Oracle 11g 

Administration

Olivier HEURTEL  

Résumé
Ce livre sur Oracle 11g s’adresse à tout informaticien désireux de maîtriser les tâches d’administration des bases de données Oracle. Après une présentation générale de l’architecture interne d’un serveur Oracle (mémoire, processus), ce livre détaille les différentes tâches d’administration d’une base de données : installation (sous Windows et sous Linux), configuration Oracle Net, création d’une nouvelle base de données, gestion de la mémoire, gestion du stockage, gestion des utilisateurs et des droits, sauvegardes et restaurations avec RMAN (Recovery Manager). Une attention particulière est apportée aux nouvelles fonctionnalités d’Oracle 11g qui facilitent le travail de l’administrateur : réglage automatique de la mémoire, référentiel de Diagnostique Automatique, mots de passe sensibles à la casse, rétrécissement d’un tablespace temporaire géré localement, nouvelle ergonomie de Oracle Entreprise Manager Database Control, etc. L’ouvrage contient de nombreux conseils pratiques et recommandations et présente les solutions qui peuvent être apportées aux problèmes les plus courants. Des exemples de scripts sont en téléchargement sur cette page.

L'auteur
Après plus de huit ans passés en société de service, où il a successivement occupé les postes de développeur, chef de projet puis directeur de projet, Olivier Heurtel a démarré une activité de consultant/formateur indépendant spécialisé sur les bases de données (Oracle), le développement Web (PHP) et les systèmes décisionnels. Olivier Heurtel est certifié Oracle Certified Professional et cet ouvrage est le fruit de l'expérience acquise au cours de nombreuses prestations de mise en œuvre de bases Oracle en entreprise.

Ce livre numérique a été conçu et est diffusé dans le respect des droits d’auteur. Toutes les marques citées ont été déposées par leur éditeur respectif. La loi du 11 Mars 1957 n’autorisant aux termes des alinéas 2 et 3 de l’article 41, d’une part, que les “copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective”, et, d’autre part, que les analyses et les courtes citations dans un but d’exemple et d’illustration, “toute représentation ou reproduction intégrale, ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayant cause, est illicite” (alinéa 1er de l’article 40). Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code Pénal. Copyright Editions ENI

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Installation du serveur 
1. Introduction 
L’installation d’Oracle sur un serveur nécessite une bonne compréhension de l’architecture Oracle et des compétences  minimales  sur  le  système  d’exploitation ;  ces  compétences  sont  réduites  au  strict  minimum  pour  la  plate­forme  Windows mais sont un peu plus avancées pour les autres plates­formes.  Dans tous les cas, il est impératif de se référer à la documentation Oracle spécifique à la plate­forme : 
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Oracle® Database Installation Guide for ...  Oracle® Database Quick Installation Guide for ...  Oracle® Database Release Notes for ... 

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La  documentation  "Quick  Installation  Guide"  décrit  comment  installer  rapidement  Oracle  en  utilisant  des  options  par  défaut. Cette documentation est en général suffisante pour une première prise en main.  L’objectif de ce chapitre est de présenter les principales étapes et options de l’installation, en se limitant aux plates­ formes Windows et Linux (en l’occurrence Red Hat Enterprise Linux 4) ; ce chapitre n’a pas vocation à remplacer les  manuels  d’installation  fournis  par  Oracle.  Par  ailleurs,  l’ouvrage  dans  son  ensemble  apporte  les  compétences  sur  l’architecture Oracle nécessaires à la compréhension des différentes phases de l’installation.  Sur  OTN  (Oracle  Technology  Network  :  http://www.oracle.com/technology/index.html),  moyennant  une  inscription  gratuite  au  site,  vous  pouvez  télécharger  les  produits  Oracle  à  des  fins  de  développement  ou  d’évaluation. 

Sur  Metalink  (site  du  support  Oracle  :  https://metalink.oracle.com/),  vous  pouvez  trouver  des  notes  d’installation  précises,  à  jour,  pour  chaque  version  d’Oracle,  chaque  système  d’exploitation  et  chaque  architecture (32/64 bits) ; n’hésitez pas à les consulter. 

2. Principales étapes de l’installation 
Installer Oracle sur un serveur comporte trois grandes phases : 
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pré­installation : préparer le système d’exploitation ;  installation : installer les produits Oracle ;  post­installation : terminer l’installation et configurer certains composants Oracle. 

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Sur plate­forme Windows, la phase de pré­installation est réduite au strict minimum : 
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vérifier les pré­requis logiciels et matériels ;  se connecter en tant que membre du groupe Administrateur. 

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Sur plate­forme  Unix  ou  Linux,  la  phase  de  pré­installation comporte par contre, plusieurs étapes. Dans les grandes  lignes, les étapes sont les suivantes : 
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vérifier les pré­requis logiciels et matériels ;  configurer le noyau (sémaphores, mémoire partagée...) ;  créer les répertoires nécessaires ; 

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créer un groupe et un compte appartenant à ce groupe. 

L’installation  des  produits  Oracle  s’effectue  avec  l’application Oracle  Universal  Installer ;  cet  installeur  est  "universel"  dans la mesure où il est identique (à peu de choses près) sur les différentes plates­formes et est utilisé par différents  produits Oracle (serveur, client, etc.).  Oracle Universal Installer permet : 
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de  choisir  le  type  d’installation :  Enterprise  Edition,  Standard  Edition,  Personal  Edition  (plate­forme Windows  uniquement) personnalisé ;  de  créer  une  base  de  données  de  départ  avec  différentes  options  de  configuration  pour  le  stockage,  l’administration, la sauvegarde, etc. 

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À l’issue de cette phase, si vous optez pour une installation avec base de données, vous devriez avoir : 
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une base de données de départ lancée ;  une configuration Oracle Net par défaut avec un processus d’écoute (listener) lancé ;  Oracle Enterprise Manager Database Control et lancé et accessible à l’aide d’un navigateur ; 

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La phase de post­installation consiste essentiellement à : 
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télécharger et appliquer d’éventuels patchs Oracle ;  recompiler les modules PL/SQL invalides ;  configurer certains composants Oracle (Oracle Net, etc.) ;  installer des produits supplémentaires ;  configurer l’environnement de travail ;  configurer  le  démarrage  et  l’arrêt  automatiques  des  différents  composants  Oracle  (base  de  données,  processus d’écoute, etc.). 

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Sur  plate­forme  Windows,  si  vous  optez  pour  une  installation  avec  base  de  données  de  départ,  Oracle  Universal Installer crée automatiquement les services associés aux différents composants et les configure en  démarrage  automatique ;  si  l’installation  s’effectue  sans  base  de  départ,  ces  services  doivent  être  créés  et  configurés ultérieurement. Sur plate­forme Linux ou Unix, les services doivent être explicitement créés et configurés  par l’administrateur du système d’exploitation.  Les  différentes  phases  de  l’installation  sont  décrites  ci­après.  Ensuite,  nous  verrons  comment  configurer  l’environnement de travail et configurer le démarrage et l’arrêt automatiques des différents composants Oracle.  Avant  cela,  nous  présenterons  le  standard  Optimal  Flexible  Architecture  (OFA).  OFA  est  un  ensemble  de  recommandations sur l’arborescence et le nommage des fichiers du serveur, destinées à faciliter l’administration des  produits Oracle.  Avant toute installation, il est conseillé de sauvegarder les éléments critiques éventuellement présents sur le  serveur (bases Oracle d’une autre version d’Oracle, autres produits). 

3. Optimal Flexible Architecture (OFA) 
a. Principes généraux 

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OFA  est  un  ensemble  de  recommandations  sur  l’arborescence  et  le  nommage  des  fichiers  du  serveur,  destinées  à  faciliter l’administration des produits Oracle.  Un des points les plus intéressants du standard OFA est de clairement séparer le produit Oracle, les fichiers relatifs à  l’administration  et  les  fichiers  des  bases  de  données,  en  tenant  compte  de  la  possibilité  d’avoir  plusieurs  versions  d’Oracle et/ou plusieurs bases sur le serveur.  Les recommandations varient légèrement selon la plate­forme (voir la documentation "Oracle® Database Installation  Guide" de votre plate­forme).  Oracle Universal Installer est compatible OFA et propose une arborescence par défaut qui respecte ce standard.  Dans le standard OFA, deux répertoires jouent un rôle particulier : les répertoires Oracle Base et Oracle Home.  Le répertoire Oracle Base est le répertoire racine de l’arborescence Oracle.  Le répertoire Oracle Home est un sous­répertoire du répertoire Oracle Base qui contient le logiciel Oracle proprement  dit, pour une version donnée. Dans un répertoire Oracle Base, il est possible d’avoir plusieurs répertoires Oracle Home  correspondant chacun à une certaine version d’un produit Oracle donné (serveur de base de données, client, serveur  d’application, etc.).  Dans  des  configurations  avancées,  il  est  possible  d’avoir  plusieurs  répertoires  Oracle  Base,  pour  installer  plusieurs produits Oracle sur des disques différents.  Chaque  répertoire  Oracle  Home  est,  par  ailleurs,  identifié  par  un  nom,  par  défaut  sous  la  formeOraDb11g_homeN,  N  étant un numéro d’ordre.  Sur  plate­forme  Windows,  les  emplacements  de  ces  deux  répertoires  sont  définis  dans  des  entréesde  la  base  de  registre  (dans  HKEY_LOCAL_ MACHINE\SOFTWARE\ORACLE\KEY_nom,  nom  étant  le  nom  du  Oracle  Home).  Sur  plate­forme  Linux  ou  Unix,  les  emplacements  de  ces  deux  répertoires  sont  généralement  définis  dans  des  variables  d’environnement ORACLE_BASE et ORACLE_HOME du compte dans lequel Oracle est installé.  Sur plate­forme Windows, depuis la version 11, les recommandations sont les suivantes pour ces deux répertoires :  Oracle Base  X:\app\compte, X  étant  un  lecteur  de  disque  et  compte  le  nom  du  compte  utilisé  pour  l’installation.  Exemple :  d:\app\oracle  Oracle Home  ORACLE_BASE\product\ v.v.v\type_n, ORACLE_BASE désignant le répertoire Oracle Base,  product étant une constante  indiquant  que  les  produits  sont  ici,  v.v.v  le  numéro  de  version  du  produit,  type  le  type  de  produit  (db pour  un  serveur de base de données, client pour un client, etc.) et n un numéro d’ordre dans le type.  Exemple : d:\app\oracle\product\11.1.0\db_1  Avant la version 10, le chemin Oracle Base était du type X:\Oracle (par exemple D:\Oracle) et le chemin Oracle Home  du type  ORACLE_BASE\OraVV, VV  étant  le  numéro  de  version  du  produit  (par  exemple  D:\Oracle\Ora92). Le nom du  Oracle Home était de la forme OraHomeVV (par exemple OraHome 92) et la clé de la base de registre de la forme HOMEn,  n  étant  un  numéro  d’ordre  (par  exemple  HOME0).  Puis  en  version  10,  le  chemin  Oracle  Base  était  du  type  X:\oracle\product\v.v.v  et  le  chemin  Oracle  Home  du  type  ORACLE_BASE\type_n  (c’est  le  chemin  Oracle  Base  qui  comportait l’information de version).  Si  vous  installez  Oracle11g  sur  un  système  sur  lequel  une  version  précédente  d’Oracle  est  installée,  l’installeur  va  conserver  l’ancien  chemin  du  répertoire  Oracle  Base  et  adapter  en  conséquence  le  chemin  Oracle Home. En cas de doute, consultez les valeurs dans la base de registre. 

Sur  la  plate­forme  Windows,  il  n’est  pas  habituel  de  créer  un  compte  spécifique  pour  installer  Oracle.  Si  vous utilisez le compte administrateur de la machine, vous pouvez modifier le chemin proposé pour Oracle  Base par l’installeur et mettre oracle en guise de compte.  Sur  plate­forme  Unix  ou  Linux  depuis  la  version  10,  les  recommandations  sont  les  suivantes  pour  ces  deux  répertoires :  Oracle Base  / pm/ ccc/ compte,  pm  étant  un  point  de  montage  d’un  système  de  fichiers  (avec  p  une  chaîne  et  m  un  numéro  d’ordre), ccc une chaîne quelconque et compte le nom du compte utilisé pour l’installation.Exemple : /u01/app/oracle 

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Oracle Home  ORACLE_BASE/product/v.v.v/type_n,ORACLE_BASE désignant le répertoire  Oracle Base,  v.v.v le numéro de version du  produit, type le type de produit (db pour un serveur de base de données, client pour un client, etc.) et n un numéro  d’ordre dans le type. Exemple : /u01/app/oracle/product/11.1.0/db_1  Avant la version 10, les recommandations étaient les mêmes, mais sans la partie type_ n.  La partie type_ n du chemin Oracle Home permet d’installer différents produits avec le même numéro de version sous  le même répertoire Oracle Base. Cela permet aussi d’installer plusieurs fois le même produit, dans la même version,  sous le même répertoire Oracle Base.  En dehors du répertoire Oracle Home, le répertoire Oracle Base est destiné à contenir quatre autres répertoires : 
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oradata pour les fichiers des bases de données ;  admin pour les fichiers d’administration des bases de données ;  cfgtoollogs pour les fichiers journaux des assistants de configuration ;  diag pour le Référentiel du Diagnostique Automatique (Automatic Diagnostic Repository ­ ADR). 

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Puisque plusieurs bases sont susceptibles d’être présentes sur le système, le standard OFA recommande de créer  un sous­répertoire par base, portant le nom de la base (paramètre DB_NAME), dans les répertoires oradata et admin.  Exemple : 

 

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  Sur ces deux exemples, deux bases (ORCL et TEST) sont présentes sur le système.  Les  différents  sous­répertoires  du  répertoire  d’administration  sont  présentés  dans  le  chapitre Création  d’une  nouvelle base de données.  En ce qui concerne les fichiers de la base de données, les recommandations de nommage sont les suivantes :  Fichier de contrôle  control.nn.ctl, nn étant un numéro d’ordre (01, 02, etc.).  Fichier de journalisation  redonn.log, nn étant le numéro du groupe (01, 02, etc.).  Fichiers de données  tablespacenn.dbf, tablespace étant le nom du tablespace et nn le numéro d’ordre du fichier au sein du tablespace  (01, 02, etc.). 

b. Répartition des fichiers de la base de données sur plusieurs disques 
D’une manière générale, il est souhaitable de séparer le stockage du système d’exploitation, du logiciel Oracle et des  bases de données, chaque stockage pouvant être au choix un disque, un volume logique ou un volume RAID.  Dans le cas où vous créez une base de données sur des disques qui ne sont pas organisés en volumes logiques ou  en RAID, il est recommandé de répartir les fichiers de la base de données sur différents disques afin d’améliorer les  performances et la sécurité.  Vous  pouvez  donc  être  amenés  à  utiliser  plusieurs  répertoires oradata  situés  sur  différents  points  de  montage  ou  lecteurs de disque.  Selon la recommandation OFA, ces répertoires  oradata supplémentaires doivent être créés en respectant la même  arborescence que le répertoire oradata principal.  Exemple :  Windows  e:\app\oracle\oradata 

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Unix ou Linux  /u02/app/oradata/oradata  À partir de là, selon les systèmes de stockage disponibles, plusieurs organisations sont disponibles.  Exemple : 

Axe
1  2  3 

Nature
Disque  Disque  N disques en RAID 0+1 

Contenu
Système d’exploitation  Logiciel Oracle  Fichiers de données des  tablespaces   Fichiers de contrôle 

4  5 

N disques en RAID 0+1  Disque 

Fichiers de journalisation  Fichiers de journalisation  archivés  Sauvegardes sur disque 

Sur plate­forme Linux ou Unix, il est possible d’utiliser les liens symboliques pour faire croire que les fichiers  sont situés sous un seul point de montage alors qu’ils sont en fait répartis sur plusieurs. 

Si vous le souhaitez, vous pouvez adopter une organisation OFA non standard, du moment que vous en  respectez la philosophie (séparation des produits Oracle, séparation des bases de données). 

4. Pré­installation 
a. Sur plate­forme Windows 
Se connecter au système Oracle  doit  être  installé  à  l’aide  d’un  compte  membre  du  groupe  Administrateur.  Si  l’installation  s’effectue  sur  un  serveur contrôleur de domaine (principal ou secondaire), le compte doit être membre du groupe Administrateur de  domaine.  Dans  cet  ouvrage,  nous  supposerons  qu’un  compte  nommé  « oracle »,  membre  du  groupe  Administrateur,  a  été  spécialement créé pour l’occasion.  Vérifier les pré­requis logiciels et matériels Oracle11g supporte les systèmes d’exploitation Windows suivants : 
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Windows 2000 (service pack 1 ou supérieur) ;  Windows Server 2003 (toutes les éditions) ;  Windows XP Professional ;  Windows Vista (Business, Enterprise et Ultimate). 

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Dans  cet  ouvrage,  nous  utiliserons  une  plate­forme  Windows  Server  2003  Entreprise  Edition.  L’installation  sur  les  autres plates­formes Windows est identique.  Les exigences matérielles sont les suivantes : 

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1 Go de mémoire physique minimum ;  Le double de mémoire virtuelle ;  200 Mo d’espace temporaire ;  Environ 3 Go d’espace disque pour les produits Oracle ;  Environ 2 Go d’espace disque supplémentaire si vous souhaitez créer une base de données de départ lors  de l’installation ;  256 couleurs pour la vidéo. 

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Si vous n’avez que 256 Mo de mémoire physique, vous n’aurez pas suffisamment de mémoire pour créer une  base de données au cours de l’installation ; vous devrez créer la base de données ultérieurement (avec une  petite SGA). 

b. Sur plate­forme Linux 
Se connecter au système en tant qu’utilisateur root Les premières tâches de la phase de pré­installation doivent être effectuées en tant que root .  Vérifier les pré­requis logiciels et matériels Oracle11g supporte les systèmes d’exploitation Linux suivants : 
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Oracle Enterprise Linux 4 ou Red Hat Enterprise Linux 4 (noyau 2.6.9) ;  Oracle Enterprise Linux 5 ou Red Hat Enterprise Linux 5 (noyau 2.6.18) ;  SUSE Enterprise Linux 10 (noyau 2.6.16.21). 

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Dans cet ouvrage, nous utiliserons une plate­forme Red Hat Enterprise Linux 4. L’installation sur les autres plates­ formes Linux (ou Unix en général) est similaire : les principes sont les mêmes, mais certaines valeurs ou certaines  commandes peuvent différer (reportez­vous au manuel d’installation de votre plate­forme).  Pour chaque distribution, un certain nombre de packages doivent être installés (avec une version minimum).  Exemple pour Red Hat Enterprise Linux 4 :  binutils-2.15.92.0.2-18 compat-libstdc++-33.2.3-47.3 elfutils-libelf-0.97-5 elfutils-libelf-devel-0.97-5 glibc-2.3.4-2.19 glibc-common-2.3.4-2.19 glibc-devel-2.3.4-2.19 glibc-headers-2.3.4-2.19 gcc-3.4.5-2 gcc-c++-3.4.5-2 libaio-devel-0.3.105-2 libaio-0.3.105-2 libgcc-3.4.5 libstdc++-3.4.5-2 libstdc++-devel-3.4.5-2 make-3.80-5 sysstat-5.0.5 unixODBC-2.2.11 unixODBC-devel-2.2.11

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Le script suivant permet de vérifier ces exigences sur Red Hat Enterprise Linux 4 :  echo "* Version du noyau" uname -r echo "* Packages" # Liste des packages listePackages=$(cat < _EOF_ binutils libaio libaio-devel gcc gcc-c++ glibc glibc-common glibc-headers glibc-devel libstdc++ libstdc++-devel compat-libstdc++-33 make sysstat elfutils-libelf elfutils-libelf-devel unixODBC unixODBC-devel _EOF_ ) # Recherche les packages et indique si le package est # installe ou pas. for package in $listePackages; do version=$(rpm -q $package --qf "%{version} %{arch}") if [ $? = 0 -a "$version" ] then printf "+ %-25s %-15s %s\n" $package $version else printf "o %-25s %s\n" $package "?" fi done Résultat :  * Version du noyau 2.6.9-67.0.15.ELsmp * Packages + binutils + libaio + libaio-devel + gcc + gcc-c++ + glibc + glibc-common + glibc-headers + glibc-devel + libstdc++ + libstdc++-devel + compat-libstdc++-33 + make + sysstat + elfutils-libelf + elfutils-libelf-devel + unixODBC + unixODBC-devel

2.15.92.0.2 0.3.105 0.3.105 3.4.6 3.4.6 2.3.4 2.3.4 2.3.4 2.3.4 3.4.6 3.4.6 3.2.3 3.80 5.0.5 0.97.1 0.97.1 2.2.11 2.2.11

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Les exigences matérielles sont les suivantes : 
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1 Go de mémoire physique minimum ;  Espace  swap  :  1,5  fois  la  mémoire  physique  si  cette  dernière  fait  moins  de  2  Go  ou  égal  à  la  mémoire 
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0G 58% /u01 Paramètre semmsl  semmns  semopm  semmni  shmall  shmmax  shmmni  file-max  ip_local_port_range  Valeur 250  32000  100  128  2097152  la moitié de la mémoire physique  4096  65536  1024 65000  Fichier /proc/sys/kernel/sem  /proc/sys/kernel/shmall  /proc/sys/kernel/shmmax  /proc/sys/kernel/shmmni  /proc/sys/fs/file-max  /proc/sys/net/ipv4/ip_  local_port_range  rmem_default  4194304  /proc/sys/net/core/  rmem_default  rmem_max  4194304  /proc/sys/net/core/  rmem_max  wmem_default  262144  /proc/sys/net/core/  .6G 30% / /dev/mapper/VolGroup01-LogVol100 9.physique si cette dernière est comprise entre 2 Go et 8 Go ;  q 400 Mo d’espace temporaire (/tmp) ;  Environ 3.9G 5.All rights reserved .8G 6.9G 2.Algeria Educ .9- © ENI Editions .5 Go d’espace disque pour les produits Oracle ;  Environ 2 Go d’espace disque supplémentaire si vous souhaitez créer une base de données de départ lors  de l’installation ;  q q Le script suivant permet de vérifier ces exigences sur Red Hat Enterprise Linux 4 :  echo "* Mémoire (Mo)" free -m echo "* Disque" df -h /tmp /u0* Résultat :  * Memoire (Mo) total used free shared buffers Mem: 1010 966 44 0 4 -/+ buffers/cache: 591 419 Swap: 2559 116 2443 * Disque Filesystem Size Used Avail Use% Mounted on /dev/mapper/VolGroup00-LogVol00 9.4G Configurer le noyau cached 370 4.

 exécutez la commande suivante :  sysctl -p Créer les groupes et l’utilisateur Ensuite.wmem_max _EOF_ ) for variable in $listeVariables.rmem_default net.wmem_default = 110592 net.rmem_max net.shmmax = 33554432 kernel.shmmni kernel.core.shmmax = 536870912 kernel.core.wmem_max = 262144 Pour que les nouvelles valeurs soient prises en compte immédiatement.core.core.  La  présence  du  fichier  oraInst.shmmax kernel.rmem_default = 110592 net.wmem_default = 262144 net. Si un des paramètres du  noyau a une valeur inférieure à la valeur recommandée.rmem_max = 4194304 net.All rights reserved .  Comme  indiqué  dans  le  chapitre  Les  bases  de  l’architecture  Oracle.ip_local_port_range = 3276861000 net.ip_local_port_range net.sem = 250 32000 100 128 net.loc  (dans  le  répertoire /etc sous Linux). Ce fichier contient le chemin vers le répertoire contenant l’inventaire des produits Oracle  installés sur la machine.rmem_default = 4194304 net.10 - © ENI Editions .shmall kernel.core.core.  l’installeur  crée  un  fichier  oraInst. do sysctl $variable done Résultat :  kernel.Algeria Educ .shmall = 2097152 kernel. ainsi que le nom du groupe Oracle Inventory (typiquement oinstall) utilisé pour protéger  l’accès  au  répertoire  d’inventaire.conf et ajouter ou  modifier des lignes de configuration des paramètres :  Exemple de lignes ajoutées dans le fichier :  # modifications pour oracle kernel.core.  Lors  de  la  première  installation  d’Oracle  sur  un  système.  un  groupe  particulier  (nommé  génériquement  . vous devez créer deux groupes et un compte utilisateur qui sera utilisé pour l’installation et qui sera donc le  propriétaire des logiciels Oracle.ipv4.wmem_default  wmem_max  262144  /proc/sys/net/core/wmem_max  Le script suivant permet de vérifier ces paramètres sur Red Hat Enterprise Linux 4 :  listeVariables=$(cat << _EOF_ kernel. et de retrouver son nom.ipv4. vous pouvez éditer le fichier /etc/sysctl.wmem_default net.loc  permet  de  déterminer  si  le  groupe  Oracle  Inventory existe déjà.core.sem fs.core.sem = 250 32000 32 128 fs.file-max = 102445 net.core.wmem_max = 131071 Sur cet exemple.ipv4. les valeurs en gras ne sont pas conformes aux recommandations Oracle.shmmni = 4096 kernel.ip_local_port_range = 1024 65000 net.file-max net.core.core.rmem_max = 131071 net.

  Vous pouvez utiliser un répertoire Oracle Base déjà existant.All rights reserved . adaptez les exemples au nom que vous avez choisi. par exemple /u01/app.  Traditionnellement.OSDBA)  est  utilisé  pour  identifier  les  comptes  utilisateurs  qui  peuvent  se  connecter  AS l’authentification par le système d’exploitation. vous devez augmenter les limites suivantes pour le compte oracle :  Nombre maximum de descripteurs de fichiers ouverts : 65535  Nombre maximum de processus : 16384  Pour augmenter ces limites :  s Ajoutez les lignes suivantes dans le fichier /etc/security/limits.  Les  commandes  suivantes  permettent  de  créer  le  répertoire. Traditionnellement. then if [ $SHELL = "/bin/ksh" ]. le terme « compte oracle » désignera le compte utilisé pour l’installation d’Oracle.  Les commandes suivantes permettent de créer les deux groupes et le compte s’ils n’existent pas déjà :  groupadd oinstall groupadd dba useradd -g oinstall -G dba oracle passwd oracle Dans cet ouvrage. Chapitre Les bases de l’architecture Oracle). N’oubliez pas qu’il faut prévoir environ 3.so pam_limits. Si vous  appelez ce compte autrement. ce groupe s’appelle dba.11 - .  les  groupes  et  les  permissions :  © ENI Editions .  et  de  définir  le  propriétaire.  le  compte  utilisateur  utilisé  pour  l’installation  s’appelle oracle ;  il  a  le  groupe  Oracle  Inventory  comme groupe principal et le groupe OSDBA comme groupe secondaire.conf :  soft hard soft hard nproc nproc nofile nofile 2047 16384 1024 65536 oracle oracle oracle oracle s Ajoutez les lignes suivantes dans le fichier /etc/pam.  SYSDBA  en  utilisant  En complément.  vous  devez  créer  au  minimum  le  répertoire  parent  du  répertoire Oracle Base. du moment que vous utilisez bien un répertoire  Oracle Home différent.so session session s Ajoutez les lignes suivantes dans le fichier /etc/profile (à adapter en fonction de la distribution et du shell par  défaut de l’utilisateur oracle) :  if [ $USER = "oracle" ].  Définir les limites du shell pour le compte oracle Pour améliorer les performances du logiciel.5 Go pour les produits Oracle et 2 Go pour la  base de données de départ. then ulimit -p 16384 ulimit -n 65536 else ulimit -u 16384 -n 65536 fi fi Créer les répertoires Pour  respecter  le  standard  OFA  présenté  précédemment.Algeria Educ .d/login (si elles n’existent pas déjà) :  required required /lib/security/pam_limits. il est possible de créer un groupe (traditionnellement nommé oper) pour l’authentification AS SYSOPER (cf.

  si  vous  choisissez  de  créer  une  base  de  données  de  départ. vous devez vous connecter en tant qu’utilisateur oracle.  Configurer l’environnement du compte oracle Editez le fichier de démarrage du shell de l’utilisateur :  s Bash Shell (bash) sur Red Hat .  en  un  petit  nombre  d’étapes. je peux appliquer les éventuels  . sous peine de recevoir une erreur lors de l’installation.  je  dissocie  l’installation  d’Oracle  proprement  dite  de  la  création  de  la  base de données.profile  C shell (csh ou tcsh) .  q L’installation  de  base  permet  d’installer  Oracle  avec  les  options  standards. mais avant la création de la base de données. bien avoir des droits d’écriture dans  ce répertoire. SYSTEM.  cette  dernière  utilisera  le  système  de  fichiers  pour le stockage et le même mot de passe sera attribué aux comptes SYS.  sur  les  différentes  plates­ formes.  5. Le compte oracle doit donc. SYSMAN et DBSNMP.  sauf  pour  un  test  rapide.  L’installation  avancée  offre  un  plus  grand  contrôle  sur  l’installation.bash_profile  Bourne shell (sh).mkdir -p /u01/app chown -R oracle:oinstall /u01/app/ chmod -R 775 /u01/app/ Les répertoires oracle et oraInventory seront créés par l’installeur dans le répertoire parent du répertoire  Oracle Base  (/u01/app/ sur notre exemple).  notamment  sur  les  composants  installés  et  la  configuration de la base de données de départ.  Des répertoires supplémentaires peuvent être prévus sur d’autres disques pour la base de données et la zone de  récupération  rapide  (flash  recovery  area). Vue d’ensemble  Oracle  Universal  Installer  (OUI)  fonctionne  de  la  même  manière.  vous  pourrez  définir  les  variables  d’environnements  TMP et TMPDIR et y indiquer le nom d’un répertoire contenant suffisamment d’espace libre.  En  règle  générale. Exemple :  TMP=/home/oracle/tmp TMPDIR=/home/oracle/tmp export TMP TMPDIR Se connecter au système en tant qu’utilisateur oracle Pour la suite de l’installation. Cette approche présente deux avantages :  q Après l’installation du produit.  Le  propriétaire.login  s Ajoutez la ligne suivante dans ce fichier pour définir les droits d’accès par défaut des nouveaux fichiers :  umask 022 Si  le  répertoire  /tmp  ne  comporte  pas  suffisamment  d’espace.Algeria Educ .  à  peu  de  chose  près.All rights reserved .12 - © ENI Editions . Installation avec Oracle Universal Installer  a.  OUI propose deux grands modes pour l’installation :  q L’installation de base ;  L’installation avancée.  les  groupes  et  les  permissions  doivent  être  définis  à  l’identique du premier répertoire. Bash shell (bash) sur SUSE ou Korn shell (ksh) .  Dans  ce  mode.

  b. l’installation de base. ou à la main (chapitre Création d’une nouvelle base de données). je  peux configurer la base de données très précisément en fonction des besoins. à l’aide de l’assistant graphique. Installation de base  q q Il est possible d’utiliser Oracle Universal Installer en mode non interactif en utilisant un fichier de réponse.  q Lors de la création de la base de données en SQL ou avec l’assistant Configuration de base de données. Il  est  aussi  possible  de  cloner  une  installation  Oracle  Home  existante. Une fenêtre de lancement d’Oracle  Universal  Installer  s’affiche. répond à la  majorité des besoins.  ces  bases  contiennent  un  grand  nombre  de  schémas  et  de  fonctionnalités  qui  ne  sont  pas  forcément  utiles  pour  une  base  de  données  de  production.  Par  contre.  Cette partie est donc organisée de la manière suivante :  q b. Lancer Oracle Universal Installer sur plate­forme Windows  c.  Cette  fenêtre  vérifie  les  pré­requis  puis  lance  Oracle  Universal  Installer  si  les  exigences sont vérifiées.  Pour  plus  d’informations.exe  qui  se  trouve  sur  le  média  utilisé  pour  l’installation  (ou  dans le répertoire database si vous avez téléchargé le produit sur le site OTN).  © ENI Editions .Algeria Educ .All rights reserved . La page d’accueil d’Oracle Universal Installer s’affiche alors. Lancer Oracle Universal Installer sur plate­forme Linux  d.  consultez  la  documentation « Oracle® Database Installation Guide » de votre plate­forme.  lancez  l’application  setup.  C’est  une  raison  supplémentaire  pour  installer  Oracle  sans  créer  de  base  de  données.13 - .  Avec une telle approche. Lancer Oracle Universal Installer sur plate­forme Windows  s Pour  démarrer  l’installeur.  Les  bases  de  données  de  départ  d’Oracle  sont  intéressantes  pour  avoir  rapidement  un  environnement  opérationnel  pour  le  test  ou  le  développement. C’est le seul mode d’installation qui sera présenté dans cet ouvrage. avec création ou non d’une base de données de départ.  puis  créer  ensuite  la  base  de  données.patchs apparus depuis la sortie du produit.

14 - © ENI Editions .  Pour l’installation de base. par exemple avec la commande startx.  en  mode  interactif.  Pour  démarrer  l’installeur.All rights reserved . Le script vérifie les pré­requis puis  lance Oracle Universal Installer si les exigences sont vérifiées.  Vous  devez  donc  démarrer l’interface graphique dans votre session oracle. reportez­vous à la section Installation de base.Algeria Educ .  Si  l’affichage  X  ne  s’effectue  pas  sur  le  système  sur  lequel  le  produit  est  installé.  lancez  l’application runInstaller  qui  se  trouve  sur  le  média  utilisé  pour  l’installation (ou  dans  le  répertoire database si vous avez téléchargé le produit sur le site OTN). La page d’accueil d’Oracle Universal Installer s’affiche  alors. Lancer Oracle Universal Installer sur plate­forme Linux  Oracle  Universal  Installer.  c.  .  doit  être  lancé  dans  un  environnement  X  Window.  positionnez  la  variable  d’environnement DISPLAY pour déporter l’affichage sur une autre machine.

15 - . reportez­vous à la section Installation de base.Algeria Educ . Installation de base  Sélectionner une méthode d’installation © ENI Editions .  d.All rights reserved .  Pour l’installation de base.

 Standard Edition One et Personal Edition (Windows uniquement).priv). précédemment créé à  cet effet et affecté à l’utilisateur oracle.  Mot de passe de base de données  Mot de passe des comptes SYS. l’option Groupe DBA UNIX est proposée en plus :    Cette  option  permet  de  choisir  le  nom  du  groupe  utilisé  pour  identifier  les  comptes  utilisateurs  qui  peuvent  se  connecter AS SYSDBA en utilisant l’authentification par le système d’exploitation ; le groupe dba. est proposé.olivier-heurtel.domaine] (par exemple orcl.  La méthode Installation de base permet d’installer Oracle très rapidement en saisissant quelques informations sur  le premier écran :  Emplacement du répertoire d’origine Oracle Home  Répertoire de l’installation d’Oracle (Oracle Home). Standard Edition.  Sur plate­forme Linux ou Unix.  s Saisissez les valeurs souhaitées puis cliquez sur le bouton Suivant.  Nom global de base de données  Nom global de la base de données sous la forme nom_base[.All rights reserved .Algeria Educ . SYSMAN et DBSNMP.  Type d’installation  Au choix : Enterprise Edition.16 - © ENI Editions .  Créer une base de données de départ (1482 MB) supplémentaire  Permet de créer une base de données de type « universel » (pour plus de détails. SYSTEM.  . voir la section Création de la base  de données à l’aide de l’assistant graphique dans le chapitre Création d’une nouvelle base de données).

All rights reserved .  Vérification de pré­requis propres au produit © ENI Editions .Algeria Educ .Sélectionner le répertoire de l’inventaire et les informations d’identification   Cet écran est affiché uniquement sur plate­forme Linux ou Unix.  Le  répertoire  d’inventaire oraInventory  est  créé  par  défaut  dans  le  répertoire  parent  du  répertoire  Oracle Base et le nom du groupe doit être celui du groupe Oracle Inventory créé précédemment (traditionnellement  oinstall). si besoin. Il  permet de définir les informations relatives au répertoire d’inventaire (chemin et groupe ayant l’accès en écriture sur  ce répertoire).17 - .  s Saisissez. Si vous avez bien respecté les étapes de la phase de pré­installation. lors de la première installation d’un produit Oracle. les valeurs proposées doivent  être  correctes. les informations demandées et cliquez sur le bouton Suivant.

Algeria Educ .  L’installeur vérifie que le système est correctement configuré.18 - © ENI Editions .  s Si la vérification échoue. Si vous avez respecté les étapes de la phase de pré­ installation.All rights reserved . il ne devrait pas y avoir de problème. sélectionnez la ligne concernée et analysez la cause du problème :    .

 S’il reste une vérification avec un échec.All rights reserved . cette documentation existe uniquement en version 10. elle peut être associée aux informations de configuration collectées  au préalable.Algeria Educ .2).  Inscription Oracle Configuration Manager   Cet  écran  est  affiché  uniquement  si  une  base  de  données  de  départ  est  créée  durant  l’installation  ;  il  permet  d’activer Oracle Configuration Manager.  Pour  plus  d’informations.  A  noter  qu’elle  peut  être  installée  ultérieurement.  consultez  la  documentation  "Oracle®  Configuration  Manager  Installation  and Administration Guide" (à ce jour. mais à vos risques et périls. corrigez le problème et recommencez la vérification (bouton Ressayer).  vous  pouvez  cliquer  sur  le  bouton  Suivant  pour  poursuivre  l’installation.19 - .  Cette  fonctionnalité  n’est  pas  présentée  plus  en  détail  dans  ce  livre. une confirmation est demandée :    Vous pouvez alors poursuivre l’installation.  Si vous pensez qu’il n’y a pas de problème.  © ENI Editions .  Oracle  Configuration  Manager  est  utilisé  pour  collecter  des  informations  sur  la  configuration  d’une  installation.  Ces  informations  sont  envoyées  à  intervalles  réguliers  dans  un  référentiel  du  support  Oracle.s Si possible.  Lorsqu’une  demande  de  service (Service Request) est soumise à Oracle. vous pouvez cocher la case :  s   Lorsque  les  vérifications  sont  terminées  avec  succès.

Algeria Educ . dans la base de données. vous pouvez notamment repérer les chemins utilisés pour les répertoires Oracle Base et Oracle Home.  Les langues du produit sont les langues utilisées par OUI lors de l’installation.  .  ainsi que les langues du produit.All rights reserved .s Cliquez sur le bouton Suivant.  Résumé   Dans cet écran. Vous pouvez installer Oracle en anglais avec l’installeur et  utiliser plus tard le français. et non les langues disponibles  dans la base de données Oracle proprement dite. un écran présentant l’état d’avancement est affiché.20 - © ENI Editions . ou d’autres langues.  s Cliquez sur le bouton Installer pour lancer l’installation.  Installation et configuration du logiciel Oracle Pendant l’installation.

 Si  © ENI Editions .All rights reserved . plusieurs assistants de configuration sont automatiquement lancés par l’installeur.Algeria Educ .    Ces assistants ne sont lancés que si une base de données de départ est créée au cours de l’installation.  Assistants de configuration À la fin de l’installation.21 - .

ce n’est pas le cas.All rights reserved . ces assistants ne sont pas lancés et il faudra configurer Oracle Net ultérieurement. l’écran suivant s’affiche :  .Algeria Educ .22 - © ENI Editions .  Une fenêtre spécifique d’avancement s’affiche pour l’assistant Configuration de base de données :    À la fin de la création de la base de données.

  Cet  écran  indique  notamment  l’URL  à  utiliser  pour  accéder  à  la  console  Enterprise  Manager.  Un  clic  sur  le  bouton  Gestion  des  mots  de  passe…  ouvre  une  fenêtre  de  dialogue  qui  permet  d’activer  ou  désactiver  des  comptes  utilisateur et de définir les mots de passe de ces différents comptes :    Comme  vous  pouvez  le  constater.Algeria Educ .All rights reserved .23 - .  la  base  de  données  de  départ  d’Oracle  contient  un  grand  nombre  de  comptes  © ENI Editions .

All rights reserved .  Le script orainstRoot.sh copie trois fichiers (dbhome.  Il modifie les droits et le groupe du répertoire oraInventory.  s Pour exécuter ces deux scripts.  Pour  plus  d’informations  sur  ces  différents  comptes. crée le fichier /etc/oratab (s’il n’existe pas déjà) et y ajoute une entrée pour la base de  données éventuellement créé pendant l’installation. oraenv et coraenv) dans un répertoire local bin (demandé par le script.utilisateurs.  Le script root. il suffit de cliquer dans la colonne Verrouiller  le compte.sh est exécuté uniquement lors de la première installation d’un produit Oracle sur la machine. Le rôle et l’utilisation de ces différents fichiers seront présentés  ultérieurement. et vous invite à exécuter des scripts de configuration  en tant qu’utilisateur root.24 - © ENI Editions . Pour verrouiller/déverrouiller un compte.  reportez­vous  à  la  documentation  « Oracle®  Database Installation Guide ».  Exécuter les scripts de configuration   Cet écran est affiché uniquement sur plate­forme Linux ou Unix. ouvrez une fenêtre de terminal en tant que root :  .  par défaut /usr/local/bin).Algeria Educ .

sh.  Lorsque le script est terminé.25 - .  Tapez [Entrée] pour accepter la valeur par défaut proposée par chaque invite affichée par le script root.All rights reserved .  s s Fin de l’installation L’installation est terminée ; un dernier écran s’affiche :    © ENI Editions .Algeria Educ . cliquez sur le bouton OK de la fenêtre de dialogue.

  Une  fois  connecté.  © ENI Editions .  Pour identifier et télécharger les patches d’un produit. Oracle publie régulièrement des patches pour ces produits  et vous pouvez donc être amenés à mettre à jour votre configuration à intervalles réguliers. sélectionnez Product or Family. Post­installation  a. sélectionnez la valeur Patchset/Minipack. sélectionnez la version souhaitée du produit.oracle. sélectionnez votre plate­forme.26 - .  s Dans la page qui s’affiche :  s Dans le champ Search By.  Dans le champ Release. Il est donc possible que vous ayez des pages légèrement  différentes de celles présentées ici.com    À l’heure où cet ouvrage est rédigé. Par ailleurs.Algeria Educ s s s s . vous devez aller sur le site Web OracleMetaLink. puis saisissez RDBMS Server. cet écran rappelle l’URL à utiliser pour accéder à la  console Enterprise Manager.  6.  vous  devez  disposer  d’un  compte ;  pour  ouvrir  un  compte  (lien  Register  For  Metalink).  s Pour vous connecter. à l’adresse  suivante : http://metalink.  Cliquez sur le bouton Go pour obtenir la liste des patches disponibles. vous devez posséder un identifiant de support qui vous est fourni dans le cadre d’un contrat de support.  Pour  accéder  à  OracleMetaLink. cliquez sur le lien Login To Metalink. Dans le cas contraire.  Dans le champ Patch Type.All rights reserved .  Dans le champ Platform or Language. Télécharger et appliquer des patches Oracle  La version d’Oracle que vous venez d’installer à partir d’un média ou d’un téléchargement sur OTN ne contient pas  les derniers patches applicables au produits. puis saisissez votre identifiant et votre mot de passe.  s Cliquez sur le bouton Quitter pour quitter Oracle Universal Installer (une confirmation vous sera demandée). la zone "n’oubliez pas…" n’est pas affichée.Dans le cas où vous avez créé une base de données de départ.  cliquez  sur  l’onglet  Patches  &  Updates  en  haut  à  droite  de  l’écran  puis  sur  le  lien  Simple  Search. Oracle est en train de mettre en place une nouvelle version de son site  de support (dorénavant appelé My Oracle Support).

 Oracle Database est distribué en version 11.1.0.7 n’est  pas encore disponible (mais il devrait l’être au moment où vous lirez ce livre).6 et le Patchset 11.All rights reserved .  Exemple de recherche de patches individuels    © ENI Editions .1. Sinon.0. En règle générale.  il  est  possible  d’appliquer des  patches  individuels  qui  corrigent  un  problème  précis  (indiquez  Patch  dans  le  champ  Patch  Type) ;  ces  patches  ne  doivent généralement être appliqués qu’en réponse à un problème précis identifié dans la base des bugs.27 - . les  Patchsets  sont  cumulatifs  (le  Patchset  2  reprend  les  corrections  du  Patchset  1)  et  peuvent  être  installés  systématiquement  sans  avoir  besoin  de  les  qualifier ;  Oracle  indique  que  les  correctifs  ont  un  faible  impact  sur  le  système et ont été complètement testés (mais le risque zéro n’existe pas…).Algeria Educ .  Un Patchset ou Minipack est un regroupement de patches qui corrigent plusieurs problèmes.Exemple    À l’heure où cet ouvrage est rédigé.

  PAYS  Nom du pays (définit des conventions par défaut pour les formats de dates et de nombres.  En  règle  générale.  pour  afficher  la  note  du  patch  qui  décrit  les  problèmes  corrigés  et  la  procédure  s Cliquez sur l’icône  dans la note).WE8ISO8859P15 AMERICAN_AMERICA.  Exemple :  FRENCH_FRANCE. le symbole monétaire.  CARACTERES  Jeu  de  caractères  utilisé  pour  l’affichage  des  messages  (peut  être  différent  du  jeu  de  caractères  utilisé  pour  le  stockage des chaînes de caractères dans la base de données ­ voir le chapitre Les outils d’administration ­ Création  d’une nouvelle base).  WE8ISO8859P1  ISO 8859­1 West European (ne gère pas le symbole de l’euro). Cette variable a le format suivant : LANGAGE_PAYS. Le langage courant est défini dans la  variable d’environnement NLS_LANG.  WE8ISO8859P15  .  etc.  b.  pour télécharger le patch puis procédez à son installation (suivez la procédure indiquée  La  procédure  d’installation  dépend  du  patch.CARACTERES  Avec :  LANGAGE  Langage utilisé pour les messages (ainsi que les noms de jour ou de mois).Algeria Educ .  Les jeux de caractères les plus couramment rencontrés sont :  US7ASCII  ASCII 7­bit American.WE8ISO8859P15 permet d’avoir des messages en anglais mais des conventions françaises par défaut  pour les formats de dates et de nombres.    NLS signifie National Language Support. il y a la plupart du temps une procédure de mise à niveau à appliquer aux bases de données  (exécution d’un ou plusieurs scripts).US7ASCII Vous  pouvez  parfaitement  choisir  un  langage  et  un  pays  qui  ne  correspondent  pas.28 - © ENI Editions .  Oracle  Enterprise  Manager  peut  être  utilisé  pour  récupérer  et  appliquer  des  patches ;  il  peut  même  être  configuré pour télécharger automatiquement les patches disponibles.All rights reserved . Dans  le cas des Patchsets.s Cliquez  sur  l’icône  d’installation.  les  Patchsets  s’installent  avec  Oracle  Universal  Installer et les autres avec l’utilitaire opatch (installé dans le sous­répertoire OPatch du répertoire Oracle Home).).  Ainsi  AMERICAN_FRANCE. Configurer l’environnement de travail  Choix du langage et du jeu de caractères Oracle supporte différents langages pour l’interaction avec la base de données.

 en quelque  sorte.  lancer  des  outils  Oracle  en  ligne  de  commande  (sqlplus  par  exemple).WE8MSWIN1252  pour  une  version  française  de  Windows).  Plate­forme Windows Sur  plate­forme  Windows.  c’est  celui  du  Oracle  Home  par  défaut  qui  sera  lancé.  Si  vous  lancez  un  outil  sans  mentionner  de  chemin  complet.  avant  de  lancer  un  outil. la variable d’environnement PATH contient plusieurs chemins  vers les répertoires bin des différents Oracle Home.ISO 8859­15 West European (gère le symbole de l’euro).  Vous y trouverez notamment un paramètreORACLE_SID.  Consultez  la  documentation  Oracle®  Database  Globalization  Support  Guide  pour  avoir  plus  d’informations  sur le support des différents langages et pays.  WE8MSWIN1252  MS Windows Code Page 1252 8­bit West European (gère le symbole de l’euro).  Vous  pouvez  donc. soit en utilisant Oracle Universal Installer :  s Lancez  Oracle  Universal  Installer  (menu  Démarrer ­ Programmes ­ Oracle  ­  nom_oracle_home ­ Oracle  Installation Products ­ Universal Installer).Algeria Educ .  la  base  de  registre  contient  une  clé  HKEY_LOCAL_MACHINE\ SOFTWARE\ORACLE\KEY_nom_oracle_home qui stocke plusieurs paramètres relatifs au Oracle Home.  UTF8  Unicode 3. dans un certain ordre ; le premier chemin trouvé est.  © ENI Editions .  permet  d’avoir  les  accents  dans  les  environnements ligne de commande).  ce  qui  risque  de  poser  des  problèmes  si  vous  souhaitez  travailler  sur  une  base de données d’un autre Oracle Home (et donc peut­être d’une autre version). section SQL*Plus dans le chapitre Les outils d’administration).  Si  vous  souhaitez  utiliser  des  valeurs  différentes. La deuxième solution consiste à changer de Oracle Home par défaut. Ce paramètre contient le nom de la dernière instance créée  dans le Oracle Home concerné ; c’est l’instance à laquelle vous vous connectez par défaut quand vous lancez un outil  d’administration directement sur le serveur (cf.0 UTF­8 Universal (gère le symbole de l’euro).  Vous pouvez notamment utiliser le jeu de caractères WE8PC850 si vous souhaitez avoir un affichage correct  des accents dans les outils ligne de commande (permet d’éviter des messages du type Connectú).All rights reserved .  La  base  de  registre  contient  aussi  un  paramètreNLS_LANG.  WE8PC850  IBM­PC  Code  Page  850  8­bit  West  European  (sur  plate­forme  Windows.  sans  problème.  celui  du Oracle  Home  par  défaut.29 - .  Lorsque votre système comporte plusieurs Oracle Home.  en  y  mettant  notamment  le  chemin vers le répertoire bin.  Les paramètres de la base de registre comme ORACLE_SID et NLS_LANG sont utilisés par défaut par les différents outils  Oracle.  vous  pouvez  modifier  les  paramètres  de  la  base  de  registre  ou  définir  des  variables  d’environnement  de  même  nom  (dans  le  panneau  de  configuration Système ou dans une fenêtre de commandes). soit en modifiant soi­même la  variable PATH.  Pour  chaque  Oracle  Home.  Les  différents  paramètres  présents  dans  la  base  de  registre  sont  décrits  dans  la  documentation  Oracle®  Database Platform Guide for Windows. une première solution consiste à utiliser un chemin complet pour lancer l’outil du  bon Oracle Home.  il  n’y  a  rien  de  particulier  à  faire :  l’installeur  a  pris  soin  de  positionner  plusieurs  paramètres  dans  la  base  de  registre  et  de  définir  la  variable  d’environnement  PATH.  WE8PC858  IBM­PC Code Page 858 8­bit West European (gère le symbole de l’euro).  sans  mentionner le chemin complet.  défini  par  défaut  par  l’installeur  en  fonction  de  la  localisation  du  système  d’exploitation  (typiquement  FRENCH_ FRANCE.  Pour éviter ce genre de problème.

  Dans la fenêtre Inventaire qui s’affiche.All rights reserved . cliquez sur le bouton Produits installés. l’installeur ne modifie pas l’environnement du compte dans lequel Oracle est installé.  Plate­forme Unix ou Linux Sur plate­forme Unix ou Linux. et éventuellement ORACLE_HOME et PATH.  Exemple :  ORACLE_BASE=/u01/app/oracle ORACLE_HOME=$ORACLE_BASE/product/11. Vous pouvez alors sélectionner les  Oracle Home  qui  doivent  apparaître  dans  la  variable  d’environnement  PATH  et  modifier  leur  ordre.  il  faut  penser  à  modifier  en  conséquence les variables ORACLE_SID.  À  chaque  fois  que  vous  utiliserez  ce  compte  pour  administrer  Oracle.0/db_1 ORACLE_SID=ORCL PATH=$PATH:$ORACLE_HOME/bin NLS_LANG=FRENCH_FRANCE.  et  éventuellement  plusieurs  Oracle  Home.  PATH(chemin  vers  ORACLE_HOME/bin notamment) et éventuellement NLS_LANG.  vous  serez  amenés  à  positionner  différentes  variables  d’environnement  :  ORACLE_HOME(et  éventuellement  ORACLE_BASE). cliquez sur l’onglet Environnement :  s   Cet  onglet  liste  les  différents  Oracle  Home  trouvés  sur  le  système.  dans  leur  ordre  d’apparition  dans  la  variable  d’environnement PATH  (affichée  dans  la  zone Chemin).  openmirrors.30 - © ENI Editions ..  Cliquez  sur  le  bouton  Appliquer  pour  enregistrer vos modifications.  ORACLE_SID.  lors  de  chaque  session  ou  être  définies  dans  le  fichier de démarrage du shell de l’utilisateur.s Sur l’écran de bienvenue.UTF8 export ORACLE_BASE ORACLE_HOME ORACLE_SID PATH NLS_LANG Si  vous  avez  plusieurs  bases  de  données.com .Algeria Educ .1..  Ces  variables  d’environnement  peuvent  être  définies  à  la  main.

2. Ce dernier se base sur le  fichier /etc/oratab. /usr/local/bin/oraenv Ces scripts vous invitent à saisir le nom de l’instance à laquelle vous voulez accéder et modifient en conséquence la  valeur  des  variables  d’environnement  ORACLE_SID.4. SQL> exit .). [oracle@srvlinora ~]$ c..  Si l’instance  n’est pas trouvée dans le fichier oratab..2.All rights reserved .  le  script oraenv  ou coraenv demande de saisir la valeur de la  variable ORACLE_HOME. .  Le  fichier  /etc/oratab est.Pour cela...6. vous pouvez utiliser un script shell fourni par Oracle : coraenv(C shell) ou oraenv (autres shells).0. oraenv ORACLE_SID = [oracle] ? ORCL The Oracle base for ORACLE_HOME=/u01/app/oracle/product/11. [oracle@srvlinora ~]$ . Il contient des lignes de la forme :  $ORACLE_SID:$ORACLE_HOME:{Y|N} Exemple :  ORCL:/u01/app/oracle/product/11. ... SQL> exit .Algeria Educ .  Si le fichier oratab est correctement renseigné (ce qui est conseillé).0/db_1:Y Voir le chapitre Démarrage et arrêt pour l’utilisation de ce fichier dans le contexte du démarrage d’une base  à l’aide du script dbstart et le chapitre Création d’une nouvelle base de données pour la mise à jour de ce  fichier après la création d’une nouvelle base de données.0/db_1:Y TEST:/u01/app/oracle/product/10.0 .  Pour déterminer la valeur de la variable ORACLE_HOME. utilisez une des commandes suivantes :  source /usr/local/bin/coraenv .2..0/db_1 is /u01/app/oracle [oracle@srvlinora ~]$ sqlplus / as sysdba SQL*Plus: Release 11. oraenv ORACLE_SID = [ORCL] ? TEST The Oracle base for ORACLE_HOME=/u01/app/oracle/product/10.. Configurer le démarrage et l’arrêt automatique  Plate­forme Windows Sur  plate­forme  Windows.31 - . ces scripts appellent le script dbhome. Ces deux  scripts sont créés pendant l’installation (par le script root.sh) et se situent par défaut dans /usr/local/bin...0 ..1.  l’installeur  crée  automatiquement  les  services  qui  permettent  le  démarrage  et  l’arrêt  © ENI Editions .  Exemple  [oracle@srvlinora ~]$ tail -2 /etc/oratab ORCL:/u01/app/oracle/product/11.  ORACLE_ HOME  et  PATH  (ajout  du  chemin  $ORACLE_HOME/bin  à  la  variable PATH.  un  référentiel  central  des  différentes  instances  (et  donc  bases  de  données) présentes sur le serveur.1.0/db_1 is /u01/app/oracle [oracle@srvlinora ~]$ sqlplus / as sysdba SQL*Plus: Release 10.1.0. lui aussi créé dans l’installation.  en  quelque  sorte.0/db_1:N [oracle@srvlinora ~]$ sqlplus / as sysdba -bash: sqlplus: command not found [oracle@srvlinora ~]$ ..  Pour les exécuter. les scripts oraenv et coraenv sont très pratiques  pour modifier l’environnement du compte et basculer d’une base à une autre.1.

All rights reserved .  Les  principes  sont  les  mêmes  pour  les  autres  distributions  (ou  Unix  en  général). >créez un script nommé dbora avec un contenu similaire au suivant :  #! /bin/sh # # chkconfig: 35 99 01 # description: démarre et arrête les services Oracle # # Modifiez la valeur des variables suivantes pour tenir compte de # votre environnement : # .   Plate­forme Unix ou Linux Sur plate­forme Unix ou Linux.  Dans cet ouvrage.ORACLE_HOME_LISTENER # chemin vers le répertoire Oracle Home du listener # .32 - © ENI Editions ..  Il n’y a donc rien de particulier à faire à ce stade.  mais  certains  chemins. then su . # on le relance sous le compte oracle (du coup avec un deuxième # paramètre) if [ ! "$2" = "ORA" ] .Algeria Educ .0/db_1 ORACLE_HOME_LISTENER=$ORACLE_HOME ORACLE=oracle LOG=$ORACLE_HOME/dbora.  Connectez­vous en tant que root.LOG # chemin vers un fichier journal # .  base  de  données. ’stop’) # indiquer que le service a été stoppé (du moins a priori) rm -f $VAR_LOCK esac exit fi PATH=${PATH}:$ORACLE_HOME/bin export ORACLE_HOME PATH openmirrors.1.VAR_LOCK # chemin vers le fichier utilisé par le système pour savoir # si le service est démarré # (normalement /var/lock/subsys/<nom du service>) ORACLE_HOME=/u01/app/oracle/product/11.ORACLE # nom du compte oracle # .automatique  des  différents  composants  Oracle :  processus  d’écoute. l’installeur ne configure aucun composant en démarrage automatique.log VAR_LOCK=/var/lock/subsys/dbora # # Si le script est appelé sans deuxième paramètre (appel initial).  Nous étudierons plus en détail ces différents composants dans la suite de cet ouvrage.com .  Il est de la responsabilité de l’administrateur du système (root) de créer un script de démarrage de ces composants  et le faire s’exécuter dans les niveaux d’exécution souhaités. nous allons présenter les actions à effectuer sur une plate­forme Red Hat Enterprise Linux ES 4.ORACLE_HOME # chemin vers le répertoire Oracle Home des # scripts dbstart et dbshut # .d.  console  Oracle  Enterprise  Manager.  certaines  valeurs  ou  certaines  commandes  peuvent  être  différents  (consultez  la  documentation  Oracle®  Database  Administrator’s  Reference  de  votre  plate­forme  et  la  documentation  de  votre  système  d’exploitation  sur  les  processus de démarrage et d’arrêt).$ORACLE -c "$0 $1 ORA" case $1 in ’start’) # indiquer que le service a démarré (du moins a priori) touch $VAR_LOCK .  Dans le répertoire /etc/init.

  ce  script  peut  être  adapté.  En  conséquence.  afin  d’utiliser  différents  Oracle Home.. esac exit Depuis la version 11.Algeria Educ . et un arrêt (plutôt en premier) dans les niveaux  0 (arrêt du système) et 6 (redémarrage du système) :  ln ln ln ln -s -s -s -s /etc/init.33 - .d/rc0.$0 : démarrage" > $LOG $ORACLE_HOME/bin/dbstart $ORACLE_HOME_LISTENER > $LOG 2>&1 & .  La  seule  exception  potentielle  concerne  le  démarrage  de  la  console  Oracle  Enterprise  Manager  (cf.  le  script  présenté  ci­dessus  permet  le  démarrage  et  l’arrêt  automatique  du  processus d’écoute et des bases de données.  ou  scindé  en  plusieurs  scripts. il doit être complété pour prendre en charge la console  Oracle Enterprise Manager.d/rc3.  Si plusieurs versions d’Oracle sont installées sur votre serveur.d/dbora /etc/init.All rights reserved .touch $LOG chmod a+r $LOG case $1 in ’start’) echo "***** $(date) .d/K01dbora Ces liens symboliques peuvent être créés par l’utilitaire chkconfig qui exploite les informations contenues dans les  commentaires en début de script :  chkconfig --add dbora Le système est opérationnel.d/dbora /etc/rc. ’stop’) echo "***** $(date) .d/S99dbora /etc/rc. *) echo "usage: $0 {start|stop}" .d/rc5.d/K01dbora /etc/rc.d/rc6.d/dbora /etc/init.  Chapitre  Les  outils  d’administration).  Changer le groupe du fichier dbora en dba (ou votre groupe OSDBA s’il est différent) et modifier les permissions du  fichier :  chgrp dba dbora chmod 750 dbora Créer des liens symboliques vers le script dbora dans les répertoires des niveaux d’exécution adéquats..$0 : arrêt" > $LOG $ORACLE_HOME/bin/dbshut $ORACLE_HOME_LISTENER > $LOG 2>&1 & ..  Si  besoin.d/dbora /etc/init.  © ENI Editions . les scripts dbstart et dbshut prennent en charge le démarrage et l’arrêt du processus  d’écoute. Par contre. il faut plutôt utiliser la version la plus récente  dans  le  script  dbora  (avec  une  variable  $ORACLE_HOME  configurée  en  conséquence).d/S99dbora /etc/rc. par exemple  pour avoir un démarrage (plutôt en dernier) dans les niveaux 3 et 5.

. en utilisant un fichier de réponse. En conséquence.  q Les produits pour le développement ou le déploiement qui peuvent être installés. nous présenterons ces procédures de manière très synthétique..  installation  avec  Oracle  Universal  Installer.) ;  La possibilité d’effectuer une installation non interactive.All rights reserved . varient d’une plate­forme à l’autre.  Les principaux produits sont les suivants :  q OCI (Oracle Call Interface ­ API de bas niveau utilisable en C par exemple) ;  Oracle Object For OLE (produit équivalent à OLE DB) ;  Drivers ODBC ;  Provider pour OLE DB ou . Pour  plus d’informations.Installation du client  Les  procédures  d’installation d’un  client  Oracle  ressemblent  beaucoup.. base de registre.  Oracle® Database Client Release Notes for. Les principales étapes sont les suivantes :  q spécification du répertoire d’inventaire (première installation sur plate­forme Linux ou Unix) ;  désignation de l’emplacement des fichiers (Oracle Home) ;  choix d’un type d’installation (voir ci­dessous) ;  choix éventuel des composants à installer (installation personnalisée uniquement) ;  q q q openmirrors..1- .  aux  procédures  d’installation  du serveur.  q q q Un client Oracle comporte généralement au minimum le composant Oracle Net qui permet d’accéder à une base Oracle  du réseau. le client peut comporter :  q des outils d’interrogation ou d’administration (SQL*Plus.  en  plus  simples.  post­ installation) ;  Le  standard  OFA.. dans cet ouvrage. reportez­vous à la documentation Oracle spécifique à votre plate­forme  q Oracle® Database Client Installation Guide for..) ;  des produits nécessaires pour le développement ou le déploiement d’applications.  q q Les similitudes d’installation entre un serveur et un client portent notamment sur :  q Les  différentes  étapes  de  l’installation  (pré­installation..Algeria Educ .  Oracle® Database Client Quick Installation Guide for. En complément.  q q q q q L’installation proprement dite s’effectue avec Oracle Universal Installer.  avec  notamment  un  répertoire  Oracle  Home  (plusieurs  clients  peuvent  être  installés  sur  la  même machine) ;  Les spécificités de chaque plate­forme (variables d’environnement.com © ENI Editions . Pro*COBOL.NET ;  Drivers JDBC ;  pré­compilateurs Pro*C/C++. etc.. etc.

  cochez  la  case  Exécuter  la  configuration  standard  puis  cliquez sur le bouton Suivant (deux fois). Nécessite peu d’espace disque (plus ou moins 150 Mo selon la plate­forme).  À  ce  stade.  Dans  le  cas  d’une  installation  Administrateur  ou  Personnalisée.  .  L’installation est alors terminée !  L’environnement de travail peut ensuite être configuré comme sur le serveur (cf.q affichage d’un écran de synthèse permettant de confirmer l’installation.  l’assistant  Configuration  Oracle  Net  peut  être  relancé  ultérieurement. La configuration standard est souvent  suffisante.All rights reserved .  sans  utiliser  Oracle  Universal  Installer. vous pouvez télécharger un client instantané (instant client) sous la forme d’une archive compressée  qui  s’installe  directement  par  décompression. section Installation du serveur dans le  chapitre Installation).  déploiement) :  avec  ou  sans  outil  (SQL*Plus  par  exemple). en mode automatique ou interactif selon le type d’installation. il faut configurer Oracle Net (cf.  l’assistant  effectue  une  configuration  standard :  cliquez  simplement  sur  le  bouton  Suivant  puis  sur  le  bouton  Terminer.  il  faut  juste  ajouter  le  répertoire  d’installation  dans  la  variable  d’environnement  utilisée  pour  le  chargement des librairies (PATH sur plate­forme Windows et LD_LIBRARY_PATH sur plate­forme Unix ou Linux).  Les types d’installation proposés par l’installeur sont les suivants :  InstantClient  :  n’installe  que  les  librairies  nécessaires  aux  applications  qui  utilisent  les  OCI  avec  la  fonctionnalité  de  "client instantané" (instant client).2- © ENI Editions .  au  moins  pour  démarrer.  En  cas  de  besoin.  y  compris  les  outils  d’administration  et  les  produits  de  développement  Runtime : installe un client simple comportant principalement Oracle Net. après en avoir terminé avec la configuration Oracle Net.sh  dans une connexion root. etc. l’assistant Configuration Oracle Net est  lancé. afin de configurer le composant Oracle Net.  Administrateur  :  installe  la  quasi­totalité  des  composants. il faut exécuter le script root.  avec  un  produit  de  développement précis. SQL*Plus et les drivers JDBC. Chapitre Oracle Net).  Sur OTN. puis sur le bouton Terminer. dans le cas d’une installation autre que InstantClient.  Sur plate­forme Unix ou Linux.  Personnalisée : permet de sélectionner précisément les composants et d’installer un client parfaitement adapté à un  besoin  précis  (développeur. Dans  le  cas  d’une  installation  Runtime.  La  fonctionnalité  de  "client  instantané"  permet  d’établir  une  connexion  à  une  base  de  données  sans  configuration préalable d’Oracle Net (cf.  vous  pouvez  tester  une  connexion  avec  votre  base  en  utilisant  la  méthode  de  résolution  de  nom  Easy  Connect :  > sqlplus system/xxxx@//hôte/service Pour utiliser une autre méthode de résolution de nom.Algeria Educ .  Pour  utiliser  ce  client  instantané. Chapitre Oracle Net).  l’assistant  propose d’effectuer une configuration standard ou une configuration manuelle.  À la fin de l’installation.  Pour  effectuer  une  configuration  standard.

  Côté serveur. Rôle d’Oracle Net  Oracle  Net  permet  à  des  produits  Oracle  situés  sur  des  machines  différentes  de  communiquer.  Les  applications  ont  simplement besoin de connaître un nom de service réseau (sorte d’alias) qui leur permettra d’établir une connexion  avec la base de données souhaitée.Algeria Educ . port de communication (dans le cas du protocole TCP) et nom du service (instance dans le cas qui nous  intéresse).  Cette  openmirrors.  situé  sur  le  poste  de  l’utilisateur.All rights reserved . Ce processus d’écoute se matérialise par un service sur plate­forme Windows et un processus sur  plate­forme Unix ; il est configuré par le fichier listener.  nous  nous  intéresserons  uniquement  à  la  communication  entre  un  client  et  un  serveur.  Dans  cet  ouvrage.ora).ora. la couche Oracle Net doit être configurée. Oracle Net doit être configuré à la fois en serveur et en client. côté client et côté serveur. un processus d’écoute est chargé de recevoir les demandes de connexion et de les transmettre à la  base concernée. là encore.  La  communication  entre  deux  serveurs  est  un  cas  particulier  où  un  serveur  joue  le  rôle  de  client  vis­à­vis  de  l’autre  serveur ; sur ce serveur client.  quel  est  le  protocole  à  utiliser  pour  s’y  connecter.  Les  fonctions  essentielles d’Oracle Net sont d’établir des sessions de communication réseau entre deux machines (client ↔ serveur  ou serveur ↔ serveur) et de transférer les données entre les deux machines.  etc.  Oracle Net a pour objectif de rendre le réseau "transparent" pour les applications : les applications n’ont pas besoin  de  savoir  où  se  trouve  le  serveur.com © ENI Editions . Après installation.Introduction  1.  ce  nom  de  service  réseau  est  résolu par Oracle Net en un descripteur de connexion comportant l’adresse du service : protocole à utiliser.  Plusieurs méthodes peuvent être utilisées pour la résolution du nom de service :  Locale (local naming)  Un  fichier  de  configuration  (tnsnames.  Oracle Net doit être installé côté client et côté serveur ; cette installation est réalisée par défaut par Oracle Universal  Installer. Principes de fonctionnement  Le schéma suivant illustre le fonctionnement (simplifié) d’Oracle Net :    Lorsqu’une  application  cliente  utilise  un  nom  de  service  réseau  pour  se  connecter. adresse  du serveur.  se  charge  de  la  résolution.1- .  2.

 Ils peuvent aussi être supervisés par plusieurs vues  du dictionnaire de données (DBA_ SERVICES.  une  instance  peut  être  identifiée  par  un  ou  plusieurs  noms  de  service.  Ils peuvent être gérés et supervisés dans le Database Control. Cette méthode nécessite un produit tiers. nom de service et nom d’instance  sont égaux. Nom de service et nom d’instance  Depuis  Oracle8i.olivier. Exemple : paie.  Par  exemple.  Par défaut (configuration standard). en utilisant directement une adresse TCP/IP du type [//]hôte[:port] [/service].  .  3.Algeria Educ .).  si  une  base  abrite  deux  applications  (une  application  de  paie  et  une  application  de  gestion  des  ressources humaines).fr.  Cette  méthode  est  utilisable  uniquement  en  environnement  TCP/IP.  en  plus  de  l’identifiant  de  l’instance (SID). Le nom de service de l’instance  peut être vu comme un nom logique.  Par  défaut. soit par son identifiant.DB_DOMAIN).  Annuaire LDAP (directory naming)  Un annuaire LDAP se charge de la résolution. le paramètre SERVICE_NAMES est alors égal par défaut au paramètre  DB_NAME.  Lors de la définition d’un nom de service réseau. Oracle Net est configuré côté client pour utiliser la méthode de résolution de nom  locale et la connexion simplifiée (si TCP/IP est installé sur le poste client).2- © ENI Editions . Cette méthode est apparue en version 10. il est possible de désigner l’instance cible.  soit par un nom de service.  Les services sont aussi utilisés par Oracle pour faire un suivi d’activité par service (charge.méthode est la plus couramment utilisée.  le  paramètre  SERVICE_NAMES  est  égal  au  nom  global  de  la  base  de  données  (DB_NAME. V$ACTIVE_SERVICES. priorité.) et gérés par le package DBMS_SERVICE. qui est lui­ même généralement égal au nom de l’instance ; dans ce cas.  Connexion simplifiée (easy connect naming)  La connexion s’effectue sans nom de service. correspondant à un service offert par la base de données ouverte par l’instance. il est possible de définir deux noms de service pour l’instance :  SERVICE_NAMES = paie. etc. etc.  Si  le  paramètre DB_DOMAIN est vide (valeur par défaut).  Externe  Un produit tiers se charge de la résolution.  L’identifiant de l’instance peut être vu comme étant le nom "physique" de l’instance. Ces noms de service peuvent être définis grâce au paramètre SERVICE_NAMES du fichier d’initialisation.rh Un nom de service peut inclure une identification de domaine. performance.All rights reserved .  Elle  ne  nécessite  aucune  configuration mais le réseau n’est plus transparent pour l’utilisateur.

 Le plus simple consiste alors à utiliser  l’application Oracle Net Manager(menu Programmes ­ Oracle ­ nom_oracle_home ­ Outils de configuration et de  migration ­ Net Manager sur plate­forme Windows ou script shell netmgr sur plate­forme Unix).  Le  processus  d’écoute  peut  aussi  être  configuré  et  administré  à  partir  de  la  console  Oracle  Enterprise  Manager.  Paramètres généraux   La  configuration  des  paramètres  généraux  s’effectue  dans  les  trois  onglets  Général.orase  trouve  par  défaut  dans  le  répertoire  $ORACLE_HOME/ network/admin  (plate­forme  Unix  ou  Linux) ou %ORACLE_HOME%\network\admin (plate­forme Windows).  Journalisation  et  trace  et  Authentification.All rights reserved . le dossier Processus d’écoute est vide.Configuration côté serveur  1.com © ENI Editions .  Le  fichier  listener. sélectionnez le menu  Modifier  ­  Créer  et  donnez  un  nom  au  processus  d’écoute  (par  exemple  LISTENER)  dans  la  boîte  de  dialogue  qui  s’affiche.  openmirrors.1- .oramais cela nécessite de bien comprendre  la structure de ce fichier.    Si  aucune  base  de  données  n’a  été  créée  durant  l’installation  d’Oracle. Cet emplacement peut être modifié en définissant la  variable d’environnement TNS_ADMIN. Configuration du processus d’écoute  La configuration côté serveur consiste à configurer le processus d’écoute LISTENER.  Cette configuration peut s’effectuer directement dans le fichier listener. ce qui n’est pas immédiat (voir l’exemple plus loin). Pour créer un processus d’écoute.Algeria Educ .  aucun  processus  d’écoute  n’a  encore  été  créé ; dans ce cas. c’est­à­dire à indiquer "comment"  et pour quelles bases il "écoute".

  La configuration de l’emplacement d’écoute dépend du protocole :  q TCP/IP : indique le nom ou l’adresse IP du serveur et le port de communication (1521 par défaut).log) se trouve par  défaut  dans  le  Référentiel  de  Diagnostic  Automatique  (Automatic  Diagnostic  Repository)  :  répertoire  $ORACLE_BASE/diag/tnslsnr/<nom hôte>/<nom listener>/trace  (plate­forme  Unix  ou  Linux)  ou  %ORACLE_BASE% \diag\tnslsnr\<nom hôte>/<nom listener>/trace  (plate­forme  Windows).ora. Là encore. au même emplacement que le fichier journal.  Le  processus  d’écoute  peut  écouter  à  plusieurs  adresses  (pour  des  protocoles  différents. les éventuelles modifications effectuées dans  Oracle Net Manager ne sont pas prises en compte.).  Exemple :  PASSWORDS_LISTENER= (54290B53985ADB21 ) TRACE_LEVEL_LISTENER = USER Emplacements d’écoute   Les  emplacements  d’écoute  sont  des  adresses  réseaux  utilisées  par  le  processus  d’écoute  pour  recevoir  les  demandes de connexion à une base de données.  NMP (Named Pipes) : indique le nom du serveur et le nom du canal (typiquement ORAPIPE).  Le  fichier  journal  enregistre  essentiellement  des  informations  sur  le  démarrage  du  processus  d’écoute et les demandes de connexion reçues.  q q Les définitions des emplacements d’écoute sont enregistrées de la manière suivante dans le fichier listener.2- © ENI Editions .L’onglet  Journalisation  et  trace  permet  d’activer  ou  de  désactiver  la  journalisation  (active  par  défaut)  et  la  trace  (inactive  par  défaut). La trace peut être activée pour aider à résoudre des problèmes  de fonctionnement du processus d’écoute.All rights reserved . Depuis la version 11.  Pour  pouvoir  modifier  l’emplacement  par  défaut.  pour  des  variantes  du  même protocole ­ par exemple deux ports en TCP/IP.Algeria Educ . il faut désactiver l’utilisation d’ADR ; tant que ce n’est pas le cas. les fichiers de traces sont enregistrés par  défaut dans ADR.  IPC  (Interprocess Communication) :  indique  un  nom  unique  de  service  (nom  de  l’instance  pour  une  base  de  données). etc.  Lorsque les paramètres généraux sont personnalisés. ils sont enregistrés dans le fichier listener. ce fichier (nommé listener.  L’onglet Authentification permet de définir un mot de passe à utiliser pour lancer l’utilitaire lsnrctl (voir plus loin).ora :  LISTENER = (DESCRIPTION_LIST = . depuis la version 11.

  Si  ces  bases  de  données  utilisent  des  versions  différentes  d’Oracle. Gestion du processus d’écoute  openmirrors.  Le  processus  d’écoute  peut  accepter  des  demandes  de  connexion  pour  plusieurs  bases  de  données. le nom  global de la base de données (DB_NAME.0\db_1) (SID_NAME = ORCL) ) ) Les lignes en gras correspondent à une définition de service de base de données.  éventuellement pour des versions d’Oracle différentes.com © ENI Editions .(DESCRIPTION (ADDRESS = ) (DESCRIPTION (ADDRESS = ) = (PROTOCOL = IPC)(KEY = EXTPROC1521)) = (PROTOCOL = TCP)(HOST = srvwinora)(PORT = 1521)) Les lignes en gras correspondent à une définition d’emplacement d’écoute.  2.  En règle générale.  Les bases de données inscrites auprès du processus d’écoute sont définies par l’identifiant de l’instance (SID).  il  faut  plutôt  utiliser  le  processus d’écoute de la version la plus récente. ou toute autre  valeur) et le chemin du répertoire Oracle Home de la base de données. même si le serveur abrite plusieurs bases  de  données.ora :  SID_LIST_LISTENER = (SID_LIST = (SID_DESC = (GLOBAL_DBNAME = ORCL) (ORACLE_HOME = d:\app\oracle\product\11.Algeria Educ .  c’est­à­dire ceux pour lesquels le processus d’écoute accepte des demandes de connexion. il y a un seul processus d’écoute par serveur.  Les  définitions  des  services  de  base  de  données  sont  enregistrées  de  la  manière  suivante  dans  le  fichier  listener.3- .1.DB_DOMAIN.All rights reserved . ou une des valeurs du paramètre SERVICE_NAMES.  Services de base de données   Cet écran permet de définir les services de base de données inscrits (ou enregistrés) auprès du processus d’écoute.

Production on 22-JUIN -2008 21:26:04 Copyright (c) 1991.  Syntaxe :  lsnrctl [commande]  Lorsque l’utilitaire est appelé sans commande.  Exemple :  C:\>lsnrctl LSNRCTL for 32-bit Windows: Version 11.  Les commandes peuvent être saisies indifféremment en majuscules ou en minuscules.6.  Permet  d’ajouter  ou  de  modifier  les  services  enregistrés auprès du processus d’écoute.0 .ora). All rights reserved.  les  emplacements  d’écoute  et  les  services  enregistrés.Algeria Educ .Production Date de départ 22-JUIN -2008 21:12:45 Durée d’activité 0 jours 0 heures 13 min. 25 sec Sécurité ON: Local OS Authentication SNMP OFF . il se lance et affiche une invite :  LSNRCTL> Les commandes peuvent alors être saisies sur la ligne d’invite. Sur plate­forme  Windows.1. Bienvenue dans LSNRCTL.6.All rights reserved . tapez "help" pour plus d’informations.  Les principales commandes sont les suivantes :  HELP  Affiche la liste des commandes.  STOP  Arrête le processus d’écoute.  STATUS  Affiche  des  informations  sur  la  configuration  du  processus  d’écoute. Oracle.  START  Démarre le processus d’écoute.Le processus d’écoute se matérialise par un service (Oracle<nom_oracle_home>TNSListener) sur plate­forme Windows  et par un processus (tnslsnr) sur plate­forme Unix ou Linux.1.4- © ENI Editions .  HELP commande  Affiche l’aide d’une commande.  Le processus d’écoute s’administre grâce à l’utilitaire lsnrctl.0.  SERVICES  Affiche des informations détaillées sur les services enregistrés auprès du processus d’écoute. LSNRCTL> status Connexion à (DESCRIPTION=(ADDRESS=(PROTOCOL=IPC)(KEY=EXTPROC1521))) STATUT du PROCESSUS D’ECOUTE ---------------------------Alias LISTENER Version TNSLSNR for 32-bit Windows: Version 11.  le  processus d’écoute peut aussi être démarré et arrêté en démarrant ou en arrêtant le service associé.0. 2007.  RELOAD  Recharge  la  configuration  du  processus  d’écoute  (listener.0 . disponible sur toutes les plates­formes. sans arrêter ce dernier.

ora. si le service associé au processus d’écoute n’existe pas.. le processus d’écoute peut être démarré automatiquement lors du démarrage du système. 3. un message d’erreur est affiché  lors du démarrage.  Cela  pose  un  problème  si  l’instance  doit  être  démarrée  à  partir  d’un  poste  du  réseau  car  le  processus  d’écoute  refusera  la  demande  de  connexion  (erreur  ORA-12514). ce qui est parfois déroutant.0\db_1\network\admin\listener..All rights reserved ..Fichier de paramètres du processus d’écoute D:\app\oracle\product\ 11.ora.xml Récapitulatif d’écoute des points d’extrémité.  Avec  l’enregistrement  automatique.  en  TCP/IP... $ORACLE_HOME/bin/dbshut $ORACLE_HOME_LISTENER > $LOG 2>&1 & Les scripts dbstart et dbshut acceptent en paramètre le chemin Oracle Home du processus d’écoute à démarrer ou à  arrêter ; s’il y a plusieurs versions d’Oracle installées sur le serveur. error 1060.  L’enregistrement  automatique  s’effectue par défaut auprès du processus d’écoute  sur  le  serveur.5- . L’instance "ORCL".  une  instance  peut  présenter  plusieurs  services  dans  le  processus  d’écoute.  Extraits du script :  $ORACLE_HOME/bin/dbstart $ORACLE_HOME_LISTENER > $LOG 2>&1 & .  Sur plate­forme Windows. Failed to open service <OracleOraDb11g_home1TNSListener>.  Ce  script  de  démarrage  appelle  les  scripts  Oracle dbstart  et dbshut qui prennent en charge le  démarrage et l’arrêt du processus d’écoute depuis la version 11.  Dans  ce  cas.  Avec  ces  deux  mécanismes..com © ENI Editions .  il  faut  configurer  le  paramètre  d’initialisation  LOCAL_LISTENER  en  y  indiquant  un  nom  de  service  réseau  qui  doit  être  résolu  (par  exemple  avec  le  fichier tnsnames. une instance est capable d’enregistrer automatiquement des services auprès du processus d’écoute.  Les noms des services automatiquement enregistrés proviennent du paramètre d’initialisation SERVICES_NAMES.\pipe\EXTPROC1521ipc))) (DESCRIPTION=(ADDRESS=(PROTOCOL=tcp)(HOST=srvwinora)(PORT=1521))) Récapitulatif services.  openmirrors.  Aucune configuration n’est requise dans le fichier listener.1.  le  processus  d’écoute  peut  être  démarré  automatiquement  grâce  au  script  de  démarrage  présenté  dans  la  section  Installation  du  serveur  du  chapitre  Installation  ­  Configurer  le  démarrage  et  l’arrêt  automatique.  en positionnant le service associé (Oracle<nom_oracle_ home>TNSListener) en démarrage automatique.  Pour  effectuer  l’enregistrement  automatique  à  une  autre  adresse. statut UNKNOWN.  sur  le  port  1521.  Sur  plate­forme  Unix  ou  Linux. Le service "ORCL" comporte 1 instance(s).  L’enregistrement  dynamique  s’effectue  en  complément  de  l’enregistrement  statique  éventuellement  défini  dans  le  fichier listener.ora) en une adresse de processus d’écoute.  4. comporte 1 gestionnaire(s) pour ce service La commande a réussi LSNRCTL> Sur plate­forme Windows.  il  est  souhaitable  que  le  processus  d’écoute  soit  démarré  automatiquement  lors  du  démarrage  du  système.ora Fichier journal du processus d’écoute d:\app\oracle\diag\tnslsnr\srvwinora\listener\alert\ log..Algeria Educ .ora.  une  instance  non  démarrée  n’est pas connue du processus d’écoute.. (DESCRIPTION=(ADDRESS=(PROTOCOL=ipc)(PIPENAME=\\. Enregistrement dynamique de services  Depuis Oracle8i. cela permet de choisir la version du processus  d’écoute à utiliser. mais le service est alors automatiquement créé et le processus d’écoute est bien démarré :  LSNRCTL> start Starting tnslsnr: please wait. Démarrage automatique du processus d’écoute  Généralement.  il  faut  prévoir  un  enregistrement  statique dans le fichier listener.

Algeria Educ .All rights reserved .6- © ENI Editions .Il  peut  y  avoir  d’autres  services  enregistrés  auprès  du  processus  d’écoute  correspondant  à  des  fonctionnalités installées dans la base de données (Oracle XML DB par exemple).  .

 En utilisant les différents boutons de ce panneau.  Les fichiers sqlnet.Configuration côté client  1.1- . il est possible  d’ajouter ou de supprimer des méthodes et de modifier l’ordre dans lequel les méthodes seront utilisées :  openmirrors. Introduction  Pour configurer le client.  cliquez  sur  l’icône  Profil.com © ENI Editions . Sélection des méthodes de résolution de noms  Pour  configurer  les  méthodes  de  résolution  de  noms  utilisables  par  le  client. il faut en plus définir un ou plusieurs noms de service réseau dans le fichier  tnsnames.  puis  sélectionnez l’élément Affectation de noms dans la liste déroulante :    Dans  une  configuration  standard.  2.ora.All rights reserved .ora.Algeria Educ .  Cet  emplacement  peut  être  modifié  en  définissant  la  variable d’environnement TNS_ADMIN.ora peuvent être édités directement mais cela nécessite de bien comprendre leur  structure et de bien connaître la syntaxe et le rôle des différents paramètres.  la  méthode  de  résolution  de  nom  locale  (TNSNAMES)  et  la  méthode  de  connexion  simplifiée (EZCONNECT) sont sélectionnées par défaut.  q Les méthodes de résolution de noms utilisables par le client sont stockées dans le fichier sqlnet. Si la méthode  de résolution de nom locale est utilisée.ora et tnsnames.  Ces deux fichiers se trouvent par défaut dans le répertoire $ORACLE_HOME/network/ admin (plate­forme Unix ou Linux)  ou  %ORACLE_HOME%\network\admin  (plate­forme  Windows). il faut :  q sélectionner les méthodes de résolution de noms utilisables par le client ;  configurer les méthodes de résolution de noms sélectionnées.  Le  plus  simple  consiste  alors  à  utiliser  l’application  Oracle  Net  Manager  (menu  Programmes ­ Oracle ­ nom_oracle_home ­ Outils  de  configuration  et  de  migration ­ Net  Manager  sur  plate­forme  Windows  ou  script  shell netmgr sur plate­forme Unix).

@ORCL devient  CONNECT .  3.2- © ENI Editions ..X) ne peut pas être résolu par une  des méthodes de résolution de nom.  Les différentes informations saisies dans cet écran sont enregistrées dans le fichier sqlnet.  sélectionnez  le  dossier  Résolution  de  noms  de  service  puis  sélectionnez le menu Modifier ­ Créer.  . HOSTNAME) # NAMES.ora  avec  l’application  Oracle  Net  Manager :    Pour afficher la liste des noms de service réseau déjà définis. Configuration des méthodes de résolution de nom  a. une erreur est retournée (erreurORA-12154).  S’il  est  défini  (valeur  X  par  exemple).DIRECTORY_PATH= (EZCONNECT. Pour éviter ce genre de problème.  il  est  automatiquement ajouté au nom de service réseau lors de la connexion.DIRECTORY_PATH contient la liste ordonnée des méthodes de résolution de nom utilisables. double cliquez sur le dossier Résolution de noms de  service. TNSNAMES. @ORCL.. si aucun domaine n’est indiqué (CONNECT .  Ce  nom  de  domaine  par  défaut  est  souvent  une  source  de  problème. la méthode de résolution de nom d’hôte (HOSTNAME) a été ajoutée dans la liste.X). Si le nom de service ainsi constitué (ORCL.  le plus simple est de ne pas définir de nom de domaine par défaut.  Le paramètre NAMES.  Pour  créer  un  nouveau  nom  de  service  réseau.  Sur l’exemple précédent.All rights reserved .  Exemple :  NAMES..  La zone Domaine par défaut permet d’ajouter un nom de domaine par défaut aux noms de service réseau utilisés.Algeria Educ .ora.DEFAULT_DOMAIN (ici en commentaire) contient le nom de domaine par défaut.DEFAULT_DOMAIN = X Le paramètre NAMES. Résolution de nom locale  Des  noms  de  service  réseau  peuvent  être  définis  dans  le  fichiertnsnames..

Algeria Educ .  openmirrors.All rights reserved .    Sélectionnez le protocole réseau utilisé (TCP/IP dans cet exemple) puis cliquez sur le bouton Suivant.3- .com © ENI Editions .  Saisissez le nom de service réseau souhaité puis cliquez sur le bouton Suivant.

 Serveur dédié ou Serveur partagé. Le choix de l’option Serveur dédié est  nécessaire pour forcer une connexion à un serveur dédié alors que le serveur est configuré en serveur partagé. saisissez le nom  du serveur Oracle ou son adresse IP et le numéro du port (1521 par défaut. Dans le cas du protocole Named Pipes.  La liste déroulante Type  de  connexion permet de définir le type de connexion souhaité : Valeur par défaut de la  base de données (valeur par défaut). mais si un autre port a été configuré  pour le processus d’écoute.    Pour  identifier  l’instance  cible.Algeria Educ .  . généralement le nom de l’instance). section Configuration côté  serveur dans ce chapitre).  Dans  le  cas  du  protocole  IPC.  Cliquez sur le bouton Suivant ; l’écran suivant permet de tester le nouveau nom de service réseau.All rights reserved . vous devez indiquer le nom de  la machine et le nom du canal (reprendre la valeur utilisée pour le processus d’écoute.  Les paramètres du protocole dépendent du protocole sélectionné.4- © ENI Editions .  vous  devez  indiquer  un  nom  de  clé  (reprendre  la  valeur  utilisée  pour  le  processus  d’écoute. Dans le cas du protocole TCP/IP.  Le  nom  de  service doit être un des noms de service enregistrés auprès du processus d’écoute (cf. utilisez le même ici).  saisissez  au  choix  un  nom  de  service  ou  un  identifiant  d’instance  (SID). habituellement ORAPIPE).  Cliquez sur le bouton Suivant.

  b. Connexion simplifiée  La méthode de résolution de nom Easy Connect ne nécessite aucune configuration côté client et peut être utilisée  directement.  au  préalable.  en  restant  sur  le  serveur.  si  la  configuration  d’un  poste  ne  fonctionne  pas.All rights reserved .ora.ora  ne  contient  aucune  information  relative  au  poste ;  il  est  donc  parfaitement  possible  d’en  créer un sur un poste puis de le diffuser sur tous les autres postes.  De  plus.com © ENI Editions .  de  configurer  un  nom  de  service  réseau  et  de  tenter  une  connexion  à  l’aide  de  ce  nom  afin  de  tester  la  configuration.Algeria Educ .  si  le  serveur  héberge  plusieurs  bases  de  données.  a  priori.  Exemple :  ORCL = (DESCRIPTION = (ADDRESS_LIST = (ADDRESS = (PROTOCOL = TCP)(HOST = SRVWINORA)(PORT = 1521)) ) (CONNECT_DATA = (SERVICE_NAME = ORCL) ) ) Après  configuration  du  processus  d’écoute  côté  serveur.  la  configuration  du  serveur  ne  sera.  Cette  méthode  est  apparue en version 10 et est utilisable uniquement en environnement TCP/IP.  L’adresse de connexion est définie de la manière suivante :  [//]hôte[:port][/service] Avec :  hôte  openmirrors.  section Configuration  des  méthodes  de  résolution  de  nom  dans  ce  chapitre).ora(cf.  pas  en  cause.Cliquez  sur  le  bouton  Terminer.  sélectionnée  comme  méthode  de  résolution  de  nom  dans  le  fichier  sqlnet.5- .  Le  fichier  tnsnames.  les  noms  de  service  réseau  pourront  être  utilisés  pour  passer  rapidement  d’une  base  à  l’autre  (pas  besoin  de  modifier  la  variable  d’environnement ORACLE_SID).  il  est  judicieux.  Le  nouveau  nom  de  service  réseau  apparaît  dans  le  dossier ;  il  peut  être  sélectionné et modifié directement si besoin :    Les noms de service réseau ainsi définis.  si  elle  a  été.  Ensuite. sont enregistrés dans le fichier tnsnames.

section Configuration côté serveur dans ce chapitre).olivier.  service  Nom  de  service  auquel  se  connecter.  port  Port utilisé par le processus d’écoute (1521 par défaut).  Le  nom  de  service  doit  être  un  des  noms  de  service  enregistrés  auprès  du  processus d’écoute (cf.6- © ENI Editions .Algeria Educ .  le  processus  se  connecte  à  la  base  définie  par  le  paramètre  DEFAULT_SERVICE_<nom_listener>  dans  le  fichier  listener.All rights reserved .Nom du serveur (éventuellement qualifié par un domaine) ou adresse IP du serveur.ora.fr . Si le nom de service n’est pas spécifié.  Exemple :  srvwinora/orcl srvwinora:1522/test.

 Vérifier si le  serveur est accessible.  Cause(s)  Le nom du serveur est erroné.  Cause(s)  Le  SID  ou  SERVICE_NAME  indiqué  dans  la  chaîne  de  connexion  n’est  pas  bon.com © ENI Editions .All rights reserved .  ORA-12170: TNS : délai de connexion dépassé openmirrors.  Action(s)  Vérifier  que  les  ports  sont  bien  configurés  de  la  même  manière  côté  client  et  côté  serveur.  Cause(s)  Le processus d’écoute n’est pas lancé. remplacer le nom du serveur par son adresse IP. Éventuellement.Problèmes courants et solutions  Les problèmes possibles de connexion entre un client et un serveur sont nombreux.1- .  ORA-12505: TNS : le processus d’écoute ne connaît pas actuellement le SID indiqué dans le descripteur de connexion ORA-12514: TNS : le processus d’écoute ne connaît pas actuellement le service demandé dans le descripteur de connexion Explication  Le  processus  d’écoute  a  bien  été  contacté  mais  le  SID  ou  le  SERVICE_NAME  indiqué  dans  la  chaîne  de  connexion  ne  correspond à aucune instance écoutée par le processus d’écoute.  ORA-12541: TNS : pas de processus d’écoute TNS-12541: TNS : aucun processus d’écoute Explication  Le serveur spécifié par la chaîne de connexion a bien été trouvé.  ORA-12545: Connexion impossible car l’hôte ou l’objet cible n’existe pas TNS-12545: la connexion a échoué car l’hôte ou l’objet cible n’existe pas Explication  Le serveur indiqué dans la chaîne de connexion n’a pas pu être contacté. En cas de doute.  Action(s)  Vérifier la validité du nom du serveur.Algeria Educ .  Le  SID_NAME  spécifié  dans  le  fichier  de  configuration du processus d’écoute n’est pas bon.Le port indiqué dans la chaîne de connexion ne correspond pas au port d’écoute  du processus d’écoute. mais aucun processus d’écoute ne répond. utiliser un SID à la place d’un SERVICE_NAME  dans la chaîne de connexion.  Action(s)  Vérifier que les identifiants d’instance ou les noms de service correspondent bien entre le client et le serveur (utiliser la  commande status ou services dans l’utilitaire lsnrctl).  Vérifier  si  le  processus  d’écoute est démarré (le démarrer si besoin (ne pas hésiter à le redémarrer en cas de doute)).

 Le nom de service réseau n’a pas pu être résolu  en hôte[:port] [/service] (connexion simplifiée).  Syntaxe :  tnsping nom_de_service  L’utilitaire tnsping teste si le nom de service passé en paramètre peut être résolu et si la cible peut être contactée.1. INBOUND_CONNECT_TIMEOUT du fichier sqlnet.  ainsi  que  le  nom  de  la  méthode de résolution de nom utilisée et la chaîne de connexion utilisée.ora).  Cause(s)  Le nom du serveur (ou l’adresse IP) est erroné.  Cause(s)  Le  nom  de  service  réseau  utilisé  dans  la  connexion  est  erroné  (faute  de  frappe).  Si  vous  obtenez  une  erreur  ORA-01033  ou  ORA-01034.ora Adaptateur TNSNAMES utilisé pour la résolution de l’alias Attempting to contact (DESCRIPTION = (ADDRESS_LIST = (ADDRESS = (PROTOCOL = TCP) (HOST = SRVWINORA)(PORT = 1521))) (CONNECT_DATA = (SERVICE_NAME = ORCL))) .ora. l’utilitaire tnsping peut être utilisé côté client.  Action(s)  Vérifier la validité du nom du serveur ou de l’adresse IP.6.  Action(s)  Vérifier  que  les  méthodes  de  résolution  de  nom  souhaitées  sont  bien  configurées  dans  le  fichier  sqlnet. la chaîne de connexion utilisée et  le  temps  mis  pour  contacter  la  cible.ora (méthode de résolution locale). s’il a pu résoudre le nom de service réseau. vérifier que le nom de service réseau utilisé dans la connexion est bien  défini dans le fichier tnsnames.  Pour aider à établir un diagnostic.  Exemples  C:\>tnsping orcl TNS Ping Utility for 32-bit Windows: Version 11. 2007.  Il  n’existe  par  de  nom  de  service  réseau correspondant dans le fichier tnsnames.Algeria Educ . tnsping affiche le nom de la méthode de résolution de nom utilisée.  ORA-12154: TNS : l’identificateur de connexion indiqué n’a pas pu être résolu TNS-03505: Echec de la résolution du nom Explication  Le nom de service réseau utilisé pour la connexion (@) n’a pas pu être résolu par une des méthodes de résolution de  nom autorisées côté client. Le serveur n’est pas accessible ou il y a un problème réseau (coupure.0 .  Vérifier  si  le  serveur  est  accessible  et  s’il  n’y  a  pas  de  problème  réseau.  En  cas  d’échec.  Modifier  la  valeur  du  paramètre  SQLNET.2© ENI Editions . Fichiers de paramètres utilisés : C:\app\oracle\product\11. All rights reserved. Éventuellement.  la  configuration  Oracle  Net  n’est  pas  en  cause ;  l’instance  est  arrêtée. Oracle. Le nom de service réseau n’a pas  pu être traduit en adresse IP (méthode de résolution de nom d’hôte). remplacer le nom du serveur par son adresse  IP.ora (penser notamment à l’existence éventuelle d’un nom de domaine par défaut défini  dans  le  fichier  sqlnet. ou elle est démarrée mais la base n’est pas ouverte.All rights reserved .Production on 24-JUIN-2008 06:52:18 Copyright (c) 1997.ora côté client).0\client_1\network\admin\sqlnet.  vérifier  que  la  syntaxe  et  la  configuration sont correctes.INBOUND_CONNECT_ TIMEOUT.0.TNS-12535: TNS : le délai imparti à l’opération est écoulé Explication  Le serveur indiqué dans la chaîne de connexion n’a pas pu être contacté dans le délai imparti (défini par le paramètre  SQLNET.  En cas de succès.  tnsping  affiche  un  message  d’erreur.  Si  la  méthode de résolution de nom local est utilisée.  Si  une  autre  méthode  de  résolution  de  nom  est  utilisée.  ralentissement).1.

3- .0\client_1\network\admin\sqlnet.All rights reserved .OK (30 msec) C:\>tnsping srvwinora/orcl … Fichiers de paramètres utilisés : C:\app\oracle\product\11.com © ENI Editions .51)(PORT=1521))) OK (20 msec) L’utilitaire tnsping teste uniquement si un processus d’écoute peut être contacté ; il ne teste pas si le nom de  service ou l’identifiant d’instance est connu du processus d’écoute.ora Adaptateur EZCONNECT utilisé pour la résolution de l’alias Attempting to contact (DESCRIPTION=(CONNECT_DATA=(SERVICE_NAME=orcl)) (ADDRESS=(PROTOCOL=TCP)(HOST=192.Algeria Educ .  openmirrors.154.168.1.

  permettant  d’administrer  graphiquement  une  seule base de données.  Sur  plate­forme  Windows.  d’un référentiel stocké dans une base de données Oracle et d’agents installés sur les différents nœ uds administrés. la version Database Control  est généralement suffisante. de gérer  les  objets  d’une  base  de  données  (tables.  Oracle  Enterprise  Manager  Grid  Control :  application  Web. Pour les entreprises ayant quelques bases à administrer.  En  complément.  à  Oracle  SQL  Developer  et  à  Oracle  Enterprise  Manager Database Control.Introduction  Oracle propose plusieurs outils d’administration :  q SQL*Plus : outil de base permettant d’éditer et d’exécuter des requêtes SQL.  permettant  d’administrer  de manière centralisée plusieurs bases de données. Ce  produit  qui  nécessite  une  installation  séparée  est  intéressant  pour  les  entreprises  ayant  un  très  grand  nombre  de  bases de données à administrer.  etc. Oracle Enterprise Manager Grid Control n’est pas présenté dans cet ouvrage.  Oracle  Enterprise  Manager  Database  Control :  application  Web.  nous  présenterons  brièvement  la  documentation  Oracle  (un  autre  « outil »  d’administration bien pratique !) puis nous parlerons des fichiers d’alerte et de trace.)  et  de  développer  et  mettre  au  point  des  programmes  PL/SQL.1- .  vues.  q q q Oracle  Enterprise  Manager  Grid  Control  est  une  infrastructure  d’administration  composée  d’un  serveur  d’application.Algeria Educ .  Oracle SQL Developer : application graphique permettant d’exécuter des requêtes ou des scripts SQL.  Dans  cet  ouvrage.All rights reserved .  similaire  à  la  précédente. ainsi que du nouveau Référentiel  de Diagnostic Automatique (Automatic Diagnostic Repository).  Oracle  propose  aussi  l’application  Oracle  Administration  for  Windows  (menu  Démarrer  ­  Programmes ­  Oracle ­ nom_oracle_home  ­ Outils  de  configuration  et  de  migration ­  Assistant  d’administration  pour Windows).  dans  ce  chapitre. Cette application requiert le produit Microsoft Management Console.  © ENI Editions .  nous  nous  intéresserons  uniquement  à  SQL*Plus.

  Les  anciennes  formes  SQL*Plus Windows.  Pour  la  connexion  à  travers  le  réseau.]]] Syntaxe de l’option connexion :  [utilisateur]/[mot_de_passe][@service] [AS SYSDBA | AS SYSOPER] Avec :  utilisateur  Nom de l’utilisateur Oracle. utilisé(e) pour la connexion. Vue d’ensemble  Depuis  la  version  11. Utilisation  a.  q Exemple :  $ export TWO_TASK=orcl $ export TWO_TASK=srvlinora:1521/orcl C:\>set LOCAL=orcl C:\>set LOCAL=srvwinora:1521/orcl La variable d’environnement TWO_TASK ou LOCAL est prioritaire sur la variable d’environnement ORACLE_SID.    openmirrors.  mot de passe  Mot de passe de l’utilisateur.1- .  La  connexion  peut  s’effectuer  localement  à  l’instance  définie  par  la  variable  d’environnement  ORACLE_SID(section  Installation du serveur du chapitre Installation) ou bien à travers le réseau à l’instance définie par un nom de service  réseau ou une identification de >connexion simplifiée (cf.  service  Nom de service réseau ou identification de connexion simplifiée. dont des commandes d’administration. SQL*Plus Worksheet et iSQL*Plus n’existent plus.  SQL*Plus  est  disponible  uniquement  en  version  ligne  de  commande..  SQL*Plus  permet  de  saisir  et  d’exécuter  des  ordres  SQL  ou  du  code  PL/SQL  et  dispose  en  plus  de  plusieurs  commandes. Lancer SQL*Plus  La syntaxe pour lancer SQL*Plus en ligne de commande est la suivante :  sqlplus [ connexion | /NOLOG] [@fichier_script [argument [. section Configuration côté client du chapitre Oracle Net).  SQL*Plus propose beaucoup de commandes souvent très utiles pour écrire des scripts d’administration.com © ENI Editions .All rights reserved . Pour  plus d’informations.  le  nom  de  service  réseau  ou  l’identification  de  connexion  simplifiée  peuvent  être indiqués lors du lancement de l’outil (voir ci­après) ou être définis dans une variable d’environnement :  q TWO_TASK sur plate­forme Linux ou Unix ;  LOCAL sur plate­forme Windows (éventuellement dans la base de registre).  2.Algeria Educ . reportez­vous à la documentation SQL*Plus® User’s Guide and Reference.SQL*Plus  1...

 La connexion en cours est  automatiquement déconnectée. mettre l’option  /NOLOG sur la ligne de commande). la connexion peut être assurée par la ligne de  commande ou par le script (dans ce cas. EXIT b.0. donc éventuellement après un DISCONNECT. Avant de se connecter.AS SYSDBA |AS SYSOPER  Demande une connexion SYSDBA ou SYSOPER. il faut donc penser à mettre une commande EXIT.1. SQL*Plus ne quitte pas ; en cas de besoin.  Exemple:  SQL> CONNECT /@orcl AS SYSDBA Connecté.0 .All rights reserved . Par ailleurs.  Appeler SQL*Plus sans paramètre sur la ligne de commande provoque l’affichage d’une invite de connexion. à la fin du  script.  fichier_script  Script à exécuter.2- © ENI Editions .sql :  CONNECT sys/ab$12@orcl AS SYSDBA SELECT name FROM v$database. Se connecter  La commande CONNECT permet d’établir une nouvelle connexion. il est possible de taper la commande SET INSTANCE service pour définir le nom de service  réseau  ou  l’identifiant  de  connexion  simplifiée  à  utiliser  pour  la  totalité  de  la  session ;  cette  commande  doit  être  saisie sans aucune connexion en cours.  L’option /NOLOG permet de lancer SQL*Plus sans établir de connexion ; dans ce cas.  La commande DISCONNECT permet de se déconnecter.0.  Exemple :  sqlplus sqlplus sqlplus sqlplus /nolog system/xy$78@orcl @info.Algeria Educ . la connexion peut être établie  ensuite avec la commande CONNECT.  Exemple:  SQL> SET INSTANCE orcl Oracle Database 11g Release 11.  /NOLOG  Lance SQL*Plus sans établir de connexion.  argument  Paramètre du script à exécuter. SQL> CONNECT system/xy$78@srvlinora:1521/orcl Connecté.  Lorsqu’un script est soumis à SQL*Plus sur la ligne de commande. .Production SQL> CONNECT / AS SYSDBA Connecté.  Syntaxe :  CONNECT [utilisateur]/[ mot_de_passe][ @service] [AS SYSDBA | AS SYSOPER] Les options sont les mêmes que lors du lancement de SQL*Plus en ligne de commande.sql "/ as sysdba" Avec le script info.

 Exécuter une commande du système d’exploitation  La commande  HOST permet d’exécuter une commande du système d’exploitation à partir de SQL*Plus.sql.  Syntaxe  ACC[EPT] variable [NUM[BER]|CHAR|DATE] [FOR[MAT] format] [DEF[AULT] défaut] [PROMPT texte|NOPR[OMPT]] [HIDE] Avec  variable  Nom de la variable de substitution (sans le caractère &). le point d’exclamation (!) peut être utilisé à la place de la commande HOST.com © ENI Editions .  e.  Une variable de substitution est définie par un nom précédé du caractère &.  nom  de  table.SQL> CONNECT system/xy$78 Connecté.  Par  ailleurs.  nom  de  colonne.  il  affiche  une  invite permettant de saisir une valeur.  sur  plate­forme  Windows.dbf 1 fichier(s) copié(s). Le point d’interrogation  (?)  peut  être  utilisé  comme  raccourci  du  chemin  vers  le  répertoire  Oracle  Home.  format  openmirrors.Algeria Educ . Exécuter un script SQL  Les commandes START ou @ permettent d’exécuter un script SQL. notamment  dans un script SQL. Sur plate­forme Unix ou Linux.  Syntaxe  START script @script script est le nom du script SQL à exécuter (avec le chemin si nécessaire) ; l’extension par défaut est . c.  notamment  dans  un  script.All rights reserved .  Syntaxe  HOST commande Exemple  SQL> HOST copy d:\app\oracle\oradata\orcl\system01.  Exemple  SQL> @?/rdbms/admin/utlpwdmg d. SQL*Plus accepte le séparateur / (à la place de \) dans la spécification d’un chemin.3- . Elle peut être utilisée pour substituer  une  valeur  à  tout  élément  de  l’ordre  SQL :  valeur  dans  une  clause  WHERE.  Lors  de  l’exécution d’un  ordre  SQL. etc.  si  SQL*Plus  rencontre  une  variable  de  substitution  non  définie.  clause  WHERE complète.  Il est possible de contrôler l’invite et d’affecter une valeur à une variable de substitution avant l’exécution de l’ordre  SQL grâce à la commande ACCEPT.  Vous serez parfois amenés à exécuter des scripts situés dans l’arborescence Oracle Home. Utiliser des variables de substitution  SQL*Plus  permet  d’utiliser  des  variables  de  substitution  dans  l’exécution  des  ordres  SQL.dbf g:\app\oracle\ oradata\orcl\system01.

  Il  est  possible  d’activer  ou  de  désactiver  cette  fonctionnalité  grâce  à  la  commande SET VERIFY ON | OFF. d’un point ou d’un souligné.  Par défaut.--------.  Une variable de substitution peut aussi être définie.emp WHERE ename = UPPER(’blake’) JOB --------MANAGER SQL> SET VERIFY OFFSQL> @info Colonne(s) : empno.  Syntaxe  DEFINE variable = valeur Avec  variable  Nom de la variable de substitution (sans le caractère &). grâce à la commande DEFINE.4- © ENI Editions . d’un chiffre. la substitution effectuée par SQL*Plus n’est pas affichée (résultat de la commande  SET VERIFY OFF).  valeur  Valeur de la variable (à mettre entre apostrophes ou entre guillemets si la valeur contient des espaces).  texte  Texte de l’invite (à mettre entre apostrophes ou entre guillemets si le texte contient des espaces). Exécution du script dans SQL*Plus (saisie en gras)  SQL> @info Colonne(s) : job Nom : blake old 1: SELECT &colonnes FROM emp WHERE ename = UPPER(’&nom’) new 1: SELECT job FROM scott.  HIDE  Permet de masquer la saisie (comme pour un mot de passe).  défaut  Valeur par défaut si aucune valeur n’est saisie. lorsque SQL*Plus effectue une substitution.  Exemple de script info.sal Nom : king EMPNO JOB SAL --------. sans intervention de l’utilisateur.job.Format de saisie (mêmes conventions que celles utilisées dans l’option FORMAT de la commande COLUMN).All rights reserved .sql utilisant des variables de substitution  ACCEPT colonnes CHAR DEFAULT empno PROMPT "Colonne(s) : " ACCEPT nom CHAR PROMPT " Nom : "SELECT &colonnes FROM emp WHERE ename = UPPER(’&nom’).--------7839 PRESIDENT 5000 Notez que dans le deuxième cas.  Exemple :  .  Lorsque la variable est immédiatement suivie d’une lettre.Algeria Educ . il est nécessaire  d’utiliser un point pour bien délimiter la fin du nom de la variable. il affiche un message donnant l’ordre SQL avant et après la  substitution.

Algeria Educ .SQL> DEFINE prefixe=user_ SQL> SELECT COUNT(*) FROM &prefixetables. Passer des valeurs à un script  Les variables de substitution &1.com © ENI Editions . Exécution du script dans SQL*Plus  SQL> @info job blake JOB -------MANAGER Exécution du script dans la ligne de commande SQL*Plus  > sqlplus scott/tiger @info. JOB -------MANAGER La valeur passée en paramètre à un script doit être mise entre apostrophes ou entre guillemets si elle contient des  espaces (l’espace est le séparateur des paramètres).  f. SQL*Plus considère que le nom de la variable est prefixetables (et il demande sa valeur puisque  cette variable n’est pas définie).All rights reserved . $. -. le point  peut de toute façon être utilisé. etc. …  peuvent être utilisées pour faire référence aux paramètres présents sur la  ligne d’appel du script.  Le problème ne se pose pas si le caractère qui suit est un délimiteur du type /.sql job blake . Enter value for prefixetables: Sur cet exemple.5- .  Solution :  SQL> SELECT COUNT(*) FROM &prefixe.sql utilisant des paramètres passés sur la ligne d’appel du script  SET VERIFY OFF SELECT &1 FROM emp WHERE ename = UPPER(’&2’). #. &2.. le problème ne se pose plus. En cas de doute.  openmirrors. old 1: SELECT COUNT(*) FROM &prefixe..tables new 1: SELECT COUNT(*) FROM user_tables COUNT(*) ---------638 Avec le point après le nom de la variable.  Exemple de script info.tables.

  il  est  possible  que  l’outil  demande  le  chemin  de  l’application  java.  Sur  plate­forme  Unix  ou  Linux. l’outil est plutôt  destiné  aux  développeurs  et  il  ne  propose  donc  aucune  fonctionnalité  d’administration. La page d’accueil d’Oracle SQL  Developer  se  trouve  à  l’adresse  suivante  :  http://www.  vues. vous pouvez consulter la documentation "Oracle® Database SQL Developer User’s Guide".oracle.  © ENI Editions . cet outil est très convivial et son apprentissage est aisé. Dans la partie droite de la fenêtre.sh.  Sur  plate­forme  Windows.  lors  du  premier  lancement.All rights reserved .Oracle SQL Developer  Oracle SQL Developer est une application graphique permettant d’exécuter des requêtes ou des scripts SQL.  Pour  plus  d’informations  sur  l’utilisation de cet outil.exe.1- .Algeria Educ . la zone de travail permet d’éditer et d’exécuter des requêtes SQL et de visualiser le  résultat. Vous pouvez utiliser celle fournie par Oracle : %ORACLE_HOME%\jdk\bin\java.exe.  La fenêtre principale d’Oracle SQL Developer a l’allure suivante :    Dans  la  partie  gauche  de  la  fenêtre.  shell  script  Sur  plate­forme  Windows.html. L’application nécessite un environnement graphique. Oracle SQL Developer est installé par défaut.  Oracle SQL Developer est gratuit et peut être téléchargé directement sur le site OTN. de gérer  les  objets  d’une  base  de  données  (tables. Vous trouverez notamment à cette adresse la documentation et des tutoriaux. Comme son nom l’indique.  Oracle  SQL  Developer  peut  être  lancé  par  le  menu  Démarrer  ­  Programmes  ­  Oracle  ­  nom_oracle_home ­ Développement d’applications ­ SQL Developer.com/technology/products/database/sql_  developer/index. Un clic sur le bouton  permet de définir une nouvelle connexion. Depuis la version  11 d’Oracle.  Dans l’ensemble.  etc)  et  de  développer  et  mettre  au  point  des  programmes  PL/SQL.  Oracle  SQL  Developer  peut  être  lancé  à  l’aide  du  $ORACLE_HOME/sqldeveloper/sqldeveloper.  une  structure  arborescente  permet  de  naviguer  dans  les  objets  d’une  ou  de    plusieurs bases de données.

com © ENI Editions .  Lors de la création d’une base de données.  2.    Le  Database  Control  utilise  différents  composants  pour  surveiller  et  administrer  la  base  de  données  Oracle  et  son  environnement (serveur hôte.  Le  Database  Control  est  une  application  J2EE  qui  utilise  une  version  autonome  du  serveur  d’application  OC4J  (Oracle  Containers for J2EE).Oracle Enterprise Manager Database Control  1.All rights reserved .Algeria Educ . Oracle vous propose d’administrer cette base de façon centralisée avec  Oracle Enterprise Manager Grid Control ou de façon locale avec Oracle Enterprise Manager Database Control. Introduction  Oracle Enterprise Manager Database Control est un outil d’administration graphique accessible par un navigateur : il  est apparu en version 10g d’Oracle. nous utiliserons principalement les expressions "Database Control" ou "console Oracle  Enterprise Manager" pour désigner l’outil Oracle Entreprise Manager Database Control.  Dans la suite de cet ouvrage.  le  Database  Control  repose  sur  une  architecture  relativement  complexe.  Pour administrer la base avec le Grid Control (non traité dans cet ouvrage). processus d’écoute) :  openmirrors.  Database Control propose toutes les fonctionnalités nécessaires à l’administration et à l’optimisation d’une base de  données Oracle.1- . il faut installer au préalable l’agent Oracle  Management Agent sur le système. l’option n’est pas sélectionnable et l’administration avec le  Database Control est proposée par défaut. Architecture  Derrière  une  apparente  simplicité. Si ce n’est pas le cas.

  Le compte  DBSNMP est utilisé par l’agent pour superviser et gérer la base de données. nous verrons simplement comment Configurer le Database Control lors de la création d’une base  de données (cf.  destiné à stocker des informations utilisées par le Database Control ;  une version locale de l’agent (Oracle Management Agent) dont le rôle est de fournir des informations au service  OMS local.  Le fichier portlist. Le compte SYSMAN  est  utilisé  pour stocker le référentiel du Database Control ; il peut aussi être utilisé pour administrer la base de données.  Les fichiers utilisés par le Database Control d’une base de données sont stockés dans deux répertoires :  q %ORACLE_HOME%\serveur_sid (plate­forme Windows) ou $ORACLE_HOME/serveur_sid (plate­forme Linux)  %ORACLE_HOME%\oc4j\j2ee\OC4J_DBConsole_serveur_sid  (plate­forme  $ORACLE_HOME/oc4j/j2ee/OC4J_DBConsole_serveur_sid (plate­forme Linux)  Windows)  ou q La  configuration  du  Database  Control  est  un  sujet  relativement  complexe  qui  est  décrit  dans  la  documentation  Oracle® Enterprise Manager Advanced Configuration. sur le  port 1158. Dans un tel cas  de figure. Vous trouverez notamment dans ce manuel comment effectuer  les tâches suivantes :  q configurer le Database Control lors de la création d’une base de données ;  changer les mots de passe de SYSMAN et DBSNMP ;  modifier les ports utilisés ;  sécuriser le Database Control (c’est le cas par défaut en version 11). agent. chaque base de données possède sa propre infrastructure (service OMS.  Syntaxe :  emctl { start | stop | status } dbconsole Les commandes start et stop permettent respectivement de démarrer et d’arrêter la console ; la commande status  permet de voir le statut. un simple navigateur suffit pour utiliser la console ; le navigateur communique avec le service OMS. l’utilitaire affiche un message  d’erreur.ini stocké dans le répertoire install donne la liste des ports utilisés par les différentes  bases de données présentes sur le serveur.  Le  Database  Control  est  associé  à  une  base  de  données. Chapitre Création d’une nouvelle base de données).2- © ENI Editions .Algeria Educ .    .  L’utilitaire  agit  sur  le  Database  Control  de  la  base  de  données  ouverte  par  l’instance  définie  par  la  variable  d’environnement ORACLE_SID ; si cette variable d’environnement n’est pas positionnée.  Dans cet ouvrage. Gérer le Database Control  Le Database Control peut être arrêté ou démarré grâce à l’utilitaire ligne de commande emctl.  La commande emctl status agent peut aussi être utilisée pour afficher des informations détaillées sur l’agent.  q q q Sur MetaLink.  Si  plusieurs  bases  de  données  sont  présentes  sur  le  serveur.  q q Côté client. le service OMS et l’agent communiquent sur le port 3938. les ports utilisés sont différents : 5500 et 1830 pour la seconde base de données.All rights reserved . vous trouverez aussi de nombreuses notes relatives au Database Control.q une  version  locale  du  service  Oracle  Management  Service  (OMS)  destiné  à  fonctionner  avec  la  base  de  données administrée ;  un référentiel (Oracle Management Repository) installé dans la base de données administrée (schémaSYSMAN). référentiel). Côté serveur. par exemple.  3.

 Chapitre Démarrage et arrêt).  Sur plate­forme Windows. un mot de passe et éventuellement de demander une connexion  SYSDBAou SYSOPER(zone Se connecter en tant que) :    openmirrors.  Sur  plate­forme  Unix  ou  Linux.  Pourdémarrer  une  session  Database  Control. Dans les différents  chapitres  de  l’ouvrage.All rights reserved . Si  vous  utilisez  le  Database  Control  pour  administrer  la  base  de  données.*:Y$’) do SID=$(echo $ligne | cut -d: -f1) EM_HOME=$(echo $ligne | cut -d: -f2) export ORACLE_SID=$SID $EM_HOME/bin/emctl start dbconsole > $LOG 2>&1 & done Cet  exemple  de  code  permet  de  démarrer  le  Database  Control  pour  toutes  les  instances  définies  en  démarrage  automatique dans le fichier /etc/oratab. nous allons donner une vue d’ensemble de l’utilisation du Database Control.  4.  il  suffit  d’ouvrir  une  fenêtre  de  votre  navigateur et de saisir une URL de la forme : https://serveur:port/em  serveur est le nom ou l’adresse IP du serveur de base de données. Vue d’ensemble  Dans cette partie. Exemple  for ligne in $(cat /etc/oratab | egrep ’^[a-zA-Z]+:. le Database Control peut être démarré automatiquement lors du démarrage du système  en positionnant le service associé (OracleDBConsole<SID>) en démarrage automatique.    Vous pouvez vous inspirer des scripts dbstart et dbshut pour écrire un tel script.Algeria Educ .  La page de connexion permet de saisir un nom.Le démarrage du Database Control est assez long (environ 1 minute).  nous  verrons  ensuite  comment  utiliser  le  Database  Control  pour  effectuer  les  différentes  tâches  d’administration.com © ENI Editions .  le  serveur  d’application  peut  être  démarré  automatiquement  grâce  au  script  de  démarrage présenté dans la section Installation du serveur du chapitre Installation.  la  page  de  connexion  s’affiche.  il  est  souhaitable  que  ce  dernier  soit  démarré automatiquement lors du démarrage du système.  Le  script  actuel  doit  être  modifié  pour  prendre  en  charge  le  démarrage  et  l’arrêt  de  plusieurs  Database  Control  (éventuellement dans des Oracle Home différents) à l’aide de la commande emctl.  Exemple :  https://srvwinora:1158/em Si  la  base  est  démarrée.  la  page  de  démarrage  s’affiche (cf.3- .  Si  la  base  n’est  pas  démarrée. port est le numéro du port sur lequel le service  OMS communique (1158 par exemple). Débuter avec le Database Control  a.

  le  Database  Control  vous  demandera  de  saisir  des  informations  d’identification  et  de  con­  nexion  à  la  base  de  données  et/ou  au  système hôte. SYSTEM et SYSMANpeuvent utiliser le Database Control.  l’utilisation  de  l’espace  et  les  alertes signalées par le système ; différents liens permettent ensuite d’afficher des informations détaillées sur ces  différents aspects.  .  cliquez  sur  le  lien  Informations  d’identification  et  de  connexion  stockées  dans  les  préférences.Initialement.  Le lien Préférences affiche une page qui permet de modifier les préférences de l’utilisateur courant. Schéma.  Les liens Performances.All rights reserved . vous arrivez sur la page d’accueil du Database Control :    Cette page d’accueil vous donne une vision globale du fonctionnement général de la base de données.  Sur  la  page  Préférences.  Pour éviter de devoir saisir ces informations à chaque fois.4- © ENI Editions .Algeria Educ . Cette page  affiche  notamment  des  informations  synthétiques  sur  les  performances  du  système. et notamment  de définir une adresse de courrier électronique permettant de recevoir une notification en cas de problème (voir la  section Utiliser les alertes dans ce chapitre). vous pouvez les enregistrer dans vos préférences. Mouvement de données et Logiciel et fichiers associés  affichent des pages de navigation qui permettent d’accéder aux différents outils d’administration.  En haut de chaque page. seuls les comptes Oracle SYS.  Une fois connecté.  b. Informations d’identification et de connexion  Pour  certaines  tâches  d’administration  (planification  de  travaux. le Database Control propose 4 liens :    Le lien Installation affiche une page qui permet de configurer le Database Control ; cette page permet notamment  de définir d’autres utilisateurs habilités à utiliser la console.  sauvegarde/restauration). Serveur. Disponibilité.

  Cliquez sur une des icônes de la dernière colonne pour saisir les informations d’identification de la cible souhaitée  (instance de base de données.Algeria Educ .  par  exemple  SYSTEM.  vous  pouvez  enregistrer  deux  identifications  Oracle  pour  la  base  de  données  (une  identification  "normale".  et  une  identification  SYSDBA. et  donc notamment du compte utilisé pour l’installation.  openmirrors.  En ce qui concerne l’identification pour l’hôte.com © ENI Editions .  Sur  plate­forme  Windows.  le  compte  utilisé  doit  par  ailleurs  être  membre  du  groupe  Administrateurs  et  avoir  le  privilège  Ouvrir  une  session  en  tant  que  tâche.5- . procédez de la manière suivante :  s Sélectionnez le menu Démarrer ­ Programmes ­ Outils d’administration ­ Stratégie de sécurité locale.  vous  aurez  le  message  d’erreur  suivant  lorsque vous cliquerez sur le bouton Test :    Pour attribuer ce privilège. hôte).All rights reserved . vous devez indiquer un utilisateur du système qui a le droit d’exécuter  des applications dans le répertoire Oracle Home ; c’est le cas des comptes qui sont membres du groupe OSDBA.  Si  ce  n’est  pas  le  cas.    Pour  la  base  de  données.  par  exemple  SYS)  ainsi  qu’une  identification pour l’hôte.

 Définir les seuils des alertes  Sur la page d’accueil.  vous  pouvez cliquer sur le lien associé pour avoir plus d’informations ; selon la nature de l’alerte.All rights reserved . la page affichée peut  proposer des liens pour faire des actions correctrices ou une analyse supplémentaire.  La  liste  Alertes  associées  donne  les  alertes  d’autres  composants  Oracle  (Oracle  Net  par  exemple)  ou  de  l’hôte.  b.  Dans  la  liste  des  stratégies.6- © ENI Editions . pour accéder à la page de gestion des seuils de déclenchement des alertes :    Cette page affiche les seuils actuels de déclenchement des alertes pour les différentes mesures. Utiliser les alertes  a. cliquez sur le dossier Stratégies locale ­ Attribution des droits utilisateur. Pour les mesures  . Les alertes sont visibles sur la page d’accueil du Database Control :    La  liste  Alertes  donne  les  alertes  de  l’instance  et  de  la  base  de  données. le Database Control est configuré pour signaler différents problèmes sur le fonctionnement de la base  de données : c’est la notion d’alerte.  Lorsqu’une  alerte  est  signalée. vous pouvez cliquer sur le lien Paramètres de mesure et de règle (cadre Liens associés en  bas).  s 5.  double  cliquez  sur  la  stratégie Ouvrir  une  session  en  tant  que  tâche  et  ajoutez  l’utilisateur souhaité dans la liste.s Dans l’arborescence de gauche.Algeria Educ . Visualiser les alertes  Par défaut.

 vous devez d’abord associer une adresse  électronique au compte Oracle que vous utilisez pour l’administration. ou lors de la configuration du Database  Control avec l’utilitaire emca. vous devez faire deux choses :  q configurer les méthodes de notification du Database Control ;  vous "abonner" à des notifications. vous pouvez définir un seuil d’avertissement et un seuil critique.  commande du système d’exploitation. il suffit d’indiquer l’adresse du serveur de messagerie sortant (et si besoin une authentification pour ce  serveur)  et  d’identifier  l’expéditeur  (le  Database  Control)  par  un  nom  et  une  adresse  électronique.  S’abonner à une notification Si vous souhaitez recevoir des notifications par messagerie électronique. ou toute autre page.7- .  vous  pouvez  définir  d’autres  méthodes  de  notifications :  SNMP  (Simple  Network  Management  Protocol).  Pour recevoir une notification par messagerie électronique. Pour la  configurer.  typiquement  par  messagerie  électronique. ou toute autre page.  Si  vous  le  souhaitez. procédure PL/SQL.souhaitées. pour accéder à la page  de gestion de vos préférences :  openmirrors.  q Configurer les méthodes de notification Sur la page d’accueil. puis sur le lien Méthodes  de notification pour accéder à la page de définition des méthodes de notification :    La première méthode de notification que vous pouvez définir est la notification par messagerie électronique. Recevoir une notification lorsqu’une alerte survient  Il  est  possible  de  recevoir  directement  une  notification  lorsqu’une  alerte  survient.Algeria Educ . cliquez sur le lien Installation en haut à droite.  Sur la page d’accueil.  c.  La  configuration  de  la  méthode  de  notification  par  messagerie  électronique  peut  être  réalisée  lors  de  la  création d’une base de données à l’aide de l’assistant graphique.com © ENI Editions .All rights reserved . cliquez sur le lien Préférences en haut à droite.

 Lors de  .All rights reserved . pourcentage de remplissage d’un tablespace.  Dans le cadre Adresse email.  disponibilité  de  la  cible.  survenance  d’une  ou  plusieurs  alertes  (avec  seuil  de  gravité).Algeria Educ .  Plusieurs  règles  de  notification  sont  définies  par  défaut  lors  de  l’installation  du  Database  Control.  hôte.  Ensuite.  Sur  la  page  ci­dessus.  C’est le compte Oracle SYSMANqui est propriétaire des règles de notification prédéfinies. vous pouvez indiquer une ou plusieurs adresses électroniques. la règle "Database Availability and Critical States" déclenche une notification lorsque la base de données  est  arrêtée.).  et  un  seuil  critique  est  atteint  sur  plusieurs  mesures  (pourcentage  de  remplissage  de  la  zone  d’archivage.  En  cochant  la  case  de  la  dernière  colonne  (Abonnement).  c’est­à­dire  demander à être destinataire de la notification.  etc. mais celles­ci sont  publiques et peuvent donc être modifiées par les autres utilisateurs habilités du Database Control.).  vous  pouvez  consulter  ou  modifier  une  règle  prédéfinie  ou  créer  de  nouvelles  règles.  vous  pouvez  vous  "abonner"  à  la  règle. etc.  Par  exemple.  processus  d’écoute.8- © ENI Editions . vous pouvez cliquer sur le lien Règles pour vous abonner à une notification :    Une  règle  de  notification  est  un  ensemble  de  conditions  qui  déclenche  une  notification :  cible  (base  de  données.

  l’adresse  de  messagerie  indiquée  sera  associée  au  compte  SYSMAN. Sur la page d’accueil.  Si  vous  cliquez  sur  le  lien  correspondant  au  nom  de  la  tâche.9- .  q q Les tâches de maintenance automatisées peuvent être supervisées dans le Database Control. la page de configuration des tâches de maintenance s’affiche :  openmirrors.  6.  les  tâches  de  maintenance  automatique  s’exécutent  du  lundi  au  vendredi  entre  22h00  et  2h00  et  le  samedi et le dimanche entre 6h00 et 2h00.  si  vous  configurez  la  notification  par  messagerie  électronique.  Si vous cliquez sur le bouton Configurer.la  création  d’une  base  de  données  à  l’aide  de  l’assistant  graphique.All rights reserved . Les tâches de maintenance automatisées  Trois tâches de maintenance automatisées sont programmées par défaut :  q Collecte des statistiques pour l’optimiseur (voir Chapitre Gestion des tables et des index) ;  Conseil sur le stockage des segments (voir Chapitre Gestion des tables et des index) ;  Conseil sur l’optimisation des requêtes SQL.  ou  lors  de  la  configuration  du  Database  Control  avec  l’utilitaire  emca.  cliquez  sur  le  lien  Serveur.  puis  sur  le  lien Tâches  de  maintenance  automatisées  (cadre Oracle  Scheduler)  pour  afficher la liste des tâches de maintenance automatisées :    Par  défaut.  vous  pouvez  visualiser  le  résultat  de  la  dernière  exécution (sauf pour la collecte des statistiques).Algeria Educ .  et  les  notifications  seront  automatiquement  envoyées  à  cette adresse.com © ENI Editions .

  .Algeria Educ .  À  partir  de  cette  page.10 - © ENI Editions .All rights reserved .  Dans  ces  deux  pages.  modifier  leur  planification  ou  les  configurer  (bouton Configurer).  vous  pouvez  activer  ou  désactiver  les  tâches.  il  y  a  une  inversion  entre  les  termes  "Désactivé"  et  "Activé"  :  "Désactivé"  veut  dire  "Activé" et réciproquement.

 une vue. Les différents exemples de cet ouvrage peuvent être téléchargés sur le site des Editions ENI.Algeria Educ . index. tablespaces.  openmirrors. En anglais. nous emploierons souvent le terme couramment utilisé de DBA pour désigner l’administrateur  de la base de données.1- . etc. et qui souhaitent mettre à jour leurs connaissances.  et  présente  les  solutions  qui  peuvent  être  apportées  aux  problèmes  courants.  Pour  pouvoir  profiter  pleinement  de  ce  livre. tables. DBA signifie DataBase Administrator.Objectifs de l’ouvrage  Cet ouvrage a pour objectif de vous présenter toutes les bases de l’administration d’une base de données Oracle11g :  q compréhension minimale de l’architecture ;  procédures d’installation en environnement Windows et Unix/Linux ;  configuration d’Oracle Net ;  arrêt et démarrage ;  création d’une nouvelle base de données ;  gestion de la mémoire ;  gestion du stockage (fichiers de données. mais aussi aux nombreux  administrateurs formés sur le tas. INSERT.  Le  tout  est  abondamment  illustré  par  une  quantité  d’exemples  sur  l’utilisation  des  commandes  et  autres  ordres  SQL.com © ENI Editions .) ;  gestion de la sécurité (utilisateurs et droits) ;  sauvegardes et restaurations avec RMAN (Recovery Manager) ;  q q q q q q q q Ce  livre  contient  de  nombreux  conseils  pratiques  et  de  nombreuses  recommandations.  mais  aussi  par  de  nombreuses  copies  d’écrans  d’Oracle  Enterprise  Manager Database Control.  Dans cet ouvrage. les consolider et découvrir les  nombreuses nouvelles fonctionnalités d’Oracle 11g.All rights reserved . UPDATE et  DELETE). un index) et sur le SQL (ordres SELECT.  il  est  conseillé  d’avoir  des  connaissances  préalables  sur  les  bases  de  données relationnelles (savoir ce qu’est une table.  Cet ouvrage s’adresse à la fois aux débutants qui souhaitent devenir administrateur Oracle.

All rights reserved .1- .  Oracle® Database Administrator’s Guide (ADM)  Manuel de l’administration. notamment sur un numéro d’erreur Oracle.La documentation Oracle  1. notamment :  q Oracle® Database Release Notes ;  Oracle® Database Quick Installation Guide ;  Oracle® Database Installation Guide.  en  ligne  à  l’adresse  suivante :  q q La  documentation  Oracle  est  accessible  http://www.  Les principaux livres sont identifiés par des codes proposés sous forme de lien dans le tableau de synthèse de la liste  des livres.Algeria Educ .  Le lien Master Book List affiche la liste de tous les livres. Organisation  La documentation comporte plusieurs "livres" (format HTML ou PDF) regroupés par thème.  © ENI Editions .    La zone Search permet d’effectuer des recherches.oracle. Où la trouver ?  Le média d’installation contient essentiellement la documentation relative à l’installation. Les livres les plus utiles pour l’administration sont les suivants :  Oracle® Database Concepts (CON)  Concepts sur l’architecture et les fonctionnalités d’Oracle.com/technology/documentation/index.html  2.

  La documentation comporte beaucoup d’autres livres relatifs au développement (PL/SQL. à l’optimisation.  Oracle® Database Backup and Recovery Reference (BAC)  Manuel de référence de l’outil RMAN.  Oracle® Database Error Messages (ERR)  Manuel des erreurs.Oracle® Database Security Guide (SEC)  Gestion des utilisateurs et des droits.  Oracle® Database SQL Language Reference (SQL)  Manuel de référence du SQL.).2- © ENI Editions .. Export et SQL*Loader.  Oracle® Database Reference (REF)  Manuel  de  référence  de  tous  les  paramètres  du  fichier  de  paramètres  et  de  toutes  les  vues  du  dictionnaire  de  données. à la couche Oracle  Net.  Oracle® Database Backup and Recovery User’s Guide (BAC)  Manuel des sauvegardes et restaurations.  Oracle® Database Utilities (UTI)  Manuel d’utilisation des outils Data Pump. Java. Import.Algeria Educ .All rights reserved .  openmirrors.com ..  Oracle® Database Upgrade Guide (UPG)  Manuel pour la migration d’une base Oracle d’une ancienne version. etc.

  Le répertoire de base d’ADR est défini par le paramètre DIAGNOSTIC_DEST qui est. Chaque problème est  identifié  par  une  clé  qui  inclut  le  code  de  l’erreur  (par  exemple  ORA-600)  et  éventuellement. Oracle inclut une nouvelle infrastructure pour le diagnostic des problèmes. au sous­répertoire log du  répertoire  Oracle  Home. © ENI Editions .All rights reserved . la base de données effectue les actions suivantes :  q une entrée est écrite dans le fichier d’alerte de l’instance (voir ci­après) ;  une alerte est envoyée à Oracle Enterprise Manager ;  des  informations  de  diagnostic  sont  capturées  et  enregistrées  dans  des  fichiers  d’incident qui sont marqués  avec le numéro de l’incident et stockés dans un sous­répertoire du Référentiel de Diagnostic Automatique. processus d’écoute.  ADR  est  un  répertoire  qui  stocke  de  façon  structurée  et  centralisée  toutes  les  données  de  diagnostic. égal au répertoire Oracle  Base si la variable d’environnement ORACLE_BASE est définie ; sinon. sont stockés de façon structurée et centralisée dans un  répertoire de diagnostic : c’est le Référentiel de Diagnostic Automatique (Automatic Diagnostic Repository ­ ADR).Diagnostiquer les problèmes  1.  Les  résultats  sont  stockés  dans  le  Référentiel de Diagnostic Automatique.  Un problème est une erreur critique de la base de données..  des  paramètres  supplémentaires.  Sous  ce  répertoire  de  base.). tous les fichiers de trace et tous les fichiers journaux des différents composants qui s’exécutent  sur le serveur (bases de données. comme les erreurs internes (ORA-00600).  Lorsqu’un  incident se produit. il est égal.  Cette infrastructure introduit deux concepts : les problèmes et les incidents. etc.  q q Un autre composant de la nouvelle infrastructure est le Health Monitor qui regroupe plusieurs outils de vérification de la  bonne santé de la base de données. Oracle propose deux outils :  q Le Support Workbench de la console Enterprise Manager  L’outil ligne de commande adrci  q 2. par défaut.1- .  un  répertoire  diag  est  créé  avec  une  arborescence  du  type  suivant :  diag +---asm +---clients +---crs +---diagtool +---lsnrctl +---netcman +---ofm +---rdbms ¦ +---<nom unique base de données> ¦ ¦ +---<nom instance> ¦ ¦ +---alert ¦ ¦ +---incident ¦ ¦ +---trace ¦ ¦ +---. Vue d’ensemble  Depuis la version 11.  Pour exploiter le Référentiel de Diagnostic Automatique.  Chaque  incident  est  identifié  par  un  numéro  d’incident. Le Référentiel de Diagnostic Automatique  Depuis la version 11.  Le  composant  principal  de  cette  infrastructure  est  le  Référentiel  de  Diagnostic  Automatique  (Automatic  Diagnostic  Repository  ­  ADR). par défaut..  Un  incident  est  une  occurrence  d’un  problème. par exemple des fichiers de trace ou d’alerte. les erreurs du  système d’exploitation (ORA-07445) ou le manque de mémoire dans la Shared Pool (ORA-04031). Ces outils de vérification sont exécutés automatiquement par Oracle lorsqu’une  erreur  critique  se  produit  ;  ils  peuvent  aussi  être  exécutés  à  la  demande.Algeria Educ .

 Les principaux répertoires sont les suivants :  alert  Fichier d’alerte de l’instance au format XML.  lui­même.trc Active Problem Count 1 Active Incident Count 1 Avant  la  version  11.  Depuis la version 11.2- © ENI Editions .¦ +---.  Pour  les  bases  de  données. Les emplacements recommandés par le standard OFA étaient respectivement les sous­ répertoires bdump et udump du répertoire d’administration.  incident  Fichiers relatifs aux incidents.Algeria Educ . les paramètres BACKGROUND_DUMP_DEST et USER_DUMP_DEST sont dépréciés et ignorés. ils sont automatiquement renseignés par Oracle.  3.  La vue V$DIAG_INFO donne des informations sur le répertoire de diagnostic :  SQL> SELECT name. +---tnslsnr Le  répertoire diag  contient  un  sous­répertoire  par  composant  Oracle.  le  répertoire  rdbms  contient  un  sous­répertoire  par  base  de  données  qui.  contient  un  sous­répertoire  par  instance  qui  accède  à  la  base  de  données  (en  général  une  seule  instance.com .value FROM v$diag_info. Les fichiers d’alerte et de trace  Oracle maintient un fichier d’alerte dans lequel il écrit des messages d’information ou d’erreur sur la vie de la base de  données :  q Création de la base de données ;  Démarrages et arrêts ;  Modifications de la structure (tablespaces.All rights reserved .  avec  notamment  un  répertoire  rdbms  pour  les  bases  de  données  et  un  répertoire  tnslsnr  pour  le  processus  d’écoute. NAME VALUE --------------------..  l’emplacement  des  fichiers  d’alerte  et  de  trace  était  défini  par  les  paramètres  BACKGROUND_DUMP_DEST (fichiers d’alerte et fichiers de trace des processus d’arrière plan) et USER_DUMP_DEST (fichiers de  trace des processus serveur). S’ils ne sont  pas définis dans le fichier de paramètres de l’instance..  trace  Fichiers de trace des processus et version texte du fichier d’alerte de l’instance.----------------------------------------------------Diag Enabled TRUE ADR Base d:\app\oracle ADR Home d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl Diag Trace d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl\trace Diag Alert d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl\alert Diag Incident d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl\incident Diag Cdump d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl\cdump Health Monitor d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl\hm Default Trace File d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl\trace\ orcl_ora_4088.  sauf  dans  le  cas  d’une  configuration  Real  Application  Clusters). fichiers de données) ;  Erreurs critiques (incidents) ;  Erreurs de bloc corrompu (ORA-01578) ;  Problèmes relatifs à l’écriture ou à l’archivage des fichiers de journalisation.  q q q q q openmirrors.

xml lorsqu’il atteint une certaine taille. lorsqu’un processus rencontre un problème.  le  terme  "Support  Workbench"  est  maladroitement  traduit  par  "Prise  en  charge  de  workbench".  Le  fichier  d’alerte  au  format  XML  se  nomme  log.trc.  Dans  la  console.  Le fichier d’alerte est disponible sous deux formes : une version texte et une version XML (nouveau en version 11).En complément. je préfère donc utiliser le nom anglais. Support Workbench  La  console  Enterprise  Manager  propose  une  fonctionnalité  intitulée Support  Workbench  qui  permet  d’exploiter  très  facilement le Référentiel de Diagnostic Automatique.  Le  fichier  d’alerte au format texte.  Le nom des fichiers de trace des processus d’arrière­plan est de la forme <sid>_<nom_processus>_<id_processus>.log ; il se trouve dans le sous­répertoire trace  du répertoire de diagnostic de la base de données.xml  et  se  trouve  dans  le  sous­répertoire  alert  du  répertoire  de  diagnostic de la base de données. Utiliser le Database Control  a. les incidents relatifs au problème sont affichés :  © ENI Editions .  Le nom du fichier d’alerte au format texte est de la forme alert_<SID>.  s Pour accéder à la page d’accueil du Support Workbench à partir de la page d’accueil de la console.    La page d’accueil du Support Workbench affiche les problèmes survenus au cours des 24 dernières heures. Dans la suite de ce chapitre.Algeria Educ .  Le  nom  des  fichiers  de  trace  des  processus  serveur  est  de  la  forme  <sid>_ora_<id_processus>.  La  taille  des  fichiers de trace est limitée par le paramètreMAX_DUMP_FILE_SIZE. Si le contenu d’un fichier d’alerte ou de trace  n’est pas clair.  Vous  pouvez  supprimer  ou  renommer  le  fichier  d’alerte  au  format  texte  sans  crainte ;  Oracle  le  recréera  lorsqu’il  en  aura besoin.All rights reserved .  4.  Il faut périodiquement consulter ces fichiers d’alerte et de trace. il ne faut pas hésiter à contacter le support Oracle. Il est conseillé de le purger régulièrement pour éviter qu’il ne  soit  trop  volumineux ;  le  mieux  est  de  l’archiver  à  intervalles  réguliers  pour  garder  l’historique  de  la  vie  de  la  base. il écrit des informations dans un fichier trace.trc.  En cliquant sur le lien Afficher. Il est automatiquement renommé en log_n.3- . grossit sans limite. cliquez sur le lien  Logiciel et fichiers associés puis sur le lien Prise en charge de workbench.

 cochez le problème concerné puis cliquez sur le bouton Package :    La page suivante s’affiche :    openmirrors.com .  s Sur la page d’accueil du Support Workbench. il suffit ensuite de cliquer sur le lien associé :    Le Support Workbench permet.  Pour afficher le détail d’un incident.All rights reserved .Algeria Educ . très facilement. de regrouper les données de diagnostic dans un "package" en vue de  les envoyer au support Oracle.4- © ENI Editions .

  des  informations  supplémentaires  sont  affichées dans la page d’accueil du Support Workbench :  © ENI Editions .  s s En cas de problème lors de l’envoi du package au support Oracle. vous devez saisir vos identifiants de connexion à Metalink.2).  La première page de l’assistant s’affiche :    Sur cette page. Si vous avez déjà créé une demande  de service.  et  même  s’il  n’a  pas  pu  être  envoyé. consultez la documentation  "Oracle®  Configuration  Manager  Installation  and  Administration  Guide"  (à  ce  jour.  cette  documentation  existe  uniquement en version 10. le package est néanmoins créé et peut être envoyé ultérieurement au support.  soit à partir de la console.s Sur cette page.All rights reserved . soit manuellement.Algeria Educ . pour terminer la création du package et son envoi au support Oracle. laissez l’option Packaging rapide sélectionnée puis cliquez sur le bouton Continuer.  Cliquez trois fois sur le bouton Suivant. l’envoi du package au support  Oracle échoue lorsqu’Oracle Configuration Manager n’a pas été correctement installé et configuré lors de l’installation  d’Oracle.  Une  fois  que  le  package  est  créé. sélectionnez l’option Non pour le bouton radio Créer une demande de service (SR). Comme le montre l’exemple ci­dessus. Optionnellement. une page d’erreur s’affiche :    Comme l’indique le message d’erreur.  vous pouvez saisir un nom et une description pour le package.5- . Pour plus d’informations sur l’installation et la configuration de ce composant.

  c.    Le lien Rechercher affiche un formulaire de recherche qui permet d’effectuer une recherche dans le fichier d’alerte de  l’instance (par date.com .  le  lien  Contenu  du  journal  d’alertes  affiche une page de consultation du contenu du fichier d’alerte de l’instance.).All rights reserved .  et  l’onglet  Packages  permet  de  retrouver  les  packages qui ont été générés. Vérificateurs  Pour  accéder  aux  outils  de  vérification  de  la  bonne  santé  de  la  base  de  données.  Pour  le  problème  concerné.  openmirrors. etc.  la  colonne  Packagée  contient  Oui. et éventuellement de les envoyer de nouveau si l’envoi initial a échoué. texte du message.  b.Algeria Educ .  vous  pouvez  cliquer  sur  le  lien  Centre de conseil (section Liens associés située dans le bas de la page d’accueil de chaque onglet) puis sur le lien  (onglet) Vérificateurs. Consulter le contenu du fichier d’alerte de l’instance  Dans  la  section  Liens  associés  située  dans  le  bas  des  pages  de  la  console.6- © ENI Editions .

All rights reserved .  Pour consulter le résultat.  La  section  Traitements  du  vérificateur  affiche  le  résultat  de  l’exécution  des  outils.Algeria Educ .  Les liens de la section Vérificateurs permettent de lancer les différents outils de vérification. si elle n’a pas encore été traitée.    La cause de l’erreur. vous pouvez cliquer sur le bouton Détails ou sur le lien du nom du traitement. est affichée dans cette page.  La  même  information  peut  être  consultée  dans  l’onglet  Résultats  de  recherche  du  vérificateur  du  Support  Workbench.7- .  © ENI Editions .  notamment  des  exécutions  automatiques effectuées par Oracle lorsqu’une erreur critique se produit.

1.  Exemple  C:\>adrci ADRCI: Release 11.  5.6.0 .0.com .Beta on Lun.Algeria Educ . L’outil ligne de commande adrci  L’outil ligne de commande adrci permet de consulter le contenu du Référentiel de Diagnostic Automatique.8- © ENI Editions . ADR base = "d:\app\oracle"adrci> L’outil  propose  un  très  grand  nombre  de  commandes  qui  pour  certaines  d’entre elles.  EXIT ou QUIT  Quitte l’outil.  nous  présenterons  brièvement  les  commandes  et  options  les  plus  utiles  pour  effectuer  des  tâches  courantes. section Utiliser le Database Control du chapitre Sauvegarde et récupération). 2007.  Pour lancer l’outil en interactif.  SHOW HOMES  openmirrors.  Dans les deux cas. comportent un grand nombre  d’options. il faut s’assurer que l’environnement Oracle est correctement positionné (ORACLE_HOME  et PATH) puis saisir la commande adrci à l’invite du système d’exploitation.All rights reserved .  Les commandes les plus utiles sont les suivantes :  HELP   Liste toutes les commandes. Juin 30 16:40:29 2008 Copyright (c) 1982.  HELP commande  Affiche l’aide d’une commande. vous pouvez cliquer sur le bouton Lancer Recovery Advisor pour réparer le problème à l’aide du  Data Recovery Advisor (cf. All rights reserved.  Toutes  les  commandes  et  options  sont  décrites  dans  la  documentation  "Oracle®  Database  Utilities".  Dans  ce  chapitre. Oracle.

OS id=2856 .  dans  la  fenêtre  courante.031000 +02:00 ORA-1652: unable to extend temp segment by 128 in tablespace USERS © ENI Editions .  La commande SET EDITOR doit absolument être utilisée sur une plate­forme Windows car l’éditeur par défaut  est vi qui n’existe pas (en standard) sur cette plate­forme.All rights reserved . 2008-06-30 12:26:09. Sans option..  SHOW PROBLEM [options]  Affiche des informations sur les problèmes répertoriés dans ADR.  SET HOMEPATH chemin  Définit le répertoire de diagnostic courant.9- .  SHOW INCIDENT [options]  Affiche des informations sur les incidents répertoriés dans ADR.Affiche le chemin de la racine du répertoire de diagnostic de chaque composant présent sur le serveur..312000 +02:00 ORA-1652: unable to extend temp segment by 128 in tablespace USERS 2008-06-24 15:35:07.  SET EDITOR programme  Définit l’éditeur externe à utiliser pour afficher le contenu des fichiers d’alerte ou de trace. diag\rdbms\orcl\orcl diag\rdbms\test\test diag\tnslsnr\srvwinora\listener adrci> SET HOMEPATH diag\rdbms\orcl\orcl q Afficher les 10 dernières entrées du fichier d’alerte de l’instance :  adrci> SHOW ALERT -TAIL 10 2008-06-27 10:07:57..LOG Afficher. la présence d’une certaine erreur) :  q adrci> SHOW ALERT -TERM -P "message_text like ’ORA-1652%’" ADR Home = d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl: ******************************************************************** 2008-06-24 15:33:29..  Exemples  q Définir le répertoire de diagnostic courant (celui de l’instance ORCL) :  adrci> SHOW HOMES ADR Homes: .Algeria Educ . la totalité du contenu du fichier d’alerte est affiché avec l’éditeur  externe.  SHOW ALERT [options]  Affiche le contenu d’un  fichier  d’alerte.  Les commandes ne sont pas sensibles à la casse.593000 +02:00 Thread 1 advanced to log sequence 43 Current log# 1 seq# 43 mem# 0: D:\APP\ORACLE\ORADATA\ORCL\REDO01.375000 +02:00 SMCO started with pid=20.  les  entrées  du  fichier  d’alerte  de  l’instance  correspondant  à  un  critère  particulier (ici.

 ce qui nécessite de définir  l’éditeur à utiliser au préalable) :  adrci> SET EDITOR notepad.All rights reserved .com .10 - © ENI Editions .593000 +02:00 1 rows fetched Afficher le détail d’un incident :  q adrci> SHOW INCIDENT -MODE DETAIL -P "incident_id = 6529" ADR Home = d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl: *********************************************************** openmirrors.q La même chose en utilisant un éditeur externe (ici sur une plate­forme Windows.ado Afficher la "structure" du fichier d’alerte (liste les "colonnes" qui peuvent être utilisées dans les recherches) :  q adrci> DESCRIBE alert_ext Name ----------------------------ORIGINATING_TIMESTAMP NORMALIZED_TIMESTAMP ORGANIZATION_ID COMPONENT_ID HOST_ID HOST_ADDRESS MESSAGE_TYPE MESSAGE_LEVEL MESSAGE_ID MESSAGE_GROUP CLIENT_ID MODULE_ID PROCESS_ID THREAD_ID USER_ID INSTANCE_ID DETAILED_LOCATION UPSTREAM_COMP_ID DOWNSTREAM_COMP_ID EXECUTION_CONTEXT_ID EXECUTION_CONTEXT_SEQUENCE ERROR_INSTANCE_ID ERROR_INSTANCE_SEQUENCE MESSAGE_TsEXT MESSAGE_ARGUMENTS SUPPLEMENTAL_ATTRIBUTES SUPPLEMENTAL_DETAILS PARTITION RECORD_ID FILENAME PROBLEM_KEY VERSION Type NULL? --------------.Algeria Educ .exe adrci> SHOW ALERT -P "message_text like ’ORA-1652%’" ADR Home = d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl: *************************************************************** Output the results to file: c:\temp\alert_2348_3036_orcl_2.----------timestamp timestamp text(65) text(65) text(65) text(17) number number text(65) text(65) text(65) text(65) text(33) text(65) text(65) text(65) text(161) text(101) text(101) text(101) number number number text(2049) text(129) text(129) text(129) number number text(513) text(65) number q Afficher les incidents répertoriés dans ADR :  adrci> SHOW INCIDENT ******************************************************************** INCIDENT_ID PROBLEM_KEY CREATE_TIME -------------------.----------------------------------------------6529 ORA 600 [kssadd: null parent] 2008-06-24 16:03:16.

.  © ENI Editions . INCIDENT_FILE d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl\trace\ orcl_ora_2108.trc 1 rows fetched L’outil  adcri  peut  être  utilisé  en  mode  batch.trc OWNER_ID 1 INCIDENT_FILE d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl\incident\ incdir_6529\orcl_ora_2108_i6529.Algeria Educ ..593000 +02:00 PROBLEM_ID 1 .********************************************************** INCIDENT INFO RECORD 1 ********************************************************** INCIDENT_ID 6529 STATUS ready CREATE_TIME 2008-06-24 16:03:16..11 - ..  soit  en  exécutant  un  script  de  commandes  (option  script).  soit  en  passant  les  commandes  sur  la  ligne  de  commande  (option  exec).593000 +02:00 . PROBLEM_KEY ORA 600 [kssadd: null parent] FIRST_INCIDENT 6529 FIRSTINC_TIME 2008-06-24 16:03:16.  Voir  la  documentation  "Oracle®  Database Utilities" pour plus d’informations.All rights reserved .

 il y a trois grandes phases dans le processus d’arrêt :  q fermeture de la base de données ;  démontage de la base de données ;  arrêt de l’instance.  mais  ne  les  ouvre  pas  et  ne  vérifie  pas  non  plus  leur  présence ;  si  un  fichier  n’est  pas  trouvé.  Cet  état  est  principalement  utilisé  lors  de  la  création d’une nouvelle base.All rights reserved . la SGA est allouée et les processus d’arrière­plan sont  démarrés.  Lors  du  montage  de  la  base  de  données.Principes  Pour rendre une base accessible à tous les utilisateurs. à l’exception d’un utilisateur ayant le privilège SYSDBA ou SYSOPER.  seule  l’instance  est  lancée ;  il  n’y  a  pas  de  base  de  données  associée.  À  ce  stade. Si la  base  de  données  peut  être  ouverte  mais  que  le  dernier  arrêt  n’était  pas  un  arrêt  propre.  la  base  de  données  est  accessible  pour  une  utilisation  "normale" :  les  utilisateurs peuvent se connecter.  À  ce  stade. l’instance ouvre les fichiers de journalisation et les fichiers de données qui  étaient en ligne au moment de l’arrêt.  Lors de l’ouverture de la base de données. Les vues  statiques  du  dictionnaire  ne  sont  notamment  pas  accessibles. l’instance signale une erreur et la base de données n’est pas ouverte. il faut démarrer une instance et ouvrir la base de données avec  cette instance.com © ENI Editions . effectuer une récupération de la base de données.  SMON  effectue  la  récupération  de  l’instance.  l’instance  utilise  le  paramètreCONTROL_FILES du fichier de paramètres pour  localiser les fichiers de contrôle et les ouvrir.  le  DBA  peut  effectuer  certaines  tâches  d’administration :  renommer  ou  déplacer  un  fichier  de  données  ou  un  fichier  de  journalisation.  aucun  message  d’erreur  n’est  affiché.  activer  ou  désactiver  l’archivage des fichiers de journalisation. Dans le fichier de contrôle. V$PARAMETER. Si l’un des fichiers de données à  ouvrir n’est pas trouvé ou est endommagé. V$OPTION. correspondant  aux trois phases du démarrage :  q Instance démarrée (état NOMOUNT) ;  Base montée (état MOUT) ;  Base ouverte (état OPEN). Le dictionnaire de données est totalement disponible.  q q Lors du démarrage de l’instance. le fichier de paramètres est lu.  q q De même.  une  base  de  données  est  associée  à  l’instance (V$DATABASE est maintenant interrogeable) mais n’est pas ouverte pour une utilisation "normale" : personne  ne peut se connecter à la base de données.  openmirrors.  q q Une instance peut être démarrée avec trois niveaux successifs de disponibilité de la base de données. V$SGA.  Les  vues  dynamiques  relatives à l’instance (V$INSTANCE.  Il y a trois grandes phases dans le processus de démarrage :  q démarrage de l’instance ;  montage de la base de données ;  ouverture de la base de données.1- .  À  ce  stade. V$VERSION etc.  Dans  cet  état. et vérifie la cohérence de la base de données. l’instance extrait le nom et le statut des fichiers  de  données  et  des  fichiers  de  journalisation.Algeria Educ .) sont interrogeables mais pas les vues  dynamiques  relatives  à  la  base  de  données  (V$DATABASE  par  exemple).

Algeria Educ .ora.  Ce mode restreint peut être utilisé pour effectuer certaines opérations d’administration qui nécessitent que la base  soit ouverte mais qu’il est préférable (pas obligatoire) de réaliser sans utilisateur connecté. la commande STARTUP permet de démarrer une instance et de lui associer une base avec le niveau  de disponibilité souhaité. Fichier de paramètres et clause PFILE Les  noms  par  défaut  du  fichier  de  paramètres  texte  et  du  fichier  de  paramètres  serveur  d’une  instance  sont  respectivement init<SID>.ora et spfile<SID>. reconstruire des index ;  faire un export ou un import ;  faire un chargement de données avec SQL*Loader.Démarrage  1.  PFILE  nom du fichier de paramètres à utiliser.  Lorsque l’opération est terminée. il est possible de quitter le mode restreint avec l’ordre SQL :  ALTER SYSTEM DISABLE RESTRICTED SESSION. La commande STARTUP  Dans SQL*Plus.  L’option RESTRICT Une base de données peut être ouverte (OPEN) dans un mode restreint (option  RESTRICT) où seuls les utilisateurs  ayant  le  privilège  particulier  RESTRICTED SESSION  (voir  la  section  Gestion  des  droits  dans  le  chapitre  Gestion  des  utilisateurs et de leurs droits) peuvent effectivement se connecter ; généralement. Exemples :  q réorganiser le stockage d’une table.  Syntaxe simplifiée  STARTUP [NOMOUNT | MOUNT [nom_base] | OPEN [nom_base]] [RESTRICT] [PFILE=nom_fichier] Avec  NOMOUNT | MOUNT | OPEN  niveau de disponibilité souhaité.  nom_base  nom de la base à monter ou à ouvrir.All rights reserved .  q q Ne  pas  avoir  d’utilisateurs  connectés  pendant  ces  opérations  permet  d’éviter  des  mises  à  jour  concurrentes  intempestives et de réaliser l’opération plus rapidement. Utiliser SQL*Plus  a.1- .  L’emplacement par défaut de ces deux fichiers dépend de la plate­forme :  © ENI Editions .  RESTRICT  restreint l’accès à la base aux utilisateurs ayant le privilège RESTRICTED SESSION. ce privilège n’est donné qu’aux  administrateurs.

 S’il est vide. Pour vous simplifier la vie.  Sans clause PFILE dans la commande STARTUP.  en  vous  assurant  que  l’instance  souhaitée  est  correctement désignée. il est possible de créer un fichier init<SID>. dans  l’ordre. Mode opératoire  Lancez  SQL*PLUS  et  connectez­vous  avec  le  privilège  AS SYSDBA. respectez le nom  et l’emplacement par défaut.com .ora’<$I[]IFILE> Si la plate­forme le permet. Si ce paramètre n’a pas été spécifié explicitement. dans la vue V$PARAMETER  ou  à  l’aide de la commande SQL*Plus SHOW PARAMETER.ora  q q Le fichier spfile. Exemple (Windows) :  SPFILE=’D:\app\oracle\admin\ORCL\pfile\sp.ora dans le répertoire par défaut de la plate­ forme  et  d’y  mettre  une  simple  inclusion  vers  le  "vrai"  fichier  de  paramètres. un fichier :  q spfile<SID>.Algeria Educ .  grâce  au  paramètre IFILE.  qui  peut  éventuellement  ne  pas  respecter  le  nom  et/ou l’emplacement par défaut.ora dans le sous­répertoire  pfiledu  répertoire  d’administration.2- © ENI Editions .  Pour démarrer avec un fichier de paramètres serveur situé à un autre emplacement ou ayant un autre nom. Spécifier la clause PFILE permet  de  démarrer  explicitement  avec  un  fichier  de  paramètres  texte.q %ORACLE_HOME%\database (Windows) ;  $ORACLE_HOME/dbs (Unix/Linux). l’instance recherche donc par défaut un fichier de paramètres serveur. c’est que l’instance a démarré avec un fichier de paramètres texte. il est affecté en  interne par le serveur.All rights reserved .  En priorité. il faut  démarrer  avec  un  fichier  de  paramètres  texte  contenant  un  paramètre  SPFILE(pas  IFILE)  indiquant  le  chemin  d’accès complet au fichier de paramètres serveur.  Pour  concilier  l’emplacement par  défaut et le standard OFA.  q En ce qui concerne le fichier de paramètres texte. le nom et l’emplacement recommandés par le standard OFAsont  différents :  init. il est aussi possible d’utiliser un lien symbolique.ora (sans nom d’instance) est principalement utilisé dans le cas d’une configuration Real  Application Cluster.  Exemple :  q Connexion locale après avoir positionné la variable d’environnement : ORACLE_SID  q Plate­forme Windows :  C:\>set ORACLE_SID=ORCL  C:\>sqlplus /nolog  SQL> CONNECT / AS SYSDBA  openmirrors.  Il est recommandé d’utiliser un fichier de paramètres serveur. à l’emplacement par défaut de la plate­forme.  b.ora  init<SID>. Oracle recherche.  Exemple  (Windows) :  IFILE=’D:\app\oracle\admin\ORCL\pfile\init.ora’ La valeur du paramètre SPFILE  peut  être  consultée  après  démarrage  de  l’instance.ora  spfile.

 il est possible  de la faire passer à l’état suivant grâce à l’ordre SQL ALTER DATABASE.  q De NOMOUNT à MOUNT  © ENI Editions .q Plate­forme Linux :  $ .All rights reserved . Total System Global Area 313860096 bytes Fixed Size 1332892 bytes Variable Size 230689124 bytes Database Buffers 75497472 bytes Redo Buffers 6340608 bytes Base de données montée. VALUE ---------------------------------------------------------D:\APP\ORACLE\PRODUCT\11. SQL> SELECT value FROM v$parameter WHERE name = ’spfile’. Modifier le niveau de disponibilité de la base de données  Si l’instance a été démarrée avec un état intermédiaire pour la base de données (NOMOUNT ou MOUNT).Algeria Educ .oraenv<$I[]oraenv> <<< ORCL  $ sqlplus /nolog  SQL> CONNECT / AS SYSDBA  q Connexion  à  travers  le  réseau  en  spécifiant  un  <nom  de  service  réseau  grâce  à  la  commande  SET INSTANCE :  > sqlplus /nolog  SQL> SET INSTANCE orcl  SQL> CONNECT / AS SYSDBA  q Connexion à travers le réseau en spécifiant un nom de service réseau dans la chaîne de connexion :  > sqlplus /nolog  SQL> CONNECT /@orcl AS SYSDBA  Tapez la commande STARTUP avec les options souhaitées :  q Démarrer une instance sans associer de base de données (sans doute en vue d’en créer une nouvelle) :  SQL> STARTUP NOMOUNT  q Démarrer  une  instance  et  simplement  monter  la  base  de  données  (pour  effectuer  certaines  tâches  d’administration) :  SQL> STARTUP MOUNT  q Démarrer une instance et ouvrir la base de données pour la rendre accessible à tous les utilisateurs :  SQL> STARTUP  Exemple de démarrage avec le fichier de paramètres serveur par défaut :  SQL> STARTUP Instance ORACLE lancée.1.3- . Base de données ouverte.ORA c.0\DB_1\DATABASE\SPFILEORCL.

  q Dans l’état OPEN :  q PRODUCT_COMPONENT_VERSION : version des différents composants d’Oracle.  q q q q q À partir de l’état MOUNT :  q V$DATABASE : information sur la base de données.  Dans la vue V$INSTANCE.  Par  contre.All rights reserved . sans base (NOMOUNT)  MOUNTED  instance démarrée.  Il  existe  aussi  des  ordres  SQL ALTER DATABASE CLOSE et  ALTER DATABASE DISMOUNT  qui  permettent  de  fermer  puis  démonter  la  base  de  données.  Dans la vue V$DATABASE. q De MOUNT à OPEN  ALTER DATABASE [nom_base] OPEN. la colonne STATUS peut prendre les valeurs suivantes :  STARTED  instance démarrée. la colonne OPEN_MODE peut prendre les valeurs suivantes :  MOUNTED  base montée (MOUNT)  READ WRITE  openmirrors. base ouverte (OPEN)  La colonne LOGINS indique si les connexions sont autorisées (valeur ALLOWED) ou restreintes (RESTRICTED). il faut passer par l’état MOUNT.4- © ENI Editions .com .  ces  ordres  ne  peuvent  pas  être  utilisés  pour  fermer  une  base  de  données puis la rouvrir sans passer par un arrêt complet. base montée (MOUNT)  OPEN  instance démarrée.  d. Récupérer des informations sur l’instance et sur la base de données  Plusieurs  vues  du  dictionnaire  de  données  permettent  de  récupérer  des  informations  sur  l’instance  et  la  base  de  données au cours du démarrage. Pour passer de l’état NOMOUNT à l’état OPEN.Algeria Educ .ALTER DATABASE [nom_base] MOUNT.  q Dès l’état NOMOUNT :  q V$INSTANCE : informations sur l’instance ;  V$PARAMETER : liste des paramètres actifs ;  V$SGA : informations sur la SGA ;  V$VERSION : version des différents composants d’Oracle  V$OPTION : liste des options Oracle.

  2.Algeria Educ . soit d’effectuer une récupération.  Si la base est arrêtée mais qu’elle n’est pas endommagée.  ou  dans  la  commande STARTUP.5- . Utiliser le Database Control  Lorsque vous vous connectez au Database Control et que la base de données n’est pas ouverte. vous pouvez cliquer sur le bouton Démarrer ; une page  d’identification s’affiche :  © ENI Editions .base ouverte (OPEN) en lecture/écriture (par défaut)  READ ONLY  base ouverte (OPEN) en lecture seule  Le  mode  d’ouverture  de  la  base  de  données  peut  être  spécifié  dans  l’ordre  SQL  ALTER DATABASE. la page suivante  s’affiche :    Cette page vous permet soit de démarrer la base de données.All rights reserved .

 etc. PFILE.  saisissez  une  identification  pour  l’hôte  et  une  identification  SYSDBAou  SYSOPERpour  la  base  de  données. OPEN.com . RESTRICT.) ; les options proposées dépendent du contexte. la page de confirmation de démarrage s’affiche :    Si  l’instance  est  démarrée.Algeria Educ .  La séquence de recherche d’un fichier de paramètres est la même que pour le démarrage avec la commande  STARTUP dans SQL*Plus.6- © ENI Editions . Sélectionnez l’option souhaitée et cliquez sur le bouton Continuer ; la  page  de  confirmation  de  démarrage  s’affiche  avec  des  informations  de  statut  et  d’opération  adaptés. ouvrir la base de données. puis cliquez sur le bouton OK.  une  page  de  choix  d’opérations  s’affiche.  Sur  cette  page.  Exemple  (demande d’ouverture pour une base de données montée) :    Sur la page de confirmation de démarrage.  monter  la  base de données. vous pouvez cliquer sur le bouton Options avancées pour sélectionner les  options de démarrage (NOMOUNT.  Si l’instance est arrêtée. MOUNT.All rights reserved .  Cette  page  vous  permet  de  préciser  l’opération  que  vous  souhaitez  faire :  arrêter  la  base  de  données.  base  non  montée  (NOMOUNT)  ou  base  montée  (MOUNT).  openmirrors.

 la page qui s’affiche dépend du contexte.  © ENI Editions .  q Si la base de données n’est pas ouverte (non montée ou montée).  Si la base de données est ouverte.  cliquez  sur  le  bouton  Oui.7- .Algeria Educ .  Pendant  que  l’opération  se  déroule.  Une fois que l’opération est terminée.All rights reserved .  une  page  d’informations  d’activité est affichée.  q Vous pouvez alors vous reconnecter au Database Control. la page d’informations sur le statut est de  nouveau affichée.Pour  lancer  l’opération. la page de connexion s’affiche.

 même si ceux­ci sont inactifs. la commande SHUTDOWN permet de fermer la base et d’arrêter l’instance.Arrêt  1. La commande SHUTDOWN  Dans SQL*Plus. Ce n’est pas  le  cas  de  l’arrêt  ABORT  pour  lequel  le  point  de  synchronisation  n’est  pas  réalisé ;  les  fichiers  de  données  sont  immédiatement  fermés. sans effectuer de point de synchronisation (checkpoint). une récupération de l’instance (automatique) sera nécessaire (voir les principes dans le chapitre Les  bases de l’architecture Oracle). Le redémarrage ultérieur ne nécessitera pas de récupération de l’instance. IMMEDIATE  et TRANSACTIONAL sont propres ; un point de synchronisation (checkpoint)  est  réalisé  sur les fichiers de données.  il  faut  avoir  conscience  que  cet  arrêt  peut  être  bloqué  par  une  transaction qui ne termine pas (la transaction est elle­même bloquée ou un utilisateur est parti en laissant un ordre  openmirrors.  Lors  du  prochain  redémarrage.  ABORT  Oracle  déconnecte  tous  les  utilisateurs  (sans  effectuer  de  ROLLBACK  des  éventuelles  transactions  en  cours)  puis  ferme "brutalement" la base de données.  L’opération d’annulation  des  transactions  peut  prendre  un  peu  de  temps  et  l’arrêt  n’est  pas aussi immédiat.  Le processus de l’arrêt est le suivant :  q La base de données est fermée.Algeria Educ .  Par  contre.  L’arrêt NORMAL est souvent problématique car il attend la déconnexion des utilisateurs.  Pour passer une base ouverte (OPEN) en état monté (MOUNT).  Ce  comportement  est  similaire  à  un  arrêt  anormal  de  l’instance.  L’arrêt TRANSACTIONAL est un peu moins "violent" que l’arrêt IMMEDIATE puisqu’il attend que les transactions en cours  se  terminent  avant  d’arrêter  la  base.  TRANSACTIONAL  Oracle  attend  que  toutes  les  transactions  en  cours  se  terminent  avant  de  déconnecter  les  utilisateurs  (pas  de  nouvelle transaction autorisée) puis ferme proprement la base de données.1- .  La base de données est démontée.  q q Un  arrêt  est  forcément  complet ;  il  n’est  pas  possible  de  s’arrêter  dans  un  état  intermédiaire  (MOUNT  ou NOMOUNT). Utiliser SQL*Plus  a. l’arrêt IMMEDIATE peut être utilisé pour déconnecter les utilisateurs ; les transactions éventuellement  en  cours  sont  annulées.  Syntaxe  SHUTDOWN [NORMAL | IMMEDIATE | TRANSACTIONAL | ABORT] Options :  NORMAL  Oracle  attend  que  tous  les  utilisateurs  soient  déconnectés  (pas  de  nouvelle  connexion  autorisée)  puis  ferme  proprement la base de données. il faut arrêter la base (SHUTDOWN) et la redémarrer dans  l’état souhaité (STARTUP MOUNT par exemple).All rights reserved .  Les arrêts  NORMAL. Une récupération  de l’instance sera nécessaire lors du prochain démarrage.com © ENI Editions .  L’instance est arrêtée (les processus d’arrière­plan sont arrêtés et la SGA est libérée).  Dans ce cas.  IMMEDIATE  Oracle  déconnecte  tous  les  utilisateurs  (en  effectuant  un  ROLLBACK  des  éventuelles  transactions  en  cours)  puis  ferme proprement la base de données.

Algeria Educ .’Oui’) trans 2 FROM v$session 3 / Tapez la commande SHUTDOWN avec les options souhaitées :  q Arrêt sans utilisateur connecté :  SQL> SHUTDOWN  q Arrêt avec des utilisateurs connectés en laissant les transactions se terminer :  SQL> SHUTDOWN TRANSACTIONAL  La vue  V$SESSIONpermet de visualiser les utilisateurs connectés ; cette vue sera présentée plus en détail dans la  section Superviser les utilisateurs connectés du chapitre Gestion des utilisateurs et de leurs droits. soit utiliser la commande SHUTDOWN IMMEDIATE. il faut vérifier s’il existe d’autres sessions que les sessions correspondant aux processus d’arrière­ plan  (colonne username  vide)  et  que  la  session SYS  (session  utilisée  pour  l’arrêt).  L’arrêt  ABORT  est  le  plus  rapide  (lui  est  immédiat !)  mais  ne  doit  être  utilisé  qu’en  dernier  recours :  blocage  d’un  autre type d’arrêt.serial#. Utiliser le Database Control  Sur la page d’accueil du Database Control.  Dans  un  script  d’arrêt  automatique  destiné.  soit  arrêter  le  Database  Control (emctl stop dbconsole).  utilisez  un  SHUTDOWN IMMEDIATE pour être certain que la base de données sera effectivement arrêtée.username.  Dans V$SESSION.  2.NULL.All rights reserved .  Exemple :  > sqlplus /nolog SQL> SET INSTANCE orcl SQL> CONNECT / AS SYSDBA Vérifiez éventuellement s’il y a des utilisateurs connectés et des transactions en cours :  Exemple :  SQL> SELECT sid. Mode opératoire  Lancez  SQL*PLUS  et  connectez­vous  AS SYSDBA.INSERT/ UPDATE/DELETE en suspens).  par  exemple.  si  le  Database  Control  est  lancé  (service  OMS  et  agent).  Dans  la  pratique. Les techniques  utilisables  pour  déconnecter  les  utilisateurs  seront  aussi  présentées  dans  la  section  Superviser  les  utilisateurs  connectés du chapitre Gestion des utilisateurs et de leurs droits. besoin réel d’arrêter la base immédiatement.DECODE(taddr.2- © ENI Editions .  Pour  arrêter  la  base  de  données.  La  requête  présentée  ci­dessus  permet aussi de savoir si les utilisateurs connectés ont une transaction en cours (colonne trans égale à Oui).  en  vous  assurant  que  l’instance  souhaitée  est  correctement  désignée. le cadre Général donne le statut actuel et propose un bouton Arrêter qui  permet d’arrêter la base de données :    .  vous  aurez  une  ou  plusieurs  sessions  SYSMAN et  DBSNMP.  à  faire  une  sauvegarde.  b.  vous  devrez  donc.’’.

3- openmirrors. IMMEDIATE.com .  section  Oracle  Enterprise  Manager  Database  Control  du  chapitre  Les  outils  d’administration).) ; un lien est aussi proposé pour visualiser les sessions. etc.Si vous cliquez sur le bouton Arrêter.  Cliquez  sur  le  bouton  Oui  pour  procéder  à  l’arrêt.Algeria Educ .  saisissez  une  identification  pour  l’hôte  et  une  identification  SYSDBA  ou  SYSOPER  pour  la  base  de  données. la page d’identification s’affiche :    Sur  cette  page. cliquez sur le bouton Régénérer pour revenir au Database Control.All rights reserved .  une  page  d’informations  d’activité est affichée :    Au bout de quelques instants. vous pouvez cliquer sur le bouton Options avancées pour sélectionner  les options de l’arrêt (NORMAL.  Pendant  que  l’opération  se  déroule.  La page de confirmation d’arrêt est ensuite affichée :    Sur cette page de confirmation de démarrage.  © ENI Editions .  Les champs de cette page sont remplis par défaut si vous avez défini des informations d’identification dans  vos  préférences  (cf. Notez par ailleurs que c’est l’identification SYSDBA indiquée sur cette page qui sera utilisée pour  effectuer l’arrêt et non votre connexion actuelle au Database Control (qui peut être une connexion normale et pas  SYSDBA). puis cliquez sur le bouton OK.

 la page d’accueil habituelle s’affiche.  Pour une raison inconnue.All rights reserved . quittez le Database Control puis ouvrez­le à nouveau.4- © ENI Editions . Attendez encore quelques instants avant de  rafraîchir la page. il arrive fréquemment qu’une page d’erreur soit affichée à ce stade :    Cliquez sur le bouton OK pour revenir à la page précédente et attendez quelques instants pour cliquer de nouveau  sur le bouton Régénérer.Si l’arrêt n’est pas encore terminé. la page d’informations sur  le statut doit s’afficher :    . Si le problème persiste. Lorsque l’arrêt est terminé.  Attendez encore quelques instants avant de rafraîchir la page.Algeria Educ .

All rights reserved . Sur plate­forme Unix ou Linux  a. Ce fichier contient une ou plusieurs lignes de la forme suivante :  <ORACLE_SID>:<ORACLE_HOME>:{Y|N} Exemple :  ORCL:/u01/app/oracle/product/11. Scripts  Les scripts dbstart et dbshut peuvent être appelés manuellement pour démarrer ou arrêter les bases de données  configurées à Y dans oratab.  Ce  script  de  démarrage appelle les scripts dbstart et dbshut fournis par Oracle..  Le script dbstart lance SQL*Plus et utilise la commande STARTUP sans clause PFILE ; la séquence de recherche du  fichier de paramètres est donc la même que pour un démarrage manuel avec la commande STARTUP dans SQL*Plus.  utilisez  les  scripts  dbstart  et  dbshut  de  la  version la plus récente (ajustez la variable d’environnement $ORACLE_HOME en conséquence).Algeria Educ .  Pour démarrer ou arrêter automatiquement une base de données.  Extraits du script :  # Démarrer les bases de données echo "** démarrage des bases de données" >> $LOG $ORACLE_HOME/bin/dbstart $ORACLE_HOME_LISTENER > $LOG 2>&1 & .  Des scripts shell personnalisés similaires à dbstart et dbshut peuvent être très facilement écrits.1. oraenv export ORACLE_SID ORAENV_ASK sqlplus /nolog << _EOF_ CONNECT / AS SYSDBA SHUTDOWN IMMEDIATE STARTUP EXIT _EOF_ openmirrors. il suffit de mettre un Y dans le dernier champ de  la ligne correspondant à la base de données..Automatisation et scripts  1. des bases de données peuvent être démarrées ou arrêtées automatiquement grâce  au  script  de  démarrage  présenté  dans  la  section  Installation  du  serveur  du  chapitre  L’installation.  Exemple (script restart) :  ORACLE_SID=$1 ORAENV_ASK=NO .1- .com © ENI Editions . # Arrêter les bases de données echo "** arrêt des bases de données" >> $LOG $ORACLE_HOME/bin/dbshut $ORACLE_HOME_LISTENER > $LOG 2>&1 & Les scripts  dbstart et  dbshut utilisent le fichier  /etc/oratabpour déterminer quelles sont les bases de données à  démarrer ou arrêter automatiquement.  b.0/db_1:Y L’emplacement  du  fichier  oratab  peut  varier  selon  le  système  d’exploitation.  Consultez  la  documentation  Installation Guide de votre plate­forme. Automatisation  Sur plate­forme Unix ou Linux.  Si  vous  avez  plusieurs  versions  d’Oracle  sur  votre  serveur.

 ou n’existe pas.  En  complément. la séquence de recherche du fichier de paramètres s’effectue comme lors  d’un  STARTUP  sans  clause  PFILE  dans  SQL*Plus.  ORA_<SID>_SHUTDOWN_TIMEOUT  Délai  (en  secondes)  accordé  à  l’instance  identifiée  par  <SID>  pour  s’arrêter  avant  l’arrêt  du  service  (qui  est  alors  équivalent à un SHUTDOWN ABORT).  Il  appelle  le  script  oraenv  pour  modifier  l’environnement  puis  SQL*Plus  pour  faire  un  SHUTDOWN  et  un  STARTUP.  Dans  la  base  de  registre.  ORA_<SID>_SHUTDOWNTYPE  Type  d’arrêt  effectué  sur  l’instance  identifiée  par  <SID> :  abort. Sur plate­forme Windows  a.Appel :  $ .  Si  ce  paramètre  contient  une  valeur  erronée.  Si ce paramètre est vide.  Si  le  paramètre  est  renseigné. Si le service a été créé en démarrage automatique  (chapitre Création d’une nouvelle base de données).  ci­dessus  se  trouvent  dans  la  clé  b.2- © ENI Editions . restart ORCL Ce  script  permet  de  redémarrer  une  base  de  données  dont  l’identifiant  d’instance  est  passé  en  paramètre.All rights reserved .  il  est  possible  de  définir  un  paramètre  ORA_<SID>_PFILE  qui  donne  le  chemin  d’accès  complet vers le fichier de paramètres texte à utiliser pour le démarrage de l’instance identifiée par <SID>.  immediate  (valeur  par  défaut).  ORA_<SID>_SHUTDOWN  Indique  si  l’instance  identifiée  par  <SID>  doit  être  arrêtée  (valeur  TRUE)  ou  non  (valeur  FALSE)  lors  de  l’arrêt  du  service. vous pouvez  utiliser la technique du fichier de paramètres texte contenant un paramètre SPFILE.  Dans  la  base  de  registre. Scripts  Plusieurs techniques sont possibles pour écrire des scripts de démarrage ou d’arrêt :  q en utilisant la commande système net pour démarrer (net start) ou arrêter le service (net stop) ;  .  2. Automatisation  Pour démarrer automatiquement une base au démarrage du système.  les  paramètres  indiqués  HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\ORACLE\KEY_nom_oracle_home.  ORAENV_ASK=NO  permet  de  ne  pas avoir de question posée par oraenv.  il  peut  être  nécessaire  (en  cas  de  problème  notamment)  de  s’assurer  que  le  paramètre  ORA_<SID>_AUTOSTARTest  bien  à TRUE dans la base de registre. Pour démarrer avec un fichier de paramètres serveur non standard.  le  démarrage  s’effectue  avec  le  fichier  de  paramètres  texte  indiqué.  Si  votre  base  met  plus  de  90  secondes  à  s’arrêter.  Les paramètres de la base de registre ont la signification suivante :  ORA_<SID>_AUTOSTART  Indique si l’instance identifiée par <SID> doit être démarrée (valeur TRUE) ou non (valeur FALSE) après le démarrage  du service.Algeria Educ . cela doit être le cas.  l’instance  ne  démarre  pas  au  redémarrage du service associé.  La  connexion  SYSDBA  s’effectue  avec  une  authentification  par  le  système  d’exploitation.  augmentez  la  valeur  du  paramètre  ORA_<SID>_SHUTDOWN_TIMEOUT pour éviter d’avoir des arrêts de type ABORT.  il  faut  s’assurer  que  le  paramètre  ORA_<SID>_SHUTDOWNest  bien  à  TRUE  dans  la  base  de  registre  et  ajuster  éventuellement  la  valeur  du  paramètreORA_<SID>_SHUTDOWN_TIMEOUT.  Pour  arrêter  automatiquement  une  base  lors  de  l’arrêt  du  système. cela doit être le cas.  transactional  et  normal. il faut mettre le service associé à l’instance  (OracleService<SID>) en démarrage automatique. Normalement.

  mode  Mode de l’arrêt.  il  faut  au  préalable  arrêter  le  service  du  Database  Control.3- .All rights reserved .q en utilisant l’utilitaire oradim fourni par Oracle ;  en utilisant un fichier de commandes (.  openmirrors.Algeria Educ . valeur par défaut).  Inversement.  Le  service  du  Database  Control  (OracleDBConsole<SID>)  est  dépendant  du  service  de  l’instance ;  pour  arrêter  le  service  de  l’instance.  démarrer le service du Database Control démarre le service de l’instance. Valeurs possibles : srvc (service) ou  inst (instance.bat) :  set ORACLE_SID=%1% oradim -shutdown -sid %ORACLE_SID% oradim -startup -sid %ORACLE_SID% Appel :  C:\>restart ORCL Ce script permet de redémarrer une base de données dont l’identifiant d’instance est passé en paramètre. n (NORMAL) ou a (ABORT).com © ENI Editions .  q Syntaxe simplifiée de l’utilitaire oradim :  s Pour le démarrage :  ORADIM -STARTUP -SID sid s Pour l’arrêt :  ORADIM -SHUTDOWN -SID sid [-SHUTTYPE type] [-SHUTMODE mode] Avec :  sid  Identifiant de l’instance.inst (les  deux).  Exemple (fichier de commande restart.  type  Indique ce qui doit être arrêté. par défaut) ou srvc.bat) qui lance SQL*Plus avec un script SQL sur la ligne de commande  qui démarre ou arrête la base. Valeurs possibles : i (IMMEDIATE.

  © ENI Editions .Problèmes courants et solutions  ORA-01033: ORACLE initialization or shutdown in progress Explication  La base de données n’est pas ouverte.  Si  vous  n’êtes  pas  sur  la  bonne  instance. Vous tentez de passer d’un état NOMOUNT ou MOUNT à OPEN en faisant un  STARTUP.fermer d’abord le thread Explication  Vous tentez de démarrer une instance déjà démarrée.  reconnectez­vous (après avoir modifié ORACLE_SID ou en utilisant le bon nom de service réseau).  ORA-01034: ORACLE not available Explication  L’instance est arrêtée. utilisez la commande ALTER DATABASE.  La  base  de  données  est  peut  être  effectivement  en  train  de  démarrer  ou  de  s’arrêter ;  la  base  de  données  est  peut­être aussi  tout simplement non montée ou montée.  Action(s)  Interrogez  V$INSTANCE  pour  vérifier  à  quelle  instance  vous  êtes  connecté.  ORA-01109: base de données non ouverte ORA-01219: BdD fermee : demandes seulement autorisées sur des tables/vues fixes Explication  La base de données n’est pas ouverte mais simplement montée (MOUNT).  Cause(s)  Vous  tentez  de  faire  une  action  (ORA-01109)  ou  de  lire  une  vue  statique  du  dictionnaire  de  données  (ORA-01219)  qui  nécessite que la base soit ouverte.  Action(s)  Connectez­vous AS SYSDBA et interrogez la colonne STATUS de V$INSTANCE.  Cause(s)  Vous tentez de vous connecter à une instance Oracle arrêtée sans utiliser de connexion SYSDBA. Pour passer une base  de données de l’état NOMOUNT ou MOUNT à OPEN.Algeria Educ .1- .  ORA-01081: impossible de lancer ORACLE déjà en cours .  Cause(s)  Vous  tentez  de  vous  connecter  à  une  base  de  données  non  ouverte  sans  utiliser  de  connexion  SYSDBA.All rights reserved .  Action(s)  Connectez­vous AS SYSDBA et démarrez l’instance.  Cause(s)  Vous n’êtes pas connecté à la bonne instance.

 ordre SQL ALTER DATABASE OPEN. Sur un SHUTDOWN IMMEDIATE.All rights reserved . ouvrez d’abord la base  de données.  Cause(s)  Vous  tentez  de  faire  une  action  qui  nécessite  que  la  base  de  données  soit  montée.com . il y a des transactions en  cours. il n’est plus possible d’interroger V$SESSION et donc de déterminer si le problème est  lié à des utilisateurs connectés.  le  service  associé  à  l’instance  (OracleService<SID>) n’est pas lancé. etc. connectez­vous AS SYSDBA et exécutez un SHUTDOWN ABORT.  Cause(s)  La  variable ORACLE_SID  n’est  pas  correctement  positionnée.Action(s)  Interrogez la colonne STATUS de V$INSTANCE et si c’est le cas (valeur MOUNTED au lieu de OPEN).  ORA-12560: TNS : erreur d’adaptateur de protocole Explication  Le processus d’écoute n’a pas réussi à démarrer un processus pour connecter l’utilisateur à l’instance. ou un autre problème.  Blocage d’un SHUTDOWN Cause(s)  Sur un  SHUTDOWN NORMAL.2- © ENI Editions . Sur un SHUTDOWN TRANSACTIONAL.  par  exemple :  interrogation  de  V$DATABASE.  Lorsqu’un SHUTDOWN est en cours.  ­ kill des processus sur plate­forme Unix.  Sur un SHUTDOWN IMMEDIATE. il faut "tuer" les processus :  ­ Redémarrage du service associé à l’instance sur plate­forme Windows.  Action(s)  Interrogez  la  colonne  STATUS de  V$INSTANCE et si c’est  le  cas  (valeur STARTED  au  lieu  de MOUNTED).  montez  d’abord la  base de données (ALTER DATABASE MOUNT).  openmirrors.. il y a des utilisateurs connectés. soyez patient ! L’arrêt peut prendre plusieurs dizaines de secondes.  Action(s)  Vérifiez la variable et/ou le service associé.  Action(s)  Ouvrez une autre session de l’outil d’administration. Si cela  ne marche pas.. il y a une très grosse transaction à annuler.  ORA-01507: base de données non montée Explication  La base de données n’est pas montée (NOMOUNT) ; seule l’instance est démarrée.Algeria Educ .  Sur  plate­forme  Windows.

  q Création des utilisateurs finaux de l’application (chapitre Gestion des utilisateurs et de leurs droits) © ENI Editions .Vue d’ensemble  1.All rights reserved .  Créer une nouvelle base de données (fichiers de contrôle.  L’autoriser à utiliser de l’espace dans les tablespaces de l’application. fichiers de journalisation et fichiers de données des  tablespaces "techniques" d’Oracle).  vues.  procédures/  fonctions  stockées.  q q Création des objets de l’application dans ce compte Oracle (chapitre Gestion des tables et des index) q Créer les objets Oracle de l’application (généralement sous la forme d’un ou de plusieurs scripts).  Lui donner les privilèges suffisants pour créer les objets.  packages).  programmes  stockés  (triggers.  q Création de la base proprement dite (ce chapitre) q Créer une nouvelle instance.Algeria Educ .  Dimensionner  chaque  objet  occupant  de  l’espace  de  stockage  (table  et  index)  en  fonction  de  l’étude  de  volumétrie réalisée initialement.  contraintes  d’intégrité  (clés  primaires/uniques/étrangères).1- . Étapes de création d’une nouvelle base de données pour une application  Le processus complet de création d’une nouvelle base de données pour une application comporte les grandes étapes  suivantes :  Conception du modèle physique q Définir  tous  les  objets  (Oracle)  de  l’application : tables. nombre de lignes attendues dans les tables). la base de données peut être vue comme une "enveloppe" (une "boîte vide") dans laquelle des  structures vont être créées pour une ou plusieurs applications.  Les dimensionner en fonction de l’étude de volumétrie réalisée initialement.  q q q Création des structures de stockage adaptées (chapitres Gestion des tablespaces et des fichiers de données et  Gestion des informations d’annulation) q Créer les tablespaces (avec leurs fichiers de données) destinés à stocker les données de l’application (tables  et index).  Rendre le dictionnaire de données exploitable.  index.  Étudier la volumétrie de l’application (nombre d’utilisateurs.  À ce stade.  q Création  du  compte  Oracle  qui  va  contenir  les  objets  de  l’application  (chapitre  Gestion  des  utilisateurs  et  de  leurs droits) q Créer le compte.

  Créer  le  service  associé  à  l’instance  (plate­forme  Windows)  ou  créer  le  fichier  de  mot  de  passe  pour  l’identification SYSDBA (plate­forme Unix ou Linux).  q Sauvegarde de la base (chapitre Sauvegarde et récupération) q Sauvegarde de référence de la base.Algeria Educ .com . Étapes de création de la base de données proprement dite  Les grandes étapes de la création de la base de données proprement dite sont les suivantes :  q Créer les répertoires sur les disques.All rights reserved .e. si possible en respectant les recommandations du standard OFA.  la  création  de  la  base  de  données  proprement  dite  présentée  dans  ce  chapitre  n’est qu’une petite étape du processus complet (mais une étape fondamentale).  Démarrer l’instance en état NOMOUNT.  Configurer Oracle Net pour la nouvelle base de données.  Préparer un nouveau fichier de paramètres texte.  Positionner la variable d’environnement ORACLE_SID.  Si le serveur abrite déjà des bases de données Oracle.  Finaliser la création du dictionnaire (quelques scripts à exécuter).  Lancer SQL*Plus et se connecter AS SYSDBA.  Comme  vous  pouvez  le  constater.  Après ces étapes.q Créer les utilisateurs. la nouvelle base de données est ouverte et contient :  q les tablespaces SYSTEM et SYSAUX avec leur(s) fichier(s) de données associé(s) ;  éventuellement un tablespace d’annulation et un tablespace temporaire selon les options utilisées ;  les fichiers de contrôle et de journalisation ;  les deux comptes DBA standard (SYS et SYSTEM) ;  q q q openmirrors. généralement par copie d’un ancien.  Créer un fichier de paramètres serveur (pas obligatoire.  Configurer le Database Control.  Créer la base de données (ordre SQL CREATE DATABASE). il est vivement conseillé d’effectuer une sauvegarde  de ces bases de données avant de démarrer le processus de création.  2.  q q q q q q q q q q q La création d’une nouvelle base de données suppose l’installation préalable d’Oracle (chapitre Installation).  Enregistrer la nouvelle instance dans le fichier oratab (plate­forme Unix ou Linux). sur les objets créés précédemment dans le  compte propriétaire de l’application).2- © ENI Editions . mais conseillé).  Leur donner des droits adaptés sur les objets de l’application (i.

  Cet  assistant  facilite  la  création  de  la  base  de  données  en  offrant  la  possibilité  d’utiliser  des  modèles de base de données prêts à l’emploi et/ou en permettant de définir très précisément les caractéristiques de  la nouvelle base de données à l’aide de plusieurs écrans. Les étapes de création  de  la  base  de  données  proprement  dite  sont  toujours  les  mêmes  et  dépendent  (relativement)  peu  des  caractéristiques  de  l’application  (et  en  tout  état  de  cause.  des  paramètres  peuvent  être  ajustés  ultérieurement  en  fonction  des  caractéristiques  de  l’application) ; utiliser  des  scripts  "génériques"  de  création  de  bases  est  donc  envisageable.  3.  L’assistant graphique inclut les étapes suivantes de création des structures de stockage (chapitres Gestion  des fichiers de contrôle et de journalisation et Gestion des tables­ paces et des fichiers de données).All rights reserved .  © ENI Editions .  La  nouvelle  base  de  données  peut  aussi  être  créée  à  l’aide d’un  assistant  graphique.  L’assistant  graphique  offre  aussi  la  possibilité  de  générer  les  scripts de création de la base de données. sans créer la base de données ; c’est un bon moyen pour constituer nos  scripts "génériques".  l’assistant  Configuration de  base  de  données.Algeria Educ .  comprenant  ou  non  des  fichiers  de  données  prêts  à  l’emploi.  puis  de  les  utiliser  lors  de  la  création  ultérieure  d’une  nouvelle  base  de  données. Méthodes disponibles  La nouvelle base de données peut être créée à la main avec les outils du système d’exploitation et SQL*Plus ; dans  ce cas.  la  base  de  données  est  prête  pour  accueillir  des  structures  complémentaires  qui  vont  constituer  l’application.3- .q le segment d’annulation SYSTEM ;  le dictionnaire de données. il est très simple d’écrire ou de récupérer des scripts et de les réutiliser à chaque fois. Par ailleurs.  q À  ce  stade. il est possible de définir ses propres modèles  de  base  de  données.

Création de la base de données manuellement 
1. Créer les répertoires sur les disques 
Pour respecter les recommandations du standard OFA (voir le chapitre Installation), vous devez créer : 
q

un répertoire d’administration, portant le nom de la base de données, situé dans le répertoire %ORACLE_BASE% \admin(Windows) ou $ORACLE_BASE/admin (Linux/ Unix),  un répertoire de données, portant le nom de la base de données, situé dans un répertoire oradata lui­même  situé dans ORACLE_BASE ou sur un autre volume. 

q

Depuis  la  version  11  et  l’apparition  du  Référentiel  de  Diagnostic  Automatique,  le  répertoire  d’administration  contient moins de répertoires et de fichiers.  Le répertoire d’administration contient généralement les répertoires suivants :  adump  Répertoire pour des fichiers d’audit.  create ou scripts  Répertoire des scripts de création de la base de données.  exp ou dpdump   Répertoire pour les fichiers d’export.  pfile   Répertoire pour les fichiers de paramètres texte.  Si le serveur comporte plusieurs disques, il sera judicieux de répartir les différents fichiers de la base de données sur  ces  disques  afin  d’optimiser  les  entrées/sorties  et  d’éviter  les  contentions ; dans  ce  cas,  il  faut  créer  d’autres  répertoires de données sur les disques concernés.  Un  répertoire  supplémentaire  peut  être  créé  pour  la  zone  de  récupération  rapide  (voir  le  chapitre  Sauvegarde  et  récupération).    Généralement, la base de données et l’instance portent le même nom.

2. Préparer un nouveau fichier de paramètres texte 
a. Principes 
Comme indiqué dans la section La base de données du chapitre Les bases de l’architecture Oracle, il est conseillé  d’utiliser un fichier de paramètres serveur, celui­ci étant initialement créé à partir d’un fichier de paramètres texte.  Pour respecter le standard OFA, ce fichier de paramètres texte doit s’appeler init.ora et se trouver dans le sous­ répertoire pfiledu répertoire d’administration. Généralement, ce fichier de paramètres texte est créé par duplication  d’un fichier existant ou d’un fichier modèle que vous aurez défini.  Nous ne créerons pas de fichier init<SID>.ora (avec une inclusion du fichier init.ora) à l’emplacement par défaut de  la plate­forme (dbs sous Unix/Linux, database sous Windows) ; ainsi, nous ne risquons pas de démarrer par mégarde  avec un fichier de paramètres texte.  Il y a plus de 250 paramètres documentés par Oracle ! Il n’est évidemment pas question de les spécifier tous ! Sur la  totalité des paramètres, une trentaine de paramètres qu’il convient de connaître, sont suffisants pour la plupart des 

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bases de données.  Certains paramètres seront décrits brièvement dans cette partie puis présentés de manière plus détaillée dans des  chapitres ultérieurs. 

b. Les principaux paramètres 
Les paramètres ne sont pas listés dans un ordre alphabétique mais dans un ordre thématique.  Reportez­vous  à  la  section Compléments  sur  les  paramètres  relatifs  à  la  mémoire  pour  avoir  plus  d’informations à ce sujet. 

DB_NAME Nom de la base (jusqu’à 8 caractères). Généralement DB_NAME est égal au nom de l’instance (ORACLE_SID).  Exemple :  DB_NAME = hermes DB_DOMAIN Localisation logique de la base sur le réseau (jusqu’à 128 caractères). Ce paramètre, associé au paramètre DB_NAME,  permet  à  Oracle  de  construire  le  nom  global  de  la  base  de  données<,  sous  la  forme  DB_NAME.DB_DOMAIN.  Ce  paramètre  est  important  si  la  base  de  données  appartient  à  un  système  distribué  (ou  est  susceptible  de  l’être) ; sinon, il peut être ignoré.  Exemple :  DB_DOMAIN = olivier-heurtel.fr DB_UNIQUE_NAME Nom unique de base de données (jusqu’à 30 caractères). Des bases de données ayant le même DB_NAME au sein du  même  DB_DOMAIN  (par  exemple  une  base  de  production  et  une  base  de  test)  doivent  avoir  un  DB_UNIQUE_NAME  différent. Ce paramètre est apparu en version 10. Il est, par défaut, égal à DB_NAME.  Ce paramètre doit être spécifié si vous souhaitez ouvrir simultanément sur un serveur deux bases portant le même  nom (le même DB_NAME) ; il permet de les différencier.  Exemple :  DB_UNIQUE_NAME = hermes_demo COMPATIBLE Indique  un  numéro  de  version  d’Oracle  avec  laquelle  la  base  de  données  doit  être  compatible.  Valeurs  possibles :  10.0.0 jusqu’au numéro de la version actuelle (11.1.0.6). Valeur par défaut : 11.0.0.  Ce paramètre permet d’utiliser une nouvelle version d’Oracle en restant compatible avec une version plus ancienne,  et donc sans avoir besoin de tester les nouvelles fonctionnalités sur la base de données. Certaines fonctionnalités  de la nouvelle version peuvent être restreintes. La valeur du paramètre peut être augmentée ultérieurement, mais il  est ensuite généralement impossible de redescendre (il faut repartir d’une sauvegarde antérieure au changement).  Exemple :  COMPATIBLE = 11.1.0. CONTROL_FILES Emplacement des fichiers de contrôle de la base de données. Il est conseillé d’en spécifier au minimum 2, si possible  sur des disques différents (dans l’idéal, 3 ou 4 sur des disques différents). La recommandation OFA pour le nommage  du fichier est controlN.ctl, N étant un numéro d’ordre (1, 2, etc. ou 01, 02, etc.).  Si le fichier de paramètres a été créé par duplication d’un fichier existant utilisé, n’oubliez pas de modifier ce  paramètre.  En  cas  d’oubli,  vous  risquez  d’écraser  les  fichiers  de  contrôle  présents  dans  cette  directive  et  donc de provoquer un arrêt brutal de la base de données qui les utilise. 

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Exemple :  CONTROL_FILES = ("f:\oracle\oradata\HERMES\control01.ctl", "g:\oracle\oradata\HERMES\control02.ctl") DB_BLOCK_SIZE Taille  de  bloc  "standard"  en  octets,  utilisée  par  défaut  pour  les  fichiers  de  données  des  tablespaces  et  pour  l’organisation du cache de données (buffer cache). La valeur doit être comprise entre 2 Ko et 32 Ko (sauf restriction  spécifique à la plate­forme) et être un multiple de la taille de bloc du système d’exploitation. Ce paramètre ne peut  pas être modifié ultérieurement sans recréer la base de données. Valeur par défaut = 8192 (8 Ko).  La  taille  de  bloc  peut  avoir  un  impact  plus  ou  moins  important  sur  les  performances.  L’exposé  des  avantages  et  inconvénients  respectifs  des  "petits"  blocs  et  des  "grands"  blocs  sort  du  cadre  de  cet  ouvrage.  En  résumé,  les  recommandations d’Oracle sont les suivantes : 
q

Pour un système plutôt transactionnel (généralement caractérisé par des petites requêtes de lecture et de  mises à jour), utilisez des "petits" blocs (4 Ko ou 8 Ko).  Pour un système plutôt décisionnel (généralement caractérisé par des grosses requêtes de lecture), utilisez  des "gros" blocs (16 Ko ou 32 Ko).  Pour les systèmes mixtes, ou dans le doute, utilisez une taille de bloc de 8 ko (valeur par défaut). 

q

q

Exemple :  DB_BLOCK_SIZE = 8192 MEMORY_MAX_TARGET Taille  maximum  de  la  mémoire  utilisable  par  l’instance.  Peut  être  spécifiée  en  octets,  en  Ko  (symbole  K),  en  Mo  (symbole  M)  ou  en  Go  (symbole  G).  Si  ce  paramètre  n’est  pas  spécifié,  il  est  égal  à  la  valeur  du  paramètre  MEMORY_TARGET.  N’oubliez pas que les modifications dynamiques de la mémoire s’effectuent dans la limite de la valeur du paramètre  MEMORY_MAX_TARGET, qui lui n’est pas dynamique (cf. Chapitre Les bases de l’architecture Oracl, section L’instance).  Exemple  MEMORY_MAX_TARGET = 2G MEMORY_TARGET Taille de la mémoire allouée à l’instance. Peut être spécifié en octets, en Ko (symbole K), en Mo (symbole M) ou en Go  (symbole  G).  Valeur  par  défaut :  0.  Valeur  minimale :  148 Mo.  La  valeur  peut  être  arrondie  par  Oracle  au  granule  supérieur. Ce paramètre est apparu en version 11.  Si  ce  paramètre  a  une  valeur  différente  de  zéro,  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  (Automatic  Memory  Management ­ AMM) est activée. Dans ce cas, Oracle dimensionne automatiquement la SGA et la PGA en fonction de  leurs  besoins  respectifs  et  de  la  charge  du  système  (cf.  section  L’instance  du  chapitre  Les  bases  de  l’architecture  Oracle).  Exemple  MEMORY_TARGET = 2G SGA_MAX_SIZE Taille maximale de la SGA. Peut être spécifiée en octets, en Ko (symbole K), en Mo (symbole M) ou en Go (symbole G).  Si  ce  paramètre  n’est  pas  spécifié,  Oracle  lui  donne  la  valeur  du  paramètre MEMORY_MAX_TARGET  s’il  est  défini  ou  la  taille de la SGA au démarrage de l’instance.  N’oubliez  pas  que  les  modifications  dynamiques  de  la  SGA  s’effectuent  dans  la  limite  de  la  valeur  du  paramètre  SGA_MAX_SIZE, qui lui n’est pas dynamique (cf. section L’instance du chapitre Les bases de l’architecture Oracle).  Exemple : 

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SGA_MAX_SIZE = 1G SGA_TARGET Taille souhaitée pour la SGA. Peut être spécifié en octets, en Ko (symbole K), en Mo (symbole M) ou en Go (symbole  G). Valeur par défaut : 0. Valeur minimale : 64 Mo, annoncée dans la documentation mais plutôt 80 Mo sur une plate­ forme 32 bits et 88 Mo sur une plate­forme 64 bits. La valeur peut être arrondie par Oracle au granule supérieur. Ce  paramètre est apparu en version 10.  Si  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  est  activée  (MEMORY_TARGET  est  différent  de  zéro),  ce  paramètre  fixe  une  taille minimale pour la SGA ; s’il  n’est pas spécifié, la valeur 0 lui est attribuée et la taille de la SGA est ajustée en  interne.  Si la gestion automatique de la mémoire est désactivée (MEMORY_TARGET est égal à zéro), et si ce paramètre a une  valeur différente de zéro, le réglage automatique de la mémoire partagée est activé. Dans ce cas, les composantes  suivantes  de  la  SGA  sont  automatiquement  dimensionnées  (cf.  section  L’instance  du  chapitre  Les  bases  de  l’architecture  Oracle) :  Database  Buffer  Cache  (DB_CACHE_SIZE),  Shared  Pool  (SHARED_POOL_SIZE),  Large  Pool  (LARGE_POOL_SIZE), Java Pool (JAVA_POOL_SIZE) et Streams Pool (STREAMS_ POOL_SIZE).  Exemple :  SGA_TARGET = 1G SHARED_POOL_SIZE Taille  en  octets  de  la  Shared  Pool.  Peut  être  spécifiée  en  octets,  en  Ko  (symbole  K),  en  Mo  (symbole  M)  ou  en  Go  (symbole G). La valeur peut être arrondie par Oracle au granule supérieur.  Si le réglage automatique de la mémoire partagée est activé (SGA_TARGET ou  MEMORY_ TARGET différent de zéro), ce  paramètre fixe une taille minimale pour la Shared Pool. S’il n’est pas spécifié, la valeur 0 lui est attribuée et la taille de  la Shared Pool est ajustée en interne par Oracle.  Si  le  réglage  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  désactivé  (SGA_TARGET  ou  MEMORY_TARGET  égal  à  zéro),  ce  paramètre fixe la taille de la Shared Pool. S’il n’est pas spécifié, sa valeur par défaut est de 64 Mo sur une plate­forme  32 bits et 128 Mo sur une plate­forme 64 bits.  Il n’y a pas de règle simple ni de formule de calcul pour déterminer la taille de la Shared Pool. Les besoins dépendent  énormément  de  l’application.  Par  contre,  il  peut  être  facilement  audité  ultérieurement  et  modifié  en  cas  de  besoin  (sans arrêter la base car le paramètre est dynamique).  Si  le  partage  des  requêtes  est  bon,  la  taille  de  la Shared  Pool est peu liée au nombre d’utilisateurs.  La  taille  de  la  Shared Pool est plutôt liée au nombre total de requêtes différentes, exécutées par l’application et à leur complexité. Il  est  par  ailleurs  important  de  tenir  compte  des  programmes  PL/SQL  utilisés  par  l’application  (triggers,  procédures/fonctions stockées, packages).  Pour une application moyenne, ayant un bon partage des requêtes (utilisation de variables bind) et n’utilisant pas de  programmes  PL/SQL,  une  valeur  de  l’ordre  de  150  Mo  peut  être  suffisante.  Si  l’application  utilise  des  programmes  PL/SQL, ou si l’application utilise beaucoup de requêtes, il ne faut pas hésiter à augmenter la taille de la Shared Pool  à 300 Mo ou plus.  Si le partage des requêtes est mauvais, avoir une Shared Pool trop importante n’apportera rien, voire dégradera les  performances (l’instance passant beaucoup de temps, en vain, à chercher une requête identique en mémoire).    Si vous utilisez le Database Control, il faut augmenter la taille de la Shared Pool (au moins 80 Mo). Exemple :  SHARED_POOL_SIZE = 128M JAVA_POOL_SIZE Taille  en  octets  de  la  Java  Pool.  Peut  être  spécifiée  en  octets,  en  Ko  (symbole  K),  en  Mo  (symbole  M)  ou  en  Go  (symbole G). La valeur peut être arrondie par Oracle au granule supérieur.  Si  le  réglage  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  activé  (SGA_TARGET  ou  MEMORY_TARGET  différent  de  zéro),  ce  paramètre fixe une taille minimale pour la Java Pool. S’il n’est pas spécifié, la valeur 0 lui est attribuée et la taille de la  Java Pool est ajustée en interne par Oracle.  Si  le  réglage  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  désactivé  (SGA_TARGET  ou  MEMORY_TARGET  égal  à  zéro),  ce  paramètre fixe la taille de la Java Pool. S’il n’est pas spécifié, sa valeur par défaut est de 24 Mo.  Si vous n’utilisez pas la machine virtuelle Java intégrée au serveur Oracle (pour développer des procédures stockées 

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en Java par exemple), vous pouvez mettre ce paramètre à zéro.  Exemple :  JAVA_POOL_SIZE = 0 LARGE_POOL_SIZE Taille  en  octets  de  la  Large  Pool.  Peut  être  spécifiée  en  octets,  en  Ko  (symbole  K),  en  Mo  (symbole  M)  ou  en  Go  (symbole G). La valeur peut être arrondie par Oracle au granule supérieur.  Si  le  réglage  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  activé  (SGA_TARGET ou  MEMORY_TARGET  différent  de  zéro),  ce  paramètre fixe une taille minimale pour la Large Pool. S’il n’est pas spécifié, la valeur 0 lui est attribuée et la taille de  la Large Pool est ajustée en interne par Oracle.  Si  le  réglage  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  désactivé  (SGA_TARGET  ou  MEMORY_TARGET  égal  à  zéro),  ce  paramètre fixe la taille de la Large Pool. S’il n’est pas spécifié, sa valeur par défaut est dérivée de la valeur d’autres  paramètres.  Les besoins en Large Pool dépendent énormément de l’application et des fonctionnalités utilisées (exécution parallèle  des  requêtes,  serveurs  partagés,  etc).  Il  peut  être  facilement  audité  ultérieurement  et  modifié  en  cas  de  besoin  (sans arrêter la base car le paramètre est dynamique).  Exemple :  LARGE_POOL_SIZE = 64M DB_CACHE_SIZE Taille du  Database Buffer Cache  pour  la  taille  de  bloc  standard  (pool standard). Peut être spécifiée en octets, en Ko  (symbole K), en Mo (symbole M) ou en Go (symbole G). La valeur peut être arrondie par Oracle au granule supérieur.  Si  le  réglage  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  activé  (SGA_TARGET  ou  MEMORY_TARGET  différent  de  zéro),  ce  paramètre fixe une taille minimale pour le Database Buffer Cache. S’il n’est pas spécifié, la valeur 0 lui est attribuée et  la taille du DatabaseBuffer Cache est ajustée en interne par Oracle.  Si  le  réglage  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  désactivé  (SGA_TARGET  ou  MEMORY_TARGET  égal  à  zéro),  ce  paramètre fixe la taille du Database Buffer Cache. S’il n’est pas spécifié, sa valeur par défaut est de 48 Mo (ou 4 Mo  multiplié par le nombre de CPU, si cette valeur est plus grande).  Il n’y  a  pas  de  règle  simple  ni  de  formule  de  calcul  pour  déterminer  la  taille  du Database  Buffer  Cache.  Les  besoins  dépendent énormément de l’application. Par contre, il peut être facilement audité ultérieurement et modifié en cas de  besoin (sans arrêter la base car le paramètre est dynamique).  Le Database Buffer Cache est souvent la composante la plus importante de la SGA (les deux tiers ou plus).  Pour une petite base avec peu d’utilisateurs, une taille de 128 à 256 Mo peut être suffisante. Pour les bases plus  volumineuses avec un nombre d’utilisateurs élevé, la taille peut monter à 1 Go ou plus.  Exemple :  DB_CACHE_SIZE = 640M DB_nK_CACHE_SIZE Taille en octets du Database Buffer Cache pour les blocs de n Ko (n valant 2, 4, 8, 16 ou 32, mais pas pour la taille de  bloc standard). Peut être spécifiée en octets, en Ko (symbole K), en Mo (symbole M) ou en Go (symbole G). La valeur  peut être arrondie par Oracle au granule supérieur.  Si  la  base  de  données  utilise  d’autres  tailles  de  bloc  que  la  taille  standard,  il  faut  utiliser  ces  paramètres  pour  dimensionner des pools adaptés dans le Database Buffer Cache.  LOG_BUFFER Taille en octets du Redo  Log  Buffer. Valeur par défaut : 512 Ko (ou 128 Ko multiplié par le nombre de CPU, si cette  valeur est plus grande). La valeur par défaut est généralement suffisante, d’autant plus que cette valeur est dans la  pratique supérieure à ce qui est annoncé dans la documentation.  Exemple :  LOG_BUFFER = 524288 # 512 Ko

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PGA_AGGREGATE_TARGET Quantité de mémoire totale allouée à la PGA agrégée de tous les processus serveurs. Peut être spécifiée en octets,  en Ko (symbole K), en Mo (symbole M) ou en Go (symbole G). Valeur par défaut : 10 Mo, ou 20% de la taille de la SGA  si cette valeur est plus grande.  Si  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  est  activée  (MEMORY_TARGET  est  différent  de  zéro),  ce  paramètre  fixe  une  taille  minimale  pour  la  PGA  cumulée ; s’il  n’est  pas  spécifié,  la  valeur  0  lui  est  attribuée  et  la  taille  de  la  PGA  est  ajustée en interne.  Si la gestion automatique de la mémoire est désactivée (MEMORY_TARGET est égal à zéro), ce paramètre fixe la taille de  la PGA cumulée.  Oracle alloue la mémoire aux différents processus serveurs en fonction de leur besoins, en essayant de maintenir la  taille totale cumulée de toutes les PGA en dessous de la limite définie par ce paramètre.  Plus ce paramètre est élevé, plus Oracle est capable d’allouer beaucoup de mémoire aux processus serveurs et plus  les processus serveurs sont capables de faire des opérations mémoire volumineuses (tri ou jointure par hachage par  exemple), sans faire de stockage temporaire sur disque (ce qui améliore évidemment les performances).  Il n’y a pas de règle simple ni de formule de calcul pour déterminer la valeur de ce paramètre. En général, dans un  système transactionnel les besoins en mémoire des processus serveurs sont faibles ; une valeur de l’ordre de 512  Ko  à  1  Mo  par  session  peut  être  suffisante.  Par  contre,  dans  un  système  décisionnel,  les  utilisateurs  exécutent  souvent des requêtes qui effectuent des tris sur un gros volume de données ; dans ce cas, il faut compter au moins  10 Mo par session.  Exemple :  PGA_AGGREGATE_TARGET = 200M STATISTICS_LEVEL Niveau de collecte des statistiques sur la base de données et le système d’exploitation, utilisées notamment pour les  fonctionnalités de gestion automatique d’Oracle. Valeurs possibles : ALL, TYPICAL (valeur par défaut) et BASIC.  La  valeur  par  défaut  (TYPICAL)  est  adaptée  pour  la  plupart  des  bases  de  données ; elle  permet  de  bénéficier  des  fonctionnalités de gestion automatique d’Oracle, avec un impact minimum sur le système. La valeur BASIC désactive  les fonctionnalités de gestion automatique d’Oracle. La valeur ALL permet de collecter plus de statistiques mais a un  impact important sur le système ; cette valeur peut être utilisée ponctuellement dans une session particulière, à des  fins d’optimisation.    Laissez la valeur par défaut ! Exemple :  STATISTICS_LEVEL = typical OPEN_CURSORS Détermine  le  nombre  maximum  de  curseurs  qui  peuvent  être  ouverts  simultanément  par  une  session.  Valeur  par  défaut : 50.  Les besoins varient énormément d’une application à l’autre. Mettre une valeur trop élevée par rapport aux besoins  n’a pas d’incidence. Une valeur de 500 doit être suffisante pour un grand nombre d’applications.  Si  une  session  atteint  la  limite,  l’erreur  ORA-01000: nombre maximum de curseurs ouverts dépassé  est  retournée.  Dans ce cas, sauf dysfonctionnement de l’application, augmentez la valeur du paramètre.  Exemple :  OPEN_CURSORS = 500 PROCESSES Nombre  maximum  de  processus  qui  peuvent  se  connecter  simultanément  à  l’instance.  Valeur  par  défaut :  100.  Comptez un pour chaque session utilisateur simultanée, plus un pour chaque processus d’arrière­plan (15 à 20 en  général), plus un certain nombre pour les sessions SYSMAN et DBSNMP utilisées par le Database Control (une dizaine  en général).  Pour  connaître  le  nombre  de  processus  d’arrière­plan  lancés  par  l’instance,  vous  pouvez  interroger  la  vueV$BGPROCESS (filtrez sur paddr <> ’00’). Vous pouvez aussi interroger la vue<V$PROCESS pour connaître le nombre  total de processus démarrés par l’instance. 

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Si  le  nombre  maximum  de  processus  est  atteint  et  qu’un  utilisateur  cherche  à  se  connecter,  il  recevra  le  message  d’erreurORA-00020: nombre maximum de processus (NN) atteint, NN étant la valeur du paramètre.  Exemple :  PROCESSES = 200 SESSIONS Détermine  le  nombre  maximum  de  sessions  qui  peuvent  être  ouvertes  dans  l’instance.  La  valeur  par  défaut  de  ce  paramètre est dérivée de la valeur du paramètrePROCESSES par la formule (1.1 * PROCESSES) + 5. Cette valeur par  défaut est aussi la valeur minimale du paramètre.Ce paramètre doit être considéré dans une configuration serveurs  partagés  où  le  nombre  de  processus  peut  être  faible,  mais  le  nombre  de  sessions  élevé.  Dans  une  configuration  serveurs dédiés, ce paramètre peut être ignoré si le paramètre PROCESSES a été défini.  Exemple :  SESSIONS = 300 SHARED_SERVERS Spécifie le nombre de processus serveurs partagés qui sont créés lorsque l’instance démarre (0 par défaut). Indiquer  une valeur différente de zéro, active la fonctionnalité de serveurs partagés. Laissez cette valeur à zéro pour être en  configuration serveurs dédiés (configuration à utiliser a priori, sauf si le nombre d’utilisateurs simultanés est vraiment  très élevé).  Exemple :  SHARED_SERVERS = 20 JOB_QUEUE_PROCESSES Nombre  maximum  de  processus  qui  peuvent  être  lancés  pour  exécuter  des  tâches  automatiques  (calcul  de  statistiques, rafraîchissement d’une vue matérialisée, etc.). Valeurs possibles : entre 0 et 1000 (valeur par défaut).  La valeur de ce paramètre doit être supérieure au nombre de tâches susceptibles de s’exécuter en parallèle.    Laissez la valeur par défaut !

NLS_LANGUAGE Langage par défaut de l’instance, utilisé pour les messages, les noms de jour et de mois et le tri. Détermine aussi la  valeur  des  paramètres  NLS_DATE_LANGUAGE  et  NLS_SORT.  La  valeur  par  défaut  est  dérivée  de  la  variable  d’environnement NLS_LANG.  Exemple :  NLS_LANGUAGE = french NLS_TERRITORY Territoire par défaut de l’instance, utilisé pour la numérotation des jours et des semaines. Détermine aussi la valeur  par défaut des formats de date, des séparateurs numériques et des symboles monétaires.  Exemple :  NLS_TERRITORY = france UNDO_MANAGEMENT Mode  de  gestion  souhaité  pour  les  segments  d’annulation.  Les  valeurs  possibles  sont  MANUAL  pour  la  gestion  manuelle et  AUTO (par défaut) pour la gestion automatique.La gestion automatique des segments d’annulation est  présentée  en  détail  dans  le  chapitre Gestion  des  informations  d’annulation.  Ce  mode  de  gestion  est  vraiment  très  intéressant  et  doit  être  utilisé.  Il  peut  être  activé  dès  la  création  de  la  base  en  mettant  le  paramètre  UNDO_MANAGEMENT  à AUTO  et  en  créant  un  tablespace  d’annulation  dans  l’ordre  SQL CREATE DATABASE (voir la section  Création de la base de données dans ce chapitre).  Exemple : 

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UNDO_MANAGEMENT = auto UNDO_TABLESPACE Nom  du  tablespace  d’annulation  à  utiliser  par  défaut  lors  du  démarrage  de  l’instance.  Si  ce  paramètre  n’est  pas  renseigné, l’instance utilise le premier tablespace d’annulation  qu’elle trouve (cf. Chapitre Gestion des informations  d’annulation).  DIAGNOSTIC_DEST Répertoire  de  base  du  Référentiel  de  Diagnostic  Automatique  (cf.  section  Diagnostiquer  les  problèmes  du  chapitre  Les  outils  d’administration).  Ce  paramètre  est  apparu  en  version  11.  Egal,  par  défaut,  à  la  valeur  de  la  variable  d’environnement  ORACLE_BASE ; si  cette  variable  n’est  pas  définie,  il  est  égal  par  défaut,  au  sous­répertoire  log  du  répertoire Oracle Home.  Arrangez­vous  pour  que  ce  paramètre  soit  égal  au  répertoire  de  base  d’Oracle,  soit  en  définissant  la  variable d’environnement ORACLE_BASE, soit en définissant le paramètre.  Exemple  DIAGNOSTIC_DEST = d:\app\oracle DB_RECOVERY_FILE_DEST Emplacement  de  la  zone  de  récupération  rapide  (flash  recovery  area).  Si  ce  paramètre  est  spécifié,  il  faut  aussi  spécifier  le  paramètre  DB_RECOVERY_FILE_DEST_SIZE.  Voir  le  chapitre  Sauvegarde  et  récupération  pour  plus  d’informations  sur  le  fonctionnement  et  le  rôle  de  la  zone  de  récupération  rapide.  Ce  paramètre  est  apparu  en  version 10.  Exemple :  DB_RECOVERY_FILE_DEST = h:\oracle\flash_recovery_area DB_RECOVERY_FILE_DEST_SIZE Taille  maximale  autorisée  pour  l’ensemble  des  fichiers  stockés  dans  la  zone  de  récupération  rapide.  Peut  être  spécifiée en octets, Ko (symbole K), en Mo (symbole M) ou en Go (symbole G). Ce paramètre est apparu en version  10.  Exemple :  DB_RECOVERY_FILE_DEST_SIZE = 20G LOG_ARCHIVE_DEST et LOG_ARCHIVE_DUPLEX_DEST Spécifient une ou deux destinations pour l’archivage des fichiers de journalisation (Standard Edition). Voir le chapitre  Sauvegarde et récupération pour plus d’informations sur l’archivage des fichiers de journalisation.  Exemple :  LOG_ARCHIVE_DEST = h:\oracle\arch\HERMES LOG_ARCHIVE_DEST_n Spécifie  une  ou  plusieurs  destinations  pour  l’archivage  des  fichiers  de  journalisation  (Enterprise  Edition).  n  est  compris  entre  1  et  10.  Voir  le  chapitre  Sauvegarde  et  récupération  pour  plus  d’informations  sur  l’archivage  des  fichiers de journalisation.  Exemple :  LOG_ARCHIVE_DEST_1 = "LOCATION=h:\oracle\arch\HERMES" LOG_ARCHIVE_FORMAT Définit  le  format  du  nom  des  archives  des  fichiers  de  journalisation.  Doit  inclure  les  variables  %T, %S  et  %R donnant  respectivement le numéro de l’instance (thread), le numéro de séquence du fichier de journalisation et un identifiant 

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d’incarnation. Voir le chapitre Sauvegarde et récupération pour plus d’informations sur ces variables.  Exemple :  LOG_ARCHIVE_FORMAT = redo_%T_%S_%R.arc REMOTE_LOGIN_PASSWORDFILE À positionner selon la stratégie adoptée pour l’identificationSYSDBA (cf. section L’administrateur de base de données  du chapitre Les bases de l’architecture Oracle). Valeurs possibles : 
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NONE : pas de fichier de mot de passe ; seule l’authentification par le système d’exploitation est active.  EXCLUSIVE : utilisation d’un fichier de mot de passe dédié à la base de données.  SHARED : utilisation d’un fichier de mot de passe partagé entre plusieurs bases de données. 

q

q

Avec un fichier de mot de passe, par défaut, seul le compte SYS a le droit de se connecter avec le privilège SYSDBA ou  SYSOPER. Si le paramètre REMOTE_LOGIN_PASSWORDFILE est égal à EXCLUSIVEde>, il est possible de donner le privilège  SYSDBA  ou  SYSOPER  à  d’autres  utilisateurs  (dans  la  limite  d’un  nombre  maximum  d’utilisateurs  indiqué  lors  de  la  création du fichier de mot de passe). Si le paramètre REMOTE_LOGIN_PASSWORDFILE est égal à SHARED, seul le compte  SYS peut utiliser les privilèges SYSDBA ou SYSOPER.  Exemple :  REMOTE_LOGIN_PASSWORDFILE = exclusive SEC_CASE_SENSITIVE_LOGON Indique si les mots de passe sont sensibles à la casse (true, valeur par défaut) ou non (false). Ce paramètre est  apparu en version 11.  Laissez la valeur par défaut, sauf si cela pose un problème de compatibilité avec votre application.  Exemple  SEC_CASE_SENSITIVE_LOGON = true

c. Un exemple simple 
Vous  pouvez  créer  une  base  de  données  de  démarrage,  utilisant  la  gestion  automatique  de  la  mémoire,  avec  un  fichier de paramètre contenant très peu de paramètres.  Exemple :  DB_NAME = HERMES COMPATIBLE = 11.1.0 CONTROL_FILES = ("d:\oracle\oradata\HERMES\control01.ctl", "d:\oracle\oradata\HERMES\control02.ctl") DB_BLOCK_SIZE = 8192 MEMORY_TARGET = 512M DB_RECOVERY_FILE_DEST = d:\oracle\flash_recovery_area DB_RECOVERY_FILE_DEST_SIZE = 20G Pour les autres paramètres, les valeurs par défaut sont satisfaisantes, au moins dans un premier temps. 

3. Créer le service associé à l’instance ou créer le fichier de mot de passe 
a. Créer le service associé à l’instance (plate­forme Windows) 
Sur plate­forme Windows, il faut créer le service associé à l’instance ; selon les options utilisées, cette étape permet  aussi de créer le fichier de mot de passe utilisé pour l’authentification SYSDBA.  Le service est créé à l’aide de l’utilitaire oradim. 

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  -SHUTMODE normal | immediate |abort  Type  d’arrêt  effectué  sur  l’instance  lorsque  le  service  s’arrête  (voir  les  options  de  la  commande  STARTUP  dans  la  section  Démarrage  du  chapitre  Démarrage  et  arrêt ­ La  commande  STARTUP).  -PFILE fichier  Chemin d’accès complet au fichier de paramètres texte à utiliser explicitement pour le démarrage automatique (pas  de  séquence  de  recherche  de  fichier  de  paramètres).Algeria Educ .  ­ manual (par défaut) : l’instance n’est pas démarrée lorsque le service démarre (paramètre ORA_<SID>_AUTOSTART = FALSE dans la base de registre).  Ne  pas  oublier  de  positionner  le  paramètre  REMOTE_LOGIN_PASSWORDFILEen conséquence (cf. L’option peut être omise en cas d’utilisation  d’une  authentification  SYSDBA  par  le  système  d’exploitation.  ce  qui  permet d’avoir une authentification SYSDBA par fichier de mot de passe.  ­ demand (par défaut) : le service est en redémarrage manuel.10 - © ENI Editions .  -TIMEOUT durée  Délai  (en  secondes)  accordé  à  l’instance  pour  s’arrêter  avant  l’arrêt  du  service  (qui  est  alors  équivalent  à  un  .  La  présence  de  cette  option  crée  le  fichier  de  mot  de  passe.All rights reserved .Syntaxe simplifiée  ORADIM -NEW -SID sid [-SYSPWD mot_de_passe] [-MAXUSERS nombre] [-STARTMODE auto|manual] [-SRVCSTART system|demand] [-PFILE fichier] [-SPFILE] [-SHUTMODE normal|immediate|abort] [-TIMEOUT durée] Avec  -SID sid  SID de la nouvelle instance.  -SYSPWD mot_de_passe  Mot  de  passe  de SYS  pour  le  privilège SYSDBA.  -MAXUSERS nombre  Indique le nombre d’utilisateurs qui pourront recevoir le privilège SYSDBA ou SYSOPER et qui seront enregistrés dans le  fichier de mot de passe.  Option  par  défaut  si  l’option ­PFILE n’est pas spécifiée.  -STARTMODE auto | manual  Précise le mode de démarrage souhaité pour l’instance :  ­ auto :  l’instance est démarrée lorsque le service démarre (paramètre ORA_<SID>_ AUTOSTART = TRUE dans la base  de registre).  Dans ce cas.  Ne  pas  mettre  cette  clause  si  vous  utilisez  un  fichier  de  paramètres serveur (recommandé). lors d’un démarrage automatique. section L’administrateur de base de données du chapitre Les bases  de l’architecture Oracle). la séquence de recherche d’un fichier paramètres s’effectue comme  indiquée  dans  la  section  Démarrage  du  chapitre  Démarrage  et  arrêt ­ La  commande  STARTUP.  Est  enregistré  dans  le  paramètre  ORA_<SID>_AUTOSTART = FALSE de la base de registre.  -SRVCSTART system | demand  Précise le mode de démarrage souhaité pour le service :  ­ system : le service est en redémarrage automatique. Nécessite l’utilisation d’un fichier de mot de passe (option précédente).  -SPFILE  Indique  que  l’instance  n’utilise  pas  explicitement  de  fichier  de  paramètres  texte  pour  le  démarrage  automatique.

  Taper simplement ORADIM sur la ligne de commande permet d’obtenir l’aide de l’outil.  ORADIM -NEW crée et démarre le serviceOracleService<SID>.  notamment  de  modifier certains paramètres ou de le supprimer (suite à la suppression d’une base par exemple).  ENTRIES=nombre  Indique le nombre d’utilisateurs qui pourront recevoir le privilège SYSDBA ou SYSOPER et qui seront enregistrés dans le  fichier de mot de passe.  D’une  manière  plus  générale. 90 secondes  par défaut. il peut être nécessaire  de créer le fichier de mot de passe utilisé pour l’authentification SYSDBA.  b.  Pour  les  options  -STARTMODE.  la  première  lettre  des  valeurs  suffit  (STARTMODE a. Un fichier  de paramètres serveur est utilisé et l’authentificationSYSDBA par un fichier de mot de passe est possible (en plus de  l’authentification par le système d’exploitation).    © ENI Editions .  L’option -EDIT de ORADIM permet de modifier les caractéristiques du service et de l’instance.  par  exemple).  Exemple :  C:\>oradim -new -sid HERMES -syspwd wX#12 -startmode a -srvcstart s -spfile Instance créée. notamment d’activer ou  de désactiver le démarrage automatique. Par contre.  Syntaxe simplifiée  ORADIM -EDIT -SID sid [-SYSPWD mot_de_passe] [-MAXUSERS nombre] [-STARTMODE auto| manual ] [-SRVCSTART system| demand ] [-PFILE fichier] [-SPFILE] [-SHUTMODE normal| immediate |abort] [-TIMEOUT durée] Les clauses sont les mêmes que pour la création.com .  Il  permet  de  créer  ou  de  recréer  le  fichier  de  mot  de  passe sans utiliser oradim.  l’utilitaire  ORADIM  permet  de  gérer  le  service  associé  à  l’instance.  PASSWORD=mot_de_passe  Mot de passe de SYS pour le privilège SYSDBA.  ce  service est désactivé.11 - openmirrors.  Syntaxe  ORAPWD FILE=fichier PASSWORD=mot_de_passe ENTRIES=nombre FORCE=y|n IGNORECASE=y|n Avec  FILE=fichier  Chemin complet vers le fichier de mot de passe à créer.Algeria Educ . il n’y a pas de notion de service associé à l’instance.All rights reserved . C:\> Cet exemple crée un service avec toutes les options qui permettent d’avoir un redémarrage automatique. Créer le fichier de mot de passe (plate­forme Unix/Linux)  Sur plate­forme Unix ou Linux. Il crée aussi le service  OracleJobScheduler<SID> utilisé  par l’ordonnanceur  Oracle  (scheduler) pour lancer des travaux au niveau du système d’exploitation ; par  défaut.SHUTDOWN ABORT).  -SHUTMODE  et  -SRVCSTART.  Le fichier de mot de passe est créé à l’aide de l’utilitaire orapwd. Est enregistré dans le paramètre ORA_<SID>_SHUTDOWN_TIMEOUT de la base de registre.  Cet  utilitaire  existe  aussi  sur  plate­forme  Windows.

 il faut  supprimer manuellement le précédent ou utiliser l’option FORCE.  Pour cela :  q Positionner la variable d’environnement ORACLE_SID au niveau du système d’exploitation :  q Sur plate­forme Windows (possible aussi dans la base de registre) :  set ORACLE_SID=HERMES  q Sur plate­forme Unix ou Linux (à adapter en fonction du shell) :  export ORACLE_SID=HERMES  q Démarrer SQL*Plus sans se connecter :sqlplus /nolog  Se connecter AS SYSDBA :  q q Authentifié par le système d’exploitation :  CONNECT / AS SYSDBA  q Authentifié par un fichier de mot de passe :  CONNECT sys/wX#12 AS SYSDBA  .ora  (<SID> désignant le nom  de l’instance) et est situé dans le répertoire %ORACLE_HOME%\database.  nous  pouvons  lancer  SQL*Plus et nous connecter AS SYSDBA. Avant la version 11. vous obtiendrez une erreur ; pour recréer un fichier de mot de passe.  Sur plate­forme Windows. le mot de passe n’était pas sensible à la casse. Lancer SQL*Plus et se connecter AS SYSDBA  Maintenant  que  les  étapes  à  réaliser  au  niveau  du  système  d’exploitation  sont  terminées.  N’oubliez  pas  de  positionner  le  paramètreREMOTE_LOGIN_PASSWORDFILE  en  conséquence  (section  L’administrateur de base de données du chapitre Les bases de l’architecture Oracle).All rights reserved .FORCE=y|n  Mettre y pour forcer la suppression préalable du fichier s’il existe déjà (utile en cas de recréation du fichier de mot de  passe).12 - © ENI Editions . Exemple :  ORACLE_SID=HERMES PWFILE=$ORACLE_HOME/dbs/orapw$ORACLE_SID orapwd file=$PWFILE password=wX#12 entries=4 Sur plate­forme Unix ou Linux.  4.  Si le fichier de mot de passe existe déjà.    Aucun espace ne doit être présent autour du signe =.Algeria Educ .  IGNORECASE=y|n  Mettre y  pour  avoir  un  mot  de  passe  non  sensible  à  la  casse  et n (valeur par défaut) pour avoir un mot de passe  sensible à la casse. le fichier de mot de passe s’appelle généralement pwd<SID>. Apparu en version 11. le fichier de mot de passe s’appelle généralement orapw<SID> (<SID> désignant le nom  de l’instance) et est situé dans le répertoire $ORACLE_HOME/dbs.

  nous  avons  préconisé  de  ne  pas  créer  de  fichier  de  paramètres  texte  à  l’emplacement  par  défaut.  openmirrors. etc.). Fichier créé.13 - .All rights reserved . Bien noter qu’à ce stade.ora (Windows) ;  $ORACLE_HOME/dbs/spfile<SID>. parenthèse absente ou  surnuméraire. Créer le fichier de paramètres serveur  La création d’un fichier de paramètres serveur s’effectue à partir d’un fichier de paramètres texte.. l’ordre CREATE SPFILE va échouer :  q Nom de paramètre erroné : LRM-00101: unknown parameter name . guillemet. dès le premier démarrage de  l’instance.  Syntaxe :  CREATE SPFILE [ = ’nom_spfile’ ] FROM PFILE [ = ’nom_pfile’ ] .  Si le fichier de paramètres texte contient une erreur de syntaxe (nom de paramètre erroné. Avec :  nom_spfile  Chemin d’accès complet (sur le serveur) et nom du fichier de paramètres serveur à créer. Cette  opération  nécessite  une  connexion  SYSDBA  ou  SYSOPER.  Le nom et l’emplacement par défaut du fichier de paramètres serveur est le suivant :  q %ORACLE_HOME%\database\spfile<SID>. guillemet ou apostrophe absent ou surnuméraire. Si non spécifié.  il  faut  donc  spécifier  l’emplacement  du  fichier  de  paramètres  texte  utilisé comme source (c’est la seule fois !). titre Création de la base de données à la main. Si non spécifié. je préconise de le créer dès le début ; ainsi.ora (Unix/Linux).  Si  le  fichier  de  paramètres  serveur  existe  déjà. ce qui permet si besoin de faire des modifications dynamiques  de paramètres en les rendant persistantes dans le fichier de paramètres (cf.ora’.  Chemin du fichier texte : LRM-00109: could not open parameter file . le fichier de paramètres serveurs est utilisé.  Le nom et l’emplacement par défaut du fichier de paramètres texte est le suivant :  q %ORACLE_HOME%\database\init<SID>.. les valeurs des paramètres ne sont  pas  vérifiées ; elles  seront  vérifiées  au  démarrage  de  l’instance.ora (Windows) ;  $ORACLE_HOME/dbs/init<SID>..5. Chapitre Gestion de l’instance).  dans  l’ordre  SQL  CREATE SPFILE.  q Utiliser le nom et l’emplacement par défaut facilite l’administration ultérieure de la base.. etc. Personnellement. section Préparer un nouveau fichier de paramètres  texte.) : LRM-00116: syntax error at .. un nom par  défaut et un emplacement par défaut sont utilisés (dépend de la plate­forme).  Exemple :  SQL> CREATE SPFILE FROM 2 PFILE = ’d:\app\oracle\admin\HERMES\pfile\init.ora (Unix/Linux). notamment le démarrage (voir  le chapitre Démarrage et arrêt).Algeria Educ .  La  création  du  fichier  de  paramètres  serveur  peut  s’effectuer ultérieurement.  Syntaxe (parenthèse. un nom par  défaut et un emplacement par défaut sont utilisés (dépend de la plate­forme).  q Dans ce chapitre..  il  est  remplacé. grâce à l’ordre SQL  CREATE SPFILE.  q q Corrigez le fichier de paramètres texte et recommencez.com © ENI Editions .  En  conséquence.  nom_pfile  Chemin d’accès complet (sur le serveur) et nom du fichier de paramètres texte d’origine.

. Avec :  ...  7.clause_auto_extend AUTOEXTEND OFF | AUTOEXTEND ON [ NEXT valeur [K|M|G|T] ] [ MAXSIZE UNLIMITED | valeur [K|M|G|T] ] . Bien noter qu’à ce stade. Si  le  fichier  de  paramètres  texte  contient  une  erreur  de  valeur  sur  un  paramètre  (valeur  en  dehors  de  la  plage  autorisée..] ] [ ARCHIVELOG | NOARCHIVELOG ] [ FORCE LOGGING ] [ CHARACTER SET jeu ] [ NATIONAL CHARACTER SET jeu ] [ SET TIME_ZONE = { ’+|. la commande STARTUP NOMOUNT va échouer. ..] ] [[ BIGFILE | SMALLFILE ] UNDO TABLESPACE nom [ DATAFILE spécification_fichier [. en NOMOUNT puisque la base de données n’existe pas encore :  SQL> STARTUP NOMOUNT Instance ORACLE lancée.. Démarrer l’instance  L’instance peut maintenant être démarrée....)..6.spécification_fichier_redo (’nom_fichier’ [.] ] ] [[ BIGFILE | SMALLFILE ] DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE nom [ TEMPFILE spécification_fichier [.. les valeurs de tous les paramètres  ne sont pas vérifiées ; certaines seront vérifiées ultérieurement (par exemple lors de l’exécution de l’ordre SQL CREATE DATABASE).14 - © ENI Editions .  recréez le fichier de paramètres serveur et recommencez.hh:mi’ | ’region’ } ] [ MAXINSTANCES nombre ] [ MAXLOGFILES nombre ] [ MAXLOGMEMBERS nombre ] [ MAXDATAFILES nombre ] .] ] [ EXTENT MANAGEMENT LOCAL ] [ SYSAUX DATAFILE spécification_fichier [..All rights reserved ...  Syntaxe :  CREATE DATABASE [nom_base] [ USER SYS IDENTIFIED BY mot_de_passe ] [ USER SYSTEM IDENTIFIED BY mot_de_passe ] [ CONTROLFILE REUSE ] [ SET DEFAULT { BIGFILE | SMALLFILE } TABLESPACE ] [ DATAFILE spécification_fichier [. mauvais chemin.]) [ SIZE valeur [K|M|G] ] [REUSE] .] ] [ EXTENT MANAGEMENT LOCAL ] [ UNIFORM [ SIZE valeur [K|M|G|T] ] ] ] [ DEFAULT TABLESPACE nom [ DATAFILE spécification_fichier [....clause_extent_management EXTENT MANAGEMENT DICTIONARY | EXTENT MANAGEMENT LOCAL { AUTOALLOCATE | UNIFORM [ SIZE valeur [K|M|G|T] ] } . etc.] ] [ clause_extent_management ] ] [ LOGFILE [GROUP numéro] spécification_fichier_redo [. L’ordre SQL CREATE DATABASE  L’ordre SQL CREATE DATABASE permet de créer la base de données. Corrigez le fichier de paramètres texte..Algeria Educ .... Créer la base de données  a.spécification_fichier ’nom_fichier’ [ SIZE valeur [K|M|G|T] ] [REUSE] [ clause_auto_extend ] ...

.Exemple :  CREATE DATABASE hermes USER SYS IDENTIFIED BY wX#12 USER SYSTEM IDENTIFIED BY az#78 SET DEFAULT SMALLFILE TABLESPACE DATAFILE ’&chemin\system01.  openmirrors.  L’ordre SQL CREATE DATABASE dure quelques minutes. La finalisation de la création  du dictionnaire est décrite dans le point Finaliser la création du dictionnaire ci­après.dbf’ SIZE 10M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 500M EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE NOARCHIVELOG CHARACTER SET WE8ISO8859P15 NATIONAL CHARACTER SET AL16UTF16 SET TIME_ZONE = ’Europe/Paris’ MAXINSTANCES 1 MAXLOGFILES 16 MAXLOGMEMBERS 4 MAXDATAFILES 128 / Cet exemple utilise une variable de substitution &chemin pour le chemin des fichiers de la base de données ; cette  variable est définie au préalable dans SQL*Plus. avec la syntaxe DEFINE chemin=..dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 1024M DEFAULT TABLESPACE deftbs DATAFILE ’&chemin\deftbs01.com © ENI Editions . ’&chemin\redo03b.15 - . ’&chemin\redo02b.dbf’ SIZE 200M AUTOEXTEND ON NEXT 10M EXTENT MANAGEMENT LOCAL SYSAUX DATAFILE ’&chemin\sysaux01.. ’&chemin\redo01b. en l’occurrence :  q création des fichiers de contrôle ;  création des fichiers de journalisation ;  création du tablespace SYSTEM et de son fichier de données ;  création du tablespace SYSAUX et de son fichier de données ;  création du dictionnaire de données (dans le tablespace SYSTEM) ;  création d’un segment d’annulation (nommé SYSTEM stocké dans le tablespace SYSTEM) ;  création des comptes SYS et SYSTEM (entre autres) ;  création éventuelle d’un tablespace d’annulation.Algeria Educ .  Par  contre.  la  base  de  données  est  ouverte  et  parfaitement  opérationnelle. GROUP 3 (’&chemin\redo03a.  les  vues  et  synonymes  du  dictionnaire de données ne sont pas créés et le dictionnaire est donc peu exploitable.log’) SIZE 50M SMALLFILE UNDO TABLESPACE undotbs DATAFILE ’&chemin\undotbs01.dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M LOGFILE GROUP 1 (’&chemin\redo01a. d’un tablespace temporaire par défaut et d’un tablespace  permanent par défaut.log’) SIZE 50M.log’.  q q q q q q q À  l’arrivée.  L’ordre SQL CREATE DATABASE crée la nouvelle base de données.dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 1024M SMALLFILE DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE temp TEMPFILE ’&chemin\temp01. GROUP 2 (’&chemin\redo02a.All rights reserved .log’) SIZE 50M.log’.log’.

 consultez le fichier d’alerte de l’instance qui vous donnera (normalement) des informations détaillées sur la  nature du problème.  Du point de vue de la sécurité.  Bien noter que ces deux clauses ne sont pas obligatoires (mais risquent de le devenir dans une version ultérieure). avant de relancer la création. nn étant un numéro d’ordre (01.  nom_base Nom de la base de données. l’autre doit l’être aussi.). dans la même situation. Par défaut égal au paramètre DB_NAME.16 - © ENI Editions . 02.). 02. il est préférable de ne pas mettre cette option afin d’éviter d’écraser par mégarde un  fichier de contrôle utilisé par une autre base.  .  Fichiers de données  tablespacenn.  En ce qui concerne les fichiers de la base de données.  b. etc.All rights reserved .  il est préférable de les spécifier toutes (ou presque) afin de bien contrôler les caractéristiques de la nouvelle base. Oracle le réutilise  et l’écrase. Déconnexion imposée). si l’une est spécifiée.dbf. tablespace étant le nom du tablespace et nn le numéro d’ordre du fichier au sein du tablespace  (01.bsq qui se trouve dans le  répertoire %ORACLE_HOME%\rdbms\admin ou $ORACLE_HOME/rdbms/admin. Options de l’ordre SQL CREATE DATABASE  Toutes les clauses de l’ordre SQL CREATE DATABASE sont optionnelles et ont des valeurs par défaut.log. Si ces clauses ne sont pas spécifiées.Toutes les structures stockées dans le tablespace SYSTEM sont créées grâce au script sql. etc.). Dans ce cas. 02. Dans la pratique.Algeria Educ .  USER { SYS | SYSTEM } IDENTIFIED BY Exemple :  USER SYS IDENTIFIED BY wX#12 USER SYSTEM IDENTIFIED BY az#78 Ces deux clauses permettent de changer les mots de passe de SYS et SYSTEM dès la création de la base de données. il faut supprimer les fichiers  déjà créés (sous peine que le CREATE DATABASE échoue de nouveau. nn. nn étant le numéro du groupe (01. les recommandations de nommage sont les suivantes :  Fichier de contrôle  controlnn. ils doivent déjà exister) ;  etc.  CONTROLFILE REUSE Si l’option est présente et qu’un des fichiers indiqués dans le paramètre CONTROL_FILES existe déjà.  Par contre. les mots de passe par  défaut sont attribués à SYS (change_on_install) et SYSTEM (manager). il est possible que plusieurs des fichiers  de la base de données aient déjà été créés. mais cette fois parce que des fichiers existent  déjà). etc. Provoque une erreur si le nom indiqué ici est  différent de la valeur du paramètre DB_NAME.ctl.  Si l’ordre SQL CREATE DATABASE échoue pour une raison ou pour une autre. un message d’erreur s’affiche et la création de la base  est stoppée.  q q Si le message d’erreur affiché à l’écran est sibyllin (du genre ORA-01092: instance ORACLE interrompue. Si l’option est absente.  Fichier de journalisation  redonn.  Les causes d’un échec de la création d’une base de données peuvent être multiples :  q manque d’espace ;  chemin erroné pour un fichier (Oracle ne crée par les répertoires.

Algeria Educ ..  .spécification_fichier ’nom_fichier’ [ SIZE valeur [K|M|G|T] ] [REUSE] [ clause_auto_extend ] nom_fichier  Chemin  d’accès  complet  au  fichier  de  données.  Un  tablespace  SMALLFILE  est  le  tablespace  traditionnel  d’Oracle.  REUSE  Si  l’option  est  présente  et  que  le  fichier  existe  déjà. et ne peut pas être modifié  pour ces deux tablespaces. Les  tablespaces BIGFILE sont apparus en version 10. il est préférable de ne pas mettre cette option afin d’éviter d’écraser par mégarde un fichier de données  utilisé par une autre base de données.  DATAFILE spécification_fichier [.dbf’ SIZE 200M AUTOEXTEND ON NEXT 10M Cette clause permet de préciser l’emplacement.  NEXT  Espace minimum alloué au fichier lors de l’extension. Du point de vue de  la sécurité.All rights reserved .  qui  peut  comporter jusqu’à 1022 fichiers.] Exemple :  DATAFILE ’&chemin\system01.17 - .com © ENI Editions . La taille peut être omise uniquement si l’option REUSE est utilisée et que le fichier existe déjà.  Si  l’option  est  absente.  normalement  dans  un  répertoire  de  données  (oradata)  pour  respecter le standard OFA.  Cette  notion  de  tablespace BIGFILE  est  présentée  plus  en  détail  dans  le  chapitre  Gestion  des  tablespaces  et  des  fichiers de données. Si cette clause est omise.  La gestion des tablespaces et des fichiers de données sera présentée en détail dans le chapitre Gestion des  tablespaces et des fichiers de données. un message d’erreur s’affiche et la création de la base de données est stoppée. Oracle crée des tablespaces SMALLFILE par défaut. Le type spécifié ici s’applique notamment aux tablespaces SYSTEM et SYSAUX.  openmirrors.  La syntaxe est la suivante pour la spécification d’un fichier de données :  .  Un tablespace  BIGFILE  est  un  tablespace  qui  ne  comporte  qu’un  seul  fichier  de  données  qui  peut  contenir  jusqu’à  2^32  blocs  Oracle  (plus  de  4  milliards). chaque fichier pouvant contenir jusqu’à 2^22 blocs Oracle (plus de 4 millions).  Oracle  le  réutilise  et  l’écrase.. le nom et la taille d’un (ou éventuellement de plusieurs) fichiers de  données pour le tablespace SYSTEM.  dans  la  même situation.SET DEFAULT { BIGFILE | SMALLFILE } TABLESPACE Cette clause spécifie le type par défaut (BIGFILE ou SMALLFILE) des tablespaces créés lors de la création de la base  de données.  MAXSIZE  Taille maximale du fichier.  SIZE  Taille initiale du fichier. éventuellement non limitée (UNLIMITED).clause_auto_extend AUTOEXTEND OFF | AUTOEXTEND ON [ NEXT valeur [K|M|G|T] ] [ MAXSIZE UNLIMITED | valeur [K|M|G|T] ] AUTOEXTEND  Indique  si  le  fichier  de  données  peut  (ON)  ou  non  (OFF)  grossir  une  fois  que  tout  l’espace  initialement  alloué  est  complètement utilisé..

  En  rythme  de  croisière..] Exemple :  SYSAUX DATAFILE ’&chemin\sysaux01.  un  tablespace d’annulation doit être créé dès la création de la base de données (conseillé par Oracle).All rights reserved .  Un tablespace temporaire par défaut doit être créé dès la création de la base (conseillé par Oracle). etc.  Les  caractéristiques  du  tablespace SYSAUX seront présentées dans le chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données. Exemple :  SMALLFILE UNDO TABLESPACE undotbs DATAFILE ’&chemin\undotbs01.  La  syntaxe  de  spécification  du  fichier  de  données  est  la  même  que  le  tablespace  SYSTEM. le nom et la taille d’un (ou éventuellement de plusieurs) fichiers de  données pour le tablespace SYSAUX (apparu en version 10). Les tailles en To ne sont autorisées que pour les tablespaces BIGFILE.. une taille de départ de 100 Mo est  suffisante..Algeria Educ .. Si aucune option particulière n’est utilisée. La clause optionnelle  BIGFILE ou  SMALLFILE  permet  de  préciser  le  type  de  tablespace ; si  cette  clause est omise.  il  faut  compter  200  à  300  Mo  pour  le  référentiel  AWR  (base  comportant  en  moyenne  une  trentaine  de  sessions  actives)  et  environ  100  Mo  pour  le  référentiel  du  Database  Control  (mais  l’espace utilisé par ces deux composants dépend de nombreux facteurs).  q q Il n’y a pas d’inconvénient (au contraire) à utiliser un tablespace SYSTEM géré localement !  SYSAUX DATAFILE spécification_fichier [. Exemple :  .. Il est conseillé de permettre au fichier de  données du tablespace SYSAUX de s’étendre en fonction des besoins (clause AUTOEXTEND).dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 1024M Cette clause permet de créer un tablespace d’annulation qui est utilisé pour la gestion automatique des segments  d’annulation.  et  il  est  vivement  conseillé  de  permettre  à  ce  fichier  de  données  de  s’étendre  en  fonction  des  besoins (clause AUTOEXTEND). TABLESPACE  présentée précédemment..  Le  type  (BIGFILE  ou  SMALLFILE)  du  tablespace  SYSTEM  est  déterminé  par  la  clause  SET DEFAULT .18 - © ENI Editions .. Oracle interMedia... il faut prévoir un fichier de données d’au minimum 200 Mo (si aucune option particulière  n’est  installée). TABLESPACE  présentée précédemment.).  La notion de tablespace géré localement sera présentée dans le chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de  données.  Oracle Text..  Le  type  (BIGFILE  ou  SMALLFILE)  du  tablespace  SYSAUX  est  déterminé  par  la  clause  SET DEFAULT .  [ BIGFILE | SMALLFILE ] UNDO TABLESPACE .dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M Cette clause permet de préciser l’emplacement.Pour le< tablespace SYSTEM.  La  gestion  automatique  des  segments  d’annulation  sera  présentée  en  détail  dans  le  chapitre  Gestion  des  informations  d’annulation.  La taille du tablespace SYSAUX dépendra énormément des fonctionnalités utilisées dans la base de données (OLAP. Mo (symbole M). il est géré par le dictionnaire... Un seul fichier de données peut être spécifié si le tablespace est de type BIGFILE..  La  syntaxe  pour  spécifier  les  caractéristiques  des  fichiers  de  données  de  ce  tablespace  est  la  même  que  pour  le  tablespace  SYSTEM.  EXTENT MANAGEMENT LOCAL Cette clause indique que le tablespace SYSTEM doit être géré localement ; par défaut. TABLESPACE présentée précédemment. le type est déterminé par la clause SET DEFAULT . Bien noter les conséquences (positives !) de cette clause :  q Tous les tablespaces doivent être gérés localement (conseillé par Oracle). Ko (symbole K).  Ce  mode  de  gestion  est  intéressant  et  doit  être  utilisé  dès  la  création  de  la  base. Go (symbole G)  ou To (symbole T).  Toutes les tailles peuvent être exprimées en octet (pas de symbole).  Si  la  gestion  automatique  des  segments  d’annulation  est  activée  (par  défaut  et  conseillé  par  Oracle).  [ BIGFILE | SMALLFILE ] DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE .

’&chemin\redo03b. normalement dans un répertoire de données (oradata) pour  respecter le standard OFA.  Le  tablespace  permanent  par  défaut  utilisé  par  défaut  par  Oracle  est  le  tablespace  SYSTEM ; cela  ne  présente  pas  de  risque vis­à­vis du tablespace SYSTEM. La clause optionnelle BIGFILE ou SMALLFILE  permet  de  préciser  le  type  de  tablespace ; si  cette  clause  est  omise. Le tablespace temporaire sera présenté en détail dans le chapitre  Gestion des tablespaces et des fichiers de données.  La syntaxe est la suivante :  LOGFILE [GROUP numéro] spécification_fichier_redo [.SMALLFILE DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE temp TEMPFILE ’&chemin\temp01.  devront  être  gérés ; définir un tablespace permanent par défaut permet de simplifier la création des utilisateurs (chapitre Gestion  des  utilisateurs  et  de  leurs  droits). 2. et ne peuvent pas y créer de segments (voir le chapitre Gestion des utilisateurs  et de leurs droits)..log’.log’..com © ENI Editions .dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 1024M Cette clause permet de créer un tablespace temporaire par défaut.19 - . Le tablespace par défaut d’un  utilisateur  est  le  tablespace  dans  lequel  Oracle  stocke  les  segments  créés  par  l’utilisateur  si  celui­ci  n’a  pas  mentionné explicitement de tablespace.  La  syntaxe  pour  spécifier  les  caractéristiques  des  fichiers  de  données  de  ce  tablespace. Cette notion n’est pas fondamentale.  nom_fichier  Chemin d’accès complet à un fichier membre du groupe. . Cette notion est intéressante et doit être mise  en œ uvre dès la création de la base de données.  Le  tablespace  est  obligatoirement  de  type  SMALLFILE.. (’&chemin\redo03a. Si l’option est absente.log’) SIZE 50M Cette clause permet de préciser l’emplacement. ’&chemin\redo02b. composés de plusieurs membres)..  DEFAULT TABLESPACE nom .  Le  tablespace  permanent  par  défaut  peut  être  défini  ultérieurement.. comme  tablespace par défaut des utilisateurs non "système" (autres que SYS.dbf’ SIZE 10M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 500M EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE Cette clause permet de créer un tablespace permanent par défaut.. Ce tablespace sera affecté par défaut..] spécification_fichier_redo = (’nom_fichier’ [. ’&chemin\redo01b.  ayant  le  droit  de  créer  des  segments. mais en remplaçant le mot clé DATAFILE par TEMPFILE..  La  syntaxe  pour  spécifier  les  caractéristiques  des  fichiers  de  données  de  ce  tablespace  est  la  même  que  pour  le  tablespace  SYSTEM. TABLESPACE présentée précédemment.log’) SIZE 50M.log’.. (’&chemin\redo02a.  La  clause  EXTENT MANAGEMENT  sera  présentée dans le chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données.  est  la  même  que  pour  le  tablespace SYSTEM. (ce qui est bien). SYSTEM.log’) SIZE 50M.. le nombre et la taille des fichiers de journalisation (voir le chapitre  Les bases de l’architecture Oracle pour les principes d’organisation en groupes.]) [ SIZE valeur [K|M|G] ] [REUSE] Avec :  numéro  Numéro du groupe. Exemple :  DEFAULT TABLESPACE deftbs DATAFILE ’&chemin\deftbs01. car les utilisateurs non DBA n’ont pas (normalement ­ c’est le cas par défaut)  de quota sur le tablespace SYSTEM. Oracle numérote les groupes 1.Algeria Educ .  LOGFILE Exemple :  LOGFILE GROUP 1 GROUP 2 GROUP 3 (’&chemin\redo01a.  le  type  est  déterminé  par  la  clause  SET DEFAULT . etc.).All rights reserved .    openmirrors. Elle n’est réellement intéressante que  dans  les  bases  de  données  où  beaucoup  d’utilisateurs...

  il  est  plus  simple  de  recréer  la  base). la  base est toujours créée en mode NOARCHIVELOG puis éventuellement passée ensuite en mode  ARCHIVELOG. Mo (symbole M) ou Go (symbole G). Par contre. CHARACTER SET & NATIONAL CHARACTER SET Exemple :  CHARACTER SET WE8ISO8859P15 La clause CHARACTER SET définit le jeu de caractères utilisé pour le stockage des données dans les colonnes de type  CHAR. d’auditer le fonctionnement des fichiers de journalisation afin de voir  si le nombre de groupes et la taille des groupes sont satisfaisants ; en cas de problème. tous les membres d’un groupe ont forcément la même taille.SIZE  Taille de chaque membre du groupe en octet (pas de symbole).  Compte tenu de la syntaxe.  Dans la pratique. s’ôter la possibilité de réaliser certaines opérations dans le mode NOLOGGING est dommage. il est possible. La  taille peut être omise uniquement si l’option REUSE est utilisée et que le fichier existe déjà.  Pour  les  performances. rien n’interdit  d’avoir  des  groupes  de  tailles  différentes :  cela  ne  présente  aucun  intérêt.  Il  est  préférable  de  ne  pas  mettre  la  base  de  données  dans  le  mode  FORCE LOGGING  et  de  bien  contrôler  les  opérations  réalisées  en  NOLOGGING.    La clause FORCE LOGGING peut être positionnée sur un tablespace ce qui permet d’avoir un contrôle plus fin. c’est­à­dire sans générer d’activité (ou presque pas)  dans  les  fichiers  de  journalisation.  durant  une  opération de redimensionnement de la taille des fichiers de journalisation (chapitre Gestion des fichiers de contrôle  et des fichiers de journalisation). composés chacun d’un membre.Algeria Educ . Là encore. Généralement. Du point de vue de  la sécurité.  La  mise  en  œ uvre  de  l’archivage  après  création  de  la  base  de  données est présentée dans le chapitre Sauvegarde et récupération. Ko (symbole K). a posteriori. il est préférable de ne pas mettre cette option afin d’éviter d’écraser par mégarde un fichier de données  utilisé par une autre base de données.  Oracle  le  réutilise  et  l’écrase.  si  possible  sur  des  disques  différents.  et  notamment  de  faire  des  sauvegardes  après  les  opérations  de  ce  genre  si..  même  si  l’opération concernée est effectuée dans le mode NOLOGGING. LONG et CLOB.). Nous verrons tout cela dans le détail dans le chapitre Gestion des fichiers de contrôle  et des fichiers de journalisation.  Elle  est  enregistrée  dans  la  colonne  FORCE_LOGGING de la vue V$DATABASE.  il  est  aussi  conseillé  de  mettre  les  fichiers  de  journalisation  sur  des  disques  dédiés  (pour  éviter  les  contentions sur les entrées/sorties).  REUSE  Si  l’option  est  présente  et  que  le  fichier  existe  déjà.  ARCHIVELOG | NOARCHIVELOG Cette clause indique si la base de données fonctionne dans le mode ARCHIVELOG ou NOARCHIVELOG.  FORCE LOGGING Certains ordres SQL peuvent être exécutés en mode NOLOGGING.  dans  la  même situation.All rights reserved .  Si  l’option  est  absente.  Déterminer le nombre de groupes et la taille des groupes est un sujet complexe pour lequel il n’existe pas de formule  de calcul.  sauf  temporairement..Cette  propriété  de  la  base  de  données  peut  être  modifiée  ultérieurement  par  l’ordre  SQL  ALTER DATABASE [NO] FORCE LOGGING. il est  conseillé  d’avoir  au  minimum  deux  membres  par  groupe.  Vous devez spécifier au minimum deux groupes.  .  Cette  technique  est  intéressante  pour  les  performances  (l’opération  est  plus  rapide) mais peut poser des problèmes pour la récupération : les opérations effectuées en NOLOGGING qui n’ont pas  été sauvegardées ne sont pas récupérables ; il faut les refaire (si c’est possible. Du point de vue de la sécurité. il est relativement simple  d’apporter  des  corrections  en  ajoutant  un  nouveau  groupe  (c’est  simple)  ou  en  augmentant  la  taille  des  groupes  (c’est un peu plus compliqué). un message d’erreur s’affiche et la création de la base de données est stoppée.20 - © ENI Editions .  celles­ci  ne  peuvent  pas  être  facilement  refaites  en  cas  d’incident. car cela  peut  être  très  intéressant  du  point  de  vue  des  performances  (pour  la  création  des  index  par  exemple).  il  est  classique  d’utiliser  trois  ou  quatre  groupes  de  fichiers  de  journalisation  d’une  taille  comprise  entre 20 (petite activité transactionnelle) et 100 Mo (activité transactionnelle plus importante).  Pour  démarrer. ; il n’est  en effet pas utile d’archiver les fichiers de journalisation remplis lors de la création de la base de données (en cas de  problème. ce qui  permet  de  garantir  que  toutes  les  modifications  seront  enregistrées  dans  les  fichiers  de  journalisation. VARCHAR2.  La clause FORCE LOGGING de l’ordre SQL CREATE DATABASE met la base de données dans le mode FORCELOGGING.

 Si cette option n’est pas spécifiée.21 - .  MAXDATAFILES  Nombre maximum de fichier de données.  Si  le  fuseau  horaire  du  système  d’exploitation  n’est  pas  valide.  "pour  être  tranquille". Le fuseau horaire peut être défini par une chaîne de la forme +|. les jeux de caractères WE8ISO8859P1 et WE8ISO8859P15 sont souvent utilisés car ils stockent  les caractères sur 8 bits et permettent donc de conserver les caractères accentués ; le deuxième jeu permet en plus  de stocker le symbole de l’euro.  mettre  une  valeur  de  l’ordre  de  10  serait  largement  suffisant ; malheureusement.  Pour l’Europe de l’ouest.Algeria Educ .com © ENI Editions .  MAXLOGFILES  a  une  valeur  minimum  égale  à  deux  fois  celle  d’une  autre  option.Le CHARACTER SET.  une  base  utilise  quatre  ou  cinq  groupes.hh:mi donnant le décalage  par rapport à l’heure universelle (+01:00 par exemple). NVARCHAR2 et NCLOB. Ce fuseau horaire est utilisé par les types de données  TIMESTAMP WITH TIME ZONE et TIMESTAMP WITH LOCAL TIME ZONE. doit être indiqué avec soin. contre moins de 10 Mo en temps normal).  Le  plus  simple  est  soit  de  ne  rien  mettre  (et  la  valeur  par  défaut. délicat à changer ultérieurement. peut le moins et l’espace gaspillé dans le  fichier  de  contrôle  est  négligeable.  peut  donc  conduire  à  un  fichier  de  contrôle  démesurément grand (plus de 10 Mo. d’être tranquille. car il n’est pas simple à changer ultérieurement ; la  valeur par défaut dépend de la plate­forme et de l’installation.  MAXINSTANCES ­ MAXLOGFILES ­ MAXLOGMEMBERS ­ MAXDATAFILES Exemple :  MAXINSTANCES 1 MAXLOGFILES 16 MAXLOGMEMBERS 4 MAXDATAFILES 128 Ces options permettent de limiter le nombre de fichiers de la base de données :  MAXLOGFILES  Nombre maximum de groupes de fichiers de journalisation. Seuls les jeux  de caractères UTF8 et AL16UTF16 sont autorisés. lui aussi.  égale  à  la  valeur  minimum  est  largement  suffisante) soit de mettre 32 (ce qui revient au même) : qui peut le plus.  Les  valeurs  minimales. Vous  pouvez interroger la colonne TZNAME de la vue V$TIMEZONE_NAMES pour avoir la liste des noms de région.  Les  techniques  de  changement  de  jeu  de  caractères  sont  décrites  dans  la  documentation  Oracle®  Database  Globalization Support Guide.  par  défaut. Le jeu Unicode AL32UTF8 est aussi supporté et recommandé par Oracle. Mettre les valeurs suivantes permet.  Oracle  utilise le fuseau UTC.  La  clause  NATIONAL CHARACTER SET  définit  le  jeu  de  caractères  utilisé  pour  le  stockage  des  données  dans  les  colonnes de type NCHAR.  MAXLOGMEMBERS  Nombre maximum de membres dans un groupe de fichiers de journalisation.  en général. Le NATIONAL CHARACTER SET peut être omis si vous ne prévoyez pas  d’utiliser un deuxième jeu de caractères dans la base de données ; il est par défaut égal à AL16UTF16. ou par le nom d’une région (Europe/Paris par exemple).  Il est.All rights reserved . Une autre valeur usuelle est US7ASCII ; ce jeu de caractère anglo­saxon ne permet  pas de stocker les accents. bien qu’optionnel.  SET TIME_ZONE Exemple :  SET TIME_ZONE = ’Europe/Paris’ Cette option permet de définir le fuseau horaire de la base.  MAXINSTANCES (intéressante uniquement avec l’option RAC).  Une  autre  approche  peut  consister  à  donner  une  valeur  à MAXINSTANCES  (1 par  exemple) et à mettre MAXLOGFILES à une valeur de l’ordre de 10. sans trop augmenter la taille du fichier de contrôle :  MAXLOGFILES  En  général.Ces  paramètrent  impactent  directement la taille des fichiers de contrôle car Oracle réserve le nombre d’entrées nécessaires dans les fichiers de  contrôle ; mettre  des  valeurs  très  grandes.  et  maximales  dépendent  de  la  plate­forme. Oracle utilise le  fuseau  horaire  du  système  d’exploitation. qui par défaut vaut 16 (soit un MAXLOGFILES minimum de  32  !).    openmirrors.  donc.

 d’une  part. Si la table n’existe pas et que  l’utilisateur n’est pas un DBA. pour pouvoir changer facilement d’environnement  avec  l’utilitaire oraenv (voir la section Installation du serveur  du chapitre Installation).  Création d’un nom de service réseau (fichier tnsnames. consulter la  documentation SQL*Plus® User’s Guide and Reference.MAXLOGMEMBERS  3  ou  4  (utiliser  trois  membres  par  groupe  offre  normalement  un  niveau  de  sécurité  suffisant.  il  est  intéressant  d’enregistrer la nouvelle instance dans le fichier  /etc/oratab. vous pouvez exécuter (sous SYSTEM) le script pupbld. et d’autre part. Ce script est exécuté pour créer une table (PRODUCT_USER_PROFILE) dont la présence est  testée par les outils Oracle (SQL*Plus notamment) lors de la connexion d’un utilisateur.  le  script à lancer est clairement indiqué dans la documentation.sql et catproc. vous pouvez configurer Oracle Net pour la nouvelle base de données :  q Modification  de  la  configuration  du  processus  d’écoute  (fichier  listener.  Pour  créer  ces  vues  et  ces  synonymes. un message d’alerte est affiché (mais la connexion est acceptée). une base moyenne utilise  10 à 20 fichiers de données.sqlsitué dans %ORACLE_HOME%\sqlplus\admin ou  $ORACLE_HOME/sqlplus/admin. interdire l’utilisation de l’ordre  UPDATE dans SQL*Plus).  9. Pour en savoir plus.All rights reserved . Finaliser la création du dictionnaire de données  Après l’exécution de l’ordre SQL CREATE DATABASE.  vous  devez  exécuter  (sous  SYS)  des  scripts  fournis  par  Oracle  (dans  % ORACLE_HOME%\rdbms\admin ou $ORACLE_HOME/rdbms/admin) :  q catalog.sql appellent d’autres scripts.  MAXDATAFILES  De l’ordre de 50 à 100 (éventuellement plus pour les très grosses bases). Classiquement. Configurer Oracle Net pour la nouvelle base de données  À ce stade.  si  ces  membres  sont  situés sur des disques différents).  10.  En complément.  D’autres  fonctions  particulières  d’Oracle  peuvent  nécessiter  l’exécution  de  scripts  supplémentaires ; dans  ce  cas.sql permet d’éviter d’avoir ce message.  Le passage de catalog et catproc dure environ 10 à 15 minutes.  En règle générale. Enregistrer la nouvelle instance dans le fichier oratab  Sur plate­forme  Unix  ou  Linux. 5 est souvent la valeur maximale autorisée pour cette option.  La table PRODUCT_USER_PROFILE peut être utilisée pour limiter la nature des ordres SQL qu’un utilisateur peut exécuter  avec les outils (par exemple.sql  :  compléments  pour  les  options  procédurales  (création  d’un  grand  nombre  de  packages  fournis  par Oracle).  8.  Exécuter le script pupbld. la base de données est parfaitement opérationnelle.sql : vues et synonymes de base ;  catproc. mais les vues  et les synonymes qui rendent le dictionnaire de données exploitable ne sont pas créés.  q Ces différentes configurations ont été présentées dans la section Configuration côté serveur du chapitre Oracle Net et  Configuration côté client du chapitre Oracle Net.22 - © ENI Editions .  q Les scripts catalog. pour bénéficier éventuellement du redémarrage automatique (voir la section  . En cas de doute.ora) pour pouvoir se connecter à la base de données  sans devoir positionner la variable d’environnement ORACLE_SID. ouvrez le script et regardez son en­tête ; la connexion à utiliser  est généralement indiquée. les scripts doivent être exécutés dans le schéma SYS (propriétaire du dictionnaire de données) et  donc avec une connexion AS SYSDBA.Algeria Educ .ora)  pour  avoir  un  enregistrement  statique de l’instance.

..EMConfig perform INFO: Cette opération est en cours de journalisation dans D:\app\oracle\cfgtoollogs\emca\HERMES\emca_2008_07_10_07_49_35.. 2005..sysman......  Lorsque vous lancez l’utilitaire pour créer l’environnement. version 11.Production Copyright (c) 2003...  Cet  utilitaire  propose  un  grand  nombre  d’options  qui  permettent de configurer.emcp. Tous droits réservés.. le référentiel est supposé déjà exister........0 .1.. Configurer le Database Control  L’environnement du Database Control (référentiel..  Exemple :  HERMES:/u01/app/oracle/product/11....orange...... arborescence de fichiers dans le répertoire Oracle Home service sur  plate­forme  Windows)  peut  être  créé  grâce  à  l’utilitaire  ligne  de  commande  emca  (Enterprise  Manager  Configuration  Assistant)Appelé  sans  option... 1521 SID de base de données ..All rights reserved ..fr Serveur de messagerie sortant (SMTP) pour les notifications (facultatif): smtp.  Le deuxième appel permet de supprimer la configuration. 10 juil....  l’utilitaire  affiche  une  aide.. Entrez les informations suivantes : SID de base de données: HERMES Numéro de port du processus d’écoute: 1521 Mot de passe de l’utilisateur SYS: Mot de passe de l’utilisateur DBSNMP: Mot de passe de l’utilisateur SYSMAN: Adresse électronique pour les notifications (facultatif): contact@olivier-heurtel.. 2008 07:50:38 oracle.. Si cette option est absente.. reconfigurer. .0.  le  référentiel  n’est  pas  supprimé.. 2008 08:36:37 oracle....EMDBPostConfig perform Configuration INFO: >>>>>>> URL de Database Control : https://srvwinora:5500/ em <<<<<<<10 juil.0\db_1 Nom d’hôte local ...  Syntaxe simplifiée :  emca -config dbcontrol db [-repos {create | recreate}] emca -deconfig dbcontrol db [-repos drop] Le  premier  appel  permet  de  configurer  l’environnement  complet... srvwinora Numéro de port du processus d’écoute . HERMES Adresse électronique pour les notifications ........0/db_1:Y 11.emcp..orange.... 2008 07:49:35 Assistant Configuration d’EM. Si  cette  option  est  absente........  L’option  -repos  permet  de  créer  ou  recréer  le  référentiel.Automatisation et scripts du chapitre Démarrage et arrêt)....Pour  reconfigurer  le  Database  Control  sans  supprimer  le  référentiel.. smtp.Algeria Educ ..... vous pouvez donc appeler successivement  emca -deconfig puis emca -config en omettant à chaque fois  l’option -repos. mettre à jour ou supprimer le Database Control..fr Serveur de messagerie sortant (SMTP) pour les notifications .. D:\app\oracle\product\11..  Exemple :  C:\>emca -config dbcontrol db -repos create EMCA DEMARRE à 10 juil..EMDBPostConfig invoke openmirrors. contact@olivier-heurtel..emcp.log.....fr ----------------------------------------------------------------Voulez-vous continuer ? [oui(Y)/non(N)]: Y 10 juil.sysman.5..1.. 2008 08:36:34 oracle...23 - .1.fr ----------------------------------------------------------------Vous avez indiqué les paramètres suivants Répertoire d’origine ORACLE_HOME de la base de données .. ce dernier vous pose une série de questions..com © ENI Editions .sysman... Oracle. L’option -repos drop permet de supprimer le référentiel..

2008 08:36:38 Sur l’exemple ci­dessus. emca affiche deux messages importants :  q Un message donnant l’URL à utiliser pour se connecter au Database Control. *********************************************************** Enterprise Manager a été configuré EMCA ARRETE à 10 juil.  Peut  être  laissé  vide  et  configuré  ultérieurement dans le Database Control. les questions posées sont en gras et les réponses en italique.0\db_1\srvwinora_HERMES\ sysman\config\emkey. Vérifiez que ce fichier est bien sauvegardé.ATTENTION: ************************ WARNING ************************ Le référentiel de gestion a été mis en mode sécurisé : les données Enterprise Manager seront cryptées. vous pouvez utiliser l’appel emca -reconfig ports pour modifier les ports utilisés par le Database Control. Pour plus d’informations sur ces différentes  possibilités.  À la fin de l’installation. Les questions posées sont les  suivantes :  SID de base de données  Identifiant de l’instance. La clé de cryptage a été stockée dans le fichier D:\app\oracle\product\11.1.  L’utilitaire  emca  peut  aussi  être  utilisé  dans  un  mode  non  interactif.  soit  en  spécifiant  les  valeurs  dans  la  ligne  de  commande.  Serveur de messagerie sortant (SMTP) pour les notifications (facultatif)  Passerelle  SMTP  utilisée  pour  l’envoi  des  notifications  par  courrier  électronique. La saisie est masquée. La saisie est  masquée.  Mot de passe de l’utilisateur SYS  Mot de passe du compte SYS (indiquer le mot attribué à SYS lors de la création de la base de données). soit en utilisant un fichier de réponse avec l’option -respFile.  Mot de passe de l’utilisateur DBSNMP  Mot de passe du compte DBSNMP (créé par l’utilitaire). vous pouvez consulter la documentation "Oracle® Database Utilities".  . Peut être  laissé vide et configuré ultérieurement dans le Database Control. La saisie est masquée. car les données cryptées deviendront inutilisables si vous perdez ce fichier.  Mot de passe de l’utilisateur SYSMAN  Mot de passe du compte SYSMAN (créé par l’utilitaire).All rights reserved .Algeria Educ . Résumé : écrire un script de création d’une base de données  En  utilisant  les  caractéristiques  de  chaque  système  d’exploitation.  q Vous pouvez ensuite vous connecter au Database Control en utilisant l’URL indiquée par l’utilitaire.  Si besoin.  Numéro de port du processus d’écoute  Numéro du port sur lequel le processus d’écoute communique (généralement 1521).  Un message invitant à sauvegarder un fichier contenant une clé de chiffrage.ora.  12.24 - © ENI Editions .  il  est  facile  d’écrire  des  scripts  plus  ou  moins  paramétrés permettant d’automatiser la création d’une nouvelle base de données.  Adresse électronique pour les notifications (facultatif)  Adresse électronique à laquelle les notifications seront envoyées (associé au compte administrateur SYSMAN).

25 - . Retrouver des informations sur la base de données  Les vues V$DATABASE et DATABASE_PROPERTIES permettent de retrouver des informations sur une base de données.  DB_UNIQUE_NAME  Nom unique de la base de données.  LOG_MODE  Mode de fonctionnement vis­à­vis de l’archivage (ARCHIVELOG ou NOARCHIVELOG).Vous trouverez des exemples de scripts pour les plates­formes Windows et Unix/Linux sur les sites des Editions ENI.Algeria Educ .com © ENI Editions .  La vue DATABASE_PROPERTIES contient des informations sur les propriétés de la base.  PROPERTY_VALUE  Valeur de la propriété.  FORCE_LOGGING  YES ou NO selon que le mode FORCE LOGGING est actif ou non. Les principales colonnes de cette  vue sont les suivantes :  PROPERTY_NAME  Nom de la propriété.  openmirrors.  13.  CREATED  Date/heure de création de la base de données.  Les colonnes intéressantes de la vue V$DATABASE sont les suivantes :  NAME  Nom de la base de données.All rights reserved .  PLATFORM_NAME  Nom de la plate­forme.

1- .Création de la base de données à l’aide de l’assistant graphique  1.Algeria Educ . à partir de modèles pouvant comporter des fichiers de données prêts à  l’emploi ;  modifier les options installées dans une base de données ;  supprimer une base de données ;  créer des modèles ;  configurer ASM.  Sur  plate­forme  Windows.  l’assistant  peut  aussi  être  lancé  par  le  menu  Démarrer  ­ Programmes  ­  Oracle ­nom_oracle_home  ­  Outils de configuration et de migration ­ Assistant Configuration de base de données.  L’assistant peut être lancé à partir d’une  fenêtre  du  système  d’exploitation par la commande dbca. Vue d’ensemble  L’assistant Configuration de base de données permet de :  q créer une nouvelle base de données.  Configurer les options de base de données  © ENI Editions .All rights reserved .  Un  écran  de  bienvenue  s’affiche ; cliquez  sur  le  bouton  Suivant  pour  afficher  l’écran  proposant  les  différentes  opérations :    Les options sont les suivantes :  Créer une base de données  Permet de créer une nouvelle base de données (voir ci­après).  q q q q L’assistant  crée  des  structures  de  stockage  complémentaires  (que  nous  verrons  dans  les  chapitres  Gestion  des  tablespaces et des fichiers de données et Gestion des informations d’annulation).

All rights reserved . l’assistant propose trois modèles.  Configurer Automatic Storage Management  Permet de configurer une instance pour utiliser le système de stockage ASM.  Un modèle avec fichiers de données est en quelque sorte un clone de base de données (une "sauvegarde") qui peut  déjà  contenir  les  objets  d’une  application.  consultez la documentation "Oracle® Database Installation Guide" de votre plate­forme.  Par  contre.Permet de modifier le mode de connexion par défaut de la base de données (serveur dédié ou serveur partagé) et  d’installer ou de supprimer des options supplémentaires dans la base de données.  cette  dernière inclut un grand nombre d’options pas forcément utiles pour toutes les applications.com . Création à partir d’un modèle avec fichiers de données  Les  modèles  avec  fichiers  de  données  permettent  de  créer  une  nouvelle  base  très  rapidement.  Supprimer une base de données  Permet de supprimer une base de données. d’exécuter les scripts. l’opération de création d’une nouvelle base est très rapide car il n’est pas nécessaire de créer les  fichiers. modifier et supprimer des modèles (voir ci­après).  Sélectionnez l’option souhaitée et cliquez sur le bouton Suivant.  Gérer les modèles  Permet de créer. La base de données créée avec un modèle de ce genre est prête à l’emploi.  avec  éventuellement  des  données  (données  dans  des  tables  de  nomenclature par exemple).2- © ENI Editions . etc.Algeria Educ .  L’assistant  peut  être  utilisé  en  mode  non  interactif  en  utilisant  un  fichier  de  réponse.  Pour  plus  d’informations.  Choix du modèle   En standard.  2.  Le  modèle  Usage  général  ou  traitement  transactionnel  permet  de  créer  une  base  de  données  pour  une  activité  mixte  ou  orientée application  de  saisie; c’est  le  modèle  choisi  pour  la  suite. Le modèle Data Warehouse permet de créer une base de données plutôt orientée  application  décisionnelle. dont deux incluent des fichiers de données prêts à l’emploi ; avec ce  genre de modèle.  Le  modèle  openmirrors.

  Sélectionnez le modèle (Usage général ou traitement transactionnel pour la suite) et cliquez sur le bouton Suivant.  Le bouton Afficher les détails.All rights reserved ..  Options de gestion © ENI Editions .Base  de  données  personnalisée  ne  comporte  pas  de  fichiers  de  données ; ils  devront  donc  être  spécifiés  et  créés  (création  de  base  complète).Algeria Educ .3- . permet d’afficher des informations sur les modèles. puis cliquez sur le bouton Suivant.DB_DOMAIN)  et  le  SID  de  l’instance.  Identification de la nouvelle base   Sur  cet  écran.  Nous  verrons  l’utilisation d’un  tel  modèle  au  point  Création  à  partir  d’un  modèle  sans  fichier de données de cette section.  saisissez  le  Nom  global  de  la  base  de  données  (sous  la  forme  DB_NAME..

  Mots de passe   Sur cet écran.  l’assistant  effectuera  la  configuration  nécessaire  (référentiel.com .  indiquez  si  vous  souhaitez  que  la  base  de  données  soit  gérée  ou  non  par  le  Database  Control.All rights reserved .  répertoires. Utiliser le même  mot  de  passe  pour  les  différents  comptes  est  pratique  dans  un  environnement  de  test  mais.4© ENI Editions .  service  sur  plate­forme  Windows).  déconseillé  en  .Algeria Educ openmirrors. saisissez les mots de passe des différents comptes puis cliquez sur le bouton Suivant.  Sur  cet  écran.  Si  vous  choisissez  d’administrer  la  base  avec  le  Database  Control.  saisissez éventuellement les informations demandées pour la notification et la sauvegarde (peut être fait plus tard  dans  le  Database  Control)  puis  cliquez  sur  le  bouton  Suivant.

5- .  Dans cet ouvrage.production.Algeria Educ .  Emplacement des fichiers de la base de données   © ENI Editions .All rights reserved . indiquez le système de stockage choisi pour la base de données puis cliquez sur le bouton Suivant. seul le stockage dans un système de fichiers est étudié.  Options de stockage   Sur cet écran.

  pour  définir  la  destination des archives.Algeria Educ .  saisissez  l’emplacement  (paramètre  DB_RECOVERY_FILE_DEST)  et  la  taille  (paramètre  DB_RECOVERY_FILE_DEST_SIZE)  de  la  zone  de  récupération  rapide.Sur  cet  écran.. le format des noms d’archives.  Configuration de la récupération   Sur  cet  écran.All rights reserved .. (tous les paramètres LOG_ ARCHIVE_*). qui pourront être utilisées dans la spécification de l’emplacement des fichiers. puis cliquez sur le bouton Suivant.  En  cliquant  sur  le  bouton  Variables  d’emplacement  de  fichier. etc.com .  vous  pouvez  cliquer  sur  le  bouton  Activer  les  paramètres  du  mode  d’archivage.6- © ENI Editions . Si vous activez l’archivage des fichiers de  journalisation.  indiquez  l’emplacement  des  fichiers  de  la  base  de  données  puis  cliquez  sur  le  bouton  Suivant...  indiquez  si  vous  souhaitez  activer  dès  le  départ  l’archivage des fichiers de journalisation.  Contenu de la base de données openmirrors.  vous  pourrez  définir  des  variables  contenant  des  chemins d’accès.

  Paramètres d’initialisation   Les quatre onglets de cet écran permettent de spécifier les valeurs de plusieurs paramètres d’initialisation.  © ENI Editions ..7- .All rights reserved .Algeria Educ . permet de consulter tous les paramètres utilisés et si besoin de les modifier.  Les  schémas  d’exemple  peuvent  être  installés  ultérieurement  (scripts  stockés  dans  le  répertoire  %ORACLE_HOME%\demo\schema ou $ORACLE_HOME/demo/ schema). Le bouton  Tous les paramètres d’initialisation.  Sur  cet  écran..  indiquez  si  vous  souhaitez  installer  les  schémas  d’exemple  fournis  par  Oracle  (premier  onglet)  et/ou  exécuter  des  scripts  personnels  (deuxième  onglet).  puis  cliquez  sur  le bouton  Suivant.

 Si l’option Standard est sélectionnée.  le  langage  par  défaut  (paramètreNLS_LANGUAGE)  et  le  territoire  par  défaut  (paramètre NLS_ TERRITORY).Notez que l’assistant utilise systématiquement un fichier de paramètres serveur.  A  priori.  L’onglet  Mode  de  connexion  permet  de  choisir  le  mode  de  connexion  par  défaut  de  la  base  de  données  (serveur  dédié  ou  serveur  partagé)  et  éventuellement  d’indiquer  le  nombre  de  processus  serveurs  partagés. l’assistant active la gestion automatique de la mémoire partagée et calcule une répartition  SGA/PGA en fonction du type de base de données du modèle (décisionnel ou usage général) : les valeurs calculées  peuvent  être  visualisées  grâce  au  bouton  Afficher  la  répartition  de  la  mémoire.  L’onglet Dimensionnement  permet  de  définir  le  nombre  maximum  de  processus  (paramètre PROCESSES).  Paramètres de sécurité   Sur  cet  écran. Si la gestion automatique de la mémoire partagée est activée.  L’onglet Mémoire permet de régler les paramètres relatifs à la mémoire.All rights reserved .  vous  pouvez  choisir  d’utiliser  ou  pas  les  nouveaux  paramètres  de  sécurité  apparus  en  version  11  (notamment  les  mots  de  passe  sensibles  à  la  casse  ­  paramètre  SEC_CASE_SENSITIVE_LOGON). vous pouvez cliquer sur le bouton Suivant.  L’onglet Jeux  de  caractères permet de choisir les jeux de caractères (clause CHARACTER SET  et NATIONAL CHARACTER SET  de  l’ordre  SQL  CREATE DATABASE).  Après avoir saisi les informations requises sur les différents onglets.  Après avoir sélectionné une des deux options..8- © ENI Editions .  l’assistant  active  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  (paramètre  MEMORY_TARGET) ; sinon.  Si  l’option  Personnalisé  est  choisie. Si l’option Utiliser la gestion automatique  de  la  mémoire  est  cochée.  Tâches de maintenance automatique openmirrors.com . La taille de  bloc  (paramètre  DB_BLOCK_SIZE)  ne  peut  pas  être  modifiée  car  le  modèle  inclut  les  fichiers  de  données  et  ceux­ci  utilisent déjà une certaine taille de bloc.. vous pouvez activer ou non la gestion automatique de la mémoire partagée (menu déroulant Gestion de la  mémoire).  Si la gestion automatique de la mémoire partagée n’est pas activée.Algeria Educ . l’assistant vous demandera juste de saisir  la taille de la SGA (paramètre <$I[]SGA_TARGET>SGA_TARGET) <et la taille de la PGA (paramètre PGA_AGGREGATE_TARGET). vous pouvez cliquer sur le bouton Suivant.  à  lancer  au  démarrage de l’instance (paramètre SHARED_ SERVERS). vous pourrez dimensionner individuellement les  différentes structures de la mémoire..  il  est  recommandé  d’utiliser  ces  nouveaux  mécanismes  de  sécurité  (voir  le  chapitre  Gestion  des  utilisateurs  et  de  leurs  droits). vous  pouvez modifier la quantité de mémoire allouée à l’instance (SGA et PGA).

  © ENI Editions . notamment la planification.  Après avoir effectué votre choix. avec un faible impact  sur les performances du serveur. fichiers de journalisation et  fichiers de données. Les paramètres de ces tâches de maintenance. vous pouvez cliquer sur le bouton Suivant. peuvent  être modifiés dans le Database Control (cf.Algeria Educ . sont réalisées la nuit et le week­end.  vous  pouvez  choisir  d’activer  ou  pas  les  tâches  de  maintenance  automatiques  prévues  en  standard  (collecte des statistiques. section La documentation Oracle du chapitre Les outils d’administration).9- . conseil sur l’optimisation des requêtes SQL).  Stockage de la base de données L’écran suivant permet de spécifier les fichiers de la base de données : fichier de contrôle.  Sur  cet  écran.  il est recommandé d’activer ces tâches automatiques qui. A priori.All rights reserved . conseil sur le stockage des segments.

    Le dossier Fichiers de donnéespermet de modifier l’emplacement et le nom des fichiers de données.com .  L’onglet  Options permet de définir la valeur des options MAX* (MAXDATAFILES.) de l’ordre SQL CREATE DATABASE. dans  le  cas  de  l’utilisation d’un  modèle  avec  fichiers  de  données  (comme  ici).  il  n’est  pas  possible  (à  ce  stade)  d’ajouter  d’autres tablespaces et fichiers de données.  Le  dossier  Fichier  de  contrôle  permet  de  configurer  les  fichiers  de  contrôle  (paramètre  CONTROL_FILES).All rights reserved .Algeria Educ . etc.  openmirrors. ou de modifier la taille des fichiers de données existants ; ces opérations  pourront être faites ultérieurement dans le Database Control. Par contre.10 - © ENI Editions .

 puis cliquez sur le bouton Terminer. modifier la taille des groupes.11 - . vous pouvez cliquer sur le bouton Suivant.  indiquez  si  vous  souhaitez  créer  la  base  immédiatement  et/ou  enregistrer  les  options  dans  un  nouveau modèle et/ou générer les scripts de création de la base de données.All rights reserved .  Après avoir saisi les informations requises.Algeria Educ . ajouter des membres dans les groupes.  Le  dossier  Groupes  de  fichiers  de  journalisation  permet  de  configurer  les  fichiers  de  journalisation :  ajouter/supprimer des groupes.  Options de création   Sur  cette  page.  © ENI Editions .

  Lorsque la création de la base de données est terminée.Algeria Educ .com .  catproc.  Nouvelle étape : contenu de la base de données openmirrors.  L’assistant  crée  automatiquement  un  nom  de  service  réseau  pour  la  nouvelle  instance  dans  le  fichier  tnsnames.La  troisième  option  est  un  moyen  pratique  pour  générer  des  scripts  de  création  de  base  de  données  que  vous  pourrez ensuite modifier.  Sur  plate­forme  Unix/Linux.  3.  vous  pourrez  contrôler  plus  finement  les  options  installées  et  l’assistant  effectue  une  création  complète  (CREATE DATABASE.  nous  ne  présentons  que  les  écrans  supplémentaires  ou  différents  de  ceux  présentés  précédemment. paramétrer et réutiliser.).  Par  contre.  catalog.  Dans  cette  section.  la  configuration  du  processus  d’écoute  n’est  pas  modifiée ; l’instance  n’est  pas  enregistrée de manière statique auprès du processus d’écoute.All rights reserved .  etc.ora. une fenêtre donnant quelques informations s’affiche :    Cette fenêtre donne notamment l’URL à utiliser pour se connecter au Database Control.  Cliquez sur le bouton OK pour lancer l’opération.  Durant la création de la base de données.  La  création  de  la  base  de  données est donc plus longue que lors de l’utilisation d’un modèle avec fichiers de données. Création à partir d’un modèle sans fichier de données  Si  vous  utilisez  un  modèle  sans  fichier  de  données. l’instance n’est pas positionnée en redémarrage automatique.  l’assistant  ajoute  automatiquement  une  entrée  pour  la  nouvelle  instance  dans  le  fichier /etc/oratab ; par contre.12 - © ENI Editions . une fenêtre affiche un état d’avancement.  Confirmation Un récapitulatif est affiché lorsque vous cliquez sur le bouton Terminer.

All rights reserved .  Cet  écran  permet  de  sélectionner  les  fonctionnalités  à  installer  dans  la  base  de  données ; chaque  option  se  matérialise  par  l’exécution  d’un  script  supplémentaire  qui  rallonge  la  durée  de  création  de  la  base.. notamment via l’option Configurer les options de base de données proposée  sur le premier écran de l’assistant.  Stockage de la base de données © ENI Editions .  l’option  Multimedia  (anciennement  interMedia)..  Paramètres d’initialisation   Sur le deuxième onglet.Algeria Educ .  L’onglet Scripts personnalisés permet de désigner des scripts complémentaires à exécuter lors de la création.  affiche  un  écran  qui  permet  de  désactiver  quatre  options  installées  par  défaut  par  Oracle :  la  machine  virtuelle  Java.13 - .  Le  bouton Composants  de  base  de  données  standard. Oracle conseille de laisser ces quatre options.  la  fonctionnalité  Oracle  XML  DB  et  Application  Express  (un  environnement  de  développement  rapide  Web  intégré  à  la  base de données).  Ces  options  peuvent être installées ultérieurement. la taille de bloc peut être spécifiée (paramètre DB_BLOCK_SIZE).

All rights reserved . création ou suppression.  Le premier écran de la gestion des modèles permet de choisir l’opération à réaliser.  openmirrors.  Des tablespaces et des fichiers de données peuvent être ajoutés.com .Algeria Educ .14 - © ENI Editions .  pouvant  éventuellement  inclure  des  fichiers de données prêts à l’emploi.  4. supprimés et modifiés (taille notamment). Gérer les modèles  L’assistant  permet  de  définir  des  modèles  de  base  de  données  personnalisés.

  taille de la SGA.dbt  qui  contient  la  définition  du  modèle.  Pour  créer  une  base  de  données  à  partir  du  modèle  sur  un  autre  serveur. puis de lancer l’assistant.dfb qui contient  les  fichiers  de  données.Algeria Educ .  Il  n’en  est  pas  de  même  pour  les  modèles  sans  fichiers  de  données.  Notez  que  les  fichiers  Seed_Database. un fichier .  L’option A  partir  d’une  base  de  données  existante  (structure  seulement) permet de reprendre la structure d’une  base de données existante.  Un modèle avec fichiers de données créé sur une plate­forme (Windows par exemple) ne peut pas être utilisé  sur  une  autre  plate­forme  (Unix  par  exemple).).ctl  et  Seed_Database.  Plusieurs options sont proposées pour la création.dfb sont  communs  aux  deux  modèles avec fichiers de données fournis par Oracle.  L’option  A  partir  d’un  modèle  existant  permet  de  choisir  un  modèle  puis  de  dérouler  les  différentes  étapes  de  la  création pour modifier les options souhaitées (comme pour une création de base de données). mais sans inclure les fichiers de la base de données.dbc qui contient la définition du  modèle.  © ENI Editions . etc.  Un  modèle  sans  fichiers  de  données  comporte  un  seul  fichier  XML  .ctl qui est une copie du fichier de contrôle de la base de données et un fichier .All rights reserved .  L’option A partir d’une base de données existante (structure et données) permet de reprendre la structure d’une  base de données existante avec les fichiers de données (et donc les données qui sont stockées dedans) : c’est en  quelque  sorte  un  clone  de  la  base  de  données  d’origine  qui  pourra  être  utilisé  pour  créer  une  nouvelle  base  de  données identique (sauf modifications de configuration effectuées lors de la création de la base de données : nom.  Un  modèle  avec  fichiers  de  données  est  composé  de  trois  fichiers :  un  fichier  XML  .15 - .  il  suffit  de  copier  les  fichiers  du  modèle  dans le répertoire templates du serveur.  Les  modèles  sont  stockés  par  défaut  dans  le  répertoire  %ORACLE_HOME%\assistants\ dbca\templates  (plate­forme  Windows) ou $ORACLE_HOME/assistants/dbca/ templates (plate­forme Unix/Linux).

 Linux.  Oracle  Tuning  Pack  :  module  d’administration  permettant  de  faciliter  l’optimisation  des  performances  de  la  base de données.  qui  sera  le  plus  souvent  désignée  par  le  terme  "Oracle11g".).  Advanced  Compression  (nouveau  en  version  11g)  :  permet  la  compression  de  tout  type  de  données  (structurées et non structurées).  q q L’édition  Standard  comporte  toutes  les  fonctionnalités  de  base  permettant  de  mettre  en  œ uvre  des  applications  client­serveur  ou  Internet/Intranet.  Oracle Partitioning : permet de subdiviser le stockage des gros objets (tables et index) en plusieurs éléments  appelés partitions.  pour  un  groupe  de  travail  ou  un  département  d’entreprise.1- openmirrors. À titre d’exemple :  q Oracle  Real  Application  Clusters  (RAC)  :  permet  d’utiliser  Oracle  sur  des  serveurs  en  cluster  (haute  disponibilité. Oracle commercialise  aussi  une  édition  Standard  One. permettant d’améliorer la disponibilité et les capacités de  montée en charge des grosses bases de données.  Oracle  Database  11g  est  un  Système  de  Gestion  de  Bases  de  Données  Relationnelles  (SGBDR)  disponible  sur  un  grand nombre de plates­formes (Unix.  Total  Recall  (nouveau  en  version  11g)  :  solution  permettant  le  stockage  sur  le  long  terme  de  données  historiques.  Oracle OLAP et Oracle Data Mining : fonctionnalités destinées à la mise en place de systèmes décisionnels.All rights reserved . Windows).  les  fonctionnalités  présentées  dans  cet  ouvrage  sont  communes  aux  trois  éditions  ;  toute  fonctionnalité  nécessitant  © ENI Editions . Du point de vue de l’administration. les différences entre les  plates­formes sont minimes. Depuis quelques temps. et d’en faciliter l’administration et l’optimisation.Algeria Educ .  Oracle11g est commercialisé selon trois gammes :  q Edition Entreprise (Enterprise Edition) ;  Edition Standard (Standard Edition) et Edition Standard One (Standard Edition One) ;  Edition Personnelle (Personal Edition). etc. particulièrement destinée au développeur ; elle offre le  même niveau de fonctionnalité que l’édition Entreprise. répartition de charge).  authentification.com .  mais  limitée  à  des  serveurs  bi­ processeurs.  Cette  édition  ne  permet pas de faire fonctionner les options avancées d’Oracle11g (voir ci­dessous) et est limitée à des serveurs ou  des clusters de serveurs avec une capacité maximale de 4 processeurs.  Real  Application  Testing  (nouveau  en  version  11g)  :  permet  de  capturer  l’activité  réelle  d’une  base  de  données et de rejouer cette activité sur un autre système. en standard ou en option. dans l’édition Standard (pas Standard One) !  L’édition Personnelle est une version monolicence du produit. sur plate­forme Windows uniquement. Introduction  Cet  ouvrage  présente  l’administration  d’Oracle  Database  11g. avec quelques petites  contraintes.  Les  bases  de  l’architecture  et  de  l’administration  sont  les  mêmes  pour  les  trois  éditions.  fonctionnellement  identique  à  l’édition  Standard.  Advanced  Security  Option  :  offre  des  fonctionnalités  avancées  sur  la  gestion  de  la  sécurité  (cryptage.  Sauf  exception.  q q q q q q q Oracle Real Application Clusters est une option de l’édition Entreprise mais est incluse.Présentation d’Oracle11g  1.  L’édition  Entreprise  est  plus  particulièrement  destinée  aux  applications  critiques  de  l’entreprise  et  propose  des  fonctionnalités supplémentaires.

  Nouveau cache pour stocker le résultat des requêtes.  Opérateurs PIVOT et UNPIVOT.  © ENI Editions .  Gestion simplifiée de l’espace temporaire.  Gestion automatique de l’annulation activée par défaut. par défaut.  Tables en lecture seule.  2.  Compression des tables.  Amélioration de la détection des blocs corrompus.  Assistant pour la récupération des données (Data Recovery Advisor).  Amélioration de la gestion des fichiers de journalisation archivés dans RMAN (Recovery Manager).2- .  Amélioration de la création et de la récupération d’une sauvegarde de long terme. plus sécurisée.All rights reserved . Principales nouveautés de la version 11  La version 11 apporte un grand nombre de nouveautés et d’améliorations dans de nombreux domaines.  Base de données transportable entre Linux et Windows.  Nouveau référentiel pour faciliter le diagnostic des incidents (Automatic Diagnostic Repository).  Gestion complètement automatique de la mémoire totale utilisée par l’instance.Algeria Educ q q q q q q q q q q q q q q q q q q q q q q .l’édition Entreprise sera clairement signalée.  Index invisibles.  Sauvegarde et restauration parallélisée des très gros fichiers de données.  Colonnes virtuelles.  Configuration de la base de données.  Gestion simplifiée des paramètres d’initialisation (SPFILE).  Chiffrage du fichier d’export généré par Data Pump.html) ;  ils  peuvent  être  utilisés  gratuitement  pour  le  développement  ou  le  prototypage d’une application (mais pas pour l’utilisation d’une application).com/technology/index.  Compression de la totalité du fichier d’export généré par Data Pump. même dans un environnement transactionnel.  Amélioration des performances des sauvegardes compressées dans RMAN.  Les  différents  produits  Oracle  peuvent  être  téléchargés  sur  le  site  Oracle  Technology  Network  (http://www. Pour n’en  citer que quelques­unes :  q Installation et mise à niveau simplifiées.oracle.  Extension des techniques de flashback à l’annulation d’une transaction validée (Flashback Transaction).

  openmirrors.  Utilisation du LogMiner à travers l’interface graphique d’Oracle Enterprise Manager Database Control.  q q q Bien évidemment.All rights reserved .  Chiffrage d’un tablespace.q Nouvel assistant pour résoudre un problème relatif à un ordre SQL (SQL Repair Advisor).Algeria Educ .3- .com © ENI Editions . cette liste n’est pas exhaustive.  Amélioration de l’interface utilisateur d’Oracle Enterprise Manager Database Control.

 Modifier les paramètres d’initialisation  a.  Les colonnes ISSES_MODIFIABLE et ISSYS_MODIFIABLE de la vue V$PARAMETER donnent des informations sur le type de  paramètre.  COMMENT = ’texte’  Commentaire associé à la modification du paramètre. la modification peut être immédiate (s’applique aux sessions actuelles) ou différée  (s’applique aux sessions futures uniquement)... Options :  paramètre  Nom du paramètre.  Les  paramètres  statiques  ne  peuvent  pas  être  modifiés  dynamiquement  alors  que  l’instance  est  en  cours  de  fonctionnement ; il faut modifier la valeur du paramètre dans le fichier de paramètres et redémarrer l’instance.  q Les  paramètres  dynamiques  peuvent  être  modifiés  par  un  ordre  SQL  alors  que  l’instance  est  en  cours  de  fonctionnement. respectivement au niveau de la session et du système.Algeria Educ . Peut être obligatoire pour certains  paramètres (ceux dont la colonne ISSYS_MODIFIABLE vaut DEFERRED dans la vue $PARAMETER).  DEFERRED  Si présente.  La  colonne  ISSES_MODIFIABLE  vaut  TRUE  ou  FALSE  selon  que  le  paramètre  est  modifiable  ou  non  au  niveau  de  la  session.] .  valeur  Valeur attribuée au paramètre.  N’a de sens que si la mémoire est la cible de la modification (voir la clause SCOPE).Gestion des paramètres d’initialisation  1.    Les différents paramètres sont décrits dans la documentation Oracle® Database Reference. b. Inséré dans le fichier de paramètres serveur si ce dernier est  la cible de la modification (voir la clause SCOPE) ; visible dans la colonne UPDATE_ COMMENT de la vue V$PARAMETER si la  mémoire est la cible de la modification (voir la clause SCOPE). indique que la modification ne concerne que les futures sessions.  La  colonne  ISSYS_MODIFIABLE  vaut FALSE  si  le  paramètre  n’est  pas  modifiable  au  niveau  du  système.. et DEFERRED ou IMMEDIATE selon qu’il est modifiable en différé ou immédiatement. ALTER SYSTEM SET paramètre = valeur [.  Syntaxe simplifiée :  ALTER SESSION SET paramètre = valeur [. Les types de paramètres  Les paramètres peuvent être classés en deux catégories :  q les paramètres dynamiques ;  les paramètres statiques. Selon les cas.All rights reserved .    © ENI Editions .1- . Les ordres SQL ALTER SYSTEM et ALTER SESSION  Les  ordres  SQL  ALTER SESSION  et ALTER SYSTEM  permettent  de  modifier  dynamiquement  la  valeur  des  paramètres  d’initialisation..] [ COMMENT = ’texte’ ] [ DEFERRED ] [ SCOPE = MEMORY | SPFILE | BOTH ] . Au niveau système. pas celles actuellement connectées. le paramètre est modifiable au niveau de la session et/ou du système (pour toutes  les sessions).

  vous  devez d’abord faire un STARTUP (NOMOUNT suffit).SCOPE  Définit la cible de la modification :  ­ MEMORY : la mémoire seulement (instance en cours). Système modifié.  procédez de la manière suivante :  q Modifiez le paramètre avec l’ordre SQL ALTER SYSTEM et la clause SCOPE=SPFILE.  La  modification  ne  survit  pas  à  l’arrêt  de  la  base.com . Cette option n’est  pas autorisée pour les paramètres statiques (aspect MEMORY).  Syntaxe simplifiée :  ALTER SYSTEM RESET paramètre [ SCOPE = SPFILE ] .2- © ENI Editions .  vous  pouvez  utiliser  une  variante  de  l’ordre  SQL  ALTER SYSTEM.  Redémarrez l’instance (SHUTDOWN IMMEDIATE puis STARTUP).  C’est  la  seule  option  possible  si  l’instance  a  démarré  avec  un  fichier  de  paramètres  texte ; c’est la valeur par défaut dans ce cas.  Pour  supprimer  un  paramètre  du  fichier  de  paramètres  serveur.  Exemple :  Modification d’un paramètre uniquement dans le fichier de paramètres serveur :  SQL> ALTER SYSTEM SET PROCESSES = 200 2 COMMENT = ’Modif.  La clause SCOPE = BOTH s’applique à la mémoire (instance en cours) et est prise en compte immédiatement (aspect  MEMORY).  La  clause  SCOPE = MEMORY  s’applique  uniquement  à  la  mémoire  (instance  en  cours)  et  est  prise  en  compte  immédiatement. avant de modifier le paramètre par l’ordre SQL ALTER SYSTEM et de  redémarrer. C’est la seule option possible pour  les paramètres statiques.  La  modification  est  persistante  dans  le  fichier  de  paramètres  serveur  (aspect  SPFILE). Options :  paramètre  Nom du paramètre  La clause SCOPE = SPFILE est optionnelle ; c’est la seule autorisée.  Cette  option  n’est  pas  autorisée  pour  les  paramètres  statiques. OH du 10/07/2008’ 3 SCOPE = BOTH.  ­ SPFILE : le fichier de paramètres serveur seulement. Après la suppression.  ­ BOTH : les deux. au prochain démarrage.  q Si  l’instance  est  arrêtée  et  que  vous  souhaitez  modifier  un  paramètre  statique  pour  le  prochain  démarrage.  Cette  option  n’est  pas  autorisée  pour  les  paramètres  statiques (aspect MEMORY).All rights reserved .  openmirrors.  La clause SCOPE = SPFILE ne peut être spécifiée que si l’instance a démarré avec un fichier de paramètres serveur. Système modifié. Elle ne peut être spécifiée que si l’instance a démarré  avec  un  fichier  de  paramètres  serveur  (aspect  SPFILE).  La  modification  s’applique  uniquement  au  fichier  de  paramètres  serveur  et  n’est  pas  prise  en  compte  immédiatement ; elle sera prise en compte uniquement au prochain démarrage. Si vous utilisez un fichier de paramètres serveur (conseillé) et que vous souhaitez modifier un paramètre statique. Modification d’un paramètre en mémoire et dans le fichier de paramètres serveur :  SQL> ALTER SYSTEM SET MEMORY_TARGET = 500M 2 COMMENT = ’Modif. la  valeur  par  défaut  du  paramètre  sera  utilisée.  Les  ordres  SQL  ALTER SYSTEM  de  modification  de  paramètres  sont  enregistrés dans le fichier d’alerte de l’instance. L’ordre SQL ALTER SYSTEM nécessite que l’instance soit démarrée.Algeria Educ . OH du 10/07/2008’ 3 SCOPE = SPFILE.

 FALSE sinon.  V$SPPARAMETER : contenu  actuel  du  fichier  de  paramètres  serveur  actif ; le  contenu  de  la  vue  est  vide  si  l’instance n’utilise pas de fichier de paramètres serveur. V$SYSTEM_PARAMETER2. SYSTEM_MOD si modifié au niveau du système. FALSE sinon.All rights reserved .  V$PARAMETER  et  V$PARAMETER2  :  même  contenu  que  les  vues  V$SYSTEM_ PARAMETER  et  V$SYSTEM_PARAMETER2  mais avec les valeurs actuelles des paramètres dans la session courante ; ces vues donnent donc la valeur  des paramètres qui ont été éventuellement modifiés dans la session (par un ALTER SESSION). V$PARAMETER et V$PARAMETER2 :  NAME  Nom du paramètre (en minuscules).  ISMODIFIED  Indique si le paramètre a été modifié depuis le démarrage de l’instance.  ISDEPRECATED  TRUE si le paramètre est déprécié (risque de disparaître dans une prochaine version). Les paramètres dans le dictionnaire de données  Plusieurs vues du dictionnaire permettent de visualiser les paramètres :  q V$SYSTEM_PARAMETER : valeur actuelle des paramètres dans l’instance. FALSE si non modifié.2.  VALUE  Valeur du paramètre. MODIFIED si modifié au niveau de la session  courante.  ISDEFAULT  TRUE si le paramètre est égal à sa valeur par défaut.Algeria Educ .  UPDATE_COMMENT  Commentaire associé à la modification la plus récente (option COMMENT de l’ordre SQL ALTER SYSTEM). et DEFERRED ou IMMEDIATE selon qu’il est modifiable  en différé ou immédiatement.  V$SYSTEM_PARAMETER2 : même chose que V$SYSTEM_PARAMETER mais avec un affichage sur plusieurs lignes des  paramètres qui ont une liste de valeurs (comme le paramètre CONTROL_FILES par exemple).  Principales colonnes de la vue V$SPPARAMETER :  NAME  © ENI Editions .  ISSYS_MODIFIABLE  FALSE si le paramètre n’est pas modifiable au niveau du système.  ISSES_MODIFIABLE  TRUE si le paramètre est modifiable au niveau de la session.3- .  DISPLAY_VALUE  Valeur du paramètre dans un format d’affichage plus convivial (par exemple 252M au lieu de 264241152).  q q q Principales colonnes des vuesV$SYSTEM_PARAMETER. FALSE sinon.

-------------------.Nom du paramètre (en minuscules).L’utilisation de cet ordre SQL nécessite notamment une connexion SYSDBA ou SYSOPER.  Exemple  SQL> SHOW PARAMETERS memory NAME -------------------------------hi_shared_memory_address memory_max_target memory_target shared_memory_address TYPE ----------integer big integer big integer integer VALUE -----------0 500M 400M 0 3.name. Le fonctionnement (signification des paramètres. Cet ordre SQL peut  être utilisé instance arrêtée !  openmirrors.display_value spfile 5 FROM 6 v$parameter p.display_value actuel.--------------processes 100 200 Dans  SQL*Plus.  Si  une  chaîne  est  spécifiée  lors  de  l’appel. valeurs par défaut.  Syntaxe  CREATE PFILE [ = ’nom_pfile’ ] FROM SPFILE [ = ’nom_spfile’ ].name = ’processes’ 11 / NAME ACTUEL SPFILE -------------------.4- © ENI Editions . 4 sp.  VALUE  Valeur du paramètre.  les  commandes  SHOW PARAMETERS [chaîne]  et SHOW SPPARAMETERS [chaîne]  affichent  la  valeur  des  paramètres  respectivement  dans  la  session  courante  et  dans  le  fichier  de  paramètres  serveur.  Par  défaut.  ces  commandes  affichent  la  valeur  de  tous  les  paramètres.name 10 AND p. etc.  ces  commandes  affichent la valeur de tous les paramètres dont le nom contient cette chaîne.com .All rights reserved .  ISSPECIFIED  TRUE si le paramètre est spécifié dans le fichier de paramètres serveur. FALSE sinon. Exporter un fichier de paramètres serveur  Un fichier de paramètres serveur peut être réexporté au format texte par l’ordre SQL CREATE PFILE. 7 v$spparameter sp 8 WHERE 9 p. 3 p.  Exemple : comparaison entre V$PARAMETER et V$SPPARAMETER  SQL> SELECT 2 p.name = sp.  Notez  que  la  vue  V$SPARAMETER  donne  la  valeur  du  paramètre  dans  le  fichier  de  paramètres  serveur ; la  valeur  actuelle peut être différente si le paramètre a été modifié pour l’instance courante uniquement (SCOPE=MEMORY).) est le même que pour l’ordre SQL CREATE SPFILE  (voir  la  section  Création  d’une  base  de  données  à  la  main  du  chapitre  Création  d’une  nouvelle  base  de  données).  DISPLAY_VALUE  Valeur du paramètre dans un format d’affichage plus convivial (par exemple 252M au lieu de 264241152).Algeria Educ .  UPDATE_COMMENT  Commentaire associé à la modification la plus récente (option COMMENT de l’ordre SQL ALTER SYSTEM).

Les principes de fonctionnement sont les mêmes que pour les autres variantes de syntaxe de ces deux ordres SQL. *..Exemple :  SQL> CREATE PFILE = ’d:\app\oracle\admin\HERMES\pfile\init. les paramètres peuvent être spécifiés sous la forme instance.  avec  l’option  RAC ­ Real Application Clusters)..paramètre. Ces  lignes  en  gras  correspondent  à  des  paramètres  dont  la  valeur  avait  été  modifiée  précédemment  avec  l’option  COMMENT. *. Utiliser le Database Control  Dans le Database Control. le symbole *  désignant  n’importe  quelle  instance  (*.All rights reserved ..processes=200#Modif..ora’ 2 FROM SPFILE.  4.memory_target=524288000#Modif. *. celui­ci ne peut pas être remplacé alors qu’il est en cours d’utilisation ; vous devez donc arrêter  la base de données (SHUTDOWN IMMEDIATE) avant de recréer le fichier de paramètres serveur à l’aide  de  l’ordre SQL  CREATE SPFILE (qui lui aussi fonctionne instance arrêtée !).Algeria Educ .db_name=’HERMES’ .. Fichier créé. OH du 10/07/2008 .memory_target).__db_cache_size=152M .  Cette  syntaxe  est  utilisée  lors  de  l’export  d’un  fichier  de  paramètres serveur...  Dans  l’optique  de  l’utilisation d’un  fichier  de  paramètres  commun  à  plusieurs  instances  (par  exemple. CREATE SPFILE [ = ’nom_spfile’ ] FROM MEMORY.. pour recréer le fichier de  paramètres serveur à partir du fichier de paramètres texte modifié (à l’aide de l’ordre SQL  CREATE SPFILE .  Syntaxe  CREATE PFILE [ = ’nom_pfile’ ] FROM MEMORY.  ou  pour  effectuer  des  démarrages  particuliers. OH du 10/07/2008 . Contenu du fichier (extrait)  *.. FROM PFILE).  Le  commentaire  est  présent  dans  le  fichier  de  paramètres  serveur  (voir  aussi  le  contenu  de  la  colonne  UPDATE_COMMENT dans la vue V$SPPARAMETER). *.  Le fichier ainsi généré peut être utilisé à des fins de simple consultation ou de modification.. il est possible de créer un fichier de  paramètres texte ou un fichier de paramètres serveur à partir des valeurs des paramètres actuellement en mémoire  (instance en cours)..  Notez  que  si  l’instance  a  démarré  avec  un  fichier  de  paramètres serveur. cliquez sur le lien Serveur sur la page d’accueil puis sur le lien Paramètres d’initialisation  (cadre Configuration de base de données) pour accéder à la page de gestion des paramètres d’initialisation :  © ENI Editions ..__shared_pool_size=72M .Depuis la version 11.5- .

  les  modifications  affectent  uniquement  l’instance  en  cours  (SCOPE=MEMORY). vous pouvez consulter et modifier la valeur des paramètres dans le fichier de paramètres  serveur :    Par  défaut.  Sur l’onglet Fichier SPFILE.6- © ENI Editions . cochez la case Appliquer au fichier SPFILE les modifications  dans  le  mode  des  instances  en  cours  d’exécution avant de cliquer sur le bouton  Appliquer.All rights reserved .  Sur l’onglet En cours.  openmirrors. vous pouvez consulter et modifier la valeur actuelle des paramètres. le Database Control vous proposera de redémarrer (seul moyen  pour appliquer la modification à "l’instance en cours").  les  modifications  affectent  uniquement  le  fichier  de  paramètres  serveur  (SCOPE=SPFILE).  Pour  affecter  l’instance  en  cours et le fichier de paramètres serveur (SCOPE=BOTH). Seuls les paramètres  dynamiques sont modifiables.  Pour  affecter  l’instance en cours et le fichier de paramètres serveur (SCOPE=BOTH).Algeria Educ . cochez la case Appliquer  les  modifications  en  mode  SPFILE  aux  instances  en  cours  d’exécution  avant  de  cliquer  sur  le  bouton  Appliquer.com .  Si  vous  cochez  cette  case et que vous modifiez un paramètre statistique.  Par  défaut.

 Erreur lors d’un ALTER SYSTEM  ORA-02065: option interdite pour ALTER SYSTEM  Explication  L’option spécifiée n’est pas supportée. Valeur erronée qui empêche le démarrage  Une  valeur  erronée  dans  le  fichier  de  paramètres  serveur  peut  empêcher  le  démarrage  "normal"  de  la  base  de  données.  5.  L’instance ne démarre pas.Le  bouton  Réinitialiser  permet  de  supprimer  le  paramètre  sélectionné  du  fichier  de  paramètres  serveur  (ALTER SYSTEM RESET).1.  Le restaurer à partir d’une sauvegarde (voir le chapitre Sauvegarde et récupération).  vous  pouvez  créer  un  fichier  de  paramètres  texte  à  partir  du  fichier  de  paramètres  serveur (CREATE PFILE FROM SPFILE). corriger la valeur du paramètre dans le fichier de paramètre texte.  ou  le  supprimer. Problèmes courants et solutions  a. vous pouvez créer un fichier de paramètres texte à la main puis recréer le fichier de paramètres  serveur à partir de ce fichier texte.  c.  Si un fichier de paramètres texte valide est disponible.  Si  l’instance  ne  démarre  pas. le recréer à partir des valeurs des paramètres actuellement en mémoire (CREATE SPFILE FROM MEMORY). Pour créer le fichier de paramètres texte.  q q En dernier ressort.  Exemple :  Starting up ORACLE RDBMS Version: 11.  q Si  l’instance  démarre. vous pouvez au choix :  q Si l’instance est démarrée.ORA System parameters with non-default values: processes = 150 nls_language = "FRENCH" nls_territory = "FRANCE" memory_target = 252M .  Deux cas peuvent se produire :  q L’instance démarre mais la base de données ne peut pas être montée ou ouverte. puis recréer  le fichier de paramètres serveur à partir du fichier texte (CREATE SPFILE FROM PFILE).  © ENI Editions .  vous  pouvez  modifier  le  paramètre  erroné. les ordres SQL  CREATE PFILE  et  CREATE SPFILE  fonctionnent  même  si  l’instance  n’est  pas  démarrée  (il  faut  juste  une  connexion  SYSDBA). vous pouvez copier­coller les valeurs  des paramètres qui sont écrites dans le fichier d’alerte de l’instance à chaque démarrage. Fichier de paramètres serveur perdu ou endommagé  Si le fichier de paramètres serveur est perdu ou endommagé.0\DB_1\DATABASE\SPFILEHERMES. Pour mémoire..6.7- . b. Using parameter settings in server-side spfile D:\APP\ORACLE\PRODUCT\11.0.  avec  l’ordre  SQL ALTER SYSTEM  (SET ou RESET)..0.Algeria Educ .All rights reserved . le recréer à partir de ce fichier texte (CREATE SPFILE FROM PFILE).1.

  Cause(s)  Le paramètre est statique et ne peut pas être modifié pour l’instance en cours.  Action(s)  Consultez la documentation du paramètre et corrigez l’ordre SQL.  Action(s)  Utilisez la clause SCOPE=SPFILE.  Action(s)  Consultez la documentation du paramètre et corrigez l’ordre SQL.  Cause(s)  Vous n’avez pas utilisé l’option DEFERRED pour un paramètre qui le nécessite ou à l’inverse.All rights reserved . cette erreur survient lorsque la valeur spécifiée est trop grande ou trop petite.8- © ENI Editions . vous avez utilisé l’option  DEFERRED pour un paramètre pour lequel c’est interdit.Cause(s)  Le nom du paramètre est incorrect.  openmirrors.com .  ORA-02097: le paramètre ne peut pas être modifié.  Cause(s)  En règle générale.  ORA-02095: Le paramètre d’initialisation indiqué ne peut pas être modifié  Explication  Le paramètre ne peut pas être modifié.  Action(s)  Vérifiez et corrigez le nom du paramètre.Algeria Educ . car la valeur indiquée n’est pas valide  Explication  Le paramètre est modifiable mais la valeur est incorrecte.  ORA-02096: Le paramètre d’initialisation indiqué ne peut pas être modifié avec cette option  Explication  Le paramètre est modifiable mais pas avec l’option utilisée.

All rights reserved .  la  totalité  de  la  mémoire  (SGA et PGA) peut l’être aussi (voir la section L’instance du chapitre Les bases de l’architecture Oracle).’sga_max_size’.  au démarrage de l’instance. De plus.  N’oubliez pas que toutes les valeurs des paramètres de dimensionnement de la mémoire sont arrondies au  granule supérieur (à l’exception du paramètre RESULT_ CACHE_MAX_SIZE dont la valeur est définie par pas de  32 Ko).1- . Ces deux paramètres ne sont pas dynamiques et sont calculés.4.  et  depuis  Oracle11g.Algeria Educ . Informations sur la mémoire  La commande SQL*Plus SHOW SGA ou la vue V$SGA donne des informations synthétiques sur la taille de la SGA. la quantité SGA_MAX_SIZE est virtuellement affectée à la SGA.Gestion dynamique de la mémoire  1. c’est à dire augmentées ou diminuées.  La taille maximum de la mémoire de l’instance est définie par le paramètre MEMORY_MAX _TARGET et la taille maximum  de la SGA par le paramètre SGA_MAX_SIZE.-------------------. Elles peuvent être modifiées dynamiquement alors que l’instance  est en cours de fonctionnement.8.  Lors  de  la  modification  dynamique  d’une  structure  mémoire. NAME VALUE DISPLAY_VALUE -------------------.’memory_max_target’).display_value FROM v$parameter 2 WHERE name IN (’sga_target’.  Plusieurs  paramètres  relatifs  à  la  gestion  de  la  mémoire  (PGA  ou  SGA)  sont  modifiables  dynamiquement  par  l’intermédiaire de l’ordre SQL ALTER SYSTEM :  q MEMORY_TARGET  SGA_TARGET  DB_CACHE_SIZE et éventuellement les différents paramètres DB_nK_CACHE_SIZE (n valant 2. Principes  Depuis Oracle9i. par défaut. la SGA et la PGA sont dynamiques.  vous  pouvez  obtenir  un  message  d’erreur  si  la  valeur  demandée est trop grande ou trop petite (cf. depuis  Oracle10g. sans devoir arrêter la base.16 ou 32)  SHARED_POOL_SIZE  LARGE_POOL_SIZE  JAVA_POOL_SIZE  STREAMS_POOL_SIZE  RESULT_CACHE_MAX_SIZE  PGA_AGGREGATE_TARGET  q q q q q q q q Seule la taille du Redo Log Buffer (paramètre LOG_BUFFER) ne peut pas être modifiée dynamiquement (mais sa valeur  par défaut est généralement satisfaisante). Dans  les deux cas.---------------sga_max_size 524288000 500M sga_target 0 0 memory_target 419430400 400M memory_max_target 524288000 500M © ENI Editions .value. section Gestion dynamique de la mémoire).  2. 3 ’memory_target’.  SQL> SELECT name.  la  mémoire  partagée  peut  être  gérée  automatiquement. s’ils ne sont pas définis dans le fichier de paramètres.

8 Startup overhead in Shared Pool 44 Free SGA Memory Available 260 size_mb. cette mémoire "libre" inclut la quantité de mémoire allouée à la  PGA et n’est donc pas réellement disponible en totalité pour la SGA.1) 2 FROM v$sgainfo.com .  Toutes  les  tailles  sont  en  octets. NAME SIZE_MB -------------------------------.  dans  le  cas  où  la  gestion  automatique de la mémoire de l’instance est activée.  MIN_SIZE  Taille minimum de la structure depuis le démarrage de l’instance.ROUND(bytes/(1024*1024).resizeable RES --No No Yes Yes Yes Yes Yes Yes No No No Cette  vue  donne  notamment  la  taille  actuelle  réelle  des  différentes  composantes  de  la  SGA.  SQL> SELECT name. et s’avère à l’usage plus intéressante que la vue  V$SGA.  soit  manuellement  selon  la  configuration).SUM(value) FROM v$sga.  LAST_OPER_TYPE  .  USER_SPECIFIED_SIZE  Valeur affectée au paramètre. Les principales colonnes sont les suivantes :  COMPONENT  Nom de la structure.2© ENI Editions .  La ligne Free SGA Memory Available donne la différence entre la taille maximum de la SGA (SGA_MAX_SIZE) et la taille  actuelle de la SGA.value FROM v$sga 2 UNION ALL 3 SELECT ’*** TOTAL ***’.  Il  faut  noter  que.  La  colonne  RESIZEABLE  indique  si  la  taille  de  la  structure correspondante peut être modifiée dynamiquement.  Des informations plus complètes sur les structures dynamiques de la mémoire (SGA et PGA) sont disponibles dans la  vue V$MEMORY_DYNAMIC_COMPONENTS.All rights reserved .---------Fixed Size 2145984 Variable Size 356516160 Database Buffers 159383552 Redo Buffers 3891200 *** TOTAL *** 521936896 La vue V$SGAINFO donne des informations plus détaillées sur la SGA.---------Fixed SGA Size 2 Redo Buffers 3.  ainsi  que  la  taille  du  granule  (ligne  Granule Size).Algeria Educ openmirrors.7 Buffer Cache Size 152 Shared Pool Size 72 Large Pool Size 4 Java Pool Size 4 Streams Pool Size 0 Shared IO Pool Size 0 Granule Size 4 Maximum SGA Size 497.  La même information est disponible dans la vue V$SGA_DYNAMIC_FREE_MEMORY qui donne la quantité de mémoire SGA  disponible pour une opération de redimensionnement dynamique (seule et unique colonne CURRENT_SIZE). NAME VALUE -------------------.  MAX_SIZE  Taille maximum de la structure depuis le démarrage de l’instance.  CURRENT_SIZE  Taille actuelle de la structure.SQL> SELECT name. et donc la quantité de mémoire supplémentaire qui peut être allouée à la SGA en cas de besoin  (soit  automatiquement.

  Les  vues  V$MEMORY_*  sont  apparues  en  version  11  et  tiennent  compte  de  la  PGA.  LAST_OPER_MODE  Mode de la dernière opération (MANUAL.  Exemple :  SQL> SELECT component.  la  taille de la SGA peut être modifiée dynamiquement en modifiant la valeur du paramètre SGA_TARGET.  Toutes les tailles sont en octets.  vous  pouvez  interroger  la  vue  V$MEMORY_RESIZE_OPS  pour  avoir  l’historique  des  800  dernières  opérations de redimensionnement de la mémoire et V$MEMORY_ CURRENT_RESIZE_OPS pour avoir des informations sur  un éventuel redimensionnement en cours.).All rights reserved . nous  voyons  qu’il  y  a  8  Mo  (240­72­4­4­152). SHRINK. Modifier la mémoire dynamiquement  a.  En  complément.current_size/(1024*1024) current_mb 2 FROM v$memory_dynamic_components.  GRANULE_SIZE  Taille du granule. etc.3- . etc.  © ENI Editions .  réservés  pour  les  structures  non  dynamiques  de  la  SGA  (Redo Log Buffer et SGA fixe). Avec la gestion automatique de la mémoire partagée  Lorsque  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  activée  (paramètre  SGA_TARGET  différent  de  zéro). ainsi que la répartition de la SGA entre ces différentes composantes.  soit  2  granules.  3.  dont  la  taille  que  vous avez éventuellement affectée aux composantes non prises en charge par la gestion automatique (paramètres  DB_nK_CACHE_SIZE  par  exemple)  mais  aussi  de  la  taille  minimale  que  vous  avez  pu  définir  pour  les  composantes  gérées automatiquement.Algeria Educ .  La  valeur  de  ce  paramètre  peut  être  augmentée  jusqu’à  la  valeur  du  paramètre  SGA_MAX_SIZE.  LAST_OPER_TIME  Date/heure de la dernière opération.  mais  limitées  à  la  SGA : V$SGA_ DYNAMIC_COMPONENTS. nous pouvons voir la quantité de mémoire allouée à la SGA (ligne SGA Target) et à la  PGA (ligne PGA Target).  V$SGA_RESIZE_OPS  et  V$SGA_CURRENT_RESIZE_OPS. IMMEDIATE.Information sur la dernière opération réalisée sur la structure (GROW.  Il  existe  des  vues  équivalentes. Sur cet exemple.  apparues  en  version  10.---------shared pool 72 large pool 4 java pool 4 streams pool 0 SGA Target 240 DEFAULT buffer cache 152 KEEP buffer cache 0 RECYCLE buffer cache 0 DEFAULT 2K buffer cache 0 DEFAULT 4K buffer cache 0 DEFAULT 8K buffer cache 0 DEFAULT 16K buffer cache 0 DEFAULT 32K buffer cache 0 Shared IO Pool 0 PGA Target 160 ASM Buffer Cache 0 Par l’intermédiaire de cette vue. COMPONENT CURRENT_MB -----------------------------.).  Elle  peut  être  diminuée  jusqu’à  une  valeur  minimale  déterminée  par  Oracle  en  tenant  de  différents  éléments.

 vous  n’imposez plus de minimum.null FROM v$sga_dynamic_free_memory / SQL> -.  q q q Exemple :  SQL> -.4- © ENI Editions . Si vous mettez la valeur à 0.situation de départ SQL> SELECT name. user_specified_size/1024/1024 user_specified_size FROM v$memory_dynamic_components WHERE current_size 0 UNION ALL SELECT ’*** LIBRE SGA ***’.-----------. vous diminuez implicitement la quantité de  mémoire  disponible  pour  la  gestion  automatique ; cette  quantité  de  mémoire  va  être  automatiquement  enlevée aux paramètres gérés automatiquement (Oracle décide de la répartition). SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------. En cas de besoin.com .sql COL component FOR A30 SELECT component. NAME DISPLAY_VALUE --------------------.’sga_max_size’).Lorsque le paramètre SGA_TARGET est modifié.  et Oracle diminue en contrepartie les autres paramètres automatiques (Oracle décide de la répartition).current_size/1024/1024.augmentation de SGA_TARGET à 300M SQL> ALTER SYSTEM SET SGA_TARGET = 300M. Oracle pourra diminuer la valeur  actuelle du paramètre pour attribuer de la mémoire à une autre structure.----------------sga_max_size 300M sga_target 252M SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------. vous augmentez la valeur minimale de  ce paramètre. mais pas sa valeur actuelle si.  Le comportement est le suivant :  q Si vous diminuez la valeur d’un paramètre géré manuellement.------------------shared pool 72 0 openmirrors. et  la  répartition  entre  les  différentes  composantes  est  automatiquement  déterminée  par  Oracle ; les  composantes  gérées manuellement restent inchangées. En cas de diminution. vous pouvez aussi modifier la valeur des paramètres gérés manuellement et/ou la valeur des  paramètres gérés automatiquement (dans ce dernier cas vous définissez alors un minimum pour le paramètre).  Si  vous  diminuez  la  valeur  d’un  paramètre  géré  automatiquement. mais pas sa valeur actuelle. si le nouveau minimum est supérieur à la valeur actuelle. Système modifié. seules les composantes gérées automatiquement sont modifiées. celle­ci est actuellement supérieure au nouveau minimum.contenu du script memoire. current_size/1024/1024 current_size.display_value FROM v$parameter 2 WHERE name IN (’sga_target’.sql SQL> HOST more memoire. la valeur est immédiatement augmentée. Oracle ne descendra pas en dessous de la valeur  minimale que vous avez pu définir pour une ou plusieurs composantes.-----------.  vous  ne  diminuez  en  fait  que  la  valeur  minimale de ce paramètre.All rights reserved . vous augmentez implicitement la quantité de  mémoire  disponible  pour  la  gestion  automatique ; la  mémoire  supplémentaire  va  être  automatiquement  réattribuée aux paramètres gérés automatiquement (Oracle décide de la répartition).  Si vous augmentez la valeur d’un paramètre géré manuellement. Par  contre.  Si vous le souhaitez.Algeria Educ .------------------shared pool 72 0 large pool 4 0 java pool 4 0 SGA Target 252 252 DEFAULT buffer cache 164 0 PGA Target 64 64 *** LIBRE SGA *** 48 SQL> -.  Si vous augmentez la valeur d’un paramètre géré automatiquement.

 Oracle détermine une nouvelle répartition de la mémoire entre la  PGA  (PGA_AGGREGATE_TARGET)  et  la  SGA  (SGA_TARGET). Système modifié.affectation d’une valeur à DB_16K_CACHE_SIZE SQL> -.  Les  autres  paramètres  ne  peuvent  pas  être  diminués : DB_16K_CACHE_SIZE  est  géré  manuellement  et  les  autres  sont  à  leur  valeur  minimale. Avec la gestion automatique de la mémoire  Lorsque  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  est  activée  (paramètre  MEMORY_TARGET).  La valeur de ce paramètre peut être augmentée jusqu’à la valeur du paramètre  MEMORY_ MAX_TARGET.  Lors  de  l’affectation d’une  valeur  au  paramètre DB_16K_CACHE_SIZE  (géré  manuellement)  et  d’une  valeur  à  SHARED_POOL_SIZE (minimum puisque le paramètre est automatique).All rights reserved .-----------. SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------.  q q b. Système modifié.et d’un minimum à SHARED_POOL_SIZE SQL> ALTER SYSTEM SET 2 DB_16K_CACHE_SIZE = 32M 3 SHARED_POOL_SIZE = 96M .  la  totalité  de  la  mémoire  supplémentaire  est  allouée  au  Buffer Cache. un cache pour les blocs de 16 Ko est  alloué  à  la  valeur  demandée  et  la  Shared  Pool  est  augmentée.  Lorsque le paramètre MEMORY_TARGET est modifié.diminution de SGA_TARGET SQL> ALTER SYSTEM SET SGA_TARGET = 168M.large pool java pool SGA Target DEFAULT buffer cache PGA Target *** LIBRE SGA *** 4 4 300 212 64 0 0 0 300 0 64 SQL> -.  puis  une  nouvelle  répartition  de  la  SGA  entre  ces  différentes  © ENI Editions .Algeria Educ .  Lors  de  la  diminution  de  SGA_TARGET  à  168  Mo.5- .-----------. Le Buffer Cache est diminué en conséquence (plus de mémoire libre pour la SGA).  la  taille  de  la  mémoire  allouée  à  l’instance  (SGA  et  PGA)  peut  être  modifiée  dynamiquement  en  modifiant  la  valeur  du  paramètre  MEMORY_TARGET. SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------. et il n’y a plus de mémoire libre pour la SGA. nous voyons les choses suivantes :  q Lors  de  l’augmentation  de  SGA_TARGET  à  300  Mo.------------------shared pool 96 96 large pool 4 0 java pool 4 0 SGA Target 168 168 DEFAULT buffer cache 24 0 DEFAULT 16K buffer cache 32 32 PGA Target 64 64 *** LIBRE SGA *** 132 Sur cet exemple.------------------shared pool 96 0 large pool 4 0 java pool 4 0 SGA Target 300 300 DEFAULT buffer cache 156 0 DEFAULT 16K buffer cache 32 32 PGA Target 64 64 *** LIBRE SGA *** 0 SQL> -.  car  la  valeur  actuelle  était  inférieure  au  nouveau minimum.  le  Buffer  Cache  est  diminué. Il peut être  diminué jusqu’à une valeur minimale déterminée par Oracle en tenant compte de différents éléments (comme pour  la gestion automatique de la mémoire partagée).

current_size/1024/1024. Si vous mettez la valeur à  0.-----------.  mais  pas  leur  valeur  actuelle. vous augmentez la valeur minimale  de  ces  paramètres. SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------.sql COL component FOR A30 SELECT component. vous n’imposez plus de minimum.-----------. selon les mêmes règles que pour la gestion automatique de la mémoire partagée. si le nouveau minimum est supérieur à la valeur actuelle. la gestion automatique de la mémoire n’est qu’une extension de la gestion automatique  de  la  mémoire  partagée. Système modifié.null FROM v$sga_dynamic_free_memory / SQL> -.  Exemple :  SQL> -. current_size/1024/1024 current_size. n’oubliez pas que le paramètre statique SGA_MAX_SIZE.  q Par ailleurs.  En  complément.----------------memory_target 400M memory_max_target 500M SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------.Algeria Educ openmirrors.  Toutes  les  règles  exposées  précédemment  sur  la  modification  des  paramètres  gérés  manuellement et des paramètres gérés automatiquement demeurent valable (voir le titre précédent).All rights reserved .6© ENI Editions .com .  si  vous  le  souhaitez.situation de départ SQL> SELECT name.display_value FROM v$parameter 2 WHERE name IN (’memory_target’.------------------shared pool 72 0 large pool 4 0 java pool 4 0 SGA Target 240 0 DEFAULT buffer cache 152 0 PGA Target 160 0 *** LIBRE SGA *** 260 SQL> -.  vous  pouvez  aussi  modifier  la  valeur  des  paramètres  SGA_TARGET  et  PGA_AGGREGATE_TARGET.contenu du script memoire.’memory_max_target’).  et  Oracle  diminue  en  contrepartie  les  autres  paramètres  automatiques  (Oracle  décide  de  la  répartition).  Du point de vue de la SGA.  En  cas  de  besoin.sql SQL> HOST more memoire.  celle­ci  est  actuellement  supérieure  au  nouveau  minimum.  Le comportement est le suivant :  q Si vous augmentez la valeur de  SGA_TARGET ou  PGA_AGGREGATE_TARGET. Par contre.composantes. vous ne diminuez en fait que la valeur  minimale  de  ces  paramètres. NAME DISPLAY_VALUE --------------------. user_specified_size/1024/1024 user_specified_size FROM v$memory_dynamic_components WHERE current_size 0 UNION ALL SELECT ’*** LIBRE SGA ***’.  mais  pas  leur  valeur  actuelle  si.  Oracle  pourra  diminuer  la  valeur actuelle du paramètre pour attribuer de la mémoire à une autre structure. impose une taille maximum pour la  SGA. la valeur est immédiatement  augmentée.  Dans  ce  cas. s’il est défini.------------------shared pool 72 0 large pool 4 0 java pool 4 0 SGA Target 240 0 DEFAULT buffer cache 152 0 .  SGA_TARGET  et  PGA_ AGGREGATE_TARGET  imposent  simplement  un  minimum  respectivement pour la SGA et pour la PGA.augmentation de MEMORY_TARGET à 500M SQL> ALTER SYSTEM SET MEMORY_TARGET = 500M.  Si vous diminuez la valeur de SGA_TARGET ou PGA_AGGREGATE_TARGET.

 La SGA ne peut pas être diminuée  car elle est à la valeur minimale imposée par SGA_TARGET.Algeria Educ .-----------. la totalité de la mémoire supplémentaire est allouée à  la PGA. la PGA est diminuée. un cache pour les  blocs de 16 Ko est alloué à la valeur demandée et le Buffer Cache est diminué en conséquence (comme pour  la gestion automatique de la mémoire partagée).  Lors  de  l’affectation  d’une  valeur  (minimum)  à  SGA_TARGET.  la  SGA  est  augmentée  immédiatement  car  la  valeur  actuelle  était  inférieure  au  nouveau  minimum ; la  quantité  de  mémoire  supplémentaire  est  intégralement allouée au Buffer Cache.affectation d’une valeur à SGA_TARGET SQL> ALTER SYSTEM SET SGA_TARGET = 300M.affectation d’une valeur à DB_16K_CACHE_SIZE SQL> ALTER SYSTEM SET DB_16K_CACHE_SIZE = 32M. Système modifié.------------------shared pool 72 0 large pool 4 0 java pool 4 0 SGA Target 300 300 DEFAULT buffer cache 180 0 DEFAULT 16K buffer cache 32 32 PGA Target 52 0 *** LIBRE SGA *** 200 Sur cet exemple.-----------.------------------shared pool 72 0 large pool 4 0 java pool 4 0 SGA Target 240 0 DEFAULT buffer cache 120 0 DEFAULT 16K buffer cache 32 32 PGA Target 260 0 *** LIBRE SGA *** 260 SQL> -.------------------shared pool 72 0 large pool 4 0 java pool 4 0 SGA Target 300 300 DEFAULT buffer cache 180 0 DEFAULT 16K buffer cache 32 32 PGA Target 200 0 *** LIBRE SGA *** 200 SQL> -. nous voyons les choses suivantes :  q Lors de l’augmentation de MEMORY_TARGET à 500 Mo.  Lors de la diminution de  MEMORY_TARGET à 352 Mo.  q q q c. SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------. Système modifié.  Lors de l’affectation d’une valeur au paramètre DB_16K_CACHE_SIZE (géré manuellement).7- . Sans la gestion automatique  © ENI Editions .All rights reserved . SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------.diminution de MEMORY_TARGET SQL> ALTER SYSTEM SET MEMORY_TARGET = 352M. SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------.PGA Target 260 0 *** LIBRE SGA *** 260 SQL> -. Système modifié.-----------.

 ou pour affecter une  valeur  à  un  paramètre  de  la  SGA  géré  manuellement. le Database Control montre l’historique de la répartition  de la mémoire entre la SGA et la PGA. il faut. les  modifications  apportées  aux  paramètres  sont  immédiatement  prises  en  compte.  telle  que  vous  avez  pu  la  définir  (0  sinon).All rights reserved .  vous  devez  passer  par  la  page  Paramètres  d’initialisation (cf. Avec la gestion automatique de la mémoire  Lorsque la gestion automatique de la mémoire est activée.  qui était utilisée au moment de l’arrêt (a priori optimale).  Le contenu de la page dépend du mode de gestion de la mémoire. ou simplement de la mémoire partagée.  En  interne. Utiliser le Database Control  a.  4.  d. la configuration mémoire.  les  paramètres  __*  (__db_cache_size  par  exemple)  sont  utilisés  par  les  fonctionnalités  de  gestion  automatique. Conclusion et conseil  Oracle  recommande  d’utiliser  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  qui  simplifie  beaucoup  le  travail  de  l’administrateur : il  suffit  juste  de  définir  le  paramètre  MEMORY_TARGET  (et  éventuellement  le  paramètre  MEMORY_MAX_TARGET). Accès à la page de gestion de la mémoire  Dans le Database Control.com .  Si vous utilisez la gestion automatique de la mémoire.  La  valeur  de  ces  paramètres  internes  est  enregistrée dans le fichier de paramètres serveur (s’il est utilisé) ; en cas de redémarrage. sera rétablie.Si vous n’utilisez pas la gestion automatique de la mémoire ni la gestion automatique de la mémoire partagée.  Ils  donnent  la  quantité  de  mémoire  actuellement  allouée  à  chaque  structure  gérée  automatiquement ; le  paramètre  « normal »  (non  préfixé  par  les  deux  caractères  soulignés)  donne  la  valeur  minimale  du  paramètre.  Pour affecter une valeur minimum à un paramètre de la SGA géré automatiquement. la section Gestion des paramètres d’initialisation). par contre.8- © ENI Editions . cliquez sur le lien Serveur sur la page d’accueil puis sur le lien Fonctions de conseil sur  la  mémoire  (cadre  Configuration  de  base  de  données)  pour  accéder  à  la  page  de  gestion  des  paramètres  de  mémoire.  éviter  d’imposer  trop  de  contraintes  à  Oracle  en  donnant  des  valeurs  minimums  aux  paramètres  gérés  automatiquement.  b.  toujours  dans  la  limite  de  SGA_MAX_SIZE et MEMORY_MAX_TARGET (s’il est défini).Algeria Educ .  openmirrors.

  Dans la deuxième partie de l’écran. l’onglet SGA affiche la répartition de la SGA entre les différentes composantes  (avec l’historique de la répartition) et l’onglet PGA. quelques informations sur la PGA :    © ENI Editions .Algeria Educ .All rights reserved .9- .

  openmirrors.com . Avec la gestion automatique de la mémoire partagée  Lorsque  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  activée.  c. les  modifications  affectent  l’instance  actuelle  et  le  fichier  de  paramètres  serveur  (SCOPE=BOTH) ; le  Database  Control  vous  proposera  en  conséquence  de  redémarrer  si  vous  modifiez  la  taille  maximum  de  la  mémoire  (paramètre  statique).Algeria Educ .  la  taille  maximum  de  la  mémoire  (paramètre  MEMORY_MAX_TARGET).  Dans la nouvelle configuration.    Vous pouvez cocher la case Appliquer les modifications uniquement au fichier SPFILE (tout en bas de l’écran) si  vous souhaitez que les modifications n’affectent que le fichier de paramètres serveur (SCOPE=SPFILE).  Dans la première partie de la fenêtre.10 - © ENI Editions .  Cliquez  sur  le  bouton  Désactiver  si  vous  souhaitez  désactiver  la  gestion  automatique  de  la  mémoire. la gestion automatique de la mémoire partagée est activée. Par défaut.All rights reserved .  le  Database  Control  permet  de  régler  séparément la taille de la SGA et la taille de la PGA. la zone Taille totale de mémoire permet de modifier la taille de la mémoire  (paramètre  MEMORY_TARGET) et la zone  Taille  maximale  de  mémoire.

  le  Database  Control  affiche  la  répartition  de  la  SGA  entre  les  différentes  composantes  (avec  l’historique  de  la  répartition).11 - . la taille maximum de la SGA (paramètre  SGA_MAX_SIZE).All rights reserved .  © ENI Editions .Algeria Educ .  Dans  l’onglet  SGA.  La  zone Taille  totale  de  mémoire  SGA  (Mo)  permet  de  modifier  la  taille  de  la  SGA  (paramètre SGA_TARGET) et la zone Taille maximale de mémoire SGA (MB). le Database Control affiche quelques informations sur la PGA.    Dans l’onglet PGA. La zone Cible d’agrégation de la  mémoire PGA permet de modifier la taille de la PGA (paramètre PGA_AGGREGATE_TARGET).

com . Le  Database Control vous invite alors à régler la taille de la mémoire (paramètre MEMORY_TARGET) et la taille maximum  de la mémoire (paramètre MEMORY_MAX_TARGET) :    À l’inverse. vous pouvez cliquer sur le bouton Activer pour activer la gestion automatique de la mémoire.12 - © ENI Editions .Algeria Educ .All rights reserved . l’onglet SGA se présente ainsi :  openmirrors. vous pouvez cliquer sur le bouton Désactiver pour désactiver la gestion automatique  de la mémoire partagée. dans l’onglet SGA. Sans la gestion automatique  Lorsque la gestion automatique de la mémoire partagée est désactivée. Le Database Control vous invite alors à régler la taille des différents composants de la SGA  qui sont gérés automatiquement :    d.La case Appliquer les modifications uniquement au fichier SPFILE a le même rôle qu’avec la gestion automatique  de la mémoire.  En haut de l’écran. Le Database Control vous proposera notamment de redémarrer si vous modifiez la taille maximum  de la SGA (paramètre statique).

 Le Database Control vous invite alors à régler la taille de la SGA (SGA_TARGET) :    Comme  dans  le  point  précédent.13 - .  Cause(s)  La plate­forme n’est pas supportée ou.  La Database Control affiche la taille des structures de la SGA qui sont gérées automatiquement.All rights reserved . ainsi que la taille  maximum de la SGA.  redimensionnez  /dev/shm  ou  diminuez  la  valeur  de  MEMORY_TARGET  (voir  la  © ENI Editions . sur plate­forme Linux. Problèmes courants et solutions  ORA-00845: MEMORY_TARGET non pris en charge sur ce système  Explication  La gestion automatique de la mémoire partagée ne peut pas être activée.  Action(s)  Si  vous  êtes  sur  une  plate­forme  Linux.  le  bouton  Activer  situé  tout  en  haut  de  l’écran  permet  d’activer  la  gestion  automatique de la mémoire. /dev/shm n’est pas dimensionné correctement.  Cliquez  sur  le  bouton  Activer  de  l’onglet  SGA  si  vous  souhaitez  activer  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  partagée. et permet de les modifier (voir ci­dessus pour le fonctionnement).Algeria Educ .  5.

  section  Gestion  des  paramètres  dans  ce  chapitre).  suivie  d’une  deuxième  erreur qui précise la nature du problème.Algeria Educ . elle doit être de nnn Mo au minimum  ORA-00846: impossible de réduire MEMORY_TARGET a la valeur indiquée  s SGA_TARGET trop grand  ORA-00823: la valeur de sga_target est supérieure a celle de sga_max_size  s SGA_TARGET trop petit  ORA-00827: impossible de réduire sga_target a la valeur indiquée  s PGA_AGGREGATE_TARGET trop grand par rapport à MEMORY_TARGET  ORA-00840: la valeur de PGA_AGGREGATE_TARGET ne peut pas être changée pour la valeur indiquée  s PGA_AGGREGATE_TARGET hors limites  ORA-00093: pga_aggregate_target doit être compris entre 10M et 4096G-1  s DB_CACHE_SIZE (ou DB_nk_CACHE_SIZE) trop grand par rapport à la mémoire disponible pour la SGA  ORA-00384: mémoire insuffisante pour faire évoluer le cache  s *_POOL_SIZE trop grand par rapport à la mémoire disponible pour la SGA  ORA-04033: mémoire insuffisante pour augmenter la taille du pool  s *_POOL_SIZE trop petit  ORA-04034: impossible de réduire le pool a la taille indiquée.  Lorsque  vous  modifiez  la  valeur  d’un  paramètre  de  mémoire  avec  une  valeur  erronée  (trop  grande  ou  trop  petite)  vous  obtenez  une  erreur  ORA-02097  (cf.documentation "Administrator’s Reference for Linux and UNIX­Based Operating Systems").com .All rights reserved .  Les principaux cas sont les suivants :  s MEMORY_TARGET trop grand  ORA-00837: la valeur de MEMORY_TARGET est supérieure à celle de MEMORY_MAX_TARGET  s MEMORY_TARGET trop petit  ORA-00838: la valeur de MEMORY_TARGET est trop petite .  openmirrors.14 - © ENI Editions .

1- .CTL IS_ BLOCK_SIZE FILE_SIZE_BLKS --. La colonne IS_RECOVERY_ DEST_FILE indique si le fichier de contrôle  est  stocké  dans  la  zone  de  récupération  rapide  (telle  que  définie  par  le  paramètre  DB_RECOVERY_FILE_DEST).  Pour  des  raisons  de  sécurité. mais ce sont des scénarios relativement complexes.Algeria Educ .  la  base  de  données  ne  peut  pas  être  montée.  q q q q Le  fichier  de  contrôle  est  automatiquement  mis  à  jour  par  Oracle  lors  de  chaque  modification  de  la  structure  de  la  base de données (ajout ou déplacement d’un fichier par exemple).  il  est  possible  de  créer  une  base  de  données avec un seul fichier de contrôle mais il est vivement conseillé d’utiliser plusieurs copies.------------. même si le serveur  ne comprend qu’un disque (cela met à l’abri d’une suppression accidentelle).  même  si  les  autres  fichiers  de  la  base  de  données  sont  présents  (l’instance  reste  dans  le  statut  NOMOUNT).  c’est­à­dire  de  disposer  de  plusieurs  copies  gérées  en  miroir  (multiplexées)  par  Oracle. à l’instance de localiser et d’ouvrir les autres fichiers de la base de données.---------.-----------DATABASE 1 1 CKPT PROGRESS 4 0 REDO THREAD 1 1 REDO LOG 16 3 DATAFILE 128 6 FILENAME 2370 13 TABLESPACE 128 7 © ENI Editions . Trouver des informations sur les fichiers de contrôle  La vue V$CONTROLFILEdonne la liste des fichiers de contrôle :  SQL> SELECT * FROM v$controlfile. La taille du fichier de contrôle est déterminée par  Oracle. notamment) pour redémarrer la base de données. TYPE RECORDS_TOTAL RECORDS_USED ---------------------------.  Lorsqu’une instance est lancée pour ouvrir une base de données. etc.-------------NO 16384 618 NO 16384 618 La colonne STATUS est normalement toujours vide.  Différents  scénarios  de  restauration  sont  alors  disponibles  en  fonction  de  la  situation  (présence  ou  non  d’une  sauvegarde  du  fichier  de  contrôle.  il  est  donc  conseillé  de  multiplexer  le  fichier  de  contrôle.All rights reserved . Si le fichier de contrôle  ne  peut  pas  être  trouvé  (ou  est  endommagé).  Vous pouvez aussi interroger la vue V$CONTROLFILE_RECORD_SECTION pour obtenir des informations sur le contenu des  différentes sections du fichier de contrôle :  SQL> SELECT type. le fichier de contrôle est le premier fichier ouvert.  Techniquement.  Plusieurs fichiers de contrôle peuvent être spécifiés lors de la création de la base (chapitre Création d’une nouvelle  base de données) ou ultérieurement (voir ci­après).records_total. STATUS NAME ------.CTL G:\ORADATA\HERMES\CONTROL02. Rappel sur le fichier de contrôle  Le fichier de contrôle contient des informations de contrôle sur la base de données :  q le nom de la base de données ;  la date/heure de création de la base de données ;  l’emplacement des autres fichiers de la base de données (fichiers de données et fichiers de journalisation) ;  le numéro de séquence actuel des fichiers de journalisation ;  des informations sur les points de reprise (checkpoint).records_used 2 FROM v$controlfile_record_section.  Le  produit FILE_SIZE_ BLKS x BLOCK_SIZE donne la taille des fichiers de contrôles en octets.  2. Il  permet ensuite.Gestion des fichiers de contrôle  1.------------------------------F:\ORADATA\HERMES\CONTROL01.

All rights reserved . deux fichiers  de contrôle.  avant  d’exécuter  l’ordre SQL  CREATE DATABASE (voir le chapitre Création d’une nouvelle base de données). 2 ’g:\oradata\hermes\control02.  Le multiplexage peut aussi être mis en  œ uvre (ou renforcé) ultérieurement. dupliquer un fichier de contrôle existant vers le nouvel emplacement. 3 ’e:\oradata\hermes\control03.2- © ENI Editions . Pour cela.ctl openmirrors.  CONTROLFILE_CHANGE#  Dernier numéro SCN (System Change Number) enregistré dans le fichier de contrôle. vous devez modifier le paramètre CONTROL_ FILES avant d’arrêter la base  de données.  CHECKPOINT_CHANGE#  Numéro SCN du dernier point de reprise. Multiplexer le fichier de contrôle  Comme indiqué précédemment.  CURRENT_SCN  Numéro SCN courant. il faut arrêter proprement la  base de données.Algeria Educ . Certaines limites proviennent des valeurs attribuées aux options MAX* de l’ordre SQL  CREATE DATABASE (MAXDATAFILES par exemple). Dans notre exemple. si possible sur des disques différents (dans l’idéal. il est conseillé de faire fonctionner la base de données avec au moins.  Le mode opératoire est alors le suivant :  q spécifier l’emplacement du nouveau fichier de contrôle dans le fichier de paramètres serveur :  SQL> ALTER SYSTEM SET CONTROL_FILES = ’f:\oradata\hermes\control01.  CONTROLFILE_TIME  Date/heure de dernier enregistrement dans le fichier de contrôle. il y a 6 enregistrements de fichiers de données  utilisés.ctl’. Si vous utilisez  un fichier de paramètres serveur (conseillé).  3. 3 ou 4 sur des disques différents).com .ctl’.ctl’ 4 SCOPE = SPFILE.  Le  multiplexage  des  fichiers  de  contrôle  peut  être  mis  en  œ uvre  lors  de  la  création  de  la  base  de  données. Cette  vue  indique  notamment  le  nombre  maximum  d’enregistrements  possibles  dans  les  différentes  sections  et  le  nombre d’enregistrements actuellement utilisés.. mentionner le nouveau fichier  de contrôle dans le paramètre CONTROL_FILES (paramètre statique) et redémarrer la base de données.. q arrêter la base proprement (pas ABORT !) :  SQL> SHUTDOWN IMMEDIATE q dupliquer un fichier de contrôle existant vers le nouvel emplacement :  SQL> HOST copy f:\oradata\hermes\control01.  en  spécifiant  la  liste  des  fichiers  de  contrôle  souhaités  dans  le  paramètre CONTROL_FILES.. incrémenté lors des mises à jour du fichier de contrôle.  CONTROLFILE_SEQUENCE#  Numéro de séquence du fichier de contrôle. sur les 128 possibles.ctl > e:\oradata\hermes\control03.  Certaines colonnes de la vue V$DATABASE donnent aussi des informations sur les fichiers de contrôle :  CONTROLFILE_CREATED  Date de création du fichier de contrôle.

NAME ----------------------------------------------F:\ORADATA\HERMES\CONTROL01.  cliquez  sur  le  lien  Serveur  sur  la  page  d’accueil  puis.CTL Une  technique  similaire  peut  être  utilisée  pour  déplacer  un  fichier  de  contrôle  d’un  emplacement  à  un  autre  ou  supprimer un fichier de contrôle. Utiliser le Database Control  Dans  le  Database  Control>.  © ENI Editions . Si la copie du fichier de contrôle n’est pas jugée cohérente par  Oracle. Le Database Control ne propose pas de moyen simple pour multiplexer  les fichiers de contrôle.  en  provenance  des  vues  V$CONTROLFILE. et comment récupérer une base de données en cas de perte d’un fichier de contrôle.  Il  ne  faut  donc  pas  dupliquer  le  fichier  de  contrôle  alors  que  la  base  de  données  est  ouverte  ou  après  un  SHUTDOWN ABORT  (le  fichier de contrôle n’a pas été fermé proprement).Algeria Educ .CTL E:\ORADATA\HERMES\CONTROL03. une erreur se produira au redémarrage.  4.  En complément.All rights reserved .CTL G:\ORADATA\HERMES\CONTROL02.  La  duplication  du  fichier  de  contrôle  doit  se  faire  sur  un  fichier  de  contrôle  cohérent.3- . nous verrons au chapitre Sauvegarde et récupération quand et comment sauvegarder le fichier de  contrôle.  V$DATABASE et V$CONTROLFILE_RECORD_SECTION.q redémarrer la base de données :  SQL> STARTUP q Vérifier :  SQL> SELECT name FROM v$controlfile.  sur  le  lien  Fichiers  de  contrôle  (cadre Stockage) pour accéder à la page d’information sur les fichiers de contrôle :    Les  trois  onglets  donnent  des  informations  sur  les  fichiers  de  contrôle.

 Afin de  garantir  cette  possibilité  d’effectuer  des  restaurations  complètes.  les  membres  sont  écrits  simultanément  en  miroir  par  l’instance  Oracle  (processus  LGWR)  et  contiennent  la  même  information. l’instance Oracle passe au groupe suivant  et  ainsi  de  suite  jusqu’au  dernier ; lorsque  le  dernier  groupe  est  plein.  Les  fichiers  de  journalisation  sont  organisés  en  groupes  (au  minimum  2)  composés  d’un  ou  de  plusieurs  membres  (minimum  1) ; ils  sont  créés  lors  de  la  définition  de  la  base  (chapitre  Création  d’une  nouvelle  base  de  données).  périodiquement écrasées.  2.  Les  fichiers  de  journalisation  sont  très  importants  pour  la  sécurité  de  la  base  de  données.  Le  passage d’un groupe à un autre est appelé basculement (switch). si possible sur des disques différents.Gestion des fichiers de journalisation  1.  Lorsqu’un groupe est plein (c’est­à­dire lorsque les membres sont pleins). Ils sont  organisés  en  groupes  écrits  de  manière  circulaire ; les  informations  sauvegardées  sont  donc. Trouver des informations sur les fichiers de journalisation  Plusieurs vues du dictionnaire permettent d’obtenir des informations sur les fichiers de journalisation :  q V$LOG : informations sur les groupes ;  V$LOGFILE : informations sur les membres ;  V$LOG_HISTORY : informations sur l’historique des fichiers de journalisation.  q q Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après.  V$LOG  GROUP#  Numéro du groupe.  Les  fichiers  de  journalisation  sont  utilisés  pour  la  restauration  de  l’instance  après  un  arrêt  anormal  et  pour  la  restauration  de  média  si  un  fichier  de  données  est  perdu  ou  endommagé ; dans  ce  cas.  par  défaut.All rights reserved .    Lorsque  l’instance  Oracle  revient  dans  le  premier  groupe.com © ENI Editions .1- .  Si un groupe possède plusieurs membres et qu’un des membres soit indisponible.  elle  écrase  les  informations  qui  y  sont  stockées ; ces  informations ne sont donc plus disponibles en cas de besoin.Algeria Educ .  ils  sont  appliqués  à  une  sauvegarde de fichier de données.  À  l’intérieur  d’un  groupe.  De  même.  Tous  les  membres  d’un  groupe  ont  la  même  taille  définie  lors  de  la  création  du  groupe ; un  fichier  de  journalisation  contient  donc  une  quantité  maximale  d’informations.  le  nombre  de  groupe est déterminé ; il n’augmente pas dynamiquement.  il  faut  activer  le  mécanisme  d’archivage  (chapitre  Sauvegarde  et  récupération)  qui  permet  d’archiver  les  fichiers  de  journalisation  (en  l’occurrence  un  membre  du  groupe) lorsqu’ils sont pleins. Rappel sur les fichiers de journalisation  Les fichiers de journalisation (redo log) enregistrent toutes les modifications apportées à la base de données.  l’instance  Oracle  repasse  au  premier.  Il  est  donc  conseillé  d’utiliser au minimum deux ou trois membres par groupe (multiplexage). pour rejouer toutes les modifications survenues entre la sauvegarde et l’incident  ayant endommagé le fichier. la base de données peut continuer  à fonctionner. par exemple pour une restauration de média. avant que l’instance ne les réutilise.  openmirrors.

SEQUENCE#  Numéro de séquence du groupe (s’incrémente à chaque basculement).  BYTES  Taille en octets.  MEMBERS  Nombre de membres.  ARCHIVED  Groupe archivé (YES ou NO).  STATUS  Statut du groupe : 
q

UNUSED : groupe jamais écrit (sans doute nouveau) ;  CURRENT : groupe courant (groupe en cours d’écriture) ;  ACTIVE : groupe encore nécessaire en cas de restauration d’instance (point de reprise non terminé) ;  INACTIVE : groupe inutile pour une restauration d’instance (point de reprise terminé). 

q

q

q

FIRST_CHANGE#  Plus petit numéro SCN écrit dans le groupe.  FIRST_TIME  Date et heure du plus petit numéro SCN.  V$LOGFILE  GROUP#  Numéro du groupe.  STATUS  Statut du membre : 
q

INVALID : fichier inaccessible ;  STALE : fichier incomplet (statut des nouveaux membres) ;  DELETED : fichier supprimé, plus utilisé ;  vide : fichier utilisé. 

q

q

q

MEMBER  Nom complet du fichier membre  IS_RECOVERY_DEST_FILE  Indique (YES ou NO) si le membre est stocké dans la zone de récupération rapide (telle que définie par le paramètre 
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DB_RECOVERY_ FILE_DEST).  V$LOG_HISTORY  SEQUENCE#  Numéro de séquence du groupe.  FIRST_CHANGE#  Plus petit numéro SCN écrit dans le groupe.  NEXT_CHANGE#  Plus grand numéro SCN écrit dans le groupe.  FIRST_TIME  Date et heure du plus petit numéro SCN écrit dans le groupe.  Exemple :  SQL> SELECT group#,sequence#,bytes/(1024*1024) size_mo,members,status 2 FROM v$log; GROUP# SEQUENCE# SIZE_MO MEMBERS STATUS ------ ---------- ---------- ---------- ---------------1 16 50 2 INACTIVE 2 17 50 2 CURRENT 3 18 50 2 INACTIVE SQL> SELECT group#,status,member,is_recovery_dest_file 2 FROM v$logfile 3 ORDER BY group#; GROUP# STATUS MEMBER IS_RECOVERY_DEST_FILE ------ ------- ------------------------------ --------------------1 F:\ORADATA\HERMES\REDO01A.LOG NO 1 G:\ORADATA\HERMES\REDO01B.LOG NO 2 F:\ORADATA\HERMES\REDO02A.LOG NO 2 G:\ORADATA\HERMES\REDO02B.LOG NO 3 F:\ORADATA\HERMES\REDO03A.LOG NO 3 G:\ORADATA\HERMES\REDO03B.LOG NO SQL> SELECT sequence#,TO_CHAR(first_time,’DD/MM HH24:MI’) first_time 2 FROM v$log_history; SEQUENCE# FIRST_TIME --------- -----------1 16/07 14:53 2 16/07 14:55 3 16/07 14:56 15 16/07 15:17 16 16/07 15:19 17 16/07 15:25

3. Dimensionner les fichiers de journalisation 
Déterminer le nombre de groupes et la taille des groupes est un sujet complexe pour lequel il n’existe pas de formule  de calcul. Par contre, il est possible, a posteriori, d’auditer le fonctionnement des fichiers de journalisation afin de voir  si le nombre de groupes et la taille des groupes sont satisfaisants ; en cas de problème, il est relativement simple  d’apporter des corrections en ajoutant un nouveau groupe ou en augmentant la taille des groupes (cette action est  un peu plus complexe).  L’objectif est simple : 
q

Utiliser  des  fichiers  de  journalisation  de  taille  suffisante  pour  éviter  des  basculements  trop  fréquents,  pénalisants pour les performances. La recommandation d’Oracle  est  d’avoir un basculement toutes les 20 à 

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30 minutes environ. 
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Utiliser un nombre suffisant de groupes pour permettre aux points de reprise et à l’archivage de se terminer  avant que l’instance ne revienne sur un fichier de journalisation. Si le point de reprise ou l’archivage ne sont  pas terminés, le processus LGWR attend, ce qui est très mauvais pour les performances. 

Avoir des basculements peu fréquents (plus de 4 heures par exemple), et donc des points de reprise peu fréquents,  combinés à une forte activité de mise à jour (possible avec des fichiers de journalisation volumineux), est bénéfique  pour les performances mais cela risque, en cas d’arrêt anormal de l’instance, d’augmenter la durée de la récupération  de l’instance et donc, la durée du redémarrage. La recommandation d’Oracle est de trouver un bon compromis entre  la performance en fonctionnement normal et la performance du redémarrage, en cas d’arrêt anormal de l’instance.  Le  fichier  d’alerte  de  l’instance  (voir  la  section  Diagnostiquer  les  problèmes  du  chapitre  Les  outils  d’administration)  peut  être  utilisé  comme  premier  outil  d’audit  simple  de  l’activité  des  fichiers  de  journalisation.  Les  informations  à  surveiller sont les suivantes : 
q

Basculement de fichier de journalisation :  Wed Jul 16 15:25:04 2008 Thread 1 advanced to log sequence 17 Current log# 2 seq# 17 mem# 0: F:\ORADATA\HERMES\REDO02A.LOG Current log# 2 seq# 17 mem# 1: G:\ORADATA\HERMES\REDO02B.LOG

q

Attente lors d’un basculement de fichier de journalisation : 
q

Point de reprise non terminé  Wed Jul 16 15:17:28 2008 Thread 1 cannot allocate new log, sequence 15 Checkpoint not complete

q

Archivage non terminé  Wed Jul 16 15:19:02 2008 Thread 1 cannot allocate new log, sequence 16 All online logs needed archiving

La vue V$LOG_HISTORY peut aussi être utilisée pour analyser la vitesse de basculement des fichiers de journalisation.  Si la durée qui sépare les messages de ce type est systématiquement courte, les fichiers de journalisation sont mal  dimensionnés. Si cette situation de basculements rapprochés (ou de basculements temporairement bloqués) est rare  (une  fois  par  jour  par  exemple),  le  dimensionnement  est  satisfaisant  (la  situation  est  peut  être  liée  à  un  batch  qui  génère un pic de l’activité transactionnelle).  En cas de basculement trop rapide (largement inférieur à 20/30 minutes), il faut augmenter la taille des groupes.  En  cas  d’attentes  fréquentes  lors  d’un  basculement,  il  faut  ajouter  un  groupe  (le  processus  LGWR  mettra  plus  de  temps  à  faire  le  tour  des  groupes,  ce  qui  laissera  plus  de  temps  au  point  de  reprise  ou  à  l’archivage  pour  se  terminer).  Les opérations d’ajout d’un groupe ou d’augmentation de la taille des groupes sont présentées dans la suite de ce  chapitre. 

4. Administrer les fichiers de journalisation 
a. Vue d’ensemble 
Différentes opérations d’administration peuvent être effectuées sur les fichiers de journalisation : 
q

Ajouter  un  nouveau  membre  dans  un  groupe permet d’améliorer la sécurité des fichiers de journalisation  (multiplexage).  Ajouter  un  nouveau  groupe  permet  d’améliorer  la  disponibilité  des  fichiers  de  journalisation  pour  le  processus LGWR, en augmentant la durée d’un cycle complet de rotation. 

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q

Déplacer un membre permet d’améliorer la répartition des entrées/sorties par exemple.  Supprimer un groupe peut être utilisé dans une opération d’augmentation de la taille des groupes (ajout  d’un nouveau groupe plus gros puis suppression d’un ancien).  Supprimer un membre d’un groupe s’il est endommagé par exemple.  Forcer le basculement du groupe courant au suivant peut être utilisé dans l’opération d’augmentation de  taille. 

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Il n’existe pas de commande pour modifier la taille des groupes ; la technique consiste à ajouter des groupes ayant  la taille souhaitée et à supprimer les anciens groupes. Supprimer un groupe ne sera pas possible si c’est le groupe  courant ; la commande permettant de forcer un basculement peut alors être utilisée pour éviter d’attendre. Sinon,  supprimer un groupe ou forcer le basculement du groupe courant au suivant sont des opérations rarement utilisées  en elles­mêmes. 

b. Ajouter un nouveau membre à un groupe (multiplexage) 
Nous avons vu que le multiplexage des fichiers de journalisation pouvait être mis en œ uvre lors de la création de la  base  de  données  (voir  la  section  Création  de  la  base  de  données  à  la  main  du  chapitre  Création  d’une  nouvelle  base  de  données).  Il  suffit  de  spécifier  plusieurs  membres  pour  chaque  groupe  listé  dans  la  clause  LOGFILE  de  l’ordre SQL CREATE DATABASE.  Le multiplexage des fichiers de journalisation peut aussi être mis en œ uvre (ou renforcé) ultérieurement, à l’aide de  l’ordre SQL ALTER DATABASE.  Syntaxe simplifiée :  ALTER DATABASE ADD LOGFILE MEMBER ’nom_fichier’ [,...] TO GROUP numéro; Exemple :  ALTER DATABASE ADD LOGFILE MEMBER ’e:\oradata\HERMES\redo01c.log’ TO GROUP 1; La  taille  du  fichier  n’a  pas  besoin  d’être  spécifiée ; le  nouveau  fichier  a  forcément  la  même  taille  que  les  autres  membres du groupe. Notez aussi que le nouveau membre aura un statut INVALID dans V$LOGFILE ; c’est normal et  le statut changera lorsque le fichier sera utilisé.  Même  s’il  est  techniquement  possible  d’avoir  des  groupes  qui  n’ont  pas  le  même  nombre  de  membres,  c’est  normalement  une  situation  temporaire.  Bien  protéger  tous  les  groupes  sauf  un,  est  périlleux ; la  loi  de  Murphy  indique que si un incident doit se produire, il aura lieu sur le groupe mal protégé. 

c. Ajouter un nouveau groupe 
Ajouter un nouveau groupe peut être réalisé à l’aide de l’ordre SQL ALTER DATABASE.  Syntaxe :  ALTER DATABASE ADD LOGFILE [GROUP numéro] spécification_fichier_redo [,...] ; - spécification_fichier_redo (’nom_fichier’ [,...]) [ SIZE valeur [K|M|G] ] [REUSE] Avec :  numéro  Numéro du groupe. Si l’option est absente, Oracle numérote les groupes 1, 2... (ce qui est bien).  nom_fichier  Chemin d’accès complet à un fichier membre du groupe, normalement dans un répertoire de données (oradata) pour  respecter le standard OFA. 

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SIZE  Taille de chaque membre du groupe en octets (pas de symbole), Ko (symbole K), Mo (symbole M) ou Go (symbole G).  La taille peut être omise uniquement si l’option REUSE est utilisée et que le fichier existe déjà.  REUSE  Si l’option est présente et que le fichier existe déjà, Oracle le réutilise et l’écrase.  Si  l’option est absente, dans la  même situation, un message d’erreur s’affiche et la création de la base de données est stoppée. Du point de vue de  la  sécurité,  il  est  préférable  de  ne  pas  utiliser  cette  option  afin  d’éviter  d’écraser  par  mégarde  un  fichier  de  journalisation utilisé par une autre base de données.  Exemple :  ALTER DATABASE ADD LOGFILE GROUP 4 (’e:\oradata\hermes\redo04a.log’, ’g:\oradata\hermes\redo04b.log’) SIZE 50M; Sauf  opération  d’augmentation de la taille des groupes, le nouveau groupe présente normalement la même taille  que les autres ; avoir des groupes de tailles différentes ne présente aucun intérêt. 

d. Déplacer un membre 
Le mode opératoire pour déplacer un fichier de journalisation est le suivant : 
q

arrêter la base de données (proprement, pas ABORT) :  SQL> SHUTDOWN IMMEDIATE

q

déplacer le(s) fichier(s) de journalisation vers le nouvel emplacement :  SQL> HOST move e:\oradata\hermes\redo04a.log > f:\oradata\hermes\redo04a.log

q

monter la base de données :  SQL> STARTUP MOUNT

q

utiliser l’ordre SQL ALTER DATABASE RENAME FILE pour indiquer à Oracle le nouvel emplacement :  SQL> ALTER DATABASE 2 RENAME FILE ’e:\oradata\hermes\redo04a.log’ 3 TO ’f:\oradata\hermes\redo04a.log’;

q

ouvrir la base de données :  SQL> ALTER DATABASE OPEN;

La syntaxe de l’ordre SQL ALTER DATABASE RENAME FILE est la suivante :  ALTER DATABASE RENAME FILE ’ancien_nom_complet’ [,...] TO ’nouveau_nom_complet’ [,...]; Exemple :  ALTER DATABASE RENAME FILE ’e:\oradata\hermes\redo04a.log’ TO ’f:\oradata\hermes\redo04a.log’; Notez bien que l’ordre SQL ALTER DATABASE RENAME FILE ne renomme pas, ni ne déplace le fichier physique ; cette  opération  doit  être  effectuée  par  une  commande  du  système  d’exploitation.  L’ordre  SQL  ALTER DATABASE RENAME
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FILE  sert  juste  à  indiquer  à  Oracle  le  nouvel  emplacement  ou  le  nouveau  nom  d’un  fichier  (Oracle  met  à  jour  en  conséquence  le  fichier  de  contrôle).L’ancien  nom  complet  doit  correspondre  à  un  fichier  appartenant  à  la  base  de  données,  mais  il  peut  ne  plus  exister  physiquement ; par  contre,  Oracle  vérifie  que  le  fichier  existe  bien  avec  le  nouveau nom et/ou dans le nouvel emplacement (et que le fichier est valide). 

e. Supprimer un groupe 
Supprimer un groupe peut être réalisé à l’aide de l’ordre SQL ALTER DATABASE.  Syntaxe :  ALTER DATABASE DROP LOGFILE GROUP numéro ; Exemple :  ALTER DATABASE DROP LOGFILE GROUP 4; La base de données doit avoir au moins 3 groupes de fichiers de journalisation pour pouvoir en supprimer un (il doit  rester au moins 2 groupes).  Seul un groupe au statut INACTIVE peut être supprimé. Le groupe courant (celui dans lequel le processus LGWR est  en  train  d’écrire)  ne  peut  pas  être  supprimé ; il  en  est  de  même  si  le  groupe  a  le  statut  ACTIVE  (groupe  encore  nécessaire en cas de restauration d’instance). En mode ARCHIVELOG, un groupe non encore archivé ne peut pas être  supprimé.  Les fichiers concernés ne sont pas physiquement supprimés par Oracle ; il faut les supprimer manuellement, à l’aide  d’une commande du système d’exploitation. 

f. Supprimer un membre d’un groupe 
Supprimer un membre d’un groupe peut être réalisé à l’aide de l’ordre SQL ALTER DATABASE.  Syntaxe :  ALTER DATABASE DROP LOGFILE MEMBER ’nom_fichier’ [,...] Exemple :  ALTER DATABASE DROP LOGFILE MEMBER ’g:\oradata\hermes\redo01b.log’; Le groupe concerné doit avoir au moins 2 membres pour pouvoir en supprimer un (il doit toujours au moins exister  un membre  valide  par  groupe) ; si  le  groupe  a  deux  membres  dont  un  invalide,  vous  ne  pourrez  pas  supprimer  le  membre valide. Pour supprimer tous les membres d’un groupe, il faut en fait supprimer le groupe (point précédent).  Le tableau suivant indique si un membre peut être supprimé en fonction du statut du groupe : 

Status du groupe
CURRENT  ACTIVE  INACTIVE 

Membre supprimable ?
Non  Non  Oui 

En mode ARCHIVELOG, un membre d’un groupe non encore archivé ne peut pas être supprimé. Les fichiers concernés  ne sont pas physiquement supprimés par Oracle ; il faut les supprimer manuellement, à l’aide d’une commande du  système d’exploitation. 

g. Forcer le basculement du groupe courant au suivant 
Forcer le basculement du groupe courant au suivant peut être réalisé à l’aide de l’ordre SQL ALTER SYSTEM. 

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Syntaxe :  ALTER SYSTEM SWITCH LOGFILE; Le basculement manuel provoque les mêmes événements qu’un basculement automatique : 
q

point de reprise ;  archivage (si l’archivage est activé). 

q

5. Contrôler la fréquence des points de reprise 
Par défaut, les points de reprise se déclenchent lors d’un basculement de fichier de journalisation.  Lorsque les fichiers de journalisation sont gros et que les basculements sont peu fréquents, cela peut conduire à des  redémarrages un peu longs en cas d’arrêt anormal de l’instance (beaucoup de modifications à apporter aux fichiers  de données pour les remettre en état).Dans ce genre de situation, il peut être intéressant de contrôler la fréquence  des  points  de  reprise  et  de  faire  en  sorte  d’avoir  des  points  de  reprise  intermédiaires,  entre  les  basculements  de  fichiers de journalisation.  La méthode recommandée consiste à utiliser le paramètre FAST_START_MTTR_TARGET qui indique le nombre maximum  de  secondes  souhaité  pour  le  redémarrage  de  l’instance,  après  un  arrêt  anormal.  Une  fois  que  ce  paramètre  est  positionné, l’instance ajuste automatiquement la fréquence des points de reprise afin de ne pas avoir trop d’activité à  rejouer dans les fichiers de données, en cas d’arrêt anormal de l’instance.  Des  points  de  reprise  trop  fréquents  peuvent  dégrader  les  performances  de  l’activité  courante ; il  faut  trouver le juste équilibre …  La vue  V$INSTANCE_RECOVERY peut être utilisée pour superviser le temps estimé de restauration de l’instance. Cette  vue contient notamment les colonnes suivantes :  TARGET_MTTR  Objectif  réel  de  durée  de  récupération  maximum,  recalculé  par  Oracle,  en  fonction  du  contexte ; tient  compte  de  la  valeur du paramètre FAST_START_MTTR_TARGET mais aussi, d’autres facteurs.  ESTIMATED_MTTR  Durée de récupération estimée actuellement compte tenu de l’activité de l’instance.  OPTIMAL_LOGFILE_SIZE  Taille  optimale  des  fichiers  de  journalisation  (en  Mo)  permettant  d’atteindre l’objectif  (valeur  actuelle  du  paramètre  FAST_START_ MTTR_TARGET)  uniquement  avec  les  points  de  reprises  liés  aux  basculements  des  fichiers  de  journalisation.  Si  le  paramètre  FAST_START_MTTR_TARGET  est  réglé  à  une  valeur  trop  basse,  la  durée  effective  de  recouvrement  est  déterminée  au  mieux  de  ce  que  le  système  est  capable  de  faire,  compte  tenu  du  contexte.  Si  le  paramètre  FAST_START_MTTR_TARGET est réglé à une valeur élevée, telle que, même dans le pire des cas, le recouvrement serait  plus  court,  la  durée  effective  de  recouvrement  est  estimée  par  rapport  au  scénario  le  pire : tous  les  blocs  sont  modifiés  dans  le  Buffer  Cache,  pour  des  transactions  validées,  et  aucun  n’a  encore  été  écrit  sur  disque,  dans  les  fichiers de données.  Exemple :  SQL> SELECT value FROM v$parameter 2 WHERE name = ’fast_start_mttr_target’; VALUE -------------------60 SQL> SELECT target_mttr,estimated_mttr,optimal_logfile_size 2 FROM v$instance_recovery; TARGET_MTTR ESTIMATED_MTTR OPTIMAL_LOGFILE_SIZE ----------- -------------- --------------------

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Si  le  paramètre  FAST_START_MTTR_TARGET n’est  pas  défini,  la  colonne  TARGET_MTTR est  égale  à  0  et  la  colonne  OPTIMAL_LOGFILE_SIZE est vide ; par contre, la colonne ESTIMATED_MTTR est renseignée. 

6. Utiliser le Database Control 
Dans  le  Database  Control,  cliquez  sur  le  lien Serveur sur la page d’accueil  puis,  sur  le  lien Groupes  de  fichiers  de  journalisation (cadre Stockage) pour accéder à la page de gestion des fichiers de journalisation : 

  À partir de cette page, vous pouvez effectuer diverses actions sur les groupes de fichiers de journalisation : 

  créer un nouveau groupe (bouton Créer ou menu Créer comme) ;  supprimer un groupe (bouton Supprimer) ;  forcer le basculement du groupe courant au suivant (menu Changer de fichier journal) ;  forcer un point de reprise (menu Forcer l’application d’un point de reprise). 

q

q

q

q

En cliquant sur le lien du numéro de groupe ou en cliquant sur les boutons Modifier ou Visualiser, vous arrivez sur la  page de gestion des membres du groupe : 

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  Cette page permet d’ajouter,  supprimer,  ou  modifier  un  membre.  Notez  que  le  Database  Control  n’effectue aucune  action  sur  les  fichiers  physiques  (suppression,  déplacement,  renommage) ; ces  opérations  doivent  être  effectuées  manuellement au niveau du système d’exploitation. 

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  À l’intérieur d’un tablespace. répartir les fichiers de données de ces tablespaces sur des disques différents. les fichiers sont généralement situés sur des  disques différents avec deux objectifs possibles :  q allouer de l’espace supplémentaire à un tablespace dont le fichier de données initial ne peut plus s’étendre ;  répartir le stockage du tablespace sur plusieurs disques (striping au niveau d’Oracle).  et  non  au  niveau des fichiers de données. composés d’une ou plusieurs extensions (extent).  les  tablespaces  SYSTEM  et  SYSAUX  ne  doivent  pas  contenir  de  données  utilisateur.  Normalement.com . les informations sur les extensions libres et allouées sont stockées dans des tables du dictionnaire  de données ; dans le second cas (tablespace géré localement). soit  tout de même plus de 4 millions de blocs). Rendre un tablespace READ ONLY est un moyen simple de garantir que les données qu’il contient ne seront jamais modifiées.  utilisés  en  interne  par  Oracle : le  tablespace  d’annulation  (chapitre  Gestion  des  informations  d’annulation)  et  le  tablespace  temporaire. Oracle a introduit la notion de tablespace BIGFILE : un tablespace BIGFILE est un tablespace composé  d’un  seul  fichier  de  données  qui  peut  être  particulièrement  volumineux  (jusqu’à  2^32  blocs  Oracle  soit  plus  de  4  milliards  de  blocs).  © ENI Editions . Rendre un tablespace OFFLINE est un moyen de  rendre  certaines  données  de  l’application  temporairement  inaccessibles.  2.All rights reserved . Dans le premier cas (tablespace< géré par  le dictionnaire).  Le  tablespace  SYSTEM  contient  le  dictionnaire  de  données. mais de taille plus limitée ("seulement" 2^22 blocs Oracle.  La  majorité  des  opérations  d’administration  relatives  au  stockage  s’effectue  au  niveau  du  tablespace.  En version 10.  dorénavant  appelé  tablespace SMALLFILE. de rendre une application inaccessible sans toucher à une autre.  Le  tablespace  SYSAUX  contient  les  données  de  certains  composants  Oracle.  Lorsqu’un tablespace SMALLFILE contient plusieurs fichiers de données.Vue d’ensemble et directives  1.  ces  données  étaient  stockées  dans  plusieurs tablespaces ; l’utilisation d’un tablespace unique permet donc réduire le nombre de tablespaces utilisés par  une  base  de  données.  Avant  la  version  10. Directives  Les principales directives sur l’organisation des tablespaces sont les suivantes :  q ne pas mettre de données utilisateur dans les tablespaces SYSTEM et SYSAUX ;  en plus des tablespaces SYSTEM et SYSAUX.1- q q openmirrors. le stockage est organisé en segments. créer au minimum ; un tablespace pour les segments d’annulation  (tablespace  d’annulation) ;  un  tablespace  pour  les  segments  temporaires  (tablespace  temporaire) ;  un  tablespace pour les tables ; un tablespace pour les index. les informations sur les extensions libres et allouées  sont stockées dans l’en­tête des fichiers de données du tablespace.    Le tablespace SYSTEM doit toujours être ONLINE.  Dans  le  Database  Control.  un  tablespace  traditionnel. En complément.  Ces  tablespaces  "techniques"  ne  peuvent  pas  contenir  de  données  utilisateur.  Ces extensions peuvent être gérées "par le dictionnaire" ou "localement".  apparu  en  version  10).  peut  contenir  plusieurs fichiers de données (jusqu’à 1 022 fichiers).  si possible.  nous  utiliserons le terme "tablespace".  le  tablespace  est  appelé  "espace  disque  logique" ; dans  cet  ouvrage.Algeria Educ .  q Une base de données possède toujours au minimum deux tablespaces nommés SYSTEM et SYSAUX (tablespace SYStem  AUXiliaire.Un tablespace peut être ONLINE (accessible) ou OFFLINE.  ou  si  la  base  de  données  abrite  plusieurs  applications. Un tablespace peut être READ WRITE (en lecture/écriture) ou READ ONLY (en lecture seule).  A  contrario.  Les  tablespaces  autres  que  le  tablespace  d’annulation  et  le  tablespace  temporaire  sont  appelés  "tablespaces  permanents". une base de données contient souvent (vivement conseillé) deux tablespaces particuliers. Vue d’ensemble  Un  tablespace  est  une  unité  logique  de  stockage  composée  d’un  ou  plusieurs  fichiers  physiques  (fichiers  de  données).

 La règle fondamentale est donc d’utiliser  plusieurs  tablespaces  pour  séparer  au  maximum  les  différents  types  d’éléments  et  garantir  une  plus  grande  souplesse dans les opérations d’administration.  Des  variantes  sont  possibles  concernant  l’organisation  des  tablespaces. De plus.  .2- © ENI Editions .  Dans une telle configuration.  Oracle  recommande  d’utiliser  une  technologie  de  type  RAID0+1  sur  chaque  axe : "Strip" (RAID0) pour les performances et "Mirror" (RAID1) pour la sécurité.  En  clair.  vous  pouvez  utiliser  deux  tablespaces (ou plus) pour les tables et deux tablespaces (ou plus) pour les index et répartir les fichiers de données  des tablespaces sur les différents disques.  Si  la  base  de  données  abrite  plusieurs  applications.  Les recommandations d’Oracle vis­à­vis du stockage des fichiers de la base de données tiennent en un sigle : SAME  (Strip  And  Mirror  Everything). et de dédier d’autres disques aux fichiers de journalisation. utilisez un schéma séparé.  Utiliser plusieurs tablespaces permet :  q de séparer les données de l’application des données du dictionnaire Oracle ;  de séparer les données de plusieurs applications stockées dans la même base de données ;  de séparer le stockage des différents types d’objets ;  de répartir les entrées/sorties sur plusieurs disques ;  de réaliser des sauvegardes/restaurations partielles ;  de contrôler la disponibilité des données. l’idéal est d’avoir aussi les tablespaces SYSTEM.  Le tablespace  SYSAUX peut être utilisé pour vos besoins d’administration (création de tables particulières) ; dans ce  cas.  et  nous  essayons.Algeria Educ . il sera possible de  répartir  les  fichiers  de  données  des  tablespaces  sur  les  différents  disques  pour  éviter  les  contentions  sur  les  entrées/sorties.  nous  disposons  bien  souvent  de  moyens  limités. dans ce cas.All rights reserved . SYSAUX. si le serveur possède plusieurs disques. créez des tablespaces de tables et d’index différents pour chaque application. Le serveur Oracle idéal doit posséder  au  minimum  une  dizaine  de  disques.Le tablespace est l’unité de base de nombreuses tâches d’administration. annulation et temporaire sur des  disques différents.  Dans  la  pratique.  q q q q q Pour  les  bases  de  données  volumineuses  et  les  serveurs  comprenant  plusieurs  disques. de répartir au mieux les entrées/sorties sur les différents disques.

com © ENI Editions .clause_auto_extension AUTOEXTEND OFF | AUTOEXTEND ON [ NEXT valeur [K|M|G|T] ] [ MAXSIZE UNLIMITED | valeur [K|M|G|T] ] .clause_stockage STORAGE ( [ INITIAL valeur [K|M] ] [ NEXT valeur [K|M] ] [ MINEXTENTS valeur ] [ MAXEXTENTS { valeur | UNLIMITED } ] [ PCTINCREASE valeur ] ) . Toutes les opérations relatives aux tablespaces et aux fichiers de données sont enregistrées dans le fichier  d’alerte de l’instance.  Les options de l’ordre SQL CREATE TABLESPACE sont :  openmirrors..dbf’ SIZE 500M AUTOEXTEND ON NEXT 100M MAXSIZE 800M EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE SEGMENT SPACE MANAGEMENT AUTO. avec une gestion locale uniforme des extensions :  CREATE TABLESPACE data DATAFILE ’e:\oradata\hermes\data01.clause_compression COMPRESS [ FOR { ALL | DIRECT_LOAD } OPERATIONS ] | NOCOMPRESS Exemple :  Tablespace pour les tables.dbf’ SIZE 500M AUTOEXTEND ON NEXT 100M MAXSIZE 800M EXTENT MANAGEMENT LOCAL UNIFORM SIZE 10M SEGMENT SPACE MANAGEMENT AUTO.Algeria Educ . ...1- . avec une gestion locale automatique des extensions :  CREATE TABLESPACE indx DATAFILE ’e:\oradata\hermes\indx01.clause_gestion_extent EXTENT MANAGEMENT DICTIONARY | EXTENT MANAGEMENT LOCAL { AUTOALLOCATE | UNIFORM [ SIZE valeur [K|M|G|T] ] } .All rights reserved .spécification_fichier ’nom_fichier’ [ SIZE valeur [K|M|G|T] ] [REUSE] [ clause_auto_extension ] .Tablespace permanent  1.  Syntaxe simplifiée  CREATE [ BIGFILE | SMALLFILE ] TABLESPACE nom DATAFILE spécification_fichier [.clause_gestion_segment SEGMENT SPACE MANAGEMENT { MANUAL | AUTO } . Tablespace pour les index. Création d’un tablespace permanent  L’ordre SQL CREATE TABLESPACE permet de créer un tablespace permanent.] [ clause_gestion_extension ] [ clause_gestion_segment ] [ MINIMUM EXTENT valeur [K|M] ] [ DEFAULT [ clause_compression ] [ clause_stockage ] ] [ BLOCKSIZE valeur [K] ] [ LOGGING | NOLOGGING ] [ FORCE LOGGING ] [ FLASHBACK { ON | OFF } ] [ ONLINE | OFFLINE ] .

 Rendre le fichier  de données autoextensible permet de s’affranchir de ce genre de problème.  DATAFILE spécification_fichier Cette  clause  permet  de  préciser  l’emplacement.  SIZE  Taille initiale du fichier. La taille réelle de  chaque extension sera égale à NEXT si la taille demandée est inférieure à NEXT et égale à la taille demandée dans le  cas contraire. Ko (symbole K).2- © ENI Editions . Oracle utilise  le type par défaut défini au niveau de la base de données (voir la section Remarques sur les tablespaces BIGFILE). éventuellement non limitée (UNLIMITED).  REUSE  Si  l’option  est  présente  et  que  le  fichier  existe  déjà. Si le fichier est autoextensible.  dans  la  même  situation.clause_auto_extend AUTOEXTEND OFF | AUTOEXTEND ON [ NEXT valeur [K|M|G|T] ] [ MAXSIZE UNLIMITED | valeur [K|M|G|T] ] AUTOEXTEND  Indique si le fichier de données peut (ON) ou non (OFF) grossir une fois que tout l’espace initialement alloué est utilisé.BIGFILE | SMALLFILE Cette clause indique si le tablespace est un tablespace BIGFILE ou SMALLFILE. Si cette clause est omise.  Si  le  fichier  de  données  n’est  pas  autoextensible. normalement dans un répertoire de données (oradata) pour respecter  le standard OFA.  Exemple avec un NEXT de 500K :  q taille demandée = 200 Ko : 500 Ko alloués au fichier ;  .  Toutes les tailles peuvent être exprimées en octets (pas de symbole). Mo (symbole M).  NEXT  Espace minimum alloué au fichier lors de l’extension.All rights reserved . Un seul fichier de données peut être spécifié si le tablespace est de type BIGFILE. Go (symbole G)  ou To (symbole T). Les tailles en To ne sont autorisées que pour les tablespaces BIGFILE.  .  La syntaxe est la suivante pour la spécification d’un fichier de données :  ’nom_fichier’ [ SIZE valeur [K|M|G|T] ] [REUSE] [ clause_auto_extend ] nom_fichier  Chemin d’accès complet au fichier de données. jusqu’à la taille limite autorisée pour le  fichier.Algeria Educ . la taille minimum d’extension est spécifiée par l’option NEXT.  Si  l’option  est  absente.  il  est  préférable  de  ne  pas  sélectionner  cette  option  afin  d’éviter  d’écraser  par  mégarde  un  fichier  de  données utilisé par une autre base de données.  le  nom  et  la  taille  d’un  (ou  éventuellement  plusieurs)  fichier  de  données pour le tablespace.  Oracle  le  réutilise  et  l’écrase. La taille peut être omise uniquement si l’option REUSE est utilisée et que le fichier existe déjà.  un  message  d’erreur  se  produira  si  un  segment  stocké  dans  le  tablespace concerné n’a pas suffisamment d’espace lors de sa création initiale ou de son extension.  un  message  d’erreur  s’affiche  et  la  création  du  tablespace  est  stoppée.  MAXSIZE  Taille maximale du fichier.  Du  point  de  vue  de  la  sécurité.  nom Nom du tablespace.

. grâce à un des paramètres DB_nK_ CACHE_SIZEn valant 2. qui nécessite  l’option  Advanced  Security. Pour utiliser une taille de bloc non standard pour un tablespace.. ce qui permet de garantir que toutes les modifications  seront  enregistrées  dans  les  fichiers  de  journalisation.  Attention à l’option UNLIMITED. Cette clause n’est valide que pour un tablespace géré localement.  BLOCKSIZE valeur [K] Cette clause définit la taille de bloc utilisée par le tablespace.All rights reserved .. 8 Ko. création de table à partir d’une requête. vous devez configurer un  pool pour cette taille de bloc dans le Buffer Cache. il est préférable d’avoir un  message d’erreur d’Oracle indiquant qu’il a atteint la limite spécifiée plutôt que d’obtenir un message d’erreur  d’Oracle répercutant un message d’erreur du système indiquant que le disque est plein.  consultez  la  © ENI Editions .q taille demandée = 750 Ko : 750 Ko alloués au fichier. 16 ou  32). vous obtiendrez l’erreur suivante   ORA-29339: la taille de bloc de tablespace nnnn ne correspond pas aux tailles de blocs configurées LOGGING | NOLOGGING Cette clause définit le mode de journalisation par défaut des segments qui seront stockés dans le tablespace et pour  lesquels aucun mode de journalisation n’aura été défini.  SEGMENT SPACE MANAGEMENT { MANUAL | AUTO } Cette clause permet de définir le mode de gestion de l’espace libre des segments stockés dans le tablespace (voir le  chapitre Gestion des tables et des index). Le disque dur n’est pas "illimité".  ONLINE | OFFLINE Cette clause indique si le tablespace est créé ONLINE (défaut) ou OFFLINE. L’organisation du stockage dans un tablespace est présentée plus loin. Cette fonctionnalité.  L’organisation  du  stockage  dans  un  tablespace  est  présentée  au  point  Organisation  du  stockage  à  l’intérieur  d’un  tablespace.)  n’est  valide  que  pour  un  tablespace  géré par le dictionnaire ; la partie clause_compression est valide quel que soit le mode de gestion du tablespace.  Pour  plus  d’informations.  EXTENT MANAGEMENT .  FORCE LOGGING Cette clause place le tablespace dans le mode FORCE LOGGING.  MINIMUM EXTENT valeur [K|M] Cette clause permet de définir la taille minimale des extensions dans le tablespace.  L’option NOLOGGING  est  ignorée  si  le  tablespace  ou  la  base  de  données  sont  dans  le  mode  FORCE LOGGING.Algeria Educ .  n’est  pas  présentée  dans  cet  ouvrage. Le stockage des segments est détaillé au chapitre Gestion des tables et des index. LOGGING  est  l’option  par  défaut.  FLASHBACK { ON | OFF } Cette  clause  indique  si  le  tablespace  participe  ou  non  aux  opérations  de  FLASHBACK DATABASE  (voir  le  chapitre  Sauvegarde et récupération). Dans la pratique.  Depuis la version 11. 4..  même  si  l’opération  concernée  est  effectuée  dans  le  mode  NOLOGGING. La valeur par défaut est la taille de bloc standard définie par le  paramètre DB_BLOCK_SIZE.  DEFAULT [ COMPRESS | NOCOMPRESS ] clause_stockage Cette  clause  permet  de  définir  une  clause  de  stockage  par  défaut  pour  les  segments  qui  seront  créés  dans  le  tablespace  sans  clause  de  stockage. 16 Ko et  32 Ko (certaines plates­formes sont plus restrictives). NOLOGGING supprime la journalisation de certaines opérations  (insertion par chargement direct.com .3- openmirrors. 8. un tablespace peut être chiffré (clause ENCRYPTION). Cette clause n’est valide que pour un tablespace  géré par le dictionnaire (un peu plus loin dans ce chapitre Organisation du stockage à l’intérieur d’un tablespace). Les valeurs autorisées sont 2 Ko. Cette clause permet de définir le mode de gestion des extensions à l’intérieur du tablespace (par le dictionnaire ou  localement). 4 Ko. Si ce n’est pas le cas.  La  partie  clause_stockage  (STORAGE. création ou reconstruction d’index). Toutes les extensions allouées  dans le tablespace auront une taille multiple de la taille minimale.

.  certaines  opérations  peuvent  être  réalisées  directement  sur  le  tablespace  BIGFILE  (par  un  ordre SQL ALTER TABLESPACE) et non sur les fichiers de données. ce comportement par défaut ne pose pas de  problème car les utilisateurs non DBA n’ont  pas  (normalement ­ c’est le cas par défaut) de quotas sur le tablespace  SYSTEM.  Cette  technique  n’empêche  pas  d’utiliser  d’autres  tablespaces permanents affectés spécifiquement à des utilisateurs pour des besoins particuliers..  Le  tablespace  permanent  par  défaut  peut  être  défini  lors  de  la  création  de  la  base  de  données.  Depuis  la  version  10. Comme nous  le  verrons  par  la  suite. Ce tablespace est affecté par défaut aux utilisateurs lors de leur création. Si cette clause est omise.  Syntaxe :  ALTER DATABASE SET DEFAULT { SMALLFILE | BIGFILE } TABLESPACE ..  il  est  possible  de définir  un  tablespace  permanent par défaut.dbf’ SIZE 10M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 500M .] ] [ clause_extent_management ] ] Exemple :  DEFAULT TABLESPACE deftbs DATAFILE ’e:\oradata\hermes\deftbs01.  Ce tablespace par défaut est défini grâce à la clause DEFAULT TABLESPACE des ordres SQL CREATE USER et ALTER USER  (voir le chapitre Gestion des utilisateurs et de leurs droits). Le type par défaut actuel peut être consulté dans la vue DATABASE_PROPERTIES pour la propriété DEFAULT_TBS_TYPE :  SQL> SELECT property_value FROM database_properties 2 WHERE property_name = ’DEFAULT_TBS_TYPE’.  grâce  à  la  clause  DEFAULT TABLESPACE de l’ordre SQL CREATE DATABASE.  Syntaxe  [ DEFAULT TABLESPACE nom [ DATAFILE spécification_fichier [.  Les tablespaces BIGFILE sont forcément gérés localement (EXTENT MANAGEMENT LOCAL) avec une gestion automatique  de l’espace dans les segments (SEGMENT SPACE MANAGEMENTAUTO). comme c’est le cas pour un tablespace SMALLFILE. soit lors de la création de  la base de données (clause SET DEFAULT TABLESPACE  de  l’ordre SQL CREATE DATABASE ­ voir la section Création de la  base de données à la main du chapitre Création d’une nouvelle base de données).  Exemple de tablespace BIGFILE  CREATE BIGFILE TABLESPACE je_suis_gros DATAFILE ’e:\oradata\hermes\je_suis_gros. soit ultérieurement grâce à l’ordre  SQL ALTER DATABASE.  2. Dans la pratique. Les tablespaces BIGFILE sont plutôt destinés à être utilisés avec un gestionnaire de volumes logiques qui supporte le  striping ou le RAID.documentation "Oracle® Database Advanced Security Administrator’s Guide". Oracle stocke le segment dans le tablespace par défaut de l’utilisateur.Algeria Educ . Si ce n’est pas le cas.  dans  le  but  de  simplifier  la  gestion  des  utilisateurs.dbf’ SIZE 10G.  Un type par défaut SMALLFILE ou BIGFILE peut être défini au niveau de la base de données. PROPERTY_VALUE--------------------------------------------------SMALLFILE 3. et ne peuvent y créer de segments (voir le chapitre Gestion des utilisateurs et de leurs droits). Remarques sur les tablespaces BIGFILE  Les tablespaces BIGFILE simplifient l’administration en offrant une transparence du fichier de données. il est possible de rencontrer des problèmes de performance avec l’exécution  en parallèle des requêtes ou la parallélisation des sauvegardes RMAN. lorsque la clause  DEFAULT TABLESPACE  de  l’ordre  SQL  CREATE USER  est  omise.4- © ENI Editions . c’est le tablespace SYSTEM qui  est affecté comme tablespace par défaut à l’utilisateur.All rights reserved . Tablespace permanent par défaut  Lorsqu’un  utilisateur  crée  un  segment  sans  préciser  de  tablespace  (voir  la  section  Organisation  du  stockage  à  l’intérieur d’un tablespace).

 vous devez :  q créer un tablespace permanent. FORCE LOGGING. notamment pour :  q le renommer ;  lui allouer de l’espace supplémentaire ;  déplacer le(s) fichier(s) de données ;  le passer OFFLINE / ONLINE ;  le passer READ ONLY / READ WRITE ;  modifier ces autres caractéristiques (LOGGING / NOLOGGING. PROPERTY_VALUE -----------------------------DEFTBS 4.  q q q q q Ces opérations s’effectuent selon les cas avec l’ordre SQL ALTER TABLESPACE ou ALTER DATABASE.  q q La  syntaxe  complète  de  l’ordre  SQL  ALTER TABLESPACE  est  "excessivement  longue" ; nous  n’allons  donc  pas  la  présenter dans son intégralité mais indiquer la syntaxe à utiliser pour différentes opérations. nom doit désigner un tablespace permanent qui existe déjà. Vue d’ensemble  Après création. FLASHBACK ON / OFF. etc.  q Syntaxe  ALTER DATABASE DEFAULT TABLESPACE nom .  Lorsque cet ordre SQL est exécuté. Modification d’un tablespace permanent  a.EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE Notez que le tablespace ainsi défini est obligatoirement de type SMALLFILE. vous pouvez interroger la vue DATABASE_PROPERTIESpour  la propriété DEFAULT_PERMANENT_TABLESPACE :  SQL> SELECT property_value FROM database_properties 2 WHERE property_name = ’DEFAULT_PERMANENT_TABLESPACE’ .).  Il est possible d’allouer de l’espace supplémentaire à une base de données :  q en ajoutant un nouveau tablespace (avec un ou plusieurs fichiers de données) ;  en ajoutant un fichier de données à un tablespace existant ;  en augmentant la taille d’un fichier de données d’un tablespace. grâce à la clause DEFAULT TABLESPACE de l’ordre SQL ALTER DATABASE.All rights reserved .  Pour créer et définir un tablespace permanent par défaut après la création de la base de données. grâce à l’ordre SQL CREATE TABLESPACE présenté précédemment ;  le définir comme tablespace permanent par défaut.com © ENI Editions .Algeria Educ .  openmirrors. tous les utilisateurs à qui l’ancien tablespace permanent par défaut était affecté  se voient automatiquement attribuer le nouveau.5- .  Pour retrouver le nom du tablespace permanent par défaut. il est possible de modifier un tablespace.

  La spécification du fichier de données (spécification_fichier) est la même que lors de la création du tablespace  (section Création d’un tablespace permanent).] RESIZE valeur [K|M|G|T].  autant  modifier  la  taille  du  fichier  de  données  existant ­ voir ci­après).. ou l’ordre SQL ALTER TABLESPACE  dans le cas d’un tablespace BIGFILE. Exemple :  q Tout type de tablespace  ALTER DATABASE DATAFILE ’f:\oradata\hermes\data02.b. Un problème similaire pourrait se poser avec un tablespace en lecture seule. Ajouter  un  fichier  de  données  à  un  tablespace  est  un  premier  moyen  pour  lui  allouer  de  l’espace  supplémentaire ; généralement.dbf’ RESIZE 200M..Algeria Educ ..  que  le  fichier  de  données  est  "hors  ligne"  (OFFLINE). cette méthode est utilisée pour allouer un nouveau fichier de données sur un autre  disque  que  le  disque  actuellement  utilisé  par  le  tablespace  (sinon.  Syntaxe  ALTER TABLESPACE ancien_nom RENAME TO nouveau_nom. Cette opération est interdite pour un tablespace BIGFILE. Exemple :  ALTER TABLESPACE deftbs RENAME TO tbsdef.All rights reserved . La clause RESIZE donne la nouvelle taille souhaitée (à la hausse ou à la baisse) pour le fichier de données.dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 100M MAXSIZE 500M. Les tablespaces SYSTEM et SYSAUX.  le  message  d’erreur  indique  en  fait. ainsi que les tablespaces OFFLINE.  d. Modifier la taille d’un fichier de données  Modifier la taille d’un fichier de données s’effectue avec l’ordre SQL ALTER DATABASE.. Cette possibilité est apparue en version 10. Renommer un tablespace  Renommer un tablespace s’effectue avec l’ordre SQL ALTER TABLESPACE.  ce  qui  empêche  Oracle  de  modifier  l’en­tête  du  fichier  de  données  pour  y  enregistrer  le  nouveau nom du tablespace.6- © ENI Editions . Exemple :  ALTER TABLESPACE data ADD DATAFILE ’f:\oradata\hermes\data02.  Syntaxe  ALTER TABLESPACE nomADD DATAFILE spécification_fichier [. Ajouter un fichier de données à un tablespace  Ajouter un fichier de données à un tablespace s’effectue avec l’ordre SQL ALTER TABLESPACE. mais ce  n’est  pas  le  cas ; Oracle  ne  cherche  pas  à  modifier  l’en­tête du fichier de données et enregistre juste le nouveau  nom dans le fichier de contrôle (l’en­tête sera modifié lorsque le tablespace repassera en lecture/écriture). ALTER TABLESPACE nom_tablespace_bigfile RESIZE valeur [K|M|G|T]..]. ne peuvent pas être renommés.  c.  Syntaxe  ALTER DATABASE DATAFILE ’nom_complet’ | numéro_fichier [..  .  Notez  que  dans  le  cas  du  tablespace OFFLINE. q Tablespace BIGFILE uniquement  ALTER TABLESPACE je_suis_gros RESIZE 1T.

dbf’ AUTOEXTEND OFF..Modifier la taille d’un fichier de données permet :  q dans le cas d’une diminution.All rights reserved . d’allouer de l’espace supplémentaire à un tablespace. q Activation (ou modification) de la clause AUTOEXTEND  ALTER DATABASE DATAFILE ’e:\oradata\hermes\data01. q Exemple avec un tablespace BIGFILE  ALTER TABLESPACE je_suis_gros AUTOEXTEND ON NEXT 1G MAXSIZE 100G. Désactiver l’extension automatique d’un fichier de données peut être envisagé (et même conseillé)  s’il n’y a plus d’espace disponible sur un disque. la taille du fichier de données ne peut pas descendre en dessous de la position de la  dernière  extension  occupée  par  un  segment  dans  le  tablespace  (visible  dans  la  vue  DBA_EXTENTS).  q Dans le cas d’une diminution. ou l’ordre SQL  ALTER TABLESPACE dans le cas d’un tablespace BIGFILE. Activer l’extension automatique d’un fichier de données permet à ce dernier de grossir automatiquement en cas de  besoin  d’espace  supplémentaire  pour  un  segment  (nouveau  ou  déjà  présent)  dans  le  tablespace ; c’est  un  bon  moyen  pour  éviter  les  problèmes  et  ne  pas  avoir  à  augmenter  soi­même  la  taille  d’un  fichier  de  données  (voir  précédemment).7- . ALTER TABLESPACE nom_tablespace_bigfile clause_auto_extension. Passer un tablespace OFFLINE / ONLINE  Passer un tablespace OFFLINE / ONLINE s’effectue avec l’ordre SQL ALTER TABLESPACE.  Syntaxe  ALTER TABLESPACE nom ONLINE | OFFLINE.dbf’ AUTOEXTEND ON NEXT 200M MAXSIZE 800M. La spécification de la clause d’extension automatique (clause_auto_extension) est la même que lors de la création  du tablespace (section Création d’un tablespace permanent).Algeria Educ .] clause_auto_extension. Modifier l’extension automatique d’un fichier de données  Modifier l’extension automatique d’un fichier de données s’effectue avec l’ordre SQL ALTER DATABASE.  f.  Syntaxe  ALTER DATABASE DATAFILE ’nom_complet’ | numéro_fichier[. de récupérer de l’espace inutilisé alloué au tablespace ;  dans le cas d’une augmentation. un message d’erreur est affiché et la taille du fichier est inchangée :  ORA-03297: le fichier contient des données utilisées au-delà de la valeur RESIZE requise e...  En  cas  de  tentative de cette sorte.com © ENI Editions .  Exemple :  q Désactivation de la clause AUTOEXTEND  ALTER DATABASE DATAFILE ’e:\oradata\hermes\data01. Exemple :  q Désactivation  openmirrors.

ALTER TABLESPACE data OFFLINE.8- © ENI Editions . L’utilisation de l’ordre SQL ALTER DATABASE.SPACE ou ALTER DATABASE.  Le mode opératoire.  Dans  le  cas  de  l’utilisation  de  l’ordre  SQL  ALTER TABLESPACE.  le  tablespace  concerné doit être OFFLINE ou la base de données en état MOUNT.  Il existe des options sur le OFFLINE qui doivent être utilisées si le tablespace à désactiver est endommagé (voir le  chapitre Sauvegarde et récupération). Cette possibilité est intéressante si le  tablespace  est  plein  et  qu’il  ne  reste  plus  d’espace  disponible  sur  le  disque  sur  lequel  il  est  actuellement  situé ; dans ce cas. Le fichier de données doit être renommé/copié /déplacé à l’aide d’une commande du système  d’exploitation. q Par une commande du système d’exploitation.  Le  tablespace SYSAUX peut être passé OFFLINE mais certaines fonctionnalités risquent de ne plus fonctionner.  Ces deux ordres SQL ne manipulent pas physiquement le fichier.  g. le tablespace sera dans l’état où il était lors de l’arrêt.  déplacer  un  de  ces  fichiers  de  données)  ou  tout  simplement  pour  rendre  certaines  données temporairement inaccessibles. lors de l’utilisation de l’ordre SQL ALTER TABLESPACE. "Renommer" un fichier de données est surtout utilisé pour déplacer le fichier. il est envisageable de déplacer le fichier de données du tablespace vers un disque où il reste de  l’espace disponible puis de faire grossir le fichier (ou l’autoriser à grossir).  Le  statut  d’un  tablespace  (OFFLINE / ONLINE) est conservé lors de l’arrêt ; au  prochain  démarrage  de  la  base  de  données.dbf q Exécuter l’ordre SQL ALTER TABLESPACE :  . renommer.dbf > f:\oradata\hermes\data01.All rights reserved . avant d’exécuter l’ordre SQL. copier ou déplacer le fichier :  SQL> HOST move e:\oradata\hermes\data01. est nécessaire pour déplacer un fichier de données du tablespace SYSTEM puisque ce dernier ne peut pas  être mis OFFLINE. est le suivant :  q Se connecter en tant que DBA :  SQL> CONNECT system/xxxx q Passer le tablespace OFFLINE :  SQL> ALTER TABLESPACE data OFFLINE.ALTER DATABASE ALTER DATABASE RENAME FILE ’ancien_nom_complet’ TO ’nouveau_nom_complet’.Algeria Educ .ALTER TABLESPACE ALTER TABLESPACE nom RENAME DATAFILE ’ancien_nom_complet’ TO ’nouveau_nom_complet’. . Renommer ou déplacer un fichier de données  Renommer ou déplacer un fichier de données s’effectue avec l’ordre SQL ALTER TABLE.  Le  tablespace  SYSTEM  ne  peut  pas  être  mis  OFFLINE ; un  message  d’erreur  s’affiche  en  cas  de  tentative. base  montée.  la  base  de  données  doit  être  ouverte  mais  le  tablespace  concerné  doit  être  OFFLINE.  Dans  le  cas  de  l’utilisation  de  l’ordre  SQL  ALTER DATABASE. q Activation  ALTER TABLESPACE data ONLINE. Désactiver  un  tablespace  peut  être  nécessaire  pour  effectuer  certaines  opérations  d’administration  sur  le  tablespace  (par  exemple.  Syntaxe  . Ils se contentent de mettre à jour le fichier  de contrôle.

h.com © ENI Editions .Algeria Educ .dbf > f:\oradata\hermes\system01. Supprimer un fichier de données  Supprimer un fichier de données d’un tablespace s’effectue avec l’ordre SQL ALTER TABLESPACE.DBF’. q Ouvrir la base de données :  SQL> ALTER DATABASE OPEN. copier ou déplacer le fichier :  SQL> HOST move e:\oradata\hermes\system01. Autres opérations  openmirrors.dbf q Exécuter l’ordre SQL ALTER DATABASE :  SQL> ALTER DATABASE 2 RENAME FILE ’e:\oradata\hermes\system01. renommer.All rights reserved . q Repasser le tablespace ONLINE :  SQL> ALTER TABLESPACE data ONLINE. Le fichier de données est physiquement supprimé par Oracle.Les restrictions suivantes s’appliquent :  q Le fichier de données doit être vide (ne doit contenir aucune extension) ;  Le fichier de données ne peut pas être le premier fichier créé pour le tablespace ;  Le fichier de données ne doit pas appartenir à un tablespace en lecture seule ;  Le fichier de données doit être en ligne (ONLINE) ;  Le fichier ne doit pas appartenir au tablespace SYSTEM.  q q q q i. Le mode opératoire.9- . lors de l’utilisation de l’ordre SQL ALTER DATABASE.dbf’.  Syntaxe  ALTER TABLESPACE nom DROP DATAFILE ’nom_complet’ | numéro_fichier.SQL> ALTER TABLESPACE data 2 RENAME DATAFILE ’e:\oradata\hermes\data01.dbf’.dbf’ 3 TO ’f:\oradata\HErmes\data01. Exemple  ALTER TABLESPACE data DROP DATAFILE ’E:\ORADATA\HERMES\DATA02.dbf’ 3 TO ’f:\oradata\hermes\system01. est le suivant :  q Se connecter AS SYSDBA :  SQL> CONNECT / AS SYSDBA q Passer la base de données en état MOUNT :  SQL> SHUTDOWN IMMEDIATE SQL> STARTUP MOUNT q Par une commande du système d’exploitation.

. n’est pas récupérable. Si de telles contraintes existent et que l’option  n’est pas utilisée.  Syntaxe  DROP TABLESPACE nom [ INCLUDING CONTENTS [ AND DATAFILES ] [ CASCADE CONSTRAINTS ] ].  La  seule  solution  est  de  repartir  d’une  sauvegarde ; le fichier physique.All rights reserved . .    Sinon.10 - © ENI Editions . ils ne sont pas supprimés. l’erreur ORA-02449 est retournée :  ORA-02449: clés uniques/primaires de la table référencées par des clés étrangères<$I[]ORA-02449> . Suppression d’un tablespace permanent  L’ordre SQL DROP TABLESPACE permet de supprimer un tablespace permanent. pour forcer la suppression préalable des segments qui y  sont stockés.L’ordre SQL ALTER TABLESPACE peut être utilisé pour modifier les caractéristiques du tablespace :  .  Les options de l’ordre SQL DROP TABLESPACE sont :  INCLUDING CONTENTS Cette clause est nécessaire si le tablespace n’est pas vide.Algeria Educ . . même s’il n’est pas supprimé.  Le tablespace  SYSTEM et le tablespace permanent par défaut ne peuvent pas être supprimés. l’erreur ORA-01549 est retournée :  ORA-01549: le tablespace n’est pas vide .Il est recommandé de  passer le tablespace OFFLINE avant de le supprimer. CASCADE CONSTRAINTS Cette  clause  permet  en  plus.LOGGING / NOLOGGING ALTER TABLESPACE nom LOGGING | NOLOGGING . Si le tablespace n’est pas vide et que l’option n’est pas utilisée. C’est  un  ordre  DDL  (Data  Definition  Language) : il  n’y  a  pas  de  ROLLBACK. utiliser l’option INCLUDING CONTENTS AND DATAFILES Cette option de la clause précédente permet en plus. Un message  est écrit dans le fichier d’alerte de l’instance pour chaque fichier physique supprimé par Oracle.FORCE LOGGING ALTER TABLESPACE nom [NO] FORCE LOGGING .FLASHBACK ON / OFF ALTER TABLESPACE nom FLASHBACK ON | OFF .  de  supprimer  les  contraintes  d’intégrité  référentielle  définies  sur  des  tables  hors  du  tablespace et qui référencent des tables à l’intérieur du tablespace.READ ONLY / READ WRITE ALTER TABLESPACE nom { READ ONLY | READ WRITE } . de supprimer les fichiers physiques du tablespace. 5. Exemple :  DROP TABLESPACE data INCLUDING CONTENTS AND DATAFILES .

 Toutes les extensions allouées à un  segment  sont  dans  le  tablespace  de  création  du  segment.Organisation du stockage à l’intérieur d’un tablespace  1. il existe quatre types principaux de segments :  q les segments de table : espace occupé par les tables ;  les segments d’index : espace occupé par les index ;  les segments d’annulation : espace temporaire utilisé pour stocker les informations permettant d’annuler une  transaction ;  les segments temporaires : espace temporaire utilisé notamment lors d’un tri.  Lorsqu’un  segment  est  supprimé.    À l’intérieur d’un tablespace.  mais  pas  forcément  côte  à  côte.All rights reserved . Principes  L’organisation du stockage à l’intérieur d’un tablespace peut être résumée par le schéma ci­après. le premier étant réservé à l’en­tête du segment  (ne  contient  pas  de  données  utiles  mais  la  carte  des  extensions  allouées  au  segment).  openmirrors. Oracle alloue une nouvelle extension au segment.1- . de libérer des  extensions sans supprimer le segment.  q q q La première extension d’un segment contient au minium deux blocs.  Dans  un  tablespace  "géré  par  le  dictionnaire".com © ENI Editions .Algeria Educ .  les  extensions  qu’il  occupe  sont  libérées  et  rendues  disponibles  pour  d’autres  segments.  Lorsqu’un segment est créé dans un tablespace. le stockage est organisé en segments contenant une ou plusieurs extensions (extents). Oracle lui alloue une (ou plusieurs) extension(s) dans un des fichiers  de  données  du  tablespace.  ni  forcément  dans  le  même  fichier  de  données  (si  le  tablespace  est  composé  de  plusieurs  fichiers  de  données).  Pour mémoire.  Il  en  est  de  même  pour  chaque fichier de données du tablespace ; le premier bloc est un bloc d’en­tête (nous verrons bientôt que l’en­tête du  fichier peut contenir davantage de blocs).  une extension étant un ensemble de blocs Oracle contigus. et ainsi de suite.  Lorsque  l’espace  initialement  alloué  est  plein  (suite  à  l’insertion  de  données  par  exemple).  Nous verrons au chapitre Gestion des tables et des index qu’il est possible. sous certaines conditions.  Des  créations/suppressions fréquentes de segments dans un tablespace peuvent donc conduire à une fragmentation de  l’espace disponible dans ce tablespace.  les  informations  relatives  à  la  gestion  de  l’espace  (extensions  libres/allouées) sont enregistrées dans le dictionnaire de données.  Un tablespace peut être "géré par le dictionnaire" ou "géré localement".

  Depuis  Oracle9i. Il est fort probable que les tablespaces gérés par le dictionnaire ne soient  plus supportés par Oracle dans une prochaine version. C’est le seul type de tablespace  qui sera étudié dans cet ouvrage.  Syntaxe de la clause TABLESPACE  TABLESPACE nom_tablespace Syntaxe de la clause STORAGE  STORAGE ( [ [ [ [ [ INITIAL valeur [K|M] ] NEXT valeur [K|M] ] MINEXTENTS valeur ] MAXEXTENTS { valeur | UNLIMITED } ] PCTINCREASE valeur ] ) Exemple pour une table :  CREATE TABLE categorie ( identifiant NUMBER(6).  Oracle propose deux variantes pour les tablespaces gérés localement :  q Une gestion dite "automatique" : la taille des extensions est déterminée automatiquement par Oracle.  2.  dans  l’en­tête  de  chaque  fichier  de  données  du  tablespace. Spécifier le stockage d’un segment  Les clauses TABLESPACE et STORAGE peuvent être utilisées dans les ordres de création des segments pour spécifier le  stockage du segment.Algeria Educ .  Chaque  bit  de  la  bitmap correspond à une extension et vaut 0 ou 1 selon que l’extension est libre ou allouée. les informations relatives à la gestion de l’espace (extensions libres/allouées)  sont  enregistrées  dans  une  bitmap. par défaut.Dans un tablespace "géré localement".  MINEXTENTS  Nombre initial d’extension(s) allouée(s).  par  défaut.  gérés localement (sauf le tablespace SYSTEM qui est.  Oracle recommande fortement d’utiliser des tablespaces gérés localement. intitule VARCHAR2(20) ) TABLESPACE data STORAGE (INITIAL 500K) .  Les  tablespaces  gérés  localement  sont  apparus  dans  Oracle8i.  les  tablespaces  sont.  Une  gestion  dite  "uniforme" : la  taille  des  extensions  est  uniforme. Les options de la clause STORAGE sont :  INITIAL  Taille de la première extension allouée.  .  égale  à  une  valeur  définie  lors  de  la  création du tablespace.2- © ENI Editions .All rights reserved .  q Par  défaut.  NEXT  Taille de la deuxième extension allouée. géré par le dictionnaire ­ voir plus loin).  Un  tablespace  temporaire  géré  localement  est  obligatoirement  en  gestion  uniforme  des  extensions  (détaillé  ultérieurement).  un  tablespace  permanent  géré  localement  est  en  gestion  automatique  des  extensions ; la  gestion  uniforme doit être spécifiée.

dbf’ SIZE 10M EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE.  La clause STORAGE a vraiment beaucoup d’importance pour le stockage des segments dans un tablespace géré par le  dictionnaire.  La manière dont la clause STORAGE est utilisée par Oracle dépend du mode de gestion des extensions à l’intérieur du  tablespace. q Tablespace géré localement avec des extensions gérées par Oracle  CREATE TABLESPACE tbs_local_auto DATAFILE ’d:\oradata\hermes\tbs_local_auto.  UNIFORM  openmirrors.com © ENI Editions .MAXEXTENTS  Nombre maximal d’extensions allouables.  à  partir  de  la  troisième. Spécifier le mode de gestion d’un tablespace  La  clause  EXTENT MANAGEMENT  de  l’ordre  SQL  CREATE TABLESPACE  permet  de  spécifier  le  mode  de  gestion  d’un  tablespace. PCTINCREASE = 50). Si une clause  MINIMUM EXTENT est  définie au niveau du tablespace.All rights reserved . NEXT = 5 blocs Oracle. puisqu’elle permet de spécifier précisément le stockage du segment. Les options de la clause EXTENT MANAGEMENT sont :  DICTIONARY  Indique que le tablespace est géré par le dictionnaire.Algeria Educ .  Syntaxe :  EXTENT MANAGEMENT DICTIONARY | LOCAL [ AUTOALLOCATE | UNIFORM [ SIZE valeur [K|M] ] ] Exemple :  q Tablespace géré localement avec des extensions uniformes  CREATE TABLESPACE tbs_local_uniform DATAFILE ’e:\oradata\hermes\tbs_local_uniform.  3. Les clauses DEFAULT STORAGE et MINIMUM EXTENT sont interdites.  LOCAL  Indique que le tablespace est géré localement.dbf’ SIZE 10M EXTENT MANAGEMENT LOCAL UNIFORM SIZE 128K. Des clauses DEFAULT STORAGE et MINIMUM EXTENT peuvent être  indiquées en complément.  PCTINCREASE  Pourcentage  d’augmentation  (0  à  100)  de  la  taille  des  extensions.3- . la taille des extensions est éventuellement ajustée pour devenir un multiple de cette  taille minimum. seule l’option INITIAL a réellement  de l’importance puisqu’elle indique à Oracle la taille initiale souhaitée pour le segment.  Oracle  utilise  des  valeurs  par  défaut  (INITIAL = 5 blocs Oracle. Dans la pratique. En cas d’absence de clause STORAGE. de par sa définition.  AUTOALLOCATE  Indique que les extensions sont automatiquement gérées par Oracle.  Si  cette  dernière  est  elle­même  absente.  par  rapport  à  la  précédente. le tablespace impose des contraintes sur la  taille des extensions (taille choisie par Oracle ou taille uniforme). Dans le cas d’un tablespace géré localement. le segment hérite de la clause DEFAULT STORAGE éventuellement  définie  au  niveau  du  tablespace. la  clause STORAGE a beaucoup moins d’importance car.

 64 Ko  pour un tablespace AUTOALLOCATE).  la  gestion  automatique  de  l’espace  libre  à  l’intérieur  des  segments  est.  un  tablespace  temporaire  géré  localement  est  obligatoirement  en  gestion  uniforme des extensions (UNIFORM).  La  taille  peut  être  donnée  en  octets  (pas  de  symbole).  par  défaut.  les  extensions  doivent  contenir  au  minimum  cinq  blocs ; dans  le  cas  d’un  tablespace géré localement avec une gestion uniforme des extensions.  un  tablespace  permanent  est  géré  localement  avec  une  gestion  automatique des extensions (AUTOALLOCATE). sous peine d’obtenir l’erreur suivante :  ORA-03249: UNIFORM SIZE pour le tablespace géré par un espace de segment AUTO doit avoir au moins 5 blocs L’en­tête  de  chaque  fichier  de  données  d’un  tablespace  géré  localement  utilise  au  minimum  trois  blocs  (contre  un  pour un tablespace géré par le dictionnaire). Si la taille initiale du fichier de données est supérieure à 64 Ko plus la taille d’une  extension.Algeria Educ .La taille d’extension initialement choisie pour un segment dépend de la taille initiale  du segment :  q 64 Ko pour un segment de moins de 1 Mo ;  1 Mo pour un segment de moins de 64 Mo ;  8 Mo pour un segment de moins de 1 024 Mo. Si la clause SIZE n’est pas spécifiée.  Oracle  utilise  un  petit  nombre  de  tailles  d’extension  différentes  (64  Ko.  Cette  technique  permet  de  limiter  les  risques  de  fragmentation  de  l’espace  disponible : si  un  segment  contenant  de  nombreuses  extensions  est  supprimé.  q q L’algorithme utilisé par Oracle pour calculer la taille des extensions dans un tablespace géré localement.  l’espace  libéré  peut  être  réutilisé de différentes manières.  le  résultat  obtenu  est  meilleur  en  créant  un  nouveau  tablespace  géré  localement  et  en  transférant  les  segments  de  l’ancien tablespace dans le nouveau ; par contre.  Compte  tenu  de  ce  mode  de  gestion. en Ko (symbole K) ou en Mo (symbole M). un plus grand nombre d’extensions.  en  nombre  suffisant pour occuper de l’espace potentiellement utilisable pour une extension de taille supérieure (16 extensions  de  64  Ko  =   une  extension  potentielle  de  1  Mo).All rights reserved . l’opération est plus longue.  64  Mo)  et  tente  d’allouer  côté  à  côte  des  extensions  de  même  taille.  Le  package  DBMS_SPACE_ADMIN  <propose  différentes  procédures  qui  permettent  de  diagnostiquer  et  réparer  les  tablespaces gérés localement (en cas d’endommagement de la bitmap par exemple). la  taille par défaut est 1 Mo.  Comme  nous  le  verrons  ultérieurement.  Dans  ce  dernier  cas.  Dans le cas d’une gestion uniforme des extensions toutes les extensions ont la même taille définie par l’option SIZE  de la clause EXTENT MANAGEMENT (1 Mo par défaut).  8  Mo. NEXT. il faut en tenir compte dans la spécification de  la clause SIZE.  Les  valeurs  indiquées  ici  sont  des  valeurs  constatées pour la création d’une table dans un tablespace vide. ou d’effectuer une migration de  tablespace  géré  par  le  dictionnaire  en  tablespace  géré  localement  (et  réciproquement).4- © ENI Editions .  n’est  pas  documenté. Gestion des extensions à l’intérieur d’un tablespace géré localement  Dans  le  cas  d’une  gestion  automatique  des  extensions.  SIZE  Spécifie  la  taille  des  extensions  pour  les  tablespaces  LOCAL UNIFORM.  La taille initiale du segment est calculée à l’aide des valeurs  INITIAL. La taille du fichier de données doit donc être au minimum égale à trois  blocs plus la taille d’une extension (valeur explicite ou par défaut de la clause SIZE pour un tablespace UNIFORM.  4. MINEXTENTS  et PCTINCREASE de la clause  STORAGE :  q si MINEXTENTS = 1 alors INITIAL (c’est le cas le plus fréquent) ;  . etc.  Par  défaut  (clause  EXTENT MANAGEMENT  absente). un en­tête de 64 Ko est en fait alloué au fichier.  activée  (clause  SEGMENT SPACE MANAGEMENT AUTO  implicite  dans  l’ordre  SQL  CREATE TABLESPACE) ; nous étudierons ce mode de gestion plus en détail dans le chapitre Gestion des tables et des index.Indique que les extensions ont une taille uniforme définie par la clause SIZE. ce qui permet de stocker une bitmap plus grande et donc  de gérer d’entrée de jeu.  1  Mo.  Lorsqu’un  tablespace  permanent  est  géré  localement. avec  une  gestion  automatique  des  extensions.

  puis  à  des  extensions  de  8 Mo..  Oracle  alloue  des  extensions  de  64 Ko.  c’est  Oracle  qui  détermine  la  taille  des  nouvelles  extensions allouées au segment. Tablespace créé.  des  extensions  supplémentaires  sont  allouées  au  segment.  jusqu’à  obtenir  un  nombre  d’extensions consécutives occupant un espace égal à la taille d’extension supérieure. compte tenu de l’arrondi sur le nombre d’extensions).com © ENI Editions .All rights reserved .  Lorsque  l’espace  initialement  alloué  au  segment  est  plein. etc.5 arrondi à l’entier supérieur = 4 extensions de 128 Ko pour la table.  supposons  que  la  table  suivante  soit  créée  dans  un  tablespace  géré  localement  avec  des  extensions uniformes de 128 Ko :  CREATE TABLE adherent (.) TABLESPACE tbs_local_uniform STORAGE (INITIAL 400K NEXT 100K PCTINCREASE 0 MINEXTENTS 2). le fonctionnement est le suivant  lorsqu’une  taille  initiale  de  64  Ko  a  été  utilisée : tant  que  le  segment  a  moins  de  16  extensions.  PCTINCREASE. NEXT est mis égal à la taille des extensions du tablespace (option SIZE de la clause  UNIFORM du tablespace) et PCTINCREASE est mis égal à 0 (toutes les extensions ont la même taille).  Oracle  alloue  alors  une  ou  plusieurs  extensions  (sans  tenir  compte  du  MINEXTENTS  initial).  MINEXTENTS  et  MAXEXTENTS  ne  sont  pas  d’une  grande  utilité  pour  un  tablespace géré localement.  Pour un tablespace AUTOALLOCATE..création d’un tablespace géré localement avec SQL> -.  puis  il  passe  à  des  extensions  de  1  Mo. SQL> -.  q La valeur calculée devient la nouvelle valeur INITIAL.Algeria Educ . Visiblement.  Les informations enregistrées dans le dictionnaire de données (vue DBA_TABLES et consoeurs) sont les suivantes :  s Les valeurs MINEXTENTS et MAXEXTENTS sont ignorées et forcées respectivement à 1 (même si plusieurs extensions  ont été allouées au segment) et UNLIMITED.  La valeur calculée pour la taille initiale devient la nouvelle valeur INITIAL (même si l’espace réellement alloué est  supérieur.  de  taille  uniforme  (cas  UNIFORM) ou de taille déterminée en interne (cas AUTOALLOCATE).  Par  ailleurs.création de trois tables : deux "petites" et une "grosse" SQL> CREATE TABLE table200k(c NUMBER) 2 TABLESPACE test 3 STORAGE(INITIAL 200K).  Si  le  segment  est  stocké  dans  un  tablespace  AUTOALLOCATE.  Si  la  même  table  est  créée  dans  un  tablespace  géré  localement. Oracle alloue (400+100)/128 = 3.5- .  s s s Conclusion : les  options  NEXT.  À  titre  d’exemple. telle qu’enregistrée dans le dictionnaire de données. Table créée.  Pour  un  tablespace UNIFORM.  jusqu’à  64  Mo. SQL> CREATE TABLE tablexk(c NUMBER) sans clause STORAGE openmirrors.  Si le segment est stocké dans un tablespace UNIFORM.  Oracle  alloue  (400+100)/64  =   7.q si MINEXTENTS = 2 alors INITIAL+NEXT ;  si MINEXTENTS = 3 alors INITIAL+NEXT+NEXT*(1+PCTINCREASE/100). pour obtenir une taille initiale égale ou supérieure à  la taille calculée précédemment.  Oracle  tente  d’allouer  consécutivement  des  extensions  de  même  taille.  Exemple :  SQL> -. les valeurs NEXT et PCTINCREASE sont ignorées et mises à NULL (c’est Oracle qui  décide).une gestion automatique des extensions SQL> CREATE TABLESPACE test 2 DATAFILE ’e:\oradata\hermes\test01. selon un algorithme non documenté. toutes les extensions complémentaires allouées au segment  ont la même taille.8  arrondi  à  l’entier  supérieur  =   8 extensions  de  64  Ko  pour  la  table  (une  taille  d’extension de 64 Ko est choisie par Oracle car la taille initiale du segment est inférieure à 1 Mo).dbf’ SIZE 10M 3 EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE.  avec  une  gestion  automatique  des  extensions.

  Oracle a laissé de l’espace libre entre les petites tables et la grosse table : 704 Ko.2 TABLESPACE test. Le  tablespace  SYSAUX  est  obligatoirement  géré  localement  avec  une  gestion  automatique  des  extensions  (EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE)  et  une  gestion  automatique  de  l’espace  dans  les  segments  (SEGMENT SPACE MANAGEMENT AUTO) ; il n’y a rien à spécifier lors de la création de la base de données.  forcément  avec une gestion automatique des extensions (EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE) et une gestion manuelle de  l’espace dans les segments (SEGMENT SPACE MANAGEMENT MANUAL).--------------.---------9 0 TABLE200K 8 64 17 1 TABLE200K 8 64 25 2 TABLE200K 8 64 33 3 TABLE200K 8 64 41 0 TABLEXK 8 64 49 *** LIBRE *** 88 704 137 0 TABLE2M 128 1024 265 1 TABLE2M 128 1024 393 *** LIBRE *** 888 7104 Cet exemple illustre les points suivants:  q Oracle a choisi des extensions de 64 Ko pour les "petites" tables et des extensions de 1 Mo pour la "grosse"  table. Table créée.supervision du stockage dans le tablespace SQL> @info_stockage_tablespace BLOCK_ID EXTENT_ID SEGMENT_NAME BLOCKS TAILLE_KO ---------. le tablespace SYSAUX est créé par un ordre SQL CREATE TABLESPACE..  La syntaxe suivante doit être utilisée :  CREATE TABLESPACE sysaux .---------. Par défaut. DATAFILE ’e:\oradata\hermes\system01..  q 5. SQL> -.  le  tablespace SYSTEM  peut  être  géré  localement.2). Cas des tablespaces SYSTEM et SYSAUX  Depuis  Oracle9i  release  2  (version  9.  En cas de mise à niveau d’une base de données. Créer un  tablespace SYSTEM géré localement a les conséquences (positives) suivantes :  q Tous les tablespaces doivent être gérés localement (conseillé par Oracle) ;  Un tablespace temporaire par défaut doit être créé dès la création de la base (conseillé par Oracle) ;  Si  la  gestion  automatique  des  segments  d’annulation  est  activée  (conseillé  par  Oracle). Table créée.  un  tablespace  d’annulation doit être créé dès la création de la base de données (conseillé par Oracle).  Cet  espace  est  plutôt  réservé  à  des  extensions  de  64  Ko. SQL> CREATE TABLE table2M(c NUMBER) 2 TABLESPACE test 3 STORAGE(INITIAL 2M).6- © ENI Editions .  et  dans  ce  cas..  la  clause EXTENT MANAGEMENT LOCALpermet de spécifier que le tablespace SYSTEM  est géré localement :  CREATE DATABASE hermes .. soit 11 extensions de 64  Ko.All rights reserved .dbf’ SIZE 200M AUTOEXTEND ON NEXT 10M EXTENT MANAGEMENT LOCAL . il est géré par le dictionnaire.---------.Algeria Educ .  q q Dans l’ordre  SQL CREATE DATABASE.  ce  qui  lui  permet  d’avoir  un  total  de  16  extensions  de  64  Ko  consécutives  (soit  potentiellement  une  extension  de  1  Mo  en  cas  de  libération  de  ces  extensions).

openmirrors.All rights reserved .7- .Algeria Educ .com © ENI Editions .DATAFILE spécification_fichier EXTENT MANAGEMENT LOCAL SEGMENT SPACE MANAGEMENT AUTO.

All rights reserved . il y a moins d’allocation dynamique d’extensions.  notamment  du  point  de  vue  des  performances. une requête ne pouvait utiliser qu’un seul tablespace temporaire.1- . INTERSECT. un seul segment de tri est créé.  Un  segment  temporaire  peut  être  créé  dans  n’importe  quel  tablespace  mais  ce  n’est  pas  souhaitable  pour  les  performances.  ce  qui  posait  parfois  des  problèmes de contentions au niveau des entrées/sorties. GROUP BY ;  SELECT DISTINCT . Oracle tente de faire le tri en mémoire.  Dans  le  cas  de  l’exécution  d’une requête en parallèle.. ;  requêtes ensemblistes (UNION. ORDER BY ;  SELECT .. Groupe de tablespaces temporaires  Avant la version 10.  Les requêtes qui peuvent demander un tri sont les suivantes :  q SELECT .  Les  tablespaces  temporaires  sont  aussi  utilisés  pour  le  stockage  des  tables  temporaires  créées  par  l’ordre  SQL  CREATE GLOBAL TEMPORARY TABLE..  Dans  le  cas  de  l’utilisation  d’un  tablespace temporaire.  et de préférence un tablespace temporaire géré localement. pour stocker les segments temporaires.  Un tablespace permanent géré localement ne peut pas être utilisé comme tablespace temporaire ; ce n’est  pas le cas d’un tablespace permanent géré par le dictionnaire. ce qui posait des problèmes de  performance si la requête s’exécutait en parallèle. dans la  PGA du processus serveur qui exécute la requête..  les  segments  temporaires  sont  alloués  et  libérés  à  chaque  tri ; c’est  mauvais  pour  les  performances  et  cela  risque  de  fragmenter  l’espace  disponible  du  tablespace.. plusieurs processus serveur traitaient la requête en  parallèle  et  chaque  processus  pouvait  solliciter  un  accès  au  tablespace  temporaire.  Depuis  la  version  10. par le premier tri.  En  effet. MINUS) ;  CREATE INDEX ;  calcul des statistiques ;  jointures par tri­fusion (sort merge join). et réutilisé par les tris suivants.  Oracle recommande donc de créer un tablespace dédié. Rôle du tablespace temporaire  Lorsqu’une requête nécessite un tri (clause ORDER BY par exemple). et les performances s’en  trouvent optimisées.  dans  un  tablespace  permanent. Il est possible de créer un tablespace temporaire géré  par le dictionnaire mais les performances sont alors limitées et ce choix est déprécié par Oracle ; c’est pourquoi nous  ne l’évoquerons pas davantage.Tablespace temporaire  1.Algeria Educ .  © ENI Editions ..  q q q q q q Utiliser  un  tablespace  permanent  comme  tablespace  temporaire  est  possible  (c’est  ce  qui  passe  par  défaut  avec  le  tablespace  SYSTEM)  mais  ce  n’est  pas  conseillé.  Le segment temporaire peut être partagé par plusieurs tris (mais pas les extensions) et il est libéré uniquement lors  de l’arrêt de l’instance ; de cette manière.  2. les différents tablespaces temporaires du groupe pourront être utilisés par les différents  processus serveur qui traitent la requête.  il  est  possible  de  définir  des  groupes  de  tablespaces  temporaires. Oracle le découpe en morceaux et trie chaque morceau individuellement en stockant  des résultats intermédiaires sur disque dans des segments temporaires. Cela ne présente réellement un intérêt du point de vue des performances  que si les fichiers de données des différents tablespaces temporaires sont stockés sur des disques différents.  Si le tri ne tient pas en mémoire. Dans ce cas. de type TEMPORARY.

  grâce  à  la  clause  TEMPORARY TABLESPACE des ordres SQL CREATE USER et ALTER USER (voir le chapitre Gestion des utilisateurs et de leurs  droits).clause_auto_extend AUTOEXTEND { OFF | ON [ NEXT valeur [K|M|G|T] ] [ MAXSIZE { UNLIMITED | valeur [K|M|G|T] } ] } Exemple :  CREATE TEMPORARY TABLESPACE tempo TEMPFILE ’e:\oradata\hermes\tempo01.  Un tablespace temporaire géré localement présente forcément une gestion uniforme de ses extensions. la taille des extensions est  de  1  Mo ; elle  est  satisfaisante  dans  une  grande  majorité  des  cas.  L’espace  de  nommage  des  groupes  de  tablespaces  temporaires  est  d’ailleurs  celui  des  tablespaces ; un  groupe de tablespace temporaires ne peut pas porter le même nom qu’un tablespace. le tablespace temporaire n’appartient à aucun groupe.  c’est  le  tablespace  SYSTEM  qui  est  affecté  comme  tablespace  temporaire  à  . .  Vous pouvez néanmoins noter les points suivants :  q Un tablespace temporaire géré localement peut être un tablespace BIGFILE ; dans ce cas..  3.. il est  implicitement créé.] [ EXTENT MANAGEMENT LOCAL ] [ UNIFORM [ SIZE valeur [K|M] ] ] [ TABLESPACE GROUP nom_groupe ] ..  Les  clauses LOGGING.  lorsque  le  dernier  tablespace  temporaire est retiré du groupe.  Si  cette  clause  est  omise.Algeria Educ openmirrors.2© ENI Editions . Tablespace temporaire par défaut  Un  tablespace  temporaire  n’est  réellement  utilisé  que  lorsqu’il  est  "affecté"  aux  utilisateurs.  Un groupe de tablespaces temporaires n’est pas explicitement créé ou supprimé. Création d’un tablespace temporaire géré localement  L’ordre SQL CREATE TEMPORARY TABLESPACEpermet de créer un tablespace temporaire géré localement. Il est implicitement créé lorsqu’un  premier  tablespace  temporaire  est  affecté  au  groupe  et  implicitement  supprimé.Le  nom  d’un groupe de tablespaces temporaires peut être utilisé partout où un nom de tablespace temporaire est  employé.  q q q q q La clause TABLESPACE GROUP permet d’affecter le tablespace temporaire à un groupe ; si le groupe n’existe pas.  Un tablespace temporaire géré localement est obligatoirement ONLINE.com . Les options de l’ordre SQL CREATE TEMPORARY TABLESPACE ont la même signification que les options de même nom de  l’ordre SQL CREATE TABLESPACE (voir la section Tablespace permanent).spécification_fichier ’nom_fichier’ [ SIZE valeur [K|M|G|T] ] [REUSE] [ clause_auto_extend ] . FORCE LOGGING et  FLASHBACK  sont  interdites  pour  un  tablespace  temporaire  géré localement.  La  clause  SIZE  peut  être  utilisée  pour  spécifier une autre taille ; dans ce cas.dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 1G . Les  clauses EXTENT MANAGEMENT LOCAL et UNIFORM sont donc optionnelles. Par défaut.  Un  tablespace  temporaire  géré  localement  utilise  obligatoirement  la  taille  de  bloc  standard ; il  n’est  pas  possible d’employer une autre taille de bloc.All rights reserved .  Syntaxe  CREATE [ BIGFILE | SMALLFILE ] TEMPORARY TABLESPACE nom TEMPFILE spécification_fichier [.  4. Par défaut. un seul fichier de  données peut être spécifié. le mot clé UNIFORM doit être mentionné.  NOLOGGING.  Les fichiers de données d’un tablespace temporaire géré localement sont spécifiés par le mot clé TEMPFILE et  non DATAFILE.

 ALTER DATABASE pour la gestion des fichiers  de données et DROP TABLESPACE. et donc affecté comme  tablespace temporaire aux utilisateurs créés durant cette opération (notamment SYS et SYSTEM). il est possible de définir un tablespace temporaire  par  défaut.dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 1024M   Cette clause doit être présente si le tablespace SYSTEM est géré localement.All rights reserved .  Lorsque cet ordre SQL est exécuté. grâce à l’ordre SQL CREATE TEMPORARY TABLESPACE présenté précédemment ;  le  définir  comme  tablespace  temporaire  par  défaut..l’utilisateur.. nom doit désigner un tablespace temporaire ou un groupe de tablespaces temporaires qui existe déjà.  Un  tablespace  temporaire  géré  localement  est  créé  selon  la  spécification  et  défini  comme  tablespace  temporaire  par  défaut. vous pouvez interroger la vue DATABASE_PROPERTIES pour  la propriété DEFAULT_TEMP_TABLESPACE :  SQL> SELECT property_value FROM database_properties 2 WHERE property_name = ’DEFAULT_TEMP_TABLESPACE’ .] [ EXTENT MANAGEMENT LOCAL ] [ UNIFORM [ SIZE valeur [K|M] ] ] Exemple :  DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE temp TEMPFILE ’e:\oradata\hermes\temp01.  Pour retrouver le nom du tablespace temporaire par défaut.  un  message est écrit dans le fichier d’alerte de l’instance. ce qui est mauvais pour les performances. tous les utilisateurs qui avaient l’ancien tablespace temporaire par défaut comme  tablespace temporaire se voient automatiquement attribuer le nouveau.  Notez  bien  que  le  tablespace temporaire par défaut ainsi créé est forcément géré localement (ce qui est conseillé par Oracle). vous devez :  q créer un tablespace temporaire.  Cette  technique  n’empêche  pas  d’utiliser  d’autres tablespaces temporaires affectés spécifiquement à des utilisateurs pour des besoins particuliers..  ou  ultérieurement.  d’où  la  nécessité.  Si  le  tablespace SYSTEM  est  géré  par  le  dictionnaire.  Pour résoudre ce problème et faciliter la gestion des utilisateurs.  Le tablespace temporaire ainsi créé est pris en compte dès la création de la base de données. de créer et définir un tablespace temporaire par défaut dès la création de la base.3- .  Un  tablespace  SYSTEM  géré  localement  ne  peut  pas  être  utilisé  comme  tablespace  temporaire  par  défaut. Administration des tablespaces temporaires géré localement  L’administration  d’un  tablespace  temporaire  géré  localement  s’effectue  avec  les  ordres  SQL  présentés  pour  les  tablespaces permanents.  © ENI Editions .  vous  devez  utiliser la clause DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE de l’ordre SQL CREATE DATABASE.  q Syntaxe  ALTER DATABASE DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE nom .  et  s’il  est  utilisé  comme  tablespace  temporaire  par  défaut.  grâce  à  la  clause  DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE  de  l’ordre SQL ALTER DATABASE.  Syntaxe  [ BIGFILE | SMALLFILE ] DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE nom TEMPFILE spécification_fichier [.Algeria Educ .  dès  la  création  de  la  base  de  données. PROPERTY_VALUE -----------------------------TEMP 5. La  syntaxe  est  la  même  que  celle  de  l’ordre  SQL  CREATE TEMPORARY TABLESPACE.  Pour  créer  et  définir  un  tablespace  temporaire  par  défaut  lors  de  la  création  de  la  base  de  données.  Pour créer et définir un tablespace temporaire par défaut après la création de la base de données. dans ce cas. avec quelques restrictions : ALTER TABLESPACE.

.  Pour  renommer  un  fichier  de  données  temporaire  base  ouverte.  De même. en cas de perte ou d’endommagement d’un de ces fichiers.supprimer le fichier de données temporaire SQL> ALTER DATABASE<$IALTER DATABASE..All rights reserved ..] RESIZE valeur [K|M|G|T] . Ce  n’est  pas  très  grave  puisqu’un  tablespace  temporaire  ne  contient  pas  de  données  permanentes ; en  cas  de  problème..Algeria Educ . la récupération (RECOVER)  n’est pas possible.4- © ENI Editions .Les  fichiers  de  données  d’un  tablespace  temporaire  géré  localement  sont  particuliers ; Oracle  les  appelle  d’ailleurs  "fichiers de données temporaires". en  remplaçant le mot clé DATAFILE par le mot clé TEMPFILE. -. et donc aussi pour le déplacer. Base de données modifiée. il suffit de supprimer le tablespace.com .le recréer SQL> ALTER TABLESPACE temp ADD openmirrors.  Par  contre. q Tablespace BIGFILE uniquement  ALTER TABLESPACE nom_tablespace_bigfile RESIZE valeur [K|M|G|T].  q q Les  fichiers  de  données  temporaires  des  tablespace  temporaires  gérés  localement  étant  en  mode  NOLOGGING. Par contre. un fichier de données temporaire ne peut pas être renommé par l’ordre SQL ALTER TABLESPACE . RENAME DATAFILE (puisqu’il ne peut pas être passé OFFLINE).  Les fichiers de données temporaires sont administrés avec les ordres SQL ALTER TABLESPACE et  ALTER DATABASE. q Tablespace BIGFILE uniquement  ALTER TABLESPACE nom_tablespace_bigfile clause_auto_extension. Par contre.. Les différences avec un fichier de données ordinaire sont les suivantes :  q Ils sont toujours en mode NOLOGGING ;  Ils ne peuvent pas être désactivés ;  Ils ne peuvent pas être passés en lecture seule.TEMPFILE DROP> 2 TEMPFILE ’e:\oradata\hermes\temp01. q Modification de la taille d’un fichier de données temporaire  q Tout type de tablespace  ALTER DATABASE TEMPFILE ’nom_complet’ [. il faut le supprimer et le récréer.  Exemple :  -.  Les opérations suivantes sont autorisées :  q Ajout d’un fichier de données temporaire à un tablespace temporaire géré localement  ALTER TABLESPACE nom_tablespace ADD TEMPFILE spécification_fichier . q Modification de la clause AUTOEXTEND d’un fichier de données temporaire  q Tout type de tablespace  ALTER DATABASE TEMPFILE ’nom_complet’ [... un tablespace temporaire géré localement ne peut pas être passé OFFLINE. renommer un fichier de données temporaire avec un  ALTER DATABASE RENAME FILE  est  possible  (base  montée).] clause_auto_extension.  les  modifications  ne  sont  pas  enregistrées  dans  les  fichiers  de  journalisation  (intéressant  pour  les  performances). où plus simplement le fichier de données.dbf’ DROP 3 INCLUDING DATAFILES.. puis de le recréer.

.  Lorsqu’un  tablespace  temporaire  est  retiré  d’un  groupe.  Lors  de  l’affectation  d’un  tablespace  temporaire  à  un  groupe. une erreur est retournée :  ORA-03214: La taille de fichier indiquée est inférieure au minimum requis Curieusement. le changer de groupe ou le retirer  d’un groupe.  par  un  tri  volumineux  qui  vient  de  se  terminer.  le  groupe  est  implicitement  supprimé  s’il  ne  contient  plus  de  tablespace  temporaire.  Il  en  est  de  même  pour  tout  tablespace  temporaire  appartenant  à  un  groupe  de  tablespaces  temporaires  utilisé  comme  tablespace  temporaire  par  défaut. La première syntaxe permet de rétrécir tous les fichiers de données temporaires du tablespace alors que la  deuxième  syntaxe  travaille  sur  un  fichier  spécifique.  par  exemple. Notez l’utilisation de l’option INCLUDING DATAFILES qui permet de supprimer physiquement le fichier. Tablespace modifié.All rights reserved . ALTER TABLESPACE nom SHRINK TEMPFILE ’nom_complet’ | numéro_fichier [ KEEP taille [K|M|G] ] .5- . DROP TEMPFILE.  Un fichier de données temporaire peut aussi être supprimé par un ordre SQL ALTER TABLESPACE . Oracle tente de libérer le maximum d’espace.  le  groupe  est  implicitement  créé  s’il  n’existe  pas.  Pour placer un tablespace temporaire dans un groupe de tablespaces temporaires. Vous  pouvez  utiliser  une  chaîne  vide  pour  n’affecter  le  tablespace  à  aucun  groupe. depuis la version 11.  La  clause  KEEP  définit  une  taille  minimum  à  conserver  pour  le  tablespace ou le fichier ; si cette clause est absente.  Par ailleurs. Cette  commande  est  intéressante  pour  libérer  l’espace  utilisé.. cette erreur est aussi retournée si la clause KEEP est absente et qu’Oracle tente de rétrécir le fichier à  une taille inférieure au minimum requis.  Syntaxe :  ALTER TABLESPACE nom_tablespace TABLESPACE GROUP nom_groupe | ’’ . il est possible de rétrécir un tablespace temporaire géré localement.2 TEMPFILE ’f:\oradata\hermes\temp01.  Enfin.  © ENI Editions .  le  tablespace  temporaire  par  défaut  ne  peut  pas  être  supprimé.Algeria Educ .  Syntaxe  ALTER TABLESPACE nom SHRINK SPACE [ KEEP taille [K|M|G] ] . vous pouvez utiliser la clause TABLESPACE GROUP de l’ordre SQL ALTER TABLESPACE.dbf’ SIZE 100M 3 AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 1G. Si la clause KEEP  est trop basse.  Vous ne pouvez pas retirer le dernier tablespace temporaire d’un groupe si ce groupe est utilisé comme tablespace  temporaire par défaut.

All rights reserved .  INSERT.  en  le  créant  dès  la  création  de  la  base  de  données. ce qui élimine les opérations de fusion (coalesce)  des extensions adjacentes libres ;  limitation.  Si  les  besoins  sont  connus  avec  précision. voire disparition. Exemple :  © ENI Editions .  Cette  fragmentation  de  l’espace  disponible  peut  survenir  suite  à  une  forte  activité  d’allocation/libération d’extensions : il  peut  y  avoir  beaucoup  d’espace  disponible  dans  le  tablespace  mais  sous  la  forme  d’une  multitude  de  petites  extensions  non  adjacentes.  Le  risque  de  fragmentation  disparaît  complètement  dans  un  tablespace  géré  localement  avec  une  gestion  uniforme  des  extensions : toutes les extensions allouées dans le tablespace ont forcément la même taille et une extension libérée  pourra obligatoirement être réutilisée. d’une part en utilisant un petit nombre de tailles différentes d’extensions.  Lors  de  la  mise  à  jour  du  dictionnaire. peuvent constituer une extension de taille supérieure. lié à la mise à jour du dictionnaire de données ;  extensions adjacentes libres automatiquement identifiées. et d’autre part en allouant  consécutivement des extensions qui.Conclusions  1. Avantages des tablespaces gérés localement  Les tablespaces gérés localement présentent de nombreux avantages :  q moins de SQL récursif.  Oracle  peut  manquer  de  place  dans  la  table  du  dictionnaire  ou  dans  le  segment  d’annulation : il  en  résulte  une  allocation  récursive  d’espace.  pénalisante  pour  les  performances.  pour  avoir  en  plus  un  tablespace temporaire par défaut ;  pour les segments d’annulation (chapitre Gestion des informations d’annulation) ;  pour les tablespaces des tables et des index. notamment pour déterminer la  bonne taille d’extension ; dans ce cas.  UPDATE ou  DELETE ; ces  différents  ordres  sont  appelés  "SQL  récursif"  et  sont  susceptibles  d’utiliser  de  l’espace  d’annulation  dans  le  segment  d’annulation  SYSTEM.  2.  en  tâche  de  fond  ou  en  cas  de  recherche  d’une grande  extension.  l’instance  utilise  un  algorithme  qui  vise  à  réduire  le  risque  de  fragmentation.  utiliser  des  tablespaces  gérés  localement avec une gestion uniforme des extensions n’est pas forcément immédiat.  Choisissez  une  gestion  uniforme  des  extensions  si  vous  souhaitez contrôler l’allocation des extensions et que vous ayez une bonne vision de vos besoins en espace. Ces problèmes disparaissent en grande partie avec les tablespaces gérés localement.  Lorsque  les  extensions  sont  gérées  par  Oracle. Recommandations  Oracle recommande d’utiliser des tablespaces gérés localement :  q pour le tablespace SYSTEM ;  pour  le  tablespace  temporaire.  Les  tablespaces  gérés  localement  avec  une  gestion  automatique  des  extensions  sont  intéressants  lorsque  la  volumétrie  des  segments  est  complètement  inconnue ; ils  permettent  une  gestion  plus  saine  de  l’espace  que  les  tablespaces  gérés  par  le  dictionnaire.  Un des objectifs des tablespaces gérés localement est de rationaliser l’utilisation de l’espace dans les tablespaces et  d’éviter  le  phénomène  de  fragmentation  de  l’espace  disponible. si vous n’avez pas une bonne vision des besoins en espace et que vous ne souhaitiez  exercer  aucun  contrôle  sur  l’allocation  des  extensions. Oracle ne regarde pas immédiatement  si  elle  est  adjacente  à  une  extension  déjà  libre. Dans un tablespace géré localement. lorsqu’une extension est libérée. cette opération n’est pas nécessaire car les extensions adjacentes  libres sont automatiquement identifiées dans la bitmap (zéros qui se suivent). lorsque l’instance alloue ou libère une extension.  par  l’intermédiaire d’ordre  SQL  SELECT.  q q q Quel  mode  de  gestion  choisir  pour  les  extensions  des  tablespaces  de  tables  et  d’index ?  Préférez  une  gestion  automatique des extensions.  q q Avec un tablespace géré par le dictionnaire.  Cette  opération  peut  prendre  beaucoup  de  temps  s’il  y  a  un  grand  nombre  d’extensions  libres  dans  le  tablespace.1- openmirrors. regroupées. elle doit lire puis mettre  à  jour  le  dictionnaire  de  données. il faut sans doute employer plusieurs tablespaces pour séparer les segments  en grandes catégories.Algeria Educ .  le  processus  SMON  fusionnera  les  extensions  adjacentes  libres  du  tablespace : c’est  l’opération  de  coalesce. des problèmes de fragmentation de l’espace disponible.com .  Dans un tablespace géré par le dictionnaire.  Plus  tard. voire de gestion récursive de l’espace.

  nous  verrons  comment  estimer  la  taille  des  segments  à  une  échéance donnée.All rights reserved .2- © ENI Editions .Algeria Educ .  q q Dans  le  chapitre  Gestion  des  tables  et  des  index.  . entre 0 et 2 Mo) : un tablespace avec des extensions de 64 Ko ;  les "moyens" (par ex. entre 2 Mo et 64 Mo) : un tablespace avec des extensions de 2 Mo ;  les "gros" (par ex. au delà de 64 Mo) : un tablespace avec des extensions de 64 Mo (et sans doute plusieurs  tablespaces).q les "petits" (par ex.

SYSTEM : gestion automatique  des  extensions  (tablespace  géré  localement). UNIFORM : gestion  uniforme  des  extensions  (tablespace  géré  localement).    openmirrors.  BLOCK_SIZE  Taille de bloc du tablespace.  LOGGING  Mode de journalisation par défaut (LOGGING ou NOLOGGING).1- .  FORCE_LOGGING  Indique si le tablespace est en FORCE LOGGING (YES ou NO).  DBA_TABLESPACES  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace. Tablespaces et fichiers de données  Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur les tablespaces et les fichiers de  données :  q DBA_TABLESPACES ou V$TABLESPACE : informations sur les tablespaces ;  DBA_DATA_FILES  ou  V$DATAFILE : informations  sur  les  fichiers  de  données  <(sauf  ceux  des  tablespaces  temporaires gérés localement) ;  DBA_TEMP_FILES ou V$TEMPFILE : informations sur les fichiers de données des tablespaces temporaires gérés  localement ;  DBA_TABLESPACE_GROUPS : informations sur les groupes de tablespaces temporaires ;  DATABASE_PROPERTIES : propriétés  de  la  base  de  données.com © ENI Editions .  ALLOCATION_TYPE  USER : gestion  des  extensions  par  "l’utilisateur"  (tablespace  géré  par  le  dictionnaire).  CONTENTS  Type du tablespace (PERMANENT ou TEMPORARY ou UNDO). LOCAL : le tablespace est géré localement.Algeria Educ .All rights reserved .  le  tablespace permanent par défaut et le type de tablespace par défaut (BIGFILE ou SMALLFILE).  dont  le  tablespace  temporaire  par  défaut.Trouver  des  informations  sur  les  tablespaces  et  les  fichiers  de  données  1. OFFLINE ou READ ONLY).  EXTENT_MANAGEMENT  DICTIONARY : le tablespace est géré par le dictionnaire.  q q q q Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après.  STATUS  Statut du tablespace (ONLINE.

SEGMENT_SPACE_MANAGEMENT  Indique si l’espace libre dans les segments est géré manuellement (MANUAL) ou automatiquement (AUTO).--------.Algeria Educ .  FILE_ID  Identifiant du fichier de données.block_size.--.---------SYSTEM PERMANENT LOCAL SYSTEM NO 8192 UNDOTBS UNDO LOCAL SYSTEM NO 8192 SYSAUX PERMANENT LOCAL SYSTEM NO 8192 TEMP TEMPORARY LOCAL UNIFORM NO 8192 DEFTBS PERMANENT LOCAL SYSTEM NO 8192 DATA PERMANENT LOCAL UNIFORM NO 8192 INDX PERMANENT LOCAL SYSTEM NO 8192 JE_SUIS_GROS PERMANENT LOCAL SYSTEM YES 8192 DBA_DATA_FILES et DBA_TEMP_FILES  FILE_NAME  Nom du fichier de données (chemin complet).  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace auquel le fichier de données appartient.2- © ENI Editions .All rights reserved .  Exemple :  SQL> SELECT tablespace_name.status 3 FROM dba_tablespaces.  STATUS  Statut du fichier (INVALID ou AVAILABLE). TABLESPACE_NAME CONTENTS EXTENT_MAN ALLOCATIO BIG BLOCK_SIZE --------------.---------.  RELATIVE_FNO  Numéro relatif du fichier par rapport au tablespace.  MAXBLOCKS  STATUS -----ONLINE ONLINE ONLINE ONLINE ONLINE ONLINE ONLINE ONLINE .  MAXBYTES  Taille maximum du fichier en octets. 2 allocation_type.  AUTOEXTENSIBLE  Indicateur d’autoextensibilité (YES ou NO).  BLOCKS  Taille du fichier en blocs Oracle.contents.--------.  BYTES  Taille du fichier en octets.extent_management.  BIGFILE  Indique si le tablespace est un tablespace BIGFILE (YES ou NO).bigfile.

autoextensible.3- AUT --- YES YES YES YES YES YES YES NO YES openmirrors.  © ENI Editions .com .DBF AVAILABLE 29440 29432 4194302 UNDOTBS E:\ORADATA\HERMES\UNDOTBS01.  Exemple :  SQL> SELECT tablespace_name.DBF AVAILABLE 12800 12672 131072 V$TABLESPACE  TS#  Numéro du tablespace.DBF AVAILABLE 25600 24320 64000 JE_SUIS_GROS E:\ORADATA\HERMES\JE_SUIS_GROS.DBF AVAILABLE 14080 14072 4194302 DEFTBS E:\ORADATA\HERMES\DEFTBS01.DBF AVAILABLE 64000 63992 102400 DATA F:\ORADATA\HERMES\DATA02.----------.Taille maximum du fichier en blocs Oracle.DBF AVAILABLE 128 112 0 TEMP F:\ORADATA\HERMES\TEMP01.user_blocks. 2 blocks.maxblocks 3 FROM ( SELECT * FROM dba_data_files 4 UNION ALL SELECT * FROM dba_temp_files).  V$DATAFILE et V$TEMPFILE  TS#  Numéro du tablespace auquel le fichier de donnée appartient.status.--------BLOCKS USER_BLOCKS MAXBLOCKS ---------.DBF AVAILABLE 6400 6392 64000 DATA F:\ORADATA\HERMES\DATA01.file_name.  USER_BLOCKS  Taille utile du fichier en blocs Oracle (généralement taille du fichier moins les blocs d’en­tête).Algeria Educ .All rights reserved . TABLESPACE_NAME FILE_NAME STATUS --------------.---------------------------------------.  INCREMENT_BY  Taille de l’incrément de l’autoextension en blocs Oracle.DBF AVAILABLE 20480 20472 131072 SYSAUX E:\ORADATA\HERMES\SYSAUX01.---------SYSTEM F:\ORADATA\HERMES\SYSTEM01.  BIGFILE  Indique si le tablespace est un tablespace BIGFILE (YES ou NO).  NAME  Nom du tablespace.  USER_BYTES  Taille utile du fichier en octets (généralement taille du fichier moins les blocs d’en­tête).  FILE#  Identifiant du fichier de données.DBF AVAILABLE 64000 62720 102400 INDX E:\ORADATA\HERMES\INDX01.

 SYSTEM ou RECOVER).  CHECKPOINT_CHANGE#  Numéro SCN du dernier point de reprise (n’existe pas dans V$TEMPFILE).---------.  STATUS  Statut du fichier de données (OFFLINE.----------------------------------.  TABLESPACE_NAME  .All rights reserved .name.------.---------1 F:\ORADATA\HERMES\SYSTEM01. ONLINE.status.  ENABLED  Disponibilité du fichier de données (DISABLED.enabled. READ ONLY.  BYTES  Taille du fichier en octets.  CREATE_BYTES  Taille du fichier à sa création en octets.  Exemple :  SQL> SELECT file#.DBF ONLINE READ WRITE 421362 6 E:\ORADATA\HERMES\INDX01.DBF ONLINE READ WRITE 421362 4 E:\ORADATA\HERMES\DEFTBS01.  BLOCK_SIZE  Taille de bloc du fichier de données.  CREATION_TIME  Date et heure de création du fichier. FILE# NAME STATUS ENABLED CHECKPOINT ----.Algeria Educ .  CHECKPOINT_TIME  Date et heure du dernier point de reprise (n’existe pas dans V$TEMPFILE).4- © ENI Editions .DBF ONLINE READ WRITE 421362 8 F:\ORADATA\HERMES\DATA02.DBF ONLINE READ WRITE 421362 3 E:\ORADATA\HERMES\SYSAUX01. READ WRITE).NAME  Nom du fichier de données (chemin complet).  BLOCKS  Taille du fichier en blocs Oracle.DBF SYSTEM READ WRITE 421362 2 E:\ORADATA\HERMES\UNDOTBS01.checkpoint_change# 2 FROM v$datafile .DBF ONLINE READ WRITE 421362 DBA_TABLESPACE_GROUPS  GROUP_NAME  Nom du groupe.DBF ONLINE READ WRITE 421362 9 E:\ORADATA\HERMES\JE_SUIS_GROS.DBF ONLINE READ WRITE 421362 5 F:\ORADATA\HERMES\DATA01.

All rights reserved . 4 ’DEFAULT_PERMANENT_TABLESPACE’. 5 ’DEFAULT_TBS_TYPE’).  DBA_SEGMENTS  OWNER  Nom du propriétaire du segment.Nom du tablespace. ROLLBACK.  DEFAULT_TEMP_TABLESPACE : tablespace temporaire par défaut (peut être un groupe de tablespaces temporaires).  SEGMENT_NAME  Nom du segment.5- openmirrors.property_value 2 FROM database_properties 3 WHERE property_name IN (’DEFAULT_TEMP_TABLESPACE’.  DATABASE_PROPERTIES  PROPERTY_NAME  Nom de la propriété :  DEFAULT_TBS_TYPE : type de tablespace par défaut (SMALLFILE ou BIGFILE). INDEX. PROPERTY_NAME PROPERTY_VALUE -----------------------------.Algeria Educ .  DEFAULT_PERMANENT_TABLESPACE : tablespace permanent par défaut.---------------DEFAULT_TEMP_TABLESPACE TEMP DEFAULT_PERMANENT_TABLESPACE DEFTBS DEFAULT_TBS_TYPE SMALLFILE 2.  SEGMENT_TYPE  Type du segment (TABLE.    © ENI Editions .  q q q q Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après.com . Supervision du stockage dans les tablespaces  Plusieurs  vues  du  dictionnaire  de  données  permettent  d’obtenir  des  informations  sur  le  stockage  à  l’intérieur  des  tablespaces :  q DBA_FREE_SPACE : informations sur l’espace disponible à l’intérieur d’un tablespace ;  DBA_SEGMENTS : informations sur les segments alloués à l’intérieur d’un tablespace ;  DBA_EXTENTS : informations sur les extensions allouées à l’intérieur d’un tablespace ;  V$SORT_SEGMENT : supervision du stockage des segments temporaires ;  V$SYSAUX_OCCUPANTS : informations sur les composants qui utilisent de l’espace dans le tablespace SYSAUX.). TYPE2 UNDO.  Exemple  SQL> SELECT property_name. etc.  PROPERTY_VALUE  Nom du tablespace.

---------.  .segment_type.TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace qui contient le segment.  BLOCK_ID  Numéro du premier bloc de l’extension libre.  Exemple :  SQL> SELECT segment_name.  BYTES  Taille de l’extension libre en octets.  FILE_ID  Identifiant du fichier de données qui contient l’extension libre.  EXTENTS  Nombre d’extensions allouées au segment.6© ENI Editions .All rights reserved .blocks.-----------------.extents 3 FROM dba_segments WHERE tablespace_name=’TEST’.  BLOCKS  Taille du segment en blocs Oracle.---------TABLE2M TABLE 2048 256 2 TABLE200K TABLE 200 32 4 DBA_FREE_SPACE  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace qui contient l’extension libre. SEGMENT_NAME SEGMENT_TYPE INITIAL_KO BLOCKS EXTENTS --------------.---------.  BYTES  Taille du segment en octets.Algeria Educ .  BLOCKS  Taille de l’extension libre en blocs Oracle.  SEGMENT_NAME  Nom du segment auquel l’extension appartient.    Un tablespace qui n’a pas d’extension libre n’a pas de ligne dans DBA_FREE_SPACE. DBA_EXTENTS  OWNER  Nom du propriétaire du segment auquel l’extension appartient. 2 initial_extent/1024 initial_ko.  INITIAL_EXTENT  Taille initiale du segment.

--------------. BLOCK_ID EXTENT_ID SEGMENT_NAME BLOCKS TAILLE_KO ---------.---------.  TOTAL_EXTENTS  openmirrors.  EXTENT_SIZE  Taille des extensions.segment_name.---------9 0 TABLE200K 8 64 17 1 TABLE200K 8 64 25 2 TABLE200K 8 64 33 3 TABLE200K 8 64 41 *** LIBRE *** 96 768 137 0 TABLE2M 128 1024 265 1 TABLE2M 128 1024 393 *** LIBRE *** 888 7104 V$SORT_SEGMENT  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace.SEGMENT_TYPE  Type du segment (TABLE.  EXTENT_ID  Numéro de l’extension (0 pour la première). plusieurs vues possèdent une colonne TABLESPACE indiquant le nom du tablespace de stockage. TYPE2 UNDO. 6 blocks.Algeria Educ .NULL.7- .  BLOCKS  Taille de l’extension en blocs Oracle.  BYTES  Taille de l’extension en octets.---------.  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace qui contient l’extension. ROLLBACK.All rights reserved . par  exemple DBA_INDEXES et DBA_TABLES.  En complément.com © ENI Editions . etc.’*** LIBRE ***’.  Exemple :  SQL> SELECT block_id.  FILE_ID  Identifiant du fichier de données qui contient l’extension.extent_id.bytes/1024 taille_ko 3 FROM dba_extents WHERE tablespace_name=’TEST’ 4 UNION 5 SELECT block_id. INDEX.). 2 blocks.  BLOCK_ID  Numéro du premier bloc de l’extension.bytes/1024 size_ko 7 FROM dba_free_space WHERE tablespace_name=’TEST’.

  MAX_SORT_SIZE  Nombre maximum d’extensions utilisées par un tri (le plus gros tri). 2 s.blocks.  Exemple :  SQL> SELECT tablespace_name.t.t. V$TEMPSEG_USAGE.t.c2. 2 max_used_blocks.sql_text 3 FROM v$tempseg_usage t.  Exemple :  SQL> SELECT t.---------SQL_TEXT ----------------------------------------------------OHEU TEMP SORT 2 256 SELECT * FROM t ORDER BY c1.total_blocks.--------------TEMP 256 0 256 64 Il existe aussi une vue.v$sql s 4 WHERE t.-----------.username.---------.8© ENI Editions . TABLESPACE_NAME TOTAL_BLOCKS USED_BLOCKS MAX_USED_BLOCKS MAX_SORT_BLOCKS --------------.----------.max_sort_blocks 3 FROM v$sort_segment. USERNAME TABLESPACE SEGTYPE EXTENTS BLOCKS ---------.---------.sql_id = s.  MAX_SORT_BLOCKS  Nombre maximum de blocs utilisés par un tri (le plus gros tri).sql_id.used_blocks.--------------.  USED_BLOCKS  Nombre total de blocs Oracle actuellement alloués à des tris actifs.  OCCUPANT_DESC  Description du composant.segtype.Nombre total d’extensions dans le segment.  TOTAL_BLOCKS  Nombre total de blocs Oracle dans le segment.  MAX_USED_BLOCKS  Nombre maximum de blocs utilisés par tous les tris (simultanément).Algeria Educ .  USED_EXTENTS  Nombre d’extensions actuellement allouées à des tris actifs.extents.  MAX_USED_SIZE  Nombre maximum d’extensions utilisées par tous les tris (simultanément).--------. qui peut être utile pour identifier les sessions (et les requêtes) qui utilisent  actuellement de l’espace temporaire.    .t.All rights reserved .tablespace.c3 V$SYSAUX_OCCUPANTS  OCCUPANT_NAME  Nom du composant.

SCN to TIME mapping 448 PL/SQL Identifier Collection 384 Oracle Streams 1024 Analytical Workspace Object Table 1408 OLAP API History Tables 1408 Server Manageability .-----------------LogMiner 7744 Logical Standby 1024 Transaction Layer .space_usage_kbytes 2 FROM v$sysaux_occupants WHERE space_usage_kbytes <0>.  MOVE_PROCEDURE_DESC  Description de la procédure de déplacement.All rights reserved .Optimizer Statistics History 4608 Server Manageability .com © ENI Editions .Other Components 5952 Enterprise Manager Repository 127424 Enterprise Manager Monitoring User 1536 Oracle Transparent Session Migration User 256 SQL Management Base Schema 1728 Automated Maintenance Tasks 320 Unified Job Scheduler 384 Dans une installation de base. il est possible d’envisager de le déplacer dans  un  autre  tablespace.  SPACE_USAGE_KBYTES  Espace actuellement utilisé par le composant (en Ko). deux composants utilisent un espace important :  q le référentiel des fonctionnalités de gestion automatique de la base de données (SM/AWR) ;  le référentiel du Database Control (EM).9- .  q Si un composant utilise beaucoup de place dans le tablespace SYSAUX.  openmirrors.SCHEMA_NAME  Nom du schéma dans lequel le composant est stocké.  MOVE_PROCEDURE  Nom de la procédure permettant de déplacer le composant dans un autre tablespace. sans options particulières.Algeria Educ .Advisor Framework 7744 Server Manageability .  Cette  opération  s’effectue  généralement  à  l’aide  d’une  procédure  d’un  package  dont  les  références  sont  données  dans  la  colonne  MOVE_PROCEDURE  de  la  vue  V$SYSAUX_OCCUPANTS.  Certains  composants  ne  peuvent pas être déplacés (par exemple les composants relatifs à la gestion automatique de la base de données).  Exemple :  SQL> SELECT occupant_desc.Automatic Workload Repository 29184 Server Manageability . OCCUPANT_DESC SPACE_USAGE_KBYTES ---------------------------------------------------.

 et parfois même entre les signes < et > s’il y a ambiguïté.Algeria Educ . ils peuvent être saisis indifféremment en majuscules ou  en minuscules.  les  commandes  SQL*Plus  et  les  commandes RMAN :  MOT EN MAJUSCULES  Mots clés de la commande (CREATE TABLE). l’ouvrage fait très souvent référence à des variables d’environnement du système d’exploitation. vous constaterez que beaucoup de ces termes ont été traduits. les notations Windows et Unix/Linux sont utilisées :  q Windows : %VARIABLE%  Unix/Linux : $VARIABLE  q Parfois.  © ENI Editions . que vous avez pu définir par  exemple lors d’une installation.  les  termes  techniques  sont  en  anglais. nom de colonne.  |  Indique un choix entre plusieurs options.  Si  vous  utilisez  les  outils  graphiques en français.  Exemple : OracleServiceSID ou OracleService<SID>  Et pour terminer...  []  Clause optionnelle. mais en essayant de ne pas trop alourdir mon propos.  Par ailleurs. Dans ce cas. relatives à la base de données ou à l’application (nom de table.]  La clause précédente peut être répétée plusieurs fois.  mot souligné  Valeur par défaut. l’ouvrage fait aussi référence à des chemins.Conventions d’écriture  Cet  ouvrage  utilise  les  conventions  d’écriture  suivantes  pour  les  ordres  SQL.  elles  peuvent  être  saisies  indifféremment  en  majuscules  ou  en  minuscules.Dans la pratique. des noms de fichiers. Dans ce  cas.All rights reserved . l’éternelle question : que faut­il faire des termes techniques en anglais ? Les traduire ou pas ? Dans  les  commandes.. des noms de menus qui peuvent contenir  une chaîne de caractères correspondant à une valeur spécifique de votre environnement.  Dans  cet  ouvrage.  mot en minucules  Valeurs à saisir.  [.1- . etc). la chaîne à substituer avec la valeur correspondant à votre environnement  est mise en italique. Dans la pratique. elles sont sensibles à la casse).  d’où  la  nécessité  de  les  connaître.  {}  Délimite une liste d’options.  sauf  si  elles  figurent  entre  apostrophes  (dans ce cas. ce qui est parfois déroutant  (d’autant  que  certaines  traductions  sont  un  peu  "bizarres").  j’ai  donc  tenté  de  donner  les  correspondances systématiquement.

All rights reserved .Algeria Educ . vous pouvez effectuer diverses actions sur les tablespaces :    créer un nouveau tablespace (bouton Créer ou menu Créer comme) ;  supprimer un tablespace (bouton Supprimer) ;  modifier un tablespace (bouton Modifier) ;  ajouter un fichier de données à un tablespace (menu Ajouter un fichier de données) ;  q q q q openmirrors.Utiliser le Database Control  1. Espace disque logique (tablespace)  Dans le Database Control.1- . cliquez sur le lien Serveur sur la page d’accueil puis sur le lien Espaces disque logiques  (cadre Stockage) pour accéder à la page de gestion des tablespaces :    À partir de cette page.com © ENI Editions .

All rights reserved .  en  lecture  écriture  (menu  Rendre  accessible en écriture).    Dans la terminologie du Database Control. un "ensemble de blocs contigus" est une extension.  statut.  L’onglet Stockage permet de préciser des informations relatives au stockage : gestion uniforme ou automatique des  extensions. Fichier de données  Dans le Database Control.    L’onglet Général permet de définir le nom et les caractéristiques générales du table­ space : mode de gestion.  vous  arrivez sur la page de définition d’un tablespace. mode de gestion de l’espace dans les segments.  2. L’onglet  Seuils  permet  de  définir  des  seuils  d’alerte  sur  le  remplissage  du  tablespace<. le désactiver (menu Mettre hors ligne). le Database Control utilise un seuil  d’avertissement à 85 % et un seuil critique à 97 %.2- © ENI Editions .  Modifier  ou  Visualiser.q placer  un  tablespace  en  lecture  seule  (menu  Mettre  en  lecture  seule). l’activer (menu Mettre en ligne). Les alertes sont visible sur la page d’accueil du Database Control.Algeria Educ . en français. type.  En  cliquant  sur  le  lien  du  nom  de  tablespace.  ou  en  cliquant  sur  les  boutons  Créer. Par défaut. cliquez sur le lien Serveur sur la page d’accueil puis sur le lien Fichiers de données (cadre  Stockage) pour accéder à la page de gestion des fichiers de données :  . taille de bloc.  cet  onglet  est  présent  uniquement  lors  de  la  consultation  ou  modification  d’un tablespace.

  s s s En  cliquant  sur  le  lien  du  nom  du  fichier  de  données.All rights reserved .  ou  en  cliquant  sur  les  boutons  Modifier ou  Visualiser.Algeria Educ .  À partir de cette page.3- .  vous  arrivez sur la page de définition d’un fichier de données :  openmirrors.com © ENI Editions . vous pouvez effectuer diverses actions sur les fichiers de données :    ajouter un fichier de données à un tablespace (menu Créer comme) ;  modifier le fichier de données (bouton Modifier) ;  supprimer le fichier de données (bouton Supprimer).

  Si  vous  modifiez  le  nom  d’un  fichier  de  données. Groupe de tablespace temporaire  Dans le Database Control.4- © ENI Editions . cliquez sur le bouton Créer ; vous arrivez sur la page de définition d’un groupe :  .Algeria Educ .All rights reserved .  3. cliquez sur le lien Serveur sur la page d’accueil puis sur le lien Groupes d’espaces disque  logiques temporaires (cadre Stockage) pour accéder à la page de gestion des groupes de tablespaces temporaires.  le  Database  Control  va  simplement  réaliser  un  ALTER DATABASE RENAME FILE ; il  ne  va  effectuer  aucune  action  sur  le  fichier  physique.  ou  si  vous  le  changez  de  répertoire.    Pour créer un nouveau groupe.  L’opération échouera si le fichier de données n’a pas été au préalable renommé et/ou déplacé.

  Indiquez  le  nom  du  groupe  puis  cliquez  sur  le  bouton  Ajouter/Enlever  pour  ajouter  un  tablespace  temporaire  au  nouveau groupe.All rights reserved . de créer implicitement le groupe s’il n’existait pas. TABLESPACE GROUP qui aura pour  effet.  openmirrors.  Le Database Control exécutera tout simplement un ordre SQL ALTER TABLESPACE ..Algeria Educ ..5- .com © ENI Editions .

  en  créer  un  (CREATE TEMPORARY TABLESPACE.) ;  ­ soit en augmentant la taille d’un fichier de données du tablespace (ALTER DATABASE TEMPFILE ..Problèmes courants et solutions  Ce  n’est  qu’un  début.) et l’affecter aux utilisateurs (cf..  Cause(s)  Le  segment  temporaire  n’arrive  pas  à  s’étendre  car  il  atteint  son  nombre  maximum  d’extensions..  relatifs  au  stockage  dans  un  tablespace  dans le chapitre Gestion des tables et des index (stockage des tables et des index)..  Action(s)  Interroger la colonne CONTENTS de la vue DBA_TABLESPACES pour savoir s’il existe un tablespace temporaire dans la base  de données. Chapitre Gestion des utilisateurs et de leur droits) et/ou le  définir comme tablespace temporaire par défaut. Ne peut se produire que lorsque le  tablespace utilisé pour stocker les segments temporaires est permanent (SYSTEM.  © ENI Editions ..All rights reserved .  Si  non.... tablespace X Explication  Le segment temporaire n’arrive pas à s’étendre (lors d’un tri par exemple). d’ensembles de blocs contigus (N) atteint dans segment temp.)... l’affecter aux utilisateurs (chapitre Gestion des utilisateurs et de leurs droits) et/ou le définir comme  tablespace  temporaire  par  défaut  (ALTER DATABASE DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE..  défini  par  le  MAXEXTENTS de la clause DEFAULT STORAGE du tablespace dans lequel il est stocké.).  ORA-01652: impossible d’étendre le segment temporaire deN dans le tablespace X Explication  Le segment temporaire n’arrive pas à s’étendre (lors d’un tri par exemple).  En  cas  de  besoin.. Si oui.  ORA-01630: nbre max.1- ... ADD TEMPFILE . par exemple). RESIZE . AUTOEXTEND ON .) ;  ­ soit en autorisant un fichier de données du tablespace à s’étendre automatiquement (ALTER DATABASE TEMPFILE .  la  vue  V$TEMPSEG_USAGE  peut  être  employée  pour  superviser  en  temps  réels  les  opérations  qui  utilisent de l’espace temporaire..Algeria Educ ..  Ce problème peut se produire sur toute requête qui sollicite un tri.  Action(s)  Il faut augmenter l’espace disponible dans le tablespace :  ­ soit en lui allouant un nouveau fichier de données (ALTER TABLESPACE.  Nous  verrons  d’autres  problèmes  possibles.  Cause(s)  Le  segment  temporaire  n’arrive  pas  à  s’étendre  car  le  tablespace  dans  lequel  il  est  stocké  n’a  pas  suffisamment  d’espace disponible et ne peut lui­même s’étendre.

  Les  besoins  en  informations  d’annulation  varient  énormément.  Un UPDATE ou un  DELETE est plus coûteux en espace d’annulation et d’autant plus coûteux que l’image avant  (les valeurs précédentes des colonnes mises à jour pour un UPDATE et la ligne complète pour un DELETE) est de  taille importante. et il était souvent nécessaire de redimensionner les segments d’annulation en cours d’exploitation.  Si  un  utilisateur  interroge  une  table  en  cours  de  mise  à  jour  dans  une  autre  transaction. Définitions  Lorsque  des  modifications  de  données  sont  en  cours. pour répondre à la requête.1- .  Si  la  transaction  est  validée  (COMMIT).  Ce qu’il faut retenir :  q Un  INSERT  est  peu  coûteux  en  espace  d’annulation : c’est  normal.  "before  image"  en  anglais)  et  l’identification des blocs concernés.  les  segments  d’annulation  devaient  être  gérés  par  le  DBA.Vue d’ensemble  1.  Oracle  propose  une  gestion  "automatique"  des  informations/segments  d’annulation.All rights reserved .  Depuis  Oracle9i.  Elles sont principalement utilisées pour :  q l’annulation de la transaction (ROLLBACK) ;  la lecture cohérente ;  certaines fonctionnalités de flashback;  la récupération de la base de données (RECOVER). Gestion  Avant  Oracle9i.)  ou  de  problèmes  de  performance.  Oracle  utilisera  la  valeur précédente des données.  Ces  informations  d’annulation contiennent essentiellement la  valeur  précédente  des  données  qui  sont  modifiées  par  la  transaction  ("image  avant".  les  segments  d’annulation  sont  utilisés  lors  d’une  récupération  de  la  base  de  données  pour  annuler  les  modifications  non  validées  qui  avaient  déjà  été  écrites  dans  les  fichiers  de  données  (voir  les  principes  au  chapitre  Sauvegarde et récupération).  si  nécessaire. La notion de  lecture cohérente correspond au fait que les données en cours de modification dans une transaction ne sont pas vues  des  autres  utilisateurs  tant  que  la  transaction  n’est  pas  validée ; les  autres  utilisateurs  voient  les  données  telles  qu’elles  étaient  avant  le  début  de  la  transaction.  Cette  connaissance  était  généralement  difficile  à  maîtriser  a  priori.  Les segments d’annulation sont par ailleurs utilisés par Oracle pour le mécanisme de lecture cohérente. Un mauvais  dimensionnement  pouvait  être  à  l’origine  d’erreurs  (ORA-01552. stockée dans les segments d’annulation. le DBA devait posséder une connaissance assez précise du fonctionnement  de  la  base  de  données  et  des  besoins  de  l’application.  Les  segments  d’annulation  sont  aussi  utilisés  par  certaines  fonctionnalités  de  flashback  qui  permettent  de  lire  (et  récupérer)  les  données  telles  qu’elles  étaient  à  un  instant  donné  dans  le  passé  (voir  chapitre  Sauvegarde  et  récupération).  pour  annuler  les  modifications.  q q q Le segment d’annulation est une structure utilisée par Oracle pour stocker temporairement la version précédente des  données  en  cours  de  modification  dans  une  transaction.  Oracle  génère  des  informations  d’annulation  qui  seront  utilisées.  ORA-01555.  Les informations d’annulation sont stockées dans des segments d’annulation.  à  l’aide  d’un  tablespace d’annulation (tablespace de type UNDO).  dans  un  état  cohérent  vis­à­vis  des  transactions  et  des  règles  de  gestion.  ORA-01562. l’espace  occupé  sera  libéré ; si  la  transaction  est  annulée  (ROLLBACK).  openmirrors.  en  fonction  de  la  nature  de  la  mise  à  jour  et  de  la  présence  ou  non  d’index  (les  valeurs  précédentes  des  entrées  d’index  sont  aussi  stockées  dans  les  informations  d’annulation).Algeria Educ .  la  version  précédente  des  données  sera  remise  à  la  place  de  la  nouvelle.com © ENI Editions .  il  n’y  a  pas  d’image  avant.  etc.  Pour  dimensionner  correctement  les  segments d’annulation (nombre et taille).  Enfin.  juste  des  informations de contrôle.  q 2.

  une  opération flashback  peut  avoir  besoin  d’informations  d’annulation anciennes.  Avec  la  gestion  automatique  de  l’annulation.  une  erreur (ORA-01552) se produira lors de la première transaction dans un tablespace autre que le tablespace SYSTEM. Oracle règle la durée de conservation à la plus grande valeur  q .  Oracle  règle  la  durée  de  conservation  à  une  valeur  légèrement supérieure à la durée de la requête la plus longue. une lecture cohérente longue qui a commencé avant ou pendant une transaction peut encore avoir besoin de  l’image  avant. De cette manière.  Seule la gestion automatique est présentée dans cet ouvrage. il est toujours possible d’utiliser une gestion "manuelle" des segments  d’annulation.  il  existe  toujours  un  segment  d’annulation  nommé  SYSTEM.  Oracle  est  en  mesure  de  reconstituer  les  segments  d’annulation  et  d’annuler  les  modifications  déjà  écrites  dans  les  fichiers  de  données. même si les structures  adaptées au mode de gestion choisi (tablespace d’annulation dans le cas de la gestion automatique) n’existent pas. Dans ce cas.  cette  fonctionnalité  est  appelée  Automatic  Undo  Management  et  souvent  désignée par le sigle AUM ; la terminologie System Managed Undo (SMU) est aussi utilisée. Par contre.  pour  des  transactions  non  validées au moment de l’incident. composé d’extensions.  Dans  la  documentation  Oracle. C’est le mode par défaut depuis la version 11. Durée de rétention des informations d’annulation  Lorsqu’une transaction se termine. Deux cas se présentent :  q Si  le  tablespace  d’annulation  est  auto­extensible.  En effet.  Les  informations  d’annulation  des  transactions validées sont dites expirées (expired) si elles sont plus anciennes que la période de conservation actuelle.  Si  la  base  de  données  ne  contient  que  le  segment  d’annulation SYSTEM.  Si le tablespace d’annulation est de taille fixe. il impose une valeur minimum à Oracle. et stocké dans le tablespace SYSTEM.  avant  de  réutiliser  l’espace. Structure  Comme tous les segments.  L’existence de ce segment d’annulation permet toujours à la base de données de démarrer. si le paramètre UNDO_RETENTION  est défini.  les  structures  adaptées  doivent  être  créées  pour  permettre  l’exécution  de  transactions  dans  d’autres  tablespaces  que  le  tablespace  SYSTEM.  Si  cette  image  avant  ancienne  n’est  plus  disponible  (l’espace  a  été  réutilisé par une autre transaction). les informations d’annulation  des  transactions  validées  sont  dites  non  expirées  (unexpired)  si  elles  sont  plus  récentes  que  la  période  de  conservation actuelle.  après  la  fin  de  la  transaction.Pour ces deux raisons.  il  existe  une  durée  de  conservation  (rétention)  des  informations  d’annulation  (undo  retention  period) ; c’est  la  durée  minimale  pendant  laquelle  Oracle  tente  de  conserver  les  informations  d’annulation  des  transactions  validées.All rights reserved .  Il est important de comprendre que les segments d’annulation correspondent avant tout à une structure physique (un  segment)  dont  les  blocs  sont  chargés  en  mémoire  (dans  le  Database  Buffer  Cache)  en  fonction  des  besoins ; si  l’instance  a  besoin  d’espace  dans  le  Database  Buffer  Cache. et Oracle tente de préserver l’espace qu’elles occupent pour satisfaire les lectures cohérentes  et les opérations flashback. Le segment d’annulation SYSTEM  Quel  que  soit  le  mode  de  gestion  des  informations  d’annulation.  la  durée  de  conservation  des  informations  d’annulation  était  définie  par  le  paramètre  UNDO_RETENTION.  les  modifications  apportées  aux  blocs  de  segments  d’annulations dans le Database Buffer Cache sont enregistrées dans les fichiers de journalisation.  Cependant. une erreur ORA-01555 (la "fameuse" erreur snapshot too old) est retournée.  3. mais ce n’est pas recommandé par Oracle qui conseille vivement l’emploi de la gestion automatique. en  cas  de  restauration  d’instance  ou  de  restauration  de  média.  Pour  mémoire  (chapitre  Les  bases  de  l’architecture  Oracle).  De  même.  et l’espace qu’elles occupent peut être réutilisé par de nouvelles transactions. ces informations peuvent encore être utiles pour une lecture  cohérente.Depuis  la  version  10.  les  blocs  de  segments  d’annulations  sont  susceptibles  d’être écrits sur disque. À l’inverse.Algeria Educ .  5.  en  anglais. il  est souhaitable de conserver les informations d’annulation aussi longtemps que possible après la fin de la transaction.  En  version  9.  la  durée  de  conservation  des  informations  d’annulation  est  réglée  automatiquement par Oracle. un segment d’annulation est stocké dans un tablespace et est.  4.Pour des raisons de compatibilité ascendante.  Ce segment d’annulation est utilisé pour les transactions sur les segments stockés dans le tablespace SYSTEM. créé lors de la création de la base de données. les informations d’annulation la concernant ne sont plus nécessaires pour effectuer  une annulation de la transaction (ROLLBACK).2- © ENI Editions .

 Oracle tentera  d’allouer une extension au segment en respectant l’ordre suivant :  q Utilisation d’une extension expirée du segment d’annulation. Oracle utilise le seuil d’alerte du remplissage du  tablespace  d’annulation  (85%  par  défaut)  et  non  100%  de  la  taille  du  tablespace. il fera échouer les ordres de mises à jour pour garantir la durée de rétention.  Lorsque  une  transaction  commence  à  utiliser  un  segment  d’annulation. Dans la mesure du possible.  en  cas  de  manque  d’espace  dans  le  tablespace  d’annulation  (taille  fixe  trop  faible  ou  taille maximum atteinte). il est ignoré (sauf si le tablespace d’annulation est défini avec la garantie  de rétention ­ voir ci­dessous).3- . une erreur (ORA-30036) est générée.  expirée : l’extension n’est plus active et elle contient des informations d’annulation expirées.  Dans  ce  cas. cette durée de conservation peut être insuffisante pour les opérations  flashback. un segment d’annulation lui est automatiquement attribué par Oracle.  Acquisition  (transfert)  d’une  extension  non  expirée  d’un  autre  segment  d’annulation. si le tablespace d’annulation n’est pas défini  avec la garantie de rétention.  il  faut  augmenter  la  valeur  du  paramètre UNDO_RETENTION pour conserver plus longtemps les informations d’annulation.  Modifier  la  taille  du  tablespace d’annulation ou son seuil d’alerte a donc.  il  est  possible  d’activer  une  "garantie  de  rétention"  au  niveau  du  tablespace d’annulation. Par  contre.  Acquisition (transfert) d’une extension expirée d’un autre segment d’annulation.  Dans  les  deux  configurations.  Extension  d’un  fichier  de  données  du  tablespace  d’annulation  (si  possible)  puis  allocation  d’une  extension  libre. De même. et qu’une transaction a encore besoin d’espace dans ce segment.  Dans le premier cas. Il faut noter que pour le calcul.  Allocation d’une extension libre (allouée à aucun segment) du tablespace d’annulation. un impact direct sur la durée de conservation. Une extension d’un segment d’annulation peut avoir trois états :  q active : l’extension contient des informations d’annulation d’au moins une transaction active.  Oracle  s’arrange  pour  avoir  un  nombre  suffisants  de  segments  d’annulation  afin  d’y  répartir  les  transactions  (dans  l’idéal une seule transaction par segment d’annulation).  Utilisation d’une extension non expirée du segment d’annulation. l’erreur snapshot too old ne doit normalement jamais se produire lors d’une lecture cohérente.  elle  inscrit  son  identifiant  dans  l’en­tête  du  segment  puis utilise les blocs dont elle a besoin dans le reste du segment. Si nécessaire.  q q q q q Si aucune extension ne peut être allouée au segment. l’erreur snapshot too old peut se produire si le tablespace d’annulation est trop petit et donc la  durée de conservation trop faible. Oracle agrandit  automatiquement le tablespace d’annulation pour honorer la durée de conservation.  q q Si un segment d’annulation est plein.  non expirée : l’extension n’est plus active mais elle contient des informations d’annulation non expirées.  compte  tenu  de  la  taille  du  tablespace  et  de  l’activité  de  la  base  de  données. Fonctionnement d’un segment d’annulation  Lorsqu’une transaction démarre.  une  erreur  est  toujours  possible  lors  d’une  opération flashback ; dans  ce  cas.  Oracle  est  susceptible  de  ne  plus  pouvoir  satisfaire  la  durée de conservation. Si une taille maximum est définie  pour  le  tablespace  et  que  cette  taille  maximum  soit  atteinte. Les segments  d’annulation  sont  utilisés  de  manière  concurrente  par  l’ensemble  des  transactions  de  la  base  de  données. Oracle tentera d’activer un segment d’annulation inactif ou créera un nouveau segment d’annulation s’il n’y en  a pas. Si aucun segment d’annulation n’est libre (pas de transaction  active).com © ENI Editions . la priorité est donnée par défaut aux transactions ; Oracle est alors susceptible de réutiliser  l’espace occupé par des informations d’annulation non expirées. La priorité est en quelque  sorte donnée aux lectures. Dans ce cas. et l’erreur snapshot too old peut survenir. ce qui peut provoquer l’apparition d’erreurs snapshot  too old.Algeria Educ .possible.All rights reserved .  Si  Oracle  manque  de  place  dans  le  tablespace  d’annulation.  si  le  tablespace  d’annulation n’est pas défini avec la garantie de rétention.  Pour  résoudre  ce  problème.  si  le  paramètre UNDO_RETENTION est défini. elle ne peut pas en changer ni en utiliser un deuxième.  6.  openmirrors.  depuis  la  version  10. il est garanti qu’une information d’annulation ne sera pas écrasée tant qu’elle  n’est  pas  expirée  (sa  durée  de  conservation  n’est  pas  écoulée).  Dans le deuxième cas. À partir du moment où une transaction est inscrite  dans un segment d’annulation.

  Pour  rétrécir.Algeria Educ .  . une extension expirée (voire non expirée) d’un segment  d’annulation  peut  être  transférée  à  un  autre  segment  d’annulation  qui  a  besoin  d’espace  supplémentaire.All rights reserved .4- © ENI Editions .  Un  segment  d’annulation  qui  a  grossi  pourra  rétrécir  quand  l’activité  transactionnelle  diminuera.  Ce  mécanisme n’existe pas avec la gestion manuelle.Il faut noter qu’avec la gestion automatique de l’annulation.  le  segment d’annulation libère des extensions expirées en commençant par les plus anciennes. Les extensions non expirées sont réutilisées le plus tard possible  pour satisfaire la durée de conservation. Il permet de retarder le moment où le tablespace d’annulation est  agrandi ou le moment où une erreur est générée.

  Comme indiqué précédemment.1- .  la  durée  de  rétention  des  <informations  d’annulation  dans  les  segments  d’annulation.All rights reserved .  Si  le  tablespace  d’annulation  est  de  taille  fixe. Démarrage de la base de données en mode automatique  Si  le  paramètre UNDO_TABLESPACE  est  défini.  le  paramètre  UNDO_RETENTION  peut  être  modifié  dynamiquement  (pas  besoin  de  redémarrer  la  base de données).  ce  paramètre  spécifie  une  limite  inférieure  pour  la  durée  de  rétention  des  informations  d’annulation.Algeria Educ .  UNDO_RETENTION Ce  paramètre  spécifie.Mise en œuvre de la gestion automatique  1.  ce  paramètre  est  ignoré  (sauf  si  le  tablespace d’annulation est défini avec la garantie de rétention) ; si le tablespace d’annulation est auto­extensible.  le  tablespace  indiqué  est  utilisé. ou ultérieurement. La valeur doit être comprise entre 0 et 2^32­1 (plus de 49 000 jours) ; la valeur par défaut est de 900  (soit 15 minutes).  Si  le  tablespace  n’existe pas (ou n’est  openmirrors. il sera possible de changer  de tablespace d’annulation actif sans redémarrer la base de données.  Ultérieurement.  En  cas  de  nécessité.  Le  nom  de  n’importe quel tablespace d’annulation peut être indiqué. Les paramètres d’initialisation  UNDO_MANAGEMENT Ce  paramètre  indique  le  mode  de  gestion  souhaité  pour  les  informations  d’annulation.  Ce  paramètre est particulièrement utile en configuration Real Application Clusters pour que chaque instance qui ouvre la  base de données utilise un tablespace spécifique.  UNDO_TABLESPACE Ce  paramètre  spécifie  le  nom  du  tablespace  d’annulation  à  utiliser  lors  du  démarrage  de  l’instance.  Les  valeurs  possibles  sont  AUTO (valeur par défaut) ou MANUAL. Ce paramètre est dynamique. Principe  Pour mettre en œ uvre la gestion automatique des informations d’annulation. définir ce paramètre ne présente réellement un intérêt que si  vous souhaitez utiliser les fonctionnalités de flashback ou si le tablespace d’annulation est défini avec la garantie de  rétention.  et  éventuellement  affecter  des  valeurs  aux  paramètres  UNDO_TABLESPACE et UNDO_RETENTION ;  créer au moins un tablespace d’annulation. Dans ce cas.  Avec le réglage automatique de la durée de rétention.  en  secondes.  En configuration standard. lors de la définition de la base de données. sauf  si la base de données a des besoins spécifiques à des moments particuliers de son fonctionnement. il faut :  q positionner  le  paramètre  UNDO_MANAGEMENT  à  AUTO. Ce paramètre est statique ; il faut redémarrer la base de données pour changer  le mode de gestion des informations d’annulation. il est plutôt rare d’avoir plusieurs tablespaces d’annulation dans la base de données.  La  durée  de  rétention actuellement utilisée peut être consultée dans la colonne TUNED_ UNDORETENTION de la vue V$UNDOSTAT.  Par exemple. vous devez positionner le paramètre UNDO_RETENTION à au moins 86400 (secondes) et prévoir de  l’espace dans le tablespace d’annulation. ce paramètre est vide et le premier tablespace  d’annulation  trouvé  dans  la  base  de  données  est  utilisé  (voir  plus  loin) ; le  paramètre  UNDO_TABLESPACE  est  alors  renseigné par Oracle.  q 2. Ce paramètre est dynamique. le  paramètre  peut  être  utilisé  pour  indiquer  le  tablespace  d’annulation  à  utiliser  au  démarrage  de  l’instance. en modifiant dynamiquement la valeur de ce paramètre (ALTER SYSTEM). Par défaut.  Le  paramètre  UNDO_TABLESPACE  est  surtout  intéressant  si  la  base  de  données  dispose  de  plusieurs  tablespaces  d’annulation ; il  permet  d’indiquer  le  nom  du  tablespace  d’annulation  à  utiliser  lors  du  démarrage  de  l’instance. si vous souhaitez pouvoir interroger les données telles qu’elles étaient 24 heures plus tôt à l’aide d’une  requête flashback. depuis la version 10. la durée de rétention des informations d’annulation est réglée  automatiquement  par  Oracle.  3.com © ENI Editions .

  l’instance  utilise  le  premier  tablespace  d’annulation  disponible  et  indique  son  nom  dans  le  paramètre  UNDO_ TABLESPACE. ’DATA’ Conclusion : en gestion automatique.2- © ENI Editions . le démarrage échoue avec l’erreur ORA-01092 :  ORA-01092: instance ORACLE interrompue.Algeria Educ . lors  de la première transaction portant sur un segment stocké dans un tablespace autre que le tablespace SYSTEM.  Si  elle  n’en  trouve  aucun. segment d’annul.pas correct ou indisponible). n’oubliez pas de créer un tablespace d’annulation. Dans ce cas.  .  il  est  important  que  le  tablespace indiqué existe et soit correct. vous  obtiendrez l’erreur ORA-01552 :  ORA-01552: imposs util.All rights reserved . Déconnexion imposée La cause de l’erreur est indiquée dans le fichier des alertes :  ORA-30012<: tablespace d’annulation ’xxx’ inexistant ou de type erroné Conclusion : si  le  paramètre  UNDO_TABLESPACE  est  spécifié  au  démarrage  de  l’instance. système pour le tablespace non syst.  l’instance  démarre  quand même et ouvre la base de données.  Si  le  paramètre  UNDO_TABLESPACE  n’est  pas  défini  ou  est  vide. mais uniquement avec le segment d’annulation SYSTEM.

  ce  paramètre n’existe plus et tout se passe comme s’il était à TRUE.  Les  segments  d’annulation  ainsi  créés  ne  sont  pas  supprimés ; si  Oracle  estime  ne  plus  en  avoir  besoin  (baisse  de  l’activité  transactionnelle).  suppression..  désactivation. pourquoi le  faire puisque tout est automatique. etc. Fonctionnement du tablespace d’annulation  Dans un tablespace d’annulation.  Oracle  retournait  une  erreur  si  une  opération  interdite  était  tentée.Algeria Educ .dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 1024M Si un nom a été indiqué dans le paramètre d’initialisation UNDO_TABLESPACE.  Oracle  crée  un  tablespace  d’annulation  par  défaut. Création d’un tablespace d’annulation  Vous  pouvez  créer  le  tablespace  d’annulation  lors  de  la  création  de  la  base  de  données  grâce  à  la  clause  UNDO TABLESPACE de l’ordre SQL CREATE DATABASE.All rights reserved . Oracle ne retourne pas d’erreur mais ne fait rien. De toute façon.  index)  dans  un  tablespace  d’annulation.  Plusieurs  tablespaces  d’annulation  (contenant  leurs  propres  segments  d’annulation)  peuvent  être  créés  dans  la  base  de  données  mais  seulement  un  est  actif  (utilisé).  Syntaxe  openmirrors. utilisez le même nom dans la clause UNDO TABLESPACE. positionné en AUTOEXTEND.  la  base  sera  bien  créée  avec  le  tablespace  spécifié  dans  la  clause  UNDO TABLESPACE.  s’il  le  juge  nécessaire. il est forcément READ WRITE..] ] Exemple :  SMALLFILE UNDO TABLESPACE undotbs DATAFILE ’e:\oradata\hermes\undotbs01.  il  les  passe  OFFLINE.  nommé  SYS_UNDOTBS.  Depuis  la  version  10.  Il  est  possible  de  changer  de  tablespace d’annulation dynamiquement.  Oracle  crée  automatiquement  de  nouveaux  segments  d’annulation  dans  le  tablespace  d’annulation  actif.  Il  est  impossible  et  interdit  de  créer  d’autres  segments  (table.  En  version  9.  Autrement.  Il  était  possible  de  faire  disparaître  ces  erreurs  en  mettant  le  paramètre  UNDO_SUPPRESS_ ERRORSà  TRUE. et utiliser n’importe quelle taille de bloc  (pas uniquement la taille de bloc standard).  2. Par contre.  dimensionnement.  Si  l’instance  en  a  de  nouveau besoin ultérieurement.com © ENI Editions . Il peut être SMALLFILE ou BIGFILE.1- . les segments d’annulation stockés dans le tablespace d’annulation actuellement actif sont  automatiquement  activés.  Vous pouvez créer le tablespace d’annulation après la définition de la base de données grâce à l’ordre SQL CREATE UNDO TABLESPACE.  et  dimensionnés  (nombre  et  taille)  automatiquement  en  fonction  des besoins.  à  un  instant  donné  par  l’instance. des segments d’annulation sont automatiquement créés et gérés par Oracle (et par  lui  seul).  Si  le  paramètre  d’initialisation  UNDO_MANAGEMENT  est  positionné  à  AUTO  et  que  la  clause  UNDO TABLESPACE  n’est  pas  présente.) est sans effet.  Syntaxe  [ BIGFILE | SMALLFILE ] UNDO TABLESPACE nom [ DATAFILE spécification_fichier [. Le tablespace d’annulation actif ne peut pas être désactivé (passé OFFLINE)  ou supprimé.  Tenter  de  gérer  directement  les  segments  d’annulation  (ajout.  En fonction des besoins.  3. Caractéristiques du tablespace d’annulation  Le  tablespace  d’annulation  est  obligatoirement  géré  localement.  activation.  Ils  sont  nommés  sous  la  forme_SYSSMU*.. elle les repassera ONLINE. LOGGING et PERMANENT.Gestion du tablespace d’annulation  1.  avec  un  fichier  de  données  de  10 Mo.  mais  Oracle retournera une erreur à l’ouverture de la base (voir la section Mise en œ uvre de la gestion automatique).  avec  une  gestion  automatique  des  extensions  (EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE).

  Cette  situation.  dans  la  limite  du  paramètre  UNDO_RETENTION. ni désactivé (passé OFFLINE). aucune vérification n’est  faite  sur  le  nom indiqué.  Lors d’un changement de tablespace d’annulation actif. mais un tablespace d’annulation portant ce nom devra exister lors du prochain redémarrage (sous peine  d’erreur ORA-01092.  5.  Il  est  donc  très  important  de  dimensionner  en  conséquence  le  tablespace  d’annulation  et/ou  de  lui  permettre  de  grossir  en  cas  de  besoin  (clause  AUTOEXTEND  à  ON  sur  un  des  fichiers  de  données  du  tablespace). Modification d’un tablespace d’annulation  Le  tablespace  d’annulation  peut  être  modifié  avec  les  ordres  SQL  habituels  ALTER TABLESPACE  ou  ALTER DATABASE  .. Oracle fera échouer  les  mises  à  jour  pour  garantir  la  durée  de  rétention  des  informations  d’annulation.  Syntaxe  ALTER SYSTEM SET UNDO_TABLESPACE = nom [ clause_SCOPE ].dbf’ SIZE 10G AUTOEXTEND ON NEXT 1G MAXSIZE 1024G RETENTION GUARANTEE . Si la modification est immédiate (SCOPE = MEMORY ou  BOTH). il n’est pas immédiatement passé OFFLINE mais mis PENDING OFFLINE (vue V$ROLLSTAT) ; il n’est plus utilisable  pour de nouvelles transactions et il passera définitivement OFFLINE lorsqu’il ne contiendra plus de transaction active.] [ RETENTION GUARANTEE | NOGUARANTEE ] [ BLOCKSIZE valeur [K] ] .  le  tablespace  d’annulation  courant  est  désactivé  mais  aucun  n’est  activé  à  la  place.  Si  la  modification  est  différée  (SCOPE = SPFILE).  L’ancien  tablespace  reste  ONLINE ; ce  sont  les  segments  d’annulation  qu’il  contient  qui  sont  OFFLINE.  Si la durée de rétention est élevée et qu’il y a une forte activité de mise à jour sur la base de données.CREATE [ BIGFILE | SMALLFILE ] UNDO TABLESPACE nom DATAFILE spécification_fichier_data [. Il peut être désactivé  (passé OFFLINE) si nécessaire. mais la seule valeur autorisée  est  EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE  :  le  tablespace  d’annulation  est  forcément  géré  localement.  avec  une  gestion automatique des extensions.  La clause RETENTION indique si la rétention est garantie (GUARANTEE) ou non (NOGUARANTEE) ; NOGUARANTEE est l’option  par défaut. Changement de tablespace d’annulation actif  Si la base dispose de plusieurs tablespaces d’annulation.Algeria Educ . les segments  d’annulation  vont  grossir.L’option  GUARANTEE  est  généralement  utilisée  en  conjonction  avec  les  fonctionnalités  de  flashback ; elle  permet  de  garantir  la  capacité  à  interroger  les  données  telles  qu’elles  étaient  à  tout  instant  dans  le  passé.  Si  nom est une chaîne vide (’’). Elle peut être indiquée.  4. nom doit être le nom d’un  tablespace  d’annulation valide  (doit  être ONLINE  notamment). Exemple (ici utilisation d’un tablespace BIGFILE) :  CREATE BIGFILE UNDO TABLESPACE bigundotbs DATAFILE ’e:\oradata\hermes\bigundotbs.  Un  tablespace  d’annulation  actif  ou  un  tablespace  d’annulation  qui  a  des  segments d’annulation  PENDING OFFLINE ne peut être ni supprimé.  Si  un  des  segments  d’annulation  est  utilisé  par  des  transactions  actives.All rights reserved ..  Il  n’est  simplement plus le tablespace actif pour l’annulation (défini par le paramètre UNDO_TABLESPACE). la clause EXTENT MANAGEMENT n’est pas utile.  Les segments d’annulation stockés dans le nouveau tablespace d’annulation sont activés (passés ONLINE). les segments d’annulation stockés dans l’ancien tablespace  d’annulation  sont  désactivés  (passés  OFFLINE)..  peut  être  utilisée  pour  effectuer  des  opérations  d’administration  sur  le  tablespace d’annulation (voir plus loin).2- © ENI Editions . Utilisez l’option GUARANTEE en connaissance de cause : en cas de problème d’espace. il est possible de changer de tablespace actif en modifiant  la valeur du paramètre UNDO_TABLESPACE(paramètre dynamique). voir la section Mise en œ uvre de la gestion automatique).  normalement  temporaire. Les  options  des  deux  syntaxes  ont  la  même  signification  que  les  options  de  même  nom  de  l’ordre  SQL  CREATE TABLESPACE (voir la section Tablespace permanent du chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données).  Dans les deux cas.

Algeria Educ . vous pouvez modifier la clause RETENTION :  ALTER TABLESPACE nom_tablespace RETENTION GUARANTEE | NOGUARANTEE .All rights reserved . la clause doit être mentionnée avec l’option AND DATAFILES pour supprimer  les fichiers de données associés. Par contre.  Un tablespace d’annulation peut être supprimé même s’il contient des informations d’annulation qui n’ont pas  encore  expirées  (vis­à­vis  de  la  valeur  du  paramètre  UNDO_RETENTION).  En complément.  6.com © ENI Editions .  Un tablespace d’annulation actif ou un tablespace d’annulation qui a des segments d’annulation PENDING OFFLINE ne  peut pas être supprimé. Suppression d’un tablespace d’annulation  La suppression d’un tablespace d’annulation s’effectue avec l’ordre SQL habituel DROP TABLESPACE. cela même si le tablespace  d’annulation a été défini avec la clause RETENTION GUARANTEE.  openmirrors.3- .  cela  même  si  le  tablespace  d’annulation a été défini avec la clause RETENTION GUARANTEE.(pour la gestion des fichiers de données).  La  clause  INCLUDING CONTENTS  est  implicite ; les  segments  d’annulation  stockés  dans  le  tablespace  sont  automatiquement supprimés.  Un  tablespace  d’annulation  peut  être  passé  OFFLINE  même  s’il  contient  des  informations  d’annulation  qui  n’ont pas encore expirées (vis­à­vis de la valeur du paramètre UNDO_RETENTION). Un tablespace d’annulation actif ou un tablespace d’annulation qui a des segments d’annulation PENDING OFFLINE ne  peut pas être désactivé (passé OFFLINE).

  EXPIRED.  BYTES  Taille de l’extension en octets.  FILE_ID  Identifiant du fichier de données qui contient l’extension.  BLOCKS  Taille de l’extension en blocs Oracle.1- .  BLOCK_ID  Numéro du premier bloc de l’extension.All rights reserved .segment_name.  vis­à­vis  des  transactions : ACTIVE. Trouver des informations sur le tablespace d’annulation  Les  vues  présentées  au  chapitre  Gestion  des  tablespaces  et  des  fichiers  de  données  peuvent  être  utilisées  pour  retrouver des informations sur les tablespaces d’annulation et leurs fichiers de données :  q DBA_TABLESPACESou V$TABLESPACE : informations sur les tablespaces ;  DBA_DATA_FILESou V$DATAFILE : informations sur les fichiers de données ;  DBA_FREE_SPACE : informations sur l’espace disponible à l’intérieur d’un tablespace ;  DBA_SEGMENTS : informations sur les segments alloués à l’intérieur d’un tablespace ;  DBA_EXTENTS : informations sur les extensions allouées à l’intérieur d’un tablespace.  EXTENT_ID  Numéro de l’extension (0 pour la première).  STATUS  Statut  des  informations  d’annulation  stockées  dans  l’extension.Algeria Educ .status 2 FROM dba_undo_extents © ENI Editions .extent_id.Trouver des informations sur la gestion de l’annulation  1.  q q q q En  complément.  Exemple :  SQL> SELECT tablespace_name.  UNEXPIRED.blocks.  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace d’annulation qui contient l’extension.  la  vue  DBA_UNDO_EXTENTS  donne  plus  spécifiquement  des  informations  sur  les  extensions  allouées  dans les tablespaces d’annulation :  DBA_UNDO_EXTENTS  SEGMENT_NAME  Nom du segment d’annulation auquel l’extension appartient.

UNDOTBS UNDOTBS UNDOTBS UNDOTBS ...  DBA_ROLLBACK_SEGS SEGMENT_NAME  Nom du segment d’annulation.  V$ROLLNAME USN  Numéro du segment d’annulation.  SEGMENT_ID  Numéro du segment d’annulation.extent_id.2- © ENI Editions .  V$ROLLSTAT USN  Numéro du segment d’annulation.  EXTENTS  openmirrors..  STATUS  Statut du segment d’annulation.Algeria Educ .  NAME  Nom du segment d’annulation.---------_SYSSMU10_1216212870$ 0 8 _SYSSMU10_1216212870$ 1 8 _SYSSMU10_1216212870$ 2 128 _SYSSMU10_1216212870$ 3 128 _SYSSMU7_1216212870$ _SYSSMU7_1216212870$ _SYSSMU7_1216212870$ _SYSSMU8_1216212870$ 0 1 2 0 8 8 128 8 STATUS --------UNEXPIRED UNEXPIRED UNEXPIRED UNEXPIRED EXPIRED UNEXPIRED ACTIVE UNEXPIRED 2. Trouver des informations sur les segments d’annulation  Plusieurs vues du dictionnaire permettent d’obtenir des informations sur les segments d’annulation :  q DBA_ROLLBACK_SEGS : informations sur les segments d’annulation ;  V$ROLLNAME : liste des segments d’annulation actuellement ONLINE ou PENDING OFFLINE ;  V$ROLLSTAT : statistiques sur les segments d’annulation actuellement ONLINE ou PENDING OFFLINE.---------.com .  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace qui contient le segment d’annulation.segment_name..3 ORDER TABLESPACE ---------UNDOTBS UNDOTBS UNDOTBS UNDOTBS . SEGMENT_NAME EXTENT_ID BLOCKS ------------------------. BY tablespace_name.All rights reserved .  q q Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après.

  EXTENDS  Nombre de fois où le segment d’annulation s’est étendu (allocation d’une nouvelle extension).Algeria Educ .All rights reserved .  RSSIZE  Taille actuelle utile (sans le bloc d’en­tête) en octets du segment d’annulation.Nombre d’extensions dans le segment d’annulation.  AVEACTIVE  Taille moyenne active du segment d’annulation.  Cette vue était très pratique pour superviser le fonctionnement des segments d’annulation en gestion manuelle ; elle  présente moins d’intérêt en gestion automatique.3- .e. Se documenter sur les informations d’annulation et les transactions  La vue V$UNDOSTAT permet de trouver des informations sur les informations d’annulation.  HWMSIZE  Plus  grande  taille  jamais  atteinte  en  octets  par  le  segment  d’annulation  (High  Water  Mark  "ligne  de  plus  hautes  eaux").  © ENI Editions .  3. Les colonnes intéressantes  de la vue V$UNDOSTAT sont les suivantes :  V$UNDOSTAT BEGIN_TIME  Date/heure de début de la plage.  nombre  de  fois  où  les  transactions  ont  pu  changer  d’extension sans allocation d’une nouvelle extension).  TXNCOUNT  Nombre de transactions totales sur la période.  SHRINKS  Nombre de fois où le segment d’annulation a rétréci.  STATUS  Statut (ONLINE ou PENDING OFFLINE).  WRITES  Nombre d’octets écrits dans le segment d’annulation.  END_TIME  Date/heure de fin de la plage.  WRAPS  Nombre  de  fois  où  le  segment  d’annulation  a  "tourné"  (i.  UNDOBLKS  Nombre de blocs d’annulation utilisés en cumulé sur la période.

’DD/MM HH24:MI’) begin_time.-------------------. et éventuellement le paramètre  UNDO_RETENTIONsi vous avez des erreurs snapshot too old. BEGIN_TIME END_TIME UNDOBLKS MAXQUERYLEN TUNED_UNDORETENTION ----------.  La  quantité  totale  d’espace  d’annulation  nécessaire  pour  satisfaire  la  durée  de  rétention  peut  être  estimée  par  la  formule DR x QAS.tr. 6 tuned_undoretention 7 FROM 8 v$undostat.username.MAXQUERYLEN  Durée en secondes de la requête la plus longue sur la période. La première ligne de la vue correspond à la plage en cours (peut faire moins de 10  minutes).used_ublk. DR étant la durée de rétention et QAS la quantité d’espace d’annulation par seconde. il convient  peut­être de positionner le paramètre UNDO_RETENTION en conséquence.sql_text 3 FROM v$transaction tr.tr.  SQL> SELECT 2 TO_CHAR(begin_time.  Exemple  SQL> SELECT se.  La valeur QAS peut être estimée en analysant la valeur de la colonne UNDOBLKS de la vue V$UNDOSTAT ; cette colonne  donne le nombre de blocs d’annulation utilisés sur chaque période analysée (soit sur 10 minutes).  MAXCONCURRENCY  Nombre maximum de transactions simultanées sur la période.----------.----------.  Cette  vue  est  utile  pour  estimer  la  taille  du  tablespace  d’annulation  (voir  la  section  Dimensionner  le  tablespace  d’annulation). Dimensionner le tablespace d’annulation  La vue V$UNDOSTAT peut être utilisée pour dimensionner le tablespace d’annulation.com . 3 TO_CHAR(end_time.All rights reserved . 4 undoblks. Il peut exister moins de lignes si l’instance a démarré depuis moins de 4 jours.---------SQL_TEXT -------------------------------------------------------------------OHEU 07/19/08 17:24:04 5 268 DELETE FROM t 4.  La  collecte  est  effectuée  par  plages  de  10  minutes ; la  vue  contient  donc  576  lignes. et  en s’assurant que cette valeur est supérieure à la valeur de la colonne MAXQUERYLEN ; si ce n’est pas le cas. Un historique au­delà de 4  jours est disponible dans la vue DBA_HIST_UNDOSTAT.sql_id = sq.ses_addr = se. En complément.---------.4- © ENI Editions .’DD/MM HH24:MI’) end_time.  une  pour  chaque  plage  de  10  minutes sur les 4 derniers jours.saddr AND se. la vue V$TRANSACTION peut être utilisée pour identifier les transactions courantes. 5 maxquerylen. USERNAME START_TIME XIDUSN USED_UBLK ------------------------.sql_id.v$session se.---------.  La  vue  V$UNDOSTAT  donne  des  statistiques  sur  les  informations  d’annulation  générées  sur  les  4  derniers  jours.  TUNED_UNDORETENTION  Durée de rétention compte tenu du réglage automatique réalisé par l’instance. 2 sq.v$sql sq 4 WHERE tr.Algeria Educ .tr.------------------19/07 16:23 19/07 16:28 15 936 1656 19/07 16:13 19/07 16:23 37 635 1475 19/07 16:03 19/07 16:13 71 1239 2079 19/07 15:53 19/07 16:03 144 638 1479 19/07 15:43 19/07 15:53 38 1242 2082 19/07 15:33 19/07 15:43 268 641 1481 19/07 15:23 19/07 15:33 33 1244 2084 openmirrors.xidusn.start_time.  La valeur DR peut être estimée en analysant la valeur de la colonne TUNED_ UNDORETENTION de la vue V$UNDOSTAT.

19/07 15:13 19/07 15:23 40 643 19/07 15:03 19/07 15:13 31 1249 19/07 14:53 19/07 15:03 156 648 19/07 14:43 19/07 14:53 33 47 . en prenant un peu de marge  (10 à 20%).. MAX(UNDOBLKS) MAX(TUNED_UNDORETENTION) ------------.MAX(tuned_undoretention) 2 FROM v$undostat. la durée de rétention la plus longue est de 2261 secondes.  Lors d’un pic d’activité (traitement batch ?). l’instance a utilisée 79560 blocs en 10 minutes.------------------------ 1484 2088 1488 900 Sur cet exemple.. Le tablespace d’annulation peut être dimensionné en conséquence.  © ENI Editions .5- .  La taille de bloc étant de 8 Ko.29 Go. soit un peu moins de 133  blocs par secondes.All rights reserved . la quantité totale d’espace d’annulation nécessaire peut être estimée à 2261 x 133 x  8 Ko soit 2. Cette estimation est a priori une estimation haute qui considère que le pic d’activité de mise à jour se  produit au moment où la durée de rétention est la plus longue (ce qui n’est pas forcément le cas). SQL> SELECT MAX(undoblks).Algeria Educ .

  le  lien  Segments  d’annulation  (cadre  Stockage)  permet  d’accéder  à  la  page  de  gestion  des  segments d’annulation manuels. cette page n’est d’aucune utilité.com © ENI Editions .  openmirrors.  Toujours sur la page Serveur. etc.All rights reserved .  L’onglet Activité du système affiche des informations sur l’activité passée du système.Utiliser le Database Control  Le  tablespace  d’annulation et ses fichiers de données s’administrent  à  partir  des  pages Espaces  disque  logiques et  Fichiers de données (voir la section Utiliser le Database Control du chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de  données). En gestion automatique des segments d’annulation. le lien Gestion automatique de l’annulation (cadre Configuration de base de données)  permet d’accéder à la page de gestion automatique de l’annulation.  La première partie de la fenêtre vous donne des informations sur la configuration actuelle :    Le bouton Modifier un espace disque logique permet de changer de tablespace d’annulation actif.Algeria Educ .  La deuxième partie de la fenêtre vous fournit des conseils sur la configuration :    Le  bouton  Modifier  l’espace  disque  logique  d’annulation  (undo  tablespace)  permet  de  modifier  le  tablespace  d’annulation actif (ajouter un fichier de données.).  Sur  la  page  Serveur.1- . modifier la taille d’un fichier de données.

  Le  lien  Afficher  le  graphique  permet  d’afficher  un  graphique  qui  donne  une  estimation  de  la  taille  du  tablespace  d’annulation (en Mo) en fonction de la durée de conservation des informations d’annulation (en minutes) :    Le graphique montre notamment l’espace disque requis pour la durée de rétention actuelle réglée automatiquement  (304 Mo pour 31 minutes sur l’exemple ci­dessus).  veillez  à  utiliser  une  période  d’analyse  représentative  de  l’activité  de  votre  base  de  données.  Si vous avez modifié le champ Durée du cadre Période d’analyse (manuellement ou en cliquant sur le graphique).  le  champ  Durée  (cadre  Période  d’analyse)  et  la  taille  minimale  du  tablespace d’annulation (cadre Résultats d’analyse) sont mis à jour en conséquence. Vous pouvez modifier ces valeurs dans le cadre Période d’analyse puis cliquer sur le bouton  Exécuter l’analyse pour mettre à jour les résultats.).  .  Si  vous  cliquez  sur  ce  bouton.All rights reserved .  En résultat.Algeria Educ . le conseiller propose une taille minimum et une taille recommandée pour le tablespace d’annulation.  Si  vous  cliquez  sur  un  point  du  graphique..2- © ENI Editions . mais aussi la durée de rétention maximale possible ("meilleur choix  possible")  compte  tenu  de  la  taille  maximale  possible  du  tablespace  d’annulation  (3371  minutes  pour  1022  Mo  sur  l’exemple ci­dessus).  Pour  les  analyses.  vous  appliquez  la  nouvelle  durée  au  paramètre UNDO_RETENTION (ALTER SYSTEM SET UNDO_RETENTION = .Le  bouton  Modifier  la  conservation  pour  annulation  (undo)  permet  de  modifier  la  valeur  du  paramètre  UNDO_RETENTION..  L’analyse est basée sur une période d’analyse (par défaut les sept derniers jours) et une durée de conservation des  informations d’annulation. un  bouton  Appliquer  s’affiche  dans  la  fenêtre.

 Dans le  cas  contraire.  Cause(s)  Le tablespace d’annulation n’est pas en RETENTION GUARANTEE et a manqué d’espace ; il n’a pas pu honorer la durée de  rétention. nommé "XXXX".  Cause(s)  La  gestion  automatique  des  segments  d’annulation  n’est  pas  active.  Action(s)  Si  le  tablespace  d’annulation  est  trop  petit  par  rapport  à  la  durée  de  rétention..  La  gestion  automatique  des  segments  d’annulation est active mais il n’y a pas de tablespace d’annulation actif.) ;  soit  en  autorisant  un  fichier  de  données  du  tablespace  à  s’étendre  automatiquement (ALTER DATABASE DATAFILE .Problèmes courants et solutions  ORA-01552: imposs util.  Typiquement..  ORA-01555: clichés trop vieux : rollback segment no N.. créez­en un. simultanément sur une table.  ORA-30036: impossible d’étendre le segment par N dans le tablespace d’annulation’XXXX’ Explication  Un segment d’annulation n’arrive pas à s’étendre.com © ENI Editions . ce problème se produit lorsqu’il y a.  dans  le  temps  ou  dans  l’espace.) ;  soit  en  augmentant  la  taille  d’un  fichier  de  données  du  tablespace  (ALTER DATABASE DATAFILE ..  l’activité de mise à jour et l’activité de lecture :  openmirrors.  Une  autre  approche  pour  résoudre  ce  problème  consiste  à  essayer  de  séparer.’XXXX’ Explication  Il  n’y  a  pas  de  segment  d’annulation  actif  (ONLINE)  autre  que  le  segment  d’annulation  SYSTEM  (vérifiable  dans  V$ROLLNAME) et une transaction concerne le tablespace XXXX. trop petit Explication  C’est  la  "fameuse"  erreur snapshot  too  old  ("cliché  trop  vieux"). AUTOEXTEND ON . avec le risque de voir certaines mises à jour échouer (généralement avec une  erreur ORA-30036).1- .  Cause(s)  Le  segment  d’annulation  n’arrive  pas  à  s’étendre  car  le  tablespace  dans  lequel  il  est  stocké  n’a  pas  suffisamment  d’espace disponible et ne peut lui­même s’étendre..).  Vérifiez  s’il  existe  un  tablespace  d’annulation (dans la vue DBA_TABLESPACES).. Dans le cas contraire.  redémarrez  la  base  de  données  en  activant  la  gestion  automatique. ADD DATAFILE . une forte activité de mise à jour et des  lectures longues.  Action(s)  Il faut augmenter l’espace disponible dans le tablespace :­ soit en lui allouant un nouveau fichier de données (ALTER TABLESPACE ...  Une  lecture  cohérente  n’a  pas  pu  être  menée  à  son  terme..Algeria Educ ..  Action(s)  Vérifiez si la base a démarré en gestion automatique des segments d’annulation (paramètre UNDO_MANAGEMENT).  augmentez  sa  taille  (voir  l’erreur  précédente pour les actions possibles)..All rights reserved . segment d’annul. vous pouvez envisager  de le mettre en RETENTION GUARANTEE. RESIZE . car elle requiert une ancienne valeur qui n’est plus présente dans le segment d’annulation. système pour le tablespace non syst.. Si le tablespace d’annulation est déjà très volumineux.

  q .2- © ENI Editions .Algeria Educ .  lancer  l’édition  du  volumineux  rapport  qui  pose  problème  à  un  moment  plus  propice dans la journée ;  dans  l’espace : par  exemple.q dans  le  temps : par  exemple.  mettre  en  place  un  petit  mécanisme  de  réplication  et  lancer  l’édition  du  volumineux rapport qui pose problème sur les tables répliquées.All rights reserved .

Algeria Educ . etc. vous pouvez consulter la documentation Oracle® Database Security Guide.1- . Oracle permet :  q de  définir  les  utilisateurs  qui  peuvent  se  connecter  à  la  base  de  données  (avec  une  identification  par  le  système d’exploitation ou par la base de données) ;  de définir dans quel(s) tablespace(s) un utilisateur peut créer des objets (éventuellement aucun) ;  de limiter l’utilisation des ressources système ;  d’imposer une politique de gestion de mots de passe (expiration périodique. Les rôles facilitent la gestion des droits.  Un  rôleest  un  regroupement  nommé  de  privilèges  (systèmes  et  objets)  qui  peut  être  attribué  en  tant  que  tel  à  un  utilisateur ; cet  utilisateur reçoit alors automatiquement les privilèges contenus dans le rôle. mettre à jour les données de la table CLIENT) : c’est la  notion de privilège objet.All rights reserved . créer une table) : c’est la notion de privilège système ;  d’accéder à un objet d’un autre utilisateur (par exemple.) ;  de définir les droits de chaque utilisateur à l’intérieur de la base de données.  q q q q Dans une base de données Oracle.  openmirrors.  Oracle  propose  par  ailleurs  une  fonctionnalité  d’audit  qui  permet  de  tracer  l’activité  des  utilisateurs  dans  la  base  de  données.Principes  Pour la gestion de la sécurité.com © ENI Editions . non­ réutilisation avant un certain  temps. les droits des utilisateurs sont gérés avec la notion de privilège.  q Les  privilèges  peuvent  être  attribués  directement  aux  utilisateurs  ou  par  l’intermédiaire  de  rôles. Pour en savoir plus.  Un privilège est le droit :  q d’exécuter un ordre SQL en général (par exemple.

  SQL> CONNECT / Connecté..  le  nom  de  domaine.. Exemple :  © ENI Editions .  fait  partie  du  nom  de  l’utilisateur : SRVWINORA\VDEP  par  exemple. Identification par Oracle  L’utilisateur  se  connecte  à  la  base  en  saisissant  un  nom  et  un  mot  de  passe. Mettre le paramètre REMOTE_OS_AUTHENT à  TRUE peut être dangereux si le réseau n’est pas sécurisé. valeur par défaut).  ou  à  défaut.  C’est  ce  nom  complet  qui  doit  être  préfixé  pour  constituer  le  nom  du  compte Oracle (le tout en majuscules) : OPS$SRVWINORA\VDEP par exemple.1- .Algeria Educ . être positionné à TRUE pour indiquer si les utilisateurs distants sont  identifiables par cette méthode (FALSE pour interdire. Création d’un utilisateur  L’ordre SQL CREATE USER permet de créer un nouvel utilisateur.  Les  deux  modes  d’identification  sont  utilisables simultanément dans la même base de données.  Sur  plate­forme  Windows. correspond à un nom d’utilisateur dans la base de données.  Le paramètre REMOTE_OS_AUTHENTpeut.All rights reserved .  Oracle  vérifie  le  nom  et  le  mot  de  passe de l’utilisateur.  le  nom  de  la  machine. L’identification initiale a été réalisée par  le système d’exploitation. Oracle ne vérifie pas le mot de passe mais contrôle simplement que le nom de l’utilisateur.  2.Créer et modifier les utilisateurs  1.  Le préfixe peut être égal à une chaîne vide (OS_AUTHENT_PREFIX = "") ; dans ce cas. Identification par le système d’exploitation  L’utilisateur se connecte à la base sans saisir de nom ni de mot de passe.  Syntaxe  CREATE USER nom IDENTIFIED { BY mot_de_passe | EXTERNALLY } [ DEFAULT TABLESPACE nom_tablespace ] [ TEMPORARY TABLESPACE nom_tablespace ] [ QUOTA { valeur [K|M] | UNLIMITED } ON nom_tablespace [.  SQL> CONNECT oheu/rx239$ Connecté.  a. Ce paramètre est déprécié en version 11. Mode d’identification de l’utilisateur  Un  utilisateur  peut  être  identifié  par  Oracle  ou  par  le  système  d’exploitation.  b.  Pour faire le lien entre le nom de l’utilisateur dans le système d’exploitation et le nom de l’utilisateur dans la base  de données. le nom de l’utilisateur au niveau  du système d’exploitation et le nom de l’utilisateur dans Oracle sont identiques.  Les fonctionnalités de gestion des mots de passe proposées par Oracle ne sont pas utilisables (ce n’est pas Oracle  qui gère le mot de passe).] ] [ PROFILE nom_profil ] [ PASSWORD EXPIRE ] [ ACCOUNT { LOCK | UNLOCK } ] . l’utilisateur ayant pour nom vdep au niveau du système d’exploitation pourra se connecter à la base  par un CONNECT / uniquement s’il existe un compte Oracle ops$vdep.  Par exemple. Les fonctionnalités de gestion des mots de passe proposées par Oracle sont utilisables. au niveau du système  d’exploitation. de plus. Oracle utilise un préfixe défini par le paramètre OS_AUTHENT_PREFIX(par défaut égal à OPS$)..

 Par la suite.  par  exemple).  TEMPORARY TABLESPACE Cette  clause  indique  dans  quel  tablespace  les  segments  temporaires  de  l’utilisateur  sont  créés  (lors  d’un  tri.  Cette  fonctionnalité  peut  toujours  être  utilisée  mais  il  est  plus  simple  de  verrouiller/déverrouiller  explicitement le compte (ACCOUNT LOCK | UNLOCK). le mot de passe initial de l’utilisateur est spécifié.  Si la clause est omise.  IDENTIFIED Cette  clause  indique  si  l’utilisateur  est  identifié  par  le  système  d’exploitation  (EXTERNALLY)  ou  par  Oracle  (BY mot_de_passe).  Pour qu’un  nouvel  utilisateur  puisse  effectivement  se  connecter.  ou  le  nom  d’un  groupe  de  tablespaces  temporaires.  en  lui  attribuant le privilège système CREATE SESSION (cf. et jusqu’à quelle limite. le tablespace permanent par défaut de la base de données est affecté à l’utilisateur (voir la  section Tablespace permanent du chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données).  Cette  clause  présente  surtout  un  intérêt  pour  les  utilisateurs qui peuvent créer des segments : les développeurs.  Pour le mot de passe.  Les options de l’ordre SQL CREATE USER sont :  nom Nom de l’utilisateur.Algeria Educ .  Si la clause est omise.com . les mots de passe sont par défaut. sensibles à la casse (paramètre SEC_CASE_SENSITIVE_LOGON  égal  à TRUE  par  défaut).All rights reserved .  Il  est  donc  possible  d’avoir  des  comptes  pour  les  utilisateurs  sans  que  ces  derniers  aient  le  droit  de  se  connecter.  il  suffit  d’affecter  la  valeur FALSE au paramètre SEC_CASE_SENSITIVE_LOGON (mais ce n’est pas conseillé pour la sécurité).  Dans le cas d’une identification par Oracle.  Si  vous  souhaitez  avoir  des  mots  de  passe  non  sensibles  à  la  casse. plus rarement les utilisateurs finaux. les testeurs.  La notion de tablespace par défaut n’empêche pas l’utilisateur de créer des objets dans un autre tablespace (s’il a un  quota  sur  le  tablespace  en  question) ; elle  permet  simplement  de  spécifier  un  tablespace  par  défaut  si  l’utilisateur  omet  la  clause  TABLESPACE  lors  de  la  création  d’un  segment.  il  faut  en  plus  lui  donner  le  droit  de  le  faire.  il  faut  placer  le  nom  entre  guillemets.  DEFAULT TABLESPACE Cette clause indique dans quel tablespace les segments de l’utilisateur sont créés par défaut (c’est­à­dire si aucune  clause TABLESPACE n’est présente lors de la création du segment).q Utilisateur identifié par l’OS avec uniquement les clauses obligatoires  CREATE USER "OPS$SRVWINORA\VDEP" IDENTIFIED EXTERNALLY.  Cette  fonctionnalité  était  intéressante  en  version  7  puisqu’elle  permettait  soit  de  préparer  des  comptes  utilisateur  sans  les  activer  tout  de  suite. le tablespace temporaire par défaut de la base de données est affecté à l’utilisateur (voir la  section Tablespace temporaire du chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données). Le nom de l’utilisateur doit respecter les règles de nommage d’Oracle présentées à la section La  base  de  données  du  chapitre  Les  bases  de  l’architecture  Oracle. Notez  la  syntaxe  particulière  pour  spécifier  le  nom  de  l’utilisateur  OPS$SRVWINORA\ VDEP : les  guillemets  sont  nécessaires car le nom contient des caractères non autorisés (barre oblique inverse). q Utilisateur identifié par Oracle avec des clauses supplémentaires  CREATE USER oheu IDENTIFIED BY tempo DEFAULT TABLESPACE data QUOTA UNLIMITED ON data PASSWORD EXPIRE. il faudra toujours  utiliser la même syntaxe pour gérer cet utilisateur.2- © ENI Editions . les règles de nommage d’Oracle doivent être respectées.  Si  ce  n’est  pas  le  cas. sauf si la fonctionnalité de contrôle  de la complexité des mots de passe est mise en œ uvre (nouveauté de la version 8 ­ voir plus loin).  Vous  pouvez  indiquer  le  nom  d’un  tablespace  temporaire. Gérer les droits).  Depuis la version 11.  soit  d’interdire  temporairement  à  un  utilisateur  de  se  connecter  sans  supprimer  son  compte.  openmirrors.  QUOTA Cette clause indique dans quel(s) tablespace(s) l’utilisateur peut créer des objets.

  ACCOUNT LOCK : le compte est verrouillé et la connexion interdite (erreur ORA-28000: compte verrouillé).  Cette fonctionnalité ne concerne que les utilisateurs qui peuvent créer des segments.  Si un utilisateur cherche à créer un segment dans un tablespace sur lequel il n’a pas de quota ou qui aurait pour effet  de dépasser le quota alloué à cet utilisateur.  il  faut  lui  donner  explicitement  un  quota  sur  au  moins  un  tablespace.  Si  un  utilisateur  a  le  droit  de  créer  des  segments. et non les utilisateurs finaux  d’un  applicatif  qui  se  contentent  d’employer  des  objets  déjà  existants  et  qui  appartiennent  généralement  à  un  compte distinct (en quelque sorte le "propriétaire" de l’application).La notion de QUOTA permet de limiter l’espace qu’un utilisateur peut employer dans un tablespace avec les segments  qu’il crée.  Syntaxe  ALTER USER nom [ IDENTIFIED { BY mot_de_passe | EXTERNALLY } ] [ DEFAULT TABLESPACE nom_tablespace ] [ TEMPORARY TABLESPACE nom_tablespace ] [ QUOTA { valeur [K|M] | UNLIMITED } ON nom_tablespace [.  Si  le  compte  est  créé  avec  l’option  LOCK.  UNLOCK : le compte n’est pas verrouillé et la connexion autorisée (valeur par défaut).All rights reserved .  PASSWORD EXPIRE Cette clause permet de forcer une modification du mot de passe lors de la première connexion (le mot de passe de  l’utilisateur est expiré).3- . Cette clause est sans objet si l’utilisateur est identifié par le système d’exploitation.  il  ne  faut  donner  des  quotas  qu’aux  utilisateurs  qui  en  ont  besoin  (les  développeurs. sera invité à changer  le mot de passe qui lui a été attribué initialement. il vaut mieux éviter de donner des quotas à ces utilisateurs sur le tablespace SYSTEM ou le tablespace  SYSAUX. les utilisateurs n’ont aucun quota sur aucun tablespace. sauf les DBA qui ont un quota illimité sur tous les  tablespaces. lors de sa première connexion. Modification d’un utilisateur  L’ordre SQL ALTER USER permet de modifier un utilisateur..  Par défaut.  Créer  et  modifier  les  utilisateurs).  En  l’occurrence.] ] [ PROFILE nom_profil ] [ PASSWORD EXPIRE ] [ ACCOUNT { LOCK | UNLOCK } ] .  L’ordre  SQL  ALTER USER  pourra  être  utilisé  plus  tard  pour  déverrouiller  le  compte  de  l’utilisateur  (cf.  Le  fait  qu’une  clause  DEFAULT TABLESPACE  ait  été  utilisée  ne  donne  aucun  quota  sur  le  tablespace  en  question ; ce sont deux mécanismes différents.  Dans  la  pratique.  La notion de quota est sans objet pour le tablespace temporaire et le tablespace d’annulation..Algeria Educ . l’utilisateur.  le  compte  existe  mais  l’utilisateur  ne  peut  pas  se  connecter. une erreur est retournée :  q Aucun quota sur le tablespace  ORA-01950: pas de privilèges sur le tablespace ’DATA’ q Dépassement de quota sur le tablespace  ORA-01536: dépassement du quota d’espace affecté au tablespace ’DATA’ PROFILE Cette clause indique le profil attribué à l’utilisateur. © ENI Editions .  Si le compte est créé avec l’option PASSWORD EXPIRE.  le  compte  "propriétaire"  de  l’application)  et  uniquement  sur  les  tablespaces  strictement  nécessaires  et  suffisants. La notion de profil est présentée à la section Utiliser les profils..  3.

 ou le mettre à 0.Les clauses sont les mêmes que pour la création.com . q Modification du tablespace par défaut et attribution de quotas  ALTER USER oheu DEFAULT TABLESPACE test QUOTA UNLIMITED ON test QUOTA 10M ON data. l’erreur ORA-01922 est retournée :  ORA-01922: CASCADE à indiquer pour supprimer ’OPS$SRVWINORA\VDEP’ C’est un ordre DDL   openmirrors.  Le quatrième exemple peut être utilisé pour autoriser de nouveau un utilisateur à se connecter. Si l’utilisateur possède des objets et que l’option CASCADE soit absente.  l’option  CASCADE  doit  être  présente  pour  forcer  la  suppression  préalable  des  objets. q Déverrouillage d’un compte  ALTER USER oheu ACCOUNT UNLOCK. Exemple :  DROP USER "OPS$SRVWINORA\VDEP" CASCADE. Si  l’utilisateur  possède  des  objets. Suppression d’un utilisateur  L’ordre SQL DROP USER permet de supprimer un utilisateur.  Modifier le mot de passe de SYS modifie le mot de passe de SYSDBAenregistré dans le fichier de mot de passe  (si un fichier de mot de passe est utilisé). ne supprime pas les objets déjà créés par l’utilisateur.  Le  troisième  exemple  peut  être  utilisé  pour  interdire  temporairement  à  un  utilisateur  de  se  connecter.  Le deuxième exemple permet de modifier le tablespace par défaut de l’utilisateur et de lui attribuer des quotas sur  deux tablespaces.  S’il  est  actuellement connecté. il n’est pas déconnecté.Algeria Educ .4- © ENI Editions .All rights reserved .  Exemples :  q Modification du mot de passe d’un utilisateur  ALTER USER oheu IDENTIFIED BY tempo PASSWORD EXPIRE.  4.  Diminuer un quota.  Syntaxe  DROP USER nom [ CASCADE ] . q Verrouillage d’un compte  ALTER USER oheu ACCOUNT LOCK. Le  premier  exemple  permet  de  modifier  le  mot  de  passe  d’un  utilisateur  en  le  forçant  à  en  changer  lors  de  sa  première connexion ; cette technique peut être employée si l’utilisateur a perdu son mot de passe (le DBA n’a aucun  moyen de connaître le mot de passe des utilisateurs).

  CREATED  Date de création de l’utilisateur.  DEFAULT_TABLESPACE  Tablespace par défaut de l’utilisateur.All rights reserved . LOCKED. UNLOCKED. EXPIRED.  LOCK_DATE  Date du verrouillage (si le compte est verrouillé).  DBA_USERS USERNAME  Nom de l’utilisateur.  PASSWORD  Mot de passe (crypté) de l’utilisateur.5- .  © ENI Editions .  ACCOUNT_STATUS  Statut du compte (OPEN.  Un utilisateur actuellement connecté ne peut pas être supprimé :  ORA-01940: impossible de supprimer un utilisateur qui est connecté Avant  suppression  d’un  utilisateur. etc.  EXPIRY_DATE  Date d’expiration du mot de passe.  5.  USER_ID  Identifiant de l’utilisateur.  q Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après.Algeria Educ .  PROFILE  Profil.).  il  est  possible  d’exporter  les  objets  qui  lui  appartiennent ; ces  objets  pourront  ultérieurement être réimportés dans un autre schéma. Trouver des informations sur les utilisateurs  Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur les utilisateurs :  q DBA_USERS : informations sur les utilisateurs ;  DBA_TS_QUOTAS : informations sur les quotas des utilisateurs.: il n’a pas de ROLLBACK possible.  TEMPORARY_TABLESPACE  Tablespace temporaire de l’utilisateur.

 de l’utilisateur sur le tablespace (1).6- © ENI Editions .  MAX_BYTES  Quota.  BLOCKS  Espace.Algeria Educ .  USERNAME  Nom de l’utilisateur qui a un quota dans le tablespace.  MAX_BLOCKS  Quota. en octets.DBA_TS_QUOTAS TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace.  BYTES  Espace. en blocs. actuellement utilisé par l’utilisateur. de l’utilisateur sur le tablespace (1). actuellement utilisé par l’utilisateur. en octets.  (1) ­1 si quota UNLIMITED  openmirrors.All rights reserved . en blocs.com .

  Une  instance  ne  peut  ouvrir  qu’une  base  de  données  à  la  fois  et.  un  progiciel.  etc.  le  document  (par  exemple  un  document  Microsoft  Word) ;  pour  pouvoir  accéder  à  la  base de données (l’équivalent du document Microsoft Word).  La  base  de  données  se  compose  d’un  ensemble  de  fichiers  physiques  qui  contiennent  notamment  les  données.  dans  la  grande  majorité  des  cas.  De  manière  imagée.  L’instance se compose d’une structure de mémoire partagée et d’un ensemble de processus.  il  existe  des  processus  utilisateurs  correspondant  à  l’application  utilisée  par  l’utilisateur  pour  se  connecter  à  la  base  de  données  (SQL*Plus.  En  dehors  des  processus  de  l’instance.  Néanmoins. Ces deux éléments sont  intimement liés mais doivent être bien distingués.  Un fichier de paramètres est utilisé par l’instance lors de son démarrage pour se configurer et faire le lien avec la base  de données. une base de données peut être ouverte par plusieurs instances situées sur des nœ uds distincts d’un  cluster de serveurs ; cette option RAC est intéressante pour la haute disponibilité.  2.1- .  Dans  une  architecture client/serveur. Notions d’instance et de base de données    Un serveur Oracle comporte deux éléments distincts. l’instance et la base de données.  il  est  possible  de  considérer  que  l’instance  représente  une  application  (par  exemple  Microsoft  Word)  et  la  base  de  données.  moyennant  la  mise  en  œ uvre  de  l’option  Real  Application  Clusters (RAC).Présentation générale  1.All rights reserved . il faut l’ouvrir avec une instance Oracle (l’équivalent de  l’application Microsoft Word). La base de données    Une base de données est constituée :  © ENI Editions .Algeria Educ . ces processus utilisateurs sont situés sur le poste de l’utilisateur et communiquent avec le  serveur à travers le réseau grâce à la couche Oracle Net (voir le chapitre Oracle Net pour une présentation d’Oracle  Net).  un  logiciel  spécifique.  une  base  de  données  est  ouverte  par  une  seule  instance.).

 section L’instance ­ Les processus d’arrière­plan dans ce chapitre).DB_DOMAIN  (hermes.  q q Nous  verrons  ultérieurement  que  les  fichiers  de  journalisation  peuvent  être  archivés ;  ces  fichiers  de  journalisation  archivés ne font. section L’instance ­ La SGA dans ce chapitre).  Les différentes composantes de l’instance sont décrites plus en détail dans la section L’instance. l’emplacement de la base de données sur le  réseau  peut  être  défini  grâce  au  paramètreDB_DOMAIN  (olivier-heurtel.q D’un ou de plusieurs fichiers de données qui contiennent les données proprement dites.  le  DBA  désigne  l’instance  sur  laquelle  il  souhaite  travailler  grâce  à  la  variable  d’environnementORACLE_SID  ;  c’est  particulièrement  important  si  plusieurs  instances  sont  lancées  sur  le  serveur.Algeria Educ . De même.  Le  nom (identifiant) de l’instanceest souvent désigné par le terme SID.  les  processus  sont  effectivement  des  processus  (process)  du  système  d’exploitation  (c’est  le  cas  des  plates­formes  Unix  en  général)  ou  des  threads  d’un  unique  processus  (c’est  le  cas  de  la  plate­forme Windows). à proprement parler.fr  par  exemple).  Le  rôle  des  différents  fichiers  de  la  base  de  données  est  décrit  plus  en  détail  dans  le  titre  La  base  de  données.  La  base  de  données  peut  alors  être  aussi  identifiée  par  son  nom  global  défini  par  DB_NAME.  Lors  de  l’administration.  3. L’instance    Une instance est constituée :  q D’une zone de mémoire partagée appelée System Global Area (SGA) ;  D’un ensemble de processus d’arrière­plan (background process) ayant chacun un rôle bien précis ;  D’un ensemble de processus serveur (server process) chargés de traiter les requêtes des utilisateurs.  openmirrors.All rights reserved . Plusieurs instances peuvent  être  lancées  simultanément  sur  le  même  serveur  ;  dans  ce  cas.fr  par  exemple).  Selon  la  plate­forme.  Chaque base de données porte un nom défini lors de sa création ; ce nom est défini par le paramètre d’initialisation  DB_NAME <du fichier de paramètres (hermes par exemple).  D’au minimum deux groupes de fichiers de journalisation qui enregistrent toutes les modifications apportées à  la base. pas partie de la base de données.  D’au minimum un fichier de contrôle qui contient des informations de contrôle sur la base de données.  chaque  instance  a  sa  propre  SGA  et  ses  propres  processus.com .  Par ailleurs. olivier-heurtel.  q q Toutes les composantes de la SGA ne sont pas représentées sur le schéma ci­dessus (cf. En complément. la liste des processus d’arrière­plan présentée sur le schéma n’est pas  complète (cf.2- © ENI Editions . chaque processus a de la mémoire privée appelée PGA (Program Global Area).

Algeria Educ . les bases de données mixtes étant les plus  difficiles à régler ; dans ce cas. le poids respectif de  chaque activité étant variable.  q q Et puis.  q q Une base de données décisionnelle se caractérise par :  q une forte activité d’interrogation (SELECT) généralement sur des gros volumes de données (cette activité peut  être interactive et/ou batch) ;  une mise à jour périodique sous forme de batch avec des gros traitements de mise à jour ;  une exigence de temps de réponse raisonnablement court. généralement sous la forme de petites transactions ;  un nombre plus ou moins important d’utilisateurs concurrents ;  une exigence de temps de réponse court.All rights reserved .  Beaucoup de réglages dépendent de la catégorie de la base de données.  Une base de données transactionnelle se caractérise par :  q une forte activité de mise à jour (INSERT/UPDATE).  dans  la  documentation.  Oracle  fait  la  distinction  entre  les  bases  de  données  "transactionnelles"  (ou  OLTP  pour  OnLine  Transaction  Processing)  et  les  bases  de  données  "décisionnelles"  (ou  DSS  pour  Decision  Support  Systems). Les différentes catégories de base de données  Très  souvent.3- .  © ENI Editions .4. il y a les bases de données "mixtes" qui sont à la fois transactionnelles et décisionnelles. il faut parfois faire des compromis et déterminer des priorités.

  La  limitation  des  ressources  à  l’aide  des  profils  n’offre  pas  de  nombreuses  possibilités.  Pour  en  savoir  plus.Utiliser les profils  1. ce profil comporte des limites pour les mots de passe (voir ci­après).All rights reserved .  Depuis la version 8. les profils peuvent aussi être utilisés pour mettre en œ uvre une politique de gestion des mots de  passe. que ce bloc soit déjà présent en mémoire  (dans  le  Database  Buffer  Cache)  ou  lu  sur  disque  (dans  ce  cas. Présentation  Un profil est un ensemble nommé de limitations de ressources qui peut être attribué à un utilisateur.  espace  d’annulation.Algeria Educ . Ce profil est attribué  par  défaut  aux  utilisateurs.  q q q q q Une lecture logique correspond à une lecture de bloc lors d’une requête.  Syntaxe  CREATE PROFILE nom LIMIT [ SESSIONS_PER_USER { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] [ CPU_PER_SESSION { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] [ CPU_PER_CALL { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] [ CONNECT_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] [ IDLE_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] openmirrors.  Si  vous  souhaitez  contrôler  plus  précisément  l’attribution  de  ressources  (CPU. vous pouvez utiliser le Database  Resource  Manager.1- .  la  lecture  logique  correspond  aussi  à  une  lecture  physique). Création d’un profil  L’ordre SQL CREATE PROFILE permet de créer un nouveau profil.  consultez  la  documentation  Oracle®  Database Administrator’s Guide.  2.  durée  d’inactivité)  à  des  utilisateurs  ou  groupes d’utilisateurs.  ce  profil  DEFAULT  n’impose  aucune  limite  pour  les  ressources ; par  contre.  Par  défaut.  depuis la version 11. La mise en oeuvre de cette fonctionnalité  s’effectue  grâce  au  packageDBMS_RESOURCE_MANAGER.  Les ressources suivantes peuvent être limitées :  q temps CPU par appel et/ou par session ;  nombre de lectures logiques par appel et/ou par session ;  nombre de sessions ouvertes simultanément par un utilisateur ;  temps d’inactivité par session ;  durée totale de la session ;  quantité de mémoire privée dans la SGA (configuration serveurs partagés uniquement).  Les fonctionnalités suivantes peuvent être mises en oeuvre :  q verrouillage  de  compte  (et  durée  de  verrouillage)  au­delà  d’un  certain  nombre  d’échecs  de  tentative  de  connexion ;  durée de vie des mots de passe (avec éventuellement une période de grâce) ;  non­réutilisation d’un mot de passe avant un certain temps ou avant un certain nombre de changements ;  complexité du mot de passe.com © ENI Editions .  q q q Le profil nommé  DEFAULTest automatiquement créé lors de la création de la base de données.

  Les limitations relatives aux mots de passe sont les suivantes :  . LOGICAL_READS_PER_SESSION et PRIVATE_SGA.All rights reserved .[ [ [ [ [ [ [ [ [ [ [ LOGICAL_READS_PER_SESSION { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] LOGICAL_READS_PER_CALL { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] COMPOSITE_LIMIT { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PRIVATE_SGA { valeur [K|M] | UNLIMITED | DEFAULT } ] FAILED_LOGIN_ATTEMPTS { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_LIFE_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_REUSE_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_REUSE_MAX { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_LOCK_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_GRACE_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_VERIFY_FUNCTION { nom_fonction | NULL | DEFAULT } ] .  LOGICAL_READS_PER_SESSION  Nombre de lectures logiques par session. Exemple :  CREATE PROFILE exploitation LIMIT SESSIONS_PER_USER 3 IDLE_TIME 30 FAILED_LOGIN_ATTEMPTS 3 PASSWORD_LIFE_TIME 30 PASSWORD_REUSE_TIME 180 PASSWORD_LOCK_TIME UNLIMITED PASSWORD_GRACE_TIME 3 PASSWORD_VERIFY_FUNCTION verif_mdp_exploitation .Algeria Educ .  IDLE_TIME  Durée d’inactivité (minutes).  CPU_PER_SESSION  CPU totale par session (1/100 s).  Pour  la  limite COMPOSITE_LIMIT.  PRIVATE_SGA  Quantité de mémoire privée dans la SGA.2© ENI Editions . Les limitations de ressources sont les suivantes :  SESSIONS_PER_USER  Nombre de sessions simultanées.  LOGICAL_READS_PER_CALL  Nombre de lectures logiques par appel.  CPU_PER_CALL  CPU totale par appel (1/100 s). CONNECT_TIME.  la  vue  RESOURCE_COST  permet  de  consulter  les  pondérations  utilisées  et  l’ordre  SQL  ALTER RESOURCE COST de modifier les pondérations.  COMPOSITE_LIMIT  Somme pondérée de CPU_PER_SESSION.  CONNECT_TIME  Durée totale de connexion (minutes).

 7 dans le profil DEFAULT. Modification d’un profil  L’ordre SQL ALTER PROFILE permet de modifier un profil.sql (répertoire %ORACLE_HOME%\rdbms\admin ou $ORACLE_ HOME/rdbms/admin) contient un exemple de  fonction de vérification qui est affectée au profil DEFAULT si le script est exécuté.com © ENI Editions .  PASSWORD_LIFE_TIME  Durée de vie du mot de passe (jours). l’autre limite doit être UNLIMITED.  Les limites PASSWORD_REUSE_TIME et PASSWORD_REUSE_MAX ne peuvent pas être spécifiées simultanément : le contrôle de  la réutilisation d’un mot de passe est indiqué soit par une durée. 10 dans le profil DEFAULT.All rights reserved .  Le scriptutlpwdmg.  son  nouveau  mot  de  passe et son ancien mot de passe) et retourner un booléen.  PASSWORD_VERIFY_FUNCTION  Fonction de vérification de la complexité du mot de passe.  PASSWORD_REUSE_TIME  Nombre de jours pendant lequel un mot de passe ne peut pas être réutilisé.  Cette  fonction  doit  accepter  trois  paramètres  en  entrée  (le  nom  de  l’utilisateur. 180 dans le profil DEFAULT.3- .  q Une limite non spécifiée dans un profil prend la valeur DEFAULT.  Des mots clés peuvent être utilisés pour spécifier la valeur d’une limite :  q UNLIMITED : aucune limitation.  Pour  les  différentes  limites  spécifiées  en  jours. si le mot de  passe saisi par l’utilisateur respecte bien certaines règles. Une valeur NULL permet de ne pas utiliser de fonction de  vérification.  Syntaxe  ALTER PROFILE nom LIMIT [ SESSIONS_PER_USER { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] [ CPU_PER_SESSION { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] [ CPU_PER_CALL { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] [ CONNECT_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] [ IDLE_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] openmirrors. soit par un nombre de changements.  il  est  possible  d’utiliser  des  nombres  décimaux  représentant  des  fractions de jour (par exemple 1/24 = une heure).Algeria Educ . 1 dans le profil DEFAULT.  PASSWORD_REUSE_MAX  Nombre de changements de mot de passe avant qu’un mot de passe puisse être réutilisé.  PASSWORD_GRACE_TIME  Période de grâce après expiration du mot de passe (jours).FAILED_LOGIN_ATTEMPTS  Nombre d’échecs de tentative de connexion autorisés avant verrouillage du compte.  PASSWORD_LOCK_TIME  Durée du verrouillage (jours).  La limite PASSWORD_VERIFY_FUNCTION permet de spécifier une fonction PL/SQL qui sera utilisée pour vérifier.  DEFAULT : le paramètre hérite de la valeur du profil nommé DEFAULT. Si l’une des  deux limites a une valeur (différente de UNLIMITED).  3.

q Réaffectation du profil DEFAULT  .les autres paramètres gardent la valeur par défaut (UNLIMITED) Modification d’un autre profil  q ALTER PROFILE exploitation LIMIT SESSIONS_PER_USER 5 -.  La  modification  d’un  profil  n’affecte  les  utilisateurs  qu’à  leur  prochaine  connexion ; elle  n’est  pas  prise  en  compte  immédiatement pour les utilisateurs déjà connectés.prend la valeur par défaut (5) -. -. Lors d’une modification de l’utilisateur  q Affectation d’un profil  ALTER USER oheu PROFILE exploitation. Exemple :  q Modification du profil DEFAULT  ALTER PROFILE default LIMIT SESSIONS_PER_USER 3 IDLE_TIME 30 FAILED_LOGIN_ATTEMPTS 5.Algeria Educ .All rights reserved .  Modifier le profil DEFAULT affecte aussi les profils qui ont des limites spécifiées à DEFAULT. -.suppression de la limite FAILED_LOGIN_ATTEMPTS DEFAULT.[ [ [ [ [ [ [ [ [ [ [ LOGICAL_READS_PER_SESSION { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] LOGICAL_READS_PER_CALL { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] COMPOSITE_LIMIT { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PRIVATE_SGA { valeur [K|M] | UNLIMITED | DEFAULT } ] FAILED_LOGIN_ATTEMPTS { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_LIFE_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_REUSE_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_REUSE_MAX { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_LOCK_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_GRACE_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_VERIFY_FUNCTION { nom_fonction | NULL | DEFAULT } ] .  q Exemples :  Lors de la création de l’utilisateur  CREATE USER xgeo IDENTIFIED BY tempo TEMPORARY TABLESPACE temp PROFILE exploitation PASSWORD EXPIRE. Affectation d’un profil à un utilisateur  Un profil peut être attribué à un utilisateur :  q lors de la création de l’utilisateur (CREATE USER) ;  lors d’une modification de l’utilisateur (ALTER USER).  4.4- © ENI Editions .passe de 3 à 5 IDLE_TIME UNLIMITED -.le reste est inchangé Les options sont les mêmes que pour l’ordre SQL CREATE PROFILE.

ALTER USER oheu PROFILE DEFAULT.  Syntaxe  DROP PROFILE nom [ CASCADE ] . L’affectation d’un nouveau profil à des utilisateurs ne prend effet qu’à leur prochaine connexion.  Par défaut. l’option CASCADE doit être présente.All rights reserved . Activation de la limitation des ressources  Par défaut. un utilisateur est créé avec le profil DEFAULT. Suppression d’un profil  L’ordre SQL DROP PROFILE permet de supprimer un profil.  Pour activer le contrôle de la limitation des ressources.  RESOURCE_NAME  Nom de la ressource contrôlée. Exemple :  DROP PROFILE exploitation CASCADE. Si le profil est attribué à des utilisateurs  et que l’option CASCADE soit absente.Le profil DEFAULT ne peut pas être supprimé.  5.  6. Trouver des informations sur les profils  Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur les profils :  q DBA_USERS : informations sur les utilisateurs. dont le profil attribué (colonne PROFILE) ;  DBA_PROFILES : informations sur les profils.La  suppression  d’un  profil  n’affecte  les  utilisateurs qu’à leur prochaine connexion.  Les fonctionnalités de gestion des mots de passe fonctionnent même si le paramètre RESOURCE_LIMIT est à FALSE.  openmirrors. l’erreur ORA-02382 est retournée :  ORA-02382<: Le profil EXPLOITATION a des utilisateurs.5- .  DBA_PROFILES PROFILE  Nom du profil.  q Les colonnes intéressantes de la vue DBA_PROFILES sont présentées ci­après.Algeria Educ . impossible d’effectuer la suppression sans CASCADE Le  profil  DEFAULT  est  affecté  en  remplacement  aux  utilisateurs  concernés. le contrôle de la limitation des ressources n’est pas activé. Si le profil est attribué à des utilisateurs. il faut passer le paramètre RESOURCE_LIMIT à TRUE (FALSE par  défaut) :  ALTER SYSTEM SET RESOURCE_LIMIT = TRUE [ clause_SCOPE ]. N’oubliez pas d’utiliser  la  clause SCOPE = BOTH pour rendre la modification persistante en cas de redémarrage de la  base de données.com © ENI Editions . Créer des profils et les affecter aux utilisateurs  n’a aucun effet.  7.

All rights reserved .6- © ENI Editions .  LIMIT  Limite de la ressource.  .Algeria Educ .RESOURCE_TYPE  Type de la ressource contrôlée (KERNEL ou PASSWORD).

 un privilège système associé qui porte le même nom que l’ordre SQL. il n’y  a  pas  de  privilège ANY (ANY  veut  dire  dans  n’importe  quel  schéma) : par  exemple. il  fallait  donner  aux  utilisateurs  le  privilège  SELECT ANY TABLE. aux développeurs. Privilège système  a.1- .All rights reserved . surtout ceux qui concernent la gestion des utilisateurs  et des droits (CREATE USER.  b. le rôle SELECT_CATALOG_ROLE peut être utilisé pour atteindre le  même objectif ; ce rôle existe toujours en version 10 pour des raisons de compatibilité ascendante. DROP USER. Ce  privilège est nécessaire pour les utilisateurs non DBA qui souhaitent employer le Database Control.Algeria Educ . etc. le privilège système  permet  d’exécuter l’ordre  dans  n’importe  quel  schéma  de  la  base  de  données.  SELECT ANY DICTIONARY  Donne  le  droit  à  l’utilisateur d’interroger  n’importe quel objet du dictionnaire de données dans le schéma  SYS.  Chaque ordre SQL a généralement.  Par  exemple.Gérer les droits  1. GRANT ANY ROLE) et ceux qui permettent de  supprimer des objets (DROP ANY TABLE. au compte propriétaire d’une application et très rarement à l’utilisateur final  d’une application. l’erreur ORA-01031 est retournée :  ORA-01031: privilèges insuffisants La vue SYSTEM_PRIVILEGE_MAP donne la liste de tous les privilèges système.  Par exemple.  l’erreur  ORA-01045  est  retournée  lors  d’une  tentative  de  connexion :  ORA-01045: l’utilisateur OHEU n’a pas le privilège CREATE SESSION . il pourra modifier les comptes utilisateur  (changer les mots de passe par exemple).  ce  qui  était  susceptible  de  poser  des  problèmes  de  sécurité puisque l’utilisateur pouvait aller lire dans n’importe quel schéma.  le  privilège  système  CREATE ANY TABLE donne le droit de créer une table dans n’importe quel schéma de la base de données.  Lorsque l’ordre SQL concerné n’est pas relatif aux objets d’un schéma.  le  privilège  pour  créer  un  tablespace  est CREATE TABLESPACE ; il n’y  a  pas de CREATE ANY TABLESPACE (un tablespace n’appartient pas à un schéma). l’ordre SQL CREATE TABLE possède un privilège système associé CREATE TABLE (donne le droit de créer  une table dans son propre schéma).  Les privilèges système sont principalement utilisés pour contrôler l’emploi des ordres DDL et donc. ALTER USER. Attribution d’un privilège système à un utilisateur  openmirrors. dont le vôtre.  Si  un  utilisateur  n’a  pas  le  privilège  CREATE SESSION. En version 7. En version 8 ou 8i. par exemple créer une table.  Si un utilisateur n’a pas le privilège nécessaire pour réaliser une action. GRANT ANY PRIVILEGE. DROP TABLESPACE.  Certains privilèges système reprennent le nom de l’ordre SQL avec le mot clé ANY.  Pensez que si vous donnez le privilège ALTER USER à un utilisateur.) ; les privilèges système doivent donc être attribués  avec parcimonie (notamment les privilèges ANY).  Les privilèges système sont source de pouvoir et de danger. au moins. Définition  Un privilège système est le droit d’exécuter un ordre SQL en général. connexion refusée Le privilège SELECT ANY DICTIONARYest intéressant car il permet de donner à un utilisateur le droit de lire les vues  DBA sans pour autant être DBA. Dans ce cas. plutôt destinés  aux administrateurs.com © ENI Editions .  Quelques privilèges système particuliers :  CREATE SESSION  Donne le droit à l’utilisateur de se connecter.

  q Plusieurs  privilèges  peuvent  être  attribués  à  plusieurs  utilisateurs  en  un  seul  ordre.] . la révocation de l’utilisateur est sans effet sur la possibilité  pour l’utilisateur de continuer à exercer le privilège : il le possède toujours via PUBLIC.  Pour révoquer un privilège système.  q Il n’y a pas de cascade dans la révocation d’un privilège système qui a été transmis grâce à la clause WITH ADMIN OPTION.. Il en est de même pour PUBLIC : vous ne pouvez pas révoquer à PUBLIC un privilège  non attribué à PUBLIC en pensant l’enlever ainsi à tout le monde. La clause WITH ADMIN OPTION  est donc doublement dangereuse. Le privilège est immédiatement révoqué et ne peut plus être exercé.  c.] FROM { nom_utilisateur | PUBLIC } [.  La clause WITH ADMIN OPTION donne au bénéficiaire le droit de transmettre le privilège système.  L’ordre REVOKE  permet  de  révoquer  uniquement  les  privilèges  qu’un utilisateur a reçu en direct (non les privilèges  qu’il a implicitement via PUBLIC)...... il faut avoir reçu :  q le privilège en question avec la clause WITH ADMIN OPTION ;  ou le privilège système GRANT ANY PRIVILEGE. Révocation d’un privilège système à un utilisateur  L’ordre SQL REVOKE permet de révoquer un privilège système.  Tous  les  privilèges  système  peuvent  être  révoqués  d’un  seul  coup  avec  le  mot  clé  ALL PRIVILEGES  (REVOKE ALL PRIVILEGES FROM ..  .  Le privilège attribué est immédiatement actif.  Si  un  privilège  a  été  attribué  à  Pierre  avec  l’option  WITH ADMIN OPTION  et  que  Pierre  l’ait transmis à Paul..).. Le privilège peut être attribué à un utilisateur ou à tous les utilisateurs (PUBLIC)..  Cette  possibilité est à manipuler avec beaucoup de précautions. il faut avoir reçu :  q le privilège en question avec la clause WITH ADMIN OPTION ;  ou le privilège système GRANT ANY PRIVILEGE.2- © ENI Editions .] [ WITH ADMIN OPTION ] .Algeria Educ .  Si vous avez attribué un privilège avec l’option WITH ADMIN OPTION et que vous souhaitiez enlever cette possibilité  de transmission..  Syntaxe  GRANT nom_privilège [. Exemple :  REVOKE CREATE TABLE FROM oheu. CREATE TABLE TO oheu.  Si un privilège a été attribué à un utilisateur et à PUBLIC. Exemple :  GRANT CREATE SESSION..  Tous  les  privilèges  système  peuvent  être  attribués  d’un  seul  coup  avec  le  mot  clé  ALL PRIVILEGES  (GRANT ALL PRIVILEGES TO ..  Syntaxe  REVOKE nom_privilège [.  révoquer le privilège de Pierre est sans effet sur le privilège transmis par Pierre à Paul.  Pour attribuer un privilège système.All rights reserved ... il faut révoquer le privilège et l’attribuer de nouveau sans l’option.L’ordre SQL GRANT permet d’attribuer un privilège système.)..] TO { nom_utilisateur | PUBLIC } [.

  Pour  attribuer  le  privilège  SYSDBA.  Dans le cas de l’utilisation d’un fichier de mot de passe. soit par une appartenance à un groupe particulier du système d’exploitation. seul le propriétaire d’un objet a le droit d’y accéder.  Dans la pratique. Définition  Un privilège objet est le droit d’accéder à un objet d’un autre utilisateur : par exemple.3- openmirrors.  La vue V$PWFILE_USERS <permet de lister les utilisateurs qui ont reçu les privilèges SYSDBA ou SYSOPER ; cette vue est  toujours vide siREMOTE_LOGIN_PASSWORDFILE= NONE.All rights reserved .  INSERT  Droit de création des données (exécution de l’ordre SQL INSERT). mettre à jour les données de  la table CLIENT.com . seul SYS a reçu les privilèges SYSDBA et SYSOPER.  Ces privilèges peuvent être contrôlés. Pour qu’un autre utilisateur puisse accéder à l’objet.  il  faut  être  connecté AS SYSDBA ou AS SYSOPER. par défaut.  UPDATE  Droit de mise à jour des données (exécution de l’ordre SQL UPDATE).d. Privilège objet  a.  il  faut  être  connecté AS SYSDBA ; pour  attribuer  le  privilège  SYSOPER.  soit par un fichier de mot de passe.  Si  le  fichier  de  mot  de  passe<  est  exclusivement  associé  à  la  base  (paramètre  REMOTE_ LOGIN_PASSWORDFILE=EXCLUSIVE). Les privilèges système SYSDBA et SYSOPER  Nous  avons  déjà  vu  que  les  privilègesSYSDBA  et  SYSOPER  étaient  nécessaires  pour  réaliser  certaines  opérations  d’administration (démarrage/arrêt/création de base).  2.  DELETE  © ENI Editions . il est très rare d’attribuer les privilèges SYSOPER et surtout SYSDBA (qui donne un contrôle total sur  la base) à d’autres utilisateurs ; le compte SYSDBA/SYSOPER habituellement utilisé est le compte SYS (il est destiné à  cela).  Ces privilèges donnent les droits suivants :  SELECT  Droit de lecture des données (exécution de l’ordre SQL SELECT).  L’attribution et la révocation s’effectuent avec les ordres SQL GRANT et REVOKE.  Par défaut.Algeria Educ .  Les principaux privilèges objet sont les suivants :  Privilège  SELECT  INSERT  UPDATE  DELETE  EXECUTE  Table  x  x  x  x  Vue  x  x  x  x  x  Séquence  x  Programme  Dans le tableau.  le propriétaire de l’objet doit lui donner un privilège objet. la colonne "Programme" désigne les procédures et fonctions stockées et les packages. il est possible d’attribuer l’un ou l’autre de ces privilèges à d’autres utilisateurs.

.prenom) ON adherent TO oheu.  Si  l’utilisateur  a  au  moins  un  privilège  sur  l’objet.  Pour attribuer un privilège objet.  Le mot clé ALL permet d’attribuer tous les privilèges. Oracle pense que vous cherchez à accéder à un objet dans votre schéma).  Ils sont principalement employés pour permettre aux utilisateurs finaux d’une application d’accéder. Attribution d’un privilège objet à un utilisateur  L’ordre SQL GRANT permet d’attribuer un privilège objet. même public. la fonction ou le package à partir d’un autre programme).  La clause WITH GRANT OPTION donne au bénéficiaire le droit de transmettre le privilège objet.e.. INSERT.4- © ENI Editions . le droit de supprimer une fiche client (i.  Plusieurs  privilèges  peuvent  être  attribués  à  plusieurs  utilisateurs  en  un  seul  ordre ; par  contre. Pour  les  privilèges  INSERT  et  UPDATE.  Avoir un droit sur un objet ne dispense pas de devoir qualifier l’objet par le nom du propriétaire si l’on souhaite y  accéder (sinon. Oracle retourne l’erreur ORA-00942: Table ou vue inexistante.  Le message d’erreur retourné par Oracle. Oracle considère que l’utilisateur peut savoir  que l’objet existe : il indique donc que le privilège est insuffisant. il faut :  q être propriétaire de l’objet ;  .]nom_objet TO { nom_utilisateur | PUBLIC } [. le mot clé ALL désigne uniquement tous les privilèges que l’utilisateur a reçus.. le droit  de faire un DELETE dans la table CLIENT).  Syntaxe  GRANT { nom_privilège[(liste_colonnes)] [. Dans le cas où l’utilisateur qui attribue tous les droits n’est pas  le propriétaire de l’objet.. ne donne aucun droit sur l’objet sous­jacent.] | ALL [PRIVILEGES] } ON [nom_schéma.  Le privilège peut être attribué à un utilisateur ou à tous les utilisateurs (PUBLIC). Oracle considère que l’utilisateur n’a normalement aucun moyen de savoir que l’objet accédé  existe : il indique donc que l’objet n’existe pas.  une  liste  de  colonnes  peut  être  spécifiée  afin  de  limiter  le  privilège  aux  colonnes indiquées. il faut utiliser des synonymes. Dans le deuxième cas. mais un utilisateur qui a reçu certains privilèges sur l’objet avec le droit de les transmettre  (clause WITH GRANT OPTION). Par exemple : le droit de créer une  commande (i. directement ou  via une interface utilisateur. Pour faciliter l’écriture  des requêtes et rendre le schéma propriétaire des objets transparent.] [ WITH GRANT OPTION ] .Algeria Educ .e..  Le privilège attribué est immédiatement actif.  privilèges q Dans le premier cas. aux objets de l’application créés dans un compte "propriétaire" de l’application (car par  défaut. Exemple :  GRANT SELECT.  l’attribution  des  privilèges objet s’effectue objet par objet. le droit de faire un INSERT dans la table COMMANDE). l’existence d’un synonyme.. lorsqu’un utilisateur n’a pas le privilège requis pour réaliser une action sur  un objet.  Les privilèges objet sont destinés à contrôler l’accès à des objets bien identifiés.  Oracle  retourne  l’erreur  ORA-01031: insuffisants.All rights reserved .  Réciproquement. seul le propriétaire d’un objet a le droit d’y accéder).Droit de suppression des données (exécution de l’ordre SQL DELETE). UPDATE(nom. en l’occurrence  plutôt des synonymes publics.  b.  EXECUTE  Droit d’exécution du programme (appeler la procédure. est déterminé différemment si l’utilisateur possède ou non au moins un privilège sur l’objet :  q Si l’utilisateur n’a aucun privilège sur l’objet.

  le  révoquer  à  l’utilisateur  est  sans  effet ; l’utilisateur  continue d’exercer le privilège : il l’a toujours via PUBLIC. sauf s’il existe un synonyme sur l’objet.. FROM .  le  programme  stocké  peut  être  conçu  pour  s’exécuter  avec  les  droits  de  l’appelant (invoker rights).  q q Il y a cascade dans la révocation d’un privilège objet qui a été transmis grâce à la clause WITH GRANT OPTION.  Pour enlever un privilège objet.. sans avoir reçu le privilège en question WITH GRANT OPTION..  Certains  privilèges  système  donnent  implicitement  des  privilèges  objet  sur  tous  les  objets. Si un  privilège  a  été  attribué  à  Pierre  avec  l’option  WITH GRANT OPTION  et  que  Pierre  l’ait  transmis  à  Paul.  d. L’ordre  REVOKE  permet  de  révoquer  à  un  utilisateur  uniquement  ce  qu’il  a  reçu  en  direct  (pas  les  privilèges  qu’il a  implicitement via PUBLIC). Si vous avez attribué un privilège avec l’option WITH GRANT OPTION et que vous souhaitiez enlever cette possibilité de transmission. il faut :  q être propriétaire de l’objet ;  avoir reçu le privilège en question avec la clause WITH GRANT OPTION ;  ou avoir reçu le privilège système ANY OBJECT PRIVILEGE. il a aussi le privilège système ANY OBJECT PRIVILEGE  qui lui permet d’attribuer un privilège objet sur n’importe quel objet.  Le comportement souhaité se définit lors de la création du programme stocké grâce à la clause AUTHID. ce n’était pas possible.  q Un utilisateur qui retransmet un privilège qu’il a reçu avec l’option WITH GRANT OPTION doit qualifier le nom de l’objet  avec le nom du propriétaire (car l’objet ne lui appartient pas). Le fonctionnement n’est pas le même que pour les privilèges  système.  Syntaxe  AUTHID { CURRENT_USER | DEFINER } openmirrors.  Syntaxe  REVOKE { nom_privilège [.Algeria Educ .. Il en est de même pour PUBLIC : vous ne pouvez pas révoquer à PUBLIC un privilège non  attribué à PUBLIC en pensant l’enlever ainsi à tout le monde..  Le  DBA  a  les  privilèges  système  ANY  indiqués  précédemment ; c’est  la  raison  pour  laquelle  il  peut  accéder  à  n’importe quel objet sans privilège objet.5- . Révocation d’un privilège objet à un utilisateur  L’ordre SQL REVOKE permet de révoquer un privilège objet. il faut révoquer le privilège et l’attribuer de  nouveau sans l’option..  révoquer  le  privilège de Pierre révoque également celui de Paul.  Exemple : SELECT ANY TABLE.  Au  besoin.  c..q avoir reçu le privilège en question avec la clause WITH GRANT OPTION ;  ou avoir reçu le privilège système ANY OBJECT PRIVILEGE.Tous les privilèges objet peuvent être révoqués d’un seul  coup avec le mot clé ALL (REVOKE ALL ON .  Il  en  est  de  même  par  défaut  pour  les  programmes  stockés : le  programme  stocké  s’exécute  avec  les  droits  du  propriétaire  (definer  rights).All rights reserved .com © ENI Editions . Privilèges sur les vues et les programmes stockés  Un utilisateur qui a un droit sur une vue n’a pas besoin d’avoir les droits sur les objets manipulés par la vue.. Exemple :  REVOKE INSERT.] | ALL [PRIVILEGES] } ON [nom_schéma..] .  Si  un  privilège  a  été  attribué  à  un  utilisateur  et  à  PUBLIC.]nom_objet FROM { nom_utilisateur | PUBLIC } [. Depuis la version 9. UPDATE ON client FROM oheu.. Le privilège est immédiatement enlevé et ne peut plus être exercé.). Avant la version 9.

 Il est possible  de construire une application dans laquelle la partie cliente n’accède jamais directement aux tables de la base de  données mais passe par des vues et/ou des programmes stockés. Si ce n’est pas le cas. Définition  Un rôle est un regroupement nommé de privilèges (système et objet) qui peut être attribué à un utilisateur. Tous  les  privilèges  regroupés  dans  le  rôle  sont  alors  simultanément  attribués  à  l’utilisateur. Lorsqu’un  objet  est  référencé  dans  un  ordre  SQL. il recherche un synonyme public portant ce  nom.  f. Si c’est le cas. Lorsque la requête SELECT * FROM adherent est exécutée.adherent. Il faut bien noter que les deux techniques ne donnent pas de droit en soi ; ce sont juste des techniques de  résolution de nom.Le mode de fonctionnement par défaut (droits du propriétaire) est très intéressant car il permet d’utiliser les vues et  les programmes stockés comme couche intermédiaire pour l’accès aux objets de la base de données.  Oracle  regardera  si  un  tel  objet  existe  dans  l’autre  schéma  avant  de  rechercher un éventuel synonyme public. Des synonymes publics peuvent être définis pour simplifier l’écriture des requêtes et les rendre indépendantes du  nom du propriétaire :  CREATE PUBLIC SYNONYM adherent FOR diane. Nommer un objet d’un autre schéma  Même si un utilisateur a un privilège sur un objet d’un autre schéma.adherent. calculs.  q q .  Les principales caractéristiques des rôles sont les suivantes :  q Un rôle peut être attribué à un autre rôle. Ce genre d’approche permet principalement :  q de  masquer  la  structure  réelle  des  tables  et  de  pouvoir  la  faire  évoluer  avec  le  minimum  d’impacts  sur  la  partie cliente ;  d’implémenter des règles de gestion (contrôles. Rôle  a. il remplace le synonyme par sa définition. Oracle regarde si l’utilisateur a les privilèges nécessaires  pour accéder à l’objet.  Il  est  aussi  possible  de  "placer"  sa  session  dans  le  schéma  d’un autre utilisateur.) côté serveur. Aller plus loin sur la gestion des droits  Oracle propose des fonctionnalités de Virtual Private Database (VPD) et de Fine­Grained Access (FGA) qui permettent  de  placer  des  mécanismes  de  filtres  sur  les  lignes  des  tables. il l’utilise.  q e. S’il en trouve un.  Les  rôles  permettent  de  simplifier la gestion des droits.  Un utilisateur peut avoir plusieurs rôles. il doit préfixer le nom de l’objet par le nom de  son propriétaire pour pouvoir y accéder :  SELECT * FROM diane.All rights reserved .  Exemple :  ALTER SESSION SET CURRENT_SCHEMA = diane. etc.  Ces  fonctionnalités  sont  décrites  dans  la  documentation Oracle® Database Security Guide ; elles sont basées sur l’utilisation du package DBMS_RLS.  Depuis la version 8i.  Un rôle n’appartient à personne. Oracle regarde d’abord dans le schéma courant s’il existe  un objet nommé adherent. sécurité.6- © ENI Editions .  3. Une fois que le nom est résolu.Algeria Educ .

7- .com © ENI Editions ..  Syntaxe  ALTER ROLE nom [ IDENTIFIED { BY mot_de_passe | EXTERNALLY | USING nom_package} | NOT IDENTIFIED ]. Exemple :  CREATE ROLE mailing. section Rôle ­ Activation ou désactivation d’un rôle.Algeria Educ . une identification externe (système d’exploitation) ou un package. il faut avoir le privilège système CREATE ROLE.La mise en œ uvre s’effectue en trois étapes :  q création du rôle ;  attribution des privilèges (système et objet) au rôle ;  attribution du rôle aux utilisateurs. Création d’un rôle  L’ordre SQL CREATE ROLE permet de créer un rôle..  Lors de la création d’un rôle.  q q b. Attribution d’un privilège à un rôle  L’ordre SQL GRANTpermet d’attribuer des privilèges système ou des privilèges objet à un rôle. c.. Le mécanisme d’activation sera présenté  dans ce chapitre.  IDENTIFIED USING nom_package  Indique que seul le package peut activer le rôle.. il est possible de préciser par quel mécanisme le rôle pourra être activé : un mot de  passe.  NOT IDENTIFIED  Indique qu’aucune identification n’est nécessaire pour activer le rôle..  Syntaxe pour les privilèges système  GRANT nom_privilège [.] TO nom_rôle [.All rights reserved .] [ WITH ADMIN OPTION ] .  L’ordre SQL ALTER ROLE>permet de modifier un rôle. openmirrors.  Pour créer un rôle. en l’occurrence le mode d’identification pour pouvoir l’activer. Les options sont :  IDENTIFIED BY mot_de_passe  Indique qu’un mot de passe est nécessaire pour activer le rôle.  IDENTIFIED EXTERNALLY  Indique qu’une identification externe est nécessaire pour activer le rôle. C’est la valeur par défaut.  Syntaxe  CREATE ROLE nom [ IDENTIFIED { BY mot_de_passe | EXTERNALLY | USING nom_package} | NOT IDENTIFIED ]..

  e.  à  l’exception de la clause  WITH GRANT OPTION qui n’est pas permise pour l’attribution d’un privilège objet à un rôle. Syntaxe pour les privilèges objet  REVOKE { nom_privilège [..  La  notion  de  rôle  actif  sera  présentée  un  peu  plus  loin  dans  ce  chapitre...Syntaxe pour les privilèges objet  GRANT { nom_privilège[(liste_colonnes)] [. révoquer le privilège de l’utilisateur ne  l’empêchera pas de pouvoir continuer à l’exercer (via le rôle).] | ALL [PRIVILEGES] } ON [nom_schéma.  En  l’occurrence.  d. Révocation d’un privilège à un rôle  L’ordre SQL REVOKEpermet de révoquer des privilèges système ou des privilèges objet à un rôle..] .]nom_objet TO nom_rôle [.. Les  syntaxes  sont  les  mêmes  que  pour  l’attribution  directe  à  un  utilisateur.  Syntaxe pour les privilèges système  REVOKE nom_privilège [ .All rights reserved .  Tout utilisateur a le droit de révoquer un privilège d’un rôle.  Tout utilisateur a le droit d’attribuer un privilège à un rôle. rôle ou PUBLIC) que ce qui a été attribué explicitement à cette  "cible".D’une  manière  générale.  Les privilèges attribués sont immédiatement actifs pour les utilisateurs connectés qui ont le rôle actif.  l’ordre SQL  REVOKE ne permet d’enlever à une "cible" (utilisateur. CREATE TABLE TO mailing..] . avoir reçu le privilège en question avec la  clause WITH GRANT OPTION.  Attention au mélange attribution directe et attribution à un rôle : si un privilège est attribué à un rôle et le rôle à  l’utilisateur et qu’en parallèle le privilège est attribué en direct à l’utilisateur.] | ALL [PRIVILEGES] } ON [nom_schéma. pour attribuer un privilège système à un rôle. En l’occurrence. du moment qu’il a le droit d’attribuer le privilège ; c’est en  cela que le rôle n’appartient à personne. La notion de  rôle  actif  sera  présentée  un  peu  plus  loins  dans  ce  chapitre  Gérer  les  droits. REVOKE UPDATE ON adherent FROM mailing. Attribution d’un rôle à un utilisateur ou à un rôle  L’ordre SQL GRANT permet d’attribuer un rôle à un utilisateur ou à un rôle. du moment qu’il a le droit de révoquer le privilège (le  rôle  n’appartient  à  personne).  Les privilèges sont immédiatement révoqués et ne peuvent plus être exercés par les utilisateurs connectés qui ont  le  rôle  actif.. Les  syntaxes  sont  les  mêmes  que  pour  la  révocation  directe  à  un  utilisateur.  Pour attribuer un privilège objet à un rôle. avoir reçu le privilège en question avec  la clause WITH GRANT OPTION..]nom_objet FROM nom_rôle [..] FROM nom_rôle [.  si  un  privilège  a  été  attribué  à  un  rôle. ou avoir le privilège système ANY OBJECT PRIVILEGE..  Syntaxe  .. Exemple :  GRANT CREATE SESSION..  Par  exemple.  section  Rôle  ­  Activation  ou  désactivation d’un rôle.] .. il faut avoir  reçu le privilège en question avec la clause WITH ADMIN OPTION ou avoir le privilège système GRANT ANY PRIVILEGE.  section  Rôle ­  Activation  ou  désactivation d’un rôle..  il  n’est  pas  possible  de  l’enlever  directement  à  un  utilisateur qui a reçu le rôle.. ou avoir le privilège système ANY OBJECT PRIVILEGE. Exemple :  REVOKE CREATE TABLE FROM mailing.. GRANT SELECT.  Pour  révoquer un privilège objet d’un rôle.Algeria Educ .  il  faut  avoir  reçu  le  privilège  en  question  avec  la  clause  WITH ADMIN OPTION  ou  avoir  le  privilège  système  GRANT ANY PRIVILEGE. il faut être propriétaire de l’objet.  pour  révoquer  un  privilège  système  d’un  rôle. INSERT ON adherent TO mailing.. il faut être propriétaire de l’objet..8- © ENI Editions .

  il  est  possible  de  définir  ceux  qui  sont  effectivement  openmirrors..  Le rôle est immédiatement enlevé aux utilisateurs ; les privilèges associés ne peuvent plus être exercés. Exemple :  GRANT mailing TO oheu. les privilèges se cumulent (il n’y a pas de privilège "négatif"). Activation ou désactivation d’un rôle  Un rôle attribué à un utilisateur (directement ou via un autre rôle) est par défaut automatiquement activé lors de la  connexion de l’utilisateur..  l’activation  immédiate  n’est  pas  automatique.. Exemple :  DROP ROLE mailing.All rights reserved . La syntaxe est la même que pour la révocation d’un privilège système.GRANT nom_rôle [. il faut avoir reçu le rôle  en  question  avec  la  clause WITH ADMIN OPTION  ou  avoir  le  privilège  système GRANT ANY ROLE.  h.  Syntaxe  DROP ROLE nom_rôle . Suppression d’un rôle  L’ordre SQL DROP ROLE permet de supprimer un rôle.  les  utilisateurs  connectés  avec  le  rôle  actif  peuvent  continuer  à  exercer  les  privilèges  associés. Révocation d’un rôle à un utilisateur ou à un rôle  L’ordre SQL REVOKE permet de révoquer un rôle. jusqu’à la fin de la session ou jusqu’à la désactivation du rôle.  Pour attribuer un rôle.] FROM { nom_utilisateur | PUBLIC | nom_rôle } [..  Syntaxe  REVOKE nom_rôle [.  Si  l’utilisateur  est  connecté  au  moment  de  l’attribution. il peut donc enlever le rôle.. Pour supprimer un rôle..  Le  créateur  d’un  rôle  n’est  pas  propriétaire  du  rôle  mais  le  rôle  lui  est  attribué  avec  l’option WITH ADMIN OPTION ; il peut donc attribuer le rôle qu’il a créé.  De  plus..  parmi  les  rôles  attribués  à  l’utilisateur. Pour enlever un rôle. Exemple :  REVOKE mailing FROM oheu.  L’utilisateur  peut activer le rôle grâce à l’ordre SQL SET ROLE.] TO { nom_utilisateur | PUBLIC | nom_rôle } [.. il faut avoir reçu le rôle en question avec la clause  WITH ADMIN OPTION ou avoir le privilège  système  GRANT ANY ROLE.] .Algeria Educ .] [ WITH ADMIN OPTION ] .  Un utilisateur peut avoir plusieurs rôles ; dans ce cas.  Le  créateur  du  rôle  ayant reçu ce dernier avec la clause WITH ADMIN OPTION.  Lorsqu’un  rôle  est  révoqué.  f.com © ENI Editions . il faut avoir reçu le rôle en question avec la clause WITH ADMIN OPTION ou avoir le privilège  système DROP ANY ROLE..  Le rôle attribué n’est pas immédiatement actif si l’utilisateur est déjà connecté. La syntaxe est la même que pour l’attribution d’un privilège système..9- ..  La clause WITH ADMIN OPTION donne aussi le droit de modifier (ordre SQL ALTER ROLE) et de supprimer le rôle (ordre  SQL DROP ROLE).  g..

L’utilisateur VDEP active le rôle MAILING SET ROLE mailing.  .  peuvent  être  attribués  à  des  utilisateurs.  Syntaxe  ALTER USER nom_utilisateur DEFAULT ROLE { nom_rôle [..10 - © ENI Editions .  NONE  Aucun des rôles attribués à l’utilisateur n’est activé par défaut. et sans donner le mot de passe à l’utilisateur ; ce sont alors les applications qui activent les rôles  dont  elles  ont  besoin.] | ALL [ EXCEPT nom_rôle [.] ] | NONE } .  qui  limite  le  nombre  de  rôles  actifs  simultanément pour un utilisateur.... Exemple :  -..  q L’ordre SQL ALTER USER permet de définir les rôles par défaut d’un utilisateur..  protégés  par  des  mots  de  passe. Exemple :  ALTER USER oheu DEFAULT ROLE mailing.Algeria Educ . Les rôles attribués à un utilisateur qui a déjà des rôles par défaut. La clause EXCEPT permet d’en enlever certains.  MAX_ENABLED_ROLES  (30  par  défaut). La clause EXCEPT permet d’en enlever certains. Les options sont :  ALL  Tous les rôles attribués à l’utilisateur sont activés par défaut.  en  dehors  de  l’application  en  question. l’utilisateur n’a aucun moyen d’activer et d’utiliser le rôle (et éventuellement de faire des erreurs)..  De  cette  manière.  mais  inactifs  par  défaut. ne sont pas définis par  défaut.  Des  rôles..  Syntaxe  SET ROLE { nom_rôle [ IDENTIFIED BY mot_de_passe ] [..] ] | NONE } .  Cet ordre SQL annule et remplace la situation actuelle des rôles par défaut ; elle n’ajoute pas ou n’enlève pas les  rôles à la liste actuelle. il est possible d’en désactiver certains pour en activer d’autres.All rights reserved .  NONE  Aucun des rôles attribués à l’utilisateur n’est activé (désactive donc tous les rôles).] | ALL [ EXCEPT nom_rôle [.. Les options sont :  IDENTIFIED BY  Donne le mot de passe qui permet d’activer le rôle.. L’utilisateur peut ensuite activer les autres grâce à l’ordre SQL SET ROLE. Ce sont les rôles par défaut définis par un ordre SQL  ALTER USER.  Utiliser plusieurs rôles sans qu’ils soient tous actifs simultanément présente deux intérêts :  q Il  existe  un  paramètre. Si un utilisateur est susceptible d’employer un nombre de rôles supérieur  à cette limite.automatiquement activés lors de la connexion de l’utilisateur..  en  fournissant  le  mot  de  passe.  ALL  Tous les rôles attribués à l’utilisateur sont activés.  L’ordre SQL SET ROLE permet d’activer ou de désactiver un rôle. ALTER USER vdep DEFAULT ROLE ALL EXCEPT mailing.

 si  vous avez besoin d’attribuer de tels droits à un utilisateur.  Les  rôles  définis  avec  l’option  IDENTIFIED USING nom_package  ne  peuvent  être  activés  de  la  sorte  qu’à  partir  du  package spécifié.  j.  La  procédure  SET_ROLE  du  package  DBMS_SESSION  permet  de  faire  la  même  chose  (voir  la  documentation  "PL/SQL  Packages and Types Reference").. Limitation des rôles  Pour développer un objet (une vue ou un programme stocké) qui utilise des objets d’un autre schéma. le rôle CONNECT ne suffit pas ; par contre.  DBA  Donne tous les privilèges système avec l’option WITH ADMIN OPTION.All rights reserved .  les  rôles  activés  de  l’utilisateur  appelant  ne  sont  pris  en  compte  que  si  le  programme  stocké  est  conçus  pour  s’exécuter  avec  les  droits  de  l’appelant  (clause  AUTHID CURRENT_USER).  Par  ailleurs.11 - . Trouver des informations sur les droits  a.  ce  rôle  contenait  d’autres  privilèges  qui  permettaient  de  créer  les  principaux  objets  d’un schéma (table.  Cet ordre SQL annule et remplace les rôles actuellement actifs (pas d’ajout). parmi lesquels :  CONNECT  Autorise la connexion (contient uniquement le privilège système CREATE SESSION).  lors  de  l’exécution  d’un  programme  stocké. Rôles prédéfinis  Oracle propose en standard un grand nombre de rôle prédéfinis.Les rôles doivent avoir préalablement été attribués à un utilisateur ; il n’est donc pas possible de s’autoattribuer un  rôle en l’activant (heureusement).  q q openmirrors.  Avant  cette  version.  RESOURCE  Permet la création des principaux objets d’un schéma (table. vue.  4.  MGMT_USER  Permet d’utiliser le Database Control en tant qu’administrateur.Algeria Educ .  i. Privilèges système  Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur les privilèges système :  q DBA_SYS_PRIVS : privilèges système attribués aux utilisateurs (ou aux rôles) ;  SESSION_PRIVS : privilèges  système  actuellement  actifs  dans  la  session  (obtenus  directement  ou  via  un  rôle) ;  SYSTEM_PRIVILEGE_MAP : liste de tous les privilèges système.2  (10  g  Release  2). Depuis la version 10. vue. RESOURCE et DBA mais de créer ses propres  rôles.) ou de modifier la session (privilège système ALTER SESSION). vous pouvez  attribuer ces droits directement à l’utilisateur ou via un rôle spécifique que vous créez. pas à travers un rôle.  Les  vues  DBA_SYS_PRIVS  et  DBA_TAB_PRIVS  permettent  de  connaître  les  privilèges  regroupés  dans  ces  rôles  prédéfinis.Oracle préconise de ne pas utiliser les rôles prédéfinis CONNECT.Depuis  la  version  10. il faut avoir  reçu des droits en direct sur les objets.  L’option ALL ne peut pas être utilisée sur des rôles protégés par un mot de passe..  le  rôle  CONNECT  ne  contient  plus  que  le  privilège  système  CREATE SESSION.).2.com © ENI Editions . etc.

 Privilèges objet  Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur les privilèges objet :  q DBA_TAB_PRIVS : privilèges objet attribués aux utilisateurs (ou aux rôles) sur la totalité de l’objet   DBA_COL_PRIVS: privilèges  objet  attribués  aux  utilisateurs  (ou  aux  rôles)  sur  certaines  colonnes  de  l’objet  uniquement ;  TABLE_PRIVILEGE_MAP : liste de tous les privilèges objet.  DBA_SYS_PRIVS GRANTEE  Nom de l’utilisateur ou du rôle qui a reçu le privilège système. malgré le nom).  SESSION_PRIVS PRIVILEGE  Nom du privilège.12 - © ENI Editions .  b.  PRIVILEGE  Privilège système reçu.  GRANTOR  Nom de l’utilisateur qui a attribué le privilège.Algeria Educ .  DBA_TAB_PRIVS GRANTEE  Nom de l’utilisateur ou du rôle qui a reçu le privilège objet.Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après.  PRIVILEGE  .  OWNER  Nom de l’utilisateur propriétaire de l’objet.  ADMIN_OPTION  Privilège reçu avec la clause WITH ADMIN OPTION (YES ou NO).All rights reserved .  q q Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après.  TABLE_NAME  Nom de l’objet (pas forcément une table.  SYSTEM_PRIVILEGE_MAP NAME  Nom du privilège.

 voir précédemment ;  DBA_TAB_PRIVS : privilèges  objet  attribués  aux  rôles  (ou  aux  utilisateurs)  sur  la  totalité  de  l’objet.  GRANTOR  Nom de l’utilisateur qui a attribué le privilège.13 - .  OWNER  Nom de l’utilisateur propriétaire de l’objet.  TABLE_NAME  Nom de l’objet (table ou vue).  c.  voir  précédemment ;  DBA_COL_PRIVS : privilèges  objet  attribués  aux  rôles  (ou  aux  utilisateurs)  sur  certaines  colonnes  de  l’objet  uniquement.  DBA_COL_PRIVS GRANTEE  Nom de l’utilisateur ou du rôle qui a reçu le privilège objet.  TABLE_PRIVILEGE_MAP NAME  Nom du privilège. voir précédemment ;  DBA_ROLE_PRIVS : rôles attribués aux utilisateurs ou aux rôles ;  q q q q q openmirrors.All rights reserved .  COLUMN_NAME  Nom de la colonne.  GRANTABLE  Privilège reçu avec la clause WITH GRANT OPTION (YES ou NO).com © ENI Editions . Rôles  Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur les rôles :  q DBA_ROLES : liste des rôles existant dans la base ;  DBA_APPLICATION_ROLES : description des rôles ayant une activation par un package ;  DBA_SYS_PRIVS : privilèges système attribués aux rôles (ou aux utilisateurs).  PRIVILEGE  Privilège objet reçu.Algeria Educ .  GRANTABLE  Privilège reçu avec la clause WITH GRANT OPTION (YES ou NO).Privilège objet reçu.

  DBA_ROLE_PRIVS GRANTEE  Nom de l’utilisateur ou du rôle qui a reçu le rôle.Algeria Educ .  ADMIN_OPTION  Rôle reçu avec la clause WITH ADMIN OPTION (YES ou NO).    . NO ou GLOBAL).  PRIVILEGE  Nom du privilège système reçu via le rôle.  PASSWORD_REQUIRED  Indique si un mot de passe est nécessaire pour activer le rôle (YES.q ROLE_SYS_PRIVS : privilèges système attribués aux rôles (uniquement pour les rôles auxquels l’utilisateur a  accès) ;  ROLE_TAB_PRIVS : privilèges  objet  attribués  aux  rôles  (uniquement  pour  les  rôles  auxquels  l’utilisateur  a  accès) ;  ROLE_ROLE_PRIVS : rôles  attribués  à  d’autres  rôles  (uniquement  pour  les  rôles  auxquels  l’utilisateur  a  accès) ;  SESSION_ROLES : rôles actuellement actifs dans la session.  ROLE_SYS_PRIVS ROLE  Nom du rôle.14 © ENI Editions .  PACKAGE  Nom du package utilisé pour l’activation.  GRANTED_ROLE  Nom du rôle reçu.  DBA_ROLES ROLE  Nom du rôle.  SCHEMA  Schéma du package utilisé pour l’activation.All rights reserved .  DBA_APPLICATION_ROLES ROLE  Nom du rôle.  q q q Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après.

ADMIN_OPTION  Privilège reçu avec la clause WITH ADMIN OPTION (YES ou NO).com © ENI Editions .  ROLE_TAB_PRIVS ROLE  Nom du rôle. malgré le nom).All rights reserved .  ADMIN_OPTION  Rôle reçu avec la clause WITH ADMIN OPTION (YES ou NO).  COLUMN_NAME  Nom de la colonne (si applicable).  ROLE_ROLE_PRIVS ROLE  Nom du rôle.15 - .  OWNER  Nom de l’utilisateur propriétaire de l’objet.  TABLE_NAME  Nom de l’objet (pas forcément une table.Algeria Educ .  GRANTED_ROLE  Nom du rôle attribué au rôle.  PRIVILEGE  Privilège objet reçu.  openmirrors.  SESSION_ROLES ROLE  Nom du rôle.

Algeria Educ . Vous pouvez interroger la vue DBA_USERS_WITH_DEFPWD pour avoir la liste des  utilisateurs qui ont encore leur mot de passe par défaut.  Pour  les  comptes  de  développement. SYSTEM. des chiffres et des caractères spéciaux).  2.  il  peut  être  judicieux  de  prévoir  un  tablespace  dédié  et  de  définir  un  quota  uniquement  sur  ce  tablespace.Les privilèges système requis peuvent être obtenus  par l’intermédiaire des rôles CONNECT et RESOURCE. généralement par l’intermédiaire d’un rôle.  Les  seuls  comptes  par  défaut  qui  doivent  être  obligatoirement  ouverts  sont  SYS  et SYSTEM.  Développement / Hébergement du schéma applicatif Un  tel  compte  a  les  privilèges  système  nécessaires  pour  la  création  des  différents  types  d’objets  (tables.  vues.All rights reserved .  Dans  l’idéal.  Utilisateur final Un  tel  compte  a  besoin  de  très  peu  de  privilèges  système : CREATE SESSION  (obligatoire).  avec  des  lettres  majuscules. Quelques conseils pour sécuriser votre base de données  Voici quelques conseils simples (souvent de bon sens) qui permettent de sécuriser votre base de données :  q Limitez les accès au serveur (notamment au fichier de mot de passe. au fichier de paramètre et aux fichiers  de trace ou d’alerte de chaque instance Oracle).  procédures.  ALTER SESSION  (parfois  nécessaire).) et il possède un quota sur au moins un tablespace.  Utilisez une politique de gestion de mot de passe avec un nombre limité d’échecs de tentative de connexion  autorisés et des règles sur la complexité des mots de passe. de plus.  ainsi  que SYSMAN et DBSNMP si vous utilisez le Database Control.  Modifiez les mots de passe par défaut des comptes par défaut que vous utilisez (au premier rang desquels  SYS.  Le  compte  "propriétaire"  d’une  application  a  généralement  des  quotas  illimités  sur  les  tablespaces  (de  tables  et  d’index) dédiés à l’application. SYSMAN et  DBSNMP).  il  est  préférable  d’utiliser  une  base  de  données  à  part  pour  le  développement. ou d’un rôle équivalent que vous avez créé (conseillé). notamment pour la gestion des structures de stockage et la  gestion des utilisateurs.  il  possède  des  privilèges  objet  sur  les  objets  du  schéma  applicatif. pour contrôler l’utilisation de certaines ressources ou mettre en œ uvre une  politique de gestion des mots de passe.  Administration Un tel compte a tous les privilèges système nécessaires..  Interdisez l’authentification par le système d’exploitation à travers le réseau (le paramètre REMOTE_OS_AUTHENT  doit être à FALSE). Les comptes d’administration ont.  par  défaut.  lorsque  vous  créez  une  base  de  données  avec  l’assistant  graphique  Configuration  de  base  de  données).  et  c’est  généralement  tout.  des  lettres  minuscules..  Utilisez  des  mots  de  passe  complexes  (10  caractères  au  minimum.Synthèse  1. Les différents types de comptes  Une base Oracle contient en général quatre types de comptes.  Verrouillez  et  expirez  le  mot  de  passe  des  comptes  par  défaut  qui  ne  sont  pas  utilisés  (c’est  le  cas.  Ces privilèges peuvent être obtenus par l’intermédiaire du rôle DBA ou d’un rôle équivalent.  Par  contre.  Ils  accèdent  aux  objets  du  schéma  applicatif  grâce  aux  privilèges  objet  et  l’écriture  des  requêtes  est  simplifiée  par  l’utilisation  de  synonymes  publics ou par l’exécution de l’ordre SQL ALTER SESSION SET CURRENT_SCHEMA.1- .  Les profils peuvent être utilisés en plus.  q q q q q © ENI Editions . un accès complet au dictionnaire de données.  Les  comptes  des  utilisateurs  finaux  n’ont  besoin  d’aucun  quota  dans  les  tablespaces.

com .  DBMS_JOB.  UTL_SMTP. créez un autre rôle plus restrictif.  Ce  point est assez complexe car ces packages sont utilisés par de nombreux comptes Oracle (SYS notamment).  Attribuez un rôle à un utilisateur que s’il a réellement besoin de tous les privilèges contenus dans le rôle.Algeria Educ .  Si  le  rôle  est  activé  par  une  application. vous serez amenés à réattribuer les  droits  nécessaires  directement  aux  utilisateurs  concernés  (vous  pouvez  interroger  la  vue  DBA_DEPENDANCIES  pour connaître les comptes qui utilisent ces packages).  protégez­le  par  un  mot  de  passe. Si  ce n’est pas le cas.  q q q q q q q openmirrors.  Définissez vos propres rôles et n’utilisez pas les rôles prédéfinis par Oracle.  N’attribuez aucun privilège système à PUBLIC (il n’y en a aucun par défaut).q Ne stockez pas les mots de passe en clair dans des tables ou des scripts.  N’attribuez aucun privilège objet à PUBLIC (autre que ceux attribués par défaut). Si  vous enlevez le privilège  EXECUTE attribués à PUBLIC sur ces packages.  Attribuez le moins de privilèges possible aux utilisateurs (notamment les privilèges système ANY).  DBMS_SYS_SQL.All rights reserved .  Révoquez  les  privilèges  EXECUTE  attribués  par  défaut  à  PUBLIC  sur  plusieurs  packages  potentiellement  dangereux  pour  la  sécurité : DBMS_LOB.  UTL_HTTP.  UTL_FILE.  UTL_TCP.2- © ENI Editions .  Utilisez  des  rôles  pour  gérer  les  droits.

Algeria Educ .  SCHEMANAME  Nom du schéma de l’utilisateur (peut être différent de USERNAME si la session a exécuté l’ordre SQL ALTER SESSION SET CURRENT_ SCHEMA). 10 10494 VDEP vdep 14 450 SYSTEM Administrateur v$session.  SERVER  Type de processus serveur (DEDICATED ou SHARED)..------------------------1 3 SYSTEM .All rights reserved .username.  SERIAL#  Numéro de série de la session..---------.  TERMINAL  Nom du terminal de l’utilisateur au niveau du système d’exploitation.  © ENI Editions .  STATUS  Statut de la session (ACTIVE.Superviser les utilisateurs connectés  La vue V$SESSION permet d’identifier les utilisateurs actuellement connectés :  SQL> SELECT sid.  USERNAME  Nom de l’utilisateur (compte Oracle). Les colonnes intéressantes de la vue V$SESSION sont les suivantes :  SID  Identifiant de la session.status FROM SID SERIAL# USERNAME OSUSER ---.  MACHINE  Nom de la machine de l’utilisateur au niveau du système d’exploitation.  OSUSER  Nom de l’utilisateur au niveau du système d’exploitation. STATUS -------ACTIVE INACTIVE ACTIVE   Les sessions sans valeur dans la colonne USERNAME sont celles des processus d’arrière­plan. INACTIVE ou KILLED).  PROGRAM  Nom du programme employé par l’utilisateur pour se connecter à la base de données.--------.osuser.  LOGON_TIME  Date et heure de connexion.1- .serial#.

  Au  besoin. Les ordres SQL ALTER SYSTEM KILL SESSION et ALTER SYSTEM DISCONNECT SESSION . ou  ALTER SYSTEM DISCONNECT SESSION ’sid.SQL_ID  Identifiant de la requête SQL en cours d’exécution (une jointure avec V$SQL ou V$SQLAREA sur la même colonne permet  de voir l’ordre SQL en question)..  Si  un  utilisateur  est  déconnecté  alors  qu’il  est  actif. POST_TRANSACTION attend que la transaction  en cours se termine. Exemple :  ALTER SYSTEM KILL SESSION ’10.Algeria Educ .  Un  utilisateur  en  train  d’exécuter  une  requête  a  un  statut  ACTIVE  (INACTIVE  sinon).  la connexion est fermée mais la session reste visible dans V$SESSION avec le statut KILLED jusqu’à ce que l’utilisateur  ait été notifié de la déconnexion lors de sa prochaine action (avec la même erreur ORA-00028).com ..  openmirrors.  Syntaxe  ALTER SYSTEM KILL SESSION ’sid.Pour déconnecter un utilisateur.10494’.All rights reserved .  SERVICE_NAME  Nom de service de la session (service auquel l’utilisateur s’est connecté). IMMEDIATE sont équivalents : ils  ferment  la  session  immédiatement.  un  message  d’erreur  lui  indiquant  qu’il  a  été  déconnecté. Par contre.serial#’..  sans  attendre  la  fin  d’une  éventuelle  transaction  en  cours  (cette  dernière  est  annulée). l’ordre SQL ALTER SYSTEM DISCONNECT SESSION . vous pouvez utiliser l’ordre SQL ALTER SYSTEM.  sa  requête  est  interrompue.. S’il est inactif.serial#’ { IMMEDIATE | POST_TRANSACTION}.  vous  pouvez  aussi  interroger  la  vue V$SESSION_LONGOPS  pour  obtenir  des  informations  sur  les  opérations  longues (en cours depuis plus de 6 secondes).  lui  est  retourné (ORA-00028<$I[]ORA-00028>: votre session a été fermée) et la session disparaît de V$SESSION.2- © ENI Editions .

 cliquez sur le lien Serveur puis sur le lien Utilisateurs (cadre Sécurité) pour accéder à la page  de gestion des utilisateurs ci­après.Utiliser le Database Control  1. vous pouvez effectuer diverses actions sur les utilisateurs :    créer un nouvel utilisateur (bouton Créer ou menu Créer comme) ;  supprimer un utilisateur (bouton Supprimer) ;  modifier un utilisateur (bouton Modifier) ;  faire expirer le mot de passe (menu Expiration du mot de passe) ;  verrouiller ou déverrouiller le compte (menus Verrouiller l’utilisateur ou Déverrouiller l’utilisateur).  vous  arrivez sur la page de définition d’un utilisateur :  © ENI Editions .  ou  en  cliquant  sur  les  boutons  Créer.Algeria Educ .  Modifier  ou  Visualiser.1- . Utilisateurs  Sur la page d’accueil.  q q q q q En  cliquant  sur  le  lien  du  nom  de  l’utilisateur.All rights reserved .    À partir de cette page.

 Rôles  Sur la page d’accueil.  cliquez  sur  le  lien  Serveur  puis  sur  le  lien Rôles  (cadre Sécurité)  pour  accéder  à  la  page  de  gestion des rôles :    À partir de cette page. vous pouvez effectuer diverses actions sur les rôles :    créer un nouveau rôle (bouton Créer ou menu Créer comme) ;  q openmirrors.com .  2.2- © ENI Editions . quotas.All rights reserved .Algeria Educ . droits.  Les  onglets  (sous  forme  de  liens)  de  cette  page  permettent  de  gérer  les  différentes  propriétés  de  l’utilisateur : identification.

 ou en cliquant sur les boutons Créer.  3. vous arrivez sur  la page de définition d’un rôle :    Les  onglets  (sous  forme  de  liens)  de  cette  page  permettent  de  gérer  les  différentes  propriétés  du  rôle : authentification.q supprimer un rôle (bouton Supprimer) ;  modifier un rôle (bouton Modifier) ;  voir les utilisateurs qui ont le rôle (menu Afficher les bénéficiaires). vous pouvez effectuer diverses actions sur les profils :    Créer un nouveau profil (bouton Créer ou menu Créer comme) ;  Supprimer un profil (bouton Supprimer) ;  q q © ENI Editions . Modifier ou Visualiser. privilèges attribués. rôles attribués. cliquez sur le lien Serveur puis sur le lien Profils (cadre Sécurité) pour accéder à la page de  gestion des profils :    À partir de cette page.3- .Algeria Educ .  q q En cliquant sur le lien du nom de rôle.All rights reserved . Profils  Sur la page d’accueil.

 ou en cliquant sur les boutons Créer.  q En cliquant sur le lien du nom de profil. vous arrivez sur  la page de définition d’un profil :    Les deux onglets (sous forme de liens) de cette page permettent de gérer les deux aspects du profil : limitation des  ressources et gestion des mots de passe.Algeria Educ .q Modifier un profil (bouton Modifier) ;  Voir les utilisateurs qui ont le profil (menu Afficher les dépendances).All rights reserved . Modifier ou Visualiser.4- © ENI Editions .  openmirrors.com .

)  à  la  valeur  de  la  colonne. il existe plusieurs types d’index :  q Index B­tree : index classique qui sera étudié dans cet ouvrage.  LOWER.All rights reserved .  l’option  partitionnement  permet  de  découper  le  stockage  physique des tables et des index en morceaux plus petits appelés partitions.  Les tables et les index sont des segments ; le stockage est donc organisé en extensions.  Clusters : structures  qui  permettent  de  stocker  physiquement  ensemble  des  tables  fréquemment  interrogées  par jointure.  Index Bitmap : index dont le stockage est organisé différemment des index B­tree et qui est plutôt destiné à  l’indexation  des  colonnes  à  faible  cardinalité  dans  un  environnement  décisionnel  (l’index  bitmap  est  très  coûteux en mise à jour).  Cet  espace  de  stockage  doit  être  planifié  correctement  pour  éviter  les  erreurs  liées  au  manque  d’espace  ou  les  problèmes de performance. mais ces derniers sortent du périmètre de cet  ouvrage :  q Vues matérialisées : structure analogue à une table et dont le contenu est périodiquement mis à jour à partir  d’une requête SELECT.1- .  Tables  et  index  partitionnées : depuis  la  version  8.  Index  à  clé  inversée : index  B­tree  qui  indexe  non  pas  la  valeur  de  la  colonne  mais  une  valeur  résultant  de  l’inversion  des  octets  de  la  colonne  (intéressant  pour  l’indexation  de  colonnes  qui  sont  insérées  en  ordre  croissant et interrogées par égalité).  Il existe d’autres types d’objets qui occupent de l’espace de stockage. Par ailleurs.  q q q De même. l’organisation du stockage dans les blocs a de l’importance.  Index  basé  sur  des  fonctions : index  B­tree  qui  indexe  non  pas  la  valeur  de  la  colonne  mais  le  résultat  de  l’application  d’une  fonction  SQL  (UPPER. piloté par la clause STORAGE  et par les caractéristiques du tablespace.Algeria Educ .  IOT (Index Organised Table ­ table organisée en index) : table dont le stockage est organisé dans l’index de la  clé primaire de la table.Vue d’ensemble  Parmi  les  principaux  types  d’objets  d’un  schéma.  Il  est  intéressant  lorsque  la  colonne n’est pas interrogée directement (colonne opérateur valeur) mais avec la fonction (fonction(colonne) opérateur valeur).  etc.  q q q © ENI Editions .  seuls  les  tables  et  les  index  occupent  de  l’espace  de  stockage  en  dehors de leur définition dans le dictionnaire.

All rights reserved .  Exemple :  Type  CHAR(n)  Longueur du stockage  Longueur fixe (n octets). chaque colonne est stockée avec un en­tête de  colonne (qui donne la longueur de la colonne sur 1 à 3 octets) suivi de la valeur de la colonne. verrou).  le  répertoire  des  lignes  situé  dans  l’en­tête  grossit ; si  les  lignes  sont  ensuite  supprimées. un répertoire des tables. La taille de l’en­tête du bloc est variable. quelle que soit la valeur stockée dans la  colonne.  L’en­tête  est  stocké  dans  la  partie  haute  du  bloc  et  les  données  sont  insérées  à  partir  du  bas.  La  longueur  totale  d’une  ligne  dépend  du  nombre  de  colonnes  et  de  la  valeur  stockée  dans  chaque  colonne. Ensuite. le répertoire des lignes ne rétrécit pas (l’espace est conservé et pourra être réutilisé si des lignes sont  de nouveaux insérées dans le bloc). La  taille de l’en­tête de lignes est variable (3 octets minimum).1- .  Structure d’une ligne L’en­tête d’une ligne contient quelques informations sur la ligne (nombre de colonnes.  L’en­tête  est  susceptible  de  grossir  (vers  le  bas)  en  fonction  de  l’activité dans le bloc ; il ne rétrécit jamais. Organisation du stockage dans les blocs  a. un répertoire des lignes et  des entrées pour les transactions. Par exemple.  openmirrors. le type de segment.  la  longueur de la colonne dépendant du type de données.Algeria Educ . de l’ordre de 100 octets à 200 octets. si 100  lignes  sont  insérées  dans  le  bloc. chaînage éventuel.com © ENI Editions . Le  reste du bloc contient les données (une à plusieurs lignes de la table) et de l’espace libre.Gestion des tables  1. Principes    Structure du bloc L’en­tête du bloc contient l’adresse du bloc.

 Oracle utilise une bitmap afin de connaître le taux de  remplissage de chaque bloc alloué au segment et en déduire ceux dans lesquels il peut insérer des données.  le  paramètre  PCTUSED  spécifie  le  pourcentage  .y)  DATE  CLOB.  PCTFREE Dans la définition d’une table.  meilleure  concurrence  d’accès  pour  les  insertions  simultanées. le paramètre PCTUSED est sans objet. le paramètre PCTFREE spécifie le pourcentage de l’espace du bloc laissé libre pour les  modifications des lignes stockées dans le bloc :    La clause PCTFREE permet de ne pas remplir les blocs à 100 % et de conserver de l’espace disponible à l’intérieur du  bloc.  Oracle  gère  une  liste  de  blocs  disponibles  pour  l’insertion de lignes (freelist).Algeria Educ .  Longueur variable (entre 1 et 21 octets) dépendant de la valeur stockée  dans la colonne.  Dans  le  cas  de  la  gestion  "manuelle". pour les futures mises à jour des lignes stockées dans le bloc. À titre d’exemple. jusqu’à 2^32 blocs Oracle. La gestion automatique est apparue en version 9. une ligne comprenant 3 colonnes  stockant  30  octets  de  données  utiles  emploiera  en moyenne  35  octets  d’espace  dans  le  bloc  et  une  ligne  comprenant 15 colonnes stockant 145 octets de données utiles emploiera en moyenne 160 octets d’espace dans  le bloc.  Les  fonctions  SQL  VSIZE  et  DUMP  appliquées  à  une  valeur  (colonne.  Gestion manuelle : PCTUSED Dans  la  définition  d’une  table.  résultat  d’une  expression)  permettent  de  connaître respectivement la taille en octets du stockage interne de la valeur et la représentation interne de la valeur.  La  gestion  automatique  de  l’espace  dans  les  segments  est  disponible  uniquement  dans  les  tablespaces  gérés  localement  et  spécifiée  au  niveau  du  tablespace  (pas du segment individuel) par la clause SEGMENT SPACE MANAGEMENT AUTO (voir le chapitre Gestion des tablespaces  et des fichiers de données) ; elle est activée par défaut.All rights reserved .  Ce  qu’il  faut  retenir. s’il n’y a pas  suffisamment  d’espace  disponible  à  l’intérieur  du  bloc. La disponibilité ou la non­disponibilité d’un bloc pour l’insertion est contrôlée par deux  paramètres de la définition de la table : PCTFREE et PCTUSED. utilisées en interne par Oracle.  NUMBER(x.  Dans le cas de la gestion "automatique". Dans  ce cas. lorsqu’une ligne est modifiée.  meilleure  utilisation  de  l’espace.  en  gestion  manuelle  uniquement. Gestion de l’espace dans les blocs  L’espace libre à l’intérieur du segment peut être géré automatiquement ou manuellement.  La gestion automatique de l’espace dans les segments (Automatic Segment­Space Management ­ ASSM) présente de  nombreux  avantages : facilité  d’utilisation  (pas  de  paramètre  PCTUSED  à  spécifier). En effet.  Longueur fixe (8 octets).  pour  chaque  segment.  Oracle  va  déplacer  la  ligne  dans  un  autre  bloc  avec  des  impacts négatifs sur les performances que nous verrons dans la suite de cet ouvrage.  c’est  que  le  bloc  ne  contient  pas  que  des  données  utiles ; il  y  a  des  données  de  contrôle. Dans ce dernier cas. pour chaque segment.  b.VARCHAR2(n)  Longueur variable (0 à n octets). de surcharge.2- © ENI Editions . BLOB  Une valeur NULL occupe un octet en milieu de ligne et aucun en fin de ligne. dépendant de la valeur stockée dans la  colonne. Oracle  cherche à réaliser la modification en conservant la ligne à l’intérieur du bloc où elle est stockée : cela ne pose pas de  problème si la longueur globale de la ligne diminue (remplacement de PIERRE par PAUL dans une colonne) mais peut  en poser si la ligne grossit (remplacement de PAUL par PIERRE dans une colonne).  Longueur variable.

All rights reserved . Le ROWID  Le ROWID est une colonne virtuelle présente dans chaque table qui donne l’adresse physique de stockage de la ligne. AS SELECT).  suite  à  la  libération  d’espace. Le ROWID permet de localiser physiquement la ligne ; il est utilisé en interne par Oracle dans les index.. prenom FROM adherent. une fois  qu’elles ont été construites ou reconstruites (par exemple. S’il est connu. car l’espace libéré n’est peut­être pas suffisant  pour  réellement  insérer  une  ligne  et  d’autre  part.  Dans la structure interne du ROWID.  Avant  la  version  11. les valeurs répétées  stockées dans le bloc.Algeria Educ . nécessite l’option Advanced Compression.  Un  ROWID  n’est  pas  directement  compréhensible ; par contre. Oracle utilise une  bitmap pour connaître le taux de remplissage de chaque bloc alloué au  segment : 0 %  d’espace  libre  (plein).  c’est le moyen le plus rapide pour accéder à une ligne. il est possible d’activer la compression pour toutes les opérations.  Gestion automatique En gestion automatique. Pour les insertions ou modifications individuelles ultérieures (ordres SQL INSERT et UPDATE).  2.  la  reconstruction  d’une  table  (ordre  SQL  ALTER TABLE .. dans une base décisionnelle).  par  suppression  de  ligne  ou  diminution  de  la  taille  d’une  ligne  lors  d’une  modification. SQL> UPDATE adherent SET prenom = ’Olivier’ 2 WHERE ROWID = ’AAAER2AACAAADdiAAA’.com © ENI Editions .  Ce  type  de  compression  peut  donc  aussi  être  utilisé  dans  une  base  transactionnelle. entre 75 et 100 % d’espace libre.  Lors  de  l’insertion  d’une  nouvelle  ligne. les données ne  sont pas compressées. Dans ce cas.  entre  25  et  50 %  d’espace  libre. cette gestion interne du bloc (disponible ou non pour l’insertion) est coûteuse en temps de traitement. il est possible de compresser les données dans les blocs des tables.  position  dans  le  bloc). Oracle a toutes les informations nécessaires à la localisation physique de la ligne  dans  un  fichier  de  données  (fichier.3- .d’occupation auquel le bloc doit redescendre avant de redevenir candidat à l’insertion :    Lorsque  le  bloc  atteint  un  taux  de  remplissage  correspondant  à  la  clause PCTFREE.  car  le  bloc  risque  de  redevenir  non  disponible  dès  la  première  insertion ; or. le package DBMS_ROWID offre plusieurs fonctions qui permettent d’extraire les différentes  openmirrors.. y compris les insertions ou  modifications  individuelles.  entre  50  et  75 % d’espace libre.  entre  0  et  25 %  d’espace  libre.  lors  d’opérations  comme  la  création  d’une  table  à  partir  d’une  requête  (ordre  SQL  CREATE TABLE . la compression est plutôt destinée à des tables accédées en lecture. Un exemple est donné à la section Réorganiser le stockage d’une table.  Oracle compresse les données au niveau du bloc en factorisant dans une table de symboles. numero.. nous considérerons que la gestion automatique est utilisée.  c.  Dans la suite de ce chapitre.  aucune  insertion  n’est possible  avant  que  de  l’espace  dans  le  bloc  soit  libéré.  Oracle  utilisera  la  bitmap  pour  déterminer  dans  quel  bloc  il  peut  insérer  la  ligne. intitulé OLTP Table Compression.). d’une part..  Cette fonctionnalité. nom. MOVE)  ou  les  insertions  en  chemin  direct  (ordre  SQL  INSERT /*+ APPEND */ .  Ce  paramètre  permet  d’éviter  que  le  bloc  ne  redevienne  immédiatement  candidat à l’insertion dès que le moindre octet se libère.  numéro  de  bloc..  Le  paramètre  PCTUSED  permet  de  contrôler  le  moment  où  le  bloc  redeviendra  candidat  à  l’insertion.  la  compression  s’effectue  uniquement  au  moment  de  la  création  du  bloc. Compression des données dans les blocs  Depuis Oracle9i Release 2.  Depuis la version 11.  PCTUSED  va  donc  permettre  d’attendre  que  suffisamment  d’espace  ait  été  libéré  dans  le  bloc  avant  d’autoriser  de  nouvelles insertions dans le bloc.  Cette colonne virtuelle peut être interrogée comme les autres colonnes de la table :  SQL> SELECT ROWID. Nous n’évoquerons  pas PCTUSED et ne donnerons aucun conseil sur sa valeur.

  Le  phénomène  de  migration  peut  (et  même  doit)  être  évité. dans l’ordre SQL CREATE TABLE.  Pour  lire  cette  ligne. 10 par défaut).  ce  qui  dégrade  les  performances  des  accès  par  index. Modifier une ligne ne change pas son  ROWID puisque la ligne est.  Le  ROWID  de  la  ligne  modifiée  et  migrée  n’a  pas  changé. modifiée à l’intérieur du bloc où elle a été insérée ; ce sera aussi le cas si la ligne  est migrée vers un autre bloc par manque d’espace disponible (ce qui n’est pas bénéfique comme nous le verrons ci­ après).  Oracle  a  besoin  de  lire  deux  blocs.  3.Algeria Educ .  Le phénomène de chaînage est difficilement évitable.  . prenom VARCHAR2(30)) TABLESPACE data PCTFREE 30 STORAGE ( INITIAL 10M ) . Spécifier le stockage d’une table  Le stockage d’une table peut être spécifié lors de la création de la table. Cela peut être insuffisant pour les très grandes lignes.  mais  pour  lire  cette  ligne.  La clause PCTFREE donne la valeur du PCTFREE (entre 0 et 99.  Oracle  déplace la ligne dans un autre bloc pointé par l’en­tête de la ligne resté dans le bloc d’origine : c’est le phénomène de  migration  d’une  ligne.  en  laissant  suffisamment  d’espace  disponible  dans  les  blocs pour les mises à jour. .  sans  devoir  lire  toute la table ni passer par un index.  Oracle  n’a  besoin de lire qu’un seul bloc.  Utiliser le ROWID dans une application (dans les clauses WHERE des ordres SQL) se révèle très intéressant du point de  vue  des  performances : Oracle  obtient  directement  l’adresse  physique  de  la  ligne  à  lire  ou  modifier.composantes du ROWID.  4.  N’oubliez  pas  que  la  clause  STORAGE  est  traitée  différemment  selon  que  le  tablespace  est  géré  par  le  dictionnaire ou localement. sauf en augmentant la taille des blocs. Il faut donc y penser lors  de la création de la base de données ou du tablespace.clause_stockage STORAGE ( [ INITIAL valeur [K|M] ] [ NEXT valeur [K|M] ] [ MINEXTENTS valeur ] [ MAXEXTENTS { valeur | UNLIMITED } ] [ PCTINCREASE valeur ] ) Exemple :  CREATE TABLE adherent (numero NUMBER(6).  Oracle  a  alors  besoin  de  lire  plusieurs blocs.  Si la ligne est intrinsèquement trop grande pour tenir dans un seul bloc.  Si  une  ligne  grandit  suite  à  une  modification.4- © ENI Editions .  et  qu’il  ne  reste  plus  suffisamment  d’espace  libre  dans  le  bloc.  Syntaxe simplifiée  CREATE TABLE nom_table (spécification des colonnes) [ TABLESPACE nom_tablespace ] [ PCTFREE valeur ] [ PCTUSED valeur ] [ clause_stockage ] [ NOCOMPRESS | COMPRESS [ FOR { ALL | DIRECT_LOAD } OPERATIONS ]] [ LOGGING | NOLOGGING ] . seule l’option INITIAL est utile. tant que la ligne n’est pas supprimée.All rights reserved . Dans un tablespace géré localement.  Pour  lire  la  ligne. Oracle la stocke dans plusieurs blocs chaînés  par  des  pointeurs : c’est  le  phénomène  de  chaînage  d’une  ligne. Le paramètre PCTFREE sera donc positionné avec soin sur les tables pour lesquelles la taille  des lignes insérées est sensiblement inférieure à la taille des lignes après modification(s).  L’intérêt  de  cette  technique  est  qu’Oracle n’a pas besoin de modifier le ROWID de la ligne dans les index lors d’une mise à jour de la ligne.  une  ligne  d’une  table  est  stockée  en  totalité  à  l’intérieur  d’un  bloc.  Le ROWID d’une ligne ne change jamais. Chaînage et migration  En  règle  générale. nom VARCHAR2(40). a priori. Les  clauses  TABLESPACE et  STORAGE  ont  déjà  été  présentées  au  chapitre  Gestion  des  tablespaces  et  des  fichiers  de  données.

 utilisez de préférence  des  tablespaces  gérés  localement  avec  une  gestion  automatique  de  la  taille  des  extensions  (EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE. L’option ALL  indique  que  les  blocs  sont  compressés  pour  toutes  les  opérations  (y  compris  les  insertions  ou  modifications  individuelles).  de  préférence  gérés localement (c’est le cas par défaut) avec une gestion automatique de l’espace dans les segments (c’est le cas  par défaut).  5.  la  table  hérite  de  l’option  COMPRESS  ou  NOCOMPRESS. de  cette manière.  L’idée  est  de  choisir  des  caractéristiques  de  stockage  adaptées  à  la  nature  de  la  table  (petite. par contre. 2 ans ou plus). uniquement lors des opérations de chargement direct (création de la table à partir d’une sous­requête.  au  moins pour les tables les plus importantes de l’application :  q recommandation numéro deux : régler PCTFREE avec soin (voir Estimation de PCTFREE) ;  recommandation  numéro  trois : allouer  un  espace  initial  à  la  table. Cette clause est ignorée si la table est  stockée dans un tablespace géré localement avec une gestion automatique de l’espace dans les segments. Dans ce cas.  Par  défaut.  vous  allez  bénéficier  de  nombreux  mécanismes  de  gestion  automatique du stockage qui permettent éventuellement de ne rien faire de plus.  la  table  hérite  de  l’option  LOGGING  ou  NOLOGGING.  La  clause  NOLOGGING est intéressante pour améliorer les performances de certaines opérations mais rend la table irrécupérable  en cas d’incident ; après une opération NOLOGGING.com © ENI Editions .5- . L’ordre SQL ALTER TABLEpeut être utilisé pour modifier certaines caractéristiques du stockage de la table. toujours  journalisées.  éventuellement  définie  au  niveau  du  tablespace  dans  lequel  elle  est  stockée.  éventuellement  définie  au  niveau  du  tablespace dans lequel elle est stockée.  ou  si  la  base  de  données  elle­même  est  en  mode  FORCE LOGGING.  si  vous  le  souhaitez  ou  le  pouvez.  volumineuse. Vue d’ensemble  La  recommandation  numéro  un  est  de  stocker  les  tables  dans  un  ou  plusieurs  tablespaces  dédiés. de modifier l’espace initialement alloué à la table ou le remplissage  ou la compression des blocs déjà utilisés. Il n’est donc pas possible. il est souvent pertinent de réaliser une sauvegarde de la base de  données.  Par définition. si possible lointaine (6 mois.  deux  recommandations  supplémentaires  peuvent  être  étudiées. PCTFREE+PCTUSED doit être strictement inférieur à 100.  nous  étudierons  la  clause  MOVE  de  l’ordre  SQL  ALTER TABLE  qui  permet  de  reconstruire  physiquement  le  stockage  d’une  table. de changer la table de tablespace.  Plus  tard.  adapté  à  la  volumétrie  estimée  à  une  échéance donnée.La clause PCTUSED donne la valeur du PCTUSED (entre 0 et 99. 40 par défaut).  vous  pouvez  utiliser  des tablespaces gérés localement avec une gestion uniforme de la taille des extensions (EXTENT MANAGEMENT LOCAL UNIFORM) et/ou spécifier avec soin l’option INITIAL de la clause STORAGE.All rights reserved . c’est le cas par défaut).  q Si  vous  souhaitez  contrôler  plus  précisément  le  stockage  des  tables  (ou  de  certaines  tables). L’option DIRECT_LOAD indique que les blocs sont  compressés. 1 an. Recommandations pour le stockage des tables  a. clause_stockage_restreinte STORAGE ( [ NEXT valeur [K|M] ] [ MAXEXTENTS { valeur | UNLIMITED } ] [ PCTINCREASE valeur ] ) L’ordre SQL ALTER TABLE n’a pas d’effet rétroactif sur le stockage déjà alloué à la table.  openmirrors.  Néanmoins.  La clause COMPRESS permet de compresser les données dans les blocs.  Si  cette  recommandation  numéro  un  est  respectée.  Syntaxe simplifiée  ALTER TABLE nom_table [ PCTFREE valeur ] [ PCTUSED valeur ] [ NOCOMPRESS | COMPRESS [ FOR { ALL | DIRECT_LOAD } OPERATIONS ] ] [ LOGGING | NOLOGGING ] [ clause_stockage_restreinte ] .Algeria Educ .  Les  caractéristiques  modifiées  sont  prises  en  compte  uniquement  pour  les  futures  opérations.  reconstruction de la table ou chargement par des insertions en chemin direct) ; c’est la valeur par défaut.  La  clause  NOLOGGING  est  sans  effet  si  la  table  est  stockée  dans  un  tablespace  défini  en  mode  FORCE LOGGING.  La clause NOLOGGING permet de ne pas journaliser certaines opérations effectuées sur la table (création à partir d’une  sous­requête et insertion en chemin direct essentiellement) ; les mises à jour individuelles sont.  Par  défaut.

6- © ENI Editions . 60 ?). SQL> SELECT blocks FROM dba_tables 2 WHERE table_name=’ADHERENT’.  q Supposons par exemple que la table ADHERENT (schéma DIANE) ait été chargée avec 10 000 lignes et qu’elle doive en  contenir 1 000 000 à une échéance de 2 ans.’ADHERENT’) Procédure PL/SQL terminée avec succès.  car  il  y  a  de  nombreuses  incertitudes :  q sur le nombre de lignes estimé à l’échéance (N +/­ 10% par exemple) ;  sur la représentativité du jeu de données.statique.  b. il ne faut pas hésiter à dédier des tablespaces au stockage des tables volumineuses.  les  extensions doivent avoir une taille d’au moins 5 blocs. BLOCKS ---------138 SQL> SELECT 138/10000*1000000 estimation FROM dual.  . Estimer la volumétrie d’une table à une échéance donnée  La méthode la plus simple (et la plus pragmatique) pour estimer la volumétrie d’une table à une échéance donnée  consiste à :  q estimer le nombre de lignes attendues ;  créer la table dans les conditions d’exploitation (taille de bloc et PCTFREE notamment) ;  charger la table avec un jeu de données représentatives ;  calculer le nombre de blocs occupés par ce jeu d’essai (par exemple à partir des statistiques de la table ou à  l’aide du package DBMS_SPACE ­ voir ci­après) ;  en déduire le nombre de blocs pour le nombre de lignes attendues (règle de trois).  par  règle  de  trois.  donc.gather_table_stats(’DIANE’. et donc avoir le temps nécessaire pour réagir si l’estimation initiale est mauvaise.  En production.All rights reserved .  Le fait qu’une table soit stockée dans un grand nombre d’extensions ne pose pas de problème du point de  vue des performances.)  et  d’anticiper  à  une  échéance  suffisamment  lointaine  pour  être  tranquille  pendant quelque temps.  pas  un  résultat  exact  à  l’octet  près. un calcul de ce genre peut être effectué à intervalles réguliers pour voir la tendance et vérifier  si les hypothèses de départ étaient bonnes. ESTIMATION ---------13800 Le  jeu  de  données  utilise  138  blocs.  à  croissance  régulière.Algeria Educ . 50. Nous pouvons réaliser le calcul suivant :  SQL> EXEC dbms_stats.  L’utilisation du package DBMS_STATS sera présenté à la section Superviser l’espace occupé par une table.  Dans  un  tablespace  géré  localement  avec  une  gestion  automatique  de  l’espace  dans  les  segments.  Par ailleurs.  etc.  nous  pouvons  estimer  que  la  table  utilisera  13 800  blocs dans deux ans. notamment sur la longueur moyenne des données saisies (le nom  du client stocké sous la forme d’un VARCHAR2(80) comprendra­t­il en moyenne 40 caractères.  q q q q Cette  méthode  ne  donne  qu’une  estimation.

  Les principales colonnes de la vue sont les suivantes :  TABLE_OWNER  propriétaire de la table. Estimation de PCTFREE  Avec calcul La valeur optimale de PCTFREE peut être estimée par la formule suivante :  PCTFREE = 100 x (1 -Ti / Tf)  Ti = taille moyenne initiale de la ligne en octets (au moment de l’insertion) ;  Tf = taille moyenne finale de la ligne en octets (après les mises à jour). les tables sont.  INSERTS  nombre approximatif de lignes insérées.  Ce mécanisme de surveillance peut aussi être utilisé pour analyser l’activité sur les tables et identifier les tables les  plus  sollicitées  en  mise  à  jour ; ce  sont  les  tables  sur  lesquelles  vous  devez  plus  particulièrement  porter  votre  attention en ce qui concerne le stockage (réglage de PCTFREE notamment).com © ENI Editions . cette fonctionnalité devait être activée explicitement ; depuis la version 10.  DELETES  nombre approximatif de lignes supprimées. Pour une table faisant l’objet d’insertion et de mises à jour. UPDATE et DELETE exécutés sur la table.  sous surveillance (sauf si le paramètre STATISTICS_LEVEL est égal à BASIC. Surveiller l’utilisation d’une table  En version 9. mettre un  PCTFREE faible pour obtenir un bon  remplissage des blocs (0 à 5).    openmirrors.  l’estimation sans calcul.  Ce  mécanisme  de  surveillance  est  avant  tout  destiné  à  la  fonctionnalité  de  calcul  automatique  des  statistiques ; les  informations ainsi collectées permettent à Oracle de déterminer les tables dont les statistiques ne sont plus à jour.  UPDATES  nombre approximatif de lignes modifiées.  En version 9.  Sans calcul Pour  une  table  "statique"  ou  faisant  uniquement  l’objet  d’insertions. Dans ce mode.  Les valeurs de Ti et Tf peuvent être estimées à partir des statistiques de la table (AVG_ROW_LEN). Cette formule est  surtout  destinée  à  calculer  la  valeur  de PCTFREE concernant les tables pour lesquelles.  Pour  les  autres  tables. peut être utilisée.All rights reserved . mettre un PCTFREE plus  élevé pour éviter les phénomènes de migration (10 à 50 en fonction du risque que les mises à jour fassent grossir  plus ou moins les lignes).  Oracle trace le nombre approximatif d’ordres SQL INSERT. Oracle a introduit une fonctionnalité permettant de mettre une table "sous surveillance".c.  TABLE_NAME  nom de la table.7- .  TIMESTAMP  date/heure de la dernière mise à jour de la statistique.Algeria Educ . la taille des lignes insérées  initialement  n’est  pas  représentative  de  la  taille  finale  de  la  ligne  après  modification(s).  Les  informations  sur  les  tables  surveillées  peuvent  être  consultées  dans  la  vue  DBA_TAB_ MODIFICATIONS  (et  consœ urs). présentée ci­après. ce qui est déconseillé).  6. par défaut.

 il n’y a pas de ligne. Superviser l’espace occupé par une table  a.  il  est  important  de  réaliser  des  relevés  périodiques  afin  de  voir  l’évolution  de  l’activité  et  identifier d’éventuelles périodes de pointes.8- © ENI Editions .  Ce dernier propose plusieurs procédures qui permettent notamment de calculer des informations sur l’espace libre et  l’espace utilisé à l’intérieur d’un segment. Vue d’ensemble  Les vues DBA_SEGMENTS  et DBA_EXTENTS présentées au chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données  permettent de voir l’espace global alloué à la table.  7.  Pour obtenir des informations plus détaillées sur le stockage d’une table. générées par le package DBMS_STATS ou calculer des informations à l’aide du package DBMS_SPACE.All rights reserved .  Au besoin.  Le  délai  annoncé  est  entre  quelques  secondes  et  plusieurs  heures.  Par  ailleurs.TRUNCATED  indication pour savoir si la table a été tronquée (YES ou NO). ni leur remplissage.  b.  La  colonne  TIMESTAMP  de  la  vue  DBA_TAB_MODIFICATIONS  permet de connaître la fraîcheur de l’information.  SPACE_USAGE  informations sur l’occupation des blocs dans un segment dont l’espace est géré automatiquement.  mais pas le nombre de blocs actuellement utilisés.  La HWM augmente lors des insertions mais ne diminue pas lors des suppressions :    La HWM permet donc de connaître le nombre total maximum de blocs utilisés par la table dans toute son existence. mais elles ne donnent pas d’informations sur le nombre de blocs  réellement utilisés. Oracle connaît le dernier bloc utilisé par la table : c’est la  high water mark (HWM ­ "ligne de plus hautes eaux"). Le package DBMS_SPACE  Le package  DBMS_SPACE  propose  plusieurs  procédures  qui  peuvent  être  utilisées  pour  superviser  le  stockage  d’une  table (plus généralement d’un segment) :  FREE_BLOCKS  informations sur les blocs libres dans un segment dont l’espace est géré manuellement.  Pour obtenir des informations plus détaillées sur le stockage d’une table.  Pour chaque table (et plus généralement chaque segment). vous pouvez utiliser le package DBMS_SPACE.Algeria Educ . une seule chose est sûre.  à  l’aide  du  package  DBMS_STATS ; certaines  de  ces  statistiques  donnent  des  informations  relatives  au  stockage. la procédure FLUSH_DATABASE_MONITORING_INFO du packageDBMS_ STATS peut être utilisée pour forcer la mise  à jour immédiate du dictionnaire.  . Lorsque Oracle réalise un parcours complet de la table. il ne  parcourt pas tous les blocs alloués à la table mais uniquement ceux situés sous la HWM.  Il  faut  bien  noter  que  les  statistiques  de  surveillance  sont  supprimées  lors  de  la  génération  des  statistiques.  Pour  une  bonne  analyse.  pour  les  besoins  de  l’optimiseur.  La HWM marque pour Oracle l’emplacement du dernier bloc où il est susceptible de trouver une ligne ; au­delà de la  HWM.  Les  statistiques  sur  l’utilisation  d’une  table  ne  sont  pas  déversées  en  temps  réel  dans  le  dictionnaire.  Oracle  calcule  périodiquement  des  statistiques  sur  les  tables  (et  les  index).  Les  statistiques de surveillance sont donc collectées et cumulées depuis la dernière génération de statistiques sur la table  (voir la colonne LAST_ANALYZED de la vue DBA_TABLES). vous pouvez utiliser les statistiques de la  table.

18 BEGIN 19 dbms_space. 26 fs1_blocks => v_fs1_blocks. 34 full_blocks => v_full_blocks. 6 v_fs2_blocks NUMBER. 75 à 100% d’espace libre = 33 . 11 v_fs4_bytes NUMBER.put_line(v_texte). 28 fs2_blocks => v_fs2_blocks. 8 v_fs3_blocks NUMBER.9- . 10 v_fs4_blocks NUMBER. 17 END.  ne  sont pas présentées dans cet ouvrage. 0 à 25% d’espace libre = 0 . 45 / Blocs : .Algeria Educ . 75 à 100% d’’espace libre = ’||v_fs4_blocks).  plus  complexes  à  utiliser. Non formatés = ’||v_unformatted_blocks). 23 segment_type => ’TABLE’. 4 v_fs1_blocks NUMBER. 43 p(’. 37 p(’Blocs :’). 30 fs3_blocks => v_fs3_blocks. 25 unformatted_bytes => v_unformatted_bytes. 14 PROCEDURE p(v_texte VARCHAR2) IS 15 BEGIN 16 dbms_output.  Pour plus d’informations sur le package DBMS_SPACE. 3 v_unformatted_bytes NUMBER. openmirrors. 44 END.com © ENI Editions . 5 v_fs1_bytes NUMBER. 42 p(’. 0 à 25% d’’espace libre = ’||v_fs1_blocks). Par contre. nous présenterons leur utilisation à travers l’interface graphique  du Database Control. Non formatés = 0 Procédure PL/SQL terminée avec succès. 38 p(’. 25 à 50% d’’espace libre = ’||v_fs2_blocks). 29 fs2_bytes => v_fs2_bytes. 24 unformatted_blocks => v_unformatted_blocks.All rights reserved . 39 p(’.space_usage 20 ( 21 segment_owner => ’DIANE’. 12 v_full_blocks NUMBER. 40 p(’.  Ces  procédures  et  fonctions. 32 fs4_blocks => v_fs4_blocks. 33 fs4_bytes => v_fs4_bytes. Pleins = ’||v_full_blocks).  Exemple :  SQL> SET SERVEROUTPUT ON SQL> DECLARE 2 v_unformatted_blocks NUMBER. 22 segment_name => ’ADHERENT’. 35 full_bytes => v_full_bytes 36 ).  reportez­vous à la documentation PL/SQL Packages and Types  Reference.UNUSED_SPACE  informations sur les blocs inutilisés d’un segment. 31 fs3_bytes => v_fs3_bytes. 7 v_fs2_bytes NUMBER. 13 v_full_bytes NUMBER. 50 à 75% d’’espace libre = ’||v_fs3_blocks). 9 v_fs3_bytes NUMBER.  Le package  DBMS_SPACE  possède  d’autres procédures ou fonctions qui permettent d’estimer la taille d’une  table  ou  d’un  index  ou  la  tendance  de  croissance  d’un  segment. 25 à 50% d’espace libre = 40 . 50 à 75% d’espace libre = 4 . 41 p(’. 27 fs1_bytes => v_fs1_bytes. Pleins = 128 .

9 PROCEDURE p(v_texte VARCHAR2) IS 10 BEGIN 11 dbms_output. 24 last_used_block => v_last_used_block 25 ). 8 v_last_used_block NUMBER.10 © ENI Editions .Algeria Educ . Total = ’||v_total_blocks).put_line(v_texte). 4 qui ont entre 50 et 75% d’espace libres et 33 qui ont entre 75 et 100%  d’espace  libre. 30 END.  soit  un  total  de  205  blocs. 26 p(’Blocs :’). Utilisés = 217 Procédure PL/SQL terminée avec succès. 21 unused_bytes => v_unused_bytes. 31 / Blocs : . BLOCKS -----------224 Sur cet exemple. 19 total_bytes => v_total_bytes. nous voyons que la table ADHERENT a 224 blocs alloués. SQL> SELECT blocks FROM dba_segments 2 WHERE segment_name=’ADHERENT’ AND owner=’DIANE’. Inutilisés = 7 .All rights reserved . Inutilisés = ’||v_unused_blocks). 23 last_used_extent_block_id => v_last_extent_block. 18 total_blocks => v_total_blocks.unused_space ( 15 segment_owner => ’DIANE’. 17 segment_type => ’TABLE’.  Cette procédure a deux paramètres obligatoires en entrée :  ownname  Nom du schéma propriétaire de la table.  40 qui ont entre 25 et 50% d’espace libre. 27 p(’. 217 sont utilisés (c’est la  HWM) et 7 sont inutilisés (jamais aucun ligne insérée à l’intérieur). 4 v_unused_blocks NUMBER. 12 END. 3 v_total_bytes NUMBER.  tabname  Nom de la table.SQL> DECLARE 2 v_total_blocks NUMBER. 29 p(’. 6 v_last_extent_file NUMBER. Sur ces 224 blocs.’ADHERENT’) La  procédure  GATHER_TABLE_STATS  a  beaucoup  d’autres  paramètres  dont  la  valeur  par  défaut  est  généralement  . Total = 224 . 7 v_last_extent_block NUMBER. 16 segment_name => ’ADHERENT’.  Les  12  blocs  manquants  pour  arriver  à  217  sont  des  blocs  de  bitmap  utilisés pour la gestion automatique (ils ne sont pas comptabilisés par la procédure SPACE_USAGE).  c. 28 p(’.  Exemple :  EXECUTE dbms_stats. Utilisés = ’||(v_total_blocks-v_unused_blocks)). Sur les blocs utilisés. 5 v_unused_bytes NUMBER. 20 unused_blocks => v_unused_blocks. 22 last_used_extent_file_id => v_last_extent_file. il y en a 128 qui sont pleins.gather_table_stats(’DIANE’. Les statistiques sur une table  La procédure GATHER_TABLE_STATS du package DBMS_STATS permet de calculer des statistiques sur une table. 13 BEGIN 14 dbms_space.

All rights reserved .gather_table_stats(’DIANE’. calculés à l’aide du package DBMS_SPACE.  Historiquement.  LAST_ANALYZED  Date/heure de la dernière analyse de la table. Problèmes possibles sur le stockage  Les problèmes possibles sur le stockage d’une table sont les suivants :  q espace inutilisé alloué à une table ;  faible taux d’occupation moyen des blocs.com .  AVG_ROW_LEN  Longueur moyenne d’une ligne. modification.11 - openmirrors.  même  si  les  statistiques  ne  sont  pas  calculées  sur  la  totalité  de  la  table.Algeria Educ .’DD/MM HH24:MI’) last_analyzed 3 FROM dba_tables WHERE table_name=’ADHERENT’ and owner=’DIANE’.  Les statistiques d’une table peuvent être consultées dans la vueDBA_TABLES (et "consœ urs") :  NUM_ROWS  Nombre de lignes dans la table.----------. En temps normal.  Au point Les statistiques et l’optimiseur  Oracle.  SAMPLE_SIZE  Nombre de lignes dans l’échantillon utilisé pour le calcul des statistiques. y compris les informations d’en­tête. Générer  manuellement  des  statistiques  peut.avg_row_len.  La  valeur  BLOCKS  est  toujours  exacte.  par  contre.blocks.------------11488 217 91 11488 20/07 15:47 Nous retrouvons les 217 blocs utilisés.  s’avérer  utile  si  vous  venez  de  créer  et  de  charger  une  table.  la  taille  de  l’échantillon  peut  être spécifiée grâce au paramètre estimate_percent). il n’est donc pas nécessaire d’utiliser cette procédure.  BLOCKS  Nombre de blocs sous la High Water Mark (HWM).adaptée.  Le  calcul  de  statistiques  est  effectué  sur  un  échantillon  des  données.’ADHERENT’) Procédure PL/SQL terminée avec succès.  d.---------. suppression).  La  taille  de  l’échantillon  est  choisie  automatiquement  par  Oracle  en  fonction  des  caractéristiques  de  la  table  (au  besoin. 2 TO_CHAR(last_analyzed.  ou  après une mise à jour massive des données d’une table (insertion.----------.  q Espace inutilisé alloué à une table © ENI Editions .  Pour calculer les statistiques sur les tables et les index.  Cette  possibilité  est  maintenue  pour  des  raisons  de  compatibilité  ascendante.sample_size.  nous  verrons  que  les  statistiques  sont  calculées  automatiquement  par Oracle à intervalles réguliers.  les  statistiques  peuvent  aussi  être  calculées  à  l’aide  des  clauses  COMPUTE  ou ESTIMATE  de  l’ordre  SQL  ANALYZE TABLE.  Exemple :  SQL> EXEC dbms_stats. il faut utiliser le package DBMS_STATS (depuis Oracle8i). NUM_ROWS BLOCKS AVG_ROW_LEN SAMPLE_SIZE LAST_ANALYZED ---------. SQL> SELECT num_rows.

  et  si  peu  de  nouvelles  lignes  vont  être  insérées. la table CHAINED_ROWS doit être créée à l’aide  du  scriptutlchain.---------217 224 Ce premier problème n’a pas d’incidence sur les performances (les blocs au­delà de la HWM ne sont jamais lus) ; il  conduit juste à un gaspillage d’espace disque.  38  blocs  moyennement  remplis  et  96  faiblement  remplis.owner=t.  Faible taux d’occupation moyen des blocs Pour les tables dont l’espace est géré automatiquement. Pour un nombre de lignes donné.  Si la proportion de blocs moyennement remplis ou faiblement remplis est importante.  Exemple :  SQL> SELECT t. le taux d’occupation moyen des blocs peut être analysé à  l’aide du résultat donné par la procédure SPACE_USAGE du package DBMS_SPACE. . et si la table ne va plus grossir (ou peu). 75 à 100% d’espace libre .owner=’DIANE’.sql.  Syntaxe  ANALYZE TABLE nom_table LIST CHAINED ROWS.  Après  exécution  de  l’ordre  SQL  ANALYZE. si les lignes actuelles ne vont  pas  grossir.12 - © ENI Editions .  Le nombre de blocs occupés est donné par la valeur de la colonne BLOCKS de la vue DBA_TABLES (ou par un calcul à  l’aide  du  package  DBMS_SPACE)  et  le  nombre  de  blocs  alloués  par  la  valeur  de  la  colonne  BLOCKS  de  la  vue  DBA_SEGMENTS.  cette  table  contient les ROWID des lignes migrées ou chaînées. 0 à 25% d’espace libre .  nous  voyons  que  la  table  a  71  blocs  pleins.  nous  pouvons  considérer  qu’il  y  a  un  problème  de  remplissage des blocs. 25 à 50% d’espace libre .table_name=’ADHERENT’ AND t.adherent LIST CHAINED ROWS.segment_name=t.blocks "occupés". Détecter les problèmes de migration ou de chaînage  La clause LIST CHAINED ROWS de l’ordre SQL ANALYZE TABLE permet d’identifier les lignes migrées ou chaînées.  Ce deuxième problème a des incidences sur les performances et sur l’utilisation de l’espace dans le Database Buffer  Cache. occupés alloués ---------. Table analysée. qui se trouve dans le répertoire % ORACLE_HOME%\rdbms\admin  ou  $ORACLE_ HOME/rdbms/admin.table_name 4 AND s. SQL> ANALYZE TABLE diane.  Exemple :  Blocs : . Au préalable. Pleins .Algeria Educ . un taux de remplissage élevé nécessite moins de blocs pour le stockage.All rights reserved .Il  y  a  de  l’espace  inutilisé  alloué  à  la  table  si  le  nombre  de  blocs  occupés  (sous  la  HWM)  est  faible  par  rapport  au  nombre de blocs alloués.s.  Exemple :  SQL> @?\rdbms\admin\utlchain.owner 5 AND t.blocks "alloués" 2 FROM dba_tables t.  Ce mauvais remplissage des blocs peut être lié à une valeur inadaptée de PCTFREE ou à une suppression importante  de données.  donc moins de blocs à lire et moins de blocs dans le Database Buffer Cache.sql Table créée.  8. dba_segments s 3 WHERE s. 50 à 75% d’espace libre . Non formatés = = = = = = 71 0 38 31 65 0 Dans  cet  exemple.

 Vue d’ensemble  Les besoins de réorganisation d’une table sont variés :  q libérer de l’espace libre au­dessus de la HWM ;  améliorer le taux de remplissage des blocs ;  corriger un problème de migration ;  q q openmirrors.  il  est  possible  de  lister  les  lignes  proprement  dites.  Déterminer à partir de quel pourcentage de lignes chaînées ou migrées il faut agir n’est pas simple.  Pour savoir s’il s’agit d’un problème de chaînage ou de migration..  9.  HEAD_ROWID  ROWID de la ligne qui a un problème de migration ou de chaîne. il faut interroger la ligne. HEAD_ROWID -----------------AAACmIAAKAAAA3sAAf SQL> SELECT * FROM diane. l’analyse stocke le ROWID des lignes qui ont un problème de chaînage ou de migration ; à  l’aide  d’une  sous­requête.  La  statistique AVG_ROW_LEN  dans DBA_TABLES  donne  une  indication  a  priori ; si  la  longueur  moyenne  des  lignes  est  assez  largement  inférieure  à  la  taille  de  bloc.13 - .adherent 2 WHERE ROWID = ’AAACmIAAKAAAA3sAAf’.SQL> SELECT COUNT(head_rowid) FROM chained_rows 2 WHERE table_name=’ADHERENT’ AND owner_name=’DIANE’.  il  n’y  a  pas  de  problème  de  performance ; à  l’inverse.  Dans la table CHAINED_ROWS.  s’il  n’y  a  que  1  %  de  lignes  migrées  ou  chaînées  mais  que  ces  lignes  soient  utilisées  dans  toutes  les  requêtes.  TABLE_NAME  Nom de la table analysée. il convient dont de supprimer de CHAINED_ROWS  l’ancien résultat ou d’utiliser la colonne ANALYZE_TIMESTAMP pour extraire le résultat.  il  s’agit  sûrement d’un problème de migration.  il  s’agit  d’un  problème  de  chaînage.com © ENI Editions . il risque d’y avoir un problème de performance.  ANALYZE_TIMESTAMP  Date/heure de l’analyse.. Le pourcentage en  soi  n’est  pas  suffisant ; cela  dépend  aussi  de  l’activité  qui  existe  sur  les  lignes  en  question.  il  s’agit  d’un  problème  de  migration  (la  ligne  pourrait  tenir  dans  un  bloc) ; si  la  ligne  est  plus  longue  que  la  taille  du  bloc.  S’il  y  a  90  %  de  lignes  migrées  ou  chaînées  mais  que  ces  lignes  ne  sont  jamais  interrogées. La table CHAINED_ROWS contient notamment les colonnes suivantes :  OWNER_NAME  Nom du schéma propriétaire de la table analysée. Réorganiser le stockage d’une table  a. COUNT(HEAD_ROWID) ----------------16 SQL> SELECT head_rowid FROM chained_rows 2 WHERE table_name=’ADHERENT’ AND owner_name=’DIANE’ 3 AND ROWNUM = 1. Si la ligne est plus courte  que  la  taille  du  bloc.All rights reserved .Algeria Educ .  Les  résultats  s’accumulent  dans  la  table ; lors d’une nouvelle analyse d’une table préalablement analysée. .

 L’ordre SQL ALTER TABLE .. MOVE.. DEALLOCATE UNUSED ;  recréer la table / des lignes de la table ;  export/import ;  ordre SQL ALTER TABLE ..q réorganiser  plus  globalement  le  stockage  de  la  table : changement  de  tablespace...Algeria Educ .  b. etc.  Pour le reste. L’option KEEP indique l’espace à conserver au­dessus de la HWM.... SHRINK SPACE (depuis la 10)  sont a priori les bons outils pour "reconstruire" une table.  Syntaxe  ALTER TABLE nom_table DEALLOCATE UNUSED [ KEEP valeur [K|M] ] . situé cette fois au­dessous de la HWM.. l’export/import est la technique de base pour les réorganisations un peu massives ; c’est d’ailleurs  toujours la bonne technique pour une réorganisation complète de la base.All rights reserved .  Historiquement.  Plusieurs techniques sont à notre disposition pour réorganiser le stockage d’une table :  q ordre SQL ALTER TABLE .  certaines  techniques  sont  mieux  adaptées  que  d’autres à tel ou tel besoin. ALTER TABLE adherent DEALLOCATE UNUSED KEEP 0. DEALLOCATE UNUSED permet de libérer l’espace d’une table situé au­dessus de la HWM...  Libérer de l’espace situé au­dessus de la HWM permet de récupérer de l’espace alloué à la table mais jamais utilisé  (et estimé jamais utilisable). notamment en cas de changement de la  taille du bloc.. DEALLOCATE UNUSED. Exemple :  ALTER TABLE adherent DEALLOCATE UNUSED. les techniques citées peuvent a priori être utilisés  indifféremment  pour  régler  les  différents  problèmes ; néanmoins.. SHRINK SPACE ;  ordre SQL ALTER TABLE .  réduction  du  nombre  d’extensions.  .. MOVE (depuis la 8i) et ALTER TABLE .. DEALLOCATE UNUSED  L’ordre SQL ALTER TABLE . les ordres SQL ALTER TABLE . changement de PCTFREE.  q q q q Le tableau suivant résume les techniques envisageables (√) et indique lesquelles sont les mieux adaptées (☺) à tel  ou tel besoin :  DEALLOCATE  Recréer  Export/  Import  √  SHRINK  MOVE  Libérer de l’espace au­ dessus de la HWM  Améliorer le taux de  remplissage des blocs  Corriger un problème  de migration  Réorganisation plus  globale  ☺  √  √  √  √  √  ☺  ☺  ☺  √  ☺  √  √  ☺  À l’exception de l’ordre SQL ALTER TABLE .14 - © ENI Editions . ALTER TABLE adherent DEALLOCATE UNUSED KEEP 1M.  Améliorer le taux de remplissage des blocs permet aussi éventuellement de libérer de l’espace inutilisé (l’espace libre  des blocs)..

  éventuellement ajustée dans le dictionnaire de données. la taille initiale de la table est préservée : l’ordre ne libérera pas d’espace si la HWM est inférieure  à la taille initiale de la table (valeur de la colonne INITIAL_EXTENT de la vue DBA_SEGMENTS).  privilèges. il n’y a pas de difficulté avec les objets dépendants..  cette  variante  peut  être  utilisée  pour  réorganiser  complètement  le  stockage  de  la  table. vues). par exemple). utilisable pour corriger un problème de migration sur un petit nombre de lignes. les objets dépendants sont préservés. l’espace spécifié est conservé (éventuellement aucun avec KEEP 0) et la taille initiale de la table.. Pour ces différentes variantes..Algeria Educ .  lorsque  la  table  est  stockée  dans  un  tablespace  géré  localement.  Cette  méthode  présente  un  inconvénient  majeur : les  objets  dépendants  sont  supprimés  (triggers.. La table n’étant pas supprimée. Oracle ne libérera que des extensions entières ; une extension ne peut pas être "coupée" en deux.  résoudre  un  problème  de  migration.  Au préalable. STORAGE . La table n’étant pas supprimée.  ce  qui  peut  aussi  poser  des  problèmes : là  encore.  Par  ailleurs.15 - openmirrors. les outils d’export/import peuvent être utilisés pour sauvegarder les données puis les  © ENI Editions . lors de l’insertion. consiste à ne  supprimer et recréer que les lignes fautives... INSERT INTO adherent SELECT * FROM temp.  le  traitement peut être long sur une table volumineuse...All rights reserved .  c.créer une table de travail avec les bonnes clauses de stockage CREATE TABLE temp TABLESPACE .. index) ou invalidés (procédures stockées.recréer les objets dépendants La  table  étant  recréée  avec  de  bonnes  clauses  de  stockage.  Exemple :  CREATE TABLE temp AS SELECT * FROM adherent WHERE .  Une  première  variante  possible  consiste  à  ne  pas  supprimer  la  table  mais  à  la  tronquer  (ordre  SQL  TRUNCATE TABLE) ; dans ce cas. -. les  contraintes  d’intégrités  sont  vérifiées  et  les  triggers  sont  déclenchés. Il faut donc bien penser à tout recréer avec la table. De plus. Oracle peut  "couper" une extension en tenant compte des règles internes qu’il applique sur la taille des extensions. elle  permet  d’améliorer  le  taux  de  remplissage  des  blocs  (de  libérer  de  l’espace  sous  la  HWM)  et  de  résoudre  un  problème de migration. Cette variante offre moins de possibilités pour la réorganisation puisque la table n’est pas recréée ; néanmoins. Par contre.  avec  une  gestion  uniforme  des  extensions.  améliorer  le  taux  de  remplissage  des  blocs. il faudra sauvegarder les données dans une table de travail (ordre SQL CREATE TABLE . Recréer la table ou des lignes de la table  Supprimer la table puis la récréer permet évidemment d’en réorganiser le stockage.  il  faut  penser  à  recréer  tous  les  objets  dépendants  et  remettre  les  droits.  Exemple :  -. PCTFREE . RENAME temp TO adherent. avec une gestion automatique des extensions..  L’espace libéré est rendu disponible pour d’autres segments (vue DBA_FREE_SPACE)..  Avec la clause KEEP.Sans clause KEEP.  Par  contre. Si la  table est stockée dans un tablespace géré localement. AS SELECT * FROM adherent.  Par  contre.  Cet  ordre  ne  peut  pas  être  utilisé  pour  libérer  de  l’espace  au­dessous  de  la  HWM  (espace  potentiel  libre  suite à des suppressions de lignes. AS SELECT)... cette méthode peut poser des difficultés avec les contraintes de clé étrangère et  les triggers.  Exemple :  CREATE TABLE temp AS SELECT * FROM adherent. il convient de désactiver les contraintes et/ou les triggers qui posent des difficultés.  Une autre variante.  De  plus.  contraintes. il n’y a pas de problème avec les objets  dépendants. là encore.com . TRUNCATE TABLE adherent. DROP TABLE adherent.  il  n’est  pas  possible  de  tronquer  une  table  qui  possède  une  contrainte  de  clé  primaire  référencée  par  ailleurs ; il faut au préalable désactiver les contraintes de clé étrangère concernées. DELETE FROM TABLE adherent WHERE . INSERT INTO adherent SELECT * FROM temp..

 SHRINK SPACE  L’ordre SQL ALTER TABLE . mais uniquement pour une  table stockée dans un tablespace géré localement avec une gestion automatique de l’espace dans les segments.  un  tel  déplacement  n’est  pas  autorisé. la table n’est pas disponible pendant la réorganisation. Par  défaut.  vous  pouvez  exécuter  l’ordre  SQL  ALTER TABLE nom_table ENABLE ROW MOVEMENT.  mais  sans  ajuster  la HWM  ni  libérer  d’espace.  De  plus. 25 à 50% d’espace libre = ..  notamment  les  index. Total = 256 .2) = 0.  Exemple  SQL> -.  Oracle  se  contente  de  compacter  les  lignes. 7655 ligne(s) supprimée(s). 50 à 75% d’espace libre = 214 . Total = 256 . Inutilisés = 28 . Utilisés = 228 SQL> -.All rights reserved . 75 à 100% d’espace libre = .  Le  compactage  du  segment  peut  poser  des  problèmes  si  des  longues  requêtes  de  lecture  sont  en  cours  sur  la  table ; c’est la raison pour laquelle il est possible de dissocier les deux phases du traitement.  Syntaxe  ALTER TABLE nom_table SHRINK SPACE [COMPACT] [CASCADE] . 25 à 50% d’espace libre = 2 . Pleins = 0 . Inutilisés = 28 .situation de départ SQL> @dbms_space TEST Blocs : . Avec  l’option  COMPACT. SHRINK SPACE permettra de terminer l’opération. 0 à 25% d’espace libre = 0 .  Pour  autoriser  le  déplacement  des  lignes  de  la  table.la table est pleine de trous ! SQL> @dbms_space TEST Blocs : .16 - © ENI Editions ..réinsérer. Oracle compacte aussi le segment. Non formatés = 0 Blocs : .  Dans  la  pratique. Par  défaut.  L’exécution ultérieure d’un autre ordre SQL ALTER TABLE .  avec  les  deux premières variantes.. Non formatés = 0 Blocs : .. 50 à 75% d’espace libre = .  L’opération de SHRINK peut être effectuée en ligne et des mises à jour parallèles sont possibles ; un verrou exclusif  est posé sur la table uniquement au moment du compactage du segment proprement dit (déplacement de la HWM et  libération de l’espace récupéré).  aucune  de  ces  différentes  variantes  n’est  vraiment  simple  à  mettre  en  œ uvre. SQL> -.tentative de SHRINK SQL> ALTER TABLE test SHRINK SPACE..Algeria Educ .suppression d’une ligne sur deux SQL> DELETE FROM test WHERE MOD(n.  d. 0 à 25% d’espace libre = . . Validation effectuée. SHRINK SPACE permet de compacter les lignes d’une table. Pleins = .  Lors  du  déplacement  des  lignes  et  de  la  modification du ROWID. L’ordre SQL ALTER TABLE . 75 à 100% d’espace libre = 0 . Oracle met à jour les index.  L’option  CASCADE  permet  de  réaliser  la  même  opération  sur  les  segments  dépendants  de  la  table. SQL> COMMIT. Utilisés = 228 216 0 0 0 0 SQL> -. ajuste la HWM et libère l’espace ainsi récupéré.  Cette opération nécessite un déplacement des lignes et donc une modification du  ROWID des lignes déplacées..

  les  objets  dépendants sont préservés. 0 à 25% d’espace libre . nous voyons que le SHRINK SPACE a bien compacté les lignes dans des blocs et libéré l’espace.  Sur cet exemple. les ROWID changent mais les index ne sont pas mis à jour en temps réel  par Oracle ; ils sont invalidés (statut UNUSABLE).L’ordre  SQL  ALTER TABLE .. . Inutilisés = 2 . REBUILD).  Les lignes étant physiquement déplacées. Pleins .  De  plus. Table modifiée.ALTER TABLE test SHRINK SPACE * ERREUR à la ligne 1 : ORA-10636: ROW MOVEMENT is not enabled SQL> -.  e.Après avoir reconstruit la table. SQL> @dbms_space TEST Blocs : . 50 à 75% d’espace libre . il faudra reconstruire les index (ordre  SQL  ALTER INDEX .  Syntaxe  ALTER TABLE nom_table MOVE [ TABLESPACE nom_tablespace ] [ PCTFREE valeur ] [ clause_stockage ] [ NOCOMPRESS | COMPRESS [ FOR { ALL | DIRECT_LOAD } OPERATIONS ] ] [ LOGGING | NOLOGGING ] .  dont  le  tablespace.cette fois c’est bon SQL> ALTER TABLE test SHRINK SPACE.  De  même. dont le nom est passé en paramètre. Utilisés = 118 = = = = = = 107 0 1 0 0 0 Le script  dbms_space. MOVEpermet  de  réorganiser  complètement  le  stockage  physique  d’une  table  sans  la  supprimer. 75 à 100% d’espace libre .=> erreur SQL> -.  Le principe mis en œ uvre est de recopier physiquement les données des extensions actuellement allouées vers une  ou plusieurs nouvelles extensions allouées ailleurs... SQL> -. L’ordre SQL ALTER TABLE .il faut autoriser le déplacement de ligne SQL> ALTER TABLE test ENABLE ROW MOVEMENT. Total = 120 . MOVE  L’ordre  SQL ALTER TABLE .. MOVE  est  très  intéressant  car  toutes  les  options  de  stockage  peuvent  être  modifiées. Les  options  sont  les  mêmes  que  celles  de  l’ordre  SQL  CREATE TABLE. Non formatés Blocs : .. Les extensions initiales sont libérées à la fin du traitement : la  table initiale est donc intacte en cas d’échec.sql appelle les procédures  SPACE_USAGE et  UNUSED_SPACE  du  package DBMS_SPACE  pour  afficher  des informations sur l’espace utilisé dans un segment. Table modifiée.All rights reserved .clause_stockage STORAGE ( [ INITIAL valeur [K|M] ] [ NEXT valeur [K|M] ] [ MINEXTENTS valeur ] [ MAXEXTENTS { valeur | UNLIMITED } ] [ PCTINCREASE valeur ] ) Exemple :  ALTER TABLE adherent MOVE PCTFREE 20 STORAGE (INITIAL 10M) .com . mais il faut un espace disponible au moins égal à la taille initiale de la  table pendant la reconstruction.Algeria Educ ... 25 à 50% d’espace libre ..  les  statistiques  de  la  table  deviennent  invalides  et  de  nouvelles  © ENI Editions .17 - openmirrors.

Algeria Educ .blocks.’DD/MM HH24:MI’) last_analyzed 3 FROM dba_tables WHERE table_name=’ADHERENT’ and owner=’DIANE’.  Pendant  le  traitement. COUNT(HEAD_ROWID) ----------------0 Dans la situation de départ.statistiques doivent être collectées.  elle  est  accessible  en  lecture  (le  segment initial est préservé).---------.---------. TABLESPACE_NAME BLOCKS EXTENTS -----------------------------.---------.  que  les  techniques  de  recréation. TABLESPACE_NAME BLOCKS EXTENTS -----------------------------.----------. COUNT(HEAD_ROWID) ----------------5894 Reconstruction  q SQL> ALTER TABLE diane.avg_row_len.---------.------------49907 659 86 49907 20/07 19:20 SQL> SELECT COUNT(head_rowid) FROM chained_rows 2 WHERE table_name=’ADHERENT’ AND owner_name=’DIANE’.sample_size.----------.  q . 2 TO_CHAR(last_analyzed. Situation à l’arrivée (après calcul des statistiques et analyse des lignes chaînées ou migrées)  q SQL> SELECT tablespace_name. et donc moins  risquée.extents FROM dba_segments 2 WHERE segment_name=’ADHERENT’ AND owner=’DIANE’. NUM_ROWS BLOCKS AVG_ROW_LEN SAMPLE_SIZE LAST_ANALYZED ---------.adherent MOVE 2 TABLESPACE data 3 PCTFREE 20.blocks.extents FROM dba_segments 2 WHERE segment_name=’ADHERENT’ AND owner=’DIANE’.------------49907 751 86 49907 20/07 19:20 SQL> SELECT COUNT(head_rowid) FROM chained_rows 2 WHERE table_name=’ADHERENT’ AND owner_name=’DIANE’.  en  réalisant  l’opération  sur  toutes  les  tables  du  tablespace).  Elle  a  plus  de  10  %  de  lignes  migrées  (les  lignes  sont  petites  donc  il  ne  s’agit  pas  d’un  problème  de  chaînage).All rights reserved . NUM_ROWS BLOCKS AVG_ROW_LEN SAMPLE_SIZE LAST_ANALYZED ---------. 2 TO_CHAR(last_analyzed.----------.  C’est  sans  conteste  LA  technique  à  utiliser  depuis  la version  8i  pour  réorganiser  le  stockage  d’une  table  (ou  d’un  tablespace.  Exemple 1  q Situation de départ  SQL> SELECT tablespace_name.---------DATA 1280 1 SQL> SELECT num_rows.’DD/MM HH24:MI’) last_analyzed 3 FROM dba_tables WHERE table_name=’ADHERENT’ and owner=’DIANE’.avg_row_len. la table ADHERENT présente deux problèmes majeurs :  q Elle est stockée dans le tablespace SYSTEM.----------.18 - © ENI Editions .blocks.sample_size.  la  table  n’est  pas  disponible  en  mise  à  jour ; par  contre.---------SYSTEM 768 21 SQL> SELECT num_rows.blocks. Cette technique de reconstruction est plus simple à mettre en  œ uvre.

----------.blocks.---------.blocks. q Situation à l’arrivée (après calcul des statistiques)  SQL> SELECT num_rows. NUM_ROWS BLOCKS AVG_ROW_LEN SAMPLE_SIZE LAST_ANALYZED ---------.  q Par ailleurs.’DD/MM HH24:MI’) last_analyzed 3 FROM dba_tables WHERE table_name=’ADHERENT’ and owner=’DIANE’.  DBA_TABLES TABLE_NAME  openmirrors. Trouver des informations sur les tables  Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur les tables :  q DBA_TABLES : informations sur les tables ;  DBA_TAB_COLUMNS : informations sur les colonnes des tables ;  DBA_SEGMENTS : informations sur les segments (dont ceux de type table) ;  DBA_EXTENTS : informations sur les extensions allouées aux segments (dont ceux de type table) ;  DBA_TAB_MODIFICATIONS : informations sur les tables surveillées.  Exemple 2  q Situation de départ  SQL> SELECT num_rows.com © ENI Editions .La table est donc reconstruite :  q dans le tablespace DATA ;  avec un PCTFREE plus élevé.----------. 2 TO_CHAR(last_analyzed. obtenu avec la compression.All rights reserved .19 - .Algeria Educ .-----------50966 92 86 50966 20/07 19:41 Cet exemple illustre le gain.  q q q q Les vues DBA_SEGMENTS et DBA_EXTENTS ont été présentées à la section Trouver des informations sur les tablespaces et  les fichiers de données du chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données.----------. 2 TO_CHAR(last_analyzed. parfois spectaculaire. NUM_ROWS BLOCKS AVG_ROW_LEN SAMPLE_SIZE LAST_ANALYZED ---------.’DD/MM HH24:MI’) last_analyzed 3 FROM dba_tables WHERE table_name=’ADHERENT’ and owner=’DIANE’. le tablespace DATA est un tablespace géré localement avec une gestion uniforme des extensions (10 Mo.  soit  1  280  blocs)  et  une  gestion  automatique  de  l’espace  dans  les  segments ; il  peut  être  mieux  adapté  à  la  volumétrie future de la table.sample_size.----------.-----------50966 602 86 50966 20/07 19:41 Reconstruction avec compression  q SQL> ALTER TABLE diane.  10.avg_row_len.sample_size.avg_row_len.adherent MOVE 2 COMPRESS.  Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après.---------.

20 - © ENI Editions .  OWNER  Propriétaire de la table.All rights reserved .  LAST_ANALYZED  Date et heure de la dernière analyse réalisée sur la table.  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace dans lequel la table est stockée.  COLUMN_NAME  .  TEMPORARY  Indique s’il s’agit d’une table temporaire (Y ou N).  SAMPLE_SIZE  Taille de l’échantillon utilisé lors du calcul des statistiques.  COMPRESSION  Indique si la table est compressée (DISABLED ou ENABLED).  LOGGING  Indique si le mode LOGGING est actif ou non pour la table (YES ou NO).  BLOCKS  Nombre de blocs sous la HWM.  DBA_TAB_COLUMNS TABLE_NAME  Nom de la table.  NUM_ROWS  Nombre de lignes dans la table.  AVG_ROW_LEN  Longueur moyenne d’une ligne en octets.  PCT_FREE  Valeur du PCTFREE. en tenant compte des informations de contrôle.  ROW_MOVEMENT  Indique si le déplacement de lignes est autorisé (ENABLED ou DISABLED).Algeria Educ .Nom de la table.  OWNER  Propriétaire de la table.

All rights reserved . calculées par défaut lorsque les statistiques sont générées sur la table.  NULLABLE  Indique si la colonne accepte les valeurs NULL (Y ou N).  COLUMN_ID  Numéro de la colonne.  TABLE_NAME  Nom de la table.  NUM_NULLS *  Nombre de valeurs NULL dans la colonne.  * Statistiques sur les colonnes.  LAST_ANALYZED *  Taille de l’échantillon utilisé lors du calcul des statistiques.Nom de la colonne.  NUM_DISTINCT *  Nombre de valeurs distinctes dans la colonne.  DATA_LENGTH  Longueur.  DATA_DEFAULT  Valeur par défaut de la colonne.Algeria Educ .  SAMPLE_SIZE *  Date et heure de la dernière analyse réalisée sur la table.  DATA_TYPE  Type de données.  DBA_TAB_MODIFICATIONS TABLE_OWNER  Propriétaire de la table.  INSERTS  openmirrors.com © ENI Editions .  DATA_SCALE  Échelle.  DATA_PRECISION  Précision.21 - .  AVG_COL_LEN *  Longueur moyenne de la colonne.

  TIMESTAMP  Date/heure de la dernière mise à jour de la statistique.All rights reserved .Algeria Educ .  TRUNCATED  Indique si la table a été tronquée (YES ou NO).  .  DELETES  Nombre approximatif de lignes supprimées.  UPDATES  Nombre approximatif de lignes modifiées.22 - © ENI Editions .Nombre approximatif de lignes insérées.

  Les index sont automatiquement actualisés et utilisés par Oracle :  q utilisés lors des recherches si une clé d’index est mentionnée dans la clause WHERE d’une requête ;  actualisés à chaque mise à jour (INSERT.  Les  valeurs  NULL  ne  sont  pas  stockées  dans  les  index  B­tree  et  ne  sont  donc  pas  prises  en  compte  vis­à­vis  de  l’unicité : deux lignes de la table peuvent avoir la valeur NULL dans la colonne concernée. Structure d’un index B­tree  Structure générale openmirrors.Algeria Educ . la clé d’index contient plusieurs colonnes de la table ; elles ne  sont pas toujours adjacentes dans la table. Vue d’ensemble  Un index est une structure définie sur une ou plusieurs colonnes d’une table ; la (les) colonne(s) constitue(nt) la clé  de l’index.  doivent être créés explicitement.  Un index peut être unique ou non unique :  q Unique: une valeur de la clé d’index n’est présente qu’une fois dans la table.1- .Gestion des index B­tree  1.All rights reserved . Dans ce cas. Un index nécessite son propre espace de stockage.  L’index  permet  un  accès  rapide  aux  lignes  de  la  table  lors  d’une  recherche  basée  sur  la  clé  de  l’index.  q Oracle préconise de ne pas créer d’index unique explicitement mais de définir des contraintes d’intégrité (PRIMARY KEY  ou  UNIQUE)  pour  lesquelles  Oracle  crée  automatiquement  des  index  uniques. il est plus rapide de regarder  d’abord dans l’index. ni forcément placées dans le même ordre que dans la table. Un index est physiquement  et logiquement indépendant de la table.  Un index peut être composé (concaténé). ce dernier donnant les numéros des pages qui contiennent le mot.  par  contre.  Non unique : une valeur de la clé d’index peut être présente plusieurs fois dans la table.  Les  index  non  uniques.  2.  La  notion  d’index est analogue à celle de l’index d’un livre : pour rechercher un mot dans un livre.com © ENI Editions . Il peut être créé/supprimé sans affecter la table de base (sauf impact sur les  performances lorsque l’index est supprimé). UPDATE. DELETE).  La maintenance des index dégrade les performances des mises à jour.  q La  présence  ou  l’absence d’un  index  est  complètement  transparente  pour  l’application ; c’est  Oracle  qui  utilise  (ou  non) les index automatiquement.

  Les données sont stockées dans des blocs Oracle. Les blocs  branches  permettent  d’assurer  un  aiguillage  d’un  bloc  racine  vers  les  blocs  feuilles.  Le  paramètre PCTFREE est donc important lors de la création d’un index sur une colonne non vide. le paramètre n’est pas utilisé. il existe un seul ROWID par valeur de clé ; pour un index non unique.All rights reserved .  Les blocs branches (branch blocks) contiennent des données qui pointent vers des blocs de niveau inférieur.  Dans  "B­tree".  un  bloc  d’index comprend les données proprement dites et des informations de contrôle (en­ tête de bloc.  Lorsque  l’index  est  utilisé  pour  rechercher  une  valeur  de  clé.  Les valeurs de clé NULL ne sont pas présentes dans l’index.  3. Avantages et inconvénients des index B­tree  Avantages L’index améliore la performance des requêtes (SELECT. les données sont triées sur la clé puis sur le ROWID ; la valeur de la clé  est répétée à chaque fois.  En conséquence.  Il n’y a pas de PCTUSED pour les index. Oracle va trouver le(s) ROWID(s) de la ou les lignes  qui contiennent la valeur de la clé et pouvoir ainsi les lire directement dans la table. Les blocs feuilles pointent vers les lignes de la table. Oracle peut  couper des blocs en cas de besoin (notion de split). UDATE  et DELETE) qui utilisent la clé de l’index dans la clause  WHERE.  peut  être  contrôlé  par  le  paramètrePCTFREE. plusieurs  ROWID sont possibles pour chaque valeur de clé.  Pourquoi un index B­tree est­il performant ?  Prenons l’exemple d’un index sur une date :  .  Le  remplissage  du  bloc. etc.  Dans les blocs feuilles d’un index non unique.  ou pour la suite de la vie de l’index. Pour un index unique.  à  la  création  de  l’index  uniquement.  puis  le  bloc  feuille  de  niveau  inférieur  correspondant  à  la  branche  qui  contient  la  valeur  de  clé  est  lu  à  son  tour.  en  éliminant  des  branches  à  chaque niveau.  La  recherche  de  n’importe  quelle  valeur  de  clé  prend  toujours à peu près le même temps.  Les blocs feuilles (leaf blocks) contiennent les différentes valeurs de la clé d’index avec les ROWID des lignes de la table  correspondante.  L’arbre  est  maintenu  équilibré  par  Oracle.  Les blocs feuilles sont doublement chaînés pour faciliter le parcours de l’index. en­tête de ligne. Dans les autres cas.).  c’est­à­dire  qu’Oracle  s’arrange pour maintenir son arbre équilibré au fur et à mesure des mises à jour de l’index.  et  ainsi  de  suite  jusqu’au  bloc  feuille qui contient la valeur de clé ; associé à cette valeur de clé.  le  bloc  racine  est  lu.Algeria Educ .2- © ENI Editions . Pour cela.  Structure d’un bloc À l’image  de  la  table.  "B"  signifie  balanced  (balancé). toutes les valeurs de la clé dans les blocs feuilles sont situées à la même profondeur de l’arbre et  donc  accessibles  en  parcourant  le  même  nombre  de  blocs.

 la colonne SEXE n’est pas intrinsèquement sélective.q La longueur d’une ligne de l’index est égale à 8 octets (longueur du type DATE) + 6 octets (longueur du ROWID)  + quelques octets pour les informations de contrôle (arrondi à 6 octets) = 20 octets. UPDATE et DELETE.  Un bloc peut donc stocker environ 7 200 / 20 = 360 clés. prenom FROM adherent WHERE nom = ’HEURTEL’.  Il est inutile d’indexer les petites tables.  Pour  retrouver  une  valeur  parmi  les  466  millions. La  sélectivité  peut  être  définie  comme. Si un index composé existe sur les colonnes (NOM. cela ne devient sensible  que si la table comprend un grand nombre d’index ; pour une mise à jour massive. prenons 192 octets pour notre exemple) = 8 000 octets.  3  entrées/sorties  sont  suffisantes  dans  l’index  plus  une  entrée/sortie dans la table afin de lire chaque ligne. Principes généraux  Les  colonnes  candidates  à  l’indexation  sont  les  colonnes  fréquemment  présentes  dans  les  clauses WHERE.All rights reserved .  Un arbre d’une profondeur de 3 peut donc gérer 360 x 360 x 360 = 466 millions de clés. Directives pour la création des index B­tree  a. si les colonnes utilisées dans les différentes clauses de la requête sont toutes présentes dans l’index.  Ces  deux  inconvénients  sont  deux  bonnes  raisons  pour  ne  pas  indexer  toutes  les  colonnes d’une table. la  requête suivante n’accède pas à la table :  SELECT nom.com © ENI Editions . Considérons les clauses WHERE suivantes :  Clause WHERE  WHERE numero =12345  WHERE numero BETWEEN 1 AND 20000  WHERE sexe = ’F’  Sélectivité  1 / 100 000 = 0.  4. Pour des mises à jour unitaires.  Prenons  l’exemple  de  la  table  ADHERENT  comprenant  100  000  personnes  avec  une  répartition  homogène  homme/femme.  l’espace  disponible  dans  le  bloc  est  égal  à  8  192  octets  ­ taille de l’en­tête (entre 100 et 200 octets. il faut analyser les requêtes SELECT.  Avec  une  taille  de  bloc  (DB_BLOCK_SIZE)  de  8  Ko.Algeria Educ .  comme  critère de sélection ou de jointure. Cela implique donc.  openmirrors.  le  nombre  moyen  de  lignes  ramenées  par  une  requête  divisé  par  le  nombre  total de lignes.001 %  20 000 / 100 000 = 20 %  50 000 / 100 000 = 50 %  Ces exemples montrent que la colonne NUMERO est intrinsèquement sélective mais que certaines requêtes basées  sur cette colonne peuvent ne pas l’être ; par contre. Inconvénients Le premier inconvénient d’un index est qu’il nécessite un volume de stockage important.  En complément.  q q q q De plus.Le second inconvénient d’un  index est qu’il dégrade les performances des mises à jour. rempli à  90 % = 7 200 octets. Il ne faut donc pas indexer  les colonnes ayant peu de valeurs distinctes (la colonne sexe par exemple). cette dégradation est sensible dès  l’existence  du  premier  index.PRENOM) de la table ADHERENT. que les valeurs de la colonne soient relativement uniques (beaucoup de  valeurs distinctes). Oracle  n’a pas besoin d’accéder à la table.  La  performance  d’un index dépend de sa sélectivité intrinsèque et de la sélectivité des requêtes qui l’utilisent. il faut s’assurer que les requêtes correspondantes sont sélectives et ramènent moins de 5 à 10 %  des lignes de la table.3- .  et rechercher les colonnes les plus fréquemment utilisées dans les clauses WHERE (critère de sélection et jointure). et que les conditions qui les utilisent soient elles­mêmes sélectives.  Pour trouver les bonnes colonnes candidates à l’indexation.

  la  sélectivité  théorique  du  couple  (C1.  un  index  est  aussi  performant  (mais  pas  plus)  que  le  parcours  complet.  moins  il  y  a  de  clés  par  bloc.  En  effet.  Dans certains cas.  Oracle  se  révèlera  plus  performant  en  réalisant  un  parcours  complet de la table qu’en passant par l’index.  b. Compléments sur les index composés  L’ordre des colonnes est important dans un index composé.  un  index  est  moins  performant  que  le  parcours  complet ; si  la  taille  de  la  table  est  inférieure  à  2 x DBFMRC  blocs.  il  peut  être  intéressant  d’ajouter  dans  la  clé  d’index  des  colonnes  présentes  dans  la  clause SELECT.  Pour  la  requête  suivante.  Lors  des  tests  sur  les  index.  Si un index composé existe sur les colonnes (NOM.  il  faudra  d’abord  identifier  les  colonnes  qui  sont  systématiquement  présentes  ensembles  dans  la  clause  WHERE : ce  sont  de  bonnes  candidates  à  la  création  d’un  index  composé  qui  est  généralement  plus  sélectif  qu’un  index  simple. si la première colonne de l’index a très peu de valeurs distinctes (par exemple 2). L’ordre des colonnes n’a pas d’importance dans la clause WHERE. les trois requêtes suivantes utilisent  l’index :  SELECT * FROM adherent WHERE nom = ’HEURTEL’ AND prenom = ’Olivier’.Une  colonne  ayant  peu  de  valeurs  distinctes  est  intrinsèquement  non  sélective.4- © ENI Editions . la requête suivante n’utilise pas l’index :  SELECT * FROM adherent WHERE prenom = ’Olivier’. Oracle  est susceptible de subdiviser l’index  en  sous­index (un pour chaque valeur de la première colonne) et de  parcourir chaque sous­index.  il  ne  faut  pas  oublier  de  vérifier  si  les  index  ne  dégradent pas trop les performances des mises à jour.  indexer  une  colonne  pour  améliorer  les  recherches  IS NULL  ne  sert  à  rien.  Hormis  les  index  uniques.  si  la  taille  de  la  table  est  inférieure  à  DBFMRC  blocs. Un index composé est utilisé si les colonnes de tête de  la clé d’index sont présentes dans la condition.All rights reserved .PRENOM) de la table ADHERENT.  Donc.  Parmi  les  colonnes  candidates. SELECT * FROM adherent WHERE prenom = ’Olivier’ AND nom = ’HEURTEL’. Oracle peut lire DBFMRC blocs en une entrée/sortie lors  d’un  parcours  complet  de  table.  Cette règle des 5 à 10 % n’est pas en soi une garantie de performance effective de l’index ; de nombreux autres  facteurs entrent en ligne de compte.  grâce  au  paramètreDB_FILE_MULTIBLOCK_READ_COUNT  (DBFMRC ci­après).  et  plus  l’index  est  volumineux  et  .  Les  valeurs  NULL  ne  sont  pas  stockées  dans  les  index  B­tree ; donc.  si  les  colonnes  C1  et  C2  d’une  table  sont  fréquemment  utilisées ensembles dans les clauses WHERE et qu’il existe 10 valeurs distinctes pour C1 (sélectivité de 10 %) et 10  valeurs  distinctes  pour  C2  (sélectivité  de  10  %).  Ainsi.  ajouter  la  colonne  NUMERO_TELEPHONE  dans  l’index  composé  qui  existe  sur  les  colonnes  (NOM.  Indexer les petites tables ne sert à rien car le nombre minimum d’entrées/sorties lors d’un accès par index est de 2  (1  entrée/sortie  au  minimum  pour  l’index  et  1  entrée/sortie  au  minimum  pour  la  table). qu’il faut valider en réalisant des  tests.  Dans  certaines  situations. SELECT * FROM adherent WHERE nom = ’HEURTEL’. pour éviter d’accéder à la table.  il  faut  donc  identifier  celles  qui  sont  intrinsèquement  sélectives  et  utilisées  dans  des  requêtes  elles­ mêmes  sélectives ; une  colonne  sera  effectivement  une  bonne  candidate  à  l’indexation  si  la  sélectivité  (de  la  colonne et des requêtes qui l’utilisent) est inférieure à environ 5 à 10 %.  en  général.  Plus  la  clé  d’index  est  longue.  il  n’est  jamais  certain  qu’un  index  soit  réellement  performant ; il  faut  donc  le  tester. Dans les grandes lignes.PRENOM) permet d’éviter l’accès à la table  SELECT numero_telephone FROM adherent WHERE nom = ’HEURTEL’ AND prenom = ’Olivier’.Algeria Educ . Abuser  de  cette  astuce  et  placer  de  nombreuses  colonnes  dans  la  clé  d’index  peut  rendre  l’index  moins  performant.  indexer  des  tables  comprenant  quelques  dizaines de blocs n’apporte rien.  Parmi  les  colonnes  candidates  à  l’indexation. si une requête  utilisant  un  index  ramène  plus  de  10  %  des  lignes. C’est néanmoins un bon critère de départ.  Or.C2)  est  de  1 %  (dans  l’hypothèse où il n’y a pas de corrélation entre C1 et C2). Par contre.

profond. Index indépendant  Le stockage d’un index peut être spécifié lors de la création de l’index.1.  Ce n’est pas parce qu’une requête n’empêche pas l’utilisation d’un index. que l’index est réellement utilisé.  nom NOT IN(’DUPONT’.’DUPOND’)nom < > ’HEURTEL’  Les recherches "différent de" n’utilisent pas l’index.  Par contre.5- . ce qui augmente le nombre d’entrées/sorties pour parcourir l’index.clause_stockage STORAGE ( [ INITIAL valeur [K|M] ] [ NEXT valeur [K|M] ] [ MINEXTENTS valeur ] [ MAXEXTENTS { valeur | UNLIMITED } ] [ PCTINCREASE valeur ] ) openmirrors.  5. il faut s’assurer que l’écriture des requêtes n’empêche pas l’index d’être utilisé. Spécifier le stockage d’un index  a. dans l’ordre SQL CREATE INDEX.  SUBSTR(nom.  nom LIKE ’%TEL’  Les recherches LIKE n’utilisent pas l’index si le début de la chaîne n’est pas connu (recherches du type "contient".  lorsqu’une  fonction  est  appliquée  à  la  colonne.  en  fonction  des  caractéristiques  de  la  requête.  C’est  l’optimiseur  Oracle  qui  décidera  d’utiliser  ou  non  un  index.com © ENI Editions .  "se termine par").  Exemples de clauses WHERE où l’index présent sur la colonne nom n’est pas utilisé :  nom IS NULL  Les valeurs NULL ne sont pas dans l’index.  Syntaxe simplifiée  CREATE [UNIQUE] INDEX nom_index ON nom_table(liste_colonnes) [ TABLESPACE nom_tablespace ] [ PCTFREE valeur ] [ clause_stockage ] [ ONLINE ] [ NOCOMPRESS | COMPRESS [n] ] [ LOGGING | NOLOGGING ] .All rights reserved .1) =’H’  Et  plus  généralement. "supérieur". . de la table et des index (c’est un vaste sujet). exemples de clauses WHERE où l’index est utilisé :  nom > ’HEURTEL’  Les recherches de type "inférieur".  ou  que  la  colonne  est  utilisée  dans  une  expression. S’assurer que les requêtes sont bien écrites  Par ailleurs.Algeria Educ .  c.  nom LIKE ’H%’  Le début de la chaîne est connu. "entre" utilisent l’index.

  q Exemple :  q Définition des clauses de stockage de l’index  ALTER TABLE adherent ADD CONSTRAINT adherent$pk PRIMARY KEY(numero) USING INDEX TABLESPACE indx PCTFREE 0 STORAGE (INITIAL 2M) .  La clause ONLINE permet d’autoriser les mises à jour sur la table pendant la construction de l’index..  il  est  toujours  possible  de  le  reconstruire. Index d’une contrainte de clé primaire ou unique  Le stockage de l’index d’une clé primaire ou unique peut être spécifié lors de la définition de la contrainte grâce à  l’option USING INDEX de la clause CONSTRAINT. Les clauses TABLESPACE et STORAGE ont déjà été présentées au chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de  données.  La  clause  COMPRESS [n]  permet  de  compresser  la  clé  d’index. l’index sera plutôt reconstruit.All rights reserved .  ordre_création_index : ordre SQL de création d’index tel que vu précédemment.  N’oubliez  pas  que  la  clause  STORAGE  est  traitée  différemment  selon  que  le  tablespace  est  géré  par  le  dictionnaire ou localement.  Pour  obtenir  un  résultat  optimal. . Compresser la clé des index  composés  peut  permettre  de  réduire  sensiblement  la  taille  de  l’index. il n’a pas d’effet rétroactif sur ce qui est déjà  alloué ; généralement. Les considérations sont les mêmes que pour une table (cf. comme pour une table.prenom.prenom) TABLESPACE indx PCTFREE 20 STORAGE ( INITIAL 2M ) .telephone) USING INDEX adherent$ix01 .USING INDEX> [ spécification_stockage | nom_index | (ordre_création_index) ] . toujours journalisées.spécification_stockage [ TABLESPACE nom_tablespace ] [ PCTFREE valeur ] [ clause_stockage ] [ ONLINE ] [ NOCOMPRESS | COMPRESS [n] ] [ LOGGING | NOLOGGING ] . en cas de besoin. q nom_index : nom d’un index qui existe déjà.  uniquement  dans  le  cas  d’un  index  composé. VALIDATE STUCTURE présenté plus loin).Algeria Educ .  Syntaxe  CONSTRAINT nom_contrainte { PRIMARY KEY | UNIQUE } (liste_colonnes) USING INDEX<$ICONSTRAINT. Dans un tablespace géré localement. seule l’option INITIAL est utile.  Oracle  élimine  les  occurrences  répétées  des  valeurs  des  colonnes  de  la  clé. q Spécification d’un index déjà existant  ALTER TABLE adherent ADD CONSTRAINT adherent$uk01 UNIQUE (nom.  il  faut  compresser sur la portion de tête de la clé comprenant le plus grand nombre de répétitions (cette information peut  être obtenue avec l’ordre SQL ANALYZE INDEX .  Pour  compresser  la  clé  d’index.  L’option  n  permet de préciser le nombre de colonnes de la clé à compresser. Par défaut.6© ENI Editions .  n est égal au nombre de colonnes  moins un pour un index unique et au nombre de colonnes pour un index non unique. Gestion des tables) mais  un  index  est  moins  critique  qu’une  table ; si  un  index  n’est  pas  récupérable.  b.  La  clause  NOLOGGING  permet  de  ne  pas  journaliser  la  création  de  l’index ; les  mises  à  jour  individuelles  sont.  par  contre..  La clause PCTFREE donne la valeur du PCTFREE (entre 0 et 99. 10 par défaut).Exemple :  CREATE INDEX adherent$nom#prenom ON adherent(nom.  Il existe aussi un ordre SQL ALTER INDEX mais.

 la clause USING INDEX peut :  q mentionner explicitement le nom d’un index à utiliser pour vérifier la contrainte ;  inclure un ordre SQL CREATE INDEX pour créer explicitement l’index associé à la contrainte. lorsqu’une contrainte de clé primaire ou de clé unique est créée ou activée. Oracle regarde s’il existe un  index  utilisable  pour  vérifier  la  contrainte. Si un tel index n’existe pas.  mais  doit  posséder  une  clé  égale à ou commençant par la clé de la contrainte.  dans  le  même  ordre).  Si  l’index  est  non  unique. INDEX_OWNER  et INDEX_NAME.q Création complète de l’index  ALTER TABLE adherent ADD CONSTRAINT adherent$uk01 UNIQUE (nom. généralement plus  "longue" que la clé de la contrainte ;  de créer explicitement un index non unique (voir l’intérêt ci­après). Par défaut. l’option  USING INDEX  de  la  clause CONSTRAINT permet de spécifier les caractéristiques de stockage de cet index.telephone) USING INDEX ( CREATE INDEX adherent$ix01 ON adherent(nom. lorsqu’une clé primaire ou unique est supprimée :  q L’index associé est supprimé s’il est unique.prenom.  L’index mentionné ou créé peut être unique ou non unique mais il doit être "compatible" avec la contrainte de clé  primaire ou unique.  la  clé  de  l’index  doit  être  égale  à  ou  commencer  par  la  clé  de  la  contrainte.7- . Fonctionnellement. Oracle crée un index unique pour  vérifier la contrainte. qui permettent de faire le lien  entre une contrainte de clé primaire ou de clé unique et son index associé (vue DBA_INDEXES).  Utiliser une des deux clauses USING INDEX apparues dans Oracle9i permet :  q d’être plus explicite ;  de désigner un index précis si plusieurs index peuvent être utilisés pour vérifier la contrainte ;  de créer un autre index que celui qui serait utilisé par défaut (avec une autre clé) ;  si aucun index n’existe déjà.prenom) USING INDEX adherent$ix01 . Dans ce cas.Algeria Educ . sur une clé précise.All rights reserved . les autres options de la clause USING INDEX sont interdites. Si l’index est unique.  Cet  index  peut  être  unique  ou  non  unique.  Exemple :  CREATE INDEX adherent$ix01 ON adherent(nom.telephone) TABLESPACE indx PCTFREE 25 STORAGE (INITIAL 10M) ) .prenom.  q Dans les deux cas.prenom.  Depuis Oracle9i.  openmirrors.  q q q q La vue DBA_CONSTRAINTScontient deux colonnes.  créer  l’index  avant  la  contrainte  et  le  mentionner  dans  l’ordre  de  création  de  la  contrainte  équivaut strictement à créer l’index dans l’ordre de définition de la contrainte.telephone) TABLESPACE indx .com © ENI Editions . de créer un index avec un nom précis. index dont la clé est égale à la clé de la contrainte. la clé de l’index doit être égale à la clé de la contrainte (mêmes colonnes. ALTER TABLE adherent ADD CONSTRAINT adherent$pk PRIMARY KEY (nom.  Par défaut.

 créé dans l’ordre de définition de la contrainte) n’a pas d’impact.  peut  améliorer  la  performance de création de l’index.All rights reserved . car très souvent.  même  lorsque  la  contrainte  est  supprimée.  c’est  notamment  que  l’unicité  n’est  plus  souhaitée ; supprimer  l’index  associé  est  donc  logique.  Créer systématiquement des index non uniques pour gérer les contraintes de clé primaire et de clé unique  est intéressant.  q q Définir  un  index  en  spécifiant  un  INITIAL  adapté  à  la  volumétrie  estimée  de  l’index. adapté à la volumétrie  estimée à une échéance donnée (pas forcément très lointaine.  La nouvelle clause est intéressante pour aller à l’encontre du fonctionnement par défaut : supprimer un index qui  serait conservé ou conserver un index qui serait supprimé.  un  index  non  unique  ne  vérifie  pas  l’unicité  et  peut  donc  être  conservé.  il  est  possible  d’indiquer  explicitement  si  l’index  associé  à  une  contrainte  supprimée  doit  être  conservé ou supprimé. Recommandations pour le stockage des index  a.  Depuis  Oracle9i.Algeria Educ .  conserver  un  index  unique  lors  de  la  suppression  d’une  contrainte  de  clé  primaire  ou  unique  n’a  pas  de  sens : l’unicité est toujours vérifiée au niveau de l’index. déjà existant.q L’index associé est conservé s’il est non unique. Elle permet aussi d’être plus explicite et de ne pas se  préoccuper du fonctionnement par défaut. A  priori. le plus simple et le plus pragmatique consiste à procéder comme pour une table :  q estimer le nombre de lignes attendues ;  créer l’index dans les conditions d’exploitation (taille de bloc et PCTFREE notamment) ;  charger la table avec un jeu de données représentatives ;  q q .  Par  contre.  Si  une  contrainte  de  clé  primaire  ou  de  clé  unique  est  supprimée.  L’approche  par  défaut  d’Oracle  est  relativement  logique. et laisse en tout état de cause le choix de conserver ou non l’index lors de la suppression  ou de la désactivation de la contrainte.8- © ENI Editions . en diminuant le nombre d’extensions allouées pendant l’opération.  au moins pour les index les plus importants ;  recommandation numéro trois (moins importante) : allouer un espace initial à l’index.  6. Vue d’ensemble  Les recommandations sont les mêmes que pour les tables (section Gestion des tables) :  q recommandation numéro un (fondamentale) : stocker les index dans un ou plusieurs tablespaces dédiés.  b. les index sont reconstruits  à intervalles réguliers). de  préférence  gérés  localement  (c’est  le  cas  par  défaut)  avec  une  gestion  automatique  de  l’espace  dans  les  segments (c’est le cas par défaut) ;  recommandation  numéro  deux  (moins  importante) : régler  PCTFREE  avec  soin  (voir  Estimation  de  PCTFREE).  Syntaxe  ALTER TABLE DROP CONSTRAINT { nom_contrainte | PRIMARY KEY } KEEP INDEX | DROP INDEX .  L’origine de l’index (créé par Oracle. Estimer la volumétrie d’un index à une échéance donnée  Là encore.

  L’emploi de l’ordre SQL ANALYZE INDEX .  q Supposons. l’objectif de PCTFREE est simple : réserver de l’espace dans  les  blocs  pour  les  éventuelles  futures  insertions  de  clés  dans  les  blocs  d’index  initialement  utilisés  (les  clés  sont  triées dans les blocs feuilles). les futures insertions de clés ne risquent pas de venir  dans les blocs déjà utilisés.  Si l’index est créé sur une colonne qui va continuer à faire l’objet d’insertions avec des valeurs appartenant  à la plage des valeurs actuelles (ces entrées viendront s’intercaler dans les blocs existants). Index analysé.Ni étant le nombre de lignes à insérer dans l’index avant que tout  l’espace  laissé  libre  initialement  soit  occupé  (statistiquement). ESTIMATION ---------1475 L’index pour le jeu de données utilise 59 blocs. Nf .  et  que  Oracle  doit  commencer  à  réorganiser  son  arbre d’index.  q Dans le cas où l’index est créé sur une colonne non vide.  Nf est une valeur relativement arbitraire. voir ci­après) ;  en déduire le nombre de blocs pour le nombre de lignes attendues (règle de trois). il est possible de mettre un PCTFREE faible ou nul.Algeria Educ .9- . que la table ADHERENT (schéma DIANE) ait été chargée avec 10 000 lignes et qu’elle doit en  contenir 250 000 à une échéance de 6 mois.  c. Estimation de PCTFREE  Vous n’avez pas besoin de vous préoccuper de PCTFREE si la colonne indexée est vide lors de la création de l’index.All rights reserved .  Vous devez par contre positionner PCTFREE à une valeur élevée dans les cas suivants :  q Si l’index est créé sur une colonne qui sera souvent mise à jour (UPDATE).  Si l’index est créé sur une colonne qui va continuer à faire l’objet d’insertions avec des valeurs en dehors de  la plage des valeurs actuelles (ces entrées d’index iront dans de nouveaux blocs). nous pouvons estimer que l’index utilisera 1  475 blocs dans 6 mois. donc par règle de trois.  Vous pouvez positionner PCTFREE à une valeur faible (éventuellement 0) dans les cas suivants :  q Si l’index est créé sur une colonne qui sera rarement mise à jour (ni UPDATE ni INSERT).  Pour mémoire.  à  partir  des  statistiques  de  l’index ou à l’aide du package DBMS_SPACE. PCTFREE peut être estimé par la formule suivante :  PCTFREE = 100 x (1 -Ni / Nf) Ni = nombre initial de lignes ;  Nf = nombre final de lignes (à une échéance donnée).. LF_BLKS+BR_BLKS --------------59 SQL> SELECT 59/10000*250000 estimation FROM dual.q calculer  le  nombre  de  blocs  d’index  occupés  par  ce  jeu  d’essai  (par  exemple.  sachant  qu’il  est  facile  de  superviser  le  stockage  d’un index et de le reconstruire en cas de besoin.com © ENI Editions . SQL> SELECT lf_blks+br_blks FROM index_stats 2 WHERE name=’ADHERENT$IX01’.. VALIDATE STRUCTURE est présenté plus loin. Nous pouvons réaliser le calcul suivant pour un de ces index :  SQL> ANALYZE INDEX adherent$ix01 VALIDATE STRUCTURE. Si pour une raison quelconque.  q Dans ce cas.  Une valeur arbitraire de  PCTFREE  peut  être  utilisée  (10  à  20  %). par exemple. PCTFREE est pris en compte uniquement à la création de l’index et n’est effectivement utilisé que si la  colonne à indexer est non vide.  openmirrors.

.Lorsqu’une  clé  d’index  est  modifiée. pas ici (description  de la vue DBA_INDEXES au point Trouver des informations sur les index)... Le résultat peut être consulté dans la vue INDEX_STATS :  NAME  nom de l’index.  Nous allons par contre. il faut ajouter l’option CASCADE.  7..  Les vues DBA_SEGMENTS et DBA_EXTENTS présentées au chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données  permettent de voir l’espace global alloué à l’index.All rights reserved . vous trouverez de nombreuses similitudes avec les tables . il faut que le bloc soit complètement vide. Pour pouvoir réutiliser un bloc et y placer des  valeurs complètement différentes.  LF_BLKS  nombre de blocs feuilles dans l’index. L’ordre SQL ANALYZE INDEX . Exemple :  ANALYZE INDEX adherent$ix01 VALIDATE STRUCTURE. VALIDATE STRUCTURE...10 © ENI Editions ..  l’entrée  correspondante  est  supprimée  et  recréée.    .. mais elles ne donnent pas d’informations sur le nombre de blocs  réellement utilisés.  b.  Lorsque  des  entrées sont supprimées dans un bloc d’index.  BLOCKS  nombre de blocs alloués au segment. Vue d’ensemble  Là encore.  Syntaxe  ANALYZE INDEX nom_index VALIDATE STRUCTURE. l’espace libéré ne peut être réutilisé que pour des entrées  dont c’est la place (les données sont triées dans les blocs feuilles).. L’ordre SQL ANALYZE INDEX . VALIDATE STRUCTURE ne vérifie pas la cohérence de l’index vis­à­vis de la table ; pour  vérifier une telle cohérence. vous pouvez :  q utiliser les informations calculées par le package DBMS_SPACE (voir le point Gestion des tables) ;  employer les statistiques générées par le package DBMS_STATS ;  utiliser d’autres statistiques calculées par l’ordre SQL ANALYZE INDEX .  q q Les statistiques générées par le package DBMS_STATS ne sont pas suffisantes pour réaliser une analyse détaillée du  stockage de l’index (mais elles sont suffisantes pour l’optimiseur) ; nous ne les évoquerons donc..Algeria Educ . VALIDATE STRUCTURE  permet  de  vérifier  l’intégrité  de  l’index  et  d’obtenir  des  informations détaillées sur le stockage de l’index. VALIDATE STRUCTURE.  HEIGHT  hauteur de l’arbre..  Pour obtenir des informations plus détaillées sur le stockage d’un index. Superviser l’espace occupé par un index  a.. VALIDATE STRUCTURE  L’ordre  SQL  ANALYZE INDEX . présenter l’utilisation de l’ordre SQL ANALYZE INDEX .

.-------.del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.lf_blks.  La  somme  LF_BLKS+BR_BLKS  donne  le  nombre  de  blocs  utilisés  par  l’index. 2 lf_rows.All rights reserved .  OPT_CMPR_PCTSAVE  Pourcentage d’espace qui peut être économisé en compressant la clé d’index selon le nombre de colonnes indiqué.  PCT_USED  pourcentage de l’espace alloué à l’index qui est utilisé (entre 0 et 100).----------2 57 1 64 89 9949 0 Situation après une forte activité de mises à jour (uniquement UPDATE) sur la table  q SQL> SELECT height.  alors  qu’il  n’y  a  eu  aucune  suppression  dans  la  table ; mais.blocks.-------.Algeria Educ .  comme  nous  l’avions  indiqué  précédemment.  mais  avec une dégradation du taux d’occupation.  c’est­à­dire  le  nombre  de  blocs  dans  lequel il existe au moins une ligne ; PCT_USED donne le pourcentage moyen d’occupation des blocs utilisés.. Les  statistiques  générées  par  l’ordre  SQL  ANALYZE INDEX . La colonne DEL_LF_ROWS montre que des entrées ont été supprimées.com © ENI Editions . HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------.pct_used.-------.-------.-------.  OPT_CMPR_COUNT  Nombre de colonnes de la clé d’index à utiliser pour avoir une compression optimale.-------.-------.br_blks. VALIDATE STRUCTURE  ne  sont  pas  utilisées  par  l’optimiseur.  nous  voyons  que  des  blocs  supplémentaires  ont  été  alloués  à  l’index  et  ont  été  utilisés..-------.pct_used.  DEL_LF_ROWS  nombre de lignes supprimées dans l’index.----------2 115 1 128 70 13177 3228 Dans  cet  exemple. 2 lf_rows.BR_BLKS  nombre de blocs branches dans l’index..  c.11 - .lf_blks. VALIDATE STRUCTURE.    La vue INDEX_STATS ne donne que le résultat du dernier ANALYZE INDEX .blocks. HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------.-------.br_blks. Problèmes possibles sur le stockage  Les problèmes possibles sur le stockage d’un index sont les suivants :  openmirrors.  une  modification de clé d’index se traduit par une suppression (d’où les DEL_LF_ROWS) puis une insertion (d’où l’utilisation  éventuelle de nouveaux blocs).  LF_ROWS  nombre de lignes (valeurs) dans l’index.  Exemple :  q Situation de départ (juste après la création de l’index)  SQL> SELECT height.-------.

-------2 70 24 Sur  cet  exemple.  La profondeur de l’arbre d’index (HEIGHT) est élevée (strictement supérieure à 5).  Exemple :  SQL> SELECT lf_blks+br_blks "occupés".  stable)  qu’une  situation à un instant donné.pct_used.All rights reserved .pct_used.-------2 89 0 Après  q SQL> SELECT height.  Ce  deuxième  problème  a  des  incidences  sur  les  performances et sur l’utilisation  de  l’espace dans le Database Buffer Cache.  Un  index  créé  sur  une  table  très  volumineuse  peut  avoir  un  arbre  profond.  q Espace inutilisé alloué à un index Il y a de l’espace inutilisé alloué à un index si le nombre de blocs occupés est faible par rapport au nombre de blocs  alloués.  .  Faible taux d’occupation moyen des blocs et/ou profondeur importante de l’index Le  stockage  interne  d’un  index  peut  être  considéré  comme  dégradé  si  une  ou  plusieurs  des  conditions  suivantes  sont vérifiées :  q Le rapport DEL_LF_ROWS/LF_ROWS est élevé (supérieur à 10 % ou 20 %). plus l’index  est volumineux et profond.  le  stockage  de  l’index  s’est  dégradé  au  fil  du  temps  (alors  que  la  volumétrie  de  la  table  n’a  pratiquement pas changé).  Le  nombre  de  blocs  occupés  est  donné  par  la  somme  de  la  valeur  des  colonnes  LF_BLKS  et  BR_BLKS  de  la  vue  INDEX_STATS et le nombre de blocs alloués par la valeur de la colonne BLOCKS de la vue INDEX_STATS. Moins les blocs sont pleins.ROUND(del_lf_rows/lf_rows*100) PCT_DEL 2 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.-------.Algeria Educ .q espace inutilisé alloué à l’index ;  faible taux d’occupation moyen des blocs et/ou profondeur importante de l’arbre.  Ce  qu’il  faut  donc  surveiller.-------116 128 Ce premier problème n’a pas d’incidence sur les performances (les blocs au­delà de la HWM ne sont jamais lus) ; il  conduit juste à un gaspillage d’espace disque.  Exemple :  q Avant  SQL SELECT height.blocks "alloués" 2 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’. ce qui augmente le nombre d’entrées/sorties pour le parcours de l’arbre.  Le pourcentage d’occupation (PCT_USED) est faible (inférieur à 70 %). HEIGHT PCT_USED PCT_DEL -------. occupés alloués -------.  q q Un  mauvais  remplissage  des  blocs  peut  être  lié  à  une  valeur  inadaptée  de  PCTFREE  lors  de  la  création  de  l’index  et/ou  à  un  index  très  volatile  (nombreuses  mises  à  jour). HEIGHT PCT_USED PCT_DEL -------.  c’est  davantage  la  dégradation  au  fil  du  temps  (surtout  si  la  volumétrie  de  la  table  reste  par  ailleurs.ROUND(del_lf_rows/lf_rows*100) PCT_DEL 2 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.-------.12 - © ENI Editions . et si l’index ne va plus grossir (ou peu).

.  Syntaxe  ALTER INDEX nom_index DEALLOCATE UNUSED [ KEEP valeur [K|M] ] . Vue d’ensemble  Les besoins de réorganisation d’un index sont variés :  q libérer de l’espace libre au­dessus de la HWM ;  réorganiser un index dont la structure s’est dégradée ;  réorganiser  plus  globalement  le  stockage  de  l’index : changement  de  tablespace.  Le tableau suivant résume les techniques envisageables (√) et celles qui sont les mieux adaptées (☺) à tel ou tel  besoin :  DEALLOCATE  Libérer de l’espace au­dessus de la  HWM  Améliorer le taux de remplissage des  blocs  Réorganiser plus globalement  ☺  COALESCE  SHRINK  √  REBUILD  √  ☺  ☺  ☺  ☺  Réorganiser le stockage d’un index est moins compliqué que réorganiser le stockage d’une table car les données ne  sont pas affectées et la table est toujours accessible et pleinement opérationnelle.. SHRINK SPACE ;  Ordre SQL ALTER INDEX .  q q Libérer de l’espace situé au­dessus de la HWM permet de récupérer de l’espace alloué à l’index mais jamais utilisé  (et estimé jamais utilisable).8.  q q q Il est évidemment aussi possible de supprimer l’index  (ordre  SQL DROP INDEX) puis de le créer de nouveau (ordre  SQL  CREATE INDEX).  réduction  du  nombre  d’extensions.... etc. DEALLOCATE UNUSED permet de libérer l’espace d’un index situé au­dessus de la HWM..All rights reserved . REBUILD)  se  révèle  généralement  plus  intéressante. Réorganiser le stockage d’un index  a. REBUILD.. il peut être intéressant de supprimer tout  ou partie des index de la table avant le traitement et de les recréer ensuite.  b. en dessous de la HWM.  Plusieurs techniques sont à notre disposition pour réorganiser le stockage d’un index :  q Ordre SQL ALTER INDEX ...Algeria Educ .. DEALLOCATE UNUSED ;  Ordre SQL ALTER INDEX . purge)..13 - .. La performance globale est  meilleure et l’index est neuf (non dégradé) à l’arrivée.  Lors d’un traitement massif sur une table (chargement.com © ENI Editions . L’ordre SQL ALTER INDEX . COALESCE ;  Ordre SQL ALTER INDEX ..  mais  une  reconstruction  (ordre  SQL  ALTER INDEX . changement de PCTFREE.. Exemple :  openmirrors. DEALLOCATE UNUSED  L’ordre SQL ALTER INDEX . Améliorer le taux de remplissage des blocs permet aussi éventuellement de libérer de  l’espace inutilisé (l’espace libre des blocs) situé cette fois.

2 lf_rows. 2 lf_rows. Situation à l’arrivée (après ANALYZE INDEX . HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------.pct_used..-------.Algeria Educ .-------. ALTER INDEX adherent$pk DEALLOCATE UNUSED KEEP 0.br_blks.br_blks..lf_blks.----------3 580 3 640 78 83580 33785 Opération de COALESCE  q SQL> ALTER INDEX diane.-------.blocks.del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’. L’ordre SQL ALTER INDEX . Le  fonctionnement  est  le  même  que  pour  une  table  (Gestion  des  tables).  aucune  opération  sur  les  blocs  branches ; la  profondeur  de  l’arbre  ne  change  pas.  la  profondeur de l’arbre n’a pas changé. HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------.  Dans  de  nombreuses  situations.. L’ordre  SQL  ALTER INDEX .blocks.. COALESCE permet de fusionner le contenu de blocs feuilles adjacents qui contiennent  de l’espace libre.-------. COALESCE  L’ordre SQL ALTER INDEX . VALIDATE STRUCTURE)  q SQL> SELECT height. ALTER INDEX adherent$pk DEALLOCATE UNUSED KEEP 1M.All rights reserved .14 - © ENI Editions . HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------..  N’oubliez  pas  que  l’espace  initialement  alloué  est  par  défaut  préservé ; il  faut  utiliser  la  clause  KEEP  pour  libérer  de  l’espace  à  l’intérieur  de  l’espace  initialement alloué à l’index.-------.  Syntaxe  ALTER INDEX nom_index COALESCE .adherent$ix01 COALESCE.lf_blks.  .  Cette  opération  est  relativement  rapide  et  ne  nécessite  pas  d’espace  de  stockage supplémentaire.  c.-------.----------2 257 1 384 90 64000 0 Situation après des modifications importantes dans la table : l’index est dégradé (la profondeur a changé)  q SQL> SELECT height.  et  de  retrouver  un  pourcentage  d’occupation  satisfaisant  et  un  faible  taux  de  lignes  supprimées  (il  en  reste  quelques­unes).br_blks.----------3 370 3 640 88 49838 43 L’opération  de  COALESCE  a  permis  de  réduire  le  nombre  de  blocs  utilisés.-------. deux blocs feuilles adjacents qui ont 50 % d’espace libre peuvent être fusionnés en  un seul bloc.-------.  cette  simple  opération  de  COALESCE  est  suffisante  pour  retrouver  un  index  performant.. COALESCE  n’effectue.ALTER INDEX adherent$pk DEALLOCATE UNUSED.pct_used.del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.  Exemple :  q Situation de départ  SQL> SELECT height.-------.blocks.-------.lf_blks.  par  contre. 2 lf_rows..del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.-------.-------..-------. ce qui libère un bloc. Grosso modo.-------.-------.pct_used.  Par  contre.

-------. Par défaut...-------.Algeria Educ .clause_stockage STORAGE ( [ INITIAL valeur [K|M] ] [ NEXT valeur [K|M] ] openmirrors.  SQL> SELECT height. Avec  l’option  COMPACT. de réorganiser son stockage. L’ordre SQL ALTER INDEX . SHRINK SPACE  L’ordre SQL ALTER INDEX .15 - .-------. 2 lf_rows. VALIDATE STRUCTURE)  q SQL> SELECT height..d.    L’opération de COALESCE est légèrement plus rapide que l’opération de SHRINK SPACE. SHRINK SPACE : il permet de  compacter les lignes d’un index.com © ENI Editions ..pct_used.-------.  mais  sans  ajuster  la  HWM  ni  libérer  d’espace.adherent$ix01 SHRINK SPACE. Situation à l’arrivée (après ANALYZE INDEX .All rights reserved .  Syntaxe  ALTER INDEX nom_index SHRINK SPACE [COMPACT] . COALESCE. SHRINK SPACE permettra de terminer l’opération. sauf sur les  blocs utilisés (400 contre 640) ; l’espace a été libéré.  L’ordre SQL ALTER INDEX .. mais uniquement pour un index stocké dans un tablespace géré localement avec  une gestion automatique de l’espace dans les segments... .  Oracle  se  contente  de  compacter  les  lignes.br_blks.-------.----------3 580 3 640 78 83580 33785 Opération de SHRINK SPACE   q SQL> ALTER INDEX diane.del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.-------.lf_blks..----------3 374 3 400 87 49800 0 À quelques blocs près. SHRINK SPACE COMPACT est équivalent à l’ordre SQL ALTER INDEX .del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.-------. e.  Exemple  q Situation après des modifications importantes dans la table : l’index est dégradé.. REBUILD permet de reconstruire en totalité un index (blocs branches et blocs feuilles)  et donc..pct_used.-------... ajuste la  HWM et libère l’espace ainsi récupéré.-------. Oracle compacte aussi le segment..blocks. HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------. l’opération de SHRINK SPACE donne le même résultat que l’opération de COALESCE. SHRINK SPACE est analogue à l’ordre SQL ALTER TABLE .blocks...lf_blks..  Syntaxe  ALTER INDEX nom_index REBUILD [ TABLESPACE nom_tablespace ] [ PCTFREE valeur ] [ clause_stockage ] [ ONLINE ] [ NOCOMPRESS | COMPRESS [n] ] [ LOGGING | NOLOGGING ] . HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------.-------.. L’ordre SQL ALTER INDEX ..br_blks.  L’exécution ultérieure d’un autre ordre SQL ALTER TABLE . REBUILD  L’ordre SQL ALTER INDEX . 2 lf_rows.

opt_cmpr_pctsave 2 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’. 2 lf_rows.. REBUILD  reconstruit  l’index  avec  les  mêmes  clauses  de  stockage.All rights reserved .----------3 580 3 640 78 83580 33785 Opération de REBUILD  q SQL> ALTER INDEX diane.lf_blks.---------------.-------.del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.Algeria Educ . HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------.opt_cmpr_count.  Exemple 2  q Situation de départ : index non compressé  SQL> SELECT lf_blks..  Exemple 1  q Situation après des modifications importantes dans la table : l’index est dégradé  SQL> SELECT height.. Les options sont les mêmes que celles de l’ordre SQL CREATE INDEX. VALIDATE STRUCTURE)  q SQL> SELECT height.----------2 364 1 384 89 49805 0 L’index a été complètement reconstruit : il a retrouvé une profondeur de 2 et utilise un peu moins de blocs.-------. du fait d’une forte activité de mise à jour.  Ces  deux  avantages  disparaissent  si  l’index  d’origine  est  UNUSABLE(suite  à  l’exécution  d’un  ordre  SQL  ALTER TABLE . HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------.  q Les performances sont donc globalement améliorées pour tout le monde.[ MINEXTENTS valeur ] [ MAXEXTENTS { valeur | UNLIMITED } ] [ PCTINCREASE valeur ] ) Exemple :  ALTER INDEX adherent$pk REBUILD PCTFREE 40 STORAGE ( INITIAL 10M ) .lf_blks.  L’inconvénient  majeur  par  rapport  à  une  recréation  est  qu’il  faut  de  l’espace  disponible  pour  faire  cohabiter  temporairement l’ancien index et le nouveau.blocks.br_blks.pct_used.pct_used. Index modifié.-------. MOVE par exemple)..br_blks.-------.-------..del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.-------.br_blks.-------------.  Cette  syntaxe  peut  être  utilisée  pour  reconstruire  un  index  dont  les  clauses  de  stockage  sont  bonnes  mais  qui  s’est  dégradé au fil du temps..-------. Situation à l’arrivée (après ANALYZE INDEX . LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS OPT_CMPR_COUNT OPT_CMPR_PCTSAVE -------.  L’ancien index est toujours disponible : les requêtes peuvent l’utiliser.  Sans  option. REBUILD est plus intéressant que la recréation (DROP+CREATE) pour deux raisons :  q L’index est reconstruit à partir de l’index existant : aucun tri n’est nécessaire.-------.-------.blocks... 2 lf_rows.-------.-------.-------.  l’ordre SQL  ALTER INDEX .16 © ENI Editions .  L’ordre SQL ALTER INDEX .adherent$ix01 REBUILD.blocks.

---------------41 1 48 2 0 L’index a été reconstruit avec une compression sur les deux premières colonnes..  MONITORING  Indique si l’index est actuellement sous surveillance (YES ou NO).8 %. LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS OPT_CMPR_COUNT OPT_CMPR_PCTSAVE -------.  Par contre. vous pouvez employer le COALESCE pour un résultat généralement  très satisfaisant. Situation à l’arrivée (après ANALYZE INDEX . utilisez en priorité  cette technique pour réorganiser le stockage d’un index : vous obtiendrez le meilleur résultat.58 1 72 2 28 q Compression sur les deux premières colonnes  SQL> ALTER INDEX diane. Le gain annoncé était de 28 % ; il  est de 28.br_blks.  L’ordre SQL ALTER INDEX permet d’activer ou de désactiver la surveillance d’un index :  ALTER INDEX nom_index MONITORING USAGE | NOMONITORING USAGE . si vous avez des problèmes de place. il est possible de surveiller les index afin de déterminer s’ils sont utilisés ou non.com .opt_cmpr_count.  USED  Indique si l’index a été utilisé au moins une fois pendant sa surveillance (YES ou NO). Dans ce cas.  9.-------------.  TABLE_NAME  Nom de la table sur laquelle l’index est créé.  f.    © ENI Editions . Exemple :  ALTER INDEX adherent$ix01 MONITORING USAGE .adherent$ix01 REBUILD COMPRESS 2. le SHRINK SPACE peut être  envisagé ; il présente l’avantage de libérer l’espace récupéré.  La  vue  V$OBJECT_USAGE  sera  ensuite  interrogée  pour  déterminer  si  un  index  a  été  utilisé  pendant  qu’il  était  sous  surveillance :  INDEX_NAME  Nom de l’index..Algeria Educ . Conclusion  Si  le  fait  que  le REBUILD  nécessite  temporairement  de  l’espace ne vous pose pas de problème.-------.All rights reserved . Surveiller l’utilisation d’un index  Depuis Oracle9i.17 - openmirrors. mais vous ne libérez pas d’espace pour d’autres segments. VALIDATE STRUCTURE)  q SQL> SELECT lf_blks. La clause MONITORING USAGE peut aussi être utilisée dans l’ordre SQL CREATE INDEX pour activer la surveillance dès la  création de l’index (NOMONITORING par défaut).-------.blocks. Un index non utilisé  peut être supprimé pour libérer de l’espace et améliorer les performances des mises à jour.opt_cmpr_pctsave 2 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.

VALIDATE STRUCTURE ;  DBA_SEGMENTS : informations sur les segments (dont ceux de type index) ;  DBA_EXTENTS : informations sur les extensions allouées aux segments (dont ceux de type index)  q q q q Les vues DBA_SEGMENTS et DBA_EXTENTS ont été présentées à la section Trouver des informations sur les tablespaces  et les fichiers de données du chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données.  10.  END_MONITORING  Date/heure de la fin de la surveillance de l’index (vide si la surveillance est en cours)..    La vue V$OBJECT_USAGE doit être interrogée sous le compte du propriétaire de l’index.18 © ENI Editions .------------------ADHERENT$IX01 ADHERENT YES YES 01/04/2005 10:37:40 Dans cet exemple.---START_MONITORING END_MONITORING ------------------.Algeria Educ .---------.    .  La vue INDEX_STATS a été présentée à la section Gestion des index B­tree.. L’ordre SQL ANALYZE INDEX . Exemple :  SQL> SELECT * FROM v$object_usage 2 WHERE index_name = ’ADHERENT$IX01’ ..--------------.START_MONITORING  Date/heure du début de la surveillance de l’index. Trouver des informations sur les index  Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur les index :  q DBA_INDEXES : informations sur les index ;  DBA_IND_COLUMNS : informations sur les colonnes des index ;  INDEX_STATS : résultat du dernier ANALYZE INDEX .  Les colonnes intéressantes des différentes autres vues sont présentées ci­après.  DBA_INDEXES INDEX_NAME  Nom de l’index. INDEX_NAME TABLE_NAME MONITORING USED --------------.All rights reserved .  TABLE_NAME  Nom de la table sur laquelle l’index est créé.. l’index ADHERENT$IX01 créé sur la table ADHERENT a été utilisé au moins une fois depuis que l’index  est sous surveillance ; l’index est toujours sous surveillance (la colonne END_MONITORING est vide). VALIDATE STRUCTURE.  OWNER  Nom du propriétaire de l’index.

  DISTINCT_KEYS *  Nombre de valeurs distinctes dans l’index.  LEAF_BLOCKS *  Nombre de blocs feuilles dans l’index.  CLUSTERING_FACTOR *  Facteur de regroupement des données dans la table.  AVG_LEAF_BLOCKS_PER_KEY *  Nombre moyen de blocs feuilles par valeur de la clé.  COMPRESSION  Indique si la compression de l’index est active (ENABLED ou DISABLED).  NUM_ROWS *  Nombre de lignes dans l’index.All rights reserved .  BLEVEL *  Profondeur de l’arbre au niveau des branches (ne tient pas compte des feuilles).com © ENI Editions .  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace dans lequel l’index est stocké.  PCT_FREE  Valeur du PCTFREE.  UNIQUENESS  Nature de l’index (UNIQUE ou NONUNIQUE). 0 si le bloc racine est égal au bloc  feuille.  STATUS  Statut de l’index (VALID ou UNUSABLE).19 - .TABLE_OWNER  Nom du propriétaire de la table.  AVG_DATA_BLOCKS_PER_KEY *  Nombre moyen de blocs de données (table) par valeur de la clé.Algeria Educ .  LOGGING  Indique si le mode LOGGING est actif ou non pour l’index (YES ou NO).  PREFIX_LENGTH  Nombre de colonnes dans le préfixe de la compression.  SAMPLE_SIZE *  openmirrors.

  TABLE_OWNER  Nom du propriétaire de la table. calculées par défaut lorsque les statistiques sont générées sur la table.  DBA_IND_COLUMNS INDEX_NAME  Nom de l’index.  LAST_ANALYZED *  Date et heure de la dernière analyse réalisée sur l’index.  COLUMN_POSITION  Position de la colonne dans la clé de l’index.20 - © ENI Editions .Algeria Educ .  TABLE_NAME  Nom de la table sur laquelle l’index est créé.All rights reserved .Taille de l’échantillon utilisé lors du calcul des statistiques. Ces dernières sont  utilisées par l’optimiseur.  OWNER  Nom du propriétaire de l’index.  * Statistiques sur l’index.  .  COLUMN_NAME  Nom de la colonne utilisée dans la clé de l’index.

  cette  collecte  s’effectue par l’intermédiaire d’une tâche de maintenance automatisée (cf.  Oracle  recommande  de  faire  fonctionner  l’optimiseur  dans  le  mode  CBO  (Cost  Based Optimizer  ­ Optimiseur  basé  sur  les  coûts).  Par défaut.  openmirrors.  Depuis  la  version  10.blocks.  Ces  procédures  ont  d’autres  paramètres  dont  les  valeurs  par  défaut  sont  a  priori  satisfaisantes  (au  moins  dans  un  premier temps).----------.1- .  Pour  accéder  à  la  page  de  gestion  des  statistiques  de  l’optimiseur. il était de la responsabilité du DBA de programmer une tâche périodique de collecte des  statistiques.sample_size.---------. NUM_ROWS BLOCKS SAMPLE_SIZE LAST_ANA ---------.com © ENI Editions .All rights reserved .  q q Les paramètres sont les suivants :  ownname  Nom du schéma (NULL pour le schéma courant).  tabname  Nom de la table. c’est­à­dire la manière dont Oracle va  exécuter la requête.  seul  le  mode  CBO  est  supporté ; le  mode  RBO  (Rule Based Optimizer ­ Optimiseur basé sur les règles) n’est plus supporté.  Oracle  Enterprise  Manager  Database  Control  du  chapitre Les Outils d’administration).  Exemple :  SQL> EXEC dbms_stats. les colonnes et les index.  Dans les versions précédentes.  Depuis  la  version  10.  Depuis  maintenant  plusieurs  versions.  les  statistiques  sont  automatiquement  collectées  par  Oracle. cliquez sur le lien  Serveur sur la page d’accueil  puis  sur  le  lien Gérer  les  statistiques  de  l’optimiseur (cadre Optimiseur d’interrogation).  Les  paramètres  de  cette  tâche  automatique  peuvent  être  configurées  dans  le  Database  Control  (cf.  indname  Nom de l’index. cette tâche de maintenance collecte les statistiques sur les objets de la base de données qui n’ont pas de  statistiques  ou  qui  ont  des  statistiques  jugées  obsolètes  (si  plus  de  10%  des  lignes  de  l’objet  sous­jacent  ont  été  modifiées) ; la  procédure  traite  en  priorité  les  objets  qui  en  ont  le  plus  besoin.indname) : statistiques sur un index ;  GATHER_SCHEMA_STATS(owname) : statistiques sur toutes les tables et index d’un schéma.  Vous pouvez collecter les statistiques en exécutant manuellement certaines procédures du package DBMS_STATS :  q GATHER_TABLE_STATS(owname.-------9964 137 9964 20/07/08 Le  Database  Control  permet  de  gérer  les  statistiques  de  l’optimiseur.  En  version 11.tabname) : statistiques sur une table (et par défaut sur les colonnes et index de la  table) ;  GATHER_INDEX_STATS(owname. Ces  statistiques sont calculées avec le package DBMS_STATS. afin que l’optimiseur ne travaille pas avec des données obsolètes.  Pour fonctionner.gather_schema_stats(’DIANE’) Procédure PL/SQL terminée avec succès. Oracle Enterprise Manager Database Control  du chapitre Les Outils d’administration). l’optimiseur dans le mode CBO a besoin de statistiques sur les tables.last_analyzed 2 FROM dba_tables WHERE table_name=’ADHERENT’ AND owner=’DIANE’. SQL> SELECT num_rows.  Les statistiques peuvent êtres consultées dans les vuesDBA_TABLES. DBA_TAB_ COLUMNSet DBA_INDEXES.Les statistiques et l’optimiseur Oracle  L’optimiseur Oracle est chargé de déterminer le plan d’exécution des requêtes.Algeria Educ .

Algeria Educ .Utiliser le Database Control  1. cliquez sur le lien Schéma sur la page d’accueil puis sur le lien Tables  (cadre Objets de  base de données) pour accéder à la page de gestion des tables.    La section Rechercher permet de rechercher des objets selon leur type. vous pouvez effectuer diverses actions sur les tables :    créer une nouvelle table (bouton Créer ou menu Créer comme ) ;  supprimer une table (bouton Supprimer avec des options) ;  modifier une table (bouton Modifier) ;  créer un index sur une table (menu Créer un index) ;  extraire la définition d’une table (menu Générer du code DDL) ;  collecter les statistiques sur une table (menu Gérer les statistiques de l’optimiseur) ;  q q q q q q © ENI Editions .1- .  À partir de cette page. Les tables  Dans le Database Control.All rights reserved . leur schéma ou leur nom.

  L’onglet Segments permet de voir l’espace utilisé par la table et ces index :    Le  graphique  donne  la  tendance  d’utilisation  de  l’espace  pour  le  segment  sélectionné  dans  la  liste  et  la  période  indiquées. vous arrivez sur  la page de définition d’une table :    Cette page propose plusieurs onglets (sous forme de liens) permettant de gérer les différentes caractéristiques de la  table. ou en cliquant sur les boutons Créer.  openmirrors.q réorganiser une table (menu Réorganiser) ;  exécuter le conseiller sur les segments (menu Exécuter la fonction de conseil sur les segments) ;  compacter (SHRINK) la table (menu Réduire le segment).All rights reserved .Algeria Educ .  q q En cliquant sur le lien du nom de table.com .2- © ENI Editions . Modifier ou Visualiser. Il peut être utilisé pour estimer la volumétrie d’une table ou d’un index à une échéance donnée.

All rights reserved . ou en cliquant sur les boutons Créer.    La section Rechercher permet de rechercher des objets selon leur type.  À partir de cette page.Algeria Educ . vous arrivez sur  la page de définition d’un index :  © ENI Editions . Les index  Dans le Database Control.  q q q q q q q q En cliquant sur le lien du nom d’index. leur schéma ou leur nom. cliquez sur le lien Schéma sur la page d’accueil puis sur le lien Index (cadre Objet de base  de données) pour accéder à la page de gestion des index. Modifier ou Visualiser.2.3- . vous pouvez effectuer diverses actions sur les index :    créer un nouvel index (bouton Créer ou menu Créer comme) ;  supprimer un index (bouton Supprimer) ;  modifier un index (bouton Modifier) ;  extraire la définition d’un index (menu Générer du code DDL) ;  collecter les statistiques sur l’index (menu Gérer les statistiques de l’optimiseur) ;  réorganiser un index (menu Réorganiser) ;  exécuter le conseiller sur les segments (menu Exécuter la fonction de conseil sur les segments) ;  compacter (SHRINK) un index (menu Réduire le segment).

 vous pouvez définir la liste des objets à réorganiser en cliquant sur les boutons Ajouter et Enlever. PCTFREE.  Rapport d’impact Cette page donne des informations sur les problèmes potentiels qui peuvent survenir au cours de la réorganisation  (manque  d’espace  par  exemple) ; si  c’est  le  cas. taille initiale. L’onglet Segments permet de voir l’espace utilisé par l’index (comme pour une table).com . La réorganisation  en  ligne  privilégie  la  disponibilité  de  l’objet  au  détriment  de  la  vitesse ; c’est  l’inverse  pour  la  réorganisation  hors  ligne. etc.  les  index  et  les  tablespace  permet  d’exécuter  un  assistant  de  réorganisation du stockage des objets.4- © ENI Editions .  Récapitulatif openmirrors.  3.  Les principales étapes de l’assistant sont les suivantes :  Définir la liste des objets à réorganiser Sur cette page.  Programmation Cette  page  permet  de  nommer  le  travail.  Définir les caractéristiques de la réorganisation Cette page permet notamment d’indiquer si la réorganisation doit s’effectuer en ligne ou hors ligne.Algeria Educ .  de  fournir  les  informations  d’identification  et  de  connexion.All rights reserved .  et  de  programmer l’exécution du travail (maintenant ou ultérieurement).  Les  boutons  Définir  les  attributs et  Définir  les  attributs  par  type  permettent  de  spécifier  les  caractéristiques  de  stockage : nouveau tablespace.  Cette page propose plusieurs onglets (sous forme de liens) permettant de gérer les différentes caractéristiques de  l’index.  il  faut  réaliser  les  modifications  nécessaires  avant  de  lancer  l’opération. Cet assistant peut aussi être appelé en cliquant sur le lien Réorganiser les  objets dans le cadre Objets de base de données de l’onglet Schéma. Réorganiser une table ou un index  Le  menu  Réorganiser  disponible  sur  les  tables.

REBUILD ;  réorganisation d’une table hors ligne : ordre SQL ALTER TABLE .  Par  défaut..  Cliquez  sur  le  bouton  Soumettre  un  travail  pour lancer l’opération.  Cette page donne un récapitulatif du travail qui va être effectué.  q q Le résultat du travail peut être consulté en cliquant sur le lien Travaux de la page d’accueil (cadre Liens associés en  bas).. En cliquant sur le bouton radio Script complet.  Cet assistant utilise une des techniques suivantes :  q réorganisation d’un index : ordre SQL ALTER INDEX . dans le cadre Récapitulatif de l’espace.  cet  assistant  est  aussi  programmé  pour  s’exécuter  en  tâche  de  maintenance  automatisée  (cf. pour pouvez voir rapidement s’il y  a des recommandations sur les segments :    © ENI Editions ...All rights reserved .  Vous  serez  donc  rarement  amené  à  lancer le conseiller manuellement.Algeria Educ .  Ce  conseiller  donne  des  recommandations sur l’opportunité ou non de compacter (SHRINK) un segment.5- .  4.  Oracle  Enterprise  Manager  Database  Control  du  chapitre  Les  Outils  d’administration).  Cet assistant peut être appelé en utilisant le menu Exécuter la fonction de conseil sur les segments disponible sur  les  tables. MOVE ;  réorganisation d’une table en ligne : package DBMS_REDEFINITION. vous  pouvez  consulter  (et  récupérer)  le  script  complet  de  la  réorganisation.  les  index  et  les  tablespace  ou  en  cliquant  sur  le  lien  Fonction  de  conseil  sur  les  segments sur la page  Centre de conseil (accessible par le lien Centre de conseil à partir de la page d’accueil).  Sur la page d’accueil du Database Control. Le conseiller sur les segments  Le  Database  Control  dispose  d’un  conseiller  sur  les  segments  (Segment  Advisor).

  D’une  manière  plus  générale. Le résultat du travail peut être consulté en cliquant sur le lien Travaux de la page  Serveur (cadre Oracle Scheduler). vous pouvez consulter le détail de la recommandation  sélectionnée :    Pour  implémenter  les  recommandations. Le Database Control  affiche alors la page suivante :    Cette page vous permet de choisir une option de réduction (SHRINK SPACE ou SHRINK SPACE COMPACT) et de soumettre  le travail (bouton Implémenter). vous pouvez afficher la liste des recommandations :    Si vous cliquez sur le bouton Détails  des  recommandations.All rights reserved .com .  les  résultats  des  différents  conseillers  sont  visibles  lorsque  vous  affichez  la  page  Centre de conseil :  .6© ENI Editions .  il  vous  suffit  de  sélectionner  une  ou  plusieurs  tâches  dans  la  liste  et  de  cliquer sur le bouton Implémenter.Algeria Educ openmirrors. ou de cliquer directement sur le bouton Réduire d’une tâche.En cliquant sur le lien associé.

Algeria Educ .  En cliquant sur le lien correspondant à une tâche.7- .  © ENI Editions . vous pouvez visualiser les recommandations du conseiller.All rights reserved .

 Fichier de journalisation  Les fichiers de journalisation (redo log) enregistrent toutes les modifications apportées à la base de données.  openmirrors. il est possible de créer une base de données avec  un  seul  fichier  de  contrôle  mais  il  est  vivement  conseillé  d’utiliser  plusieurs  copies.  Tous  les  membres  d’un  groupe  ont  la  même  taille. le fichier de contrôle est le premier fichier ouvert.  Lorsqu’un groupe est plein (c’est­à­dire lorsque les membres sont pleins).  Différents  scénarios  de  restauration  sont  alors  disponibles  en  fonction  de  la  situation  (présence  ou  non  d’une  sauvegarde  du  fichier  de  contrôle  notamment)  pour  redémarrer  la  base  de  données. Ils sont  organisés en groupes écrits de manière circulaire ; les informations sauvegardées sont donc périodiquement écrasées.  le  nombre  de  groupes est déterminé ; il n’augmente pas dynamiquement. À  l’intérieur  d’un  groupe. Fichier de contrôle  Le fichier de contrôle contient des informations de contrôle sur la base de données :  q le nom de la base de données ;  la date/heure de création de la base de données ;  l’emplacement des autres fichiers de la base de données (fichiers de données et fichiers de journalisation) ;  le numéro de séquence actuel des fichiers de journalisation ;  des informations sur les points de reprise (checkpoint).  2. Il  permet ensuite à l’instance de localiser et d’ouvrir les autres fichiers de la base de données. l’instance Oracle repasse au premier.  Lorsqu’une instance est lancée pour ouvrir une base de données.All rights reserved . La taille du fichier de contrôle est déterminée par Oracle. il est donc conseillé de multiplexer le fichier de contrôle.  mais  ce  sont  des  scénarios  relativement complexes.  ils  sont  appliqués  à  une  sauvegarde de fichier de données.  q q q q Le fichier de contrôle est automatiquement mis à jour par Oracle lors de chaque modification de la structure de la base  de données (ajout ou déplacement d’un fichier par exemple). même si les autres fichiers  de  la  base  de  données  sont  présents  (l’instance  reste  dans  le  statut NOMOUNT ­ voir  le  chapitre Démarrage  et  arrêt). la base de données ne peut pas être ouverte.  Pour des raisons de sécurité.Algeria Educ .1- . l’instance Oracle passe au groupe suivant et  ainsi de suite jusqu’au dernier ; lorsque le dernier groupe est plein.  De  même.  même  si  le  serveur  ne  comporte  qu’un disque (cela met à l’abri d’une suppression accidentelle).  Les  fichiers  de  journalisation  sont  utilisés  pour  la  récupération  de  l’instance  après  un  arrêt  anormal  et  pour  la  récupération  de  média  si  un  fichier  de  données  est  perdu  ou  endommagé ;  dans  ce  cas.La base de données  1. pour rejouer toutes les modifications survenues entre la sauvegarde et l’incident  ayant endommagé le fichier.  définie  lors  de  la  création  du  groupe ;  un  fichier  de  journalisation  contient  donc  une  quantité  maximale  d’informations.  Les  fichiers  de  journalisation  sont  organisés  en  groupes  (au  minimum  2)  composés  d’un  ou  de  plusieurs  membres  (minimum un) ; ils sont créés lors de la création de la base (cf. Techniquement. Si le fichier de contrôle ne  peut pas être trouvé (ou est endommagé). etc.  les  membres  sont  écrits  simultanément  en  miroir  par  l’instance  Oracle  (processus  LGWR)  et  contiennent  la  même  information.  Plusieurs  fichiers  de  contrôle  peuvent  être  spécifiés  lors  de  la  création  de  la  base  (chapitre Création  d’une  nouvelle  base de données) ou ultérieurement (chapitre Gestion des fichiers de contrôle et de journalisation). Chapitre Création d’une nouvelle base de données).com © ENI Editions . c’est­à­dire d’en avoir plusieurs  copies gérées en miroir (multiplexées) par Oracle. Le passage  d’un groupe à un autre est appelé basculement (switch).

  Dans  la  pratique.All rights reserved .  La gestion des tablespaces et des fichiers de données est présentée dans le chapitre Gestion des tablespaces et  des fichiers de données. tout en simplifiant la  gestion  du  stockage  (moins  de  fichiers. Fichiers de données  a.  il  faut  activer  le  mécanisme  d’archivage  (chapitre  Sauvegarde et récupération) qui permet d’archiver les fichiers de journalisation (en l’occurrence un membre du groupe)  lorsqu’ils sont pleins.  Les tablespaces bigfile permettent de gérer des volumes de données beaucoup plus importants. Organisation du stockage  . Définitions  Les  fichiers  de  données  contiennent  les  données  proprement  dites  de  la  base  de  données  (tables  et  index  notamment).  Par  opposition.  b.  Lorsque  l’instance  Oracle  revient  dans  le  premier  groupe.  En  version  10. Les tablespaces SYSTEM et SYSAUX  ne doivent normalement contenir aucune donnée applicative.  Il  est  donc  conseillé  d’utiliser au minimum deux ou trois membres par groupe (multiplexage).  une  base  de  données  comportera  donc  d’autres  fichiers  de  données  appartenant  à  d’autres  tablespaces.  3.2- © ENI Editions .  Pour  garantir  cette  possibilité  d’effectuer  des  récupérations  complètes. parfois appelé tablespace smallfile. apparu en version 10).  Une  base  de  données  comporte  au  minimum  deux  fichiers  de  données  appartenant  à  deux  tablespaces  réservés  pour Oracle (le tablespace SYSTEM et le tablespace SYSAUX.  elle  écrase  les  informations  qui  y  sont  stockées ;  ces  informations  ne  sont  donc  plus  disponibles  en  cas  de  besoin. si possible sur des disques différents.  Un  tablespace  bigfile  est  un  tablespace  qui  ne  contient qu’un seul fichier de données.  La  quasi­totalité  des opérations d’administration relatives au stockage s’effectue en travaillant sur le tablespace et non sur le fichier  de données. Ils sont logiquement regroupés en tablespaces :    Un  tablespace  est  une  unité  logique  de  stockage  composée  d’un  ou  plusieurs  fichiers  physiques.  Les  fichiers  de  journalisation  seront  abordés  dans  les  chapitres  Création  d’une  nouvelle  base  de  données  (création  initiale) et Gestion des fichiers de contrôle et de journalisation (manipulation ultérieure). mais qui peut être beaucoup plus gros qu’un fichier de données traditionnel.  transparence  du  fichier  de  données). la base de données peut continuer  à fonctionner.  Si un groupe comporte plusieurs membres et qu’un des membres est indisponible.  Les  fichiers  de  journalisation  sont  très  importants  pour  la  sécurité  de  la  base  de  données.  par  exemple  pour  une  récupération  de  média. avant que l’instance ne les réutilise.  le  tablespace  traditionnel est maintenant.Algeria Educ .  Oracle  a  introduit  la  notion  de  tablespace  bigfile.

  Le  bloc  Oracle  est  aussi  l’unité  d’organisation  du  cache  de  données  (Database  Buffer  Cache)  dans  la  SGA. ensuite. nous serons  donc  amenés  à  créer  deux  autres  tablespaces  "techniques". index). une nouvelle extension est allouée ; cette extension est  située  dans  le  même  tablespace. qui se charge d’allouer de l’espace à ce segment dans l’un des fichiers de  données du tablespace. le processus se reproduit.  En dehors des tablespaces destinés aux données proprement dites de notre application (tables.  L’espace  occupé  par  un  objet  dans  un  tablespace  est  désigné  par  le  terme  générique  de segment.    Dans Oracle Enterprise Manager.  Les fichiers de données sont découpés en blocs d’une taille donnée (4 Ko.) est créé.  Les segments temporaires et les segments d’annulation seront étudiés plus en détail dans les chapitres Gestion des  tablespaces et des fichiers de données et Gestion des informations d’annulation.Algeria Educ .  elle  lit  les  blocs  Oracle  du  fichier  et  les  charge dans des blocs Oracle du cache de données. Si la transaction est validée (COMMIT). une ou plusieurs extensions lui sont allouées.  Lors de la création d’un segment.  © ENI Editions . les extensions sont appelées "ensembles de blocs contigus". Une extension est un ensemble de  blocs contigus dans un fichier de données. etc. la version précédente des données sera remise à la place de la  nouvelle.  q q q Un segment appartient à un tablespace et est constitué d’extensions (extents). index.  Lorsqu’un segment (table.. La notion de "bloc Oracle" est fondamentale ; nous allons la retrouver partout. Lorsque ces premières extensions  sont pleines (suite à l’insertion de données par exemple).All rights reserved . Tous les fichiers de données sont organisés en blocs Oracle et ont donc une taille  multiple  de  la  taille  du  bloc. il est placé (explicitement par le créateur ou implicitement par Oracle)  dans un tablespace ; c’est Oracle. l’espace occupé  sera libéré ; si la transaction est annulée (ROLLBACK).  Le  segment  d’annulation  est  une  structure  utilisée  par  Oracle  pour  stocker  temporairement  la  version  précédente  des données en cours de modification dans une transaction.  Lorsqu’une  instance  Oracle  lit  un  fichier  de  données.  Il  y  a  quatre  types principaux de segments :  q les segments de table : espace occupé par les tables ;  les segments d’index : espace occupé par les index ;  les segments d’annulation : espace temporaire utilisé pour stocker les informations permettant d’annuler une  transaction ;  les segments temporaires : espace temporaire utilisé notamment lors d’un tri. 8 Ko.  utilisés  en  interne  par  Oracle :  le  tablespace  d’annulation (pour les segments d’annulation) et le tablespace temporaire (pour les segments temporaires).  mais  pas  forcément  à  côté  de  la  première  (d’autres segments ont peut­être  été  créés  entre­temps).  ni  même  dans  le  même  fichier  de  données  (si  le  tablespace  a  plusieurs  fichiers  de  données).com .3- openmirrors..  Lorsque cette nouvelle extension est pleine.). Un bloc Oracle est la plus petite unité  d’entrée/sortie utilisée par Oracle.

Algeria Educ . apparu en version 10. beaucoup de nouvelles fonctionnalités apparues en version 10. package. fonction.  aux  sauvegardes  et  aux  restaurations. Ces différentes notions seront étudiées plus en détail dans le chapitre  Gestion des utilisateurs et de leurs droits. ASM utilise une instance spéciale (instance ASM). qui va  chercher  à  exploiter  au  mieux  les  disques  qui  lui  sont  attribués  (répartition  des  entrées/sorties  notamment). car c’est la destination par défaut des sauvegardes. Système de stockage  Les  fichiers  de  données  d’une  base  de  données  Oracle  peuvent  être  stockés  dans  un  système  de  fichiers  (cas  classique). Par ailleurs.  4. 16 Ko et  32 Ko (certaines plates­formes sont plus restrictives).  q Cette  possibilité  d’utiliser  plusieurs  tailles  de  bloc  est  surtout  intéressante  pour  la  fonctionnalité  de  transport  de  tablespace.  apparue  dans  Oracle8i.  Pour  fonctionner. relatives à la  sécurité  des  données. Dans le cas de l’utilisation d’un système de fichiers.Dans l’ordre SQL de création du segment.  Cela  permet  d’améliorer  les  performances en répartissant les entrées/sorties.  permet  de  transporter  un  tablespace  d’une  base  de  données  source  vers  une  base  de  données  cible  et  de  le  rattacher  à  la  base  de  données  cible  ;  cette  opération  s’effectue grâce à l’utilitaire Data Pump. Un des pré­requis pour l’utilisation de  cette fonctionnalité dans Oracle8i est que les deux bases doivent utiliser la même taille de bloc. seuls les tables et les index stockent des données et occupent  de  l’espace  de  stockage  dans  des  tablespaces. et d’améliorer la sécurité en multiplexant les fichiers de contrôle et  les fichiers de journalisation.  Les principaux types d’objets sont les suivants :  q Table  Vue  Synonyme  Index  Séquence  Programme PL/SQL (procédure. Cette limitation est  levée  depuis  Oracle9i  puisque  différents  tablespaces  d’une  même  base  de  données  peuvent  utiliser  des  tailles  de  bloc différentes : un tablespace ayant une taille de bloc de 4 Ko peut être transporté dans une base de données  utilisant des blocs de 8 ko.  ASM. mais seuls les utilisateurs habilités pourront  effectivement créer des objets dans ce schéma. Notion de schéma  Le terme schéma désigne l’ensemble des objets qui appartiennent à un utilisateur.  Sur les différents types d’objets présentés ci­dessus.  Depuis la version 9 d’Oracle. trigger)  q q q q q Chaque utilisateur d’une base de données Oracle a un schéma potentiel. sans système de fichier) ou à l’aide d’ASM (Automatic  Storage Management). 4 Ko.  .  Cette  zone  de  récupération  rapide  peut  être  stockée  dans  un  système  de  fichiers ou à l’aide d’ASM.All rights reserved . il est conseillé d’utiliser un disque séparé  des disques contenant les données. 8 Ko. avec l’option TRANSPORT_TABLESPACES. il est possible d’utiliser plusieurs tailles de bloc dans la base de données :  q Une taille de bloc "standard" est définie par le paramètre d’initialisation DB_BLOCK_SIZE.  Lors  de  l’utilisation d’un  système  de  fichiers.  sont  basées  sur  la  mise  en  place  d’une  zone  de  récupération  rapide  (flash  recovery  area).  Jusqu’à 5 autres tailles de bloc peuvent être utilisées : les valeurs permises sont 2 Ko. dans des raw device (directement dans des partitions.  5.  Les  autres  types  d’objet  n’ont  qu’une  définition  stockée  dans  le  dictionnaire de données Oracle. il existe des clauses qui permettent d’indiquer dans quel tablespace créer  le segment et de définir la taille initiale du segment.  il  est  conseillé  d’utiliser  plusieurs  disques.  Cette  fonctionnalité.  Ces différents mécanismes seront revus dans le chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données.4- © ENI Editions . est en quelque sorte un gestionnaire de volumes spécialement conçu pour Oracle.

All rights reserved . notamment pour le nom de la base de données  qui est limité à 8 caractères.Algeria Educ . soit dans les tablespaces.  Des  schémas  d’exemple  sont  fournis  par  Oracle.  Physiquement. etc. mais Oracle sait s’y retrouver. Des schémas d’exemple plus évolués sont décrits dans la documentation Oracle®  Database Sample Schemas.  les  objets  des  différents  schémas  sont  mélangés. Ils peuvent être installés lors de la création d’une base de données ou ultérieurement.La  notion  de  schéma  est  une  notion  purement  logique.  6. tablespace.5- .  q q q q Il y a évidemment des exceptions à ces règles de nommage.) doit respecter les règles suivantes :  q contenir 30 caractères maximum ;  doit commencer par une lettre ;  peut contenir des lettres.com © ENI Editions . Règles de nommage  Un nom de structure Oracle (table. des chiffres et trois caractères spéciaux (_$#) ;  n’est pas sensible à la casse ;  ne doit pas être un mot réservé Oracle.  openmirrors. soit dans le dictionnaire de données Oracle.  dont  le  fameux  (mais  réduit)  schéma  SCOTT  (mot  de  passe  TIGER.  propriétaire des tables EMP et DEPT).

d’ensembles de blocs contigus (N) atteint dans table X. RESIZE .  S’il  est  à  TRUE  (valeur par défaut)...) ;  ­ soit en augmentant la taille d’un fichier de données du tablespace (ALTER DATABASE DATAFILE .) ;  ­ soit en autorisant un fichier de données du tablespace à s’étendre automatiquement (ALTER DATABASE DATAFILE . d’ensembles de blocs contigus (N) atteint dans index X.).  Action(s)  Utilisez un tablespace géré localement et choisissez éventuellement une taille d’extension adaptée à la volumétrie du  segment.  Action(s)  Il faut augmenter l’espace disponible dans le tablespace :  ­ soit en lui allouant un nouveau fichier de données (ALTER TABLESPACE ..  À  noter  que  cette  erreur  se  produit  uniquement  si  le  paramètre  SKIP_UNUSABLE_INDEXES  est  à  FALSE. Explication  Un segment (table ou index) n’arrive pas à s’étendre. de N dans le tablespace Y ORA-01654: impossible d’étendre l’index X.. ORA-01632: nbre max.  ORA-01631: nbre max.  Cause(s)  Le segment (table ou index) n’arrive pas à s’étendre car le tablespace dans lequel il est stocké n’a pas suffisamment  d’espace disponible et ne peut pas s’étendre lui­même.. l’optimiseur ne tente pas d’utiliser les index inutilisables et l’erreur ne se produit pas ; par contre. AUTO.  Cause(s)  La table a peut­être été reconstruite par un ALTER TABLE … MOVE.All rights reserved ..  Action(s)  Reconstruisez l’index (ALTER INDEX … REBUILD).  les performances risquent de se dégrader fortement (parcours complet de table).Problèmes courants et solutions  ORA-01653: impossible d’étendre la table X.. de N dans le tablespace Y Explication  Un segment (table ou index) n’arrive pas à s’étendre. Ce problème ne peut pas se produire si le segment  est stocké dans un tablespace géré localement (nombre d’extensions illimité).  ORA-01502: l’index ’xxx. ce qui a rendu les index de la table inutilisables.. ADD DATAFILE .EXTEND ON ...  Cause(s)  Le segment (table ou index) n’arrive pas s’étendre car il est stocké dans un tablespace géré par le dictionnaire et il a  atteint son nombre maximum d’extensions défini par MAXEXTENTS.Algeria Educ .yyy’ ou sa partition est inutilisable Explication  Un index est inutilisable (UNUSABLE) et ne peut pas être utilisé pour exécuter une requête.  © ENI Editions ..1- ..

Algeria Educ .2- © ENI Editions .  openmirrors. c’est  qu’il y a un problème avec le segment temporaire nécessaire au tri (voir les problèmes courants et solution du  chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données).Si vous obtenez une erreur ORA-01630 ou ORA-01652 lors de la création ou de la reconstruction d’un index.com .All rights reserved .

Principes 
1. Vue d’ensemble 
Assurer la sécurité des données est une des tâches principales de l’administrateur.  Cette sécurité est assurée par : 
q

la mise en œ uvre d’une protection des fichiers sensibles de la base : 
q

fichiers de contrôle ;  fichiers de journalisation. 

q

q

la mise en place d’une stratégie de sauvegarde/restauration : 
q

adaptée aux contraintes de l’entreprise ;  testée et documentée. 

q

La  protection  des  fichiers  de  contrôle  et  des  fichiers  de  journalisation  s’effectue  par  multiplexage  (voir  le  chapitre  Gestion des fichiers de contrôle et des fichiers de journalisation).  Les questions à se poser pour définir la stratégie sont les suivantes : 
q

Est­il acceptable de perdre des données ?  Est­il possible d’arrêter périodiquement la base ?  Est­il possible de réaliser une sauvegarde complète de la base pendant l’arrêt ? 

q

q

La réponse à la question "est­il acceptable de perdre des données ?" est rarement "oui". Si exceptionnellement, la  réponse est "oui", il faut déterminer jusqu’à quelle limite : 1 jour, 2 jours, 1 semaine ?  Il est également nécessaire de déterminer la nature de l’activité sur la base : 
q

Les données sont­elles mises à jour quotidiennement par les utilisateurs ? C’est typiquement le cas dans une  application transactionnelle.  Les  données  sont­elles  mises  à  jour  périodiquement  (toutes  les  nuits,  toutes  les  semaines)  et  simplement  consultées dans la journée ? C’est typiquement le cas avec une application décisionnelle. 

q

2. L’archivage des fichiers de journalisation 
Comme  nous  l’avons  déjà  vu,  les  fichiers  de  journalisation  constituent  un  journal  des  modifications  apportées  à  la  base. Ils sont organisés en groupes écrits de manière circulaire : les informations sauvegardées sont donc par défaut  périodiquement écrasées.  Ces fichiers de journalisation peuvent être réappliqués à une sauvegarde de fichier de données, pour rejouer toutes  les modifications survenues entre la sauvegarde et un incident ayant endommagé le fichier (restauration de média), à  condition  d’avoir  conservé  tous  les  fichiers  de  journalisation ; ceci  est  possible  en  faisant  fonctionner  la  base  de  données  en  mode  ARCHIVELOG.  Ce  mode  de  fonctionnement  permet  de  garantir  zéro  perte  de  données  en  cas  d’incident sur un fichier de données.  Le principe de récupération en mode ARCHIVELOG est le suivant : 

© ENI Editions - All rights reserved - Algeria Educ

- 1-

  À un instant T0, une sauvegarde d’un fichier de données est réalisée. Après T0, l’activité de mise à jour se poursuit,  générant des entrées dans les fichiers de journalisation. L’archivage étant activé, les fichiers de journalisation pleins  sont archivés.  À  l’instant  T1,  un  incident  se  produit  et  le  fichier  de  données  est  perdu.  La  récupération  du  fichier  de  données  consiste  à  prendre  la  dernière  sauvegarde  du  fichier  (qui  ne  contient  évidemment  pas  les  modifications  effectuées  depuis) et à appliquer sur cette sauvegarde les fichiers de journalisation archivés (qui eux, contiennent la trace des  modifications  apportées  depuis  la  dernière  sauvegarde),  afin  de  ramener  le  fichier  de  données  dans  l’état  où  il  se  trouvait juste avant l’incident (pour être plus précis, dans l’état de la dernière transaction validée). 

3. Solutions de sauvegarde et récupération 
Pour effectuer des sauvegardes et des récupérations, vous avez deux possibilités : 
q

utiliser l’outil Recovery Manager (RMAN) fourni par Oracle : c’est la méthode recommandée ;  procéder "à la main" avec des commandes du système d’exploitation et des scripts SQL. 

q

RMAN est un outil ligne de commande qui facilite grandement les opérations de sauvegarde et de récupération, en  limitant notamment les risques de fausse manoeuvre. RMAN peut être utilisé à travers une interface graphique dans  le  Database  Control.  Toutes  les  opérations  de  sauvegarde  et  de  récupération  présentées  dans  cet  ouvrage  sont  basées sur l’utilisation du Recovery Manager. 

4. Stratégies de sauvegarde disponibles 
Une sauvegarde peut être cohérente ou incohérente.  Une  sauvegarde cohérente  est  une  sauvegarde  de  la  totalité  de  la  base  de  données  après  un arrêt  propre  de  la  base de données (pas après un SHUTDOWN ABORT ou un arrêt anormal de l’instance) ; ce type de sauvegarde est aussi  souvent appelé "sauvegarde base fermée". Après un arrêt propre de la base de données, toutes les modifications  ont été écrites dans les fichiers de données qui sont bien synchrones. Une base de données restaurée à partir d’une  sauvegarde cohérente peut être ouverte immédiatement : il est inutile d’appliquer les fichiers de journalisation. C’est  le seul mode de sauvegarde disponible lorsque la base de données fonctionne en mode NOARCHIVELOG.  Une sauvegardeincohérente est une sauvegarde effectuée alors que la base de données est ouverte et que l’activité  de  mise  à  jour  se  poursuit  pendant  la  sauvegarde ; ce  type  de  sauvegarde  est  aussi  souvent  appelé  "sauvegarde  base  ouverte".  Les  fichiers  sauvegardés  ne  sont  pas  synchrones  du  point  de  vue  des  modifications  enregistrées.  Lorsqu’une  base  de  données  est  restaurée  à  partir  d’une  sauvegarde  incohérente,  il  faut  appliquer  les  fichiers  de  journalisation  pour  rendre  les  fichiers  cohérents.  Les  sauvegardes  incohérentes  ne  sont  possibles  que  lorsque  la  base de données fonctionne en mode ARCHIVELOG.  Une sauvegarde peut être complète, partielle ou incrémentale. Une sauvegarde complète est une sauvegarde de  la totalité de la base de données. Une sauvegarde partielle est une sauvegarde incluant uniquement une partie de 

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la  base  de  données.  Les  sauvegardes  partielles  sont  forcément  incohérentes  entre  elles.  Pour  qu’elles  soient  exploitables en restauration (ce qui est normalement l’objectif), il faut que la base de données fonctionne en mode  ARCHIVELOG.  Une  sauvegarde  incrémentale  est  une  sauvegarde  qui  ne  contient  que  les  blocs  modifiés  depuis  la  dernière sauvegarde ; une sauvegarde incrémentale peut être complète ou partielle.  Une sauvegarde cohérente complète nécessite de pouvoir arrêter la base de données et la sauvegarder en totalité  pendant l’arrêt. 

5. Quelle stratégie pour le mode de fonctionnement de la base ? 
Le tableau suivant résume les possiblités :  Pertes de données acceptables  Oui  Sauvegarde base  fermée possible  Oui  ARCHIVELOG NOARCHIVELOG  ARCHIVELOG  Non  ARCHIVELOG 

Non 

ARCHIVELOG 

Le mode ARCHIVELOG est obligatoire si au moins une des contraintes suivantes existe : 
q

Aucune perte de donnée n’est autorisée.  La base de données ne peut pas être fermée pour être sauvegardée. 

q

Le mode NOARCHIVELOG est possible si : 
q

Des pertes de données sont acceptables.  La base de données peut être fermée pour être sauvegardée. 

q

Un autre avantage du mode ARCHIVELOG est que la base de données peut rester ouverte lorsqu’un incident survient  sur un fichier de données qui n’appartient ni au tablespace SYSTEM, ni au tablespace UNDO actif. 

6. Quelle stratégie pour la sauvegarde ? 
La première règle est de réaliser des sauvegardes fréquentes (au minimum tous les jours) et de conserver plusieurs  cycles de sauvegarde (en cas de problème avec une sauvegarde).  Si la base de données fonctionne en mode ARCHIVELOG, vous pouvez réaliser des sauvegardes bases ouvertes ; il n’y  a pas de raison de s’en priver.  Si la durée de sauvegarde et la taille des sauvegardes ne posent pas de problème (même en conservant plusieurs  sauvegardes), vous pouvez réaliser systématiquement (tous les jours) des sauvegardes complètes.  Si  la  durée  de  sauvegarde  et/ou  la  taille  des  sauvegardes  posent  un  problème,  vous  pouvez  réaliser  des  sauvegardes  incrémentales  et/ou  des  sauvegardes  partielles.  Dans  le  cas  de  sauvegardes  partielles,  vous  devez  simplement  être  très  rigoureux  dans  le  suivi  et  veiller  à  tout  sauvegarder  sur  un  cycle  complet  de  sauvegardes  partielles.  Il  est  important  de  réaliser  des  sauvegardes  très  fréquemment  pour  pouvoir  procéder  à  une  restauration  en  un  temps  raisonnable : partir  d’une  sauvegarde  datant  d’un  mois  et  réappliquer  tous  les  fichiers  de  journalisation  archivés depuis un mois risque de se révéler très long si la base de données est activement mise à jour. 

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Archivage des fichiers de journalisation 
1. Vue d’ensemble 
Activer  l’archivage  des  fichiers  de  journalisation  s’effectue  en  mettant  la  base  de  données  dans  le  modeARCHIVELOG : ce mode permet de garantir qu’un  groupe  de  fichiers  de  journalisation  ne  sera  pas  réutilisé  tant  qu’il n’a pas été archivé.  Depuis  la  version  10,  placer  la  base  de  données  en  mode  ARCHIVELOG  démarre  automatiquement  deux  processus  d’archivage (ARC0 et ARC1) lors de l’ouverture de la base de données ; dans les versions précédentes, il fallait le faire  explicitement.  Par  contre,  il  est  toujours  opportun,  même  en  version  10,  de  positionner  certains  paramètres  d’initialisation qui concernent les processus d’archivage.  La  base  de  données  peut  être  créée  d’entrée  de  jeu  en  mode ARCHIVELOG.  Généralement,  la  base  de  données  est  créée en mode NOARCHIVELOG puis passée en ARCHIVELOG. Archiver les fichiers de journalisation générés par la création  de la base de données présente un faible intérêt (mais un volume d’archives important). 

2. Mode opératoire 
Le mode opératoire est le suivant : 
q

Modifier  dans  le  fichier  de  paramètres  serveur  les  paramètres  d’initialisation  qui  concernent  les  processus  d’archivage  ALTER SYSTEM SET log_archive_format=’redo_%S_%R_%T.arc’ SCOPE=SPFILE; ALTER SYSTEM SET log_archive_dest_1=’LOCATION=h:\oradata\arch\HERMES’ SCOPE=SPFILE; Arrêter proprement la base de données (pas ABORT) 

SQL> 2 3 SQL> 2 3
q

SQL> SHUTDOWN IMMEDIATE
q

Monter la base de données 

SQL> STARTUP MOUNT
q

Passer la base de données en mode ARCHIVELOG 

SQL> ALTER DATABASE ARCHIVELOG;
q

Sauvegarder  la  base  de  données  (permet  une  sauvegarde  T0  du  nouveau  mode  de  fonctionnement  de  la  base de données)  Ouvrir la base de données 

q

SQL> ALTER DATABASE OPEN;

Le  mode  ARCHIVELOG/NOARCHIVELOG  est  une  propriété  de  la  base  qui  se  modifie  par  l’ordre  SQL  ALTER DATABASE.  Ce  mode  de  fonctionnement  est  mémorisé  dans  le  fichier  de  contrôle  de  la  base  de  données ; il  n’est pas nécessaire de le repréciser à chaque démarrage.  L’ordre SQL ALTER DATABASE NOARCHIVELOGpermet, au besoin, de repasser en mode NOARCHIVELOG. 

3. Les paramètres du processus d’archivage 
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LOG_ARCHIVE_FORMAT Ce paramètre définit le format souhaité pour le nom des archives.  Le format doit inclure les variables suivantes :  %s ou %S  Numéro de séquence du fichier de journalisation.  %t ou %T  Numéro d’instance (thread).  %r ou %R  Identifiant de remise à zéro des fichiers de journalisation (voir la section Récupération).  Lorsque le nom de la variable est en majuscules, le nombre est complété à gauche par des 0.  Exemple :  LOG_ARCHIVE_FORMAT = "redo_%S_%R_%T.arc" LOG_ARCHIVE_DEST et LOG_ARCHIVE_DUPLEX_DEST Le  paramètre  LOG_ARCHIVE_DEST  définit  une  première  destination  de  l’archivage  et  le  paramètre  LOG_ARCHIVE_DUPLEX_DEST  une  deuxième  destination  d’archivage  (dupliquée).  Ces  paramètres  sont  utilisables  en  Standard Edition.  Syntaxe  LOG_ARCHIVE_[DUPLEX_]DEST = "chemin_local" Exemple :  LOG_ARCHIVE_DEST = "h:\oradata\arch\HERMES" LOG_ARCHIVE_DEST_n (n de 1 à 10) Ces  paramètres  définissent  jusqu’à  10  destinations  parallèles  d’archivage.  Ils  sont  utilisables  uniquement  en  Enterprise Edition.  Syntaxe simplifiée pour une destination locale (au moins une obligatoire)  LOG_ARCHIVE_DEST_n = "LOCATION=chemin_local" Exemple :  LOG_ARCHIVE_DEST_1 = "LOCATION=h:\oradata\arch\HERMES" Les  paramètres  LOG_ARCHIVE_DEST_n  permettent  de  spécifier  plusieurs  destinations  parallèles  pour  les  archives ; parmi les destinations, une au moins doit être locale. En dehors d’une destination disque ou bande, il est  possible de désigner une base de secours comme cible (configuration Data Guard) ; cette technique avancée permet  d’avoir une base de données sur un deuxième serveur vers laquelle il est possible de basculer en cas de problème  sur  la  base  de  données  source : la  base  de  données  de  secours  est  mise  à  jour  par  transfert  et  application  des  fichiers de journalisation archivés.  Dans  la  spécification  de  la  destination,  il  ne  faut  pas  mettre  d’espace  autour  du  signe  =   dans  la  clause  LOCATION.  D’autres  paramètres  permettent  de  piloter  le  fonctionnement  des  destinations  multiples  (destinations  obligatoires,  facultatives, nombre minimum de destinations réussies, etc.).  Remarques sur les destinations d’archivage

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L’archivage  direct  sur  bande  pouvant  être  long  (et  bloquer  >LGWR  si  l’archivage d’un  fichier  de  journalisation  n’est  pas  terminé),  une  technique  classique  consiste  à  archiver  sur  disque,  au  niveau  d’Oracle,  puis  à  transférer  les  archives sur bande au niveau du système d’exploitation (par un processus non Oracle à mettre en place).  Les répertoires de destination ne sont pas créés par Oracle ; c’est à vous de le faire.  Si  aucune  destination  d’archivage  n’est  définie,  mais  qu’une  zone  de  récupération  rapide  soit  spécifiée  (paramètre  DB_RECOVERY_FILE_DEST), la zone de récupération rapide est utilisée comme destination d’archivage.  ARCHIVE_LAG_TARGET Ce paramètre permet de définir une durée maximale en secondes entre deux archivages.  Une valeur nulle désactive la fonctionnalité (valeur par défaut). Les valeurs autorisées sont comprises entre 60 (une  minute) et 7 200 (2 heures). Ce paramètre permet de forcer l’archivage de façon périodique et donc de garantir une  périodicité d’archivage stable, indépendante de la fréquence de basculement des fichiers de journalisation qui peut  varier en fonction du moment de la journée.  Exemple :  ARCHIVE_LAG_TARGET = 1800 # 30 minutes S’il n’y a rien à archiver, Oracle ne génère pas d’archive.  À l’origine, ce paramètre est destiné au fonctionnement de l’instance dans une configuration Data Guard. Dans cette  configuration,  le  paramètre  ARCHIVE_LAG_TARGET  détermine  la  durée  maximale  d’informations  de  journalisation  qui  seraient perdues (non transférées sur la base de données de secours) en cas de plantage de la base de données  principale.  Le  paramètre  fonctionne  même  si  la  configuration  Data  Guard  n’est  pas  utilisée,  et  même  s’il  n’y  a  pas  archivage ; dans ce dernier cas, le paramètre conditionne la fréquence de basculement des fichiers de journalisation. 

4. Trouver des informations sur l’archivage 
Dans SQL*Plus, vous pouvez utiliser la commande  ARCHIVE LOG LIST(dans une connexion  SYSDBA) pour obtenir des  informations sur l’archivage ;  SQL> CONNECT / AS SYSDBA Connecté. SQL> ARCHIVE LOG LIST mode Database log mode Archive Archivage automatique Activé Destination de l’archive h:\oradata\arch\HERMES Séquence de journal en ligne la plus ancienne 19 Séquence de journal suivante à archiver 21 Séquence de journal courante 21 Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur l’archivage : 
q

V$DATABASE : mode de fonctionnement de la base de données (colonne LOG_MODE) ;>  V$LOG : statut des groupes vis­à­vis de l’archivage (colonne ARCHIVED) ;<  V$ARCHIVED_LOG : informations sur les fichiers de journalisation archivés ;  V$ARCHIVE_DEST : informations sur les destinations d’archivage. 

q

q

q

Les colonnes intéressantes de la vue V$ARCHIVED_LOG sont les suivantes :  RECID  Identifiant de l’enregistrement.  NAME  Chemin complet de l’archive. 

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SEQUENCE#  Numéro de séquence du fichier de journalisation correspondant.  FIRST_CHANGE#  Plus petit numéro SCN écrit dans l’archive.  FIRST_TIME  Date et heure du plus petit numéro SCN.  NEXT_CHANGE#  Plus grand numéro SCN écrit dans l’archive.  NEXT_TIME  Date et heure du plus grand numéro SCN.  COMPLETION_TIME  Date et heure de l’archivage.  Les colonnes intéressantes de la vue V$ARCHIVE_DEST sont les suivantes :  DEST_NAME  Nom de la destination.  DESTINATION  Chemin de la destination.  STATUS  Statut de la destination (VALID, ERROR, etc.).  ERROR  Message d’erreur (en cas d’erreur).  Exemple :  SQL> SELECT log_mode FROM v$database; LOG_MODE -----------ARCHIVELOG SQL> SELECT group#,sequence#,status,archived 2 FROM v$log; GROUP# SEQUENCE# STATUS ARC ---------- ---------- ---------------- --1 25 INACTIVE YES 2 26 CURRENT NO 3 24 INACTIVE YES SQL> SELECT sequence#,name FROM v$archived_log; SEQUENCE# NAME ---------- ---------------------------------------------------20 H:\ORADATA\ARCH\HERMES\REDO_00020_0545650779_001.ARC ... SQL> SELECT destination,status,error FROM v$archive_dest 2 WHERE dest_name=’LOG_ARCHIVE_DEST_1’;

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DESTINATION --------------------------------------------------------STATUS ERROR --------- ----------------------------------------------h:\oradata\arch\HERMES ERROR ORA-19504: échec de création du fichier ""

5. Problème courant et solution 
L’archivage peut être bloqué lorsqu’il y a un problème avec la destination d’archivage : 
q

plus d’espace disponible ;  destination inaccessible. 

q

Cela peut conduire à un blocage de LGWR si tous les fichiers de journalisation en ligne ont besoin d’être archivés.  Une telle situation est détectable grâce à la vue V$ARCHIVE_DEST (colonne STATUS) ou par des messages dans le fichier  des alertes de l’instance :  Sun Aug 3 12:43:25 2008 Errors in file d:\oracle\admin\hermes\bdump\hermes_arc1_1504.trc: ORA-19504: échec de création du fichier "H:\ORADATA\ARCH\HERMES\ REDO_00029_0545650779_001.ARC" ORA-27044: impossible d’écrire le bloc d’en-tête du fichier OSD-04008: échec de Writefile() ; écriture impossible dans le fichier O/S-Error: (OS 112) Espace insuffisant sur le disque. Pour débloquer la situation, il suffit de résoudre le problème qui existe sur la destination d’archivage, par exemple en  déplaçant des archives vers une autre destination afin de libérer de l’espace.  Si vous ne pouvez pas résoudre le problème avec la destination d’archivage, modifiez temporairement la destination  d’archivage :  ALTER SYSTEM SET log_archive_dest_1=’LOCATION=d:\temp’ SCOPE=MEMORY; Il peut être nécessaire ensuite d’exécuter  l’ordre SQL  ALTER SYSTEM ARCHIVE LOG START  pour  relancer  le  processus  d’archivage. 

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Présentation du Recovery Manager 
1. Introduction 
RMAN est un outil ligne de commande qui permet de réaliser des sauvegardes et des récupérations d’une  base  de  données appelée base de données cible (target database).  RMAN utilise un référentiel (repository) pour stocker des informations sur sa configuration, les sauvegardes réalisées,  la structure de la base cible, les fichiers de journalisation archivés, etc.  Ce  référentiel  est  toujours  stocké  dans  le  fichier  de  contrôle  de  la  base  cible.  La  durée  de  conservation  des  informations  dans  le  fichier  de  contrôle  est  déterminée  par  le  paramètre  d’initialisation  CONTROL_FILE_RECORD_KEEP_TIME (7 jours par défaut).  Le référentiel peut aussi être stocké dans un catalogue de récupération  (recovery catalog) qui se matérialise par un  schéma  dans  une  autre  base  de  données.  Un  seul  catalogue  de  récupération  peut  être  utilisé  pour  centraliser  les  référentiels  RMAN  de  plusieurs  bases  de  données  cibles.  Employer  un  catalogue  de  récupération  séparé  est  intéressant car les informations de sauvegarde sont préservées si tous les fichiers de contrôle de la base cible sont  perdus.  Les  fichiers  de  contrôle  sont  donc  encore  plus  importants  lorsque  vous  utilisez  RMAN  sans  catalogue  de  récupération. Si vous perdez tous les fichiers de contrôle de la base cible, RMAN n’a plus d’informations sur  les  sauvegardes  disponibles.  Si  vous  repartez  d’une  sauvegarde  de  fichier  de  contrôle,  RMAN  n’aura  pas  d’informations sur les sauvegardes réalisées après la sauvegarde du fichier de contrôle. Si vous n’utilisez pas de  catalogue  de  récupération,  vous  avez  également  intérêt  à  augmenter  la  valeur  du  paramètre  CONTROL_FILE_RECORD_KEEP_TIME (au moins 10 à 15 jours).  Si  vous  définissez  une  zone  de  récupération  rapide  (flash  recovery  area),  à  l’aide  des  paramètres  DB_RECOVERY_FILE_DEST et DB_RECOVERY_FILE_DEST_SIZE, vous pouvez bénéficier des fonctionnalités de sauvegarde et  de restauration automatiques sur disque proposées par RMAN. En complément, vous pouvez définir une politique de  conservation  (retention  policy)  indiquant  combien  de  temps  une  sauvegarde  doit  être  conservée.  RMAN  se  charge  alors de gérer l’espace de la zone de récupération rapide en supprimant, si nécessaire, les sauvegardes obsolètes ou  les sauvegardes recopiées sur bande.  Pour  chaque  opération  de  sauvegarde,  copie,  restauration,  RMAN  utilise  un  canal  (channel).  Un  canal  est  une  connexion  entre  le  client  RMAN  et  un  processus  serveur  de  la  base  de  données  cible  qui  accède  à  un  périphérique  (disque ou bande).  Une  sauvegarde  RMAN  peut  se  faire  sous  la  forme  d’une  copie  image  (image  copy)  ou  d’un  jeu  de  sauvegarde  (backup  set).  Une  copie  image  est  une  copie  à  l’identique  du  fichier  (analogue  à  une  copie  par  une  commande  du  système d’exploitation). Un jeu de sauvegarde contient un ou plusieurs fichiers sauvegardés. Un jeu de sauvegarde  comprend  un  ou  plusieurs  fichiers ; chaque  fichier  d’un  jeu  est  appelé  élément  de  sauvegarde  (backup  piece).  Par  défaut, un jeu de sauvegarde comprend un seul élément de sauvegarde, mais il est possible de limiter la taille de ces  éléments ; dans ce cas, un jeu de sauvegarde peut contenir plusieurs éléments de sauvegarde si la taille totale de la  sauvegarde est supérieure à la limite. Le jeu de sauvegarde a un format propriétaire RMAN.  Pour réaliser des sauvegardes sur bande, RMAN s’interface avec un logiciel de gestion de média fourni par le vendeur  du système de sauvegarde.  RMAN offre un très grand nombre de fonctionnalités et d’options et peut être utilisé de différentes manières. Dans cet  ouvrage,  nous  présenterons  les  fonctionnalités  de  base  de  RMAN,  nécessaires  et  suffisantes  pour  mettre  en  place  des  stratégies  de  sauvegarde/récupération  simples,  adaptées  à  un  grand  nombre  de  cas.  Nous  supposerons  notamment  qu’une  zone  de  récupération  rapide  a  été  définie,  ce  qui  permet  de  simplifier  un  grand  nombre  d’opérations, et qu’aucun catalogue de récupération séparé n’a été mis en place.  Les fonctionnalités de base de RMAN sont décrites dans la documentation  Oracle® Database Backup and Recovery  User’s Guide. 

2. Lancer RMAN 
Pour lancer RMAN, il suffit d’exécuter la commande rman à l’invite du système d’exploitation.  Syntaxe  rman [liste_options] Les options suivantes peuvent être utilisées :   
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Oracle.  TWO_TASK). Oracle. Août 4 07:48:22 2008 Copyright (c) 1982..com .  utilisation  d’un  nom  de  service  réseau.  APPEND  Indique que le fichier journal doit être ouvert en mode ajout. 2007.1. la connexion à la base cible s’effectue implicitement AS SYSDBA.]  Définit  une  ou  plusieurs  valeurs  pour  des  variables  de  substitution  qui  peuvent  être  utilisées  dans  un  fichier  de  commandes RMAN.2- © ENI Editions .  LOCAL.Production on Lun.0 . 2007.  etc. q Lancer RMAN et exécuter un fichier de commande (qui effectue la connexion)  > rman cmdfile=backup. RMAN est lancé en mode interactif ; il affiche une invite et vous pouvez saisir  openmirrors.  Les  variables d’environnement  comme NLS_DATE_FORMATetNLS_LANG  influent  aussi  sur  le  format  des  dates  et  la  langue  des messages affichés par RMAN.. Dans le fichier de commande RMAN.  USING valeur [.  CATALOG [=] connexion  Chaîne de connexion à la base de données du catalogue de récupération.. RMAN> q Lancer  RMAN  en  se  connectant  à  la  base  cible  (utilisation  des  variables  d’environnement  et  authentification  SYSDBA par le système d’exploitation)  > rman target / Recovery Manager: Release 11..6. Par ailleurs.log append ..All rights reserved . Si vous n’utilisez  pas  l’option CMDFILE.0.  LOG [=] fichier  Chemin vers un fichier journal de l’activité RMAN.Algeria Educ .6.1. n étant un entier.Production on Lun.  Les  principes  de  connexion  à  la  base  cible  sont  les  mêmes  qu’avec  SQL*Plus : utilisation  par  défaut  des  variables  d’environnement  (ORACLE_SID. Août 4 07:37:14 2008 Copyright (c) 1982.  Exemple :  q Lancer RMAN sans se connecter  > rman Recovery Manager: Release 11.TARGET [=] connexion  Chaîne de connexion à la base de données cible.  CMDFILE [=] fichier  Chemin vers un fichier contenant des commandes RMAN à exécuter.. All rights reserved.rcv log=backup. les variables de substitution sont définies par la syntaxe &n  (éventuellement suivi d’un point).0. All rights reserved. connecté à la base de données cible : H E R M E S ( D B I D = 3 5 3 5 8 9 2 6 4 7 ) q Lancer  RMAN  en  se  connectant  à  la  base  cible  (utilisation  d’un  nom  de  service  réseau  et  authentification  SYSDBA par un fichier de mot de passe)  > rman target sys/wX#12@hermes .0 .

  3.  STARTUP [option]  Démarre la base de données ; les options sont les mêmes que dans SQL*Plus.  @@fichier  Exécute un fichier de commande dans le même répertoire que le fichier de commande actuel. Le DBID de la base cible est affiché par  RMAN  lorsque  vous  vous  connectez.  SPOOL LOG OFF  Arrête l’écriture de la sortie RMAN dans un fichier.  SPOOL LOG TO fichier [APPEND]  Écrit la sortie RMAN dans un fichier.  SHUTDOWN [option]  Arrête la base de données ; les options sont les mêmes que dans SQL*Plus. Avec l’option CMDFILE.des commandes.  Chaque base de données possède un identifiant unique appelé DBID. RMAN est lancé en mode batch ; il exécute les commandes contenues dans le  fichier de commande puis quitte.  ALTER DATABASE MOUNT | OPEN .  SET ECHO ON | OFF  Active ou désactive l’écho des commandes.  © ENI Editions .  il  peut  en  effet  se  révéler utile pour certaines opérations.  Les  commandes RMAN sont saisies indifféremment en majuscules ou en minuscules.Algeria Educ .  les  autres  non.  Vous  avez  intérêt  à  noter  ce  DBID  quelque  part.  SQL ’requête’ .  Les  commandes  RMAN  nécessitant  un  point­virgule  peuvent  être  saisies  sur  plusieurs  lignes. Quelques commandes utiles  Certaines  commandes  RMAN  doivent  se  terminer  par  un  point­virgule. HOST ["commande"] .All rights reserved .  Monte ou ouvre une base de données.  Exécute  une  commande  du  système  d’exploitation  ou  ouvre  une  session  du  système  d’exploitation  (si  aucune  commande n’est spécifiée).  CONNECT TARGET connexion  Établit une connexion à la base de données cible.  CONNECT CATALOG connexion  Établit une connexion à la base de données du catalogue.  Les commandes suivantes peuvent être utilisées dans RMAN :  @fichier  Exécute un fichier de commande.3- .  d’autres  non  (point­virgule  optionnel). SQL "requête" .  HOST [’commande’] .

  vous  devez  terminer  la  commande  par  un  point­virgule  (même si le point­virgule est optionnel pour la commande). # default CONFIGURE ENCRYPTION ALGORITHM ’AES128’. # default CONFIGURE ARCHIVELOG BACKUP COPIES FOR DEVICE TYPE DISK TO 1. # default CONFIGURE ENCRYPTION FOR DATABASE OFF.  La configuration actuelle peut être visualisée en exécutant la commande SHOW ALL. # default CONFIGURE DEFAULT DEVICE TYPE TO DISK.  4. # default CONFIGURE DATAFILE BACKUP COPIES FOR DEVICE TYPE DISK TO 1. # default CONFIGURE COMPRESSION ALGORITHM ’BZIP2’. # default CONFIGURE CONTROLFILE AUTOBACKUP FORMAT FOR DEVICE TYPE DISK TO ’%F’. La requête ne doit pas se terminer par un point­virgule ; si  elle contient des apostrophes. SET)  exécutées  à  l’intérieur d’un  bloc  ont  une  portée  limitée  au  bloc.  Par ailleurs.All rights reserved .  EXIT ou QUIT  Quitte RMAN.  Exemple :  RMAN> SHOW ALL .1.com . ALTER DATABASE OPEN. # default CONFIGURE CONTROLFILE AUTOBACKUP OFF.log SET ECHO ON CONNECT TARGET / SHUTDOW MOUNT SQL "ALTER DATABASE ARCHIVELOG". # default CONFIGURE DEVICE TYPE DISK PARALLELISM 1 BACKUP TYPE TO BACKUPSET. utilisation du fichier de contrôle de la base de données cible au lieu du catalogue de récupération les paramètres de configuration RMAN de la base de données ayant le db_unique_name HERMES sont les suivants : CONFIGURE RETENTION POLICY TO REDUNDANCY 1. Configurer RMAN  RMAN dispose de plusieurs réglages persistants utilisés par défaut lors des différentes opérations.ORA’.. # default CONFIGURE ARCHIVELOG DELETION POLICY TO NONE.. il est possible de grouper des commandes RMAN dans un bloc délimité par des accolades et d’exécuter ce  bloc avec la commande RUN :  RUN { .  Exemple de script RMAN:  # ceci est un commentaire SPOOL LOG TO d:\rman.  Certaines commandes RMAN doivent être exécutées à l’intérieur d’un bloc (ALLOCATE CHANNEL par exemple) ; d’autres  ne peuvent pas être exécutées dans un bloc (SPOOL par exemple). # default Le commentaire # default indique que le paramètre est égal à sa valeur par défaut.4- © ENI Editions .  openmirrors. l’exécution du bloc s’arrête. } Certaines  commandes  (ALLOCATE CHANNEL. SPOOL LOG OFF SET ECHO OFF Si  vous  souhaitez  placer  un  commentaire  en  fin  de  ligne. si une commande du bloc échoue.Algeria Educ .  Par  ailleurs. elles doivent être doublées. # default CONFIGURE SNAPSHOT CONTROLFILE NAME TO ’D:\APP\ORACLE\PRODUCT\11.0\DB_1\ DATABASE\SNCFHERMES. # default CONFIGURE MAXSETSIZE TO UNLIMITED. # default CONFIGURE BACKUP OPTIMIZATION OFF.Exécute une requête SQL sur la base de données cible.

All rights reserved .5- .  MAXPIECESIZE taille [K|M|G] Taille maximale des éléments de sauvegarde. La clause options peut prendre une ou plusieurs valeurs dont :  FORMAT ’format’ Chemin et format de nom de fichier pour la sauvegarde. vous pouvez utiliser la commande suivante :  CONFIGURE CHANNEL DEVICE TYPE DISK options . Le format de fichier utilise généralement une ou plusieurs  des variables suivantes :  %U  Nom de fichier unique dont la composition dépend de la nature de la sauvegarde :  ­ %u_%p_%c pour un élément de sauvegarde ;  ­ data-D-%d_id-%I_TS-%N_FNO-%f_%u pour une copie image d’un fichier de données ;  ­ arch-D_%d-id-%I_S-%e_T-%h_A-%a_%u pour une copie image d’un fichier de journalisation archivé ;  ­ cf-D_%d-id-%I_%u pour une copie image du fichier de contrôle. RMAN utilise une destination  par défaut qui dépend de la plate­forme.Algeria Educ . Si la taille de la sauvegarde est supérieure  à 2 Go.  %d  Nom de la base de données. Dans cet exemple.  %f  Numéro de fichier de données. Aucune limite par défaut.  %I  Identifiant de la base de données (DBID).    © ENI Editions .  le  périphérique  utilisé  est  le  disque  (paramètre  DEFAULT DEVICE TYPE).  Exemple :  CONFIGURE CHANNEL DEVICE TYPE DISK FORMAT ’h:\backup\%U’ MAXPIECESIZE 2G .La commande  CONFIGURE  permet  de  modifier  les  réglages  persistants ; la  commande  SHOW ALL  montre  la  valeur  des  réglages en utilisant la syntaxe de la commande CONFIGURE. Si cette dernière n’est pas définie.  %h  Numéro d’activation de la base de données.  %N  Nom du tablespace.  Si vous souhaitez configurer la destination de sauvegarde.  L’option format comprend un chemin et un format de fichier.  la  destination  par  défaut  des  sauvegardes étant la zone de récupération rapide. la taille des éléments de sauvegarde est limitée à 2 Go.  Les principaux réglages sont les suivants :  Configurer les canaux et les périphériques Par  défaut. le jeu de sauvegarde contiendra plusieurs éléments de sauvegarde.

6- © ENI Editions .  Une  redondance indique combien de sauvegardes de chaque fichier doivent être conservées ; c’est la politique par défaut  (avec une redondance de 1). Configurer la politique de conservation La politique de conservation peut être définie en termes de fenêtre de restauration ou de redondance.  Pour modifier la taille maximale des éléments de sauvegarde.Algeria Educ .All rights reserved . assurez­vous que le nom de fichier généré est unique.  une  option  non  spécifiée  est  remise  à  sa  valeur  par  défaut ; la valeur précédente n’est pas conservée.  Pour définir la politique de conservation. vous pouvez utiliser la commande suivante :  openmirrors. Pour revenir à la configuration par défaut.  Pour revenir à la configuration par défaut.  Si vous utilisez des formats personnalisés. Lorsque la zone de récupération rapide est utilisée.%e  Numéro de séquence du fichier de journalisation archivé.  Une  fenêtre  de  restauration  indique  jusqu’à  combien  de  jours  dans  le  passé  vous  souhaitez  pouvoir  revenir.  en  s’appuyant  sur  la  politique  de  conservation  par  défaut  et  sur  la  taille  allouée  à  la  zone  de  récupération rapide (paramètre DB_RECOVERY_FILE_DEST_SIZE). sous peine  d’écraser d’autres sauvegardes.  %u  Chaîne unique de 8 caractères basée sur le numéro du jeu de sauvegarde ou de la copie image et de la date/heure  de la sauvegarde/copie.  %s  Numéro du jeu de sauvegarde (backup set). vous pouvez employer la commande suivante :  CONFIGURE CHANNEL DEVICE TYPE DISK CLEAR . utilisez une des commandes suivantes :  q Fenêtre de restauration  CONFIGURE RETENTION POLICY TO RECOVERY WINDOW OF n DAYS . RMAN supprime automatiquement les sauvegardes obsolètes (s’il  a  besoin  de  place).  Dans  la  commande  CONFIGURE CHANNEL DEVICE TYPE DISK. vous pouvez utiliser  la commande suivante :  CONFIGURE CHANNEL DEVICE TYPE DISK MAXPIECESIZE 4G .com .  1  si  la  sauvegarde  n’est  pas  multiplexée. en remettant le format par défaut.  %p  Numéro de l’élément de sauvegarde (backup piece) à l’intérieur d’un jeu de sauvegarde. q Redondance  CONFIGURE RETENTION POLICY TO REDUNDANCY n .  %h  Numéro d’instance (thread) du fichier de journalisation archivé.  %c  Numéro  de  copie  de  l’élément  de  sauvegarde  (cas  d’une  sauvegarde  multiplexée).

  Les différents répertoires sont définis sous la forme suivante :  q <DB_UNIQUE_NAME>/<type>[/<date>] (Unix/Linux) ;  <DB_UNIQUE_NAME>\<TYPE>[\<date>] (Windows).  les  fichiers  de  journalisation  archivés  si  aucune  destination  d’archivage  n’est définie).  Lorsque  la  sauvegarde  automatique  est  activée.  la date et un numéro de séquence hexadécimal). Configurer la sauvegarde automatique du fichier de contrôle La sauvegarde automatique du fichier de contrôle peut être activée grâce à la commande suivante :  CONFIGURE CONTROLFILE AUTOBACKUP ON .  5.  <type>  Sous­répertoire  correspondant  au  type  de  fichier : archivelog  (fichier  de  journalisation  archivé). Ce sont des fichiers "gérés par Oracle" (Oracle­Managed Files).  en  tenant  compte  de  la  taille  des  fichiers  qui  y  sont  stockés  (sauvegardes  notamment)  et  de  la  politique de conservation des sauvegardes.Algeria Educ .  Activer la sauvegarde automatique du fichier de contrôle est vivement conseillé.  vous  pouvez  utiliser  la  commande  suivante :  CONFIGURE CONTROLFILE AUTOBACKUP FORMAT FOR DEVICE TYPE DISK TO ’format’ . Lorsque  la  sauvegarde  automatique  du  fichier  de  contrôle  est  activée. surtout si vous n’utilisez pas  de  catalogue  de  récupération  séparé  pour  RMAN.  Si  vous  souhaitez  définir  une  destination  de  sauvegarde  par  défaut  spécifique.  Le  quota  d’espace  alloué  à  la  zone  de  récupération  rapide  (paramètre  DB_RECOVERY_ FILE_DEST_SIZE)  doit  être  spécifié  avec  soin.CONFIGURE RETENTION POLICY CLEAR . L’option format ne peut et ne doit inclure que la variable %F (nom unique basé sur l’identifiant de la base de données.  Les  fichiers  générés  par  Orale  dans  la  zone  de  récupération  rapide  sont  stockés  dans  différents  sous­répertoires.7- .  Si une zone de récupération rapide est configurée.  © ENI Editions .  avec des formats de nom de fichiers spécifiques.  le  fichier  de  contrôle  est.  autobackup  (sauvegarde automatique du fichier de contrôle et du fichier de paramètres serveur).  Activer  la  sauvegarde  automatique  du  fichier  de  contrôle  active  aussi  la  sauvegarde  automatique  du  fichier  de  paramètres  serveur.All rights reserved .  RMAN  pourra restaurer ces derniers à partir d’une sauvegarde automatique. backupset (jeu de sauvegarde).  Du  point  de  vue  de  la  sécurité.  sauvegardé dans la zone de récupération rapide. elle est utilisée comme destination par défaut des sauvegardes et  de  plusieurs  autres  fichiers  (par  exemple.  il  est  vivement  conseillé  d’utiliser  un  disque  séparé  pour  la  zone  de  récupération rapide.  par  défaut.  ces  deux  fichiers  sont  automatiquement  sauvegardés  à  chaque  fois  qu’une  modification  de  structure  de  la  base  de  données  ou  une  sauvegarde  RMAN  est  enregistrée dans le fichier de contrôle.  q Avec :  <DB_UNIQUE_NAME>  Nom unique de la base de données tel que défini par le paramètre DB_UNIQUE_NAME (par défaut égal au paramètre>  DB_NAME). Utilisation de la zone de récupération rapide  Oracle  conseille  vivement  d’utiliser  une  zone  de  récupération  rapide  pour  bénéficier  d’un  certain  nombre  de  fonctionnalités automatiques relatives aux opérations de sauvegarde et de récupération.  En  cas  de  perte  de  tous  les  fichiers  de  contrôle. Remplacez TO ’format’ par CLEAR pour revenir au format par défaut.

controlfile (copie image de fichier de contrôle).ctl  o1_mf_<c>_<a>_<u>_.  Les règles de nommage des fichiers gérés par Oracle sont les suivantes :  Type de fichier  Fichier de journalisation archivé  Copie image de fichier de données  Copie image de fichier de contrôle  Jeu de sauvegarde  Sauvegarde automatique  Avec :  <t>  nom du tablespace ;  <u>  chaîne de 8 caractères qui garantit l’unicité ;  <g>  numéro de groupe pour les fichiers de journalisation ;  <i>  numéro d’instance (thread) pour les fichiers de journalisation archivés ;  <s>  numéro de séquence pour les fichiers de journalisation archivés ;  <a>  nom donné à la sauvegarde (option TAG de la commande BACKUP) ;  <c>  chaîne de 5 caractères correspondant au contenu du jeu de sauvegarde ;  <h>  horodatage de la sauvegarde automatique (nombre de secondes écoulées depuis une date interne fixe).8- © ENI Editions . datafile (copie image de fichier de données).log  o1_mf_<t>_<u>_.  N’existe  pas  pour  les  répertoires  controlfile  et  datafile.bkp  o1_mf_s_<h>_<u>_.bkp  openmirrors.  <date>  Sous­répertoire  correspondant  à  la  date  (au  format  AAAA_MM_JJ).All rights reserved .dbf  o1_mf_<a>_<u>_.  <TYPE>  Identique à <type> mais en majuscules.Algeria Educ .  Exemple :  H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES ARCHIVELOG Format  o1_mf_<i>_<s>_<u>_.com .

  SPFILE  Vérification du fichier de paramètres serveur. La clause quoi peut prendre une des valeurs suivantes (non exhaustif) :  DATABASE  Vérification  de  la  totalité  de  la  base  de  données  (fichiers  de  données. avant une sauvegarde.  Exemples  VALIDATE DATABASE . La commande VALIDATE  La commande VALIDATE peut être utilisée dans différentes situations (à titre préventif.BKP BACKUPSET 2008_08_05 O1_MF_NNNDF_TAG20080805T064838_49HPX6TV_.) pour détecter d’éventuels problèmes de corruption ou de fichiers manquants. etc.  CURRENT CONTROLFILE  Vérification du fichier de contrôle courant. © ENI Editions .Algeria Educ .  RECOVERY AREA  Vérification de tous les fichiers stockés dans la zone de récupération rapide.  Syntaxe simplifiée  VALIDATE quoi .  fichiers  de  contrôle  et  fichier  de  paramètre  serveur).  ARCHIVELOG ALL  Vérification de tous les fichiers de journalisation archivés (ALL peut être remplacé par différentes clauses permettant  de sélectionner les fichiers de journalisation archivés à vérifier).  DATAFILE liste_numéros_ou_noms  Vérification d’un ou plusieurs fichiers de données.  BACKUPSET liste_clés  Vérification d’un ou plusieurs jeux de sauvegarde.  6.BKP CONTROLFILE O1_MF_TAG20080805T065123_49HQ2C9R_.All rights reserved .2008_08_05 O1_MF_1_35_49HPDHY8_.  TABLESPACE liste_noms  Vérification d’un ou plusieurs tablespaces.DBF La  même  zone  de  récupération  rapide  peut  être  partagée  par  plusieurs  bases  de  données.  sous  réserve  que  ces  dernières aient un nom unique de base de données (paramètre DB_UNIQUE_NAME) différent. avant  une restauration.CTL DATAFILE O1_MF_TEST_49HQ0498_.9- .ARC AUTOBACKUP 2008_08_05 O1_MF_S_661934919_49HPX9N0_.

VALIDATE BACKUPSET 47.sysaux .10 - © ENI Editions . openmirrors.com .Algeria Educ .DBF’ .All rights reserved .VALIDATE DATAFILE 1.52 .’E:\ORADATA\HERMES\DATA01. VALIDATE TABLESPACE system.

  division  par  5). Généralités  La commande BACKUP permet d’effectuer une sauvegarde.  VALIDATE  Indique  simplement  de  vérifier  que  la  sauvegarde  peut  être  réalisée  (teste  la  présence  des  fichiers  et  leur  non­ corruption). RMAN peut sauvegarder des fichiers de données. il faut que la base de  données soit montée ou ouverte car RMAN a besoin d’accéder au fichier de contrôle de la base cible.1- . Dans cet ouvrage. notamment pour  y  enregistrer  l’existence  de  la  sauvegarde. éventuellement  compressé. une sauvegarde RMAN peut être réalisée sous la forme d’une copie image  (image copy) ou d’un jeu  de sauvegarde (backup set). mais diminue la taille de la  sauvegarde  de  manière  importante  (typiquement.  CURRENT CONTROLFILE  © ENI Editions .  Comme  indiqué  précédemment. ce qui permet de gagner de la place. Pour que cette commande fonctionne.  il  faut  au  préalable arrêter la base de données (proprement) puis la monter :  SHUTDOWN IMMEDIATES TARTUP MOUNT BACKUP .  La clause comment peut prendre une ou plusieurs des valeurs suivantes :  INCREMENTAL LEVEL n [CUMULATIVE]  Indique que la sauvegarde est une sauvegarde incrémentale. Cette option est équivalente à l’utilisation de la commande VALIDATE.  La clause quoi peut prendre une ou plusieurs des valeurs suivantes :  DATABASE  Sauvegarde de la totalité de la base de données. il est possible de compresser le  jeu de sauvegarde ; cela ralentit légèrement la sauvegarde. Par défaut. la sauvegarde s’effectue dans un jeu de sauvegarde. En complément.  La syntaxe générale de la commande BACKUP est la suivante :  BACKUP [comment] quoi [option] La commande BACKUP propose un très grand nombre d’options.  Lorsque RMAN effectue une sauvegarde de fichiers de données dans un jeu de sauvegarde. le  fichier  de  paramètres  serveur  ou  des  éléments  de  sauvegarde  (d’une  sauvegarde  précédente).Sauvegarde  1.  Ces  deux  fonctionnalités  ne  sont  pas  disponibles  dans le cas d’une copie image (copie bit à bit du fichier d’origine)..All rights reserved . des fichiers de contrôle. des fichiers de journalisation archivés. .  Si  la  base  de  données  fonctionne  en  mode  NOARCHIVELOG.  Les  sauvegardes  base  ouverte  ne  sont  possibles  que  si  la  base  de  données  fonctionne  en  mode  ARCHIVELOG.  DATAFILE cible  Sauvegarde d’un ou plusieurs fichiers de données.Algeria Educ .. consomme un peu de CPU.  AS COPY ou AS [COMPRESSED] BACKUPSET  Indique s’il faut faire une sauvegarde sous la forme d’une copie image ou d’un jeu de sauvegarde.  TABLESPACE cible  Sauvegarde d’un ou plusieurs tablespaces. il ne sauvegarde pas les  blocs jamais utilisés des fichiers. nous ne présenterons que  les options les plus couramment utilisées.

  L’option NOT BACKED UP propose deux syntaxes :  q NOT BACKED UP SINCE TIME = ’date’ ;  NOT BACKED UP n TIMES.  NOT BACKED UP clause_depuis  Indiquer de ne sauvegarder que les éléments qui n’ont pas été sauvegardés un certain nombre de fois ou depuis un  certain temps.  L’optionTAG  permet  d’associer  un  nom  à  la  sauvegarde.  TAG [=] ’nom’  Associer un nom à la sauvegarde..All rights reserved . il faut utiliser l’option AS COPY (BACKUP AS COPY .com .  q La première syntaxe permet de ne sauvegarder que les éléments qui n’ont pas été sauvegardés depuis un certain  temps.2- © ENI Editions . L’option date peut être une constante conforme au format de date par défaut (NLS_DATE_FORMATde la session  openmirrors.  DELETE [ALL] INPUT  Supprimer les éléments sauvegardés (valable uniquement pour une sauvegarde de fichiers de journalisation archivés  ou une sauvegarde de jeu de sauvegarde).  Avec  l’option  VALIDATE.Algeria Educ . L’option FORMAT de la commande  BACKUP  permet  de  spécifier  une  destination  différente  pour  la  sauvegarde.  Pour  effectuer  une  sauvegarde  sous  la  forme  d’une  copie image.  FORMAT [=] ’format’  Spécifier un format pour la sauvegarde (chemin et format de nom de fichier)..  Dans la commande BACKUP.).  ARCHIVELOG cible  Sauvegarde des fichiers de journalisation archivés..  Certaines  valeurs  par  défaut  proviennent  de  la  configuration  persistante  de  RMAN.  il  faut  utiliser  l’option  AS COMPRESSED BACKUPSET (BACKUP AS COMPRESSED BACKUPSET . Toutes  les autres clauses sont optionnelles et ont des valeurs par défaut.  La clause option peut prendre une ou plusieurs des valeurs suivantes :  INCLUDE CURRENT CONTROLFILE  Inclure le fichier de contrôle courant dans la sauvegarde.  PLUS ARCHIVELOG  Inclure les fichiers de journalisation archivés dans la sauvegarde. Ce nom est inclus dans les noms de fichiers générés par RMAN lors  d’une sauvegarde dans la zone de récupération rapide.  Pour  effectuer  une  sauvegarde  dans  un  jeu  de  sauvegarde  compressé.  C’est  le  cas  notamment  de  la  destination de la sauvegarde et du format du nom des fichiers (canal par défaut)..  la  sauvegarde  sur  disque  s’effectue  par  défaut  dans  un  jeu  de  sauvegarde  non  compressé  (équivalent  à  l’option  AS BACKUPSET).Sauvegarde du fichier de contrôle courant.  Sauf  modification  de  la  configuration.  c’est­à­dire  que  les  fichiers  à  sauvegarder  sont  bien  accessibles  et  ne  sont  pas  corrompus. la seule clause obligatoire est la clause quoi qui indique ce qu’il faut sauvegarder.  la  commande  BACKUP  n’effectue  en  fait  aucune  sauvegarde ; elle  vérifie  simplement  qu’une  sauvegarde  pourrait  être  réalisée.).  SPFILE  Sauvegarde du fichier de paramètres serveur.  ce  qui  permet  par  la  suite  d’identifier  facilement  des  sauvegardes ou des catégories de sauvegarde.

Algeria Educ .BKP commentaire=NONE Fin de Control File and SPFILE Autobackup dans 05/08/08 Dans le compte rendu d’une sauvegarde. numéro=00005.DBF fichier de données en entrée. Démarrage de backup dans 05/08/08 utilisation du canal ORA_DISK_1 canal ORA_DISK_1 : démarrage de l’ensemble de sauvegarde compressé de tous les fichiers de données canal ORA_DISK_1 : insertion du(des) fichier(s) de données dans l’ensemble de sauvegarde fichier de données en entrée.3- .DBF fichier de données en entrée.DBF fichier de données en entrée. nom=E:\ORADATA\HERMES\DATA01. RMAN affiche de nombreuses informations sur les opérations effectuées. En complément.  Exemple  RMAN> BACKUP AS COMPRESSED BACKUPSET DATABASE TAG=’DBF’. nom=E:\ORADATA\HERMES\SYSAUX01.BKP balise=DBF commentaire=NONE canal ORA_DISK_1 : ensemble de sauvegarde terminé. RMAN  utilise  les  informations  du  fichier  de  contrôle  de  la  base  cible  pour  définir  la  liste  des  fichiers  de  données  à  sauvegarder. il suffit d’utiliser l’option DATABASE dans la commande BACKUP :  BACKUP DATABASE .DBF fichier de données en entrée.  Les autres clauses sont détaillées dans les points suivants. nom=E:\ORADATA\HERMES\UNDOTBS01. numéro=00001. aucun fichier corrompu). nom=E:\ORADATA\HERMES\DEFTBS01. nom=E:\ORADATA\HERMES\INDX01.  © ENI Editions .RMAN) ou une expression (du type ’SYSDATE-1’).DBF fichier de données en entrée.All rights reserved .  2. numéro=00006. nom=E:\ORADATA\HERMES\SYSTEM01.  La  commande  BACKUP VALIDATE DATABASE  peut  être  utilisée  pour  vérifier  que  la  base  de  données  est  en  "bon  état" (aucun fichier inaccessible. numéro=00004. temps écoulé : 00:00:55 Fin de backup dans 05/08/08 Démarrage de Control File and SPFILE Autobackup dans 05/08/08 descripteur d’élément=H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\AUTOBACKUP\ 2008_08_05\O1_MF_S_661936812_49HRRFXS_. numéro=00003. La deuxième syntaxe permet de ne sauvegarder que les éléments  qui n’ont pas été sauvegardés un certain nombre de fois ; cette syntaxe ne peut être utilisée que pour les fichiers de  journalisation archivés. numéro=00002. Sauvegarde de la totalité de la base de données  Pour sauvegarder la totalité de la base. il sauvegarde le fichier de contrôle et le fichier de paramètres serveur (voir ci­après). nous trouvons les informations suivantes :  q les  fichiers  sauvegardés  (par  exemple  "fichier  de  données  en  entrée …"  pour une sauvegarde de fichier de  données) ;  le nom complet du fichier de sauvegarde généré (par exemple "descripteur d’élément=" pour un élément de  sauvegarde) ;  le  fait  qu’il  y  ait  eu  ou  non  une  sauvegarde  automatique  du  fichier  de  contrôle  et  du  fichier  de  paramètres  serveur.  q q Les fichiers de données temporaires (fichiers de données des tablespaces temporaires gérés localement) ne  sont pas sauvegardés (c’est inutile).DBF canal ORA_DISK_1 : démarrage de l’élément 1 dans 05/08/08 canal ORA_DISK_1 : élément 1 terminé dans 05/08/08 descripteur d’élément=H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\BACKUPSET\ 2008_08_05\O1_MF_NNNDF_DBF_49HRPOC7_.  Lors de chaque sauvegarde.

DBF’ .  le  fichier  de  contrôle  peut  être  explicitement  sauvegardé  en  utilisant  les  options  CURRENT CONTROLFILE ou INCLUDE CURRENT CONTROLFILE dans la commande BACKUP.Algeria Educ . le fichier de paramètres serveur  peut être explicitement sauvegardé en utilisant l’option SPFILE. BACKUP DATABASE PLUS ARCHIVELOG DELETE ALL INPUT .  ou  ne  sont  pas  archivés  dans la zone de récupération rapide (qui doit normalement être un disque séparé).  le  fichier  de  contrôle  est  automatiquement  sauvegardé  lorsque la configuration des fichiers de la base de données change. openmirrors.<$IRMAN.  Exemple :  BACKUP TABLESPACE data. BACKUP TABLESPACE system DATAFILE 5 .’E:\ORADATA\HERMES\DEFTBS01.  vous  pouvez  utiliser  les  options TABLESPACE et/ou DATAFILE dans la commande BACKUP. BACKUP AS COMPRESSED BACKUPSET ARCHIVELOG FROM TIME ’SYSDATE-7’ NOT BACKED UP 2 TIMES .  Lorsque le fichier de données numéro 1 (le premier fichier de données du tablespace SYSTEM) est sauvegardé. Si la sauvegarde automatique du fichier de contrôle a été activée.BACKUP ARCHIVELOG> BACKUP ARCHIVELOG FROM TIME ’SYSDATE-1’ DELETE ALL INPUT .indx INCLUDE CURRENT CONTROLFILE . BACKUP DATABASE PLUS ARCHIVELOG . Les options  TABLESPACE et  DATAFILE peuvent être utilisées simultanément dans la même commande.indx .  Exemple :  BACKUP ARCHIVELOG ALL .  Exemple :  BACKUP TABLESPACE data.  notamment  car  RMAN  peut  la  restaurer  automatiquement  en  cas  de  besoin  (ce  n’est  pas  le  cas  avec  une  sauvegarde  manuelle).  Les  fichiers  de  journalisation  archivés  peuvent  être  sauvegardés  en  utilisant  les  options  ARCHIVELOG  ou  PLUS ARCHIVELOG dans la commande BACKUP. Sauvegarde des fichiers de journalisation archivés  Si  les  fichiers  de  journalisation  ne  sont  pas  archivés  en  double  sur  des  disques  séparés.com . De même.  Lors  de  la  sauvegarde  d’un  tablespace. BACKUP DATAFILE 1.4- © ENI Editions . le fichier de contrôle ou le fichier de paramètres  serveur sont sauvegardés en double lorsqu’ils sont explicitement sauvegardés.  q Dans  les  autres  cas.  dans  cette  configuration. il est vivement conseillé de les  sauvegarder ; ce sont eux en effet qui permettent de garantir une restauration complète.BACKUP SPFILE .  Le fichier de contrôle et le fichier de paramètres serveur sont sauvegardés dans un jeu de sauvegarde séparé. BACKUP CURRENT CONTROLFILE .3.  La  sauvegarde  automatique  du  fichier  de  contrôle  est  plus  intéressante  qu’une  sauvegarde  manuelle.  RMAN  utilise  les  informations  du  fichier  de  contrôle  de  la  base  cible  pour  définir  la  liste  des  fichiers  de  données du tablespace et les sauvegarder.  De  plus. Sauvegarde du fichier de contrôle et du fichier de paramètres serveur  Le fichier de contrôle et le fichier de paramètres serveur sont sauvegardés automatiquement dans deux cas :  q Lorsque la sauvegarde automatique du fichier de contrôle a été activée.All rights reserved . Un tablespace  est  désigné  par  son  nom  et  un  fichier  de  données  par  son  numéro  ou  par  son  nom. Sauvegarde de tablespaces ou de fichiers de données individuels  Pour  sauvegarder  individuellement  quelques  tablespaces  ou  quelques  fichiers  de  données.2.  4. BACKUP AS COPY CURRENT CONTROLFILE .  5.

Dans  les  deux  cas.  Si les fichiers de journalisation sont archivés vers plusieurs destinations.Algeria Educ . PLUS ARCHIVELOG  permet  de  sauvegarder  les  fichiers  de  journalisation  en  plus  d’autres  éléments (mais dans un jeu de sauvegarde séparé).  une  seule  copie  est  sauvegardée pour chaque numéro de séquence de journalisation.  q © ENI Editions . Ne peut pas être combinée avec d’autres options. La clause cible offre différentes possibilités parmi lesquelles :  ALL  Tous les fichiers de journalisation archivés.  Si la commande inclut le fichier de journalisation le plus récent (option ALL ou absence d’option UNTIL) et que la base  de donnée est ouverte.  DELETE ALL INPUT supprime toutes les copies du fichier de journalisation sauvegardé.  La  commande  BACKUP ...  FROM TIME ’date’  Tous les fichiers de journalisation archivés depuis une certaine date.  Utilisation de l’option NOT BACKED UP L’option NOT BACKED UP peut être utilisée en plus.  si  les  fichiers  de  journalisation  sont  archivés  vers  plusieurs  destinations. pour ne sauvegarder que les fichiers de journalisation archivés qui  n’ont pas déjà été sauvegardés un certain nombre de fois ou depuis un certain temps. Cette commande effectue les opérations suivantes :  q archivage du fichier de journalisation courant ;  sauvegarde  de  tous  les  fichiers  de  journalisation  archivés  (équivalent  à  la  commande  BACKUP ARCHIVELOG ALL) ;  sauvegarde des autres éléments ;  de nouveau.  Utilisation de l’option DELETE [ALL] INPUT L’option  DELETE [ALL] INPUT  peut  être  utilisée  pour  supprimer  les  fichiers  de  journalisation  archivés  qui  viennent  d’être sauvegardés.  Si  les  fichiers  de  journalisation  sont  archivés  dans  une  seule  destination.  De  cette  manière.  toutes  les  sauvegardes  de  fichiers  de  données  effectuées  pendant  l’opération  (dans  un  état  incohérent) sont exploitables car tous les fichiers de journalisation nécessaires ont été sauvegardés.  TIME BETWEEN ’date1’ AND ’date2’  Tous les fichiers de journalisation archivés entre deux dates. il y a une différence entre les deux options :  q DELETE INPUT supprime uniquement la copie du fichier de journalisation qui a été utilisé pour la sauvegarde. RMAN commence par archiver tous les fichiers de journalisation en ligne qui n’ont pas encore  été  archivés  (et  donc  notamment  le  courant). archivage du fichier de journalisation courant ;  sauvegarde des fichiers de journalisation archivés générés depuis le début de la sauvegarde.  toute  l’activité  de  journalisation  générée  avant  le  début de la commande est sauvegardée.  UNTIL TIME ’date’  Tous les fichiers de journalisation archivés avant une certaine date.  q q q q De  cette  manière.5- .  La commande BACKUP ARCHIVELOG cible permet de sauvegarder les fichiers de journalisation désignés par la clause  cible.All rights reserved .  il  n’y  a  pas  de  différence  entre  l’option  DELETE INPUT et l’option DELETE ALL INPUT.

 Lors d’une sauvegarde incrémentale de niveau 1.  En  conséquence.6. L’objectif est de ne sauvegarder que les blocs qui ont  été  modifiés  depuis  la  dernière  sauvegarde. vous pouvez utiliser l’ordre SQL suivant (ce n’est pas une  commande RMAN) :  ALTER DATABASE ENABLE BLOCK CHANGE TRACKING USING FILE ’fichier’. C’est le comportement par défaut.com . RMAN n’a plus besoin de parcourir tous les blocs utilisés ; il  emploie le fichier de trace des blocs modifiés pour identifier les blocs à sauvegarder. mais nécessitent plus d’espace disque. simple gain sur l’écriture).  Elle  est  équivalente  à  une  sauvegarde  complète  (mais  une  sauvegarde  complète  n’est  pas  considérée par RMAN comme une sauvegarde incrémentale de niveau 0).  Une  sauvegarde  incrémentale  différentielle  de  niveau  1  sauvegarde  tous  les  blocs  modifiés  depuis  la  dernière sauvegarde incrémentale de niveau 0 ou 1.  Lors d’une sauvegarde incrémentale de niveau 1.  Si vous souhaitez réduire la durée de la sauvegarde.  tous  les  blocs  utilisés  des  fichiers  de  données.Algeria Educ .  il  est  possible  de  réaliser  des  sauvegardes  incrémentales. notamment lorsque l’activité de mise à jour est relativement faible sur la base de  données.  de  la  totalité  de  la  base  de  données. différentielle ou cumulative :  q Une  sauvegarde  incrémentale  de  niveau  0  sauvegarde  toujours.  il  suffit  d’inclure  l’option  INCREMENTAL LEVEL n [CUMULATIVE]  dans  la  commande BACKUP.  q   Une sauvegarde incrémentale cumulative de niveau 1 sauvegarde tous les blocs modifiés depuis la dernière  sauvegarde incrémentale de niveau 0. vous pouvez activer la fonctionnalité de trace des blocs modifiés  (block  change  tracking). Une sauvegarde incrémentale peut être de niveau 0 ou de niveau 1. Sauvegarde incrémentale  Avec  RMAN.  q   Les  sauvegardes  incrémentales  cumulatives  sont  plus  intéressantes  pour  la  rapidité  de  récupération  (moins  de  sauvegardes intermédiaires à appliquer). BACKUP INCREMENTAL LEVEL 1 DATABASE TAG=’dbinc1’ .  Exemple :  BACKUP INCREMENTAL LEVEL 0 DATABASE TAG=’dbinc0’ .  la  durée  de  la  sauvegarde  n’est  pas  sensiblement réduite par rapport à une sauvegarde de niveau 0 (pas de gain sur la lecture.  openmirrors.6- © ENI Editions .  Les  sauvegardes  incrémentales  présentent  comme  principal  intérêt  de  réduire la taille des sauvegardes.All rights reserved . fichier donne le chemin complet et le nom du fichier de trace.  Pour activer la fonctionnalité de trace des blocs modifiés.  Pour  réaliser  une  sauvegarde  incrémentale. Oracle garde une trace des blocs modifiés dans un  fichier. Lorsque cette fonctionnalité est activée. RMAN est obligé de lire tous les blocs utilisés pour trouver ceux qui  ont  été  modifiés  et  doivent  donc  être  sauvegardés.  de  tablespaces individuels ou de fichiers de données individuels.

 Pour en savoir plus. vous pouvez utiliser l’ordre SQL ALTER DATABASE RENAME FILE. Il  n’y  a  pas  de  recommandation  particulière  concernant  l’emplacement  du  fichier ; vous  pouvez  le  placer  dans  l’environnement de la base de données ou dans la zone de récupération rapide.  La vue V$BLOCK_CHANGE_TRACKING <donne des informations sur la trace des blocs modifiés :  SQL> SELECT * FROM v$block_change_tracking.  et  éventuellement  la  réactiver  si  vous  souhaitez  continuer  à  utiliser la fonctionnalité. SQL "ALTER DATABASE OPEN" .  q b. la première sauvegarde incrémentale de niveau 0 devra parcourir tous les blocs utilisés  car le fichier de trace ne reflète pas encore le statut des blocs.  Pour déplacer le fichier de trace. Sauvegarde complète base ouverte (incohérente)  © ENI Editions .  Pour  ouvrir  la  base. la base de données ne pourra pas être ouverte (elle restera en état  MOUNT). vous pouvez utiliser l’ordre SQL suivant :  ALTER DATABASE DISABLE BLOCK CHANGE TRACKING. Préambule  Les scénarios présentés ici s’appuient sur deux hypothèses :  q Une zone de récupération rapide est utilisée.--------ENABLED F:\ORADATA\HERMES\BLOCK_CHANGE_TRACKING. consultez la documentation Oracle®  Database Backup and Recovery User’s Guide. Il n’existe pas de possibilité de sauvegarde et de restauration du fichier de trace. STATUS FILENAME BYTES ---------.Exemple d’activation à partir de RMAN en utilisant la commande SQL :  RMAN> SQL "ALTER DATABASE ENABLE BLOCK CHANGE TRACKING USING FILE ’ ’F:\oradata\HERMES\block_change_tracking.  7.  Le fichier de trace des blocs modifiés n’est pas spécialement volumineux ; Oracle annonce une taille de 1/30 000 de la  taille de tous les blocs à tracer. base montée. Il en est de même après une recréation du fichier de  trace.All rights reserved . RMAN l’exploite ; sinon il s’en passe.TRC 11599872 Si le fichier de trace est perdu ou endommagé.  Employer  ou  non  un  fichier  de  trace  des  blocs  modifiés  ne  change  rien  aux  commandes  à  utiliser  pour  réaliser  des  sauvegardes incrémentales. Si la fonctionnalité est active. # # # # arrêter la base monter la base sauvegarder la base ouvrir la base Cette sauvegarde est un exemple typique de ce qui est fait lorsque la base fonctionne en mode NOARCHIVELOG. indépendante de la fréquence de mise à jour.  c.Algeria Educ .  Pour désactiver la fonctionnalité de trace des blocs modifiés. Sauvegarde complète base fermée (cohérente)  Les commandes suivantes permettent de réaliser une sauvegarde complète base fermée (donc cohérente) :  SHUTDOWN IMMEDIATE .------------------------------------------. BACKUP DATABASE .7- .trc’’".  il  faut  désactiver  la  trace. STARTUP MOUNT .  La sauvegarde automatique des fichiers de contrôle a été activée. Le fichier a une taille minimum de 10 Mo  et grossit par pas de 10 Mo. Après activation de la trace. Exemples de scénario  a.  Il  existe  une  autre  fonctionnalité  intéressante  concernant  les  sauvegardes  incrémentales : la  possibilité  de  réaliser  une  sauvegarde  sous  forme  de  copie  image  et  de  mettre  cette  copie  image  à  jour  par  application  régulière  de  sauvegardes incrémentales (Incrementally Updated Backup).

q Sauvegarde 2 : fichiers de données 3 et 4  BACKUP DATAFILE 3. q Lundi au samedi : sauvegarde incrémentale cumulative de niveau 1  BACKUP INCREMENTAL LEVEL 1 CUMULATIVE DATABASE . Cette sauvegarde ne peut être effectuée que lorsque la base fonctionne en mode ARCHIVELOG. . Sauvegarde incrémentale  Dans ce scénario.2 PLUS ARCHIVELOG DELETE ALL INPUT.. # # # # arrêter la base monter la base sauvegarder la base ici ouvrir la base openmirrors.  en  ajoutant les commandes suivantes :  SHUTDOWN IMMEDIATE .8- © ENI Editions .  d.All rights reserved .  e. Donc.4 PLUS ARCHIVELOG DELETE ALL INPUT.  Il est techniquement possible de réaliser des sauvegardes partielles. SQL "ALTER DATABASE OPEN" .Algeria Educ . Sauvegarde partielle base ouverte  Dans ce scénario. la totalité de la base est sauvegardée en trois fois sur trois jours :  q Sauvegarde 1 : fichiers de données 1 et 2  BACKUP DATAFILE 1. base fermée. BACKUP INCREMENTAL.  et  suppression  des  fichiers  de  journalisation  archivés  sauvegardés :  BACKUP DATABASE PLUS ARCHIVELOG DELETE ALL INPUT.  Ce  type  de  sauvegarde  peut  aussi  être  réalisé  si  la  base  de  données  fonctionne  en  mode  NOARCHIVELOG. ce qui nous permet de  réaliser  la  sauvegarde  base  ouverte ; pour  être  tout  à  fait  rigoureux. des sauvegardes incrémentales cumulatives sont réalisées sur un cycle d’une semaine :  q Dimanche : sauvegarde incrémentale de niveau 0  BACKUP INCREMENTAL LEVEL 0 DATABASE . Dans cet exemple. nous supposons que la base de données fonctionne en mode ARCHIVELOG.  La  commande  pour  la  troisième  sauvegarde  permet  de  sauvegarder tout ce qui n’a pas été sauvegardé depuis trois jours.com .. autant les réaliser base ouverte.  avec  sauvegarde  des  fichiers  de  journalisation  archivés. q Sauvegarde 3 : le reste  BACKUP DATABASE NOT BACKED UP SINCE TIME=’SYSDATE-3’ PLUS ARCHIVELOG DELETE ALL INPUT. STARTUP MOUNT . y compris tout nouveau fichier de données.  c’est  une  variante  du  scénario  précédent.La  commande  suivante  permet  de  réaliser  une  sauvegarde  complète  base  ouverte  (donc  incohérente). Sur  le  principe. mais ces sauvegardes ne sont  exploitables que si la base de données fonctionne en mode ARCHIVELOG.  il  faudrait  en  plus  s’occuper  des  fichiers  de  journalisation archivés (ajouter une clause PLUS ARCHIVELOG par exemple).

DBF’ .Algeria Educ .info_sauvegarde BACKED UP n TIMES TO DEVICE TYPE [DISK | ’media’]   Toutes les options possibles ne sont pas présentées ici. Trouver des informations sur les sauvegardes  a. TABLESPACE system.objets DATABASE DATAFILE liste_numéros_ou_noms TABLESPACE liste_noms CONTROLFILE SPFILE ARCHIVELOG { ALL | filtre_archive } .Le référentiel RMAN  1.  il  est  possible  de  spécifier  un  ou  plusieurs  objets  pour  n’afficher que les sauvegardes des objets en question.filtre_archive FROM TIME ’date’ UNTIL TIME ’date’ TIME BETWEEN ’date1’ AND ’date2’ .sysaux . les commandes LIST BACKUP. # n’importe quel fichier de la base DATAFILE 1. ARCHIVELOG ALL .  Dans  le  cas  des  commandes  LIST BACKUP  et  LIST COPY. Syntaxe 3  LIST ARCHIVELOG { ALL | filtre_archive } [info_sauvegarde].  Syntaxe 1  LIST cible [ BY FILE | SUMMARY ] [ filtre_sauvegarde ]. .All rights reserved .  Exemple :  LIST LIST LIST LIST LIST LIST BACKUP BACKUP BACKUP BACKUP BACKUP BACKUP OF OF OF OF OF OF DATABASE .’E:\ORADATA\HERMES\DATA01. Première syntaxe La première syntaxe permet d’afficher des informations sur les sauvegardes enregistrées dans le référentiel RMAN. ARCHIVELOG UNTIL TIME ’SYSDATE-1’ .filtre_sauvegarde TAG [=] ’nom’ COMPLETED { AFTER ’date1’ | BEFORE ’date2’ | BETWEEN ’date1’ AND ’date2’ } Syntaxe 2  LIST { BACKUPSET | BACKUPPIECE } { liste_clés | TAG [=] ’nom’ }. La commande LIST  La commande LIST permet d’interroger le référentiel RMAN pour afficher des informations sur les sauvegardes et les  fichiers de journalisation archivés. .1- .  Par défaut. LIST COPY et LIST BACKUPSET listent tous les éléments enregistrés dans le  référentiel RMAN. © ENI Editions .cible { BACKUP | COPY } [ OF objets ] BACKUPSET . CONTROLFILE SPFILE .

-.  Les  commandes  LIST BACKUP OF  et  LIST BACKUPSET  listent  les  sauvegardes  par  jeu  de  sauvegarde. OF ARCHIVELOG UNTIL TIME ’SYSDATE-1’ AFTER ’SYSDATE-1’ .  L’option  filtre_sauvegarde  permet  de  filtrer  la  liste  grâce  à  un  critère  portant  sur  la  sauvegarde : date  de  la  sauvegarde et/ou nom associé à la sauvegarde (option TAG de la commande BACKUP).---------. Le  dernier  exemple  liste  les  sauvegardes  des  fichiers  de  journalisation  archivés  il  y  a  plus  d’un  jour  mais  sauvegardés il y a moins d’un jour.All rights reserved .  Exemple (extrait)  RMAN> LIST BACKUP OF DATABASE.Le dernier exemple liste les sauvegardes des fichiers de journalisation archivés il y a plus d’un jour.DBF 6 Full 410531 05/08/08 E:\ORADATA\HERMES\INDX01.-------.78M DISK 00:00:45 05/08/08 BP Key: 17 Status: AVAILABLE Compressed: YES Tag: TAG20080805T080633 Piece Name: H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\BACKUPSET\ 2008_08_05\O1_MF_NNNDF_TAG20080805T080633_49HVH9KL_.  Exemple :  LIST BACKUP LIST BACKUP LIST BACKUP LIST BACKUP COMPLETED TAG=’DBINC0’ . soit par le nom associé à la sauvegarde grâce à l’option  TAG de la commande BACKUP).  L’option SUMMARY permet d’obtenir un affichage résumé (pas de détail sur le contenu des sauvegardes).-----------. COMPLETED AFTER ’SYSDATE-1’ .  L’option BY FILE permet d’obtenir un affichage résumé. La clé d’un élément de sauvegarde ("Clé BP") n’est pas forcément égale à la clé du jeu de sauvegarde ("Clé BS").DBF 4 Full 410531 05/08/08 E:\ORADATA\HERMES\DEFTBS01.  ce  qui  génère  un  décalage  dans  la  numérotation.---. LIST BACKUPPIECE 76 . quelle que soit  la  date  de  la  sauvegarde  (peut  dater  de  moins  d’un  jour) ; il  ne  faut  pas  confondre  le  filtre  de  date  d’archivage  (option filtre_archive) et le filtre de date de sauvegarde (option filtre_sauvegarde).  avec  un  affichage détaillé donnant le contenu de chaque sauvegarde.----------.  openmirrors. TAG=’DBINC0’ COMPLETED AFTER ’SYSDATE-1’ .DBF 5 Full 410531 05/08/08 E:\ORADATA\HERMES\DATA01.BKP Liste des fichiers de données dans l’ensemble de sauvegarde 17 File LV Type Ckp SCN Ckp Time Name ---. organisé par fichier sauvegardé.Algeria Educ .--------------17 Full 75.-.  Troisième syntaxe La troisième syntaxe permet d’afficher des informations sur les fichiers de journalisation archivés considérés comme  disponibles par RMAN. LIST BACKUPSET TAG=’DBINC0’ .  Deuxième syntaxe La  deuxième  syntaxe  permet  d’afficher  des  informations  sur  des  jeux  de  sauvegarde  (BACKUPSET) ou éléments de  sauvegarde (BACKUPPIECE) précis (soit par une liste de clés.com . c’est­à­dire non supprimés par RMAN (avec l’option DELETE INPUT).---. organisé par  jeu de sauvegarde.---1 Full 410531 05/08/08 E:\ORADATA\HERMES\SYSTEM01. Liste des ensembles de sauvegarde =================== BS Key Type LV Size Device Type Elapsed Time Completion Time ------.  car  un  jeu  de  sauvegarde  peut  avoir  plusieurs  éléments  de  sauvegarde.DBF La colonne "Clé BS" donne le numéro (clé) attribué par RMAN au jeu de sauvegarde.  Exemples  LIST BACKUPSET 8.DBF 2 Full 410531 05/08/08 E:\ORADATA\HERMES\SYSAUX01.---------.2- © ENI Editions .DBF 3 Full 410531 05/08/08 E:\ORADATA\HERMES\UNDOTBS01.

 Les conditions possibles sont :  DAYS [=] n  Fichiers  de  données  qui  nécessitent  plus  de  n  jours  d’application  de  fichiers  de  journalisation  archivés  pour  être  récupérés en cas d’incident.  © ENI Editions .objets DATABASE DATAFILE liste_numéros_ou_noms TABLESPACE liste_noms Par défaut.REPORT NEED BACKUP> . La commande REPORT  La commande REPORT permet de réaliser des interrogations plus évoluées sur le référentiel RMAN.  Il existe trois utilisations principales de la commande REPORT :  q lister les éléments qui nécessitent une sauvegarde ;  lister les sauvegardes obsolètes ;  afficher la liste des fichiers de données de la base de données.condition DAYS [=] n INCREMENTAL [=] n RECOVERY WINDOW OF n DAYS REDUNDANCY [=] n .  RECOVERY WINDOW OF n DAYS  Une fenêtre de récupération particulière (même syntaxe que dans la commande CONFIGURE RETENTION POLICY).  L’option objets permet de s’intéresser à des tablespaces ou des fichiers de données précis. la commande REPORT NEED BACKUP affiche la liste des fichiers qui nécessitent une sauvegarde.  L’option condition permet de préciser le critère que la commande REPORT doit utiliser pour déterminer si un fichier a  besoin d’être sauvegardé. # dans la dernière heure ARCHIVELOG ALL BACKED UP 2 TIMES DEVICE TYPE DISK .<$IRMAN. en tenant  compte de la politique de conservation configurée (CONFIGURE RETENTION POLICY).All rights reserved .  q q Lister les éléments qui nécessitent une sauvegarde Syntaxe  REPORT NEED BACKUP [condition] [objets].Algeria Educ . # tous ARCHIVELOG FROM TIME ’SYSDATE-1/24’ . # archives sauvegardées 2 fois sur disque ARCHIVELOG ALL BACKED UP 0 TIMES DEVICE TYPE DISK .Exemples  LIST LIST LIST TO LIST TO ARCHIVELOG ALL .  INCREMENTAL [=] n  Fichiers de données qui nécessitent plus de  n applications de sauvegardes incrémentales pour être récupérés en  cas d’incident. # archives jamais sauvegardées sur disque b.  REDUNDANCY [=] n  Une redondance particulière (même syntaxe que dans la commande CONFIGURE RETENTION POLICY).3- .

  UNAVAILABLE  L’objet n’est pas disponible et ne peut pas être utilisé par RMAN (suite à l’utilisation de la commande  CHANGE .com ..objets . ni enregistrement dans le référentiel).Algeria Educ openmirrors.  Avant d’exécuter cette commande.cible { BACKUP | COPY } [ OF objets ] BACKUPSET .  La  commande  CROSSCHECK  met  à  jour  le  statut  de  l’élément dans le référentiel RMAN mais ne supprime rien (ni fichier physique. il peut être utile d’exécuter la commande CROSSCHECK (voir plus loin) pour  mettre à jour le statut des sauvegardes dans le référentiel RMAN.  Afficher la liste des fichiers de données de la base de données Syntaxe  REPORT SCHEMA . la commande REPORT OBSOLETE affiche les sauvegardes obsolètes en tenant compte de la politique de  conservation configurée (CONFIGURE RETENTION POLICY)..  Les statuts possibles sont les suivants :  EXPIRED  L’objet n’a pas été trouvé au niveau du système d’exploitation.  AVAILABLE  L’objet est disponible et peut être utilisé par RMAN..  Lister les sauvegardes obsolètes Syntaxe  REPORT OBSOLETE [condition].  Syntaxe 1  CROSSCHECK cible [ filtre_sauvegarde ] .Avant d’exécuter cette commande. UNAVAILABLE ­ voir la documentation Oracle)..condition RECOVERY WINDOW OF n DAYS REDUNDANCY [=] n Par défaut.  Vous  pouvez  aussi  utiliser  la  commande  CHANGE .  Un  enregistrement  qui  a  été  marqué  EXPIRED  lors  d’un  CROSSCHECK  peut  repasser  AVAILABLE  lors  d’un  nouveau  CROSSCHECK  s’il  n’a  été  que  temporairement  inaccessible.  Un  décalage  peut  se  produire  si  un  fichier  est  directement  supprimé  au  niveau  du  système  d’exploitation. 2.All rights reserved .  L’option  condition  permet  de  préciser  le  critère  que  la  commande  REPORT  doit  utiliser  pour  déterminer  si  une  sauvegarde est obsolète. La syntaxe est la même que dans la commande CONFIGURE RETENTION POLICY. La commande CROSSCHECK  La  commande  CROSSCHECK  permet  de  vérifier  que  les  informations  enregistrées  dans  le  référentiel  RMAN  correspondent  bien  à  des  fichiers  qui  existent  physiquement. . . Gérer le référentiel RMAN  a. il peut être utile d’exécuter la commande CROSSCHECK (voir plus loin) pour  mettre à jour le statut des sauvegardes dans le référentiel RMAN. AVAILABLE pour remettre le statut  AVAILABLE à un enregistrement si le fichier physique est de nouveau accessible  (voir la documentation Oracle).4© ENI Editions .

---.---.78M DISK 00:00:45 05/08/08 BP Key: 17 Status: EXPIRED Compressed: YES Tag: TAG20080805T080633 Piece Name: H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\BACKUPSET\ 2008_08_05\O1_MF_NNNDF_TAG20080805T080633_49HVH9KL_.  Exemple 1  RMAN> CROSSCHECK BACKUP .-. Liste des copies des journaux d’archivage dont le nom est db_unique_name HERMES ======================================================================== Key Thrd Seq S Low Time ------.  La  commande  LIST EXPIRED..------.Le  statut  est  affiché  dans  le  résultat  de  la  commande  LIST.. Les  variantes  de  syntaxe  et  options  sont  les  mêmes  que  pour  la  commande  LIST.-------12 1 40 X 05/08/08 © ENI Editions ..Algeria Educ .   Toutes les options possibles ne sont pas présentées ici.BKP RECID=17 STAMP=661939593 élément de sauvegarde vérifié : repéré comme étant ’AVAILABLE’ descripteur d’élément de sauvegarde=H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\ AUTOBACKUP\2008_08_05\O1_MF_S_661939648_49HVK1Z7_.ARC RECID=12 STAMP=661940692 validation réussie du journal d’archivage nom de journal d’archivage=H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\ ARCHIVELOG\2008_08_05\O1_MF_1_41_49HWKN89_.--------------17 Full 75.All rights reserved .5- . canal libéré : ORA_DISK_1 canal affecté : ORA_DISK_1 canal ORA_DISK_1 : SID=186 type d’unité=DISK échec de la validation du journal d’archivage nom de journal d’archivage=H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\ ARCHIVELOG\2008_08_05\O1_MF_1_40_49HWKM2G_.DATABASE DATAFILE liste_numéros_ou_noms TABLESPACE liste_noms CONTROLFILE SPFILE ARCHIVELOG { ALL | filtre_archive } Syntaxe 2  CROSSCHECK { BACKUPSET | BACKUPPIECE } { liste_clés | TAG [=] ’nom’ }.---------. utilisation du canal ORA_DISK_1 élément de sauvegarde vérifié : repéré comme étant ’EXPIRED’ descripteur d’élément de sauvegarde=H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\ BACKUPSET\2008_08_05\O1_MF_NNNDF_TAG20080805T080633_49HVH9KL_.-----------..ARC RECID=14 STAMP=661940692 . Syntaxe 3  CROSSCHECK ARCHIVELOG { ALL | filtre_archive }.BKP RECID=18 STAMP=661939649 2 objets contre-vérifiés RMAN> LIST EXPIRED BACKUP .BKP . RMAN> LIST EXPIRED ARCHIVELOG ALL .  variante  de  la  commande  LIST. Exemple 2  RMAN> CROSSCHECK ARCHIVELOG ALL .----------..  permet  de  lister  les  éléments qui ont le statut EXPIRED. Liste des ensembles de sauvegarde =================== BS Key Type LV Size Device Type Elapsed Time Completion Time ------.

com .  combinée à d’autres critères).  q Supprimer des sauvegardes ou des fichiers de journalisation spécifiques Syntaxe 1  DELETE [FORCE] [NOPROMPT] [EXPIRED] cible [ filtre_sauvegarde ] .objets DATABASE DATAFILE liste_numéros_ou_noms TABLESPACE liste_noms CONTROLFILE SPFILE ARCHIVELOG { ALL | filtre_archive } .All rights reserved .  La commande DELETE propose deux variantes principales pour :  q supprimer des sauvegardes ou des fichiers de journalisation spécifiques ;  supprimer les sauvegardes obsolètes. RMAN liste les fichiers qu’il s’apprête à supprimer et demande confirmation de la suppression.filtre_sauvegarde TAG [=] ’nom’ COMPLETED { AFTER ’date1’ | BEFORE ’date2’ | BETWEEN ’date1’ AND ’date2’ } Syntaxe 2  DELETE [FORCE] [NOPROMPT] [EXPIRED] { BACKUPSET | BACKUPPIECE } { liste_clés | TAG [=] ’nom’ }. .  Par défaut. .Name: H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\ARCHIVELOG\ 2008_08_05\O1_MF_1_40_49HWKM2G_. Syntaxe 3  DELETE [FORCE] [NOPROMPT] [EXPIRED] ARCHIVELOG { ALL | filtre_archive } [info_sauvegarde].info_sauvegarde BACKED UP n TIMES TO DEVICE TYPE [DISK | ’media’] Les variantes de syntaxe et options sont les mêmes que pour la commande LIST.6- © ENI Editions . La commande DELETE  La  commande  DELETE  peut  être  utilisée  pour  supprimer  des  sauvegardes.  Elle  supprime  les  fichiers  physiques  et  l’enregistrement dans le référentiel RMAN.Algeria Educ .  L’option  EXPIRED  permet  de  supprimer  les  éléments  marqués  EXPIRED  dans  le  référentiel  RMAN  (éventuellement.ARC b.  openmirrors.cible { BACKUP | COPY } [ OF objets ] BACKUPSET . L’option  NOPROMPT  permet  de  supprimer  la  demande  de  confirmation  (mais  la  liste  des  fichiers  supprimés  est  toujours  affichée).  La  commande  DELETE  génère  une  erreur  s’il  n’existe  pas  de  concordance  entre  le  référentiel  et  les  fichiers  physiques :  q Un fichier est marqué EXPIRED dans le référentiel mais existe physiquement.filtre_archive FROM TIME ’date’ UNTIL TIME ’date’ TIME BETWEEN ’date1’ AND ’date2’ .

. # supprimer tous les fichiers de journalisation archivés générés # il y plus d’un jour et sauvegardé trois fois sur disque DELETE ARCHIVELOG UNTIL TIME ’SYSDATE-1’ BACKED UP 3 TIMES TO DISK . La syntaxe est la même que dans la commande CONFIGURE RETENTION POLICY.condition RECOVERY WINDOW OF n DAYS REDUNDANCY [=] n Lorsque la commande est appelée sans option. La commande CATALOG  La commande CATALOG permet d’indiquer à RMAN l’existence de fichiers de journalisation archivés ou d’éléments de  sauvegarde qui ne sont pas enregistrés dans le référentiel RMAN. mais uniquement s’il manque de place. # supprimer les sauvegardes du fichier de paramètres serveur # réalisées il y a plus de 7 jours DELETE NOPROMPT BACKUP OF SPFILE COMPLETED BEFORE ’SYSDATE-7’ . UNCATALOG  pour  supprimer  du  référentiel  une  référence  à  un  fichier  qui  n’existe plus (voir la documentation Oracle).7- .  c.  Vous avez effectué une récupération avec une sauvegarde du fichier de contrôle.  Vous avez recréé le fichier de contrôle (il ne contient plus rien). RMAN supprime les sauvegardes obsolètes en tenant compte de la  politique de conservation configurée (CONFIGURE RETENTION POLICY). vous pouvez au choix :  q exécuter la commande CROSSCHECK pour mettre à jour le statut des fichiers dans le référentiel ;  utiliser l’option FORCE de la commande DELETE ;  utiliser  la  commande  CHANGE .  Cette situation peut se produire dans plusieurs cas :  q Vous avez utilisé la commande DELETE à mauvais escient et vous avez toujours le fichier physique. qui ne contient donc pas  les informations sur ce qui a été fait avec RMAN depuis la sauvegarde en question. Supprimer les sauvegardes obsolètes Syntaxe 2  DELETE [FORCE] [NOPROMPT] OBSOLETE [ condition ] .  RMAN  supprimera  automatiquement  les  sauvegardes  obsolètes  (compte tenu de la politique de conservation configurée). # supprimer toutes les sauvegardes marquées EXPIRED DELETE EXPIRED BACKUP .  Si  vous  utilisez  une  zone  de  récupération  rapide.    q q Réfléchissez bien avant de supprimer quoi que ce soit.  Pour résoudre ce problème.Algeria Educ .  q q q © ENI Editions .All rights reserved . . Exemples d’appel  # supprimer les sauvegardes ayant un certain nom DELETE BACKUP OF DATABASE TAG=’DBINC0’ . mais le fichier physique existe toujours et vous en avez besoin pour une  récupération..  L’option  condition  permet  de  préciser  le  critère  que  la  commande  DELETE  doit  utiliser  pour  déterminer  si  une  sauvegarde est obsolète.q Un fichier est marqué AVAILABLE dans le référentiel mais n’existe pas physiquement.  Un  enregistrement  a  été  supprimé  du  fichier  de  contrôle  du  fait  de  la  valeur  du  paramètre  CONTROL_FILE_RECORD_KEEP_TIME.

CATALOG START WITH ’chemin’ [NOPROMPT] . RMAN  supprime l’ancienne référence avant de créer la nouvelle.  Avec  les  deux  dernières  syntaxes. Si vous cataloguez un élément déjà catalogué.  La deuxième syntaxe permet de cataloguer tous les fichiers stockés dans la zone de récupération rapide (RECOVERY AREA et DB_RECOVERY_FILE_DEST sont synonymes). CATALOG { RECOVERY AREA | DB_RECOVERY_FILE_DEST } [NOPROMPT] .  Syntaxe  CATALOG { ARCHIVELOG | BACKUPPIECE } liste_fichiers .All rights reserved . RMAN ne catalogue pas les fichiers déjà catalogués.Algeria Educ . Par ailleurs.8- © ENI Editions .  La troisième syntaxe permet de cataloguer tous les fichiers dont le nom complet commence par une certaine chaîne  de caractères (ne peut pas contenir de caractères joker).com .q Vous avez déplacé un fichier physique.  openmirrors.  RMAN  demande  confirmation  avant  de  cataloguer  un  fichier ; l’option  NOPROMPT  permet de supprimer la demande de confirmation. La première syntaxe permet de cataloguer des fichiers précis.

    Surtout.  q q Des sauvegardes disponibles.  Dans  une  opération  de  "restauration"  ou  de  "récupération".  Que faire en cas de problème ?  1.  définir  le  mode  opératoire  en  tenant  compte  du  mode  de  fonctionnement  de  la  base  et  des  sauvegardes  disponibles.  Une  opération  de  récupération  s’effectue  essentiellement  avec  RMAN.  les  termes  "perdu"  et  "endommagé"  seront  indifféremment  utilisés  pour  désigner  l’incident ; dans la pratique.  Dans  la  suite  du  document.  réalisez  si  possible  une  sauvegarde  complète de la base endommagée. que le fichier soit perdu ou simplement endommagé.  il  existe  en  fait  deux  étapes  bien  précises  et  bien  distinctes :  s L’étape de restauration (restore) consiste à extraire d’une sauvegarde les fichiers nécessaires.Récupération  1.  essentiellement  pour  interroger  quelques  vues  du  dictionnaire  de  données ; une  connexion  AS SYSDBA  sera nécessaire si la base n’est pas ouverte.  q q q q Du mode de fonctionnement de la base :  q ARCHIVELOG  NOARCHIVELOG. ne vous précipitez pas et n’hésitez pas à vous faire aider par le support Oracle.  © ENI Editions . il faudrait donc évoquer une opération de "restauration et récupération".All rights reserved .  réalisez  une  sauvegarde  du  fichier  de  contrôle  et  des  fichiers  de  journalisation en ligne (par simple copie au niveau du système d’exploitation). Vue d’ensemble  La stratégie de récupération dépend de plusieurs facteurs :  q De la nature du(des) fichier(s) endommagé(s) ou perdu(s) :  q fichier de données ;  fichier de contrôle ;  fichier de paramètres serveur ;  fichier de journalisation. Depuis  la  version  11. identifier la nature du problème ;  2.  L’étape  de  récupération  (recover)  consiste  à  appliquer  les  fichiers  de  journalisation  aux  fichiers  récupérés  de  la  sauvegarde.Algeria Educ .1- .  Oracle  propose  un  conseiller  pour  la  récupération  des  données  (le Data  Recovery  Advisor) qui  permet  de  diagnostiquer  et  résoudre  facilement  les  incidents  (perte  ou  corruption)  des  données  sur  disque.  Au  minimum.  s Pour être rigoureux.  Ce  nouvel outil est présenté dans la section Data Recovery Advisor.  Pour  certaines  étapes. Cela peut fournir un point de retour en cas d’aggravation de la situation  par  une  mauvaise  manipulation.  SQL*Plus  peut  être  nécessaire. les procédures de restauration sont  les mêmes.  Un  conseil.  avant  de  commencer  toute  opération  de  récupération.

 il faut faire fonctionner la base en  mode ARCHIVELOG.com .  ni  pour  l’application  (ce  n’est pas le tablespace principal de  l’application).2- © ENI Editions . Principes généraux de la récupération  a.Algeria Educ .  q Toutes les modifications apportées depuis la dernière sauvegarde sont perdues.dbf’ OFFLINE DROP. En mode NOARCHIVELOG  En mode NOARCHIVELOG. ni à au tablespace d’annulation  actif). la situation est plutôt favorable car les fichiers qui restent  sont cohérents entre eux : si ce problème de fichier n’existait pas.  A priori.  Tous les fichiers de contrôle sont perdus mais les autres fichiers (données et journalisation) sont intacts.  Par  contre. il ne faut pas hésiter à appeler le support Oracle pour tenter avec eux de  réaliser  la  récupération  la  plus  complète  possible. En cas de  problème en mode NOARCHIVELOG. il peut être possible de récupérer tout ou partie des modifications apportées  depuis la dernière sauvegarde.  Dans ce cas. q D’ouvrir la base de données  SQL> ALTER DATABASE OPEN. la restauration en mode NOARCHIVELOG  ne  permet  pas  de  ramener  la  base  de  données  à  l’état où elle se  trouvait  juste  avant  l’incident ; elle  permet  juste  de  ramener  la  base  de  données  à  l’état  où  elle  se  trouvait  au  moment de la sauvegarde. il est possible :  q De démarrer la base de données en état MOUNT  SQL> CONNECT / AS SYSDBA SQL> STARTUP MOUNT q De mettre les fichiers de donnés concernés OFFLINE avec l’option DROP  SQL> ALTER DATABASE DATAFILE 2 ’e:\oradata\HERMES\indx01. le prochain démarrage ne nécessiterait pas de  récupération de l’instance.  Si le fichier de données perdu n’est pas critique pour la base de données ni pour l’application. et que le problème  soit survenu alors que la base de données était arrêtée.  pour  être  certain  de  garantir  une  récupération  complète dans toutes les situations (et simplifier le processus de récupération). il faut réaliser une récupération comme si la base de données était en mode ARCHIVELOG  (voir les scénarios correspondants).  Néanmoins.  toutes les mises à jour effectuées depuis la sauvegarde en question sont encore "disponibles" dans les fichiers de  journalisation.2. openmirrors. dans certaines situations. Dans ce cas.  Les situations sont les suivantes :  q Un cycle complet de basculement des fichiers de journalisation n’a pas eu lieu depuis la sauvegarde.  Le  fichier  de  données  perdu  n’est  pas  critique  pour  la  base  de  données  (n’appartient  pas  au  tablespace  SYSTEM.All rights reserved . le mode opératoire est on ne peut plus simple :  q restaurer la dernière sauvegarde complète de la base ;  redémarrer la base.  L’objectif des indications données ci­après est de montrer que tout n’est pas forcément perdu.  q q Si  les  fichiers  de  journalisation  n’ont  pas  subi  un  cycle  complet  de  basculements  depuis  la  sauvegarde  utilisée.

Algeria Educ .  b.  Dans certaines situations (suppression de table malencontreuse par exemple). . q Puis de recréer le tablespace (et éventuellement son contenu)  SQL> CREATE TABLESPACE indx ..  Sur la base de ce scénario. la récupération incomplète peut être  volontaire ; là encore.  envisageable  pour  des  tablespaces  contenant uniquement des index (les données. tout ce qui a été fait.  la  situation  est  plus  problématique  car  les  fichiers de données restants ne sont peut­être pas cohérents et il n’existe pas vraiment de moyens de le savoir.3- . pour laquelle il existe différentes  possibilités de récupération.  Quelle que soit l’origine de la récupération incomplète. si tout un groupe de fichiers de journalisation est perdu. il faut prendre la sauvegarde la plus  récente de chaque fichier endommagé. ne sont pas perdues).  Si  le  problème  est  survenu  alors  que  la  base  était  en  fonctionnement.  Lors de la restauration des sauvegardes. si des fichiers de journalisation sont perdus (une archive ou tout un groupe de fichiers de  journalisation en ligne). pour s’arrêter avant un ordre SQL malencontreux ;  involontairement. À l’arrivée.  s’il  manque  une  archive  de  fichier  de  journalisation) ; une  récupération  incomplète  reste  alors  possible et la base n’est pas ramenée à l’état où elle se trouvait juste avant l’incident mais à un état antérieur.  la  technique  présentée  précédemment  pourra  être  utilisée ; si  les  fichiers  de  journalisation CURRENT  ou ACTIVE  sont  perdus.  un  membre  par  groupe  de  fichier  de  journalisation  et  que  toutes  les  archives  de  fichiers  de  journalisation  sont  disponibles.  © ENI Editions . elles.  La  récupération  est  dite  complète..All rights reserved .q De supprimer le tablespace  SQL> DROP TABLESPACE indx.  par  contre. est perdu et doit être repris à la main : dans une séquence d’application des fichiers de  journalisation. Oracle ne peut pas "sauter" quelques ordres puis continuer.  Tous les fichiers de contrôle sont perdus. le tablespace est supprimé : cette technique n’est donc pas applicable si le fichier de données perdu est  critique  pour  la  base  de  données  ou  pour  l’application. ..  Ce  type  de  récupération  est  simple  et  ne  pose  pas  de  problème  s’il  reste  au  moins  un  fichier  de  contrôle. la documentation Oracle recommande de contacter le support Oracle. différentes situations peuvent conduire à une récupération incomplète :  q volontairement. ou s’il manque  une archive de fichiers de journalisation. une récupération incomplète est appelée point­in­time recovery. Dans cette situation critique et délicate..  Oracle  aura  besoin  des  fichiers  de  journalisation  en  ligne  pour  les  rendre  cohérents  (c’est la récupération de l’instance "classique").  Elle  est.  q Dans la terminologie Oracle. En mode ARCHIVELOG  En mode ARCHIVELOG. la base de données n’est pas ramenée à l’état où elle se trouvait juste avant l’incident mais à  un état antérieur. ou si seuls les fichiers  de journalisation  INACTIVE  sont  perdus.  S’ils  ne  sont  pas  cohérents. après le moment qui correspond à l’état  de récupération de la base. SQL> CREATE INDEX .  Si tous les fichiers de contrôle sont perdus. si les sauvegardes sont partielles. le mode opératoire de base pour une perte de fichier(s) de données est le suivant :  q restaurer la dernière sauvegarde de chaque fichier perdu ;  appliquer les fichiers de journalisation (archives puis ceux en ligne) ;  redémarrer la base (si la récupération n’a pas été faite base ouverte). la récupération complète sera plus délicate et dans certains cas impossible  (par  exemple.  la  technique  ne  pourra  pas  être  employée  (il  faut  repartir  de  la  dernière sauvegarde).  q q Toutes  les  modifications  apportées  depuis  les  sauvegardes  utilisées  sont  récupérées. Si les fichiers de journalisation sont présents.

nbre blocs) Ces messages indiquent qu’au moins un fichier de contrôle est endommagé ou perdu ; il faut consulter le fichier des  alertes  de  l’instance  pour  en  savoir  plus.com .  l’instance  s’arrête.  La perte de tous les membres d’un groupe de fichiers de journalisation est bien plus complexe à traiter ; la situation  de départ doit être analysée avec soin (statut du groupe perdu. Message d’erreur concernant les fichiers de journalisation  Les messages d’erreur les plus fréquents sur les fichiers de journalisation sont les suivants :  ORA-00313: échec d’ouverture des membres du groupe de journaux n. impossible de mettre à jour l’en-tête du fichier journal openmirrors.  b.  En  cas  de  problème  sur  un  fichier  de  contrôle.Algeria Educ . numéro de thread x incorrect dans en-tête ORA-00316: le journal n dans le thread p. Les incidents sur les fichiers de contrôle et de journalisation  Les  incidents  sur  les  fichiers  de  contrôle  et  les  fichiers  de  journalisation  peuvent  être  classés  en  deux  catégories : "peu graves" et "très graves".  q Ces situations sont évitées si l’on multiplexe correctement les fichiers de contrôle et les fichiers de journalisation. taille x de fich.  Au  redémarrage. n’est pas un fichier journal ORA-00317: le type de fichier x dans l’en-tête n’est pas un fichier journal ORA-00318: journal n. du moment qu’il en reste au moins un ;  perte d’un ou plusieurs fichiers de journalisation. thread p.4- © ENI Editions . Pour les situations complexes. Identifier la nature du problème  a.  Incidents peu graves :  q perte d’un ou plusieurs fichiers de contrôle. Message d’erreur concernant les fichiers de contrôle  Les messages d’erreurs les plus fréquents sur les fichiers de contrôle sont les suivants :  ORA-00204: erreur lors du fichier de contrôle ORA-00205: erreur lors de contrôle.  4. thread p. type x dans l’en-tête. La  perte  de  tous  les  fichiers  de  contrôle  n’est  pas  la  situation  la  plus  complexe  à  traiter. nbre blocs) de l’identification du fichier le journal des alertes de l’écriture (bloc.  q Incidents plus graves et plus complexes à traiter :  q perte de tous les fichiers de contrôle : moyennement grave si les autres fichiers sont intacts ;  perte de tous les membres d’un groupe de fichiers de journalisation : la gravité dépend du statut du groupe  perdu (CURRENT. INACTIVE). etc.  s’il  en  reste.  notamment  pour  déterminer  les  fichiers  endommagés  et  en  déduire  les  fichiers  intacts.). état des autres fichiers.3. thread p. thread p ORA-00315: journal n. ACTIVE. consultez ORA-00206: erreur lors du fichier de contrôle de la lecture (bloc. il est vivement conseillé de se faire aider par le support Oracle. du moment qu’il en reste au moins un par groupe. une récupération complète est possible.All rights reserved .  les  fichiers  de  journalisation)  sont  intacts ; dans ce cas.  s’il  existe  des  sauvegardes  récentes  du  fichier  de  contrôle  et  si  les  autres  fichiers  (particulièrement.  l’instance reste en état NOMOUNT. afin de choisir le bon  mode opératoire. attendue ne correspond pas à y ORA-00319: journal n du thread p a un état de réinitialisation incorrect ORA-00320: impossible lire en-tête de fichier du journal n thread p ORA-00321: fichier n.

All rights reserved . En mode ARCHIVELOG. eux aussi endommagés.  il  faut  consulter  le  fichier  d’alerte  de  l’instance  et  le  fichier  de  trace  du  processus  DBWR.  Exemple  SQL> SELECT file#. Message d’erreur concernant les fichiers de données  Il y a de nombreux messages d’erreur possibles concernant les fichiers de données. l’instance s’arrête.  ONLINE_STATUS  Statut du fichier (ONLINE ou OFFLINE).  En  cas  de  problème. Vide si l’erreur est inconnue et OFFLINE NORMAL si le fichier est hors ligne sans erreur (pas besoin  de restauration dans ce cas).error.  Au démarrage.  ERROR  Nature de l’erreur.Ces messages s’accompagnent d’un ou plusieurs messages ORA-00312 donnant le nom du fichier :  ORA-00312: journal en ligne n thread p : fichier En cas de problème sur tout un groupe de fichiers de journalisation. il en est de même mais uniquement si le fichier de données incriminé est un  fichier du tablespace SYSTEM ou un fichier de données du tablespace d’annulation actif.FILE# pour récupérer des informations complémentaires sur le fichier). si la base de données est ouverte et qu’un problème se produise sur un fichier de données. l’instance  reste en état MOUNT. peuvent être cités.online_status FROM v$recover_file. FILE# ERROR ONLINE_ ---------.------5 FILE NOT FOUND ONLINE Sur cet exemple.5- . Au redémarrage. il faut consulter le fichier d’alerte de l’instance et le fichier de trace du processus LGWR.  c. Introduction  Dans RMAN.voir le fichier de trace DBWR Ces messages s’accompagnent d’un ou plusieurs messages ORA-01110 donnant le nom du fichier :  ORA-01110: fichier de données n : fichier En mode NOARCHIVELOG. vous pouvez interroger la vue V$RECOVER_FILE pour déterminer  la liste des fichiers de données sur lesquels il existe un problème.  DATABASE  peut  aussi  être  utilisée  pour  identifer  les  fichiers  de  données  perdus  ou  5. l’instance reste en état MOUNT.  Lorsque la base de données est montée ou ouverte. par exemple :  ORA-01157: impossible d’identifier ou de verrouiller le fichier de données n .  D’autres fichiers.  Les colonnes intéressantes de la vue V$RECOVER_FILE sont les suivantes :  FILE#  Identifiant du fichier (jointure sur V$DATAFILE.  © ENI Editions . le fichier de données 5 doit être restauré. les opérations de restauration et de récupération vont s’effectuer respectivement avec les commandes  RESTORE et RECOVER.-----------------------------.Algeria Educ .  La  commande  VALIDATE endommagés. Les commandes RMAN  a.  l’instance s’arrête.  En cas de problème.

La commande RESTORE permet de restaurer les fichiers à partir des sauvegardes. La commande RECOVER permet de  procéder à une récupération complète ou incomplète.  La syntaxe générale de ces deux commandes est du type :  { RESTORE | RECOVER } cible [options] ; Votre principale responsabilité, lorsque vous utilisez ces commandes, est de bien choisir la cible en fonction de la  nature  du  problème.  Ensuite,  RMAN  se  charge  normalement  de  tout : identifier  les  sauvegardes  à  utiliser,  et  en  extraire  les  fichiers  requis ; identifier  les  fichiers  de  journalisation  archivés  nécessaires  et  les  extraire  d’une  sauvegarde s’ils ont été sauvegardés puis supprimés.  Les options de ces deux commandes ne seront nécessaires que pour traiter des cas particuliers : sauvegarde non  disponible,  volonté  de  revenir  à  un  instant  dans  le  passé  (récupération  incomplète),  etc.  Dans  la  grande  majorité  des cas, vous ne devriez pas en avoir besoin.  Les  principes  de  fonctionnement  généraux  de  ces  commandes  vont  d’abord  être  présentés,  puis  nous  verrons  comment les utiliser dans différents scénarios de restauration.  Les  commandes  RESTORE  et  RECOVER  proposent  un  très  grand  nombre  d’options.  Dans  cet  ouvrage,  nous  présenterons uniquement les options les plus couramment utilisées. 

b. La commande RESTORE 
La syntaxe simplifiée de la commande RESTORE est la suivante :  RESTORE cibles [options] - cibles DATABASE DATAFILE liste_numéros_ou_noms TABLESPACE liste_noms CONTROLFILE [TO ’destination’] [FROM AUTOBACKUP | ’sauvegarde’] SPFILE [TO ’destination’] [FROM AUTOBACKUP | ’sauvegarde’] ARCHIVELOG { ALL | filtre_archive } - filtre_archive FROM TIME ’date’ UNTIL TIME ’date’ TIME BETWEEN ’date1’ AND ’date2’ - options PREVIEW [SUMMARY] VALIDATE L’option cibles permet d’indiquer ce qu’il convient de restaurer. L’option DATABASE permet de restaurer la totalité de  la base de données ; elle ne doit être utilisée que si vous souhaitez ou devez effectivement restaurer la totalité de  la base de données. En mode ARCHIVELOG, si un fichier de données est endommagé, vous ne devrez restaurer que  le fichier en question, en utilisant les options DATAFILE ou TABLESPACE.  L’option  PREVIEW  est  intéressante  pour  lister  les  sauvegardes  dont  RMAN  a  besoin  pour  réaliser  l’opération  de  restauration  correspondante.  L’option  SUMMARY  permet  d’obtenir  un  affichage  résumé.  L’affichage  est  le  même  qu’avec la commande LIST.  L’option  VALIDATE  permet  de  tester  si  la  restauration  correspondante  peut  être  réalisée.  RMAN  accède  aux  sauvegardes  et  vérifie  qu’il  peut  en  extraire  les  fichiers  nécessaires.  Il  existe  aussi  une  commande  VALIDATE BACKUPSET qui permet de tester des jeux de sauvegarde spécifiques (voir la documentation Oracle). 

c. La commande RECOVER 
La syntaxe simplifiée de la commande RECOVER est la suivante :  RECOVER cible [options] - cible DATABASE DATAFILE liste_numéros_ou_noms TABLESPACE liste_noms - options DELETE ARCHIVELOG [MAXSIZE taille [K|M|G]]

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L’option  cible  permet  d’indiquer  ce  qu’il  convient  de  récupérer : la  base  de  données  dans  sa  totalité,  ou  des  tablespaces ou fichiers de données spécifiques.  Lors  de  l’opération  de  récupération,  RMAN  recherche  les  fichiers  de  journalisation  archivés  dont  il  a  besoin,  en  premier  lieu  sur  le  disque.  Les  fichiers  de  journalisation  archivés  manquants  sont  automatiquement  restaurés  à  partir de sauvegardes, vers le répertoire d’archivage défini par le paramètre LOG_ARCHIVE_DEST_1 (où vers une autre  destination ­ voir la commande SET ARCHIVELOG DESTINATION dans la documentation).  À  la  fin  de  l’opération,  les  fichiers  de  journalisation  archivés  restaurés  ailleurs  que  dans  la  zone  de  récupération  rapide,  ne  sont  pas  supprimés  par  défaut.  L’option  DELETE ARCHIVELOG  permet  de  supprimer  les  fichiers  de  journalisation  archivés  restaurés  qui  ne  sont  plus  nécessaires,  au  fur  et  à  mesure  de  leur  application.  L’option  MAXSIZE permet au besoin, de limiter l’espace utilisé par RMAN pour les fichiers de journalisation archivés restaurés.  Si cette option est spécifiée, RMAN procédera à la restauration des fichiers de journalisation archivés en plusieurs  étapes, pour ne pas dépasser la taille indiquée. Assurez­vous que la taille indiquée est supérieure à la taille des  fichiers de journalisation archivés, sinon vous obtiendriez une erreur.  La récupération peut utiliser des sauvegardes incrémentales ou des fichiers de journalisation archivés. Si RMAN a le  choix, il utilise en priorité les sauvegardes incrémentales. 

6. Scénarios de récupération 
a. Présentation 
Dans cet ouvrage, nous allons présenter les scénarios de récupération de base suivants : 
q

récupération du fichier de paramètres serveur ;  récupération d’un fichier de contrôle ;  récupération d’un fichier de journalisation ;  récupération complète de la totalité de la base de données en mode ARCHIVELOG ;  récupération complète d’une partie de la base de données en mode ARCHIVELOG ;  récupération de tous les fichiers de contrôle en mode ARCHIVELOG ;  récupération incomplète en mode ARCHIVELOG ;  récupération en mode NOARCHIVELOG. 

q

q

q

q

q

q

q

En complément, nous évoquerons deux cas particuliers : 
q

récupération à un emplacement différent ;  tablespace temporaire géré localement. 

q

Dans un cas de récupération réel, vous serez peut­être amenés à combiner plusieurs de ces scénarios de base. Par  exemple,  si  vous  avez  perdu  un  fichier  de  contrôle  et  un  tablespace,  et  si  vous  êtes  en  mode  ARCHIVELOG,  vous  appliquerez les scénarios suivants, dans l’ordre : 
q

récupération d’un fichier de contrôle ;  récupération complète d’une partie de la base de données en mode ARCHIVELOG. 

q

En  règle  générale,  si  vous  avez  perdu  le  fichier  de  paramètres  serveur,  un  fichier  de  contrôle  et/ou  un  fichier  de  journalisation, vous devez d’abord résoudre ces problèmes avant de traiter le cas des fichiers de données.  Tous ces scénarios sont basés sur les hypothèses suivantes : 

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q

Vous avez activé la sauvegarde automatique du fichier de contrôle et du fichier de paramètres serveur.  Vous utilisez une zone de récupération rapide.  Vous n’utilisez pas de base de données annexe pour stocker le catalogue RMAN. 

q

q

Quel que soit le scénario, si le fichier est en fait simplement temporairement inaccessible (contrôleur disque  en panne par exemple), une restauration n’est pas nécessaire ; il suffit de corriger le problème pour rendre  le fichier de nouveau disponible et de redémarrer la base. Une restauration est néanmoins envisageable s’il n’est  pas possible d’attendre que le problème soit corrigé. 

b. Récupération du fichier de paramètres serveur 
En cas de perte du fichier de paramètres serveur, vous avez deux possibilités : 
q

Le recréer à partir d’un fichier de paramètres texte (voir le chapitre 7).  Le récupérer à partir d’une sauvegarde RMAN. 

q

Pour le récupérer à partir d’une sauvegarde automatique RMAN située dans la zone de récupération rapide, le mode  opératoire est le suivant : 
q

Démarrer l’instance sans monter la base de données (notez que RMAN va utiliser un fichier de paramètres  "temporaire" pour démarrer l’instance) 

RMAN> STARTUP NOMOUNT échec du démarrage : ORA-01078: failure in processing system parameters LRM-00109: impossible d’ouvrir le fichier de paramètres ’D:\APP\ORACLE\PRODUCT\11.1.0\DB_1\DATABASE\INITHERMES.ORA’ démarrage de l’instance Oracle sans fichier de paramètres pour extraction de SPFILE instance Oracle démarrée Total System Global Area (SGA) 159019008 octets Fixed Size 1331852 octets Variable Size 67112308 octets Database Buffers 88080384 octets Redo Buffers 2494464 octets
q

Restaurer  le  fichier  de  paramètres  serveur  à  partir  d’une  sauvegarde  automatique  en  spécifiant  l’emplacement de la zone de récupération rapide et le nom (ou le nom unique) de la base de données 

RMAN> RESTORE SPFILE FROM AUTOBACKUP 2> DB_RECOVERY_FILE_DEST ’H:\oradata\flash_recovery_area’ 3> DB_NAME ’HERMES’; Démarrage de restore dans 05/08/08 utilisation du canal ORA_DISK_1 destination de la zone de récupération : H:\oradata\flash_recovery_area nom de base de données (ou nom unique de base de données) utilisé pour la recherche : HERMES canal ORA_DISK_1 : AUTOBACKUP H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\ AUTOBACKUP\2008_08_05\O1_MF_S_661968988_49JR5XWS_.BKP trouvé dans la zone de récupération canal ORA_DISK_1 : recherche de AUTOBACKUP effectuée le : 20080805 canal ORA_DISK_1 : restauration du fichier SPFILE à partir de AUTOBACKUP H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\AUTOBACKUP\ 2008_08_05\ O1_MF_S_661968988_49JR5XWS_.BKP canal ORA_DISK_1 : restauration de SPFILE depuis AUTOBACKUP terminée Fin de restore dans 05/08/08
q

Redémarrer l’instance et ouvrir la base de données 

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RMAN> SHUTDOWN ... RMAN> STARTUP ... Si  la  sauvegarde  automatique  n’est  pas  stockée  dans  la  zone  de  récupération  rapide,  le  mode  opératoire  est  différent.  Il  faut  positionner  le  DBID  correspondant  à  la  base  de  données  (SET DBID …),  spécifier  le  format  utilisé  pour les sauvegardes automatiques (SET CONTROLFILE AUTOBACKUP FORMAT …) avant de restaurer la sauvegarde par  un RESTORE SPFILE FROM AUTOBACKUP (sans autre option).  Il  est  aussi  possible  de  restaurer  le  fichier  de  paramètre  serveur  en  spécifiant  la  sauvegarde  à  utiliser : RESTORE SPFILE FROM ’sauvegarde’. 

c. Récupération d’un fichier de contrôle 
Dans le cas où vous avez perdu un ou plusieurs fichiers de contrôle, mais qu’il vous en reste encore au moins un,  vous ne devez pas repartir d’une sauvegarde de fichier de contrôle. Vous allez simplement dupliquer un des fichiers  de contrôle restants pour remplacer les fichiers perdus.  Nous supposons que l’instance est arrêtée.  Le mode opératoire est le suivant : 
q

utiliser le fichier d’alerte  de  l’instance pour identifier les fichiers de contrôle endommagés ou perdus et en  déduire qu’il reste bien au moins un fichier de contrôle valide ;  dupliquer une version valide du fichier de contrôle pour la mettre à la place du (des) fichier(s) de contrôle  endommagé(s) ;  redémarrer la base de données (STARTUP). 

q

q

Si  un  fichier  de  contrôle  est  dupliqué  à  un  autre  emplacement  que  l’emplacement  d’origine,  il  faut  modifier  le  paramètre  CONTROL_FILES  dans  le  fichier  de  paramètres  serveur.  Au  lieu  de  redémarrer  directement  la  base  de  données, il faudra procéder de la manière suivante : 
q

Démarrer l’instance, sans monter la base de données 

SQL> STARTUP NOMOUNT
q

Modifier le paramètre CONTROL_FILES dans le fichier de paramètres serveur : 

SQL> ALTER SYSTEM SET CONTROL_FILES= 2 ’f:\oradata\HERMES\control01.ctl’, 3 ’h:\oradata\HERMES\control02.ctl’ -- changement 4 SCOPE=SPFILE;
q

Redémarrer l’instance 

SQL> SHUTDOWN IMMEDIATE SQL> STARTUP La duplication d’une version valide du fichier de contrôle peut s’effectuer dans RMAN, à l’aide d’une variante de la  commande RESTORE CONTROLFILE. Exemple :  RMAN> RESTORE CONTROLFILE FROM ’F:\oradata\HERMES\control01.ctl’ ; La commande traite d’un seul coup tous les fichiers de contrôle manquants en se basant sur la valeur du paramètre  CONTROL_FILES.  Il est également possible de démarrer temporairement avec moins de fichiers de contrôle ; dans ce cas, il sera aussi  nécessaire de modifier la paramètre CONTROL_FILES dans le fichier de paramètres serveur. 

d. Récupération d’un fichier de journalisation 

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Si vous avez perdu un ou plusieurs fichiers de journalisation, mais qu’il vous en reste au moins un par groupe, vous  n’avez  pas  besoin  de  réaliser  de  restauration  ou  de  récupération  de  la  base  de  données.  Vous  allez  simplement  recréer les fichiers de journalisation perdus.  Le mode opératoire est le suivant : 
q

Identifier  le  (les)  fichier(s)  de  journalisation  endommagé(s)  dans  le  fichier  d’alerte  de  l’instance,  dans  le  fichier de trace de LGWR ou dans la vue V$LOGFILE.  Supprimer le membre endommagé 

q

SQL> ALTER DATABASE DROP LOGFILE MEMBER ’nom_fichier’;
q

Ajouter un nouveau membre au groupe concerné 

SQL> ALTER DATABASE ADD LOGFILE MEMBER ’nom_fichier’ 2 TO GROUP numéro;
q

Réitérer les deux opérations précédentes avec tous les membres endommagés. 

Les fichiers de journalisation endommagés ont une colonne STATUS à INVALID dans la vue V$LOGFILE.  Le fichier de journalisation ajouté peut être mis à un autre emplacement ; s’il est remis au même emplacement que  le  précédent,  il  faudra  peut­être  au  préalable  supprimer  physiquement  l’ancien  fichier  (s’il  est  présent,  le  mettre  simplement de côté au cas où) ou utiliser la clause REUSE dans l’ordre SQL.  Vous ne pourrez pas supprimer le membre s’il appartient au groupe courant. Dans ce cas, il faut changer de groupe  courant en exécutant l’ordre SQL ALTER SYSTEM SWITCH LOGFILE. Cet ordre SQL ne peut être exécuté que si la base  de  données  est  ouverte.  Si  la  base  de  données  est  fermée,  et  qu’elle  ne  puisse  pas  être  ouverte  tout  de  suite,  vous pouvez reporter la correction du problème à plus tard ou vous contenter de recréer le membre ; la suppression  pourra avoir lieu plus tard, une fois la base de données ouverte.  Il peut être possible aussi de fonctionner temporairement avec moins de membres dans un groupe de fichiers de  journalisation. 

e. Récupération complète de la totalité de la base de donnéesc en mode ARCHIVELOG 
Ce scénario émet l’hypothèse que vous avez perdu tous les fichiers de données. L’instance est arrêtée.  Le mode opératoire est le suivant : 
q

Monter la base de données 

RMAN> STARTUP MOUNT
q

Restaurer la base de données 

RMAN> RESTORE DATABASE ; Démarrage de restore dans 05/08/08 ... Fin de restore dans 05/08/08
q

Récupérer la base de données 

RMAN> RECOVER DATABASE ; Démarrage de recover dans 05/08/08 ... Fin de recover dans 05/08/08
q

Ouvrir la base de données 

RMAN> ALTER DATABASE OPEN ; Si  vous  n’utilisez  pas  la  zone  de  récupération  rapide  pour  l’archivage,  vous  pouvez  spécifier  l’option  DELETE ARCHIVELOG  dans  la  commande  RECOVE  pour  supprimer  les  fichiers  de  journalisation  archivés  restaurés  au  fur  et  à 
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mesure de leur application et éventuellement limiter l’espace utilisé par ces fichiers. 

f. Récupération complète d’une partie de la base de données en mode ARCHIVELOG 
Ce scénario émet l’hypothèse que vous avez perdu un ou plusieurs fichiers de données (mais pas tous).  Cette opération peut être réalisée base fermée ou base ouverte, selon la nature du problème. 
q

Si  un  fichier  de  données  du  tablespace  SYSTEM,  ou  un  fichier  du  tablespace  d’annulation  actif  est  perdu,  l’instance  s’est  arrêtée  et  vous  ne  pourrez  pas  ouvrir  la  base  de  données  sans  récupérer  les  fichiers  en  question.  S’il  s’agit d’un  autre  fichier  de  données,  la  base  de  données  peut  rester  ouverte.  Par  contre,  si  elle  était  fermée, elle ne peut pas être ouverte. 

q

Récupération base de données fermée Dans cet exemple, le fichier de données du tablespace SYSTEM est perdu ; l’instance est arrêtée.  Le mode opératoire est le suivant : 
q

Monter la base de données : 

RMAN> STARTUP MOUNT instance Oracle démarrée ...
q

Restaurer les fichiers de données souhaités soit par un RESTORE TABLESPACE, soit par un RESTORE DATAFILE 

RMAN> RESTORE TABLESPACE system ;
q

Récupérer les fichiers de données soit par un RECOVER TABLESPACE, soit par un RECOVER DATAFILE 

RMAN> RECOVER TABLESPACE system ;
q

Ouvrir la base de données 

RMAN> ALTER DATABASE OPEN ; Récupération base de données ouverte Dans cet exemple, le fichier de données du tablespace INDX est perdu (fichier de données numéro 6).  Si  la  base  de  données  est  fermée,  mais  que  vous  souhaitiez  réaliser  la  récupération  base  ouverte  (pour  que  les  utilisateurs puissent recommencer à travailler), commencez par la première partie du mode opératoire. Si la base de  données est déjà ouverte, passez directement à la deuxième partie du mode opératoire.  La première partie du mode opératoire est la suivante : 
q

Monter la base de données 

RMAN> STARTUP MOUNT
q

Mettre OFFLINE les fichiers de données perdus 

RMAN> SQL "ALTER DATABASE DATAFILE 6 OFFLINE";
q

Ouvrir la base de données 

RMAN> ALTER DATABASE OPEN; La deuxième partie du mode opératoire est la suivante : 

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q

Passer OFFLINE les tablespaces concernés ; vous devez utiliser l’option IMMEDIATE, car un fichier de données  n’est pas accessible 

RMAN> SQL "ALTER TABLESPACE indx OFFLINE IMMEDIATE";
q

Restaurer les fichiers de données souhaités soit par un RESTORE TABLESPACE, soit par un RESTORE DATAFILE 

RMAN> RESTORE DATAFILE 6 ;
q

Récupérer les fichiers de données soit par un RECOVER TABLESPACE, soit par un RECOVER DATAFILE 

RMAN> RECOVER DATAFILE 6 ;
q

Passer ONLINE les tablespaces concernés 

RMAN> SQL "ALTER TABLESPACE indx ONLINE";

g. Récupération de tous les fichiers de contrôle en mode ARCHIVELOG 
Dans  ce  scénario,  nous  supposons  que  nous  avons  perdu  tous  les  fichiers  de  contrôle  ainsi  qu’un  fichier  de  données. Il ne s’agit pas d’une catastrophe car nous disposons de sauvegardes automatiques du fichier de contrôle  (dans  la  zone  de  récupération  rapide)  et  les  fichiers  de  journalisation  en  ligne  sont  disponibles.  L’instance  est  arrêtée.  Le mode opératoire est le suivant : 
q

Démarrer l’instance sans monter la base de données 

RMAN> STARTUP NOMOUNT
q

Restaurer  les  fichiers  de  contrôle  à  partir  d’une  sauvegarde  automatique  (dans  la  zone  de  récupération  rapide). 

RMAN> RESTORE CONTROLFILE FROM AUTOBACKUP;
q

Monter la base de données 

RMAN> ALTER DATABASE MOUNT ;
s

Restaurer les fichiers de données perdus (déjà vu) 

RMAN> RESTORE DATAFILE 5 ;
q

Récupérer  la  base  de  données  (pas  uniquement  les  fichiers  de  données  car  nous  repartons  d’une  sauvegarde de fichiers de contrôle) 

RMAN> RECOVER DATABASE ;
q

Ouvrir la base de données avec l’option RESETLOGS (obligatoire) 

RMAN> ALTER DATABASE OPEN RESETLOGS ;
q

Vous obtenez une nouvelle "incarnation" de la base de données 

RMAN> LIST INCARNATION OF DATABASE ; Liste des incarnations de base de données DB Key Inc Key DB Name DB ID ------- ------- -------- ---------------1 1 HERMES 3535892647 2 2 HERMES 3535892647

STATUS ------PARENT CURRENT

Reset SCN ---------1 460308

Reset Time ---------16/07/08 05/08/08

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Dans  la  commande  RESTORE CONTROLFILE FROM AUTOBACKUP,  vous  pouvez  spécifier  les  options  DB_RECOVERY_FILE_DEST et DB_NAME (ou DB_UNIQUE_NAME) si les valeurs actuelles ne sont pas correctes. Par contre, si  la sauvegarde automatique du fichier de contrôle n’est pas stockée dans la zone de récupération rapide, le mode  opératoire est différent. Il faut positionner le DBID correspondant à la base de données (SET DBID …), spécifier le  format  utilisé  pour  les  sauvegardes  automatiques  (SET CONTROLFILE AUTOBACKUP FORMAT …)  avant  de  restaurer  la  sauvegarde par un RESTORE CONTROLFILE FROM AUTOBACKUP.  Lorsque vous repartez d’une sauvegarde de fichier de contrôle, RMAN effectue automatiquement un CROSSCHECK et  un  CATALOG RECOVERY AREA  pour  mettre  à  jour  le  référentiel  dans  les  fichiers  de  contrôle  (qui  ne  sont  pas  à  jour  puisqu’ils proviennent d’une sauvegarde), en fonction de la réalité physique des fichiers.  Par ailleurs, vous devez ouvrir la base de donénes avec l’option RESETLOGS. Même si la récupération est complète,  Oracle  considère  que  c’est  une  nouvelle  vie  de  la  base  de  données,  une  nouvelle  « incarnation »  de  la  base  de  données. Les numéros de séquence des fichiers de journalisation vont repartir de zéro.  Dans  les  versions  précédentes  d’Oracle,  toutes  les  sauvegardes  et  tous  les  fichiers  de  journalisation  archivés  antérieurs à l’ouverture en mode RESETLOGS étaient pratiquement inexploitables.  Depuis  la  version  10,  ce  n’est  plus  le  cas.  Lors  d’une  ouverture  en  mode  RESETLOGS,  Oracle  associe  un  numéro  d’activation  à  la  "nouvelle"  base  de  données.  Ce  numéro  d’activation  est  utilisé  par  Oracle  à  différents  endroits,  dont  le  nom  des  fichiers  de  journalisation  archivés  (variable  %r  dans  le  paramètre  LOG_ARCHIVE_FORMAT).  De  cette  manière, Oracle est capable d’associer n’importe quel fichier à une incarnation de la base de données.  Le numéro d’activation courant peut être consulté dans la colonne INCARNATION# de la vueV$DATABASE. L’historique  des  incarnations  d’une  base  de  données  peut  être  consulté  dans  la  vue  V$DATABASE_INCARNATION.  Dans  RMAN,  la  commande LIST INCARNATION donne la liste des incarnations de la base de données.  Dans le fichier des alertes de l’instance, vous trouverez aussi des messages du type :  RESETLOGS after complete recovery through change 460307 Resetting resetlogs activation ID 3535886503 (0xd2c158a7) Tue Aug 05 18:09:16 2008 Setting recovery target incarnation to 2   La notion d’incarnation de base de données est l’un des sujets les plus complexes d’Oracle.

h. Récupération incomplète en mode ARCHIVELOG 
Ce scénario va illustrer la technique de récupération incomplète, en partant d’une situation catastrophe : tout est  perdu (fichier de paramètres serveur, fichiers de contrôle, fichiers de données et fichiers de journalisation en ligne).  L’instance est arrêtée.  Une récupération incomplète est nécessaire dans plusieurs cas : 
q

perte de tous les fichiers de journalisation en ligne (c’est le cas dans ce scénario) ;  perte d’un fichier de journalisation archivé, nécessaire à une récupération ;  retour avant un ordre SQL malencontreux (DROP TABLE, DROP TABLESPACE, DROP USER, etc.). 

q

q

Dans tous les cas, il faudra identifier le point de retour souhaité par une date/heure, un numéro SCN ou un numéro  de séquence de fichier de journalisation.  À  la  fin  de  la  récupération,  il  faudra,  là  encore,  ouvrir  la  base  de  données  avec  l’option  RESETLOGS : c’est  une  nouvelle incarnation de la base de données.  Ce scénario est une combinaison de scénarios déjà étudiés.  Le mode opératoire est le suivant : 
q

Démarrer l’instance sans monter la base de données (RMAN utilise un fichier de paramètres "temporaire" car  le fichier de paramètres serveur est perdu) : 

RMAN> STARTUP NOMOUNT échec du démarrage : ... démarrage de l’instance Oracle sans fichier de paramètres ... instance Oracle démarrée

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...
q

Restaurer le fichier de paramètres serveur à partir d’une sauvegarde automatique (stockée dans la zone de  récupération rapide pour cet exemple) : 

RMAN> RESTORE SPFILE FROM AUTOBACKUP 2> DB_RECOVERY_FILE_DEST ’H:\oradata\flash_recovery_area’ 3> DB_NAME ’HERMES’;
q

Redémarrer l’instance  sans  monter  la  base  de  données  (démarrage  avec  le  fichier  de  paramètres  serveur  restauré) : 

RMAN> STARTUP NOMOUNT FORCE
q

Restaurer  les  fichiers  de  contrôle  à  partir  d’une  sauvegarde  automatique  (stockée  dans  la  zone  de  récupération rapide pour cet exemple) : 

RMAN> RESTORE CONTROLFILE FROM AUTOBACKUP ;
q

Monter la base de données : 

RMAN> ALTER DATABASE MOUNT ;
q

Restaurer et récupérer la base de données : 

RMAN> RESTORE DATABASE ; ... RMAN> RECOVER DATABASE ; Démarrage de recover dans 06/08/08 ... RMAN-03002: échec de la commande recover à 08/06/2008 07:37:00 RMAN-06054: la récupération après défaillance matérielle requiert un journal inconnu : thread 1, séquence 7 et SCN de début 475124
q

Ouvrir la base de données avec l’option RESETLOGS : 

RMAN> ALTER DATABASE OPEN RESETLOGS ; Dans ce scénario, avec le mode opératoire utilisé ici, il est normal que la commande  RECOVER se termine avec une  erreur puisqu’il manque un fichier de journalisation. Au préalable, la commande RESTORE a effectué automatiquement  un  CROSSCHECK  et  un  CATALOG RECOVERY AREA  pour  mettre  à  jour  le  référentiel  (notamment  les  fichiers  de  journalisation archivés disponibles) dans les fichiers de contrôle ; la commande RECOVER est donc, allée le plus loin  possible  avec  les  éléments  à  sa  disposition.  Avant  d’ouvrir  la  base  dans  le  mode RESETLOGS,  assurez­vous  que  le  numéro de séquence du dernier fichier de journalisation appliqué est conforme à vos attentes.  Dans le cas où nous souhaitons préciser explicitement le point de retour, il est possible d’utiliser une clause UNTIL  dans les commandes RESTORE et RECOVER ; cette clause offre plusieurs options :  UNTIL SCN [=] n  Jusqu’à un numéro SCN (non compris).  UNTIL SEQUENCE[=] n  Jusqu’à un numéro de séquence d’un fichier de journalisation (non compris).  UNTIL TIME [=]’date’  Jusqu’à  une  date/heure  (non  comprise).  Peut  être  spécifié  sous  la  forme  d’une  constante  (au  format  de  date  courant) ou une expression du type ’SYSDATE-1’ ou "TO_DATE(…)".  Dans un bloc RUN, il est aussi possible d’utiliser la commande SET UNTIL avant d’exécuter les commandes RESTORE et  RECOVER : 

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. la situation est a priori désespérée :  journal d’archivage introuvable journal d’archivage. RECOVER DATABASE . Vous pouvez  alors  réaliser  une  récupération  (RECOVER)  avec  l’option  NOREDO. q Monter la base de données  RMAN> ALTER DATABASE MOUNT . comme nous l’avions indiqué précédemment.  Par  contre. la commande RESTORE précédente aura ramené la dernière sauvegarde de niveau 0.  Néanmoins. © ENI Editions .15 - . ou f.  q Si  la  récupération  ne  signale  pas  d’erreur.) :  q restauration des fichiers de données endommagés ;  récupération des fichiers de données endommagés.RUN { SET UNTIL .  Vous  pouvez  alors  tenter  une  restauration  de  type  ARCHIVELOG (points e.  RMAN> RECOVER DATABASE NOREDO. .  nous  supposons  que  nous  avons  perdu  tout  ou  partie  de  la  base  de  données  et  que  cette  dernière fonctionne en mode NOARCHIVELOG. c’est  gagné. la seule solution de récupération consiste à ramener la base de données à l’état où elle  se  trouvait  lors  de  la  dernière  sauvegarde  complète  base  fermée.  si  la  récupération  signale  une  erreur  du  type  suivant. séquence 7 et SCN de début 475124 Dans  ce  cas.} i. q Restaurer la base de données  RMAN> RESTORE DATABASE.  cette  dernière  pouvant  être  une  sauvegarde  incrémentale. séquence=7 RMAN-00571: =========================================================== RMAN-00569: =============== ERROR MESSAGE STACK FOLLOWS =============== RMAN-00571: =========================================================== RMAN-03002: échec de la commande recover à 08/06/2008 07:37:00 RMAN-06054: la récupération après défaillance matérielle requiert un journal inconnu : thread 1.  pour  que  RMAN  applique  les  sauvegardes  incrémentales  de  niveau  1  postérieur  à  la  sauvegarde  de  niveau  0.  à  l’aide  du  mode  opératoire  suivant :  q Démarrer l’instance sans monter la base de données  RMAN> STARTUP NOMOUNT q Restaurer  les  fichiers  de  contrôle  à  partir  d’une  sauvegarde  automatique  (stockée  dans  la  zone  de  récupération rapide pour cet exemple)  RMAN> RESTORE CONTROLFILE FROM AUTOBACKUP.  Dans ce cas. il est peut être envisageable de réaliser une récupération  complète si les fichiers de journalisation sont disponibles et qu’il n’y ait pas eu un cycle complet de basculement des  fichiers  de  journalisation  depuis  la  dernière  sauvegarde.  il  ne  reste  plus  qu’à  réaliser  une  récupération  en  mode  NOARCHIVELOG.All rights reserved . RESTORE DATABASE . normalement. q Si  vous  utilisez  des  sauvegardes  incrémentales  cohérentes  (base  fermée)  de  la  totalité  de  la  base  de  données.. Récupération en mode NOARCHIVELOG  Dans  ce  scénario. thread=1.  sans  appliquer  les  fichiers  de  journalisation.Algeria Educ .

} k.dbf’ TO ’f:\oradata\HERMES\data01. RECOVER TABLESPACE data .All rights reserved . # si la base de données est montée. la démarrer # et monter la base de données STARTUP MOUNT # # si la base de données est ouverte.dbf’ . Ces deux commandes doivent être exécutées dans un bloc RUN. Dans  le fichier d’alerte de l’instance. Cas particulier du tablespace temporaire géré localement  Les fichiers de données des tablespaces temporaires gérés localement ne sont jamais sauvegardés par RMAN et ne  peuvent donc pas être restaurés. RESTORE TABLESPACE data .com .Algeria Educ .171000 +02:00 Re-creating tempfile E:\ORADATA\HERMES\TEMP01.  vous  pouvez interroger la vue V$TEMPFILE ou exécuter la commande RMAN REPORT SCHEMA. si besoin. # SET NEWNAME FOR DATAFILE ’e:\oradata\HERMES\data01. vous obtenez une nouvelle incarnation de la base de données ; c’est normal puisque vous être revenu à  un instant donné du passé. l’ouvrir ALTER DATABASE OPEN . # # si la base de données est ouverte.  openmirrors. automatiquement lors de l’ouverture de la base de données. q Après la restauration (RESTORE) et avant la récupération (RECOVER) : SWITCH DATAFILE pour mettre à jour le  fichier de contrôle (équivalent à l’ordre SQL ALTER DATABASE RENAME FILE)  SWITCH DATAFILE ALL . # mettre le tablespace ONLINE # SQL "ALTER TABLESPACE data ONLINE" . # mettre le tablespace OFFLINE # SQL "ALTER TABLESPACE data OFFLINE IMMEDIATE" .q Ouvrir la base de données avec l’option RESETLOGS (obligatoire)  RMAN> ALTER DATABASE OPEN RESETLOGS . SWITCH DATAFILE ALL . vous n’avez normalement rien de  particulier à faire car Oracle le recrée.  Exemple pour restaurer un fichier de données à un autre emplacement  RUN { # si l’instance est arrêtée. Récupération à un emplacement différent  Dans  certains  cas.  j. vous trouverez alors des messages du type suivant :  2008-08-07 06:58:51.  Il  faudra alors utiliser deux commandes supplémentaires dans le processus de restauration :  q Avant  la  restauration  (RESTORE) : SET NEWNAME FOR DATAFILE  pour  indiquer  à  RMAN  le  nouvel  emplacement  d’un fichier de données  SET NEWNAME FOR DATAFILE ’ancien_chemin’ | numéro_fichier TO ’nouveau_chemin’ .  il  peut  être  impossible  de  restaurer  les  fichiers  de  données  dans  l’arborescence  d’origine. Là encore.16 - © ENI Editions .DBF Pour  vérifier  que  les  fichiers  de  données  des  tablespaces  temporaire  gérés  localement  sont  bien  présents.  Si vous perdez un fichier de données d’un tablespace temporaire géré localement.

 il existe une commande CHANGE FAILURE qui permet de modifier le statut ou la priorité. La priorité LOW n’est pas attribuée  par le conseiller. vous pouvez descendre manuellement la priorité à LOW. moins utile. un échec (failure en anglais) sur un fichier est identifié par un numéro unique et  est caractérisé par un statut (OPEN ou CLOSED) et une priorité (LOW.  Exemple :  SQL> ALTER TABLESPACE temp 2 ADD TEMPFILE ’e:\oradata\HERMES\temp01.  Résoudre le(s) problème(s) : REPAIR FAILURE. il convient de résoudre le problème rapidement.  La  priorité  est CRITICAL  lorsque  la  base  de  données  est  totalement  indisponible  et  HIGH  si  elle  est  partiellement  indisponible ; dans les deux cas.  Les  options  CRITICAL.All rights reserved .  Syntaxe simplifiée  LIST FAILURE [quoi] [DETAIL] .  Par  défaut. les étapes pour diagnostiquer et résoudre les problèmes à l’aide du conseiller sont les suivantes :  q Afficher les échecs actuels (statut OPEN) : LIST FAILURE.  Les informations relatives aux échecs sont stockées dans le référentiel de diagnostic automatique. Utilisation  Dans RMAN.  HIGH. HIGH.  il  est  possible  d’exécuter  la  commande  VALIDATE DATABASE  pour  vérifier  la  totalité  de  la  base  de  données (mais il faut que la base de données soit montée).  vous  pouvez  explicitement  recréer  les  fichiers  de  données  des  tablespaces  gérés  localement.  L’option  CLOSED  permet  d’afficher  les  échecs  de  statut  CLOSED. les échecs de même nature sont regroupés dans un seul échec "parent" et seuls ces derniers sont  affichés  par  défaut  par  la  commande  LIST FAILURE.dbf’ SIZE 100M 3 AUTOEXTEND ON NEXT 100M MAXSIZE 1G. n’est pas présentée dans cet  ouvrage (voir la documentation "Oracle® Database Backup and Recovery Reference").  Le conseiller peut être utilisé en ligne de commande dans RMAN ou avec une interface graphique dans le Database  Control (cf.  La première étape consiste donc à afficher les échecs actuels avec la commande LIST FAILURE.  q q q Au  préalable. La clause quoi peut prendre une ou plusieurs des valeurs suivantes : ALL.  le Data Recovery Advisor nécessite que l’instance soit démarrée (mais la base de donnée peut ne pas être montée  ce qui permet de diagnostiquer et résoudre les incidents sur les fichiers de contrôle). CLOSED ou un numéro  d’échec.  b.  Retourner  à  l’étape  1  pour  confirmer  que  les  problèmes  ont  été  résolus  ou  voir  s’il  reste  encore  des  problèmes.  Dans la terminologie du conseiller. Par contre.  Déterminer les actions à effectuer pour résoudre le(s) problème(s) : ADVISE FAILURE. Cette commande.En  cas  de  besoin. CRITICAL. Data Recovery Advisor  a. ADVISE FAILURE  et REPAIR FAILURE. Cet outil est apparu en version 11. si vous jugez qu’une priorité HIGH a peu d’impact sur le fonctionnement de la base de  données et ne nécessite pas de traitement immédiat. LOW  ou ALL  permettent  d’afficher les échecs ayant une priorité donnée (ALL = toutes les priorités). 7.  Pour simplifier. Vue d’ensemble  Le  Data  Recovery  Advisor  est  un  outil  qui  permet  de  simplifier  et  d’automatiser  le  diagnostic  et  la  résolution  des  problèmes (perte ou corruption) sur les fichiers de la base données.  En complément des commandes LIST FAILURE.  la  commande  LIST FAILURE  affiche  tous  les  échecs  de  statut  OPEN  et  de  priorité  CRITICAL  ou  HIGH.17 - . LOW. HIGH ou CRITICAL).  Pour  afficher  tous  les  échecs  "enfants".  vous  pouvez  utiliser  © ENI Editions .Algeria Educ . Utiliser le Database Control).  Le statut est OPEN tant que le problème n’a pas été résolu ; il passe à CLOSED ensuite. Pour fonctionner.

------------.-----.18 - © ENI Editions .------565 HIGH OPEN 07/08/08 Un ou plusieurs fichiers de données non système sont absents .------565 HIGH OPEN 07/08/08 Un ou plusieurs fichiers de données non système sont absents RMAN> LIST FAILURE 565 DETAIL.-----.All rights reserved .  HIGH.------------.DBF’ est absent Impact : Il se peut que certains objets dans le tablespace INDX soient indisponibles 1853 HIGH OPEN 07/08/08 Le fichier de données 5: ’E:\ORADATA\HERMES\DATA01. Liste des échecs de base de données ========================= ID d’échec Priority Status Time Detected Summary ---------.------------.DBF’ est absent Impact : Il se peut que certains objets dans le tablespace DATA soient indisponibles Sur cet exemple.-------. La  clause  quoi  peut  prendre  une  ou  plusieurs  des  valeurs  suivantes : ALL.  Syntaxe simplifiée  ADVISE FAILURE [quoi] .-----.------565 HIGH OPEN 07/08/08 Un ou plusieurs fichiers de données non système sont absents Impact : Voir l’impact des échecs des enfants Liste des échecs enfant de l’ID d’échec parent 565 ID d’échec Priority Status Time Detected Summary ---------. Dans ce cas. la commande ADVISE FAILURE affiche des informations de  résolution  pour  tous  les  échecs  de  statut  OPEN  et  de  priorité  CRITICAL  ou HIGH  enregistrés  dans  le  référentiel  de  diagnostic automatique.-----.  La  commande  ADVISE FAILURE  sans  option  peut  être  utilisée  uniquement  si  une  commande  LIST FAILURE  a  été  exécutée au préalable dans la session RMAN. analyse des options de réparation automatique .-------.  CRITICAL.------------. cette opération peut prendre un certain temps canal affecté : ORA_DISK_1 canal ORA_DISK_1 : SID=208 type d’unité=DISK analyse des options de réparation automatique terminée Actions manuelles obligatoires openmirrors.------1859 HIGH OPEN 07/08/08 Le fichier de données 6: ’E:\ORADATA\HERMES\INDX01. utilisation du fichier de contrôle de la base de données cible au lieu du catalogue de récupération Liste des échecs de base de données ========================= ID d’échec Priority Status Time Detected Summary ---------..-----.. utilisation du fichier de contrôle de la base de données cible au lieu du catalogue de récupération Liste des échecs de base de données ========================= ID d’échec Priority Status Time Detected Summary ---------.  vous  devez  utiliser  la  commande  ADVISE FAILURE.  Exemple  RMAN> ADVISE FAILURE .-------.Algeria Educ .  Exemple  RMAN> LIST FAILURE .com .  Pour  générer  et  afficher  les  actions  à  effectuer  pour  traiter  les  échecs.  Les  options  de  la  clause  quoi  permettent  d’afficher  les  informations  de  résolution  pour  un  sous­ensemble  d’échecs ; la signification des différentes options de cette clause est la même que pour la commande LIST FAILURE. un problème a été détecté sur deux fichiers de données.  LOW  ou  un  numéro  d’échec.l’option DETAIL.

 la commande  ADVISE FAILURE affiche trois sections :  Actions  manuelles  obligatoires  :  cette  section  liste  les  opérations  qui  doivent  obligatoirement  être  faites  manuellement  pour  résoudre  le  problème.All rights reserved . restaurez-le 2.  Exemple  RMAN> REPAIR FAILURE PREVIEW . une description. Stratégie : La réparation comprend une récupération après défaillance matérielle sans perte de données Script de réparation : d:\app\oracle\diag\rdbms\hermes\hermes\hm\ reco_499244267.  L’option NOPROMPT permet de supprimer la demande de confirmation. une erreur est retournée.  Actions manuelles facultatives : cette section liste les opérations manuelles facultatives qui peuvent permettre de  résoudre  le  problème.  Syntaxe  REPAIR FAILURE [USING ADVISE OPTION numéro] [PREVIEW] [NOPROMPT].  Options  de  réparation  automatique  :  cette  section  liste  les  différentes  options  de  réparation  automatique.  identifiée par la commande ADVISE FAILURE la plus récente exécutée dans la session RMAN ; si aucune commande  ADVISE FAILURE n’a été exécutée dans la session RMAN.  L’option PREVIEW permet de ne pas exécuter les actions. la commande affiche un numéro.  le  conseiller  suggère  que  ce  fichier  a  peut­être  été  involontairement  renommé  ou  déplacé  et  qu’il  peut  donc  être  restauré  sans  devoir  repartir  d’une  sauvegarde.  Pour  chaque option. mais simplement de les prévisualiser à l’écran.  si  un  fichier  de  données  est  manquant. lors de l’exécution effective de la commande.DBF a été renommé ou déplacé involontairement.-----------------1 Restaurez et récupérez le fichier de données 5. Si le fichier E:\ORADATA\HERMES\DATA01.hm contenu du script de réparation : © ENI Editions .  Les  options  correspondant  à  une  stratégie  sans  perte de données sont toujours proposées en premier. restaurez-le Options de réparation automatique ======================== Option Repair Description -----. 6.Algeria Educ .  identifiée  par  son numéro d’option.  Pour réparer automatiquement les échecs identifiés par le Data Recovery Advisor. Restaurez et récupérez le fichier de données 6 Stratégie : La réparation comprend une récupération après défaillance matérielle sans perte de données Script de réparation : d:\app\oracle\diag\rdbms\hermes\hermes\hm\ reco_499244267. vous pouvez utiliser la commande  REPAIR FAILURE.  L’option  USING ADVISE OPTION  permet  d’appliquer  une  option  de  réparation  automatique  spécifique. RMAN> REPAIR FAILURE NOPROMPT .======================== aucune action manuelle n’est disponible Actions manuelles facultatives ======================= 1.  Par  exemple. 6. Si le fichier E:\ORADATA\HERMES\INDX01.  Des  actions  manuelles  obligatoires  peuvent.  être  nécessaires  si  une  sauvegarde  ou  un  fichier  de  journalisation  archivé  requis  par  la  réparation  automatique  sont  manquants.  par  exemple.DBF a été renommé ou déplacé involontairement.hm Après avoir affiché des informations sur les échecs trouvés (résultat de la commande LIST FAILURE). recover datafile 5.19 - . Par  défaut. Stratégie : La réparation comprend une récupération après défaillance matérielle sans perte de données Script de réparation : d:\app\oracle\diag\rdbms\hermes\hermes\hm\ reco_499244267. une stratégie (avec ou sans perte de données) et  le  chemin  du  script  qui  contient  les  commandes  de  réparation.hm contenu du script de réparation : # restore and recover datafile restore datafile 5.  la  commande  REPAIR FAILURE  exécute  les  actions  de  la  première  option  de  réparation  automatique.

 RECOVER. facilite la résolution des problèmes par le Data Recovery Advisor.  Dans  le  cas  où  tous  les  fichiers  de  contrôle  sont  perdus...Algeria Educ . exécution du script de réparation Démarrage de restore dans 07/08/08 .  le  conseiller  risque  de  signaler  un  faux  problème  sur  les  fichiers  de  contrôle  si  la  valeur  du  paramètre CONTROL_FILES n’est pas correcte. les fichiers de journalisation ou les fichiers de données.All rights reserved . tous les fichiers de journalisation et tous les fichiers de données). puis  ADVISE FAILURE  puis  REPAIR FAILURE)  avant  de  faire  de  nouveau  appel  au  conseiller  pour  identifier  les  autres  problèmes éventuels (LIST FAILURE) et si besoin.  c. d’abord traiter le problème sur les fichiers de contrôle (LIST FAILURE. assurez­vous que l’instance a bien démarré avec un fichier de paramètres à jour. etc.com .  le  Data  Recovery  Advisor  commencera  par  signaler  ce  problème  et  ne  sera  pas  forcément  en  mesure  d’identifier  tout  de  suite  d’autres  problèmes  (sur  les  fichiers  de  données par exemple).  openmirrors.  Si la situation l’exige (récupération incomplète ou récupération à partir d’une sauvegarde des fichiers de contrôle).). 6.  Le seul problème que le Data Recovery Advisor ne sait pas résoudre est la perte du fichier de paramètres serveur. Vous pouvez notamment rencontrer cette situation si RMAN a démarré  l’instance avec un fichier de paramètre "temporaire" (message démarrage de l’instance Oracle sans fichier de paramètres pour extraction de SPFILE). Vous devrez donc.# restore and recover datafile restore datafile 5. Fin de restore dans 07/08/08 Démarrage de recover dans 07/08/08 .  Là encore. utiliser une zone de récupération rapide. 6.. Fin de recover dans 07/08/08 réparation de l’échec terminée base de données ouverte Lors  de  l’exécution  effective  des  actions  de  réparation.  le Data Recovery Advisor ouvrira la base de données dans le mode RESETLOGS. recover datafile 5. Si  besoin.. Récupération)  Avant d’utiliser le conseiller. Si ce  n’est  pas  le  cas.20 - © ENI Editions . les résoudre (ADVISE FAILURE puis REPAIR FAILURE). Considérations  Le Data  Recovery  Advisor  est  un  outil  très  puissant  qui  permet  de  diagnostiquer  et  résoudre  un  grand  nombre  de  problèmes sur les fichiers de contrôle. vous devrez restaurer manuellement le fichier de paramètre serveur (cf.  RMAN  affiche  le  résultat  des  différentes  commandes  exécutées (RESTORE. et faire des sauvegardes automatiques du fichier de contrôle  vers cette zone de récupération rapide.  Cette situation peut se produire dans le scénario catastrophe où vous avez perdu la totalité de la base de données  (tous les fichiers de contrôle.

 Niveau ligne  Flashback Query © ENI Editions .  si  vous  souhaitez  pouvoir retourner loin dans le passé.  et  de  ses  transactions  dépendantes (apparu en version 11).  Ces fonctionnalités utilisent des techniques différentes mais pour répondre au même objectif : récupérer une erreur  d’utilisation.  Flashback  Version  Query : permet  de  voir  toutes  les  versions  d’une  ligne  sur  un  certain  intervalle  de  temps  (apparu en version 10).  Flashback Table : permet de ramener une table dans l’état où elle était. mais sans option supplémentaire.Algeria Educ .  Les fonctionnalités de flashback de requête (Flashback Query.  Flashback  Transaction:  permet  d’annuler  les  modifications  d’une  transaction.  et la fonctionnalité de flashback de table.  Flashback Drop: permet de ramener la table dans l’état où elle était.  toutes  les  modifications  apportées à une table (apparu en version 11).  Les fonctionnalités proposées sont les suivantes :  q Flashback  Query:  permet  de  lire  les  données  telles  qu’elles  étaient  à  un  instant  dans  le  passé  (apparu  en  version 9).  une licence supplémentaire.  2. Le paramètre  UNDO_RETENTION  et  le  tablespace  d’annulation  doivent  donc  être  correctement  dimensionnés. Vue d’ensemble  Les techniques de flashback sont un ensemble de fonctionnalités proposées par Oracle qui permettent de voir l’état  passé des données.  La fonctionnalité de flashback de base de données (Flashback Database) utilise un fichier journal spécifique. Flashback Version Query et Flashback Transaction Query).All rights reserved .  q q q q q q q Seule  la  fonctionnalité  Flashback  Query  est  disponible  dans  toutes  les  éditions  de  la  base  de  données  (et  donc  notamment en Standard Edition).  Flashback Transaction Query : permet de voir les modifications réalisées par une ou plusieurs transactions sur  un certain intervalle de temps (apparu en version 10). un peu avancée.  La fonctionnalité de flashback avant suppression d’une table (Flashback Drop) utilise le fait que le stockage d’une table  n’est pas physiquement supprimé lorsque la table est supprimée.  Les autres fonctionnalités de flashback nécessitent l’Enterprise Edition. Cette fonctionnalité n’est pas présentée dans cet ouvrage.Les techniques de flashback  1.  Flashback  Database : permet  de  ramener  la  totalité  de  la  base  de  données  dans  l’état  où  elle  était  à  un  certain moment dans le passé (apparu en version 11). ou de ramener une table ou la totalité de la base de données dans le passé. juste avant sa suppression (apparu en  version 10).  n’est pas présentée dans cet ouvrage. donc la base de données doit fonctionner dans le mode ARCHIVELOG). Cette fonctionnalité. à un certain moment dans le passé  (apparu en version 10).  La  fonctionnalité  de flashback  de  transaction  (Flashback Transaction)  utilise  les  fichiers  de  journalisation  (en  ligne  et  archivés.  Flashback  Data  Arch