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Objet : Lettre recommandée avec AR Monsieur VERDI Patrice

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TA de NICE – Communication de Moyens d’ordre Public C/O Mr VERDI Marcel
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LR+AR du 11/03/09 du Président Patrice BLANC
34 Rue renée Dunan
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Contestation Arrêté Administratif
Résidence Ithaque
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Mairie de CANNES
Entrée M
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Radiation des effectifs de la ville
Mr VERDI Patrice 06150 CANNES LA BOCCA
B/C Police Municipale
Date Arrêté : le 12/10/06

Monsieur VERDI Patrice Cannes le 19/03/09

à
Monsieur le Président Patrice BLANC < TOUT DEVIENT POSSIBLE…..
Tribunal Administratif de NICE < MEME L’IMPENSABLE……….
33 Bd Franck Pilatte B.P. 4179 < SUR GOOGLE – TAPEZ :
06359 NICE CEDEX 4 < PEDOPHILIE A CANNES ET VOUS COMPRENDREZ !!!
Monsieur le Président,
J’ai l’honneur de vous écrire afin de vous confirmer la réception de votre lettre recommandée en date du 11/03/09
qui soulève désormais un Moyen d’Ordre Publique et tend à rendre irrecevable tous les moyens de défense
enregistrés plus de deux mois après la saisine du Tribunal afin d’empêcher toute sanction actuelle ou ultérieure des
délits commis par la commune de CANNES. Cette position judiciaire excessive et bien trop partiale prise désormais
par votre personne engage une fois de plus la légitimité totale du Tribunal Administratif de NICE dans cette affaire
car son président, Monsieur Francis MALLOL, a déjà précisé la propension particulière de ce dossier par le biais
d’une décision extrêmement singulière concernant mon référé provision dont il s’est chargé personnellement.
Les Moyens d’Ordre Public relevant de la légalité interne sont liés principalement à la méconnaissance du champ
d’application de la loi de certaines pièces du dossier et non à l’intégralité de ces dernières à une date antérieure à
l’enregistrement de celles qui permettent de mettre en évidence un vice de procédure déterminé par un décret du
Journal Officiel du 27/10/84 ou une décision du Tribunal Administratif de Nice prise en session le 15/05/02.
Cette décision nouvelle qui n’a jamais été appliquée dans mon dossier mais aurait pu et même aurait donc du être
soulevée logiquement par les juges des référés saisis dans cette affaire concernant :
- L’ordonnance du 17/01/08 pour le référé suspension du dossier N°0706890-94 émise par le juge des référés B.
PARISOT qui n’a soulevé aucun MOP,
- L’ordonnance du 05/02/09 pour le référé provision du dossier N°0806724-97 émise par le juge des référés et
Président du Tribunal Administratif de NICE, Monsieur Francis MALLOL qui n’a soulevé aucun MOP,
démontrent que le tribunal administratif de NICE a utilisé mes mémoires en défense jusqu’au 05/02/09 et tient à les
rendre désormais irrecevables afin de m’empêcher de faire appel et de reconnaître la responsabilité de la commune
dans cette affaire car il existe de toute façon une violation manifeste de mes droits à la défense dénoncée dans mes
mémoires en vertu de l’article 4 du décret du JO N°84-961 du 25 octobre 1984 qui casse l’arrêté de radiation du
10/10/06 pour vice de forme car le délai minimum entre la tenue de la CAP et l’émission de l’arrêté de radiation n’a
pas été respecté mais aussi une volonté d’exclusion sociale car la décision du 15/05/02 du TA de NICE n’a jamais
été appliquée par le Maire de CANNES qui m’a exclu volontairement de toute vie professionnelle depuis cette date.
Je me réserve donc le droit de remettre en cause la légitimité de votre action auprès de vos autorités nationales de
tutelle afin de faire cesser ces injustices flagrantes qui sont le reflet d’une prise de position sans équivoque qui
devrait assurer une impunité plénière au Maire de CANNES, Monsieur Bernard BROCHAND, et vous prie de
croire Monsieur le Président BLANC en l’expression de ma déception et non pas de ma surprise dans cette affaire.

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .VERDI
. . . Patrice