un délai avant le démarrage du transfert, 
ce qui peut causer une erreur de temporisation sur le transfert (si ­­timeout a été spécifiée). 
­­delete­during, ­­del
Avec cette option, la suppression des fichiers du côté récepteur est effectuée incrémentalement au cours du transfert. Ceci est 
une méthode plus rapide que celles avant ou après le transfert, mais elle n'est supportée que depuis la version 2.6.4 de rsync. 
Référez­vous à ­­delete (qui est sélectionnée implicitement) pour plus d'information. 
­­delete­after
Avec cette option, la suppression des fichiers du côté récepteur est effectuée une fois le transfert terminé. Ceci est utile si au 
cours du transfert vous envoyez de nouveaux fichiers de règle à fusionner par répertoire et que vous souhaitez que les 
exclusions qu'ils contiennent prennent effet avant la phase de suppression. Référez­vous à ­­delete (qui est sélectionnée 
implicitement) pour plus d'information. 
­­delete­excluded
En plus d'effacer les fichiers côté récepteur qui ne sont pas côté émetteur, ceci dit à rsync d'effacer également tous les fichiers 
côté réception qui sont exclus (voir ­­exclude). Référez­vous à la section RÈGLES DE FILTRE pour un moyen d'obtenir ce 
comportement individuellement à chaque exclusion du côté récepteur, et pour un moyen de protéger les fichiers de ­­delete­
excluded. Référez­vous à ­­delete (qui est sélectionnée implicitement) pour plus d'information. 
­­ignore­errors
Dit à ­­delete de continuer et d'effacer les fichiers même lorsqu'il y a des erreurs E/S. 
­­force
Cette option dit à rsync d'effacer les répertoires même s'ils ne sont pas vides lorsqu'ils sont remplacés par autre chose qu'un 
répertoire. Ceci ne s'applique pas à l'option ­­delete car les suppressions sont faites en profondeur d'abord. Requiert l'option ­­
recursive (implicitement sélectionnée par ­a) pour avoir un effet. 
­­max­delete=NUM
Ceci dit à rsync de ne pas effacer plus de NUM fichiers ou répertoires (NUM doit être supérieur ou égal à un). Ceci est utile 
lorsque l'on miroite de très grandes arborescences pour prévenir des désastres. 
­­max­size=TAILLE
Ceci dit à rsync de ne pas transférer de fichier dont la taille est supérieure à TAILLE. La valeur TAILLE peut être suivie 
d'une lettre pour indiquer une unité (K, M ou G) et peut être une valeur fractionnelle (par ex : "­­max­size=1.5m"). 
­B , ­­block­size=TAILLE
Ceci contrôle la taille de bloc utilisée dans l'algorithme rsync. Elle est normalement calculée à partir de la taille de chaque 
fichier à mettre à jour. Reportez­vous à la documentation technique pour plus de détails. 
­e, ­­rsh=COMMANDE
Cette option vous permet de choisir un shell distant alternatif pour la communication entre les copies locales et distantes de 
rsync. Par défaut, rsync va utiliser ssh, mais vous pouvez apprécier l'utilisation de rsh dans un réseau local. 
Si cette option est utilisée en conjonction de [util@]hote::module/chemin, alors le shell distant COMMANDE sera utilisé 
pour lancer un démon rsync sur la machine hôte, et toutes les données seront transmises via la connexion à ce shell distant 
plutôt que directement via une connexion socket avec le démon rsync de l'hôte distant. Reportez­vous à la section 
«UTILISER LES FONCTIONNALITÉS D'UN DÉMON RSYNC VIA UNE CONNEXION SHELL DISTANT» ci­dessus 
pour plus d'information. 
Il est possible d'ajouter des arguments à COMMANDE, il suffit de faire en sorte que COMMANDE soit présentée comme un 
seul argument à rsync. Par exemple : 
-e "ssh -p 2234" 
(Notez que les utilisateurs de ssh peuvent aussi personnaliser en fonction du site les options de connexion à l'aide du fichier 
.ssh/config.) 
Vous pouvez aussi choisir le shell distant en utilisant la variable d'environnement RSYNC_RSH, qui accepte les mêmes 
valeurs que ­e. 
Voir aussi l'option ­­blocking­io qui est affectée par cette option. 
­­rsync­path=PROGRAMME
Utilisez ceci pour spécifier le programme à lancer sur la machine distante pour démarrer rsync. Utile si ce chemin n'est pas 
dans le $PATH de votre shell distant (par ex : ­­rsync­path=/usr/local/bin/rsync). Notez que PROGRAMME est exécuté à 
l'aide du shell, par conséquent ce peut être n'importe quel programme, script ou suite de commande que vous souhaitez tant 
que l'entrée et la sortie standard que rsync utilise pour communiquer ne sont pas corrompus. 
Un exemple quelque peu pernicieux est de modifier le répertoire par défaut de la machine distante pour l'utiliser avec l'option 
­­relative. Par exemple : 
rsync -avR --rsync-path="cd /a/b && rsync" hote:c/d /e/ 
­C, ­­cvs­exclude
Ceci est un raccourci utile pour exclure une grande quantité de fichiers que vous n'avez souvent pas envie de transférer entre 
deux systèmes. Il utilise l'algorithme que CVS utilise pour déterminer si un fichier doit être ignoré. 
La liste d'exclusion est initialisée à : 
RCS SCCS CVS CVS.adm RCSLOG cvslog.* tags TAGS .make.state .nse_depinfo
*~ #* .#* ,* _$* *$ *.old *.bak *.BAK *.orig *.rej .del-* *.a *.olb *.o
*.obj *.so *.exe *.Z *.elc *.ln core .svn/ 
ensuite les fichiers listés dans $HOME/.cvsignore sont ajoutés à la liste ainsi que tous les fichiers listés (séparés par des 
blancs) dans la variable d'environnement CVSIGNORE. 
Finalement, tous les fichiers qui sont dans le même répertoire qu'un .cvsignore et qui correspondent à l'un des motifs listé 
dans celui­ci sont ignorés. Contrairement aux filtres et aux fichiers d'exclusion de rsync, les motifs sont séparés par des 
blancs. Consultez le manuel cvs(1) pour plus d'information. 
Si vous combinez ­C à vos propres règles ­­filter, vous devriez garder à l'esprit que ces exclusions CVS sont ajoutées à la fin 
de vos propres règles, quelle que soit la position de ­C dans la liste d'arguments. Cela leur donne une plus faible priorité que 
les règles que vous spécifiez explicitement. Pour contrôler quand exactement ces exclusions CVS sont insérées dans vos 
règles de filtre, vous devez omettre ­C de la ligne d'arguments et utiliser à la place la combinaison de ­­filter=:C et ­­filter=­
C (soit sur la ligne de commande, soit en plaçant ":C" et "­C" dans l'un de vos fichiers de règles). La première des options 
active l'utilisation du fichier .cvsignore. La seconde importe en une fois toutes les exclusions CVS mentionnées 
précédemment. 
­f, ­­filter=RÈGLE
Cette option vous permet d'ajouter des règles pour exclure de manière fine certains fichiers depuis une liste de fichier à 
transmettre. Cette option est particulièrement utile en combinaison à un transfert récursif. 
Il est possible des spécifier plusieurs fois l'option ­­filter sur la ligne de commande, vous permettant ainsi de construire à vos 
souhaits une liste de fichiers à exclure. 
Voir la section RÈGLES DE FILTRE pour plus d'information sur cette option. 
­F
L'option t­F est un raccourci pour ajouter deux règles ­­filter à votre commande. La première occurrence est un raccourci 
pour cette règle : 
--filter=': /.rsync-filter' 
Ceci indique à rsync de rechercher récursivement les fichiers .rsync­filter éparpillés dans la hiérarchie et d'utiliser leurs règles 
pour filtrer les fichiers lors du transfert. Si ­F est répété, c'est alors un raccourci pour la règle suivante : 
--filter='- .rsync-filter' 
Ceci filtre les fichiers .rsync­filter eux­mêmes lors du transfert. 
Voir la section RÈGLES DE FILTRE pour plus d'information sur le fonctionnement de cette option. 
­­exclude=MOTIF
Cette option est une forme simplifiée de l'option ­­filter avec une règle d'exclusion et qui n'accepte pas la syntaxe complète 
des règles de filtre. 
Voir la section RÈGLES DE FILTRE pour plus d'information sur cette option. 
­­exclude­from=FICHIER
Cette option est similaire à l'option ­­exclude, mais ajoute les motifs d'exclusion listés dans le fichier FICHIER à la liste 
d'exclusion. Les lignes vides dans FICHIER ou les lignes commençant par «;» ou par «#» sont ignorées. Si FICHIER est ­ 
alors la liste sera lue depuis l'entrée standard. 
­­include=MOTIF
Cette option est une forme simplifiée de l'option ­­filter avec une règle d'inclusion et qui n'accepte pas la syntaxe complète 
des règles de filtre. 
Voir la section RÈGLES DE FILTRE pour plus d'information sur cette option. 
­­include­from=FICHIER
Ceci spécifie une liste de motifs d'inclusion à lire depuis un fichier. Si FICHIER est ­ alors la liste sera lue depuis l'entrée 
standard. 
­­files­from=FICHIER
Cette option vous permet de spécifier la liste exacte des fichiers à transférer (obtenue depuis le FICHIER spécifié ou depuis 
l'entrée standard si le nom est «­»). Elle modifie également le comportement par défaut de rsync pour rendre le transfert de 
seulement les fichiers et le répertoires spécifiés plus simple : 
o
L'option ­­relative (­R) est activée, ce qui préserve l'information de chemin spécifié pour chaque entrée du 
fichier (utilisez ­­no­relative si vous souhaitez la désactiver). 
o
L'option ­­dirs (­d) est activée, ce qui créera les répertoires spécifiés dans la liste chez le récepteur au lieu 
d'afficher un avertissement et de les sauter. 
o
Le comportement de l'option ­­archive (­a) ne contient pas ­­recursive (­r), vous devez donc la spécifier 
explicitement si vous la souhaitez. 
Les noms de fichiers qui sont lus depuis FICHIER sont tous relatifs au répertoire source ­­ les «\|» en début de nom sont 
supprimés et les «..» ne sont pas autorisés à remonter plus haut que le répertoire source. Par exemple, la commande suivante : 
rsync -a --files-from=/tmp/foo /usr hotedst:/backup 
Si /tmp/foo contient la chaîne «bin» (ou même «/bin»), le répertoire /usr/bin sera créé en tant que /backup/bin sur la machine 
hotedst. S'il contient «bin/» (remarquez la barre oblique), le contenu immédiat du répertoire sera aussi transmis (sans qu'il y 
ait besoin de le mentionner explicitement dans le fichier, depuis la version 2.6.4). Dans les deux cas, si l'option ­r est activée, 
alors toute la hiérarchie du répertoire sera transférée (n'oubliez pas que ­r doit être explicitement spécifiée car, avec ­­files­
from, elle n'est pas impliquée par ­a). Gardez également en tête que l'effet de l'option ­­relative (activée par défaut) est de 
dupliquer uniquement l'information de chemin présente dans le fichier ; elle ne force pas la duplication du chemin source 
(/usr dans le cas présenté). 
De plus, le fichier de ­­files­from peut être lu depuis l'hôte distant au lieu de l'hôte local, il faut pour cela spécifier «nom­de­
l­hôte:» avant le nom du fichier (le nom de l'hôte doit correspondre à l'une des deux bouts de la transmission). Un préfixe «:» 
est un raccourci pour indiquer d'utiliser l'hôte distant. Par exemple : 
rsync -a --files-from=:/chemin/file-list src:/ /tmp/copy 
Ceci copiera tous les fichiers spécifiés dans le fichier /chemin/file­list situé sur l'hôte distant «src». 
­0, ­­from0
Ceci indique à rsync que les noms de règles/fichiers lus depuis un fichier sont séparés par un caractère nul («\0»), pas un NL, 
CR ni CR+LF. Ceci affecte ­­exclude­from, ­­include­from, ­­files­from, ainsi que tous les fichiers inclus depuis une règle 
­­filter. Par contre, ceci n'affecte pas ­­cvs­exclude (puisque tous les noms lus depuis un .cvsignore sont séparés par un 
blanc). 
­T, ­­temp­dir=RÉP
Cette option dit à rsync d'utiliser RÉP comme répertoire de dépôt pour la création de copies temporaires des fichiers 
transférés sur le côté réception. Le comportement par défaut est de créer les fichiers temporaires dans le répertoire de 
réception. 
­y, ­­fuzzy
Cette option indique à rsync de rechercher un fichier de base pour tout fichier destination manquant. L'algorithme actuel 
recherche dans le même répertoire que le fichier destination un fichier qui ait soit la même taille et la même horodate, ou un 
fichier au nom similaire. Si un tel fichier est trouvé alors rsync utilisera ce fichier de base flou pour tenter d'accélérer le 
transfert. 
Notez que l'utilisation de ­­delete peut supprimer les fichiers flous potentiels, par conséquent il vaut mieux utiliser ­­delete­
after ou bien spécifier des exclusions de fichier qui évitent ces suppressions. 
­­compare­dest=RÉP
Cette option ordonne à rsync d'utiliser REP sur la machine de destination comme un répertoire supplémentaire avec lequel il 
faut comparer les fichiers de destination (pour les fichiers qui ne sont pas présents dans le répertoire de destination). Si un 
fichier est trouvé dans RÉP et qu'il est identique au fichier émis, alors le fichier ne sera PAS transmis vers le répertoire de 
destination. Cela est utile pour créer une sauvegarde incrémentale, qui ne contient que les fichiers modifiés par rapport à la 
sauvegarde précédente. 
Depuis la version 2.6.4, il est possible de spécifier plusieurs répertoires ­­compare­dest, rsync recherchera alors un fichier 
identique dans l'ordre de la liste spécifiée. Si un fichier identique est trouvé mais que ses attributs diffèrent, alors une copie 
locale est faite et les attributs sont mis à jour. Lorsqu'aucun fichier identique n'est trouvé, un des fichiers des différents RÉP 
est utilisé comme base pour accélérer le transfert. 
Si REP est un chemin relatif, il est relatif au répertoire de destination. Voir aussi ­­copy­dest et ­­link­dest. 
­­copy­dest=REP
Cette option a le même comportement que ­­compare­dest, mais rsync copiera également les fichiers inchangés trouvés dans 
REP vers le répertoire de destination en utilisant la copie locale. Ceci est utile pour des transferts vers un nouveau répertoire 
en laissant l'ancien intact, procédant à un remplacement­éclair de l'ancien par le nouveau une fois le transfert terminé. 
Il est possible de spécifier plusieurs répertoires ­­compare­dest, rsync recherchera alors un fichier identique dans l'ordre de la 
liste spécifiée. Si aucun fichier identique n'est trouvé, un des fichiers des différents RÉP est utilisé comme base pour accélérer 
le transfert. 
Si RÉP est un chemin relatif, il est relatif au répertoire de destination. Voir aussi ­­compare­dest et ­­link­dest. 
­­link­dest=RÉP
Cette option a le même comportement que ­­copy­dest, mais, à la place d'une copie, un lien matériel est effectué entre les 
fichiers inchangés. Les fichiers doivent être identiques même au niveau des attributs (par ex. permissions, droits...) afin que 
les fichiers puissent être liés. Un exemple : 
rsync -av --link-dest=$PWD/rép_précédent hôte:rép_src/ nouv_rép/ 
Depuis la version 2.6.4, il est possible de spécifier plusieurs répertoires ­­compare­dest, rsync recherchera alors un fichier 
identique dans l'ordre de la liste spécifiée. Si un fichier identique est trouvé mais que ses attributs diffèrent alors une copie 
locale est faite et les attributs sont mis à jour. Lorsqu'aucun fichier identique n'est trouvé, un des fichiers des différents RÉP 
est utilisé comme base pour accélérer le transfert. 
Si RÉP est un chemin relatif, il est relatif au répertoire de destination. Voir aussi ­­compare­dest et ­­copy­dest. 
Notez qu'un bogue était présent dans les versions de rsync antérieures à 2.6.1, ce qui pouvait empêcher ­­link­dest de 
fonctionner correctement pour les utilisateurs non­root lorsque ­o était spécifiée (ou implicitement activée par ­a). Vous 
pouvez contourner le problème en évitant d'utiliser ­o lors d'envois vers un vieux rsync. 
­z, ­­compress
Avec cette option, rsync compresse toutes les données des fichiers qu'il envoie à la machine de destination. Cette option est 
utile avec des connexions réseau lentes. 
Notez que cette option permet d'obtenir des taux de compression meilleurs que ce qui peut être obtenu avec des shells distants 
qui compressent, ou un transport qui compresse, car cela prend en compte l'information implicite envoyée pour les blocs de 
données qui correspondent entre eux. 
­­numeric­ids
Avec cette option, rsync va transférer le numéro identificateur de groupe et d'utilisateur plutôt que d'utiliser les noms de 
groupe et d'utilisateur en les faisant correspondre des deux cotés. 
Par défaut rsync va utiliser le nom d'utilisateur et de groupe pour déterminer quel propriété donner aux fichiers. Le numéro 
d'utilisateur spécial 0 et le numéro de groupe spécial 0 ne sont jamais en correspondance avec les noms d'utilisateurs/groupes 
même si l'option ­­numeric­ids n'est pas spécifiée. 
Si un utilisateur ou un groupe n'a pas de nom sur l'émetteur ou n'est pas présent sur le récepteur, alors le numéro 
identificateur est utilisé à la place. Voir aussi les remarques sur les paramètres d'«utilisation de chroot» dans la page man de 
rsyncd.conf pour plus d'information à propos de l'influence des paramètres de chroot sur la capacité de rsync à rechercher les 
noms d'utilisateur et de groupe, et sur les possibilités d'éviter les problèmes. 
­­timeout=DURÉE
Cette option vous permet de fixer le temps d'attente avant échec d'entrée/sortie en secondes. Si aucune donnée n'est transférée 
pendant la durée spécifiée alors rsync se termine. Vaut 0 par défaut, ce qui signifie une attente infinie. 
­­address=ADRESSE
Par défaut rsync va s'attacher à l'adresse joker lors d'une connexion vers un démon rsync. L'option ­­address vous permet de 
spécifier une adresse IP (ou un nom d'hôte) particulière vers laquelle se connecter. Voir aussi cette option dans la section du 
mode ­­daemon. 
­­port=PORT
Ceci spécifie un numéro de port TCP alternatif à utiliser au lieu du port par défaut 873. Cela n'est vraiment utile que lorsque 
vous utilisez une syntaxe avec un double deux­points «::» pour vous connecter à un démon rsync (puisque la syntaxe à l'aide 
d'une URL peut spécifier le port directement dans l'URL). Voir aussi cette option dans la section du mode ­­daemon. 
­­blocking­io
Ceci dit à rsync d'utiliser des entrées/sorties (E/S) bloquantes lorsqu'il démarre un transport via shell distant. Si le shell est rsh 
ou remsh, cette option est utilisée par défaut, sinon des E/S non­bloquantes sont utilisées. (Notez que ssh préfère les E/S non­
bloquantes.) 
­­no­blocking­io
Désactive ­­blocking­io, à utiliser lorsqu'elle est activée par défaut. 
­i, ­­itemize­changes
Demande une liste simple des changements effectués sur chacun des fichiers, y comprit les modifications d'attribut. C'est 
équivalent à l'option ­­log­format='%i %n%L'. 
Le «%i» génère une sortie obscure de 9 caractères. Le format général de cette chaîne est UXcstpoga, où U est remplacé par le 
type de mise à jour effectuée, X remplacé par le type de fichier, et les autres lettres représentant des attributs qui seront 
affichés s'ils ont été modifiés. 
Les différents types de mises à jour qui remplacent U sont : 
o
Un < signifie que le fichier est transféré vers la machine distante (envoi). 
o
Un > signifie que le fichier est transféré vers la machine locale (réception). 
o
Un c signifie que l'entité a été créée ou modifiée (tel que la création d'un répertoire ou la modification d'un 
lien symbolique, etc.). 
o
Un h signifie que l'entité est un lien matériel vers un fichier (requiert ­­hard­links). 
o
Un . signifie que l'entité n'a pas été mise à jour (bien que certains de ces attributs aient pu être modifiés). 
Les types de fichiers qui remplacent le X sont : f pour un fichier, d pour un répertoire, L pour un lien symbolique, et D pour 
un périphérique. 
Les autres lettres de la chaîne de caractères sont les lettres qui seront affichées si l'attribut qui leur est associé est mis à jour, 
s'il n'y a pas de changement ce sera un «.». Il y a trois exceptions à cela : (1) une entité qui vient d'être créée a toutes les 
lettres remplacées par «+», (2) une entité identique remplace les points par des espaces, et (3) un attribut inconnu remplace la 
lettre par un «?» (cela peut arriver lors de la connexion à un vieux rsync). 
Les attributs associés à chaque lettre sont : 
o
Un c indique que la somme de contrôle du fichier est différente et qu'il sera mis à jour lors du transfert 
(requiert ­­checksum). 
o
Un s indique que la taille du fichier est différente et qu'il sera mis à jour lors du transfert. 
o
Un t indique que la date de modification est différente et qu'elle sera changée à la valeur de celle de l'émetteur 
(requiert ­­times). Un T indique que la date sera celle du transfert, ce qui est toujours le cas lorsqu'un lien 
symbolique est transféré, et cela arrive aussi lorsqu'un fichier ou un périphérique est transféré sans ­­times. 
o
Un p indique que les permissions sont différentes et qu'elles seront changées à la valeur de celles de 
l'émetteur (requiert ­­perms). 
o
Un o indique que le propriétaire est différent et qu'il sera changé à la valeur de celle de l'émetteur (requiert ­­
owner et les privilèges root). 
o
Un g indique que le groupe est différent et qu'il sera changé à la valeur de celle de l'émetteur (requiert ­­group 
et les permissions de changer de groupe). 
o
Le a est réservé pour une version future qui supporte les attributs étendus, tels que les ACLs. 
Un autre affichage est possible : quand des fichiers sont supprimés, le «%i» affichera «*deleting» pour chaque entité 
supprimée (si la connexion est faite avec un rsync suffisamment récent qui journalise les suppressions plutôt que de les 
indiquer par un message texte). 
­­log­format=FORMAT
Ceci vous permet de spécifier exactement ce que le client rsync affiche sur la sortie standard pour chaque fichier [NDT : to 
log = journaliser]. Le format de journalisation est une chaîne de caractère contenant des séquences d'échappement d'un 
caractère préfixées par un caractère pourcent «%». La liste des différents caractères d'échappement possibles est disponible 
dans la partie sur le format de journalisation de la page de manuel de rsyncd.conf. (Notez que cette option ne modifie pas 
l'aspect du journal du démon rsync.) 
Spécifier cette option forcera rsync à mentionner chaque fichier, répertoire, etc. modifié de manière significative (fichier 
transféré, lien symbolique/périphérique recréé, ou répertoire modifié). Si une séquence d'échappement des modifications 
d'attribut (%i) est inclue dans la chaîne de caractères, alors la journalisation des noms mentionnera toute entité qui a été 
modifiée d'une quelconque façon (tant que le côté récepteur est un rsync version 2.6.4 ou supérieure). Voir l'option ­­itemize­
changes pour une description de l'affichage de «%i». 
L'option ­­verbose implique le format «%n%L», mais vous pouvez utiliser ­­log­format sans ­­verbose, ou redéfinir le 
format de l'affichage par fichier à l'aide de cette option. 
Rsync affiche la chaîne de journalisation avant le transfert du fichier à moins qu'une des statistiques de transfert ne soit 
demandée. Dans ce cas, la journalisation est faite après la fin du transfert. Lorsque la journalisation se fait après et que ­­
progress a été spécifié, rsync affichera aussi le nom du fichier transféré avant l'information d'avancement (qui, bien sûr, sera 
ensuite suivie de l'affichage de journalisation). 
­­stats
Demande à rsync d'afficher un jeu de statistiques verbeux sur le transfert de fichiers, ce qui vous permet de quantifier 
l'efficacité de l'algorithme rsync pour vos données. 
­­partial
Par défaut, rsync va effacer tous les fichiers transférés partiellement si le transfert est interrompu. Dans certaines 
circonstances il est préférable de conserver les fichiers partiellement transférés. L'option ­­partial demande à rsync de 
conserver le ficher incomplet ce qui devrait accélerer un transfert ultérieur de la fin du fichier. 
­­partial­dir=REP
Une meilleure manière que l'option ­­partial pour conserver les fichiers partiels est de spécifier un REP qui sera utilisé pour 
contenir les données partielles (au lieu de les écrire dans le fichier destination). Lors du transfert suivant, rsync utilisera le 
fichier de ce répertoire comme donnée pour accélérer la reprise du transfert et puis l'effacera une fois le transfert achevé. 
Notez que si ­­whole­file est spécifié (même implicitement), tout fichier présent dans le répertoire partiel correspondant à un 
fichier mis à jour sera purement et simplement supprimé (puisque dans ce cas rsync envoie les fichiers sans utiliser 
l'algorithme incrémental). 
Rsync créera REP s'il est manquant (uniquement le répertoire feuille). Cela rend facile l'utilisation d'un chemin relatif (tel que 
«­­partial­dir=.rsync­partial»), ce qui fait que rsync crée le répertoire partiel dans le répertoire du fichier de destination si 
nécessaire, et l'efface une fois que le fichier partiel est supprimé. 
Si la valeur du répertoire partiel n'est pas un chemin absolu, rsync ajoutera aussi une option ­­exclude à la fin des exclusions 
existantes avec comme valeur ce répertoire. Ceci évite que les répertoires partiels ne soient transmis et évite les suppressions 
par inadvertance des répertoires partiels chez le destinataire. Par exemple, l'option ­­partial­dir précédemment mentionnée 
ajoutera une règle «­­exclude=.rsync­partial/» à la fin des autres règles de filtre. Remarquez que si vous spécifiez vos 
propres règles de filtre, il se peut que vous deviez manuellement insérer cette règle d'exclusion quelque part plus tôt dans la 
liste afin qu'elle ait une priorité suffisante pour être efficace (par ex : si vous avez à la fin une règle ­­exclude='*', la règle 
automatique ne sera jamais considérée). 
IMPORTANT : Le répertoire partiel ne doit jamais être autorisé en écriture aux autres utilisateurs, cela introduirait un risque 
de sécurité. Par exemple, ÉVITEZ «/tmp». 
Vous pouvez également spécifier la valeur partial­dir dans la variable d'environnement RSYNC_PARTIAL_DIR. Le fait que 
cette variable soit définie ne force pas l'activation de ­­partial, mais ceci indique où seront placées les fichiers partiels si ­­
partial est activée. Par exemple, au lieu d'utiliser ­­partial­dir=.rsync­tmp avec l'option ­­progress, vous pouvez définir 
RSYNC_PARTIAL_DIR=.rsync­tmp dans votre environnement et puis juste utiliser l'option ­P pour activer l'utilisation du 
répertoire .rsync­tmp pour les transferts partiels. Les seuls cas où ­­partial n'utilise pas cette variable d'environnement sont 
(1) quand ­­inplace est spécifiée (car ­­inplace rentre en conflit avec ­­partial­dir), et (2) quand ­­delay­updates est 
spécifiée (voir ci­dessous). 
Dans le contexte de configuration du démon, pour la spécification du «refus d'option», ­­partial­dir n'implique pas ­­partial. 
De cette manière, refuser l'option ­­partial peut être utile lors de transferts partiels pour empêcher d'écrire par dessus des 
fichiers de destination, tout en autorisant quand même la version plus sûre ­­partial­dir. 
­­delay­updates
Cette option indique à rsync de placer les versions temporaires des fichiers mis à jour dans un répertoire séparé jusqu'à la fin 
du transfert, ces fichiers seront ensuite renommés avec leur véritable nom. L'objectif est de rendre la mise à jour un petit plus 
atomique. Par défaut, les fichiers sont placés dans le sous­répertoire «.~tmp~» de chaque répertoire de destination, mais vous 
pouvez le redéfinir avec l'option ­­partial­dir. (Notez que RSYNC_PARTIAL_DIR n'a aucun effet sur cette valeur, de même, 
lorsque ­­partial­dir est implicitement utilisée pour la spécification du «refus d'option», elle n'a pas d'effet sur ce répertoire.) 
Cette option rentre en conflit avec ­­inplace. 
Cette option utilise plus de mémoire du côté récepteur (un bit par fichier transféré) et aussi requiert un espace disque suffisant 
chez le récepteur pour pouvoir contenir les copies supplémentaires de tous les fichiers mis à jour. Il faut aussi éviter d'utiliser 
un chemin absolu pour ­­partial­dir à moins d'être sûr de ne jamais avoir deux fichiers ayant le même nom (car, si le chemin 
est absolu, tous le fichiers mis à jour seront placé dans le même répertoire). 
Voir aussi le script perl «atomic­rsync» dans le sous­répertoire «support» pour un algorithme de mis à jour encore plus 
atomique (il utilise ­­link­dest avec une hiérarchie de fichier parallèle). 
­­progress
Cette option demande à rsync d'afficher des informations montrant la progression des transferts. Ceci donne à un utilisateur 
qui s'ennuie quelque chose à regarder. Implique l'option ­­verbose lorsqu'elle n'a pas déjà été spécifiée. 
Au cours du transfert d'un fichier, les données ressemblent à : 

782448 63% 110.64kB/s 0:00:04

Ceci indique la taille courante du fichier, le pourcentage du transfert effectué, la vitesse de transmission actuelle (prenant en 
compte à la fois les données transmises et les données réutilisées localement), et une estimation du temps restant avant la fin 
du transfert. 
Une fois qu'un fichier est entièrement transmit, les données ressemblent à : 

1238099 100% 146.38kB/s 0:00:08 (5, 57.1% of 396)

Ceci indique la taille finale du fichier, qu'il a été complété (100%), la vitesse moyenne de transmission du fichier, la durée 
prise par le transfert du fichier, et entre parenthèses, un résumé du transfert global. Ces trois nombres vous indiquent combien 
de fichiers ont été mis à jour jusqu'à présent, et quel pourcentage du nombre total de fichiers a été parcouru. 
­P
L'option ­P est équivalente à ­­partial ­­progress. Elle a pour but de rendre plus simple l'activation de ces deux options, 
couramment appelées pour de longs transferts qui peuvent subir des coupures. 
­­password­file
Cette option vous permet de fournir un mot de passe dans un fichier pour accéder à un démon rsync distant. Notez que cette 
option est utile uniquement pour accéder à un démon rsync en utilisant le transport interne, pas lors de l'utilisation d'un shell 
distant comme transport. Le fichier ne doit pas être lisible par tout le monde. Il doit contenir juste le mot de passe sur une 
ligne seule. 
­­list­only
Cette option liste les fichiers sources au lieu de les transférer. Cette option est implicite s'il n'y a pas de destination de 
spécifiée, par conséquent il n'est généralement pas nécessaire de l'utiliser explicitement. Cependant, elle peut être utile pour 
les utilisateurs qui souhaitent éviter les options «­r ­­exclude='/*/*'» que rsync utilise normalement lors de listages non­
récursifs pour assurer la compatibilité, ou pour lister les fichiers qui sont impliqués lors d'une copie locale (puisque le 
répertoire destination n'est pas optionnel pour la copie locale, vous devez spécifier cette option explicitement et aussi indiquer 
la destination). 
­­bwlimit=KBPS
Cette option vous permet de spécifier un taux de transfert maximum en kilo­octets par secondes. Cette option est plus 
efficace lorsqu'utilisée avec de gros fichiers (plusieurs mega­octets et plus). Étant donnée la nature des transferts rsync, des 
blocs de données sont envoyés, puis si rsync détermine que le transfert a été trop rapide, il va attendre avant d'envoyer le bloc 
de données suivant. Le résultat est un taux de transfert moyen égal à la limite spécifiée. Une valeur de zéro signifie qu'il n'y a 
pas de limitation. 
­­write­batch=FICHIER
Génère un fichier qui pourra être appliqué à une autre destination identique à l'aide de ­­read­batch. Voir aussi la section 
MODE TRAITEMENT PAR LOTS pour plus de détails, ainsi que l'option ­­only­write­batch. 
­­only­write­batch=FICHIER
Fonctionne de la même manière que ­­write­batch, à l'exception qu'aucune mise à jour ne sera effectuée chez le récepteur 
lors de la création du fichier de traitement par lot. Cela vous permet d'envoyer les modifications sur le récepteur par d'autres 
moyens, et appliquer les changements via ­­read­batch. 
Remarquez que vous êtes libre d'enregistrer ce fichier de traitement directement sur un média portable : si ce média est 
remplit avant le fin du transfert, vous pouvez juste appliquer ce transfert partiel sur la destination et répéter le processus 
jusqu'à ce que la totalité des changements a été appliquée (tant que ce n'est pas gênant qu'il y ait un fichier partiellement mis à 
jour pendant toute la durée du cycle). 
Notez également que cela n'économise la bande passante que lorsque les changements sont envoyés vers un système distant 
car les données de mis à jour sont directement déviées vers le fichier de traitement par lot au lieu d'être transmises sur le 
réseau au récepteur (lors d'une réception, l'émetteur est distant et donc il ne peut pas écrire le fichier de traitement par lot). 
­­read­batch=FICHIER
Applique tout les changements enregistrés dans FICHIER, un fichier précédemment généré à l'aide de ­­write­batch. Si 
FICHIER est «­» alors le lot à traiter sera lu depuis l'entrée standard. Voir la section MODE TRAITEMENT PAR LOTS pour 
plus de détails. 
­­protocol=NUM
Force l'utilisation d'un protocole de version antérieure. Cela est utile pour créer un fichier de traitement par lot qui soit 
compatible avec une version antérieure de rsync. Par exemple, si rsync 2.6.4 est utilisé avec l'option ­­write­batch mais que 
ce sera rsync 2.6.3 qui sera utilisé pour exécuter l'option ­­read­batch, alors vous devrez utiliser «­­protocol=28» lors de la 
création du fichier de traitement par lot pour forcer l'utilisation d'un protocole antérieur dans le fichier de traitement par lot (si 
vous ne pouvez pas mettre à jour rsync sur la seconde machine). 
­4, ­­ipv4 ou ­6, ­­ipv6
Indique à rsync de préférer IPv4/IPv6 lors de la création de sockets. Ceci n'a d'influence uniquement sur les sockets 
directement contrôlée par rsync, telles que la socket sortante lors d'une connexion directe vers un démon rsync. Voir aussi ces 
options dans la section du mode ­­daemon. 
­­checksum­seed=NUM
Initialise la graine de la somme de contrôle MD4 à NUM. Cette graine de 4 octets est utilisée dans le calcul de la somme de 
contrôle MD4 pour chaque bloc et chaque fichier. Par défaut cette graine est générée par le démon et initialisée au time() 
courant. Cette option permet de choisir une graine spécifique, ce qui peut être utile pour les applications qui nécessitent une 
somme de contrôle de bloc ou de fichier reproductible, ou alors lorsque l'utilisateur souhaite une graine de somme de contrôle 
plus aléatoire. Notez que définir NUM à 0 forcera rsync à utiliser la graine par défaut, time(). 

Mon Rsync
Premier test de rsync : sudo rsync ­avrzH /home/letroye/ /media/KINGSTON
copie complète (­avrz ) en conservant les liens hard (H) sur la clé usb Kingston

sudo rsync ­avrzH ­e ssh /home/letroye/ letroye@192.168.2.6:/media/IOMEGA_HDD/backuphome 

même chose mais sur un serveur distant ( letroye@192.168.2.6 )
Ne pas oublier le / à la fin du fichier source afin qu'il le prenne au complet.
L'ajout de la commande progress (­­progress ) permet de visualiser l'état d'avancement des opérations.

Ex : sudo rsync ­avrzH ­­progress /home/letroye/ /media/KINGSTON
ex : sudo rsync ­avrzH ­­progress ­e ssh /home/letroye/ 
letroye@192.168.2.6:/media/IOMEGA_HDD/backuphome 
Imaginons que l ‘on veuille synchroniser un répertoire (/home/nicolargo/src) avec un autre stocké sur une 
clés USB (/media/uskkey/dst).
Le répertoire src contient 3 fichiers:
    ls /home/nicolargo/src
    1
    2
    3
Le répertoire dst est vide:
    ls /media/usbkey/dst
Pour synchroniser le répertoire dst avec le contenu du répertoire src, il faut saisir la commande suivant:
    rsync ­av –delete /home/nicolargo/src/ /media/usbkey/dst
    building file list … done
    ./
    1
    2
    3
    wrote 231 bytes read 80 bytes 622.00 bytes/sec
    total size is 0 speedup is 0.00
/home/nicolargo/src est le répertoire source.
/media/usbkey/dst est le répertoire destination.
L’option ­a (pour archive) permet de garder les propriétés des fichiers (droits, propriétaire, lien symbolique) 
intactes. L’option ­v (verbose) permet d’afficher ce que fait rsync pendant sont exécution.
Si vous souhaitez que rsync ne créé par un répertoire src dans le répertoire dst mais qu’il mette directement 
les fichiers contenus dans src, il faut penser à mettre un / à la fin du répertoire source.

On vérifie que le répertoire destination contient bien les 3 fichiers.
    ls /media/usbkey/dst
    1
    2
    3
Nous allons maintenant vérifier que la commande “delete” fonctionne correctement. L’option –delete (noté le 
double ­ avant la commande) permet de supprimer dans le répertoire destination les fichiers non présents 
dans le répertoire source.
Nous pouvons le tester simplement en supprimant le fichier 1 du répertoire source:
    rm /home/nicolargo/src/1
Puis en re­synchronisant:
    rsync ­av –delete /home/nicolargo/src/ /media/usbkey/dst
    building file list … done
    deleting 1
    ./
    wrote 104 bytes read 20 bytes 248.00 bytes/sec
    total size is 0 speedup is 0.00
On vérifie que le répertoire destination contient seulement 2 fichiers.
    ls /media/usbkey/dst
    2
    3
Quelques options utiles…
Rsync fourmille d’options (je vous laisse consulter le man page pour une liste exhaustive). Voici quelques 
options que je trouve utile de détailler.
Synchronisation à travers un tunnel SSH
Si votre répertoire destination se trouve sur une autre machine disposant d’un serveur SSH correctement 
configuré (nommé serveur dans mon exemple ci­dessous), il est possible de faire une synchronisation à 
travers le réseau grâce à la commande suivante:
    rsync ­avz ­e ssh –delete /home/nicolargo/src/ serveur:/home/nicolargo/dst
J’ai ici ajouté l’option ­z afin de compresser les données avant de les envoyer dans le réseau.
Utilisation de Rsync comme d’un daemon
Il est possible de lancer Rsync en mode daemon en utilisant l’option –daemon. Dans ce cas, on peut se passer 
d’un serveur SSH. Le daemon écoutera (sur le port TCP/873) les requêtes de synchronisation venant de 
machine lancant Rsync en mode client (voir la syntaxe dans les chapitre précédant).
Vous trouverez un exemple de configuration de Rsync en mode daemon ici.
Exclure des fichiers de la synchronisation
Si l’on souhaite exclure certain fichier de la synchronisation, on peut utiliser l’option –exclude.
Exemple ou l’on souhaite synchroniser tous les fichiers sauf ceux ayant pour extension .log:
    rsync ­av –exclude “*.log” –delete /home/nicolargo/src/ /media/usbkey/dst
Et si je veux simuler
Très facile Simone, il suffit d’utiliser l’option ­n. Utilisée avec l’option ­v, on aura la liste des fichiers qui 
seront copiés ou effacés…

Arrêt automatique

Afin d'arrêter le pc automatiquement j'ai installé le programme gshutdown, qui est une version 
graphique de la commande shutdown, via synaptic (ou sudo apt­get install gshutdown ). Simple à 
utiliser et fonctionnel.

Banshee

Lecteur multimédia assez complet, mais la version des dépôts est un peu désuette, donc le plus 
simple est d'aller sur le site officiel ( http://banshee­project.org/ ) d'y récupérer les infos pour le 
fichier sources.list :
deb http://ppa.launchpad.net/banshee-team/ubuntu hardy main
deb-src http://ppa.launchpad.net/banshee-team/ubuntu hardy main

de les copier dans le fichier sources.list ( terminal --> sudo gedit /etc/apt/sources.list ), ensuite on
passe par synaptic on recharge l'ensemble et on installe la dernière version.

Nettoyer son linux
Avant toute chose, connaitre sa répartition des disques.
Dans un terminal : sudo sfdik ­l 

MAN la commande d'information


Pour ce qui est des commandes utilisées au cours de cette page je vous suggère de taper un man 
dans votre terminal puis la commande utilisée, exemple : 
man aptitude ou bien man apt-get 
cette commande vous permettra de vous illuminer sur les options des commandes utilisées. 
Si vous n'avez pas compris tapez man man dans un terminal pour vous renseigner ! 

Pré­requis
Vous devez choisir entre apt­get ou aptitude car l'utilisation des deux en alternance est fortement 
déconseillée. 
apt­get … aptitude 
C'est bon, vous avez choisi ? 
Supprimer les fichiers temporaires des fichiers d'installations
Supprimez les paquets .deb pour gagner de la place, ces paquets d'installation sont sauvegardés dans 
le dossier /var/cache/apt/archives/ , or après plusieurs installations les paquets téléchargés 
s'accumulent et utilisent beaucoup d'espace. 
Je précise que les paquets téléchargés ne servent à rien si vous avez internet. Il vous permettront 
uniquement de réinstaller des logiciels en mode hors ligne. Et leur suppression n'engendre pas la 
suppression des logiciels qui on été installés grâce à ces paquets. 
Supprimer uniquement les paquets périmés : 
sudo aptitude autoclean

OU 
sudo apt-get autoclean

Supprimer tous les paquets téléchargés et installés : 
sudo aptitude clean

OU 
sudo apt-get clean

Pour les fichier orphelin : instaler deborphan ( sudo apt-get install


deborphan ) et lancer la commande suivante : sudo apt-get remove --purge
$(deborphan)

Suppression de logiciels
Attention à ne pas supprimer de paquets importants comme ubuntu­desktop, le plus sage est de 
vérifier à quoi correspondent ces paquets en faisant une petite recherche sur le net. si vous les 
désinstallez, réinstallez au plus vite sans redémarrer. 

Supprimer des logiciels en sauvegardant la configuration
sudo aptitude remove <nom du programme inutilisé à supprimer>

OU 
sudo apt-get remove <nom du programme inutilisé à supprimer>

Supprimer des logiciels en supprimant la configuration
(peut régler des problèmes de configurations et permet de restaurer ceux par défaut) 
sudo aptitude purge <nom du programme inutilisé à supprimer>

OU 
sudo apt-get remove <nom du programme inutilisé à supprimer> --purge

OU 
Graphiquement Aller dans synaptic choisissez le mode d'affichage des paquets par etat et 
sélectionner les paquets non installés (résidus de configuration), puis sélectionner un des paquets 
non installés puis faites un Ctrl+A pour tous les sélectionner et choisissez l'option supprimer 
complètement. 

Les résidus des logiciels supprimés
Avec dpkg ( dpkg puisque apt­get ne peut pas faire ce que aptitude fait ) 
sudo "dpkg -P" `dpkg -l | grep "^rc" | tr -s ' ' | cut -d ' ' -f 2`

Avec aptitude : 
sudo aptitude purge `dpkg -l | grep "^rc" | tr -s ' ' | cut -d ' ' -f 2`

Supprimer toutes les corbeilles APRÈS AVOIR VÉRIFIÉ LEURS  
CONTENUS
Voici Enfin arrivé la commande qui supprime aussi les fichiers dans la corbeille de toutes les autres 
partitions lisibles sous GNU/Linux Ubuntu : C'était pas compliqué !! 
Je suppose que vous avez un accès en lecture et en écriture, si vous n'avez pas accès en écriture sur 
vos partition, cette commande ne sert à rien, passez donc cette étape ! 

Vérifier les corbeilles :

Sous hardy : Du Home : 
nautilus ~/.local/share/Trash/files

Des partitions : Sous Hardy la suppression des fichiers est définitive. 
Sous gutsy et antérieur : Du Home : 
nautilus ~/.Trash

Des partitions 
nautilus `find /media -maxdepth 2 -name ".Trash*"`

Attention, ça ouvre une fenêtre d'explorateur par corbeille trouvée, c'est assez violent  

Vider les corbeilles

Sous Hardy Vider la corbeille du répertoire Home de GNU/Linux : 
rm -r -f ~/.local/share/Trash/files/*
Sous Gusty et antérieur : Vider la corbeille du répertoire Home de GNU/Linux : 
rm -r -f ~/.Trash/*

Vider toutes les corbeilles : 
find /media -maxdepth 2 -name ".Trash*" -delete

Vider la corbeille via le dossier Corbeille, d'après mon test sur un gutsy ne vide pas les corbeilles 
des autres partitions, mais seulement des supports amovibles. 
On a spécifié de rechercher que dans /media, qui par défaut contient toutes les partitions et les 
médias amovibles. Cependant, dès qu'on monte les partitions dans un autre dossier ( /mnt sous 
Débian par exemple ), cette commande n'ira pas chercher dedans. Il faut donc exécuter la commande 
sur /mnt : 
nautilus `find /mnt -maxdepth 2 -name ".Trash*"` # pour un affichage graphique
find /mnt -maxdepth 2 -name ".Trash*" -delete # pour un effaçage direct

Supprimer les miniatures des images
Sous Gnome avec Nautilus, durant la navigation dans les dossiers de photos, les icônes des fichiers 
sont une version plus petite de l'image. Á force et bien que l'espace occupé ne soit pas astronomique, 
elles s'entassent dans le dossier "~/.thumbnails/normal". Son contenu peut être supprimé. 
rm -r -f ~/.thumbnails/normal/*

Supprimer les fichiers « locales » inutiles
Extrait du site : http://packages.debian.org/stable/admin/localepurge 
"Simple script qui récupère l'espace sur le disque gaspillé par des fichiers de locales et des pages de 
manuel localisées non nécessaires. Il sera automatiquement invoqué à chaque installation avec apt." 
Veuillez noter que vous devez faire extrêmement attention pendant l'installation. 
Pendant l'installation il vous sera demandé de choisir la langue à conserver ! Attention si vous ne 
choisissez aucune langue le script n'hésitera pas a tout supprimer ! et vous aurez des problèmes lors 
du prochain redémarrage. 
Pour l'installer et le configurer il suffit de taper : 
sudo apt-get install localepurge

OU 
sudo aptitude install localepurge

Pendant l'installation choisissez ( touche haut bas pour déplacer, sélection de la langue avec la 
barre espace ) la langue d'installation de votre système : en l'occurrence FR pour français. 
Pour le lancer il faut ouvrir un terminal et valider la commande : 
La commande suivante ne demande aucun paramètre, elle s'exécute directement sans confirmation 
et le résultat du nettoyage s'affiche 
gksudo localepurge

En cas de problème il faut réinstaller les locales : 
sudo apt-get install --reinstall locales

OU 
sudo aptitude reinstall locales

Supprimer des fichiers de sauvegarde
Ce sont les fichiers cachés qui se terminent par un "~". Ils servent de sauvegarde au cas où le fichier 
source (texte, html, php, conf, … ) serait supprimé ou modifié accidentellement. Ils s'accumulent, 
s'accumulent… 
vous devez vérifier que cette commande ne supprime pas vos configurations sauvegardées, et vos 
fichiers légitimes que vous avez volontairement nommés avec un ~ à la fin 
NE PAS utiliser la commande SUDO, je vous déconseille fortement de supprimer les fichiers de 
configuration se trouvant dans les autres répertoires de la racine (autre que /home/) 
(merci à Yannick_LM) Voir les fichiers à supprimer peut prendre beaucoup de temps mais vous 
permet de vérifier si les fichiers sont légitimes ou pas. 
find ~/ -name '*~' -print0

Supprimer sans confirmation 
find ~/ -name '*~' -print0 | xargs -0 rm

Suppression des anciens noyaux
La suppression des anciens noyaux vous permet certes de gagner de la place, mais cette 
manipulation est à faire avec une grande attention ! 
C'est lors de mises à jour importantes qu'un nouveau noyau est installé. La suppression des anciens 
noyaux donc des paquets linux­image­xxx linux­image­header­xxx est aussi un bon moyen de 
gagner de l'espace disque. 
Si vous pouvez (question d'espace disque), je vous conseille fortement de ne supprimer que les 
noyaux anciens de plus de 2 niveaux 
Cette fonctionnalité est inclus dans maintenir_systeme 

D'abord voir quelles sont les versions installées
Taper en ligne de commande dans un terminal sans utiliser la commande « sudo » et sans valider 
la commande. 
aptitude search ^linux | grep ^i
OU 
apt-get remove linux

Puis appuyer deux fois sur la touche Tab (au dessus du verrou pour les majuscules) pour compléter 
la commande pour déterminer les noyaux à désinstaller. 
Voici les réponses que j'ai : 
linux32 linux-image-2.6.20-15-generic
linux-headers-2.6.20-15 linux-image-2.6.20-16-generic
linux-headers-2.6.20-15-generic linux-image-generic
linux-headers-2.6.20-16 linux-libc-dev
linux-headers-2.6.20-16-generic linux-sound-base
linux-headers-generic

Déterminer les paquets d'anciennes versions (versions inférieures 2.6.20­15 et en dessous) Vous 
l'aurez compris la version 2.6.20­16 est la version que j'utilise et l'ancienne version est la version 
2.6.20­15. Je vais donc seulement supprimer l'ancienne version. La suppression de ces anciens 
noyaux va aussi supprimer les lignes de démarrages du fichier de Grub sans supprimer d'autres 
lignes. Pas de panique donc si vous êtes en dual boot. 

Supprimer les versions obsolètes
Il faut supprimer Certains paquets qui commencent par linux­headers­ et le paquet commencant par 
linux­image­ correspondant, les dépendances sont automatiquement supprimées. Ainsi, pour le 
noyau de version 2.6.20­15, il faut introduire la ligne de commande ci­dessous. 
sudo aptitude purge linux-headers-2.6.20-15 linux-headers-2.6.20-15-generic
linux-image-2.6.20-15-generic

OU 
sudo apt-get remove linux-headers-2.6.20-15 linux-headers-2.6.20-15-generic
linux-image-2.6.20-15-generic --purge

Si vous supprimez tous les paquets linux­image, Ubuntu ne pourra plus être amorcé et vous devrez 
réinstaller Linux depuis le live CD. 

Vider le dossier « tmp » qui contient des données inutiles
Ce dossier est nettoyé à chaque démarrage, donc si des fichiers persistent, je laisse trainer la 
commande au cas ou ! 
sudo rm -rf /tmp/*

Script personnel
Ceci est juste une proposition, histoire d'automatiser la chose, la personnalisation du script n'est pas 
le sujet de ce topic, mais si vous constatez des bugs ou que vous n'arrivez pas à créer votre propre 
script je vous conseille de lancer un fil de discussion ici :Forum Ubuntu des développeurs ou de me 
contacter le cas échéant 
Voici un script qui permet d'accélérer ces manipulations pour les allergiques aux lignes de 
commande : maintenir_systeme 
Et pour ceux qui n'ont pas confiance en ce script je vous propose de créer le vôtre. 
Étape 1, choisissez vos lignes de commande : 
sudo aptitude autoclean
rm -r -f ~/.Trash/*

Etape 2, créer un fichier nettoyage.sh par exemple et le remplir : 
nano nettoyage.sh

vous copiez­collez vos lignes de commande 
sudo aptitude autoclean
rm -r -f ~/.Trash/*
rm -r -f ~/.thumbnails/normal/*

Etape 3, vous personnalisez son exécution : 
echo "script Nettoyage UBUNTU"
sudo aptitude autoclean
echo "Paquets périmés supprimés OK"
sleep 3
rm -r -f ~/.thumbnails/normal/*
echo "Supression des icones. OK"
rm -r -f ~/.Trash/*
echo "Suppression de la CORBEILLE vide. OK"
sleep 3
echo "TERMINÉ"

Etape 4, vérifiez les fichiers de votre corbeille (récupération impossible) 
Etape 5, exécutez­le : 
sudo sh nettoyage.sh

DRAFT
Vous avez une idée de nettoyage ? Écrivez­la après cette note en attendant qu'un des contribueurs 
expérimentés la valide et l'inclue dans les parties précédentes 

Vider le cache de votre navigateur internet


Epiphany : 
En mode graphique : Édition → Préférences → Confidentialité → Fichiers temporaires → Effacer 
Sinon vider le repertoire ~/.gnome2/epiphany/mozilla/epiphany/Cache 
Firefox : Outils → Effacer mes traces → Cache 

Effacer les fichiers temporaire d'adobe flash player


rm -R ~/.adobe && rm -R ~/.macromedia
­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­
Bref, j'ai fait un petit script pour résoudre le problème. Ce script supprime tout simplement toutes 
les versions de noyau obsolètes, et ne conserve que la dernière version...
ATTENTION : J'ai testé ce script plusieurs fois chez moi... j'ai essayé de ne pas faire n'importe 
quoi, mais comme d'habitude, c'est livré sans garantie, donc venez pas vous plaindre si ca vous 
formate le disque etc. (même si ca j'y crois pas trop  )
Je précise que ce script doit fonctionner quelque soit la version d'ubuntu/kubuntu/xubuntu utilisée, 
cela dit cela reste à confirmer... Il semble par exemple que cela ne fonctionne pas en mode 
graphique sur les versions anciennes (dapper et précédente, à confirmer).

Mode d'emploi :
Télécharger le script et rendez le exécutable.
wget hoper78.free.fr/ubuntu/kclean
chmod a+x kclean

Lancez le ensuite avec les droits administration :
gksudo ./kclean

Et voila... vous n'avez plus qu'a suivre les indications données à l'écran, je pense que c'est assez 
facile à comprendre... N'hésitez pas à me faire des retours et à jeter un coup d'oeil... Si vous voyez 
des bugs ou des choses qui pourraient être améliorées... 
Pour ceux qui utilisent des versions anciennes, ou qui n'ont pas d'interface graphiques, vous pouvez 
lancer le script en ligne de commande de la facon suivante :
sudo kclean --term

BUG CONNU : Attention, lorsque on lance la suppression des paquets en mode graphique il n'est 
pas possible de l'interrompre. Je cherche toujours comment corriger proprement ce soucis la... 
Meme si interrompre la procédure ne semble pas etre une bonne idée de toute façon.

Pour ceux qui veulent vérifier que le script qu'il s'apprête à lancer en tant que root vient bien de chez 
moi (et pas de quelqu'un qui se serait amusé chez free ou autre), voila ce que vous devez avoir :
md5sum kclean
090052b8c0a6e60a22b2e05d242ca950 kclean

Terminal en mode root


Lancer dans un terminal la commande : sudo -i

fsck
Afin d'effectuer un fsck avant le contrôle programmé ( tout les 30
démarrage ), suivez la procédure suivante :

Dans un terminal : sudo touch /forcefsck

sudo reboot

Le système redémarre et chech les partitions.

Réinstaller son Ubuntu à l'identique
Voici une méthode alternative pour réinstaller sa version d'ubuntu à l'identique. Remastersys 
ayant atteint ses limites, car les images formées sont plus large qu'un dvd, ce dernier ne peut 
former l'image iso.

Prérequis
Tout repose sur dpkg et apt. donc sachez que l'on ne parlera pas de votre /home (vos données) ni de 
votre /var (vos sites webs en création par exemple) mais de la sauvegarde et restauration de la 
structure même de votre distribution. donc on se concentre sur la source des paquets, la liste des 
paquets installés, les configs de GRUB et le répertoire /etc. simple, non? 
C'est idéal pour les configs qui ont /home (et /var pour les développeurs) sur une autre partition, voir 
mieux, sur un autre disque dur. (tout le monde a un gros 'Raptor' bien rapide en disque système et 
deux gros disques en RAID1 pour les données, c'est bien connu   ) 
on a besoin d'un espace de stockage 'minime' et 'externe', et d'un CD ubuntu live. 
un /etc fraîchement installé de Hardy pèse 12Mo environ, et un /etc bien modifié peux aller jusqu'à 
64mo… et le reste ce sont des listes en format texte… donc ça pèse RIEN (presque) 
vu le prix des supports USB (rappport poid/prix) la clef nécessaire pour ce travail ne coutera 
pratiquement RIEN. voir les sites de ventes d'occasion pour les plus radins… j'ai trouvé une 128Mo 
a 1 euros! (plus l'envoi). 
la méthode décrite ici utilisera donc une 'clef' USB et considérera que vous avez un ubuntu 'sain'. 

Avec mon Ubuntu "tout­super­génial­rien­qu'à­moi­aux­petits­oignons"

Sauvegarde d'un mémo sur la structure du disque dur système
ouvrez un Terminal (Application → Accessoire → Terminal) puis tapez 
sudo fdisk /dev/sda -l > /etc/structure.list

On peux aussi utiliser l'outil sfdisk 

Sauvegarde de la liste des paquets
Dans le même Terminal, tapez 
sudo dpkg --get-selections > /etc/mespaquets.list

Sauvegarde de mon chargeur de démarrage
toujours dans le même Terminal tapez 
sudo cp /boot/grub/menu.lst /etc/grubmenu.lst

Insertion de la clef
elle doit théoriquement s'automonter dans /media/disk (si c'est le seul périphérique de stockage usb 
que vous avez) sinon allez faire un tour ICI (préférez le formatage en ext3) 

Sauvegarde de /etc
simple! il suffit de le copier sur la clef! Toujours dans le Terminal ouvert: 
sudo cp /etc /media/disk -dr

le tag 'd' oblige la commande de copie cp à préserver les liens sans les déréférencer 
le tag 'r' copie tout les sous dossiers 
il est de bon ton une fois sa clef enlevée de la passer en 'lecture seule' par le petit switch dessus (si la 
clef est doté de ça) 
Si je dois tout réinstaller
On ne peux par contre pas faire le bourrin moyen et tout écraser /etc. cela tuerais des liens ou 
provoquerais moultes questions a la réinstallation des paquets. on installe d'abord les bons dépots, 
puis les bons paquets puis la bonne config. 

installer un système ubuntu tout neuf
je vous laisse vous référer à cette page 
Si vous avez besoin de vous rappelez comment partitionner votre disque dur, une fois le LiveCD 
démarré et AVANT de lancer l'installation, il suffit d'insérez votre clef USB et de faire Alt+F2 et 
gedit /media/disk/etc/structure.list

réinstaller les dépots
insérez la clef. ça se monte dans /media/disk. puis ouvrez un Terminal (Application → Accessoire → 
Terminal) 
sudo cp /media/disk/etc/apt/sources.list /etc/apt/sources.list
sudo apt-get update
sudo apt-get dselect-upgrade
sudo apt-get dist-upgrade
sudo apt-get upgrade

répondez par défaut a presque tout. de toutes facons on va écraser joyeusement toute config!!! 
maintenant ajoutez votre petite sélection personnelle   et repassez un coup la mise à jour. 
sudo dpkg --set-selections < /media/disk/etc/mespaquets.list
sudo apt-get dselect-upgrade
sudo apt-get dist-upgrade
sudo apt-get upgrade

et voilà votre système réinstallé! manque plus que vos paramètres chéris. 

Réinstaller le chargeur de démarrage
juste un petit: 
sudo cp /media/disk/etc/grubmenu.lst /boot/grub/menu.lst

Charger ses réglages
enfin: 
sudo cp /media/disk/etc / -dr

et bien­sûr rebootez! 
Conclusion
voici une méthode simple pour réinstaller en quelques coups toute sa distri peaufinée avec amour. 
Les amateurs de sécurités et de rapidités apprécierons. 

Pour commencer l'année 2009, nous allons faire un tour dans un passé lointain, celui des jeux DOS. 
Et oui, ça nous rajeunit pas tout ça ! Et pour cela, nous allons jouer à Kyrandia grâce à l'émulateur 
DOS : Dosbox.
Mais qu'est ce donc que ce nom ésotérique ? C'est le nom d'un bon jeu "point & clic", genre un peu 
désuet mais qui recèle de vraies perles !

Pourquoi Kyrandia ? Parce que qu'il était vraiment joli à l'époque, qu'il a un charme fou, parce que 
l'histoire est marrante et enfin, parce que le héros à une vrai tête de benêt !
Ha oui ! Le jeu est passé dans les abandonware, il est donc téléchargeable gratuitement !
Kyrandia est un jeu qui fut développé par Westwood Studios en 1992.

Pour faire fonctionner les jeux DOS, il existe un excellent émulateur nommé Dosbox. Nous allons 
donc l'installer.

Installation de Dosbox

Dans un terminal, tapez : 
sudo apt-get install dosbox

Téléchargement du jeu

Vous trouverez le jeu à cette adresse : http://www.abandonware­
 france.org/ltf_abandon/ltf_jeu.php? id=121&fic=liens
   
Prenez le jeu disquette, c'est bien plus léger et téléchargez aussi le manuel.
Créez un répertoire Kyrandia dans votre home ou sur une carte SDHC. Dézippez le jeu dedans. 
Ensuite il suffit de le lancer en console avec cette commande : 
dosbox /Le/Repertoire/De/Kyrandia/Kyrandia.bat

Chez moi, le jeu est installé sur une carte SDHC dans un répertoire jeux. Le chemin donne ceci : 
dosbox /media/SDHC/Jeux/Kyrandia/Kyrandia.bat

Pour sortir de la console de Dosbox, il suffit de taper :
exit

Problème le plus fréquent

Dosbox ne fait pas trop bon ménage avec Pulseaudio, donc si vous n'avez pas de son, cherchez de ce 
côté. Je n'ai pas eu d'ennui avec Dosbox et le son, mais j'avais déjà bidouillé pour Zsnes un peu 
avant (l'astuce de Benj pour Zsnes doit marcher)

Un dernier mot

Vous venez de télécharger le jeu sur un site d'abandonware : Lost Treasure. J'ai pris Kyrandia 
comme exemple, mais il existe de nombreux jeux en téléchargement car leurs auteurs n'assurent plus 
la vente, le service après vente ou ont renoncé à leurs droits dessus. Ce n'est pas légal en soi, mais 
toléré. Discworld ou Duke Nukem en font partie. ;)