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Épouses de Mahomet

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Les épouses de Mahomet sont les onze ou treize femmes épousées par Mahomet, le prophète de l'islam. Les musulmans les
appellent les mères des croyants (en arabe : Ummahāt ul-Muʾminīn). Les musulmans utilisent ce qualificatif avant ou après leur nom
en signe de respect, d'après le verset du Coran suivant (33:6) : le Prophète a plus de droit sur les croyants qu’ils n’en ont sur eux-
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mêmes; et ses épouses sont leurs mères .

Tous les mariages furent contractés après l'Hégire, excepté deux, dont celui avec Khadija bint Khuwaylid, première épouse de
Mahomet et qui eut un rôle très important pour son époux.

Sommaire
Aperçu global de Mahomet et de ses femmes
Mariage et vie de chacune des épouses de Mahomet
Khadidja bint Khuwaylid
Sauda bint Zemaʿa el Amawiya
Aïcha bint Abu Bakr
Hafsa bint Omar ibn al-Khattab
Zaynab bint Khuzayma
Umm Salama Hend bint Abu Ummayah
Rayhana bint Zaid
Zaynab bint Jahsh
Juwayriya bint al-Harith
Rumleh bint Abi-Sufyan (plus connue sous le nom d'Oum Habiba)
Safiya bint Ho-Yay
Maymouna bint al-Harith
Maria al-Qibtiyya
Les veuves de Mahomet
Notes et références
Voir aussi
Articles connexes
Bibliographie
Filmographie

Aperçu global de Mahomet et de ses femmes


Pendant sa vie, Mahomet a épousé quinze femmes, selon les décomptes. Sont présentées ici les onze qui sont reconnues par tous les
musulmans.

Dans la culture arabe, le mariage était généralement conclu en fonction de l'intérêt de la tribu, et était fondé sur la nécessité
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d'alliances au sein de la tribu et entre tribus. La virginité au mariage était un point d'honneur pour la tribu . William Montgomery
Watt affirme que tous les mariages de Mahomet avaient un aspect politique d'alliance entre tribus, selon la coutume
arabe [réf. nécessaire]. John Louis Esposito note que certains des mariages de Mahomet avaient pour dessein de prendre soin de veuves.
Francis Edwards Peters, quant à lui, dit qu'il est délicat de faire des généralisations sur les mariages de Mahomet : beaucoup étaient
politiques, certains étaient motivés par la compassion, et d'autres peut-être par le sentiment amoureux.
Mahomet et sa famille vivaient dans des appartements mitoyens à la mosquée de Médine. Ces appartements étaient très petits :
environ 1,7 mètre sur 2,3 mètres. La hauteur du plafond était de la taille moyenne d'un homme. Les couvertures servaient de rideau
pour fermer les portes. Anas bin Malik affirme selon un hadîth que « le prophète avait l'habitude de visiter toutes ses femmes au
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cours d'une tournée, le jour et la nuit ; elles étaient onze » . Bien que les épouses de Mahomet eussent un statut spécial de mères des
croyants, il ne leur permettait pas d'user de ce statut pour obtenir un traitement de faveur en public.
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Des hadiths rapportent des disputes entre Mahomet et ses femmes. Il y eut notamment une altercation un jour où elles lui
demandèrent de l'argent. Mahomet ne céda pas, mais dans son exaspération, il refusa de les voir pendant un mois. Il leur proposa à
chacune de divorcer, mais elles préférèrent en fin de compte rester avec lui.
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Par ailleurs, Mahomet avait également deux esclaves femmes (Maria et Rayhana) avec qui il a pu avoir des relations conjugales. Ibn
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Khatir cite 25 esclaves femmes, appeléesmilkelimen. Les esclaves féminines non prises comme concubines seront toutes af
franchies
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par le Prophète .

Mariage et vie de chacune des épouses de Mahomet

Khadidja bint Khuwaylid


À 25 ans, Mahomet épousa la femme la plus riche et la plus puissante de la Mecque, Khadidja, dont il était un caravanier. Il l'avait
impressionnée par son talent de caravanier et de marchand. Elle avait plus de 40 ans, et déjà plusieurs enfants. Elle avait aussi divorcé
quatre fois. Ce mariage, le premier de Mahomet, semble avoir été heureux, même si les deux familles semblent avoir eu du mal à
accepter cette union [réf. nécessaire]. C'est le premier cousin de Khadidja, Waraqa ibn Nawfal, qui soutint ce mariage. Il eut un rôle
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important dans la vie de Mahomet. Mahomet pouvait compter sur Khadidja à plusieurs titres, jusqu'à sa mort 25 ans plus tard . Ils
eurent six enfants : deux garçons, Qasim et Abd-Allah (surnommés respectivement al-Ṭahir et al-Ṭayyib), et quatre filles, Zaynab,
Ruqaiya, Umm Kulthum et Fatimah. Les deux garçons moururent tous deux très jeunes. Les chiites ne sont toutefois pas d'accord sur
la paternité des filles. Ils estiment que les trois premières sont le fruit de mariages précédents, et que Fatimah est la seule fille de
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Mahomet et de Khadidja . Pendant sa vie commune avec Mahomet, Khadidja acheta l'esclave Zayd ibn Harithah, qui fut ensuite
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adopté par Mahomet .

Sauda bint Zemaʿa el Amawiya


À la mort de Khadidja, Mahomet devint veuf. Avant qu'il quitte la Mecque pour Médine, Khawlah bint Hakim lui suggéra d'épouser
Sauda bint Zemaʿa, qui fut très éprouvée après qu'elle devint musulmane. Avant sa conversion, Sauda était mariée à un cousin
paternel nommé As-Sakran bin ‘Amr, et avait cinq ou six enfants de ce mariage. Il y a des désaccords dans la tradition musulmane si
Mahomet épousa d'abord Sauda ou Aïcha. Selon un décompte, il épousa Sauda au mois de chawwal alors qu'elle avait 55 ans, dans la
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dixième année de son activité prophétique, après la mort de Khadidja. À peu près à la même période, Aïcha se fiança à lui.
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Sauda vieillissant (peut-être aussi après le mariage avec Umm Salama ), certaines sources affirment que Mahomet voulut divorcer
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d'elle . Tabari affirme que Mahomet répudia Sawda juste après la bataille de Badr (en 624) car elle blâmait les ennemis de l'islam
prisonniers pour leur lâcheté. Sawda aurait supplié Mahomet de la reprendre, mais d'accepter qu'elle cède ses nuits à Aïcha qui n'avait
que 10 ans, selon la tradition. Mahomet accepta de reprendre Sawda comme épouse sans les droits conjugaux qui revenaient
15
dorénavant à Aïcha .
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D'autres traditions affirment que Mahomet n'a jamais voulu divorcer d'elle, mais qu'elle le craignait à tort . Toujours est-il que pour
éviter le divorce ou à cause de son grand âge, Sauda offrit de donner sa nuit à Aïcha, expliquant qu'elle « était âgée, et qu'elle ne
s'occupait pas des hommes; son seul désir était de voir le Jour du Jugement comme une des femmes de Mahomet ». Certains
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historiens islamiques disent que cette histoire est à l'origine du verset 128 de la sourate 4 . Mais d'autres comme Rachid Rida
estiment au contraire que ce lien ne repose pas sur des éléments fiables.

Aïcha bint Abu Bakr


Arbre généalogique de Mahomet

Aïcha était la fille d'un ami très cher de Mahomet,Abu Bakr.

La tradition musulmane fait naître Aïcha en 614, mais d'autres textes suggèrent qu'elle serait née vers 610, voire 605.

Elle était initialement fiancée à Jubayr ibn Mut'im, un musulman dont le père, bien que païen, était proche des musulmans. Quand
Khawlah bint Hakim suggéra à Mahomet d'épouser Aïcha après la mort de Khadidja, sa première épouse, l'engagement précédent de
marier Aïcha à Jubayr Ibn Mut'im fut rompu par commun accord [réf. souhaitée]. Aïcha avait alors 6 ans. Elle resta chez ses parents.
Elle était la plus jeune et fut prétendue [réf. souhaitée] la préférée des épouses de Mahomet. Quelques auteurs font état d'une jalousie de
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sa part et que cela a créé des difficultés . Par ailleurs, Aïcha et Sauda avaient toutes deux des appartements mitoyens avec la
mosquée Al-Masjid al-Nabawi.
L'âge de consommation du mariage avec Aïcha est unanimement estimé à 9 ans, à l'exception d'Al-Tabari qui rapporte qu'elle avait
10 ans. Des intellectuels islamiques contemporains récusent les sources qui établissent l'âge du mariage et de sa consommation,
e
comme le chef Ahmadiyya Maulana Muhammad Ali. Il écrivit dans la première moitié du
XX siècle qu'« il n'y a pas le moindre doute

qu'Aïcha avait au moins 9 ou 10 ans lors de ses fiançailles, et 14 ou 15 ans à l'époque du mariage ».

Ibn Ishaq raconte qu'Aïcha devint la 19e convertie à l'islam, et qu'elle était en bas âge à ce moment-là. Or nous savons que son père
Abu Bakr se convertit dès 610. Si Aïcha changea de religion, comme le suggère ibn Ishaq, elle était donc déjà née en 610.

Selon la tradition musulmane, Aïcha avait environ 10 ans de moins que sa demi-sœur Asmaa, qui était la 18e convertie, d'après ibn
Ishaq. Or Asmaa serait née vers 595. Donc Aïcha aurait eu environ 17 ou 18 ans à son mariage avec Mahomet en 623.

Tabari affirme que Mahomet répudia Sawda juste après la bataille de Badr (en 624) car elle blâmait les ennemis de l'islam prisonniers
pour leur lâcheté quand ses parents étaient morts. Sawda aurait supplié Mahomet de la reprendre, mais d'accepter qu'elle cède ses
nuits à Aïcha, selon la tradition. Mahomet accepta de reprendre Sawda comme épouse sans les droits conjugaux qui revenaient
15
dorénavant à Aïcha. Aïcha ne s'est jamais plainte d'avoir reçu deux fois plus de nuits avec Mahomet.

Aïcha est aussi connue pour l'incident du collier : après une bataille contre les Banu Mustaliq où elle accompagnait Mahomet, Aïcha
disparut quelque temps, avant d'être ramenée chez elle par un jeune homme, Safouan bin Mu'attal. Elle affirma avoir perdu sur le
chemin du retour pour la seconde fois son collier de mariage, qui lui était très cher et, ne voulant pas importuner le groupe, s'être
esquivée discrètement pour aller le rechercher. Quand elle le retrouva, la caravane s'était déplacée. Quelques rumeurs se répandirent
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sur une possible inconduite de sa part, bien que nul témoin n'ait, par la force des choses, été présent . Ce sujet entraîna des
discussions tendues au sein de la communauté. Aïcha était tombée entretemps malade et n'était pas au courant de ce qui se passait.
Mahomet lui-même resta au départ perplexe, mais il finit par accepter les protestations d'innocence d'Aïcha. Il fit état ensuite des
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versets qui lui auraient été révélés établissant l'innocence d'Aïcha et condamnant médisance et possibles calomnies . Bien que cet
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épisode ait été désagréable pour Aïcha et Mahomet, il est censé avoir renforcé plus tard la solidité de leur couple.

Hafsa bint Omar ibn al-Khattab


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Hafsa est née en l'an 5 avant le début de la Révélation, donc en 605 . Elle était la fille d'Omar ibn al-Khattab, deuxième calife "bien
guidé".

Pendant la guerre des musulmans contre la Mecque, de nombreux musulmans furent tués, laissant derrière eux des veuves et des
orphelins. Hafsa bint Omar était la fille d‘Umar bin Al-Khattab, l'un des plus redoutables soldats de Mahomet. Elle devint veuve à
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la bataille de Badr, puisque son mari mourut au combat . Mahomet l'épousa en l'an 3 de l'Hégire (625 apr. J.-C.). Comme elle était
proche en âge d'Aïcha, la jeune épouse Hafsa fut accueillie dans sa maisonnée. Sauda, qui était beaucoup plus âgée, avait pour elle
[réf. nécessaire].
ainsi que pour Zaynab (voir section suivante) une bienveillance maternelle

Hafsa était effrayée par son père Omar, très sévère, qui lui rappelait qu'elle était moins belle que Zaynab et mois intelligente
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qu'Aïcha. Omar lui disait aussi que Mahomet la gardait comme épouse que par égard pour lui, ce qui faisait souf
frir Hafsa .

Un jour, vers 630, Hafsa surprit son mari Mahomet avec l'esclave Maria la Copte dans sa chambre. Hafsa en fuit si blessée qu'elle
cria : "Dans ma chambre et sur mon lit, alors que c'est mon jour !" Gêné, Mahomet lui promit de ne plus voir Maria si Hafsa gardait
le secret. Hafsa jura de ne rien dire, mais parla tout de même à son amie Aïcha qui révéla le secret aux autres épouses. Furieux,
Mahomet songea à répudier Hafsa qui n'avait pas tenu sa parole. Omar craignit que sa fille ne soit rejetée. Mahomet hésita, mais la
tradition rapporte que l'ange Gabriel lui-même intervint en faveur de Hafsa. L'ange Gabriel aurait dit à Mahomet "Garde auprès de toi
Hafsa. C'est une bonne musulmane qui jeûne et prie souvent. Elle sera ta femme également au Paradis." Tout de même mécontent,
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Mahomet resta loin de ses femmes durant 29 jours .
27
Hafsa était aussi une femme érudite, qui savait lire et écrire . Dans les années 640-650, les premiers versets du Coran furent confiés
à Hafsa qui les conserva chez elle. Elle mourut en l'an 667, à plus de soixante ans. Jusqu'à sa mort, Hafsa et Aïcha furent amies.

Zaynab bint Khuzayma


Zaynab bint Khuzaymadevint veuve lors de la bataille contre la Mecque, comme Hafza. Elle était mariée à 'Ubaydah bin al-Hārith
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de la tribu de al-Muttalib, frère de lait de Mahomet . Il l'épousa en l'an 4 de l'Hégire (626 apr. J.-C.). Elle était surnommée Umm al-
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Masakin (traduisible par mère des pauvres), à cause de sa grande charité et de sa grande gentillesse . Zaynab étant à peu près du
même âge qu'Aïcha, comme Hafza, elle fut aussi accueillie dans sa maisonnée. Zaynab tomba malade et mourut 8 mois après son
30
mariage . Elle avait 30 ans à cette époque, et Mahomet 56 ans.

Umm Salama Hend bint Abu Ummayah


Oum Salama naquit vers l'an 595. Elle fut l'une des premières converties à l'islam. Avec son mari, Oum Salama s'exila d'abord en
Abyssinie pour échapper aux persécutions, vers 615. Le Négus (roi d'Abyssinie) les sauva des persécuteurs qui les poursuivaient.
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Puis le couple revint à La Mecque en croyant que la situation s'améliorait pour les musulmans, ce qui était une grave erreur.

Son époux Abou Salamah put partir pour Médine, en 622, alors que Oum Salama et leur fils étaient retenus prisonniers à La Mecque
par leur famille mécréante. Durant des mois, Oum Salama refusa de renier l'islam, en dépit de tous les tourments que sa famille lui
infligeait. Parfois, ses parents se vengeaient même sur son jeune fils. Ils allèrent jusqu'à déboiter le bras de l'enfant. Oum Salama
avait l'habitude de les maudire haut et fort, de leur crier son désespoir et sa colère. Finalement, les mécréants la laissèrent partir pour
32, 33
Médine, seule avec son fils .
34
La mort de Zaynab coïncida avec celle d'Abu Salamah, un musulman fervent, à la suite de ses blessures à la bataille de Uhud . La
veuve d'Abu Salamah, Oum Salama, elle aussi musulmane fervente, n'avait rien hormis un jeune enfant à charge. Cette situation
critique aurait affligé les musulmans, et après la période prescrite (iddah), certains se proposèrent pour l'épouser [réf. nécessaire]. Mais
elle refusa. Quand Mahomet lui proposa de l'épouser, elle était réticente pour trois raisons. Elle redoutait de souffrir de jalousie à
cause des autres épouses, ce qui aurait pu compromettre la réussite du mariage. Elle se trouvait également trop âgée (plus de 30 ans),
et sa jeune famille avait besoin de soutien. Mais Mahomet répondit qu'il prierait Allah de la délivrer de la jalousie, qu'il était lui aussi
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âgé, et que sa famille était comme la sienne. Finalement il l'épousa, vers 625 ou 626.

Oum Salama avait l'habitude de parler librement à Mahomet, son mari. Un jour, Omar vint chez elle et la blâma pour son attitude.
Omar était choqué par la grande liberté que Mahomet donnait à ses épouses. Indignée, Oum Salama rétorqua à Omar : "Qui es-tu
pour oser te mettre entre l'Envoyé de Dieu et ses épouses ? Il nous permet de lui parler franchement, ce que nous faisons. Mais si le
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Messager venait à nous l'interdire, il nous trouverait plus obéissantes envers lui que nous le sommes envers toi."

Rayhana bint Zaid


À la fin de l'an 4 de l'Hégire (en avril 627 apr. J.-C.), Rayhana bint Zaid faisait partie du butin de la victoire contre la tribu de Banu
Qurayza.

Sa relation avec Mahomet est controversée. Les sources concernant son statut diffèrent, et l'on ne parvient pas à trancher si elle était
une simple concubine ou si elle finit par être épousée. Il est rapporté qu'elle finit par se convertir à l'islam après une longue hésitation
37
de sa part .

Selon ibn Ishaq, Rayhana aurait d'abord refusé d'épouser Mahomet et de se convertir à l'islam. Elle lui aurait dit : "Ô Envoyé d'Allah,
laisse-moi en ta possession seulement. Cela sera plus facile pour toi et pour moi." Déçu, Mahomet accepta sa décision. Rayhana resta
donc plusieurs mois juive et esclave. Mahomet espérait toujours la voir se convertir à l'islam, ce qui finit par arriver. Rayhana devint
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musulmane de son plein gré, à la grande joie de Mahomet

Ibn Ishaq dit que Mahomet mit Rayhana à l'écart quand elle refusa l'islam. Ibn Kathir dit aussi qu'il se "détourna d'elle et la laissa",
sans user de la force ni pour sa conversion ni pour les rapports sexuels avec elle. Ibn Kathir affirme que Rayhana fut épousée par
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Mahomet dès qu'elle se convertit à l'islam. Elle devint ainsi une Mère des Croyants.

Zaynab bint Jahsh


Zaynab bint Jahsh est née vers l'an 590. Extrêmement belle, elle était la septième femme de Mahomet mais aussi sa cousine, la fille
de l'une de ses tantes. Elle devint la femme de Mahomet en 627, lors de la cinquième année de l'Hégire.
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À Médine, Mahomet arrangea le mariage de Zaynab, veuve, avecZayd ibn Harithah qui était le fils adoptif de Mahomet .

Zaynab était opposée au mariage et ses frères le rejetaient aussi parce qu'elle était de lignée aristocratique, et Zayd était un ancien
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esclave en plus d'être un fils adoptif, même de Mahomet . Selon Maududi, le verset du Coran 33:36 fut révélé pour obliger Zaynab à
accepter le mariage avec Zayd, qui eut finalement lieu. Mais comme la vie commune devint rapidement dure à supporter, Zayd
proposa à Zaynab de divorcer, ce avec quoi Mahomet n'était pas d'accord. Mais il semble que Mahomet fut alors séduit par la grande
beauté de Zaynab, et finalement, il l'épousa après la période prescrite, en 627.

Ce nouveau mariage a été perçu comme incestueux par les gens de l'époque car Mahomet avait épousé l'ancienne femme de son fils
42
adoptif, et les enfants adoptifs avaient le même statut que les enfants biologiques. Selon William Montgomery Watt , « cette
conception de l'inceste était étroitement liée à d'anciennes pratiques appartenant au niveau de communauté des institutions familiales
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où la paternité d'un enfant n'était pas connue avec certitude. Lors de son mariage Zaynab a 35 ans tandis que Mahomet en a 57.
40
Après 5 ou 6 ans de mariage Zaynab divorce de Zayd. Ce niveau de communauté était en cours d'élimination par l'islam ». La
décision de Mahomet d'épouser Zaynab aurait été un moyen de briser les idées pré-islamiques sur la conduite de l'homme en société.
44
D'ailleurs, Mahomet aurait été initialement réticent à épouser Zaynab, à cause de l'opinion publique. Le Coran indique néanmoins
que ce mariage était un devoir qu'Allah lui imposa.

Un groupe influent parmi les citoyens de Médine, appelé « les hypocrites » dans le Coran et la tradition islamique, critiqua ce
mariage et l'accusa d'être incestueux du fait que Mahomet épouse la femme de son fils adoptif. Il semble que ce groupe propagea des
rumeurs en vue de diviser les musulmans, dans une stratégie plus vaste d'attaquer Mahomet par le biais de ses femmes. Selon Ibn
Kathir, le verset 37 de la sourate 33 (Voir note 27 supra) fut une récusation divine des objections des hypocrites. Selon Rodinson, Ce
groupe qualifié d'"hypocrites" dans le Coran arguait que les versets étaient en opposition exacte avec les tabous sociaux et
favorisaient trop Mahomet. La révélation de ces versets n'a donc pas mis fin à la contestation.

Zaynab était assez vaniteuse, malgré de grandes qualités de cœur. On nous rapporte qu'elle était consciente de sa grande beauté.
Quand Allah commanda à Mahomet de l'épouser (dans le Coran), Zaynab en tira orgueil. Elle aurait dit aux autres épouses : "C'est
l'Envoyé qui vous a épousées; mais, moi, c'est Allah Lui-même qui me maria à l'Envoyé !" En dépit de cette vanité, Zaynab était
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réputée pour être bonne musulmane, spécialement généreuse avec les pauvres .

La demi-sœur de Zaynab, Hamna, accusa Aïcha d'adultère, lors de la calomnie, vers 628. Zaynab n'approuva pas l'attitude de sa
demi-soeur Hamna qui voulait évincer Aïcha. Zaynab défendit Aïcha auprès de Mahomet, assurant qu'Aïcha était digne de confiance.
Zaynab aurait dit : "Par Allah, je ne sais que du bien d'Aïcha." (hadith de Boukhari)

Aïcha, en retour, dit de Zaynab : "Je n'ai jamais vu de femme plus pieuse, plus sincère, plus charitable, plus fidèle que Zaynab."
(hadiths de Mouslim)

Zaynab fut la première des épouses à mourir après Mahomet. Elle disparut en 642. Mahomet avait prédit à ses femmes : "Celle qui
me rejoindra la première est celle dont le bras est le plus long." Les épouses avaient comparé la longueur de leurs bras, mais
Mahomet voulait dire : "celle qui est la plus généreuse dans ses aumônes avec les pauvres."

Juwayriya bint al-Harith


Juwayriya bint al-Harithest devenue la huitième femme de Mahomet après avoir été capturée lors de la bataille de Banu Mustaliq,
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en 628 (avant la prise de Khaybar) . Son mari, Mustafa bin Safawan, fut tué dans la bataille, mais son père survécut.
48
Elle avait environ 18 ans à ce moment .
Elle fut d'abord dans le butin de Thabit ibn Qyas Al-Shammas, un compagnon de Mahomet. Bouleversée par sa nouvelle situation (la
femme de Thabit ibn Qyas la maltraitait), Juwayriya demanda à Mahomet de faire preuve de mansuétude. Alors qu'il se trouvait chez
Aïcha, elle l'implora de l'aider à racheter sa liberté. Mahomet lui proposa mieux : il pouvait la libérer immédiatement et l'épouser.
49
Juwayriya accepta tout de suite, au grand dam d'Aïcha .

Juwayriya devint donc la femme de Mahomet, ce qui provoqua l'affranchissement d'une centaine de familles juives de sa tribu. En
50
effet, la tribu d'une des Mères des Croyants ne pouvait être réduite en esclavage .

D'après ibn Kathir, Juwayria ne mentionna pas sa tribu capturée lors de son mariage avec Mahomet. Ce sont les musulmans eux-
mêmes qui tinrent à affranchir les familles juives. Juwayria n'était pas au courant de cette décision généreuse. Juwayria dit avoir
remercié Allah pour cela.
51
En outre, Mahomet aurait affranchi, pour la dot de Juwayria, 40 personnes juives en plus .

Aïcha fut très jalouse de Juwayriya qu'elle jugeait plus belle qu'elle. Néanmoins, à travers sa jalousie, Aïcha dit de Juwayriya :
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"Jamais aucune femme ne fut plus grande bénédiction pour son peuple que Juwayriya."

Lorsque la polygamie fut limitée à 4 femmes, Mahomet décida de ne plus coucher avec certaines d'entre elles. Juwayriya accepta de
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renoncer aux visites nocturnes de Mahomet, mais elle demeura tout de même son épouse et la Mère des Croyants.

Rumleh bint Abi-Sufyan (plus connue sous le nom d'Oum Habiba)


Oum Habiba naquit en l'an 593 et mourut en 666 ou 681. Elle était la fille d'Abou Sofiane, un grand ennemi de l'islam. Elle épousa
Mahomet en 629.

Mahomet signa avec ses ennemis de la Mecque, les Quraych, un traité de paix mettant fin à l'état de guerre entre les deux parties. Il
épousa donc bientôt la fille du chef des Quraïch, Abu Sufyan ibn Harb, dans le but d'une réconciliation avec ses anciens opposants. Il
envoya une proposition de mariage avec Rumleh bint Abi-Sufyan, qui était à l'époque en Abyssinie, car il avait appris qu'elle était
devenue veuve.

Elle était déjà convertie à l'islam contre l'avis de son père Abou Sofiane, grand ennemi de l'islam. Après sa migration en Abyssinie en
615, son mari s'était converti au christianisme, mais elle, était restée musulmane. Mahomet dépêcha 'Amr bin Omaiyah Ad-Damri
avec une lettre pour le Négus (le roi), lui demandant la main d'Umm Habibah. C'était au mois de Mouharram, la septième année de
l'Hégire en 629. Oum Habiba avait environ 35 ans.

Oum Habiba quitta ensuite l'Abyssinie et rejoignit son mari Mahomet à Médine. Elle fut très heureuse de retrouver ses amies et co-
épouses Zaynab, Oum Salama et Sawda.

Quand Abou Sofiane apprit que Mahomet avait épousé sa fille, il se montra moins violent envers l'islam. Un jour, lors d'une trêve,
Abou Sofiane alla à Médine. Il retrouva sa fille Oum Habiba qui fut dure avec lui et sa mécréance. Elle l'empêcha de s'asseoir sur le
tapis de Mahomet.

Oum Habiba était une bonne musulmane qui jeûnait souvent. Elle priait beaucoup, surtout la nuit.

Elle mourut vers l'an 681, à environ 88 ans. Selon d'autres versions, elle mourut en 666.

Safiya bint Ho-Yay


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En 629, lors de l'attaque de Khaybar, Safiya bint Ho-Yay fut capturée par Dihya. C'était une noble de la tribu juive de Banu Nadir .
Mahomet l'affranchit et lui proposa de l'épouser ; elle accepta. Des érudits pensent qu'il l'épousa comme gage de réconciliation avec
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cette tribu juive et en signe de bonne volonté . Safiya avait été auparavant l'épouse de Kinana ibn al-Rabi, un commandant qui fut
exécuté, et avant encore du poète Salaam ibn Mashkam, qui la répudia. Mahomet convainquit Safiya de se convertir à l'islam et
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l'épousa .
Après son entrée dans la maisonnée de Mahomet, Safiya se lia d'amitié avec Aïcha et Hafsa. Mais quand les autres femmes de
Mahomet dirent du mal des origines juives de Safiya, Mahomet intervint, et dit à tout le monde que « le mari de Safiya est Mahomet,
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son père est Aaron, et son oncle est Moïse » , en référence à des prophètes révérés par l'islam.

Le mariage avec Safiyah avait probablement une signification politique, puisqu'il contribua à réduire les hostilités entre tribus. John
Louis Esposito note que « comme il était de coutume parmi les chefs arabes, beaucoup de mariages étaient politiques et servaient à
consolider des alliances. Les autres étaient des mariages avec des veuves de ses compagnons qui étaient morts au combat. Elles
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avaient besoin d'une protection » . La décision de Mahomet d'épouser Safiyah était un grand honneur pour elle, selon ce que dit
Muhammad Husayn Haykal : « le prophète lui accorda la liberté et l'épousa, suivant les exemples de grands conquérants qui
épousèrent les filles et les épouses des rois qu'ils avaient déposés, en partie pour atténuer leur tragédie, et en partie pour préserver leur
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dignité » . En épousant Safiyah, Mahomet avait sans doute en vue de mettre fin à l'inimitié que les Juifs avaient à son encontre et à
leur hostilité contre l'islam. Pourtant, l'hostilité perdura, du fait que Mahomet n'était pas du peuple juif au contraire des prophètes
précédents.

Lorsque la polygamie fut limitée à 4 femmes, Mahomet décida de ne plus coucher avec certaines d'entre elles. Safiya accepta de
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renoncer aux visites nocturnes de Mahomet, mais elle demeura tout de même son épouse et la Mère des Croyants.

Il est rapporté que Safiya était intelligente, cultivée, et de bonnes manières. La douceur et la patience étaient ses principales qualités.
Elle avait de nombreuses qualités morales. Safiyah fit don à d'autres femmes de Mahomet de certains de ses bijoux qu'elle avait pris
60
avec elle de Khaybar . Safiyah était une humble et pieuse croyante. Ibn Kathir dit d'elle : « Elle était une des meilleures femmes
61
dans son adoration, sa piété, son ascétisme, sa dévotion et sa charité » . Safiyah était une femme très charitable et généreuse. Elle
avait l'habitude de distribuer tout ce qu'elle avait pour l'amour d'Allah, au point qu'elle donna une maison qu'elle possédait alors
62
qu'elle vivait encore .

Maymouna bint al-Harith


Un des éléments du traité d'al-Houdaybiyya était que Mahomet visite la Mecque pour un petit pèlerinage. Lors de ce pèlerinage,
63
Barra bint al-Harith se proposa de l'épouser . Mahomet accepta, et épousa donc Barra, la belle sœur d'Abbas, un allié de longue
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date. En l'épousant, Mahomet put se sentir plus proche les Makhzum, qui étaient jusqu'alors ses adversaires . Comme les mecquois
ne lui permirent pas de rester plus longtemps, Mahomet quitta la ville, prenant Barra avec lui. Il l'appela maymouna, c'est-à-dire
bénie, car son mariage avec elle eut lieu alors que pour la première fois depuis sept ans il put rentrer dans sa ville natale, la
65
Mecque .

Maria al-Qibtiyya
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Maria al-Qibtiyya était une esclave copte égyptienne envoyée à Mahomet en cadeau de la part de Muqawqis, un officier byzantin .
Elle tomba enceinte, et donna à Mahomet un fils, Ibrahim, qui mourut en bas-âge (16, 17 ou 18 mois). Pour certains, elle était une
concubine de Mahomet. Pour d'autres, Mahomet l'épousa dès qu'il la reçut [réf. nécessaire]. Selon le second point de vue, elle est
considérée comme une mère des croyants.

Les veuves de Mahomet


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Selon le Coran , Allah a interdit à tout homme d'épouser les veuves de Mahomet pour veiller à leur respect et à leur honneur après
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sa mort. L'importance des propriétés de Mahomet à sa mort n'est pas claire [réf. nécessaire]. Bien que le Coran indique explicitement
comment régler les questions d'héritage, le nouveau chef de l'Oumma, Abu Bakr, refusa de répartir la propriété de Mahomet entre ses
veuves et ses héritiers, avançant qu'il avait entendu Mahomet dire : « Nous (Prophètes) n'avons aucun héritier ; ce que nous laissons
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doit être donné par charité » .

La veuve de Mahomet Hafsa joua un rôle important dans la collecte des premiers manuscrits du Coran. Après qu'Abu Bakr eut
collecté la copie, il la donna à Hafsa, qui la préserva jusqu'à ce que Uthman la récupère. Il la fit alors copier et la distribua dans les
territoires musulmans. Certaines des veuves de Mahomet eurent un rôle important dans la politique de l'Islam à la mort de Mahomet.
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Safiya, par exemple, assista le calife Uthman pendant qu'il était assiégé . Pendant la première fitna, certaines veuves prirent
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position. Umm Salama, par exemple, soutint Ali, et envoya son fils Omar pour l'aider . La dernière veuve de Mahomet, Umm
Salama, vécut assez longtemps pour entendre parler de la tragédie deKerbala en 680. Elle mourut cette année-là.

Notes et références
1. Il y a incertitude sur leur nombre exact
2. Voir sourate 33 sur Wikisource (http://fr.wikisource.org/wiki/Le_Koran_(Traduction_de_Kazimirski)_33)
3. Rise of Islam: 6th to 9th century, Encyclopedia of Women and IslamicCultures, d'Amira Sonbol
4. Voir l'authentique de Boukhari, 1:5:268, Ici (http://www.usc.edu/schools/college/crcc/engagement/resources/texts/m
uslim/hadith/bukhari/005.sbt.html)en anglais
5. Voir l'authentique de Mouslim, livre 9, no 3498 et no 3506, ici (http://www.usc.edu/schools/college/crcc/engagement/r
esources/texts/muslim/hadith/muslim/009.smt.html)en anglais
6. Chronique de Tabari, histoires des prophèteset des rois, éd. de la Ruche, 2009,p. 593
7. Voir the beginning and the end, Beyrouth, The Revival of the Arabic Tradition Publishing House, 2001
8. Muhammad Hamidullah,Le Prophète Muhammad, éd. El-Najah, p. 635
9. Islam: The Straight Path, p. 18, de John Esposito, Oxford University Press, 1998,(ISBN 0-19-511233-4)
10. The Shi'a: The Real Followers of the Sunnah, de Muhammad al-Tijani
11. The Life of Muhammad, de Muhammad Husayn Haykal, American T rust Publication, 1933
12. Voir l'article ‘Aisha bint Abu Bakr’, dans Encyclopaedia of Islam, de Watt
13. The wives of the Prophet, p. 52, de D. Nicholas Ranson. Gorgias Press LLC,(ISBN 978-15-93-33398-0)
14. Voir l'article ‘Sawda BT. Zamʿa B. Ḳayyis B. ʿAbd Shams’, p. 89–90 dans Encyclopaedia of Islam, v. 9 (2de éd.). Brill
Academic Publishers, (ISBN 90-04-10422-4)
15. Tabari, Muhammad, Sceau des prophètes, Actes Sud Sindbad, 1983, 359 p., p. 169-170
16. A modern Arabic biography of Muḥammad: a critical study of Muḥammad Ḥusayn Haykal's Ḥayāt Muḥammad,
p. 105–106, d'Antonie Wessels, 1972, Brill Archive.(ISBN 978-90-04-03415-0)
17. Voici la traduction de Kazimirski, disponible sur Wikisource (http://fr.wikisource.org/wiki/Le_Koran_(Traduction_de_K
azimirski)_4) : « Vous ne pourrez jamais traiter également toutes vos femmes, quand même vous le désireriez
ardemment. Gardez-vous donc de suivre entièrement la pente, et d’en laisser une comme en suspens ; mais si vous
êtes généreux et si vous craignez Dieu, il est indulgent et miséricordieux. »
18. Mark A. Gabriel (trad. Odile Favre), Jésus et Mahomet : profondes différences et surprenantes ressemblances ,
Romanel-sur-Lausanne (Suisse) Perrecy-les-Forges, Ourania Dif f. Maison de la Bible, 2009, 318 p.
(ISBN 978-2-940-33531-2, OCLC 664487700 (http://worldcat.org/oclc/664487700&lang=fr), notice BnF
no FRBNF42011042 (http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb420110424.public) ), p. 238
19. Politics, Gender, and the Islamic Past: the Legacy of A'isha bint Abi Bakr, p. 40, de D. A. Spellberg, Columbia
University Press, 1994
20. Le Coran, « La Lumière », XXIV (http://fr.wikisource.org/wiki/Le_Koran_(Traduction_de_Kazimirski)_24), 11 à 20,
(ar) ‫( اﻟﻨﻮر‬http://ar.wikisource.org/wiki/%D8%B3%D9%88%D8%B1%D8%A9_%D8%A7%D9%84%D9%86%D9%8
8%D8%B1)
21. In the Footsteps of the Prophet: Lessons from the Life of Muhammad , de Tariq Ramadan, Oxford University Press,
2007, (ISBN 0-195308-80-8)
22. Abou Oussama et Malika Dif,Les premières femmes de l'islam (tome 2) as-Sahabiyat , éditions Tawhid, 2013, p 35
23. Muhammad at Medina, p. 393, de William Montgomery Watt, Clarendon Press, 1956, (ISBN 0-195772-86-5)
24. Sirat Al-Nabi, p. 360, de Shibli Nomani, Pakistan Historical Society , 1970
25. Malika Dif, Les épouses du prophète, éditions Tawhid, 2001, p 109
26. Malika Dif, Les épouses du prophète, éditions Tawhid, 2013, p 110-111
27. Abou Oussama et Malika Dif,Les premières femmes de l'islam (tome II) As-Sahabiyat , éditions Tawhid, 2013, p 39
28. Le livret de famille du prophète Mouhammad, Damas-Syrie, MR Antique Groupe, page 12
29. Muhammad: his life based on the earliest sources , p. 201, de Martin Lings, Inner traditions international, 1983
30. ibid. p. 165 et p. 206
31. Abou Oussama et Malika Dif,Les premières femmes de l'islam (tome II), éditions Tawhid, 2013, p 45-47
32. Malika Dif, Les épouses du prophète de l'islam, éditions Tawhid, 2001, p 120-121
33. « Oum Salama » (http://www.sajidine.com/vies/femmes-pieuses/epouses-prophete/Umsalama.htm), sur
sajidine.com (consulté le 7 février 2017)
34. Muhammad: his life based on the earliest sources , p. 206, de Martin Lings, Inner traditions international, 1983
35. Abdul-Mun'im Al-Hashimi,Les mères des croyants, éditions ibn Hazm, 2010, p 76 et 77
36. Abou Oussama et Malika Dif,Les premières femmes de l'islam (tome II) As-Sahabiyat , éditions Tawhid, 2013, p 39
et p 48
37. Tabaqat, vol VIII, p. 92–93, de al-Baghdadi, Ibn Sa'd
38. Ibn Ishaq, Muhammad (tome II), Albouraq, p196-197
39. ibn Kathir, As-Sîra, la biographie du Prophète Mohammaed. , éditions Universel, 2012, 957 p., p896
40. Le livret de famille du prophète Mouhammad, Damas-Syrie, MR Antique Groupe, page 14
41. Caesar Farah affirme que Mahomet était pourtant déterminé à établir la légitimité du mariage et une égalité de
traitement pour les personnes adoptées (V oir Islam: Beliefs and Observances, p. 69)
42. Voir Muhammad: Prophet and Statesman, p. 233
43. Le livret de famille du prophète Mouhammad, Damas-Syrie, MR Antique Groupe, page 20
44. Il est question du verset 37 de la sourate 33. V oici la traduction de Kazimirski, disponible surWikisource (http://fr.wik
isource.org/wiki/Le_Koran_(Traduction_de_Kazimirski)_33) : « O Mohammed ! tu as dit un jour à cet homme envers
lequel Dieu a été plein de bonté, et qu’il a comblé de ses faveurs : Garde ta femme et crains Dieu ; et tu cachais
dans ton cœur ce que Dieu devait bientôt mettre au grand jour . Tu as craint les hommes, il était cependant plus
juste de craindre Dieu. Mais lorsque Zeïd prit un parti, et résolut de répudier sa femme, nous l’unîmes à toi par le
mariage, afin que ce ne soit pas pour les croyants un crime d’épouser les femmes de leurs fils adoptifs, après leur
répudiation. Et l’arrêt de Dieu s’accomplit. »
45. Tabari, Muhammad, sceau des prophètes, éditions Actes Sud, 1983, p 221-223
46. ibn Kathir, As-Sîra, biographie du prophète Mohammed, éditions Universel, 2012, p 662
47. Ismaïl ibn Kathir, As-Sîra, la biographie de Mohamed, éditions Universel, 957p., p 665
48. « Sajidine Juwayriya » (http://www.sajidine.com/vies/femmes-pieuses/epouses-prophete/Juwayriya.htm), sur
http://www.sajidine.com (consulté le 10 juillet 2016)
49. Ibn Ishaq, Muhammad (tome II), Albouraq, p 241
50. The Life of Muhammad: a translation of Ibn Ishaq's Sirat Rasul Allah , p. 490-493, d'Alfred Guillaume, 1955, Oxford,
(ISBN 0-196360-34-X)
51. Ismaïl ibn Kathir, As-Sîra, la biographie du prophète Mohamed. , éditions Universel, 957p., p 670
52. Malika DIf, Les épouses du prophète de l'islam, éditions Tawhid, 2001, 190 p., p136
53. The wives of the Prophet. Matti Moosa, p. 171
54. Sirat Al-Nabi, p. 424
55. Rodinson, Maxime (1971).Muhammad, p. 254, de Maxime Rodinson, the Penguin Press, 1971,
(ISBN 978-1-860648-27-4).
56. The wives of the Prophet. Matti Moosa, p. 178
57. Islam: The Straight Path, p. 19-20, de John Louis Esposito
58. The Life of Muhammad, p. 373, de Muhammad Husayn Haykal, North American T rust Publications, 1976
59. Malika Dif, Les épouses du prophète de l'islam, éditions Tawhid, 2001, 190 p., p151
60. The Wives of the Prophet Muhammad: Their Strives and Their Lives , p. 172, de Muhammad Fathi Mus'ad
61. The Wives of the Prophet Muhammad: Their Strives and Their Lives , p. 178
62. Voir le hadith l'authentique deBukhari, 5:59:524
63. The wives of the Prophet, p. 222, de Al-Shati, trans. de D. Nicholas Ranson, Gorgias Press LLC, 1971,
(ISBN 978-1-593333-98-0)
64. In the Footsteps of the Prophet: Lessons from the Life of Muhammad , p. 1701
65. The wives of the Prophet, p. 224
66. The Life of Muhammad: A Translation of Ibn Ishaq's Sirat Rasul Allah, p. 653
67. Sourate 33, verset 53. Voir sur Wikisource (http://fr.wikisource.org/wiki/Le_Koran_(Traduction_de_Kazimirski)_33).
68. Le Coran Sourate 4 "Les femmes"/versets 11-12
69. The Book of Jihad and Expedition(Kitab Al-Jihad wa'l-Siyar), USC-MSA Compendium of Muslim T exts, de
University of Southern California. chapitre 16, livre 019,no 4351, 2007.
70. The wives of the Prophet, p. 178 à 181.
71. The wives of the Prophet, p. 135

Voir aussi

Articles connexes
Mahomet,
Ahl al-Bayt, les proches de Mahomet (littéralement, lesgens de la maison).
Bibliographie
Fatima Mernissi, Le harem politique le Prophète et les femmes, Paris, A. Michel, coll. « Espaces libres » (no 219),
2010, 321 p. (ISBN 978-2-226-19148-9 et 2-226-19148-8, notice BnF no FRBNF42143594),
Magali Morsy, Les femmes du Prophète, Paris, Mercure de France,1989, 170 p. (ISBN 978-2-715-21598-6 et
2-715-21598-3, OCLC 22068675),
Fdal Haja (trad. Hébri Bousserouel), La vie des sahâbiyât, au temps du Prophète, Paris, Universel, 2002, 143 p.
(ISBN 978-2-911-54622-8, OCLC 470456196).

Filmographie
Le prophète Mahomet et les femmes, documentaire de Lila Salmi etMalek Chebel, 45 min, passé sur Arte le 28
août 2007.

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