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Les systèmes de répartition aérienne, la première partie
Notions générales: Ce séminaire va couvrir les sujets suivants: les poteaux, les interrupteurs, les 
isolateurs, les parafoudres, les condensateurs, les automates programmables et l'automate de systèmes 
de distribution. 
La terre (le sol) et les installations électriques: Les 3 propriétés du sol qui influe les installations 
électriques sont: la dureté, la résistivité thermique et la résistivité électrique de la terre. La première 
propriété va affecter les méthodes de la construction de la ligne (électrique) aérienne de la distribution 
(des poteaux) ou du transport (des pylônes). La deuxième propriété décide le calibre du câble qui on va 
utiliser pour alimenter des charges spécifiques (le courant maximal admissible qui va écouler dans le 
câble enterré). Le courant maximal d'un câble est fonction de l'échauffement acceptable de l'isolant. 
L'échauffement est le résultat du courant qui écoule dans le conducteur du câble et la résistance du 
conducteur (il égale I2R). La dissipation thermique doit être supérieure aux pertes produites dans le 
câble afin de n'augmente pas la température d'isolant plus que celle assignée. La dissipation thermique 
dépend de la résistivité thermique de la terre. La troisième propriété va influer les systèmes de mise à la 
terre des réseaux électriques. La résistivité électrique de la terre décide les nombres des électrodes 
(piquet) et le réseau de MALT aux postes de transformation (maille sous le sol) que, par conséquent, va 
contrôler le courant de retour à travers du sol et la tension de la terre pendant la condition de défaut de 
court­circuit, sur le réseau de distribution. 
Les différents types du sol: on peut classifier simplement le sol en sol cohérent et en celui qui n'est pas 
homogène (hétérogène). L'argile (terre molle et grasse) est un exemple d'un type du sol cohérent et le 
sable (substance pulvérulente résultant de la désagrégation de certaines roches) est un exemple de la 
terre hétérogène. On peut classifier le sol cohérent et hétérogène selon leur origine, méthode de 
sédimentation ou leur structure. Les caractéristique générales du sol sont: couleur, apparence, grosseur 
des grains, dureté texture et les éléments constituants. La magma est a l'origine de la formation de la 
croûte terrestre. La magma est la masse fondue, de température élevée, dont la cristallisation par 
refroidissement donne les roches éruptives (roches ignées), ainsi appelées les roche qui viennent du feu 
à la terre. Les roches ignées surent et se désagrègent en particules de taille variées. L'érosion par l'eau, 
la glace et le vent transportent les particules pour former un dépôt meuble, un sédiment (graviers, 
sables et boues). Puis ce sédiment se transforme progressivement en roche (roche sédimentaire ou roche 
déposée). Cette transformation se fait selon un ensemble de processus, le principal processus est la 
cimentation des particules entre elles. Une portion du matériel sédimentaire est enfouie sous des 
conditions de températures et de pressions très élevées, les roches sédimentaires se transforment en 
roches métamorphiques. Ce processus de transformation sous l'effet de températures et de pressions 
élevées est la métamorphisme. Les roches ignées peuvent aussi être soumises aux processus de 
métamorphisme pour former des roches métamorphiques. Il n'y a pas que les particules provenant de 
l'érosion des roches ignées qui forment les sédiments. L'érosion des roches métamorphiques et des 
roches sédimentaires produira aussi des sédiments et éventuellement des roches déposées. Pour boucler 
le cycle, une partie des matériaux fondus suivants: les roches ignées (roches de feu), avec des quantités 
mineures de sédiments, des roches sédimentaires (roches déposées) et/ou roches métamorphiques 
(roches transformées), fournit le magma (roches fondues). Les couches du sol ne sont pas 
nécessairement de même roche (matériel) le sol comprend des couches des matériaux différents et des 
épaisseurs variées. On peut classifier la terre selon sa dureté en 9 catégories de 0 a 8, 0 est le plus dur 
(roche) et 8 est le plus mou (l'argile). Autres types du sol de la catégorie 0 sont: le basalte (roche 
volcanique de couleur sombre), le granit (roche dur, cristalline et grenue) et le calcaire (roche plus ou 
moins blanche et tendre), et ceux de la catégorie 8 sont: les marécage et les remblais divers. On peut 
vérifier la dureté du sol avec des sondes d'essais du sol. Ces sondes donnent la durete en Lb­pouce/pas 
de sonde. On prend le r&eacut;sultat (la lecture) à la fin de pas. Il y a une autre méthode pour vérifier 
la dureté du sol selon l'ASTM (American Society for Testing & Material). L'ASTM ­ 1586 indique la 
dureté du sol par le nombre d coup/pied (le nombre de coup pour pousser une sonde ou piquet un pid 
dans le sol). D'autre manière, on peut classifier le sol en sol dispersé, libre, dense (compact), melangé 
(composé) et rayon de miel. 
La résistivité électrique du sol: La résistance du sol joue un rôle extrêmement important dans les 
installations électriques. Pour des raisons de sécurité du personnel et de l'équipement, tous les réseaux 
électriques sont raccordés à la terre. La résistivité du sol se situe entre 5  .m et 5000  .m selon la 
composition de la terre (argile, sable, granit, calcaire, marécage, remblais divers,....) et de son degré 
d'humidité (dépend de la saison de l'année). Malgré sa haute résistivité, le sol devient un excellent 
conducteur grâce à la section presque sans limite qu'il offre au passage du courant. Si on applique une 
tensin à 2 électrodes de terre piquées dans le sol, on constate que le courant s'étend à travers tout le 
volume de la terre. On peut distinguer 4 résistances dans ce circuit: 
­ la résistance des électrodes mêmes: négligeable, 
­ la résistance de contact entre les électrodes et le sol: négligeable, 
­ la résistance du sol entre les deux zones des électrodes: négligeable, 
­ la résistance du sol dans chaque des zones des électrodes et entourant les électrodes: importante. 
La résistance importante dépend surtout de la nature du sol et de la profondeur dont les électrodes sont 
enfoncées dans le sol. 
La résistivité thermique du sol: On a donné l'explication dans de ce sujet dans le séminaire "Les 
systèmes de distribution souterraine". 
Les differents types des supports (les poteaux en bois, en aluminum en acier, en fibre de verre et en 
béton): Les essences le plus utilisées pour la fabrication des poteaux d'énergie en bois sont: les pins (le 
pin de Jack), Douglas taxifolié, mélèze et cédre rouge. La choix (sélection) de l'essence dépend des 
facteurs suivants: les exigences physiques des poteaux avec lesquels on va construire la ligne électrique 
et le coût de livraison du bois qu'on utilise pour l'érection de la ligne (du lieu de la croissance jusqu'au 
chantier ­ site). Les étapes de fabrication des poteaux en bois sont: l'ecorçage, l'ébranchage et l'écimage, 
le calibrage, le tronçonnage le tri, le séchage et la préservation éventuelle. Le traitement du bois, avec 
des agents de préservation du bois, prolonge significativement sa vie car il le protège contre la 
pourriture fongique, les attaques de termites, les attaques biologiques (insects et champignons). On peut 
traiter les poteaux sous ou sans pression. On peut trouver, en pratique, des poteaux traités avec les 
agents de préservation suivants: huile de créosote, pentachlorophénol, sel d'ammonium quaternaire de 
cuivre, citrate de cuivre ammoniacal, azole cuivré et l'arséniate de cuivre chromaté (ACC). L'industrie 
du traitement du bois au Canada fait une transition volontaire de l'utilisation de l'ACC pour traiter le 
bois jusqu'à la fin de 2003. Quand le bois est traité avec des agents de préservations, les travailleurs 
spécialisés font de petites coupures a la surface (pour faciliter la pénétration de la solution). Le bois est 
empilé et entreposé dans un compartiment scellé où l'humidité naturelle du bois est retirée sous vide. Le 
compartiment est ensuite mis sous pression, ce qui permet à la solution de pénétrer dans le bois. Après 
avoir extrait l'excès de solution de solution sous vide, le bois est séché a l'air libre. Les poteaux sont 
classifies selon leur longueur, la circonférence a la cime du poteau et la circonférence 6 pieds du bout 
(l'autre extrémité) de poteau. La longueur varie en 5 pied pas et multiple de 5 pieds. La circonférence 
a& grave;la cime varie en 2 pouce pas et le multiple de 2 pouce. La circonférence 6 pied du bout de 
poteau indique la classe de poteau (entre 1 et 10), pour les poteaux de même longueur et circonférence 
de la cime. La classification (entre 1 et 10) indique la résistance à la rupture pour une charge installée a 
2 pied de la cime du poteau. La classe 1 est le plus fort et peut supporter le plus charge, 4500 Li charge 
horizontale minimale à la rupture (MHLB), et la classe 10 le plus faible. Pour la classe 2, la charge 
minimale horizontale à la rupture égale 3700 Lb, pour la classe 3 elle égale 3000, pour la classe 4 elle 
égale 2400 et pour la classe 5 égale 1900 Lb. Pour la classe 1, le poide de céder rouge est entre 880 (la 
longueur est 30 pied) et 7500 (la longueur est 100 pied). Pour la classe 2 il est entre 750 et 6550 pour la 
même essence et la même gamme de longueur. Pour l'essence du pin (jaune du nord) de classe 1 et de la 
longueur entre 10 et 90 pied, le poids et entre 1279 et 8140 lb. Pour la même essence et la gamme de 
longueur mais de classe 2, le poids est entre 1082 et 6405 lb. Le poids maximal que on peut monter sur 
le poteau dépend de la longueur du poteau, de la classe, de la distance entre le point le plus haut du 
poteau et le point de montage (le point de attache le plus haut) des équipements (transformateurs et 
autres dispositifs), la résistance de la fibre de bois de poteau, de la contrainte du câble de tirage, les 
poids des équipements et le monteur/poseur de lignes. Une disposition répandue d'un poteau va avoir 
des isolateurs à fût massif (horizontal ou vertical) ou des isolateurs rigides avec des supports de fibre de 
verre ou des traverses (bras). On peut construire les lignes de répartition (sous­transport) d'une tension 
nominale de 138 KV avec des poteaux en bois de structure simple. Le courant de fuite cause du feu des 
poteaux et bras en bois. Les causes du courant de fuite sont: la contamination des isolateurs avec des 
produits chimiques ou de la poussière; de brouillard, des averse ou des flocons de neige qui humidifient 
les isolateurs, le poteau et les traverse. Ces condition provoque le passage de courant de fuite entre les 
conducteur sous tension et la terre. Le courant de fuite arrive à la terre à travers le conducteur de 
MALT sur le poteau ou le bout du poteau (plaque de base). L'écoulement du courant de fuite est 
empêché par les parties sèche du poteaux et les autres dispositifs montés sur le poteau. Quand le milieu 
(l'air par exemple) de cette partie sèche est soumis à une contrainte électrique (différence de potentiel) 
qui est plus que la rigidité diélectrique du milieu, un arc est etabli. Si cet arc est près des matières 
combustibles (par exemple du bois), le bois dans le lieu sec va allmer et un feu va commencer. Après le 
commencement du feu, le courant de fuite va maintenir l'arc et le feu. Exemples des normes qui covrent 
les poteaux en bois, leur fabrication, leur traitement et leur inspection: l'ACNOR: (CSA 015­90 et 
080.4), BS (BS 199, part 1 et BS 144, part 1 & 2), l'AFNOR (NF B 53­601, 613, 624, 670, 671 et 700). 
Le calcul de charge sur les poteaux: en general, on calcule les charge sur les poteaux dans les cas 
suivants: les passages à niveau, les voies d'eau, les autoroutes, le croisement d'autre ligne d'énergie ou 
de communication, les fins de course d'un ligne ou quand il y a de changement d'angle dans la ligne des 
poteaux. On peut classifier les conditions de charge mécanique sur un poteau en conditions moyennes, 
lourde et légère. Pour les conditions lourdes de charge, l'épaisseur de la glace (ou neige) .5 " (12.7 mm), 
la chage due au vent à ­18° est 8 lb/pied2 (385 N/m2), le poids de la glace égale 57 lb/pied2, la force, F 
= .0462 V2, où F en N/m2 et V en Km/h (F = .025 V2, ou F en lb/pied2 et V en miles/heure). La charge 
transversale due au vent sur les conducteurs égale .667 (d + 1) en lb/pied de la longueur du conducteur 
et sur le poteau égale .667 D H lb; où d est le diamètre du conducteur, D est le diamètre du poteau et H 
est hauteur du poteau. La force due au changement dans l'angle de la ligne des poteaux égale 2 T1 sin (
/2) + 2 T2 sin ( /2) + 2 T3 sin ( /2) = 2 sin ( /2)[T1 + T2 + T3 +.... ]; où T est la traction dans le 
conducteur au point d'attache au poteau. La charge longitudinale à travers de l'axe du conducteur est 
tenue de la fin de course d'une ligne de distribution aérienne ou d'un conducteur ouvert. La charge 
verticale comprend des poids du poteau, du bras (traverse), des tiges, de isolateurs, des attaches et des 
autres dispositifs (appareils) montés sur le poteau, les conducteurs, la neige/glace sur les conducteurs et 
les haubans. 
Les haubans d'un poteau: Pour contrebalances les déséquilibre dans les charges appliquées sur les 
poteaux, on les haubane avec de matériel de l' armement aérien. Les causes de ces déséquilibres sont: la 
fin de course des circuits électriques (conducteurs), le changement dans le sens de ligne des poteaux, le 
branchement et la dérivation de circuit, le changement dans le calibre du conducteur, la construction de 
la ligne du coté des collines, la faible condition du sol, le croisement des lignes au­dessous ou au­
dessus d'autre lignes, le passage des ligne à travers des autoroutes, des voies d'eau ou passage à niveau. 
Les pièces qui forment un hauban sont: la tige d'ancrage, le serre­câble, le bloc (dispositif de fixation), 
le tendeur à lanterne, la semelle à goupille, l'obturateur plastique, l'entretoise variable, la gaine, la 
fixation de coffret, l'étrier, la traverse, la balancelle, l'unicroche, le crochet d'arrêt, la semelle et les 
boulons. La résistance d'ancrage est fonction de la classe du sol, la superficie de l'ancre, la tige 
d'ancrage et la superficie du moyeu. T1 = T cos   = T[L/(H2 + L2).5], T2 = T[H/(H2 + L2).5], ou T est la 
traction (tension) dans le câble d'hauban, T1 est la composante dans l'axe X (horizontal), T2 est la 
composante dans l'axe vertical (Y­axe), H est hauteur du poteau, L est la distance entre le bout du 
poteau et l'ancrage,   est l'angle entre le sol et le câble de l'hauban. 
Le caractéristiques mécaniques et physiques du bois: il est un matériel organique. Les troncs et les 
branches d'un arbre ont, de l'extérieure jusqu'au le centre, les composantes suivantes (en forme 
cylindrique): l'écorce, l'aubier, le centre bois et le tissu mou. On peut classifier le bois en 2 catégories: 
bois blanc (les cèdres, les pins, les toxifoliés et les mélèzes) et bois dur. Le bois a des propriétés 
indépendantes dans le sens des axes (longitudinal, dans le sens de rayon ­transversale­ et de la tangente 
du tronc) de l'arbre. On peut classifier les caractéristiques mécaniques du bois en 3 catégories: les 
propriétés élastiques, les propriétés de la résistance du bois et celles de l'intérieur. Les propriétés de la 
première catégorie sont: le module d'élasticité, le module de rigidité, le rapport de Poisson. Les 
propriétés de la deuxième catégorie sont: la résistance en flexion, la traction axiale, la traction 
transversale, la compression axiale, la compression transversale, le module moyen de cisaillement, la 
masse volumétrique, la conductivité thermique et les coefficients de rétractibilité. Les propriétés de la 
troisième catégories sont: la vitesse de propagation et la capacité de l'amortissement à cause du 
frottement interne. On peut classifier les tares (imperfections) du bois en tares reliées à la pourriture 
fongique ou à cause de la destruction mécanique. La porriture fongique cause la décomposition de fibre 
du bois. Quand la contrainte appliquée est plus que la résistance au; fléchissement (de la membrane) de 
la cellule, la cellule va rompre en défaillance mécanique. On peut vérifier les conditions des poteaux 
sur chantier. On peut utiliser la méthode de acoustique­ultrasonique pour fair l'épreuve au niveau du sol 
ou de sous­sol. La technologie ultrasonique travail avec les ondes de haute fréquence plus que la 
fréquence que nous pouvons entendre. On utilise la fréquence entre 2.25 et 10 MHZ pour faire les 
essais sur le métaux et 25 et 100 KHZ pour faire les épreuves sur des échantillons non­métalliques. Les 
impulsions ultrasoniques sont produites par des capteurs et des autre capteurs (de l'autre côté) reçoivent 
ces impulsions. Elle est basée sur la mesure du temps mis par une onde pour parcourir une distance 
connue. Ces 2 paramètres traduisent une vitesse qui est ensuite corrélée aux propriétés recherchées a 
savoir. Les types différent d'impulsions ultrasoniques sont: impulsions longitudinales (ou de 
compression), impulsions transversales (ou de cisaillement), impulsions de surface (ou de Raleigh), 
impulsons de plaque (ou de Lamb) pour des plaques minces, impulsions tangentes (pour le bois 
seulement). La vitesse ultra­sonore est une indication de l'intégrité et la qualité du bois (poteau). De 
manière générale, le plus une vitesse est élevée, moins il y a de singularités sur le parcours de l'onde 
transmise et la plus longue est la vie du poteau. 
 
Les poteaux en aluminium: On trouve ces poteaux quand il y a de l'éclairage publique décoratif. Les 
poteaux tubulaires creux pour l'éclairage publique fournissent des aspects agréables pour les rues. Ils 
sont légers, donc leur manutention est facile. L'alimentation à la lampe est fournie du système de 
distribution souterraine 
Les poteaux en béton: On utilise les poteaux en béton pour l'éclairage publique, les lignes aériennes de 
distribution et de transport d'énergie. Les poteaux en béton est plus facile a manutention parce qu'ils 
sont plus lourds que ceux en bois. Ils sont plus chers, plus difficiles à monter, plus difficiles à perçage 
et le niveau d'isolement (rigidité diélectrique) est moins que ceux en bois. Les avantages (bénéfices) des 
poteaux en béton sont: leur disponibilité sur commande et leur plus longue vie. Pour poser le isolateurs 
et les autres appareils sur les poteaux en béton, il existe des trous (traversant des plusieurs plans). Les 
trous que ne sont pas utiliser pour le montage des appareils sont bouchés avec des bouchons. La 
classification de la résistance des poteaux en bois est la contraire de ceux en bois, autrement dit, classe 
A est le plus faible et classe J est le plus fort. Classe A peut supporter des charge au moins 600 Lb, et 
classe J supporte au moins 4500 charge maximale. Pour spécifier un poteau rond en béton, les données 
doivent comprennent au moins: la longueur du poteau, le diamètre en tête, le diamètre minimal de la 
canalisation (caniveau) a la longueur du poteau, les trous et leur plan (distance du sommet, nombre de 
trous, distance entre les trous, diamètre des trous), efforts admissible en tête du poteau, efforts 
admissible aux autres positions (hauteurs) sur le poteau, la partie enterrée, le diamètre à la base, l'effort 
de travail sans facteur de sécurité, les orifices, dispositif (barres) de MALT (galvanisé ou avec une 
couche protectrice), le traitement de surface, béton régulier ou précontraint et la pression du vent. Les 
étapes de fabrication des poteaux en béton sont: 
­ On place les matériau de construction forme de sable, de ciment de gravier et d'eau et les barres 
d'armature dans un cylindre de la longueur requise et avec la forme conique convenable. 
­ Le cylindre est tourné pour 10 a 15 minutes forcée le béton a l'extérieur du centre de cylindre vers la 
circonférence (force centrifuge). 
Le poteau tourné, creux et précontraint a une enveloppe de béton 'haute masse volumétrique qui 
enferme complètement une cage de renforcement de fils d'acier haute résistance à la traction. Le béton 
précontraint produit des poteaux un haut rapport de résistance (à la traction) au poids, donc on les 
trouve plus souvent dans les lignes aériennes de distribution. Pour produire les poteaux à section carrée 
de type de béton précontraint, on place les fils précontraints de renforcement dans le moule, on verse le 
béton (dans l'état liquide) dans la forme, on laisse jusque la solidification du béton. Pour la mise a la 
terre (du poteau), un fil en cuivre est moule dans le poteau. Pour obtenir un poteau creux, on mis un 
tube en plastique dans le moule avant que le béton est versé dans le moule. 
Les poteaux de fibre de verre: Ils sont exempt de la putréfaction (la pourriture fongique et les attaques 
biologiques), la rouille, la corrosion, la congélation, les trous des clous et les pics des oiseaux. Ils sont 
plus cher que les autre poteaux (en bois et en béton) mais les composantes en fibre verre sont 
disponible a bon marché (par exemple les support d'isolateurs). Un exemple ou on utilise ces poteaux 
est dans le domaine de l'éclairage public. 
Les poteaux en acier: On utilise les poteaux et les pylônes en acier pour supporter les lignes 
(conducteurs et appareils) des reseaux de transport et de répartition (sous­transport). L'acier est un 
matériau homogène et isotrope. Sa limite élastique (traction ou compression) est plus élevée que celle 
du béton et sa densité est élevée. 
Les conducteurs et leurs caractéristiques électriques et mécaniques: L'énergie électrique est transmise a 
travers les fils et les câbles. Ils sont en cuivre, en aluminium, en acier, une combinaison d'acier et de 
cuivre ou une combinaison d'acier et d'aluminium. Pour les lignes aériennes, on utilise du cuivre durci 
(étirage à froid). Le cuivre durci est mieu que le cuivre recuit (étirage à chaud) parce que le dernier a 
une résistance à la traction de 35000 lb/pouce2 (contre le premier qui a une résistance de 55000 
lb/pouce2). La conductivité électrique relative est 100 % (d'aluminium est 62 %), la conductivité 
thermique relative est 100 % (d'aluminium est 56 %), la densité est .323 livre/pouce3 (d'aluminium est 
.10659 lb/pouce3), point de fusion est 1083 °C (d'aluminium est 660 °C), point d'ébullition est 2595 °C 
(d'aluminium est 2056 °C), coefficient de dilatation linéaire à 0 °C est .00427 (d'aluminium est .00439), 
la résistivité a 0 °C est 15.9 nOHM.m (d'aluminium est 26 nOHM.m, pour référence d'argent est 15). 
On ne soude jamais le cuivre durcit, parce que la soudure cause une réduction remarquable dans la 
résistance à la traction du fil du conducteur. On fait les joints (raccords) avec des bagues d'assemblage 
(chemisée) On utilise le cuivre recuit pour la mise à la terre des appareillages et quand on a besoin des 
conducteurs souples où la courbure et le changement de la forme sont plus souvent à travers du 
parcours de conducteur. Pour le même calibre et longueur des conducteurs de cuivre et d'aluminium, on 
trouve que la conductivité électrique d'aluminium est 60 celle de cuivre, le poids d'aluminium et 33 % 
celui de cuivre, et la résistance à la traction d'aluminium et 45 % celle de cuivre. Pour un conducteur en 
aluminium d'avoir la même intensité admissible (nominale) d'un conducteur en cuivre, la section du 
conducteur d'aluminium doit être 66 % en plus de celle en cuivre, dans ce cas, la résistance à la traction 
du conducteur en aluminium est 75 % de celle du conducteur en cuivre et son poids et 55 % de celui en 
cuivre. Quand le conducteur en aluminium est toronné, lr brin central est en acier afin de renforcer le 
câble. On appelle cette disposition ACSR (conducteur en aluminium renforcés d'acier) et on utilise avec 
les longues portées. Le conducteur copperweld est un conducteur en acier mais avec une couche de 
cuivre soudée autour le conducteur. Cette couche de cuivre augmente la conductivité électrique et 
fournit un enduit protecteur à l'acier. Quand l'épaisseur de la couche de cuivre est augmentée, la 
conductivité du conducteur améliore. Quand on utilise le conducteur en copperweld, on l'utilise dans le 
plupart des cas avec les conducteurs de MALT aérien, le câbles du hauban et dans les systèmes de 
distribution rurale. Alumweld est un conducteur d'acier mais avec une couche d'aluminium pour fournir 
une protection contre la rouille comme meme améliorer sa conductivité. On peut classifier les câbles 
avec les brins torsadés concentriques selon leur flexibilité (souplesse). Les classes de flexibilité sont: 
AA, A, B, C et D; AA est le plus rigide et C et D sont le plus souple. On trouve la classe AA (de 
conducteur nu) dans les lignes aériennes de distribution. Quand on décide du calibre de conducteur 
d'une ligne on doit tenir compte des facteurs suivants: la tension nominale de la ligne, la résistance 
mécanique requise du conducteur et la valeur de la puissance à transmettre à travers la ligne. Et 
quelquefois en tient compte aux facteurs suivante (en plus que ceux mentionnés précédemment): la 
longueur totale de la ligne, la portée, les pertes et la régulation de la tension (chute de tension). Quand 
les conducteurs sont reliés entres eaux, le joint (raccord) doit fournir un parcours propre (adequet) pour 
le courant tout le temps. Le joint doit résister a toutes les combinaisons des contraints électriques et 
mécaniques (oscillation, traction, compression, chaleur, échauffement, cisailles). Les matières des 
conducteurs et des connecteurs doivent être compatible afin de l'alternance de la charge ne produit pas 
des points chauds et par conséquent des défaillances. La protection contre les intempéries et la 
corrosion est toujours fournie.