Oracle 11g 

Administration

Olivier HEURTEL  

Résumé
Ce livre sur Oracle 11g s’adresse à tout informaticien désireux de maîtriser les tâches d’administration des bases de données Oracle. Après une présentation générale de l’architecture interne d’un serveur Oracle (mémoire, processus), ce livre détaille les différentes tâches d’administration d’une base de données : installation (sous Windows et sous Linux), configuration Oracle Net, création d’une nouvelle base de données, gestion de la mémoire, gestion du stockage, gestion des utilisateurs et des droits, sauvegardes et restaurations avec RMAN (Recovery Manager). Une attention particulière est apportée aux nouvelles fonctionnalités d’Oracle 11g qui facilitent le travail de l’administrateur : réglage automatique de la mémoire, référentiel de Diagnostique Automatique, mots de passe sensibles à la casse, rétrécissement d’un tablespace temporaire géré localement, nouvelle ergonomie de Oracle Entreprise Manager Database Control, etc. L’ouvrage contient de nombreux conseils pratiques et recommandations et présente les solutions qui peuvent être apportées aux problèmes les plus courants. Des exemples de scripts sont en téléchargement sur cette page.

L'auteur
Après plus de huit ans passés en société de service, où il a successivement occupé les postes de développeur, chef de projet puis directeur de projet, Olivier Heurtel a démarré une activité de consultant/formateur indépendant spécialisé sur les bases de données (Oracle), le développement Web (PHP) et les systèmes décisionnels. Olivier Heurtel est certifié Oracle Certified Professional et cet ouvrage est le fruit de l'expérience acquise au cours de nombreuses prestations de mise en œuvre de bases Oracle en entreprise.

Ce livre numérique a été conçu et est diffusé dans le respect des droits d’auteur. Toutes les marques citées ont été déposées par leur éditeur respectif. La loi du 11 Mars 1957 n’autorisant aux termes des alinéas 2 et 3 de l’article 41, d’une part, que les “copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective”, et, d’autre part, que les analyses et les courtes citations dans un but d’exemple et d’illustration, “toute représentation ou reproduction intégrale, ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayant cause, est illicite” (alinéa 1er de l’article 40). Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code Pénal. Copyright Editions ENI

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Installation du serveur 
1. Introduction 
L’installation d’Oracle sur un serveur nécessite une bonne compréhension de l’architecture Oracle et des compétences  minimales  sur  le  système  d’exploitation ;  ces  compétences  sont  réduites  au  strict  minimum  pour  la  plate­forme  Windows mais sont un peu plus avancées pour les autres plates­formes.  Dans tous les cas, il est impératif de se référer à la documentation Oracle spécifique à la plate­forme : 
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Oracle® Database Installation Guide for ...  Oracle® Database Quick Installation Guide for ...  Oracle® Database Release Notes for ... 

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La  documentation  "Quick  Installation  Guide"  décrit  comment  installer  rapidement  Oracle  en  utilisant  des  options  par  défaut. Cette documentation est en général suffisante pour une première prise en main.  L’objectif de ce chapitre est de présenter les principales étapes et options de l’installation, en se limitant aux plates­ formes Windows et Linux (en l’occurrence Red Hat Enterprise Linux 4) ; ce chapitre n’a pas vocation à remplacer les  manuels  d’installation  fournis  par  Oracle.  Par  ailleurs,  l’ouvrage  dans  son  ensemble  apporte  les  compétences  sur  l’architecture Oracle nécessaires à la compréhension des différentes phases de l’installation.  Sur  OTN  (Oracle  Technology  Network  :  http://www.oracle.com/technology/index.html),  moyennant  une  inscription  gratuite  au  site,  vous  pouvez  télécharger  les  produits  Oracle  à  des  fins  de  développement  ou  d’évaluation. 

Sur  Metalink  (site  du  support  Oracle  :  https://metalink.oracle.com/),  vous  pouvez  trouver  des  notes  d’installation  précises,  à  jour,  pour  chaque  version  d’Oracle,  chaque  système  d’exploitation  et  chaque  architecture (32/64 bits) ; n’hésitez pas à les consulter. 

2. Principales étapes de l’installation 
Installer Oracle sur un serveur comporte trois grandes phases : 
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pré­installation : préparer le système d’exploitation ;  installation : installer les produits Oracle ;  post­installation : terminer l’installation et configurer certains composants Oracle. 

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Sur plate­forme Windows, la phase de pré­installation est réduite au strict minimum : 
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vérifier les pré­requis logiciels et matériels ;  se connecter en tant que membre du groupe Administrateur. 

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Sur plate­forme  Unix  ou  Linux,  la  phase  de  pré­installation comporte par contre, plusieurs étapes. Dans les grandes  lignes, les étapes sont les suivantes : 
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vérifier les pré­requis logiciels et matériels ;  configurer le noyau (sémaphores, mémoire partagée...) ;  créer les répertoires nécessaires ; 

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créer un groupe et un compte appartenant à ce groupe. 

L’installation  des  produits  Oracle  s’effectue  avec  l’application Oracle  Universal  Installer ;  cet  installeur  est  "universel"  dans la mesure où il est identique (à peu de choses près) sur les différentes plates­formes et est utilisé par différents  produits Oracle (serveur, client, etc.).  Oracle Universal Installer permet : 
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de  choisir  le  type  d’installation :  Enterprise  Edition,  Standard  Edition,  Personal  Edition  (plate­forme Windows  uniquement) personnalisé ;  de  créer  une  base  de  données  de  départ  avec  différentes  options  de  configuration  pour  le  stockage,  l’administration, la sauvegarde, etc. 

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À l’issue de cette phase, si vous optez pour une installation avec base de données, vous devriez avoir : 
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une base de données de départ lancée ;  une configuration Oracle Net par défaut avec un processus d’écoute (listener) lancé ;  Oracle Enterprise Manager Database Control et lancé et accessible à l’aide d’un navigateur ; 

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La phase de post­installation consiste essentiellement à : 
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télécharger et appliquer d’éventuels patchs Oracle ;  recompiler les modules PL/SQL invalides ;  configurer certains composants Oracle (Oracle Net, etc.) ;  installer des produits supplémentaires ;  configurer l’environnement de travail ;  configurer  le  démarrage  et  l’arrêt  automatiques  des  différents  composants  Oracle  (base  de  données,  processus d’écoute, etc.). 

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Sur  plate­forme  Windows,  si  vous  optez  pour  une  installation  avec  base  de  données  de  départ,  Oracle  Universal Installer crée automatiquement les services associés aux différents composants et les configure en  démarrage  automatique ;  si  l’installation  s’effectue  sans  base  de  départ,  ces  services  doivent  être  créés  et  configurés ultérieurement. Sur plate­forme Linux ou Unix, les services doivent être explicitement créés et configurés  par l’administrateur du système d’exploitation.  Les  différentes  phases  de  l’installation  sont  décrites  ci­après.  Ensuite,  nous  verrons  comment  configurer  l’environnement de travail et configurer le démarrage et l’arrêt automatiques des différents composants Oracle.  Avant  cela,  nous  présenterons  le  standard  Optimal  Flexible  Architecture  (OFA).  OFA  est  un  ensemble  de  recommandations sur l’arborescence et le nommage des fichiers du serveur, destinées à faciliter l’administration des  produits Oracle.  Avant toute installation, il est conseillé de sauvegarder les éléments critiques éventuellement présents sur le  serveur (bases Oracle d’une autre version d’Oracle, autres produits). 

3. Optimal Flexible Architecture (OFA) 
a. Principes généraux 

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OFA  est  un  ensemble  de  recommandations  sur  l’arborescence  et  le  nommage  des  fichiers  du  serveur,  destinées  à  faciliter l’administration des produits Oracle.  Un des points les plus intéressants du standard OFA est de clairement séparer le produit Oracle, les fichiers relatifs à  l’administration  et  les  fichiers  des  bases  de  données,  en  tenant  compte  de  la  possibilité  d’avoir  plusieurs  versions  d’Oracle et/ou plusieurs bases sur le serveur.  Les recommandations varient légèrement selon la plate­forme (voir la documentation "Oracle® Database Installation  Guide" de votre plate­forme).  Oracle Universal Installer est compatible OFA et propose une arborescence par défaut qui respecte ce standard.  Dans le standard OFA, deux répertoires jouent un rôle particulier : les répertoires Oracle Base et Oracle Home.  Le répertoire Oracle Base est le répertoire racine de l’arborescence Oracle.  Le répertoire Oracle Home est un sous­répertoire du répertoire Oracle Base qui contient le logiciel Oracle proprement  dit, pour une version donnée. Dans un répertoire Oracle Base, il est possible d’avoir plusieurs répertoires Oracle Home  correspondant chacun à une certaine version d’un produit Oracle donné (serveur de base de données, client, serveur  d’application, etc.).  Dans  des  configurations  avancées,  il  est  possible  d’avoir  plusieurs  répertoires  Oracle  Base,  pour  installer  plusieurs produits Oracle sur des disques différents.  Chaque  répertoire  Oracle  Home  est,  par  ailleurs,  identifié  par  un  nom,  par  défaut  sous  la  formeOraDb11g_homeN,  N  étant un numéro d’ordre.  Sur  plate­forme  Windows,  les  emplacements  de  ces  deux  répertoires  sont  définis  dans  des  entréesde  la  base  de  registre  (dans  HKEY_LOCAL_ MACHINE\SOFTWARE\ORACLE\KEY_nom,  nom  étant  le  nom  du  Oracle  Home).  Sur  plate­forme  Linux  ou  Unix,  les  emplacements  de  ces  deux  répertoires  sont  généralement  définis  dans  des  variables  d’environnement ORACLE_BASE et ORACLE_HOME du compte dans lequel Oracle est installé.  Sur plate­forme Windows, depuis la version 11, les recommandations sont les suivantes pour ces deux répertoires :  Oracle Base  X:\app\compte, X  étant  un  lecteur  de  disque  et  compte  le  nom  du  compte  utilisé  pour  l’installation.  Exemple :  d:\app\oracle  Oracle Home  ORACLE_BASE\product\ v.v.v\type_n, ORACLE_BASE désignant le répertoire Oracle Base,  product étant une constante  indiquant  que  les  produits  sont  ici,  v.v.v  le  numéro  de  version  du  produit,  type  le  type  de  produit  (db pour  un  serveur de base de données, client pour un client, etc.) et n un numéro d’ordre dans le type.  Exemple : d:\app\oracle\product\11.1.0\db_1  Avant la version 10, le chemin Oracle Base était du type X:\Oracle (par exemple D:\Oracle) et le chemin Oracle Home  du type  ORACLE_BASE\OraVV, VV  étant  le  numéro  de  version  du  produit  (par  exemple  D:\Oracle\Ora92). Le nom du  Oracle Home était de la forme OraHomeVV (par exemple OraHome 92) et la clé de la base de registre de la forme HOMEn,  n  étant  un  numéro  d’ordre  (par  exemple  HOME0).  Puis  en  version  10,  le  chemin  Oracle  Base  était  du  type  X:\oracle\product\v.v.v  et  le  chemin  Oracle  Home  du  type  ORACLE_BASE\type_n  (c’est  le  chemin  Oracle  Base  qui  comportait l’information de version).  Si  vous  installez  Oracle11g  sur  un  système  sur  lequel  une  version  précédente  d’Oracle  est  installée,  l’installeur  va  conserver  l’ancien  chemin  du  répertoire  Oracle  Base  et  adapter  en  conséquence  le  chemin  Oracle Home. En cas de doute, consultez les valeurs dans la base de registre. 

Sur  la  plate­forme  Windows,  il  n’est  pas  habituel  de  créer  un  compte  spécifique  pour  installer  Oracle.  Si  vous utilisez le compte administrateur de la machine, vous pouvez modifier le chemin proposé pour Oracle  Base par l’installeur et mettre oracle en guise de compte.  Sur  plate­forme  Unix  ou  Linux  depuis  la  version  10,  les  recommandations  sont  les  suivantes  pour  ces  deux  répertoires :  Oracle Base  / pm/ ccc/ compte,  pm  étant  un  point  de  montage  d’un  système  de  fichiers  (avec  p  une  chaîne  et  m  un  numéro  d’ordre), ccc une chaîne quelconque et compte le nom du compte utilisé pour l’installation.Exemple : /u01/app/oracle 

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Oracle Home  ORACLE_BASE/product/v.v.v/type_n,ORACLE_BASE désignant le répertoire  Oracle Base,  v.v.v le numéro de version du  produit, type le type de produit (db pour un serveur de base de données, client pour un client, etc.) et n un numéro  d’ordre dans le type. Exemple : /u01/app/oracle/product/11.1.0/db_1  Avant la version 10, les recommandations étaient les mêmes, mais sans la partie type_ n.  La partie type_ n du chemin Oracle Home permet d’installer différents produits avec le même numéro de version sous  le même répertoire Oracle Base. Cela permet aussi d’installer plusieurs fois le même produit, dans la même version,  sous le même répertoire Oracle Base.  En dehors du répertoire Oracle Home, le répertoire Oracle Base est destiné à contenir quatre autres répertoires : 
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oradata pour les fichiers des bases de données ;  admin pour les fichiers d’administration des bases de données ;  cfgtoollogs pour les fichiers journaux des assistants de configuration ;  diag pour le Référentiel du Diagnostique Automatique (Automatic Diagnostic Repository ­ ADR). 

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Puisque plusieurs bases sont susceptibles d’être présentes sur le système, le standard OFA recommande de créer  un sous­répertoire par base, portant le nom de la base (paramètre DB_NAME), dans les répertoires oradata et admin.  Exemple : 

 

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  Sur ces deux exemples, deux bases (ORCL et TEST) sont présentes sur le système.  Les  différents  sous­répertoires  du  répertoire  d’administration  sont  présentés  dans  le  chapitre Création  d’une  nouvelle base de données.  En ce qui concerne les fichiers de la base de données, les recommandations de nommage sont les suivantes :  Fichier de contrôle  control.nn.ctl, nn étant un numéro d’ordre (01, 02, etc.).  Fichier de journalisation  redonn.log, nn étant le numéro du groupe (01, 02, etc.).  Fichiers de données  tablespacenn.dbf, tablespace étant le nom du tablespace et nn le numéro d’ordre du fichier au sein du tablespace  (01, 02, etc.). 

b. Répartition des fichiers de la base de données sur plusieurs disques 
D’une manière générale, il est souhaitable de séparer le stockage du système d’exploitation, du logiciel Oracle et des  bases de données, chaque stockage pouvant être au choix un disque, un volume logique ou un volume RAID.  Dans le cas où vous créez une base de données sur des disques qui ne sont pas organisés en volumes logiques ou  en RAID, il est recommandé de répartir les fichiers de la base de données sur différents disques afin d’améliorer les  performances et la sécurité.  Vous  pouvez  donc  être  amenés  à  utiliser  plusieurs  répertoires oradata  situés  sur  différents  points  de  montage  ou  lecteurs de disque.  Selon la recommandation OFA, ces répertoires  oradata supplémentaires doivent être créés en respectant la même  arborescence que le répertoire oradata principal.  Exemple :  Windows  e:\app\oracle\oradata 

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Unix ou Linux  /u02/app/oradata/oradata  À partir de là, selon les systèmes de stockage disponibles, plusieurs organisations sont disponibles.  Exemple : 

Axe
1  2  3 

Nature
Disque  Disque  N disques en RAID 0+1 

Contenu
Système d’exploitation  Logiciel Oracle  Fichiers de données des  tablespaces   Fichiers de contrôle 

4  5 

N disques en RAID 0+1  Disque 

Fichiers de journalisation  Fichiers de journalisation  archivés  Sauvegardes sur disque 

Sur plate­forme Linux ou Unix, il est possible d’utiliser les liens symboliques pour faire croire que les fichiers  sont situés sous un seul point de montage alors qu’ils sont en fait répartis sur plusieurs. 

Si vous le souhaitez, vous pouvez adopter une organisation OFA non standard, du moment que vous en  respectez la philosophie (séparation des produits Oracle, séparation des bases de données). 

4. Pré­installation 
a. Sur plate­forme Windows 
Se connecter au système Oracle  doit  être  installé  à  l’aide  d’un  compte  membre  du  groupe  Administrateur.  Si  l’installation  s’effectue  sur  un  serveur contrôleur de domaine (principal ou secondaire), le compte doit être membre du groupe Administrateur de  domaine.  Dans  cet  ouvrage,  nous  supposerons  qu’un  compte  nommé  « oracle »,  membre  du  groupe  Administrateur,  a  été  spécialement créé pour l’occasion.  Vérifier les pré­requis logiciels et matériels Oracle11g supporte les systèmes d’exploitation Windows suivants : 
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Windows 2000 (service pack 1 ou supérieur) ;  Windows Server 2003 (toutes les éditions) ;  Windows XP Professional ;  Windows Vista (Business, Enterprise et Ultimate). 

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Dans  cet  ouvrage,  nous  utiliserons  une  plate­forme  Windows  Server  2003  Entreprise  Edition.  L’installation  sur  les  autres plates­formes Windows est identique.  Les exigences matérielles sont les suivantes : 

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1 Go de mémoire physique minimum ;  Le double de mémoire virtuelle ;  200 Mo d’espace temporaire ;  Environ 3 Go d’espace disque pour les produits Oracle ;  Environ 2 Go d’espace disque supplémentaire si vous souhaitez créer une base de données de départ lors  de l’installation ;  256 couleurs pour la vidéo. 

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Si vous n’avez que 256 Mo de mémoire physique, vous n’aurez pas suffisamment de mémoire pour créer une  base de données au cours de l’installation ; vous devrez créer la base de données ultérieurement (avec une  petite SGA). 

b. Sur plate­forme Linux 
Se connecter au système en tant qu’utilisateur root Les premières tâches de la phase de pré­installation doivent être effectuées en tant que root .  Vérifier les pré­requis logiciels et matériels Oracle11g supporte les systèmes d’exploitation Linux suivants : 
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Oracle Enterprise Linux 4 ou Red Hat Enterprise Linux 4 (noyau 2.6.9) ;  Oracle Enterprise Linux 5 ou Red Hat Enterprise Linux 5 (noyau 2.6.18) ;  SUSE Enterprise Linux 10 (noyau 2.6.16.21). 

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Dans cet ouvrage, nous utiliserons une plate­forme Red Hat Enterprise Linux 4. L’installation sur les autres plates­ formes Linux (ou Unix en général) est similaire : les principes sont les mêmes, mais certaines valeurs ou certaines  commandes peuvent différer (reportez­vous au manuel d’installation de votre plate­forme).  Pour chaque distribution, un certain nombre de packages doivent être installés (avec une version minimum).  Exemple pour Red Hat Enterprise Linux 4 :  binutils-2.15.92.0.2-18 compat-libstdc++-33.2.3-47.3 elfutils-libelf-0.97-5 elfutils-libelf-devel-0.97-5 glibc-2.3.4-2.19 glibc-common-2.3.4-2.19 glibc-devel-2.3.4-2.19 glibc-headers-2.3.4-2.19 gcc-3.4.5-2 gcc-c++-3.4.5-2 libaio-devel-0.3.105-2 libaio-0.3.105-2 libgcc-3.4.5 libstdc++-3.4.5-2 libstdc++-devel-3.4.5-2 make-3.80-5 sysstat-5.0.5 unixODBC-2.2.11 unixODBC-devel-2.2.11

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Le script suivant permet de vérifier ces exigences sur Red Hat Enterprise Linux 4 :  echo "* Version du noyau" uname -r echo "* Packages" # Liste des packages listePackages=$(cat < _EOF_ binutils libaio libaio-devel gcc gcc-c++ glibc glibc-common glibc-headers glibc-devel libstdc++ libstdc++-devel compat-libstdc++-33 make sysstat elfutils-libelf elfutils-libelf-devel unixODBC unixODBC-devel _EOF_ ) # Recherche les packages et indique si le package est # installe ou pas. for package in $listePackages; do version=$(rpm -q $package --qf "%{version} %{arch}") if [ $? = 0 -a "$version" ] then printf "+ %-25s %-15s %s\n" $package $version else printf "o %-25s %s\n" $package "?" fi done Résultat :  * Version du noyau 2.6.9-67.0.15.ELsmp * Packages + binutils + libaio + libaio-devel + gcc + gcc-c++ + glibc + glibc-common + glibc-headers + glibc-devel + libstdc++ + libstdc++-devel + compat-libstdc++-33 + make + sysstat + elfutils-libelf + elfutils-libelf-devel + unixODBC + unixODBC-devel

2.15.92.0.2 0.3.105 0.3.105 3.4.6 3.4.6 2.3.4 2.3.4 2.3.4 2.3.4 3.4.6 3.4.6 3.2.3 3.80 5.0.5 0.97.1 0.97.1 2.2.11 2.2.11

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Les exigences matérielles sont les suivantes : 
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1 Go de mémoire physique minimum ;  Espace  swap  :  1,5  fois  la  mémoire  physique  si  cette  dernière  fait  moins  de  2  Go  ou  égal  à  la  mémoire 
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8G 6.All rights reserved .9- © ENI Editions .4G Configurer le noyau cached 370 4.physique si cette dernière est comprise entre 2 Go et 8 Go ;  q 400 Mo d’espace temporaire (/tmp) ;  Environ 3.9G 5.5 Go d’espace disque pour les produits Oracle ;  Environ 2 Go d’espace disque supplémentaire si vous souhaitez créer une base de données de départ lors  de l’installation ;  q q Le script suivant permet de vérifier ces exigences sur Red Hat Enterprise Linux 4 :  echo "* Mémoire (Mo)" free -m echo "* Disque" df -h /tmp /u0* Résultat :  * Memoire (Mo) total used free shared buffers Mem: 1010 966 44 0 4 -/+ buffers/cache: 591 419 Swap: 2559 116 2443 * Disque Filesystem Size Used Avail Use% Mounted on /dev/mapper/VolGroup00-LogVol00 9.6G 30% / /dev/mapper/VolGroup01-LogVol100 9.Algeria Educ .0G 58% /u01 Paramètre semmsl  semmns  semopm  semmni  shmall  shmmax  shmmni  file-max  ip_local_port_range  Valeur 250  32000  100  128  2097152  la moitié de la mémoire physique  4096  65536  1024 65000  Fichier /proc/sys/kernel/sem  /proc/sys/kernel/shmall  /proc/sys/kernel/shmmax  /proc/sys/kernel/shmmni  /proc/sys/fs/file-max  /proc/sys/net/ipv4/ip_  local_port_range  rmem_default  4194304  /proc/sys/net/core/  rmem_default  rmem_max  4194304  /proc/sys/net/core/  rmem_max  wmem_default  262144  /proc/sys/net/core/  .9G 2.

ip_local_port_range net.shmall = 2097152 kernel.  La  présence  du  fichier  oraInst.rmem_default = 4194304 net.sem fs.sem = 250 32000 100 128 net.core.shmmax = 536870912 kernel.rmem_max net. vous devez créer deux groupes et un compte utilisateur qui sera utilisé pour l’installation et qui sera donc le  propriétaire des logiciels Oracle.core.All rights reserved .wmem_default = 262144 net.file-max net.shmmax = 33554432 kernel. vous pouvez éditer le fichier /etc/sysctl.core.shmall kernel. ainsi que le nom du groupe Oracle Inventory (typiquement oinstall) utilisé pour protéger  l’accès  au  répertoire  d’inventaire.  un  groupe  particulier  (nommé  génériquement  .rmem_default net.wmem_max = 262144 Pour que les nouvelles valeurs soient prises en compte immédiatement.core.ip_local_port_range = 1024 65000 net.  Comme  indiqué  dans  le  chapitre  Les  bases  de  l’architecture  Oracle.core.10 - © ENI Editions . et de retrouver son nom.wmem_max _EOF_ ) for variable in $listeVariables.core.core.loc  permet  de  déterminer  si  le  groupe  Oracle  Inventory existe déjà.  l’installeur  crée  un  fichier  oraInst.core.ip_local_port_range = 3276861000 net.shmmni kernel.core.ipv4. do sysctl $variable done Résultat :  kernel.wmem_default  wmem_max  262144  /proc/sys/net/core/wmem_max  Le script suivant permet de vérifier ces paramètres sur Red Hat Enterprise Linux 4 :  listeVariables=$(cat << _EOF_ kernel.sem = 250 32000 32 128 fs.conf et ajouter ou  modifier des lignes de configuration des paramètres :  Exemple de lignes ajoutées dans le fichier :  # modifications pour oracle kernel.rmem_default = 110592 net.shmmni = 4096 kernel.rmem_max = 4194304 net.file-max = 102445 net. Ce fichier contient le chemin vers le répertoire contenant l’inventaire des produits Oracle  installés sur la machine.wmem_default = 110592 net. exécutez la commande suivante :  sysctl -p Créer les groupes et l’utilisateur Ensuite.ipv4.ipv4.core.shmmax kernel.Algeria Educ . les valeurs en gras ne sont pas conformes aux recommandations Oracle.wmem_max = 131071 Sur cet exemple. Si un des paramètres du  noyau a une valeur inférieure à la valeur recommandée.loc  (dans  le  répertoire /etc sous Linux).  Lors  de  la  première  installation  d’Oracle  sur  un  système.core.core.rmem_max = 131071 net.wmem_default net.

  le  compte  utilisateur  utilisé  pour  l’installation  s’appelle oracle ;  il  a  le  groupe  Oracle  Inventory  comme groupe principal et le groupe OSDBA comme groupe secondaire. il est possible de créer un groupe (traditionnellement nommé oper) pour l’authentification AS SYSOPER (cf. par exemple /u01/app. Traditionnellement.  les  groupes  et  les  permissions :  © ENI Editions .  Les  commandes  suivantes  permettent  de  créer  le  répertoire.All rights reserved .  Vous pouvez utiliser un répertoire Oracle Base déjà existant.OSDBA)  est  utilisé  pour  identifier  les  comptes  utilisateurs  qui  peuvent  se  connecter  AS l’authentification par le système d’exploitation.so session session s Ajoutez les lignes suivantes dans le fichier /etc/profile (à adapter en fonction de la distribution et du shell par  défaut de l’utilisateur oracle) :  if [ $USER = "oracle" ]. then ulimit -p 16384 ulimit -n 65536 else ulimit -u 16384 -n 65536 fi fi Créer les répertoires Pour  respecter  le  standard  OFA  présenté  précédemment. ce groupe s’appelle dba.conf :  soft hard soft hard nproc nproc nofile nofile 2047 16384 1024 65536 oracle oracle oracle oracle s Ajoutez les lignes suivantes dans le fichier /etc/pam.  et  de  définir  le  propriétaire.so pam_limits. le terme « compte oracle » désignera le compte utilisé pour l’installation d’Oracle. Chapitre Les bases de l’architecture Oracle). then if [ $SHELL = "/bin/ksh" ]. Si vous  appelez ce compte autrement. du moment que vous utilisez bien un répertoire  Oracle Home différent. N’oubliez pas qu’il faut prévoir environ 3.d/login (si elles n’existent pas déjà) :  required required /lib/security/pam_limits.Algeria Educ . adaptez les exemples au nom que vous avez choisi. vous devez augmenter les limites suivantes pour le compte oracle :  Nombre maximum de descripteurs de fichiers ouverts : 65535  Nombre maximum de processus : 16384  Pour augmenter ces limites :  s Ajoutez les lignes suivantes dans le fichier /etc/security/limits.  Les commandes suivantes permettent de créer les deux groupes et le compte s’ils n’existent pas déjà :  groupadd oinstall groupadd dba useradd -g oinstall -G dba oracle passwd oracle Dans cet ouvrage.5 Go pour les produits Oracle et 2 Go pour la  base de données de départ.  vous  devez  créer  au  minimum  le  répertoire  parent  du  répertoire Oracle Base.  Définir les limites du shell pour le compte oracle Pour améliorer les performances du logiciel.  Traditionnellement.  SYSDBA  en  utilisant  En complément.11 - .

  sur  les  différentes  plates­ formes.  L’installation  avancée  offre  un  plus  grand  contrôle  sur  l’installation.  vous  pourrez  définir  les  variables  d’environnements  TMP et TMPDIR et y indiquer le nom d’un répertoire contenant suffisamment d’espace libre.login  s Ajoutez la ligne suivante dans ce fichier pour définir les droits d’accès par défaut des nouveaux fichiers :  umask 022 Si  le  répertoire  /tmp  ne  comporte  pas  suffisamment  d’espace.bash_profile  Bourne shell (sh).  en  un  petit  nombre  d’étapes. Bash shell (bash) sur SUSE ou Korn shell (ksh) .  sauf  pour  un  test  rapide.  Dans  ce  mode.  les  groupes  et  les  permissions  doivent  être  définis  à  l’identique du premier répertoire. vous devez vous connecter en tant qu’utilisateur oracle. mais avant la création de la base de données. bien avoir des droits d’écriture dans  ce répertoire. sous peine de recevoir une erreur lors de l’installation.  je  dissocie  l’installation  d’Oracle  proprement  dite  de  la  création  de  la  base de données.  notamment  sur  les  composants  installés  et  la  configuration de la base de données de départ. Installation avec Oracle Universal Installer  a.  OUI propose deux grands modes pour l’installation :  q L’installation de base ;  L’installation avancée.  Configurer l’environnement du compte oracle Editez le fichier de démarrage du shell de l’utilisateur :  s Bash Shell (bash) sur Red Hat . SYSMAN et DBSNMP.mkdir -p /u01/app chown -R oracle:oinstall /u01/app/ chmod -R 775 /u01/app/ Les répertoires oracle et oraInventory seront créés par l’installeur dans le répertoire parent du répertoire  Oracle Base  (/u01/app/ sur notre exemple).  à  peu  de  chose  près.  Des répertoires supplémentaires peuvent être prévus sur d’autres disques pour la base de données et la zone de  récupération  rapide  (flash  recovery  area).  5. Le compte oracle doit donc.Algeria Educ . Cette approche présente deux avantages :  q Après l’installation du produit. je peux appliquer les éventuels  .  En  règle  générale. SYSTEM.  q L’installation  de  base  permet  d’installer  Oracle  avec  les  options  standards. Vue d’ensemble  Oracle  Universal  Installer  (OUI)  fonctionne  de  la  même  manière.12 - © ENI Editions .  Le  propriétaire.  cette  dernière  utilisera  le  système  de  fichiers  pour le stockage et le même mot de passe sera attribué aux comptes SYS. Exemple :  TMP=/home/oracle/tmp TMPDIR=/home/oracle/tmp export TMP TMPDIR Se connecter au système en tant qu’utilisateur oracle Pour la suite de l’installation.profile  C shell (csh ou tcsh) .All rights reserved .  si  vous  choisissez  de  créer  une  base  de  données  de  départ.

All rights reserved . à l’aide de l’assistant graphique.  Cette  fenêtre  vérifie  les  pré­requis  puis  lance  Oracle  Universal  Installer  si  les  exigences sont vérifiées. Lancer Oracle Universal Installer sur plate­forme Windows  c. je  peux configurer la base de données très précisément en fonction des besoins.patchs apparus depuis la sortie du produit.  ces  bases  contiennent  un  grand  nombre  de  schémas  et  de  fonctionnalités  qui  ne  sont  pas  forcément  utiles  pour  une  base  de  données  de  production.  Pour  plus  d’informations.Algeria Educ . La page d’accueil d’Oracle Universal Installer s’affiche alors. l’installation de base. Lancer Oracle Universal Installer sur plate­forme Linux  d. Une fenêtre de lancement d’Oracle  Universal  Installer  s’affiche. répond à la  majorité des besoins.13 - . Lancer Oracle Universal Installer sur plate­forme Windows  s Pour  démarrer  l’installeur. avec création ou non d’une base de données de départ.  Par  contre.  consultez  la  documentation « Oracle® Database Installation Guide » de votre plate­forme.  Cette partie est donc organisée de la manière suivante :  q b. Il  est  aussi  possible  de  cloner  une  installation  Oracle  Home  existante.  q Lors de la création de la base de données en SQL ou avec l’assistant Configuration de base de données.  lancez  l’application  setup.  Avec une telle approche. C’est le seul mode d’installation qui sera présenté dans cet ouvrage.  © ENI Editions . ou à la main (chapitre Création d’une nouvelle base de données).  Les  bases  de  données  de  départ  d’Oracle  sont  intéressantes  pour  avoir  rapidement  un  environnement  opérationnel  pour  le  test  ou  le  développement.  C’est  une  raison  supplémentaire  pour  installer  Oracle  sans  créer  de  base  de  données. Installation de base  q q Il est possible d’utiliser Oracle Universal Installer en mode non interactif en utilisant un fichier de réponse.  puis  créer  ensuite  la  base  de  données.  b.exe  qui  se  trouve  sur  le  média  utilisé  pour  l’installation  (ou  dans le répertoire database si vous avez téléchargé le produit sur le site OTN).

Algeria Educ .14 - © ENI Editions . La page d’accueil d’Oracle Universal Installer s’affiche  alors.  Pour l’installation de base.  Si  l’affichage  X  ne  s’effectue  pas  sur  le  système  sur  lequel  le  produit  est  installé. par exemple avec la commande startx.  Pour  démarrer  l’installeur.  Vous  devez  donc  démarrer l’interface graphique dans votre session oracle.  c.  positionnez  la  variable  d’environnement DISPLAY pour déporter l’affichage sur une autre machine. Le script vérifie les pré­requis puis  lance Oracle Universal Installer si les exigences sont vérifiées. reportez­vous à la section Installation de base.  .All rights reserved .  doit  être  lancé  dans  un  environnement  X  Window.  lancez  l’application runInstaller  qui  se  trouve  sur  le  média  utilisé  pour  l’installation (ou  dans  le  répertoire database si vous avez téléchargé le produit sur le site OTN).  en  mode  interactif. Lancer Oracle Universal Installer sur plate­forme Linux  Oracle  Universal  Installer.

Algeria Educ .15 - . Installation de base  Sélectionner une méthode d’installation © ENI Editions .  d. reportez­vous à la section Installation de base.  Pour l’installation de base.All rights reserved .

 précédemment créé à  cet effet et affecté à l’utilisateur oracle.  La méthode Installation de base permet d’installer Oracle très rapidement en saisissant quelques informations sur  le premier écran :  Emplacement du répertoire d’origine Oracle Home  Répertoire de l’installation d’Oracle (Oracle Home).  Type d’installation  Au choix : Enterprise Edition.  Nom global de base de données  Nom global de la base de données sous la forme nom_base[.  . est proposé. Standard Edition One et Personal Edition (Windows uniquement). voir la section Création de la base  de données à l’aide de l’assistant graphique dans le chapitre Création d’une nouvelle base de données).domaine] (par exemple orcl. l’option Groupe DBA UNIX est proposée en plus :    Cette  option  permet  de  choisir  le  nom  du  groupe  utilisé  pour  identifier  les  comptes  utilisateurs  qui  peuvent  se  connecter AS SYSDBA en utilisant l’authentification par le système d’exploitation ; le groupe dba.  s Saisissez les valeurs souhaitées puis cliquez sur le bouton Suivant.All rights reserved . SYSTEM.  Mot de passe de base de données  Mot de passe des comptes SYS. SYSMAN et DBSNMP.priv).Algeria Educ .  Sur plate­forme Linux ou Unix.  Créer une base de données de départ (1482 MB) supplémentaire  Permet de créer une base de données de type « universel » (pour plus de détails. Standard Edition.olivier-heurtel.16 - © ENI Editions .

 lors de la première installation d’un produit Oracle.  Le  répertoire  d’inventaire oraInventory  est  créé  par  défaut  dans  le  répertoire  parent  du  répertoire  Oracle Base et le nom du groupe doit être celui du groupe Oracle Inventory créé précédemment (traditionnellement  oinstall). Il  permet de définir les informations relatives au répertoire d’inventaire (chemin et groupe ayant l’accès en écriture sur  ce répertoire). les valeurs proposées doivent  être  correctes.  Vérification de pré­requis propres au produit © ENI Editions .Algeria Educ .All rights reserved . Si vous avez bien respecté les étapes de la phase de pré­installation. si besoin.  s Saisissez. les informations demandées et cliquez sur le bouton Suivant.Sélectionner le répertoire de l’inventaire et les informations d’identification   Cet écran est affiché uniquement sur plate­forme Linux ou Unix.17 - .

 Si vous avez respecté les étapes de la phase de pré­ installation. sélectionnez la ligne concernée et analysez la cause du problème :    .Algeria Educ . il ne devrait pas y avoir de problème.All rights reserved .  s Si la vérification échoue.18 - © ENI Editions .  L’installeur vérifie que le système est correctement configuré.

 elle peut être associée aux informations de configuration collectées  au préalable.  Inscription Oracle Configuration Manager   Cet  écran  est  affiché  uniquement  si  une  base  de  données  de  départ  est  créée  durant  l’installation  ;  il  permet  d’activer Oracle Configuration Manager. une confirmation est demandée :    Vous pouvez alors poursuivre l’installation.Algeria Educ .  Si vous pensez qu’il n’y a pas de problème. mais à vos risques et périls.  Pour  plus  d’informations.  © ENI Editions .19 - .  A  noter  qu’elle  peut  être  installée  ultérieurement.  Cette  fonctionnalité  n’est  pas  présentée  plus  en  détail  dans  ce  livre.  Oracle  Configuration  Manager  est  utilisé  pour  collecter  des  informations  sur  la  configuration  d’une  installation.  Ces  informations  sont  envoyées  à  intervalles  réguliers  dans  un  référentiel  du  support  Oracle. S’il reste une vérification avec un échec. vous pouvez cocher la case :  s   Lorsque  les  vérifications  sont  terminées  avec  succès.  vous  pouvez  cliquer  sur  le  bouton  Suivant  pour  poursuivre  l’installation.s Si possible. cette documentation existe uniquement en version 10. corrigez le problème et recommencez la vérification (bouton Ressayer).All rights reserved .2).  Lorsqu’une  demande  de  service (Service Request) est soumise à Oracle.  consultez  la  documentation  "Oracle®  Configuration  Manager  Installation  and Administration Guide" (à ce jour.

  Les langues du produit sont les langues utilisées par OUI lors de l’installation.  s Cliquez sur le bouton Installer pour lancer l’installation.  Installation et configuration du logiciel Oracle Pendant l’installation.  ainsi que les langues du produit. Vous pouvez installer Oracle en anglais avec l’installeur et  utiliser plus tard le français.Algeria Educ . dans la base de données.s Cliquez sur le bouton Suivant.  Résumé   Dans cet écran. un écran présentant l’état d’avancement est affiché.  .20 - © ENI Editions . et non les langues disponibles  dans la base de données Oracle proprement dite. vous pouvez notamment repérer les chemins utilisés pour les répertoires Oracle Base et Oracle Home. ou d’autres langues.All rights reserved .

 plusieurs assistants de configuration sont automatiquement lancés par l’installeur.    Ces assistants ne sont lancés que si une base de données de départ est créée au cours de l’installation.  Assistants de configuration À la fin de l’installation.Algeria Educ . Si  © ENI Editions .All rights reserved .21 - .

 ces assistants ne sont pas lancés et il faudra configurer Oracle Net ultérieurement.Algeria Educ . l’écran suivant s’affiche :  .ce n’est pas le cas.All rights reserved .  Une fenêtre spécifique d’avancement s’affiche pour l’assistant Configuration de base de données :    À la fin de la création de la base de données.22 - © ENI Editions .

Algeria Educ .  Un  clic  sur  le  bouton  Gestion  des  mots  de  passe…  ouvre  une  fenêtre  de  dialogue  qui  permet  d’activer  ou  désactiver  des  comptes  utilisateur et de définir les mots de passe de ces différents comptes :    Comme  vous  pouvez  le  constater.All rights reserved .23 - .  Cet  écran  indique  notamment  l’URL  à  utiliser  pour  accéder  à  la  console  Enterprise  Manager.  la  base  de  données  de  départ  d’Oracle  contient  un  grand  nombre  de  comptes  © ENI Editions .

 et vous invite à exécuter des scripts de configuration  en tant qu’utilisateur root.sh copie trois fichiers (dbhome. ouvrez une fenêtre de terminal en tant que root :  . oraenv et coraenv) dans un répertoire local bin (demandé par le script. Pour verrouiller/déverrouiller un compte.sh est exécuté uniquement lors de la première installation d’un produit Oracle sur la machine.  Il modifie les droits et le groupe du répertoire oraInventory.  par défaut /usr/local/bin).  Le script root. Le rôle et l’utilisation de ces différents fichiers seront présentés  ultérieurement.  Pour  plus  d’informations  sur  ces  différents  comptes.All rights reserved .  reportez­vous  à  la  documentation  « Oracle®  Database Installation Guide ».  s Pour exécuter ces deux scripts. il suffit de cliquer dans la colonne Verrouiller  le compte.  Le script orainstRoot. crée le fichier /etc/oratab (s’il n’existe pas déjà) et y ajoute une entrée pour la base de  données éventuellement créé pendant l’installation.24 - © ENI Editions .utilisateurs.  Exécuter les scripts de configuration   Cet écran est affiché uniquement sur plate­forme Linux ou Unix.Algeria Educ .

  s s Fin de l’installation L’installation est terminée ; un dernier écran s’affiche :    © ENI Editions .  Tapez [Entrée] pour accepter la valeur par défaut proposée par chaque invite affichée par le script root.All rights reserved .  Lorsque le script est terminé.25 - .Algeria Educ . cliquez sur le bouton OK de la fenêtre de dialogue.sh.

  © ENI Editions . cliquez sur le lien Login To Metalink.Dans le cas où vous avez créé une base de données de départ.  cliquez  sur  l’onglet  Patches  &  Updates  en  haut  à  droite  de  l’écran  puis  sur  le  lien  Simple  Search.  Une  fois  connecté. Télécharger et appliquer des patches Oracle  La version d’Oracle que vous venez d’installer à partir d’un média ou d’un téléchargement sur OTN ne contient pas  les derniers patches applicables au produits.  Pour  accéder  à  OracleMetaLink. vous devez aller sur le site Web OracleMetaLink.com    À l’heure où cet ouvrage est rédigé. Par ailleurs. sélectionnez votre plate­forme. puis saisissez RDBMS Server. Post­installation  a. puis saisissez votre identifiant et votre mot de passe. à l’adresse  suivante : http://metalink.oracle. sélectionnez la valeur Patchset/Minipack.  vous  devez  disposer  d’un  compte ;  pour  ouvrir  un  compte  (lien  Register  For  Metalink).  Dans le champ Release.  Dans le champ Patch Type. sélectionnez Product or Family.  s Dans la page qui s’affiche :  s Dans le champ Search By. Oracle publie régulièrement des patches pour ces produits  et vous pouvez donc être amenés à mettre à jour votre configuration à intervalles réguliers. cet écran rappelle l’URL à utiliser pour accéder à la  console Enterprise Manager.  s Cliquez sur le bouton Quitter pour quitter Oracle Universal Installer (une confirmation vous sera demandée).26 - .  Pour identifier et télécharger les patches d’un produit. Oracle est en train de mettre en place une nouvelle version de son site  de support (dorénavant appelé My Oracle Support). sélectionnez la version souhaitée du produit. Il est donc possible que vous ayez des pages légèrement  différentes de celles présentées ici. Dans le cas contraire.  Dans le champ Platform or Language.  s Pour vous connecter.Algeria Educ s s s s .  6. vous devez posséder un identifiant de support qui vous est fourni dans le cadre d’un contrat de support.All rights reserved .  Cliquez sur le bouton Go pour obtenir la liste des patches disponibles. la zone "n’oubliez pas…" n’est pas affichée.

All rights reserved .1. En règle générale.27 - . Oracle Database est distribué en version 11.  Exemple de recherche de patches individuels    © ENI Editions .6 et le Patchset 11.7 n’est  pas encore disponible (mais il devrait l’être au moment où vous lirez ce livre).0.0.Exemple    À l’heure où cet ouvrage est rédigé. Sinon.  Un Patchset ou Minipack est un regroupement de patches qui corrigent plusieurs problèmes. les  Patchsets  sont  cumulatifs  (le  Patchset  2  reprend  les  corrections  du  Patchset  1)  et  peuvent  être  installés  systématiquement  sans  avoir  besoin  de  les  qualifier ;  Oracle  indique  que  les  correctifs  ont  un  faible  impact  sur  le  système et ont été complètement testés (mais le risque zéro n’existe pas…).Algeria Educ .  il  est  possible  d’appliquer des  patches  individuels  qui  corrigent  un  problème  précis  (indiquez  Patch  dans  le  champ  Patch  Type) ;  ces  patches  ne  doivent généralement être appliqués qu’en réponse à un problème précis identifié dans la base des bugs.1.

Algeria Educ .CARACTERES  Avec :  LANGAGE  Langage utilisé pour les messages (ainsi que les noms de jour ou de mois). Le langage courant est défini dans la  variable d’environnement NLS_LANG.  pour  afficher  la  note  du  patch  qui  décrit  les  problèmes  corrigés  et  la  procédure  s Cliquez sur l’icône  dans la note).  WE8ISO8859P15  .  Exemple :  FRENCH_FRANCE.  PAYS  Nom du pays (définit des conventions par défaut pour les formats de dates et de nombres. Dans  le cas des Patchsets.WE8ISO8859P15 permet d’avoir des messages en anglais mais des conventions françaises par défaut  pour les formats de dates et de nombres.).s Cliquez  sur  l’icône  d’installation.  En  règle  générale.  WE8ISO8859P1  ISO 8859­1 West European (ne gère pas le symbole de l’euro).US7ASCII Vous  pouvez  parfaitement  choisir  un  langage  et  un  pays  qui  ne  correspondent  pas.  les  Patchsets  s’installent  avec  Oracle  Universal  Installer et les autres avec l’utilitaire opatch (installé dans le sous­répertoire OPatch du répertoire Oracle Home).  Oracle  Enterprise  Manager  peut  être  utilisé  pour  récupérer  et  appliquer  des  patches ;  il  peut  même  être  configuré pour télécharger automatiquement les patches disponibles.28 - © ENI Editions .  etc.  Ainsi  AMERICAN_FRANCE.WE8ISO8859P15 AMERICAN_AMERICA.  b. le symbole monétaire.    NLS signifie National Language Support.  pour télécharger le patch puis procédez à son installation (suivez la procédure indiquée  La  procédure  d’installation  dépend  du  patch.  CARACTERES  Jeu  de  caractères  utilisé  pour  l’affichage  des  messages  (peut  être  différent  du  jeu  de  caractères  utilisé  pour  le  stockage des chaînes de caractères dans la base de données ­ voir le chapitre Les outils d’administration ­ Création  d’une nouvelle base). Cette variable a le format suivant : LANGAGE_PAYS. il y a la plupart du temps une procédure de mise à niveau à appliquer aux bases de données  (exécution d’un ou plusieurs scripts).All rights reserved . Configurer l’environnement de travail  Choix du langage et du jeu de caractères Oracle supporte différents langages pour l’interaction avec la base de données.  Les jeux de caractères les plus couramment rencontrés sont :  US7ASCII  ASCII 7­bit American.

  Plate­forme Windows Sur  plate­forme  Windows.29 - .  c’est  celui  du  Oracle  Home  par  défaut  qui  sera  lancé. Ce paramètre contient le nom de la dernière instance créée  dans le Oracle Home concerné ; c’est l’instance à laquelle vous vous connectez par défaut quand vous lancez un outil  d’administration directement sur le serveur (cf.  Les  différents  paramètres  présents  dans  la  base  de  registre  sont  décrits  dans  la  documentation  Oracle®  Database Platform Guide for Windows.  Vous  pouvez  donc. en quelque  sorte.  sans  problème.  UTF8  Unicode 3.  Vous pouvez notamment utiliser le jeu de caractères WE8PC850 si vous souhaitez avoir un affichage correct  des accents dans les outils ligne de commande (permet d’éviter des messages du type Connectú). la variable d’environnement PATH contient plusieurs chemins  vers les répertoires bin des différents Oracle Home.  avant  de  lancer  un  outil.  défini  par  défaut  par  l’installeur  en  fonction  de  la  localisation  du  système  d’exploitation  (typiquement  FRENCH_ FRANCE.  sans  mentionner le chemin complet.ISO 8859­15 West European (gère le symbole de l’euro). une première solution consiste à utiliser un chemin complet pour lancer l’outil du  bon Oracle Home. section SQL*Plus dans le chapitre Les outils d’administration).  permet  d’avoir  les  accents  dans  les  environnements ligne de commande).  en  y  mettant  notamment  le  chemin vers le répertoire bin.  Pour  chaque  Oracle  Home.  celui  du Oracle  Home  par  défaut.  WE8PC858  IBM­PC Code Page 858 8­bit West European (gère le symbole de l’euro). soit en utilisant Oracle Universal Installer :  s Lancez  Oracle  Universal  Installer  (menu  Démarrer ­ Programmes ­ Oracle  ­  nom_oracle_home ­ Oracle  Installation Products ­ Universal Installer).  ce  qui  risque  de  poser  des  problèmes  si  vous  souhaitez  travailler  sur  une  base de données d’un autre Oracle Home (et donc peut­être d’une autre version).  La  base  de  registre  contient  aussi  un  paramètreNLS_LANG. dans un certain ordre ; le premier chemin trouvé est.  Vous y trouverez notamment un paramètreORACLE_SID.  Pour éviter ce genre de problème.  il  n’y  a  rien  de  particulier  à  faire :  l’installeur  a  pris  soin  de  positionner  plusieurs  paramètres  dans  la  base  de  registre  et  de  définir  la  variable  d’environnement  PATH.  vous  pouvez  modifier  les  paramètres  de  la  base  de  registre  ou  définir  des  variables  d’environnement  de  même  nom  (dans  le  panneau  de  configuration Système ou dans une fenêtre de commandes).  Consultez  la  documentation  Oracle®  Database  Globalization  Support  Guide  pour  avoir  plus  d’informations  sur le support des différents langages et pays. soit en modifiant soi­même la  variable PATH.WE8MSWIN1252  pour  une  version  française  de  Windows).  Lorsque votre système comporte plusieurs Oracle Home.0 UTF­8 Universal (gère le symbole de l’euro).  Les paramètres de la base de registre comme ORACLE_SID et NLS_LANG sont utilisés par défaut par les différents outils  Oracle.  WE8MSWIN1252  MS Windows Code Page 1252 8­bit West European (gère le symbole de l’euro).  Si  vous  souhaitez  utiliser  des  valeurs  différentes.  lancer  des  outils  Oracle  en  ligne  de  commande  (sqlplus  par  exemple).Algeria Educ .  Si  vous  lancez  un  outil  sans  mentionner  de  chemin  complet. La deuxième solution consiste à changer de Oracle Home par défaut.All rights reserved .  WE8PC850  IBM­PC  Code  Page  850  8­bit  West  European  (sur  plate­forme  Windows.  © ENI Editions .  la  base  de  registre  contient  une  clé  HKEY_LOCAL_MACHINE\ SOFTWARE\ORACLE\KEY_nom_oracle_home qui stocke plusieurs paramètres relatifs au Oracle Home.

  dans  leur  ordre  d’apparition  dans  la  variable  d’environnement PATH  (affichée  dans  la  zone Chemin)..30 - © ENI Editions .UTF8 export ORACLE_BASE ORACLE_HOME ORACLE_SID PATH NLS_LANG Si  vous  avez  plusieurs  bases  de  données.  ORACLE_SID.1. et éventuellement ORACLE_HOME et PATH.  Cliquez  sur  le  bouton  Appliquer  pour  enregistrer vos modifications.  PATH(chemin  vers  ORACLE_HOME/bin notamment) et éventuellement NLS_LANG. cliquez sur l’onglet Environnement :  s   Cet  onglet  liste  les  différents  Oracle  Home  trouvés  sur  le  système.  Exemple :  ORACLE_BASE=/u01/app/oracle ORACLE_HOME=$ORACLE_BASE/product/11.  Plate­forme Unix ou Linux Sur plate­forme Unix ou Linux.  il  faut  penser  à  modifier  en  conséquence les variables ORACLE_SID..0/db_1 ORACLE_SID=ORCL PATH=$PATH:$ORACLE_HOME/bin NLS_LANG=FRENCH_FRANCE.  Ces  variables  d’environnement  peuvent  être  définies  à  la  main.All rights reserved .com . cliquez sur le bouton Produits installés. Vous pouvez alors sélectionner les  Oracle Home  qui  doivent  apparaître  dans  la  variable  d’environnement  PATH  et  modifier  leur  ordre.  À  chaque  fois  que  vous  utiliserez  ce  compte  pour  administrer  Oracle.  Dans la fenêtre Inventaire qui s’affiche.  openmirrors.  lors  de  chaque  session  ou  être  définies  dans  le  fichier de démarrage du shell de l’utilisateur. l’installeur ne modifie pas l’environnement du compte dans lequel Oracle est installé.  vous  serez  amenés  à  positionner  différentes  variables  d’environnement  :  ORACLE_HOME(et  éventuellement  ORACLE_BASE).s Sur l’écran de bienvenue.  et  éventuellement  plusieurs  Oracle  Home.Algeria Educ .

 les scripts oraenv et coraenv sont très pratiques  pour modifier l’environnement du compte et basculer d’une base à une autre.1.2.0/db_1:Y TEST:/u01/app/oracle/product/10. ces scripts appellent le script dbhome.0 .0.31 - ..All rights reserved . Ces deux  scripts sont créés pendant l’installation (par le script root.  l’installeur  crée  automatiquement  les  services  qui  permettent  le  démarrage  et  l’arrêt  © ENI Editions . oraenv ORACLE_SID = [oracle] ? ORCL The Oracle base for ORACLE_HOME=/u01/app/oracle/product/11..Algeria Educ . .  en  quelque  sorte.  Le  fichier  /etc/oratab est.Pour cela.0 .0/db_1 is /u01/app/oracle [oracle@srvlinora ~]$ sqlplus / as sysdba SQL*Plus: Release 11. SQL> exit . lui aussi créé dans l’installation.  Pour déterminer la valeur de la variable ORACLE_HOME. oraenv ORACLE_SID = [ORCL] ? TEST The Oracle base for ORACLE_HOME=/u01/app/oracle/product/10.0/db_1 is /u01/app/oracle [oracle@srvlinora ~]$ sqlplus / as sysdba SQL*Plus: Release 10.  un  référentiel  central  des  différentes  instances  (et  donc  bases  de  données) présentes sur le serveur.1. [oracle@srvlinora ~]$ c. Configurer le démarrage et l’arrêt automatique  Plate­forme Windows Sur  plate­forme  Windows.. vous pouvez utiliser un script shell fourni par Oracle : coraenv(C shell) ou oraenv (autres shells).sh) et se situent par défaut dans /usr/local/bin.0/db_1:Y Voir le chapitre Démarrage et arrêt pour l’utilisation de ce fichier dans le contexte du démarrage d’une base  à l’aide du script dbstart et le chapitre Création d’une nouvelle base de données pour la mise à jour de ce  fichier après la création d’une nouvelle base de données.. Il contient des lignes de la forme :  $ORACLE_SID:$ORACLE_HOME:{Y|N} Exemple :  ORCL:/u01/app/oracle/product/11.  Exemple  [oracle@srvlinora ~]$ tail -2 /etc/oratab ORCL:/u01/app/oracle/product/11. Ce dernier se base sur le  fichier /etc/oratab.0/db_1:N [oracle@srvlinora ~]$ sqlplus / as sysdba -bash: sqlplus: command not found [oracle@srvlinora ~]$ .1.2.  Si l’instance  n’est pas trouvée dans le fichier oratab. SQL> exit .. .4.  ORACLE_ HOME  et  PATH  (ajout  du  chemin  $ORACLE_HOME/bin  à  la  variable PATH.. /usr/local/bin/oraenv Ces scripts vous invitent à saisir le nom de l’instance à laquelle vous voulez accéder et modifient en conséquence la  valeur  des  variables  d’environnement  ORACLE_SID.0.  Si le fichier oratab est correctement renseigné (ce qui est conseillé).1..).. [oracle@srvlinora ~]$ ...  Pour les exécuter.. utilisez une des commandes suivantes :  source /usr/local/bin/coraenv ..6.  le  script oraenv  ou coraenv demande de saisir la valeur de la  variable ORACLE_HOME.2.

automatique  des  différents  composants  Oracle :  processus  d’écoute.  Dans le répertoire /etc/init. l’installeur ne configure aucun composant en démarrage automatique. ’stop’) # indiquer que le service a été stoppé (du moins a priori) rm -f $VAR_LOCK esac exit fi PATH=${PATH}:$ORACLE_HOME/bin export ORACLE_HOME PATH openmirrors. # on le relance sous le compte oracle (du coup avec un deuxième # paramètre) if [ ! "$2" = "ORA" ] .ORACLE_HOME_LISTENER # chemin vers le répertoire Oracle Home du listener # .d.   Plate­forme Unix ou Linux Sur plate­forme Unix ou Linux.  mais  certains  chemins.Algeria Educ .1.  Dans cet ouvrage.  Il n’y a donc rien de particulier à faire à ce stade.  certaines  valeurs  ou  certaines  commandes  peuvent  être  différents  (consultez  la  documentation  Oracle®  Database  Administrator’s  Reference  de  votre  plate­forme  et  la  documentation  de  votre  système  d’exploitation  sur  les  processus de démarrage et d’arrêt).LOG # chemin vers un fichier journal # .32 - © ENI Editions . >créez un script nommé dbora avec un contenu similaire au suivant :  #! /bin/sh # # chkconfig: 35 99 01 # description: démarre et arrête les services Oracle # # Modifiez la valeur des variables suivantes pour tenir compte de # votre environnement : # .  base  de  données.ORACLE_HOME # chemin vers le répertoire Oracle Home des # scripts dbstart et dbshut # .  Connectez­vous en tant que root.0/db_1 ORACLE_HOME_LISTENER=$ORACLE_HOME ORACLE=oracle LOG=$ORACLE_HOME/dbora.  Nous étudierons plus en détail ces différents composants dans la suite de cet ouvrage.com .VAR_LOCK # chemin vers le fichier utilisé par le système pour savoir # si le service est démarré # (normalement /var/lock/subsys/<nom du service>) ORACLE_HOME=/u01/app/oracle/product/11. then su .  console  Oracle  Enterprise  Manager.  Les  principes  sont  les  mêmes  pour  les  autres  distributions  (ou  Unix  en  général).$ORACLE -c "$0 $1 ORA" case $1 in ’start’) # indiquer que le service a démarré (du moins a priori) touch $VAR_LOCK .All rights reserved . nous allons présenter les actions à effectuer sur une plate­forme Red Hat Enterprise Linux ES 4.ORACLE # nom du compte oracle # ..log VAR_LOCK=/var/lock/subsys/dbora # # Si le script est appelé sans deuxième paramètre (appel initial).  Il est de la responsabilité de l’administrateur du système (root) de créer un script de démarrage de ces composants  et le faire s’exécuter dans les niveaux d’exécution souhaités.

  © ENI Editions . les scripts dbstart et dbshut prennent en charge le démarrage et l’arrêt du processus  d’écoute.  ou  scindé  en  plusieurs  scripts.$0 : démarrage" > $LOG $ORACLE_HOME/bin/dbstart $ORACLE_HOME_LISTENER > $LOG 2>&1 & . par exemple  pour avoir un démarrage (plutôt en dernier) dans les niveaux 3 et 5. ’stop’) echo "***** $(date) .d/S99dbora /etc/rc.d/rc3..  ce  script  peut  être  adapté.  Si plusieurs versions d’Oracle sont installées sur votre serveur. il doit être complété pour prendre en charge la console  Oracle Enterprise Manager.d/dbora /etc/init.d/rc5.  La  seule  exception  potentielle  concerne  le  démarrage  de  la  console  Oracle  Enterprise  Manager  (cf.All rights reserved .  Si  besoin.touch $LOG chmod a+r $LOG case $1 in ’start’) echo "***** $(date) . il faut plutôt utiliser la version la plus récente  dans  le  script  dbora  (avec  une  variable  $ORACLE_HOME  configurée  en  conséquence).33 - . *) echo "usage: $0 {start|stop}" .d/rc6..d/K01dbora Ces liens symboliques peuvent être créés par l’utilitaire chkconfig qui exploite les informations contenues dans les  commentaires en début de script :  chkconfig --add dbora Le système est opérationnel.d/dbora /etc/rc.d/S99dbora /etc/rc.  En  conséquence. et un arrêt (plutôt en premier) dans les niveaux  0 (arrêt du système) et 6 (redémarrage du système) :  ln ln ln ln -s -s -s -s /etc/init. esac exit Depuis la version 11..Algeria Educ .  afin  d’utiliser  différents  Oracle Home.  le  script  présenté  ci­dessus  permet  le  démarrage  et  l’arrêt  automatique  du  processus d’écoute et des bases de données.  Changer le groupe du fichier dbora en dba (ou votre groupe OSDBA s’il est différent) et modifier les permissions du  fichier :  chgrp dba dbora chmod 750 dbora Créer des liens symboliques vers le script dbora dans les répertoires des niveaux d’exécution adéquats.$0 : arrêt" > $LOG $ORACLE_HOME/bin/dbshut $ORACLE_HOME_LISTENER > $LOG 2>&1 & .  Chapitre  Les  outils  d’administration).d/rc0. Par contre.d/K01dbora /etc/rc.d/dbora /etc/init.d/dbora /etc/init.

  avec  notamment  un  répertoire  Oracle  Home  (plusieurs  clients  peuvent  être  installés  sur  la  même machine) ;  Les spécificités de chaque plate­forme (variables d’environnement. en utilisant un fichier de réponse.NET ;  Drivers JDBC ;  pré­compilateurs Pro*C/C++.  Oracle® Database Client Quick Installation Guide for. Pour  plus d’informations. base de registre...  en  plus  simples.All rights reserved . le client peut comporter :  q des outils d’interrogation ou d’administration (SQL*Plus.. dans cet ouvrage.) ;  La possibilité d’effectuer une installation non interactive.  installation  avec  Oracle  Universal  Installer.  q q q Un client Oracle comporte généralement au minimum le composant Oracle Net qui permet d’accéder à une base Oracle  du réseau.  q q Les similitudes d’installation entre un serveur et un client portent notamment sur :  q Les  différentes  étapes  de  l’installation  (pré­installation...  Les principaux produits sont les suivants :  q OCI (Oracle Call Interface ­ API de bas niveau utilisable en C par exemple) ;  Oracle Object For OLE (produit équivalent à OLE DB) ;  Drivers ODBC ;  Provider pour OLE DB ou . Pro*COBOL. etc.  q q q q q L’installation proprement dite s’effectue avec Oracle Universal Installer.. En conséquence.Algeria Educ .Installation du client  Les  procédures  d’installation d’un  client  Oracle  ressemblent  beaucoup. varient d’une plate­forme à l’autre. etc..  Oracle® Database Client Release Notes for. Les principales étapes sont les suivantes :  q spécification du répertoire d’inventaire (première installation sur plate­forme Linux ou Unix) ;  désignation de l’emplacement des fichiers (Oracle Home) ;  choix d’un type d’installation (voir ci­dessous) ;  choix éventuel des composants à installer (installation personnalisée uniquement) ;  q q q openmirrors.  q Les produits pour le développement ou le déploiement qui peuvent être installés.. En complément.  aux  procédures  d’installation  du serveur.  post­ installation) ;  Le  standard  OFA.com © ENI Editions . reportez­vous à la documentation Oracle spécifique à votre plate­forme  q Oracle® Database Client Installation Guide for. nous présenterons ces procédures de manière très synthétique.) ;  des produits nécessaires pour le développement ou le déploiement d’applications.1- .

Chapitre Oracle Net).  . Nécessite peu d’espace disque (plus ou moins 150 Mo selon la plate­forme).  Administrateur  :  installe  la  quasi­totalité  des  composants.  Dans  le  cas  d’une  installation  Administrateur  ou  Personnalisée.  l’assistant  propose d’effectuer une configuration standard ou une configuration manuelle.  L’installation est alors terminée !  L’environnement de travail peut ensuite être configuré comme sur le serveur (cf.  déploiement) :  avec  ou  sans  outil  (SQL*Plus  par  exemple). il faut configurer Oracle Net (cf.Algeria Educ .  La  fonctionnalité  de  "client  instantané"  permet  d’établir  une  connexion  à  une  base  de  données  sans  configuration préalable d’Oracle Net (cf.  l’assistant  effectue  une  configuration  standard :  cliquez  simplement  sur  le  bouton  Suivant  puis  sur  le  bouton  Terminer.All rights reserved . etc.  Personnalisée : permet de sélectionner précisément les composants et d’installer un client parfaitement adapté à un  besoin  précis  (développeur. puis sur le bouton Terminer.q affichage d’un écran de synthèse permettant de confirmer l’installation.2- © ENI Editions . SQL*Plus et les drivers JDBC.  y  compris  les  outils  d’administration  et  les  produits  de  développement  Runtime : installe un client simple comportant principalement Oracle Net. dans le cas d’une installation autre que InstantClient.  au  moins  pour  démarrer.  vous  pouvez  tester  une  connexion  avec  votre  base  en  utilisant  la  méthode  de  résolution  de  nom  Easy  Connect :  > sqlplus system/xxxx@//hôte/service Pour utiliser une autre méthode de résolution de nom.  Pour  utiliser  ce  client  instantané.sh  dans une connexion root. afin de configurer le composant Oracle Net. l’assistant Configuration Oracle Net est  lancé.  Les types d’installation proposés par l’installeur sont les suivants :  InstantClient  :  n’installe  que  les  librairies  nécessaires  aux  applications  qui  utilisent  les  OCI  avec  la  fonctionnalité  de  "client instantané" (instant client). en mode automatique ou interactif selon le type d’installation. vous pouvez télécharger un client instantané (instant client) sous la forme d’une archive compressée  qui  s’installe  directement  par  décompression. Chapitre Oracle Net).  Sur plate­forme Unix ou Linux.  À la fin de l’installation.  sans  utiliser  Oracle  Universal  Installer.  Sur OTN.  avec  un  produit  de  développement précis.  cochez  la  case  Exécuter  la  configuration  standard  puis  cliquez sur le bouton Suivant (deux fois). Dans  le  cas  d’une  installation  Runtime.  À  ce  stade. section Installation du serveur dans le  chapitre Installation).  l’assistant  Configuration  Oracle  Net  peut  être  relancé  ultérieurement.  Pour  effectuer  une  configuration  standard.  il  faut  juste  ajouter  le  répertoire  d’installation  dans  la  variable  d’environnement  utilisée  pour  le  chargement des librairies (PATH sur plate­forme Windows et LD_LIBRARY_PATH sur plate­forme Unix ou Linux). après en avoir terminé avec la configuration Oracle Net. il faut exécuter le script root.  En  cas  de  besoin. La configuration standard est souvent  suffisante.

  Côté serveur. côté client et côté serveur. là encore.  2. Oracle Net doit être configuré à la fois en serveur et en client. Ce processus d’écoute se matérialise par un service sur plate­forme Windows et un processus sur  plate­forme Unix ; il est configuré par le fichier listener.ora).  Cette  openmirrors.  quel  est  le  protocole  à  utiliser  pour  s’y  connecter.ora.  se  charge  de  la  résolution.Algeria Educ . un processus d’écoute est chargé de recevoir les demandes de connexion et de les transmettre à la  base concernée. Principes de fonctionnement  Le schéma suivant illustre le fonctionnement (simplifié) d’Oracle Net :    Lorsqu’une  application  cliente  utilise  un  nom  de  service  réseau  pour  se  connecter.1- .  Dans  cet  ouvrage.  Les  applications  ont  simplement besoin de connaître un nom de service réseau (sorte d’alias) qui leur permettra d’établir une connexion  avec la base de données souhaitée. port de communication (dans le cas du protocole TCP) et nom du service (instance dans le cas qui nous  intéresse).com © ENI Editions .  Les  fonctions  essentielles d’Oracle Net sont d’établir des sessions de communication réseau entre deux machines (client ↔ serveur  ou serveur ↔ serveur) et de transférer les données entre les deux machines. adresse  du serveur. Après installation.  Plusieurs méthodes peuvent être utilisées pour la résolution du nom de service :  Locale (local naming)  Un  fichier  de  configuration  (tnsnames.  nous  nous  intéresserons  uniquement  à  la  communication  entre  un  client  et  un  serveur.  La  communication  entre  deux  serveurs  est  un  cas  particulier  où  un  serveur  joue  le  rôle  de  client  vis­à­vis  de  l’autre  serveur ; sur ce serveur client.  ce  nom  de  service  réseau  est  résolu par Oracle Net en un descripteur de connexion comportant l’adresse du service : protocole à utiliser.  Oracle Net a pour objectif de rendre le réseau "transparent" pour les applications : les applications n’ont pas besoin  de  savoir  où  se  trouve  le  serveur.All rights reserved .Introduction  1. la couche Oracle Net doit être configurée.  situé  sur  le  poste  de  l’utilisateur. Rôle d’Oracle Net  Oracle  Net  permet  à  des  produits  Oracle  situés  sur  des  machines  différentes  de  communiquer.  etc.  Oracle Net doit être installé côté client et côté serveur ; cette installation est réalisée par défaut par Oracle Universal  Installer.

  Connexion simplifiée (easy connect naming)  La connexion s’effectue sans nom de service. etc.  soit par un nom de service.  Lors de la définition d’un nom de service réseau.  3. Cette méthode nécessite un produit tiers.méthode est la plus couramment utilisée.olivier.rh Un nom de service peut inclure une identification de domaine. Ils peuvent aussi être supervisés par plusieurs vues  du dictionnaire de données (DBA_ SERVICES. en utilisant directement une adresse TCP/IP du type [//]hôte[:port] [/service]. le paramètre SERVICE_NAMES est alors égal par défaut au paramètre  DB_NAME.  Annuaire LDAP (directory naming)  Un annuaire LDAP se charge de la résolution.  Par défaut (configuration standard).  une  instance  peut  être  identifiée  par  un  ou  plusieurs  noms  de  service.). qui est lui­ même généralement égal au nom de l’instance ; dans ce cas. V$ACTIVE_SERVICES. Oracle Net est configuré côté client pour utiliser la méthode de résolution de nom  locale et la connexion simplifiée (si TCP/IP est installé sur le poste client).  Ils peuvent être gérés et supervisés dans le Database Control.Algeria Educ .  . etc.2- © ENI Editions .  Externe  Un produit tiers se charge de la résolution.  L’identifiant de l’instance peut être vu comme étant le nom "physique" de l’instance. performance.  Par  exemple.  en  plus  de  l’identifiant  de  l’instance (SID).  Par  défaut.DB_DOMAIN). nom de service et nom d’instance  sont égaux. soit par son identifiant. Ces noms de service peuvent être définis grâce au paramètre SERVICE_NAMES du fichier d’initialisation. correspondant à un service offert par la base de données ouverte par l’instance.  Cette  méthode  est  utilisable  uniquement  en  environnement  TCP/IP.  le  paramètre  SERVICE_NAMES  est  égal  au  nom  global  de  la  base  de  données  (DB_NAME. Le nom de service de l’instance  peut être vu comme un nom logique. il est possible de définir deux noms de service pour l’instance :  SERVICE_NAMES = paie. Nom de service et nom d’instance  Depuis  Oracle8i. Exemple : paie.  si  une  base  abrite  deux  applications  (une  application  de  paie  et  une  application  de  gestion  des  ressources humaines). il est possible de désigner l’instance cible.All rights reserved . priorité.  Si  le  paramètre DB_DOMAIN est vide (valeur par défaut). Cette méthode est apparue en version 10.  Elle  ne  nécessite  aucune  configuration mais le réseau n’est plus transparent pour l’utilisateur.fr.) et gérés par le package DBMS_SERVICE.  Les services sont aussi utilisés par Oracle pour faire un suivi d’activité par service (charge.

  Journalisation  et  trace  et  Authentification. le dossier Processus d’écoute est vide.orase  trouve  par  défaut  dans  le  répertoire  $ORACLE_HOME/ network/admin  (plate­forme  Unix  ou  Linux) ou %ORACLE_HOME%\network\admin (plate­forme Windows). Le plus simple consiste alors à utiliser  l’application Oracle Net Manager(menu Programmes ­ Oracle ­ nom_oracle_home ­ Outils de configuration et de  migration ­ Net Manager sur plate­forme Windows ou script shell netmgr sur plate­forme Unix).    Si  aucune  base  de  données  n’a  été  créée  durant  l’installation  d’Oracle.oramais cela nécessite de bien comprendre  la structure de ce fichier.  Le  fichier  listener.Configuration côté serveur  1. sélectionnez le menu  Modifier  ­  Créer  et  donnez  un  nom  au  processus  d’écoute  (par  exemple  LISTENER)  dans  la  boîte  de  dialogue  qui  s’affiche.1- .com © ENI Editions .  aucun  processus  d’écoute  n’a  encore  été  créé ; dans ce cas.  Paramètres généraux   La  configuration  des  paramètres  généraux  s’effectue  dans  les  trois  onglets  Général.Algeria Educ . Configuration du processus d’écoute  La configuration côté serveur consiste à configurer le processus d’écoute LISTENER.  Cette configuration peut s’effectuer directement dans le fichier listener.  openmirrors. Cet emplacement peut être modifié en définissant la  variable d’environnement TNS_ADMIN.  Le  processus  d’écoute  peut  aussi  être  configuré  et  administré  à  partir  de  la  console  Oracle  Enterprise  Manager. ce qui n’est pas immédiat (voir l’exemple plus loin). c’est­à­dire à indiquer "comment"  et pour quelles bases il "écoute".All rights reserved . Pour créer un processus d’écoute.

  Le  fichier  journal  enregistre  essentiellement  des  informations  sur  le  démarrage  du  processus  d’écoute et les demandes de connexion reçues.  Exemple :  PASSWORDS_LISTENER= (54290B53985ADB21 ) TRACE_LEVEL_LISTENER = USER Emplacements d’écoute   Les  emplacements  d’écoute  sont  des  adresses  réseaux  utilisées  par  le  processus  d’écoute  pour  recevoir  les  demandes de connexion à une base de données.  IPC  (Interprocess Communication) :  indique  un  nom  unique  de  service  (nom  de  l’instance  pour  une  base  de  données). depuis la version 11. les fichiers de traces sont enregistrés par  défaut dans ADR.  NMP (Named Pipes) : indique le nom du serveur et le nom du canal (typiquement ORAPIPE).2- © ENI Editions . Depuis la version 11. Là encore. les éventuelles modifications effectuées dans  Oracle Net Manager ne sont pas prises en compte.).Algeria Educ . La trace peut être activée pour aider à résoudre des problèmes  de fonctionnement du processus d’écoute.log) se trouve par  défaut  dans  le  Référentiel  de  Diagnostic  Automatique  (Automatic  Diagnostic  Repository)  :  répertoire  $ORACLE_BASE/diag/tnslsnr/<nom hôte>/<nom listener>/trace  (plate­forme  Unix  ou  Linux)  ou  %ORACLE_BASE% \diag\tnslsnr\<nom hôte>/<nom listener>/trace  (plate­forme  Windows).L’onglet  Journalisation  et  trace  permet  d’activer  ou  de  désactiver  la  journalisation  (active  par  défaut)  et  la  trace  (inactive  par  défaut).  pour  des  variantes  du  même protocole ­ par exemple deux ports en TCP/IP.  La configuration de l’emplacement d’écoute dépend du protocole :  q TCP/IP : indique le nom ou l’adresse IP du serveur et le port de communication (1521 par défaut). au même emplacement que le fichier journal.  Le  processus  d’écoute  peut  écouter  à  plusieurs  adresses  (pour  des  protocoles  différents. il faut désactiver l’utilisation d’ADR ; tant que ce n’est pas le cas.  Pour  pouvoir  modifier  l’emplacement  par  défaut.All rights reserved .  q q Les définitions des emplacements d’écoute sont enregistrées de la manière suivante dans le fichier listener.  Lorsque les paramètres généraux sont personnalisés.ora :  LISTENER = (DESCRIPTION_LIST = . ils sont enregistrés dans le fichier listener.ora. ce fichier (nommé listener. etc.  L’onglet Authentification permet de définir un mot de passe à utiliser pour lancer l’utilitaire lsnrctl (voir plus loin).

  c’est­à­dire ceux pour lesquels le processus d’écoute accepte des demandes de connexion. même si le serveur abrite plusieurs bases  de  données.  éventuellement pour des versions d’Oracle différentes.All rights reserved .com © ENI Editions .0\db_1) (SID_NAME = ORCL) ) ) Les lignes en gras correspondent à une définition de service de base de données.  il  faut  plutôt  utiliser  le  processus d’écoute de la version la plus récente.  En règle générale.ora :  SID_LIST_LISTENER = (SID_LIST = (SID_DESC = (GLOBAL_DBNAME = ORCL) (ORACLE_HOME = d:\app\oracle\product\11.DB_DOMAIN.  Si  ces  bases  de  données  utilisent  des  versions  différentes  d’Oracle.3- .  Les bases de données inscrites auprès du processus d’écoute sont définies par l’identifiant de l’instance (SID).  2.  Les  définitions  des  services  de  base  de  données  sont  enregistrées  de  la  manière  suivante  dans  le  fichier  listener.Algeria Educ . le nom  global de la base de données (DB_NAME. Gestion du processus d’écoute  openmirrors. ou toute autre  valeur) et le chemin du répertoire Oracle Home de la base de données.(DESCRIPTION (ADDRESS = ) (DESCRIPTION (ADDRESS = ) = (PROTOCOL = IPC)(KEY = EXTPROC1521)) = (PROTOCOL = TCP)(HOST = srvwinora)(PORT = 1521)) Les lignes en gras correspondent à une définition d’emplacement d’écoute.1. il y a un seul processus d’écoute par serveur.  Le  processus  d’écoute  peut  accepter  des  demandes  de  connexion  pour  plusieurs  bases  de  données.  Services de base de données   Cet écran permet de définir les services de base de données inscrits (ou enregistrés) auprès du processus d’écoute. ou une des valeurs du paramètre SERVICE_NAMES.

 Sur plate­forme  Windows.  HELP commande  Affiche l’aide d’une commande.0 . 2007.0 .All rights reserved .  les  emplacements  d’écoute  et  les  services  enregistrés.Production Date de départ 22-JUIN -2008 21:12:45 Durée d’activité 0 jours 0 heures 13 min.1.  STATUS  Affiche  des  informations  sur  la  configuration  du  processus  d’écoute.Algeria Educ . Oracle.  le  processus d’écoute peut aussi être démarré et arrêté en démarrant ou en arrêtant le service associé.  Syntaxe :  lsnrctl [commande]  Lorsque l’utilitaire est appelé sans commande. Bienvenue dans LSNRCTL. LSNRCTL> status Connexion à (DESCRIPTION=(ADDRESS=(PROTOCOL=IPC)(KEY=EXTPROC1521))) STATUT du PROCESSUS D’ECOUTE ---------------------------Alias LISTENER Version TNSLSNR for 32-bit Windows: Version 11.  Les commandes peuvent être saisies indifféremment en majuscules ou en minuscules. All rights reserved. il se lance et affiche une invite :  LSNRCTL> Les commandes peuvent alors être saisies sur la ligne d’invite.  START  Démarre le processus d’écoute.0.Production on 22-JUIN -2008 21:26:04 Copyright (c) 1991.6. disponible sur toutes les plates­formes.0.  Exemple :  C:\>lsnrctl LSNRCTL for 32-bit Windows: Version 11. tapez "help" pour plus d’informations.ora).  Les principales commandes sont les suivantes :  HELP  Affiche la liste des commandes.Le processus d’écoute se matérialise par un service (Oracle<nom_oracle_home>TNSListener) sur plate­forme Windows  et par un processus (tnslsnr) sur plate­forme Unix ou Linux.4- © ENI Editions .  RELOAD  Recharge  la  configuration  du  processus  d’écoute  (listener.  Le processus d’écoute s’administre grâce à l’utilitaire lsnrctl. 25 sec Sécurité ON: Local OS Authentication SNMP OFF .  Permet  d’ajouter  ou  de  modifier  les  services  enregistrés auprès du processus d’écoute.  STOP  Arrête le processus d’écoute.  SERVICES  Affiche des informations détaillées sur les services enregistrés auprès du processus d’écoute.6. sans arrêter ce dernier.1.

Le service "ORCL" comporte 1 instance(s).  Les noms des services automatiquement enregistrés proviennent du paramètre d’initialisation SERVICES_NAMES.  Extraits du script :  $ORACLE_HOME/bin/dbstart $ORACLE_HOME_LISTENER > $LOG 2>&1 & . un message d’erreur est affiché  lors du démarrage.  Aucune configuration n’est requise dans le fichier listener.com © ENI Editions . mais le service est alors automatiquement créé et le processus d’écoute est bien démarré :  LSNRCTL> start Starting tnslsnr: please wait.Algeria Educ . (DESCRIPTION=(ADDRESS=(PROTOCOL=ipc)(PIPENAME=\\.1. ce qui est parfois déroutant. 3.  Sur  plate­forme  Unix  ou  Linux.  il  faut  configurer  le  paramètre  d’initialisation  LOCAL_LISTENER  en  y  indiquant  un  nom  de  service  réseau  qui  doit  être  résolu  (par  exemple  avec  le  fichier tnsnames.0\db_1\network\admin\listener. comporte 1 gestionnaire(s) pour ce service La commande a réussi LSNRCTL> Sur plate­forme Windows. cela permet de choisir la version du processus  d’écoute à utiliser.  Dans  ce  cas.All rights reserved ...  il  est  souhaitable  que  le  processus  d’écoute  soit  démarré  automatiquement  lors  du  démarrage  du  système...5- .xml Récapitulatif d’écoute des points d’extrémité. Démarrage automatique du processus d’écoute  Généralement..  L’enregistrement  automatique  s’effectue par défaut auprès du processus d’écoute  sur  le  serveur.  il  faut  prévoir  un  enregistrement  statique dans le fichier listener. Enregistrement dynamique de services  Depuis Oracle8i.  le  processus  d’écoute  peut  être  démarré  automatiquement  grâce  au  script  de  démarrage  présenté  dans  la  section  Installation  du  serveur  du  chapitre  Installation  ­  Configurer  le  démarrage  et  l’arrêt  automatique.ora. Failed to open service <OracleOraDb11g_home1TNSListener>...  une  instance  non  démarrée  n’est pas connue du processus d’écoute.ora) en une adresse de processus d’écoute.\pipe\EXTPROC1521ipc))) (DESCRIPTION=(ADDRESS=(PROTOCOL=tcp)(HOST=srvwinora)(PORT=1521))) Récapitulatif services.  en  TCP/IP..  une  instance  peut  présenter  plusieurs  services  dans  le  processus  d’écoute.  4. $ORACLE_HOME/bin/dbshut $ORACLE_HOME_LISTENER > $LOG 2>&1 & Les scripts dbstart et dbshut acceptent en paramètre le chemin Oracle Home du processus d’écoute à démarrer ou à  arrêter ; s’il y a plusieurs versions d’Oracle installées sur le serveur.  Sur plate­forme Windows. le processus d’écoute peut être démarré automatiquement lors du démarrage du système. statut UNKNOWN.ora.  sur  le  port  1521.  openmirrors.Fichier de paramètres du processus d’écoute D:\app\oracle\product\ 11.  Ce  script  de  démarrage  appelle  les  scripts  Oracle dbstart  et dbshut qui prennent en charge le  démarrage et l’arrêt du processus d’écoute depuis la version 11.  Pour  effectuer  l’enregistrement  automatique  à  une  autre  adresse. L’instance "ORCL". si le service associé au processus d’écoute n’existe pas. error 1060.  Avec  l’enregistrement  automatique.  Avec  ces  deux  mécanismes. une instance est capable d’enregistrer automatiquement des services auprès du processus d’écoute.ora.  Cela  pose  un  problème  si  l’instance  doit  être  démarrée  à  partir  d’un  poste  du  réseau  car  le  processus  d’écoute  refusera  la  demande  de  connexion  (erreur  ORA-12514).  L’enregistrement  dynamique  s’effectue  en  complément  de  l’enregistrement  statique  éventuellement  défini  dans  le  fichier listener.ora Fichier journal du processus d’écoute d:\app\oracle\diag\tnslsnr\srvwinora\listener\alert\ log.  en positionnant le service associé (Oracle<nom_oracle_ home>TNSListener) en démarrage automatique.

  .6- © ENI Editions .Algeria Educ .All rights reserved .Il  peut  y  avoir  d’autres  services  enregistrés  auprès  du  processus  d’écoute  correspondant  à  des  fonctionnalités installées dans la base de données (Oracle XML DB par exemple).

  Les fichiers sqlnet.  cliquez  sur  l’icône  Profil. Sélection des méthodes de résolution de noms  Pour  configurer  les  méthodes  de  résolution  de  noms  utilisables  par  le  client.ora peuvent être édités directement mais cela nécessite de bien comprendre leur  structure et de bien connaître la syntaxe et le rôle des différents paramètres.  la  méthode  de  résolution  de  nom  locale  (TNSNAMES)  et  la  méthode  de  connexion  simplifiée (EZCONNECT) sont sélectionnées par défaut.ora et tnsnames.  q Les méthodes de résolution de noms utilisables par le client sont stockées dans le fichier sqlnet. il faut en plus définir un ou plusieurs noms de service réseau dans le fichier  tnsnames.All rights reserved .  Le  plus  simple  consiste  alors  à  utiliser  l’application  Oracle  Net  Manager  (menu  Programmes ­ Oracle ­ nom_oracle_home ­ Outils  de  configuration  et  de  migration ­ Net  Manager  sur  plate­forme  Windows  ou  script  shell netmgr sur plate­forme Unix). Introduction  Pour configurer le client.  2. Si la méthode  de résolution de nom locale est utilisée.  puis  sélectionnez l’élément Affectation de noms dans la liste déroulante :    Dans  une  configuration  standard.ora. il est possible  d’ajouter ou de supprimer des méthodes et de modifier l’ordre dans lequel les méthodes seront utilisées :  openmirrors.Configuration côté client  1.com © ENI Editions .  Cet  emplacement  peut  être  modifié  en  définissant  la  variable d’environnement TNS_ADMIN.Algeria Educ .ora. il faut :  q sélectionner les méthodes de résolution de noms utilisables par le client ;  configurer les méthodes de résolution de noms sélectionnées. En utilisant les différents boutons de ce panneau.1- .  Ces deux fichiers se trouvent par défaut dans le répertoire $ORACLE_HOME/network/ admin (plate­forme Unix ou Linux)  ou  %ORACLE_HOME%\network\admin  (plate­forme  Windows).

  Pour  créer  un  nouveau  nom  de  service  réseau.  3.. la méthode de résolution de nom d’hôte (HOSTNAME) a été ajoutée dans la liste.  Les différentes informations saisies dans cet écran sont enregistrées dans le fichier sqlnet. @ORCL. une erreur est retournée (erreurORA-12154).DEFAULT_DOMAIN = X Le paramètre NAMES..  Sur l’exemple précédent. @ORCL devient  CONNECT . HOSTNAME) # NAMES. si aucun domaine n’est indiqué (CONNECT .DIRECTORY_PATH= (EZCONNECT.  Le paramètre NAMES.  sélectionnez  le  dossier  Résolution  de  noms  de  service  puis  sélectionnez le menu Modifier ­ Créer.  le plus simple est de ne pas définir de nom de domaine par défaut.ora. double cliquez sur le dossier Résolution de noms de  service.  Ce  nom  de  domaine  par  défaut  est  souvent  une  source  de  problème..DIRECTORY_PATH contient la liste ordonnée des méthodes de résolution de nom utilisables.2- © ENI Editions .All rights reserved .X).Algeria Educ .  Exemple :  NAMES. Si le nom de service ainsi constitué (ORCL.  La zone Domaine par défaut permet d’ajouter un nom de domaine par défaut aux noms de service réseau utilisés.DEFAULT_DOMAIN (ici en commentaire) contient le nom de domaine par défaut. Configuration des méthodes de résolution de nom  a. TNSNAMES.  . Pour éviter ce genre de problème.ora  avec  l’application  Oracle  Net  Manager :    Pour afficher la liste des noms de service réseau déjà définis.  il  est  automatiquement ajouté au nom de service réseau lors de la connexion. Résolution de nom locale  Des  noms  de  service  réseau  peuvent  être  définis  dans  le  fichiertnsnames..  S’il  est  défini  (valeur  X  par  exemple).X) ne peut pas être résolu par une  des méthodes de résolution de nom.

  Saisissez le nom de service réseau souhaité puis cliquez sur le bouton Suivant.  openmirrors.    Sélectionnez le protocole réseau utilisé (TCP/IP dans cet exemple) puis cliquez sur le bouton Suivant.All rights reserved .Algeria Educ .3- .com © ENI Editions .

 généralement le nom de l’instance).  La liste déroulante Type  de  connexion permet de définir le type de connexion souhaité : Valeur par défaut de la  base de données (valeur par défaut). Dans le cas du protocole Named Pipes.  Dans  le  cas  du  protocole  IPC. section Configuration côté  serveur dans ce chapitre). vous devez indiquer le nom de  la machine et le nom du canal (reprendre la valeur utilisée pour le processus d’écoute.4- © ENI Editions . habituellement ORAPIPE).  Le  nom  de  service doit être un des noms de service enregistrés auprès du processus d’écoute (cf. Le choix de l’option Serveur dédié est  nécessaire pour forcer une connexion à un serveur dédié alors que le serveur est configuré en serveur partagé. utilisez le même ici).  vous  devez  indiquer  un  nom  de  clé  (reprendre  la  valeur  utilisée  pour  le  processus  d’écoute.    Pour  identifier  l’instance  cible.  . Dans le cas du protocole TCP/IP.  Cliquez sur le bouton Suivant. Serveur dédié ou Serveur partagé.  Les paramètres du protocole dépendent du protocole sélectionné.  saisissez  au  choix  un  nom  de  service  ou  un  identifiant  d’instance  (SID).  Cliquez sur le bouton Suivant ; l’écran suivant permet de tester le nouveau nom de service réseau. saisissez le nom  du serveur Oracle ou son adresse IP et le numéro du port (1521 par défaut.All rights reserved . mais si un autre port a été configuré  pour le processus d’écoute.Algeria Educ .

  Cette  méthode  est  apparue en version 10 et est utilisable uniquement en environnement TCP/IP.All rights reserved .  a  priori.Cliquez  sur  le  bouton  Terminer.  Ensuite.  section Configuration  des  méthodes  de  résolution  de  nom  dans  ce  chapitre).  L’adresse de connexion est définie de la manière suivante :  [//]hôte[:port][/service] Avec :  hôte  openmirrors.  il  est  judicieux.  en  restant  sur  le  serveur.ora(cf.  de  configurer  un  nom  de  service  réseau  et  de  tenter  une  connexion  à  l’aide  de  ce  nom  afin  de  tester  la  configuration.  au  préalable.  Le  nouveau  nom  de  service  réseau  apparaît  dans  le  dossier ;  il  peut  être  sélectionné et modifié directement si besoin :    Les noms de service réseau ainsi définis.  sélectionnée  comme  méthode  de  résolution  de  nom  dans  le  fichier  sqlnet. sont enregistrés dans le fichier tnsnames.  la  configuration  du  serveur  ne  sera.  De  plus.  b.  si  le  serveur  héberge  plusieurs  bases  de  données.5- .  pas  en  cause.ora  ne  contient  aucune  information  relative  au  poste ;  il  est  donc  parfaitement  possible  d’en  créer un sur un poste puis de le diffuser sur tous les autres postes.ora.Algeria Educ . Connexion simplifiée  La méthode de résolution de nom Easy Connect ne nécessite aucune configuration côté client et peut être utilisée  directement.com © ENI Editions .  si  la  configuration  d’un  poste  ne  fonctionne  pas.  Le  fichier  tnsnames.  Exemple :  ORCL = (DESCRIPTION = (ADDRESS_LIST = (ADDRESS = (PROTOCOL = TCP)(HOST = SRVWINORA)(PORT = 1521)) ) (CONNECT_DATA = (SERVICE_NAME = ORCL) ) ) Après  configuration  du  processus  d’écoute  côté  serveur.  les  noms  de  service  réseau  pourront  être  utilisés  pour  passer  rapidement  d’une  base  à  l’autre  (pas  besoin  de  modifier  la  variable  d’environnement ORACLE_SID).  si  elle  a  été.

section Configuration côté serveur dans ce chapitre).  service  Nom  de  service  auquel  se  connecter.6- © ENI Editions .olivier.Algeria Educ .  port  Port utilisé par le processus d’écoute (1521 par défaut).All rights reserved .  le  processus  se  connecte  à  la  base  définie  par  le  paramètre  DEFAULT_SERVICE_<nom_listener>  dans  le  fichier  listener.Nom du serveur (éventuellement qualifié par un domaine) ou adresse IP du serveur.  Exemple :  srvwinora/orcl srvwinora:1522/test.ora.fr .  Le  nom  de  service  doit  être  un  des  noms  de  service  enregistrés  auprès  du  processus d’écoute (cf. Si le nom de service n’est pas spécifié.

 utiliser un SID à la place d’un SERVICE_NAME  dans la chaîne de connexion.  Vérifier  si  le  processus  d’écoute est démarré (le démarrer si besoin (ne pas hésiter à le redémarrer en cas de doute)). mais aucun processus d’écoute ne répond. Vérifier si le  serveur est accessible.  Cause(s)  Le  SID  ou  SERVICE_NAME  indiqué  dans  la  chaîne  de  connexion  n’est  pas  bon.  Le  SID_NAME  spécifié  dans  le  fichier  de  configuration du processus d’écoute n’est pas bon.  Cause(s)  Le nom du serveur est erroné.  Action(s)  Vérifier que les identifiants d’instance ou les noms de service correspondent bien entre le client et le serveur (utiliser la  commande status ou services dans l’utilitaire lsnrctl).1- .  Cause(s)  Le processus d’écoute n’est pas lancé.Problèmes courants et solutions  Les problèmes possibles de connexion entre un client et un serveur sont nombreux.  Action(s)  Vérifier  que  les  ports  sont  bien  configurés  de  la  même  manière  côté  client  et  côté  serveur.Le port indiqué dans la chaîne de connexion ne correspond pas au port d’écoute  du processus d’écoute.  ORA-12505: TNS : le processus d’écoute ne connaît pas actuellement le SID indiqué dans le descripteur de connexion ORA-12514: TNS : le processus d’écoute ne connaît pas actuellement le service demandé dans le descripteur de connexion Explication  Le  processus  d’écoute  a  bien  été  contacté  mais  le  SID  ou  le  SERVICE_NAME  indiqué  dans  la  chaîne  de  connexion  ne  correspond à aucune instance écoutée par le processus d’écoute. En cas de doute.com © ENI Editions .All rights reserved .  Action(s)  Vérifier la validité du nom du serveur. remplacer le nom du serveur par son adresse IP.Algeria Educ .  ORA-12545: Connexion impossible car l’hôte ou l’objet cible n’existe pas TNS-12545: la connexion a échoué car l’hôte ou l’objet cible n’existe pas Explication  Le serveur indiqué dans la chaîne de connexion n’a pas pu être contacté.  ORA-12170: TNS : délai de connexion dépassé openmirrors. Éventuellement.  ORA-12541: TNS : pas de processus d’écoute TNS-12541: TNS : aucun processus d’écoute Explication  Le serveur spécifié par la chaîne de connexion a bien été trouvé.

  Cause(s)  Le  nom  de  service  réseau  utilisé  dans  la  connexion  est  erroné  (faute  de  frappe). remplacer le nom du serveur par son adresse  IP.ora côté client).  Il  n’existe  par  de  nom  de  service  réseau correspondant dans le fichier tnsnames. Oracle.1. vérifier que le nom de service réseau utilisé dans la connexion est bien  défini dans le fichier tnsnames. s’il a pu résoudre le nom de service réseau.1.  Si  la  méthode de résolution de nom local est utilisée. All rights reserved.  Pour aider à établir un diagnostic.  Cause(s)  Le nom du serveur (ou l’adresse IP) est erroné. Fichiers de paramètres utilisés : C:\app\oracle\product\11.ora (penser notamment à l’existence éventuelle d’un nom de domaine par défaut défini  dans  le  fichier  sqlnet.  Si  une  autre  méthode  de  résolution  de  nom  est  utilisée.  ainsi  que  le  nom  de  la  méthode de résolution de nom utilisée et la chaîne de connexion utilisée.ora (méthode de résolution locale). Le nom de service réseau n’a pas  pu être traduit en adresse IP (méthode de résolution de nom d’hôte).  Action(s)  Vérifier  que  les  méthodes  de  résolution  de  nom  souhaitées  sont  bien  configurées  dans  le  fichier  sqlnet.  Si  vous  obtenez  une  erreur  ORA-01033  ou  ORA-01034.Algeria Educ .  Action(s)  Vérifier la validité du nom du serveur ou de l’adresse IP.  Exemples  C:\>tnsping orcl TNS Ping Utility for 32-bit Windows: Version 11.All rights reserved .  Syntaxe :  tnsping nom_de_service  L’utilitaire tnsping teste si le nom de service passé en paramètre peut être résolu et si la cible peut être contactée. Le nom de service réseau n’a pas pu être résolu  en hôte[:port] [/service] (connexion simplifiée).ora Adaptateur TNSNAMES utilisé pour la résolution de l’alias Attempting to contact (DESCRIPTION = (ADDRESS_LIST = (ADDRESS = (PROTOCOL = TCP) (HOST = SRVWINORA)(PORT = 1521))) (CONNECT_DATA = (SERVICE_NAME = ORCL))) . INBOUND_CONNECT_TIMEOUT du fichier sqlnet. la chaîne de connexion utilisée et  le  temps  mis  pour  contacter  la  cible.ora). 2007. Éventuellement.TNS-12535: TNS : le délai imparti à l’opération est écoulé Explication  Le serveur indiqué dans la chaîne de connexion n’a pas pu être contacté dans le délai imparti (défini par le paramètre  SQLNET. l’utilitaire tnsping peut être utilisé côté client.  ralentissement).INBOUND_CONNECT_ TIMEOUT.  tnsping  affiche  un  message  d’erreur.  Modifier  la  valeur  du  paramètre  SQLNET.  vérifier  que  la  syntaxe  et  la  configuration sont correctes.  En  cas  d’échec.0\client_1\network\admin\sqlnet.  Vérifier  si  le  serveur  est  accessible  et  s’il  n’y  a  pas  de  problème  réseau.ora.6.  En cas de succès. Le serveur n’est pas accessible ou il y a un problème réseau (coupure. ou elle est démarrée mais la base n’est pas ouverte.  la  configuration  Oracle  Net  n’est  pas  en  cause ;  l’instance  est  arrêtée.0.0 . tnsping affiche le nom de la méthode de résolution de nom utilisée.2© ENI Editions .Production on 24-JUIN-2008 06:52:18 Copyright (c) 1997.  ORA-12154: TNS : l’identificateur de connexion indiqué n’a pas pu être résolu TNS-03505: Echec de la résolution du nom Explication  Le nom de service réseau utilisé pour la connexion (@) n’a pas pu être résolu par une des méthodes de résolution de  nom autorisées côté client.

168.All rights reserved .  openmirrors.51)(PORT=1521))) OK (20 msec) L’utilitaire tnsping teste uniquement si un processus d’écoute peut être contacté ; il ne teste pas si le nom de  service ou l’identifiant d’instance est connu du processus d’écoute.3- .0\client_1\network\admin\sqlnet.154.com © ENI Editions .OK (30 msec) C:\>tnsping srvwinora/orcl … Fichiers de paramètres utilisés : C:\app\oracle\product\11.ora Adaptateur EZCONNECT utilisé pour la résolution de l’alias Attempting to contact (DESCRIPTION=(CONNECT_DATA=(SERVICE_NAME=orcl)) (ADDRESS=(PROTOCOL=TCP)(HOST=192.Algeria Educ .1.

 ainsi que du nouveau Référentiel  de Diagnostic Automatique (Automatic Diagnostic Repository).  Sur  plate­forme  Windows.  nous  nous  intéresserons  uniquement  à  SQL*Plus. Ce  produit  qui  nécessite  une  installation  séparée  est  intéressant  pour  les  entreprises  ayant  un  très  grand  nombre  de  bases de données à administrer.Algeria Educ . Cette application requiert le produit Microsoft Management Console.1- .  Dans  cet  ouvrage. Oracle Enterprise Manager Grid Control n’est pas présenté dans cet ouvrage.)  et  de  développer  et  mettre  au  point  des  programmes  PL/SQL.  permettant  d’administrer  de manière centralisée plusieurs bases de données.  nous  présenterons  brièvement  la  documentation  Oracle  (un  autre  « outil »  d’administration bien pratique !) puis nous parlerons des fichiers d’alerte et de trace.  En  complément.  Oracle  Enterprise  Manager  Database  Control :  application  Web.  dans  ce  chapitre.  Oracle  Enterprise  Manager  Grid  Control :  application  Web.  Oracle  propose  aussi  l’application  Oracle  Administration  for  Windows  (menu  Démarrer  ­  Programmes ­  Oracle ­ nom_oracle_home  ­ Outils  de  configuration  et  de  migration ­  Assistant  d’administration  pour Windows). Pour les entreprises ayant quelques bases à administrer.All rights reserved .Introduction  Oracle propose plusieurs outils d’administration :  q SQL*Plus : outil de base permettant d’éditer et d’exécuter des requêtes SQL.  etc.  d’un référentiel stocké dans une base de données Oracle et d’agents installés sur les différents nœ uds administrés.  similaire  à  la  précédente.  vues.  permettant  d’administrer  graphiquement  une  seule base de données. de gérer  les  objets  d’une  base  de  données  (tables.  Oracle SQL Developer : application graphique permettant d’exécuter des requêtes ou des scripts SQL.  q q q Oracle  Enterprise  Manager  Grid  Control  est  une  infrastructure  d’administration  composée  d’un  serveur  d’application.  à  Oracle  SQL  Developer  et  à  Oracle  Enterprise  Manager Database Control.  © ENI Editions . la version Database Control  est généralement suffisante.

All rights reserved ..SQL*Plus  1.  2.]]] Syntaxe de l’option connexion :  [utilisateur]/[mot_de_passe][@service] [AS SYSDBA | AS SYSOPER] Avec :  utilisateur  Nom de l’utilisateur Oracle.    openmirrors.Algeria Educ .  SQL*Plus  est  disponible  uniquement  en  version  ligne  de  commande.  La  connexion  peut  s’effectuer  localement  à  l’instance  définie  par  la  variable  d’environnement  ORACLE_SID(section  Installation du serveur du chapitre Installation) ou bien à travers le réseau à l’instance définie par un nom de service  réseau ou une identification de >connexion simplifiée (cf.com © ENI Editions .  Pour  la  connexion  à  travers  le  réseau.  le  nom  de  service  réseau  ou  l’identification  de  connexion  simplifiée  peuvent  être indiqués lors du lancement de l’outil (voir ci­après) ou être définis dans une variable d’environnement :  q TWO_TASK sur plate­forme Linux ou Unix ;  LOCAL sur plate­forme Windows (éventuellement dans la base de registre). SQL*Plus Worksheet et iSQL*Plus n’existent plus. utilisé(e) pour la connexion.  service  Nom de service réseau ou identification de connexion simplifiée.. reportez­vous à la documentation SQL*Plus® User’s Guide and Reference.  mot de passe  Mot de passe de l’utilisateur. Pour  plus d’informations.  q Exemple :  $ export TWO_TASK=orcl $ export TWO_TASK=srvlinora:1521/orcl C:\>set LOCAL=orcl C:\>set LOCAL=srvwinora:1521/orcl La variable d’environnement TWO_TASK ou LOCAL est prioritaire sur la variable d’environnement ORACLE_SID.  Les  anciennes  formes  SQL*Plus Windows. Lancer SQL*Plus  La syntaxe pour lancer SQL*Plus en ligne de commande est la suivante :  sqlplus [ connexion | /NOLOG] [@fichier_script [argument [.1- . dont des commandes d’administration. section Configuration côté client du chapitre Oracle Net)..  SQL*Plus propose beaucoup de commandes souvent très utiles pour écrire des scripts d’administration.  SQL*Plus  permet  de  saisir  et  d’exécuter  des  ordres  SQL  ou  du  code  PL/SQL  et  dispose  en  plus  de  plusieurs  commandes. Utilisation  a. Vue d’ensemble  Depuis  la  version  11.

Algeria Educ .AS SYSDBA |AS SYSOPER  Demande une connexion SYSDBA ou SYSOPER.2- © ENI Editions . Se connecter  La commande CONNECT permet d’établir une nouvelle connexion.  Appeler SQL*Plus sans paramètre sur la ligne de commande provoque l’affichage d’une invite de connexion.  Exemple:  SQL> CONNECT /@orcl AS SYSDBA Connecté.1.  Lorsqu’un script est soumis à SQL*Plus sur la ligne de commande.  /NOLOG  Lance SQL*Plus sans établir de connexion.  fichier_script  Script à exécuter. donc éventuellement après un DISCONNECT. il est possible de taper la commande SET INSTANCE service pour définir le nom de service  réseau  ou  l’identifiant  de  connexion  simplifiée  à  utiliser  pour  la  totalité  de  la  session ;  cette  commande  doit  être  saisie sans aucune connexion en cours. la connexion peut être assurée par la ligne de  commande ou par le script (dans ce cas.0.  L’option /NOLOG permet de lancer SQL*Plus sans établir de connexion ; dans ce cas.  Syntaxe :  CONNECT [utilisateur]/[ mot_de_passe][ @service] [AS SYSDBA | AS SYSOPER] Les options sont les mêmes que lors du lancement de SQL*Plus en ligne de commande.sql "/ as sysdba" Avec le script info. SQL> CONNECT system/xy$78@srvlinora:1521/orcl Connecté.All rights reserved . la connexion peut être établie  ensuite avec la commande CONNECT.0 . à la fin du  script.sql :  CONNECT sys/ab$12@orcl AS SYSDBA SELECT name FROM v$database.  Exemple:  SQL> SET INSTANCE orcl Oracle Database 11g Release 11. Avant de se connecter.Production SQL> CONNECT / AS SYSDBA Connecté. EXIT b. . SQL*Plus ne quitte pas ; en cas de besoin. La connexion en cours est  automatiquement déconnectée.0. Par ailleurs.  La commande DISCONNECT permet de se déconnecter. il faut donc penser à mettre une commande EXIT. mettre l’option  /NOLOG sur la ligne de commande).  argument  Paramètre du script à exécuter.  Exemple :  sqlplus sqlplus sqlplus sqlplus /nolog system/xy$78@orcl @info.

 Le point d’interrogation  (?)  peut  être  utilisé  comme  raccourci  du  chemin  vers  le  répertoire  Oracle  Home. Exécuter un script SQL  Les commandes START ou @ permettent d’exécuter un script SQL. Exécuter une commande du système d’exploitation  La commande  HOST permet d’exécuter une commande du système d’exploitation à partir de SQL*Plus.SQL> CONNECT system/xy$78 Connecté.  format  openmirrors. c.  e.  Exemple  SQL> @?/rdbms/admin/utlpwdmg d.  nom  de  table. notamment  dans un script SQL.All rights reserved .dbf g:\app\oracle\ oradata\orcl\system01.  Syntaxe  ACC[EPT] variable [NUM[BER]|CHAR|DATE] [FOR[MAT] format] [DEF[AULT] défaut] [PROMPT texte|NOPR[OMPT]] [HIDE] Avec  variable  Nom de la variable de substitution (sans le caractère &).  Par  ailleurs.Algeria Educ .  sur  plate­forme  Windows.dbf 1 fichier(s) copié(s).  Lors  de  l’exécution d’un  ordre  SQL.  Syntaxe  HOST commande Exemple  SQL> HOST copy d:\app\oracle\oradata\orcl\system01.  nom  de  colonne.  si  SQL*Plus  rencontre  une  variable  de  substitution  non  définie.3- . Utiliser des variables de substitution  SQL*Plus  permet  d’utiliser  des  variables  de  substitution  dans  l’exécution  des  ordres  SQL.  clause  WHERE complète.com © ENI Editions .sql.  Vous serez parfois amenés à exécuter des scripts situés dans l’arborescence Oracle Home. Sur plate­forme Unix ou Linux.  Une variable de substitution est définie par un nom précédé du caractère &. Elle peut être utilisée pour substituer  une  valeur  à  tout  élément  de  l’ordre  SQL :  valeur  dans  une  clause  WHERE. SQL*Plus accepte le séparateur / (à la place de \) dans la spécification d’un chemin.  notamment  dans  un  script.  Syntaxe  START script @script script est le nom du script SQL à exécuter (avec le chemin si nécessaire) ; l’extension par défaut est .  il  affiche  une  invite permettant de saisir une valeur. le point d’exclamation (!) peut être utilisé à la place de la commande HOST. etc.  Il est possible de contrôler l’invite et d’affecter une valeur à une variable de substitution avant l’exécution de l’ordre  SQL grâce à la commande ACCEPT.

 il affiche un message donnant l’ordre SQL avant et après la  substitution.job.  valeur  Valeur de la variable (à mettre entre apostrophes ou entre guillemets si la valeur contient des espaces).  Syntaxe  DEFINE variable = valeur Avec  variable  Nom de la variable de substitution (sans le caractère &).  texte  Texte de l’invite (à mettre entre apostrophes ou entre guillemets si le texte contient des espaces).  Il  est  possible  d’activer  ou  de  désactiver  cette  fonctionnalité  grâce  à  la  commande SET VERIFY ON | OFF. grâce à la commande DEFINE. Exécution du script dans SQL*Plus (saisie en gras)  SQL> @info Colonne(s) : job Nom : blake old 1: SELECT &colonnes FROM emp WHERE ename = UPPER(’&nom’) new 1: SELECT job FROM scott. il est nécessaire  d’utiliser un point pour bien délimiter la fin du nom de la variable.  Exemple :  .--------.  Lorsque la variable est immédiatement suivie d’une lettre.  HIDE  Permet de masquer la saisie (comme pour un mot de passe).sal Nom : king EMPNO JOB SAL --------.sql utilisant des variables de substitution  ACCEPT colonnes CHAR DEFAULT empno PROMPT "Colonne(s) : " ACCEPT nom CHAR PROMPT " Nom : "SELECT &colonnes FROM emp WHERE ename = UPPER(’&nom’).All rights reserved .Format de saisie (mêmes conventions que celles utilisées dans l’option FORMAT de la commande COLUMN). lorsque SQL*Plus effectue une substitution. sans intervention de l’utilisateur.  défaut  Valeur par défaut si aucune valeur n’est saisie. la substitution effectuée par SQL*Plus n’est pas affichée (résultat de la commande  SET VERIFY OFF). d’un point ou d’un souligné.  Par défaut.--------7839 PRESIDENT 5000 Notez que dans le deuxième cas.Algeria Educ .emp WHERE ename = UPPER(’blake’) JOB --------MANAGER SQL> SET VERIFY OFFSQL> @info Colonne(s) : empno.  Exemple de script info.4- © ENI Editions .  Une variable de substitution peut aussi être définie. d’un chiffre.

 -. le problème ne se pose plus.tables new 1: SELECT COUNT(*) FROM user_tables COUNT(*) ---------638 Avec le point après le nom de la variable.Algeria Educ . &2.  openmirrors.tables.All rights reserved . le point  peut de toute façon être utilisé.5- . Exécution du script dans SQL*Plus  SQL> @info job blake JOB -------MANAGER Exécution du script dans la ligne de commande SQL*Plus  > sqlplus scott/tiger @info.  f. JOB -------MANAGER La valeur passée en paramètre à un script doit être mise entre apostrophes ou entre guillemets si elle contient des  espaces (l’espace est le séparateur des paramètres). old 1: SELECT COUNT(*) FROM &prefixe.  Solution :  SQL> SELECT COUNT(*) FROM &prefixe. SQL*Plus considère que le nom de la variable est prefixetables (et il demande sa valeur puisque  cette variable n’est pas définie). Passer des valeurs à un script  Les variables de substitution &1. $.SQL> DEFINE prefixe=user_ SQL> SELECT COUNT(*) FROM &prefixetables.sql job blake .sql utilisant des paramètres passés sur la ligne d’appel du script  SET VERIFY OFF SELECT &1 FROM emp WHERE ename = UPPER(’&2’). Enter value for prefixetables: Sur cet exemple. #.. …  peuvent être utilisées pour faire référence aux paramètres présents sur la  ligne d’appel du script.  Le problème ne se pose pas si le caractère qui suit est un délimiteur du type /. etc.. En cas de doute.  Exemple de script info.com © ENI Editions .

  etc)  et  de  développer  et  mettre  au  point  des  programmes  PL/SQL.com/technology/products/database/sql_  developer/index.  Pour  plus  d’informations  sur  l’utilisation de cet outil. Vous pouvez utiliser celle fournie par Oracle : %ORACLE_HOME%\jdk\bin\java.1- . Un clic sur le bouton  permet de définir une nouvelle connexion. L’application nécessite un environnement graphique.  Oracle  SQL  Developer  peut  être  lancé  à  l’aide  du  $ORACLE_HOME/sqldeveloper/sqldeveloper.  Oracle SQL Developer est gratuit et peut être téléchargé directement sur le site OTN. l’outil est plutôt  destiné  aux  développeurs  et  il  ne  propose  donc  aucune  fonctionnalité  d’administration. Oracle SQL Developer est installé par défaut. Vous trouverez notamment à cette adresse la documentation et des tutoriaux. de gérer  les  objets  d’une  base  de  données  (tables.Oracle SQL Developer  Oracle SQL Developer est une application graphique permettant d’exécuter des requêtes ou des scripts SQL. cet outil est très convivial et son apprentissage est aisé.  Sur  plate­forme  Windows. la zone de travail permet d’éditer et d’exécuter des requêtes SQL et de visualiser le  résultat.All rights reserved .  lors  du  premier  lancement.  Sur  plate­forme  Unix  ou  Linux.sh.oracle.  Oracle  SQL  Developer  peut  être  lancé  par  le  menu  Démarrer  ­  Programmes  ­  Oracle  ­  nom_oracle_home ­ Développement d’applications ­ SQL Developer.  une  structure  arborescente  permet  de  naviguer  dans  les  objets  d’une  ou  de    plusieurs bases de données.  il  est  possible  que  l’outil  demande  le  chemin  de  l’application  java.Algeria Educ .  La fenêtre principale d’Oracle SQL Developer a l’allure suivante :    Dans  la  partie  gauche  de  la  fenêtre.  © ENI Editions .exe. Comme son nom l’indique.html.  Dans l’ensemble. Depuis la version  11 d’Oracle. Dans la partie droite de la fenêtre.  shell  script  Sur  plate­forme  Windows.  vues. La page d’accueil d’Oracle SQL  Developer  se  trouve  à  l’adresse  suivante  :  http://www. vous pouvez consulter la documentation "Oracle® Database SQL Developer User’s Guide".exe.

 l’option n’est pas sélectionnable et l’administration avec le  Database Control est proposée par défaut.All rights reserved . processus d’écoute) :  openmirrors.  Pour administrer la base avec le Grid Control (non traité dans cet ouvrage).  Dans la suite de cet ouvrage. Architecture  Derrière  une  apparente  simplicité.Oracle Enterprise Manager Database Control  1.  2.  Le  Database  Control  est  une  application  J2EE  qui  utilise  une  version  autonome  du  serveur  d’application  OC4J  (Oracle  Containers for J2EE).1- .  Database Control propose toutes les fonctionnalités nécessaires à l’administration et à l’optimisation d’une base de  données Oracle. il faut installer au préalable l’agent Oracle  Management Agent sur le système. Introduction  Oracle Enterprise Manager Database Control est un outil d’administration graphique accessible par un navigateur : il  est apparu en version 10g d’Oracle.    Le  Database  Control  utilise  différents  composants  pour  surveiller  et  administrer  la  base  de  données  Oracle  et  son  environnement (serveur hôte.com © ENI Editions .  le  Database  Control  repose  sur  une  architecture  relativement  complexe. Si ce n’est pas le cas. Oracle vous propose d’administrer cette base de façon centralisée avec  Oracle Enterprise Manager Grid Control ou de façon locale avec Oracle Enterprise Manager Database Control. nous utiliserons principalement les expressions "Database Control" ou "console Oracle  Enterprise Manager" pour désigner l’outil Oracle Entreprise Manager Database Control.Algeria Educ .  Lors de la création d’une base de données.

 Le compte SYSMAN  est  utilisé  pour stocker le référentiel du Database Control ; il peut aussi être utilisé pour administrer la base de données. sur le  port 1158.ini stocké dans le répertoire install donne la liste des ports utilisés par les différentes  bases de données présentes sur le serveur. référentiel). Chapitre Création d’une nouvelle base de données). chaque base de données possède sa propre infrastructure (service OMS.  Syntaxe :  emctl { start | stop | status } dbconsole Les commandes start et stop permettent respectivement de démarrer et d’arrêter la console ; la commande status  permet de voir le statut.  Les fichiers utilisés par le Database Control d’une base de données sont stockés dans deux répertoires :  q %ORACLE_HOME%\serveur_sid (plate­forme Windows) ou $ORACLE_HOME/serveur_sid (plate­forme Linux)  %ORACLE_HOME%\oc4j\j2ee\OC4J_DBConsole_serveur_sid  (plate­forme  $ORACLE_HOME/oc4j/j2ee/OC4J_DBConsole_serveur_sid (plate­forme Linux)  Windows)  ou q La  configuration  du  Database  Control  est  un  sujet  relativement  complexe  qui  est  décrit  dans  la  documentation  Oracle® Enterprise Manager Advanced Configuration.Algeria Educ .  q q q Sur MetaLink.    . vous trouverez aussi de nombreuses notes relatives au Database Control. le service OMS et l’agent communiquent sur le port 3938. Dans un tel cas  de figure.  Le compte  DBSNMP est utilisé par l’agent pour superviser et gérer la base de données.All rights reserved .  Le  Database  Control  est  associé  à  une  base  de  données.  3. Vous trouverez notamment dans ce manuel comment effectuer  les tâches suivantes :  q configurer le Database Control lors de la création d’une base de données ;  changer les mots de passe de SYSMAN et DBSNMP ;  modifier les ports utilisés ;  sécuriser le Database Control (c’est le cas par défaut en version 11).q une  version  locale  du  service  Oracle  Management  Service  (OMS)  destiné  à  fonctionner  avec  la  base  de  données administrée ;  un référentiel (Oracle Management Repository) installé dans la base de données administrée (schémaSYSMAN).2- © ENI Editions . Côté serveur.  Si  plusieurs  bases  de  données  sont  présentes  sur  le  serveur.  destiné à stocker des informations utilisées par le Database Control ;  une version locale de l’agent (Oracle Management Agent) dont le rôle est de fournir des informations au service  OMS local.  La commande emctl status agent peut aussi être utilisée pour afficher des informations détaillées sur l’agent. les ports utilisés sont différents : 5500 et 1830 pour la seconde base de données. l’utilitaire affiche un message  d’erreur.  L’utilitaire  agit  sur  le  Database  Control  de  la  base  de  données  ouverte  par  l’instance  définie  par  la  variable  d’environnement ORACLE_SID ; si cette variable d’environnement n’est pas positionnée.  q q Côté client. nous verrons simplement comment Configurer le Database Control lors de la création d’une base  de données (cf. par exemple.  Le fichier portlist. agent. un simple navigateur suffit pour utiliser la console ; le navigateur communique avec le service OMS.  Dans cet ouvrage. Gérer le Database Control  Le Database Control peut être arrêté ou démarré grâce à l’utilitaire ligne de commande emctl.

  le  serveur  d’application  peut  être  démarré  automatiquement  grâce  au  script  de  démarrage présenté dans la section Installation du serveur du chapitre Installation.  Si  la  base  n’est  pas  démarrée.Algeria Educ .3- . Dans les différents  chapitres  de  l’ouvrage. Débuter avec le Database Control  a.  Sur plate­forme Windows. nous allons donner une vue d’ensemble de l’utilisation du Database Control.  Pourdémarrer  une  session  Database  Control.  la  page  de  démarrage  s’affiche (cf.  Sur  plate­forme  Unix  ou  Linux.*:Y$’) do SID=$(echo $ligne | cut -d: -f1) EM_HOME=$(echo $ligne | cut -d: -f2) export ORACLE_SID=$SID $EM_HOME/bin/emctl start dbconsole > $LOG 2>&1 & done Cet  exemple  de  code  permet  de  démarrer  le  Database  Control  pour  toutes  les  instances  définies  en  démarrage  automatique dans le fichier /etc/oratab. Vue d’ensemble  Dans cette partie. Chapitre Démarrage et arrêt).  il  suffit  d’ouvrir  une  fenêtre  de  votre  navigateur et de saisir une URL de la forme : https://serveur:port/em  serveur est le nom ou l’adresse IP du serveur de base de données.  nous  verrons  ensuite  comment  utiliser  le  Database  Control  pour  effectuer  les  différentes  tâches  d’administration.All rights reserved .com © ENI Editions .  il  est  souhaitable  que  ce  dernier  soit  démarré automatiquement lors du démarrage du système.    Vous pouvez vous inspirer des scripts dbstart et dbshut pour écrire un tel script. Si  vous  utilisez  le  Database  Control  pour  administrer  la  base  de  données.  Exemple :  https://srvwinora:1158/em Si  la  base  est  démarrée.  La page de connexion permet de saisir un nom.Le démarrage du Database Control est assez long (environ 1 minute). le Database Control peut être démarré automatiquement lors du démarrage du système  en positionnant le service associé (OracleDBConsole<SID>) en démarrage automatique. un mot de passe et éventuellement de demander une connexion  SYSDBAou SYSOPER(zone Se connecter en tant que) :    openmirrors.  Le  script  actuel  doit  être  modifié  pour  prendre  en  charge  le  démarrage  et  l’arrêt  de  plusieurs  Database  Control  (éventuellement dans des Oracle Home différents) à l’aide de la commande emctl.  4.  la  page  de  connexion  s’affiche. port est le numéro du port sur lequel le service  OMS communique (1158 par exemple). Exemple  for ligne in $(cat /etc/oratab | egrep ’^[a-zA-Z]+:.

 le Database Control propose 4 liens :    Le lien Installation affiche une page qui permet de configurer le Database Control ; cette page permet notamment  de définir d’autres utilisateurs habilités à utiliser la console.  Le lien Préférences affiche une page qui permet de modifier les préférences de l’utilisateur courant.Initialement.  Pour éviter de devoir saisir ces informations à chaque fois.  En haut de chaque page. Serveur. seuls les comptes Oracle SYS.  l’utilisation  de  l’espace  et  les  alertes signalées par le système ; différents liens permettent ensuite d’afficher des informations détaillées sur ces  différents aspects. Informations d’identification et de connexion  Pour  certaines  tâches  d’administration  (planification  de  travaux.  . Cette page  affiche  notamment  des  informations  synthétiques  sur  les  performances  du  système. vous pouvez les enregistrer dans vos préférences.  le  Database  Control  vous  demandera  de  saisir  des  informations  d’identification  et  de  con­  nexion  à  la  base  de  données  et/ou  au  système hôte.  Une fois connecté.  Sur  la  page  Préférences.  sauvegarde/restauration). Mouvement de données et Logiciel et fichiers associés  affichent des pages de navigation qui permettent d’accéder aux différents outils d’administration.All rights reserved .  Les liens Performances. Schéma.Algeria Educ .4- © ENI Editions .  b. vous arrivez sur la page d’accueil du Database Control :    Cette page d’accueil vous donne une vision globale du fonctionnement général de la base de données. Disponibilité.  cliquez  sur  le  lien  Informations  d’identification  et  de  connexion  stockées  dans  les  préférences. SYSTEM et SYSMANpeuvent utiliser le Database Control. et notamment  de définir une adresse de courrier électronique permettant de recevoir une notification en cas de problème (voir la  section Utiliser les alertes dans ce chapitre).

 procédez de la manière suivante :  s Sélectionnez le menu Démarrer ­ Programmes ­ Outils d’administration ­ Stratégie de sécurité locale.  Si  ce  n’est  pas  le  cas.  En ce qui concerne l’identification pour l’hôte.All rights reserved .  openmirrors.com © ENI Editions .  par  exemple  SYS)  ainsi  qu’une  identification pour l’hôte.  vous  pouvez  enregistrer  deux  identifications  Oracle  pour  la  base  de  données  (une  identification  "normale".  Sur  plate­forme  Windows.  et  une  identification  SYSDBA.Algeria Educ . vous devez indiquer un utilisateur du système qui a le droit d’exécuter  des applications dans le répertoire Oracle Home ; c’est le cas des comptes qui sont membres du groupe OSDBA.  le  compte  utilisé  doit  par  ailleurs  être  membre  du  groupe  Administrateurs  et  avoir  le  privilège  Ouvrir  une  session  en  tant  que  tâche.  vous  aurez  le  message  d’erreur  suivant  lorsque vous cliquerez sur le bouton Test :    Pour attribuer ce privilège. hôte).  par  exemple  SYSTEM.  Cliquez sur une des icônes de la dernière colonne pour saisir les informations d’identification de la cible souhaitée  (instance de base de données.    Pour  la  base  de  données. et  donc notamment du compte utilisé pour l’installation.5- .

  vous  pouvez cliquer sur le lien associé pour avoir plus d’informations ; selon la nature de l’alerte. Utiliser les alertes  a. pour accéder à la page de gestion des seuils de déclenchement des alertes :    Cette page affiche les seuils actuels de déclenchement des alertes pour les différentes mesures. vous pouvez cliquer sur le lien Paramètres de mesure et de règle (cadre Liens associés en  bas).s Dans l’arborescence de gauche.  La  liste  Alertes  associées  donne  les  alertes  d’autres  composants  Oracle  (Oracle  Net  par  exemple)  ou  de  l’hôte. cliquez sur le dossier Stratégies locale ­ Attribution des droits utilisateur.  Lorsqu’une  alerte  est  signalée. Définir les seuils des alertes  Sur la page d’accueil.All rights reserved . Les alertes sont visibles sur la page d’accueil du Database Control :    La  liste  Alertes  donne  les  alertes  de  l’instance  et  de  la  base  de  données.Algeria Educ . Visualiser les alertes  Par défaut.  s 5. le Database Control est configuré pour signaler différents problèmes sur le fonctionnement de la base  de données : c’est la notion d’alerte.6- © ENI Editions . la page affichée peut  proposer des liens pour faire des actions correctrices ou une analyse supplémentaire.  Dans  la  liste  des  stratégies.  b.  double  cliquez  sur  la  stratégie Ouvrir  une  session  en  tant  que  tâche  et  ajoutez  l’utilisateur souhaité dans la liste. Pour les mesures  .

com © ENI Editions . cliquez sur le lien Préférences en haut à droite. ou toute autre page. ou toute autre page. vous devez d’abord associer une adresse  électronique au compte Oracle que vous utilisez pour l’administration.  commande du système d’exploitation.  c.7- . Pour la  configurer. Recevoir une notification lorsqu’une alerte survient  Il  est  possible  de  recevoir  directement  une  notification  lorsqu’une  alerte  survient. vous pouvez définir un seuil d’avertissement et un seuil critique. il suffit d’indiquer l’adresse du serveur de messagerie sortant (et si besoin une authentification pour ce  serveur)  et  d’identifier  l’expéditeur  (le  Database  Control)  par  un  nom  et  une  adresse  électronique.  Si  vous  le  souhaitez.  Pour recevoir une notification par messagerie électronique. cliquez sur le lien Installation en haut à droite. pour accéder à la page  de gestion de vos préférences :  openmirrors.Algeria Educ .souhaitées.  typiquement  par  messagerie  électronique.  Sur la page d’accueil.  vous  pouvez  définir  d’autres  méthodes  de  notifications :  SNMP  (Simple  Network  Management  Protocol).  La  configuration  de  la  méthode  de  notification  par  messagerie  électronique  peut  être  réalisée  lors  de  la  création d’une base de données à l’aide de l’assistant graphique. vous devez faire deux choses :  q configurer les méthodes de notification du Database Control ;  vous "abonner" à des notifications. puis sur le lien Méthodes  de notification pour accéder à la page de définition des méthodes de notification :    La première méthode de notification que vous pouvez définir est la notification par messagerie électronique. procédure PL/SQL.All rights reserved .  S’abonner à une notification Si vous souhaitez recevoir des notifications par messagerie électronique. ou lors de la configuration du Database  Control avec l’utilitaire emca.  q Configurer les méthodes de notification Sur la page d’accueil.

  c’est­à­dire  demander à être destinataire de la notification.  survenance  d’une  ou  plusieurs  alertes  (avec  seuil  de  gravité).  vous  pouvez  vous  "abonner"  à  la  règle. pourcentage de remplissage d’un tablespace.8- © ENI Editions .  Ensuite.  En  cochant  la  case  de  la  dernière  colonne  (Abonnement). vous pouvez cliquer sur le lien Règles pour vous abonner à une notification :    Une  règle  de  notification  est  un  ensemble  de  conditions  qui  déclenche  une  notification :  cible  (base  de  données. mais celles­ci sont  publiques et peuvent donc être modifiées par les autres utilisateurs habilités du Database Control.).Algeria Educ .  disponibilité  de  la  cible.  etc.  hôte.  Plusieurs  règles  de  notification  sont  définies  par  défaut  lors  de  l’installation  du  Database  Control. vous pouvez indiquer une ou plusieurs adresses électroniques.  vous  pouvez  consulter  ou  modifier  une  règle  prédéfinie  ou  créer  de  nouvelles  règles. etc. Lors de  .All rights reserved .  C’est le compte Oracle SYSMANqui est propriétaire des règles de notification prédéfinies. la règle "Database Availability and Critical States" déclenche une notification lorsque la base de données  est  arrêtée.  Dans le cadre Adresse email.).  Par  exemple.  Sur  la  page  ci­dessus.  et  un  seuil  critique  est  atteint  sur  plusieurs  mesures  (pourcentage  de  remplissage  de  la  zone  d’archivage.  processus  d’écoute.

  l’adresse  de  messagerie  indiquée  sera  associée  au  compte  SYSMAN.All rights reserved . Les tâches de maintenance automatisées  Trois tâches de maintenance automatisées sont programmées par défaut :  q Collecte des statistiques pour l’optimiseur (voir Chapitre Gestion des tables et des index) ;  Conseil sur le stockage des segments (voir Chapitre Gestion des tables et des index) ;  Conseil sur l’optimisation des requêtes SQL.  ou  lors  de  la  configuration  du  Database  Control  avec  l’utilitaire  emca. la page de configuration des tâches de maintenance s’affiche :  openmirrors.  et  les  notifications  seront  automatiquement  envoyées  à  cette adresse.  les  tâches  de  maintenance  automatique  s’exécutent  du  lundi  au  vendredi  entre  22h00  et  2h00  et  le  samedi et le dimanche entre 6h00 et 2h00.la  création  d’une  base  de  données  à  l’aide  de  l’assistant  graphique.  puis  sur  le  lien Tâches  de  maintenance  automatisées  (cadre Oracle  Scheduler)  pour  afficher la liste des tâches de maintenance automatisées :    Par  défaut.  6.Algeria Educ .9- .  si  vous  configurez  la  notification  par  messagerie  électronique. Sur la page d’accueil.  Si  vous  cliquez  sur  le  lien  correspondant  au  nom  de  la  tâche.com © ENI Editions .  q q Les tâches de maintenance automatisées peuvent être supervisées dans le Database Control.  Si vous cliquez sur le bouton Configurer.  vous  pouvez  visualiser  le  résultat  de  la  dernière  exécution (sauf pour la collecte des statistiques).  cliquez  sur  le  lien  Serveur.

  il  y  a  une  inversion  entre  les  termes  "Désactivé"  et  "Activé"  :  "Désactivé"  veut  dire  "Activé" et réciproquement.All rights reserved .10 - © ENI Editions .  vous  pouvez  activer  ou  désactiver  les  tâches.  Dans  ces  deux  pages.Algeria Educ .  À  partir  de  cette  page.  .  modifier  leur  planification  ou  les  configurer  (bouton Configurer).

Objectifs de l’ouvrage  Cet ouvrage a pour objectif de vous présenter toutes les bases de l’administration d’une base de données Oracle11g :  q compréhension minimale de l’architecture ;  procédures d’installation en environnement Windows et Unix/Linux ;  configuration d’Oracle Net ;  arrêt et démarrage ;  création d’une nouvelle base de données ;  gestion de la mémoire ;  gestion du stockage (fichiers de données.  et  présente  les  solutions  qui  peuvent  être  apportées  aux  problèmes  courants. mais aussi aux nombreux  administrateurs formés sur le tas. DBA signifie DataBase Administrator.All rights reserved .) ;  gestion de la sécurité (utilisateurs et droits) ;  sauvegardes et restaurations avec RMAN (Recovery Manager) ;  q q q q q q q q Ce  livre  contient  de  nombreux  conseils  pratiques  et  de  nombreuses  recommandations. UPDATE et  DELETE). INSERT.  Cet ouvrage s’adresse à la fois aux débutants qui souhaitent devenir administrateur Oracle.  il  est  conseillé  d’avoir  des  connaissances  préalables  sur  les  bases  de  données relationnelles (savoir ce qu’est une table.  mais  aussi  par  de  nombreuses  copies  d’écrans  d’Oracle  Enterprise  Manager Database Control.  Le  tout  est  abondamment  illustré  par  une  quantité  d’exemples  sur  l’utilisation  des  commandes  et  autres  ordres  SQL. etc.Algeria Educ . une vue.1- . les consolider et découvrir les  nombreuses nouvelles fonctionnalités d’Oracle 11g. Les différents exemples de cet ouvrage peuvent être téléchargés sur le site des Editions ENI. tables. tablespaces. En anglais.  Pour  pouvoir  profiter  pleinement  de  ce  livre. un index) et sur le SQL (ordres SELECT.  Dans cet ouvrage. nous emploierons souvent le terme couramment utilisé de DBA pour désigner l’administrateur  de la base de données. et qui souhaitent mettre à jour leurs connaissances.  openmirrors.com © ENI Editions . index.

  en  ligne  à  l’adresse  suivante :  q q La  documentation  Oracle  est  accessible  http://www. Les livres les plus utiles pour l’administration sont les suivants :  Oracle® Database Concepts (CON)  Concepts sur l’architecture et les fonctionnalités d’Oracle. Où la trouver ?  Le média d’installation contient essentiellement la documentation relative à l’installation. notamment :  q Oracle® Database Release Notes ;  Oracle® Database Quick Installation Guide ;  Oracle® Database Installation Guide.com/technology/documentation/index. notamment sur un numéro d’erreur Oracle.1- .  © ENI Editions .La documentation Oracle  1. Organisation  La documentation comporte plusieurs "livres" (format HTML ou PDF) regroupés par thème.html  2.    La zone Search permet d’effectuer des recherches.  Le lien Master Book List affiche la liste de tous les livres.Algeria Educ .  Les principaux livres sont identifiés par des codes proposés sous forme de lien dans le tableau de synthèse de la liste  des livres.oracle.All rights reserved .  Oracle® Database Administrator’s Guide (ADM)  Manuel de l’administration.

 Java. Import.  Oracle® Database Upgrade Guide (UPG)  Manuel pour la migration d’une base Oracle d’une ancienne version.  Oracle® Database Reference (REF)  Manuel  de  référence  de  tous  les  paramètres  du  fichier  de  paramètres  et  de  toutes  les  vues  du  dictionnaire  de  données. à la couche Oracle  Net.  Oracle® Database Backup and Recovery User’s Guide (BAC)  Manuel des sauvegardes et restaurations.2- © ENI Editions .  Oracle® Database Error Messages (ERR)  Manuel des erreurs.  Oracle® Database Backup and Recovery Reference (BAC)  Manuel de référence de l’outil RMAN. etc. à l’optimisation.  La documentation comporte beaucoup d’autres livres relatifs au développement (PL/SQL..Algeria Educ .)..All rights reserved . Export et SQL*Loader.  Oracle® Database Utilities (UTI)  Manuel d’utilisation des outils Data Pump.Oracle® Database Security Guide (SEC)  Gestion des utilisateurs et des droits.com .  Oracle® Database SQL Language Reference (SQL)  Manuel de référence du SQL.  openmirrors.

 sont stockés de façon structurée et centralisée dans un  répertoire de diagnostic : c’est le Référentiel de Diagnostic Automatique (Automatic Diagnostic Repository ­ ADR).  des  paramètres  supplémentaires.. Le Référentiel de Diagnostic Automatique  Depuis la version 11.Algeria Educ . par défaut. la base de données effectue les actions suivantes :  q une entrée est écrite dans le fichier d’alerte de l’instance (voir ci­après) ;  une alerte est envoyée à Oracle Enterprise Manager ;  des  informations  de  diagnostic  sont  capturées  et  enregistrées  dans  des  fichiers  d’incident qui sont marqués  avec le numéro de l’incident et stockés dans un sous­répertoire du Référentiel de Diagnostic Automatique. par défaut. Vue d’ensemble  Depuis la version 11.All rights reserved .  Sous  ce  répertoire  de  base..  q q Un autre composant de la nouvelle infrastructure est le Health Monitor qui regroupe plusieurs outils de vérification de la  bonne santé de la base de données.  Un  incident  est  une  occurrence  d’un  problème.  Lorsqu’un  incident se produit. au sous­répertoire log du  répertoire  Oracle  Home. Oracle propose deux outils :  q Le Support Workbench de la console Enterprise Manager  L’outil ligne de commande adrci  q 2. etc. tous les fichiers de trace et tous les fichiers journaux des différents composants qui s’exécutent  sur le serveur (bases de données. les erreurs du  système d’exploitation (ORA-07445) ou le manque de mémoire dans la Shared Pool (ORA-04031).  Les  résultats  sont  stockés  dans  le  Référentiel de Diagnostic Automatique.  Cette infrastructure introduit deux concepts : les problèmes et les incidents.  un  répertoire  diag  est  créé  avec  une  arborescence  du  type  suivant :  diag +---asm +---clients +---crs +---diagtool +---lsnrctl +---netcman +---ofm +---rdbms ¦ +---<nom unique base de données> ¦ ¦ +---<nom instance> ¦ ¦ +---alert ¦ ¦ +---incident ¦ ¦ +---trace ¦ ¦ +---.  Pour exploiter le Référentiel de Diagnostic Automatique. © ENI Editions .  Le répertoire de base d’ADR est défini par le paramètre DIAGNOSTIC_DEST qui est.1- .  Un problème est une erreur critique de la base de données.  Chaque  incident  est  identifié  par  un  numéro  d’incident.  ADR  est  un  répertoire  qui  stocke  de  façon  structurée  et  centralisée  toutes  les  données  de  diagnostic. Ces outils de vérification sont exécutés automatiquement par Oracle lorsqu’une  erreur  critique  se  produit  ;  ils  peuvent  aussi  être  exécutés  à  la  demande.Diagnostiquer les problèmes  1.  Le  composant  principal  de  cette  infrastructure  est  le  Référentiel  de  Diagnostic  Automatique  (Automatic  Diagnostic  Repository  ­  ADR). Oracle inclut une nouvelle infrastructure pour le diagnostic des problèmes. comme les erreurs internes (ORA-00600). processus d’écoute. Chaque problème est  identifié  par  une  clé  qui  inclut  le  code  de  l’erreur  (par  exemple  ORA-600)  et  éventuellement.). égal au répertoire Oracle  Base si la variable d’environnement ORACLE_BASE est définie ; sinon. par exemple des fichiers de trace ou d’alerte. il est égal.

  contient  un  sous­répertoire  par  instance  qui  accède  à  la  base  de  données  (en  général  une  seule  instance.  incident  Fichiers relatifs aux incidents.trc Active Problem Count 1 Active Incident Count 1 Avant  la  version  11.  lui­même. +---tnslsnr Le  répertoire diag  contient  un  sous­répertoire  par  composant  Oracle. Les fichiers d’alerte et de trace  Oracle maintient un fichier d’alerte dans lequel il écrit des messages d’information ou d’erreur sur la vie de la base de  données :  q Création de la base de données ;  Démarrages et arrêts ;  Modifications de la structure (tablespaces.¦ +---. S’ils ne sont  pas définis dans le fichier de paramètres de l’instance..  q q q q q openmirrors.2- © ENI Editions .  Depuis la version 11. Les principaux répertoires sont les suivants :  alert  Fichier d’alerte de l’instance au format XML.  La vue V$DIAG_INFO donne des informations sur le répertoire de diagnostic :  SQL> SELECT name..  l’emplacement  des  fichiers  d’alerte  et  de  trace  était  défini  par  les  paramètres  BACKGROUND_DUMP_DEST (fichiers d’alerte et fichiers de trace des processus d’arrière plan) et USER_DUMP_DEST (fichiers de  trace des processus serveur). ils sont automatiquement renseignés par Oracle. fichiers de données) ;  Erreurs critiques (incidents) ;  Erreurs de bloc corrompu (ORA-01578) ;  Problèmes relatifs à l’écriture ou à l’archivage des fichiers de journalisation.  avec  notamment  un  répertoire  rdbms  pour  les  bases  de  données  et  un  répertoire  tnslsnr  pour  le  processus  d’écoute.  Pour  les  bases  de  données.  trace  Fichiers de trace des processus et version texte du fichier d’alerte de l’instance.Algeria Educ .value FROM v$diag_info.  le  répertoire  rdbms  contient  un  sous­répertoire  par  base  de  données  qui.  3. NAME VALUE --------------------.----------------------------------------------------Diag Enabled TRUE ADR Base d:\app\oracle ADR Home d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl Diag Trace d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl\trace Diag Alert d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl\alert Diag Incident d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl\incident Diag Cdump d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl\cdump Health Monitor d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl\hm Default Trace File d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl\trace\ orcl_ora_4088.com .All rights reserved . Les emplacements recommandés par le standard OFA étaient respectivement les sous­ répertoires bdump et udump du répertoire d’administration.  sauf  dans  le  cas  d’une  configuration  Real  Application  Clusters). les paramètres BACKGROUND_DUMP_DEST et USER_DUMP_DEST sont dépréciés et ignorés.

 grossit sans limite.  Il faut périodiquement consulter ces fichiers d’alerte et de trace.3- . cliquez sur le lien  Logiciel et fichiers associés puis sur le lien Prise en charge de workbench.  Vous  pouvez  supprimer  ou  renommer  le  fichier  d’alerte  au  format  texte  sans  crainte ;  Oracle  le  recréera  lorsqu’il  en  aura besoin. Dans la suite de ce chapitre.  En cliquant sur le lien Afficher.  Le  fichier  d’alerte au format texte. Il est conseillé de le purger régulièrement pour éviter qu’il ne  soit  trop  volumineux ;  le  mieux  est  de  l’archiver  à  intervalles  réguliers  pour  garder  l’historique  de  la  vie  de  la  base. je préfère donc utiliser le nom anglais. il écrit des informations dans un fichier trace. les incidents relatifs au problème sont affichés :  © ENI Editions .En complément.trc.  Le fichier d’alerte est disponible sous deux formes : une version texte et une version XML (nouveau en version 11).  Le  nom  des  fichiers  de  trace  des  processus  serveur  est  de  la  forme  <sid>_ora_<id_processus>.  Dans  la  console.Algeria Educ .  Le nom des fichiers de trace des processus d’arrière­plan est de la forme <sid>_<nom_processus>_<id_processus>.    La page d’accueil du Support Workbench affiche les problèmes survenus au cours des 24 dernières heures.  s Pour accéder à la page d’accueil du Support Workbench à partir de la page d’accueil de la console.  le  terme  "Support  Workbench"  est  maladroitement  traduit  par  "Prise  en  charge  de  workbench".  Le nom du fichier d’alerte au format texte est de la forme alert_<SID>. Il est automatiquement renommé en log_n.xml  et  se  trouve  dans  le  sous­répertoire  alert  du  répertoire  de  diagnostic de la base de données.trc.log ; il se trouve dans le sous­répertoire trace  du répertoire de diagnostic de la base de données.  Le  fichier  d’alerte  au  format  XML  se  nomme  log. Si le contenu d’un fichier d’alerte ou de trace  n’est pas clair.All rights reserved . Utiliser le Database Control  a. il ne faut pas hésiter à contacter le support Oracle. lorsqu’un processus rencontre un problème.xml lorsqu’il atteint une certaine taille.  La  taille  des  fichiers de trace est limitée par le paramètreMAX_DUMP_FILE_SIZE.  4. Support Workbench  La  console  Enterprise  Manager  propose  une  fonctionnalité  intitulée Support  Workbench  qui  permet  d’exploiter  très  facilement le Référentiel de Diagnostic Automatique.

 très facilement.com . il suffit ensuite de cliquer sur le lien associé :    Le Support Workbench permet.  s Sur la page d’accueil du Support Workbench. de regrouper les données de diagnostic dans un "package" en vue de  les envoyer au support Oracle.All rights reserved . cochez le problème concerné puis cliquez sur le bouton Package :    La page suivante s’affiche :    openmirrors.4- © ENI Editions .  Pour afficher le détail d’un incident.Algeria Educ .

 vous devez saisir vos identifiants de connexion à Metalink. sélectionnez l’option Non pour le bouton radio Créer une demande de service (SR). Si vous avez déjà créé une demande  de service.  La première page de l’assistant s’affiche :    Sur cette page.  des  informations  supplémentaires  sont  affichées dans la page d’accueil du Support Workbench :  © ENI Editions .  cette  documentation  existe  uniquement en version 10.Algeria Educ .  soit à partir de la console.  et  même  s’il  n’a  pas  pu  être  envoyé.s Sur cette page. pour terminer la création du package et son envoi au support Oracle. Comme le montre l’exemple ci­dessus.All rights reserved . le package est néanmoins créé et peut être envoyé ultérieurement au support. une page d’erreur s’affiche :    Comme l’indique le message d’erreur.5- . consultez la documentation  "Oracle®  Configuration  Manager  Installation  and  Administration  Guide"  (à  ce  jour.  Une  fois  que  le  package  est  créé. Optionnellement. l’envoi du package au support  Oracle échoue lorsqu’Oracle Configuration Manager n’a pas été correctement installé et configuré lors de l’installation  d’Oracle.  s s En cas de problème lors de l’envoi du package au support Oracle.2).  Cliquez trois fois sur le bouton Suivant. Pour plus d’informations sur l’installation et la configuration de ce composant.  vous pouvez saisir un nom et une description pour le package. laissez l’option Packaging rapide sélectionnée puis cliquez sur le bouton Continuer. soit manuellement.

). Consulter le contenu du fichier d’alerte de l’instance  Dans  la  section  Liens  associés  située  dans  le  bas  des  pages  de  la  console.  b.  Pour  le  problème  concerné. et éventuellement de les envoyer de nouveau si l’envoi initial a échoué.  et  l’onglet  Packages  permet  de  retrouver  les  packages qui ont été générés.All rights reserved . texte du message. Vérificateurs  Pour  accéder  aux  outils  de  vérification  de  la  bonne  santé  de  la  base  de  données.  la  colonne  Packagée  contient  Oui.    Le lien Rechercher affiche un formulaire de recherche qui permet d’effectuer une recherche dans le fichier d’alerte de  l’instance (par date.6- © ENI Editions .  vous  pouvez  cliquer  sur  le  lien  Centre de conseil (section Liens associés située dans le bas de la page d’accueil de chaque onglet) puis sur le lien  (onglet) Vérificateurs. etc.Algeria Educ .  c.com .  le  lien  Contenu  du  journal  d’alertes  affiche une page de consultation du contenu du fichier d’alerte de l’instance.  openmirrors.

  La  section  Traitements  du  vérificateur  affiche  le  résultat  de  l’exécution  des  outils.  © ENI Editions . si elle n’a pas encore été traitée.  Les liens de la section Vérificateurs permettent de lancer les différents outils de vérification.All rights reserved .  Pour consulter le résultat. est affichée dans cette page.  notamment  des  exécutions  automatiques effectuées par Oracle lorsqu’une erreur critique se produit. vous pouvez cliquer sur le bouton Détails ou sur le lien du nom du traitement.7- .  La  même  information  peut  être  consultée  dans  l’onglet  Résultats  de  recherche  du  vérificateur  du  Support  Workbench.    La cause de l’erreur.Algeria Educ .

  Exemple  C:\>adrci ADRCI: Release 11.  Dans les deux cas.Beta on Lun.  Dans  ce  chapitre. All rights reserved. comportent un grand nombre  d’options.Algeria Educ .  SHOW HOMES  openmirrors.6.  Pour lancer l’outil en interactif. Juin 30 16:40:29 2008 Copyright (c) 1982. Oracle. 2007.1.  EXIT ou QUIT  Quitte l’outil. vous pouvez cliquer sur le bouton Lancer Recovery Advisor pour réparer le problème à l’aide du  Data Recovery Advisor (cf.All rights reserved . il faut s’assurer que l’environnement Oracle est correctement positionné (ORACLE_HOME  et PATH) puis saisir la commande adrci à l’invite du système d’exploitation.  nous  présenterons  brièvement  les  commandes  et  options  les  plus  utiles  pour  effectuer  des  tâches  courantes.  Les commandes les plus utiles sont les suivantes :  HELP   Liste toutes les commandes.  5.8- © ENI Editions .  HELP commande  Affiche l’aide d’une commande.0. ADR base = "d:\app\oracle"adrci> L’outil  propose  un  très  grand  nombre  de  commandes  qui  pour  certaines  d’entre elles.0 .com .  Toutes  les  commandes  et  options  sont  décrites  dans  la  documentation  "Oracle®  Database  Utilities". L’outil ligne de commande adrci  L’outil ligne de commande adrci permet de consulter le contenu du Référentiel de Diagnostic Automatique. section Utiliser le Database Control du chapitre Sauvegarde et récupération).

375000 +02:00 SMCO started with pid=20.  SET EDITOR programme  Définit l’éditeur externe à utiliser pour afficher le contenu des fichiers d’alerte ou de trace.Algeria Educ . la présence d’une certaine erreur) :  q adrci> SHOW ALERT -TERM -P "message_text like ’ORA-1652%’" ADR Home = d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl: ******************************************************************** 2008-06-24 15:33:29.LOG Afficher.031000 +02:00 ORA-1652: unable to extend temp segment by 128 in tablespace USERS © ENI Editions .312000 +02:00 ORA-1652: unable to extend temp segment by 128 in tablespace USERS 2008-06-24 15:35:07..  SET HOMEPATH chemin  Définit le répertoire de diagnostic courant.593000 +02:00 Thread 1 advanced to log sequence 43 Current log# 1 seq# 43 mem# 0: D:\APP\ORACLE\ORADATA\ORCL\REDO01.  SHOW ALERT [options]  Affiche le contenu d’un  fichier  d’alerte.  les  entrées  du  fichier  d’alerte  de  l’instance  correspondant  à  un  critère  particulier (ici.Affiche le chemin de la racine du répertoire de diagnostic de chaque composant présent sur le serveur. OS id=2856 .9- . 2008-06-30 12:26:09.  Exemples  q Définir le répertoire de diagnostic courant (celui de l’instance ORCL) :  adrci> SHOW HOMES ADR Homes: . la totalité du contenu du fichier d’alerte est affiché avec l’éditeur  externe.  SHOW INCIDENT [options]  Affiche des informations sur les incidents répertoriés dans ADR..  dans  la  fenêtre  courante.  La commande SET EDITOR doit absolument être utilisée sur une plate­forme Windows car l’éditeur par défaut  est vi qui n’existe pas (en standard) sur cette plate­forme.  Les commandes ne sont pas sensibles à la casse..All rights reserved .  SHOW PROBLEM [options]  Affiche des informations sur les problèmes répertoriés dans ADR.. diag\rdbms\orcl\orcl diag\rdbms\test\test diag\tnslsnr\srvwinora\listener adrci> SET HOMEPATH diag\rdbms\orcl\orcl q Afficher les 10 dernières entrées du fichier d’alerte de l’instance :  adrci> SHOW ALERT -TAIL 10 2008-06-27 10:07:57. Sans option.

All rights reserved .Algeria Educ .10 - © ENI Editions .com .----------timestamp timestamp text(65) text(65) text(65) text(17) number number text(65) text(65) text(65) text(65) text(33) text(65) text(65) text(65) text(161) text(101) text(101) text(101) number number number text(2049) text(129) text(129) text(129) number number text(513) text(65) number q Afficher les incidents répertoriés dans ADR :  adrci> SHOW INCIDENT ******************************************************************** INCIDENT_ID PROBLEM_KEY CREATE_TIME -------------------.q La même chose en utilisant un éditeur externe (ici sur une plate­forme Windows.exe adrci> SHOW ALERT -P "message_text like ’ORA-1652%’" ADR Home = d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl: *************************************************************** Output the results to file: c:\temp\alert_2348_3036_orcl_2.ado Afficher la "structure" du fichier d’alerte (liste les "colonnes" qui peuvent être utilisées dans les recherches) :  q adrci> DESCRIBE alert_ext Name ----------------------------ORIGINATING_TIMESTAMP NORMALIZED_TIMESTAMP ORGANIZATION_ID COMPONENT_ID HOST_ID HOST_ADDRESS MESSAGE_TYPE MESSAGE_LEVEL MESSAGE_ID MESSAGE_GROUP CLIENT_ID MODULE_ID PROCESS_ID THREAD_ID USER_ID INSTANCE_ID DETAILED_LOCATION UPSTREAM_COMP_ID DOWNSTREAM_COMP_ID EXECUTION_CONTEXT_ID EXECUTION_CONTEXT_SEQUENCE ERROR_INSTANCE_ID ERROR_INSTANCE_SEQUENCE MESSAGE_TsEXT MESSAGE_ARGUMENTS SUPPLEMENTAL_ATTRIBUTES SUPPLEMENTAL_DETAILS PARTITION RECORD_ID FILENAME PROBLEM_KEY VERSION Type NULL? --------------. ce qui nécessite de définir  l’éditeur à utiliser au préalable) :  adrci> SET EDITOR notepad.593000 +02:00 1 rows fetched Afficher le détail d’un incident :  q adrci> SHOW INCIDENT -MODE DETAIL -P "incident_id = 6529" ADR Home = d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl: *********************************************************** openmirrors.----------------------------------------------6529 ORA 600 [kssadd: null parent] 2008-06-24 16:03:16.

All rights reserved .593000 +02:00 PROBLEM_ID 1 .593000 +02:00 .trc OWNER_ID 1 INCIDENT_FILE d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl\incident\ incdir_6529\orcl_ora_2108_i6529.11 - .********************************************************** INCIDENT INFO RECORD 1 ********************************************************** INCIDENT_ID 6529 STATUS ready CREATE_TIME 2008-06-24 16:03:16.  soit  en  passant  les  commandes  sur  la  ligne  de  commande  (option  exec). INCIDENT_FILE d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl\trace\ orcl_ora_2108. PROBLEM_KEY ORA 600 [kssadd: null parent] FIRST_INCIDENT 6529 FIRSTINC_TIME 2008-06-24 16:03:16..  soit  en  exécutant  un  script  de  commandes  (option  script)..Algeria Educ ..trc 1 rows fetched L’outil  adcri  peut  être  utilisé  en  mode  batch.  Voir  la  documentation  "Oracle®  Database Utilities" pour plus d’informations.  © ENI Editions ..

  activer  ou  désactiver  l’archivage des fichiers de journalisation.  q q Lors du démarrage de l’instance.com © ENI Editions .All rights reserved . le fichier de paramètres est lu. Si la  base  de  données  peut  être  ouverte  mais  que  le  dernier  arrêt  n’était  pas  un  arrêt  propre.) sont interrogeables mais pas les vues  dynamiques  relatives  à  la  base  de  données  (V$DATABASE  par  exemple). V$SGA.  aucun  message  d’erreur  n’est  affiché. il faut démarrer une instance et ouvrir la base de données avec  cette instance. effectuer une récupération de la base de données.Algeria Educ .  q q De même.  la  base  de  données  est  accessible  pour  une  utilisation  "normale" :  les  utilisateurs peuvent se connecter.  Il y a trois grandes phases dans le processus de démarrage :  q démarrage de l’instance ;  montage de la base de données ;  ouverture de la base de données. l’instance signale une erreur et la base de données n’est pas ouverte. l’instance extrait le nom et le statut des fichiers  de  données  et  des  fichiers  de  journalisation.  l’instance  utilise  le  paramètreCONTROL_FILES du fichier de paramètres pour  localiser les fichiers de contrôle et les ouvrir.  À  ce  stade. V$VERSION etc.  Les  vues  dynamiques  relatives à l’instance (V$INSTANCE.  le  DBA  peut  effectuer  certaines  tâches  d’administration :  renommer  ou  déplacer  un  fichier  de  données  ou  un  fichier  de  journalisation.  À  ce  stade.  q q Une instance peut être démarrée avec trois niveaux successifs de disponibilité de la base de données.  Cet  état  est  principalement  utilisé  lors  de  la  création d’une nouvelle base. Le dictionnaire de données est totalement disponible.  openmirrors.  Lors  du  montage  de  la  base  de  données. la SGA est allouée et les processus d’arrière­plan sont  démarrés. à l’exception d’un utilisateur ayant le privilège SYSDBA ou SYSOPER. V$OPTION. et vérifie la cohérence de la base de données.  seule  l’instance  est  lancée ;  il  n’y  a  pas  de  base  de  données  associée. Les vues  statiques  du  dictionnaire  ne  sont  notamment  pas  accessibles.  une  base  de  données  est  associée  à  l’instance (V$DATABASE est maintenant interrogeable) mais n’est pas ouverte pour une utilisation "normale" : personne  ne peut se connecter à la base de données.  Lors de l’ouverture de la base de données.  À  ce  stade. correspondant  aux trois phases du démarrage :  q Instance démarrée (état NOMOUNT) ;  Base montée (état MOUT) ;  Base ouverte (état OPEN). Dans le fichier de contrôle. l’instance ouvre les fichiers de journalisation et les fichiers de données qui  étaient en ligne au moment de l’arrêt.Principes  Pour rendre une base accessible à tous les utilisateurs.  mais  ne  les  ouvre  pas  et  ne  vérifie  pas  non  plus  leur  présence ;  si  un  fichier  n’est  pas  trouvé.  Dans  cet  état.  SMON  effectue  la  récupération  de  l’instance. Si l’un des fichiers de données à  ouvrir n’est pas trouvé ou est endommagé.1- . il y a trois grandes phases dans le processus d’arrêt :  q fermeture de la base de données ;  démontage de la base de données ;  arrêt de l’instance. V$PARAMETER.

  PFILE  nom du fichier de paramètres à utiliser.  Syntaxe simplifiée  STARTUP [NOMOUNT | MOUNT [nom_base] | OPEN [nom_base]] [RESTRICT] [PFILE=nom_fichier] Avec  NOMOUNT | MOUNT | OPEN  niveau de disponibilité souhaité.Démarrage  1. Utiliser SQL*Plus  a.  Ce mode restreint peut être utilisé pour effectuer certaines opérations d’administration qui nécessitent que la base  soit ouverte mais qu’il est préférable (pas obligatoire) de réaliser sans utilisateur connecté.  nom_base  nom de la base à monter ou à ouvrir.  RESTRICT  restreint l’accès à la base aux utilisateurs ayant le privilège RESTRICTED SESSION.  L’emplacement par défaut de ces deux fichiers dépend de la plate­forme :  © ENI Editions . Fichier de paramètres et clause PFILE Les  noms  par  défaut  du  fichier  de  paramètres  texte  et  du  fichier  de  paramètres  serveur  d’une  instance  sont  respectivement init<SID>. il est possible de quitter le mode restreint avec l’ordre SQL :  ALTER SYSTEM DISABLE RESTRICTED SESSION.ora et spfile<SID>.Algeria Educ . la commande STARTUP permet de démarrer une instance et de lui associer une base avec le niveau  de disponibilité souhaité.All rights reserved . La commande STARTUP  Dans SQL*Plus. Exemples :  q réorganiser le stockage d’une table.1- .  Lorsque l’opération est terminée. ce privilège n’est donné qu’aux  administrateurs. reconstruire des index ;  faire un export ou un import ;  faire un chargement de données avec SQL*Loader.ora.  L’option RESTRICT Une base de données peut être ouverte (OPEN) dans un mode restreint (option  RESTRICT) où seuls les utilisateurs  ayant  le  privilège  particulier  RESTRICTED SESSION  (voir  la  section  Gestion  des  droits  dans  le  chapitre  Gestion  des  utilisateurs et de leurs droits) peuvent effectivement se connecter ; généralement.  q q Ne  pas  avoir  d’utilisateurs  connectés  pendant  ces  opérations  permet  d’éviter  des  mises  à  jour  concurrentes  intempestives et de réaliser l’opération plus rapidement.

q %ORACLE_HOME%\database (Windows) ;  $ORACLE_HOME/dbs (Unix/Linux).  grâce  au  paramètre IFILE. dans  l’ordre. Exemple (Windows) :  SPFILE=’D:\app\oracle\admin\ORCL\pfile\sp.ora’<$I[]IFILE> Si la plate­forme le permet.  En priorité.2- © ENI Editions .Algeria Educ .ora  spfile. un fichier :  q spfile<SID>.ora  init<SID>.  q En ce qui concerne le fichier de paramètres texte.  Sans clause PFILE dans la commande STARTUP.ora dans le répertoire par défaut de la plate­ forme  et  d’y  mettre  une  simple  inclusion  vers  le  "vrai"  fichier  de  paramètres. à l’emplacement par défaut de la plate­forme. Oracle recherche. respectez le nom  et l’emplacement par défaut. il faut  démarrer  avec  un  fichier  de  paramètres  texte  contenant  un  paramètre  SPFILE(pas  IFILE)  indiquant  le  chemin  d’accès complet au fichier de paramètres serveur.  Il est recommandé d’utiliser un fichier de paramètres serveur. c’est que l’instance a démarré avec un fichier de paramètres texte. dans la vue V$PARAMETER  ou  à  l’aide de la commande SQL*Plus SHOW PARAMETER.  Exemple  (Windows) :  IFILE=’D:\app\oracle\admin\ORCL\pfile\init.ora (sans nom d’instance) est principalement utilisé dans le cas d’une configuration Real  Application Cluster.  qui  peut  éventuellement  ne  pas  respecter  le  nom  et/ou l’emplacement par défaut. l’instance recherche donc par défaut un fichier de paramètres serveur. Spécifier la clause PFILE permet  de  démarrer  explicitement  avec  un  fichier  de  paramètres  texte.All rights reserved .ora dans le sous­répertoire  pfiledu  répertoire  d’administration.ora  q q Le fichier spfile. il est aussi possible d’utiliser un lien symbolique.  b.  en  vous  assurant  que  l’instance  souhaitée  est  correctement désignée.ora’ La valeur du paramètre SPFILE  peut  être  consultée  après  démarrage  de  l’instance. Si ce paramètre n’a pas été spécifié explicitement.  Exemple :  q Connexion locale après avoir positionné la variable d’environnement : ORACLE_SID  q Plate­forme Windows :  C:\>set ORACLE_SID=ORCL  C:\>sqlplus /nolog  SQL> CONNECT / AS SYSDBA  openmirrors. S’il est vide. il est possible de créer un fichier init<SID>. Mode opératoire  Lancez  SQL*PLUS  et  connectez­vous  avec  le  privilège  AS SYSDBA.  Pour démarrer avec un fichier de paramètres serveur situé à un autre emplacement ou ayant un autre nom. il est affecté en  interne par le serveur. le nom et l’emplacement recommandés par le standard OFAsont  différents :  init. Pour vous simplifier la vie.com .  Pour  concilier  l’emplacement par  défaut et le standard OFA.

Base de données ouverte.q Plate­forme Linux :  $ .3- . il est possible  de la faire passer à l’état suivant grâce à l’ordre SQL ALTER DATABASE.oraenv<$I[]oraenv> <<< ORCL  $ sqlplus /nolog  SQL> CONNECT / AS SYSDBA  q Connexion  à  travers  le  réseau  en  spécifiant  un  <nom  de  service  réseau  grâce  à  la  commande  SET INSTANCE :  > sqlplus /nolog  SQL> SET INSTANCE orcl  SQL> CONNECT / AS SYSDBA  q Connexion à travers le réseau en spécifiant un nom de service réseau dans la chaîne de connexion :  > sqlplus /nolog  SQL> CONNECT /@orcl AS SYSDBA  Tapez la commande STARTUP avec les options souhaitées :  q Démarrer une instance sans associer de base de données (sans doute en vue d’en créer une nouvelle) :  SQL> STARTUP NOMOUNT  q Démarrer  une  instance  et  simplement  monter  la  base  de  données  (pour  effectuer  certaines  tâches  d’administration) :  SQL> STARTUP MOUNT  q Démarrer une instance et ouvrir la base de données pour la rendre accessible à tous les utilisateurs :  SQL> STARTUP  Exemple de démarrage avec le fichier de paramètres serveur par défaut :  SQL> STARTUP Instance ORACLE lancée.All rights reserved .Algeria Educ . Modifier le niveau de disponibilité de la base de données  Si l’instance a été démarrée avec un état intermédiaire pour la base de données (NOMOUNT ou MOUNT).1.ORA c. VALUE ---------------------------------------------------------D:\APP\ORACLE\PRODUCT\11. SQL> SELECT value FROM v$parameter WHERE name = ’spfile’.0\DB_1\DATABASE\SPFILEORCL. Total System Global Area 313860096 bytes Fixed Size 1332892 bytes Variable Size 230689124 bytes Database Buffers 75497472 bytes Redo Buffers 6340608 bytes Base de données montée.  q De NOMOUNT à MOUNT  © ENI Editions .

  ces  ordres  ne  peuvent  pas  être  utilisés  pour  fermer  une  base  de  données puis la rouvrir sans passer par un arrêt complet.  q Dès l’état NOMOUNT :  q V$INSTANCE : informations sur l’instance ;  V$PARAMETER : liste des paramètres actifs ;  V$SGA : informations sur la SGA ;  V$VERSION : version des différents composants d’Oracle  V$OPTION : liste des options Oracle.  q Dans l’état OPEN :  q PRODUCT_COMPONENT_VERSION : version des différents composants d’Oracle.Algeria Educ . la colonne OPEN_MODE peut prendre les valeurs suivantes :  MOUNTED  base montée (MOUNT)  READ WRITE  openmirrors.  Par  contre.4- © ENI Editions .  Dans la vue V$INSTANCE. base ouverte (OPEN)  La colonne LOGINS indique si les connexions sont autorisées (valeur ALLOWED) ou restreintes (RESTRICTED).  Dans la vue V$DATABASE. sans base (NOMOUNT)  MOUNTED  instance démarrée. Pour passer de l’état NOMOUNT à l’état OPEN. la colonne STATUS peut prendre les valeurs suivantes :  STARTED  instance démarrée.  d.All rights reserved .  q q q q q À partir de l’état MOUNT :  q V$DATABASE : information sur la base de données. base montée (MOUNT)  OPEN  instance démarrée.  Il  existe  aussi  des  ordres  SQL ALTER DATABASE CLOSE et  ALTER DATABASE DISMOUNT  qui  permettent  de  fermer  puis  démonter  la  base  de  données.com . Récupérer des informations sur l’instance et sur la base de données  Plusieurs  vues  du  dictionnaire  de  données  permettent  de  récupérer  des  informations  sur  l’instance  et  la  base  de  données au cours du démarrage.ALTER DATABASE [nom_base] MOUNT. q De MOUNT à OPEN  ALTER DATABASE [nom_base] OPEN. il faut passer par l’état MOUNT.

5- . vous pouvez cliquer sur le bouton Démarrer ; une page  d’identification s’affiche :  © ENI Editions . Utiliser le Database Control  Lorsque vous vous connectez au Database Control et que la base de données n’est pas ouverte.base ouverte (OPEN) en lecture/écriture (par défaut)  READ ONLY  base ouverte (OPEN) en lecture seule  Le  mode  d’ouverture  de  la  base  de  données  peut  être  spécifié  dans  l’ordre  SQL  ALTER DATABASE. la page suivante  s’affiche :    Cette page vous permet soit de démarrer la base de données. soit d’effectuer une récupération.Algeria Educ .  Si la base est arrêtée mais qu’elle n’est pas endommagée.  2.All rights reserved .  ou  dans  la  commande STARTUP.

  monter  la  base de données.  Exemple  (demande d’ouverture pour une base de données montée) :    Sur la page de confirmation de démarrage. la page de confirmation de démarrage s’affiche :    Si  l’instance  est  démarrée. MOUNT. PFILE. vous pouvez cliquer sur le bouton Options avancées pour sélectionner les  options de démarrage (NOMOUNT. puis cliquez sur le bouton OK.  base  non  montée  (NOMOUNT)  ou  base  montée  (MOUNT). Sélectionnez l’option souhaitée et cliquez sur le bouton Continuer ; la  page  de  confirmation  de  démarrage  s’affiche  avec  des  informations  de  statut  et  d’opération  adaptés. etc.All rights reserved .  openmirrors. RESTRICT.  Cette  page  vous  permet  de  préciser  l’opération  que  vous  souhaitez  faire :  arrêter  la  base  de  données.) ; les options proposées dépendent du contexte.  Sur  cette  page.com .Algeria Educ . ouvrir la base de données.  saisissez  une  identification  pour  l’hôte  et  une  identification  SYSDBAou  SYSOPERpour  la  base  de  données.  une  page  de  choix  d’opérations  s’affiche.  Si l’instance est arrêtée.6- © ENI Editions . OPEN.  La séquence de recherche d’un fichier de paramètres est la même que pour le démarrage avec la commande  STARTUP dans SQL*Plus.

All rights reserved .  q Si la base de données n’est pas ouverte (non montée ou montée).  Pendant  que  l’opération  se  déroule.7- .  q Vous pouvez alors vous reconnecter au Database Control. la page qui s’affiche dépend du contexte.  cliquez  sur  le  bouton  Oui.  © ENI Editions . la page de connexion s’affiche.Pour  lancer  l’opération.  une  page  d’informations  d’activité est affichée.  Une fois que l’opération est terminée. la page d’informations sur le statut est de  nouveau affichée.Algeria Educ .  Si la base de données est ouverte.

  L’opération d’annulation  des  transactions  peut  prendre  un  peu  de  temps  et  l’arrêt  n’est  pas aussi immédiat.All rights reserved .  il  faut  avoir  conscience  que  cet  arrêt  peut  être  bloqué  par  une  transaction qui ne termine pas (la transaction est elle­même bloquée ou un utilisateur est parti en laissant un ordre  openmirrors.  Le processus de l’arrêt est le suivant :  q La base de données est fermée.Arrêt  1. il faut arrêter la base (SHUTDOWN) et la redémarrer dans  l’état souhaité (STARTUP MOUNT par exemple). la commande SHUTDOWN permet de fermer la base et d’arrêter l’instance.  Lors  du  prochain  redémarrage.  Dans ce cas.  L’instance est arrêtée (les processus d’arrière­plan sont arrêtés et la SGA est libérée). Le redémarrage ultérieur ne nécessitera pas de récupération de l’instance. Ce n’est pas  le  cas  de  l’arrêt  ABORT  pour  lequel  le  point  de  synchronisation  n’est  pas  réalisé ;  les  fichiers  de  données  sont  immédiatement  fermés.  TRANSACTIONAL  Oracle  attend  que  toutes  les  transactions  en  cours  se  terminent  avant  de  déconnecter  les  utilisateurs  (pas  de  nouvelle transaction autorisée) puis ferme proprement la base de données.Algeria Educ . l’arrêt IMMEDIATE peut être utilisé pour déconnecter les utilisateurs ; les transactions éventuellement  en  cours  sont  annulées.  Ce  comportement  est  similaire  à  un  arrêt  anormal  de  l’instance. sans effectuer de point de synchronisation (checkpoint).  La base de données est démontée.  IMMEDIATE  Oracle  déconnecte  tous  les  utilisateurs  (en  effectuant  un  ROLLBACK  des  éventuelles  transactions  en  cours)  puis  ferme proprement la base de données.1- .  Syntaxe  SHUTDOWN [NORMAL | IMMEDIATE | TRANSACTIONAL | ABORT] Options :  NORMAL  Oracle  attend  que  tous  les  utilisateurs  soient  déconnectés  (pas  de  nouvelle  connexion  autorisée)  puis  ferme  proprement la base de données.  Les arrêts  NORMAL.  Pour passer une base ouverte (OPEN) en état monté (MOUNT). Une récupération  de l’instance sera nécessaire lors du prochain démarrage.  Par  contre. même si ceux­ci sont inactifs. IMMEDIATE  et TRANSACTIONAL sont propres ; un point de synchronisation (checkpoint)  est  réalisé  sur les fichiers de données. une récupération de l’instance (automatique) sera nécessaire (voir les principes dans le chapitre Les  bases de l’architecture Oracle).  ABORT  Oracle  déconnecte  tous  les  utilisateurs  (sans  effectuer  de  ROLLBACK  des  éventuelles  transactions  en  cours)  puis  ferme "brutalement" la base de données. Utiliser SQL*Plus  a.  L’arrêt TRANSACTIONAL est un peu moins "violent" que l’arrêt IMMEDIATE puisqu’il attend que les transactions en cours  se  terminent  avant  d’arrêter  la  base.  L’arrêt NORMAL est souvent problématique car il attend la déconnexion des utilisateurs. La commande SHUTDOWN  Dans SQL*Plus.  q q Un  arrêt  est  forcément  complet ;  il  n’est  pas  possible  de  s’arrêter  dans  un  état  intermédiaire  (MOUNT  ou NOMOUNT).com © ENI Editions .

All rights reserved .username.serial#.  Exemple :  > sqlplus /nolog SQL> SET INSTANCE orcl SQL> CONNECT / AS SYSDBA Vérifiez éventuellement s’il y a des utilisateurs connectés et des transactions en cours :  Exemple :  SQL> SELECT sid. besoin réel d’arrêter la base immédiatement.  à  faire  une  sauvegarde.  vous  aurez  une  ou  plusieurs  sessions  SYSMAN et  DBSNMP. il faut vérifier s’il existe d’autres sessions que les sessions correspondant aux processus d’arrière­ plan  (colonne username  vide)  et  que  la  session SYS  (session  utilisée  pour  l’arrêt).NULL.  La  requête  présentée  ci­dessus  permet aussi de savoir si les utilisateurs connectés ont une transaction en cours (colonne trans égale à Oui).  Pour  arrêter  la  base  de  données.  b.  Dans  un  script  d’arrêt  automatique  destiné.2- © ENI Editions .  2.  utilisez  un  SHUTDOWN IMMEDIATE pour être certain que la base de données sera effectivement arrêtée.  Dans V$SESSION.  soit  arrêter  le  Database  Control (emctl stop dbconsole). le cadre Général donne le statut actuel et propose un bouton Arrêter qui  permet d’arrêter la base de données :    . Utiliser le Database Control  Sur la page d’accueil du Database Control.  vous  devrez  donc.  si  le  Database  Control  est  lancé  (service  OMS  et  agent).’Oui’) trans 2 FROM v$session 3 / Tapez la commande SHUTDOWN avec les options souhaitées :  q Arrêt sans utilisateur connecté :  SQL> SHUTDOWN  q Arrêt avec des utilisateurs connectés en laissant les transactions se terminer :  SQL> SHUTDOWN TRANSACTIONAL  La vue  V$SESSIONpermet de visualiser les utilisateurs connectés ; cette vue sera présentée plus en détail dans la  section Superviser les utilisateurs connectés du chapitre Gestion des utilisateurs et de leurs droits.DECODE(taddr.INSERT/ UPDATE/DELETE en suspens).  par  exemple.  en  vous  assurant  que  l’instance  souhaitée  est  correctement  désignée. Mode opératoire  Lancez  SQL*PLUS  et  connectez­vous  AS SYSDBA.’’. Les techniques  utilisables  pour  déconnecter  les  utilisateurs  seront  aussi  présentées  dans  la  section  Superviser  les  utilisateurs  connectés du chapitre Gestion des utilisateurs et de leurs droits. soit utiliser la commande SHUTDOWN IMMEDIATE.  Dans  la  pratique.  L’arrêt  ABORT  est  le  plus  rapide  (lui  est  immédiat !)  mais  ne  doit  être  utilisé  qu’en  dernier  recours :  blocage  d’un  autre type d’arrêt.Algeria Educ .

  une  page  d’informations  d’activité est affichée :    Au bout de quelques instants.  section  Oracle  Enterprise  Manager  Database  Control  du  chapitre  Les  outils  d’administration).) ; un lien est aussi proposé pour visualiser les sessions.  © ENI Editions .All rights reserved .com .  saisissez  une  identification  pour  l’hôte  et  une  identification  SYSDBA  ou  SYSOPER  pour  la  base  de  données.  Cliquez  sur  le  bouton  Oui  pour  procéder  à  l’arrêt.Si vous cliquez sur le bouton Arrêter. Notez par ailleurs que c’est l’identification SYSDBA indiquée sur cette page qui sera utilisée pour  effectuer l’arrêt et non votre connexion actuelle au Database Control (qui peut être une connexion normale et pas  SYSDBA).Algeria Educ .3- openmirrors. vous pouvez cliquer sur le bouton Options avancées pour sélectionner  les options de l’arrêt (NORMAL. cliquez sur le bouton Régénérer pour revenir au Database Control. IMMEDIATE. la page d’identification s’affiche :    Sur  cette  page.  Les champs de cette page sont remplis par défaut si vous avez défini des informations d’identification dans  vos  préférences  (cf. etc.  Pendant  que  l’opération  se  déroule. puis cliquez sur le bouton OK.  La page de confirmation d’arrêt est ensuite affichée :    Sur cette page de confirmation de démarrage.

  Attendez encore quelques instants avant de rafraîchir la page. la page d’accueil habituelle s’affiche.  Pour une raison inconnue. Attendez encore quelques instants avant de  rafraîchir la page. il arrive fréquemment qu’une page d’erreur soit affichée à ce stade :    Cliquez sur le bouton OK pour revenir à la page précédente et attendez quelques instants pour cliquer de nouveau  sur le bouton Régénérer. quittez le Database Control puis ouvrez­le à nouveau. Si le problème persiste. la page d’informations sur  le statut doit s’afficher :    .All rights reserved .4- © ENI Editions . Lorsque l’arrêt est terminé.Algeria Educ .Si l’arrêt n’est pas encore terminé.

0/db_1:Y L’emplacement  du  fichier  oratab  peut  varier  selon  le  système  d’exploitation.com © ENI Editions . il suffit de mettre un Y dans le dernier champ de  la ligne correspondant à la base de données.  Pour démarrer ou arrêter automatiquement une base de données. # Arrêter les bases de données echo "** arrêt des bases de données" >> $LOG $ORACLE_HOME/bin/dbshut $ORACLE_HOME_LISTENER > $LOG 2>&1 & Les scripts  dbstart et  dbshut utilisent le fichier  /etc/oratabpour déterminer quelles sont les bases de données à  démarrer ou arrêter automatiquement.1.. des bases de données peuvent être démarrées ou arrêtées automatiquement grâce  au  script  de  démarrage  présenté  dans  la  section  Installation  du  serveur  du  chapitre  L’installation.  Exemple (script restart) :  ORACLE_SID=$1 ORAENV_ASK=NO .1- .  Des scripts shell personnalisés similaires à dbstart et dbshut peuvent être très facilement écrits.  Si  vous  avez  plusieurs  versions  d’Oracle  sur  votre  serveur.  b. Sur plate­forme Unix ou Linux  a. Scripts  Les scripts dbstart et dbshut peuvent être appelés manuellement pour démarrer ou arrêter les bases de données  configurées à Y dans oratab.All rights reserved .  Le script dbstart lance SQL*Plus et utilise la commande STARTUP sans clause PFILE ; la séquence de recherche du  fichier de paramètres est donc la même que pour un démarrage manuel avec la commande STARTUP dans SQL*Plus. Ce fichier contient une ou plusieurs lignes de la forme suivante :  <ORACLE_SID>:<ORACLE_HOME>:{Y|N} Exemple :  ORCL:/u01/app/oracle/product/11.  utilisez  les  scripts  dbstart  et  dbshut  de  la  version la plus récente (ajustez la variable d’environnement $ORACLE_HOME en conséquence). Automatisation  Sur plate­forme Unix ou Linux.  Extraits du script :  # Démarrer les bases de données echo "** démarrage des bases de données" >> $LOG $ORACLE_HOME/bin/dbstart $ORACLE_HOME_LISTENER > $LOG 2>&1 & . oraenv export ORACLE_SID ORAENV_ASK sqlplus /nolog << _EOF_ CONNECT / AS SYSDBA SHUTDOWN IMMEDIATE STARTUP EXIT _EOF_ openmirrors.Automatisation et scripts  1..  Consultez  la  documentation  Installation Guide de votre plate­forme.  Ce  script  de  démarrage appelle les scripts dbstart et dbshut fournis par Oracle.Algeria Educ .

 la séquence de recherche du fichier de paramètres s’effectue comme lors  d’un  STARTUP  sans  clause  PFILE  dans  SQL*Plus. il faut mettre le service associé à l’instance  (OracleService<SID>) en démarrage automatique.Appel :  $ .  les  paramètres  indiqués  HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\ORACLE\KEY_nom_oracle_home.2- © ENI Editions .  il  faut  s’assurer  que  le  paramètre  ORA_<SID>_SHUTDOWNest  bien  à  TRUE  dans  la  base  de  registre  et  ajuster  éventuellement  la  valeur  du  paramètreORA_<SID>_SHUTDOWN_TIMEOUT.  Dans  la  base  de  registre.All rights reserved .  Pour  arrêter  automatiquement  une  base  lors  de  l’arrêt  du  système.  Dans  la  base  de  registre.  Si  votre  base  met  plus  de  90  secondes  à  s’arrêter.  Si  ce  paramètre  contient  une  valeur  erronée.  En  complément.  Les paramètres de la base de registre ont la signification suivante :  ORA_<SID>_AUTOSTART  Indique si l’instance identifiée par <SID> doit être démarrée (valeur TRUE) ou non (valeur FALSE) après le démarrage  du service. Si le service a été créé en démarrage automatique  (chapitre Création d’une nouvelle base de données).  ORA_<SID>_SHUTDOWN  Indique  si  l’instance  identifiée  par  <SID>  doit  être  arrêtée  (valeur  TRUE)  ou  non  (valeur  FALSE)  lors  de  l’arrêt  du  service.  ci­dessus  se  trouvent  dans  la  clé  b.  ORA_<SID>_SHUTDOWN_TIMEOUT  Délai  (en  secondes)  accordé  à  l’instance  identifiée  par  <SID>  pour  s’arrêter  avant  l’arrêt  du  service  (qui  est  alors  équivalent à un SHUTDOWN ABORT).  Si ce paramètre est vide.  transactional  et  normal. Sur plate­forme Windows  a.  Il  appelle  le  script  oraenv  pour  modifier  l’environnement  puis  SQL*Plus  pour  faire  un  SHUTDOWN  et  un  STARTUP.  il  est  possible  de  définir  un  paramètre  ORA_<SID>_PFILE  qui  donne  le  chemin  d’accès  complet vers le fichier de paramètres texte à utiliser pour le démarrage de l’instance identifiée par <SID>. Normalement. restart ORCL Ce  script  permet  de  redémarrer  une  base  de  données  dont  l’identifiant  d’instance  est  passé  en  paramètre.  l’instance  ne  démarre  pas  au  redémarrage du service associé.Algeria Educ .  2.  La  connexion  SYSDBA  s’effectue  avec  une  authentification  par  le  système  d’exploitation. vous pouvez  utiliser la technique du fichier de paramètres texte contenant un paramètre SPFILE. Pour démarrer avec un fichier de paramètres serveur non standard. cela doit être le cas.  ORAENV_ASK=NO  permet  de  ne  pas avoir de question posée par oraenv. Scripts  Plusieurs techniques sont possibles pour écrire des scripts de démarrage ou d’arrêt :  q en utilisant la commande système net pour démarrer (net start) ou arrêter le service (net stop) ;  . cela doit être le cas. Automatisation  Pour démarrer automatiquement une base au démarrage du système.  immediate  (valeur  par  défaut). ou n’existe pas.  augmentez  la  valeur  du  paramètre  ORA_<SID>_SHUTDOWN_TIMEOUT pour éviter d’avoir des arrêts de type ABORT.  il  peut  être  nécessaire  (en  cas  de  problème  notamment)  de  s’assurer  que  le  paramètre  ORA_<SID>_AUTOSTARTest  bien  à TRUE dans la base de registre.  ORA_<SID>_SHUTDOWNTYPE  Type  d’arrêt  effectué  sur  l’instance  identifiée  par  <SID> :  abort.  le  démarrage  s’effectue  avec  le  fichier  de  paramètres  texte  indiqué.  Si  le  paramètre  est  renseigné.

bat) qui lance SQL*Plus avec un script SQL sur la ligne de commande  qui démarre ou arrête la base.3- . par défaut) ou srvc.  démarrer le service du Database Control démarre le service de l’instance.inst (les  deux).bat) :  set ORACLE_SID=%1% oradim -shutdown -sid %ORACLE_SID% oradim -startup -sid %ORACLE_SID% Appel :  C:\>restart ORCL Ce script permet de redémarrer une base de données dont l’identifiant d’instance est passé en paramètre.  type  Indique ce qui doit être arrêté.q en utilisant l’utilitaire oradim fourni par Oracle ;  en utilisant un fichier de commandes (. valeur par défaut). n (NORMAL) ou a (ABORT).  q Syntaxe simplifiée de l’utilitaire oradim :  s Pour le démarrage :  ORADIM -STARTUP -SID sid s Pour l’arrêt :  ORADIM -SHUTDOWN -SID sid [-SHUTTYPE type] [-SHUTMODE mode] Avec :  sid  Identifiant de l’instance.  openmirrors.  il  faut  au  préalable  arrêter  le  service  du  Database  Control.  Inversement. Valeurs possibles : srvc (service) ou  inst (instance. Valeurs possibles : i (IMMEDIATE.  Le  service  du  Database  Control  (OracleDBConsole<SID>)  est  dépendant  du  service  de  l’instance ;  pour  arrêter  le  service  de  l’instance.  mode  Mode de l’arrêt.All rights reserved .  Exemple (fichier de commande restart.com © ENI Editions .Algeria Educ .

  Cause(s)  Vous n’êtes pas connecté à la bonne instance.  ORA-01081: impossible de lancer ORACLE déjà en cours .Problèmes courants et solutions  ORA-01033: ORACLE initialization or shutdown in progress Explication  La base de données n’est pas ouverte. Pour passer une base  de données de l’état NOMOUNT ou MOUNT à OPEN.All rights reserved .  Action(s)  Connectez­vous AS SYSDBA et interrogez la colonne STATUS de V$INSTANCE.  La  base  de  données  est  peut  être  effectivement  en  train  de  démarrer  ou  de  s’arrêter ;  la  base  de  données  est  peut­être aussi  tout simplement non montée ou montée.  Cause(s)  Vous tentez de vous connecter à une instance Oracle arrêtée sans utiliser de connexion SYSDBA.  © ENI Editions . utilisez la commande ALTER DATABASE.  Action(s)  Connectez­vous AS SYSDBA et démarrez l’instance.  Action(s)  Interrogez  V$INSTANCE  pour  vérifier  à  quelle  instance  vous  êtes  connecté.  reconnectez­vous (après avoir modifié ORACLE_SID ou en utilisant le bon nom de service réseau).  Si  vous  n’êtes  pas  sur  la  bonne  instance.fermer d’abord le thread Explication  Vous tentez de démarrer une instance déjà démarrée.  ORA-01109: base de données non ouverte ORA-01219: BdD fermee : demandes seulement autorisées sur des tables/vues fixes Explication  La base de données n’est pas ouverte mais simplement montée (MOUNT).  Cause(s)  Vous  tentez  de  vous  connecter  à  une  base  de  données  non  ouverte  sans  utiliser  de  connexion  SYSDBA.Algeria Educ . Vous tentez de passer d’un état NOMOUNT ou MOUNT à OPEN en faisant un  STARTUP.1- .  ORA-01034: ORACLE not available Explication  L’instance est arrêtée.  Cause(s)  Vous  tentez  de  faire  une  action  (ORA-01109)  ou  de  lire  une  vue  statique  du  dictionnaire  de  données  (ORA-01219)  qui  nécessite que la base soit ouverte.

  ORA-01507: base de données non montée Explication  La base de données n’est pas montée (NOMOUNT) ; seule l’instance est démarrée.. ou un autre problème.  Action(s)  Interrogez  la  colonne  STATUS de  V$INSTANCE et si c’est  le  cas  (valeur STARTED  au  lieu  de MOUNTED).  par  exemple :  interrogation  de  V$DATABASE. il y a des transactions en  cours.com .  Action(s)  Ouvrez une autre session de l’outil d’administration.  Cause(s)  Vous  tentez  de  faire  une  action  qui  nécessite  que  la  base  de  données  soit  montée.Action(s)  Interrogez la colonne STATUS de V$INSTANCE et si c’est le cas (valeur MOUNTED au lieu de OPEN). Sur un SHUTDOWN TRANSACTIONAL. connectez­vous AS SYSDBA et exécutez un SHUTDOWN ABORT.  ­ kill des processus sur plate­forme Unix.  Sur  plate­forme  Windows. il faut "tuer" les processus :  ­ Redémarrage du service associé à l’instance sur plate­forme Windows. ouvrez d’abord la base  de données. etc.  Sur un SHUTDOWN IMMEDIATE.  Blocage d’un SHUTDOWN Cause(s)  Sur un  SHUTDOWN NORMAL.  montez  d’abord la  base de données (ALTER DATABASE MOUNT).  Action(s)  Vérifiez la variable et/ou le service associé.Algeria Educ . il y a une très grosse transaction à annuler.All rights reserved . il n’est plus possible d’interroger V$SESSION et donc de déterminer si le problème est  lié à des utilisateurs connectés.  ORA-12560: TNS : erreur d’adaptateur de protocole Explication  Le processus d’écoute n’a pas réussi à démarrer un processus pour connecter l’utilisateur à l’instance..  Lorsqu’un SHUTDOWN est en cours. Si cela  ne marche pas. Sur un SHUTDOWN IMMEDIATE. ordre SQL ALTER DATABASE OPEN. il y a des utilisateurs connectés.  Cause(s)  La  variable ORACLE_SID  n’est  pas  correctement  positionnée.  openmirrors. soyez patient ! L’arrêt peut prendre plusieurs dizaines de secondes.  le  service  associé  à  l’instance  (OracleService<SID>) n’est pas lancé.2- © ENI Editions .

  Rendre le dictionnaire de données exploitable.  Lui donner les privilèges suffisants pour créer les objets.  vues.  Dimensionner  chaque  objet  occupant  de  l’espace  de  stockage  (table  et  index)  en  fonction  de  l’étude  de  volumétrie réalisée initialement.  L’autoriser à utiliser de l’espace dans les tablespaces de l’application.  procédures/  fonctions  stockées.  contraintes  d’intégrité  (clés  primaires/uniques/étrangères).  À ce stade.  q Création des utilisateurs finaux de l’application (chapitre Gestion des utilisateurs et de leurs droits) © ENI Editions .  q q Création des objets de l’application dans ce compte Oracle (chapitre Gestion des tables et des index) q Créer les objets Oracle de l’application (généralement sous la forme d’un ou de plusieurs scripts).  Les dimensionner en fonction de l’étude de volumétrie réalisée initialement.1- .  q Création de la base proprement dite (ce chapitre) q Créer une nouvelle instance. nombre de lignes attendues dans les tables).  Étudier la volumétrie de l’application (nombre d’utilisateurs.All rights reserved .  q Création  du  compte  Oracle  qui  va  contenir  les  objets  de  l’application  (chapitre  Gestion  des  utilisateurs  et  de  leurs droits) q Créer le compte.  index.Vue d’ensemble  1.  packages).  q q q Création des structures de stockage adaptées (chapitres Gestion des tablespaces et des fichiers de données et  Gestion des informations d’annulation) q Créer les tablespaces (avec leurs fichiers de données) destinés à stocker les données de l’application (tables  et index). la base de données peut être vue comme une "enveloppe" (une "boîte vide") dans laquelle des  structures vont être créées pour une ou plusieurs applications.  programmes  stockés  (triggers.Algeria Educ . fichiers de journalisation et fichiers de données des  tablespaces "techniques" d’Oracle). Étapes de création d’une nouvelle base de données pour une application  Le processus complet de création d’une nouvelle base de données pour une application comporte les grandes étapes  suivantes :  Conception du modèle physique q Définir  tous  les  objets  (Oracle)  de  l’application : tables.  Créer une nouvelle base de données (fichiers de contrôle.

  Comme  vous  pouvez  le  constater.  Finaliser la création du dictionnaire (quelques scripts à exécuter).  Positionner la variable d’environnement ORACLE_SID.  Configurer le Database Control.  q q q q q q q q q q q La création d’une nouvelle base de données suppose l’installation préalable d’Oracle (chapitre Installation).2- © ENI Editions .  Préparer un nouveau fichier de paramètres texte.  Créer la base de données (ordre SQL CREATE DATABASE). la nouvelle base de données est ouverte et contient :  q les tablespaces SYSTEM et SYSAUX avec leur(s) fichier(s) de données associé(s) ;  éventuellement un tablespace d’annulation et un tablespace temporaire selon les options utilisées ;  les fichiers de contrôle et de journalisation ;  les deux comptes DBA standard (SYS et SYSTEM) ;  q q q openmirrors.  Si le serveur abrite déjà des bases de données Oracle.  Configurer Oracle Net pour la nouvelle base de données.  Lancer SQL*Plus et se connecter AS SYSDBA.  Leur donner des droits adaptés sur les objets de l’application (i.com .  Créer un fichier de paramètres serveur (pas obligatoire.  Démarrer l’instance en état NOMOUNT.q Créer les utilisateurs. sur les objets créés précédemment dans le  compte propriétaire de l’application).Algeria Educ .  Créer  le  service  associé  à  l’instance  (plate­forme  Windows)  ou  créer  le  fichier  de  mot  de  passe  pour  l’identification SYSDBA (plate­forme Unix ou Linux).  Après ces étapes.  q Sauvegarde de la base (chapitre Sauvegarde et récupération) q Sauvegarde de référence de la base.All rights reserved .  2.e. mais conseillé). il est vivement conseillé d’effectuer une sauvegarde  de ces bases de données avant de démarrer le processus de création.  Enregistrer la nouvelle instance dans le fichier oratab (plate­forme Unix ou Linux). si possible en respectant les recommandations du standard OFA. Étapes de création de la base de données proprement dite  Les grandes étapes de la création de la base de données proprement dite sont les suivantes :  q Créer les répertoires sur les disques.  la  création  de  la  base  de  données  proprement  dite  présentée  dans  ce  chapitre  n’est qu’une petite étape du processus complet (mais une étape fondamentale). généralement par copie d’un ancien.

 Par ailleurs.  La  nouvelle  base  de  données  peut  aussi  être  créée  à  l’aide d’un  assistant  graphique.  © ENI Editions .  puis  de  les  utiliser  lors  de  la  création  ultérieure  d’une  nouvelle  base  de  données.  la  base  de  données  est  prête  pour  accueillir  des  structures  complémentaires  qui  vont  constituer  l’application.Algeria Educ . il est très simple d’écrire ou de récupérer des scripts et de les réutiliser à chaque fois.3- . il est possible de définir ses propres modèles  de  base  de  données.  L’assistant graphique inclut les étapes suivantes de création des structures de stockage (chapitres Gestion  des fichiers de contrôle et de journalisation et Gestion des tables­ paces et des fichiers de données). Méthodes disponibles  La nouvelle base de données peut être créée à la main avec les outils du système d’exploitation et SQL*Plus ; dans  ce cas.  l’assistant  Configuration de  base  de  données. sans créer la base de données ; c’est un bon moyen pour constituer nos  scripts "génériques".  L’assistant  graphique  offre  aussi  la  possibilité  de  générer  les  scripts de création de la base de données.  Cet  assistant  facilite  la  création  de  la  base  de  données  en  offrant  la  possibilité  d’utiliser  des  modèles de base de données prêts à l’emploi et/ou en permettant de définir très précisément les caractéristiques de  la nouvelle base de données à l’aide de plusieurs écrans.All rights reserved . Les étapes de création  de  la  base  de  données  proprement  dite  sont  toujours  les  mêmes  et  dépendent  (relativement)  peu  des  caractéristiques  de  l’application  (et  en  tout  état  de  cause.  q À  ce  stade.  comprenant  ou  non  des  fichiers  de  données  prêts  à  l’emploi.  des  paramètres  peuvent  être  ajustés  ultérieurement  en  fonction  des  caractéristiques  de  l’application) ; utiliser  des  scripts  "génériques"  de  création  de  bases  est  donc  envisageable.  3.q le segment d’annulation SYSTEM ;  le dictionnaire de données.

Création de la base de données manuellement 
1. Créer les répertoires sur les disques 
Pour respecter les recommandations du standard OFA (voir le chapitre Installation), vous devez créer : 
q

un répertoire d’administration, portant le nom de la base de données, situé dans le répertoire %ORACLE_BASE% \admin(Windows) ou $ORACLE_BASE/admin (Linux/ Unix),  un répertoire de données, portant le nom de la base de données, situé dans un répertoire oradata lui­même  situé dans ORACLE_BASE ou sur un autre volume. 

q

Depuis  la  version  11  et  l’apparition  du  Référentiel  de  Diagnostic  Automatique,  le  répertoire  d’administration  contient moins de répertoires et de fichiers.  Le répertoire d’administration contient généralement les répertoires suivants :  adump  Répertoire pour des fichiers d’audit.  create ou scripts  Répertoire des scripts de création de la base de données.  exp ou dpdump   Répertoire pour les fichiers d’export.  pfile   Répertoire pour les fichiers de paramètres texte.  Si le serveur comporte plusieurs disques, il sera judicieux de répartir les différents fichiers de la base de données sur  ces  disques  afin  d’optimiser  les  entrées/sorties  et  d’éviter  les  contentions ; dans  ce  cas,  il  faut  créer  d’autres  répertoires de données sur les disques concernés.  Un  répertoire  supplémentaire  peut  être  créé  pour  la  zone  de  récupération  rapide  (voir  le  chapitre  Sauvegarde  et  récupération).    Généralement, la base de données et l’instance portent le même nom.

2. Préparer un nouveau fichier de paramètres texte 
a. Principes 
Comme indiqué dans la section La base de données du chapitre Les bases de l’architecture Oracle, il est conseillé  d’utiliser un fichier de paramètres serveur, celui­ci étant initialement créé à partir d’un fichier de paramètres texte.  Pour respecter le standard OFA, ce fichier de paramètres texte doit s’appeler init.ora et se trouver dans le sous­ répertoire pfiledu répertoire d’administration. Généralement, ce fichier de paramètres texte est créé par duplication  d’un fichier existant ou d’un fichier modèle que vous aurez défini.  Nous ne créerons pas de fichier init<SID>.ora (avec une inclusion du fichier init.ora) à l’emplacement par défaut de  la plate­forme (dbs sous Unix/Linux, database sous Windows) ; ainsi, nous ne risquons pas de démarrer par mégarde  avec un fichier de paramètres texte.  Il y a plus de 250 paramètres documentés par Oracle ! Il n’est évidemment pas question de les spécifier tous ! Sur la  totalité des paramètres, une trentaine de paramètres qu’il convient de connaître, sont suffisants pour la plupart des 

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bases de données.  Certains paramètres seront décrits brièvement dans cette partie puis présentés de manière plus détaillée dans des  chapitres ultérieurs. 

b. Les principaux paramètres 
Les paramètres ne sont pas listés dans un ordre alphabétique mais dans un ordre thématique.  Reportez­vous  à  la  section Compléments  sur  les  paramètres  relatifs  à  la  mémoire  pour  avoir  plus  d’informations à ce sujet. 

DB_NAME Nom de la base (jusqu’à 8 caractères). Généralement DB_NAME est égal au nom de l’instance (ORACLE_SID).  Exemple :  DB_NAME = hermes DB_DOMAIN Localisation logique de la base sur le réseau (jusqu’à 128 caractères). Ce paramètre, associé au paramètre DB_NAME,  permet  à  Oracle  de  construire  le  nom  global  de  la  base  de  données<,  sous  la  forme  DB_NAME.DB_DOMAIN.  Ce  paramètre  est  important  si  la  base  de  données  appartient  à  un  système  distribué  (ou  est  susceptible  de  l’être) ; sinon, il peut être ignoré.  Exemple :  DB_DOMAIN = olivier-heurtel.fr DB_UNIQUE_NAME Nom unique de base de données (jusqu’à 30 caractères). Des bases de données ayant le même DB_NAME au sein du  même  DB_DOMAIN  (par  exemple  une  base  de  production  et  une  base  de  test)  doivent  avoir  un  DB_UNIQUE_NAME  différent. Ce paramètre est apparu en version 10. Il est, par défaut, égal à DB_NAME.  Ce paramètre doit être spécifié si vous souhaitez ouvrir simultanément sur un serveur deux bases portant le même  nom (le même DB_NAME) ; il permet de les différencier.  Exemple :  DB_UNIQUE_NAME = hermes_demo COMPATIBLE Indique  un  numéro  de  version  d’Oracle  avec  laquelle  la  base  de  données  doit  être  compatible.  Valeurs  possibles :  10.0.0 jusqu’au numéro de la version actuelle (11.1.0.6). Valeur par défaut : 11.0.0.  Ce paramètre permet d’utiliser une nouvelle version d’Oracle en restant compatible avec une version plus ancienne,  et donc sans avoir besoin de tester les nouvelles fonctionnalités sur la base de données. Certaines fonctionnalités  de la nouvelle version peuvent être restreintes. La valeur du paramètre peut être augmentée ultérieurement, mais il  est ensuite généralement impossible de redescendre (il faut repartir d’une sauvegarde antérieure au changement).  Exemple :  COMPATIBLE = 11.1.0. CONTROL_FILES Emplacement des fichiers de contrôle de la base de données. Il est conseillé d’en spécifier au minimum 2, si possible  sur des disques différents (dans l’idéal, 3 ou 4 sur des disques différents). La recommandation OFA pour le nommage  du fichier est controlN.ctl, N étant un numéro d’ordre (1, 2, etc. ou 01, 02, etc.).  Si le fichier de paramètres a été créé par duplication d’un fichier existant utilisé, n’oubliez pas de modifier ce  paramètre.  En  cas  d’oubli,  vous  risquez  d’écraser  les  fichiers  de  contrôle  présents  dans  cette  directive  et  donc de provoquer un arrêt brutal de la base de données qui les utilise. 

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Exemple :  CONTROL_FILES = ("f:\oracle\oradata\HERMES\control01.ctl", "g:\oracle\oradata\HERMES\control02.ctl") DB_BLOCK_SIZE Taille  de  bloc  "standard"  en  octets,  utilisée  par  défaut  pour  les  fichiers  de  données  des  tablespaces  et  pour  l’organisation du cache de données (buffer cache). La valeur doit être comprise entre 2 Ko et 32 Ko (sauf restriction  spécifique à la plate­forme) et être un multiple de la taille de bloc du système d’exploitation. Ce paramètre ne peut  pas être modifié ultérieurement sans recréer la base de données. Valeur par défaut = 8192 (8 Ko).  La  taille  de  bloc  peut  avoir  un  impact  plus  ou  moins  important  sur  les  performances.  L’exposé  des  avantages  et  inconvénients  respectifs  des  "petits"  blocs  et  des  "grands"  blocs  sort  du  cadre  de  cet  ouvrage.  En  résumé,  les  recommandations d’Oracle sont les suivantes : 
q

Pour un système plutôt transactionnel (généralement caractérisé par des petites requêtes de lecture et de  mises à jour), utilisez des "petits" blocs (4 Ko ou 8 Ko).  Pour un système plutôt décisionnel (généralement caractérisé par des grosses requêtes de lecture), utilisez  des "gros" blocs (16 Ko ou 32 Ko).  Pour les systèmes mixtes, ou dans le doute, utilisez une taille de bloc de 8 ko (valeur par défaut). 

q

q

Exemple :  DB_BLOCK_SIZE = 8192 MEMORY_MAX_TARGET Taille  maximum  de  la  mémoire  utilisable  par  l’instance.  Peut  être  spécifiée  en  octets,  en  Ko  (symbole  K),  en  Mo  (symbole  M)  ou  en  Go  (symbole  G).  Si  ce  paramètre  n’est  pas  spécifié,  il  est  égal  à  la  valeur  du  paramètre  MEMORY_TARGET.  N’oubliez pas que les modifications dynamiques de la mémoire s’effectuent dans la limite de la valeur du paramètre  MEMORY_MAX_TARGET, qui lui n’est pas dynamique (cf. Chapitre Les bases de l’architecture Oracl, section L’instance).  Exemple  MEMORY_MAX_TARGET = 2G MEMORY_TARGET Taille de la mémoire allouée à l’instance. Peut être spécifié en octets, en Ko (symbole K), en Mo (symbole M) ou en Go  (symbole  G).  Valeur  par  défaut :  0.  Valeur  minimale :  148 Mo.  La  valeur  peut  être  arrondie  par  Oracle  au  granule  supérieur. Ce paramètre est apparu en version 11.  Si  ce  paramètre  a  une  valeur  différente  de  zéro,  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  (Automatic  Memory  Management ­ AMM) est activée. Dans ce cas, Oracle dimensionne automatiquement la SGA et la PGA en fonction de  leurs  besoins  respectifs  et  de  la  charge  du  système  (cf.  section  L’instance  du  chapitre  Les  bases  de  l’architecture  Oracle).  Exemple  MEMORY_TARGET = 2G SGA_MAX_SIZE Taille maximale de la SGA. Peut être spécifiée en octets, en Ko (symbole K), en Mo (symbole M) ou en Go (symbole G).  Si  ce  paramètre  n’est  pas  spécifié,  Oracle  lui  donne  la  valeur  du  paramètre MEMORY_MAX_TARGET  s’il  est  défini  ou  la  taille de la SGA au démarrage de l’instance.  N’oubliez  pas  que  les  modifications  dynamiques  de  la  SGA  s’effectuent  dans  la  limite  de  la  valeur  du  paramètre  SGA_MAX_SIZE, qui lui n’est pas dynamique (cf. section L’instance du chapitre Les bases de l’architecture Oracle).  Exemple : 

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SGA_MAX_SIZE = 1G SGA_TARGET Taille souhaitée pour la SGA. Peut être spécifié en octets, en Ko (symbole K), en Mo (symbole M) ou en Go (symbole  G). Valeur par défaut : 0. Valeur minimale : 64 Mo, annoncée dans la documentation mais plutôt 80 Mo sur une plate­ forme 32 bits et 88 Mo sur une plate­forme 64 bits. La valeur peut être arrondie par Oracle au granule supérieur. Ce  paramètre est apparu en version 10.  Si  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  est  activée  (MEMORY_TARGET  est  différent  de  zéro),  ce  paramètre  fixe  une  taille minimale pour la SGA ; s’il  n’est pas spécifié, la valeur 0 lui est attribuée et la taille de la SGA est ajustée en  interne.  Si la gestion automatique de la mémoire est désactivée (MEMORY_TARGET est égal à zéro), et si ce paramètre a une  valeur différente de zéro, le réglage automatique de la mémoire partagée est activé. Dans ce cas, les composantes  suivantes  de  la  SGA  sont  automatiquement  dimensionnées  (cf.  section  L’instance  du  chapitre  Les  bases  de  l’architecture  Oracle) :  Database  Buffer  Cache  (DB_CACHE_SIZE),  Shared  Pool  (SHARED_POOL_SIZE),  Large  Pool  (LARGE_POOL_SIZE), Java Pool (JAVA_POOL_SIZE) et Streams Pool (STREAMS_ POOL_SIZE).  Exemple :  SGA_TARGET = 1G SHARED_POOL_SIZE Taille  en  octets  de  la  Shared  Pool.  Peut  être  spécifiée  en  octets,  en  Ko  (symbole  K),  en  Mo  (symbole  M)  ou  en  Go  (symbole G). La valeur peut être arrondie par Oracle au granule supérieur.  Si le réglage automatique de la mémoire partagée est activé (SGA_TARGET ou  MEMORY_ TARGET différent de zéro), ce  paramètre fixe une taille minimale pour la Shared Pool. S’il n’est pas spécifié, la valeur 0 lui est attribuée et la taille de  la Shared Pool est ajustée en interne par Oracle.  Si  le  réglage  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  désactivé  (SGA_TARGET  ou  MEMORY_TARGET  égal  à  zéro),  ce  paramètre fixe la taille de la Shared Pool. S’il n’est pas spécifié, sa valeur par défaut est de 64 Mo sur une plate­forme  32 bits et 128 Mo sur une plate­forme 64 bits.  Il n’y a pas de règle simple ni de formule de calcul pour déterminer la taille de la Shared Pool. Les besoins dépendent  énormément  de  l’application.  Par  contre,  il  peut  être  facilement  audité  ultérieurement  et  modifié  en  cas  de  besoin  (sans arrêter la base car le paramètre est dynamique).  Si  le  partage  des  requêtes  est  bon,  la  taille  de  la Shared  Pool est peu liée au nombre d’utilisateurs.  La  taille  de  la  Shared Pool est plutôt liée au nombre total de requêtes différentes, exécutées par l’application et à leur complexité. Il  est  par  ailleurs  important  de  tenir  compte  des  programmes  PL/SQL  utilisés  par  l’application  (triggers,  procédures/fonctions stockées, packages).  Pour une application moyenne, ayant un bon partage des requêtes (utilisation de variables bind) et n’utilisant pas de  programmes  PL/SQL,  une  valeur  de  l’ordre  de  150  Mo  peut  être  suffisante.  Si  l’application  utilise  des  programmes  PL/SQL, ou si l’application utilise beaucoup de requêtes, il ne faut pas hésiter à augmenter la taille de la Shared Pool  à 300 Mo ou plus.  Si le partage des requêtes est mauvais, avoir une Shared Pool trop importante n’apportera rien, voire dégradera les  performances (l’instance passant beaucoup de temps, en vain, à chercher une requête identique en mémoire).    Si vous utilisez le Database Control, il faut augmenter la taille de la Shared Pool (au moins 80 Mo). Exemple :  SHARED_POOL_SIZE = 128M JAVA_POOL_SIZE Taille  en  octets  de  la  Java  Pool.  Peut  être  spécifiée  en  octets,  en  Ko  (symbole  K),  en  Mo  (symbole  M)  ou  en  Go  (symbole G). La valeur peut être arrondie par Oracle au granule supérieur.  Si  le  réglage  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  activé  (SGA_TARGET  ou  MEMORY_TARGET  différent  de  zéro),  ce  paramètre fixe une taille minimale pour la Java Pool. S’il n’est pas spécifié, la valeur 0 lui est attribuée et la taille de la  Java Pool est ajustée en interne par Oracle.  Si  le  réglage  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  désactivé  (SGA_TARGET  ou  MEMORY_TARGET  égal  à  zéro),  ce  paramètre fixe la taille de la Java Pool. S’il n’est pas spécifié, sa valeur par défaut est de 24 Mo.  Si vous n’utilisez pas la machine virtuelle Java intégrée au serveur Oracle (pour développer des procédures stockées 

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en Java par exemple), vous pouvez mettre ce paramètre à zéro.  Exemple :  JAVA_POOL_SIZE = 0 LARGE_POOL_SIZE Taille  en  octets  de  la  Large  Pool.  Peut  être  spécifiée  en  octets,  en  Ko  (symbole  K),  en  Mo  (symbole  M)  ou  en  Go  (symbole G). La valeur peut être arrondie par Oracle au granule supérieur.  Si  le  réglage  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  activé  (SGA_TARGET ou  MEMORY_TARGET  différent  de  zéro),  ce  paramètre fixe une taille minimale pour la Large Pool. S’il n’est pas spécifié, la valeur 0 lui est attribuée et la taille de  la Large Pool est ajustée en interne par Oracle.  Si  le  réglage  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  désactivé  (SGA_TARGET  ou  MEMORY_TARGET  égal  à  zéro),  ce  paramètre fixe la taille de la Large Pool. S’il n’est pas spécifié, sa valeur par défaut est dérivée de la valeur d’autres  paramètres.  Les besoins en Large Pool dépendent énormément de l’application et des fonctionnalités utilisées (exécution parallèle  des  requêtes,  serveurs  partagés,  etc).  Il  peut  être  facilement  audité  ultérieurement  et  modifié  en  cas  de  besoin  (sans arrêter la base car le paramètre est dynamique).  Exemple :  LARGE_POOL_SIZE = 64M DB_CACHE_SIZE Taille du  Database Buffer Cache  pour  la  taille  de  bloc  standard  (pool standard). Peut être spécifiée en octets, en Ko  (symbole K), en Mo (symbole M) ou en Go (symbole G). La valeur peut être arrondie par Oracle au granule supérieur.  Si  le  réglage  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  activé  (SGA_TARGET  ou  MEMORY_TARGET  différent  de  zéro),  ce  paramètre fixe une taille minimale pour le Database Buffer Cache. S’il n’est pas spécifié, la valeur 0 lui est attribuée et  la taille du DatabaseBuffer Cache est ajustée en interne par Oracle.  Si  le  réglage  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  désactivé  (SGA_TARGET  ou  MEMORY_TARGET  égal  à  zéro),  ce  paramètre fixe la taille du Database Buffer Cache. S’il n’est pas spécifié, sa valeur par défaut est de 48 Mo (ou 4 Mo  multiplié par le nombre de CPU, si cette valeur est plus grande).  Il n’y  a  pas  de  règle  simple  ni  de  formule  de  calcul  pour  déterminer  la  taille  du Database  Buffer  Cache.  Les  besoins  dépendent énormément de l’application. Par contre, il peut être facilement audité ultérieurement et modifié en cas de  besoin (sans arrêter la base car le paramètre est dynamique).  Le Database Buffer Cache est souvent la composante la plus importante de la SGA (les deux tiers ou plus).  Pour une petite base avec peu d’utilisateurs, une taille de 128 à 256 Mo peut être suffisante. Pour les bases plus  volumineuses avec un nombre d’utilisateurs élevé, la taille peut monter à 1 Go ou plus.  Exemple :  DB_CACHE_SIZE = 640M DB_nK_CACHE_SIZE Taille en octets du Database Buffer Cache pour les blocs de n Ko (n valant 2, 4, 8, 16 ou 32, mais pas pour la taille de  bloc standard). Peut être spécifiée en octets, en Ko (symbole K), en Mo (symbole M) ou en Go (symbole G). La valeur  peut être arrondie par Oracle au granule supérieur.  Si  la  base  de  données  utilise  d’autres  tailles  de  bloc  que  la  taille  standard,  il  faut  utiliser  ces  paramètres  pour  dimensionner des pools adaptés dans le Database Buffer Cache.  LOG_BUFFER Taille en octets du Redo  Log  Buffer. Valeur par défaut : 512 Ko (ou 128 Ko multiplié par le nombre de CPU, si cette  valeur est plus grande). La valeur par défaut est généralement suffisante, d’autant plus que cette valeur est dans la  pratique supérieure à ce qui est annoncé dans la documentation.  Exemple :  LOG_BUFFER = 524288 # 512 Ko

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PGA_AGGREGATE_TARGET Quantité de mémoire totale allouée à la PGA agrégée de tous les processus serveurs. Peut être spécifiée en octets,  en Ko (symbole K), en Mo (symbole M) ou en Go (symbole G). Valeur par défaut : 10 Mo, ou 20% de la taille de la SGA  si cette valeur est plus grande.  Si  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  est  activée  (MEMORY_TARGET  est  différent  de  zéro),  ce  paramètre  fixe  une  taille  minimale  pour  la  PGA  cumulée ; s’il  n’est  pas  spécifié,  la  valeur  0  lui  est  attribuée  et  la  taille  de  la  PGA  est  ajustée en interne.  Si la gestion automatique de la mémoire est désactivée (MEMORY_TARGET est égal à zéro), ce paramètre fixe la taille de  la PGA cumulée.  Oracle alloue la mémoire aux différents processus serveurs en fonction de leur besoins, en essayant de maintenir la  taille totale cumulée de toutes les PGA en dessous de la limite définie par ce paramètre.  Plus ce paramètre est élevé, plus Oracle est capable d’allouer beaucoup de mémoire aux processus serveurs et plus  les processus serveurs sont capables de faire des opérations mémoire volumineuses (tri ou jointure par hachage par  exemple), sans faire de stockage temporaire sur disque (ce qui améliore évidemment les performances).  Il n’y a pas de règle simple ni de formule de calcul pour déterminer la valeur de ce paramètre. En général, dans un  système transactionnel les besoins en mémoire des processus serveurs sont faibles ; une valeur de l’ordre de 512  Ko  à  1  Mo  par  session  peut  être  suffisante.  Par  contre,  dans  un  système  décisionnel,  les  utilisateurs  exécutent  souvent des requêtes qui effectuent des tris sur un gros volume de données ; dans ce cas, il faut compter au moins  10 Mo par session.  Exemple :  PGA_AGGREGATE_TARGET = 200M STATISTICS_LEVEL Niveau de collecte des statistiques sur la base de données et le système d’exploitation, utilisées notamment pour les  fonctionnalités de gestion automatique d’Oracle. Valeurs possibles : ALL, TYPICAL (valeur par défaut) et BASIC.  La  valeur  par  défaut  (TYPICAL)  est  adaptée  pour  la  plupart  des  bases  de  données ; elle  permet  de  bénéficier  des  fonctionnalités de gestion automatique d’Oracle, avec un impact minimum sur le système. La valeur BASIC désactive  les fonctionnalités de gestion automatique d’Oracle. La valeur ALL permet de collecter plus de statistiques mais a un  impact important sur le système ; cette valeur peut être utilisée ponctuellement dans une session particulière, à des  fins d’optimisation.    Laissez la valeur par défaut ! Exemple :  STATISTICS_LEVEL = typical OPEN_CURSORS Détermine  le  nombre  maximum  de  curseurs  qui  peuvent  être  ouverts  simultanément  par  une  session.  Valeur  par  défaut : 50.  Les besoins varient énormément d’une application à l’autre. Mettre une valeur trop élevée par rapport aux besoins  n’a pas d’incidence. Une valeur de 500 doit être suffisante pour un grand nombre d’applications.  Si  une  session  atteint  la  limite,  l’erreur  ORA-01000: nombre maximum de curseurs ouverts dépassé  est  retournée.  Dans ce cas, sauf dysfonctionnement de l’application, augmentez la valeur du paramètre.  Exemple :  OPEN_CURSORS = 500 PROCESSES Nombre  maximum  de  processus  qui  peuvent  se  connecter  simultanément  à  l’instance.  Valeur  par  défaut :  100.  Comptez un pour chaque session utilisateur simultanée, plus un pour chaque processus d’arrière­plan (15 à 20 en  général), plus un certain nombre pour les sessions SYSMAN et DBSNMP utilisées par le Database Control (une dizaine  en général).  Pour  connaître  le  nombre  de  processus  d’arrière­plan  lancés  par  l’instance,  vous  pouvez  interroger  la  vueV$BGPROCESS (filtrez sur paddr <> ’00’). Vous pouvez aussi interroger la vue<V$PROCESS pour connaître le nombre  total de processus démarrés par l’instance. 

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Si  le  nombre  maximum  de  processus  est  atteint  et  qu’un  utilisateur  cherche  à  se  connecter,  il  recevra  le  message  d’erreurORA-00020: nombre maximum de processus (NN) atteint, NN étant la valeur du paramètre.  Exemple :  PROCESSES = 200 SESSIONS Détermine  le  nombre  maximum  de  sessions  qui  peuvent  être  ouvertes  dans  l’instance.  La  valeur  par  défaut  de  ce  paramètre est dérivée de la valeur du paramètrePROCESSES par la formule (1.1 * PROCESSES) + 5. Cette valeur par  défaut est aussi la valeur minimale du paramètre.Ce paramètre doit être considéré dans une configuration serveurs  partagés  où  le  nombre  de  processus  peut  être  faible,  mais  le  nombre  de  sessions  élevé.  Dans  une  configuration  serveurs dédiés, ce paramètre peut être ignoré si le paramètre PROCESSES a été défini.  Exemple :  SESSIONS = 300 SHARED_SERVERS Spécifie le nombre de processus serveurs partagés qui sont créés lorsque l’instance démarre (0 par défaut). Indiquer  une valeur différente de zéro, active la fonctionnalité de serveurs partagés. Laissez cette valeur à zéro pour être en  configuration serveurs dédiés (configuration à utiliser a priori, sauf si le nombre d’utilisateurs simultanés est vraiment  très élevé).  Exemple :  SHARED_SERVERS = 20 JOB_QUEUE_PROCESSES Nombre  maximum  de  processus  qui  peuvent  être  lancés  pour  exécuter  des  tâches  automatiques  (calcul  de  statistiques, rafraîchissement d’une vue matérialisée, etc.). Valeurs possibles : entre 0 et 1000 (valeur par défaut).  La valeur de ce paramètre doit être supérieure au nombre de tâches susceptibles de s’exécuter en parallèle.    Laissez la valeur par défaut !

NLS_LANGUAGE Langage par défaut de l’instance, utilisé pour les messages, les noms de jour et de mois et le tri. Détermine aussi la  valeur  des  paramètres  NLS_DATE_LANGUAGE  et  NLS_SORT.  La  valeur  par  défaut  est  dérivée  de  la  variable  d’environnement NLS_LANG.  Exemple :  NLS_LANGUAGE = french NLS_TERRITORY Territoire par défaut de l’instance, utilisé pour la numérotation des jours et des semaines. Détermine aussi la valeur  par défaut des formats de date, des séparateurs numériques et des symboles monétaires.  Exemple :  NLS_TERRITORY = france UNDO_MANAGEMENT Mode  de  gestion  souhaité  pour  les  segments  d’annulation.  Les  valeurs  possibles  sont  MANUAL  pour  la  gestion  manuelle et  AUTO (par défaut) pour la gestion automatique.La gestion automatique des segments d’annulation est  présentée  en  détail  dans  le  chapitre Gestion  des  informations  d’annulation.  Ce  mode  de  gestion  est  vraiment  très  intéressant  et  doit  être  utilisé.  Il  peut  être  activé  dès  la  création  de  la  base  en  mettant  le  paramètre  UNDO_MANAGEMENT  à AUTO  et  en  créant  un  tablespace  d’annulation  dans  l’ordre  SQL CREATE DATABASE (voir la section  Création de la base de données dans ce chapitre).  Exemple : 

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UNDO_MANAGEMENT = auto UNDO_TABLESPACE Nom  du  tablespace  d’annulation  à  utiliser  par  défaut  lors  du  démarrage  de  l’instance.  Si  ce  paramètre  n’est  pas  renseigné, l’instance utilise le premier tablespace d’annulation  qu’elle trouve (cf. Chapitre Gestion des informations  d’annulation).  DIAGNOSTIC_DEST Répertoire  de  base  du  Référentiel  de  Diagnostic  Automatique  (cf.  section  Diagnostiquer  les  problèmes  du  chapitre  Les  outils  d’administration).  Ce  paramètre  est  apparu  en  version  11.  Egal,  par  défaut,  à  la  valeur  de  la  variable  d’environnement  ORACLE_BASE ; si  cette  variable  n’est  pas  définie,  il  est  égal  par  défaut,  au  sous­répertoire  log  du  répertoire Oracle Home.  Arrangez­vous  pour  que  ce  paramètre  soit  égal  au  répertoire  de  base  d’Oracle,  soit  en  définissant  la  variable d’environnement ORACLE_BASE, soit en définissant le paramètre.  Exemple  DIAGNOSTIC_DEST = d:\app\oracle DB_RECOVERY_FILE_DEST Emplacement  de  la  zone  de  récupération  rapide  (flash  recovery  area).  Si  ce  paramètre  est  spécifié,  il  faut  aussi  spécifier  le  paramètre  DB_RECOVERY_FILE_DEST_SIZE.  Voir  le  chapitre  Sauvegarde  et  récupération  pour  plus  d’informations  sur  le  fonctionnement  et  le  rôle  de  la  zone  de  récupération  rapide.  Ce  paramètre  est  apparu  en  version 10.  Exemple :  DB_RECOVERY_FILE_DEST = h:\oracle\flash_recovery_area DB_RECOVERY_FILE_DEST_SIZE Taille  maximale  autorisée  pour  l’ensemble  des  fichiers  stockés  dans  la  zone  de  récupération  rapide.  Peut  être  spécifiée en octets, Ko (symbole K), en Mo (symbole M) ou en Go (symbole G). Ce paramètre est apparu en version  10.  Exemple :  DB_RECOVERY_FILE_DEST_SIZE = 20G LOG_ARCHIVE_DEST et LOG_ARCHIVE_DUPLEX_DEST Spécifient une ou deux destinations pour l’archivage des fichiers de journalisation (Standard Edition). Voir le chapitre  Sauvegarde et récupération pour plus d’informations sur l’archivage des fichiers de journalisation.  Exemple :  LOG_ARCHIVE_DEST = h:\oracle\arch\HERMES LOG_ARCHIVE_DEST_n Spécifie  une  ou  plusieurs  destinations  pour  l’archivage  des  fichiers  de  journalisation  (Enterprise  Edition).  n  est  compris  entre  1  et  10.  Voir  le  chapitre  Sauvegarde  et  récupération  pour  plus  d’informations  sur  l’archivage  des  fichiers de journalisation.  Exemple :  LOG_ARCHIVE_DEST_1 = "LOCATION=h:\oracle\arch\HERMES" LOG_ARCHIVE_FORMAT Définit  le  format  du  nom  des  archives  des  fichiers  de  journalisation.  Doit  inclure  les  variables  %T, %S  et  %R donnant  respectivement le numéro de l’instance (thread), le numéro de séquence du fichier de journalisation et un identifiant 

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d’incarnation. Voir le chapitre Sauvegarde et récupération pour plus d’informations sur ces variables.  Exemple :  LOG_ARCHIVE_FORMAT = redo_%T_%S_%R.arc REMOTE_LOGIN_PASSWORDFILE À positionner selon la stratégie adoptée pour l’identificationSYSDBA (cf. section L’administrateur de base de données  du chapitre Les bases de l’architecture Oracle). Valeurs possibles : 
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NONE : pas de fichier de mot de passe ; seule l’authentification par le système d’exploitation est active.  EXCLUSIVE : utilisation d’un fichier de mot de passe dédié à la base de données.  SHARED : utilisation d’un fichier de mot de passe partagé entre plusieurs bases de données. 

q

q

Avec un fichier de mot de passe, par défaut, seul le compte SYS a le droit de se connecter avec le privilège SYSDBA ou  SYSOPER. Si le paramètre REMOTE_LOGIN_PASSWORDFILE est égal à EXCLUSIVEde>, il est possible de donner le privilège  SYSDBA  ou  SYSOPER  à  d’autres  utilisateurs  (dans  la  limite  d’un  nombre  maximum  d’utilisateurs  indiqué  lors  de  la  création du fichier de mot de passe). Si le paramètre REMOTE_LOGIN_PASSWORDFILE est égal à SHARED, seul le compte  SYS peut utiliser les privilèges SYSDBA ou SYSOPER.  Exemple :  REMOTE_LOGIN_PASSWORDFILE = exclusive SEC_CASE_SENSITIVE_LOGON Indique si les mots de passe sont sensibles à la casse (true, valeur par défaut) ou non (false). Ce paramètre est  apparu en version 11.  Laissez la valeur par défaut, sauf si cela pose un problème de compatibilité avec votre application.  Exemple  SEC_CASE_SENSITIVE_LOGON = true

c. Un exemple simple 
Vous  pouvez  créer  une  base  de  données  de  démarrage,  utilisant  la  gestion  automatique  de  la  mémoire,  avec  un  fichier de paramètre contenant très peu de paramètres.  Exemple :  DB_NAME = HERMES COMPATIBLE = 11.1.0 CONTROL_FILES = ("d:\oracle\oradata\HERMES\control01.ctl", "d:\oracle\oradata\HERMES\control02.ctl") DB_BLOCK_SIZE = 8192 MEMORY_TARGET = 512M DB_RECOVERY_FILE_DEST = d:\oracle\flash_recovery_area DB_RECOVERY_FILE_DEST_SIZE = 20G Pour les autres paramètres, les valeurs par défaut sont satisfaisantes, au moins dans un premier temps. 

3. Créer le service associé à l’instance ou créer le fichier de mot de passe 
a. Créer le service associé à l’instance (plate­forme Windows) 
Sur plate­forme Windows, il faut créer le service associé à l’instance ; selon les options utilisées, cette étape permet  aussi de créer le fichier de mot de passe utilisé pour l’authentification SYSDBA.  Le service est créé à l’aide de l’utilitaire oradim. 

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  Ne  pas  mettre  cette  clause  si  vous  utilisez  un  fichier  de  paramètres serveur (recommandé).  La  présence  de  cette  option  crée  le  fichier  de  mot  de  passe.10 - © ENI Editions .  Est  enregistré  dans  le  paramètre  ORA_<SID>_AUTOSTART = FALSE de la base de registre.  -TIMEOUT durée  Délai  (en  secondes)  accordé  à  l’instance  pour  s’arrêter  avant  l’arrêt  du  service  (qui  est  alors  équivalent  à  un  .  -SYSPWD mot_de_passe  Mot  de  passe  de SYS  pour  le  privilège SYSDBA.  ­ manual (par défaut) : l’instance n’est pas démarrée lorsque le service démarre (paramètre ORA_<SID>_AUTOSTART = FALSE dans la base de registre).  -SPFILE  Indique  que  l’instance  n’utilise  pas  explicitement  de  fichier  de  paramètres  texte  pour  le  démarrage  automatique.  Option  par  défaut  si  l’option ­PFILE n’est pas spécifiée. section L’administrateur de base de données du chapitre Les bases  de l’architecture Oracle).  -SHUTMODE normal | immediate |abort  Type  d’arrêt  effectué  sur  l’instance  lorsque  le  service  s’arrête  (voir  les  options  de  la  commande  STARTUP  dans  la  section  Démarrage  du  chapitre  Démarrage  et  arrêt ­ La  commande  STARTUP).  ce  qui  permet d’avoir une authentification SYSDBA par fichier de mot de passe.  Ne  pas  oublier  de  positionner  le  paramètre  REMOTE_LOGIN_PASSWORDFILEen conséquence (cf. L’option peut être omise en cas d’utilisation  d’une  authentification  SYSDBA  par  le  système  d’exploitation.Syntaxe simplifiée  ORADIM -NEW -SID sid [-SYSPWD mot_de_passe] [-MAXUSERS nombre] [-STARTMODE auto|manual] [-SRVCSTART system|demand] [-PFILE fichier] [-SPFILE] [-SHUTMODE normal|immediate|abort] [-TIMEOUT durée] Avec  -SID sid  SID de la nouvelle instance.  -SRVCSTART system | demand  Précise le mode de démarrage souhaité pour le service :  ­ system : le service est en redémarrage automatique.All rights reserved .  -MAXUSERS nombre  Indique le nombre d’utilisateurs qui pourront recevoir le privilège SYSDBA ou SYSOPER et qui seront enregistrés dans le  fichier de mot de passe.  -STARTMODE auto | manual  Précise le mode de démarrage souhaité pour l’instance :  ­ auto :  l’instance est démarrée lorsque le service démarre (paramètre ORA_<SID>_ AUTOSTART = TRUE dans la base  de registre).  -PFILE fichier  Chemin d’accès complet au fichier de paramètres texte à utiliser explicitement pour le démarrage automatique (pas  de  séquence  de  recherche  de  fichier  de  paramètres).Algeria Educ . Nécessite l’utilisation d’un fichier de mot de passe (option précédente). la séquence de recherche d’un fichier paramètres s’effectue comme  indiquée  dans  la  section  Démarrage  du  chapitre  Démarrage  et  arrêt ­ La  commande  STARTUP.  Dans ce cas. lors d’un démarrage automatique.  ­ demand (par défaut) : le service est en redémarrage manuel.

  l’utilitaire  ORADIM  permet  de  gérer  le  service  associé  à  l’instance.  Il  permet  de  créer  ou  de  recréer  le  fichier  de  mot  de  passe sans utiliser oradim.  notamment  de  modifier certains paramètres ou de le supprimer (suite à la suppression d’une base par exemple).  la  première  lettre  des  valeurs  suffit  (STARTMODE a.  Taper simplement ORADIM sur la ligne de commande permet d’obtenir l’aide de l’outil. C:\> Cet exemple crée un service avec toutes les options qui permettent d’avoir un redémarrage automatique. notamment d’activer ou  de désactiver le démarrage automatique. il peut être nécessaire  de créer le fichier de mot de passe utilisé pour l’authentification SYSDBA.  ORADIM -NEW crée et démarre le serviceOracleService<SID>.  b.  Syntaxe  ORAPWD FILE=fichier PASSWORD=mot_de_passe ENTRIES=nombre FORCE=y|n IGNORECASE=y|n Avec  FILE=fichier  Chemin complet vers le fichier de mot de passe à créer.  D’une  manière  plus  générale.  Le fichier de mot de passe est créé à l’aide de l’utilitaire orapwd.  par  exemple).11 - openmirrors. Il crée aussi le service  OracleJobScheduler<SID> utilisé  par l’ordonnanceur  Oracle  (scheduler) pour lancer des travaux au niveau du système d’exploitation ; par  défaut.  PASSWORD=mot_de_passe  Mot de passe de SYS pour le privilège SYSDBA.  Pour  les  options  -STARTMODE.  -SHUTMODE  et  -SRVCSTART.com . Est enregistré dans le paramètre ORA_<SID>_SHUTDOWN_TIMEOUT de la base de registre. Par contre. Un fichier  de paramètres serveur est utilisé et l’authentificationSYSDBA par un fichier de mot de passe est possible (en plus de  l’authentification par le système d’exploitation).  Syntaxe simplifiée  ORADIM -EDIT -SID sid [-SYSPWD mot_de_passe] [-MAXUSERS nombre] [-STARTMODE auto| manual ] [-SRVCSTART system| demand ] [-PFILE fichier] [-SPFILE] [-SHUTMODE normal| immediate |abort] [-TIMEOUT durée] Les clauses sont les mêmes que pour la création.    © ENI Editions . 90 secondes  par défaut.  Cet  utilitaire  existe  aussi  sur  plate­forme  Windows.Algeria Educ .  L’option -EDIT de ORADIM permet de modifier les caractéristiques du service et de l’instance.  ce  service est désactivé. Créer le fichier de mot de passe (plate­forme Unix/Linux)  Sur plate­forme Unix ou Linux. il n’y a pas de notion de service associé à l’instance.SHUTDOWN ABORT).All rights reserved .  ENTRIES=nombre  Indique le nombre d’utilisateurs qui pourront recevoir le privilège SYSDBA ou SYSOPER et qui seront enregistrés dans le  fichier de mot de passe.  Exemple :  C:\>oradim -new -sid HERMES -syspwd wX#12 -startmode a -srvcstart s -spfile Instance créée.

  nous  pouvons  lancer  SQL*Plus et nous connecter AS SYSDBA.ora  (<SID> désignant le nom  de l’instance) et est situé dans le répertoire %ORACLE_HOME%\database.All rights reserved . le mot de passe n’était pas sensible à la casse. le fichier de mot de passe s’appelle généralement orapw<SID> (<SID> désignant le nom  de l’instance) et est situé dans le répertoire $ORACLE_HOME/dbs. il faut  supprimer manuellement le précédent ou utiliser l’option FORCE. Apparu en version 11.Algeria Educ .  Si le fichier de mot de passe existe déjà.  Pour cela :  q Positionner la variable d’environnement ORACLE_SID au niveau du système d’exploitation :  q Sur plate­forme Windows (possible aussi dans la base de registre) :  set ORACLE_SID=HERMES  q Sur plate­forme Unix ou Linux (à adapter en fonction du shell) :  export ORACLE_SID=HERMES  q Démarrer SQL*Plus sans se connecter :sqlplus /nolog  Se connecter AS SYSDBA :  q q Authentifié par le système d’exploitation :  CONNECT / AS SYSDBA  q Authentifié par un fichier de mot de passe :  CONNECT sys/wX#12 AS SYSDBA  .  N’oubliez  pas  de  positionner  le  paramètreREMOTE_LOGIN_PASSWORDFILE  en  conséquence  (section  L’administrateur de base de données du chapitre Les bases de l’architecture Oracle). vous obtiendrez une erreur ; pour recréer un fichier de mot de passe.  Sur plate­forme Windows.    Aucun espace ne doit être présent autour du signe =. Avant la version 11.  IGNORECASE=y|n  Mettre y  pour  avoir  un  mot  de  passe  non  sensible  à  la  casse  et n (valeur par défaut) pour avoir un mot de passe  sensible à la casse. le fichier de mot de passe s’appelle généralement pwd<SID>.FORCE=y|n  Mettre y pour forcer la suppression préalable du fichier s’il existe déjà (utile en cas de recréation du fichier de mot de  passe).12 - © ENI Editions . Exemple :  ORACLE_SID=HERMES PWFILE=$ORACLE_HOME/dbs/orapw$ORACLE_SID orapwd file=$PWFILE password=wX#12 entries=4 Sur plate­forme Unix ou Linux.  4. Lancer SQL*Plus et se connecter AS SYSDBA  Maintenant  que  les  étapes  à  réaliser  au  niveau  du  système  d’exploitation  sont  terminées.

Cette  opération  nécessite  une  connexion  SYSDBA  ou  SYSOPER. parenthèse absente ou  surnuméraire. guillemet ou apostrophe absent ou surnuméraire. Bien noter qu’à ce stade.ora (Windows) ;  $ORACLE_HOME/dbs/spfile<SID>.  Le nom et l’emplacement par défaut du fichier de paramètres texte est le suivant :  q %ORACLE_HOME%\database\init<SID>. Si non spécifié. Fichier créé. le fichier de paramètres serveurs est utilisé.  Syntaxe :  CREATE SPFILE [ = ’nom_spfile’ ] FROM PFILE [ = ’nom_pfile’ ] . je préconise de le créer dès le début ; ainsi..All rights reserved ...  nom_pfile  Chemin d’accès complet (sur le serveur) et nom du fichier de paramètres texte d’origine..  Exemple :  SQL> CREATE SPFILE FROM 2 PFILE = ’d:\app\oracle\admin\HERMES\pfile\init.  En  conséquence..ora (Unix/Linux).  q Dans ce chapitre.13 - . un nom par  défaut et un emplacement par défaut sont utilisés (dépend de la plate­forme).  Si  le  fichier  de  paramètres  serveur  existe  déjà. les valeurs des paramètres ne sont  pas  vérifiées ; elles  seront  vérifiées  au  démarrage  de  l’instance.ora (Windows) ;  $ORACLE_HOME/dbs/init<SID>. Si non spécifié.) : LRM-00116: syntax error at .  Chemin du fichier texte : LRM-00109: could not open parameter file . etc.  Le nom et l’emplacement par défaut du fichier de paramètres serveur est le suivant :  q %ORACLE_HOME%\database\spfile<SID>. etc. notamment le démarrage (voir  le chapitre Démarrage et arrêt).  dans  l’ordre  SQL  CREATE SPFILE.  nous  avons  préconisé  de  ne  pas  créer  de  fichier  de  paramètres  texte  à  l’emplacement  par  défaut. guillemet. Avec :  nom_spfile  Chemin d’accès complet (sur le serveur) et nom du fichier de paramètres serveur à créer.  Syntaxe (parenthèse. Créer le fichier de paramètres serveur  La création d’un fichier de paramètres serveur s’effectue à partir d’un fichier de paramètres texte.ora (Unix/Linux). titre Création de la base de données à la main. ce qui permet si besoin de faire des modifications dynamiques  de paramètres en les rendant persistantes dans le fichier de paramètres (cf. section Préparer un nouveau fichier de paramètres  texte. dès le premier démarrage de  l’instance.5.  La  création  du  fichier  de  paramètres  serveur  peut  s’effectuer ultérieurement.  q Utiliser le nom et l’emplacement par défaut facilite l’administration ultérieure de la base. l’ordre CREATE SPFILE va échouer :  q Nom de paramètre erroné : LRM-00101: unknown parameter name .  openmirrors.  il  faut  donc  spécifier  l’emplacement  du  fichier  de  paramètres  texte  utilisé comme source (c’est la seule fois !). Personnellement.Algeria Educ . grâce à l’ordre SQL  CREATE SPFILE. Chapitre Gestion de l’instance).  q q Corrigez le fichier de paramètres texte et recommencez. un nom par  défaut et un emplacement par défaut sont utilisés (dépend de la plate­forme)..com © ENI Editions .  il  est  remplacé.).ora’.  Si le fichier de paramètres texte contient une erreur de syntaxe (nom de paramètre erroné.

.. Avec :  ..] ] [ ARCHIVELOG | NOARCHIVELOG ] [ FORCE LOGGING ] [ CHARACTER SET jeu ] [ NATIONAL CHARACTER SET jeu ] [ SET TIME_ZONE = { ’+|.). Créer la base de données  a.. Démarrer l’instance  L’instance peut maintenant être démarrée.14 - © ENI Editions .. Corrigez le fichier de paramètres texte.] ] [ EXTENT MANAGEMENT LOCAL ] [ UNIFORM [ SIZE valeur [K|M|G|T] ] ] ] [ DEFAULT TABLESPACE nom [ DATAFILE spécification_fichier [.]) [ SIZE valeur [K|M|G] ] [REUSE] ..6....Algeria Educ ..All rights reserved .spécification_fichier_redo (’nom_fichier’ [.] ] [ clause_extent_management ] ] [ LOGFILE [GROUP numéro] spécification_fichier_redo [. les valeurs de tous les paramètres  ne sont pas vérifiées ; certaines seront vérifiées ultérieurement (par exemple lors de l’exécution de l’ordre SQL CREATE DATABASE).clause_extent_management EXTENT MANAGEMENT DICTIONARY | EXTENT MANAGEMENT LOCAL { AUTOALLOCATE | UNIFORM [ SIZE valeur [K|M|G|T] ] } . .. mauvais chemin..  recréez le fichier de paramètres serveur et recommencez.. Si  le  fichier  de  paramètres  texte  contient  une  erreur  de  valeur  sur  un  paramètre  (valeur  en  dehors  de  la  plage  autorisée.. Bien noter qu’à ce stade. la commande STARTUP NOMOUNT va échouer... etc...] ] [[ BIGFILE | SMALLFILE ] UNDO TABLESPACE nom [ DATAFILE spécification_fichier [.] ] [ EXTENT MANAGEMENT LOCAL ] [ SYSAUX DATAFILE spécification_fichier [.clause_auto_extend AUTOEXTEND OFF | AUTOEXTEND ON [ NEXT valeur [K|M|G|T] ] [ MAXSIZE UNLIMITED | valeur [K|M|G|T] ] .spécification_fichier ’nom_fichier’ [ SIZE valeur [K|M|G|T] ] [REUSE] [ clause_auto_extend ] .] ] ] [[ BIGFILE | SMALLFILE ] DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE nom [ TEMPFILE spécification_fichier [.  Syntaxe :  CREATE DATABASE [nom_base] [ USER SYS IDENTIFIED BY mot_de_passe ] [ USER SYSTEM IDENTIFIED BY mot_de_passe ] [ CONTROLFILE REUSE ] [ SET DEFAULT { BIGFILE | SMALLFILE } TABLESPACE ] [ DATAFILE spécification_fichier [.. en NOMOUNT puisque la base de données n’existe pas encore :  SQL> STARTUP NOMOUNT Instance ORACLE lancée. L’ordre SQL CREATE DATABASE  L’ordre SQL CREATE DATABASE permet de créer la base de données..hh:mi’ | ’region’ } ] [ MAXINSTANCES nombre ] [ MAXLOGFILES nombre ] [ MAXLOGMEMBERS nombre ] [ MAXDATAFILES nombre ] ....  7.

log’.log’.  la  base  de  données  est  ouverte  et  parfaitement  opérationnelle. d’un tablespace temporaire par défaut et d’un tablespace  permanent par défaut..  L’ordre SQL CREATE DATABASE crée la nouvelle base de données.log’) SIZE 50M.com © ENI Editions . GROUP 3 (’&chemin\redo03a.dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 1024M SMALLFILE DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE temp TEMPFILE ’&chemin\temp01.  q q q q q q q À  l’arrivée. avec la syntaxe DEFINE chemin=. GROUP 2 (’&chemin\redo02a. en l’occurrence :  q création des fichiers de contrôle ;  création des fichiers de journalisation ;  création du tablespace SYSTEM et de son fichier de données ;  création du tablespace SYSAUX et de son fichier de données ;  création du dictionnaire de données (dans le tablespace SYSTEM) ;  création d’un segment d’annulation (nommé SYSTEM stocké dans le tablespace SYSTEM) ;  création des comptes SYS et SYSTEM (entre autres) ;  création éventuelle d’un tablespace d’annulation.  L’ordre SQL CREATE DATABASE dure quelques minutes.  Par  contre.Exemple :  CREATE DATABASE hermes USER SYS IDENTIFIED BY wX#12 USER SYSTEM IDENTIFIED BY az#78 SET DEFAULT SMALLFILE TABLESPACE DATAFILE ’&chemin\system01.15 - . La finalisation de la création  du dictionnaire est décrite dans le point Finaliser la création du dictionnaire ci­après.log’) SIZE 50M SMALLFILE UNDO TABLESPACE undotbs DATAFILE ’&chemin\undotbs01.  openmirrors..dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 1024M DEFAULT TABLESPACE deftbs DATAFILE ’&chemin\deftbs01.  les  vues  et  synonymes  du  dictionnaire de données ne sont pas créés et le dictionnaire est donc peu exploitable. ’&chemin\redo02b. ’&chemin\redo03b.Algeria Educ .log’) SIZE 50M.dbf’ SIZE 10M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 500M EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE NOARCHIVELOG CHARACTER SET WE8ISO8859P15 NATIONAL CHARACTER SET AL16UTF16 SET TIME_ZONE = ’Europe/Paris’ MAXINSTANCES 1 MAXLOGFILES 16 MAXLOGMEMBERS 4 MAXDATAFILES 128 / Cet exemple utilise une variable de substitution &chemin pour le chemin des fichiers de la base de données ; cette  variable est définie au préalable dans SQL*Plus.All rights reserved .log’.dbf’ SIZE 200M AUTOEXTEND ON NEXT 10M EXTENT MANAGEMENT LOCAL SYSAUX DATAFILE ’&chemin\sysaux01. ’&chemin\redo01b..dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M LOGFILE GROUP 1 (’&chemin\redo01a.

  Les causes d’un échec de la création d’une base de données peuvent être multiples :  q manque d’espace ;  chemin erroné pour un fichier (Oracle ne crée par les répertoires. les recommandations de nommage sont les suivantes :  Fichier de contrôle  controlnn. etc. un message d’erreur s’affiche et la création de la base  est stoppée.bsq qui se trouve dans le  répertoire %ORACLE_HOME%\rdbms\admin ou $ORACLE_HOME/rdbms/admin. Dans la pratique. Déconnexion imposée).All rights reserved .Toutes les structures stockées dans le tablespace SYSTEM sont créées grâce au script sql. nn.  q q Si le message d’erreur affiché à l’écran est sibyllin (du genre ORA-01092: instance ORACLE interrompue. si l’une est spécifiée.  En ce qui concerne les fichiers de la base de données. mais cette fois parce que des fichiers existent  déjà). l’autre doit l’être aussi.dbf. consultez le fichier d’alerte de l’instance qui vous donnera (normalement) des informations détaillées sur la  nature du problème. etc.  Par contre.Algeria Educ . avant de relancer la création. les mots de passe par  défaut sont attribués à SYS (change_on_install) et SYSTEM (manager). nn étant un numéro d’ordre (01.).). Par défaut égal au paramètre DB_NAME.16 - © ENI Editions . ils doivent déjà exister) ;  etc.). Oracle le réutilise  et l’écrase.  USER { SYS | SYSTEM } IDENTIFIED BY Exemple :  USER SYS IDENTIFIED BY wX#12 USER SYSTEM IDENTIFIED BY az#78 Ces deux clauses permettent de changer les mots de passe de SYS et SYSTEM dès la création de la base de données.  Bien noter que ces deux clauses ne sont pas obligatoires (mais risquent de le devenir dans une version ultérieure). il est préférable de ne pas mettre cette option afin d’éviter d’écraser par mégarde un  fichier de contrôle utilisé par une autre base. 02. nn étant le numéro du groupe (01.ctl.  Fichiers de données  tablespacenn.  nom_base Nom de la base de données. Si l’option est absente.  .  il est préférable de les spécifier toutes (ou presque) afin de bien contrôler les caractéristiques de la nouvelle base. 02.log. il faut supprimer les fichiers  déjà créés (sous peine que le CREATE DATABASE échoue de nouveau. Options de l’ordre SQL CREATE DATABASE  Toutes les clauses de l’ordre SQL CREATE DATABASE sont optionnelles et ont des valeurs par défaut.  Fichier de journalisation  redonn. tablespace étant le nom du tablespace et nn le numéro d’ordre du fichier au sein du tablespace  (01.  Si l’ordre SQL CREATE DATABASE échoue pour une raison ou pour une autre.  b. etc. dans la même situation.  Du point de vue de la sécurité. Provoque une erreur si le nom indiqué ici est  différent de la valeur du paramètre DB_NAME. il est possible que plusieurs des fichiers  de la base de données aient déjà été créés. Dans ce cas. 02.  CONTROLFILE REUSE Si l’option est présente et qu’un des fichiers indiqués dans le paramètre CONTROL_FILES existe déjà. Si ces clauses ne sont pas spécifiées.

  Un tablespace  BIGFILE  est  un  tablespace  qui  ne  comporte  qu’un  seul  fichier  de  données  qui  peut  contenir  jusqu’à  2^32  blocs  Oracle  (plus  de  4  milliards).  .  openmirrors.spécification_fichier ’nom_fichier’ [ SIZE valeur [K|M|G|T] ] [REUSE] [ clause_auto_extend ] nom_fichier  Chemin  d’accès  complet  au  fichier  de  données. Du point de vue de  la sécurité. chaque fichier pouvant contenir jusqu’à 2^22 blocs Oracle (plus de 4 millions). le nom et la taille d’un (ou éventuellement de plusieurs) fichiers de  données pour le tablespace SYSTEM.  DATAFILE spécification_fichier [.17 - .Algeria Educ ..dbf’ SIZE 200M AUTOEXTEND ON NEXT 10M Cette clause permet de préciser l’emplacement.  REUSE  Si  l’option  est  présente  et  que  le  fichier  existe  déjà.  qui  peut  comporter jusqu’à 1022 fichiers.  normalement  dans  un  répertoire  de  données  (oradata)  pour  respecter le standard OFA.clause_auto_extend AUTOEXTEND OFF | AUTOEXTEND ON [ NEXT valeur [K|M|G|T] ] [ MAXSIZE UNLIMITED | valeur [K|M|G|T] ] AUTOEXTEND  Indique  si  le  fichier  de  données  peut  (ON)  ou  non  (OFF)  grossir  une  fois  que  tout  l’espace  initialement  alloué  est  complètement utilisé. La taille peut être omise uniquement si l’option REUSE est utilisée et que le fichier existe déjà.  Un  tablespace  SMALLFILE  est  le  tablespace  traditionnel  d’Oracle.  La syntaxe est la suivante pour la spécification d’un fichier de données :  . Si cette clause est omise.] Exemple :  DATAFILE ’&chemin\system01. et ne peut pas être modifié  pour ces deux tablespaces.  Cette  notion  de  tablespace BIGFILE  est  présentée  plus  en  détail  dans  le  chapitre  Gestion  des  tablespaces  et  des  fichiers de données.  MAXSIZE  Taille maximale du fichier. un message d’erreur s’affiche et la création de la base de données est stoppée. Les  tablespaces BIGFILE sont apparus en version 10.com © ENI Editions .  Si  l’option  est  absente.All rights reserved .  NEXT  Espace minimum alloué au fichier lors de l’extension.. Oracle crée des tablespaces SMALLFILE par défaut.SET DEFAULT { BIGFILE | SMALLFILE } TABLESPACE Cette clause spécifie le type par défaut (BIGFILE ou SMALLFILE) des tablespaces créés lors de la création de la base  de données. éventuellement non limitée (UNLIMITED).  dans  la  même situation. Le type spécifié ici s’applique notamment aux tablespaces SYSTEM et SYSAUX. il est préférable de ne pas mettre cette option afin d’éviter d’écraser par mégarde un fichier de données  utilisé par une autre base de données.  Oracle  le  réutilise  et  l’écrase.  La gestion des tablespaces et des fichiers de données sera présentée en détail dans le chapitre Gestion des  tablespaces et des fichiers de données..  SIZE  Taille initiale du fichier.

. Mo (symbole M).  un  tablespace d’annulation doit être créé dès la création de la base de données (conseillé par Oracle).Pour le< tablespace SYSTEM. Les tailles en To ne sont autorisées que pour les tablespaces BIGFILE. le nom et la taille d’un (ou éventuellement de plusieurs) fichiers de  données pour le tablespace SYSAUX (apparu en version 10).18 - © ENI Editions . etc. Bien noter les conséquences (positives !) de cette clause :  q Tous les tablespaces doivent être gérés localement (conseillé par Oracle).  il  faut  compter  200  à  300  Mo  pour  le  référentiel  AWR  (base  comportant  en  moyenne  une  trentaine  de  sessions  actives)  et  environ  100  Mo  pour  le  référentiel  du  Database  Control  (mais  l’espace utilisé par ces deux composants dépend de nombreux facteurs).  La  syntaxe  de  spécification  du  fichier  de  données  est  la  même  que  le  tablespace  SYSTEM. TABLESPACE présentée précédemment.  La  gestion  automatique  des  segments  d’annulation  sera  présentée  en  détail  dans  le  chapitre  Gestion  des  informations  d’annulation..  Un tablespace temporaire par défaut doit être créé dès la création de la base (conseillé par Oracle)..dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M Cette clause permet de préciser l’emplacement. TABLESPACE  présentée précédemment.  [ BIGFILE | SMALLFILE ] UNDO TABLESPACE .  EXTENT MANAGEMENT LOCAL Cette clause indique que le tablespace SYSTEM doit être géré localement ; par défaut.).  Toutes les tailles peuvent être exprimées en octet (pas de symbole). Exemple :  .  [ BIGFILE | SMALLFILE ] DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE .. Si aucune option particulière n’est utilisée. il faut prévoir un fichier de données d’au minimum 200 Mo (si aucune option particulière  n’est  installée). Ko (symbole K).. Un seul fichier de données peut être spécifié si le tablespace est de type BIGFILE.  Si  la  gestion  automatique  des  segments  d’annulation  est  activée  (par  défaut  et  conseillé  par  Oracle).  Le  type  (BIGFILE  ou  SMALLFILE)  du  tablespace  SYSTEM  est  déterminé  par  la  clause  SET DEFAULT . le type est déterminé par la clause SET DEFAULT . Il est conseillé de permettre au fichier de  données du tablespace SYSAUX de s’étendre en fonction des besoins (clause AUTOEXTEND).  En  rythme  de  croisière.] Exemple :  SYSAUX DATAFILE ’&chemin\sysaux01..  Le  type  (BIGFILE  ou  SMALLFILE)  du  tablespace  SYSAUX  est  déterminé  par  la  clause  SET DEFAULT .. une taille de départ de 100 Mo est  suffisante.  La notion de tablespace géré localement sera présentée dans le chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de  données...  q q Il n’y a pas d’inconvénient (au contraire) à utiliser un tablespace SYSTEM géré localement !  SYSAUX DATAFILE spécification_fichier [...Algeria Educ .. Exemple :  SMALLFILE UNDO TABLESPACE undotbs DATAFILE ’&chemin\undotbs01. TABLESPACE  présentée précédemment.  La  syntaxe  pour  spécifier  les  caractéristiques  des  fichiers  de  données  de  ce  tablespace  est  la  même  que  pour  le  tablespace  SYSTEM.  Les  caractéristiques  du  tablespace SYSAUX seront présentées dans le chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données. Go (symbole G)  ou To (symbole T).  Oracle Text.  et  il  est  vivement  conseillé  de  permettre  à  ce  fichier  de  données  de  s’étendre  en  fonction  des  besoins (clause AUTOEXTEND).dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 1024M Cette clause permet de créer un tablespace d’annulation qui est utilisé pour la gestion automatique des segments  d’annulation.  Ce  mode  de  gestion  est  intéressant  et  doit  être  utilisé  dès  la  création  de  la  base. il est géré par le dictionnaire. Oracle interMedia.All rights reserved .. La clause optionnelle  BIGFILE ou  SMALLFILE  permet  de  préciser  le  type  de  tablespace ; si  cette  clause est omise.  La taille du tablespace SYSAUX dépendra énormément des fonctionnalités utilisées dans la base de données (OLAP.

 etc.]) [ SIZE valeur [K|M|G] ] [REUSE] Avec :  numéro  Numéro du groupe. car les utilisateurs non DBA n’ont pas (normalement ­ c’est le cas par défaut)  de quota sur le tablespace SYSTEM. Le tablespace par défaut d’un  utilisateur  est  le  tablespace  dans  lequel  Oracle  stocke  les  segments  créés  par  l’utilisateur  si  celui­ci  n’a  pas  mentionné explicitement de tablespace.19 - .log’. Oracle numérote les groupes 1. Exemple :  DEFAULT TABLESPACE deftbs DATAFILE ’&chemin\deftbs01. Le tablespace temporaire sera présenté en détail dans le chapitre  Gestion des tablespaces et des fichiers de données.log’) SIZE 50M. Ce tablespace sera affecté par défaut. 2.dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 1024M Cette clause permet de créer un tablespace temporaire par défaut.log’) SIZE 50M Cette clause permet de préciser l’emplacement. Si l’option est absente.  La syntaxe est la suivante :  LOGFILE [GROUP numéro] spécification_fichier_redo [. ’&chemin\redo03b. Elle n’est réellement intéressante que  dans  les  bases  de  données  où  beaucoup  d’utilisateurs.] spécification_fichier_redo = (’nom_fichier’ [...com © ENI Editions .. normalement dans un répertoire de données (oradata) pour  respecter le standard OFA.  devront  être  gérés ; définir un tablespace permanent par défaut permet de simplifier la création des utilisateurs (chapitre Gestion  des  utilisateurs  et  de  leurs  droits)...log’. ’&chemin\redo01b. (ce qui est bien)...).  Le  tablespace  est  obligatoirement  de  type  SMALLFILE. (’&chemin\redo03a. TABLESPACE présentée précédemment. La clause optionnelle BIGFILE ou SMALLFILE  permet  de  préciser  le  type  de  tablespace ; si  cette  clause  est  omise.. (’&chemin\redo02a.  LOGFILE Exemple :  LOGFILE GROUP 1 GROUP 2 GROUP 3 (’&chemin\redo01a.All rights reserved .  La  syntaxe  pour  spécifier  les  caractéristiques  des  fichiers  de  données  de  ce  tablespace  est  la  même  que  pour  le  tablespace  SYSTEM.log’.  DEFAULT TABLESPACE nom .  est  la  même  que  pour  le  tablespace SYSTEM. mais en remplaçant le mot clé DATAFILE par TEMPFILE. le nombre et la taille des fichiers de journalisation (voir le chapitre  Les bases de l’architecture Oracle pour les principes d’organisation en groupes.dbf’ SIZE 10M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 500M EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE Cette clause permet de créer un tablespace permanent par défaut.  ayant  le  droit  de  créer  des  segments.  Le  tablespace  permanent  par  défaut  peut  être  défini  ultérieurement..  La  syntaxe  pour  spécifier  les  caractéristiques  des  fichiers  de  données  de  ce  tablespace.SMALLFILE DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE temp TEMPFILE ’&chemin\temp01. et ne peuvent pas y créer de segments (voir le chapitre Gestion des utilisateurs  et de leurs droits). Cette notion n’est pas fondamentale.    openmirrors.. . comme  tablespace par défaut des utilisateurs non "système" (autres que SYS..  le  type  est  déterminé  par  la  clause  SET DEFAULT . ’&chemin\redo02b.Algeria Educ .  nom_fichier  Chemin d’accès complet à un fichier membre du groupe..  Le  tablespace  permanent  par  défaut  utilisé  par  défaut  par  Oracle  est  le  tablespace  SYSTEM ; cela  ne  présente  pas  de  risque vis­à­vis du tablespace SYSTEM. composés de plusieurs membres). SYSTEM. Cette notion est intéressante et doit être mise  en œ uvre dès la création de la base de données.log’) SIZE 50M.  La  clause  EXTENT MANAGEMENT  sera  présentée dans le chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données.

  Elle  est  enregistrée  dans  la  colonne  FORCE_LOGGING de la vue V$DATABASE. rien n’interdit  d’avoir  des  groupes  de  tailles  différentes :  cela  ne  présente  aucun  intérêt. LONG et CLOB.  Pour  démarrer.  dans  la  même situation. Nous verrons tout cela dans le détail dans le chapitre Gestion des fichiers de contrôle  et des fichiers de journalisation. Par contre. composés chacun d’un membre.). s’ôter la possibilité de réaliser certaines opérations dans le mode NOLOGGING est dommage.SIZE  Taille de chaque membre du groupe en octet (pas de symbole).  Vous devez spécifier au minimum deux groupes.  il  est  aussi  conseillé  de  mettre  les  fichiers  de  journalisation  sur  des  disques  dédiés  (pour  éviter  les  contentions sur les entrées/sorties). c’est­à­dire sans générer d’activité (ou presque pas)  dans  les  fichiers  de  journalisation.20 - © ENI Editions . Du point de vue de la sécurité. d’auditer le fonctionnement des fichiers de journalisation afin de voir  si le nombre de groupes et la taille des groupes sont satisfaisants ; en cas de problème. CHARACTER SET & NATIONAL CHARACTER SET Exemple :  CHARACTER SET WE8ISO8859P15 La clause CHARACTER SET définit le jeu de caractères utilisé pour le stockage des données dans les colonnes de type  CHAR. un message d’erreur s’affiche et la création de la base de données est stoppée.  FORCE LOGGING Certains ordres SQL peuvent être exécutés en mode NOLOGGING.  La  mise  en  œ uvre  de  l’archivage  après  création  de  la  base  de  données est présentée dans le chapitre Sauvegarde et récupération. car cela  peut  être  très  intéressant  du  point  de  vue  des  performances  (pour  la  création  des  index  par  exemple)..  La clause FORCE LOGGING de l’ordre SQL CREATE DATABASE met la base de données dans le mode FORCELOGGING.  durant  une  opération de redimensionnement de la taille des fichiers de journalisation (chapitre Gestion des fichiers de contrôle  et des fichiers de journalisation). La  taille peut être omise uniquement si l’option REUSE est utilisée et que le fichier existe déjà.  Dans la pratique. la  base est toujours créée en mode NOARCHIVELOG puis éventuellement passée ensuite en mode  ARCHIVELOG.  Oracle  le  réutilise  et  l’écrase. il est  conseillé  d’avoir  au  minimum  deux  membres  par  groupe.  il  est  classique  d’utiliser  trois  ou  quatre  groupes  de  fichiers  de  journalisation  d’une  taille  comprise  entre 20 (petite activité transactionnelle) et 100 Mo (activité transactionnelle plus importante). a posteriori.  il  est  plus  simple  de  recréer  la  base). Généralement. Là encore.  .  Pour  les  performances.  et  notamment  de  faire  des  sauvegardes  après  les  opérations  de  ce  genre  si..  Cette  technique  est  intéressante  pour  les  performances  (l’opération  est  plus  rapide) mais peut poser des problèmes pour la récupération : les opérations effectuées en NOLOGGING qui n’ont pas  été sauvegardées ne sont pas récupérables ; il faut les refaire (si c’est possible.  sauf  temporairement.  Déterminer le nombre de groupes et la taille des groupes est un sujet complexe pour lequel il n’existe pas de formule  de calcul.  Compte tenu de la syntaxe.  REUSE  Si  l’option  est  présente  et  que  le  fichier  existe  déjà.Algeria Educ . il est préférable de ne pas mettre cette option afin d’éviter d’écraser par mégarde un fichier de données  utilisé par une autre base de données.  même  si  l’opération concernée est effectuée dans le mode NOLOGGING.  Si  l’option  est  absente.  Il  est  préférable  de  ne  pas  mettre  la  base  de  données  dans  le  mode  FORCE LOGGING  et  de  bien  contrôler  les  opérations  réalisées  en  NOLOGGING. Mo (symbole M) ou Go (symbole G).All rights reserved .  ARCHIVELOG | NOARCHIVELOG Cette clause indique si la base de données fonctionne dans le mode ARCHIVELOG ou NOARCHIVELOG.  si  possible  sur  des  disques  différents. Du point de vue de  la sécurité. tous les membres d’un groupe ont forcément la même taille. il est relativement simple  d’apporter  des  corrections  en  ajoutant  un  nouveau  groupe  (c’est  simple)  ou  en  augmentant  la  taille  des  groupes  (c’est un peu plus compliqué). Ko (symbole K). VARCHAR2.Cette  propriété  de  la  base  de  données  peut  être  modifiée  ultérieurement  par  l’ordre  SQL  ALTER DATABASE [NO] FORCE LOGGING. ce qui  permet  de  garantir  que  toutes  les  modifications  seront  enregistrées  dans  les  fichiers  de  journalisation. il est possible. ; il n’est  en effet pas utile d’archiver les fichiers de journalisation remplis lors de la création de la base de données (en cas de  problème.  celles­ci  ne  peuvent  pas  être  facilement  refaites  en  cas  d’incident.    La clause FORCE LOGGING peut être positionnée sur un tablespace ce qui permet d’avoir un contrôle plus fin.

 Oracle utilise le  fuseau  horaire  du  système  d’exploitation. Une autre valeur usuelle est US7ASCII ; ce jeu de caractère anglo­saxon ne permet  pas de stocker les accents. délicat à changer ultérieurement.hh:mi donnant le décalage  par rapport à l’heure universelle (+01:00 par exemple).  et  maximales  dépendent  de  la  plate­forme.Le CHARACTER SET.  MAXINSTANCES ­ MAXLOGFILES ­ MAXLOGMEMBERS ­ MAXDATAFILES Exemple :  MAXINSTANCES 1 MAXLOGFILES 16 MAXLOGMEMBERS 4 MAXDATAFILES 128 Ces options permettent de limiter le nombre de fichiers de la base de données :  MAXLOGFILES  Nombre maximum de groupes de fichiers de journalisation. Le jeu Unicode AL32UTF8 est aussi supporté et recommandé par Oracle.  La  clause  NATIONAL CHARACTER SET  définit  le  jeu  de  caractères  utilisé  pour  le  stockage  des  données  dans  les  colonnes de type NCHAR.  Pour l’Europe de l’ouest. doit être indiqué avec soin.  égale  à  la  valeur  minimum  est  largement  suffisante) soit de mettre 32 (ce qui revient au même) : qui peut le plus.21 - . sans trop augmenter la taille du fichier de contrôle :  MAXLOGFILES  En  général.  Les  techniques  de  changement  de  jeu  de  caractères  sont  décrites  dans  la  documentation  Oracle®  Database  Globalization Support Guide.  "pour  être  tranquille".  Si  le  fuseau  horaire  du  système  d’exploitation  n’est  pas  valide.  mettre  une  valeur  de  l’ordre  de  10  serait  largement  suffisant ; malheureusement. car il n’est pas simple à changer ultérieurement ; la  valeur par défaut dépend de la plate­forme et de l’installation.    openmirrors.  SET TIME_ZONE Exemple :  SET TIME_ZONE = ’Europe/Paris’ Cette option permet de définir le fuseau horaire de la base.  MAXINSTANCES (intéressante uniquement avec l’option RAC). d’être tranquille. Le NATIONAL CHARACTER SET peut être omis si vous ne prévoyez pas  d’utiliser un deuxième jeu de caractères dans la base de données ; il est par défaut égal à AL16UTF16.  MAXLOGFILES  a  une  valeur  minimum  égale  à  deux  fois  celle  d’une  autre  option. Ce fuseau horaire est utilisé par les types de données  TIMESTAMP WITH TIME ZONE et TIMESTAMP WITH LOCAL TIME ZONE.  donc. Vous  pouvez interroger la colonne TZNAME de la vue V$TIMEZONE_NAMES pour avoir la liste des noms de région. Seuls les jeux  de caractères UTF8 et AL16UTF16 sont autorisés. lui aussi.  par  défaut.  Il est.  une  base  utilise  quatre  ou  cinq  groupes.  MAXLOGMEMBERS  Nombre maximum de membres dans un groupe de fichiers de journalisation.  en général. peut le moins et l’espace gaspillé dans le  fichier  de  contrôle  est  négligeable. contre moins de 10 Mo en temps normal). Mettre les valeurs suivantes permet. Le fuseau horaire peut être défini par une chaîne de la forme +|. bien qu’optionnel.  MAXDATAFILES  Nombre maximum de fichier de données.Algeria Educ .  Oracle  utilise le fuseau UTC.  Le  plus  simple  est  soit  de  ne  rien  mettre  (et  la  valeur  par  défaut.  Une  autre  approche  peut  consister  à  donner  une  valeur  à MAXINSTANCES  (1 par  exemple) et à mettre MAXLOGFILES à une valeur de l’ordre de 10.  peut  donc  conduire  à  un  fichier  de  contrôle  démesurément grand (plus de 10 Mo.com © ENI Editions .  Les  valeurs  minimales. NVARCHAR2 et NCLOB.Ces  paramètrent  impactent  directement la taille des fichiers de contrôle car Oracle réserve le nombre d’entrées nécessaires dans les fichiers de  contrôle ; mettre  des  valeurs  très  grandes. ou par le nom d’une région (Europe/Paris par exemple). Si cette option n’est pas spécifiée. les jeux de caractères WE8ISO8859P1 et WE8ISO8859P15 sont souvent utilisés car ils stockent  les caractères sur 8 bits et permettent donc de conserver les caractères accentués ; le deuxième jeu permet en plus  de stocker le symbole de l’euro. qui par défaut vaut 16 (soit un MAXLOGFILES minimum de  32  !).All rights reserved .

 pour pouvoir changer facilement d’environnement  avec  l’utilitaire oraenv (voir la section Installation du serveur  du chapitre Installation).sql : vues et synonymes de base ;  catproc. En cas de doute.Algeria Educ .  Création d’un nom de service réseau (fichier tnsnames.sqlsitué dans %ORACLE_HOME%\sqlplus\admin ou  $ORACLE_HOME/sqlplus/admin. Si la table n’existe pas et que  l’utilisateur n’est pas un DBA.  9. Finaliser la création du dictionnaire de données  Après l’exécution de l’ordre SQL CREATE DATABASE. ouvrez le script et regardez son en­tête ; la connexion à utiliser  est généralement indiquée.  En règle générale. consulter la  documentation SQL*Plus® User’s Guide and Reference.  La table PRODUCT_USER_PROFILE peut être utilisée pour limiter la nature des ordres SQL qu’un utilisateur peut exécuter  avec les outils (par exemple. vous pouvez configurer Oracle Net pour la nouvelle base de données :  q Modification  de  la  configuration  du  processus  d’écoute  (fichier  listener.  q Les scripts catalog.  vous  devez  exécuter  (sous  SYS)  des  scripts  fournis  par  Oracle  (dans  % ORACLE_HOME%\rdbms\admin ou $ORACLE_HOME/rdbms/admin) :  q catalog.  si  ces  membres  sont  situés sur des disques différents). Pour en savoir plus.All rights reserved .  En complément. mais les vues  et les synonymes qui rendent le dictionnaire de données exploitable ne sont pas créés. la base de données est parfaitement opérationnelle.  il  est  intéressant  d’enregistrer la nouvelle instance dans le fichier  /etc/oratab. Classiquement. Enregistrer la nouvelle instance dans le fichier oratab  Sur plate­forme  Unix  ou  Linux. une base moyenne utilise  10 à 20 fichiers de données. un message d’alerte est affiché (mais la connexion est acceptée). Ce script est exécuté pour créer une table (PRODUCT_USER_PROFILE) dont la présence est  testée par les outils Oracle (SQL*Plus notamment) lors de la connexion d’un utilisateur. d’une  part. pour bénéficier éventuellement du redémarrage automatique (voir la section  .sql permet d’éviter d’avoir ce message. vous pouvez exécuter (sous SYSTEM) le script pupbld.  D’autres  fonctions  particulières  d’Oracle  peuvent  nécessiter  l’exécution  de  scripts  supplémentaires ; dans  ce  cas.  Exécuter le script pupbld.MAXLOGMEMBERS  3  ou  4  (utiliser  trois  membres  par  groupe  offre  normalement  un  niveau  de  sécurité  suffisant.sql et catproc.  le  script à lancer est clairement indiqué dans la documentation.  q Ces différentes configurations ont été présentées dans la section Configuration côté serveur du chapitre Oracle Net et  Configuration côté client du chapitre Oracle Net.22 - © ENI Editions . et d’autre part.  8.  MAXDATAFILES  De l’ordre de 50 à 100 (éventuellement plus pour les très grosses bases).ora) pour pouvoir se connecter à la base de données  sans devoir positionner la variable d’environnement ORACLE_SID. les scripts doivent être exécutés dans le schéma SYS (propriétaire du dictionnaire de données) et  donc avec une connexion AS SYSDBA.ora)  pour  avoir  un  enregistrement  statique de l’instance. interdire l’utilisation de l’ordre  UPDATE dans SQL*Plus).  Le passage de catalog et catproc dure environ 10 à 15 minutes.  Pour  créer  ces  vues  et  ces  synonymes.  10. 5 est souvent la valeur maximale autorisée pour cette option. Configurer Oracle Net pour la nouvelle base de données  À ce stade.sql  :  compléments  pour  les  options  procédurales  (création  d’un  grand  nombre  de  packages  fournis  par Oracle).sql appellent d’autres scripts.

fr Serveur de messagerie sortant (SMTP) pour les notifications (facultatif): smtp. Si  cette  option  est  absente.sysman. contact@olivier-heurtel.EMConfig perform INFO: Cette opération est en cours de journalisation dans D:\app\oracle\cfgtoollogs\emca\HERMES\emca_2008_07_10_07_49_35... Oracle.0\db_1 Nom d’hôte local .0. vous pouvez donc appeler successivement  emca -deconfig puis emca -config en omettant à chaque fois  l’option -repos.23 - ..sysman... mettre à jour ou supprimer le Database Control...log... D:\app\oracle\product\11..  Cet  utilitaire  propose  un  grand  nombre  d’options  qui  permettent de configurer.0 .........  Exemple :  C:\>emca -config dbcontrol db -repos create EMCA DEMARRE à 10 juil. Si cette option est absente.... arborescence de fichiers dans le répertoire Oracle Home service sur  plate­forme  Windows)  peut  être  créé  grâce  à  l’utilitaire  ligne  de  commande  emca  (Enterprise  Manager  Configuration  Assistant)Appelé  sans  option...0/db_1:Y 11...emcp.  Lorsque vous lancez l’utilitaire pour créer l’environnement..... Configurer le Database Control  L’environnement du Database Control (référentiel.Pour  reconfigurer  le  Database  Control  sans  supprimer  le  référentiel..  L’option  -repos  permet  de  créer  ou  recréer  le  référentiel..com © ENI Editions ... smtp. 2008 08:36:34 oracle.. 2008 07:50:38 oracle. 2008 07:49:35 Assistant Configuration d’EM...Algeria Educ ..  Exemple :  HERMES:/u01/app/oracle/product/11.... version 11.... 1521 SID de base de données .Automatisation et scripts du chapitre Démarrage et arrêt)... Tous droits réservés.emcp... 10 juil. reconfigurer.  le  référentiel  n’est  pas  supprimé.1... le référentiel est supposé déjà exister..EMDBPostConfig perform Configuration INFO: >>>>>>> URL de Database Control : https://srvwinora:5500/ em <<<<<<<10 juil. ... HERMES Adresse électronique pour les notifications . L’option -repos drop permet de supprimer le référentiel.All rights reserved .....Production Copyright (c) 2003. 2008 08:36:37 oracle.EMDBPostConfig invoke openmirrors... 2005..  Le deuxième appel permet de supprimer la configuration..fr Serveur de messagerie sortant (SMTP) pour les notifications .sysman....fr ----------------------------------------------------------------Vous avez indiqué les paramètres suivants Répertoire d’origine ORACLE_HOME de la base de données ..  l’utilitaire  affiche  une  aide.1.......1... Entrez les informations suivantes : SID de base de données: HERMES Numéro de port du processus d’écoute: 1521 Mot de passe de l’utilisateur SYS: Mot de passe de l’utilisateur DBSNMP: Mot de passe de l’utilisateur SYSMAN: Adresse électronique pour les notifications (facultatif): contact@olivier-heurtel. ce dernier vous pose une série de questions...fr ----------------------------------------------------------------Voulez-vous continuer ? [oui(Y)/non(N)]: Y 10 juil.... srvwinora Numéro de port du processus d’écoute .5.....orange......  Syntaxe simplifiée :  emca -config dbcontrol db [-repos {create | recreate}] emca -deconfig dbcontrol db [-repos drop] Le  premier  appel  permet  de  configurer  l’environnement  complet....emcp..orange...

 soit en utilisant un fichier de réponse avec l’option -respFile.  À la fin de l’installation.All rights reserved .  L’utilitaire  emca  peut  aussi  être  utilisé  dans  un  mode  non  interactif. La saisie est  masquée.  Numéro de port du processus d’écoute  Numéro du port sur lequel le processus d’écoute communique (généralement 1521). 2008 08:36:38 Sur l’exemple ci­dessus. Les questions posées sont les  suivantes :  SID de base de données  Identifiant de l’instance.  Serveur de messagerie sortant (SMTP) pour les notifications (facultatif)  Passerelle  SMTP  utilisée  pour  l’envoi  des  notifications  par  courrier  électronique.ora. Peut être  laissé vide et configuré ultérieurement dans le Database Control. Résumé : écrire un script de création d’une base de données  En  utilisant  les  caractéristiques  de  chaque  système  d’exploitation. La clé de cryptage a été stockée dans le fichier D:\app\oracle\product\11.0\db_1\srvwinora_HERMES\ sysman\config\emkey.  q Vous pouvez ensuite vous connecter au Database Control en utilisant l’URL indiquée par l’utilitaire.  12.  Mot de passe de l’utilisateur DBSNMP  Mot de passe du compte DBSNMP (créé par l’utilitaire).  Si besoin.  Mot de passe de l’utilisateur SYSMAN  Mot de passe du compte SYSMAN (créé par l’utilitaire).24 - © ENI Editions . vous pouvez utiliser l’appel emca -reconfig ports pour modifier les ports utilisés par le Database Control.  Peut  être  laissé  vide  et  configuré  ultérieurement dans le Database Control. La saisie est masquée. La saisie est masquée.  soit  en  spécifiant  les  valeurs  dans  la  ligne  de  commande.1.  il  est  facile  d’écrire  des  scripts  plus  ou  moins  paramétrés permettant d’automatiser la création d’une nouvelle base de données.  Un message invitant à sauvegarder un fichier contenant une clé de chiffrage.  . Pour plus d’informations sur ces différentes  possibilités. vous pouvez consulter la documentation "Oracle® Database Utilities". les questions posées sont en gras et les réponses en italique.  Adresse électronique pour les notifications (facultatif)  Adresse électronique à laquelle les notifications seront envoyées (associé au compte administrateur SYSMAN).Algeria Educ . emca affiche deux messages importants :  q Un message donnant l’URL à utiliser pour se connecter au Database Control.ATTENTION: ************************ WARNING ************************ Le référentiel de gestion a été mis en mode sécurisé : les données Enterprise Manager seront cryptées. Vérifiez que ce fichier est bien sauvegardé. *********************************************************** Enterprise Manager a été configuré EMCA ARRETE à 10 juil. car les données cryptées deviendront inutilisables si vous perdez ce fichier.  Mot de passe de l’utilisateur SYS  Mot de passe du compte SYS (indiquer le mot attribué à SYS lors de la création de la base de données).

  La vue DATABASE_PROPERTIES contient des informations sur les propriétés de la base.  PLATFORM_NAME  Nom de la plate­forme.com © ENI Editions .Algeria Educ .  LOG_MODE  Mode de fonctionnement vis­à­vis de l’archivage (ARCHIVELOG ou NOARCHIVELOG).Vous trouverez des exemples de scripts pour les plates­formes Windows et Unix/Linux sur les sites des Editions ENI.  DB_UNIQUE_NAME  Nom unique de la base de données.All rights reserved .  openmirrors.  PROPERTY_VALUE  Valeur de la propriété.  Les colonnes intéressantes de la vue V$DATABASE sont les suivantes :  NAME  Nom de la base de données. Les principales colonnes de cette  vue sont les suivantes :  PROPERTY_NAME  Nom de la propriété.  CREATED  Date/heure de création de la base de données.  13.25 - .  FORCE_LOGGING  YES ou NO selon que le mode FORCE LOGGING est actif ou non. Retrouver des informations sur la base de données  Les vues V$DATABASE et DATABASE_PROPERTIES permettent de retrouver des informations sur une base de données.

  q q q q L’assistant  crée  des  structures  de  stockage  complémentaires  (que  nous  verrons  dans  les  chapitres  Gestion  des  tablespaces et des fichiers de données et Gestion des informations d’annulation). Vue d’ensemble  L’assistant Configuration de base de données permet de :  q créer une nouvelle base de données.Algeria Educ . à partir de modèles pouvant comporter des fichiers de données prêts à  l’emploi ;  modifier les options installées dans une base de données ;  supprimer une base de données ;  créer des modèles ;  configurer ASM.1- .  Un  écran  de  bienvenue  s’affiche ; cliquez  sur  le  bouton  Suivant  pour  afficher  l’écran  proposant  les  différentes  opérations :    Les options sont les suivantes :  Créer une base de données  Permet de créer une nouvelle base de données (voir ci­après).Création de la base de données à l’aide de l’assistant graphique  1.  L’assistant peut être lancé à partir d’une  fenêtre  du  système  d’exploitation par la commande dbca.  Sur  plate­forme  Windows.  Configurer les options de base de données  © ENI Editions .  l’assistant  peut  aussi  être  lancé  par  le  menu  Démarrer  ­ Programmes  ­  Oracle ­nom_oracle_home  ­  Outils de configuration et de migration ­ Assistant Configuration de base de données.All rights reserved .

 Le modèle Data Warehouse permet de créer une base de données plutôt orientée  application  décisionnelle. l’assistant propose trois modèles.  Configurer Automatic Storage Management  Permet de configurer une instance pour utiliser le système de stockage ASM.  Sélectionnez l’option souhaitée et cliquez sur le bouton Suivant.  Un modèle avec fichiers de données est en quelque sorte un clone de base de données (une "sauvegarde") qui peut  déjà  contenir  les  objets  d’une  application.  Le  modèle  openmirrors. modifier et supprimer des modèles (voir ci­après).2- © ENI Editions . dont deux incluent des fichiers de données prêts à l’emploi ; avec ce  genre de modèle. Création à partir d’un modèle avec fichiers de données  Les  modèles  avec  fichiers  de  données  permettent  de  créer  une  nouvelle  base  très  rapidement.  Le  modèle  Usage  général  ou  traitement  transactionnel  permet  de  créer  une  base  de  données  pour  une  activité  mixte  ou  orientée application  de  saisie; c’est  le  modèle  choisi  pour  la  suite.  Pour  plus  d’informations.  Par  contre.  Gérer les modèles  Permet de créer. d’exécuter les scripts.  avec  éventuellement  des  données  (données  dans  des  tables  de  nomenclature par exemple). La base de données créée avec un modèle de ce genre est prête à l’emploi.All rights reserved .  Supprimer une base de données  Permet de supprimer une base de données.  Choix du modèle   En standard. etc. l’opération de création d’une nouvelle base est très rapide car il n’est pas nécessaire de créer les  fichiers.Permet de modifier le mode de connexion par défaut de la base de données (serveur dédié ou serveur partagé) et  d’installer ou de supprimer des options supplémentaires dans la base de données.  2.  L’assistant  peut  être  utilisé  en  mode  non  interactif  en  utilisant  un  fichier  de  réponse.  cette  dernière inclut un grand nombre d’options pas forcément utiles pour toutes les applications.Algeria Educ .com .  consultez la documentation "Oracle® Database Installation Guide" de votre plate­forme.

.  Le bouton Afficher les détails.DB_DOMAIN)  et  le  SID  de  l’instance.Algeria Educ . permet d’afficher des informations sur les modèles.3- .Base  de  données  personnalisée  ne  comporte  pas  de  fichiers  de  données ; ils  devront  donc  être  spécifiés  et  créés  (création  de  base  complète). puis cliquez sur le bouton Suivant.  Nous  verrons  l’utilisation d’un  tel  modèle  au  point  Création  à  partir  d’un  modèle  sans  fichier de données de cette section.  saisissez  le  Nom  global  de  la  base  de  données  (sous  la  forme  DB_NAME.All rights reserved .  Sélectionnez le modèle (Usage général ou traitement transactionnel pour la suite) et cliquez sur le bouton Suivant..  Identification de la nouvelle base   Sur  cet  écran.  Options de gestion © ENI Editions .

  service  sur  plate­forme  Windows). Utiliser le même  mot  de  passe  pour  les  différents  comptes  est  pratique  dans  un  environnement  de  test  mais. saisissez les mots de passe des différents comptes puis cliquez sur le bouton Suivant.  Mots de passe   Sur cet écran.  l’assistant  effectuera  la  configuration  nécessaire  (référentiel.  Sur  cet  écran.All rights reserved .Algeria Educ openmirrors.com .  déconseillé  en  .4© ENI Editions .  saisissez éventuellement les informations demandées pour la notification et la sauvegarde (peut être fait plus tard  dans  le  Database  Control)  puis  cliquez  sur  le  bouton  Suivant.  répertoires.  Si  vous  choisissez  d’administrer  la  base  avec  le  Database  Control.  indiquez  si  vous  souhaitez  que  la  base  de  données  soit  gérée  ou  non  par  le  Database  Control.

 indiquez le système de stockage choisi pour la base de données puis cliquez sur le bouton Suivant.  Dans cet ouvrage.  Options de stockage   Sur cet écran.production.All rights reserved .Algeria Educ .5- .  Emplacement des fichiers de la base de données   © ENI Editions . seul le stockage dans un système de fichiers est étudié.

.  indiquez  si  vous  souhaitez  activer  dès  le  départ  l’archivage des fichiers de journalisation.Sur  cet  écran. (tous les paramètres LOG_ ARCHIVE_*). Si vous activez l’archivage des fichiers de  journalisation.  vous  pouvez  cliquer  sur  le  bouton  Activer  les  paramètres  du  mode  d’archivage.. etc.  indiquez  l’emplacement  des  fichiers  de  la  base  de  données  puis  cliquez  sur  le  bouton  Suivant..com .  pour  définir  la  destination des archives. puis cliquez sur le bouton Suivant. qui pourront être utilisées dans la spécification de l’emplacement des fichiers. le format des noms d’archives.6- © ENI Editions ..  saisissez  l’emplacement  (paramètre  DB_RECOVERY_FILE_DEST)  et  la  taille  (paramètre  DB_RECOVERY_FILE_DEST_SIZE)  de  la  zone  de  récupération  rapide.Algeria Educ .  Contenu de la base de données openmirrors.All rights reserved .  En  cliquant  sur  le  bouton  Variables  d’emplacement  de  fichier.  vous  pourrez  définir  des  variables  contenant  des  chemins d’accès.  Configuration de la récupération   Sur  cet  écran.

  Paramètres d’initialisation   Les quatre onglets de cet écran permettent de spécifier les valeurs de plusieurs paramètres d’initialisation. permet de consulter tous les paramètres utilisés et si besoin de les modifier.  Sur  cet  écran.  © ENI Editions . Le bouton  Tous les paramètres d’initialisation.Algeria Educ ..  indiquez  si  vous  souhaitez  installer  les  schémas  d’exemple  fournis  par  Oracle  (premier  onglet)  et/ou  exécuter  des  scripts  personnels  (deuxième  onglet)..  puis  cliquez  sur  le bouton  Suivant.  Les  schémas  d’exemple  peuvent  être  installés  ultérieurement  (scripts  stockés  dans  le  répertoire  %ORACLE_HOME%\demo\schema ou $ORACLE_HOME/demo/ schema).7- .All rights reserved .

8- © ENI Editions . vous pouvez cliquer sur le bouton Suivant..  Si la gestion automatique de la mémoire partagée n’est pas activée.  L’onglet Mémoire permet de régler les paramètres relatifs à la mémoire. vous  pouvez modifier la quantité de mémoire allouée à l’instance (SGA et PGA).  il  est  recommandé  d’utiliser  ces  nouveaux  mécanismes  de  sécurité  (voir  le  chapitre  Gestion  des  utilisateurs  et  de  leurs  droits).  vous  pouvez  choisir  d’utiliser  ou  pas  les  nouveaux  paramètres  de  sécurité  apparus  en  version  11  (notamment  les  mots  de  passe  sensibles  à  la  casse  ­  paramètre  SEC_CASE_SENSITIVE_LOGON).  Paramètres de sécurité   Sur  cet  écran.Notez que l’assistant utilise systématiquement un fichier de paramètres serveur. vous pouvez cliquer sur le bouton Suivant. vous pourrez dimensionner individuellement les  différentes structures de la mémoire. l’assistant vous demandera juste de saisir  la taille de la SGA (paramètre <$I[]SGA_TARGET>SGA_TARGET) <et la taille de la PGA (paramètre PGA_AGGREGATE_TARGET). La taille de  bloc  (paramètre  DB_BLOCK_SIZE)  ne  peut  pas  être  modifiée  car  le  modèle  inclut  les  fichiers  de  données  et  ceux­ci  utilisent déjà une certaine taille de bloc.  Après avoir saisi les informations requises sur les différents onglets.  L’onglet  Mode  de  connexion  permet  de  choisir  le  mode  de  connexion  par  défaut  de  la  base  de  données  (serveur  dédié  ou  serveur  partagé)  et  éventuellement  d’indiquer  le  nombre  de  processus  serveurs  partagés. Si la gestion automatique de la mémoire partagée est activée.  Tâches de maintenance automatique openmirrors.  Si  l’option  Personnalisé  est  choisie.  l’assistant  active  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  (paramètre  MEMORY_TARGET) ; sinon. Si l’option Standard est sélectionnée.  Après avoir sélectionné une des deux options. Si l’option Utiliser la gestion automatique  de  la  mémoire  est  cochée...com .  L’onglet Jeux  de  caractères permet de choisir les jeux de caractères (clause CHARACTER SET  et NATIONAL CHARACTER SET  de  l’ordre  SQL  CREATE DATABASE). l’assistant active la gestion automatique de la mémoire partagée et calcule une répartition  SGA/PGA en fonction du type de base de données du modèle (décisionnel ou usage général) : les valeurs calculées  peuvent  être  visualisées  grâce  au  bouton  Afficher  la  répartition  de  la  mémoire.  L’onglet Dimensionnement  permet  de  définir  le  nombre  maximum  de  processus  (paramètre PROCESSES).  à  lancer  au  démarrage de l’instance (paramètre SHARED_ SERVERS).All rights reserved .  le  langage  par  défaut  (paramètreNLS_LANGUAGE)  et  le  territoire  par  défaut  (paramètre NLS_ TERRITORY).Algeria Educ . vous pouvez activer ou non la gestion automatique de la mémoire partagée (menu déroulant Gestion de la  mémoire).  A  priori.

 fichiers de journalisation et  fichiers de données. Les paramètres de ces tâches de maintenance. conseil sur l’optimisation des requêtes SQL). sont réalisées la nuit et le week­end. peuvent  être modifiés dans le Database Control (cf. section La documentation Oracle du chapitre Les outils d’administration).9- . A priori.All rights reserved . notamment la planification. conseil sur le stockage des segments.  vous  pouvez  choisir  d’activer  ou  pas  les  tâches  de  maintenance  automatiques  prévues  en  standard  (collecte des statistiques.  Sur  cet  écran. vous pouvez cliquer sur le bouton Suivant.  il est recommandé d’activer ces tâches automatiques qui. avec un faible impact  sur les performances du serveur.  © ENI Editions .  Stockage de la base de données L’écran suivant permet de spécifier les fichiers de la base de données : fichier de contrôle.  Après avoir effectué votre choix.Algeria Educ .

 Par contre.    Le dossier Fichiers de donnéespermet de modifier l’emplacement et le nom des fichiers de données.  openmirrors. dans  le  cas  de  l’utilisation d’un  modèle  avec  fichiers  de  données  (comme  ici). ou de modifier la taille des fichiers de données existants ; ces opérations  pourront être faites ultérieurement dans le Database Control. etc.  il  n’est  pas  possible  (à  ce  stade)  d’ajouter  d’autres tablespaces et fichiers de données.  Le  dossier  Fichier  de  contrôle  permet  de  configurer  les  fichiers  de  contrôle  (paramètre  CONTROL_FILES).com .  L’onglet  Options permet de définir la valeur des options MAX* (MAXDATAFILES.All rights reserved .10 - © ENI Editions .Algeria Educ .) de l’ordre SQL CREATE DATABASE.

 vous pouvez cliquer sur le bouton Suivant.  Le  dossier  Groupes  de  fichiers  de  journalisation  permet  de  configurer  les  fichiers  de  journalisation :  ajouter/supprimer des groupes.  Options de création   Sur  cette  page.Algeria Educ .11 - .  indiquez  si  vous  souhaitez  créer  la  base  immédiatement  et/ou  enregistrer  les  options  dans  un  nouveau modèle et/ou générer les scripts de création de la base de données. puis cliquez sur le bouton Terminer.All rights reserved .  Après avoir saisi les informations requises. modifier la taille des groupes.  © ENI Editions . ajouter des membres dans les groupes.

).La  troisième  option  est  un  moyen  pratique  pour  générer  des  scripts  de  création  de  base  de  données  que  vous  pourrez ensuite modifier.  L’assistant  crée  automatiquement  un  nom  de  service  réseau  pour  la  nouvelle  instance  dans  le  fichier  tnsnames. Création à partir d’un modèle sans fichier de données  Si  vous  utilisez  un  modèle  sans  fichier  de  données.  vous  pourrez  contrôler  plus  finement  les  options  installées  et  l’assistant  effectue  une  création  complète  (CREATE DATABASE.  catproc. une fenêtre donnant quelques informations s’affiche :    Cette fenêtre donne notamment l’URL à utiliser pour se connecter au Database Control.12 - © ENI Editions .  catalog.All rights reserved .Algeria Educ .  Lorsque la création de la base de données est terminée.  Dans  cette  section. paramétrer et réutiliser.  Durant la création de la base de données.  la  configuration  du  processus  d’écoute  n’est  pas  modifiée ; l’instance  n’est  pas  enregistrée de manière statique auprès du processus d’écoute. l’instance n’est pas positionnée en redémarrage automatique.com .  Cliquez sur le bouton OK pour lancer l’opération.ora.  etc.  3.  nous  ne  présentons  que  les  écrans  supplémentaires  ou  différents  de  ceux  présentés  précédemment. une fenêtre affiche un état d’avancement.  Confirmation Un récapitulatif est affiché lorsque vous cliquez sur le bouton Terminer.  Nouvelle étape : contenu de la base de données openmirrors.  Par  contre.  Sur  plate­forme  Unix/Linux.  La  création  de  la  base  de  données est donc plus longue que lors de l’utilisation d’un modèle avec fichiers de données.  l’assistant  ajoute  automatiquement  une  entrée  pour  la  nouvelle  instance  dans  le  fichier /etc/oratab ; par contre.

 notamment via l’option Configurer les options de base de données proposée  sur le premier écran de l’assistant.13 - .Algeria Educ .  l’option  Multimedia  (anciennement  interMedia). la taille de bloc peut être spécifiée (paramètre DB_BLOCK_SIZE).  Ces  options  peuvent être installées ultérieurement.  la  fonctionnalité  Oracle  XML  DB  et  Application  Express  (un  environnement  de  développement  rapide  Web  intégré  à  la  base de données).  Paramètres d’initialisation   Sur le deuxième onglet. Oracle conseille de laisser ces quatre options.  affiche  un  écran  qui  permet  de  désactiver  quatre  options  installées  par  défaut  par  Oracle :  la  machine  virtuelle  Java.  Stockage de la base de données © ENI Editions ..  Cet  écran  permet  de  sélectionner  les  fonctionnalités  à  installer  dans  la  base  de  données ; chaque  option  se  matérialise  par  l’exécution  d’un  script  supplémentaire  qui  rallonge  la  durée  de  création  de  la  base.All rights reserved ..  Le  bouton Composants  de  base  de  données  standard.  L’onglet Scripts personnalisés permet de désigner des scripts complémentaires à exécuter lors de la création.

  pouvant  éventuellement  inclure  des  fichiers de données prêts à l’emploi.All rights reserved .  4.  Des tablespaces et des fichiers de données peuvent être ajoutés.  openmirrors.  Le premier écran de la gestion des modèles permet de choisir l’opération à réaliser.Algeria Educ .14 - © ENI Editions . création ou suppression. supprimés et modifiés (taille notamment). Gérer les modèles  L’assistant  permet  de  définir  des  modèles  de  base  de  données  personnalisés.com .

ctl qui est une copie du fichier de contrôle de la base de données et un fichier . mais sans inclure les fichiers de la base de données.  il  suffit  de  copier  les  fichiers  du  modèle  dans le répertoire templates du serveur.  Un modèle avec fichiers de données créé sur une plate­forme (Windows par exemple) ne peut pas être utilisé  sur  une  autre  plate­forme  (Unix  par  exemple).All rights reserved .  L’option A partir d’une base de données existante (structure et données) permet de reprendre la structure d’une  base de données existante avec les fichiers de données (et donc les données qui sont stockées dedans) : c’est en  quelque  sorte  un  clone  de  la  base  de  données  d’origine  qui  pourra  être  utilisé  pour  créer  une  nouvelle  base  de  données identique (sauf modifications de configuration effectuées lors de la création de la base de données : nom.Algeria Educ .  Un  modèle  avec  fichiers  de  données  est  composé  de  trois  fichiers :  un  fichier  XML  . puis de lancer l’assistant.dbt  qui  contient  la  définition  du  modèle.15 - .  Notez  que  les  fichiers  Seed_Database.  Plusieurs options sont proposées pour la création. un fichier .  Un  modèle  sans  fichiers  de  données  comporte  un  seul  fichier  XML  .ctl  et  Seed_Database.  L’option  A  partir  d’un  modèle  existant  permet  de  choisir  un  modèle  puis  de  dérouler  les  différentes  étapes  de  la  création pour modifier les options souhaitées (comme pour une création de base de données).  Les  modèles  sont  stockés  par  défaut  dans  le  répertoire  %ORACLE_HOME%\assistants\ dbca\templates  (plate­forme  Windows) ou $ORACLE_HOME/assistants/dbca/ templates (plate­forme Unix/Linux).dfb qui contient  les  fichiers  de  données.  Il  n’en  est  pas  de  même  pour  les  modèles  sans  fichiers  de  données.dfb sont  communs  aux  deux  modèles avec fichiers de données fournis par Oracle. etc.  © ENI Editions .).  Pour  créer  une  base  de  données  à  partir  du  modèle  sur  un  autre  serveur.  taille de la SGA.  L’option A  partir  d’une  base  de  données  existante  (structure  seulement) permet de reprendre la structure d’une  base de données existante.dbc qui contient la définition du  modèle.

 les différences entre les  plates­formes sont minimes.  Oracle OLAP et Oracle Data Mining : fonctionnalités destinées à la mise en place de systèmes décisionnels.  Real  Application  Testing  (nouveau  en  version  11g)  :  permet  de  capturer  l’activité  réelle  d’une  base  de  données et de rejouer cette activité sur un autre système.  Oracle  Database  11g  est  un  Système  de  Gestion  de  Bases  de  Données  Relationnelles  (SGBDR)  disponible  sur  un  grand nombre de plates­formes (Unix.  les  fonctionnalités  présentées  dans  cet  ouvrage  sont  communes  aux  trois  éditions  ;  toute  fonctionnalité  nécessitant  © ENI Editions .  Oracle11g est commercialisé selon trois gammes :  q Edition Entreprise (Enterprise Edition) ;  Edition Standard (Standard Edition) et Edition Standard One (Standard Edition One) ;  Edition Personnelle (Personal Edition).All rights reserved . etc. permettant d’améliorer la disponibilité et les capacités de  montée en charge des grosses bases de données. avec quelques petites  contraintes. Windows).  Advanced  Security  Option  :  offre  des  fonctionnalités  avancées  sur  la  gestion  de  la  sécurité  (cryptage.  q q L’édition  Standard  comporte  toutes  les  fonctionnalités  de  base  permettant  de  mettre  en  œ uvre  des  applications  client­serveur  ou  Internet/Intranet.com . répartition de charge).Algeria Educ . Du point de vue de l’administration.  Sauf  exception.).  pour  un  groupe  de  travail  ou  un  département  d’entreprise.Présentation d’Oracle11g  1.  Les  bases  de  l’architecture  et  de  l’administration  sont  les  mêmes  pour  les  trois  éditions.  mais  limitée  à  des  serveurs  bi­ processeurs. et d’en faciliter l’administration et l’optimisation. Introduction  Cet  ouvrage  présente  l’administration  d’Oracle  Database  11g.  q q q q q q q Oracle Real Application Clusters est une option de l’édition Entreprise mais est incluse. À titre d’exemple :  q Oracle  Real  Application  Clusters  (RAC)  :  permet  d’utiliser  Oracle  sur  des  serveurs  en  cluster  (haute  disponibilité.  Cette  édition  ne  permet pas de faire fonctionner les options avancées d’Oracle11g (voir ci­dessous) et est limitée à des serveurs ou  des clusters de serveurs avec une capacité maximale de 4 processeurs.  L’édition  Entreprise  est  plus  particulièrement  destinée  aux  applications  critiques  de  l’entreprise  et  propose  des  fonctionnalités supplémentaires.  Oracle  Tuning  Pack  :  module  d’administration  permettant  de  faciliter  l’optimisation  des  performances  de  la  base de données.  Total  Recall  (nouveau  en  version  11g)  :  solution  permettant  le  stockage  sur  le  long  terme  de  données  historiques. particulièrement destinée au développeur ; elle offre le  même niveau de fonctionnalité que l’édition Entreprise. dans l’édition Standard (pas Standard One) !  L’édition Personnelle est une version monolicence du produit. Depuis quelques temps. Oracle commercialise  aussi  une  édition  Standard  One.1- openmirrors.  qui  sera  le  plus  souvent  désignée  par  le  terme  "Oracle11g".  fonctionnellement  identique  à  l’édition  Standard. sur plate­forme Windows uniquement. Linux.  Advanced  Compression  (nouveau  en  version  11g)  :  permet  la  compression  de  tout  type  de  données  (structurées et non structurées).  authentification. en standard ou en option.  Oracle Partitioning : permet de subdiviser le stockage des gros objets (tables et index) en plusieurs éléments  appelés partitions.

  Gestion simplifiée des paramètres d’initialisation (SPFILE). Principales nouveautés de la version 11  La version 11 apporte un grand nombre de nouveautés et d’améliorations dans de nombreux domaines.Algeria Educ q q q q q q q q q q q q q q q q q q q q q q .  Extension des techniques de flashback à l’annulation d’une transaction validée (Flashback Transaction).  Sauvegarde et restauration parallélisée des très gros fichiers de données.  2.  Amélioration de la gestion des fichiers de journalisation archivés dans RMAN (Recovery Manager).  Opérateurs PIVOT et UNPIVOT.com/technology/index.  Compression de la totalité du fichier d’export généré par Data Pump.  Amélioration de la création et de la récupération d’une sauvegarde de long terme.  Index invisibles.  Compression des tables. même dans un environnement transactionnel.  Assistant pour la récupération des données (Data Recovery Advisor).  Gestion complètement automatique de la mémoire totale utilisée par l’instance.  Amélioration de la détection des blocs corrompus.  Tables en lecture seule.  Colonnes virtuelles.  Les  différents  produits  Oracle  peuvent  être  téléchargés  sur  le  site  Oracle  Technology  Network  (http://www.  Configuration de la base de données.html) ;  ils  peuvent  être  utilisés  gratuitement  pour  le  développement  ou  le  prototypage d’une application (mais pas pour l’utilisation d’une application).2- .  Amélioration des performances des sauvegardes compressées dans RMAN.  Gestion simplifiée de l’espace temporaire.  Nouveau référentiel pour faciliter le diagnostic des incidents (Automatic Diagnostic Repository).oracle.l’édition Entreprise sera clairement signalée.  Base de données transportable entre Linux et Windows. plus sécurisée.All rights reserved . par défaut.  © ENI Editions .  Nouveau cache pour stocker le résultat des requêtes.  Chiffrage du fichier d’export généré par Data Pump.  Gestion automatique de l’annulation activée par défaut. Pour n’en  citer que quelques­unes :  q Installation et mise à niveau simplifiées.

  Amélioration de l’interface utilisateur d’Oracle Enterprise Manager Database Control.Algeria Educ .All rights reserved .3- .  q q q Bien évidemment.  openmirrors.  Utilisation du LogMiner à travers l’interface graphique d’Oracle Enterprise Manager Database Control.q Nouvel assistant pour résoudre un problème relatif à un ordre SQL (SQL Repair Advisor). cette liste n’est pas exhaustive.  Chiffrage d’un tablespace.com © ENI Editions .

  valeur  Valeur attribuée au paramètre. Les types de paramètres  Les paramètres peuvent être classés en deux catégories :  q les paramètres dynamiques ;  les paramètres statiques... Au niveau système. Peut être obligatoire pour certains  paramètres (ceux dont la colonne ISSYS_MODIFIABLE vaut DEFERRED dans la vue $PARAMETER).  La  colonne  ISSYS_MODIFIABLE  vaut FALSE  si  le  paramètre  n’est  pas  modifiable  au  niveau  du  système.All rights reserved . Selon les cas. indique que la modification ne concerne que les futures sessions. et DEFERRED ou IMMEDIATE selon qu’il est modifiable en différé ou immédiatement.Gestion des paramètres d’initialisation  1.] [ COMMENT = ’texte’ ] [ DEFERRED ] [ SCOPE = MEMORY | SPFILE | BOTH ] . Les ordres SQL ALTER SYSTEM et ALTER SESSION  Les  ordres  SQL  ALTER SESSION  et ALTER SYSTEM  permettent  de  modifier  dynamiquement  la  valeur  des  paramètres  d’initialisation.  Syntaxe simplifiée :  ALTER SESSION SET paramètre = valeur [. le paramètre est modifiable au niveau de la session et/ou du système (pour toutes  les sessions).  q Les  paramètres  dynamiques  peuvent  être  modifiés  par  un  ordre  SQL  alors  que  l’instance  est  en  cours  de  fonctionnement. respectivement au niveau de la session et du système. Modifier les paramètres d’initialisation  a.    Les différents paramètres sont décrits dans la documentation Oracle® Database Reference.  La  colonne  ISSES_MODIFIABLE  vaut  TRUE  ou  FALSE  selon  que  le  paramètre  est  modifiable  ou  non  au  niveau  de  la  session.  COMMENT = ’texte’  Commentaire associé à la modification du paramètre. ALTER SYSTEM SET paramètre = valeur [. b.Algeria Educ .  Les  paramètres  statiques  ne  peuvent  pas  être  modifiés  dynamiquement  alors  que  l’instance  est  en  cours  de  fonctionnement ; il faut modifier la valeur du paramètre dans le fichier de paramètres et redémarrer l’instance. Options :  paramètre  Nom du paramètre. Inséré dans le fichier de paramètres serveur si ce dernier est  la cible de la modification (voir la clause SCOPE) ; visible dans la colonne UPDATE_ COMMENT de la vue V$PARAMETER si la  mémoire est la cible de la modification (voir la clause SCOPE).  N’a de sens que si la mémoire est la cible de la modification (voir la clause SCOPE). pas celles actuellement connectées.    © ENI Editions .  Les colonnes ISSES_MODIFIABLE et ISSYS_MODIFIABLE de la vue V$PARAMETER donnent des informations sur le type de  paramètre.  DEFERRED  Si présente.1- .] .. la modification peut être immédiate (s’applique aux sessions actuelles) ou différée  (s’applique aux sessions futures uniquement)..

 Elle ne peut être spécifiée que si l’instance a démarré  avec  un  fichier  de  paramètres  serveur  (aspect  SPFILE).  La  modification  ne  survit  pas  à  l’arrêt  de  la  base. L’ordre SQL ALTER SYSTEM nécessite que l’instance soit démarrée.SCOPE  Définit la cible de la modification :  ­ MEMORY : la mémoire seulement (instance en cours). la  valeur  par  défaut  du  paramètre  sera  utilisée.  La  modification  est  persistante  dans  le  fichier  de  paramètres  serveur  (aspect  SPFILE). au prochain démarrage.  ­ SPFILE : le fichier de paramètres serveur seulement.com .  La  clause  SCOPE = MEMORY  s’applique  uniquement  à  la  mémoire  (instance  en  cours)  et  est  prise  en  compte  immédiatement.  Exemple :  Modification d’un paramètre uniquement dans le fichier de paramètres serveur :  SQL> ALTER SYSTEM SET PROCESSES = 200 2 COMMENT = ’Modif.  vous  devez d’abord faire un STARTUP (NOMOUNT suffit).  procédez de la manière suivante :  q Modifiez le paramètre avec l’ordre SQL ALTER SYSTEM et la clause SCOPE=SPFILE.  ­ BOTH : les deux.  Les  ordres  SQL  ALTER SYSTEM  de  modification  de  paramètres  sont  enregistrés dans le fichier d’alerte de l’instance.  La clause SCOPE = SPFILE ne peut être spécifiée que si l’instance a démarré avec un fichier de paramètres serveur. Si vous utilisez un fichier de paramètres serveur (conseillé) et que vous souhaitez modifier un paramètre statique.  Pour  supprimer  un  paramètre  du  fichier  de  paramètres  serveur.  Cette  option  n’est  pas  autorisée  pour  les  paramètres  statiques (aspect MEMORY). OH du 10/07/2008’ 3 SCOPE = SPFILE.  Cette  option  n’est  pas  autorisée  pour  les  paramètres  statiques.  q Si  l’instance  est  arrêtée  et  que  vous  souhaitez  modifier  un  paramètre  statique  pour  le  prochain  démarrage. Cette option n’est  pas autorisée pour les paramètres statiques (aspect MEMORY). Système modifié.  vous  pouvez  utiliser  une  variante  de  l’ordre  SQL  ALTER SYSTEM. Après la suppression.  openmirrors. Modification d’un paramètre en mémoire et dans le fichier de paramètres serveur :  SQL> ALTER SYSTEM SET MEMORY_TARGET = 500M 2 COMMENT = ’Modif.All rights reserved .  La clause SCOPE = BOTH s’applique à la mémoire (instance en cours) et est prise en compte immédiatement (aspect  MEMORY).  C’est  la  seule  option  possible  si  l’instance  a  démarré  avec  un  fichier  de  paramètres  texte ; c’est la valeur par défaut dans ce cas. OH du 10/07/2008’ 3 SCOPE = BOTH.2- © ENI Editions .  La  modification  s’applique  uniquement  au  fichier  de  paramètres  serveur  et  n’est  pas  prise  en  compte  immédiatement ; elle sera prise en compte uniquement au prochain démarrage.  Syntaxe simplifiée :  ALTER SYSTEM RESET paramètre [ SCOPE = SPFILE ] . avant de modifier le paramètre par l’ordre SQL ALTER SYSTEM et de  redémarrer. C’est la seule option possible pour  les paramètres statiques.Algeria Educ . Système modifié. Options :  paramètre  Nom du paramètre  La clause SCOPE = SPFILE est optionnelle ; c’est la seule autorisée.  Redémarrez l’instance (SHUTDOWN IMMEDIATE puis STARTUP).

 V$PARAMETER et V$PARAMETER2 :  NAME  Nom du paramètre (en minuscules).  ISSES_MODIFIABLE  TRUE si le paramètre est modifiable au niveau de la session. FALSE sinon.  V$SYSTEM_PARAMETER2 : même chose que V$SYSTEM_PARAMETER mais avec un affichage sur plusieurs lignes des  paramètres qui ont une liste de valeurs (comme le paramètre CONTROL_FILES par exemple).  V$SPPARAMETER : contenu  actuel  du  fichier  de  paramètres  serveur  actif ; le  contenu  de  la  vue  est  vide  si  l’instance n’utilise pas de fichier de paramètres serveur.  ISSYS_MODIFIABLE  FALSE si le paramètre n’est pas modifiable au niveau du système.3- .  q q q Principales colonnes des vuesV$SYSTEM_PARAMETER. FALSE si non modifié.  ISDEFAULT  TRUE si le paramètre est égal à sa valeur par défaut. SYSTEM_MOD si modifié au niveau du système.  ISMODIFIED  Indique si le paramètre a été modifié depuis le démarrage de l’instance.  Principales colonnes de la vue V$SPPARAMETER :  NAME  © ENI Editions .  V$PARAMETER  et  V$PARAMETER2  :  même  contenu  que  les  vues  V$SYSTEM_ PARAMETER  et  V$SYSTEM_PARAMETER2  mais avec les valeurs actuelles des paramètres dans la session courante ; ces vues donnent donc la valeur  des paramètres qui ont été éventuellement modifiés dans la session (par un ALTER SESSION).All rights reserved . FALSE sinon. et DEFERRED ou IMMEDIATE selon qu’il est modifiable  en différé ou immédiatement.  VALUE  Valeur du paramètre. MODIFIED si modifié au niveau de la session  courante.  ISDEPRECATED  TRUE si le paramètre est déprécié (risque de disparaître dans une prochaine version).  UPDATE_COMMENT  Commentaire associé à la modification la plus récente (option COMMENT de l’ordre SQL ALTER SYSTEM).  DISPLAY_VALUE  Valeur du paramètre dans un format d’affichage plus convivial (par exemple 252M au lieu de 264241152).2.Algeria Educ . Les paramètres dans le dictionnaire de données  Plusieurs vues du dictionnaire permettent de visualiser les paramètres :  q V$SYSTEM_PARAMETER : valeur actuelle des paramètres dans l’instance. V$SYSTEM_PARAMETER2. FALSE sinon.

name.display_value spfile 5 FROM 6 v$parameter p. 7 v$spparameter sp 8 WHERE 9 p.  ISSPECIFIED  TRUE si le paramètre est spécifié dans le fichier de paramètres serveur.name 10 AND p.  Exemple  SQL> SHOW PARAMETERS memory NAME -------------------------------hi_shared_memory_address memory_max_target memory_target shared_memory_address TYPE ----------integer big integer big integer integer VALUE -----------0 500M 400M 0 3.com .  Notez  que  la  vue  V$SPARAMETER  donne  la  valeur  du  paramètre  dans  le  fichier  de  paramètres  serveur ; la  valeur  actuelle peut être différente si le paramètre a été modifié pour l’instance courante uniquement (SCOPE=MEMORY). 4 sp. 3 p.  DISPLAY_VALUE  Valeur du paramètre dans un format d’affichage plus convivial (par exemple 252M au lieu de 264241152).All rights reserved .-------------------.  Exemple : comparaison entre V$PARAMETER et V$SPPARAMETER  SQL> SELECT 2 p.--------------processes 100 200 Dans  SQL*Plus.  Par  défaut.Algeria Educ .  Si  une  chaîne  est  spécifiée  lors  de  l’appel.  ces  commandes  affichent la valeur de tous les paramètres dont le nom contient cette chaîne.name = ’processes’ 11 / NAME ACTUEL SPFILE -------------------.  les  commandes  SHOW PARAMETERS [chaîne]  et SHOW SPPARAMETERS [chaîne]  affichent  la  valeur  des  paramètres  respectivement  dans  la  session  courante  et  dans  le  fichier  de  paramètres  serveur. Exporter un fichier de paramètres serveur  Un fichier de paramètres serveur peut être réexporté au format texte par l’ordre SQL CREATE PFILE.name = sp.  Syntaxe  CREATE PFILE [ = ’nom_pfile’ ] FROM SPFILE [ = ’nom_spfile’ ].) est le même que pour l’ordre SQL CREATE SPFILE  (voir  la  section  Création  d’une  base  de  données  à  la  main  du  chapitre  Création  d’une  nouvelle  base  de  données). FALSE sinon.  VALUE  Valeur du paramètre. Le fonctionnement (signification des paramètres. valeurs par défaut.  ces  commandes  affichent  la  valeur  de  tous  les  paramètres.Nom du paramètre (en minuscules).L’utilisation de cet ordre SQL nécessite notamment une connexion SYSDBA ou SYSOPER.display_value actuel. etc. Cet ordre SQL peut  être utilisé instance arrêtée !  openmirrors.4- © ENI Editions .  UPDATE_COMMENT  Commentaire associé à la modification la plus récente (option COMMENT de l’ordre SQL ALTER SYSTEM).

db_name=’HERMES’ .  Cette  syntaxe  est  utilisée  lors  de  l’export  d’un  fichier  de  paramètres serveur. le symbole *  désignant  n’importe  quelle  instance  (*.All rights reserved . *.  ou  pour  effectuer  des  démarrages  particuliers.. Utiliser le Database Control  Dans le Database Control. CREATE SPFILE [ = ’nom_spfile’ ] FROM MEMORY.Exemple :  SQL> CREATE PFILE = ’d:\app\oracle\admin\HERMES\pfile\init. *.paramètre.. Les principes de fonctionnement sont les mêmes que pour les autres variantes de syntaxe de ces deux ordres SQL.  Notez  que  si  l’instance  a  démarré  avec  un  fichier  de  paramètres serveur.memory_target).__db_cache_size=152M .5- .  4. Ces  lignes  en  gras  correspondent  à  des  paramètres  dont  la  valeur  avait  été  modifiée  précédemment  avec  l’option  COMMENT.  avec  l’option  RAC ­ Real Application Clusters). celui­ci ne peut pas être remplacé alors qu’il est en cours d’utilisation ; vous devez donc arrêter  la base de données (SHUTDOWN IMMEDIATE) avant de recréer le fichier de paramètres serveur à l’aide  de  l’ordre SQL  CREATE SPFILE (qui lui aussi fonctionne instance arrêtée !).Algeria Educ .memory_target=524288000#Modif. pour recréer le fichier de  paramètres serveur à partir du fichier de paramètres texte modifié (à l’aide de l’ordre SQL  CREATE SPFILE . *.ora’ 2 FROM SPFILE. FROM PFILE). Fichier créé... il est possible de créer un fichier de  paramètres texte ou un fichier de paramètres serveur à partir des valeurs des paramètres actuellement en mémoire  (instance en cours).  Le  commentaire  est  présent  dans  le  fichier  de  paramètres  serveur  (voir  aussi  le  contenu  de  la  colonne  UPDATE_COMMENT dans la vue V$SPPARAMETER).__shared_pool_size=72M .processes=200#Modif... cliquez sur le lien Serveur sur la page d’accueil puis sur le lien Paramètres d’initialisation  (cadre Configuration de base de données) pour accéder à la page de gestion des paramètres d’initialisation :  © ENI Editions ..  Syntaxe  CREATE PFILE [ = ’nom_pfile’ ] FROM MEMORY... les paramètres peuvent être spécifiés sous la forme instance..  Dans  l’optique  de  l’utilisation d’un  fichier  de  paramètres  commun  à  plusieurs  instances  (par  exemple. Contenu du fichier (extrait)  *. OH du 10/07/2008 .  Le fichier ainsi généré peut être utilisé à des fins de simple consultation ou de modification.Depuis la version 11. *.. OH du 10/07/2008 ..

  les  modifications  affectent  uniquement  le  fichier  de  paramètres  serveur  (SCOPE=SPFILE).  Par  défaut.  Si  vous  cochez  cette  case et que vous modifiez un paramètre statistique.All rights reserved .  openmirrors. le Database Control vous proposera de redémarrer (seul moyen  pour appliquer la modification à "l’instance en cours").  Sur l’onglet En cours. vous pouvez consulter et modifier la valeur actuelle des paramètres. Seuls les paramètres  dynamiques sont modifiables. vous pouvez consulter et modifier la valeur des paramètres dans le fichier de paramètres  serveur :    Par  défaut. cochez la case Appliquer au fichier SPFILE les modifications  dans  le  mode  des  instances  en  cours  d’exécution avant de cliquer sur le bouton  Appliquer.  Sur l’onglet Fichier SPFILE.com . cochez la case Appliquer  les  modifications  en  mode  SPFILE  aux  instances  en  cours  d’exécution  avant  de  cliquer  sur  le  bouton  Appliquer.  Pour  affecter  l’instance en cours et le fichier de paramètres serveur (SCOPE=BOTH).  les  modifications  affectent  uniquement  l’instance  en  cours  (SCOPE=MEMORY).Algeria Educ .  Pour  affecter  l’instance  en  cours et le fichier de paramètres serveur (SCOPE=BOTH).6- © ENI Editions .

 vous pouvez copier­coller les valeurs  des paramètres qui sont écrites dans le fichier d’alerte de l’instance à chaque démarrage.  q q En dernier ressort.  ou  le  supprimer.7- .  5.  © ENI Editions .All rights reserved .ORA System parameters with non-default values: processes = 150 nls_language = "FRENCH" nls_territory = "FRANCE" memory_target = 252M .Le  bouton  Réinitialiser  permet  de  supprimer  le  paramètre  sélectionné  du  fichier  de  paramètres  serveur  (ALTER SYSTEM RESET). Problèmes courants et solutions  a. Pour créer le fichier de paramètres texte.0.  Si  l’instance  ne  démarre  pas. les ordres SQL  CREATE PFILE  et  CREATE SPFILE  fonctionnent  même  si  l’instance  n’est  pas  démarrée  (il  faut  juste  une  connexion  SYSDBA).1.  Exemple :  Starting up ORACLE RDBMS Version: 11. vous pouvez au choix :  q Si l’instance est démarrée.  L’instance ne démarre pas.  Deux cas peuvent se produire :  q L’instance démarre mais la base de données ne peut pas être montée ou ouverte.  c.  Le restaurer à partir d’une sauvegarde (voir le chapitre Sauvegarde et récupération). le recréer à partir des valeurs des paramètres actuellement en mémoire (CREATE SPFILE FROM MEMORY)..  avec  l’ordre  SQL ALTER SYSTEM  (SET ou RESET).  vous  pouvez  créer  un  fichier  de  paramètres  texte  à  partir  du  fichier  de  paramètres  serveur (CREATE PFILE FROM SPFILE). puis recréer  le fichier de paramètres serveur à partir du fichier texte (CREATE SPFILE FROM PFILE). vous pouvez créer un fichier de paramètres texte à la main puis recréer le fichier de paramètres  serveur à partir de ce fichier texte.0.0\DB_1\DATABASE\SPFILEHERMES.6.Algeria Educ . corriger la valeur du paramètre dans le fichier de paramètre texte.. Erreur lors d’un ALTER SYSTEM  ORA-02065: option interdite pour ALTER SYSTEM  Explication  L’option spécifiée n’est pas supportée.1.  Si un fichier de paramètres texte valide est disponible. le recréer à partir de ce fichier texte (CREATE SPFILE FROM PFILE).  q Si  l’instance  démarre. Using parameter settings in server-side spfile D:\APP\ORACLE\PRODUCT\11. Valeur erronée qui empêche le démarrage  Une  valeur  erronée  dans  le  fichier  de  paramètres  serveur  peut  empêcher  le  démarrage  "normal"  de  la  base  de  données.  vous  pouvez  modifier  le  paramètre  erroné. b. Pour mémoire. Fichier de paramètres serveur perdu ou endommagé  Si le fichier de paramètres serveur est perdu ou endommagé.

Algeria Educ .  openmirrors.  Action(s)  Consultez la documentation du paramètre et corrigez l’ordre SQL.  Cause(s)  Le paramètre est statique et ne peut pas être modifié pour l’instance en cours. car la valeur indiquée n’est pas valide  Explication  Le paramètre est modifiable mais la valeur est incorrecte.  Action(s)  Vérifiez et corrigez le nom du paramètre. cette erreur survient lorsque la valeur spécifiée est trop grande ou trop petite. vous avez utilisé l’option  DEFERRED pour un paramètre pour lequel c’est interdit.  Action(s)  Consultez la documentation du paramètre et corrigez l’ordre SQL.com .  Cause(s)  En règle générale.  ORA-02097: le paramètre ne peut pas être modifié.  Cause(s)  Vous n’avez pas utilisé l’option DEFERRED pour un paramètre qui le nécessite ou à l’inverse.Cause(s)  Le nom du paramètre est incorrect.All rights reserved .  ORA-02096: Le paramètre d’initialisation indiqué ne peut pas être modifié avec cette option  Explication  Le paramètre est modifiable mais pas avec l’option utilisée.8- © ENI Editions .  ORA-02095: Le paramètre d’initialisation indiqué ne peut pas être modifié  Explication  Le paramètre ne peut pas être modifié.  Action(s)  Utilisez la clause SCOPE=SPFILE.

 Informations sur la mémoire  La commande SQL*Plus SHOW SGA ou la vue V$SGA donne des informations synthétiques sur la taille de la SGA. NAME VALUE DISPLAY_VALUE -------------------. Dans  les deux cas.-------------------.  la  totalité  de  la  mémoire  (SGA et PGA) peut l’être aussi (voir la section L’instance du chapitre Les bases de l’architecture Oracle).  Plusieurs  paramètres  relatifs  à  la  gestion  de  la  mémoire  (PGA  ou  SGA)  sont  modifiables  dynamiquement  par  l’intermédiaire de l’ordre SQL ALTER SYSTEM :  q MEMORY_TARGET  SGA_TARGET  DB_CACHE_SIZE et éventuellement les différents paramètres DB_nK_CACHE_SIZE (n valant 2.’sga_max_size’.value. Ces deux paramètres ne sont pas dynamiques et sont calculés.  La taille maximum de la mémoire de l’instance est définie par le paramètre MEMORY_MAX _TARGET et la taille maximum  de la SGA par le paramètre SGA_MAX_SIZE.4.  Lors  de  la  modification  dynamique  d’une  structure  mémoire. par défaut. 3 ’memory_target’. section Gestion dynamique de la mémoire).All rights reserved . sans devoir arrêter la base.Gestion dynamique de la mémoire  1.  vous  pouvez  obtenir  un  message  d’erreur  si  la  valeur  demandée est trop grande ou trop petite (cf.---------------sga_max_size 524288000 500M sga_target 0 0 memory_target 419430400 400M memory_max_target 524288000 500M © ENI Editions . la SGA et la PGA sont dynamiques.  la  mémoire  partagée  peut  être  gérée  automatiquement.  SQL> SELECT name. depuis  Oracle10g.  N’oubliez pas que toutes les valeurs des paramètres de dimensionnement de la mémoire sont arrondies au  granule supérieur (à l’exception du paramètre RESULT_ CACHE_MAX_SIZE dont la valeur est définie par pas de  32 Ko). la quantité SGA_MAX_SIZE est virtuellement affectée à la SGA.16 ou 32)  SHARED_POOL_SIZE  LARGE_POOL_SIZE  JAVA_POOL_SIZE  STREAMS_POOL_SIZE  RESULT_CACHE_MAX_SIZE  PGA_AGGREGATE_TARGET  q q q q q q q q Seule la taille du Redo Log Buffer (paramètre LOG_BUFFER) ne peut pas être modifiée dynamiquement (mais sa valeur  par défaut est généralement satisfaisante).display_value FROM v$parameter 2 WHERE name IN (’sga_target’.1- . Principes  Depuis Oracle9i.  au démarrage de l’instance. s’ils ne sont pas définis dans le fichier de paramètres.  2. Elles peuvent être modifiées dynamiquement alors que l’instance  est en cours de fonctionnement.Algeria Educ .’memory_max_target’).8. c’est à dire augmentées ou diminuées. De plus.  et  depuis  Oracle11g.

  ainsi  que  la  taille  du  granule  (ligne  Granule Size).ROUND(bytes/(1024*1024).All rights reserved .  soit  manuellement  selon  la  configuration).---------Fixed Size 2145984 Variable Size 356516160 Database Buffers 159383552 Redo Buffers 3891200 *** TOTAL *** 521936896 La vue V$SGAINFO donne des informations plus détaillées sur la SGA.SUM(value) FROM v$sga.SQL> SELECT name.  La ligne Free SGA Memory Available donne la différence entre la taille maximum de la SGA (SGA_MAX_SIZE) et la taille  actuelle de la SGA.com .  USER_SPECIFIED_SIZE  Valeur affectée au paramètre.7 Buffer Cache Size 152 Shared Pool Size 72 Large Pool Size 4 Java Pool Size 4 Streams Pool Size 0 Shared IO Pool Size 0 Granule Size 4 Maximum SGA Size 497. Les principales colonnes sont les suivantes :  COMPONENT  Nom de la structure.1) 2 FROM v$sgainfo. NAME SIZE_MB -------------------------------.  Des informations plus complètes sur les structures dynamiques de la mémoire (SGA et PGA) sont disponibles dans la  vue V$MEMORY_DYNAMIC_COMPONENTS.  MIN_SIZE  Taille minimum de la structure depuis le démarrage de l’instance.  CURRENT_SIZE  Taille actuelle de la structure. cette mémoire "libre" inclut la quantité de mémoire allouée à la  PGA et n’est donc pas réellement disponible en totalité pour la SGA.  SQL> SELECT name.2© ENI Editions .  La même information est disponible dans la vue V$SGA_DYNAMIC_FREE_MEMORY qui donne la quantité de mémoire SGA  disponible pour une opération de redimensionnement dynamique (seule et unique colonne CURRENT_SIZE).  dans  le  cas  où  la  gestion  automatique de la mémoire de l’instance est activée.  Il  faut  noter  que.  Toutes  les  tailles  sont  en  octets.  MAX_SIZE  Taille maximum de la structure depuis le démarrage de l’instance.value FROM v$sga 2 UNION ALL 3 SELECT ’*** TOTAL ***’.  La  colonne  RESIZEABLE  indique  si  la  taille  de  la  structure correspondante peut être modifiée dynamiquement.  LAST_OPER_TYPE  . et donc la quantité de mémoire supplémentaire qui peut être allouée à la SGA en cas de besoin  (soit  automatiquement. et s’avère à l’usage plus intéressante que la vue  V$SGA.Algeria Educ openmirrors.8 Startup overhead in Shared Pool 44 Free SGA Memory Available 260 size_mb. NAME VALUE -------------------.---------Fixed SGA Size 2 Redo Buffers 3.resizeable RES --No No Yes Yes Yes Yes Yes Yes No No No Cette  vue  donne  notamment  la  taille  actuelle  réelle  des  différentes  composantes  de  la  SGA.

  dont  la  taille  que  vous avez éventuellement affectée aux composantes non prises en charge par la gestion automatique (paramètres  DB_nK_CACHE_SIZE  par  exemple)  mais  aussi  de  la  taille  minimale  que  vous  avez  pu  définir  pour  les  composantes  gérées automatiquement. SHRINK.  Elle  peut  être  diminuée  jusqu’à  une  valeur  minimale  déterminée  par  Oracle  en  tenant  de  différents  éléments.  LAST_OPER_MODE  Mode de la dernière opération (MANUAL.  LAST_OPER_TIME  Date/heure de la dernière opération.All rights reserved .  La  valeur  de  ce  paramètre  peut  être  augmentée  jusqu’à  la  valeur  du  paramètre  SGA_MAX_SIZE.  Les  vues  V$MEMORY_*  sont  apparues  en  version  11  et  tiennent  compte  de  la  PGA.  Toutes les tailles sont en octets.  Exemple :  SQL> SELECT component. Modifier la mémoire dynamiquement  a.).  apparues  en  version  10.  réservés  pour  les  structures  non  dynamiques  de  la  SGA  (Redo Log Buffer et SGA fixe).  Il  existe  des  vues  équivalentes.  la  taille de la SGA peut être modifiée dynamiquement en modifiant la valeur du paramètre SGA_TARGET.---------shared pool 72 large pool 4 java pool 4 streams pool 0 SGA Target 240 DEFAULT buffer cache 152 KEEP buffer cache 0 RECYCLE buffer cache 0 DEFAULT 2K buffer cache 0 DEFAULT 4K buffer cache 0 DEFAULT 8K buffer cache 0 DEFAULT 16K buffer cache 0 DEFAULT 32K buffer cache 0 Shared IO Pool 0 PGA Target 160 ASM Buffer Cache 0 Par l’intermédiaire de cette vue. nous pouvons voir la quantité de mémoire allouée à la SGA (ligne SGA Target) et à la  PGA (ligne PGA Target).  mais  limitées  à  la  SGA : V$SGA_ DYNAMIC_COMPONENTS.  V$SGA_RESIZE_OPS  et  V$SGA_CURRENT_RESIZE_OPS.  soit  2  granules.current_size/(1024*1024) current_mb 2 FROM v$memory_dynamic_components.Information sur la dernière opération réalisée sur la structure (GROW. IMMEDIATE.  vous  pouvez  interroger  la  vue  V$MEMORY_RESIZE_OPS  pour  avoir  l’historique  des  800  dernières  opérations de redimensionnement de la mémoire et V$MEMORY_ CURRENT_RESIZE_OPS pour avoir des informations sur  un éventuel redimensionnement en cours.  GRANULE_SIZE  Taille du granule.). COMPONENT CURRENT_MB -----------------------------.Algeria Educ .  © ENI Editions . ainsi que la répartition de la SGA entre ces différentes composantes. Sur cet exemple. Avec la gestion automatique de la mémoire partagée  Lorsque  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  activée  (paramètre  SGA_TARGET  différent  de  zéro).3- .  3. nous  voyons  qu’il  y  a  8  Mo  (240­72­4­4­152).  En  complément. etc. etc.

 si le nouveau minimum est supérieur à la valeur actuelle.  Si vous augmentez la valeur d’un paramètre géré manuellement.contenu du script memoire.sql COL component FOR A30 SELECT component. SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------.com . mais pas sa valeur actuelle. Par  contre. la valeur est immédiatement augmentée.  Si vous le souhaitez. Oracle ne descendra pas en dessous de la valeur  minimale que vous avez pu définir pour une ou plusieurs composantes. current_size/1024/1024 current_size.  q q q Exemple :  SQL> -. celle­ci est actuellement supérieure au nouveau minimum.Algeria Educ . seules les composantes gérées automatiquement sont modifiées.  Si  vous  diminuez  la  valeur  d’un  paramètre  géré  automatiquement. vous pouvez aussi modifier la valeur des paramètres gérés manuellement et/ou la valeur des  paramètres gérés automatiquement (dans ce dernier cas vous définissez alors un minimum pour le paramètre).current_size/1024/1024. vous augmentez implicitement la quantité de  mémoire  disponible  pour  la  gestion  automatique ; la  mémoire  supplémentaire  va  être  automatiquement  réattribuée aux paramètres gérés automatiquement (Oracle décide de la répartition). et  la  répartition  entre  les  différentes  composantes  est  automatiquement  déterminée  par  Oracle ; les  composantes  gérées manuellement restent inchangées. user_specified_size/1024/1024 user_specified_size FROM v$memory_dynamic_components WHERE current_size 0 UNION ALL SELECT ’*** LIBRE SGA ***’.  et Oracle diminue en contrepartie les autres paramètres automatiques (Oracle décide de la répartition).situation de départ SQL> SELECT name. vous diminuez implicitement la quantité de  mémoire  disponible  pour  la  gestion  automatique ; cette  quantité  de  mémoire  va  être  automatiquement  enlevée aux paramètres gérés automatiquement (Oracle décide de la répartition). NAME DISPLAY_VALUE --------------------.sql SQL> HOST more memoire. Si vous mettez la valeur à 0.-----------.4- © ENI Editions . vous augmentez la valeur minimale de  ce paramètre.null FROM v$sga_dynamic_free_memory / SQL> -.-----------.augmentation de SGA_TARGET à 300M SQL> ALTER SYSTEM SET SGA_TARGET = 300M. En cas de besoin. Système modifié. En cas de diminution. mais pas sa valeur actuelle si.display_value FROM v$parameter 2 WHERE name IN (’sga_target’.  Si vous augmentez la valeur d’un paramètre géré automatiquement.’sga_max_size’).Lorsque le paramètre SGA_TARGET est modifié.----------------sga_max_size 300M sga_target 252M SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------.  Le comportement est le suivant :  q Si vous diminuez la valeur d’un paramètre géré manuellement. vous  n’imposez plus de minimum.------------------shared pool 72 0 openmirrors.All rights reserved . Oracle pourra diminuer la valeur  actuelle du paramètre pour attribuer de la mémoire à une autre structure.------------------shared pool 72 0 large pool 4 0 java pool 4 0 SGA Target 252 252 DEFAULT buffer cache 164 0 PGA Target 64 64 *** LIBRE SGA *** 48 SQL> -.  vous  ne  diminuez  en  fait  que  la  valeur  minimale de ce paramètre.

  la  totalité  de  la  mémoire  supplémentaire  est  allouée  au  Buffer Cache.  le  Buffer  Cache  est  diminué.et d’un minimum à SHARED_POOL_SIZE SQL> ALTER SYSTEM SET 2 DB_16K_CACHE_SIZE = 32M 3 SHARED_POOL_SIZE = 96M . Il peut être  diminué jusqu’à une valeur minimale déterminée par Oracle en tenant compte de différents éléments (comme pour  la gestion automatique de la mémoire partagée).  car  la  valeur  actuelle  était  inférieure  au  nouveau minimum.-----------.diminution de SGA_TARGET SQL> ALTER SYSTEM SET SGA_TARGET = 168M.  puis  une  nouvelle  répartition  de  la  SGA  entre  ces  différentes  © ENI Editions .------------------shared pool 96 96 large pool 4 0 java pool 4 0 SGA Target 168 168 DEFAULT buffer cache 24 0 DEFAULT 16K buffer cache 32 32 PGA Target 64 64 *** LIBRE SGA *** 132 Sur cet exemple. et il n’y a plus de mémoire libre pour la SGA.All rights reserved .  Lors  de  la  diminution  de  SGA_TARGET  à  168  Mo. SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------.5- . nous voyons les choses suivantes :  q Lors  de  l’augmentation  de  SGA_TARGET  à  300  Mo. Système modifié.Algeria Educ . Avec la gestion automatique de la mémoire  Lorsque  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  est  activée  (paramètre  MEMORY_TARGET). Système modifié.affectation d’une valeur à DB_16K_CACHE_SIZE SQL> -. SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------. un cache pour les blocs de 16 Ko est  alloué  à  la  valeur  demandée  et  la  Shared  Pool  est  augmentée.  Lorsque le paramètre MEMORY_TARGET est modifié.  la  taille  de  la  mémoire  allouée  à  l’instance  (SGA  et  PGA)  peut  être  modifiée  dynamiquement  en  modifiant  la  valeur  du  paramètre  MEMORY_TARGET.------------------shared pool 96 0 large pool 4 0 java pool 4 0 SGA Target 300 300 DEFAULT buffer cache 156 0 DEFAULT 16K buffer cache 32 32 PGA Target 64 64 *** LIBRE SGA *** 0 SQL> -.  Les  autres  paramètres  ne  peuvent  pas  être  diminués : DB_16K_CACHE_SIZE  est  géré  manuellement  et  les  autres  sont  à  leur  valeur  minimale.  La valeur de ce paramètre peut être augmentée jusqu’à la valeur du paramètre  MEMORY_ MAX_TARGET.-----------. Le Buffer Cache est diminué en conséquence (plus de mémoire libre pour la SGA).  q q b.large pool java pool SGA Target DEFAULT buffer cache PGA Target *** LIBRE SGA *** 4 4 300 212 64 0 0 0 300 0 64 SQL> -. Oracle détermine une nouvelle répartition de la mémoire entre la  PGA  (PGA_AGGREGATE_TARGET)  et  la  SGA  (SGA_TARGET).  Lors  de  l’affectation d’une  valeur  au  paramètre DB_16K_CACHE_SIZE  (géré  manuellement)  et  d’une  valeur  à  SHARED_POOL_SIZE (minimum puisque le paramètre est automatique).

current_size/1024/1024. si le nouveau minimum est supérieur à la valeur actuelle. vous augmentez la valeur minimale  de  ces  paramètres.Algeria Educ openmirrors.  Toutes  les  règles  exposées  précédemment  sur  la  modification  des  paramètres  gérés  manuellement et des paramètres gérés automatiquement demeurent valable (voir le titre précédent).’memory_max_target’).sql COL component FOR A30 SELECT component.  si  vous  le  souhaitez. NAME DISPLAY_VALUE --------------------.  En  cas  de  besoin.  Exemple :  SQL> -.  Du point de vue de la SGA.  mais  pas  leur  valeur  actuelle  si. s’il est défini.  vous  pouvez  aussi  modifier  la  valeur  des  paramètres  SGA_TARGET  et  PGA_AGGREGATE_TARGET.sql SQL> HOST more memoire.  et  Oracle  diminue  en  contrepartie  les  autres  paramètres  automatiques  (Oracle  décide  de  la  répartition).  mais  pas  leur  valeur  actuelle. SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------.contenu du script memoire.------------------shared pool 72 0 large pool 4 0 java pool 4 0 SGA Target 240 0 DEFAULT buffer cache 152 0 PGA Target 160 0 *** LIBRE SGA *** 260 SQL> -.composantes. current_size/1024/1024 current_size.com .6© ENI Editions . selon les mêmes règles que pour la gestion automatique de la mémoire partagée.  Dans  ce  cas. vous ne diminuez en fait que la valeur  minimale  de  ces  paramètres.  Si vous diminuez la valeur de SGA_TARGET ou PGA_AGGREGATE_TARGET.  q Par ailleurs. Par contre. vous n’imposez plus de minimum. la gestion automatique de la mémoire n’est qu’une extension de la gestion automatique  de  la  mémoire  partagée. la valeur est immédiatement  augmentée. impose une taille maximum pour la  SGA.----------------memory_target 400M memory_max_target 500M SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------.augmentation de MEMORY_TARGET à 500M SQL> ALTER SYSTEM SET MEMORY_TARGET = 500M.  SGA_TARGET  et  PGA_ AGGREGATE_TARGET  imposent  simplement  un  minimum  respectivement pour la SGA et pour la PGA.-----------.  celle­ci  est  actuellement  supérieure  au  nouveau  minimum.display_value FROM v$parameter 2 WHERE name IN (’memory_target’.  Oracle  pourra  diminuer  la  valeur actuelle du paramètre pour attribuer de la mémoire à une autre structure.-----------.  En  complément. n’oubliez pas que le paramètre statique SGA_MAX_SIZE.situation de départ SQL> SELECT name.null FROM v$sga_dynamic_free_memory / SQL> -.------------------shared pool 72 0 large pool 4 0 java pool 4 0 SGA Target 240 0 DEFAULT buffer cache 152 0 . user_specified_size/1024/1024 user_specified_size FROM v$memory_dynamic_components WHERE current_size 0 UNION ALL SELECT ’*** LIBRE SGA ***’.  Le comportement est le suivant :  q Si vous augmentez la valeur de  SGA_TARGET ou  PGA_AGGREGATE_TARGET. Système modifié.All rights reserved . Si vous mettez la valeur à  0.

diminution de MEMORY_TARGET SQL> ALTER SYSTEM SET MEMORY_TARGET = 352M.------------------shared pool 72 0 large pool 4 0 java pool 4 0 SGA Target 240 0 DEFAULT buffer cache 120 0 DEFAULT 16K buffer cache 32 32 PGA Target 260 0 *** LIBRE SGA *** 260 SQL> -.  la  SGA  est  augmentée  immédiatement  car  la  valeur  actuelle  était  inférieure  au  nouveau  minimum ; la  quantité  de  mémoire  supplémentaire  est  intégralement allouée au Buffer Cache. SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------.PGA Target 260 0 *** LIBRE SGA *** 260 SQL> -.  Lors  de  l’affectation  d’une  valeur  (minimum)  à  SGA_TARGET. la PGA est diminuée.All rights reserved .  q q q c. SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------. Système modifié.  Lors de la diminution de  MEMORY_TARGET à 352 Mo. Système modifié. un cache pour les  blocs de 16 Ko est alloué à la valeur demandée et le Buffer Cache est diminué en conséquence (comme pour  la gestion automatique de la mémoire partagée). Système modifié. SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------. la totalité de la mémoire supplémentaire est allouée à  la PGA.-----------.  Lors de l’affectation d’une valeur au paramètre DB_16K_CACHE_SIZE (géré manuellement). nous voyons les choses suivantes :  q Lors de l’augmentation de MEMORY_TARGET à 500 Mo. Sans la gestion automatique  © ENI Editions .-----------.affectation d’une valeur à DB_16K_CACHE_SIZE SQL> ALTER SYSTEM SET DB_16K_CACHE_SIZE = 32M. La SGA ne peut pas être diminuée  car elle est à la valeur minimale imposée par SGA_TARGET.------------------shared pool 72 0 large pool 4 0 java pool 4 0 SGA Target 300 300 DEFAULT buffer cache 180 0 DEFAULT 16K buffer cache 32 32 PGA Target 200 0 *** LIBRE SGA *** 200 SQL> -.------------------shared pool 72 0 large pool 4 0 java pool 4 0 SGA Target 300 300 DEFAULT buffer cache 180 0 DEFAULT 16K buffer cache 32 32 PGA Target 52 0 *** LIBRE SGA *** 200 Sur cet exemple.7- .Algeria Educ .affectation d’une valeur à SGA_TARGET SQL> ALTER SYSTEM SET SGA_TARGET = 300M.-----------.

All rights reserved .  telle  que  vous  avez  pu  la  définir  (0  sinon).  qui était utilisée au moment de l’arrêt (a priori optimale).com . cliquez sur le lien Serveur sur la page d’accueil puis sur le lien Fonctions de conseil sur  la  mémoire  (cadre  Configuration  de  base  de  données)  pour  accéder  à  la  page  de  gestion  des  paramètres  de  mémoire.  b.Si vous n’utilisez pas la gestion automatique de la mémoire ni la gestion automatique de la mémoire partagée.8- © ENI Editions . Accès à la page de gestion de la mémoire  Dans le Database Control.  4.  toujours  dans  la  limite  de  SGA_MAX_SIZE et MEMORY_MAX_TARGET (s’il est défini).  Ils  donnent  la  quantité  de  mémoire  actuellement  allouée  à  chaque  structure  gérée  automatiquement ; le  paramètre  « normal »  (non  préfixé  par  les  deux  caractères  soulignés)  donne  la  valeur  minimale  du  paramètre.  les  paramètres  __*  (__db_cache_size  par  exemple)  sont  utilisés  par  les  fonctionnalités  de  gestion  automatique. Avec la gestion automatique de la mémoire  Lorsque la gestion automatique de la mémoire est activée. le Database Control montre l’historique de la répartition  de la mémoire entre la SGA et la PGA.  Le contenu de la page dépend du mode de gestion de la mémoire.  La  valeur  de  ces  paramètres  internes  est  enregistrée dans le fichier de paramètres serveur (s’il est utilisé) ; en cas de redémarrage.  En  interne.  Si vous utilisez la gestion automatique de la mémoire. ou pour affecter une  valeur  à  un  paramètre  de  la  SGA  géré  manuellement. les  modifications  apportées  aux  paramètres  sont  immédiatement  prises  en  compte. il faut.  openmirrors. la configuration mémoire. la section Gestion des paramètres d’initialisation). ou simplement de la mémoire partagée.Algeria Educ . sera rétablie. Utiliser le Database Control  a. Conclusion et conseil  Oracle  recommande  d’utiliser  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  qui  simplifie  beaucoup  le  travail  de  l’administrateur : il  suffit  juste  de  définir  le  paramètre  MEMORY_TARGET  (et  éventuellement  le  paramètre  MEMORY_MAX_TARGET).  d.  vous  devez  passer  par  la  page  Paramètres  d’initialisation (cf.  éviter  d’imposer  trop  de  contraintes  à  Oracle  en  donnant  des  valeurs  minimums  aux  paramètres  gérés  automatiquement. par contre.  Pour affecter une valeur minimum à un paramètre de la SGA géré automatiquement.

All rights reserved . l’onglet SGA affiche la répartition de la SGA entre les différentes composantes  (avec l’historique de la répartition) et l’onglet PGA. quelques informations sur la PGA :    © ENI Editions .9- .Algeria Educ .  Dans la deuxième partie de l’écran.

  Cliquez  sur  le  bouton  Désactiver  si  vous  souhaitez  désactiver  la  gestion  automatique  de  la  mémoire. Avec la gestion automatique de la mémoire partagée  Lorsque  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  activée.  le  Database  Control  permet  de  régler  séparément la taille de la SGA et la taille de la PGA. Par défaut.  Dans la nouvelle configuration. la zone Taille totale de mémoire permet de modifier la taille de la mémoire  (paramètre  MEMORY_TARGET) et la zone  Taille  maximale  de  mémoire.    Vous pouvez cocher la case Appliquer les modifications uniquement au fichier SPFILE (tout en bas de l’écran) si  vous souhaitez que les modifications n’affectent que le fichier de paramètres serveur (SCOPE=SPFILE).  Dans la première partie de la fenêtre. la gestion automatique de la mémoire partagée est activée.  openmirrors.  la  taille  maximum  de  la  mémoire  (paramètre  MEMORY_MAX_TARGET).All rights reserved .com .Algeria Educ .  c.10 - © ENI Editions . les  modifications  affectent  l’instance  actuelle  et  le  fichier  de  paramètres  serveur  (SCOPE=BOTH) ; le  Database  Control  vous  proposera  en  conséquence  de  redémarrer  si  vous  modifiez  la  taille  maximum  de  la  mémoire  (paramètre  statique).

 le Database Control affiche quelques informations sur la PGA.  La  zone Taille  totale  de  mémoire  SGA  (Mo)  permet  de  modifier  la  taille  de  la  SGA  (paramètre SGA_TARGET) et la zone Taille maximale de mémoire SGA (MB).Algeria Educ .    Dans l’onglet PGA. la taille maximum de la SGA (paramètre  SGA_MAX_SIZE).  © ENI Editions .  le  Database  Control  affiche  la  répartition  de  la  SGA  entre  les  différentes  composantes  (avec  l’historique  de  la  répartition).11 - . La zone Cible d’agrégation de la  mémoire PGA permet de modifier la taille de la PGA (paramètre PGA_AGGREGATE_TARGET).All rights reserved .  Dans  l’onglet  SGA.

 Le  Database Control vous invite alors à régler la taille de la mémoire (paramètre MEMORY_TARGET) et la taille maximum  de la mémoire (paramètre MEMORY_MAX_TARGET) :    À l’inverse. Le Database Control vous proposera notamment de redémarrer si vous modifiez la taille maximum  de la SGA (paramètre statique).  En haut de l’écran. l’onglet SGA se présente ainsi :  openmirrors.La case Appliquer les modifications uniquement au fichier SPFILE a le même rôle qu’avec la gestion automatique  de la mémoire. Sans la gestion automatique  Lorsque la gestion automatique de la mémoire partagée est désactivée.12 - © ENI Editions . Le Database Control vous invite alors à régler la taille des différents composants de la SGA  qui sont gérés automatiquement :    d.Algeria Educ .All rights reserved . vous pouvez cliquer sur le bouton Désactiver pour désactiver la gestion automatique  de la mémoire partagée. dans l’onglet SGA. vous pouvez cliquer sur le bouton Activer pour activer la gestion automatique de la mémoire.com .

  La Database Control affiche la taille des structures de la SGA qui sont gérées automatiquement. /dev/shm n’est pas dimensionné correctement.  Cause(s)  La plate­forme n’est pas supportée ou.  redimensionnez  /dev/shm  ou  diminuez  la  valeur  de  MEMORY_TARGET  (voir  la  © ENI Editions .  5. et permet de les modifier (voir ci­dessus pour le fonctionnement).All rights reserved .  Cliquez  sur  le  bouton  Activer  de  l’onglet  SGA  si  vous  souhaitez  activer  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  partagée.13 - .  Action(s)  Si  vous  êtes  sur  une  plate­forme  Linux. sur plate­forme Linux.  le  bouton  Activer  situé  tout  en  haut  de  l’écran  permet  d’activer  la  gestion  automatique de la mémoire. ainsi que la taille  maximum de la SGA. Le Database Control vous invite alors à régler la taille de la SGA (SGA_TARGET) :    Comme  dans  le  point  précédent. Problèmes courants et solutions  ORA-00845: MEMORY_TARGET non pris en charge sur ce système  Explication  La gestion automatique de la mémoire partagée ne peut pas être activée.Algeria Educ .

  section  Gestion  des  paramètres  dans  ce  chapitre).documentation "Administrator’s Reference for Linux and UNIX­Based Operating Systems").  Lorsque  vous  modifiez  la  valeur  d’un  paramètre  de  mémoire  avec  une  valeur  erronée  (trop  grande  ou  trop  petite)  vous  obtenez  une  erreur  ORA-02097  (cf.14 - © ENI Editions .  Les principaux cas sont les suivants :  s MEMORY_TARGET trop grand  ORA-00837: la valeur de MEMORY_TARGET est supérieure à celle de MEMORY_MAX_TARGET  s MEMORY_TARGET trop petit  ORA-00838: la valeur de MEMORY_TARGET est trop petite .com . elle doit être de nnn Mo au minimum  ORA-00846: impossible de réduire MEMORY_TARGET a la valeur indiquée  s SGA_TARGET trop grand  ORA-00823: la valeur de sga_target est supérieure a celle de sga_max_size  s SGA_TARGET trop petit  ORA-00827: impossible de réduire sga_target a la valeur indiquée  s PGA_AGGREGATE_TARGET trop grand par rapport à MEMORY_TARGET  ORA-00840: la valeur de PGA_AGGREGATE_TARGET ne peut pas être changée pour la valeur indiquée  s PGA_AGGREGATE_TARGET hors limites  ORA-00093: pga_aggregate_target doit être compris entre 10M et 4096G-1  s DB_CACHE_SIZE (ou DB_nk_CACHE_SIZE) trop grand par rapport à la mémoire disponible pour la SGA  ORA-00384: mémoire insuffisante pour faire évoluer le cache  s *_POOL_SIZE trop grand par rapport à la mémoire disponible pour la SGA  ORA-04033: mémoire insuffisante pour augmenter la taille du pool  s *_POOL_SIZE trop petit  ORA-04034: impossible de réduire le pool a la taille indiquée.  openmirrors.Algeria Educ .All rights reserved .  suivie  d’une  deuxième  erreur qui précise la nature du problème.

  c’est­à­dire  de  disposer  de  plusieurs  copies  gérées  en  miroir  (multiplexées)  par  Oracle. La colonne IS_RECOVERY_ DEST_FILE indique si le fichier de contrôle  est  stocké  dans  la  zone  de  récupération  rapide  (telle  que  définie  par  le  paramètre  DB_RECOVERY_FILE_DEST).records_total.  Pour  des  raisons  de  sécurité.  2. STATUS NAME ------.  même  si  les  autres  fichiers  de  la  base  de  données  sont  présents  (l’instance  reste  dans  le  statut  NOMOUNT).  il  est  possible  de  créer  une  base  de  données avec un seul fichier de contrôle mais il est vivement conseillé d’utiliser plusieurs copies.Gestion des fichiers de contrôle  1.Algeria Educ .---------. etc.  il  est  donc  conseillé  de  multiplexer  le  fichier  de  contrôle.  Différents  scénarios  de  restauration  sont  alors  disponibles  en  fonction  de  la  situation  (présence  ou  non  d’une  sauvegarde  du  fichier  de  contrôle.CTL G:\ORADATA\HERMES\CONTROL02.records_used 2 FROM v$controlfile_record_section.CTL IS_ BLOCK_SIZE FILE_SIZE_BLKS --.  Techniquement. Il  permet ensuite.  Vous pouvez aussi interroger la vue V$CONTROLFILE_RECORD_SECTION pour obtenir des informations sur le contenu des  différentes sections du fichier de contrôle :  SQL> SELECT type. mais ce sont des scénarios relativement complexes. Si le fichier de contrôle  ne  peut  pas  être  trouvé  (ou  est  endommagé). notamment) pour redémarrer la base de données.  q q q q Le  fichier  de  contrôle  est  automatiquement  mis  à  jour  par  Oracle  lors  de  chaque  modification  de  la  structure  de  la  base de données (ajout ou déplacement d’un fichier par exemple). même si le serveur  ne comprend qu’un disque (cela met à l’abri d’une suppression accidentelle).------------------------------F:\ORADATA\HERMES\CONTROL01. à l’instance de localiser et d’ouvrir les autres fichiers de la base de données.  Le  produit FILE_SIZE_ BLKS x BLOCK_SIZE donne la taille des fichiers de contrôles en octets.------------. TYPE RECORDS_TOTAL RECORDS_USED ---------------------------.  Lorsqu’une instance est lancée pour ouvrir une base de données.  Plusieurs fichiers de contrôle peuvent être spécifiés lors de la création de la base (chapitre Création d’une nouvelle  base de données) ou ultérieurement (voir ci­après).1- . Trouver des informations sur les fichiers de contrôle  La vue V$CONTROLFILEdonne la liste des fichiers de contrôle :  SQL> SELECT * FROM v$controlfile.  la  base  de  données  ne  peut  pas  être  montée. Rappel sur le fichier de contrôle  Le fichier de contrôle contient des informations de contrôle sur la base de données :  q le nom de la base de données ;  la date/heure de création de la base de données ;  l’emplacement des autres fichiers de la base de données (fichiers de données et fichiers de journalisation) ;  le numéro de séquence actuel des fichiers de journalisation ;  des informations sur les points de reprise (checkpoint). La taille du fichier de contrôle est déterminée par  Oracle.-----------DATABASE 1 1 CKPT PROGRESS 4 0 REDO THREAD 1 1 REDO LOG 16 3 DATAFILE 128 6 FILENAME 2370 13 TABLESPACE 128 7 © ENI Editions .All rights reserved .-------------NO 16384 618 NO 16384 618 La colonne STATUS est normalement toujours vide. le fichier de contrôle est le premier fichier ouvert.

3 ’e:\oradata\hermes\control03.  Certaines colonnes de la vue V$DATABASE donnent aussi des informations sur les fichiers de contrôle :  CONTROLFILE_CREATED  Date de création du fichier de contrôle.  en  spécifiant  la  liste  des  fichiers  de  contrôle  souhaités  dans  le  paramètre CONTROL_FILES. 3 ou 4 sur des disques différents). 2 ’g:\oradata\hermes\control02.ctl > e:\oradata\hermes\control03.  CONTROLFILE_CHANGE#  Dernier numéro SCN (System Change Number) enregistré dans le fichier de contrôle.  CONTROLFILE_SEQUENCE#  Numéro de séquence du fichier de contrôle. il faut arrêter proprement la  base de données.ctl’.. Dans notre exemple. vous devez modifier le paramètre CONTROL_ FILES avant d’arrêter la base  de données.  avant  d’exécuter  l’ordre SQL  CREATE DATABASE (voir le chapitre Création d’une nouvelle base de données). Si vous utilisez  un fichier de paramètres serveur (conseillé). deux fichiers  de contrôle. mentionner le nouveau fichier  de contrôle dans le paramètre CONTROL_FILES (paramètre statique) et redémarrer la base de données. Certaines limites proviennent des valeurs attribuées aux options MAX* de l’ordre SQL  CREATE DATABASE (MAXDATAFILES par exemple). Cette  vue  indique  notamment  le  nombre  maximum  d’enregistrements  possibles  dans  les  différentes  sections  et  le  nombre d’enregistrements actuellement utilisés.  Le multiplexage peut aussi être mis en  œ uvre (ou renforcé) ultérieurement.  Le  multiplexage  des  fichiers  de  contrôle  peut  être  mis  en  œ uvre  lors  de  la  création  de  la  base  de  données. Pour cela. si possible sur des disques différents (dans l’idéal.com .  Le mode opératoire est alors le suivant :  q spécifier l’emplacement du nouveau fichier de contrôle dans le fichier de paramètres serveur :  SQL> ALTER SYSTEM SET CONTROL_FILES = ’f:\oradata\hermes\control01. Multiplexer le fichier de contrôle  Comme indiqué précédemment.  CURRENT_SCN  Numéro SCN courant.  CONTROLFILE_TIME  Date/heure de dernier enregistrement dans le fichier de contrôle.ctl openmirrors. dupliquer un fichier de contrôle existant vers le nouvel emplacement. q arrêter la base proprement (pas ABORT !) :  SQL> SHUTDOWN IMMEDIATE q dupliquer un fichier de contrôle existant vers le nouvel emplacement :  SQL> HOST copy f:\oradata\hermes\control01.  3.2- © ENI Editions . il y a 6 enregistrements de fichiers de données  utilisés...  CHECKPOINT_CHANGE#  Numéro SCN du dernier point de reprise. il est conseillé de faire fonctionner la base de données avec au moins.ctl’.All rights reserved . sur les 128 possibles. incrémenté lors des mises à jour du fichier de contrôle.Algeria Educ .ctl’ 4 SCOPE = SPFILE.

  V$DATABASE et V$CONTROLFILE_RECORD_SECTION.Algeria Educ .  4. nous verrons au chapitre Sauvegarde et récupération quand et comment sauvegarder le fichier de  contrôle. et comment récupérer une base de données en cas de perte d’un fichier de contrôle.  En complément.3- .  cliquez  sur  le  lien  Serveur  sur  la  page  d’accueil  puis.  La  duplication  du  fichier  de  contrôle  doit  se  faire  sur  un  fichier  de  contrôle  cohérent. Si la copie du fichier de contrôle n’est pas jugée cohérente par  Oracle. une erreur se produira au redémarrage.q redémarrer la base de données :  SQL> STARTUP q Vérifier :  SQL> SELECT name FROM v$controlfile.  sur  le  lien  Fichiers  de  contrôle  (cadre Stockage) pour accéder à la page d’information sur les fichiers de contrôle :    Les  trois  onglets  donnent  des  informations  sur  les  fichiers  de  contrôle.CTL Une  technique  similaire  peut  être  utilisée  pour  déplacer  un  fichier  de  contrôle  d’un  emplacement  à  un  autre  ou  supprimer un fichier de contrôle.All rights reserved .  en  provenance  des  vues  V$CONTROLFILE. Le Database Control ne propose pas de moyen simple pour multiplexer  les fichiers de contrôle.CTL G:\ORADATA\HERMES\CONTROL02. NAME ----------------------------------------------F:\ORADATA\HERMES\CONTROL01. Utiliser le Database Control  Dans  le  Database  Control>.  © ENI Editions .  Il  ne  faut  donc  pas  dupliquer  le  fichier  de  contrôle  alors  que  la  base  de  données  est  ouverte  ou  après  un  SHUTDOWN ABORT  (le  fichier de contrôle n’a pas été fermé proprement).CTL E:\ORADATA\HERMES\CONTROL03.

  openmirrors.  Tous  les  membres  d’un  groupe  ont  la  même  taille  définie  lors  de  la  création  du  groupe ; un  fichier  de  journalisation  contient  donc  une  quantité  maximale  d’informations.  l’instance  Oracle  repasse  au  premier.1- . pour rejouer toutes les modifications survenues entre la sauvegarde et l’incident  ayant endommagé le fichier.  q q Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après. la base de données peut continuer  à fonctionner.  périodiquement écrasées.  les  membres  sont  écrits  simultanément  en  miroir  par  l’instance  Oracle  (processus  LGWR)  et  contiennent  la  même  information.  par  défaut.  ils  sont  appliqués  à  une  sauvegarde de fichier de données. Trouver des informations sur les fichiers de journalisation  Plusieurs vues du dictionnaire permettent d’obtenir des informations sur les fichiers de journalisation :  q V$LOG : informations sur les groupes ;  V$LOGFILE : informations sur les membres ;  V$LOG_HISTORY : informations sur l’historique des fichiers de journalisation.All rights reserved .  Lorsqu’un groupe est plein (c’est­à­dire lorsque les membres sont pleins).com © ENI Editions .  elle  écrase  les  informations  qui  y  sont  stockées ; ces  informations ne sont donc plus disponibles en cas de besoin. avant que l’instance ne les réutilise. par exemple pour une restauration de média. l’instance Oracle passe au groupe suivant  et  ainsi  de  suite  jusqu’au  dernier ; lorsque  le  dernier  groupe  est  plein.  le  nombre  de  groupe est déterminé ; il n’augmente pas dynamiquement. si possible sur des disques différents.  Les  fichiers  de  journalisation  sont  organisés  en  groupes  (au  minimum  2)  composés  d’un  ou  de  plusieurs  membres  (minimum  1) ; ils  sont  créés  lors  de  la  définition  de  la  base  (chapitre  Création  d’une  nouvelle  base  de  données).  De  même.  À  l’intérieur  d’un  groupe.  V$LOG  GROUP#  Numéro du groupe. Afin de  garantir  cette  possibilité  d’effectuer  des  restaurations  complètes.    Lorsque  l’instance  Oracle  revient  dans  le  premier  groupe.  Il  est  donc  conseillé  d’utiliser au minimum deux ou trois membres par groupe (multiplexage).  2. Ils sont  organisés  en  groupes  écrits  de  manière  circulaire ; les  informations  sauvegardées  sont  donc.  Les  fichiers  de  journalisation  sont  utilisés  pour  la  restauration  de  l’instance  après  un  arrêt  anormal  et  pour  la  restauration  de  média  si  un  fichier  de  données  est  perdu  ou  endommagé ; dans  ce  cas.  Les  fichiers  de  journalisation  sont  très  importants  pour  la  sécurité  de  la  base  de  données.  il  faut  activer  le  mécanisme  d’archivage  (chapitre  Sauvegarde  et  récupération)  qui  permet  d’archiver  les  fichiers  de  journalisation  (en  l’occurrence  un  membre  du  groupe) lorsqu’ils sont pleins. Rappel sur les fichiers de journalisation  Les fichiers de journalisation (redo log) enregistrent toutes les modifications apportées à la base de données.Algeria Educ .Gestion des fichiers de journalisation  1.  Si un groupe possède plusieurs membres et qu’un des membres soit indisponible.  Le  passage d’un groupe à un autre est appelé basculement (switch).

SEQUENCE#  Numéro de séquence du groupe (s’incrémente à chaque basculement).  BYTES  Taille en octets.  MEMBERS  Nombre de membres.  ARCHIVED  Groupe archivé (YES ou NO).  STATUS  Statut du groupe : 
q

UNUSED : groupe jamais écrit (sans doute nouveau) ;  CURRENT : groupe courant (groupe en cours d’écriture) ;  ACTIVE : groupe encore nécessaire en cas de restauration d’instance (point de reprise non terminé) ;  INACTIVE : groupe inutile pour une restauration d’instance (point de reprise terminé). 

q

q

q

FIRST_CHANGE#  Plus petit numéro SCN écrit dans le groupe.  FIRST_TIME  Date et heure du plus petit numéro SCN.  V$LOGFILE  GROUP#  Numéro du groupe.  STATUS  Statut du membre : 
q

INVALID : fichier inaccessible ;  STALE : fichier incomplet (statut des nouveaux membres) ;  DELETED : fichier supprimé, plus utilisé ;  vide : fichier utilisé. 

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MEMBER  Nom complet du fichier membre  IS_RECOVERY_DEST_FILE  Indique (YES ou NO) si le membre est stocké dans la zone de récupération rapide (telle que définie par le paramètre 
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DB_RECOVERY_ FILE_DEST).  V$LOG_HISTORY  SEQUENCE#  Numéro de séquence du groupe.  FIRST_CHANGE#  Plus petit numéro SCN écrit dans le groupe.  NEXT_CHANGE#  Plus grand numéro SCN écrit dans le groupe.  FIRST_TIME  Date et heure du plus petit numéro SCN écrit dans le groupe.  Exemple :  SQL> SELECT group#,sequence#,bytes/(1024*1024) size_mo,members,status 2 FROM v$log; GROUP# SEQUENCE# SIZE_MO MEMBERS STATUS ------ ---------- ---------- ---------- ---------------1 16 50 2 INACTIVE 2 17 50 2 CURRENT 3 18 50 2 INACTIVE SQL> SELECT group#,status,member,is_recovery_dest_file 2 FROM v$logfile 3 ORDER BY group#; GROUP# STATUS MEMBER IS_RECOVERY_DEST_FILE ------ ------- ------------------------------ --------------------1 F:\ORADATA\HERMES\REDO01A.LOG NO 1 G:\ORADATA\HERMES\REDO01B.LOG NO 2 F:\ORADATA\HERMES\REDO02A.LOG NO 2 G:\ORADATA\HERMES\REDO02B.LOG NO 3 F:\ORADATA\HERMES\REDO03A.LOG NO 3 G:\ORADATA\HERMES\REDO03B.LOG NO SQL> SELECT sequence#,TO_CHAR(first_time,’DD/MM HH24:MI’) first_time 2 FROM v$log_history; SEQUENCE# FIRST_TIME --------- -----------1 16/07 14:53 2 16/07 14:55 3 16/07 14:56 15 16/07 15:17 16 16/07 15:19 17 16/07 15:25

3. Dimensionner les fichiers de journalisation 
Déterminer le nombre de groupes et la taille des groupes est un sujet complexe pour lequel il n’existe pas de formule  de calcul. Par contre, il est possible, a posteriori, d’auditer le fonctionnement des fichiers de journalisation afin de voir  si le nombre de groupes et la taille des groupes sont satisfaisants ; en cas de problème, il est relativement simple  d’apporter des corrections en ajoutant un nouveau groupe ou en augmentant la taille des groupes (cette action est  un peu plus complexe).  L’objectif est simple : 
q

Utiliser  des  fichiers  de  journalisation  de  taille  suffisante  pour  éviter  des  basculements  trop  fréquents,  pénalisants pour les performances. La recommandation d’Oracle  est  d’avoir un basculement toutes les 20 à 

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30 minutes environ. 
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Utiliser un nombre suffisant de groupes pour permettre aux points de reprise et à l’archivage de se terminer  avant que l’instance ne revienne sur un fichier de journalisation. Si le point de reprise ou l’archivage ne sont  pas terminés, le processus LGWR attend, ce qui est très mauvais pour les performances. 

Avoir des basculements peu fréquents (plus de 4 heures par exemple), et donc des points de reprise peu fréquents,  combinés à une forte activité de mise à jour (possible avec des fichiers de journalisation volumineux), est bénéfique  pour les performances mais cela risque, en cas d’arrêt anormal de l’instance, d’augmenter la durée de la récupération  de l’instance et donc, la durée du redémarrage. La recommandation d’Oracle est de trouver un bon compromis entre  la performance en fonctionnement normal et la performance du redémarrage, en cas d’arrêt anormal de l’instance.  Le  fichier  d’alerte  de  l’instance  (voir  la  section  Diagnostiquer  les  problèmes  du  chapitre  Les  outils  d’administration)  peut  être  utilisé  comme  premier  outil  d’audit  simple  de  l’activité  des  fichiers  de  journalisation.  Les  informations  à  surveiller sont les suivantes : 
q

Basculement de fichier de journalisation :  Wed Jul 16 15:25:04 2008 Thread 1 advanced to log sequence 17 Current log# 2 seq# 17 mem# 0: F:\ORADATA\HERMES\REDO02A.LOG Current log# 2 seq# 17 mem# 1: G:\ORADATA\HERMES\REDO02B.LOG

q

Attente lors d’un basculement de fichier de journalisation : 
q

Point de reprise non terminé  Wed Jul 16 15:17:28 2008 Thread 1 cannot allocate new log, sequence 15 Checkpoint not complete

q

Archivage non terminé  Wed Jul 16 15:19:02 2008 Thread 1 cannot allocate new log, sequence 16 All online logs needed archiving

La vue V$LOG_HISTORY peut aussi être utilisée pour analyser la vitesse de basculement des fichiers de journalisation.  Si la durée qui sépare les messages de ce type est systématiquement courte, les fichiers de journalisation sont mal  dimensionnés. Si cette situation de basculements rapprochés (ou de basculements temporairement bloqués) est rare  (une  fois  par  jour  par  exemple),  le  dimensionnement  est  satisfaisant  (la  situation  est  peut  être  liée  à  un  batch  qui  génère un pic de l’activité transactionnelle).  En cas de basculement trop rapide (largement inférieur à 20/30 minutes), il faut augmenter la taille des groupes.  En  cas  d’attentes  fréquentes  lors  d’un  basculement,  il  faut  ajouter  un  groupe  (le  processus  LGWR  mettra  plus  de  temps  à  faire  le  tour  des  groupes,  ce  qui  laissera  plus  de  temps  au  point  de  reprise  ou  à  l’archivage  pour  se  terminer).  Les opérations d’ajout d’un groupe ou d’augmentation de la taille des groupes sont présentées dans la suite de ce  chapitre. 

4. Administrer les fichiers de journalisation 
a. Vue d’ensemble 
Différentes opérations d’administration peuvent être effectuées sur les fichiers de journalisation : 
q

Ajouter  un  nouveau  membre  dans  un  groupe permet d’améliorer la sécurité des fichiers de journalisation  (multiplexage).  Ajouter  un  nouveau  groupe  permet  d’améliorer  la  disponibilité  des  fichiers  de  journalisation  pour  le  processus LGWR, en augmentant la durée d’un cycle complet de rotation. 

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Déplacer un membre permet d’améliorer la répartition des entrées/sorties par exemple.  Supprimer un groupe peut être utilisé dans une opération d’augmentation de la taille des groupes (ajout  d’un nouveau groupe plus gros puis suppression d’un ancien).  Supprimer un membre d’un groupe s’il est endommagé par exemple.  Forcer le basculement du groupe courant au suivant peut être utilisé dans l’opération d’augmentation de  taille. 

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Il n’existe pas de commande pour modifier la taille des groupes ; la technique consiste à ajouter des groupes ayant  la taille souhaitée et à supprimer les anciens groupes. Supprimer un groupe ne sera pas possible si c’est le groupe  courant ; la commande permettant de forcer un basculement peut alors être utilisée pour éviter d’attendre. Sinon,  supprimer un groupe ou forcer le basculement du groupe courant au suivant sont des opérations rarement utilisées  en elles­mêmes. 

b. Ajouter un nouveau membre à un groupe (multiplexage) 
Nous avons vu que le multiplexage des fichiers de journalisation pouvait être mis en œ uvre lors de la création de la  base  de  données  (voir  la  section  Création  de  la  base  de  données  à  la  main  du  chapitre  Création  d’une  nouvelle  base  de  données).  Il  suffit  de  spécifier  plusieurs  membres  pour  chaque  groupe  listé  dans  la  clause  LOGFILE  de  l’ordre SQL CREATE DATABASE.  Le multiplexage des fichiers de journalisation peut aussi être mis en œ uvre (ou renforcé) ultérieurement, à l’aide de  l’ordre SQL ALTER DATABASE.  Syntaxe simplifiée :  ALTER DATABASE ADD LOGFILE MEMBER ’nom_fichier’ [,...] TO GROUP numéro; Exemple :  ALTER DATABASE ADD LOGFILE MEMBER ’e:\oradata\HERMES\redo01c.log’ TO GROUP 1; La  taille  du  fichier  n’a  pas  besoin  d’être  spécifiée ; le  nouveau  fichier  a  forcément  la  même  taille  que  les  autres  membres du groupe. Notez aussi que le nouveau membre aura un statut INVALID dans V$LOGFILE ; c’est normal et  le statut changera lorsque le fichier sera utilisé.  Même  s’il  est  techniquement  possible  d’avoir  des  groupes  qui  n’ont  pas  le  même  nombre  de  membres,  c’est  normalement  une  situation  temporaire.  Bien  protéger  tous  les  groupes  sauf  un,  est  périlleux ; la  loi  de  Murphy  indique que si un incident doit se produire, il aura lieu sur le groupe mal protégé. 

c. Ajouter un nouveau groupe 
Ajouter un nouveau groupe peut être réalisé à l’aide de l’ordre SQL ALTER DATABASE.  Syntaxe :  ALTER DATABASE ADD LOGFILE [GROUP numéro] spécification_fichier_redo [,...] ; - spécification_fichier_redo (’nom_fichier’ [,...]) [ SIZE valeur [K|M|G] ] [REUSE] Avec :  numéro  Numéro du groupe. Si l’option est absente, Oracle numérote les groupes 1, 2... (ce qui est bien).  nom_fichier  Chemin d’accès complet à un fichier membre du groupe, normalement dans un répertoire de données (oradata) pour  respecter le standard OFA. 

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SIZE  Taille de chaque membre du groupe en octets (pas de symbole), Ko (symbole K), Mo (symbole M) ou Go (symbole G).  La taille peut être omise uniquement si l’option REUSE est utilisée et que le fichier existe déjà.  REUSE  Si l’option est présente et que le fichier existe déjà, Oracle le réutilise et l’écrase.  Si  l’option est absente, dans la  même situation, un message d’erreur s’affiche et la création de la base de données est stoppée. Du point de vue de  la  sécurité,  il  est  préférable  de  ne  pas  utiliser  cette  option  afin  d’éviter  d’écraser  par  mégarde  un  fichier  de  journalisation utilisé par une autre base de données.  Exemple :  ALTER DATABASE ADD LOGFILE GROUP 4 (’e:\oradata\hermes\redo04a.log’, ’g:\oradata\hermes\redo04b.log’) SIZE 50M; Sauf  opération  d’augmentation de la taille des groupes, le nouveau groupe présente normalement la même taille  que les autres ; avoir des groupes de tailles différentes ne présente aucun intérêt. 

d. Déplacer un membre 
Le mode opératoire pour déplacer un fichier de journalisation est le suivant : 
q

arrêter la base de données (proprement, pas ABORT) :  SQL> SHUTDOWN IMMEDIATE

q

déplacer le(s) fichier(s) de journalisation vers le nouvel emplacement :  SQL> HOST move e:\oradata\hermes\redo04a.log > f:\oradata\hermes\redo04a.log

q

monter la base de données :  SQL> STARTUP MOUNT

q

utiliser l’ordre SQL ALTER DATABASE RENAME FILE pour indiquer à Oracle le nouvel emplacement :  SQL> ALTER DATABASE 2 RENAME FILE ’e:\oradata\hermes\redo04a.log’ 3 TO ’f:\oradata\hermes\redo04a.log’;

q

ouvrir la base de données :  SQL> ALTER DATABASE OPEN;

La syntaxe de l’ordre SQL ALTER DATABASE RENAME FILE est la suivante :  ALTER DATABASE RENAME FILE ’ancien_nom_complet’ [,...] TO ’nouveau_nom_complet’ [,...]; Exemple :  ALTER DATABASE RENAME FILE ’e:\oradata\hermes\redo04a.log’ TO ’f:\oradata\hermes\redo04a.log’; Notez bien que l’ordre SQL ALTER DATABASE RENAME FILE ne renomme pas, ni ne déplace le fichier physique ; cette  opération  doit  être  effectuée  par  une  commande  du  système  d’exploitation.  L’ordre  SQL  ALTER DATABASE RENAME
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FILE  sert  juste  à  indiquer  à  Oracle  le  nouvel  emplacement  ou  le  nouveau  nom  d’un  fichier  (Oracle  met  à  jour  en  conséquence  le  fichier  de  contrôle).L’ancien  nom  complet  doit  correspondre  à  un  fichier  appartenant  à  la  base  de  données,  mais  il  peut  ne  plus  exister  physiquement ; par  contre,  Oracle  vérifie  que  le  fichier  existe  bien  avec  le  nouveau nom et/ou dans le nouvel emplacement (et que le fichier est valide). 

e. Supprimer un groupe 
Supprimer un groupe peut être réalisé à l’aide de l’ordre SQL ALTER DATABASE.  Syntaxe :  ALTER DATABASE DROP LOGFILE GROUP numéro ; Exemple :  ALTER DATABASE DROP LOGFILE GROUP 4; La base de données doit avoir au moins 3 groupes de fichiers de journalisation pour pouvoir en supprimer un (il doit  rester au moins 2 groupes).  Seul un groupe au statut INACTIVE peut être supprimé. Le groupe courant (celui dans lequel le processus LGWR est  en  train  d’écrire)  ne  peut  pas  être  supprimé ; il  en  est  de  même  si  le  groupe  a  le  statut  ACTIVE  (groupe  encore  nécessaire en cas de restauration d’instance). En mode ARCHIVELOG, un groupe non encore archivé ne peut pas être  supprimé.  Les fichiers concernés ne sont pas physiquement supprimés par Oracle ; il faut les supprimer manuellement, à l’aide  d’une commande du système d’exploitation. 

f. Supprimer un membre d’un groupe 
Supprimer un membre d’un groupe peut être réalisé à l’aide de l’ordre SQL ALTER DATABASE.  Syntaxe :  ALTER DATABASE DROP LOGFILE MEMBER ’nom_fichier’ [,...] Exemple :  ALTER DATABASE DROP LOGFILE MEMBER ’g:\oradata\hermes\redo01b.log’; Le groupe concerné doit avoir au moins 2 membres pour pouvoir en supprimer un (il doit toujours au moins exister  un membre  valide  par  groupe) ; si  le  groupe  a  deux  membres  dont  un  invalide,  vous  ne  pourrez  pas  supprimer  le  membre valide. Pour supprimer tous les membres d’un groupe, il faut en fait supprimer le groupe (point précédent).  Le tableau suivant indique si un membre peut être supprimé en fonction du statut du groupe : 

Status du groupe
CURRENT  ACTIVE  INACTIVE 

Membre supprimable ?
Non  Non  Oui 

En mode ARCHIVELOG, un membre d’un groupe non encore archivé ne peut pas être supprimé. Les fichiers concernés  ne sont pas physiquement supprimés par Oracle ; il faut les supprimer manuellement, à l’aide d’une commande du  système d’exploitation. 

g. Forcer le basculement du groupe courant au suivant 
Forcer le basculement du groupe courant au suivant peut être réalisé à l’aide de l’ordre SQL ALTER SYSTEM. 

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Syntaxe :  ALTER SYSTEM SWITCH LOGFILE; Le basculement manuel provoque les mêmes événements qu’un basculement automatique : 
q

point de reprise ;  archivage (si l’archivage est activé). 

q

5. Contrôler la fréquence des points de reprise 
Par défaut, les points de reprise se déclenchent lors d’un basculement de fichier de journalisation.  Lorsque les fichiers de journalisation sont gros et que les basculements sont peu fréquents, cela peut conduire à des  redémarrages un peu longs en cas d’arrêt anormal de l’instance (beaucoup de modifications à apporter aux fichiers  de données pour les remettre en état).Dans ce genre de situation, il peut être intéressant de contrôler la fréquence  des  points  de  reprise  et  de  faire  en  sorte  d’avoir  des  points  de  reprise  intermédiaires,  entre  les  basculements  de  fichiers de journalisation.  La méthode recommandée consiste à utiliser le paramètre FAST_START_MTTR_TARGET qui indique le nombre maximum  de  secondes  souhaité  pour  le  redémarrage  de  l’instance,  après  un  arrêt  anormal.  Une  fois  que  ce  paramètre  est  positionné, l’instance ajuste automatiquement la fréquence des points de reprise afin de ne pas avoir trop d’activité à  rejouer dans les fichiers de données, en cas d’arrêt anormal de l’instance.  Des  points  de  reprise  trop  fréquents  peuvent  dégrader  les  performances  de  l’activité  courante ; il  faut  trouver le juste équilibre …  La vue  V$INSTANCE_RECOVERY peut être utilisée pour superviser le temps estimé de restauration de l’instance. Cette  vue contient notamment les colonnes suivantes :  TARGET_MTTR  Objectif  réel  de  durée  de  récupération  maximum,  recalculé  par  Oracle,  en  fonction  du  contexte ; tient  compte  de  la  valeur du paramètre FAST_START_MTTR_TARGET mais aussi, d’autres facteurs.  ESTIMATED_MTTR  Durée de récupération estimée actuellement compte tenu de l’activité de l’instance.  OPTIMAL_LOGFILE_SIZE  Taille  optimale  des  fichiers  de  journalisation  (en  Mo)  permettant  d’atteindre l’objectif  (valeur  actuelle  du  paramètre  FAST_START_ MTTR_TARGET)  uniquement  avec  les  points  de  reprises  liés  aux  basculements  des  fichiers  de  journalisation.  Si  le  paramètre  FAST_START_MTTR_TARGET  est  réglé  à  une  valeur  trop  basse,  la  durée  effective  de  recouvrement  est  déterminée  au  mieux  de  ce  que  le  système  est  capable  de  faire,  compte  tenu  du  contexte.  Si  le  paramètre  FAST_START_MTTR_TARGET est réglé à une valeur élevée, telle que, même dans le pire des cas, le recouvrement serait  plus  court,  la  durée  effective  de  recouvrement  est  estimée  par  rapport  au  scénario  le  pire : tous  les  blocs  sont  modifiés  dans  le  Buffer  Cache,  pour  des  transactions  validées,  et  aucun  n’a  encore  été  écrit  sur  disque,  dans  les  fichiers de données.  Exemple :  SQL> SELECT value FROM v$parameter 2 WHERE name = ’fast_start_mttr_target’; VALUE -------------------60 SQL> SELECT target_mttr,estimated_mttr,optimal_logfile_size 2 FROM v$instance_recovery; TARGET_MTTR ESTIMATED_MTTR OPTIMAL_LOGFILE_SIZE ----------- -------------- --------------------

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Si  le  paramètre  FAST_START_MTTR_TARGET n’est  pas  défini,  la  colonne  TARGET_MTTR est  égale  à  0  et  la  colonne  OPTIMAL_LOGFILE_SIZE est vide ; par contre, la colonne ESTIMATED_MTTR est renseignée. 

6. Utiliser le Database Control 
Dans  le  Database  Control,  cliquez  sur  le  lien Serveur sur la page d’accueil  puis,  sur  le  lien Groupes  de  fichiers  de  journalisation (cadre Stockage) pour accéder à la page de gestion des fichiers de journalisation : 

  À partir de cette page, vous pouvez effectuer diverses actions sur les groupes de fichiers de journalisation : 

  créer un nouveau groupe (bouton Créer ou menu Créer comme) ;  supprimer un groupe (bouton Supprimer) ;  forcer le basculement du groupe courant au suivant (menu Changer de fichier journal) ;  forcer un point de reprise (menu Forcer l’application d’un point de reprise). 

q

q

q

q

En cliquant sur le lien du numéro de groupe ou en cliquant sur les boutons Modifier ou Visualiser, vous arrivez sur la  page de gestion des membres du groupe : 

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  Cette page permet d’ajouter,  supprimer,  ou  modifier  un  membre.  Notez  que  le  Database  Control  n’effectue aucune  action  sur  les  fichiers  physiques  (suppression,  déplacement,  renommage) ; ces  opérations  doivent  être  effectuées  manuellement au niveau du système d’exploitation. 

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 le stockage est organisé en segments. Vue d’ensemble  Un  tablespace  est  une  unité  logique  de  stockage  composée  d’un  ou  plusieurs  fichiers  physiques  (fichiers  de  données).  le  tablespace  est  appelé  "espace  disque  logique" ; dans  cet  ouvrage.  apparu  en  version  10).All rights reserved . les informations sur les extensions libres et allouées sont stockées dans des tables du dictionnaire  de données ; dans le second cas (tablespace géré localement).  Le  tablespace  SYSTEM  contient  le  dictionnaire  de  données.  ou  si  la  base  de  données  abrite  plusieurs  applications.  un  tablespace  traditionnel. répartir les fichiers de données de ces tablespaces sur des disques différents. Oracle a introduit la notion de tablespace BIGFILE : un tablespace BIGFILE est un tablespace composé  d’un  seul  fichier  de  données  qui  peut  être  particulièrement  volumineux  (jusqu’à  2^32  blocs  Oracle  soit  plus  de  4  milliards  de  blocs). les fichiers sont généralement situés sur des  disques différents avec deux objectifs possibles :  q allouer de l’espace supplémentaire à un tablespace dont le fichier de données initial ne peut plus s’étendre ;  répartir le stockage du tablespace sur plusieurs disques (striping au niveau d’Oracle).  Ces extensions peuvent être gérées "par le dictionnaire" ou "localement".  La  majorité  des  opérations  d’administration  relatives  au  stockage  s’effectue  au  niveau  du  tablespace. de rendre une application inaccessible sans toucher à une autre.  2. soit  tout de même plus de 4 millions de blocs). Un tablespace peut être READ WRITE (en lecture/écriture) ou READ ONLY (en lecture seule).  utilisés  en  interne  par  Oracle : le  tablespace  d’annulation  (chapitre  Gestion  des  informations  d’annulation)  et  le  tablespace  temporaire.  Lorsqu’un tablespace SMALLFILE contient plusieurs fichiers de données. une base de données contient souvent (vivement conseillé) deux tablespaces particuliers. Rendre un tablespace OFFLINE est un moyen de  rendre  certaines  données  de  l’application  temporairement  inaccessibles. Rendre un tablespace READ ONLY est un moyen simple de garantir que les données qu’il contient ne seront jamais modifiées.  les  tablespaces  SYSTEM  et  SYSAUX  ne  doivent  pas  contenir  de  données  utilisateur.  peut  contenir  plusieurs fichiers de données (jusqu’à 1 022 fichiers). composés d’une ou plusieurs extensions (extent).  En version 10.    Le tablespace SYSTEM doit toujours être ONLINE.  A  contrario.  q Une base de données possède toujours au minimum deux tablespaces nommés SYSTEM et SYSAUX (tablespace SYStem  AUXiliaire.  Les  tablespaces  autres  que  le  tablespace  d’annulation  et  le  tablespace  temporaire  sont  appelés  "tablespaces  permanents".  nous  utiliserons le terme "tablespace". Directives  Les principales directives sur l’organisation des tablespaces sont les suivantes :  q ne pas mettre de données utilisateur dans les tablespaces SYSTEM et SYSAUX ;  en plus des tablespaces SYSTEM et SYSAUX.Vue d’ensemble et directives  1. Dans le premier cas (tablespace< géré par  le dictionnaire).  Ces  tablespaces  "techniques"  ne  peuvent  pas  contenir  de  données  utilisateur.  dorénavant  appelé  tablespace SMALLFILE.com .  Le  tablespace  SYSAUX  contient  les  données  de  certains  composants  Oracle.Un tablespace peut être ONLINE (accessible) ou OFFLINE.  Dans  le  Database  Control.  Avant  la  version  10.  et  non  au  niveau des fichiers de données. En complément. créer au minimum ; un tablespace pour les segments d’annulation  (tablespace  d’annulation) ;  un  tablespace  pour  les  segments  temporaires  (tablespace  temporaire) ;  un  tablespace pour les tables ; un tablespace pour les index.Algeria Educ .  © ENI Editions . mais de taille plus limitée ("seulement" 2^22 blocs Oracle.  ces  données  étaient  stockées  dans  plusieurs tablespaces ; l’utilisation d’un tablespace unique permet donc réduire le nombre de tablespaces utilisés par  une  base  de  données.1- q q openmirrors.  si possible. les informations sur les extensions libres et allouées  sont stockées dans l’en­tête des fichiers de données du tablespace.  Normalement.  À l’intérieur d’un tablespace.

 Le serveur Oracle idéal doit posséder  au  minimum  une  dizaine  de  disques. et de dédier d’autres disques aux fichiers de journalisation.All rights reserved . La règle fondamentale est donc d’utiliser  plusieurs  tablespaces  pour  séparer  au  maximum  les  différents  types  d’éléments  et  garantir  une  plus  grande  souplesse dans les opérations d’administration.  Les recommandations d’Oracle vis­à­vis du stockage des fichiers de la base de données tiennent en un sigle : SAME  (Strip  And  Mirror  Everything).  Le tablespace  SYSAUX peut être utilisé pour vos besoins d’administration (création de tables particulières) ; dans ce  cas.  Utiliser plusieurs tablespaces permet :  q de séparer les données de l’application des données du dictionnaire Oracle ;  de séparer les données de plusieurs applications stockées dans la même base de données ;  de séparer le stockage des différents types d’objets ;  de répartir les entrées/sorties sur plusieurs disques ;  de réaliser des sauvegardes/restaurations partielles ;  de contrôler la disponibilité des données.  Dans une telle configuration. utilisez un schéma séparé.  vous  pouvez  utiliser  deux  tablespaces (ou plus) pour les tables et deux tablespaces (ou plus) pour les index et répartir les fichiers de données  des tablespaces sur les différents disques. de répartir au mieux les entrées/sorties sur les différents disques. annulation et temporaire sur des  disques différents. créez des tablespaces de tables et d’index différents pour chaque application.  nous  disposons  bien  souvent  de  moyens  limités.Le tablespace est l’unité de base de nombreuses tâches d’administration. De plus. SYSAUX.  Oracle  recommande  d’utiliser  une  technologie  de  type  RAID0+1  sur  chaque  axe : "Strip" (RAID0) pour les performances et "Mirror" (RAID1) pour la sécurité.  q q q q q Pour  les  bases  de  données  volumineuses  et  les  serveurs  comprenant  plusieurs  disques. il sera possible de  répartir  les  fichiers  de  données  des  tablespaces  sur  les  différents  disques  pour  éviter  les  contentions  sur  les  entrées/sorties.  .  Des  variantes  sont  possibles  concernant  l’organisation  des  tablespaces.  Dans  la  pratique. si le serveur possède plusieurs disques.  Si  la  base  de  données  abrite  plusieurs  applications.2- © ENI Editions .  En  clair. dans ce cas.  et  nous  essayons. l’idéal est d’avoir aussi les tablespaces SYSTEM.Algeria Educ .

com © ENI Editions .spécification_fichier ’nom_fichier’ [ SIZE valeur [K|M|G|T] ] [REUSE] [ clause_auto_extension ] .  Syntaxe simplifiée  CREATE [ BIGFILE | SMALLFILE ] TABLESPACE nom DATAFILE spécification_fichier [.Algeria Educ .dbf’ SIZE 500M AUTOEXTEND ON NEXT 100M MAXSIZE 800M EXTENT MANAGEMENT LOCAL UNIFORM SIZE 10M SEGMENT SPACE MANAGEMENT AUTO. Toutes les opérations relatives aux tablespaces et aux fichiers de données sont enregistrées dans le fichier  d’alerte de l’instance. avec une gestion locale automatique des extensions :  CREATE TABLESPACE indx DATAFILE ’e:\oradata\hermes\indx01.Tablespace permanent  1. Création d’un tablespace permanent  L’ordre SQL CREATE TABLESPACE permet de créer un tablespace permanent..1- ...clause_compression COMPRESS [ FOR { ALL | DIRECT_LOAD } OPERATIONS ] | NOCOMPRESS Exemple :  Tablespace pour les tables. Tablespace pour les index.dbf’ SIZE 500M AUTOEXTEND ON NEXT 100M MAXSIZE 800M EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE SEGMENT SPACE MANAGEMENT AUTO.] [ clause_gestion_extension ] [ clause_gestion_segment ] [ MINIMUM EXTENT valeur [K|M] ] [ DEFAULT [ clause_compression ] [ clause_stockage ] ] [ BLOCKSIZE valeur [K] ] [ LOGGING | NOLOGGING ] [ FORCE LOGGING ] [ FLASHBACK { ON | OFF } ] [ ONLINE | OFFLINE ] .All rights reserved .clause_stockage STORAGE ( [ INITIAL valeur [K|M] ] [ NEXT valeur [K|M] ] [ MINEXTENTS valeur ] [ MAXEXTENTS { valeur | UNLIMITED } ] [ PCTINCREASE valeur ] ) .clause_gestion_segment SEGMENT SPACE MANAGEMENT { MANUAL | AUTO } .clause_auto_extension AUTOEXTEND OFF | AUTOEXTEND ON [ NEXT valeur [K|M|G|T] ] [ MAXSIZE UNLIMITED | valeur [K|M|G|T] ] .clause_gestion_extent EXTENT MANAGEMENT DICTIONARY | EXTENT MANAGEMENT LOCAL { AUTOALLOCATE | UNIFORM [ SIZE valeur [K|M|G|T] ] } . . avec une gestion locale uniforme des extensions :  CREATE TABLESPACE data DATAFILE ’e:\oradata\hermes\data01.  Les options de l’ordre SQL CREATE TABLESPACE sont :  openmirrors.

clause_auto_extend AUTOEXTEND OFF | AUTOEXTEND ON [ NEXT valeur [K|M|G|T] ] [ MAXSIZE UNLIMITED | valeur [K|M|G|T] ] AUTOEXTEND  Indique si le fichier de données peut (ON) ou non (OFF) grossir une fois que tout l’espace initialement alloué est utilisé. Go (symbole G)  ou To (symbole T).  Du  point  de  vue  de  la  sécurité. jusqu’à la taille limite autorisée pour le  fichier.  Exemple avec un NEXT de 500K :  q taille demandée = 200 Ko : 500 Ko alloués au fichier ;  .Algeria Educ .  un  message  d’erreur  se  produira  si  un  segment  stocké  dans  le  tablespace concerné n’a pas suffisamment d’espace lors de sa création initiale ou de son extension.  La syntaxe est la suivante pour la spécification d’un fichier de données :  ’nom_fichier’ [ SIZE valeur [K|M|G|T] ] [REUSE] [ clause_auto_extend ] nom_fichier  Chemin d’accès complet au fichier de données. Ko (symbole K).  MAXSIZE  Taille maximale du fichier.  Toutes les tailles peuvent être exprimées en octets (pas de symbole). Les tailles en To ne sont autorisées que pour les tablespaces BIGFILE. la taille minimum d’extension est spécifiée par l’option NEXT.  SIZE  Taille initiale du fichier.  REUSE  Si  l’option  est  présente  et  que  le  fichier  existe  déjà.  nom Nom du tablespace. Oracle utilise  le type par défaut défini au niveau de la base de données (voir la section Remarques sur les tablespaces BIGFILE).  dans  la  même  situation.  le  nom  et  la  taille  d’un  (ou  éventuellement  plusieurs)  fichier  de  données pour le tablespace. Rendre le fichier  de données autoextensible permet de s’affranchir de ce genre de problème.  NEXT  Espace minimum alloué au fichier lors de l’extension.  .BIGFILE | SMALLFILE Cette clause indique si le tablespace est un tablespace BIGFILE ou SMALLFILE.2- © ENI Editions .  Si  l’option  est  absente. Un seul fichier de données peut être spécifié si le tablespace est de type BIGFILE. Si cette clause est omise.All rights reserved . Si le fichier est autoextensible.  Si  le  fichier  de  données  n’est  pas  autoextensible. éventuellement non limitée (UNLIMITED). Mo (symbole M). normalement dans un répertoire de données (oradata) pour respecter  le standard OFA.  il  est  préférable  de  ne  pas  sélectionner  cette  option  afin  d’éviter  d’écraser  par  mégarde  un  fichier  de  données utilisé par une autre base de données. La taille peut être omise uniquement si l’option REUSE est utilisée et que le fichier existe déjà.  un  message  d’erreur  s’affiche  et  la  création  du  tablespace  est  stoppée.  DATAFILE spécification_fichier Cette  clause  permet  de  préciser  l’emplacement. La taille réelle de  chaque extension sera égale à NEXT si la taille demandée est inférieure à NEXT et égale à la taille demandée dans le  cas contraire.  Oracle  le  réutilise  et  l’écrase.

 Dans la pratique. vous obtiendrez l’erreur suivante   ORA-29339: la taille de bloc de tablespace nnnn ne correspond pas aux tailles de blocs configurées LOGGING | NOLOGGING Cette clause définit le mode de journalisation par défaut des segments qui seront stockés dans le tablespace et pour  lesquels aucun mode de journalisation n’aura été défini. Cette clause n’est valide que pour un tablespace  géré par le dictionnaire (un peu plus loin dans ce chapitre Organisation du stockage à l’intérieur d’un tablespace).. Le stockage des segments est détaillé au chapitre Gestion des tables et des index. Si ce n’est pas le cas.  ONLINE | OFFLINE Cette clause indique si le tablespace est créé ONLINE (défaut) ou OFFLINE. NOLOGGING supprime la journalisation de certaines opérations  (insertion par chargement direct. 4..  consultez  la  © ENI Editions .  Attention à l’option UNLIMITED.All rights reserved . Pour utiliser une taille de bloc non standard pour un tablespace. L’organisation du stockage dans un tablespace est présentée plus loin. Les valeurs autorisées sont 2 Ko. un tablespace peut être chiffré (clause ENCRYPTION). Cette fonctionnalité.  FORCE LOGGING Cette clause place le tablespace dans le mode FORCE LOGGING. 8 Ko. Toutes les extensions allouées  dans le tablespace auront une taille multiple de la taille minimale. Cette clause n’est valide que pour un tablespace géré localement. 4 Ko.  n’est  pas  présentée  dans  cet  ouvrage. vous devez configurer un  pool pour cette taille de bloc dans le Buffer Cache.com .  L’option NOLOGGING  est  ignorée  si  le  tablespace  ou  la  base  de  données  sont  dans  le  mode  FORCE LOGGING.  EXTENT MANAGEMENT .3- openmirrors.q taille demandée = 750 Ko : 750 Ko alloués au fichier..  même  si  l’opération  concernée  est  effectuée  dans  le  mode  NOLOGGING. il est préférable d’avoir un  message d’erreur d’Oracle indiquant qu’il a atteint la limite spécifiée plutôt que d’obtenir un message d’erreur  d’Oracle répercutant un message d’erreur du système indiquant que le disque est plein.Algeria Educ . création de table à partir d’une requête. 16 Ko et  32 Ko (certaines plates­formes sont plus restrictives). 8. LOGGING  est  l’option  par  défaut. Le disque dur n’est pas "illimité".  Depuis la version 11.  L’organisation  du  stockage  dans  un  tablespace  est  présentée  au  point  Organisation  du  stockage  à  l’intérieur  d’un  tablespace. création ou reconstruction d’index).  DEFAULT [ COMPRESS | NOCOMPRESS ] clause_stockage Cette  clause  permet  de  définir  une  clause  de  stockage  par  défaut  pour  les  segments  qui  seront  créés  dans  le  tablespace  sans  clause  de  stockage.  BLOCKSIZE valeur [K] Cette clause définit la taille de bloc utilisée par le tablespace. La valeur par défaut est la taille de bloc standard définie par le  paramètre DB_BLOCK_SIZE. ce qui permet de garantir que toutes les modifications  seront  enregistrées  dans  les  fichiers  de  journalisation. grâce à un des paramètres DB_nK_ CACHE_SIZEn valant 2. Cette clause permet de définir le mode de gestion des extensions à l’intérieur du tablespace (par le dictionnaire ou  localement).  La  partie  clause_stockage  (STORAGE.  Pour  plus  d’informations.  FLASHBACK { ON | OFF } Cette  clause  indique  si  le  tablespace  participe  ou  non  aux  opérations  de  FLASHBACK DATABASE  (voir  le  chapitre  Sauvegarde et récupération). 16 ou  32).  SEGMENT SPACE MANAGEMENT { MANUAL | AUTO } Cette clause permet de définir le mode de gestion de l’espace libre des segments stockés dans le tablespace (voir le  chapitre Gestion des tables et des index).)  n’est  valide  que  pour  un  tablespace  géré par le dictionnaire ; la partie clause_compression est valide quel que soit le mode de gestion du tablespace.  MINIMUM EXTENT valeur [K|M] Cette clause permet de définir la taille minimale des extensions dans le tablespace.. qui nécessite  l’option  Advanced  Security.

 Si ce n’est pas le cas.  Ce tablespace par défaut est défini grâce à la clause DEFAULT TABLESPACE des ordres SQL CREATE USER et ALTER USER  (voir le chapitre Gestion des utilisateurs et de leurs droits). Dans la pratique. lorsque la clause  DEFAULT TABLESPACE  de  l’ordre  SQL  CREATE USER  est  omise. PROPERTY_VALUE--------------------------------------------------SMALLFILE 3. Ce tablespace est affecté par défaut aux utilisateurs lors de leur création. ce comportement par défaut ne pose pas de  problème car les utilisateurs non DBA n’ont  pas  (normalement ­ c’est le cas par défaut) de quotas sur le tablespace  SYSTEM.  Les tablespaces BIGFILE sont forcément gérés localement (EXTENT MANAGEMENT LOCAL) avec une gestion automatique  de l’espace dans les segments (SEGMENT SPACE MANAGEMENTAUTO).  Le  tablespace  permanent  par  défaut  peut  être  défini  lors  de  la  création  de  la  base  de  données.  grâce  à  la  clause  DEFAULT TABLESPACE de l’ordre SQL CREATE DATABASE. Remarques sur les tablespaces BIGFILE  Les tablespaces BIGFILE simplifient l’administration en offrant une transparence du fichier de données..  certaines  opérations  peuvent  être  réalisées  directement  sur  le  tablespace  BIGFILE  (par  un  ordre SQL ALTER TABLESPACE) et non sur les fichiers de données.  Exemple de tablespace BIGFILE  CREATE BIGFILE TABLESPACE je_suis_gros DATAFILE ’e:\oradata\hermes\je_suis_gros. Les tablespaces BIGFILE sont plutôt destinés à être utilisés avec un gestionnaire de volumes logiques qui supporte le  striping ou le RAID... Tablespace permanent par défaut  Lorsqu’un  utilisateur  crée  un  segment  sans  préciser  de  tablespace  (voir  la  section  Organisation  du  stockage  à  l’intérieur d’un tablespace).  il  est  possible  de définir  un  tablespace  permanent par défaut.] ] [ clause_extent_management ] ] Exemple :  DEFAULT TABLESPACE deftbs DATAFILE ’e:\oradata\hermes\deftbs01.  2. soit ultérieurement grâce à l’ordre  SQL ALTER DATABASE. soit lors de la création de  la base de données (clause SET DEFAULT TABLESPACE  de  l’ordre SQL CREATE DATABASE ­ voir la section Création de la  base de données à la main du chapitre Création d’une nouvelle base de données).  Un type par défaut SMALLFILE ou BIGFILE peut être défini au niveau de la base de données. il est possible de rencontrer des problèmes de performance avec l’exécution  en parallèle des requêtes ou la parallélisation des sauvegardes RMAN. Oracle stocke le segment dans le tablespace par défaut de l’utilisateur. c’est le tablespace SYSTEM qui  est affecté comme tablespace par défaut à l’utilisateur.dbf’ SIZE 10G.  dans  le  but  de  simplifier  la  gestion  des  utilisateurs. et ne peuvent y créer de segments (voir le chapitre Gestion des utilisateurs et de leurs droits).4- © ENI Editions .  Depuis  la  version  10.  Cette  technique  n’empêche  pas  d’utiliser  d’autres  tablespaces permanents affectés spécifiquement à des utilisateurs pour des besoins particuliers. comme c’est le cas pour un tablespace SMALLFILE. Comme nous  le  verrons  par  la  suite. Si cette clause est omise.dbf’ SIZE 10M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 500M .Algeria Educ .documentation "Oracle® Database Advanced Security Administrator’s Guide".  Syntaxe :  ALTER DATABASE SET DEFAULT { SMALLFILE | BIGFILE } TABLESPACE .  Syntaxe  [ DEFAULT TABLESPACE nom [ DATAFILE spécification_fichier [.All rights reserved . Le type par défaut actuel peut être consulté dans la vue DATABASE_PROPERTIES pour la propriété DEFAULT_TBS_TYPE :  SQL> SELECT property_value FROM database_properties 2 WHERE property_name = ’DEFAULT_TBS_TYPE’.

 vous devez :  q créer un tablespace permanent. etc. tous les utilisateurs à qui l’ancien tablespace permanent par défaut était affecté  se voient automatiquement attribuer le nouveau.  openmirrors. vous pouvez interroger la vue DATABASE_PROPERTIESpour  la propriété DEFAULT_PERMANENT_TABLESPACE :  SQL> SELECT property_value FROM database_properties 2 WHERE property_name = ’DEFAULT_PERMANENT_TABLESPACE’ .5- . FLASHBACK ON / OFF.  Lorsque cet ordre SQL est exécuté.  q q q q q Ces opérations s’effectuent selon les cas avec l’ordre SQL ALTER TABLESPACE ou ALTER DATABASE.All rights reserved . grâce à l’ordre SQL CREATE TABLESPACE présenté précédemment ;  le définir comme tablespace permanent par défaut.). Modification d’un tablespace permanent  a.  Pour créer et définir un tablespace permanent par défaut après la création de la base de données. Vue d’ensemble  Après création.  Il est possible d’allouer de l’espace supplémentaire à une base de données :  q en ajoutant un nouveau tablespace (avec un ou plusieurs fichiers de données) ;  en ajoutant un fichier de données à un tablespace existant ;  en augmentant la taille d’un fichier de données d’un tablespace.Algeria Educ . PROPERTY_VALUE -----------------------------DEFTBS 4.  q q La  syntaxe  complète  de  l’ordre  SQL  ALTER TABLESPACE  est  "excessivement  longue" ; nous  n’allons  donc  pas  la  présenter dans son intégralité mais indiquer la syntaxe à utiliser pour différentes opérations.  q Syntaxe  ALTER DATABASE DEFAULT TABLESPACE nom . il est possible de modifier un tablespace. grâce à la clause DEFAULT TABLESPACE de l’ordre SQL ALTER DATABASE.com © ENI Editions . nom doit désigner un tablespace permanent qui existe déjà.  Pour retrouver le nom du tablespace permanent par défaut. notamment pour :  q le renommer ;  lui allouer de l’espace supplémentaire ;  déplacer le(s) fichier(s) de données ;  le passer OFFLINE / ONLINE ;  le passer READ ONLY / READ WRITE ;  modifier ces autres caractéristiques (LOGGING / NOLOGGING.EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE Notez que le tablespace ainsi défini est obligatoirement de type SMALLFILE. FORCE LOGGING.

.  le  message  d’erreur  indique  en  fait. ne peuvent pas être renommés. Ajouter un fichier de données à un tablespace  Ajouter un fichier de données à un tablespace s’effectue avec l’ordre SQL ALTER TABLESPACE.  c. Ajouter  un  fichier  de  données  à  un  tablespace  est  un  premier  moyen  pour  lui  allouer  de  l’espace  supplémentaire ; généralement.6- © ENI Editions . Modifier la taille d’un fichier de données  Modifier la taille d’un fichier de données s’effectue avec l’ordre SQL ALTER DATABASE. Cette opération est interdite pour un tablespace BIGFILE. Un problème similaire pourrait se poser avec un tablespace en lecture seule. La clause RESIZE donne la nouvelle taille souhaitée (à la hausse ou à la baisse) pour le fichier de données.b.] RESIZE valeur [K|M|G|T].  ce  qui  empêche  Oracle  de  modifier  l’en­tête  du  fichier  de  données  pour  y  enregistrer  le  nouveau nom du tablespace.Algeria Educ . Exemple :  q Tout type de tablespace  ALTER DATABASE DATAFILE ’f:\oradata\hermes\data02.dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 100M MAXSIZE 500M.  autant  modifier  la  taille  du  fichier  de  données  existant ­ voir ci­après).  que  le  fichier  de  données  est  "hors  ligne"  (OFFLINE).  Syntaxe  ALTER TABLESPACE ancien_nom RENAME TO nouveau_nom. Les tablespaces SYSTEM et SYSAUX. Cette possibilité est apparue en version 10.  d. mais ce  n’est  pas  le  cas ; Oracle  ne  cherche  pas  à  modifier  l’en­tête du fichier de données et enregistre juste le nouveau  nom dans le fichier de contrôle (l’en­tête sera modifié lorsque le tablespace repassera en lecture/écriture).].dbf’ RESIZE 200M. cette méthode est utilisée pour allouer un nouveau fichier de données sur un autre  disque  que  le  disque  actuellement  utilisé  par  le  tablespace  (sinon..  ..All rights reserved . Exemple :  ALTER TABLESPACE data ADD DATAFILE ’f:\oradata\hermes\data02. ALTER TABLESPACE nom_tablespace_bigfile RESIZE valeur [K|M|G|T]. ou l’ordre SQL ALTER TABLESPACE  dans le cas d’un tablespace BIGFILE. Exemple :  ALTER TABLESPACE deftbs RENAME TO tbsdef.  Syntaxe  ALTER DATABASE DATAFILE ’nom_complet’ | numéro_fichier [.  Syntaxe  ALTER TABLESPACE nomADD DATAFILE spécification_fichier [.. ainsi que les tablespaces OFFLINE.  La spécification du fichier de données (spécification_fichier) est la même que lors de la création du tablespace  (section Création d’un tablespace permanent)..  Notez  que  dans  le  cas  du  tablespace OFFLINE. Renommer un tablespace  Renommer un tablespace s’effectue avec l’ordre SQL ALTER TABLESPACE. q Tablespace BIGFILE uniquement  ALTER TABLESPACE je_suis_gros RESIZE 1T..

7- . d’allouer de l’espace supplémentaire à un tablespace. ALTER TABLESPACE nom_tablespace_bigfile clause_auto_extension. q Exemple avec un tablespace BIGFILE  ALTER TABLESPACE je_suis_gros AUTOEXTEND ON NEXT 1G MAXSIZE 100G.  Syntaxe  ALTER TABLESPACE nom ONLINE | OFFLINE. q Activation (ou modification) de la clause AUTOEXTEND  ALTER DATABASE DATAFILE ’e:\oradata\hermes\data01...] clause_auto_extension. ou l’ordre SQL  ALTER TABLESPACE dans le cas d’un tablespace BIGFILE..dbf’ AUTOEXTEND ON NEXT 200M MAXSIZE 800M.dbf’ AUTOEXTEND OFF. Exemple :  q Désactivation  openmirrors.com © ENI Editions .  En  cas  de  tentative de cette sorte.  Syntaxe  ALTER DATABASE DATAFILE ’nom_complet’ | numéro_fichier[.  q Dans le cas d’une diminution.All rights reserved .Modifier la taille d’un fichier de données permet :  q dans le cas d’une diminution. Passer un tablespace OFFLINE / ONLINE  Passer un tablespace OFFLINE / ONLINE s’effectue avec l’ordre SQL ALTER TABLESPACE. la taille du fichier de données ne peut pas descendre en dessous de la position de la  dernière  extension  occupée  par  un  segment  dans  le  tablespace  (visible  dans  la  vue  DBA_EXTENTS). Désactiver l’extension automatique d’un fichier de données peut être envisagé (et même conseillé)  s’il n’y a plus d’espace disponible sur un disque. La spécification de la clause d’extension automatique (clause_auto_extension) est la même que lors de la création  du tablespace (section Création d’un tablespace permanent).  Exemple :  q Désactivation de la clause AUTOEXTEND  ALTER DATABASE DATAFILE ’e:\oradata\hermes\data01.  f. de récupérer de l’espace inutilisé alloué au tablespace ;  dans le cas d’une augmentation. Modifier l’extension automatique d’un fichier de données  Modifier l’extension automatique d’un fichier de données s’effectue avec l’ordre SQL ALTER DATABASE. un message d’erreur est affiché et la taille du fichier est inchangée :  ORA-03297: le fichier contient des données utilisées au-delà de la valeur RESIZE requise e. Activer l’extension automatique d’un fichier de données permet à ce dernier de grossir automatiquement en cas de  besoin  d’espace  supplémentaire  pour  un  segment  (nouveau  ou  déjà  présent)  dans  le  tablespace ; c’est  un  bon  moyen  pour  éviter  les  problèmes  et  ne  pas  avoir  à  augmenter  soi­même  la  taille  d’un  fichier  de  données  (voir  précédemment).Algeria Educ .

  g. il est envisageable de déplacer le fichier de données du tablespace vers un disque où il reste de  l’espace disponible puis de faire grossir le fichier (ou l’autoriser à grossir). Désactiver  un  tablespace  peut  être  nécessaire  pour  effectuer  certaines  opérations  d’administration  sur  le  tablespace  (par  exemple. Le fichier de données doit être renommé/copié /déplacé à l’aide d’une commande du système  d’exploitation.  la  base  de  données  doit  être  ouverte  mais  le  tablespace  concerné  doit  être  OFFLINE.All rights reserved . L’utilisation de l’ordre SQL ALTER DATABASE. q Par une commande du système d’exploitation.ALTER DATABASE ALTER DATABASE RENAME FILE ’ancien_nom_complet’ TO ’nouveau_nom_complet’.  Dans  le  cas  de  l’utilisation  de  l’ordre  SQL  ALTER DATABASE.  Le mode opératoire.  le  tablespace  concerné doit être OFFLINE ou la base de données en état MOUNT. est nécessaire pour déplacer un fichier de données du tablespace SYSTEM puisque ce dernier ne peut pas  être mis OFFLINE. copier ou déplacer le fichier :  SQL> HOST move e:\oradata\hermes\data01. Renommer ou déplacer un fichier de données  Renommer ou déplacer un fichier de données s’effectue avec l’ordre SQL ALTER TABLE. lors de l’utilisation de l’ordre SQL ALTER TABLESPACE.ALTER TABLESPACE data OFFLINE.  déplacer  un  de  ces  fichiers  de  données)  ou  tout  simplement  pour  rendre  certaines  données temporairement inaccessibles.  Dans  le  cas  de  l’utilisation  de  l’ordre  SQL  ALTER TABLESPACE.ALTER TABLESPACE ALTER TABLESPACE nom RENAME DATAFILE ’ancien_nom_complet’ TO ’nouveau_nom_complet’.dbf > f:\oradata\hermes\data01.  Ces deux ordres SQL ne manipulent pas physiquement le fichier. "Renommer" un fichier de données est surtout utilisé pour déplacer le fichier. Cette possibilité est intéressante si le  tablespace  est  plein  et  qu’il  ne  reste  plus  d’espace  disponible  sur  le  disque  sur  lequel  il  est  actuellement  situé ; dans ce cas.Algeria Educ .  Le  tablespace SYSAUX peut être passé OFFLINE mais certaines fonctionnalités risquent de ne plus fonctionner. est le suivant :  q Se connecter en tant que DBA :  SQL> CONNECT system/xxxx q Passer le tablespace OFFLINE :  SQL> ALTER TABLESPACE data OFFLINE. le tablespace sera dans l’état où il était lors de l’arrêt.  Il existe des options sur le OFFLINE qui doivent être utilisées si le tablespace à désactiver est endommagé (voir le  chapitre Sauvegarde et récupération). q Activation  ALTER TABLESPACE data ONLINE. base  montée.dbf q Exécuter l’ordre SQL ALTER TABLESPACE :  .  Syntaxe  . .  Le  statut  d’un  tablespace  (OFFLINE / ONLINE) est conservé lors de l’arrêt ; au  prochain  démarrage  de  la  base  de  données.SPACE ou ALTER DATABASE. Ils se contentent de mettre à jour le fichier  de contrôle. avant d’exécuter l’ordre SQL. renommer.  Le  tablespace  SYSTEM  ne  peut  pas  être  mis  OFFLINE ; un  message  d’erreur  s’affiche  en  cas  de  tentative.8- © ENI Editions .

DBF’.  q q q q i.SQL> ALTER TABLESPACE data 2 RENAME DATAFILE ’e:\oradata\hermes\data01. h.All rights reserved .dbf q Exécuter l’ordre SQL ALTER DATABASE :  SQL> ALTER DATABASE 2 RENAME FILE ’e:\oradata\hermes\system01. q Repasser le tablespace ONLINE :  SQL> ALTER TABLESPACE data ONLINE.Les restrictions suivantes s’appliquent :  q Le fichier de données doit être vide (ne doit contenir aucune extension) ;  Le fichier de données ne peut pas être le premier fichier créé pour le tablespace ;  Le fichier de données ne doit pas appartenir à un tablespace en lecture seule ;  Le fichier de données doit être en ligne (ONLINE) ;  Le fichier ne doit pas appartenir au tablespace SYSTEM. copier ou déplacer le fichier :  SQL> HOST move e:\oradata\hermes\system01. Supprimer un fichier de données  Supprimer un fichier de données d’un tablespace s’effectue avec l’ordre SQL ALTER TABLESPACE. Autres opérations  openmirrors. renommer.dbf’ 3 TO ’f:\oradata\hermes\system01. Le fichier de données est physiquement supprimé par Oracle. q Ouvrir la base de données :  SQL> ALTER DATABASE OPEN.  Syntaxe  ALTER TABLESPACE nom DROP DATAFILE ’nom_complet’ | numéro_fichier.9- . Exemple  ALTER TABLESPACE data DROP DATAFILE ’E:\ORADATA\HERMES\DATA02.Algeria Educ . lors de l’utilisation de l’ordre SQL ALTER DATABASE.dbf > f:\oradata\hermes\system01. Le mode opératoire.dbf’.com © ENI Editions . est le suivant :  q Se connecter AS SYSDBA :  SQL> CONNECT / AS SYSDBA q Passer la base de données en état MOUNT :  SQL> SHUTDOWN IMMEDIATE SQL> STARTUP MOUNT q Par une commande du système d’exploitation.dbf’ 3 TO ’f:\oradata\HErmes\data01.dbf’.

  Syntaxe  DROP TABLESPACE nom [ INCLUDING CONTENTS [ AND DATAFILES ] [ CASCADE CONSTRAINTS ] ]. n’est pas récupérable.  La  seule  solution  est  de  repartir  d’une  sauvegarde ; le fichier physique. Suppression d’un tablespace permanent  L’ordre SQL DROP TABLESPACE permet de supprimer un tablespace permanent. même s’il n’est pas supprimé.Il est recommandé de  passer le tablespace OFFLINE avant de le supprimer.All rights reserved . 5. utiliser l’option INCLUDING CONTENTS AND DATAFILES Cette option de la clause précédente permet en plus. CASCADE CONSTRAINTS Cette  clause  permet  en  plus.  Le tablespace  SYSTEM et le tablespace permanent par défaut ne peuvent pas être supprimés.  de  supprimer  les  contraintes  d’intégrité  référentielle  définies  sur  des  tables  hors  du  tablespace et qui référencent des tables à l’intérieur du tablespace. Si de telles contraintes existent et que l’option  n’est pas utilisée. Exemple :  DROP TABLESPACE data INCLUDING CONTENTS AND DATAFILES . . . Si le tablespace n’est pas vide et que l’option n’est pas utilisée. l’erreur ORA-02449 est retournée :  ORA-02449: clés uniques/primaires de la table référencées par des clés étrangères<$I[]ORA-02449> . Un message  est écrit dans le fichier d’alerte de l’instance pour chaque fichier physique supprimé par Oracle. ils ne sont pas supprimés. de supprimer les fichiers physiques du tablespace.  Les options de l’ordre SQL DROP TABLESPACE sont :  INCLUDING CONTENTS Cette clause est nécessaire si le tablespace n’est pas vide.L’ordre SQL ALTER TABLESPACE peut être utilisé pour modifier les caractéristiques du tablespace :  .LOGGING / NOLOGGING ALTER TABLESPACE nom LOGGING | NOLOGGING . .    Sinon.FLASHBACK ON / OFF ALTER TABLESPACE nom FLASHBACK ON | OFF .Algeria Educ .10 - © ENI Editions . C’est  un  ordre  DDL  (Data  Definition  Language) : il  n’y  a  pas  de  ROLLBACK. l’erreur ORA-01549 est retournée :  ORA-01549: le tablespace n’est pas vide .READ ONLY / READ WRITE ALTER TABLESPACE nom { READ ONLY | READ WRITE } .FORCE LOGGING ALTER TABLESPACE nom [NO] FORCE LOGGING . pour forcer la suppression préalable des segments qui y  sont stockés.

Algeria Educ . Principes  L’organisation du stockage à l’intérieur d’un tablespace peut être résumée par le schéma ci­après.    À l’intérieur d’un tablespace.  les  extensions  qu’il  occupe  sont  libérées  et  rendues  disponibles  pour  d’autres  segments. le premier étant réservé à l’en­tête du segment  (ne  contient  pas  de  données  utiles  mais  la  carte  des  extensions  allouées  au  segment).com © ENI Editions .  une extension étant un ensemble de blocs Oracle contigus.  Dans  un  tablespace  "géré  par  le  dictionnaire".  Lorsqu’un  segment  est  supprimé.Organisation du stockage à l’intérieur d’un tablespace  1. le stockage est organisé en segments contenant une ou plusieurs extensions (extents).  ni  forcément  dans  le  même  fichier  de  données  (si  le  tablespace  est  composé  de  plusieurs  fichiers  de  données).All rights reserved .1- .  Lorsque  l’espace  initialement  alloué  est  plein  (suite  à  l’insertion  de  données  par  exemple). Oracle lui alloue une (ou plusieurs) extension(s) dans un des fichiers  de  données  du  tablespace.  openmirrors.  Lorsqu’un segment est créé dans un tablespace.  q q q La première extension d’un segment contient au minium deux blocs.  Il  en  est  de  même  pour  chaque fichier de données du tablespace ; le premier bloc est un bloc d’en­tête (nous verrons bientôt que l’en­tête du  fichier peut contenir davantage de blocs).  les  informations  relatives  à  la  gestion  de  l’espace  (extensions  libres/allouées) sont enregistrées dans le dictionnaire de données.  Des  créations/suppressions fréquentes de segments dans un tablespace peuvent donc conduire à une fragmentation de  l’espace disponible dans ce tablespace. sous certaines conditions. il existe quatre types principaux de segments :  q les segments de table : espace occupé par les tables ;  les segments d’index : espace occupé par les index ;  les segments d’annulation : espace temporaire utilisé pour stocker les informations permettant d’annuler une  transaction ;  les segments temporaires : espace temporaire utilisé notamment lors d’un tri. Oracle alloue une nouvelle extension au segment.  mais  pas  forcément  côte  à  côte. de libérer des  extensions sans supprimer le segment. Toutes les extensions allouées à un  segment  sont  dans  le  tablespace  de  création  du  segment. et ainsi de suite.  Nous verrons au chapitre Gestion des tables et des index qu’il est possible.  Pour mémoire.  Un tablespace peut être "géré par le dictionnaire" ou "géré localement".

  Un  tablespace  temporaire  géré  localement  est  obligatoirement  en  gestion  uniforme  des  extensions  (détaillé  ultérieurement). Spécifier le stockage d’un segment  Les clauses TABLESPACE et STORAGE peuvent être utilisées dans les ordres de création des segments pour spécifier le  stockage du segment.  dans  l’en­tête  de  chaque  fichier  de  données  du  tablespace. géré par le dictionnaire ­ voir plus loin). par défaut.Dans un tablespace "géré localement". Il est fort probable que les tablespaces gérés par le dictionnaire ne soient  plus supportés par Oracle dans une prochaine version.  Une  gestion  dite  "uniforme" : la  taille  des  extensions  est  uniforme. intitule VARCHAR2(20) ) TABLESPACE data STORAGE (INITIAL 500K) . C’est le seul type de tablespace  qui sera étudié dans cet ouvrage.  les  tablespaces  sont.  Chaque  bit  de  la  bitmap correspond à une extension et vaut 0 ou 1 selon que l’extension est libre ou allouée.  Les  tablespaces  gérés  localement  sont  apparus  dans  Oracle8i.  gérés localement (sauf le tablespace SYSTEM qui est.  MINEXTENTS  Nombre initial d’extension(s) allouée(s).  par  défaut.  2.  un  tablespace  permanent  géré  localement  est  en  gestion  automatique  des  extensions ; la  gestion  uniforme doit être spécifiée.  Depuis  Oracle9i.  .  Oracle propose deux variantes pour les tablespaces gérés localement :  q Une gestion dite "automatique" : la taille des extensions est déterminée automatiquement par Oracle.Algeria Educ .2- © ENI Editions .  Oracle recommande fortement d’utiliser des tablespaces gérés localement.  Syntaxe de la clause TABLESPACE  TABLESPACE nom_tablespace Syntaxe de la clause STORAGE  STORAGE ( [ [ [ [ [ INITIAL valeur [K|M] ] NEXT valeur [K|M] ] MINEXTENTS valeur ] MAXEXTENTS { valeur | UNLIMITED } ] PCTINCREASE valeur ] ) Exemple pour une table :  CREATE TABLE categorie ( identifiant NUMBER(6).  q Par  défaut. les informations relatives à la gestion de l’espace (extensions libres/allouées)  sont  enregistrées  dans  une  bitmap.All rights reserved .  égale  à  une  valeur  définie  lors  de  la  création du tablespace.  NEXT  Taille de la deuxième extension allouée. Les options de la clause STORAGE sont :  INITIAL  Taille de la première extension allouée.

q Tablespace géré localement avec des extensions gérées par Oracle  CREATE TABLESPACE tbs_local_auto DATAFILE ’d:\oradata\hermes\tbs_local_auto. Les options de la clause EXTENT MANAGEMENT sont :  DICTIONARY  Indique que le tablespace est géré par le dictionnaire. PCTINCREASE = 50). puisqu’elle permet de spécifier précisément le stockage du segment. Si une clause  MINIMUM EXTENT est  définie au niveau du tablespace.Algeria Educ . Spécifier le mode de gestion d’un tablespace  La  clause  EXTENT MANAGEMENT  de  l’ordre  SQL  CREATE TABLESPACE  permet  de  spécifier  le  mode  de  gestion  d’un  tablespace.  La clause STORAGE a vraiment beaucoup d’importance pour le stockage des segments dans un tablespace géré par le  dictionnaire.dbf’ SIZE 10M EXTENT MANAGEMENT LOCAL UNIFORM SIZE 128K.All rights reserved . le segment hérite de la clause DEFAULT STORAGE éventuellement  définie  au  niveau  du  tablespace.  La manière dont la clause STORAGE est utilisée par Oracle dépend du mode de gestion des extensions à l’intérieur du  tablespace. seule l’option INITIAL a réellement  de l’importance puisqu’elle indique à Oracle la taille initiale souhaitée pour le segment.  par  rapport  à  la  précédente.com © ENI Editions . la taille des extensions est éventuellement ajustée pour devenir un multiple de cette  taille minimum. Des clauses DEFAULT STORAGE et MINIMUM EXTENT peuvent être  indiquées en complément. Dans le cas d’un tablespace géré localement.dbf’ SIZE 10M EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE.  Si  cette  dernière  est  elle­même  absente.MAXEXTENTS  Nombre maximal d’extensions allouables.  à  partir  de  la  troisième.  Syntaxe :  EXTENT MANAGEMENT DICTIONARY | LOCAL [ AUTOALLOCATE | UNIFORM [ SIZE valeur [K|M] ] ] Exemple :  q Tablespace géré localement avec des extensions uniformes  CREATE TABLESPACE tbs_local_uniform DATAFILE ’e:\oradata\hermes\tbs_local_uniform.3- . NEXT = 5 blocs Oracle.  LOCAL  Indique que le tablespace est géré localement.  UNIFORM  openmirrors.  PCTINCREASE  Pourcentage  d’augmentation  (0  à  100)  de  la  taille  des  extensions.  AUTOALLOCATE  Indique que les extensions sont automatiquement gérées par Oracle.  Oracle  utilise  des  valeurs  par  défaut  (INITIAL = 5 blocs Oracle.  3. la  clause STORAGE a beaucoup moins d’importance car. En cas d’absence de clause STORAGE. le tablespace impose des contraintes sur la  taille des extensions (taille choisie par Oracle ou taille uniforme). de par sa définition. Les clauses DEFAULT STORAGE et MINIMUM EXTENT sont interdites. Dans la pratique.

4- © ENI Editions . l’opération est plus longue. il faut en tenir compte dans la spécification de  la clause SIZE.  Dans le cas d’une gestion uniforme des extensions toutes les extensions ont la même taille définie par l’option SIZE  de la clause EXTENT MANAGEMENT (1 Mo par défaut).  n’est  pas  documenté.  1  Mo.  activée  (clause  SEGMENT SPACE MANAGEMENT AUTO  implicite  dans  l’ordre  SQL  CREATE TABLESPACE) ; nous étudierons ce mode de gestion plus en détail dans le chapitre Gestion des tables et des index. La taille du fichier de données doit donc être au minimum égale à trois  blocs plus la taille d’une extension (valeur explicite ou par défaut de la clause SIZE pour un tablespace UNIFORM. un plus grand nombre d’extensions.  La taille initiale du segment est calculée à l’aide des valeurs  INITIAL. Si la clause SIZE n’est pas spécifiée.  SIZE  Spécifie  la  taille  des  extensions  pour  les  tablespaces  LOCAL UNIFORM. NEXT.All rights reserved .  le  résultat  obtenu  est  meilleur  en  créant  un  nouveau  tablespace  géré  localement  et  en  transférant  les  segments  de  l’ancien tablespace dans le nouveau ; par contre. avec  une  gestion  automatique  des  extensions.  un  tablespace  permanent  est  géré  localement  avec  une  gestion  automatique des extensions (AUTOALLOCATE). Gestion des extensions à l’intérieur d’un tablespace géré localement  Dans  le  cas  d’une  gestion  automatique  des  extensions. en Ko (symbole K) ou en Mo (symbole M). MINEXTENTS  et PCTINCREASE de la clause  STORAGE :  q si MINEXTENTS = 1 alors INITIAL (c’est le cas le plus fréquent) ;  .  64  Mo)  et  tente  d’allouer  côté  à  côte  des  extensions  de  même  taille. ou d’effectuer une migration de  tablespace  géré  par  le  dictionnaire  en  tablespace  géré  localement  (et  réciproquement).  en  nombre  suffisant pour occuper de l’espace potentiellement utilisable pour une extension de taille supérieure (16 extensions  de  64  Ko  =   une  extension  potentielle  de  1  Mo).  4.Algeria Educ .  Dans  ce  dernier  cas.  Le  package  DBMS_SPACE_ADMIN  <propose  différentes  procédures  qui  permettent  de  diagnostiquer  et  réparer  les  tablespaces gérés localement (en cas d’endommagement de la bitmap par exemple).  un  tablespace  temporaire  géré  localement  est  obligatoirement  en  gestion  uniforme des extensions (UNIFORM).  8  Mo.  Par  défaut  (clause  EXTENT MANAGEMENT  absente). la  taille par défaut est 1 Mo. 64 Ko  pour un tablespace AUTOALLOCATE).  Cette  technique  permet  de  limiter  les  risques  de  fragmentation  de  l’espace  disponible : si  un  segment  contenant  de  nombreuses  extensions  est  supprimé. sous peine d’obtenir l’erreur suivante :  ORA-03249: UNIFORM SIZE pour le tablespace géré par un espace de segment AUTO doit avoir au moins 5 blocs L’en­tête  de  chaque  fichier  de  données  d’un  tablespace  géré  localement  utilise  au  minimum  trois  blocs  (contre  un  pour un tablespace géré par le dictionnaire).  par  défaut.  La  taille  peut  être  donnée  en  octets  (pas  de  symbole).  Comme  nous  le  verrons  ultérieurement.  q q L’algorithme utilisé par Oracle pour calculer la taille des extensions dans un tablespace géré localement. Si la taille initiale du fichier de données est supérieure à 64 Ko plus la taille d’une  extension. un en­tête de 64 Ko est en fait alloué au fichier. ce qui permet de stocker une bitmap plus grande et donc  de gérer d’entrée de jeu.  Les  valeurs  indiquées  ici  sont  des  valeurs  constatées pour la création d’une table dans un tablespace vide.  l’espace  libéré  peut  être  réutilisé de différentes manières.La taille d’extension initialement choisie pour un segment dépend de la taille initiale  du segment :  q 64 Ko pour un segment de moins de 1 Mo ;  1 Mo pour un segment de moins de 64 Mo ;  8 Mo pour un segment de moins de 1 024 Mo.  Compte  tenu  de  ce  mode  de  gestion. etc.  Oracle  utilise  un  petit  nombre  de  tailles  d’extension  différentes  (64  Ko.Indique que les extensions ont une taille uniforme définie par la clause SIZE.  les  extensions  doivent  contenir  au  minimum  cinq  blocs ; dans  le  cas  d’un  tablespace géré localement avec une gestion uniforme des extensions.  Lorsqu’un  tablespace  permanent  est  géré  localement.  la  gestion  automatique  de  l’espace  libre  à  l’intérieur  des  segments  est.

dbf’ SIZE 10M 3 EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE.5- .) TABLESPACE tbs_local_uniform STORAGE (INITIAL 400K NEXT 100K PCTINCREASE 0 MINEXTENTS 2).  Si  le  segment  est  stocké  dans  un  tablespace  AUTOALLOCATE. pour obtenir une taille initiale égale ou supérieure à  la taille calculée précédemment.8  arrondi  à  l’entier  supérieur  =   8 extensions  de  64  Ko  pour  la  table  (une  taille  d’extension de 64 Ko est choisie par Oracle car la taille initiale du segment est inférieure à 1 Mo). selon un algorithme non documenté.une gestion automatique des extensions SQL> CREATE TABLESPACE test 2 DATAFILE ’e:\oradata\hermes\test01. Oracle alloue (400+100)/128 = 3.  Par  ailleurs.  Pour  un  tablespace UNIFORM.  Si le segment est stocké dans un tablespace UNIFORM.  MINEXTENTS  et  MAXEXTENTS  ne  sont  pas  d’une  grande  utilité  pour  un  tablespace géré localement.  À  titre  d’exemple.  puis  il  passe  à  des  extensions  de  1  Mo.  c’est  Oracle  qui  détermine  la  taille  des  nouvelles  extensions allouées au segment. SQL> CREATE TABLE tablexk(c NUMBER) sans clause STORAGE openmirrors. SQL> -. NEXT est mis égal à la taille des extensions du tablespace (option SIZE de la clause  UNIFORM du tablespace) et PCTINCREASE est mis égal à 0 (toutes les extensions ont la même taille).  La valeur calculée pour la taille initiale devient la nouvelle valeur INITIAL (même si l’espace réellement alloué est  supérieur.  des  extensions  supplémentaires  sont  allouées  au  segment.q si MINEXTENTS = 2 alors INITIAL+NEXT ;  si MINEXTENTS = 3 alors INITIAL+NEXT+NEXT*(1+PCTINCREASE/100).création de trois tables : deux "petites" et une "grosse" SQL> CREATE TABLE table200k(c NUMBER) 2 TABLESPACE test 3 STORAGE(INITIAL 200K).  Oracle  alloue  des  extensions  de  64 Ko.  supposons  que  la  table  suivante  soit  créée  dans  un  tablespace  géré  localement  avec  des  extensions uniformes de 128 Ko :  CREATE TABLE adherent (.  Oracle  alloue  alors  une  ou  plusieurs  extensions  (sans  tenir  compte  du  MINEXTENTS  initial). Visiblement..création d’un tablespace géré localement avec SQL> -. etc. Tablespace créé.  s s s Conclusion : les  options  NEXT.  Oracle  alloue  (400+100)/64  =   7.  avec  une  gestion  automatique  des  extensions.  Oracle  tente  d’allouer  consécutivement  des  extensions  de  même  taille.  q La valeur calculée devient la nouvelle valeur INITIAL. Table créée.  Pour un tablespace AUTOALLOCATE.Algeria Educ .  PCTINCREASE.All rights reserved .  de  taille  uniforme  (cas  UNIFORM) ou de taille déterminée en interne (cas AUTOALLOCATE).  jusqu’à  64  Mo.  Les informations enregistrées dans le dictionnaire de données (vue DBA_TABLES et consoeurs) sont les suivantes :  s Les valeurs MINEXTENTS et MAXEXTENTS sont ignorées et forcées respectivement à 1 (même si plusieurs extensions  ont été allouées au segment) et UNLIMITED.5 arrondi à l’entier supérieur = 4 extensions de 128 Ko pour la table.  Si  la  même  table  est  créée  dans  un  tablespace  géré  localement.com © ENI Editions . le fonctionnement est le suivant  lorsqu’une  taille  initiale  de  64  Ko  a  été  utilisée : tant  que  le  segment  a  moins  de  16  extensions..  Lorsque  l’espace  initialement  alloué  au  segment  est  plein. compte tenu de l’arrondi sur le nombre d’extensions). les valeurs NEXT et PCTINCREASE sont ignorées et mises à NULL (c’est Oracle qui  décide).  jusqu’à  obtenir  un  nombre  d’extensions consécutives occupant un espace égal à la taille d’extension supérieure. toutes les extensions complémentaires allouées au segment  ont la même taille.  puis  à  des  extensions  de  8 Mo.  Exemple :  SQL> -. telle qu’enregistrée dans le dictionnaire de données.

  Oracle a laissé de l’espace libre entre les petites tables et la grosse table : 704 Ko.  ce  qui  lui  permet  d’avoir  un  total  de  16  extensions  de  64  Ko  consécutives  (soit  potentiellement  une  extension  de  1  Mo  en  cas  de  libération  de  ces  extensions).supervision du stockage dans le tablespace SQL> @info_stockage_tablespace BLOCK_ID EXTENT_ID SEGMENT_NAME BLOCKS TAILLE_KO ---------.--------------. Table créée. SQL> -. Le  tablespace  SYSAUX  est  obligatoirement  géré  localement  avec  une  gestion  automatique  des  extensions  (EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE)  et  une  gestion  automatique  de  l’espace  dans  les  segments  (SEGMENT SPACE MANAGEMENT AUTO) ; il n’y a rien à spécifier lors de la création de la base de données. DATAFILE ’e:\oradata\hermes\system01. il est géré par le dictionnaire.  la  clause EXTENT MANAGEMENT LOCALpermet de spécifier que le tablespace SYSTEM  est géré localement :  CREATE DATABASE hermes .. le tablespace SYSAUX est créé par un ordre SQL CREATE TABLESPACE..  Cet  espace  est  plutôt  réservé  à  des  extensions  de  64  Ko..  La syntaxe suivante doit être utilisée :  CREATE TABLESPACE sysaux .2).  forcément  avec une gestion automatique des extensions (EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE) et une gestion manuelle de  l’espace dans les segments (SEGMENT SPACE MANAGEMENT MANUAL). Table créée. Créer un  tablespace SYSTEM géré localement a les conséquences (positives) suivantes :  q Tous les tablespaces doivent être gérés localement (conseillé par Oracle) ;  Un tablespace temporaire par défaut doit être créé dès la création de la base (conseillé par Oracle) ;  Si  la  gestion  automatique  des  segments  d’annulation  est  activée  (conseillé  par  Oracle). soit 11 extensions de 64  Ko.2 TABLESPACE test.  En cas de mise à niveau d’une base de données.  un  tablespace  d’annulation doit être créé dès la création de la base de données (conseillé par Oracle).---------.---------. Par défaut. Cas des tablespaces SYSTEM et SYSAUX  Depuis  Oracle9i  release  2  (version  9.  le  tablespace SYSTEM  peut  être  géré  localement. SQL> CREATE TABLE table2M(c NUMBER) 2 TABLESPACE test 3 STORAGE(INITIAL 2M).All rights reserved .Algeria Educ .---------9 0 TABLE200K 8 64 17 1 TABLE200K 8 64 25 2 TABLE200K 8 64 33 3 TABLE200K 8 64 41 0 TABLEXK 8 64 49 *** LIBRE *** 88 704 137 0 TABLE2M 128 1024 265 1 TABLE2M 128 1024 393 *** LIBRE *** 888 7104 Cet exemple illustre les points suivants:  q Oracle a choisi des extensions de 64 Ko pour les "petites" tables et des extensions de 1 Mo pour la "grosse"  table.  q q Dans l’ordre  SQL CREATE DATABASE..  et  dans  ce  cas.dbf’ SIZE 200M AUTOEXTEND ON NEXT 10M EXTENT MANAGEMENT LOCAL .  q 5.6- © ENI Editions .

DATAFILE spécification_fichier EXTENT MANAGEMENT LOCAL SEGMENT SPACE MANAGEMENT AUTO.7- . openmirrors.All rights reserved .Algeria Educ .com © ENI Editions .

 par le premier tri.  Dans  le  cas  de  l’utilisation  d’un  tablespace temporaire.. ;  requêtes ensemblistes (UNION.  dans  un  tablespace  permanent.  Un tablespace permanent géré localement ne peut pas être utilisé comme tablespace temporaire ; ce n’est  pas le cas d’un tablespace permanent géré par le dictionnaire. ce qui posait des problèmes de  performance si la requête s’exécutait en parallèle. Oracle tente de faire le tri en mémoire. Il est possible de créer un tablespace temporaire géré  par le dictionnaire mais les performances sont alors limitées et ce choix est déprécié par Oracle ; c’est pourquoi nous  ne l’évoquerons pas davantage.  Oracle recommande donc de créer un tablespace dédié.1- .  Les  tablespaces  temporaires  sont  aussi  utilisés  pour  le  stockage  des  tables  temporaires  créées  par  l’ordre  SQL  CREATE GLOBAL TEMPORARY TABLE.  © ENI Editions .  notamment  du  point  de  vue  des  performances. ORDER BY ;  SELECT .  Les requêtes qui peuvent demander un tri sont les suivantes :  q SELECT . Dans ce cas.  q q q q q q Utiliser  un  tablespace  permanent  comme  tablespace  temporaire  est  possible  (c’est  ce  qui  passe  par  défaut  avec  le  tablespace  SYSTEM)  mais  ce  n’est  pas  conseillé.All rights reserved .  Depuis  la  version  10.Tablespace temporaire  1.  il  est  possible  de  définir  des  groupes  de  tablespaces  temporaires.  Un  segment  temporaire  peut  être  créé  dans  n’importe  quel  tablespace  mais  ce  n’est  pas  souhaitable  pour  les  performances.  En  effet.  Si le tri ne tient pas en mémoire. il y a moins d’allocation dynamique d’extensions.  et de préférence un tablespace temporaire géré localement. et réutilisé par les tris suivants. pour stocker les segments temporaires.  Le segment temporaire peut être partagé par plusieurs tris (mais pas les extensions) et il est libéré uniquement lors  de l’arrêt de l’instance ; de cette manière. Cela ne présente réellement un intérêt du point de vue des performances  que si les fichiers de données des différents tablespaces temporaires sont stockés sur des disques différents.  2. de type TEMPORARY.  ce  qui  posait  parfois  des  problèmes de contentions au niveau des entrées/sorties.  les  segments  temporaires  sont  alloués  et  libérés  à  chaque  tri ; c’est  mauvais  pour  les  performances  et  cela  risque  de  fragmenter  l’espace  disponible  du  tablespace. dans la  PGA du processus serveur qui exécute la requête. Oracle le découpe en morceaux et trie chaque morceau individuellement en stockant  des résultats intermédiaires sur disque dans des segments temporaires. et les performances s’en  trouvent optimisées.. une requête ne pouvait utiliser qu’un seul tablespace temporaire. un seul segment de tri est créé. INTERSECT.Algeria Educ .. GROUP BY ;  SELECT DISTINCT . MINUS) ;  CREATE INDEX ;  calcul des statistiques ;  jointures par tri­fusion (sort merge join)..  Dans  le  cas  de  l’exécution  d’une requête en parallèle. plusieurs processus serveur traitaient la requête en  parallèle  et  chaque  processus  pouvait  solliciter  un  accès  au  tablespace  temporaire. Groupe de tablespaces temporaires  Avant la version 10... les différents tablespaces temporaires du groupe pourront être utilisés par les différents  processus serveur qui traitent la requête. Rôle du tablespace temporaire  Lorsqu’une requête nécessite un tri (clause ORDER BY par exemple).

  3.Algeria Educ openmirrors..  q q q q q La clause TABLESPACE GROUP permet d’affecter le tablespace temporaire à un groupe ; si le groupe n’existe pas. Création d’un tablespace temporaire géré localement  L’ordre SQL CREATE TEMPORARY TABLESPACEpermet de créer un tablespace temporaire géré localement. la taille des extensions est  de  1  Mo ; elle  est  satisfaisante  dans  une  grande  majorité  des  cas. Par défaut.  Un tablespace temporaire géré localement est obligatoirement ONLINE.  Si  cette  clause  est  omise.. Les options de l’ordre SQL CREATE TEMPORARY TABLESPACE ont la même signification que les options de même nom de  l’ordre SQL CREATE TABLESPACE (voir la section Tablespace permanent). Les  clauses EXTENT MANAGEMENT LOCAL et UNIFORM sont donc optionnelles.  Syntaxe  CREATE [ BIGFILE | SMALLFILE ] TEMPORARY TABLESPACE nom TEMPFILE spécification_fichier [. le tablespace temporaire n’appartient à aucun groupe.  lorsque  le  dernier  tablespace  temporaire est retiré du groupe.2© ENI Editions .  Vous pouvez néanmoins noter les points suivants :  q Un tablespace temporaire géré localement peut être un tablespace BIGFILE ; dans ce cas.  Un groupe de tablespaces temporaires n’est pas explicitement créé ou supprimé. .  grâce  à  la  clause  TEMPORARY TABLESPACE des ordres SQL CREATE USER et ALTER USER (voir le chapitre Gestion des utilisateurs et de leurs  droits). FORCE LOGGING et  FLASHBACK  sont  interdites  pour  un  tablespace  temporaire  géré localement. il est  implicitement créé.] [ EXTENT MANAGEMENT LOCAL ] [ UNIFORM [ SIZE valeur [K|M] ] ] [ TABLESPACE GROUP nom_groupe ] .All rights reserved . un seul fichier de  données peut être spécifié.  Les fichiers de données d’un tablespace temporaire géré localement sont spécifiés par le mot clé TEMPFILE et  non DATAFILE.dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 1G . le mot clé UNIFORM doit être mentionné.  NOLOGGING. Par défaut.com . Tablespace temporaire par défaut  Un  tablespace  temporaire  n’est  réellement  utilisé  que  lorsqu’il  est  "affecté"  aux  utilisateurs.  La  clause  SIZE  peut  être  utilisée  pour  spécifier une autre taille ; dans ce cas.Le  nom  d’un groupe de tablespaces temporaires peut être utilisé partout où un nom de tablespace temporaire est  employé.  Un tablespace temporaire géré localement présente forcément une gestion uniforme de ses extensions.  c’est  le  tablespace  SYSTEM  qui  est  affecté  comme  tablespace  temporaire  à  .  Les  clauses LOGGING..clause_auto_extend AUTOEXTEND { OFF | ON [ NEXT valeur [K|M|G|T] ] [ MAXSIZE { UNLIMITED | valeur [K|M|G|T] } ] } Exemple :  CREATE TEMPORARY TABLESPACE tempo TEMPFILE ’e:\oradata\hermes\tempo01.  L’espace  de  nommage  des  groupes  de  tablespaces  temporaires  est  d’ailleurs  celui  des  tablespaces ; un  groupe de tablespace temporaires ne peut pas porter le même nom qu’un tablespace.spécification_fichier ’nom_fichier’ [ SIZE valeur [K|M|G|T] ] [REUSE] [ clause_auto_extend ] . Il est implicitement créé lorsqu’un  premier  tablespace  temporaire  est  affecté  au  groupe  et  implicitement  supprimé.  4.  Un  tablespace  temporaire  géré  localement  utilise  obligatoirement  la  taille  de  bloc  standard ; il  n’est  pas  possible d’employer une autre taille de bloc.

  vous  devez  utiliser la clause DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE de l’ordre SQL CREATE DATABASE. vous devez :  q créer un tablespace temporaire. nom doit désigner un tablespace temporaire ou un groupe de tablespaces temporaires qui existe déjà.] [ EXTENT MANAGEMENT LOCAL ] [ UNIFORM [ SIZE valeur [K|M] ] ] Exemple :  DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE temp TEMPFILE ’e:\oradata\hermes\temp01. PROPERTY_VALUE -----------------------------TEMP 5. et donc affecté comme  tablespace temporaire aux utilisateurs créés durant cette opération (notamment SYS et SYSTEM).  et  s’il  est  utilisé  comme  tablespace  temporaire  par  défaut.  Pour résoudre ce problème et faciliter la gestion des utilisateurs.  Pour créer et définir un tablespace temporaire par défaut après la création de la base de données. Administration des tablespaces temporaires géré localement  L’administration  d’un  tablespace  temporaire  géré  localement  s’effectue  avec  les  ordres  SQL  présentés  pour  les  tablespaces permanents.All rights reserved .  Un  tablespace  SYSTEM  géré  localement  ne  peut  pas  être  utilisé  comme  tablespace  temporaire  par  défaut. dans ce cas.  d’où  la  nécessité.  Cette  technique  n’empêche  pas  d’utiliser  d’autres tablespaces temporaires affectés spécifiquement à des utilisateurs pour des besoins particuliers.  Le tablespace temporaire ainsi créé est pris en compte dès la création de la base de données.  Un  tablespace  temporaire  géré  localement  est  créé  selon  la  spécification  et  défini  comme  tablespace  temporaire  par  défaut.3- . tous les utilisateurs qui avaient l’ancien tablespace temporaire par défaut comme  tablespace temporaire se voient automatiquement attribuer le nouveau. ce qui est mauvais pour les performances.  Pour retrouver le nom du tablespace temporaire par défaut.  q Syntaxe  ALTER DATABASE DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE nom .  grâce  à  la  clause  DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE  de  l’ordre SQL ALTER DATABASE..  Pour  créer  et  définir  un  tablespace  temporaire  par  défaut  lors  de  la  création  de  la  base  de  données.  un  message est écrit dans le fichier d’alerte de l’instance..  ou  ultérieurement.  © ENI Editions . il est possible de définir un tablespace temporaire  par  défaut.Algeria Educ .  Lorsque cet ordre SQL est exécuté.dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 1024M   Cette clause doit être présente si le tablespace SYSTEM est géré localement. grâce à l’ordre SQL CREATE TEMPORARY TABLESPACE présenté précédemment ;  le  définir  comme  tablespace  temporaire  par  défaut. avec quelques restrictions : ALTER TABLESPACE. ALTER DATABASE pour la gestion des fichiers  de données et DROP TABLESPACE.  dès  la  création  de  la  base  de  données. de créer et définir un tablespace temporaire par défaut dès la création de la base.  Si  le  tablespace SYSTEM  est  géré  par  le  dictionnaire..  Syntaxe  [ BIGFILE | SMALLFILE ] DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE nom TEMPFILE spécification_fichier [.  Notez  bien  que  le  tablespace temporaire par défaut ainsi créé est forcément géré localement (ce qui est conseillé par Oracle). vous pouvez interroger la vue DATABASE_PROPERTIES pour  la propriété DEFAULT_TEMP_TABLESPACE :  SQL> SELECT property_value FROM database_properties 2 WHERE property_name = ’DEFAULT_TEMP_TABLESPACE’ .l’utilisateur. La  syntaxe  est  la  même  que  celle  de  l’ordre  SQL  CREATE TEMPORARY TABLESPACE.

Par contre.dbf’ DROP 3 INCLUDING DATAFILES.] clause_auto_extension. en  remplaçant le mot clé DATAFILE par le mot clé TEMPFILE.le recréer SQL> ALTER TABLESPACE temp ADD openmirrors.  Les opérations suivantes sont autorisées :  q Ajout d’un fichier de données temporaire à un tablespace temporaire géré localement  ALTER TABLESPACE nom_tablespace ADD TEMPFILE spécification_fichier . il suffit de supprimer le tablespace.  Pour  renommer  un  fichier  de  données  temporaire  base  ouverte.. -.supprimer le fichier de données temporaire SQL> ALTER DATABASE<$IALTER DATABASE.. q Tablespace BIGFILE uniquement  ALTER TABLESPACE nom_tablespace_bigfile clause_auto_extension.. renommer un fichier de données temporaire avec un  ALTER DATABASE RENAME FILE  est  possible  (base  montée). il faut le supprimer et le récréer. q Tablespace BIGFILE uniquement  ALTER TABLESPACE nom_tablespace_bigfile RESIZE valeur [K|M|G|T]. Ce  n’est  pas  très  grave  puisqu’un  tablespace  temporaire  ne  contient  pas  de  données  permanentes ; en  cas  de  problème..] RESIZE valeur [K|M|G|T] .TEMPFILE DROP> 2 TEMPFILE ’e:\oradata\hermes\temp01.com .  De même..  q q Les  fichiers  de  données  temporaires  des  tablespace  temporaires  gérés  localement  étant  en  mode  NOLOGGING. un tablespace temporaire géré localement ne peut pas être passé OFFLINE.All rights reserved . Base de données modifiée.  Exemple :  -.. Par contre.  Par  contre. q Modification de la clause AUTOEXTEND d’un fichier de données temporaire  q Tout type de tablespace  ALTER DATABASE TEMPFILE ’nom_complet’ [. et donc aussi pour le déplacer. RENAME DATAFILE (puisqu’il ne peut pas être passé OFFLINE). un fichier de données temporaire ne peut pas être renommé par l’ordre SQL ALTER TABLESPACE .Algeria Educ .  Les fichiers de données temporaires sont administrés avec les ordres SQL ALTER TABLESPACE et  ALTER DATABASE. q Modification de la taille d’un fichier de données temporaire  q Tout type de tablespace  ALTER DATABASE TEMPFILE ’nom_complet’ [. la récupération (RECOVER)  n’est pas possible.  les  modifications  ne  sont  pas  enregistrées  dans  les  fichiers  de  journalisation  (intéressant  pour  les  performances).Les  fichiers  de  données  d’un  tablespace  temporaire  géré  localement  sont  particuliers ; Oracle  les  appelle  d’ailleurs  "fichiers de données temporaires"..4- © ENI Editions . puis de le recréer.. Les différences avec un fichier de données ordinaire sont les suivantes :  q Ils sont toujours en mode NOLOGGING ;  Ils ne peuvent pas être désactivés ;  Ils ne peuvent pas être passés en lecture seule. en cas de perte ou d’endommagement d’un de ces fichiers. où plus simplement le fichier de données.

  Vous ne pouvez pas retirer le dernier tablespace temporaire d’un groupe si ce groupe est utilisé comme tablespace  temporaire par défaut.. une erreur est retournée :  ORA-03214: La taille de fichier indiquée est inférieure au minimum requis Curieusement.  © ENI Editions .  le  groupe  est  implicitement  créé  s’il  n’existe  pas.Algeria Educ ..  Syntaxe  ALTER TABLESPACE nom SHRINK SPACE [ KEEP taille [K|M|G] ] . depuis la version 11.  par  un  tri  volumineux  qui  vient  de  se  terminer. il est possible de rétrécir un tablespace temporaire géré localement. Oracle tente de libérer le maximum d’espace.  Lors  de  l’affectation  d’un  tablespace  temporaire  à  un  groupe.  La  clause  KEEP  définit  une  taille  minimum  à  conserver  pour  le  tablespace ou le fichier ; si cette clause est absente. cette erreur est aussi retournée si la clause KEEP est absente et qu’Oracle tente de rétrécir le fichier à  une taille inférieure au minimum requis.  le  tablespace  temporaire  par  défaut  ne  peut  pas  être  supprimé. ALTER TABLESPACE nom SHRINK TEMPFILE ’nom_complet’ | numéro_fichier [ KEEP taille [K|M|G] ] .dbf’ SIZE 100M 3 AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 1G.  Syntaxe :  ALTER TABLESPACE nom_tablespace TABLESPACE GROUP nom_groupe | ’’ . Cette  commande  est  intéressante  pour  libérer  l’espace  utilisé. Tablespace modifié.5- . Notez l’utilisation de l’option INCLUDING DATAFILES qui permet de supprimer physiquement le fichier.All rights reserved .  Par ailleurs.  Lorsqu’un  tablespace  temporaire  est  retiré  d’un  groupe.  Il  en  est  de  même  pour  tout  tablespace  temporaire  appartenant  à  un  groupe  de  tablespaces  temporaires  utilisé  comme  tablespace  temporaire  par  défaut.  par  exemple. Si la clause KEEP  est trop basse.  Un fichier de données temporaire peut aussi être supprimé par un ordre SQL ALTER TABLESPACE .  le  groupe  est  implicitement  supprimé  s’il  ne  contient  plus  de  tablespace  temporaire. DROP TEMPFILE.2 TEMPFILE ’f:\oradata\hermes\temp01.  Pour placer un tablespace temporaire dans un groupe de tablespaces temporaires. Vous  pouvez  utiliser  une  chaîne  vide  pour  n’affecter  le  tablespace  à  aucun  groupe. le changer de groupe ou le retirer  d’un groupe. La première syntaxe permet de rétrécir tous les fichiers de données temporaires du tablespace alors que la  deuxième  syntaxe  travaille  sur  un  fichier  spécifique.  Enfin. vous pouvez utiliser la clause TABLESPACE GROUP de l’ordre SQL ALTER TABLESPACE.

 voire disparition. ce qui élimine les opérations de fusion (coalesce)  des extensions adjacentes libres ;  limitation.  en  tâche  de  fond  ou  en  cas  de  recherche  d’une grande  extension. des problèmes de fragmentation de l’espace disponible.  Cette  opération  peut  prendre  beaucoup  de  temps  s’il  y  a  un  grand  nombre  d’extensions  libres  dans  le  tablespace.  q q Avec un tablespace géré par le dictionnaire. lié à la mise à jour du dictionnaire de données ;  extensions adjacentes libres automatiquement identifiées. Dans un tablespace géré localement. notamment pour déterminer la  bonne taille d’extension ; dans ce cas. Recommandations  Oracle recommande d’utiliser des tablespaces gérés localement :  q pour le tablespace SYSTEM ;  pour  le  tablespace  temporaire.  par  l’intermédiaire d’ordre  SQL  SELECT. d’une part en utilisant un petit nombre de tailles différentes d’extensions.  UPDATE ou  DELETE ; ces  différents  ordres  sont  appelés  "SQL  récursif"  et  sont  susceptibles  d’utiliser  de  l’espace  d’annulation  dans  le  segment  d’annulation  SYSTEM.  l’instance  utilise  un  algorithme  qui  vise  à  réduire  le  risque  de  fragmentation.com . il faut sans doute employer plusieurs tablespaces pour séparer les segments  en grandes catégories. elle doit lire puis mettre  à  jour  le  dictionnaire  de  données.  Le  risque  de  fragmentation  disparaît  complètement  dans  un  tablespace  géré  localement  avec  une  gestion  uniforme  des  extensions : toutes les extensions allouées dans le tablespace ont forcément la même taille et une extension libérée  pourra obligatoirement être réutilisée.  pénalisante  pour  les  performances.  Lors  de  la  mise  à  jour  du  dictionnaire.  q q q Quel  mode  de  gestion  choisir  pour  les  extensions  des  tablespaces  de  tables  et  d’index ?  Préférez  une  gestion  automatique des extensions.  2. et d’autre part en allouant  consécutivement des extensions qui.  Les  tablespaces  gérés  localement  avec  une  gestion  automatique  des  extensions  sont  intéressants  lorsque  la  volumétrie  des  segments  est  complètement  inconnue ; ils  permettent  une  gestion  plus  saine  de  l’espace  que  les  tablespaces  gérés  par  le  dictionnaire. si vous n’avez pas une bonne vision des besoins en espace et que vous ne souhaitiez  exercer  aucun  contrôle  sur  l’allocation  des  extensions. Exemple :  © ENI Editions . Ces problèmes disparaissent en grande partie avec les tablespaces gérés localement.  Lorsque  les  extensions  sont  gérées  par  Oracle.Conclusions  1.  Oracle  peut  manquer  de  place  dans  la  table  du  dictionnaire  ou  dans  le  segment  d’annulation : il  en  résulte  une  allocation  récursive  d’espace.  Choisissez  une  gestion  uniforme  des  extensions  si  vous  souhaitez contrôler l’allocation des extensions et que vous ayez une bonne vision de vos besoins en espace.  le  processus  SMON  fusionnera  les  extensions  adjacentes  libres  du  tablespace : c’est  l’opération  de  coalesce.  pour  avoir  en  plus  un  tablespace temporaire par défaut ;  pour les segments d’annulation (chapitre Gestion des informations d’annulation) ;  pour les tablespaces des tables et des index. voire de gestion récursive de l’espace.  Cette  fragmentation  de  l’espace  disponible  peut  survenir  suite  à  une  forte  activité  d’allocation/libération d’extensions : il  peut  y  avoir  beaucoup  d’espace  disponible  dans  le  tablespace  mais  sous  la  forme  d’une  multitude  de  petites  extensions  non  adjacentes.  en  le  créant  dès  la  création  de  la  base  de  données.  Dans un tablespace géré par le dictionnaire.  utiliser  des  tablespaces  gérés  localement avec une gestion uniforme des extensions n’est pas forcément immédiat.Algeria Educ . peuvent constituer une extension de taille supérieure.All rights reserved . Avantages des tablespaces gérés localement  Les tablespaces gérés localement présentent de nombreux avantages :  q moins de SQL récursif.  Un des objectifs des tablespaces gérés localement est de rationaliser l’utilisation de l’espace dans les tablespaces et  d’éviter  le  phénomène  de  fragmentation  de  l’espace  disponible.  INSERT. lorsqu’une extension est libérée. lorsque l’instance alloue ou libère une extension. Oracle ne regarde pas immédiatement  si  elle  est  adjacente  à  une  extension  déjà  libre. cette opération n’est pas nécessaire car les extensions adjacentes  libres sont automatiquement identifiées dans la bitmap (zéros qui se suivent).  Si  les  besoins  sont  connus  avec  précision.  Plus  tard.1- openmirrors. regroupées.

 au delà de 64 Mo) : un tablespace avec des extensions de 64 Mo (et sans doute plusieurs  tablespaces). entre 0 et 2 Mo) : un tablespace avec des extensions de 64 Ko ;  les "moyens" (par ex. entre 2 Mo et 64 Mo) : un tablespace avec des extensions de 2 Mo ;  les "gros" (par ex.Algeria Educ .q les "petits" (par ex.All rights reserved .2- © ENI Editions .  .  nous  verrons  comment  estimer  la  taille  des  segments  à  une  échéance donnée.  q q Dans  le  chapitre  Gestion  des  tables  et  des  index.

  DBA_TABLESPACES  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace. SYSTEM : gestion automatique  des  extensions  (tablespace  géré  localement).  BLOCK_SIZE  Taille de bloc du tablespace.Algeria Educ .    openmirrors.  dont  le  tablespace  temporaire  par  défaut.  EXTENT_MANAGEMENT  DICTIONARY : le tablespace est géré par le dictionnaire.  LOGGING  Mode de journalisation par défaut (LOGGING ou NOLOGGING).  FORCE_LOGGING  Indique si le tablespace est en FORCE LOGGING (YES ou NO). Tablespaces et fichiers de données  Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur les tablespaces et les fichiers de  données :  q DBA_TABLESPACES ou V$TABLESPACE : informations sur les tablespaces ;  DBA_DATA_FILES  ou  V$DATAFILE : informations  sur  les  fichiers  de  données  <(sauf  ceux  des  tablespaces  temporaires gérés localement) ;  DBA_TEMP_FILES ou V$TEMPFILE : informations sur les fichiers de données des tablespaces temporaires gérés  localement ;  DBA_TABLESPACE_GROUPS : informations sur les groupes de tablespaces temporaires ;  DATABASE_PROPERTIES : propriétés  de  la  base  de  données. OFFLINE ou READ ONLY).  CONTENTS  Type du tablespace (PERMANENT ou TEMPORARY ou UNDO).  ALLOCATION_TYPE  USER : gestion  des  extensions  par  "l’utilisateur"  (tablespace  géré  par  le  dictionnaire). UNIFORM : gestion  uniforme  des  extensions  (tablespace  géré  localement).Trouver  des  informations  sur  les  tablespaces  et  les  fichiers  de  données  1.All rights reserved .  q q q q Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après.  STATUS  Statut du tablespace (ONLINE.1- .com © ENI Editions . LOCAL : le tablespace est géré localement.  le  tablespace permanent par défaut et le type de tablespace par défaut (BIGFILE ou SMALLFILE).

All rights reserved .  BYTES  Taille du fichier en octets.--------.  MAXBYTES  Taille maximum du fichier en octets.2- © ENI Editions .bigfile.block_size.  FILE_ID  Identifiant du fichier de données.---------.  BLOCKS  Taille du fichier en blocs Oracle.  AUTOEXTENSIBLE  Indicateur d’autoextensibilité (YES ou NO).  RELATIVE_FNO  Numéro relatif du fichier par rapport au tablespace.  STATUS  Statut du fichier (INVALID ou AVAILABLE).---------SYSTEM PERMANENT LOCAL SYSTEM NO 8192 UNDOTBS UNDO LOCAL SYSTEM NO 8192 SYSAUX PERMANENT LOCAL SYSTEM NO 8192 TEMP TEMPORARY LOCAL UNIFORM NO 8192 DEFTBS PERMANENT LOCAL SYSTEM NO 8192 DATA PERMANENT LOCAL UNIFORM NO 8192 INDX PERMANENT LOCAL SYSTEM NO 8192 JE_SUIS_GROS PERMANENT LOCAL SYSTEM YES 8192 DBA_DATA_FILES et DBA_TEMP_FILES  FILE_NAME  Nom du fichier de données (chemin complet). 2 allocation_type.status 3 FROM dba_tablespaces.  MAXBLOCKS  STATUS -----ONLINE ONLINE ONLINE ONLINE ONLINE ONLINE ONLINE ONLINE .extent_management.  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace auquel le fichier de données appartient.  BIGFILE  Indique si le tablespace est un tablespace BIGFILE (YES ou NO).--------.contents.  Exemple :  SQL> SELECT tablespace_name.--. TABLESPACE_NAME CONTENTS EXTENT_MAN ALLOCATIO BIG BLOCK_SIZE --------------.SEGMENT_SPACE_MANAGEMENT  Indique si l’espace libre dans les segments est géré manuellement (MANUAL) ou automatiquement (AUTO).Algeria Educ .

  USER_BLOCKS  Taille utile du fichier en blocs Oracle (généralement taille du fichier moins les blocs d’en­tête).user_blocks.--------BLOCKS USER_BLOCKS MAXBLOCKS ---------.DBF AVAILABLE 29440 29432 4194302 UNDOTBS E:\ORADATA\HERMES\UNDOTBS01.----------.  Exemple :  SQL> SELECT tablespace_name.DBF AVAILABLE 20480 20472 131072 SYSAUX E:\ORADATA\HERMES\SYSAUX01.  INCREMENT_BY  Taille de l’incrément de l’autoextension en blocs Oracle.DBF AVAILABLE 25600 24320 64000 JE_SUIS_GROS E:\ORADATA\HERMES\JE_SUIS_GROS.status.DBF AVAILABLE 12800 12672 131072 V$TABLESPACE  TS#  Numéro du tablespace.DBF AVAILABLE 128 112 0 TEMP F:\ORADATA\HERMES\TEMP01.  V$DATAFILE et V$TEMPFILE  TS#  Numéro du tablespace auquel le fichier de donnée appartient.DBF AVAILABLE 64000 63992 102400 DATA F:\ORADATA\HERMES\DATA02.3- AUT --- YES YES YES YES YES YES YES NO YES openmirrors.file_name.DBF AVAILABLE 14080 14072 4194302 DEFTBS E:\ORADATA\HERMES\DEFTBS01.com .maxblocks 3 FROM ( SELECT * FROM dba_data_files 4 UNION ALL SELECT * FROM dba_temp_files).autoextensible.  © ENI Editions .DBF AVAILABLE 6400 6392 64000 DATA F:\ORADATA\HERMES\DATA01.Taille maximum du fichier en blocs Oracle.  BIGFILE  Indique si le tablespace est un tablespace BIGFILE (YES ou NO).  FILE#  Identifiant du fichier de données.---------------------------------------.---------SYSTEM F:\ORADATA\HERMES\SYSTEM01.  USER_BYTES  Taille utile du fichier en octets (généralement taille du fichier moins les blocs d’en­tête).All rights reserved .  NAME  Nom du tablespace. 2 blocks. TABLESPACE_NAME FILE_NAME STATUS --------------.DBF AVAILABLE 64000 62720 102400 INDX E:\ORADATA\HERMES\INDX01.Algeria Educ .

 ONLINE.  STATUS  Statut du fichier de données (OFFLINE. READ WRITE).------.DBF ONLINE READ WRITE 421362 9 E:\ORADATA\HERMES\JE_SUIS_GROS.DBF ONLINE READ WRITE 421362 5 F:\ORADATA\HERMES\DATA01.DBF SYSTEM READ WRITE 421362 2 E:\ORADATA\HERMES\UNDOTBS01.  Exemple :  SQL> SELECT file#.  BLOCK_SIZE  Taille de bloc du fichier de données.name.NAME  Nom du fichier de données (chemin complet).All rights reserved .----------------------------------.  BYTES  Taille du fichier en octets.  CHECKPOINT_TIME  Date et heure du dernier point de reprise (n’existe pas dans V$TEMPFILE).status.---------1 F:\ORADATA\HERMES\SYSTEM01.enabled.  ENABLED  Disponibilité du fichier de données (DISABLED.checkpoint_change# 2 FROM v$datafile . SYSTEM ou RECOVER). READ ONLY.DBF ONLINE READ WRITE 421362 3 E:\ORADATA\HERMES\SYSAUX01.Algeria Educ .  CHECKPOINT_CHANGE#  Numéro SCN du dernier point de reprise (n’existe pas dans V$TEMPFILE).4- © ENI Editions .DBF ONLINE READ WRITE 421362 6 E:\ORADATA\HERMES\INDX01.---------.DBF ONLINE READ WRITE 421362 4 E:\ORADATA\HERMES\DEFTBS01.  CREATION_TIME  Date et heure de création du fichier.  CREATE_BYTES  Taille du fichier à sa création en octets.  TABLESPACE_NAME  .  BLOCKS  Taille du fichier en blocs Oracle.DBF ONLINE READ WRITE 421362 8 F:\ORADATA\HERMES\DATA02.DBF ONLINE READ WRITE 421362 DBA_TABLESPACE_GROUPS  GROUP_NAME  Nom du groupe. FILE# NAME STATUS ENABLED CHECKPOINT ----.

    © ENI Editions .Nom du tablespace. 5 ’DEFAULT_TBS_TYPE’). Supervision du stockage dans les tablespaces  Plusieurs  vues  du  dictionnaire  de  données  permettent  d’obtenir  des  informations  sur  le  stockage  à  l’intérieur  des  tablespaces :  q DBA_FREE_SPACE : informations sur l’espace disponible à l’intérieur d’un tablespace ;  DBA_SEGMENTS : informations sur les segments alloués à l’intérieur d’un tablespace ;  DBA_EXTENTS : informations sur les extensions allouées à l’intérieur d’un tablespace ;  V$SORT_SEGMENT : supervision du stockage des segments temporaires ;  V$SYSAUX_OCCUPANTS : informations sur les composants qui utilisent de l’espace dans le tablespace SYSAUX.Algeria Educ . etc.  Exemple  SQL> SELECT property_name.  PROPERTY_VALUE  Nom du tablespace.  DATABASE_PROPERTIES  PROPERTY_NAME  Nom de la propriété :  DEFAULT_TBS_TYPE : type de tablespace par défaut (SMALLFILE ou BIGFILE). ROLLBACK.  DEFAULT_TEMP_TABLESPACE : tablespace temporaire par défaut (peut être un groupe de tablespaces temporaires).  DEFAULT_PERMANENT_TABLESPACE : tablespace permanent par défaut.  q q q q Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après. PROPERTY_NAME PROPERTY_VALUE -----------------------------.).com .  SEGMENT_NAME  Nom du segment.---------------DEFAULT_TEMP_TABLESPACE TEMP DEFAULT_PERMANENT_TABLESPACE DEFTBS DEFAULT_TBS_TYPE SMALLFILE 2.  DBA_SEGMENTS  OWNER  Nom du propriétaire du segment. INDEX.5- openmirrors. TYPE2 UNDO.  SEGMENT_TYPE  Type du segment (TABLE.All rights reserved . 4 ’DEFAULT_PERMANENT_TABLESPACE’.property_value 2 FROM database_properties 3 WHERE property_name IN (’DEFAULT_TEMP_TABLESPACE’.

  BYTES  Taille de l’extension libre en octets.  BLOCKS  Taille du segment en blocs Oracle.---------TABLE2M TABLE 2048 256 2 TABLE200K TABLE 200 32 4 DBA_FREE_SPACE  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace qui contient l’extension libre.-----------------.segment_type. DBA_EXTENTS  OWNER  Nom du propriétaire du segment auquel l’extension appartient.extents 3 FROM dba_segments WHERE tablespace_name=’TEST’.---------.  EXTENTS  Nombre d’extensions allouées au segment.    Un tablespace qui n’a pas d’extension libre n’a pas de ligne dans DBA_FREE_SPACE.TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace qui contient le segment.blocks.  BLOCK_ID  Numéro du premier bloc de l’extension libre.  BYTES  Taille du segment en octets.All rights reserved .  INITIAL_EXTENT  Taille initiale du segment.---------. 2 initial_extent/1024 initial_ko.  BLOCKS  Taille de l’extension libre en blocs Oracle.6© ENI Editions .  SEGMENT_NAME  Nom du segment auquel l’extension appartient. SEGMENT_NAME SEGMENT_TYPE INITIAL_KO BLOCKS EXTENTS --------------.  .  FILE_ID  Identifiant du fichier de données qui contient l’extension libre.Algeria Educ .  Exemple :  SQL> SELECT segment_name.

bytes/1024 taille_ko 3 FROM dba_extents WHERE tablespace_name=’TEST’ 4 UNION 5 SELECT block_id.segment_name. ROLLBACK.Algeria Educ .SEGMENT_TYPE  Type du segment (TABLE.  TOTAL_EXTENTS  openmirrors.  EXTENT_SIZE  Taille des extensions.  BYTES  Taille de l’extension en octets.  BLOCKS  Taille de l’extension en blocs Oracle. 6 blocks.’*** LIBRE ***’.--------------.NULL.  En complément. 2 blocks.---------.7- .bytes/1024 size_ko 7 FROM dba_free_space WHERE tablespace_name=’TEST’.  Exemple :  SQL> SELECT block_id.All rights reserved . plusieurs vues possèdent une colonne TABLESPACE indiquant le nom du tablespace de stockage.---------9 0 TABLE200K 8 64 17 1 TABLE200K 8 64 25 2 TABLE200K 8 64 33 3 TABLE200K 8 64 41 *** LIBRE *** 96 768 137 0 TABLE2M 128 1024 265 1 TABLE2M 128 1024 393 *** LIBRE *** 888 7104 V$SORT_SEGMENT  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace. INDEX.---------. TYPE2 UNDO.).com © ENI Editions .extent_id. BLOCK_ID EXTENT_ID SEGMENT_NAME BLOCKS TAILLE_KO ---------. etc. par  exemple DBA_INDEXES et DBA_TABLES.  BLOCK_ID  Numéro du premier bloc de l’extension.  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace qui contient l’extension.  FILE_ID  Identifiant du fichier de données qui contient l’extension.  EXTENT_ID  Numéro de l’extension (0 pour la première).

---------.blocks.  TOTAL_BLOCKS  Nombre total de blocs Oracle dans le segment.-----------.  Exemple :  SQL> SELECT t. 2 max_used_blocks.  USED_EXTENTS  Nombre d’extensions actuellement allouées à des tris actifs.t.max_sort_blocks 3 FROM v$sort_segment.tablespace.  MAX_USED_SIZE  Nombre maximum d’extensions utilisées par tous les tris (simultanément).v$sql s 4 WHERE t. qui peut être utile pour identifier les sessions (et les requêtes) qui utilisent  actuellement de l’espace temporaire. 2 s.--------. USERNAME TABLESPACE SEGTYPE EXTENTS BLOCKS ---------.Algeria Educ .t.  MAX_USED_BLOCKS  Nombre maximum de blocs utilisés par tous les tris (simultanément).----------.  USED_BLOCKS  Nombre total de blocs Oracle actuellement alloués à des tris actifs.  Exemple :  SQL> SELECT tablespace_name.8© ENI Editions .t.--------------.username.All rights reserved .c2.    .sql_text 3 FROM v$tempseg_usage t.segtype.used_blocks.--------------TEMP 256 0 256 64 Il existe aussi une vue.c3 V$SYSAUX_OCCUPANTS  OCCUPANT_NAME  Nom du composant.---------SQL_TEXT ----------------------------------------------------OHEU TEMP SORT 2 256 SELECT * FROM t ORDER BY c1.sql_id.t. V$TEMPSEG_USAGE.  OCCUPANT_DESC  Description du composant.extents.sql_id = s. TABLESPACE_NAME TOTAL_BLOCKS USED_BLOCKS MAX_USED_BLOCKS MAX_SORT_BLOCKS --------------.---------.total_blocks.Nombre total d’extensions dans le segment.  MAX_SORT_SIZE  Nombre maximum d’extensions utilisées par un tri (le plus gros tri).  MAX_SORT_BLOCKS  Nombre maximum de blocs utilisés par un tri (le plus gros tri).

 sans options particulières.  SPACE_USAGE_KBYTES  Espace actuellement utilisé par le composant (en Ko).SCHEMA_NAME  Nom du schéma dans lequel le composant est stocké.  openmirrors.Algeria Educ .  Certains  composants  ne  peuvent pas être déplacés (par exemple les composants relatifs à la gestion automatique de la base de données).Advisor Framework 7744 Server Manageability .  q Si un composant utilise beaucoup de place dans le tablespace SYSAUX.  Cette  opération  s’effectue  généralement  à  l’aide  d’une  procédure  d’un  package  dont  les  références  sont  données  dans  la  colonne  MOVE_PROCEDURE  de  la  vue  V$SYSAUX_OCCUPANTS.Optimizer Statistics History 4608 Server Manageability . deux composants utilisent un espace important :  q le référentiel des fonctionnalités de gestion automatique de la base de données (SM/AWR) ;  le référentiel du Database Control (EM).  MOVE_PROCEDURE_DESC  Description de la procédure de déplacement.9- . il est possible d’envisager de le déplacer dans  un  autre  tablespace.space_usage_kbytes 2 FROM v$sysaux_occupants WHERE space_usage_kbytes <0>. OCCUPANT_DESC SPACE_USAGE_KBYTES ---------------------------------------------------.-----------------LogMiner 7744 Logical Standby 1024 Transaction Layer .Automatic Workload Repository 29184 Server Manageability .Other Components 5952 Enterprise Manager Repository 127424 Enterprise Manager Monitoring User 1536 Oracle Transparent Session Migration User 256 SQL Management Base Schema 1728 Automated Maintenance Tasks 320 Unified Job Scheduler 384 Dans une installation de base.com © ENI Editions .SCN to TIME mapping 448 PL/SQL Identifier Collection 384 Oracle Streams 1024 Analytical Workspace Object Table 1408 OLAP API History Tables 1408 Server Manageability .  Exemple :  SQL> SELECT occupant_desc.All rights reserved .  MOVE_PROCEDURE  Nom de la procédure permettant de déplacer le composant dans un autre tablespace.

  Par ailleurs.  []  Clause optionnelle. que vous avez pu définir par  exemple lors d’une installation. la chaîne à substituer avec la valeur correspondant à votre environnement  est mise en italique.  mot souligné  Valeur par défaut. elles sont sensibles à la casse).. et parfois même entre les signes < et > s’il y a ambiguïté.  d’où  la  nécessité  de  les  connaître. Dans ce  cas.1- . Dans ce cas.. nom de colonne. etc).  Exemple : OracleServiceSID ou OracleService<SID>  Et pour terminer. mais en essayant de ne pas trop alourdir mon propos.All rights reserved .  |  Indique un choix entre plusieurs options.Dans la pratique.  mot en minucules  Valeurs à saisir. ce qui est parfois déroutant  (d’autant  que  certaines  traductions  sont  un  peu  "bizarres")..  sauf  si  elles  figurent  entre  apostrophes  (dans ce cas.Algeria Educ . l’ouvrage fait aussi référence à des chemins. des noms de fichiers.  Si  vous  utilisez  les  outils  graphiques en français.  j’ai  donc  tenté  de  donner  les  correspondances systématiquement.  les  termes  techniques  sont  en  anglais. ils peuvent être saisis indifféremment en majuscules ou  en minuscules. l’ouvrage fait très souvent référence à des variables d’environnement du système d’exploitation.  © ENI Editions .]  La clause précédente peut être répétée plusieurs fois.  elles  peuvent  être  saisies  indifféremment  en  majuscules  ou  en  minuscules. Dans la pratique.  Dans  cet  ouvrage. relatives à la base de données ou à l’application (nom de table. les notations Windows et Unix/Linux sont utilisées :  q Windows : %VARIABLE%  Unix/Linux : $VARIABLE  q Parfois.Conventions d’écriture  Cet  ouvrage  utilise  les  conventions  d’écriture  suivantes  pour  les  ordres  SQL.  {}  Délimite une liste d’options. vous constaterez que beaucoup de ces termes ont été traduits.  [. l’éternelle question : que faut­il faire des termes techniques en anglais ? Les traduire ou pas ? Dans  les  commandes.  les  commandes  SQL*Plus  et  les  commandes RMAN :  MOT EN MAJUSCULES  Mots clés de la commande (CREATE TABLE). des noms de menus qui peuvent contenir  une chaîne de caractères correspondant à une valeur spécifique de votre environnement.

com © ENI Editions .Utiliser le Database Control  1.Algeria Educ . vous pouvez effectuer diverses actions sur les tablespaces :    créer un nouveau tablespace (bouton Créer ou menu Créer comme) ;  supprimer un tablespace (bouton Supprimer) ;  modifier un tablespace (bouton Modifier) ;  ajouter un fichier de données à un tablespace (menu Ajouter un fichier de données) ;  q q q q openmirrors.1- . Espace disque logique (tablespace)  Dans le Database Control. cliquez sur le lien Serveur sur la page d’accueil puis sur le lien Espaces disque logiques  (cadre Stockage) pour accéder à la page de gestion des tablespaces :    À partir de cette page.All rights reserved .

q placer  un  tablespace  en  lecture  seule  (menu  Mettre  en  lecture  seule).  En  cliquant  sur  le  lien  du  nom  de  tablespace.  statut. en français. Par défaut.  L’onglet Stockage permet de préciser des informations relatives au stockage : gestion uniforme ou automatique des  extensions. le désactiver (menu Mettre hors ligne). L’onglet  Seuils  permet  de  définir  des  seuils  d’alerte  sur  le  remplissage  du  tablespace<.  2. taille de bloc. Les alertes sont visible sur la page d’accueil du Database Control.    Dans la terminologie du Database Control.  ou  en  cliquant  sur  les  boutons  Créer.2- © ENI Editions . Fichier de données  Dans le Database Control.  Modifier  ou  Visualiser.All rights reserved .  en  lecture  écriture  (menu  Rendre  accessible en écriture). mode de gestion de l’espace dans les segments.  vous  arrivez sur la page de définition d’un tablespace. un "ensemble de blocs contigus" est une extension. le Database Control utilise un seuil  d’avertissement à 85 % et un seuil critique à 97 %.    L’onglet Général permet de définir le nom et les caractéristiques générales du table­ space : mode de gestion. l’activer (menu Mettre en ligne).  cet  onglet  est  présent  uniquement  lors  de  la  consultation  ou  modification  d’un tablespace. type. cliquez sur le lien Serveur sur la page d’accueil puis sur le lien Fichiers de données (cadre  Stockage) pour accéder à la page de gestion des fichiers de données :  .Algeria Educ .

 vous pouvez effectuer diverses actions sur les fichiers de données :    ajouter un fichier de données à un tablespace (menu Créer comme) ;  modifier le fichier de données (bouton Modifier) ;  supprimer le fichier de données (bouton Supprimer).  ou  en  cliquant  sur  les  boutons  Modifier ou  Visualiser.3- .  s s s En  cliquant  sur  le  lien  du  nom  du  fichier  de  données.All rights reserved .com © ENI Editions .  vous  arrivez sur la page de définition d’un fichier de données :  openmirrors.Algeria Educ .  À partir de cette page.

  L’opération échouera si le fichier de données n’a pas été au préalable renommé et/ou déplacé.Algeria Educ .    Pour créer un nouveau groupe. cliquez sur le bouton Créer ; vous arrivez sur la page de définition d’un groupe :  .  3.  Si  vous  modifiez  le  nom  d’un  fichier  de  données. cliquez sur le lien Serveur sur la page d’accueil puis sur le lien Groupes d’espaces disque  logiques temporaires (cadre Stockage) pour accéder à la page de gestion des groupes de tablespaces temporaires. Groupe de tablespace temporaire  Dans le Database Control.  le  Database  Control  va  simplement  réaliser  un  ALTER DATABASE RENAME FILE ; il  ne  va  effectuer  aucune  action  sur  le  fichier  physique.All rights reserved .  ou  si  vous  le  changez  de  répertoire.4- © ENI Editions .

  openmirrors.Algeria Educ .  Le Database Control exécutera tout simplement un ordre SQL ALTER TABLESPACE .5- . TABLESPACE GROUP qui aura pour  effet. de créer implicitement le groupe s’il n’existait pas.  Indiquez  le  nom  du  groupe  puis  cliquez  sur  le  bouton  Ajouter/Enlever  pour  ajouter  un  tablespace  temporaire  au  nouveau groupe.com © ENI Editions .All rights reserved ...

  Si  non.1- .. par exemple). l’affecter aux utilisateurs (chapitre Gestion des utilisateurs et de leurs droits) et/ou le définir comme  tablespace  temporaire  par  défaut  (ALTER DATABASE DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE.Algeria Educ ...  © ENI Editions .  Action(s)  Il faut augmenter l’espace disponible dans le tablespace :  ­ soit en lui allouant un nouveau fichier de données (ALTER TABLESPACE. tablespace X Explication  Le segment temporaire n’arrive pas à s’étendre (lors d’un tri par exemple).. Chapitre Gestion des utilisateurs et de leur droits) et/ou le  définir comme tablespace temporaire par défaut.) ;  ­ soit en autorisant un fichier de données du tablespace à s’étendre automatiquement (ALTER DATABASE TEMPFILE .Problèmes courants et solutions  Ce  n’est  qu’un  début..).  relatifs  au  stockage  dans  un  tablespace  dans le chapitre Gestion des tables et des index (stockage des tables et des index). Si oui...  Ce problème peut se produire sur toute requête qui sollicite un tri..  défini  par  le  MAXEXTENTS de la clause DEFAULT STORAGE du tablespace dans lequel il est stocké.) ;  ­ soit en augmentant la taille d’un fichier de données du tablespace (ALTER DATABASE TEMPFILE .  En  cas  de  besoin.  Nous  verrons  d’autres  problèmes  possibles..  ORA-01652: impossible d’étendre le segment temporaire deN dans le tablespace X Explication  Le segment temporaire n’arrive pas à s’étendre (lors d’un tri par exemple).  en  créer  un  (CREATE TEMPORARY TABLESPACE.All rights reserved ... RESIZE ..  la  vue  V$TEMPSEG_USAGE  peut  être  employée  pour  superviser  en  temps  réels  les  opérations  qui  utilisent de l’espace temporaire. d’ensembles de blocs contigus (N) atteint dans segment temp.  Action(s)  Interroger la colonne CONTENTS de la vue DBA_TABLESPACES pour savoir s’il existe un tablespace temporaire dans la base  de données. ADD TEMPFILE .).) et l’affecter aux utilisateurs (cf.  ORA-01630: nbre max..  Cause(s)  Le  segment  temporaire  n’arrive  pas  à  s’étendre  car  le  tablespace  dans  lequel  il  est  stocké  n’a  pas  suffisamment  d’espace disponible et ne peut lui­même s’étendre. Ne peut se produire que lorsque le  tablespace utilisé pour stocker les segments temporaires est permanent (SYSTEM...  Cause(s)  Le  segment  temporaire  n’arrive  pas  à  s’étendre  car  il  atteint  son  nombre  maximum  d’extensions. AUTOEXTEND ON ..

  à  l’aide  d’un  tablespace d’annulation (tablespace de type UNDO).  ORA-01555.1- .  juste  des  informations de contrôle. Gestion  Avant  Oracle9i.  dans  un  état  cohérent  vis­à­vis  des  transactions  et  des  règles  de  gestion. et il était souvent nécessaire de redimensionner les segments d’annulation en cours d’exploitation.  ORA-01562.  Si  la  transaction  est  validée  (COMMIT).  Les  besoins  en  informations  d’annulation  varient  énormément.)  ou  de  problèmes  de  performance.  openmirrors. La notion de  lecture cohérente correspond au fait que les données en cours de modification dans une transaction ne sont pas vues  des  autres  utilisateurs  tant  que  la  transaction  n’est  pas  validée ; les  autres  utilisateurs  voient  les  données  telles  qu’elles  étaient  avant  le  début  de  la  transaction.  Ce qu’il faut retenir :  q Un  INSERT  est  peu  coûteux  en  espace  d’annulation : c’est  normal.  "before  image"  en  anglais)  et  l’identification des blocs concernés.Vue d’ensemble  1.  Oracle  génère  des  informations  d’annulation  qui  seront  utilisées.  Depuis  Oracle9i.  Si  un  utilisateur  interroge  une  table  en  cours  de  mise  à  jour  dans  une  autre  transaction.  il  n’y  a  pas  d’image  avant.  si  nécessaire.  Elles sont principalement utilisées pour :  q l’annulation de la transaction (ROLLBACK) ;  la lecture cohérente ;  certaines fonctionnalités de flashback;  la récupération de la base de données (RECOVER).  Oracle  utilisera  la  valeur précédente des données.  les  segments  d’annulation  devaient  être  gérés  par  le  DBA.  les  segments  d’annulation  sont  utilisés  lors  d’une  récupération  de  la  base  de  données  pour  annuler  les  modifications  non  validées  qui  avaient  déjà  été  écrites  dans  les  fichiers  de  données  (voir  les  principes  au  chapitre  Sauvegarde et récupération).  etc.  Pour  dimensionner  correctement  les  segments d’annulation (nombre et taille).com © ENI Editions .  Les  segments  d’annulation  sont  aussi  utilisés  par  certaines  fonctionnalités  de  flashback  qui  permettent  de  lire  (et  récupérer)  les  données  telles  qu’elles  étaient  à  un  instant  donné  dans  le  passé  (voir  chapitre  Sauvegarde  et  récupération).  Les segments d’annulation sont par ailleurs utilisés par Oracle pour le mécanisme de lecture cohérente.All rights reserved . stockée dans les segments d’annulation. Un mauvais  dimensionnement  pouvait  être  à  l’origine  d’erreurs  (ORA-01552.  Cette  connaissance  était  généralement  difficile  à  maîtriser  a  priori.  la  version  précédente  des  données  sera  remise  à  la  place  de  la  nouvelle.  Enfin.  en  fonction  de  la  nature  de  la  mise  à  jour  et  de  la  présence  ou  non  d’index  (les  valeurs  précédentes  des  entrées  d’index  sont  aussi  stockées  dans  les  informations  d’annulation).  Ces  informations  d’annulation contiennent essentiellement la  valeur  précédente  des  données  qui  sont  modifiées  par  la  transaction  ("image  avant". Définitions  Lorsque  des  modifications  de  données  sont  en  cours.Algeria Educ .  Un UPDATE ou un  DELETE est plus coûteux en espace d’annulation et d’autant plus coûteux que l’image avant  (les valeurs précédentes des colonnes mises à jour pour un UPDATE et la ligne complète pour un DELETE) est de  taille importante.  pour  annuler  les  modifications.  Les informations d’annulation sont stockées dans des segments d’annulation.  Oracle  propose  une  gestion  "automatique"  des  informations/segments  d’annulation. pour répondre à la requête.  q 2. le DBA devait posséder une connaissance assez précise du fonctionnement  de  la  base  de  données  et  des  besoins  de  l’application. l’espace  occupé  sera  libéré ; si  la  transaction  est  annulée  (ROLLBACK).  q q q Le segment d’annulation est une structure utilisée par Oracle pour stocker temporairement la version précédente des  données  en  cours  de  modification  dans  une  transaction.

 une lecture cohérente longue qui a commencé avant ou pendant une transaction peut encore avoir besoin de  l’image  avant.  Les  informations  d’annulation  des  transactions validées sont dites expirées (expired) si elles sont plus anciennes que la période de conservation actuelle.  Si  la  base  de  données  ne  contient  que  le  segment  d’annulation SYSTEM.  cette  fonctionnalité  est  appelée  Automatic  Undo  Management  et  souvent  désignée par le sigle AUM ; la terminologie System Managed Undo (SMU) est aussi utilisée. De cette manière. même si les structures  adaptées au mode de gestion choisi (tablespace d’annulation dans le cas de la gestion automatique) n’existent pas.  les  modifications  apportées  aux  blocs  de  segments  d’annulations dans le Database Buffer Cache sont enregistrées dans les fichiers de journalisation.  la  durée  de  conservation  des  informations  d’annulation  est  réglée  automatiquement par Oracle.  il  existe  une  durée  de  conservation  (rétention)  des  informations  d’annulation  (undo  retention  period) ; c’est  la  durée  minimale  pendant  laquelle  Oracle  tente  de  conserver  les  informations  d’annulation  des  transactions  validées. il est toujours possible d’utiliser une gestion "manuelle" des segments  d’annulation. Durée de rétention des informations d’annulation  Lorsqu’une transaction se termine.  5.  et l’espace qu’elles occupent peut être réutilisé par de nouvelles transactions.Depuis  la  version  10.2- © ENI Editions . les informations d’annulation  des  transactions  validées  sont  dites  non  expirées  (unexpired)  si  elles  sont  plus  récentes  que  la  période  de  conservation actuelle.  la  durée  de  conservation  des  informations  d’annulation  était  définie  par  le  paramètre  UNDO_RETENTION. mais ce n’est pas recommandé par Oracle qui conseille vivement l’emploi de la gestion automatique.  En effet.  3.All rights reserved .  Seule la gestion automatique est présentée dans cet ouvrage.  Cependant.  En  version  9.  L’existence de ce segment d’annulation permet toujours à la base de données de démarrer.  4. les informations d’annulation la concernant ne sont plus nécessaires pour effectuer  une annulation de la transaction (ROLLBACK). créé lors de la création de la base de données. il  est souhaitable de conserver les informations d’annulation aussi longtemps que possible après la fin de la transaction.  Dans  la  documentation  Oracle.  une  opération flashback  peut  avoir  besoin  d’informations  d’annulation anciennes.  Il est important de comprendre que les segments d’annulation correspondent avant tout à une structure physique (un  segment)  dont  les  blocs  sont  chargés  en  mémoire  (dans  le  Database  Buffer  Cache)  en  fonction  des  besoins ; si  l’instance  a  besoin  d’espace  dans  le  Database  Buffer  Cache. C’est le mode par défaut depuis la version 11.  les  structures  adaptées  doivent  être  créées  pour  permettre  l’exécution  de  transactions  dans  d’autres  tablespaces  que  le  tablespace  SYSTEM.  Ce segment d’annulation est utilisé pour les transactions sur les segments stockés dans le tablespace SYSTEM. une erreur ORA-01555 (la "fameuse" erreur snapshot too old) est retournée. Par contre. en  cas  de  restauration  d’instance  ou  de  restauration  de  média. composé d’extensions. un segment d’annulation est stocké dans un tablespace et est. Deux cas se présentent :  q Si  le  tablespace  d’annulation  est  auto­extensible. Oracle règle la durée de conservation à la plus grande valeur  q . À l’inverse.Pour des raisons de compatibilité ascendante.  Si le tablespace d’annulation est de taille fixe. Le segment d’annulation SYSTEM  Quel  que  soit  le  mode  de  gestion  des  informations  d’annulation. Structure  Comme tous les segments.  il  existe  toujours  un  segment  d’annulation  nommé  SYSTEM.  Oracle  est  en  mesure  de  reconstituer  les  segments  d’annulation  et  d’annuler  les  modifications  déjà  écrites  dans  les  fichiers  de  données.  en  anglais.  Pour  mémoire  (chapitre  Les  bases  de  l’architecture  Oracle).  De  même. Dans ce cas.  Avec  la  gestion  automatique  de  l’annulation.Pour ces deux raisons.  Si  cette  image  avant  ancienne  n’est  plus  disponible  (l’espace  a  été  réutilisé par une autre transaction). ces informations peuvent encore être utiles pour une lecture  cohérente.Algeria Educ . et Oracle tente de préserver l’espace qu’elles occupent pour satisfaire les lectures cohérentes  et les opérations flashback.  Oracle  règle  la  durée  de  conservation  à  une  valeur  légèrement supérieure à la durée de la requête la plus longue.  avant  de  réutiliser  l’espace.  après  la  fin  de  la  transaction.  pour  des  transactions  non  validées au moment de l’incident.  une  erreur (ORA-01552) se produira lors de la première transaction dans un tablespace autre que le tablespace SYSTEM.  les  blocs  de  segments  d’annulations  sont  susceptibles  d’être écrits sur disque. si le paramètre UNDO_RETENTION  est défini. il impose une valeur minimum à Oracle. et stocké dans le tablespace SYSTEM.

 Oracle utilise le seuil d’alerte du remplissage du  tablespace  d’annulation  (85%  par  défaut)  et  non  100%  de  la  taille  du  tablespace. il est ignoré (sauf si le tablespace d’annulation est défini avec la garantie  de rétention ­ voir ci­dessous).  il  faut  augmenter  la  valeur  du  paramètre UNDO_RETENTION pour conserver plus longtemps les informations d’annulation. Les segments  d’annulation  sont  utilisés  de  manière  concurrente  par  l’ensemble  des  transactions  de  la  base  de  données.  Lorsque  une  transaction  commence  à  utiliser  un  segment  d’annulation. Oracle tentera d’activer un segment d’annulation inactif ou créera un nouveau segment d’annulation s’il n’y en  a pas. À partir du moment où une transaction est inscrite  dans un segment d’annulation. De même.  Utilisation d’une extension non expirée du segment d’annulation. Dans la mesure du possible.  Oracle  est  susceptible  de  ne  plus  pouvoir  satisfaire  la  durée de conservation. si le tablespace d’annulation n’est pas défini  avec la garantie de rétention.  q q Si un segment d’annulation est plein.  Si  Oracle  manque  de  place  dans  le  tablespace  d’annulation.  Acquisition (transfert) d’une extension expirée d’un autre segment d’annulation.  Oracle  s’arrange  pour  avoir  un  nombre  suffisants  de  segments  d’annulation  afin  d’y  répartir  les  transactions  (dans  l’idéal une seule transaction par segment d’annulation).  Dans  ce  cas. l’erreur snapshot too old ne doit normalement jamais se produire lors d’une lecture cohérente. un segment d’annulation lui est automatiquement attribué par Oracle.  expirée : l’extension n’est plus active et elle contient des informations d’annulation expirées. Oracle tentera  d’allouer une extension au segment en respectant l’ordre suivant :  q Utilisation d’une extension expirée du segment d’annulation. il est garanti qu’une information d’annulation ne sera pas écrasée tant qu’elle  n’est  pas  expirée  (sa  durée  de  conservation  n’est  pas  écoulée). il fera échouer les ordres de mises à jour pour garantir la durée de rétention.All rights reserved .  en  cas  de  manque  d’espace  dans  le  tablespace  d’annulation  (taille  fixe  trop  faible  ou  taille maximum atteinte). Il faut noter que pour le calcul.  q q q q q Si aucune extension ne peut être allouée au segment.  Modifier  la  taille  du  tablespace d’annulation ou son seuil d’alerte a donc.  si  le  paramètre UNDO_RETENTION est défini.  Dans le premier cas.  Dans le deuxième cas. Fonctionnement d’un segment d’annulation  Lorsqu’une transaction démarre. Par  contre. Si nécessaire.possible. Si aucun segment d’annulation n’est libre (pas de transaction  active). et qu’une transaction a encore besoin d’espace dans ce segment. ce qui peut provoquer l’apparition d’erreurs snapshot  too old.  Pour  résoudre  ce  problème. elle ne peut pas en changer ni en utiliser un deuxième. Si une taille maximum est définie  pour  le  tablespace  et  que  cette  taille  maximum  soit  atteinte.  compte  tenu  de  la  taille  du  tablespace  et  de  l’activité  de  la  base  de  données.  Dans  les  deux  configurations. La priorité est en quelque  sorte donnée aux lectures.  openmirrors.Algeria Educ . la priorité est donnée par défaut aux transactions ; Oracle est alors susceptible de réutiliser  l’espace occupé par des informations d’annulation non expirées. une erreur (ORA-30036) est générée. un impact direct sur la durée de conservation. et l’erreur snapshot too old peut survenir. l’erreur snapshot too old peut se produire si le tablespace d’annulation est trop petit et donc la  durée de conservation trop faible.  depuis  la  version  10.  Extension  d’un  fichier  de  données  du  tablespace  d’annulation  (si  possible)  puis  allocation  d’une  extension  libre. Une extension d’un segment d’annulation peut avoir trois états :  q active : l’extension contient des informations d’annulation d’au moins une transaction active. Oracle agrandit  automatiquement le tablespace d’annulation pour honorer la durée de conservation.  Allocation d’une extension libre (allouée à aucun segment) du tablespace d’annulation.  elle  inscrit  son  identifiant  dans  l’en­tête  du  segment  puis utilise les blocs dont elle a besoin dans le reste du segment.  6.  non expirée : l’extension n’est plus active mais elle contient des informations d’annulation non expirées. Dans ce cas. cette durée de conservation peut être insuffisante pour les opérations  flashback.  Acquisition  (transfert)  d’une  extension  non  expirée  d’un  autre  segment  d’annulation.  une  erreur  est  toujours  possible  lors  d’une  opération flashback ; dans  ce  cas.3- .com © ENI Editions .  il  est  possible  d’activer  une  "garantie  de  rétention"  au  niveau  du  tablespace d’annulation.  si  le  tablespace  d’annulation n’est pas défini avec la garantie de rétention.

 une extension expirée (voire non expirée) d’un segment  d’annulation  peut  être  transférée  à  un  autre  segment  d’annulation  qui  a  besoin  d’espace  supplémentaire.4- © ENI Editions .  Pour  rétrécir.Il faut noter qu’avec la gestion automatique de l’annulation.  Ce  mécanisme n’existe pas avec la gestion manuelle. Les extensions non expirées sont réutilisées le plus tard possible  pour satisfaire la durée de conservation.Algeria Educ .All rights reserved . Il permet de retarder le moment où le tablespace d’annulation est  agrandi ou le moment où une erreur est générée.  le  segment d’annulation libère des extensions expirées en commençant par les plus anciennes.  .  Un  segment  d’annulation  qui  a  grossi  pourra  rétrécir  quand  l’activité  transactionnelle  diminuera.

 ce paramètre est vide et le premier tablespace  d’annulation  trouvé  dans  la  base  de  données  est  utilisé  (voir  plus  loin) ; le  paramètre  UNDO_TABLESPACE  est  alors  renseigné par Oracle.  la  durée  de  rétention  des  <informations  d’annulation  dans  les  segments  d’annulation.  En configuration standard. ou ultérieurement. Démarrage de la base de données en mode automatique  Si  le  paramètre UNDO_TABLESPACE  est  défini. il faut :  q positionner  le  paramètre  UNDO_MANAGEMENT  à  AUTO.  Le  nom  de  n’importe quel tablespace d’annulation peut être indiqué. vous devez positionner le paramètre UNDO_RETENTION à au moins 86400 (secondes) et prévoir de  l’espace dans le tablespace d’annulation.  Par exemple.  La  durée  de  rétention actuellement utilisée peut être consultée dans la colonne TUNED_ UNDORETENTION de la vue V$UNDOSTAT. définir ce paramètre ne présente réellement un intérêt que si  vous souhaitez utiliser les fonctionnalités de flashback ou si le tablespace d’annulation est défini avec la garantie de  rétention.  3.  En  cas  de  nécessité.Algeria Educ .com © ENI Editions .All rights reserved . Par défaut.  Le  paramètre  UNDO_TABLESPACE  est  surtout  intéressant  si  la  base  de  données  dispose  de  plusieurs  tablespaces  d’annulation ; il  permet  d’indiquer  le  nom  du  tablespace  d’annulation  à  utiliser  lors  du  démarrage  de  l’instance. le  paramètre  peut  être  utilisé  pour  indiquer  le  tablespace  d’annulation  à  utiliser  au  démarrage  de  l’instance. La valeur doit être comprise entre 0 et 2^32­1 (plus de 49 000 jours) ; la valeur par défaut est de 900  (soit 15 minutes).  le  tablespace  indiqué  est  utilisé.  Ultérieurement. Principe  Pour mettre en œ uvre la gestion automatique des informations d’annulation. Les paramètres d’initialisation  UNDO_MANAGEMENT Ce  paramètre  indique  le  mode  de  gestion  souhaité  pour  les  informations  d’annulation. depuis la version 10. sauf  si la base de données a des besoins spécifiques à des moments particuliers de son fonctionnement.  Si  le  tablespace  d’annulation  est  de  taille  fixe.  Comme indiqué précédemment.Mise en œuvre de la gestion automatique  1.1- . Ce paramètre est statique ; il faut redémarrer la base de données pour changer  le mode de gestion des informations d’annulation. si vous souhaitez pouvoir interroger les données telles qu’elles étaient 24 heures plus tôt à l’aide d’une  requête flashback. Dans ce cas.  UNDO_RETENTION Ce  paramètre  spécifie.  UNDO_TABLESPACE Ce  paramètre  spécifie  le  nom  du  tablespace  d’annulation  à  utiliser  lors  du  démarrage  de  l’instance.  Avec le réglage automatique de la durée de rétention.  Les  valeurs  possibles  sont  AUTO (valeur par défaut) ou MANUAL.  le  paramètre  UNDO_RETENTION  peut  être  modifié  dynamiquement  (pas  besoin  de  redémarrer  la  base de données).  q 2.  en  secondes.  Ce  paramètre est particulièrement utile en configuration Real Application Clusters pour que chaque instance qui ouvre la  base de données utilise un tablespace spécifique. il sera possible de changer  de tablespace d’annulation actif sans redémarrer la base de données. Ce paramètre est dynamique.  Si  le  tablespace  n’existe pas (ou n’est  openmirrors. Ce paramètre est dynamique.  ce  paramètre  spécifie  une  limite  inférieure  pour  la  durée  de  rétention  des  informations  d’annulation.  et  éventuellement  affecter  des  valeurs  aux  paramètres  UNDO_TABLESPACE et UNDO_RETENTION ;  créer au moins un tablespace d’annulation. en modifiant dynamiquement la valeur de ce paramètre (ALTER SYSTEM). il est plutôt rare d’avoir plusieurs tablespaces d’annulation dans la base de données.  ce  paramètre  est  ignoré  (sauf  si  le  tablespace d’annulation est défini avec la garantie de rétention) ; si le tablespace d’annulation est auto­extensible. lors de la définition de la base de données. la durée de rétention des informations d’annulation est réglée  automatiquement  par  Oracle.

  l’instance  démarre  quand même et ouvre la base de données.Algeria Educ .  l’instance  utilise  le  premier  tablespace  d’annulation  disponible  et  indique  son  nom  dans  le  paramètre  UNDO_ TABLESPACE.  . système pour le tablespace non syst. Dans ce cas.  Si  le  paramètre  UNDO_TABLESPACE  n’est  pas  défini  ou  est  vide. mais uniquement avec le segment d’annulation SYSTEM. lors  de la première transaction portant sur un segment stocké dans un tablespace autre que le tablespace SYSTEM. Déconnexion imposée La cause de l’erreur est indiquée dans le fichier des alertes :  ORA-30012<: tablespace d’annulation ’xxx’ inexistant ou de type erroné Conclusion : si  le  paramètre  UNDO_TABLESPACE  est  spécifié  au  démarrage  de  l’instance. ’DATA’ Conclusion : en gestion automatique.pas correct ou indisponible). n’oubliez pas de créer un tablespace d’annulation.  Si  elle  n’en  trouve  aucun.2- © ENI Editions . segment d’annul.  il  est  important  que  le  tablespace indiqué existe et soit correct. le démarrage échoue avec l’erreur ORA-01092 :  ORA-01092: instance ORACLE interrompue. vous  obtiendrez l’erreur ORA-01552 :  ORA-01552: imposs util.All rights reserved .

 LOGGING et PERMANENT.  Il  est  possible  de  changer  de  tablespace d’annulation dynamiquement.  En fonction des besoins. Le tablespace d’annulation actif ne peut pas être désactivé (passé OFFLINE)  ou supprimé.  dimensionnement.Gestion du tablespace d’annulation  1. etc.] ] Exemple :  SMALLFILE UNDO TABLESPACE undotbs DATAFILE ’e:\oradata\hermes\undotbs01.  Les  segments  d’annulation  ainsi  créés  ne  sont  pas  supprimés ; si  Oracle  estime  ne  plus  en  avoir  besoin  (baisse  de  l’activité  transactionnelle).  la  base  sera  bien  créée  avec  le  tablespace  spécifié  dans  la  clause  UNDO TABLESPACE.  activation.  2.  s’il  le  juge  nécessaire.  3.  index)  dans  un  tablespace  d’annulation.  désactivation.  Syntaxe  openmirrors.1- .Algeria Educ . Par contre.. Fonctionnement du tablespace d’annulation  Dans un tablespace d’annulation. Oracle ne retourne pas d’erreur mais ne fait rien. et utiliser n’importe quelle taille de bloc  (pas uniquement la taille de bloc standard). utilisez le même nom dans la clause UNDO TABLESPACE.All rights reserved . Création d’un tablespace d’annulation  Vous  pouvez  créer  le  tablespace  d’annulation  lors  de  la  création  de  la  base  de  données  grâce  à  la  clause  UNDO TABLESPACE de l’ordre SQL CREATE DATABASE.  Il  est  impossible  et  interdit  de  créer  d’autres  segments  (table.  En  version  9.  Si  le  paramètre  d’initialisation  UNDO_MANAGEMENT  est  positionné  à  AUTO  et  que  la  clause  UNDO TABLESPACE  n’est  pas  présente. elle les repassera ONLINE.dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 1024M Si un nom a été indiqué dans le paramètre d’initialisation UNDO_TABLESPACE.  mais  Oracle retournera une erreur à l’ouverture de la base (voir la section Mise en œ uvre de la gestion automatique).. Caractéristiques du tablespace d’annulation  Le  tablespace  d’annulation  est  obligatoirement  géré  localement. Il peut être SMALLFILE ou BIGFILE.  Tenter  de  gérer  directement  les  segments  d’annulation  (ajout. positionné en AUTOEXTEND. De toute façon.  Oracle  retournait  une  erreur  si  une  opération  interdite  était  tentée.  il  les  passe  OFFLINE.  Ils  sont  nommés  sous  la  forme_SYSSMU*. il est forcément READ WRITE.  et  dimensionnés  (nombre  et  taille)  automatiquement  en  fonction  des besoins.  avec  une  gestion  automatique  des  extensions  (EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE).  Il  était  possible  de  faire  disparaître  ces  erreurs  en  mettant  le  paramètre  UNDO_SUPPRESS_ ERRORSà  TRUE. des segments d’annulation sont automatiquement créés et gérés par Oracle (et par  lui  seul).  à  un  instant  donné  par  l’instance.  nommé  SYS_UNDOTBS.  Oracle  crée  automatiquement  de  nouveaux  segments  d’annulation  dans  le  tablespace  d’annulation  actif. pourquoi le  faire puisque tout est automatique.  avec  un  fichier  de  données  de  10 Mo.  ce  paramètre n’existe plus et tout se passe comme s’il était à TRUE.  Oracle  crée  un  tablespace  d’annulation  par  défaut.  Autrement.  Si  l’instance  en  a  de  nouveau besoin ultérieurement.com © ENI Editions . les segments d’annulation stockés dans le tablespace d’annulation actuellement actif sont  automatiquement  activés..  Depuis  la  version  10.) est sans effet.  suppression.  Vous pouvez créer le tablespace d’annulation après la définition de la base de données grâce à l’ordre SQL CREATE UNDO TABLESPACE.  Syntaxe  [ BIGFILE | SMALLFILE ] UNDO TABLESPACE nom [ DATAFILE spécification_fichier [.  Plusieurs  tablespaces  d’annulation  (contenant  leurs  propres  segments  d’annulation)  peuvent  être  créés  dans  la  base  de  données  mais  seulement  un  est  actif  (utilisé).

 mais la seule valeur autorisée  est  EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE  :  le  tablespace  d’annulation  est  forcément  géré  localement.  Un  tablespace  d’annulation  actif  ou  un  tablespace  d’annulation  qui  a  des  segments d’annulation  PENDING OFFLINE ne peut être ni supprimé.. nom doit être le nom d’un  tablespace  d’annulation valide  (doit  être ONLINE  notamment). Changement de tablespace d’annulation actif  Si la base dispose de plusieurs tablespaces d’annulation.  peut  être  utilisée  pour  effectuer  des  opérations  d’administration  sur  le  tablespace d’annulation (voir plus loin).  Dans les deux cas. Elle peut être indiquée.Algeria Educ .  Si  nom est une chaîne vide (’’).. la clause EXTENT MANAGEMENT n’est pas utile. ni désactivé (passé OFFLINE).  avec  une  gestion automatique des extensions. il n’est pas immédiatement passé OFFLINE mais mis PENDING OFFLINE (vue V$ROLLSTAT) ; il n’est plus utilisable  pour de nouvelles transactions et il passera définitivement OFFLINE lorsqu’il ne contiendra plus de transaction active.  Si  un  des  segments  d’annulation  est  utilisé  par  des  transactions  actives.L’option  GUARANTEE  est  généralement  utilisée  en  conjonction  avec  les  fonctionnalités  de  flashback ; elle  permet  de  garantir  la  capacité  à  interroger  les  données  telles  qu’elles  étaient  à  tout  instant  dans  le  passé.  le  tablespace  d’annulation  courant  est  désactivé  mais  aucun  n’est  activé  à  la  place.  Il  est  donc  très  important  de  dimensionner  en  conséquence  le  tablespace  d’annulation  et/ou  de  lui  permettre  de  grossir  en  cas  de  besoin  (clause  AUTOEXTEND  à  ON  sur  un  des  fichiers  de  données  du  tablespace). Si la modification est immédiate (SCOPE = MEMORY ou  BOTH).dbf’ SIZE 10G AUTOEXTEND ON NEXT 1G MAXSIZE 1024G RETENTION GUARANTEE .  Il  n’est  simplement plus le tablespace actif pour l’annulation (défini par le paramètre UNDO_TABLESPACE). Utilisez l’option GUARANTEE en connaissance de cause : en cas de problème d’espace.] [ RETENTION GUARANTEE | NOGUARANTEE ] [ BLOCKSIZE valeur [K] ] .  Si la durée de rétention est élevée et qu’il y a une forte activité de mise à jour sur la base de données. Oracle fera échouer  les  mises  à  jour  pour  garantir  la  durée  de  rétention  des  informations  d’annulation.All rights reserved .  Lors d’un changement de tablespace d’annulation actif. les segments  d’annulation  vont  grossir..  Les segments d’annulation stockés dans le nouveau tablespace d’annulation sont activés (passés ONLINE).  Si  la  modification  est  différée  (SCOPE = SPFILE).2- © ENI Editions .  La clause RETENTION indique si la rétention est garantie (GUARANTEE) ou non (NOGUARANTEE) ; NOGUARANTEE est l’option  par défaut.  Syntaxe  ALTER SYSTEM SET UNDO_TABLESPACE = nom [ clause_SCOPE ]. Il peut être désactivé  (passé OFFLINE) si nécessaire. Modification d’un tablespace d’annulation  Le  tablespace  d’annulation  peut  être  modifié  avec  les  ordres  SQL  habituels  ALTER TABLESPACE  ou  ALTER DATABASE  . aucune vérification n’est  faite  sur  le  nom indiqué.  normalement  temporaire. il est possible de changer de tablespace actif en modifiant  la valeur du paramètre UNDO_TABLESPACE(paramètre dynamique). mais un tablespace d’annulation portant ce nom devra exister lors du prochain redémarrage (sous peine  d’erreur ORA-01092. voir la section Mise en œ uvre de la gestion automatique).  5. Exemple (ici utilisation d’un tablespace BIGFILE) :  CREATE BIGFILE UNDO TABLESPACE bigundotbs DATAFILE ’e:\oradata\hermes\bigundotbs.  4.CREATE [ BIGFILE | SMALLFILE ] UNDO TABLESPACE nom DATAFILE spécification_fichier_data [. les segments d’annulation stockés dans l’ancien tablespace  d’annulation  sont  désactivés  (passés  OFFLINE).  dans  la  limite  du  paramètre  UNDO_RETENTION.  L’ancien  tablespace  reste  ONLINE ; ce  sont  les  segments  d’annulation  qu’il  contient  qui  sont  OFFLINE. Les  options  des  deux  syntaxes  ont  la  même  signification  que  les  options  de  même  nom  de  l’ordre  SQL  CREATE TABLESPACE (voir la section Tablespace permanent du chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données).  Cette  situation.

All rights reserved .com © ENI Editions . Par contre.  6.  cela  même  si  le  tablespace  d’annulation a été défini avec la clause RETENTION GUARANTEE. Suppression d’un tablespace d’annulation  La suppression d’un tablespace d’annulation s’effectue avec l’ordre SQL habituel DROP TABLESPACE.(pour la gestion des fichiers de données). cela même si le tablespace  d’annulation a été défini avec la clause RETENTION GUARANTEE.  openmirrors. vous pouvez modifier la clause RETENTION :  ALTER TABLESPACE nom_tablespace RETENTION GUARANTEE | NOGUARANTEE .  Un tablespace d’annulation peut être supprimé même s’il contient des informations d’annulation qui n’ont pas  encore  expirées  (vis­à­vis  de  la  valeur  du  paramètre  UNDO_RETENTION).  La  clause  INCLUDING CONTENTS  est  implicite ; les  segments  d’annulation  stockés  dans  le  tablespace  sont  automatiquement supprimés. Un tablespace d’annulation actif ou un tablespace d’annulation qui a des segments d’annulation PENDING OFFLINE ne  peut pas être désactivé (passé OFFLINE).Algeria Educ .  En complément.3- .  Un tablespace d’annulation actif ou un tablespace d’annulation qui a des segments d’annulation PENDING OFFLINE ne  peut pas être supprimé. la clause doit être mentionnée avec l’option AND DATAFILES pour supprimer  les fichiers de données associés.  Un  tablespace  d’annulation  peut  être  passé  OFFLINE  même  s’il  contient  des  informations  d’annulation  qui  n’ont pas encore expirées (vis­à­vis de la valeur du paramètre UNDO_RETENTION).

segment_name.status 2 FROM dba_undo_extents © ENI Editions .extent_id.1- .  Exemple :  SQL> SELECT tablespace_name.Algeria Educ .  BLOCK_ID  Numéro du premier bloc de l’extension.  FILE_ID  Identifiant du fichier de données qui contient l’extension.All rights reserved .  STATUS  Statut  des  informations  d’annulation  stockées  dans  l’extension. Trouver des informations sur le tablespace d’annulation  Les  vues  présentées  au  chapitre  Gestion  des  tablespaces  et  des  fichiers  de  données  peuvent  être  utilisées  pour  retrouver des informations sur les tablespaces d’annulation et leurs fichiers de données :  q DBA_TABLESPACESou V$TABLESPACE : informations sur les tablespaces ;  DBA_DATA_FILESou V$DATAFILE : informations sur les fichiers de données ;  DBA_FREE_SPACE : informations sur l’espace disponible à l’intérieur d’un tablespace ;  DBA_SEGMENTS : informations sur les segments alloués à l’intérieur d’un tablespace ;  DBA_EXTENTS : informations sur les extensions allouées à l’intérieur d’un tablespace.blocks.  EXTENT_ID  Numéro de l’extension (0 pour la première).Trouver des informations sur la gestion de l’annulation  1.  vis­à­vis  des  transactions : ACTIVE.  UNEXPIRED.  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace d’annulation qui contient l’extension.  BYTES  Taille de l’extension en octets.  la  vue  DBA_UNDO_EXTENTS  donne  plus  spécifiquement  des  informations  sur  les  extensions  allouées  dans les tablespaces d’annulation :  DBA_UNDO_EXTENTS  SEGMENT_NAME  Nom du segment d’annulation auquel l’extension appartient.  EXPIRED.  BLOCKS  Taille de l’extension en blocs Oracle.  q q q q En  complément.

extent_id.Algeria Educ .  SEGMENT_ID  Numéro du segment d’annulation.  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace qui contient le segment d’annulation.segment_name.3 ORDER TABLESPACE ---------UNDOTBS UNDOTBS UNDOTBS UNDOTBS .com .All rights reserved .---------. UNDOTBS UNDOTBS UNDOTBS UNDOTBS .2- © ENI Editions .---------_SYSSMU10_1216212870$ 0 8 _SYSSMU10_1216212870$ 1 8 _SYSSMU10_1216212870$ 2 128 _SYSSMU10_1216212870$ 3 128 _SYSSMU7_1216212870$ _SYSSMU7_1216212870$ _SYSSMU7_1216212870$ _SYSSMU8_1216212870$ 0 1 2 0 8 8 128 8 STATUS --------UNEXPIRED UNEXPIRED UNEXPIRED UNEXPIRED EXPIRED UNEXPIRED ACTIVE UNEXPIRED 2.  NAME  Nom du segment d’annulation.  EXTENTS  openmirrors.  DBA_ROLLBACK_SEGS SEGMENT_NAME  Nom du segment d’annulation.. Trouver des informations sur les segments d’annulation  Plusieurs vues du dictionnaire permettent d’obtenir des informations sur les segments d’annulation :  q DBA_ROLLBACK_SEGS : informations sur les segments d’annulation ;  V$ROLLNAME : liste des segments d’annulation actuellement ONLINE ou PENDING OFFLINE ;  V$ROLLSTAT : statistiques sur les segments d’annulation actuellement ONLINE ou PENDING OFFLINE.  V$ROLLSTAT USN  Numéro du segment d’annulation.  V$ROLLNAME USN  Numéro du segment d’annulation..  STATUS  Statut du segment d’annulation.  q q Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après. BY tablespace_name.. SEGMENT_NAME EXTENT_ID BLOCKS ------------------------..

  AVEACTIVE  Taille moyenne active du segment d’annulation. Se documenter sur les informations d’annulation et les transactions  La vue V$UNDOSTAT permet de trouver des informations sur les informations d’annulation.  TXNCOUNT  Nombre de transactions totales sur la période.Nombre d’extensions dans le segment d’annulation.  EXTENDS  Nombre de fois où le segment d’annulation s’est étendu (allocation d’une nouvelle extension).  RSSIZE  Taille actuelle utile (sans le bloc d’en­tête) en octets du segment d’annulation.Algeria Educ .  Cette vue était très pratique pour superviser le fonctionnement des segments d’annulation en gestion manuelle ; elle  présente moins d’intérêt en gestion automatique.  WRAPS  Nombre  de  fois  où  le  segment  d’annulation  a  "tourné"  (i.  SHRINKS  Nombre de fois où le segment d’annulation a rétréci.  3. Les colonnes intéressantes  de la vue V$UNDOSTAT sont les suivantes :  V$UNDOSTAT BEGIN_TIME  Date/heure de début de la plage.  © ENI Editions .e.  nombre  de  fois  où  les  transactions  ont  pu  changer  d’extension sans allocation d’une nouvelle extension).  WRITES  Nombre d’octets écrits dans le segment d’annulation.  UNDOBLKS  Nombre de blocs d’annulation utilisés en cumulé sur la période.  HWMSIZE  Plus  grande  taille  jamais  atteinte  en  octets  par  le  segment  d’annulation  (High  Water  Mark  "ligne  de  plus  hautes  eaux").3- .All rights reserved .  END_TIME  Date/heure de fin de la plage.  STATUS  Statut (ONLINE ou PENDING OFFLINE).

 Il peut exister moins de lignes si l’instance a démarré depuis moins de 4 jours.com .----------. Un historique au­delà de 4  jours est disponible dans la vue DBA_HIST_UNDOSTAT.  TUNED_UNDORETENTION  Durée de rétention compte tenu du réglage automatique réalisé par l’instance.xidusn.sql_id. La première ligne de la vue correspond à la plage en cours (peut faire moins de 10  minutes).’DD/MM HH24:MI’) end_time.start_time.  La valeur DR peut être estimée en analysant la valeur de la colonne TUNED_ UNDORETENTION de la vue V$UNDOSTAT. 6 tuned_undoretention 7 FROM 8 v$undostat.-------------------. il convient  peut­être de positionner le paramètre UNDO_RETENTION en conséquence.All rights reserved .’DD/MM HH24:MI’) begin_time.tr. 4 undoblks.used_ublk.MAXQUERYLEN  Durée en secondes de la requête la plus longue sur la période.------------------19/07 16:23 19/07 16:28 15 936 1656 19/07 16:13 19/07 16:23 37 635 1475 19/07 16:03 19/07 16:13 71 1239 2079 19/07 15:53 19/07 16:03 144 638 1479 19/07 15:43 19/07 15:53 38 1242 2082 19/07 15:33 19/07 15:43 268 641 1481 19/07 15:23 19/07 15:33 33 1244 2084 openmirrors.---------. et  en s’assurant que cette valeur est supérieure à la valeur de la colonne MAXQUERYLEN ; si ce n’est pas le cas.sql_id = sq.---------SQL_TEXT -------------------------------------------------------------------OHEU 07/19/08 17:24:04 5 268 DELETE FROM t 4. 3 TO_CHAR(end_time. 2 sq.  Cette  vue  est  utile  pour  estimer  la  taille  du  tablespace  d’annulation  (voir  la  section  Dimensionner  le  tablespace  d’annulation).  SQL> SELECT 2 TO_CHAR(begin_time. USERNAME START_TIME XIDUSN USED_UBLK ------------------------.v$session se. BEGIN_TIME END_TIME UNDOBLKS MAXQUERYLEN TUNED_UNDORETENTION ----------. DR étant la durée de rétention et QAS la quantité d’espace d’annulation par seconde. En complément.sql_text 3 FROM v$transaction tr.ses_addr = se. et éventuellement le paramètre  UNDO_RETENTIONsi vous avez des erreurs snapshot too old.  MAXCONCURRENCY  Nombre maximum de transactions simultanées sur la période.  une  pour  chaque  plage  de  10  minutes sur les 4 derniers jours.4- © ENI Editions . Dimensionner le tablespace d’annulation  La vue V$UNDOSTAT peut être utilisée pour dimensionner le tablespace d’annulation.  La  collecte  est  effectuée  par  plages  de  10  minutes ; la  vue  contient  donc  576  lignes. 5 maxquerylen.Algeria Educ .tr.tr.saddr AND se.  Exemple  SQL> SELECT se.username.  La  vue  V$UNDOSTAT  donne  des  statistiques  sur  les  informations  d’annulation  générées  sur  les  4  derniers  jours.v$sql sq 4 WHERE tr.----------.---------. la vue V$TRANSACTION peut être utilisée pour identifier les transactions courantes.  La  quantité  totale  d’espace  d’annulation  nécessaire  pour  satisfaire  la  durée  de  rétention  peut  être  estimée  par  la  formule DR x QAS.  La valeur QAS peut être estimée en analysant la valeur de la colonne UNDOBLKS de la vue V$UNDOSTAT ; cette colonne  donne le nombre de blocs d’annulation utilisés sur chaque période analysée (soit sur 10 minutes).

  Lors d’un pic d’activité (traitement batch ?)..  La taille de bloc étant de 8 Ko.5- .19/07 15:13 19/07 15:23 40 643 19/07 15:03 19/07 15:13 31 1249 19/07 14:53 19/07 15:03 156 648 19/07 14:43 19/07 14:53 33 47 .Algeria Educ . la durée de rétention la plus longue est de 2261 secondes.  © ENI Editions . soit un peu moins de 133  blocs par secondes. l’instance a utilisée 79560 blocs en 10 minutes.------------------------ 1484 2088 1488 900 Sur cet exemple.. MAX(UNDOBLKS) MAX(TUNED_UNDORETENTION) ------------.MAX(tuned_undoretention) 2 FROM v$undostat. SQL> SELECT MAX(undoblks).All rights reserved . Cette estimation est a priori une estimation haute qui considère que le pic d’activité de mise à jour se  produit au moment où la durée de rétention est la plus longue (ce qui n’est pas forcément le cas).29 Go. Le tablespace d’annulation peut être dimensionné en conséquence. en prenant un peu de marge  (10 à 20%). la quantité totale d’espace d’annulation nécessaire peut être estimée à 2261 x 133 x  8 Ko soit 2.

).  L’onglet Activité du système affiche des informations sur l’activité passée du système.Algeria Educ .  Sur  la  page  Serveur.  La première partie de la fenêtre vous donne des informations sur la configuration actuelle :    Le bouton Modifier un espace disque logique permet de changer de tablespace d’annulation actif.  Toujours sur la page Serveur.com © ENI Editions .Utiliser le Database Control  Le  tablespace  d’annulation et ses fichiers de données s’administrent  à  partir  des  pages Espaces  disque  logiques et  Fichiers de données (voir la section Utiliser le Database Control du chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de  données). En gestion automatique des segments d’annulation.  le  lien  Segments  d’annulation  (cadre  Stockage)  permet  d’accéder  à  la  page  de  gestion  des  segments d’annulation manuels. etc.1- . cette page n’est d’aucune utilité.All rights reserved .  La deuxième partie de la fenêtre vous fournit des conseils sur la configuration :    Le  bouton  Modifier  l’espace  disque  logique  d’annulation  (undo  tablespace)  permet  de  modifier  le  tablespace  d’annulation actif (ajouter un fichier de données.  openmirrors. le lien Gestion automatique de l’annulation (cadre Configuration de base de données)  permet d’accéder à la page de gestion automatique de l’annulation. modifier la taille d’un fichier de données.

  En résultat. Vous pouvez modifier ces valeurs dans le cadre Période d’analyse puis cliquer sur le bouton  Exécuter l’analyse pour mettre à jour les résultats.). un  bouton  Appliquer  s’affiche  dans  la  fenêtre.  Le  lien  Afficher  le  graphique  permet  d’afficher  un  graphique  qui  donne  une  estimation  de  la  taille  du  tablespace  d’annulation (en Mo) en fonction de la durée de conservation des informations d’annulation (en minutes) :    Le graphique montre notamment l’espace disque requis pour la durée de rétention actuelle réglée automatiquement  (304 Mo pour 31 minutes sur l’exemple ci­dessus).  Si  vous  cliquez  sur  un  point  du  graphique.Algeria Educ . mais aussi la durée de rétention maximale possible ("meilleur choix  possible")  compte  tenu  de  la  taille  maximale  possible  du  tablespace  d’annulation  (3371  minutes  pour  1022  Mo  sur  l’exemple ci­dessus).2- © ENI Editions .  le  champ  Durée  (cadre  Période  d’analyse)  et  la  taille  minimale  du  tablespace d’annulation (cadre Résultats d’analyse) sont mis à jour en conséquence.  L’analyse est basée sur une période d’analyse (par défaut les sept derniers jours) et une durée de conservation des  informations d’annulation..  veillez  à  utiliser  une  période  d’analyse  représentative  de  l’activité  de  votre  base  de  données.Le  bouton  Modifier  la  conservation  pour  annulation  (undo)  permet  de  modifier  la  valeur  du  paramètre  UNDO_RETENTION..  . le conseiller propose une taille minimum et une taille recommandée pour le tablespace d’annulation.  Pour  les  analyses.  vous  appliquez  la  nouvelle  durée  au  paramètre UNDO_RETENTION (ALTER SYSTEM SET UNDO_RETENTION = .  Si  vous  cliquez  sur  ce  bouton.  Si vous avez modifié le champ Durée du cadre Période d’analyse (manuellement ou en cliquant sur le graphique).All rights reserved .

  Cause(s)  La  gestion  automatique  des  segments  d’annulation  n’est  pas  active..  augmentez  sa  taille  (voir  l’erreur  précédente pour les actions possibles).. système pour le tablespace non syst.  Une  lecture  cohérente  n’a  pas  pu  être  menée  à  son  terme. avec le risque de voir certaines mises à jour échouer (généralement avec une  erreur ORA-30036).  Une  autre  approche  pour  résoudre  ce  problème  consiste  à  essayer  de  séparer.  Vérifiez  s’il  existe  un  tablespace  d’annulation (dans la vue DBA_TABLESPACES).  Action(s)  Vérifiez si la base a démarré en gestion automatique des segments d’annulation (paramètre UNDO_MANAGEMENT).).... ADD DATAFILE . trop petit Explication  C’est  la  "fameuse"  erreur snapshot  too  old  ("cliché  trop  vieux").  Cause(s)  Le  segment  d’annulation  n’arrive  pas  à  s’étendre  car  le  tablespace  dans  lequel  il  est  stocké  n’a  pas  suffisamment  d’espace disponible et ne peut lui­même s’étendre. Dans le  cas  contraire.’XXXX’ Explication  Il  n’y  a  pas  de  segment  d’annulation  actif  (ONLINE)  autre  que  le  segment  d’annulation  SYSTEM  (vérifiable  dans  V$ROLLNAME) et une transaction concerne le tablespace XXXX.All rights reserved .com © ENI Editions . car elle requiert une ancienne valeur qui n’est plus présente dans le segment d’annulation..  ORA-01555: clichés trop vieux : rollback segment no N.  La  gestion  automatique  des  segments  d’annulation est active mais il n’y a pas de tablespace d’annulation actif.. AUTOEXTEND ON .  redémarrez  la  base  de  données  en  activant  la  gestion  automatique.  ORA-30036: impossible d’étendre le segment par N dans le tablespace d’annulation’XXXX’ Explication  Un segment d’annulation n’arrive pas à s’étendre.. RESIZE .Problèmes courants et solutions  ORA-01552: imposs util. vous pouvez envisager  de le mettre en RETENTION GUARANTEE..  Action(s)  Si  le  tablespace  d’annulation  est  trop  petit  par  rapport  à  la  durée  de  rétention.1- . simultanément sur une table. Si le tablespace d’annulation est déjà très volumineux.  l’activité de mise à jour et l’activité de lecture :  openmirrors.) ;  soit  en  autorisant  un  fichier  de  données  du  tablespace  à  s’étendre  automatiquement (ALTER DATABASE DATAFILE .  Action(s)  Il faut augmenter l’espace disponible dans le tablespace :­ soit en lui allouant un nouveau fichier de données (ALTER TABLESPACE ..  Cause(s)  Le tablespace d’annulation n’est pas en RETENTION GUARANTEE et a manqué d’espace ; il n’a pas pu honorer la durée de  rétention.  dans  le  temps  ou  dans  l’espace. Dans le cas contraire. une forte activité de mise à jour et des  lectures longues.Algeria Educ . segment d’annul. nommé "XXXX". ce problème se produit lorsqu’il y a.  Typiquement.) ;  soit  en  augmentant  la  taille  d’un  fichier  de  données  du  tablespace  (ALTER DATABASE DATAFILE .. créez­en un..

q dans  le  temps : par  exemple.All rights reserved .  mettre  en  place  un  petit  mécanisme  de  réplication  et  lancer  l’édition  du  volumineux rapport qui pose problème sur les tables répliquées.Algeria Educ .  lancer  l’édition  du  volumineux  rapport  qui  pose  problème  à  un  moment  plus  propice dans la journée ;  dans  l’espace : par  exemple.  q .2- © ENI Editions .

 non­ réutilisation avant un certain  temps. les droits des utilisateurs sont gérés avec la notion de privilège. Les rôles facilitent la gestion des droits. Pour en savoir plus. etc.Algeria Educ .) ;  de définir les droits de chaque utilisateur à l’intérieur de la base de données. mettre à jour les données de la table CLIENT) : c’est la  notion de privilège objet.com © ENI Editions . créer une table) : c’est la notion de privilège système ;  d’accéder à un objet d’un autre utilisateur (par exemple. vous pouvez consulter la documentation Oracle® Database Security Guide.All rights reserved .  Un privilège est le droit :  q d’exécuter un ordre SQL en général (par exemple.Principes  Pour la gestion de la sécurité.  Oracle  propose  par  ailleurs  une  fonctionnalité  d’audit  qui  permet  de  tracer  l’activité  des  utilisateurs  dans  la  base  de  données. Oracle permet :  q de  définir  les  utilisateurs  qui  peuvent  se  connecter  à  la  base  de  données  (avec  une  identification  par  le  système d’exploitation ou par la base de données) ;  de définir dans quel(s) tablespace(s) un utilisateur peut créer des objets (éventuellement aucun) ;  de limiter l’utilisation des ressources système ;  d’imposer une politique de gestion de mots de passe (expiration périodique.  Un  rôleest  un  regroupement  nommé  de  privilèges  (systèmes  et  objets)  qui  peut  être  attribué  en  tant  que  tel  à  un  utilisateur ; cet  utilisateur reçoit alors automatiquement les privilèges contenus dans le rôle.  openmirrors.  q q q q Dans une base de données Oracle.  q Les  privilèges  peuvent  être  attribués  directement  aux  utilisateurs  ou  par  l’intermédiaire  de  rôles.1- .

 Identification par le système d’exploitation  L’utilisateur se connecte à la base sans saisir de nom ni de mot de passe.  Pour faire le lien entre le nom de l’utilisateur dans le système d’exploitation et le nom de l’utilisateur dans la base  de données..] ] [ PROFILE nom_profil ] [ PASSWORD EXPIRE ] [ ACCOUNT { LOCK | UNLOCK } ] . valeur par défaut). Oracle utilise un préfixe défini par le paramètre OS_AUTHENT_PREFIX(par défaut égal à OPS$).  le  nom  de  domaine. Exemple :  © ENI Editions .  b.  Les  deux  modes  d’identification  sont  utilisables simultanément dans la même base de données.  le  nom  de  la  machine. au niveau du système  d’exploitation..  ou  à  défaut.  SQL> CONNECT / Connecté.  Les fonctionnalités de gestion des mots de passe proposées par Oracle ne sont pas utilisables (ce n’est pas Oracle  qui gère le mot de passe). être positionné à TRUE pour indiquer si les utilisateurs distants sont  identifiables par cette méthode (FALSE pour interdire.  Oracle  vérifie  le  nom  et  le  mot  de  passe de l’utilisateur. correspond à un nom d’utilisateur dans la base de données. l’utilisateur ayant pour nom vdep au niveau du système d’exploitation pourra se connecter à la base  par un CONNECT / uniquement s’il existe un compte Oracle ops$vdep. Les fonctionnalités de gestion des mots de passe proposées par Oracle sont utilisables.  Par exemple. L’identification initiale a été réalisée par  le système d’exploitation.  Le préfixe peut être égal à une chaîne vide (OS_AUTHENT_PREFIX = "") ; dans ce cas. Mettre le paramètre REMOTE_OS_AUTHENT à  TRUE peut être dangereux si le réseau n’est pas sécurisé.Créer et modifier les utilisateurs  1.All rights reserved .  2.. Oracle ne vérifie pas le mot de passe mais contrôle simplement que le nom de l’utilisateur.  a. le nom de l’utilisateur au niveau  du système d’exploitation et le nom de l’utilisateur dans Oracle sont identiques.  Le paramètre REMOTE_OS_AUTHENTpeut.  Syntaxe  CREATE USER nom IDENTIFIED { BY mot_de_passe | EXTERNALLY } [ DEFAULT TABLESPACE nom_tablespace ] [ TEMPORARY TABLESPACE nom_tablespace ] [ QUOTA { valeur [K|M] | UNLIMITED } ON nom_tablespace [.  fait  partie  du  nom  de  l’utilisateur : SRVWINORA\VDEP  par  exemple. Création d’un utilisateur  L’ordre SQL CREATE USER permet de créer un nouvel utilisateur.  SQL> CONNECT oheu/rx239$ Connecté. de plus. Ce paramètre est déprécié en version 11.Algeria Educ .  Sur  plate­forme  Windows. Mode d’identification de l’utilisateur  Un  utilisateur  peut  être  identifié  par  Oracle  ou  par  le  système  d’exploitation.  C’est  ce  nom  complet  qui  doit  être  préfixé  pour  constituer  le  nom  du  compte Oracle (le tout en majuscules) : OPS$SRVWINORA\VDEP par exemple.1- . Identification par Oracle  L’utilisateur  se  connecte  à  la  base  en  saisissant  un  nom  et  un  mot  de  passe.

  DEFAULT TABLESPACE Cette clause indique dans quel tablespace les segments de l’utilisateur sont créés par défaut (c’est­à­dire si aucune  clause TABLESPACE n’est présente lors de la création du segment).q Utilisateur identifié par l’OS avec uniquement les clauses obligatoires  CREATE USER "OPS$SRVWINORA\VDEP" IDENTIFIED EXTERNALLY. sauf si la fonctionnalité de contrôle  de la complexité des mots de passe est mise en œ uvre (nouveauté de la version 8 ­ voir plus loin). sensibles à la casse (paramètre SEC_CASE_SENSITIVE_LOGON  égal  à TRUE  par  défaut). Gérer les droits).  Si la clause est omise. Notez  la  syntaxe  particulière  pour  spécifier  le  nom  de  l’utilisateur  OPS$SRVWINORA\ VDEP : les  guillemets  sont  nécessaires car le nom contient des caractères non autorisés (barre oblique inverse).  ou  le  nom  d’un  groupe  de  tablespaces  temporaires.  Pour le mot de passe. les règles de nommage d’Oracle doivent être respectées.  Cette  fonctionnalité  était  intéressante  en  version  7  puisqu’elle  permettait  soit  de  préparer  des  comptes  utilisateur  sans  les  activer  tout  de  suite. plus rarement les utilisateurs finaux.  Les options de l’ordre SQL CREATE USER sont :  nom Nom de l’utilisateur. le tablespace permanent par défaut de la base de données est affecté à l’utilisateur (voir la  section Tablespace permanent du chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données).  Si  ce  n’est  pas  le  cas.  Dans le cas d’une identification par Oracle. le tablespace temporaire par défaut de la base de données est affecté à l’utilisateur (voir la  section Tablespace temporaire du chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données). il faudra toujours  utiliser la même syntaxe pour gérer cet utilisateur.Algeria Educ . les testeurs.  QUOTA Cette clause indique dans quel(s) tablespace(s) l’utilisateur peut créer des objets. Par la suite.  openmirrors.  Cette  fonctionnalité  peut  toujours  être  utilisée  mais  il  est  plus  simple  de  verrouiller/déverrouiller  explicitement le compte (ACCOUNT LOCK | UNLOCK).  IDENTIFIED Cette  clause  indique  si  l’utilisateur  est  identifié  par  le  système  d’exploitation  (EXTERNALLY)  ou  par  Oracle  (BY mot_de_passe). les mots de passe sont par défaut.  La notion de tablespace par défaut n’empêche pas l’utilisateur de créer des objets dans un autre tablespace (s’il a un  quota  sur  le  tablespace  en  question) ; elle  permet  simplement  de  spécifier  un  tablespace  par  défaut  si  l’utilisateur  omet  la  clause  TABLESPACE  lors  de  la  création  d’un  segment.  Si  vous  souhaitez  avoir  des  mots  de  passe  non  sensibles  à  la  casse.  par  exemple).  il  faut  placer  le  nom  entre  guillemets.  soit  d’interdire  temporairement  à  un  utilisateur  de  se  connecter  sans  supprimer  son  compte. Le nom de l’utilisateur doit respecter les règles de nommage d’Oracle présentées à la section La  base  de  données  du  chapitre  Les  bases  de  l’architecture  Oracle.com .2- © ENI Editions .  Il  est  donc  possible  d’avoir  des  comptes  pour  les  utilisateurs  sans  que  ces  derniers  aient  le  droit  de  se  connecter.  Cette  clause  présente  surtout  un  intérêt  pour  les  utilisateurs qui peuvent créer des segments : les développeurs.  Pour qu’un  nouvel  utilisateur  puisse  effectivement  se  connecter. q Utilisateur identifié par Oracle avec des clauses supplémentaires  CREATE USER oheu IDENTIFIED BY tempo DEFAULT TABLESPACE data QUOTA UNLIMITED ON data PASSWORD EXPIRE.  Vous  pouvez  indiquer  le  nom  d’un  tablespace  temporaire. le mot de passe initial de l’utilisateur est spécifié.All rights reserved .  il  suffit  d’affecter  la  valeur FALSE au paramètre SEC_CASE_SENSITIVE_LOGON (mais ce n’est pas conseillé pour la sécurité).  Depuis la version 11. et jusqu’à quelle limite.  il  faut  en  plus  lui  donner  le  droit  de  le  faire.  TEMPORARY TABLESPACE Cette  clause  indique  dans  quel  tablespace  les  segments  temporaires  de  l’utilisateur  sont  créés  (lors  d’un  tri.  en  lui  attribuant le privilège système CREATE SESSION (cf.  Si la clause est omise.

  Cette fonctionnalité ne concerne que les utilisateurs qui peuvent créer des segments.  il  ne  faut  donner  des  quotas  qu’aux  utilisateurs  qui  en  ont  besoin  (les  développeurs.  Si  le  compte  est  créé  avec  l’option  LOCK..  Créer  et  modifier  les  utilisateurs). les utilisateurs n’ont aucun quota sur aucun tablespace. il vaut mieux éviter de donner des quotas à ces utilisateurs sur le tablespace SYSTEM ou le tablespace  SYSAUX.  Si un utilisateur cherche à créer un segment dans un tablespace sur lequel il n’a pas de quota ou qui aurait pour effet  de dépasser le quota alloué à cet utilisateur.  le  compte  existe  mais  l’utilisateur  ne  peut  pas  se  connecter. lors de sa première connexion.3- . La notion de profil est présentée à la section Utiliser les profils. l’utilisateur.  PASSWORD EXPIRE Cette clause permet de forcer une modification du mot de passe lors de la première connexion (le mot de passe de  l’utilisateur est expiré).] ] [ PROFILE nom_profil ] [ PASSWORD EXPIRE ] [ ACCOUNT { LOCK | UNLOCK } ] .  Le  fait  qu’une  clause  DEFAULT TABLESPACE  ait  été  utilisée  ne  donne  aucun  quota  sur  le  tablespace  en  question ; ce sont deux mécanismes différents.. une erreur est retournée :  q Aucun quota sur le tablespace  ORA-01950: pas de privilèges sur le tablespace ’DATA’ q Dépassement de quota sur le tablespace  ORA-01536: dépassement du quota d’espace affecté au tablespace ’DATA’ PROFILE Cette clause indique le profil attribué à l’utilisateur.  UNLOCK : le compte n’est pas verrouillé et la connexion autorisée (valeur par défaut). et non les utilisateurs finaux  d’un  applicatif  qui  se  contentent  d’employer  des  objets  déjà  existants  et  qui  appartiennent  généralement  à  un  compte distinct (en quelque sorte le "propriétaire" de l’application).  le  compte  "propriétaire"  de  l’application)  et  uniquement  sur  les  tablespaces  strictement  nécessaires  et  suffisants.  En  l’occurrence. sera invité à changer  le mot de passe qui lui a été attribué initialement.  3. Modification d’un utilisateur  L’ordre SQL ALTER USER permet de modifier un utilisateur.  L’ordre  SQL  ALTER USER  pourra  être  utilisé  plus  tard  pour  déverrouiller  le  compte  de  l’utilisateur  (cf.  Dans  la  pratique.  il  faut  lui  donner  explicitement  un  quota  sur  au  moins  un  tablespace.  La notion de quota est sans objet pour le tablespace temporaire et le tablespace d’annulation.  Syntaxe  ALTER USER nom [ IDENTIFIED { BY mot_de_passe | EXTERNALLY } ] [ DEFAULT TABLESPACE nom_tablespace ] [ TEMPORARY TABLESPACE nom_tablespace ] [ QUOTA { valeur [K|M] | UNLIMITED } ON nom_tablespace [.Algeria Educ . © ENI Editions .  Si le compte est créé avec l’option PASSWORD EXPIRE. sauf les DBA qui ont un quota illimité sur tous les  tablespaces..  Par défaut. Cette clause est sans objet si l’utilisateur est identifié par le système d’exploitation.  ACCOUNT LOCK : le compte est verrouillé et la connexion interdite (erreur ORA-28000: compte verrouillé).All rights reserved .La notion de QUOTA permet de limiter l’espace qu’un utilisateur peut employer dans un tablespace avec les segments  qu’il crée.  Si  un  utilisateur  a  le  droit  de  créer  des  segments.

Le  premier  exemple  permet  de  modifier  le  mot  de  passe  d’un  utilisateur  en  le  forçant  à  en  changer  lors  de  sa  première connexion ; cette technique peut être employée si l’utilisateur a perdu son mot de passe (le DBA n’a aucun  moyen de connaître le mot de passe des utilisateurs). Si l’utilisateur possède des objets et que l’option CASCADE soit absente.  Le  troisième  exemple  peut  être  utilisé  pour  interdire  temporairement  à  un  utilisateur  de  se  connecter. Exemple :  DROP USER "OPS$SRVWINORA\VDEP" CASCADE. ne supprime pas les objets déjà créés par l’utilisateur.  Diminuer un quota.Les clauses sont les mêmes que pour la création.  Syntaxe  DROP USER nom [ CASCADE ] .  S’il  est  actuellement connecté.com .  Modifier le mot de passe de SYS modifie le mot de passe de SYSDBAenregistré dans le fichier de mot de passe  (si un fichier de mot de passe est utilisé).  Le quatrième exemple peut être utilisé pour autoriser de nouveau un utilisateur à se connecter. Suppression d’un utilisateur  L’ordre SQL DROP USER permet de supprimer un utilisateur. q Modification du tablespace par défaut et attribution de quotas  ALTER USER oheu DEFAULT TABLESPACE test QUOTA UNLIMITED ON test QUOTA 10M ON data.  4. l’erreur ORA-01922 est retournée :  ORA-01922: CASCADE à indiquer pour supprimer ’OPS$SRVWINORA\VDEP’ C’est un ordre DDL   openmirrors.  Le deuxième exemple permet de modifier le tablespace par défaut de l’utilisateur et de lui attribuer des quotas sur  deux tablespaces. Si  l’utilisateur  possède  des  objets. q Verrouillage d’un compte  ALTER USER oheu ACCOUNT LOCK.  l’option  CASCADE  doit  être  présente  pour  forcer  la  suppression  préalable  des  objets.All rights reserved .Algeria Educ . q Déverrouillage d’un compte  ALTER USER oheu ACCOUNT UNLOCK.4- © ENI Editions . il n’est pas déconnecté.  Exemples :  q Modification du mot de passe d’un utilisateur  ALTER USER oheu IDENTIFIED BY tempo PASSWORD EXPIRE. ou le mettre à 0.

  USER_ID  Identifiant de l’utilisateur. etc.All rights reserved .  il  est  possible  d’exporter  les  objets  qui  lui  appartiennent ; ces  objets  pourront  ultérieurement être réimportés dans un autre schéma.Algeria Educ .  EXPIRY_DATE  Date d’expiration du mot de passe.  q Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après.  PROFILE  Profil.  PASSWORD  Mot de passe (crypté) de l’utilisateur.  © ENI Editions . EXPIRED. Trouver des informations sur les utilisateurs  Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur les utilisateurs :  q DBA_USERS : informations sur les utilisateurs ;  DBA_TS_QUOTAS : informations sur les quotas des utilisateurs.).  ACCOUNT_STATUS  Statut du compte (OPEN. LOCKED.: il n’a pas de ROLLBACK possible.  DEFAULT_TABLESPACE  Tablespace par défaut de l’utilisateur.  Un utilisateur actuellement connecté ne peut pas être supprimé :  ORA-01940: impossible de supprimer un utilisateur qui est connecté Avant  suppression  d’un  utilisateur.  DBA_USERS USERNAME  Nom de l’utilisateur.  CREATED  Date de création de l’utilisateur.  5.5- .  LOCK_DATE  Date du verrouillage (si le compte est verrouillé). UNLOCKED.  TEMPORARY_TABLESPACE  Tablespace temporaire de l’utilisateur.

  BYTES  Espace. de l’utilisateur sur le tablespace (1). en octets. actuellement utilisé par l’utilisateur.  BLOCKS  Espace. en blocs.All rights reserved .  USERNAME  Nom de l’utilisateur qui a un quota dans le tablespace.  MAX_BYTES  Quota. en octets. en blocs. actuellement utilisé par l’utilisateur.6- © ENI Editions .Algeria Educ .com .  MAX_BLOCKS  Quota.DBA_TS_QUOTAS TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace. de l’utilisateur sur le tablespace (1).  (1) ­1 si quota UNLIMITED  openmirrors.

 l’instance et la base de données.  un  progiciel.  De  manière  imagée.  Dans  une  architecture client/serveur.  2.1- . La base de données    Une base de données est constituée :  © ENI Editions .Algeria Educ .  Une  instance  ne  peut  ouvrir  qu’une  base  de  données  à  la  fois  et.  un  logiciel  spécifique.  La  base  de  données  se  compose  d’un  ensemble  de  fichiers  physiques  qui  contiennent  notamment  les  données. ces processus utilisateurs sont situés sur le poste de l’utilisateur et communiquent avec le  serveur à travers le réseau grâce à la couche Oracle Net (voir le chapitre Oracle Net pour une présentation d’Oracle  Net).  L’instance se compose d’une structure de mémoire partagée et d’un ensemble de processus. une base de données peut être ouverte par plusieurs instances situées sur des nœ uds distincts d’un  cluster de serveurs ; cette option RAC est intéressante pour la haute disponibilité.  moyennant  la  mise  en  œ uvre  de  l’option  Real  Application  Clusters (RAC).Présentation générale  1. il faut l’ouvrir avec une instance Oracle (l’équivalent de  l’application Microsoft Word).  une  base  de  données  est  ouverte  par  une  seule  instance.).  Néanmoins.All rights reserved .  il  est  possible  de  considérer  que  l’instance  représente  une  application  (par  exemple  Microsoft  Word)  et  la  base  de  données.  il  existe  des  processus  utilisateurs  correspondant  à  l’application  utilisée  par  l’utilisateur  pour  se  connecter  à  la  base  de  données  (SQL*Plus.  Un fichier de paramètres est utilisé par l’instance lors de son démarrage pour se configurer et faire le lien avec la base  de données.  le  document  (par  exemple  un  document  Microsoft  Word) ;  pour  pouvoir  accéder  à  la  base de données (l’équivalent du document Microsoft Word).  etc. Ces deux éléments sont  intimement liés mais doivent être bien distingués.  En  dehors  des  processus  de  l’instance.  dans  la  grande  majorité  des  cas. Notions d’instance et de base de données    Un serveur Oracle comporte deux éléments distincts.

  le  DBA  désigne  l’instance  sur  laquelle  il  souhaite  travailler  grâce  à  la  variable  d’environnementORACLE_SID  ;  c’est  particulièrement  important  si  plusieurs  instances  sont  lancées  sur  le  serveur. pas partie de la base de données.q D’un ou de plusieurs fichiers de données qui contiennent les données proprement dites. l’emplacement de la base de données sur le  réseau  peut  être  défini  grâce  au  paramètreDB_DOMAIN  (olivier-heurtel.  q q Nous  verrons  ultérieurement  que  les  fichiers  de  journalisation  peuvent  être  archivés ;  ces  fichiers  de  journalisation  archivés ne font.  Par ailleurs.  Chaque base de données porte un nom défini lors de sa création ; ce nom est défini par le paramètre d’initialisation  DB_NAME <du fichier de paramètres (hermes par exemple). L’instance    Une instance est constituée :  q D’une zone de mémoire partagée appelée System Global Area (SGA) ;  D’un ensemble de processus d’arrière­plan (background process) ayant chacun un rôle bien précis ;  D’un ensemble de processus serveur (server process) chargés de traiter les requêtes des utilisateurs.  Les différentes composantes de l’instance sont décrites plus en détail dans la section L’instance.fr  par  exemple).  Lors  de  l’administration.  les  processus  sont  effectivement  des  processus  (process)  du  système  d’exploitation  (c’est  le  cas  des  plates­formes  Unix  en  général)  ou  des  threads  d’un  unique  processus  (c’est  le  cas  de  la  plate­forme Windows).  Le  rôle  des  différents  fichiers  de  la  base  de  données  est  décrit  plus  en  détail  dans  le  titre  La  base  de  données.com . section L’instance ­ Les processus d’arrière­plan dans ce chapitre). olivier-heurtel.All rights reserved .  chaque  instance  a  sa  propre  SGA  et  ses  propres  processus. En complément.  q q Toutes les composantes de la SGA ne sont pas représentées sur le schéma ci­dessus (cf.  openmirrors.  La  base  de  données  peut  alors  être  aussi  identifiée  par  son  nom  global  défini  par  DB_NAME.  3. Plusieurs instances peuvent  être  lancées  simultanément  sur  le  même  serveur  ;  dans  ce  cas. chaque processus a de la mémoire privée appelée PGA (Program Global Area). section L’instance ­ La SGA dans ce chapitre). De même.  Le  nom (identifiant) de l’instanceest souvent désigné par le terme SID.DB_DOMAIN  (hermes.  Selon  la  plate­forme. la liste des processus d’arrière­plan présentée sur le schéma n’est pas  complète (cf.  D’au minimum deux groupes de fichiers de journalisation qui enregistrent toutes les modifications apportées à  la base.2- © ENI Editions .Algeria Educ . à proprement parler.fr  par  exemple).  D’au minimum un fichier de contrôle qui contient des informations de contrôle sur la base de données.

  q q Et puis. il faut parfois faire des compromis et déterminer des priorités. Les différentes catégories de base de données  Très  souvent.All rights reserved .  Oracle  fait  la  distinction  entre  les  bases  de  données  "transactionnelles"  (ou  OLTP  pour  OnLine  Transaction  Processing)  et  les  bases  de  données  "décisionnelles"  (ou  DSS  pour  Decision  Support  Systems).3- . le poids respectif de  chaque activité étant variable.  Beaucoup de réglages dépendent de la catégorie de la base de données.  Une base de données transactionnelle se caractérise par :  q une forte activité de mise à jour (INSERT/UPDATE). il y a les bases de données "mixtes" qui sont à la fois transactionnelles et décisionnelles.  q q Une base de données décisionnelle se caractérise par :  q une forte activité d’interrogation (SELECT) généralement sur des gros volumes de données (cette activité peut  être interactive et/ou batch) ;  une mise à jour périodique sous forme de batch avec des gros traitements de mise à jour ;  une exigence de temps de réponse raisonnablement court.4.  © ENI Editions .Algeria Educ .  dans  la  documentation. généralement sous la forme de petites transactions ;  un nombre plus ou moins important d’utilisateurs concurrents ;  une exigence de temps de réponse court. les bases de données mixtes étant les plus  difficiles à régler ; dans ce cas.

  Si  vous  souhaitez  contrôler  plus  précisément  l’attribution  de  ressources  (CPU. Création d’un profil  L’ordre SQL CREATE PROFILE permet de créer un nouveau profil.  Les fonctionnalités suivantes peuvent être mises en oeuvre :  q verrouillage  de  compte  (et  durée  de  verrouillage)  au­delà  d’un  certain  nombre  d’échecs  de  tentative  de  connexion ;  durée de vie des mots de passe (avec éventuellement une période de grâce) ;  non­réutilisation d’un mot de passe avant un certain temps ou avant un certain nombre de changements ;  complexité du mot de passe. La mise en oeuvre de cette fonctionnalité  s’effectue  grâce  au  packageDBMS_RESOURCE_MANAGER.Utiliser les profils  1.  durée  d’inactivité)  à  des  utilisateurs  ou  groupes d’utilisateurs.  q q q Le profil nommé  DEFAULTest automatiquement créé lors de la création de la base de données.  ce  profil  DEFAULT  n’impose  aucune  limite  pour  les  ressources ; par  contre. Ce profil est attribué  par  défaut  aux  utilisateurs.  depuis la version 11.All rights reserved .  2.  la  lecture  logique  correspond  aussi  à  une  lecture  physique).  Depuis la version 8.  espace  d’annulation.  Pour  en  savoir  plus.  Les ressources suivantes peuvent être limitées :  q temps CPU par appel et/ou par session ;  nombre de lectures logiques par appel et/ou par session ;  nombre de sessions ouvertes simultanément par un utilisateur ;  temps d’inactivité par session ;  durée totale de la session ;  quantité de mémoire privée dans la SGA (configuration serveurs partagés uniquement). ce profil comporte des limites pour les mots de passe (voir ci­après).  q q q q q Une lecture logique correspond à une lecture de bloc lors d’une requête.com © ENI Editions .1- . vous pouvez utiliser le Database  Resource  Manager.  Syntaxe  CREATE PROFILE nom LIMIT [ SESSIONS_PER_USER { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] [ CPU_PER_SESSION { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] [ CPU_PER_CALL { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] [ CONNECT_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] [ IDLE_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] openmirrors. que ce bloc soit déjà présent en mémoire  (dans  le  Database  Buffer  Cache)  ou  lu  sur  disque  (dans  ce  cas.  Par  défaut.  La  limitation  des  ressources  à  l’aide  des  profils  n’offre  pas  de  nombreuses  possibilités. Présentation  Un profil est un ensemble nommé de limitations de ressources qui peut être attribué à un utilisateur.  consultez  la  documentation  Oracle®  Database Administrator’s Guide.Algeria Educ . les profils peuvent aussi être utilisés pour mettre en œ uvre une politique de gestion des mots de  passe.

 CONNECT_TIME.  la  vue  RESOURCE_COST  permet  de  consulter  les  pondérations  utilisées  et  l’ordre  SQL  ALTER RESOURCE COST de modifier les pondérations. LOGICAL_READS_PER_SESSION et PRIVATE_SGA. Exemple :  CREATE PROFILE exploitation LIMIT SESSIONS_PER_USER 3 IDLE_TIME 30 FAILED_LOGIN_ATTEMPTS 3 PASSWORD_LIFE_TIME 30 PASSWORD_REUSE_TIME 180 PASSWORD_LOCK_TIME UNLIMITED PASSWORD_GRACE_TIME 3 PASSWORD_VERIFY_FUNCTION verif_mdp_exploitation .  PRIVATE_SGA  Quantité de mémoire privée dans la SGA.[ [ [ [ [ [ [ [ [ [ [ LOGICAL_READS_PER_SESSION { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] LOGICAL_READS_PER_CALL { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] COMPOSITE_LIMIT { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PRIVATE_SGA { valeur [K|M] | UNLIMITED | DEFAULT } ] FAILED_LOGIN_ATTEMPTS { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_LIFE_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_REUSE_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_REUSE_MAX { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_LOCK_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_GRACE_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_VERIFY_FUNCTION { nom_fonction | NULL | DEFAULT } ] .  IDLE_TIME  Durée d’inactivité (minutes).  LOGICAL_READS_PER_SESSION  Nombre de lectures logiques par session.  CPU_PER_CALL  CPU totale par appel (1/100 s).  CPU_PER_SESSION  CPU totale par session (1/100 s).  COMPOSITE_LIMIT  Somme pondérée de CPU_PER_SESSION.  CONNECT_TIME  Durée totale de connexion (minutes).  Pour  la  limite COMPOSITE_LIMIT.  LOGICAL_READS_PER_CALL  Nombre de lectures logiques par appel.2© ENI Editions . Les limitations de ressources sont les suivantes :  SESSIONS_PER_USER  Nombre de sessions simultanées.All rights reserved .Algeria Educ .  Les limitations relatives aux mots de passe sont les suivantes :  .

 1 dans le profil DEFAULT. l’autre limite doit être UNLIMITED. 180 dans le profil DEFAULT.  Les limites PASSWORD_REUSE_TIME et PASSWORD_REUSE_MAX ne peuvent pas être spécifiées simultanément : le contrôle de  la réutilisation d’un mot de passe est indiqué soit par une durée.com © ENI Editions .  Syntaxe  ALTER PROFILE nom LIMIT [ SESSIONS_PER_USER { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] [ CPU_PER_SESSION { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] [ CPU_PER_CALL { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] [ CONNECT_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] [ IDLE_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] openmirrors. 10 dans le profil DEFAULT. Modification d’un profil  L’ordre SQL ALTER PROFILE permet de modifier un profil. Une valeur NULL permet de ne pas utiliser de fonction de  vérification.  PASSWORD_LOCK_TIME  Durée du verrouillage (jours).sql (répertoire %ORACLE_HOME%\rdbms\admin ou $ORACLE_ HOME/rdbms/admin) contient un exemple de  fonction de vérification qui est affectée au profil DEFAULT si le script est exécuté.  son  nouveau  mot  de  passe et son ancien mot de passe) et retourner un booléen.3- .  PASSWORD_REUSE_TIME  Nombre de jours pendant lequel un mot de passe ne peut pas être réutilisé.  DEFAULT : le paramètre hérite de la valeur du profil nommé DEFAULT. 7 dans le profil DEFAULT.  PASSWORD_LIFE_TIME  Durée de vie du mot de passe (jours). Si l’une des  deux limites a une valeur (différente de UNLIMITED). soit par un nombre de changements.  3.FAILED_LOGIN_ATTEMPTS  Nombre d’échecs de tentative de connexion autorisés avant verrouillage du compte.  il  est  possible  d’utiliser  des  nombres  décimaux  représentant  des  fractions de jour (par exemple 1/24 = une heure).  PASSWORD_REUSE_MAX  Nombre de changements de mot de passe avant qu’un mot de passe puisse être réutilisé.  q Une limite non spécifiée dans un profil prend la valeur DEFAULT.  Des mots clés peuvent être utilisés pour spécifier la valeur d’une limite :  q UNLIMITED : aucune limitation.All rights reserved .  Le scriptutlpwdmg.  La limite PASSWORD_VERIFY_FUNCTION permet de spécifier une fonction PL/SQL qui sera utilisée pour vérifier.  Pour  les  différentes  limites  spécifiées  en  jours.  Cette  fonction  doit  accepter  trois  paramètres  en  entrée  (le  nom  de  l’utilisateur. si le mot de  passe saisi par l’utilisateur respecte bien certaines règles.  PASSWORD_GRACE_TIME  Période de grâce après expiration du mot de passe (jours).  PASSWORD_VERIFY_FUNCTION  Fonction de vérification de la complexité du mot de passe.Algeria Educ .

  q Exemples :  Lors de la création de l’utilisateur  CREATE USER xgeo IDENTIFIED BY tempo TEMPORARY TABLESPACE temp PROFILE exploitation PASSWORD EXPIRE.All rights reserved .le reste est inchangé Les options sont les mêmes que pour l’ordre SQL CREATE PROFILE.les autres paramètres gardent la valeur par défaut (UNLIMITED) Modification d’un autre profil  q ALTER PROFILE exploitation LIMIT SESSIONS_PER_USER 5 -. -. Lors d’une modification de l’utilisateur  q Affectation d’un profil  ALTER USER oheu PROFILE exploitation. q Réaffectation du profil DEFAULT  .4- © ENI Editions .Algeria Educ .  4. Affectation d’un profil à un utilisateur  Un profil peut être attribué à un utilisateur :  q lors de la création de l’utilisateur (CREATE USER) ;  lors d’une modification de l’utilisateur (ALTER USER).prend la valeur par défaut (5) -.  Modifier le profil DEFAULT affecte aussi les profils qui ont des limites spécifiées à DEFAULT.passe de 3 à 5 IDLE_TIME UNLIMITED -. -.suppression de la limite FAILED_LOGIN_ATTEMPTS DEFAULT. Exemple :  q Modification du profil DEFAULT  ALTER PROFILE default LIMIT SESSIONS_PER_USER 3 IDLE_TIME 30 FAILED_LOGIN_ATTEMPTS 5.[ [ [ [ [ [ [ [ [ [ [ LOGICAL_READS_PER_SESSION { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] LOGICAL_READS_PER_CALL { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] COMPOSITE_LIMIT { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PRIVATE_SGA { valeur [K|M] | UNLIMITED | DEFAULT } ] FAILED_LOGIN_ATTEMPTS { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_LIFE_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_REUSE_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_REUSE_MAX { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_LOCK_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_GRACE_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_VERIFY_FUNCTION { nom_fonction | NULL | DEFAULT } ] .  La  modification  d’un  profil  n’affecte  les  utilisateurs  qu’à  leur  prochaine  connexion ; elle  n’est  pas  prise  en  compte  immédiatement pour les utilisateurs déjà connectés.

 le contrôle de la limitation des ressources n’est pas activé.  Les fonctionnalités de gestion des mots de passe fonctionnent même si le paramètre RESOURCE_LIMIT est à FALSE. Suppression d’un profil  L’ordre SQL DROP PROFILE permet de supprimer un profil.  Pour activer le contrôle de la limitation des ressources.  DBA_PROFILES PROFILE  Nom du profil. un utilisateur est créé avec le profil DEFAULT. Activation de la limitation des ressources  Par défaut.ALTER USER oheu PROFILE DEFAULT. Exemple :  DROP PROFILE exploitation CASCADE.La  suppression  d’un  profil  n’affecte  les  utilisateurs qu’à leur prochaine connexion.  5. il faut passer le paramètre RESOURCE_LIMIT à TRUE (FALSE par  défaut) :  ALTER SYSTEM SET RESOURCE_LIMIT = TRUE [ clause_SCOPE ].All rights reserved .  RESOURCE_NAME  Nom de la ressource contrôlée.  Par défaut. impossible d’effectuer la suppression sans CASCADE Le  profil  DEFAULT  est  affecté  en  remplacement  aux  utilisateurs  concernés. Créer des profils et les affecter aux utilisateurs  n’a aucun effet.Le profil DEFAULT ne peut pas être supprimé. l’option CASCADE doit être présente.  q Les colonnes intéressantes de la vue DBA_PROFILES sont présentées ci­après.  openmirrors.  7. Trouver des informations sur les profils  Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur les profils :  q DBA_USERS : informations sur les utilisateurs. N’oubliez pas d’utiliser  la  clause SCOPE = BOTH pour rendre la modification persistante en cas de redémarrage de la  base de données. l’erreur ORA-02382 est retournée :  ORA-02382<: Le profil EXPLOITATION a des utilisateurs. Si le profil est attribué à des utilisateurs  et que l’option CASCADE soit absente.com © ENI Editions . dont le profil attribué (colonne PROFILE) ;  DBA_PROFILES : informations sur les profils.  6.5- . L’affectation d’un nouveau profil à des utilisateurs ne prend effet qu’à leur prochaine connexion.Algeria Educ .  Syntaxe  DROP PROFILE nom [ CASCADE ] . Si le profil est attribué à des utilisateurs.

  LIMIT  Limite de la ressource.6- © ENI Editions .  .Algeria Educ .RESOURCE_TYPE  Type de la ressource contrôlée (KERNEL ou PASSWORD).All rights reserved .

 il n’y  a  pas  de  privilège ANY (ANY  veut  dire  dans  n’importe  quel  schéma) : par  exemple. DROP USER.  l’erreur  ORA-01045  est  retournée  lors  d’une  tentative  de  connexion :  ORA-01045: l’utilisateur OHEU n’a pas le privilège CREATE SESSION .  ce  qui  était  susceptible  de  poser  des  problèmes  de  sécurité puisque l’utilisateur pouvait aller lire dans n’importe quel schéma. un privilège système associé qui porte le même nom que l’ordre SQL. DROP TABLESPACE. Définition  Un privilège système est le droit d’exécuter un ordre SQL en général. En version 8 ou 8i.  Les privilèges système sont principalement utilisés pour contrôler l’emploi des ordres DDL et donc. aux développeurs.com © ENI Editions .  Par exemple. par exemple créer une table. En version 7. plutôt destinés  aux administrateurs.  b.  Certains privilèges système reprennent le nom de l’ordre SQL avec le mot clé ANY. GRANT ANY ROLE) et ceux qui permettent de  supprimer des objets (DROP ANY TABLE. l’erreur ORA-01031 est retournée :  ORA-01031: privilèges insuffisants La vue SYSTEM_PRIVILEGE_MAP donne la liste de tous les privilèges système. ALTER USER. le privilège système  permet  d’exécuter l’ordre  dans  n’importe  quel  schéma  de  la  base  de  données. il  fallait  donner  aux  utilisateurs  le  privilège  SELECT ANY TABLE.  Par  exemple. connexion refusée Le privilège SELECT ANY DICTIONARYest intéressant car il permet de donner à un utilisateur le droit de lire les vues  DBA sans pour autant être DBA.  Chaque ordre SQL a généralement.  SELECT ANY DICTIONARY  Donne  le  droit  à  l’utilisateur d’interroger  n’importe quel objet du dictionnaire de données dans le schéma  SYS. au compte propriétaire d’une application et très rarement à l’utilisateur final  d’une application.) ; les privilèges système doivent donc être attribués  avec parcimonie (notamment les privilèges ANY). Dans ce cas. Privilège système  a.  le  privilège  pour  créer  un  tablespace  est CREATE TABLESPACE ; il n’y  a  pas de CREATE ANY TABLESPACE (un tablespace n’appartient pas à un schéma).1- .  Lorsque l’ordre SQL concerné n’est pas relatif aux objets d’un schéma.All rights reserved .  Si un utilisateur n’a pas le privilège nécessaire pour réaliser une action.  Si  un  utilisateur  n’a  pas  le  privilège  CREATE SESSION.  Les privilèges système sont source de pouvoir et de danger. au moins. le rôle SELECT_CATALOG_ROLE peut être utilisé pour atteindre le  même objectif ; ce rôle existe toujours en version 10 pour des raisons de compatibilité ascendante. il pourra modifier les comptes utilisateur  (changer les mots de passe par exemple). Attribution d’un privilège système à un utilisateur  openmirrors.  Quelques privilèges système particuliers :  CREATE SESSION  Donne le droit à l’utilisateur de se connecter. Ce  privilège est nécessaire pour les utilisateurs non DBA qui souhaitent employer le Database Control. l’ordre SQL CREATE TABLE possède un privilège système associé CREATE TABLE (donne le droit de créer  une table dans son propre schéma).  Pensez que si vous donnez le privilège ALTER USER à un utilisateur.Gérer les droits  1. dont le vôtre. surtout ceux qui concernent la gestion des utilisateurs  et des droits (CREATE USER. etc.  le  privilège  système  CREATE ANY TABLE donne le droit de créer une table dans n’importe quel schéma de la base de données.Algeria Educ . GRANT ANY PRIVILEGE.

CREATE TABLE TO oheu.  Si  un  privilège  a  été  attribué  à  Pierre  avec  l’option  WITH ADMIN OPTION  et  que  Pierre  l’ait transmis à Paul.  La clause WITH ADMIN OPTION donne au bénéficiaire le droit de transmettre le privilège système.)..  L’ordre REVOKE  permet  de  révoquer  uniquement  les  privilèges  qu’un utilisateur a reçu en direct (non les privilèges  qu’il a implicitement via PUBLIC).] [ WITH ADMIN OPTION ] ..  Si un privilège a été attribué à un utilisateur et à PUBLIC.  Pour révoquer un privilège système..  .  q Il n’y a pas de cascade dans la révocation d’un privilège système qui a été transmis grâce à la clause WITH ADMIN OPTION..  Si vous avez attribué un privilège avec l’option WITH ADMIN OPTION et que vous souhaitiez enlever cette possibilité  de transmission.] FROM { nom_utilisateur | PUBLIC } [.] . Le privilège peut être attribué à un utilisateur ou à tous les utilisateurs (PUBLIC). La clause WITH ADMIN OPTION  est donc doublement dangereuse. Exemple :  GRANT CREATE SESSION. il faut révoquer le privilège et l’attribuer de nouveau sans l’option. Le privilège est immédiatement révoqué et ne peut plus être exercé.... Exemple :  REVOKE CREATE TABLE FROM oheu.  Tous  les  privilèges  système  peuvent  être  attribués  d’un  seul  coup  avec  le  mot  clé  ALL PRIVILEGES  (GRANT ALL PRIVILEGES TO ... Il en est de même pour PUBLIC : vous ne pouvez pas révoquer à PUBLIC un privilège  non attribué à PUBLIC en pensant l’enlever ainsi à tout le monde.  c. la révocation de l’utilisateur est sans effet sur la possibilité  pour l’utilisateur de continuer à exercer le privilège : il le possède toujours via PUBLIC.All rights reserved .L’ordre SQL GRANT permet d’attribuer un privilège système.  révoquer le privilège de Pierre est sans effet sur le privilège transmis par Pierre à Paul.  Syntaxe  GRANT nom_privilège [. il faut avoir reçu :  q le privilège en question avec la clause WITH ADMIN OPTION ;  ou le privilège système GRANT ANY PRIVILEGE..  Pour attribuer un privilège système.  Syntaxe  REVOKE nom_privilège [.  q Plusieurs  privilèges  peuvent  être  attribués  à  plusieurs  utilisateurs  en  un  seul  ordre..2- © ENI Editions ... il faut avoir reçu :  q le privilège en question avec la clause WITH ADMIN OPTION ;  ou le privilège système GRANT ANY PRIVILEGE.)...] TO { nom_utilisateur | PUBLIC } [.  Le privilège attribué est immédiatement actif.  Cette  possibilité est à manipuler avec beaucoup de précautions.Algeria Educ .  Tous  les  privilèges  système  peuvent  être  révoqués  d’un  seul  coup  avec  le  mot  clé  ALL PRIVILEGES  (REVOKE ALL PRIVILEGES FROM . Révocation d’un privilège système à un utilisateur  L’ordre SQL REVOKE permet de révoquer un privilège système..

 mettre à jour les données de  la table CLIENT.  Ces privilèges donnent les droits suivants :  SELECT  Droit de lecture des données (exécution de l’ordre SQL SELECT). la colonne "Programme" désigne les procédures et fonctions stockées et les packages.d.Algeria Educ .  La vue V$PWFILE_USERS <permet de lister les utilisateurs qui ont reçu les privilèges SYSDBA ou SYSOPER ; cette vue est  toujours vide siREMOTE_LOGIN_PASSWORDFILE= NONE.  INSERT  Droit de création des données (exécution de l’ordre SQL INSERT). il est très rare d’attribuer les privilèges SYSOPER et surtout SYSDBA (qui donne un contrôle total sur  la base) à d’autres utilisateurs ; le compte SYSDBA/SYSOPER habituellement utilisé est le compte SYS (il est destiné à  cela). Définition  Un privilège objet est le droit d’accéder à un objet d’un autre utilisateur : par exemple.All rights reserved .  le propriétaire de l’objet doit lui donner un privilège objet. il est possible d’attribuer l’un ou l’autre de ces privilèges à d’autres utilisateurs.  L’attribution et la révocation s’effectuent avec les ordres SQL GRANT et REVOKE. Privilège objet  a. seul le propriétaire d’un objet a le droit d’y accéder. Pour qu’un autre utilisateur puisse accéder à l’objet.  Par défaut.  UPDATE  Droit de mise à jour des données (exécution de l’ordre SQL UPDATE). soit par une appartenance à un groupe particulier du système d’exploitation.  Dans la pratique.  il  faut  être  connecté AS SYSDBA ; pour  attribuer  le  privilège  SYSOPER.  soit par un fichier de mot de passe.  Les principaux privilèges objet sont les suivants :  Privilège  SELECT  INSERT  UPDATE  DELETE  EXECUTE  Table  x  x  x  x  Vue  x  x  x  x  x  Séquence  x  Programme  Dans le tableau.  Ces privilèges peuvent être contrôlés.  Pour  attribuer  le  privilège  SYSDBA. par défaut.  il  faut  être  connecté AS SYSDBA ou AS SYSOPER. seul SYS a reçu les privilèges SYSDBA et SYSOPER.  Si  le  fichier  de  mot  de  passe<  est  exclusivement  associé  à  la  base  (paramètre  REMOTE_ LOGIN_PASSWORDFILE=EXCLUSIVE).3- openmirrors.  2.  DELETE  © ENI Editions .  Dans le cas de l’utilisation d’un fichier de mot de passe.com . Les privilèges système SYSDBA et SYSOPER  Nous  avons  déjà  vu  que  les  privilègesSYSDBA  et  SYSOPER  étaient  nécessaires  pour  réaliser  certaines  opérations  d’administration (démarrage/arrêt/création de base).

 seul le propriétaire d’un objet a le droit d’y accéder). lorsqu’un utilisateur n’a pas le privilège requis pour réaliser une action sur  un objet.  Syntaxe  GRANT { nom_privilège[(liste_colonnes)] [. Oracle considère que l’utilisateur n’a normalement aucun moyen de savoir que l’objet accédé  existe : il indique donc que l’objet n’existe pas.prenom) ON adherent TO oheu. Attribution d’un privilège objet à un utilisateur  L’ordre SQL GRANT permet d’attribuer un privilège objet. INSERT.  une  liste  de  colonnes  peut  être  spécifiée  afin  de  limiter  le  privilège  aux  colonnes indiquées. le droit de supprimer une fiche client (i. est déterminé différemment si l’utilisateur possède ou non au moins un privilège sur l’objet :  q Si l’utilisateur n’a aucun privilège sur l’objet.All rights reserved . Oracle pense que vous cherchez à accéder à un objet dans votre schéma).. la fonction ou le package à partir d’un autre programme).  b.  Avoir un droit sur un objet ne dispense pas de devoir qualifier l’objet par le nom du propriétaire si l’on souhaite y  accéder (sinon.. le droit de faire un INSERT dans la table COMMANDE).  Le privilège peut être attribué à un utilisateur ou à tous les utilisateurs (PUBLIC).  Le privilège attribué est immédiatement actif.. Dans le deuxième cas. Dans le cas où l’utilisateur qui attribue tous les droits n’est pas  le propriétaire de l’objet.. ne donne aucun droit sur l’objet sous­jacent. UPDATE(nom. mais un utilisateur qui a reçu certains privilèges sur l’objet avec le droit de les transmettre  (clause WITH GRANT OPTION).. le droit  de faire un DELETE dans la table CLIENT).Droit de suppression des données (exécution de l’ordre SQL DELETE).e. il faut :  q être propriétaire de l’objet ;  .]nom_objet TO { nom_utilisateur | PUBLIC } [.  Oracle  retourne  l’erreur  ORA-01031: insuffisants.  l’attribution  des  privilèges objet s’effectue objet par objet.  Le mot clé ALL permet d’attribuer tous les privilèges.  Pour attribuer un privilège objet.  Le message d’erreur retourné par Oracle.4- © ENI Editions .  EXECUTE  Droit d’exécution du programme (appeler la procédure.  Les privilèges objet sont destinés à contrôler l’accès à des objets bien identifiés. Exemple :  GRANT SELECT.] [ WITH GRANT OPTION ] .. directement ou  via une interface utilisateur. le mot clé ALL désigne uniquement tous les privilèges que l’utilisateur a reçus. il faut utiliser des synonymes. Pour faciliter l’écriture  des requêtes et rendre le schéma propriétaire des objets transparent. même public. Oracle retourne l’erreur ORA-00942: Table ou vue inexistante.] | ALL [PRIVILEGES] } ON [nom_schéma. Pour  les  privilèges  INSERT  et  UPDATE.e.  Ils sont principalement employés pour permettre aux utilisateurs finaux d’une application d’accéder. en l’occurrence  plutôt des synonymes publics.Algeria Educ . l’existence d’un synonyme. Oracle considère que l’utilisateur peut savoir  que l’objet existe : il indique donc que le privilège est insuffisant.  Plusieurs  privilèges  peuvent  être  attribués  à  plusieurs  utilisateurs  en  un  seul  ordre ; par  contre.  privilèges q Dans le premier cas.  Si  l’utilisateur  a  au  moins  un  privilège  sur  l’objet.  Réciproquement.  La clause WITH GRANT OPTION donne au bénéficiaire le droit de transmettre le privilège objet. Par exemple : le droit de créer une  commande (i. aux objets de l’application créés dans un compte "propriétaire" de l’application (car par  défaut.

  le  programme  stocké  peut  être  conçu  pour  s’exécuter  avec  les  droits  de  l’appelant (invoker rights).. Depuis la version 9.  Le comportement souhaité se définit lors de la création du programme stocké grâce à la clause AUTHID.  Exemple : SELECT ANY TABLE. Avant la version 9. Le privilège est immédiatement enlevé et ne peut plus être exercé.  Pour enlever un privilège objet.Tous les privilèges objet peuvent être révoqués d’un seul  coup avec le mot clé ALL (REVOKE ALL ON . UPDATE ON client FROM oheu. sauf s’il existe un synonyme sur l’objet.com © ENI Editions .All rights reserved .  d..). FROM .] .. il faut :  q être propriétaire de l’objet ;  avoir reçu le privilège en question avec la clause WITH GRANT OPTION ;  ou avoir reçu le privilège système ANY OBJECT PRIVILEGE.5- . il a aussi le privilège système ANY OBJECT PRIVILEGE  qui lui permet d’attribuer un privilège objet sur n’importe quel objet. Privilèges sur les vues et les programmes stockés  Un utilisateur qui a un droit sur une vue n’a pas besoin d’avoir les droits sur les objets manipulés par la vue.  c.  Certains  privilèges  système  donnent  implicitement  des  privilèges  objet  sur  tous  les  objets.] | ALL [PRIVILEGES] } ON [nom_schéma. ce n’était pas possible.... il faut révoquer le privilège et l’attribuer de  nouveau sans l’option.  Syntaxe  AUTHID { CURRENT_USER | DEFINER } openmirrors.]nom_objet FROM { nom_utilisateur | PUBLIC } [. Si vous avez attribué un privilège avec l’option WITH GRANT OPTION et que vous souhaitiez enlever cette possibilité de transmission.  le  révoquer  à  l’utilisateur  est  sans  effet ; l’utilisateur  continue d’exercer le privilège : il l’a toujours via PUBLIC.  q q Il y a cascade dans la révocation d’un privilège objet qui a été transmis grâce à la clause WITH GRANT OPTION.Algeria Educ .  Le  DBA  a  les  privilèges  système  ANY  indiqués  précédemment ; c’est  la  raison  pour  laquelle  il  peut  accéder  à  n’importe quel objet sans privilège objet..  Il  en  est  de  même  par  défaut  pour  les  programmes  stockés : le  programme  stocké  s’exécute  avec  les  droits  du  propriétaire  (definer  rights)..  Syntaxe  REVOKE { nom_privilège [. Le fonctionnement n’est pas le même que pour les privilèges  système.. L’ordre  REVOKE  permet  de  révoquer  à  un  utilisateur  uniquement  ce  qu’il  a  reçu  en  direct  (pas  les  privilèges  qu’il a  implicitement via PUBLIC).  q Un utilisateur qui retransmet un privilège qu’il a reçu avec l’option WITH GRANT OPTION doit qualifier le nom de l’objet  avec le nom du propriétaire (car l’objet ne lui appartient pas).  Au  besoin.. sans avoir reçu le privilège en question WITH GRANT OPTION.  révoquer  le  privilège de Pierre révoque également celui de Paul. Si un  privilège  a  été  attribué  à  Pierre  avec  l’option  WITH GRANT OPTION  et  que  Pierre  l’ait  transmis  à  Paul.  Si  un  privilège  a  été  attribué  à  un  utilisateur  et  à  PUBLIC. Il en est de même pour PUBLIC : vous ne pouvez pas révoquer à PUBLIC un privilège non  attribué à PUBLIC en pensant l’enlever ainsi à tout le monde. Révocation d’un privilège objet à un utilisateur  L’ordre SQL REVOKE permet de révoquer un privilège objet. Exemple :  REVOKE INSERT.q avoir reçu le privilège en question avec la clause WITH GRANT OPTION ;  ou avoir reçu le privilège système ANY OBJECT PRIVILEGE.

  Exemple :  ALTER SESSION SET CURRENT_SCHEMA = diane.  Il  est  aussi  possible  de  "placer"  sa  session  dans  le  schéma  d’un autre utilisateur.  Ces  fonctionnalités  sont  décrites  dans  la  documentation Oracle® Database Security Guide ; elles sont basées sur l’utilisation du package DBMS_RLS. Il faut bien noter que les deux techniques ne donnent pas de droit en soi ; ce sont juste des techniques de  résolution de nom.  f. Des synonymes publics peuvent être définis pour simplifier l’écriture des requêtes et les rendre indépendantes du  nom du propriétaire :  CREATE PUBLIC SYNONYM adherent FOR diane.Algeria Educ .adherent.  Un utilisateur peut avoir plusieurs rôles. Ce genre d’approche permet principalement :  q de  masquer  la  structure  réelle  des  tables  et  de  pouvoir  la  faire  évoluer  avec  le  minimum  d’impacts  sur  la  partie cliente ;  d’implémenter des règles de gestion (contrôles.All rights reserved .Le mode de fonctionnement par défaut (droits du propriétaire) est très intéressant car il permet d’utiliser les vues et  les programmes stockés comme couche intermédiaire pour l’accès aux objets de la base de données.  Oracle  regardera  si  un  tel  objet  existe  dans  l’autre  schéma  avant  de  rechercher un éventuel synonyme public. il remplace le synonyme par sa définition. Lorsqu’un  objet  est  référencé  dans  un  ordre  SQL. il recherche un synonyme public portant ce  nom. il l’utilise.  Un rôle n’appartient à personne.  Les  rôles  permettent  de  simplifier la gestion des droits.  q e. Rôle  a. sécurité.6- © ENI Editions . Définition  Un rôle est un regroupement nommé de privilèges (système et objet) qui peut être attribué à un utilisateur.  Les principales caractéristiques des rôles sont les suivantes :  q Un rôle peut être attribué à un autre rôle. Nommer un objet d’un autre schéma  Même si un utilisateur a un privilège sur un objet d’un autre schéma.  q q .adherent. Aller plus loin sur la gestion des droits  Oracle propose des fonctionnalités de Virtual Private Database (VPD) et de Fine­Grained Access (FGA) qui permettent  de  placer  des  mécanismes  de  filtres  sur  les  lignes  des  tables. Oracle regarde si l’utilisateur a les privilèges nécessaires  pour accéder à l’objet. etc.) côté serveur. Il est possible  de construire une application dans laquelle la partie cliente n’accède jamais directement aux tables de la base de  données mais passe par des vues et/ou des programmes stockés. Si ce n’est pas le cas. Tous  les  privilèges  regroupés  dans  le  rôle  sont  alors  simultanément  attribués  à  l’utilisateur. S’il en trouve un. Oracle regarde d’abord dans le schéma courant s’il existe  un objet nommé adherent. calculs. il doit préfixer le nom de l’objet par le nom de  son propriétaire pour pouvoir y accéder :  SELECT * FROM diane.  Depuis la version 8i. Une fois que le nom est résolu. Lorsque la requête SELECT * FROM adherent est exécutée.  3. Si c’est le cas.

Exemple :  CREATE ROLE mailing.  Pour créer un rôle. openmirrors. en l’occurrence le mode d’identification pour pouvoir l’activer.] [ WITH ADMIN OPTION ] . c.  L’ordre SQL ALTER ROLE>permet de modifier un rôle.  q q b.. section Rôle ­ Activation ou désactivation d’un rôle.  NOT IDENTIFIED  Indique qu’aucune identification n’est nécessaire pour activer le rôle.La mise en œ uvre s’effectue en trois étapes :  q création du rôle ;  attribution des privilèges (système et objet) au rôle ;  attribution du rôle aux utilisateurs. Attribution d’un privilège à un rôle  L’ordre SQL GRANTpermet d’attribuer des privilèges système ou des privilèges objet à un rôle. une identification externe (système d’exploitation) ou un package...] TO nom_rôle [.  IDENTIFIED USING nom_package  Indique que seul le package peut activer le rôle.  IDENTIFIED EXTERNALLY  Indique qu’une identification externe est nécessaire pour activer le rôle.. il est possible de préciser par quel mécanisme le rôle pourra être activé : un mot de  passe.  Syntaxe  CREATE ROLE nom [ IDENTIFIED { BY mot_de_passe | EXTERNALLY | USING nom_package} | NOT IDENTIFIED ].All rights reserved . Création d’un rôle  L’ordre SQL CREATE ROLE permet de créer un rôle.. Les options sont :  IDENTIFIED BY mot_de_passe  Indique qu’un mot de passe est nécessaire pour activer le rôle. Le mécanisme d’activation sera présenté  dans ce chapitre.  Syntaxe pour les privilèges système  GRANT nom_privilège [.  Syntaxe  ALTER ROLE nom [ IDENTIFIED { BY mot_de_passe | EXTERNALLY | USING nom_package} | NOT IDENTIFIED ].  Lors de la création d’un rôle.Algeria Educ . C’est la valeur par défaut.7- .. il faut avoir le privilège système CREATE ROLE.com © ENI Editions .

INSERT ON adherent TO mailing.. il faut être propriétaire de l’objet... En l’occurrence.. ou avoir le privilège système ANY OBJECT PRIVILEGE..  d..  section  Rôle  ­  Activation  ou  désactivation d’un rôle. REVOKE UPDATE ON adherent FROM mailing. Les  syntaxes  sont  les  mêmes  que  pour  l’attribution  directe  à  un  utilisateur.. pour attribuer un privilège système à un rôle..] FROM nom_rôle [.  Tout utilisateur a le droit de révoquer un privilège d’un rôle.  La  notion  de  rôle  actif  sera  présentée  un  peu  plus  loin  dans  ce  chapitre. ou avoir le privilège système ANY OBJECT PRIVILEGE.  e.. Attribution d’un rôle à un utilisateur ou à un rôle  L’ordre SQL GRANT permet d’attribuer un rôle à un utilisateur ou à un rôle.] | ALL [PRIVILEGES] } ON [nom_schéma.  Pour attribuer un privilège objet à un rôle. La notion de  rôle  actif  sera  présentée  un  peu  plus  loins  dans  ce  chapitre  Gérer  les  droits.D’une  manière  générale. Exemple :  GRANT CREATE SESSION.  Syntaxe  . Syntaxe pour les privilèges objet  REVOKE { nom_privilège [. du moment qu’il a le droit de révoquer le privilège (le  rôle  n’appartient  à  personne).  si  un  privilège  a  été  attribué  à  un  rôle. Les  syntaxes  sont  les  mêmes  que  pour  la  révocation  directe  à  un  utilisateur..  Tout utilisateur a le droit d’attribuer un privilège à un rôle.8- © ENI Editions .  à  l’exception de la clause  WITH GRANT OPTION qui n’est pas permise pour l’attribution d’un privilège objet à un rôle.] | ALL [PRIVILEGES] } ON [nom_schéma.] .Syntaxe pour les privilèges objet  GRANT { nom_privilège[(liste_colonnes)] [.All rights reserved .  il  n’est  pas  possible  de  l’enlever  directement  à  un  utilisateur qui a reçu le rôle. il faut avoir  reçu le privilège en question avec la clause WITH ADMIN OPTION ou avoir le privilège système GRANT ANY PRIVILEGE. avoir reçu le privilège en question avec la  clause WITH GRANT OPTION.  section  Rôle ­  Activation  ou  désactivation d’un rôle. du moment qu’il a le droit d’attribuer le privilège ; c’est en  cela que le rôle n’appartient à personne. révoquer le privilège de l’utilisateur ne  l’empêchera pas de pouvoir continuer à l’exercer (via le rôle).  pour  révoquer  un  privilège  système  d’un  rôle.  Les privilèges sont immédiatement révoqués et ne peuvent plus être exercés par les utilisateurs connectés qui ont  le  rôle  actif. Exemple :  REVOKE CREATE TABLE FROM mailing.  Par  exemple...  Syntaxe pour les privilèges système  REVOKE nom_privilège [ . GRANT SELECT. CREATE TABLE TO mailing.]nom_objet FROM nom_rôle [..  il  faut  avoir  reçu  le  privilège  en  question  avec  la  clause  WITH ADMIN OPTION  ou  avoir  le  privilège  système  GRANT ANY PRIVILEGE.  Les privilèges attribués sont immédiatement actifs pour les utilisateurs connectés qui ont le rôle actif.  Attention au mélange attribution directe et attribution à un rôle : si un privilège est attribué à un rôle et le rôle à  l’utilisateur et qu’en parallèle le privilège est attribué en direct à l’utilisateur. Révocation d’un privilège à un rôle  L’ordre SQL REVOKEpermet de révoquer des privilèges système ou des privilèges objet à un rôle. il faut être propriétaire de l’objet..  Pour  révoquer un privilège objet d’un rôle..]nom_objet TO nom_rôle [.Algeria Educ . rôle ou PUBLIC) que ce qui a été attribué explicitement à cette  "cible". avoir reçu le privilège en question avec  la clause WITH GRANT OPTION.] ..] .  l’ordre SQL  REVOKE ne permet d’enlever à une "cible" (utilisateur...  En  l’occurrence.

  Syntaxe  REVOKE nom_rôle [.  parmi  les  rôles  attribués  à  l’utilisateur.com © ENI Editions .] FROM { nom_utilisateur | PUBLIC | nom_rôle } [.] [ WITH ADMIN OPTION ] .9- ..  Le rôle attribué n’est pas immédiatement actif si l’utilisateur est déjà connecté. il faut avoir reçu le rôle en question avec la clause  WITH ADMIN OPTION ou avoir le privilège  système  GRANT ANY ROLE.  Le  créateur  d’un  rôle  n’est  pas  propriétaire  du  rôle  mais  le  rôle  lui  est  attribué  avec  l’option WITH ADMIN OPTION ; il peut donc attribuer le rôle qu’il a créé. Suppression d’un rôle  L’ordre SQL DROP ROLE permet de supprimer un rôle.  f.  g.  L’utilisateur  peut activer le rôle grâce à l’ordre SQL SET ROLE. Activation ou désactivation d’un rôle  Un rôle attribué à un utilisateur (directement ou via un autre rôle) est par défaut automatiquement activé lors de la  connexion de l’utilisateur..  h.  il  est  possible  de  définir  ceux  qui  sont  effectivement  openmirrors. Pour enlever un rôle.  Lorsqu’un  rôle  est  révoqué. Exemple :  REVOKE mailing FROM oheu.  De  plus.  Un utilisateur peut avoir plusieurs rôles ; dans ce cas. il faut avoir reçu le rôle  en  question  avec  la  clause WITH ADMIN OPTION  ou  avoir  le  privilège  système GRANT ANY ROLE... il faut avoir reçu le rôle en question avec la clause WITH ADMIN OPTION ou avoir le privilège  système DROP ANY ROLE.....GRANT nom_rôle [.] .. jusqu’à la fin de la session ou jusqu’à la désactivation du rôle.  Le rôle est immédiatement enlevé aux utilisateurs ; les privilèges associés ne peuvent plus être exercés.  Le  créateur  du  rôle  ayant reçu ce dernier avec la clause WITH ADMIN OPTION.  La clause WITH ADMIN OPTION donne aussi le droit de modifier (ordre SQL ALTER ROLE) et de supprimer le rôle (ordre  SQL DROP ROLE). Pour supprimer un rôle.] TO { nom_utilisateur | PUBLIC | nom_rôle } [...Algeria Educ . les privilèges se cumulent (il n’y a pas de privilège "négatif"). La syntaxe est la même que pour la révocation d’un privilège système.. il peut donc enlever le rôle.  Si  l’utilisateur  est  connecté  au  moment  de  l’attribution. Révocation d’un rôle à un utilisateur ou à un rôle  L’ordre SQL REVOKE permet de révoquer un rôle. Exemple :  GRANT mailing TO oheu.  Syntaxe  DROP ROLE nom_rôle .All rights reserved .  les  utilisateurs  connectés  avec  le  rôle  actif  peuvent  continuer  à  exercer  les  privilèges  associés. Exemple :  DROP ROLE mailing.  l’activation  immédiate  n’est  pas  automatique.  Pour attribuer un rôle. La syntaxe est la même que pour l’attribution d’un privilège système.

  Syntaxe  ALTER USER nom_utilisateur DEFAULT ROLE { nom_rôle [. Si un utilisateur est susceptible d’employer un nombre de rôles supérieur  à cette limite. l’utilisateur n’a aucun moyen d’activer et d’utiliser le rôle (et éventuellement de faire des erreurs)... Les options sont :  IDENTIFIED BY  Donne le mot de passe qui permet d’activer le rôle. il est possible d’en désactiver certains pour en activer d’autres.  NONE  Aucun des rôles attribués à l’utilisateur n’est activé par défaut.L’utilisateur VDEP active le rôle MAILING SET ROLE mailing.. Les options sont :  ALL  Tous les rôles attribués à l’utilisateur sont activés par défaut.  en  dehors  de  l’application  en  question. Exemple :  ALTER USER oheu DEFAULT ROLE mailing.  ALL  Tous les rôles attribués à l’utilisateur sont activés..  De  cette  manière.  L’ordre SQL SET ROLE permet d’activer ou de désactiver un rôle..Algeria Educ .  .] | ALL [ EXCEPT nom_rôle [..All rights reserved .  protégés  par  des  mots  de  passe.  Des  rôles.  peuvent  être  attribués  à  des  utilisateurs. Ce sont les rôles par défaut définis par un ordre SQL  ALTER USER. Exemple :  -. La clause EXCEPT permet d’en enlever certains.] ] | NONE } .  q L’ordre SQL ALTER USER permet de définir les rôles par défaut d’un utilisateur.  NONE  Aucun des rôles attribués à l’utilisateur n’est activé (désactive donc tous les rôles).  Syntaxe  SET ROLE { nom_rôle [ IDENTIFIED BY mot_de_passe ] [. ne sont pas définis par  défaut. La clause EXCEPT permet d’en enlever certains. et sans donner le mot de passe à l’utilisateur ; ce sont alors les applications qui activent les rôles  dont  elles  ont  besoin..] ] | NONE } ..  en  fournissant  le  mot  de  passe. L’utilisateur peut ensuite activer les autres grâce à l’ordre SQL SET ROLE. ALTER USER vdep DEFAULT ROLE ALL EXCEPT mailing..  qui  limite  le  nombre  de  rôles  actifs  simultanément pour un utilisateur.automatiquement activés lors de la connexion de l’utilisateur...  mais  inactifs  par  défaut.] | ALL [ EXCEPT nom_rôle [..  Cet ordre SQL annule et remplace la situation actuelle des rôles par défaut ; elle n’ajoute pas ou n’enlève pas les  rôles à la liste actuelle. Les rôles attribués à un utilisateur qui a déjà des rôles par défaut.  Utiliser plusieurs rôles sans qu’ils soient tous actifs simultanément présente deux intérêts :  q Il  existe  un  paramètre.  MAX_ENABLED_ROLES  (30  par  défaut).10 - © ENI Editions .

  ce  rôle  contenait  d’autres  privilèges  qui  permettaient  de  créer  les  principaux  objets  d’un schéma (table.  Les  vues  DBA_SYS_PRIVS  et  DBA_TAB_PRIVS  permettent  de  connaître  les  privilèges  regroupés  dans  ces  rôles  prédéfinis.  MGMT_USER  Permet d’utiliser le Database Control en tant qu’administrateur.  Par  ailleurs.  RESOURCE  Permet la création des principaux objets d’un schéma (table.  Cet ordre SQL annule et remplace les rôles actuellement actifs (pas d’ajout).  Avant  cette  version. Limitation des rôles  Pour développer un objet (une vue ou un programme stocké) qui utilise des objets d’un autre schéma.) ou de modifier la session (privilège système ALTER SESSION).Les rôles doivent avoir préalablement été attribués à un utilisateur ; il n’est donc pas possible de s’autoattribuer un  rôle en l’activant (heureusement).  lors  de  l’exécution  d’un  programme  stocké.. le rôle CONNECT ne suffit pas ; par contre. vous pouvez  attribuer ces droits directement à l’utilisateur ou via un rôle spécifique que vous créez. Depuis la version 10.Oracle préconise de ne pas utiliser les rôles prédéfinis CONNECT.  L’option ALL ne peut pas être utilisée sur des rôles protégés par un mot de passe. vue.com © ENI Editions . si  vous avez besoin d’attribuer de tels droits à un utilisateur.  q q openmirrors. Rôles prédéfinis  Oracle propose en standard un grand nombre de rôle prédéfinis.  4. Trouver des informations sur les droits  a. parmi lesquels :  CONNECT  Autorise la connexion (contient uniquement le privilège système CREATE SESSION). vue.. RESOURCE et DBA mais de créer ses propres  rôles.  i. pas à travers un rôle.11 - . il faut avoir  reçu des droits en direct sur les objets.All rights reserved .  le  rôle  CONNECT  ne  contient  plus  que  le  privilège  système  CREATE SESSION.  DBA  Donne tous les privilèges système avec l’option WITH ADMIN OPTION.).  La  procédure  SET_ROLE  du  package  DBMS_SESSION  permet  de  faire  la  même  chose  (voir  la  documentation  "PL/SQL  Packages and Types Reference").Depuis  la  version  10.Algeria Educ . etc.2  (10  g  Release  2).2. Privilèges système  Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur les privilèges système :  q DBA_SYS_PRIVS : privilèges système attribués aux utilisateurs (ou aux rôles) ;  SESSION_PRIVS : privilèges  système  actuellement  actifs  dans  la  session  (obtenus  directement  ou  via  un  rôle) ;  SYSTEM_PRIVILEGE_MAP : liste de tous les privilèges système.  les  rôles  activés  de  l’utilisateur  appelant  ne  sont  pris  en  compte  que  si  le  programme  stocké  est  conçus  pour  s’exécuter  avec  les  droits  de  l’appelant  (clause  AUTHID CURRENT_USER).  Les  rôles  définis  avec  l’option  IDENTIFIED USING nom_package  ne  peuvent  être  activés  de  la  sorte  qu’à  partir  du  package spécifié.  j.

  OWNER  Nom de l’utilisateur propriétaire de l’objet.  PRIVILEGE  Privilège système reçu.  SYSTEM_PRIVILEGE_MAP NAME  Nom du privilège.  b.Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après.Algeria Educ .  SESSION_PRIVS PRIVILEGE  Nom du privilège. malgré le nom). Privilèges objet  Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur les privilèges objet :  q DBA_TAB_PRIVS : privilèges objet attribués aux utilisateurs (ou aux rôles) sur la totalité de l’objet   DBA_COL_PRIVS: privilèges  objet  attribués  aux  utilisateurs  (ou  aux  rôles)  sur  certaines  colonnes  de  l’objet  uniquement ;  TABLE_PRIVILEGE_MAP : liste de tous les privilèges objet.12 - © ENI Editions .  DBA_TAB_PRIVS GRANTEE  Nom de l’utilisateur ou du rôle qui a reçu le privilège objet.  GRANTOR  Nom de l’utilisateur qui a attribué le privilège.  DBA_SYS_PRIVS GRANTEE  Nom de l’utilisateur ou du rôle qui a reçu le privilège système.  q q Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après.  ADMIN_OPTION  Privilège reçu avec la clause WITH ADMIN OPTION (YES ou NO).  PRIVILEGE  .All rights reserved .  TABLE_NAME  Nom de l’objet (pas forcément une table.

  voir  précédemment ;  DBA_COL_PRIVS : privilèges  objet  attribués  aux  rôles  (ou  aux  utilisateurs)  sur  certaines  colonnes  de  l’objet  uniquement.  OWNER  Nom de l’utilisateur propriétaire de l’objet.  GRANTOR  Nom de l’utilisateur qui a attribué le privilège.  c. voir précédemment ;  DBA_TAB_PRIVS : privilèges  objet  attribués  aux  rôles  (ou  aux  utilisateurs)  sur  la  totalité  de  l’objet.13 - .Privilège objet reçu.Algeria Educ .All rights reserved . voir précédemment ;  DBA_ROLE_PRIVS : rôles attribués aux utilisateurs ou aux rôles ;  q q q q q openmirrors.  TABLE_NAME  Nom de l’objet (table ou vue).  DBA_COL_PRIVS GRANTEE  Nom de l’utilisateur ou du rôle qui a reçu le privilège objet.  PRIVILEGE  Privilège objet reçu.  TABLE_PRIVILEGE_MAP NAME  Nom du privilège.  COLUMN_NAME  Nom de la colonne.  GRANTABLE  Privilège reçu avec la clause WITH GRANT OPTION (YES ou NO). Rôles  Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur les rôles :  q DBA_ROLES : liste des rôles existant dans la base ;  DBA_APPLICATION_ROLES : description des rôles ayant une activation par un package ;  DBA_SYS_PRIVS : privilèges système attribués aux rôles (ou aux utilisateurs).com © ENI Editions .  GRANTABLE  Privilège reçu avec la clause WITH GRANT OPTION (YES ou NO).

  DBA_ROLES ROLE  Nom du rôle.q ROLE_SYS_PRIVS : privilèges système attribués aux rôles (uniquement pour les rôles auxquels l’utilisateur a  accès) ;  ROLE_TAB_PRIVS : privilèges  objet  attribués  aux  rôles  (uniquement  pour  les  rôles  auxquels  l’utilisateur  a  accès) ;  ROLE_ROLE_PRIVS : rôles  attribués  à  d’autres  rôles  (uniquement  pour  les  rôles  auxquels  l’utilisateur  a  accès) ;  SESSION_ROLES : rôles actuellement actifs dans la session.  ADMIN_OPTION  Rôle reçu avec la clause WITH ADMIN OPTION (YES ou NO).  GRANTED_ROLE  Nom du rôle reçu.  DBA_APPLICATION_ROLES ROLE  Nom du rôle.Algeria Educ .  DBA_ROLE_PRIVS GRANTEE  Nom de l’utilisateur ou du rôle qui a reçu le rôle.All rights reserved .  q q q Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après.  SCHEMA  Schéma du package utilisé pour l’activation.14 © ENI Editions .  ROLE_SYS_PRIVS ROLE  Nom du rôle.  PASSWORD_REQUIRED  Indique si un mot de passe est nécessaire pour activer le rôle (YES. NO ou GLOBAL).    .  PRIVILEGE  Nom du privilège système reçu via le rôle.  PACKAGE  Nom du package utilisé pour l’activation.

All rights reserved .  GRANTED_ROLE  Nom du rôle attribué au rôle.  PRIVILEGE  Privilège objet reçu.  ROLE_TAB_PRIVS ROLE  Nom du rôle.  ADMIN_OPTION  Rôle reçu avec la clause WITH ADMIN OPTION (YES ou NO).  openmirrors.Algeria Educ .  ROLE_ROLE_PRIVS ROLE  Nom du rôle.com © ENI Editions .  COLUMN_NAME  Nom de la colonne (si applicable). malgré le nom).15 - .  TABLE_NAME  Nom de l’objet (pas forcément une table.  SESSION_ROLES ROLE  Nom du rôle.ADMIN_OPTION  Privilège reçu avec la clause WITH ADMIN OPTION (YES ou NO).  OWNER  Nom de l’utilisateur propriétaire de l’objet.

Les privilèges système requis peuvent être obtenus  par l’intermédiaire des rôles CONNECT et RESOURCE.  Développement / Hébergement du schéma applicatif Un  tel  compte  a  les  privilèges  système  nécessaires  pour  la  création  des  différents  types  d’objets  (tables.Synthèse  1..  Les profils peuvent être utilisés en plus.  Pour  les  comptes  de  développement.  2. pour contrôler l’utilisation de certaines ressources ou mettre en œ uvre une  politique de gestion des mots de passe. de plus.  vues.All rights reserved .  Utilisez  des  mots  de  passe  complexes  (10  caractères  au  minimum.Algeria Educ .  des  lettres  minuscules.) et il possède un quota sur au moins un tablespace. Vous pouvez interroger la vue DBA_USERS_WITH_DEFPWD pour avoir la liste des  utilisateurs qui ont encore leur mot de passe par défaut. Les comptes d’administration ont..  Les  comptes  des  utilisateurs  finaux  n’ont  besoin  d’aucun  quota  dans  les  tablespaces. ou d’un rôle équivalent que vous avez créé (conseillé).  il  possède  des  privilèges  objet  sur  les  objets  du  schéma  applicatif. Les différents types de comptes  Une base Oracle contient en général quatre types de comptes.  Le  compte  "propriétaire"  d’une  application  a  généralement  des  quotas  illimités  sur  les  tablespaces  (de  tables  et  d’index) dédiés à l’application.  lorsque  vous  créez  une  base  de  données  avec  l’assistant  graphique  Configuration  de  base  de  données).  Administration Un tel compte a tous les privilèges système nécessaires.  procédures.  avec  des  lettres  majuscules.  Ils  accèdent  aux  objets  du  schéma  applicatif  grâce  aux  privilèges  objet  et  l’écriture  des  requêtes  est  simplifiée  par  l’utilisation  de  synonymes  publics ou par l’exécution de l’ordre SQL ALTER SESSION SET CURRENT_SCHEMA.  Les  seuls  comptes  par  défaut  qui  doivent  être  obligatoirement  ouverts  sont  SYS  et SYSTEM.  Utilisateur final Un  tel  compte  a  besoin  de  très  peu  de  privilèges  système : CREATE SESSION  (obligatoire).1- . au fichier de paramètre et aux fichiers  de trace ou d’alerte de chaque instance Oracle).  Dans  l’idéal. un accès complet au dictionnaire de données.  q q q q q © ENI Editions . des chiffres et des caractères spéciaux).  il  est  préférable  d’utiliser  une  base  de  données  à  part  pour  le  développement.  Ces privilèges peuvent être obtenus par l’intermédiaire du rôle DBA ou d’un rôle équivalent. notamment pour la gestion des structures de stockage et la  gestion des utilisateurs.  ainsi  que SYSMAN et DBSNMP si vous utilisez le Database Control.  par  défaut.  Utilisez une politique de gestion de mot de passe avec un nombre limité d’échecs de tentative de connexion  autorisés et des règles sur la complexité des mots de passe.  Interdisez l’authentification par le système d’exploitation à travers le réseau (le paramètre REMOTE_OS_AUTHENT  doit être à FALSE). Quelques conseils pour sécuriser votre base de données  Voici quelques conseils simples (souvent de bon sens) qui permettent de sécuriser votre base de données :  q Limitez les accès au serveur (notamment au fichier de mot de passe.  Par  contre.  et  c’est  généralement  tout.  Verrouillez  et  expirez  le  mot  de  passe  des  comptes  par  défaut  qui  ne  sont  pas  utilisés  (c’est  le  cas.  il  peut  être  judicieux  de  prévoir  un  tablespace  dédié  et  de  définir  un  quota  uniquement  sur  ce  tablespace.  ALTER SESSION  (parfois  nécessaire). généralement par l’intermédiaire d’un rôle. SYSTEM.  Modifiez les mots de passe par défaut des comptes par défaut que vous utilisez (au premier rang desquels  SYS. SYSMAN et  DBSNMP).

com .  DBMS_JOB.  protégez­le  par  un  mot  de  passe.All rights reserved .Algeria Educ . Si  ce n’est pas le cas.  DBMS_SYS_SQL.  Révoquez  les  privilèges  EXECUTE  attribués  par  défaut  à  PUBLIC  sur  plusieurs  packages  potentiellement  dangereux  pour  la  sécurité : DBMS_LOB. Si  vous enlevez le privilège  EXECUTE attribués à PUBLIC sur ces packages. vous serez amenés à réattribuer les  droits  nécessaires  directement  aux  utilisateurs  concernés  (vous  pouvez  interroger  la  vue  DBA_DEPENDANCIES  pour connaître les comptes qui utilisent ces packages).  Si  le  rôle  est  activé  par  une  application.  Attribuez un rôle à un utilisateur que s’il a réellement besoin de tous les privilèges contenus dans le rôle.  Ce  point est assez complexe car ces packages sont utilisés par de nombreux comptes Oracle (SYS notamment).2- © ENI Editions .  UTL_HTTP.  Définissez vos propres rôles et n’utilisez pas les rôles prédéfinis par Oracle.  Utilisez  des  rôles  pour  gérer  les  droits.  N’attribuez aucun privilège objet à PUBLIC (autre que ceux attribués par défaut). créez un autre rôle plus restrictif.  UTL_FILE.  N’attribuez aucun privilège système à PUBLIC (il n’y en a aucun par défaut).  Attribuez le moins de privilèges possible aux utilisateurs (notamment les privilèges système ANY).q Ne stockez pas les mots de passe en clair dans des tables ou des scripts.  UTL_SMTP.  q q q q q q q openmirrors.  UTL_TCP.

------------------------1 3 SYSTEM .All rights reserved .serial#.---------.  OSUSER  Nom de l’utilisateur au niveau du système d’exploitation.  LOGON_TIME  Date et heure de connexion.1- . STATUS -------ACTIVE INACTIVE ACTIVE   Les sessions sans valeur dans la colonne USERNAME sont celles des processus d’arrière­plan.status FROM SID SERIAL# USERNAME OSUSER ---.  PROGRAM  Nom du programme employé par l’utilisateur pour se connecter à la base de données.Superviser les utilisateurs connectés  La vue V$SESSION permet d’identifier les utilisateurs actuellement connectés :  SQL> SELECT sid.  SCHEMANAME  Nom du schéma de l’utilisateur (peut être différent de USERNAME si la session a exécuté l’ordre SQL ALTER SESSION SET CURRENT_ SCHEMA).Algeria Educ . Les colonnes intéressantes de la vue V$SESSION sont les suivantes :  SID  Identifiant de la session.  SERIAL#  Numéro de série de la session.  TERMINAL  Nom du terminal de l’utilisateur au niveau du système d’exploitation...osuser.username. INACTIVE ou KILLED).  © ENI Editions .  USERNAME  Nom de l’utilisateur (compte Oracle).  STATUS  Statut de la session (ACTIVE.  MACHINE  Nom de la machine de l’utilisateur au niveau du système d’exploitation.--------. 10 10494 VDEP vdep 14 450 SYSTEM Administrateur v$session.  SERVER  Type de processus serveur (DEDICATED ou SHARED).

Exemple :  ALTER SYSTEM KILL SESSION ’10.  sans  attendre  la  fin  d’une  éventuelle  transaction  en  cours  (cette  dernière  est  annulée).  vous  pouvez  aussi  interroger  la  vue V$SESSION_LONGOPS  pour  obtenir  des  informations  sur  les  opérations  longues (en cours depuis plus de 6 secondes).  openmirrors..  la connexion est fermée mais la session reste visible dans V$SESSION avec le statut KILLED jusqu’à ce que l’utilisateur  ait été notifié de la déconnexion lors de sa prochaine action (avec la même erreur ORA-00028). Par contre.serial#’. IMMEDIATE sont équivalents : ils  ferment  la  session  immédiatement..10494’.serial#’ { IMMEDIATE | POST_TRANSACTION}.  Un  utilisateur  en  train  d’exécuter  une  requête  a  un  statut  ACTIVE  (INACTIVE  sinon).  Si  un  utilisateur  est  déconnecté  alors  qu’il  est  actif. POST_TRANSACTION attend que la transaction  en cours se termine. Les ordres SQL ALTER SYSTEM KILL SESSION et ALTER SYSTEM DISCONNECT SESSION .2- © ENI Editions .  un  message  d’erreur  lui  indiquant  qu’il  a  été  déconnecté.  Au  besoin.  SERVICE_NAME  Nom de service de la session (service auquel l’utilisateur s’est connecté).. S’il est inactif. vous pouvez utiliser l’ordre SQL ALTER SYSTEM. l’ordre SQL ALTER SYSTEM DISCONNECT SESSION .  sa  requête  est  interrompue.SQL_ID  Identifiant de la requête SQL en cours d’exécution (une jointure avec V$SQL ou V$SQLAREA sur la même colonne permet  de voir l’ordre SQL en question). ou  ALTER SYSTEM DISCONNECT SESSION ’sid..com .  lui  est  retourné (ORA-00028<$I[]ORA-00028>: votre session a été fermée) et la session disparaît de V$SESSION.Algeria Educ .All rights reserved .  Syntaxe  ALTER SYSTEM KILL SESSION ’sid.Pour déconnecter un utilisateur.

  q q q q q En  cliquant  sur  le  lien  du  nom  de  l’utilisateur. vous pouvez effectuer diverses actions sur les utilisateurs :    créer un nouvel utilisateur (bouton Créer ou menu Créer comme) ;  supprimer un utilisateur (bouton Supprimer) ;  modifier un utilisateur (bouton Modifier) ;  faire expirer le mot de passe (menu Expiration du mot de passe) ;  verrouiller ou déverrouiller le compte (menus Verrouiller l’utilisateur ou Déverrouiller l’utilisateur).All rights reserved .  Modifier  ou  Visualiser.Utiliser le Database Control  1. Utilisateurs  Sur la page d’accueil. cliquez sur le lien Serveur puis sur le lien Utilisateurs (cadre Sécurité) pour accéder à la page  de gestion des utilisateurs ci­après.  vous  arrivez sur la page de définition d’un utilisateur :  © ENI Editions .1- .    À partir de cette page.Algeria Educ .  ou  en  cliquant  sur  les  boutons  Créer.

2- © ENI Editions .Algeria Educ .  Les  onglets  (sous  forme  de  liens)  de  cette  page  permettent  de  gérer  les  différentes  propriétés  de  l’utilisateur : identification. vous pouvez effectuer diverses actions sur les rôles :    créer un nouveau rôle (bouton Créer ou menu Créer comme) ;  q openmirrors.  2.  cliquez  sur  le  lien  Serveur  puis  sur  le  lien Rôles  (cadre Sécurité)  pour  accéder  à  la  page  de  gestion des rôles :    À partir de cette page.com .All rights reserved . Rôles  Sur la page d’accueil. droits. quotas.

 Modifier ou Visualiser.q supprimer un rôle (bouton Supprimer) ;  modifier un rôle (bouton Modifier) ;  voir les utilisateurs qui ont le rôle (menu Afficher les bénéficiaires). cliquez sur le lien Serveur puis sur le lien Profils (cadre Sécurité) pour accéder à la page de  gestion des profils :    À partir de cette page. Profils  Sur la page d’accueil. vous arrivez sur  la page de définition d’un rôle :    Les  onglets  (sous  forme  de  liens)  de  cette  page  permettent  de  gérer  les  différentes  propriétés  du  rôle : authentification. rôles attribués. ou en cliquant sur les boutons Créer.All rights reserved .  q q En cliquant sur le lien du nom de rôle.  3. vous pouvez effectuer diverses actions sur les profils :    Créer un nouveau profil (bouton Créer ou menu Créer comme) ;  Supprimer un profil (bouton Supprimer) ;  q q © ENI Editions . privilèges attribués.Algeria Educ .3- .

com . ou en cliquant sur les boutons Créer.  q En cliquant sur le lien du nom de profil.  openmirrors.q Modifier un profil (bouton Modifier) ;  Voir les utilisateurs qui ont le profil (menu Afficher les dépendances).4- © ENI Editions .Algeria Educ . vous arrivez sur  la page de définition d’un profil :    Les deux onglets (sous forme de liens) de cette page permettent de gérer les deux aspects du profil : limitation des  ressources et gestion des mots de passe. Modifier ou Visualiser.All rights reserved .

 il existe plusieurs types d’index :  q Index B­tree : index classique qui sera étudié dans cet ouvrage. piloté par la clause STORAGE  et par les caractéristiques du tablespace.  Les tables et les index sont des segments ; le stockage est donc organisé en extensions.  Il existe d’autres types d’objets qui occupent de l’espace de stockage.All rights reserved .  Tables  et  index  partitionnées : depuis  la  version  8.  Index Bitmap : index dont le stockage est organisé différemment des index B­tree et qui est plutôt destiné à  l’indexation  des  colonnes  à  faible  cardinalité  dans  un  environnement  décisionnel  (l’index  bitmap  est  très  coûteux en mise à jour).  seuls  les  tables  et  les  index  occupent  de  l’espace  de  stockage  en  dehors de leur définition dans le dictionnaire. mais ces derniers sortent du périmètre de cet  ouvrage :  q Vues matérialisées : structure analogue à une table et dont le contenu est périodiquement mis à jour à partir  d’une requête SELECT.  q q q © ENI Editions .  Clusters : structures  qui  permettent  de  stocker  physiquement  ensemble  des  tables  fréquemment  interrogées  par jointure.  Cet  espace  de  stockage  doit  être  planifié  correctement  pour  éviter  les  erreurs  liées  au  manque  d’espace  ou  les  problèmes de performance.)  à  la  valeur  de  la  colonne.  LOWER.  l’option  partitionnement  permet  de  découper  le  stockage  physique des tables et des index en morceaux plus petits appelés partitions.1- . l’organisation du stockage dans les blocs a de l’importance.  etc.Vue d’ensemble  Parmi  les  principaux  types  d’objets  d’un  schéma.  IOT (Index Organised Table ­ table organisée en index) : table dont le stockage est organisé dans l’index de la  clé primaire de la table.  Index  à  clé  inversée : index  B­tree  qui  indexe  non  pas  la  valeur  de  la  colonne  mais  une  valeur  résultant  de  l’inversion  des  octets  de  la  colonne  (intéressant  pour  l’indexation  de  colonnes  qui  sont  insérées  en  ordre  croissant et interrogées par égalité).  Il  est  intéressant  lorsque  la  colonne n’est pas interrogée directement (colonne opérateur valeur) mais avec la fonction (fonction(colonne) opérateur valeur).  q q q De même. Par ailleurs.  Index  basé  sur  des  fonctions : index  B­tree  qui  indexe  non  pas  la  valeur  de  la  colonne  mais  le  résultat  de  l’application  d’une  fonction  SQL  (UPPER.Algeria Educ .

 Ensuite. Principes    Structure du bloc L’en­tête du bloc contient l’adresse du bloc. de l’ordre de 100 octets à 200 octets. chaînage éventuel.All rights reserved .1- .  Structure d’une ligne L’en­tête d’une ligne contient quelques informations sur la ligne (nombre de colonnes.  Exemple :  Type  CHAR(n)  Longueur du stockage  Longueur fixe (n octets). le répertoire des lignes ne rétrécit pas (l’espace est conservé et pourra être réutilisé si des lignes sont  de nouveaux insérées dans le bloc). Par exemple.  L’en­tête  est  susceptible  de  grossir  (vers  le  bas)  en  fonction  de  l’activité dans le bloc ; il ne rétrécit jamais. Organisation du stockage dans les blocs  a. chaque colonne est stockée avec un en­tête de  colonne (qui donne la longueur de la colonne sur 1 à 3 octets) suivi de la valeur de la colonne. Le  reste du bloc contient les données (une à plusieurs lignes de la table) et de l’espace libre. verrou). le type de segment.  openmirrors. un répertoire des lignes et  des entrées pour les transactions. quelle que soit la valeur stockée dans la  colonne. un répertoire des tables. La taille de l’en­tête du bloc est variable.  L’en­tête  est  stocké  dans  la  partie  haute  du  bloc  et  les  données  sont  insérées  à  partir  du  bas.  le  répertoire  des  lignes  situé  dans  l’en­tête  grossit ; si  les  lignes  sont  ensuite  supprimées.  La  longueur  totale  d’une  ligne  dépend  du  nombre  de  colonnes  et  de  la  valeur  stockée  dans  chaque  colonne. si 100  lignes  sont  insérées  dans  le  bloc. La  taille de l’en­tête de lignes est variable (3 octets minimum).Algeria Educ .  la  longueur de la colonne dépendant du type de données.Gestion des tables  1.com © ENI Editions .

BLOB  Une valeur NULL occupe un octet en milieu de ligne et aucun en fin de ligne.  Longueur variable.  Ce  qu’il  faut  retenir. s’il n’y a pas  suffisamment  d’espace  disponible  à  l’intérieur  du  bloc.  b.  Oracle  gère  une  liste  de  blocs  disponibles  pour  l’insertion de lignes (freelist). le paramètre PCTUSED est sans objet.  meilleure  concurrence  d’accès  pour  les  insertions  simultanées.All rights reserved . le paramètre PCTFREE spécifie le pourcentage de l’espace du bloc laissé libre pour les  modifications des lignes stockées dans le bloc :    La clause PCTFREE permet de ne pas remplir les blocs à 100 % et de conserver de l’espace disponible à l’intérieur du  bloc. Oracle utilise une bitmap afin de connaître le taux de  remplissage de chaque bloc alloué au segment et en déduire ceux dans lesquels il peut insérer des données.  c’est  que  le  bloc  ne  contient  pas  que  des  données  utiles ; il  y  a  des  données  de  contrôle. lorsqu’une ligne est modifiée.  La gestion automatique de l’espace dans les segments (Automatic Segment­Space Management ­ ASSM) présente de  nombreux  avantages : facilité  d’utilisation  (pas  de  paramètre  PCTUSED  à  spécifier).  en  gestion  manuelle  uniquement. pour chaque segment.  Les  fonctions  SQL  VSIZE  et  DUMP  appliquées  à  une  valeur  (colonne. dépendant de la valeur stockée dans la  colonne.  résultat  d’une  expression)  permettent  de  connaître respectivement la taille en octets du stockage interne de la valeur et la représentation interne de la valeur. La gestion automatique est apparue en version 9. En effet. À titre d’exemple. utilisées en interne par Oracle. Dans ce dernier cas. pour les futures mises à jour des lignes stockées dans le bloc.  PCTFREE Dans la définition d’une table. La disponibilité ou la non­disponibilité d’un bloc pour l’insertion est contrôlée par deux  paramètres de la définition de la table : PCTFREE et PCTUSED.2- © ENI Editions . Gestion de l’espace dans les blocs  L’espace libre à l’intérieur du segment peut être géré automatiquement ou manuellement.  La  gestion  automatique  de  l’espace  dans  les  segments  est  disponible  uniquement  dans  les  tablespaces  gérés  localement  et  spécifiée  au  niveau  du  tablespace  (pas du segment individuel) par la clause SEGMENT SPACE MANAGEMENT AUTO (voir le chapitre Gestion des tablespaces  et des fichiers de données) ; elle est activée par défaut.  Longueur fixe (8 octets). Dans  ce cas. jusqu’à 2^32 blocs Oracle. de surcharge.  Dans  le  cas  de  la  gestion  "manuelle".  Gestion manuelle : PCTUSED Dans  la  définition  d’une  table.  Dans le cas de la gestion "automatique". Oracle  cherche à réaliser la modification en conservant la ligne à l’intérieur du bloc où elle est stockée : cela ne pose pas de  problème si la longueur globale de la ligne diminue (remplacement de PIERRE par PAUL dans une colonne) mais peut  en poser si la ligne grossit (remplacement de PAUL par PIERRE dans une colonne).Algeria Educ .  NUMBER(x.  Oracle  va  déplacer  la  ligne  dans  un  autre  bloc  avec  des  impacts négatifs sur les performances que nous verrons dans la suite de cet ouvrage.  le  paramètre  PCTUSED  spécifie  le  pourcentage  .  pour  chaque  segment.VARCHAR2(n)  Longueur variable (0 à n octets).y)  DATE  CLOB.  Longueur variable (entre 1 et 21 octets) dépendant de la valeur stockée  dans la colonne.  meilleure  utilisation  de  l’espace. une ligne comprenant 3 colonnes  stockant  30  octets  de  données  utiles  emploiera  en moyenne  35  octets  d’espace  dans  le  bloc  et  une  ligne  comprenant 15 colonnes stockant 145 octets de données utiles emploiera en moyenne 160 octets d’espace dans  le bloc.

 cette gestion interne du bloc (disponible ou non pour l’insertion) est coûteuse en temps de traitement.3- . nécessite l’option Advanced Compression. dans une base décisionnelle).  c’est le moyen le plus rapide pour accéder à une ligne.).  car  le  bloc  risque  de  redevenir  non  disponible  dès  la  première  insertion ; or.  position  dans  le  bloc).  Oracle  utilisera  la  bitmap  pour  déterminer  dans  quel  bloc  il  peut  insérer  la  ligne. numero.  Cette fonctionnalité.  Lors  de  l’insertion  d’une  nouvelle  ligne.  2. les valeurs répétées  stockées dans le bloc. y compris les insertions ou  modifications  individuelles..  Dans la suite de ce chapitre.  Avant  la  version  11.  Le  paramètre  PCTUSED  permet  de  contrôler  le  moment  où  le  bloc  redeviendra  candidat  à  l’insertion.  Un  ROWID  n’est  pas  directement  compréhensible ; par contre.  Dans la structure interne du ROWID.  c.  Oracle compresse les données au niveau du bloc en factorisant dans une table de symboles. entre 75 et 100 % d’espace libre. Pour les insertions ou modifications individuelles ultérieures (ordres SQL INSERT et UPDATE). SQL> UPDATE adherent SET prenom = ’Olivier’ 2 WHERE ROWID = ’AAAER2AACAAADdiAAA’. Compression des données dans les blocs  Depuis Oracle9i Release 2. MOVE)  ou  les  insertions  en  chemin  direct  (ordre  SQL  INSERT /*+ APPEND */ .  aucune  insertion  n’est possible  avant  que  de  l’espace  dans  le  bloc  soit  libéré.  Ce  paramètre  permet  d’éviter  que  le  bloc  ne  redevienne  immédiatement  candidat à l’insertion dès que le moindre octet se libère. une fois  qu’elles ont été construites ou reconstruites (par exemple.  suite  à  la  libération  d’espace. il est possible de compresser les données dans les blocs des tables.Algeria Educ . Le ROWID permet de localiser physiquement la ligne ; il est utilisé en interne par Oracle dans les index.  entre  25  et  50 %  d’espace  libre. Oracle utilise une  bitmap pour connaître le taux de remplissage de chaque bloc alloué au  segment : 0 %  d’espace  libre  (plein).  Depuis la version 11. Le ROWID  Le ROWID est une colonne virtuelle présente dans chaque table qui donne l’adresse physique de stockage de la ligne.  par  suppression  de  ligne  ou  diminution  de  la  taille  d’une  ligne  lors  d’une  modification.  Ce  type  de  compression  peut  donc  aussi  être  utilisé  dans  une  base  transactionnelle. Dans ce cas.  lors  d’opérations  comme  la  création  d’une  table  à  partir  d’une  requête  (ordre  SQL  CREATE TABLE . Nous n’évoquerons  pas PCTUSED et ne donnerons aucun conseil sur sa valeur. S’il est connu. d’une part. car l’espace libéré n’est peut­être pas suffisant  pour  réellement  insérer  une  ligne  et  d’autre  part.. Un exemple est donné à la section Réorganiser le stockage d’une table.  numéro  de  bloc.. prenom FROM adherent.  entre  0  et  25 %  d’espace  libre.  entre  50  et  75 % d’espace libre.  la  compression  s’effectue  uniquement  au  moment  de  la  création  du  bloc. les données ne  sont pas compressées. la compression est plutôt destinée à des tables accédées en lecture. Oracle a toutes les informations nécessaires à la localisation physique de la ligne  dans  un  fichier  de  données  (fichier.. nom.  Gestion automatique En gestion automatique.. intitulé OLTP Table Compression.  PCTUSED  va  donc  permettre  d’attendre  que  suffisamment  d’espace  ait  été  libéré  dans  le  bloc  avant  d’autoriser  de  nouvelles insertions dans le bloc. nous considérerons que la gestion automatique est utilisée..  la  reconstruction  d’une  table  (ordre  SQL  ALTER TABLE . AS SELECT). il est possible d’activer la compression pour toutes les opérations.d’occupation auquel le bloc doit redescendre avant de redevenir candidat à l’insertion :    Lorsque  le  bloc  atteint  un  taux  de  remplissage  correspondant  à  la  clause PCTFREE. le package DBMS_ROWID offre plusieurs fonctions qui permettent d’extraire les différentes  openmirrors.All rights reserved .com © ENI Editions .  Cette colonne virtuelle peut être interrogée comme les autres colonnes de la table :  SQL> SELECT ROWID.

All rights reserved .clause_stockage STORAGE ( [ INITIAL valeur [K|M] ] [ NEXT valeur [K|M] ] [ MINEXTENTS valeur ] [ MAXEXTENTS { valeur | UNLIMITED } ] [ PCTINCREASE valeur ] ) Exemple :  CREATE TABLE adherent (numero NUMBER(6).  La clause PCTFREE donne la valeur du PCTFREE (entre 0 et 99. Il faut donc y penser lors  de la création de la base de données ou du tablespace.  mais  pour  lire  cette  ligne.  Si la ligne est intrinsèquement trop grande pour tenir dans un seul bloc.  Oracle  n’a  besoin de lire qu’un seul bloc. Cela peut être insuffisant pour les très grandes lignes.  Utiliser le ROWID dans une application (dans les clauses WHERE des ordres SQL) se révèle très intéressant du point de  vue  des  performances : Oracle  obtient  directement  l’adresse  physique  de  la  ligne  à  lire  ou  modifier.  et  qu’il  ne  reste  plus  suffisamment  d’espace  libre  dans  le  bloc. tant que la ligne n’est pas supprimée. Le paramètre PCTFREE sera donc positionné avec soin sur les tables pour lesquelles la taille  des lignes insérées est sensiblement inférieure à la taille des lignes après modification(s). 10 par défaut). Oracle la stocke dans plusieurs blocs chaînés  par  des  pointeurs : c’est  le  phénomène  de  chaînage  d’une  ligne.  Pour  lire  cette  ligne. sauf en augmentant la taille des blocs.  sans  devoir  lire  toute la table ni passer par un index.  Si  une  ligne  grandit  suite  à  une  modification. Modifier une ligne ne change pas son  ROWID puisque la ligne est. modifiée à l’intérieur du bloc où elle a été insérée ; ce sera aussi le cas si la ligne  est migrée vers un autre bloc par manque d’espace disponible (ce qui n’est pas bénéfique comme nous le verrons ci­ après).  N’oubliez  pas  que  la  clause  STORAGE  est  traitée  différemment  selon  que  le  tablespace  est  géré  par  le  dictionnaire ou localement. nom VARCHAR2(40).  3.  4.  ce  qui  dégrade  les  performances  des  accès  par  index.  en  laissant  suffisamment  d’espace  disponible  dans  les  blocs pour les mises à jour.  . Dans un tablespace géré localement.  Le ROWID d’une ligne ne change jamais. Spécifier le stockage d’une table  Le stockage d’une table peut être spécifié lors de la création de la table.  Oracle  a  alors  besoin  de  lire  plusieurs blocs.4- © ENI Editions . Les  clauses  TABLESPACE et  STORAGE  ont  déjà  été  présentées  au  chapitre  Gestion  des  tablespaces  et  des  fichiers  de  données. prenom VARCHAR2(30)) TABLESPACE data PCTFREE 30 STORAGE ( INITIAL 10M ) . a priori.  L’intérêt  de  cette  technique  est  qu’Oracle n’a pas besoin de modifier le ROWID de la ligne dans les index lors d’une mise à jour de la ligne.  Le  ROWID  de  la  ligne  modifiée  et  migrée  n’a  pas  changé. .  une  ligne  d’une  table  est  stockée  en  totalité  à  l’intérieur  d’un  bloc.  Syntaxe simplifiée  CREATE TABLE nom_table (spécification des colonnes) [ TABLESPACE nom_tablespace ] [ PCTFREE valeur ] [ PCTUSED valeur ] [ clause_stockage ] [ NOCOMPRESS | COMPRESS [ FOR { ALL | DIRECT_LOAD } OPERATIONS ]] [ LOGGING | NOLOGGING ] .  Le phénomène de chaînage est difficilement évitable.  Oracle  déplace la ligne dans un autre bloc pointé par l’en­tête de la ligne resté dans le bloc d’origine : c’est le phénomène de  migration  d’une  ligne. dans l’ordre SQL CREATE TABLE.  Pour  lire  la  ligne. Chaînage et migration  En  règle  générale.  Le  phénomène  de  migration  peut  (et  même  doit)  être  évité.Algeria Educ . seule l’option INITIAL est utile.composantes du ROWID.  Oracle  a  besoin  de  lire  deux  blocs.

 Il n’est donc pas possible. clause_stockage_restreinte STORAGE ( [ NEXT valeur [K|M] ] [ MAXEXTENTS { valeur | UNLIMITED } ] [ PCTINCREASE valeur ] ) L’ordre SQL ALTER TABLE n’a pas d’effet rétroactif sur le stockage déjà alloué à la table. uniquement lors des opérations de chargement direct (création de la table à partir d’une sous­requête. toujours  journalisées.  La clause NOLOGGING permet de ne pas journaliser certaines opérations effectuées sur la table (création à partir d’une  sous­requête et insertion en chemin direct essentiellement) ; les mises à jour individuelles sont.5- . Recommandations pour le stockage des tables  a.  5. de changer la table de tablespace.All rights reserved . Dans ce cas.  si  vous  le  souhaitez  ou  le  pouvez. c’est le cas par défaut).  la  table  hérite  de  l’option  COMPRESS  ou  NOCOMPRESS.  Les  caractéristiques  modifiées  sont  prises  en  compte  uniquement  pour  les  futures  opérations.  La  clause  NOLOGGING  est  sans  effet  si  la  table  est  stockée  dans  un  tablespace  défini  en  mode  FORCE LOGGING. L’option DIRECT_LOAD indique que les blocs sont  compressés. L’ordre SQL ALTER TABLEpeut être utilisé pour modifier certaines caractéristiques du stockage de la table.  Néanmoins.  L’idée  est  de  choisir  des  caractéristiques  de  stockage  adaptées  à  la  nature  de  la  table  (petite.  La clause COMPRESS permet de compresser les données dans les blocs.  au  moins pour les tables les plus importantes de l’application :  q recommandation numéro deux : régler PCTFREE avec soin (voir Estimation de PCTFREE) ;  recommandation  numéro  trois : allouer  un  espace  initial  à  la  table. par contre. PCTFREE+PCTUSED doit être strictement inférieur à 100. L’option ALL  indique  que  les  blocs  sont  compressés  pour  toutes  les  opérations  (y  compris  les  insertions  ou  modifications  individuelles). 2 ans ou plus).  la  table  hérite  de  l’option  LOGGING  ou  NOLOGGING.  Si  cette  recommandation  numéro  un  est  respectée.  Par  défaut.  nous  étudierons  la  clause  MOVE  de  l’ordre  SQL  ALTER TABLE  qui  permet  de  reconstruire  physiquement  le  stockage  d’une  table.  ou  si  la  base  de  données  elle­même  est  en  mode  FORCE LOGGING.  adapté  à  la  volumétrie  estimée  à  une  échéance donnée.  volumineuse.  vous  pouvez  utiliser  des tablespaces gérés localement avec une gestion uniforme de la taille des extensions (EXTENT MANAGEMENT LOCAL UNIFORM) et/ou spécifier avec soin l’option INITIAL de la clause STORAGE.  Par  défaut. il est souvent pertinent de réaliser une sauvegarde de la base de  données. de  cette manière. Vue d’ensemble  La  recommandation  numéro  un  est  de  stocker  les  tables  dans  un  ou  plusieurs  tablespaces  dédiés.  openmirrors.com © ENI Editions .  vous  allez  bénéficier  de  nombreux  mécanismes  de  gestion  automatique du stockage qui permettent éventuellement de ne rien faire de plus. utilisez de préférence  des  tablespaces  gérés  localement  avec  une  gestion  automatique  de  la  taille  des  extensions  (EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE. 40 par défaut).  éventuellement  définie  au  niveau  du  tablespace  dans  lequel  elle  est  stockée. si possible lointaine (6 mois.  q Si  vous  souhaitez  contrôler  plus  précisément  le  stockage  des  tables  (ou  de  certaines  tables).La clause PCTUSED donne la valeur du PCTUSED (entre 0 et 99.  Plus  tard. 1 an.  éventuellement  définie  au  niveau  du  tablespace dans lequel elle est stockée. Cette clause est ignorée si la table est  stockée dans un tablespace géré localement avec une gestion automatique de l’espace dans les segments.  Par définition.  Syntaxe simplifiée  ALTER TABLE nom_table [ PCTFREE valeur ] [ PCTUSED valeur ] [ NOCOMPRESS | COMPRESS [ FOR { ALL | DIRECT_LOAD } OPERATIONS ] ] [ LOGGING | NOLOGGING ] [ clause_stockage_restreinte ] .  reconstruction de la table ou chargement par des insertions en chemin direct) ; c’est la valeur par défaut. de modifier l’espace initialement alloué à la table ou le remplissage  ou la compression des blocs déjà utilisés.  La  clause  NOLOGGING est intéressante pour améliorer les performances de certaines opérations mais rend la table irrécupérable  en cas d’incident ; après une opération NOLOGGING.  deux  recommandations  supplémentaires  peuvent  être  étudiées.Algeria Educ .  de  préférence  gérés localement (c’est le cas par défaut) avec une gestion automatique de l’espace dans les segments (c’est le cas  par défaut).

  les  extensions doivent avoir une taille d’au moins 5 blocs.  q Supposons par exemple que la table ADHERENT (schéma DIANE) ait été chargée avec 10 000 lignes et qu’elle doive en  contenir 1 000 000 à une échéance de 2 ans. Nous pouvons réaliser le calcul suivant :  SQL> EXEC dbms_stats.  Le fait qu’une table soit stockée dans un grand nombre d’extensions ne pose pas de problème du point de  vue des performances.  pas  un  résultat  exact  à  l’octet  près.  b. Estimer la volumétrie d’une table à une échéance donnée  La méthode la plus simple (et la plus pragmatique) pour estimer la volumétrie d’une table à une échéance donnée  consiste à :  q estimer le nombre de lignes attendues ;  créer la table dans les conditions d’exploitation (taille de bloc et PCTFREE notamment) ;  charger la table avec un jeu de données représentatives ;  calculer le nombre de blocs occupés par ce jeu d’essai (par exemple à partir des statistiques de la table ou à  l’aide du package DBMS_SPACE ­ voir ci­après) ;  en déduire le nombre de blocs pour le nombre de lignes attendues (règle de trois).  En production.’ADHERENT’) Procédure PL/SQL terminée avec succès. ESTIMATION ---------13800 Le  jeu  de  données  utilise  138  blocs.  nous  pouvons  estimer  que  la  table  utilisera  13 800  blocs dans deux ans. il ne faut pas hésiter à dédier des tablespaces au stockage des tables volumineuses. notamment sur la longueur moyenne des données saisies (le nom  du client stocké sous la forme d’un VARCHAR2(80) comprendra­t­il en moyenne 40 caractères.  par  règle  de  trois.  car  il  y  a  de  nombreuses  incertitudes :  q sur le nombre de lignes estimé à l’échéance (N +/­ 10% par exemple) ;  sur la représentativité du jeu de données.statique.  donc. 60 ?).Algeria Educ . un calcul de ce genre peut être effectué à intervalles réguliers pour voir la tendance et vérifier  si les hypothèses de départ étaient bonnes.  q q q q Cette  méthode  ne  donne  qu’une  estimation.  Dans  un  tablespace  géré  localement  avec  une  gestion  automatique  de  l’espace  dans  les  segments.  . SQL> SELECT blocks FROM dba_tables 2 WHERE table_name=’ADHERENT’.  etc.)  et  d’anticiper  à  une  échéance  suffisamment  lointaine  pour  être  tranquille  pendant quelque temps. et donc avoir le temps nécessaire pour réagir si l’estimation initiale est mauvaise.6- © ENI Editions . BLOCKS ---------138 SQL> SELECT 138/10000*1000000 estimation FROM dual.  à  croissance  régulière.  Par ailleurs.  L’utilisation du package DBMS_STATS sera présenté à la section Superviser l’espace occupé par une table.gather_table_stats(’DIANE’.All rights reserved . 50.

 Surveiller l’utilisation d’une table  En version 9.All rights reserved .  Ce mécanisme de surveillance peut aussi être utilisé pour analyser l’activité sur les tables et identifier les tables les  plus  sollicitées  en  mise  à  jour ; ce  sont  les  tables  sur  lesquelles  vous  devez  plus  particulièrement  porter  votre  attention en ce qui concerne le stockage (réglage de PCTFREE notamment).  Les  informations  sur  les  tables  surveillées  peuvent  être  consultées  dans  la  vue  DBA_TAB_ MODIFICATIONS  (et  consœ urs).  INSERTS  nombre approximatif de lignes insérées.  UPDATES  nombre approximatif de lignes modifiées. par défaut.com © ENI Editions .  Les valeurs de Ti et Tf peuvent être estimées à partir des statistiques de la table (AVG_ROW_LEN).  l’estimation sans calcul.  TIMESTAMP  date/heure de la dernière mise à jour de la statistique. la taille des lignes insérées  initialement  n’est  pas  représentative  de  la  taille  finale  de  la  ligne  après  modification(s).  Pour  les  autres  tables. ce qui est déconseillé).  En version 9.  TABLE_NAME  nom de la table.7- . UPDATE et DELETE exécutés sur la table.Algeria Educ . peut être utilisée. mettre un  PCTFREE faible pour obtenir un bon  remplissage des blocs (0 à 5). cette fonctionnalité devait être activée explicitement ; depuis la version 10. présentée ci­après.  DELETES  nombre approximatif de lignes supprimées. Cette formule est  surtout  destinée  à  calculer  la  valeur  de PCTFREE concernant les tables pour lesquelles. les tables sont. Oracle a introduit une fonctionnalité permettant de mettre une table "sous surveillance". Dans ce mode. Estimation de PCTFREE  Avec calcul La valeur optimale de PCTFREE peut être estimée par la formule suivante :  PCTFREE = 100 x (1 -Ti / Tf)  Ti = taille moyenne initiale de la ligne en octets (au moment de l’insertion) ;  Tf = taille moyenne finale de la ligne en octets (après les mises à jour).    openmirrors.  6. Pour une table faisant l’objet d’insertion et de mises à jour.  Oracle trace le nombre approximatif d’ordres SQL INSERT.  sous surveillance (sauf si le paramètre STATISTICS_LEVEL est égal à BASIC. mettre un PCTFREE plus  élevé pour éviter les phénomènes de migration (10 à 50 en fonction du risque que les mises à jour fassent grossir  plus ou moins les lignes).c.  Sans calcul Pour  une  table  "statique"  ou  faisant  uniquement  l’objet  d’insertions.  Ce  mécanisme  de  surveillance  est  avant  tout  destiné  à  la  fonctionnalité  de  calcul  automatique  des  statistiques ; les  informations ainsi collectées permettent à Oracle de déterminer les tables dont les statistiques ne sont plus à jour.  Les principales colonnes de la vue sont les suivantes :  TABLE_OWNER  propriétaire de la table.

 générées par le package DBMS_STATS ou calculer des informations à l’aide du package DBMS_SPACE.TRUNCATED  indication pour savoir si la table a été tronquée (YES ou NO). il ne  parcourt pas tous les blocs alloués à la table mais uniquement ceux situés sous la HWM.  .  La HWM augmente lors des insertions mais ne diminue pas lors des suppressions :    La HWM permet donc de connaître le nombre total maximum de blocs utilisés par la table dans toute son existence.  à  l’aide  du  package  DBMS_STATS ; certaines  de  ces  statistiques  donnent  des  informations  relatives  au  stockage.  Pour obtenir des informations plus détaillées sur le stockage d’une table.  mais pas le nombre de blocs actuellement utilisés.Algeria Educ .  b. vous pouvez utiliser les statistiques de la  table.  Il  faut  bien  noter  que  les  statistiques  de  surveillance  sont  supprimées  lors  de  la  génération  des  statistiques. Lorsque Oracle réalise un parcours complet de la table.  Par  ailleurs. la procédure FLUSH_DATABASE_MONITORING_INFO du packageDBMS_ STATS peut être utilisée pour forcer la mise  à jour immédiate du dictionnaire.All rights reserved .  La  colonne  TIMESTAMP  de  la  vue  DBA_TAB_MODIFICATIONS  permet de connaître la fraîcheur de l’information.  Pour chaque table (et plus généralement chaque segment).  La HWM marque pour Oracle l’emplacement du dernier bloc où il est susceptible de trouver une ligne ; au­delà de la  HWM.  il  est  important  de  réaliser  des  relevés  périodiques  afin  de  voir  l’évolution  de  l’activité  et  identifier d’éventuelles périodes de pointes. Vue d’ensemble  Les vues DBA_SEGMENTS  et DBA_EXTENTS présentées au chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données  permettent de voir l’espace global alloué à la table. mais elles ne donnent pas d’informations sur le nombre de blocs  réellement utilisés.  7.8- © ENI Editions .  Le  délai  annoncé  est  entre  quelques  secondes  et  plusieurs  heures.  Les  statistiques  sur  l’utilisation  d’une  table  ne  sont  pas  déversées  en  temps  réel  dans  le  dictionnaire. Le package DBMS_SPACE  Le package  DBMS_SPACE  propose  plusieurs  procédures  qui  peuvent  être  utilisées  pour  superviser  le  stockage  d’une  table (plus généralement d’un segment) :  FREE_BLOCKS  informations sur les blocs libres dans un segment dont l’espace est géré manuellement. vous pouvez utiliser le package DBMS_SPACE. ni leur remplissage.  Oracle  calcule  périodiquement  des  statistiques  sur  les  tables  (et  les  index).  Au besoin. Superviser l’espace occupé par une table  a.  Ce dernier propose plusieurs procédures qui permettent notamment de calculer des informations sur l’espace libre et  l’espace utilisé à l’intérieur d’un segment.  Les  statistiques de surveillance sont donc collectées et cumulées depuis la dernière génération de statistiques sur la table  (voir la colonne LAST_ANALYZED de la vue DBA_TABLES). il n’y a pas de ligne. une seule chose est sûre.  pour  les  besoins  de  l’optimiseur.  SPACE_USAGE  informations sur l’occupation des blocs dans un segment dont l’espace est géré automatiquement. Oracle connaît le dernier bloc utilisé par la table : c’est la  high water mark (HWM ­ "ligne de plus hautes eaux").  Pour obtenir des informations plus détaillées sur le stockage d’une table.  Pour  une  bonne  analyse.

27 fs1_bytes => v_fs1_bytes. 25 à 50% d’’espace libre = ’||v_fs2_blocks). 7 v_fs2_bytes NUMBER. Pleins = 128 . 28 fs2_blocks => v_fs2_blocks. 25 à 50% d’espace libre = 40 .  Ces  procédures  et  fonctions.9- . 38 p(’. Non formatés = 0 Procédure PL/SQL terminée avec succès.com © ENI Editions . 75 à 100% d’’espace libre = ’||v_fs4_blocks). 31 fs3_bytes => v_fs3_bytes. 30 fs3_blocks => v_fs3_blocks.  ne  sont pas présentées dans cet ouvrage. Non formatés = ’||v_unformatted_blocks). 12 v_full_blocks NUMBER. 17 END. 24 unformatted_blocks => v_unformatted_blocks. 45 / Blocs : . 37 p(’Blocs :’). 0 à 25% d’’espace libre = ’||v_fs1_blocks). 13 v_full_bytes NUMBER. 26 fs1_blocks => v_fs1_blocks. 3 v_unformatted_bytes NUMBER. 32 fs4_blocks => v_fs4_blocks. 5 v_fs1_bytes NUMBER. 42 p(’. 9 v_fs3_bytes NUMBER. 22 segment_name => ’ADHERENT’. 44 END.All rights reserved . nous présenterons leur utilisation à travers l’interface graphique  du Database Control. 50 à 75% d’espace libre = 4 . 4 v_fs1_blocks NUMBER. 11 v_fs4_bytes NUMBER. 43 p(’.  Le package  DBMS_SPACE  possède  d’autres procédures ou fonctions qui permettent d’estimer la taille d’une  table  ou  d’un  index  ou  la  tendance  de  croissance  d’un  segment. 29 fs2_bytes => v_fs2_bytes. 40 p(’. 50 à 75% d’’espace libre = ’||v_fs3_blocks). 34 full_blocks => v_full_blocks. 39 p(’. 8 v_fs3_blocks NUMBER.  Exemple :  SQL> SET SERVEROUTPUT ON SQL> DECLARE 2 v_unformatted_blocks NUMBER. 25 unformatted_bytes => v_unformatted_bytes. 75 à 100% d’espace libre = 33 .  reportez­vous à la documentation PL/SQL Packages and Types  Reference. 23 segment_type => ’TABLE’. 41 p(’. 6 v_fs2_blocks NUMBER. 0 à 25% d’espace libre = 0 .Algeria Educ . Pleins = ’||v_full_blocks). Par contre.  Pour plus d’informations sur le package DBMS_SPACE.  plus  complexes  à  utiliser.put_line(v_texte). openmirrors. 10 v_fs4_blocks NUMBER. 33 fs4_bytes => v_fs4_bytes.space_usage 20 ( 21 segment_owner => ’DIANE’. 14 PROCEDURE p(v_texte VARCHAR2) IS 15 BEGIN 16 dbms_output. 18 BEGIN 19 dbms_space. 35 full_bytes => v_full_bytes 36 ).UNUSED_SPACE  informations sur les blocs inutilisés d’un segment.

24 last_used_block => v_last_used_block 25 ).  Exemple :  EXECUTE dbms_stats.’ADHERENT’) La  procédure  GATHER_TABLE_STATS  a  beaucoup  d’autres  paramètres  dont  la  valeur  par  défaut  est  généralement  . Inutilisés = 7 . 3 v_total_bytes NUMBER. 16 segment_name => ’ADHERENT’. 4 v_unused_blocks NUMBER. Les statistiques sur une table  La procédure GATHER_TABLE_STATS du package DBMS_STATS permet de calculer des statistiques sur une table. Utilisés = ’||(v_total_blocks-v_unused_blocks)).Algeria Educ . 21 unused_bytes => v_unused_bytes.10 © ENI Editions . BLOCKS -----------224 Sur cet exemple. 19 total_bytes => v_total_bytes. 20 unused_blocks => v_unused_blocks. Total = 224 . 23 last_used_extent_block_id => v_last_extent_block. 27 p(’. 18 total_blocks => v_total_blocks. 30 END.  Les  12  blocs  manquants  pour  arriver  à  217  sont  des  blocs  de  bitmap  utilisés pour la gestion automatique (ils ne sont pas comptabilisés par la procédure SPACE_USAGE). Utilisés = 217 Procédure PL/SQL terminée avec succès. nous voyons que la table ADHERENT a 224 blocs alloués. 217 sont utilisés (c’est la  HWM) et 7 sont inutilisés (jamais aucun ligne insérée à l’intérieur).SQL> DECLARE 2 v_total_blocks NUMBER. Inutilisés = ’||v_unused_blocks). 12 END. 6 v_last_extent_file NUMBER. Sur ces 224 blocs. 22 last_used_extent_file_id => v_last_extent_file.  c. Total = ’||v_total_blocks).  soit  un  total  de  205  blocs. il y en a 128 qui sont pleins. SQL> SELECT blocks FROM dba_segments 2 WHERE segment_name=’ADHERENT’ AND owner=’DIANE’.unused_space ( 15 segment_owner => ’DIANE’. 26 p(’Blocs :’). 13 BEGIN 14 dbms_space. 9 PROCEDURE p(v_texte VARCHAR2) IS 10 BEGIN 11 dbms_output. 28 p(’. 4 qui ont entre 50 et 75% d’espace libres et 33 qui ont entre 75 et 100%  d’espace  libre. 31 / Blocs : . Sur les blocs utilisés. 7 v_last_extent_block NUMBER. 29 p(’.All rights reserved .  40 qui ont entre 25 et 50% d’espace libre.  tabname  Nom de la table. 17 segment_type => ’TABLE’. 8 v_last_used_block NUMBER.gather_table_stats(’DIANE’.  Cette procédure a deux paramètres obligatoires en entrée :  ownname  Nom du schéma propriétaire de la table.put_line(v_texte). 5 v_unused_bytes NUMBER.

  Pour calculer les statistiques sur les tables et les index. SQL> SELECT num_rows.  La  valeur  BLOCKS  est  toujours  exacte. 2 TO_CHAR(last_analyzed.  Exemple :  SQL> EXEC dbms_stats. y compris les informations d’en­tête.adaptée.  q Espace inutilisé alloué à une table © ENI Editions .Algeria Educ .sample_size.  même  si  les  statistiques  ne  sont  pas  calculées  sur  la  totalité  de  la  table.com .  Au point Les statistiques et l’optimiseur  Oracle.----------.’DD/MM HH24:MI’) last_analyzed 3 FROM dba_tables WHERE table_name=’ADHERENT’ and owner=’DIANE’.  BLOCKS  Nombre de blocs sous la High Water Mark (HWM).----------.avg_row_len. calculés à l’aide du package DBMS_SPACE. Problèmes possibles sur le stockage  Les problèmes possibles sur le stockage d’une table sont les suivants :  q espace inutilisé alloué à une table ;  faible taux d’occupation moyen des blocs.---------.  SAMPLE_SIZE  Nombre de lignes dans l’échantillon utilisé pour le calcul des statistiques.  d. Générer  manuellement  des  statistiques  peut.  la  taille  de  l’échantillon  peut  être spécifiée grâce au paramètre estimate_percent).  Les statistiques d’une table peuvent être consultées dans la vueDBA_TABLES (et "consœ urs") :  NUM_ROWS  Nombre de lignes dans la table.All rights reserved .  nous  verrons  que  les  statistiques  sont  calculées  automatiquement  par Oracle à intervalles réguliers.11 - openmirrors. NUM_ROWS BLOCKS AVG_ROW_LEN SAMPLE_SIZE LAST_ANALYZED ---------.  La  taille  de  l’échantillon  est  choisie  automatiquement  par  Oracle  en  fonction  des  caractéristiques  de  la  table  (au  besoin. il n’est donc pas nécessaire d’utiliser cette procédure. modification.  s’avérer  utile  si  vous  venez  de  créer  et  de  charger  une  table. En temps normal.  les  statistiques  peuvent  aussi  être  calculées  à  l’aide  des  clauses  COMPUTE  ou ESTIMATE  de  l’ordre  SQL  ANALYZE TABLE.  ou  après une mise à jour massive des données d’une table (insertion.  par  contre.blocks.------------11488 217 91 11488 20/07 15:47 Nous retrouvons les 217 blocs utilisés.  Cette  possibilité  est  maintenue  pour  des  raisons  de  compatibilité  ascendante. il faut utiliser le package DBMS_STATS (depuis Oracle8i). suppression).  Le  calcul  de  statistiques  est  effectué  sur  un  échantillon  des  données.gather_table_stats(’DIANE’.  AVG_ROW_LEN  Longueur moyenne d’une ligne.  Historiquement.’ADHERENT’) Procédure PL/SQL terminée avec succès.  LAST_ANALYZED  Date/heure de la dernière analyse de la table.

blocks "alloués" 2 FROM dba_tables t.  nous  pouvons  considérer  qu’il  y  a  un  problème  de  remplissage des blocs. dba_segments s 3 WHERE s. occupés alloués ---------.  et  si  peu  de  nouvelles  lignes  vont  être  insérées.  Faible taux d’occupation moyen des blocs Pour les tables dont l’espace est géré automatiquement. si les lignes actuelles ne vont  pas  grossir.Algeria Educ .  Après  exécution  de  l’ordre  SQL  ANALYZE. la table CHAINED_ROWS doit être créée à l’aide  du  scriptutlchain.  8.segment_name=t.12 - © ENI Editions . et si la table ne va plus grossir (ou peu). le taux d’occupation moyen des blocs peut être analysé à  l’aide du résultat donné par la procédure SPACE_USAGE du package DBMS_SPACE.table_name 4 AND s.owner 5 AND t. Non formatés = = = = = = 71 0 38 31 65 0 Dans  cet  exemple. 25 à 50% d’espace libre .  38  blocs  moyennement  remplis  et  96  faiblement  remplis. qui se trouve dans le répertoire % ORACLE_HOME%\rdbms\admin  ou  $ORACLE_ HOME/rdbms/admin.  cette  table  contient les ROWID des lignes migrées ou chaînées.  donc moins de blocs à lire et moins de blocs dans le Database Buffer Cache.s.  Exemple :  SQL> SELECT t.  nous  voyons  que  la  table  a  71  blocs  pleins.  Ce deuxième problème a des incidences sur les performances et sur l’utilisation de l’espace dans le Database Buffer  Cache. Pleins .owner=t. Détecter les problèmes de migration ou de chaînage  La clause LIST CHAINED ROWS de l’ordre SQL ANALYZE TABLE permet d’identifier les lignes migrées ou chaînées. un taux de remplissage élevé nécessite moins de blocs pour le stockage. 75 à 100% d’espace libre .sql.  Exemple :  Blocs : .owner=’DIANE’.table_name=’ADHERENT’ AND t.blocks "occupés".adherent LIST CHAINED ROWS.Il  y  a  de  l’espace  inutilisé  alloué  à  la  table  si  le  nombre  de  blocs  occupés  (sous  la  HWM)  est  faible  par  rapport  au  nombre de blocs alloués. Table analysée. 50 à 75% d’espace libre .  Ce mauvais remplissage des blocs peut être lié à une valeur inadaptée de PCTFREE ou à une suppression importante  de données.sql Table créée. .  Le nombre de blocs occupés est donné par la valeur de la colonne BLOCKS de la vue DBA_TABLES (ou par un calcul à  l’aide  du  package  DBMS_SPACE)  et  le  nombre  de  blocs  alloués  par  la  valeur  de  la  colonne  BLOCKS  de  la  vue  DBA_SEGMENTS.All rights reserved . SQL> ANALYZE TABLE diane.  Syntaxe  ANALYZE TABLE nom_table LIST CHAINED ROWS. Pour un nombre de lignes donné.  Si la proportion de blocs moyennement remplis ou faiblement remplis est importante.---------217 224 Ce premier problème n’a pas d’incidence sur les performances (les blocs au­delà de la HWM ne sont jamais lus) ; il  conduit juste à un gaspillage d’espace disque. 0 à 25% d’espace libre . Au préalable.  Exemple :  SQL> @?\rdbms\admin\utlchain.

  il  s’agit  sûrement d’un problème de migration..  il  est  possible  de  lister  les  lignes  proprement  dites. il convient dont de supprimer de CHAINED_ROWS  l’ancien résultat ou d’utiliser la colonne ANALYZE_TIMESTAMP pour extraire le résultat. Réorganiser le stockage d’une table  a. HEAD_ROWID -----------------AAACmIAAKAAAA3sAAf SQL> SELECT * FROM diane. Vue d’ensemble  Les besoins de réorganisation d’une table sont variés :  q libérer de l’espace libre au­dessus de la HWM ;  améliorer le taux de remplissage des blocs ;  corriger un problème de migration ;  q q openmirrors.  il  s’agit  d’un  problème  de  migration  (la  ligne  pourrait  tenir  dans  un  bloc) ; si  la  ligne  est  plus  longue  que  la  taille  du  bloc.  TABLE_NAME  Nom de la table analysée.SQL> SELECT COUNT(head_rowid) FROM chained_rows 2 WHERE table_name=’ADHERENT’ AND owner_name=’DIANE’.  s’il  n’y  a  que  1  %  de  lignes  migrées  ou  chaînées  mais  que  ces  lignes  soient  utilisées  dans  toutes  les  requêtes. Le pourcentage en  soi  n’est  pas  suffisant ; cela  dépend  aussi  de  l’activité  qui  existe  sur  les  lignes  en  question. COUNT(HEAD_ROWID) ----------------16 SQL> SELECT head_rowid FROM chained_rows 2 WHERE table_name=’ADHERENT’ AND owner_name=’DIANE’ 3 AND ROWNUM = 1..  HEAD_ROWID  ROWID de la ligne qui a un problème de migration ou de chaîne.adherent 2 WHERE ROWID = ’AAACmIAAKAAAA3sAAf’. La table CHAINED_ROWS contient notamment les colonnes suivantes :  OWNER_NAME  Nom du schéma propriétaire de la table analysée.  9.  Dans la table CHAINED_ROWS. .  S’il  y  a  90  %  de  lignes  migrées  ou  chaînées  mais  que  ces  lignes  ne  sont  jamais  interrogées.  Les  résultats  s’accumulent  dans  la  table ; lors d’une nouvelle analyse d’une table préalablement analysée.  Pour savoir s’il s’agit d’un problème de chaînage ou de migration.  ANALYZE_TIMESTAMP  Date/heure de l’analyse.All rights reserved .Algeria Educ .  Déterminer à partir de quel pourcentage de lignes chaînées ou migrées il faut agir n’est pas simple. l’analyse stocke le ROWID des lignes qui ont un problème de chaînage ou de migration ; à  l’aide  d’une  sous­requête.com © ENI Editions . il risque d’y avoir un problème de performance.  il  s’agit  d’un  problème  de  chaînage. Si la ligne est plus courte  que  la  taille  du  bloc. il faut interroger la ligne.13 - .  La  statistique AVG_ROW_LEN  dans DBA_TABLES  donne  une  indication  a  priori ; si  la  longueur  moyenne  des  lignes  est  assez  largement  inférieure  à  la  taille  de  bloc.  il  n’y  a  pas  de  problème  de  performance ; à  l’inverse.

. L’option KEEP indique l’espace à conserver au­dessus de la HWM... SHRINK SPACE (depuis la 10)  sont a priori les bons outils pour "reconstruire" une table. etc.  Plusieurs techniques sont à notre disposition pour réorganiser le stockage d’une table :  q ordre SQL ALTER TABLE ...14 - © ENI Editions ..  Syntaxe  ALTER TABLE nom_table DEALLOCATE UNUSED [ KEEP valeur [K|M] ] . les ordres SQL ALTER TABLE . SHRINK SPACE ;  ordre SQL ALTER TABLE ..  réduction  du  nombre  d’extensions. DEALLOCATE UNUSED  L’ordre SQL ALTER TABLE . changement de PCTFREE. MOVE. ALTER TABLE adherent DEALLOCATE UNUSED KEEP 0. les techniques citées peuvent a priori être utilisés  indifféremment  pour  régler  les  différents  problèmes ; néanmoins..  Pour le reste. DEALLOCATE UNUSED permet de libérer l’espace d’une table situé au­dessus de la HWM.  certaines  techniques  sont  mieux  adaptées  que  d’autres à tel ou tel besoin. Exemple :  ALTER TABLE adherent DEALLOCATE UNUSED..All rights reserved . L’ordre SQL ALTER TABLE . situé cette fois au­dessous de la HWM. MOVE (depuis la 8i) et ALTER TABLE .q réorganiser  plus  globalement  le  stockage  de  la  table : changement  de  tablespace. ALTER TABLE adherent DEALLOCATE UNUSED KEEP 1M.  q q q q Le tableau suivant résume les techniques envisageables (√) et indique lesquelles sont les mieux adaptées (☺) à tel  ou tel besoin :  DEALLOCATE  Recréer  Export/  Import  √  SHRINK  MOVE  Libérer de l’espace au­ dessus de la HWM  Améliorer le taux de  remplissage des blocs  Corriger un problème  de migration  Réorganisation plus  globale  ☺  √  √  √  √  √  ☺  ☺  ☺  √  ☺  √  √  ☺  À l’exception de l’ordre SQL ALTER TABLE . l’export/import est la technique de base pour les réorganisations un peu massives ; c’est d’ailleurs  toujours la bonne technique pour une réorganisation complète de la base.  Libérer de l’espace situé au­dessus de la HWM permet de récupérer de l’espace alloué à la table mais jamais utilisé  (et estimé jamais utilisable).  Historiquement...  b.Algeria Educ .  ... DEALLOCATE UNUSED. DEALLOCATE UNUSED ;  recréer la table / des lignes de la table ;  export/import ;  ordre SQL ALTER TABLE ...  Améliorer le taux de remplissage des blocs permet aussi éventuellement de libérer de l’espace inutilisé (l’espace libre  des blocs).. notamment en cas de changement de la  taille du bloc.

  privilèges. Si la  table est stockée dans un tablespace géré localement.  Par  contre..  Avec la clause KEEP.  cette  variante  peut  être  utilisée  pour  réorganiser  complètement  le  stockage  de  la  table. DELETE FROM TABLE adherent WHERE . INSERT INTO adherent SELECT * FROM temp.  il  faut  penser  à  recréer  tous  les  objets  dépendants  et  remettre  les  droits. par exemple). lors de l’insertion. Il faut donc bien penser à tout recréer avec la table. Pour ces différentes variantes.  L’espace libéré est rendu disponible pour d’autres segments (vue DBA_FREE_SPACE). -. les  contraintes  d’intégrités  sont  vérifiées  et  les  triggers  sont  déclenchés.créer une table de travail avec les bonnes clauses de stockage CREATE TABLE temp TABLESPACE ...  De  plus.. Recréer la table ou des lignes de la table  Supprimer la table puis la récréer permet évidemment d’en réorganiser le stockage.. il convient de désactiver les contraintes et/ou les triggers qui posent des difficultés..Algeria Educ ..com . les outils d’export/import peuvent être utilisés pour sauvegarder les données puis les  © ENI Editions .  ce  qui  peut  aussi  poser  des  problèmes : là  encore.  résoudre  un  problème  de  migration.  le  traitement peut être long sur une table volumineuse.  lorsque  la  table  est  stockée  dans  un  tablespace  géré  localement.  Exemple :  -.All rights reserved . Oracle peut  "couper" une extension en tenant compte des règles internes qu’il applique sur la taille des extensions. il n’y a pas de difficulté avec les objets dépendants. la taille initiale de la table est préservée : l’ordre ne libérera pas d’espace si la HWM est inférieure  à la taille initiale de la table (valeur de la colonne INITIAL_EXTENT de la vue DBA_SEGMENTS).  Cet  ordre  ne  peut  pas  être  utilisé  pour  libérer  de  l’espace  au­dessous  de  la  HWM  (espace  potentiel  libre  suite à des suppressions de lignes. INSERT INTO adherent SELECT * FROM temp. il n’y a pas de problème avec les objets  dépendants.  améliorer  le  taux  de  remplissage  des  blocs.  Au préalable. Cette variante offre moins de possibilités pour la réorganisation puisque la table n’est pas recréée ; néanmoins. les objets dépendants sont préservés... RENAME temp TO adherent. utilisable pour corriger un problème de migration sur un petit nombre de lignes. PCTFREE .  Une autre variante.  Exemple :  CREATE TABLE temp AS SELECT * FROM adherent WHERE . avec une gestion automatique des extensions. TRUNCATE TABLE adherent. index) ou invalidés (procédures stockées. vues). DROP TABLE adherent.  éventuellement ajustée dans le dictionnaire de données. Oracle ne libérera que des extensions entières ; une extension ne peut pas être "coupée" en deux.  il  n’est  pas  possible  de  tronquer  une  table  qui  possède  une  contrainte  de  clé  primaire  référencée  par  ailleurs ; il faut au préalable désactiver les contraintes de clé étrangère concernées. là encore.. AS SELECT * FROM adherent..  Par  contre. l’espace spécifié est conservé (éventuellement aucun avec KEEP 0) et la taille initiale de la table.  avec  une  gestion  uniforme  des  extensions.. La table n’étant pas supprimée. De plus.  Cette  méthode  présente  un  inconvénient  majeur : les  objets  dépendants  sont  supprimés  (triggers.  Exemple :  CREATE TABLE temp AS SELECT * FROM adherent.  Une  première  variante  possible  consiste  à  ne  pas  supprimer  la  table  mais  à  la  tronquer  (ordre  SQL  TRUNCATE TABLE) ; dans ce cas.recréer les objets dépendants La  table  étant  recréée  avec  de  bonnes  clauses  de  stockage.15 - openmirrors.Sans clause KEEP. STORAGE . cette méthode peut poser des difficultés avec les contraintes de clé étrangère et  les triggers.  contraintes. elle  permet  d’améliorer  le  taux  de  remplissage  des  blocs  (de  libérer  de  l’espace  sous  la  HWM)  et  de  résoudre  un  problème de migration. consiste à ne  supprimer et recréer que les lignes fautives.  c... Par contre.  Par  ailleurs. AS SELECT). La table n’étant pas supprimée. il faudra sauvegarder les données dans une table de travail (ordre SQL CREATE TABLE .

  mais  sans  ajuster  la HWM  ni  libérer  d’espace. SQL> -.  notamment  les  index.  un  tel  déplacement  n’est  pas  autorisé. 7655 ligne(s) supprimée(s).Algeria Educ .  Cette opération nécessite un déplacement des lignes et donc une modification du  ROWID des lignes déplacées.tentative de SHRINK SQL> ALTER TABLE test SHRINK SPACE. Inutilisés = 28 . 25 à 50% d’espace libre = . SHRINK SPACE permettra de terminer l’opération. SHRINK SPACE  L’ordre SQL ALTER TABLE . 75 à 100% d’espace libre = 0 .  d.  De  plus. Pleins = . Oracle met à jour les index.  Oracle  se  contente  de  compacter  les  lignes. 0 à 25% d’espace libre = 0 . Pleins = 0 .  Pour  autoriser  le  déplacement  des  lignes  de  la  table.  L’exécution ultérieure d’un autre ordre SQL ALTER TABLE . 75 à 100% d’espace libre = . Total = 256 . Validation effectuée.  Exemple  SQL> -. 25 à 50% d’espace libre = 2 . Par  défaut. . SHRINK SPACE permet de compacter les lignes d’une table.  avec  les  deux premières variantes.. Oracle compacte aussi le segment. Avec  l’option  COMPACT. 0 à 25% d’espace libre = .  Le  compactage  du  segment  peut  poser  des  problèmes  si  des  longues  requêtes  de  lecture  sont  en  cours  sur  la  table ; c’est la raison pour laquelle il est possible de dissocier les deux phases du traitement.16 - © ENI Editions .All rights reserved .réinsérer.  aucune  de  ces  différentes  variantes  n’est  vraiment  simple  à  mettre  en  œ uvre. Utilisés = 228 216 0 0 0 0 SQL> -.situation de départ SQL> @dbms_space TEST Blocs : .. ajuste la HWM et libère l’espace ainsi récupéré.  L’opération de SHRINK peut être effectuée en ligne et des mises à jour parallèles sont possibles ; un verrou exclusif  est posé sur la table uniquement au moment du compactage du segment proprement dit (déplacement de la HWM et  libération de l’espace récupéré). mais uniquement pour une  table stockée dans un tablespace géré localement avec une gestion automatique de l’espace dans les segments. Total = 256 ..  Lors  du  déplacement  des  lignes  et  de  la  modification du ROWID. 50 à 75% d’espace libre = 214 .  Dans  la  pratique.  Syntaxe  ALTER TABLE nom_table SHRINK SPACE [COMPACT] [CASCADE] ... Non formatés = 0 Blocs : .. la table n’est pas disponible pendant la réorganisation.  L’option  CASCADE  permet  de  réaliser  la  même  opération  sur  les  segments  dépendants  de  la  table. Par  défaut.2) = 0. 50 à 75% d’espace libre = .suppression d’une ligne sur deux SQL> DELETE FROM test WHERE MOD(n.  vous  pouvez  exécuter  l’ordre  SQL  ALTER TABLE nom_table ENABLE ROW MOVEMENT. L’ordre SQL ALTER TABLE . Utilisés = 228 SQL> -.la table est pleine de trous ! SQL> @dbms_space TEST Blocs : . Non formatés = 0 Blocs : . Inutilisés = 28 . SQL> COMMIT.

MOVE  est  très  intéressant  car  toutes  les  options  de  stockage  peuvent  être  modifiées..cette fois c’est bon SQL> ALTER TABLE test SHRINK SPACE.17 - openmirrors.  Sur cet exemple.Algeria Educ . Non formatés Blocs : ..  e. MOVEpermet  de  réorganiser  complètement  le  stockage  physique  d’une  table  sans  la  supprimer.  dont  le  tablespace. il faudra reconstruire les index (ordre  SQL  ALTER INDEX . Pleins . Les  options  sont  les  mêmes  que  celles  de  l’ordre  SQL  CREATE TABLE. 25 à 50% d’espace libre .sql appelle les procédures  SPACE_USAGE et  UNUSED_SPACE  du  package DBMS_SPACE  pour  afficher  des informations sur l’espace utilisé dans un segment.  De  plus.  Syntaxe  ALTER TABLE nom_table MOVE [ TABLESPACE nom_tablespace ] [ PCTFREE valeur ] [ clause_stockage ] [ NOCOMPRESS | COMPRESS [ FOR { ALL | DIRECT_LOAD } OPERATIONS ] ] [ LOGGING | NOLOGGING ] . nous voyons que le SHRINK SPACE a bien compacté les lignes dans des blocs et libéré l’espace.. . mais il faut un espace disponible au moins égal à la taille initiale de la  table pendant la reconstruction..  De  même.ALTER TABLE test SHRINK SPACE * ERREUR à la ligne 1 : ORA-10636: ROW MOVEMENT is not enabled SQL> -. SQL> @dbms_space TEST Blocs : . Table modifiée. Table modifiée.  les  statistiques  de  la  table  deviennent  invalides  et  de  nouvelles  © ENI Editions .=> erreur SQL> -. Utilisés = 118 = = = = = = 107 0 1 0 0 0 Le script  dbms_space. 50 à 75% d’espace libre . 75 à 100% d’espace libre . MOVE  L’ordre  SQL ALTER TABLE . 0 à 25% d’espace libre .il faut autoriser le déplacement de ligne SQL> ALTER TABLE test ENABLE ROW MOVEMENT.clause_stockage STORAGE ( [ INITIAL valeur [K|M] ] [ NEXT valeur [K|M] ] [ MINEXTENTS valeur ] [ MAXEXTENTS { valeur | UNLIMITED } ] [ PCTINCREASE valeur ] ) Exemple :  ALTER TABLE adherent MOVE PCTFREE 20 STORAGE (INITIAL 10M) . L’ordre SQL ALTER TABLE . REBUILD). SQL> -.. Inutilisés = 2 .  Les lignes étant physiquement déplacées.  Le principe mis en œ uvre est de recopier physiquement les données des extensions actuellement allouées vers une  ou plusieurs nouvelles extensions allouées ailleurs.Après avoir reconstruit la table..All rights reserved .. dont le nom est passé en paramètre. Total = 120 .. les ROWID changent mais les index ne sont pas mis à jour en temps réel  par Oracle ; ils sont invalidés (statut UNUSABLE).com . Les extensions initiales sont libérées à la fin du traitement : la  table initiale est donc intacte en cas d’échec.L’ordre  SQL  ALTER TABLE .  les  objets  dépendants sont préservés.

blocks. et donc moins  risquée. NUM_ROWS BLOCKS AVG_ROW_LEN SAMPLE_SIZE LAST_ANALYZED ---------.blocks.18 - © ENI Editions .sample_size.adherent MOVE 2 TABLESPACE data 3 PCTFREE 20.extents FROM dba_segments 2 WHERE segment_name=’ADHERENT’ AND owner=’DIANE’.  que  les  techniques  de  recréation.----------.’DD/MM HH24:MI’) last_analyzed 3 FROM dba_tables WHERE table_name=’ADHERENT’ and owner=’DIANE’.----------.  Pendant  le  traitement.All rights reserved .  C’est  sans  conteste  LA  technique  à  utiliser  depuis  la version  8i  pour  réorganiser  le  stockage  d’une  table  (ou  d’un  tablespace.---------DATA 1280 1 SQL> SELECT num_rows. la table ADHERENT présente deux problèmes majeurs :  q Elle est stockée dans le tablespace SYSTEM.avg_row_len.------------49907 751 86 49907 20/07 19:20 SQL> SELECT COUNT(head_rowid) FROM chained_rows 2 WHERE table_name=’ADHERENT’ AND owner_name=’DIANE’.---------SYSTEM 768 21 SQL> SELECT num_rows. TABLESPACE_NAME BLOCKS EXTENTS -----------------------------. COUNT(HEAD_ROWID) ----------------0 Dans la situation de départ.---------. 2 TO_CHAR(last_analyzed.Algeria Educ .  q .----------. TABLESPACE_NAME BLOCKS EXTENTS -----------------------------.  en  réalisant  l’opération  sur  toutes  les  tables  du  tablespace). Situation à l’arrivée (après calcul des statistiques et analyse des lignes chaînées ou migrées)  q SQL> SELECT tablespace_name. COUNT(HEAD_ROWID) ----------------5894 Reconstruction  q SQL> ALTER TABLE diane. 2 TO_CHAR(last_analyzed.  Elle  a  plus  de  10  %  de  lignes  migrées  (les  lignes  sont  petites  donc  il  ne  s’agit  pas  d’un  problème  de  chaînage).sample_size.----------.------------49907 659 86 49907 20/07 19:20 SQL> SELECT COUNT(head_rowid) FROM chained_rows 2 WHERE table_name=’ADHERENT’ AND owner_name=’DIANE’.---------.  la  table  n’est  pas  disponible  en  mise  à  jour ; par  contre.statistiques doivent être collectées.’DD/MM HH24:MI’) last_analyzed 3 FROM dba_tables WHERE table_name=’ADHERENT’ and owner=’DIANE’. NUM_ROWS BLOCKS AVG_ROW_LEN SAMPLE_SIZE LAST_ANALYZED ---------.avg_row_len.---------.blocks.blocks.  Exemple 1  q Situation de départ  SQL> SELECT tablespace_name.---------.extents FROM dba_segments 2 WHERE segment_name=’ADHERENT’ AND owner=’DIANE’. Cette technique de reconstruction est plus simple à mettre en  œ uvre.  elle  est  accessible  en  lecture  (le  segment initial est préservé).

---------.  Exemple 2  q Situation de départ  SQL> SELECT num_rows.’DD/MM HH24:MI’) last_analyzed 3 FROM dba_tables WHERE table_name=’ADHERENT’ and owner=’DIANE’.  soit  1  280  blocs)  et  une  gestion  automatique  de  l’espace  dans  les  segments ; il  peut  être  mieux  adapté  à  la  volumétrie future de la table. 2 TO_CHAR(last_analyzed. le tablespace DATA est un tablespace géré localement avec une gestion uniforme des extensions (10 Mo.----------. 2 TO_CHAR(last_analyzed. q Situation à l’arrivée (après calcul des statistiques)  SQL> SELECT num_rows.  DBA_TABLES TABLE_NAME  openmirrors.-----------50966 602 86 50966 20/07 19:41 Reconstruction avec compression  q SQL> ALTER TABLE diane.---------.  Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après.----------.sample_size. Trouver des informations sur les tables  Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur les tables :  q DBA_TABLES : informations sur les tables ;  DBA_TAB_COLUMNS : informations sur les colonnes des tables ;  DBA_SEGMENTS : informations sur les segments (dont ceux de type table) ;  DBA_EXTENTS : informations sur les extensions allouées aux segments (dont ceux de type table) ;  DBA_TAB_MODIFICATIONS : informations sur les tables surveillées. parfois spectaculaire.All rights reserved .’DD/MM HH24:MI’) last_analyzed 3 FROM dba_tables WHERE table_name=’ADHERENT’ and owner=’DIANE’.com © ENI Editions .adherent MOVE 2 COMPRESS.Algeria Educ .avg_row_len.avg_row_len.----------.  q Par ailleurs.sample_size.La table est donc reconstruite :  q dans le tablespace DATA ;  avec un PCTFREE plus élevé.blocks. NUM_ROWS BLOCKS AVG_ROW_LEN SAMPLE_SIZE LAST_ANALYZED ---------. NUM_ROWS BLOCKS AVG_ROW_LEN SAMPLE_SIZE LAST_ANALYZED ---------.-----------50966 92 86 50966 20/07 19:41 Cet exemple illustre le gain.blocks.19 - .  10.  q q q q Les vues DBA_SEGMENTS et DBA_EXTENTS ont été présentées à la section Trouver des informations sur les tablespaces et  les fichiers de données du chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données.----------. obtenu avec la compression.

  TEMPORARY  Indique s’il s’agit d’une table temporaire (Y ou N).  OWNER  Propriétaire de la table.  COLUMN_NAME  .Nom de la table.  BLOCKS  Nombre de blocs sous la HWM.20 - © ENI Editions .  COMPRESSION  Indique si la table est compressée (DISABLED ou ENABLED).  SAMPLE_SIZE  Taille de l’échantillon utilisé lors du calcul des statistiques.  AVG_ROW_LEN  Longueur moyenne d’une ligne en octets.  PCT_FREE  Valeur du PCTFREE.  OWNER  Propriétaire de la table.  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace dans lequel la table est stockée.  ROW_MOVEMENT  Indique si le déplacement de lignes est autorisé (ENABLED ou DISABLED).  LAST_ANALYZED  Date et heure de la dernière analyse réalisée sur la table.Algeria Educ .All rights reserved .  DBA_TAB_COLUMNS TABLE_NAME  Nom de la table.  LOGGING  Indique si le mode LOGGING est actif ou non pour la table (YES ou NO).  NUM_ROWS  Nombre de lignes dans la table. en tenant compte des informations de contrôle.

  DBA_TAB_MODIFICATIONS TABLE_OWNER  Propriétaire de la table. calculées par défaut lorsque les statistiques sont générées sur la table.All rights reserved .  SAMPLE_SIZE *  Date et heure de la dernière analyse réalisée sur la table.  AVG_COL_LEN *  Longueur moyenne de la colonne.  DATA_TYPE  Type de données.  * Statistiques sur les colonnes.  LAST_ANALYZED *  Taille de l’échantillon utilisé lors du calcul des statistiques.Algeria Educ .  DATA_SCALE  Échelle.  NULLABLE  Indique si la colonne accepte les valeurs NULL (Y ou N).  DATA_PRECISION  Précision.  COLUMN_ID  Numéro de la colonne.  TABLE_NAME  Nom de la table.com © ENI Editions .  NUM_DISTINCT *  Nombre de valeurs distinctes dans la colonne.  DATA_DEFAULT  Valeur par défaut de la colonne.  DATA_LENGTH  Longueur.  INSERTS  openmirrors.21 - .  NUM_NULLS *  Nombre de valeurs NULL dans la colonne.Nom de la colonne.

  UPDATES  Nombre approximatif de lignes modifiées.Algeria Educ .Nombre approximatif de lignes insérées.  DELETES  Nombre approximatif de lignes supprimées.  TRUNCATED  Indique si la table a été tronquée (YES ou NO).All rights reserved .  .22 - © ENI Editions .  TIMESTAMP  Date/heure de la dernière mise à jour de la statistique.

  Un index peut être composé (concaténé).  Non unique : une valeur de la clé d’index peut être présente plusieurs fois dans la table. Dans ce cas. DELETE). Vue d’ensemble  Un index est une structure définie sur une ou plusieurs colonnes d’une table ; la (les) colonne(s) constitue(nt) la clé  de l’index.  Un index peut être unique ou non unique :  q Unique: une valeur de la clé d’index n’est présente qu’une fois dans la table. la clé d’index contient plusieurs colonnes de la table ; elles ne  sont pas toujours adjacentes dans la table. Un index nécessite son propre espace de stockage. UPDATE.  Les  valeurs  NULL  ne  sont  pas  stockées  dans  les  index  B­tree  et  ne  sont  donc  pas  prises  en  compte  vis­à­vis  de  l’unicité : deux lignes de la table peuvent avoir la valeur NULL dans la colonne concernée. Il peut être créé/supprimé sans affecter la table de base (sauf impact sur les  performances lorsque l’index est supprimé).  q La  présence  ou  l’absence d’un  index  est  complètement  transparente  pour  l’application ; c’est  Oracle  qui  utilise  (ou  non) les index automatiquement.Algeria Educ .  q Oracle préconise de ne pas créer d’index unique explicitement mais de définir des contraintes d’intégrité (PRIMARY KEY  ou  UNIQUE)  pour  lesquelles  Oracle  crée  automatiquement  des  index  uniques.  L’index  permet  un  accès  rapide  aux  lignes  de  la  table  lors  d’une  recherche  basée  sur  la  clé  de  l’index. ni forcément placées dans le même ordre que dans la table.All rights reserved .1- . ce dernier donnant les numéros des pages qui contiennent le mot.  par  contre.  2.  Les  index  non  uniques. il est plus rapide de regarder  d’abord dans l’index.  La maintenance des index dégrade les performances des mises à jour.Gestion des index B­tree  1.  doivent être créés explicitement. Structure d’un index B­tree  Structure générale openmirrors.  La  notion  d’index est analogue à celle de l’index d’un livre : pour rechercher un mot dans un livre. Un index est physiquement  et logiquement indépendant de la table.  Les index sont automatiquement actualisés et utilisés par Oracle :  q utilisés lors des recherches si une clé d’index est mentionnée dans la clause WHERE d’une requête ;  actualisés à chaque mise à jour (INSERT.com © ENI Editions .

  Il n’y a pas de PCTUSED pour les index.  Les valeurs de clé NULL ne sont pas présentes dans l’index.  Les blocs branches (branch blocks) contiennent des données qui pointent vers des blocs de niveau inférieur.  Les données sont stockées dans des blocs Oracle.  Dans les blocs feuilles d’un index non unique.  En conséquence.  c’est­à­dire  qu’Oracle  s’arrange pour maintenir son arbre équilibré au fur et à mesure des mises à jour de l’index.  3.  "B"  signifie  balanced  (balancé).  ou pour la suite de la vie de l’index.  en  éliminant  des  branches  à  chaque niveau.  Lorsque  l’index  est  utilisé  pour  rechercher  une  valeur  de  clé.  le  bloc  racine  est  lu.  et  ainsi  de  suite  jusqu’au  bloc  feuille qui contient la valeur de clé ; associé à cette valeur de clé. toutes les valeurs de la clé dans les blocs feuilles sont situées à la même profondeur de l’arbre et  donc  accessibles  en  parcourant  le  même  nombre  de  blocs. Oracle va trouver le(s) ROWID(s) de la ou les lignes  qui contiennent la valeur de la clé et pouvoir ainsi les lire directement dans la table.  Dans  "B­tree".  Les blocs feuilles (leaf blocks) contiennent les différentes valeurs de la clé d’index avec les ROWID des lignes de la table  correspondante. en­tête de ligne. Pour un index unique.  Les blocs feuilles sont doublement chaînés pour faciliter le parcours de l’index. Avantages et inconvénients des index B­tree  Avantages L’index améliore la performance des requêtes (SELECT. Pour cela.  Pourquoi un index B­tree est­il performant ?  Prenons l’exemple d’un index sur une date :  .  peut  être  contrôlé  par  le  paramètrePCTFREE.  Structure d’un bloc À l’image  de  la  table.  puis  le  bloc  feuille  de  niveau  inférieur  correspondant  à  la  branche  qui  contient  la  valeur  de  clé  est  lu  à  son  tour.  à  la  création  de  l’index  uniquement.  L’arbre  est  maintenu  équilibré  par  Oracle. etc.  un  bloc  d’index comprend les données proprement dites et des informations de contrôle (en­ tête de bloc. les données sont triées sur la clé puis sur le ROWID ; la valeur de la clé  est répétée à chaque fois.  La  recherche  de  n’importe  quelle  valeur  de  clé  prend  toujours à peu près le même temps.2- © ENI Editions . Oracle peut  couper des blocs en cas de besoin (notion de split).Algeria Educ . il existe un seul ROWID par valeur de clé ; pour un index non unique.  Le  remplissage  du  bloc.). Les blocs  branches  permettent  d’assurer  un  aiguillage  d’un  bloc  racine  vers  les  blocs  feuilles. UDATE  et DELETE) qui utilisent la clé de l’index dans la clause  WHERE.  Le  paramètre PCTFREE est donc important lors de la création d’un index sur une colonne non vide. Dans les autres cas. le paramètre n’est pas utilisé. Les blocs feuilles pointent vers les lignes de la table.All rights reserved . plusieurs  ROWID sont possibles pour chaque valeur de clé.

  l’espace  disponible  dans  le  bloc  est  égal  à  8  192  octets  ­ taille de l’en­tête (entre 100 et 200 octets.  q q q q De plus.  comme  critère de sélection ou de jointure. Inconvénients Le premier inconvénient d’un index est qu’il nécessite un volume de stockage important. Directives pour la création des index B­tree  a. Cela implique donc.  3  entrées/sorties  sont  suffisantes  dans  l’index  plus  une  entrée/sortie dans la table afin de lire chaque ligne.  Avec  une  taille  de  bloc  (DB_BLOCK_SIZE)  de  8  Ko.  Prenons  l’exemple  de  la  table  ADHERENT  comprenant  100  000  personnes  avec  une  répartition  homogène  homme/femme. la  requête suivante n’accède pas à la table :  SELECT nom. Il ne faut donc pas indexer  les colonnes ayant peu de valeurs distinctes (la colonne sexe par exemple). Oracle  n’a pas besoin d’accéder à la table.com © ENI Editions .  En complément. prenons 192 octets pour notre exemple) = 8 000 octets.  Il est inutile d’indexer les petites tables.  Un arbre d’une profondeur de 3 peut donc gérer 360 x 360 x 360 = 466 millions de clés.  Ces  deux  inconvénients  sont  deux  bonnes  raisons  pour  ne  pas  indexer  toutes  les  colonnes d’une table. Si un index composé existe sur les colonnes (NOM. UPDATE et DELETE. Considérons les clauses WHERE suivantes :  Clause WHERE  WHERE numero =12345  WHERE numero BETWEEN 1 AND 20000  WHERE sexe = ’F’  Sélectivité  1 / 100 000 = 0.q La longueur d’une ligne de l’index est égale à 8 octets (longueur du type DATE) + 6 octets (longueur du ROWID)  + quelques octets pour les informations de contrôle (arrondi à 6 octets) = 20 octets. la colonne SEXE n’est pas intrinsèquement sélective.Algeria Educ . que les valeurs de la colonne soient relativement uniques (beaucoup de  valeurs distinctes).PRENOM) de la table ADHERENT. cette dégradation est sensible dès  l’existence  du  premier  index.  Pour trouver les bonnes colonnes candidates à l’indexation. rempli à  90 % = 7 200 octets. prenom FROM adherent WHERE nom = ’HEURTEL’. et que les conditions qui les utilisent soient elles­mêmes sélectives. La  sélectivité  peut  être  définie  comme.  le  nombre  moyen  de  lignes  ramenées  par  une  requête  divisé  par  le  nombre  total de lignes. Principes généraux  Les  colonnes  candidates  à  l’indexation  sont  les  colonnes  fréquemment  présentes  dans  les  clauses WHERE.  openmirrors. si les colonnes utilisées dans les différentes clauses de la requête sont toutes présentes dans l’index.  et rechercher les colonnes les plus fréquemment utilisées dans les clauses WHERE (critère de sélection et jointure). cela ne devient sensible  que si la table comprend un grand nombre d’index ; pour une mise à jour massive. Pour des mises à jour unitaires.  Pour  retrouver  une  valeur  parmi  les  466  millions. il faut s’assurer que les requêtes correspondantes sont sélectives et ramènent moins de 5 à 10 %  des lignes de la table.  La  performance  d’un index dépend de sa sélectivité intrinsèque et de la sélectivité des requêtes qui l’utilisent. il faut analyser les requêtes SELECT.  4.Le second inconvénient d’un  index est qu’il dégrade les performances des mises à jour.All rights reserved .3- .  Un bloc peut donc stocker environ 7 200 / 20 = 360 clés.001 %  20 000 / 100 000 = 20 %  50 000 / 100 000 = 50 %  Ces exemples montrent que la colonne NUMERO est intrinsèquement sélective mais que certaines requêtes basées  sur cette colonne peuvent ne pas l’être ; par contre.

  Donc.  si  la  taille  de  la  table  est  inférieure  à  DBFMRC  blocs.All rights reserved . pour éviter d’accéder à la table.  Hormis  les  index  uniques.  b.PRENOM) de la table ADHERENT.  Les  valeurs  NULL  ne  sont  pas  stockées  dans  les  index  B­tree ; donc.  il  peut  être  intéressant  d’ajouter  dans  la  clé  d’index  des  colonnes  présentes  dans  la  clause SELECT. Compléments sur les index composés  L’ordre des colonnes est important dans un index composé. Dans les grandes lignes. si la première colonne de l’index a très peu de valeurs distinctes (par exemple 2).C2)  est  de  1 %  (dans  l’hypothèse où il n’y a pas de corrélation entre C1 et C2). la requête suivante n’utilise pas l’index :  SELECT * FROM adherent WHERE prenom = ’Olivier’.  indexer  des  tables  comprenant  quelques  dizaines de blocs n’apporte rien. Un index composé est utilisé si les colonnes de tête de  la clé d’index sont présentes dans la condition. les trois requêtes suivantes utilisent  l’index :  SELECT * FROM adherent WHERE nom = ’HEURTEL’ AND prenom = ’Olivier’.  Parmi  les  colonnes  candidates.Algeria Educ .  Plus  la  clé  d’index  est  longue.  moins  il  y  a  de  clés  par  bloc. si une requête  utilisant  un  index  ramène  plus  de  10  %  des  lignes. Par contre.  Oracle  se  révèlera  plus  performant  en  réalisant  un  parcours  complet de la table qu’en passant par l’index.  il  faudra  d’abord  identifier  les  colonnes  qui  sont  systématiquement  présentes  ensembles  dans  la  clause  WHERE : ce  sont  de  bonnes  candidates  à  la  création  d’un  index  composé  qui  est  généralement  plus  sélectif  qu’un  index  simple.  Cette règle des 5 à 10 % n’est pas en soi une garantie de performance effective de l’index ; de nombreux autres  facteurs entrent en ligne de compte.  un  index  est  aussi  performant  (mais  pas  plus)  que  le  parcours  complet.  Si un index composé existe sur les colonnes (NOM.  Dans  certaines  situations. L’ordre des colonnes n’a pas d’importance dans la clause WHERE.  Or.Une  colonne  ayant  peu  de  valeurs  distinctes  est  intrinsèquement  non  sélective.  il  ne  faut  pas  oublier  de  vérifier  si  les  index  ne  dégradent pas trop les performances des mises à jour. qu’il faut valider en réalisant des  tests.  un  index  est  moins  performant  que  le  parcours  complet ; si  la  taille  de  la  table  est  inférieure  à  2 x DBFMRC  blocs.  en  général.  Ainsi.PRENOM) permet d’éviter l’accès à la table  SELECT numero_telephone FROM adherent WHERE nom = ’HEURTEL’ AND prenom = ’Olivier’.  grâce  au  paramètreDB_FILE_MULTIBLOCK_READ_COUNT  (DBFMRC ci­après).  indexer  une  colonne  pour  améliorer  les  recherches  IS NULL  ne  sert  à  rien.  Parmi  les  colonnes  candidates  à  l’indexation.4- © ENI Editions .  En  effet. SELECT * FROM adherent WHERE nom = ’HEURTEL’.  ajouter  la  colonne  NUMERO_TELEPHONE  dans  l’index  composé  qui  existe  sur  les  colonnes  (NOM. C’est néanmoins un bon critère de départ.  Indexer les petites tables ne sert à rien car le nombre minimum d’entrées/sorties lors d’un accès par index est de 2  (1  entrée/sortie  au  minimum  pour  l’index  et  1  entrée/sortie  au  minimum  pour  la  table).  Lors  des  tests  sur  les  index. Abuser  de  cette  astuce  et  placer  de  nombreuses  colonnes  dans  la  clé  d’index  peut  rendre  l’index  moins  performant.  il  n’est  jamais  certain  qu’un  index  soit  réellement  performant ; il  faut  donc  le  tester.  Dans certains cas. SELECT * FROM adherent WHERE prenom = ’Olivier’ AND nom = ’HEURTEL’.  si  les  colonnes  C1  et  C2  d’une  table  sont  fréquemment  utilisées ensembles dans les clauses WHERE et qu’il existe 10 valeurs distinctes pour C1 (sélectivité de 10 %) et 10  valeurs  distinctes  pour  C2  (sélectivité  de  10  %). Oracle  est susceptible de subdiviser l’index  en  sous­index (un pour chaque valeur de la première colonne) et de  parcourir chaque sous­index.  la  sélectivité  théorique  du  couple  (C1.  et  plus  l’index  est  volumineux  et  . Oracle peut lire DBFMRC blocs en une entrée/sortie lors  d’un  parcours  complet  de  table.  il  faut  donc  identifier  celles  qui  sont  intrinsèquement  sélectives  et  utilisées  dans  des  requêtes  elles­ mêmes  sélectives ; une  colonne  sera  effectivement  une  bonne  candidate  à  l’indexation  si  la  sélectivité  (de  la  colonne et des requêtes qui l’utilisent) est inférieure à environ 5 à 10 %.  Pour  la  requête  suivante.

 "supérieur".  nom LIKE ’%TEL’  Les recherches LIKE n’utilisent pas l’index si le début de la chaîne n’est pas connu (recherches du type "contient". Spécifier le stockage d’un index  a. que l’index est réellement utilisé. ce qui augmente le nombre d’entrées/sorties pour parcourir l’index.’DUPOND’)nom < > ’HEURTEL’  Les recherches "différent de" n’utilisent pas l’index.1. de la table et des index (c’est un vaste sujet). S’assurer que les requêtes sont bien écrites  Par ailleurs.  Ce n’est pas parce qu’une requête n’empêche pas l’utilisation d’un index.  "se termine par").  en  fonction  des  caractéristiques  de  la  requête.1) =’H’  Et  plus  généralement. "entre" utilisent l’index.  Par contre.  nom LIKE ’H%’  Le début de la chaîne est connu.  SUBSTR(nom.clause_stockage STORAGE ( [ INITIAL valeur [K|M] ] [ NEXT valeur [K|M] ] [ MINEXTENTS valeur ] [ MAXEXTENTS { valeur | UNLIMITED } ] [ PCTINCREASE valeur ] ) openmirrors.  5.  c.  C’est  l’optimiseur  Oracle  qui  décidera  d’utiliser  ou  non  un  index.  Exemples de clauses WHERE où l’index présent sur la colonne nom n’est pas utilisé :  nom IS NULL  Les valeurs NULL ne sont pas dans l’index.Algeria Educ .  nom NOT IN(’DUPONT’.  ou  que  la  colonne  est  utilisée  dans  une  expression.com © ENI Editions . .5- .profond. Index indépendant  Le stockage d’un index peut être spécifié lors de la création de l’index. dans l’ordre SQL CREATE INDEX.All rights reserved . exemples de clauses WHERE où l’index est utilisé :  nom > ’HEURTEL’  Les recherches de type "inférieur". il faut s’assurer que l’écriture des requêtes n’empêche pas l’index d’être utilisé.  lorsqu’une  fonction  est  appliquée  à  la  colonne.  Syntaxe simplifiée  CREATE [UNIQUE] INDEX nom_index ON nom_table(liste_colonnes) [ TABLESPACE nom_tablespace ] [ PCTFREE valeur ] [ clause_stockage ] [ ONLINE ] [ NOCOMPRESS | COMPRESS [n] ] [ LOGGING | NOLOGGING ] .

  Pour  compresser  la  clé  d’index.  par  contre..  il  faut  compresser sur la portion de tête de la clé comprenant le plus grand nombre de répétitions (cette information peut  être obtenue avec l’ordre SQL ANALYZE INDEX . VALIDATE STUCTURE présenté plus loin). seule l’option INITIAL est utile. comme pour une table.  ordre_création_index : ordre SQL de création d’index tel que vu précédemment.  uniquement  dans  le  cas  d’un  index  composé.6© ENI Editions . Dans un tablespace géré localement. Les clauses TABLESPACE et STORAGE ont déjà été présentées au chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de  données. Index d’une contrainte de clé primaire ou unique  Le stockage de l’index d’une clé primaire ou unique peut être spécifié lors de la définition de la contrainte grâce à  l’option USING INDEX de la clause CONSTRAINT..  La  clause  COMPRESS [n]  permet  de  compresser  la  clé  d’index. . Par défaut. q nom_index : nom d’un index qui existe déjà.spécification_stockage [ TABLESPACE nom_tablespace ] [ PCTFREE valeur ] [ clause_stockage ] [ ONLINE ] [ NOCOMPRESS | COMPRESS [n] ] [ LOGGING | NOLOGGING ] .  Oracle  élimine  les  occurrences  répétées  des  valeurs  des  colonnes  de  la  clé.  n est égal au nombre de colonnes  moins un pour un index unique et au nombre de colonnes pour un index non unique. 10 par défaut).  q Exemple :  q Définition des clauses de stockage de l’index  ALTER TABLE adherent ADD CONSTRAINT adherent$pk PRIMARY KEY(numero) USING INDEX TABLESPACE indx PCTFREE 0 STORAGE (INITIAL 2M) .  La clause PCTFREE donne la valeur du PCTFREE (entre 0 et 99.  L’option  n  permet de préciser le nombre de colonnes de la clé à compresser. l’index sera plutôt reconstruit.USING INDEX> [ spécification_stockage | nom_index | (ordre_création_index) ] .  il  est  toujours  possible  de  le  reconstruire.prenom. Gestion des tables) mais  un  index  est  moins  critique  qu’une  table ; si  un  index  n’est  pas  récupérable. Compresser la clé des index  composés  peut  permettre  de  réduire  sensiblement  la  taille  de  l’index. en cas de besoin.  Il existe aussi un ordre SQL ALTER INDEX mais.  b. Les considérations sont les mêmes que pour une table (cf. toujours journalisées.  Pour  obtenir  un  résultat  optimal.Exemple :  CREATE INDEX adherent$nom#prenom ON adherent(nom.  Syntaxe  CONSTRAINT nom_contrainte { PRIMARY KEY | UNIQUE } (liste_colonnes) USING INDEX<$ICONSTRAINT.prenom) TABLESPACE indx PCTFREE 20 STORAGE ( INITIAL 2M ) .  La clause ONLINE permet d’autoriser les mises à jour sur la table pendant la construction de l’index. q Spécification d’un index déjà existant  ALTER TABLE adherent ADD CONSTRAINT adherent$uk01 UNIQUE (nom.Algeria Educ .  N’oubliez  pas  que  la  clause  STORAGE  est  traitée  différemment  selon  que  le  tablespace  est  géré  par  le  dictionnaire ou localement.telephone) USING INDEX adherent$ix01 .All rights reserved . il n’a pas d’effet rétroactif sur ce qui est déjà  alloué ; généralement.  La  clause  NOLOGGING  permet  de  ne  pas  journaliser  la  création  de  l’index ; les  mises  à  jour  individuelles  sont.

  Cet  index  peut  être  unique  ou  non  unique.prenom) USING INDEX adherent$ix01 .  Exemple :  CREATE INDEX adherent$ix01 ON adherent(nom.  Par défaut. Oracle crée un index unique pour  vérifier la contrainte. index dont la clé est égale à la clé de la contrainte.  Utiliser une des deux clauses USING INDEX apparues dans Oracle9i permet :  q d’être plus explicite ;  de désigner un index précis si plusieurs index peuvent être utilisés pour vérifier la contrainte ;  de créer un autre index que celui qui serait utilisé par défaut (avec une autre clé) ;  si aucun index n’existe déjà. sur une clé précise. Si l’index est unique.All rights reserved . généralement plus  "longue" que la clé de la contrainte ;  de créer explicitement un index non unique (voir l’intérêt ci­après).  mais  doit  posséder  une  clé  égale à ou commençant par la clé de la contrainte. l’option  USING INDEX  de  la  clause CONSTRAINT permet de spécifier les caractéristiques de stockage de cet index.  L’index mentionné ou créé peut être unique ou non unique mais il doit être "compatible" avec la contrainte de clé  primaire ou unique.prenom.  q q q q La vue DBA_CONSTRAINTScontient deux colonnes.  Depuis Oracle9i.  la  clé  de  l’index  doit  être  égale  à  ou  commencer  par  la  clé  de  la  contrainte. Oracle regarde s’il existe un  index  utilisable  pour  vérifier  la  contrainte.telephone) TABLESPACE indx . qui permettent de faire le lien  entre une contrainte de clé primaire ou de clé unique et son index associé (vue DBA_INDEXES). ALTER TABLE adherent ADD CONSTRAINT adherent$pk PRIMARY KEY (nom. Par défaut. INDEX_OWNER  et INDEX_NAME. Fonctionnellement.  q Dans les deux cas.prenom.com © ENI Editions .telephone) TABLESPACE indx PCTFREE 25 STORAGE (INITIAL 10M) ) . de créer un index avec un nom précis. Si un tel index n’existe pas.  Si  l’index  est  non  unique.prenom. la clé de l’index doit être égale à la clé de la contrainte (mêmes colonnes. lorsqu’une clé primaire ou unique est supprimée :  q L’index associé est supprimé s’il est unique. Dans ce cas.  openmirrors. les autres options de la clause USING INDEX sont interdites.7- .Algeria Educ .telephone) USING INDEX ( CREATE INDEX adherent$ix01 ON adherent(nom.q Création complète de l’index  ALTER TABLE adherent ADD CONSTRAINT adherent$uk01 UNIQUE (nom.  créer  l’index  avant  la  contrainte  et  le  mentionner  dans  l’ordre  de  création  de  la  contrainte  équivaut strictement à créer l’index dans l’ordre de définition de la contrainte. la clause USING INDEX peut :  q mentionner explicitement le nom d’un index à utiliser pour vérifier la contrainte ;  inclure un ordre SQL CREATE INDEX pour créer explicitement l’index associé à la contrainte.  dans  le  même  ordre). lorsqu’une contrainte de clé primaire ou de clé unique est créée ou activée.

  Depuis  Oracle9i.  conserver  un  index  unique  lors  de  la  suppression  d’une  contrainte  de  clé  primaire  ou  unique  n’a  pas  de  sens : l’unicité est toujours vérifiée au niveau de l’index. en diminuant le nombre d’extensions allouées pendant l’opération. car très souvent.  même  lorsque  la  contrainte  est  supprimée.  Créer systématiquement des index non uniques pour gérer les contraintes de clé primaire et de clé unique  est intéressant. Elle permet aussi d’être plus explicite et de ne pas se  préoccuper du fonctionnement par défaut.  L’approche  par  défaut  d’Oracle  est  relativement  logique. Estimer la volumétrie d’un index à une échéance donnée  Là encore.All rights reserved . et laisse en tout état de cause le choix de conserver ou non l’index lors de la suppression  ou de la désactivation de la contrainte.  peut  améliorer  la  performance de création de l’index.  un  index  non  unique  ne  vérifie  pas  l’unicité  et  peut  donc  être  conservé.  L’origine de l’index (créé par Oracle.q L’index associé est conservé s’il est non unique.  6.  il  est  possible  d’indiquer  explicitement  si  l’index  associé  à  une  contrainte  supprimée  doit  être  conservé ou supprimé.  q q Définir  un  index  en  spécifiant  un  INITIAL  adapté  à  la  volumétrie  estimée  de  l’index. de  préférence  gérés  localement  (c’est  le  cas  par  défaut)  avec  une  gestion  automatique  de  l’espace  dans  les  segments (c’est le cas par défaut) ;  recommandation  numéro  deux  (moins  importante) : régler  PCTFREE  avec  soin  (voir  Estimation  de  PCTFREE).Algeria Educ . le plus simple et le plus pragmatique consiste à procéder comme pour une table :  q estimer le nombre de lignes attendues ;  créer l’index dans les conditions d’exploitation (taille de bloc et PCTFREE notamment) ;  charger la table avec un jeu de données représentatives ;  q q .8- © ENI Editions .  Syntaxe  ALTER TABLE DROP CONSTRAINT { nom_contrainte | PRIMARY KEY } KEEP INDEX | DROP INDEX . A  priori. les index sont reconstruits  à intervalles réguliers). créé dans l’ordre de définition de la contrainte) n’a pas d’impact.  c’est  notamment  que  l’unicité  n’est  plus  souhaitée ; supprimer  l’index  associé  est  donc  logique.  au moins pour les index les plus importants ;  recommandation numéro trois (moins importante) : allouer un espace initial à l’index. déjà existant. Recommandations pour le stockage des index  a.  La nouvelle clause est intéressante pour aller à l’encontre du fonctionnement par défaut : supprimer un index qui  serait conservé ou conserver un index qui serait supprimé. Vue d’ensemble  Les recommandations sont les mêmes que pour les tables (section Gestion des tables) :  q recommandation numéro un (fondamentale) : stocker les index dans un ou plusieurs tablespaces dédiés.  Par  contre.  Si  une  contrainte  de  clé  primaire  ou  de  clé  unique  est  supprimée. adapté à la volumétrie  estimée à une échéance donnée (pas forcément très lointaine.  b.

. que la table ADHERENT (schéma DIANE) ait été chargée avec 10 000 lignes et qu’elle doit en  contenir 250 000 à une échéance de 6 mois.  à  partir  des  statistiques  de  l’index ou à l’aide du package DBMS_SPACE. Nf . LF_BLKS+BR_BLKS --------------59 SQL> SELECT 59/10000*250000 estimation FROM dual.  Vous pouvez positionner PCTFREE à une valeur faible (éventuellement 0) dans les cas suivants :  q Si l’index est créé sur une colonne qui sera rarement mise à jour (ni UPDATE ni INSERT).Ni étant le nombre de lignes à insérer dans l’index avant que tout  l’espace  laissé  libre  initialement  soit  occupé  (statistiquement).  Si l’index est créé sur une colonne qui va continuer à faire l’objet d’insertions avec des valeurs en dehors de  la plage des valeurs actuelles (ces entrées d’index iront dans de nouveaux blocs). donc par règle de trois.Algeria Educ .  et  que  Oracle  doit  commencer  à  réorganiser  son  arbre d’index. SQL> SELECT lf_blks+br_blks FROM index_stats 2 WHERE name=’ADHERENT$IX01’. nous pouvons estimer que l’index utilisera 1  475 blocs dans 6 mois. l’objectif de PCTFREE est simple : réserver de l’espace dans  les  blocs  pour  les  éventuelles  futures  insertions  de  clés  dans  les  blocs  d’index  initialement  utilisés  (les  clés  sont  triées dans les blocs feuilles). Nous pouvons réaliser le calcul suivant pour un de ces index :  SQL> ANALYZE INDEX adherent$ix01 VALIDATE STRUCTURE. il est possible de mettre un PCTFREE faible ou nul. PCTFREE est pris en compte uniquement à la création de l’index et n’est effectivement utilisé que si la  colonne à indexer est non vide.  sachant  qu’il  est  facile  de  superviser  le  stockage  d’un index et de le reconstruire en cas de besoin.. PCTFREE peut être estimé par la formule suivante :  PCTFREE = 100 x (1 -Ni / Nf) Ni = nombre initial de lignes ;  Nf = nombre final de lignes (à une échéance donnée).  Pour mémoire.  Vous devez par contre positionner PCTFREE à une valeur élevée dans les cas suivants :  q Si l’index est créé sur une colonne qui sera souvent mise à jour (UPDATE).  openmirrors. les futures insertions de clés ne risquent pas de venir  dans les blocs déjà utilisés.  q Supposons.q calculer  le  nombre  de  blocs  d’index  occupés  par  ce  jeu  d’essai  (par  exemple. Index analysé.  Nf est une valeur relativement arbitraire.  q Dans ce cas. Si pour une raison quelconque. Estimation de PCTFREE  Vous n’avez pas besoin de vous préoccuper de PCTFREE si la colonne indexée est vide lors de la création de l’index. par exemple.  q Dans le cas où l’index est créé sur une colonne non vide.  L’emploi de l’ordre SQL ANALYZE INDEX . ESTIMATION ---------1475 L’index pour le jeu de données utilise 59 blocs.All rights reserved .com © ENI Editions . VALIDATE STRUCTURE est présenté plus loin.  Une valeur arbitraire de  PCTFREE  peut  être  utilisée  (10  à  20  %).9- .  Si l’index est créé sur une colonne qui va continuer à faire l’objet d’insertions avec des valeurs appartenant  à la plage des valeurs actuelles (ces entrées viendront s’intercaler dans les blocs existants). voir ci­après) ;  en déduire le nombre de blocs pour le nombre de lignes attendues (règle de trois).  c.

 présenter l’utilisation de l’ordre SQL ANALYZE INDEX . L’ordre SQL ANALYZE INDEX . mais elles ne donnent pas d’informations sur le nombre de blocs  réellement utilisés.  Syntaxe  ANALYZE INDEX nom_index VALIDATE STRUCTURE.  HEIGHT  hauteur de l’arbre......Lorsqu’une  clé  d’index  est  modifiée. pas ici (description  de la vue DBA_INDEXES au point Trouver des informations sur les index).  Pour obtenir des informations plus détaillées sur le stockage d’un index. Superviser l’espace occupé par un index  a..  LF_BLKS  nombre de blocs feuilles dans l’index..  7..10 © ENI Editions .  Les vues DBA_SEGMENTS et DBA_EXTENTS présentées au chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données  permettent de voir l’espace global alloué à l’index. VALIDATE STRUCTURE  permet  de  vérifier  l’intégrité  de  l’index  et  d’obtenir  des  informations détaillées sur le stockage de l’index. L’ordre SQL ANALYZE INDEX .Algeria Educ . VALIDATE STRUCTURE  L’ordre  SQL  ANALYZE INDEX .... il faut que le bloc soit complètement vide.  q q Les statistiques générées par le package DBMS_STATS ne sont pas suffisantes pour réaliser une analyse détaillée du  stockage de l’index (mais elles sont suffisantes pour l’optimiseur) ; nous ne les évoquerons donc. il faut ajouter l’option CASCADE.  b. VALIDATE STRUCTURE.    . Exemple :  ANALYZE INDEX adherent$ix01 VALIDATE STRUCTURE.All rights reserved . Le résultat peut être consulté dans la vue INDEX_STATS :  NAME  nom de l’index. VALIDATE STRUCTURE ne vérifie pas la cohérence de l’index vis­à­vis de la table ; pour  vérifier une telle cohérence.  Lorsque  des  entrées sont supprimées dans un bloc d’index.  Nous allons par contre.  BLOCKS  nombre de blocs alloués au segment. Pour pouvoir réutiliser un bloc et y placer des  valeurs complètement différentes.. Vue d’ensemble  Là encore.  l’entrée  correspondante  est  supprimée  et  recréée. vous pouvez :  q utiliser les informations calculées par le package DBMS_SPACE (voir le point Gestion des tables) ;  employer les statistiques générées par le package DBMS_STATS ;  utiliser d’autres statistiques calculées par l’ordre SQL ANALYZE INDEX . l’espace libéré ne peut être réutilisé que pour des entrées  dont c’est la place (les données sont triées dans les blocs feuilles). vous trouverez de nombreuses similitudes avec les tables . VALIDATE STRUCTURE.

pct_used.del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.-------.  LF_ROWS  nombre de lignes (valeurs) dans l’index.blocks. HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------.  OPT_CMPR_PCTSAVE  Pourcentage d’espace qui peut être économisé en compressant la clé d’index selon le nombre de colonnes indiqué.-------.-------.11 - . VALIDATE STRUCTURE  ne  sont  pas  utilisées  par  l’optimiseur.----------2 57 1 64 89 9949 0 Situation après une forte activité de mises à jour (uniquement UPDATE) sur la table  q SQL> SELECT height.-------.  DEL_LF_ROWS  nombre de lignes supprimées dans l’index.-------.-------. La colonne DEL_LF_ROWS montre que des entrées ont été supprimées.BR_BLKS  nombre de blocs branches dans l’index..  mais  avec une dégradation du taux d’occupation. HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------... Problèmes possibles sur le stockage  Les problèmes possibles sur le stockage d’un index sont les suivants :  openmirrors.  une  modification de clé d’index se traduit par une suppression (d’où les DEL_LF_ROWS) puis une insertion (d’où l’utilisation  éventuelle de nouveaux blocs). 2 lf_rows.Algeria Educ .br_blks.-------.-------.  alors  qu’il  n’y  a  eu  aucune  suppression  dans  la  table ; mais..-------. Les  statistiques  générées  par  l’ordre  SQL  ANALYZE INDEX .----------2 115 1 128 70 13177 3228 Dans  cet  exemple.  PCT_USED  pourcentage de l’espace alloué à l’index qui est utilisé (entre 0 et 100).    La vue INDEX_STATS ne donne que le résultat du dernier ANALYZE INDEX .  La  somme  LF_BLKS+BR_BLKS  donne  le  nombre  de  blocs  utilisés  par  l’index.All rights reserved .  c’est­à­dire  le  nombre  de  blocs  dans  lequel il existe au moins une ligne ; PCT_USED donne le pourcentage moyen d’occupation des blocs utilisés.blocks.com © ENI Editions .  c.  Exemple :  q Situation de départ (juste après la création de l’index)  SQL> SELECT height.br_blks.  nous  voyons  que  des  blocs  supplémentaires  ont  été  alloués  à  l’index  et  ont  été  utilisés. VALIDATE STRUCTURE. 2 lf_rows.pct_used.-------.  comme  nous  l’avions  indiqué  précédemment.lf_blks.del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.lf_blks.  OPT_CMPR_COUNT  Nombre de colonnes de la clé d’index à utiliser pour avoir une compression optimale.

ROUND(del_lf_rows/lf_rows*100) PCT_DEL 2 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.-------2 70 24 Sur  cet  exemple.  le  stockage  de  l’index  s’est  dégradé  au  fil  du  temps  (alors  que  la  volumétrie  de  la  table  n’a  pratiquement pas changé).  Le pourcentage d’occupation (PCT_USED) est faible (inférieur à 70 %).  stable)  qu’une  situation à un instant donné. HEIGHT PCT_USED PCT_DEL -------.  La profondeur de l’arbre d’index (HEIGHT) est élevée (strictement supérieure à 5).-------.blocks "alloués" 2 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’. ce qui augmente le nombre d’entrées/sorties pour le parcours de l’arbre.Algeria Educ . plus l’index  est volumineux et profond.  q q Un  mauvais  remplissage  des  blocs  peut  être  lié  à  une  valeur  inadaptée  de  PCTFREE  lors  de  la  création  de  l’index  et/ou  à  un  index  très  volatile  (nombreuses  mises  à  jour).-------2 89 0 Après  q SQL> SELECT height.All rights reserved . et si l’index ne va plus grossir (ou peu).  Un  index  créé  sur  une  table  très  volumineuse  peut  avoir  un  arbre  profond.12 - © ENI Editions .pct_used.-------116 128 Ce premier problème n’a pas d’incidence sur les performances (les blocs au­delà de la HWM ne sont jamais lus) ; il  conduit juste à un gaspillage d’espace disque.  Ce  qu’il  faut  donc  surveiller.  Exemple :  SQL> SELECT lf_blks+br_blks "occupés". HEIGHT PCT_USED PCT_DEL -------.  q Espace inutilisé alloué à un index Il y a de l’espace inutilisé alloué à un index si le nombre de blocs occupés est faible par rapport au nombre de blocs  alloués.-------.  Exemple :  q Avant  SQL SELECT height.ROUND(del_lf_rows/lf_rows*100) PCT_DEL 2 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.pct_used.q espace inutilisé alloué à l’index ;  faible taux d’occupation moyen des blocs et/ou profondeur importante de l’arbre.  .  Ce  deuxième  problème  a  des  incidences  sur  les  performances et sur l’utilisation  de  l’espace dans le Database Buffer Cache.  Faible taux d’occupation moyen des blocs et/ou profondeur importante de l’index Le  stockage  interne  d’un  index  peut  être  considéré  comme  dégradé  si  une  ou  plusieurs  des  conditions  suivantes  sont vérifiées :  q Le rapport DEL_LF_ROWS/LF_ROWS est élevé (supérieur à 10 % ou 20 %). occupés alloués -------.  c’est  davantage  la  dégradation  au  fil  du  temps  (surtout  si  la  volumétrie  de  la  table  reste  par  ailleurs.  Le  nombre  de  blocs  occupés  est  donné  par  la  somme  de  la  valeur  des  colonnes  LF_BLKS  et  BR_BLKS  de  la  vue  INDEX_STATS et le nombre de blocs alloués par la valeur de la colonne BLOCKS de la vue INDEX_STATS. Moins les blocs sont pleins.

  mais  une  reconstruction  (ordre  SQL  ALTER INDEX . purge).  réduction  du  nombre  d’extensions... L’ordre SQL ALTER INDEX . Améliorer le taux de remplissage des blocs permet aussi éventuellement de libérer de  l’espace inutilisé (l’espace libre des blocs) situé cette fois.All rights reserved .. en dessous de la HWM.. DEALLOCATE UNUSED permet de libérer l’espace d’un index situé au­dessus de la HWM..  q q q Il est évidemment aussi possible de supprimer l’index  (ordre  SQL DROP INDEX) puis de le créer de nouveau (ordre  SQL  CREATE INDEX).com © ENI Editions . Réorganiser le stockage d’un index  a. La performance globale est  meilleure et l’index est neuf (non dégradé) à l’arrivée.. Vue d’ensemble  Les besoins de réorganisation d’un index sont variés :  q libérer de l’espace libre au­dessus de la HWM ;  réorganiser un index dont la structure s’est dégradée ;  réorganiser  plus  globalement  le  stockage  de  l’index : changement  de  tablespace. changement de PCTFREE.Algeria Educ .. REBUILD)  se  révèle  généralement  plus  intéressante.. etc..8...  Le tableau suivant résume les techniques envisageables (√) et celles qui sont les mieux adaptées (☺) à tel ou tel  besoin :  DEALLOCATE  Libérer de l’espace au­dessus de la  HWM  Améliorer le taux de remplissage des  blocs  Réorganiser plus globalement  ☺  COALESCE  SHRINK  √  REBUILD  √  ☺  ☺  ☺  ☺  Réorganiser le stockage d’un index est moins compliqué que réorganiser le stockage d’une table car les données ne  sont pas affectées et la table est toujours accessible et pleinement opérationnelle. DEALLOCATE UNUSED ;  Ordre SQL ALTER INDEX .13 - .  Syntaxe  ALTER INDEX nom_index DEALLOCATE UNUSED [ KEEP valeur [K|M] ] . il peut être intéressant de supprimer tout  ou partie des index de la table avant le traitement et de les recréer ensuite. Exemple :  openmirrors. COALESCE ;  Ordre SQL ALTER INDEX ...  Plusieurs techniques sont à notre disposition pour réorganiser le stockage d’un index :  q Ordre SQL ALTER INDEX . SHRINK SPACE ;  Ordre SQL ALTER INDEX .  b. DEALLOCATE UNUSED  L’ordre SQL ALTER INDEX . REBUILD.  Lors d’un traitement massif sur une table (chargement.  q q Libérer de l’espace situé au­dessus de la HWM permet de récupérer de l’espace alloué à l’index mais jamais utilisé  (et estimé jamais utilisable)..

-------.  Cette  opération  est  relativement  rapide  et  ne  nécessite  pas  d’espace  de  stockage supplémentaire.. HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------.adherent$ix01 COALESCE.  ..  Syntaxe  ALTER INDEX nom_index COALESCE ..-------.del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’. deux blocs feuilles adjacents qui ont 50 % d’espace libre peuvent être fusionnés en  un seul bloc. L’ordre SQL ALTER INDEX .-------.blocks. Le  fonctionnement  est  le  même  que  pour  une  table  (Gestion  des  tables)..-------..br_blks. Grosso modo. 2 lf_rows.lf_blks.br_blks.-------.  par  contre. 2 lf_rows.. Situation à l’arrivée (après ANALYZE INDEX .  N’oubliez  pas  que  l’espace  initialement  alloué  est  par  défaut  préservé ; il  faut  utiliser  la  clause  KEEP  pour  libérer  de  l’espace  à  l’intérieur  de  l’espace  initialement alloué à l’index.-------.  cette  simple  opération  de  COALESCE  est  suffisante  pour  retrouver  un  index  performant.-------.-------.  Par  contre. ce qui libère un bloc.-------.ALTER INDEX adherent$pk DEALLOCATE UNUSED.lf_blks.blocks.-------. COALESCE permet de fusionner le contenu de blocs feuilles adjacents qui contiennent  de l’espace libre.-------.pct_used.----------3 580 3 640 78 83580 33785 Opération de COALESCE  q SQL> ALTER INDEX diane. HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------. HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------.  aucune  opération  sur  les  blocs  branches ; la  profondeur  de  l’arbre  ne  change  pas.----------3 370 3 640 88 49838 43 L’opération  de  COALESCE  a  permis  de  réduire  le  nombre  de  blocs  utilisés. ALTER INDEX adherent$pk DEALLOCATE UNUSED KEEP 0..Algeria Educ .-------.lf_blks. COALESCE  n’effectue. COALESCE  L’ordre SQL ALTER INDEX .-------.-------.14 - © ENI Editions .del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.----------2 257 1 384 90 64000 0 Situation après des modifications importantes dans la table : l’index est dégradé (la profondeur a changé)  q SQL> SELECT height. ALTER INDEX adherent$pk DEALLOCATE UNUSED KEEP 1M.  Dans  de  nombreuses  situations.  Exemple :  q Situation de départ  SQL> SELECT height.blocks.del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.br_blks. 2 lf_rows.  et  de  retrouver  un  pourcentage  d’occupation  satisfaisant  et  un  faible  taux  de  lignes  supprimées  (il  en  reste  quelques­unes).-------.pct_used.pct_used.. VALIDATE STRUCTURE)  q SQL> SELECT height.All rights reserved .  la  profondeur de l’arbre n’a pas changé.  c. L’ordre  SQL  ALTER INDEX .

  Syntaxe  ALTER INDEX nom_index SHRINK SPACE [COMPACT] . SHRINK SPACE : il permet de  compacter les lignes d’un index. Situation à l’arrivée (après ANALYZE INDEX .    L’opération de COALESCE est légèrement plus rapide que l’opération de SHRINK SPACE. Oracle compacte aussi le segment.  mais  sans  ajuster  la  HWM  ni  libérer  d’espace. ajuste la  HWM et libère l’espace ainsi récupéré.-------.com © ENI Editions . COALESCE...lf_blks.br_blks..----------3 374 3 400 87 49800 0 À quelques blocs près. SHRINK SPACE  L’ordre SQL ALTER INDEX .  L’ordre SQL ALTER INDEX ..-------.-------. REBUILD permet de reconstruire en totalité un index (blocs branches et blocs feuilles)  et donc...br_blks.lf_blks. L’ordre SQL ALTER INDEX .clause_stockage STORAGE ( [ INITIAL valeur [K|M] ] [ NEXT valeur [K|M] ] openmirrors.blocks. REBUILD  L’ordre SQL ALTER INDEX .. de réorganiser son stockage.-------.pct_used.-------.adherent$ix01 SHRINK SPACE. mais uniquement pour un index stocké dans un tablespace géré localement avec  une gestion automatique de l’espace dans les segments..  L’exécution ultérieure d’un autre ordre SQL ALTER TABLE .Algeria Educ . HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------.-------.All rights reserved .del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’. HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------.blocks...15 - ... Par défaut. 2 lf_rows.-------..d.-------. SHRINK SPACE est analogue à l’ordre SQL ALTER TABLE .. VALIDATE STRUCTURE)  q SQL> SELECT height. SHRINK SPACE COMPACT est équivalent à l’ordre SQL ALTER INDEX .del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’. L’ordre SQL ALTER INDEX .  Exemple  q Situation après des modifications importantes dans la table : l’index est dégradé.. Avec  l’option  COMPACT.  SQL> SELECT height..-------. 2 lf_rows.. l’opération de SHRINK SPACE donne le même résultat que l’opération de COALESCE. SHRINK SPACE permettra de terminer l’opération. sauf sur les  blocs utilisés (400 contre 640) ; l’espace a été libéré. ..-------.  Oracle  se  contente  de  compacter  les  lignes.pct_used.----------3 580 3 640 78 83580 33785 Opération de SHRINK SPACE   q SQL> ALTER INDEX diane. e.  Syntaxe  ALTER INDEX nom_index REBUILD [ TABLESPACE nom_tablespace ] [ PCTFREE valeur ] [ clause_stockage ] [ ONLINE ] [ NOCOMPRESS | COMPRESS [n] ] [ LOGGING | NOLOGGING ] .

----------2 364 1 384 89 49805 0 L’index a été complètement reconstruit : il a retrouvé une profondeur de 2 et utilise un peu moins de blocs..[ MINEXTENTS valeur ] [ MAXEXTENTS { valeur | UNLIMITED } ] [ PCTINCREASE valeur ] ) Exemple :  ALTER INDEX adherent$pk REBUILD PCTFREE 40 STORAGE ( INITIAL 10M ) . Situation à l’arrivée (après ANALYZE INDEX ...opt_cmpr_pctsave 2 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.All rights reserved .br_blks.-------.-------.pct_used.adherent$ix01 REBUILD.Algeria Educ ...  q Les performances sont donc globalement améliorées pour tout le monde.lf_blks.opt_cmpr_count.  L’inconvénient  majeur  par  rapport  à  une  recréation  est  qu’il  faut  de  l’espace  disponible  pour  faire  cohabiter  temporairement l’ancien index et le nouveau.-------. du fait d’une forte activité de mise à jour.-------------.  Exemple 1  q Situation après des modifications importantes dans la table : l’index est dégradé  SQL> SELECT height. REBUILD est plus intéressant que la recréation (DROP+CREATE) pour deux raisons :  q L’index est reconstruit à partir de l’index existant : aucun tri n’est nécessaire.  Ces  deux  avantages  disparaissent  si  l’index  d’origine  est  UNUSABLE(suite  à  l’exécution  d’un  ordre  SQL  ALTER TABLE .-------.del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.  Sans  option.-------.. VALIDATE STRUCTURE)  q SQL> SELECT height..----------3 580 3 640 78 83580 33785 Opération de REBUILD  q SQL> ALTER INDEX diane.16 © ENI Editions .  L’ordre SQL ALTER INDEX .blocks.-------..br_blks. HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------.-------.blocks.---------------.blocks.-------.br_blks. LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS OPT_CMPR_COUNT OPT_CMPR_PCTSAVE -------.pct_used.  L’ancien index est toujours disponible : les requêtes peuvent l’utiliser. Les options sont les mêmes que celles de l’ordre SQL CREATE INDEX. MOVE par exemple). Index modifié.-------. HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------.lf_blks.  Cette  syntaxe  peut  être  utilisée  pour  reconstruire  un  index  dont  les  clauses  de  stockage  sont  bonnes  mais  qui  s’est  dégradé au fil du temps.  Exemple 2  q Situation de départ : index non compressé  SQL> SELECT lf_blks. 2 lf_rows.-------. REBUILD  reconstruit  l’index  avec  les  mêmes  clauses  de  stockage. 2 lf_rows.  l’ordre SQL  ALTER INDEX .-------.-------.

 mais vous ne libérez pas d’espace pour d’autres segments.    © ENI Editions .  9. Exemple :  ALTER INDEX adherent$ix01 MONITORING USAGE ...blocks. Surveiller l’utilisation d’un index  Depuis Oracle9i. si vous avez des problèmes de place.  Par contre.adherent$ix01 REBUILD COMPRESS 2. Le gain annoncé était de 28 % ; il  est de 28. Situation à l’arrivée (après ANALYZE INDEX .br_blks.  La  vue  V$OBJECT_USAGE  sera  ensuite  interrogée  pour  déterminer  si  un  index  a  été  utilisé  pendant  qu’il  était  sous  surveillance :  INDEX_NAME  Nom de l’index.-------. Conclusion  Si  le  fait  que  le REBUILD  nécessite  temporairement  de  l’espace ne vous pose pas de problème.  USED  Indique si l’index a été utilisé au moins une fois pendant sa surveillance (YES ou NO).All rights reserved . vous pouvez employer le COALESCE pour un résultat généralement  très satisfaisant. VALIDATE STRUCTURE)  q SQL> SELECT lf_blks.8 %.-------.---------------41 1 48 2 0 L’index a été reconstruit avec une compression sur les deux premières colonnes.  TABLE_NAME  Nom de la table sur laquelle l’index est créé.  L’ordre SQL ALTER INDEX permet d’activer ou de désactiver la surveillance d’un index :  ALTER INDEX nom_index MONITORING USAGE | NOMONITORING USAGE .opt_cmpr_count. il est possible de surveiller les index afin de déterminer s’ils sont utilisés ou non.  f.opt_cmpr_pctsave 2 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’. le SHRINK SPACE peut être  envisagé ; il présente l’avantage de libérer l’espace récupéré.58 1 72 2 28 q Compression sur les deux premières colonnes  SQL> ALTER INDEX diane. Un index non utilisé  peut être supprimé pour libérer de l’espace et améliorer les performances des mises à jour. Dans ce cas.  MONITORING  Indique si l’index est actuellement sous surveillance (YES ou NO).-------------. La clause MONITORING USAGE peut aussi être utilisée dans l’ordre SQL CREATE INDEX pour activer la surveillance dès la  création de l’index (NOMONITORING par défaut).17 - openmirrors. LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS OPT_CMPR_COUNT OPT_CMPR_PCTSAVE -------.com . utilisez en priorité  cette technique pour réorganiser le stockage d’un index : vous obtiendrez le meilleur résultat.Algeria Educ .

  Les colonnes intéressantes des différentes autres vues sont présentées ci­après. Trouver des informations sur les index  Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur les index :  q DBA_INDEXES : informations sur les index ;  DBA_IND_COLUMNS : informations sur les colonnes des index ;  INDEX_STATS : résultat du dernier ANALYZE INDEX .---START_MONITORING END_MONITORING ------------------. L’ordre SQL ANALYZE INDEX .. Exemple :  SQL> SELECT * FROM v$object_usage 2 WHERE index_name = ’ADHERENT$IX01’ .------------------ADHERENT$IX01 ADHERENT YES YES 01/04/2005 10:37:40 Dans cet exemple.  TABLE_NAME  Nom de la table sur laquelle l’index est créé.Algeria Educ . l’index ADHERENT$IX01 créé sur la table ADHERENT a été utilisé au moins une fois depuis que l’index  est sous surveillance ; l’index est toujours sous surveillance (la colonne END_MONITORING est vide)...--------------. INDEX_NAME TABLE_NAME MONITORING USED --------------.START_MONITORING  Date/heure du début de la surveillance de l’index.  END_MONITORING  Date/heure de la fin de la surveillance de l’index (vide si la surveillance est en cours).  DBA_INDEXES INDEX_NAME  Nom de l’index.    La vue V$OBJECT_USAGE doit être interrogée sous le compte du propriétaire de l’index. VALIDATE STRUCTURE.. VALIDATE STRUCTURE ;  DBA_SEGMENTS : informations sur les segments (dont ceux de type index) ;  DBA_EXTENTS : informations sur les extensions allouées aux segments (dont ceux de type index)  q q q q Les vues DBA_SEGMENTS et DBA_EXTENTS ont été présentées à la section Trouver des informations sur les tablespaces  et les fichiers de données du chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données.  OWNER  Nom du propriétaire de l’index.---------.  10.  La vue INDEX_STATS a été présentée à la section Gestion des index B­tree.All rights reserved .    .18 © ENI Editions .

  CLUSTERING_FACTOR *  Facteur de regroupement des données dans la table.All rights reserved .  AVG_LEAF_BLOCKS_PER_KEY *  Nombre moyen de blocs feuilles par valeur de la clé.  NUM_ROWS *  Nombre de lignes dans l’index.  SAMPLE_SIZE *  openmirrors.com © ENI Editions . 0 si le bloc racine est égal au bloc  feuille.  PCT_FREE  Valeur du PCTFREE.TABLE_OWNER  Nom du propriétaire de la table.  LEAF_BLOCKS *  Nombre de blocs feuilles dans l’index.  COMPRESSION  Indique si la compression de l’index est active (ENABLED ou DISABLED).  STATUS  Statut de l’index (VALID ou UNUSABLE).  LOGGING  Indique si le mode LOGGING est actif ou non pour l’index (YES ou NO).  BLEVEL *  Profondeur de l’arbre au niveau des branches (ne tient pas compte des feuilles).19 - .  PREFIX_LENGTH  Nombre de colonnes dans le préfixe de la compression.  DISTINCT_KEYS *  Nombre de valeurs distinctes dans l’index.  AVG_DATA_BLOCKS_PER_KEY *  Nombre moyen de blocs de données (table) par valeur de la clé.Algeria Educ .  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace dans lequel l’index est stocké.  UNIQUENESS  Nature de l’index (UNIQUE ou NONUNIQUE).

  TABLE_NAME  Nom de la table sur laquelle l’index est créé.Taille de l’échantillon utilisé lors du calcul des statistiques.Algeria Educ .  TABLE_OWNER  Nom du propriétaire de la table.All rights reserved .  DBA_IND_COLUMNS INDEX_NAME  Nom de l’index.  .  * Statistiques sur l’index.  COLUMN_POSITION  Position de la colonne dans la clé de l’index.  OWNER  Nom du propriétaire de l’index.  COLUMN_NAME  Nom de la colonne utilisée dans la clé de l’index. calculées par défaut lorsque les statistiques sont générées sur la table.  LAST_ANALYZED *  Date et heure de la dernière analyse réalisée sur l’index. Ces dernières sont  utilisées par l’optimiseur.20 - © ENI Editions .

  q q Les paramètres sont les suivants :  ownname  Nom du schéma (NULL pour le schéma courant).last_analyzed 2 FROM dba_tables WHERE table_name=’ADHERENT’ AND owner=’DIANE’. NUM_ROWS BLOCKS SAMPLE_SIZE LAST_ANA ---------.----------.  Les  paramètres  de  cette  tâche  automatique  peuvent  être  configurées  dans  le  Database  Control  (cf.  les  statistiques  sont  automatiquement  collectées  par  Oracle.  Depuis  la  version  10.  openmirrors. les colonnes et les index.com © ENI Editions .  Ces  procédures  ont  d’autres  paramètres  dont  les  valeurs  par  défaut  sont  a  priori  satisfaisantes  (au  moins  dans  un  premier temps). DBA_TAB_ COLUMNSet DBA_INDEXES.blocks. cliquez sur le lien  Serveur sur la page d’accueil  puis  sur  le  lien Gérer  les  statistiques  de  l’optimiseur (cadre Optimiseur d’interrogation).  Pour  accéder  à  la  page  de  gestion  des  statistiques  de  l’optimiseur. SQL> SELECT num_rows. c’est­à­dire la manière dont Oracle va  exécuter la requête.  Depuis  maintenant  plusieurs  versions.-------9964 137 9964 20/07/08 Le  Database  Control  permet  de  gérer  les  statistiques  de  l’optimiseur.1- .  Oracle  recommande  de  faire  fonctionner  l’optimiseur  dans  le  mode  CBO  (Cost  Based Optimizer  ­ Optimiseur  basé  sur  les  coûts). afin que l’optimiseur ne travaille pas avec des données obsolètes.  Dans les versions précédentes. il était de la responsabilité du DBA de programmer une tâche périodique de collecte des  statistiques.All rights reserved .  Pour fonctionner.  Vous pouvez collecter les statistiques en exécutant manuellement certaines procédures du package DBMS_STATS :  q GATHER_TABLE_STATS(owname.  En  version 11.  Les statistiques peuvent êtres consultées dans les vuesDBA_TABLES.  cette  collecte  s’effectue par l’intermédiaire d’une tâche de maintenance automatisée (cf.indname) : statistiques sur un index ;  GATHER_SCHEMA_STATS(owname) : statistiques sur toutes les tables et index d’un schéma.tabname) : statistiques sur une table (et par défaut sur les colonnes et index de la  table) ;  GATHER_INDEX_STATS(owname.gather_schema_stats(’DIANE’) Procédure PL/SQL terminée avec succès.  indname  Nom de l’index.  Par défaut.sample_size. cette tâche de maintenance collecte les statistiques sur les objets de la base de données qui n’ont pas de  statistiques  ou  qui  ont  des  statistiques  jugées  obsolètes  (si  plus  de  10%  des  lignes  de  l’objet  sous­jacent  ont  été  modifiées) ; la  procédure  traite  en  priorité  les  objets  qui  en  ont  le  plus  besoin. l’optimiseur dans le mode CBO a besoin de statistiques sur les tables.  tabname  Nom de la table.Les statistiques et l’optimiseur Oracle  L’optimiseur Oracle est chargé de déterminer le plan d’exécution des requêtes. Ces  statistiques sont calculées avec le package DBMS_STATS.  Depuis  la  version  10.  seul  le  mode  CBO  est  supporté ; le  mode  RBO  (Rule Based Optimizer ­ Optimiseur basé sur les règles) n’est plus supporté. Oracle Enterprise Manager Database Control  du chapitre Les Outils d’administration).Algeria Educ .---------.  Exemple :  SQL> EXEC dbms_stats.  Oracle  Enterprise  Manager  Database  Control  du  chapitre Les Outils d’administration).

 leur schéma ou leur nom. Les tables  Dans le Database Control.Algeria Educ .1- .    La section Rechercher permet de rechercher des objets selon leur type.  À partir de cette page.All rights reserved . vous pouvez effectuer diverses actions sur les tables :    créer une nouvelle table (bouton Créer ou menu Créer comme ) ;  supprimer une table (bouton Supprimer avec des options) ;  modifier une table (bouton Modifier) ;  créer un index sur une table (menu Créer un index) ;  extraire la définition d’une table (menu Générer du code DDL) ;  collecter les statistiques sur une table (menu Gérer les statistiques de l’optimiseur) ;  q q q q q q © ENI Editions . cliquez sur le lien Schéma sur la page d’accueil puis sur le lien Tables  (cadre Objets de  base de données) pour accéder à la page de gestion des tables.Utiliser le Database Control  1.

  openmirrors.  L’onglet Segments permet de voir l’espace utilisé par la table et ces index :    Le  graphique  donne  la  tendance  d’utilisation  de  l’espace  pour  le  segment  sélectionné  dans  la  liste  et  la  période  indiquées.2- © ENI Editions .Algeria Educ .com . vous arrivez sur  la page de définition d’une table :    Cette page propose plusieurs onglets (sous forme de liens) permettant de gérer les différentes caractéristiques de la  table.All rights reserved . Il peut être utilisé pour estimer la volumétrie d’une table ou d’un index à une échéance donnée. Modifier ou Visualiser.q réorganiser une table (menu Réorganiser) ;  exécuter le conseiller sur les segments (menu Exécuter la fonction de conseil sur les segments) ;  compacter (SHRINK) la table (menu Réduire le segment).  q q En cliquant sur le lien du nom de table. ou en cliquant sur les boutons Créer.

  q q q q q q q q En cliquant sur le lien du nom d’index. vous arrivez sur  la page de définition d’un index :  © ENI Editions .3- . ou en cliquant sur les boutons Créer.  À partir de cette page. Modifier ou Visualiser.All rights reserved . leur schéma ou leur nom.Algeria Educ .    La section Rechercher permet de rechercher des objets selon leur type. Les index  Dans le Database Control.2. vous pouvez effectuer diverses actions sur les index :    créer un nouvel index (bouton Créer ou menu Créer comme) ;  supprimer un index (bouton Supprimer) ;  modifier un index (bouton Modifier) ;  extraire la définition d’un index (menu Générer du code DDL) ;  collecter les statistiques sur l’index (menu Gérer les statistiques de l’optimiseur) ;  réorganiser un index (menu Réorganiser) ;  exécuter le conseiller sur les segments (menu Exécuter la fonction de conseil sur les segments) ;  compacter (SHRINK) un index (menu Réduire le segment). cliquez sur le lien Schéma sur la page d’accueil puis sur le lien Index (cadre Objet de base  de données) pour accéder à la page de gestion des index.

 Réorganiser une table ou un index  Le  menu  Réorganiser  disponible  sur  les  tables.Algeria Educ . L’onglet Segments permet de voir l’espace utilisé par l’index (comme pour une table).  Définir les caractéristiques de la réorganisation Cette page permet notamment d’indiquer si la réorganisation doit s’effectuer en ligne ou hors ligne.  de  fournir  les  informations  d’identification  et  de  connexion.  3. taille initiale.com .4- © ENI Editions .  les  index  et  les  tablespace  permet  d’exécuter  un  assistant  de  réorganisation du stockage des objets.  Rapport d’impact Cette page donne des informations sur les problèmes potentiels qui peuvent survenir au cours de la réorganisation  (manque  d’espace  par  exemple) ; si  c’est  le  cas.  et  de  programmer l’exécution du travail (maintenant ou ultérieurement). La réorganisation  en  ligne  privilégie  la  disponibilité  de  l’objet  au  détriment  de  la  vitesse ; c’est  l’inverse  pour  la  réorganisation  hors  ligne.  Les principales étapes de l’assistant sont les suivantes :  Définir la liste des objets à réorganiser Sur cette page. Cet assistant peut aussi être appelé en cliquant sur le lien Réorganiser les  objets dans le cadre Objets de base de données de l’onglet Schéma. vous pouvez définir la liste des objets à réorganiser en cliquant sur les boutons Ajouter et Enlever.  Programmation Cette  page  permet  de  nommer  le  travail.  Les  boutons  Définir  les  attributs et  Définir  les  attributs  par  type  permettent  de  spécifier  les  caractéristiques  de  stockage : nouveau tablespace.  Récapitulatif openmirrors. PCTFREE.All rights reserved .  Cette page propose plusieurs onglets (sous forme de liens) permettant de gérer les différentes caractéristiques de  l’index. etc.  il  faut  réaliser  les  modifications  nécessaires  avant  de  lancer  l’opération.

Algeria Educ ..  q q Le résultat du travail peut être consulté en cliquant sur le lien Travaux de la page d’accueil (cadre Liens associés en  bas).  Oracle  Enterprise  Manager  Database  Control  du  chapitre  Les  Outils  d’administration). pour pouvez voir rapidement s’il y  a des recommandations sur les segments :    © ENI Editions ..  4.  cet  assistant  est  aussi  programmé  pour  s’exécuter  en  tâche  de  maintenance  automatisée  (cf.. MOVE ;  réorganisation d’une table en ligne : package DBMS_REDEFINITION.  les  index  et  les  tablespace  ou  en  cliquant  sur  le  lien  Fonction  de  conseil  sur  les  segments sur la page  Centre de conseil (accessible par le lien Centre de conseil à partir de la page d’accueil).5- . REBUILD ;  réorganisation d’une table hors ligne : ordre SQL ALTER TABLE .  Cet assistant peut être appelé en utilisant le menu Exécuter la fonction de conseil sur les segments disponible sur  les  tables.  Cliquez  sur  le  bouton  Soumettre  un  travail  pour lancer l’opération.  Cet assistant utilise une des techniques suivantes :  q réorganisation d’un index : ordre SQL ALTER INDEX . dans le cadre Récapitulatif de l’espace.  Cette page donne un récapitulatif du travail qui va être effectué. Le conseiller sur les segments  Le  Database  Control  dispose  d’un  conseiller  sur  les  segments  (Segment  Advisor).  Ce  conseiller  donne  des  recommandations sur l’opportunité ou non de compacter (SHRINK) un segment.All rights reserved . En cliquant sur le bouton radio Script complet.  Sur la page d’accueil du Database Control.  Vous  serez  donc  rarement  amené  à  lancer le conseiller manuellement.. vous  pouvez  consulter  (et  récupérer)  le  script  complet  de  la  réorganisation.  Par  défaut.

  D’une  manière  plus  générale. vous pouvez afficher la liste des recommandations :    Si vous cliquez sur le bouton Détails  des  recommandations.En cliquant sur le lien associé. Le résultat du travail peut être consulté en cliquant sur le lien Travaux de la page  Serveur (cadre Oracle Scheduler).6© ENI Editions .  les  résultats  des  différents  conseillers  sont  visibles  lorsque  vous  affichez  la  page  Centre de conseil :  .All rights reserved . Le Database Control  affiche alors la page suivante :    Cette page vous permet de choisir une option de réduction (SHRINK SPACE ou SHRINK SPACE COMPACT) et de soumettre  le travail (bouton Implémenter). vous pouvez consulter le détail de la recommandation  sélectionnée :    Pour  implémenter  les  recommandations. ou de cliquer directement sur le bouton Réduire d’une tâche.com .  il  vous  suffit  de  sélectionner  une  ou  plusieurs  tâches  dans  la  liste  et  de  cliquer sur le bouton Implémenter.Algeria Educ openmirrors.

Algeria Educ .  © ENI Editions .7- . vous pouvez visualiser les recommandations du conseiller.  En cliquant sur le lien correspondant à une tâche.All rights reserved .

 Techniquement.  Tous  les  membres  d’un  groupe  ont  la  même  taille.  openmirrors.All rights reserved .  Différents  scénarios  de  restauration  sont  alors  disponibles  en  fonction  de  la  situation  (présence  ou  non  d’une  sauvegarde  du  fichier  de  contrôle  notamment)  pour  redémarrer  la  base  de  données.  Pour des raisons de sécurité.  même  si  le  serveur  ne  comporte  qu’un disque (cela met à l’abri d’une suppression accidentelle). le fichier de contrôle est le premier fichier ouvert.com © ENI Editions . même si les autres fichiers  de  la  base  de  données  sont  présents  (l’instance  reste  dans  le  statut NOMOUNT ­ voir  le  chapitre Démarrage  et  arrêt). Ils sont  organisés en groupes écrits de manière circulaire ; les informations sauvegardées sont donc périodiquement écrasées.  q q q q Le fichier de contrôle est automatiquement mis à jour par Oracle lors de chaque modification de la structure de la base  de données (ajout ou déplacement d’un fichier par exemple). Le passage  d’un groupe à un autre est appelé basculement (switch). etc.1- . l’instance Oracle passe au groupe suivant et  ainsi de suite jusqu’au dernier ; lorsque le dernier groupe est plein.  Plusieurs  fichiers  de  contrôle  peuvent  être  spécifiés  lors  de  la  création  de  la  base  (chapitre Création  d’une  nouvelle  base de données) ou ultérieurement (chapitre Gestion des fichiers de contrôle et de journalisation). la base de données ne peut pas être ouverte.  Les  fichiers  de  journalisation  sont  utilisés  pour  la  récupération  de  l’instance  après  un  arrêt  anormal  et  pour  la  récupération  de  média  si  un  fichier  de  données  est  perdu  ou  endommagé ;  dans  ce  cas. pour rejouer toutes les modifications survenues entre la sauvegarde et l’incident  ayant endommagé le fichier. Fichier de contrôle  Le fichier de contrôle contient des informations de contrôle sur la base de données :  q le nom de la base de données ;  la date/heure de création de la base de données ;  l’emplacement des autres fichiers de la base de données (fichiers de données et fichiers de journalisation) ;  le numéro de séquence actuel des fichiers de journalisation ;  des informations sur les points de reprise (checkpoint). La taille du fichier de contrôle est déterminée par Oracle.Algeria Educ .  définie  lors  de  la  création  du  groupe ;  un  fichier  de  journalisation  contient  donc  une  quantité  maximale  d’informations. l’instance Oracle repasse au premier.  Lorsqu’un groupe est plein (c’est­à­dire lorsque les membres sont pleins).La base de données  1.  le  nombre  de  groupes est déterminé ; il n’augmente pas dynamiquement.  ils  sont  appliqués  à  une  sauvegarde de fichier de données. c’est­à­dire d’en avoir plusieurs  copies gérées en miroir (multiplexées) par Oracle. Il  permet ensuite à l’instance de localiser et d’ouvrir les autres fichiers de la base de données.  les  membres  sont  écrits  simultanément  en  miroir  par  l’instance  Oracle  (processus  LGWR)  et  contiennent  la  même  information.  2. il est possible de créer une base de données avec  un  seul  fichier  de  contrôle  mais  il  est  vivement  conseillé  d’utiliser  plusieurs  copies. Si le fichier de contrôle ne  peut pas être trouvé (ou est endommagé). il est donc conseillé de multiplexer le fichier de contrôle.  Lorsqu’une instance est lancée pour ouvrir une base de données. Fichier de journalisation  Les fichiers de journalisation (redo log) enregistrent toutes les modifications apportées à la base de données. Chapitre Création d’une nouvelle base de données).  Les  fichiers  de  journalisation  sont  organisés  en  groupes  (au  minimum  2)  composés  d’un  ou  de  plusieurs  membres  (minimum un) ; ils sont créés lors de la création de la base (cf.  mais  ce  sont  des  scénarios  relativement complexes.  De  même. À  l’intérieur  d’un  groupe.

  elle  écrase  les  informations  qui  y  sont  stockées ;  ces  informations  ne  sont  donc  plus  disponibles  en  cas  de  besoin.  Les tablespaces bigfile permettent de gérer des volumes de données beaucoup plus importants.  Les  fichiers  de  journalisation  sont  très  importants  pour  la  sécurité  de  la  base  de  données.  Les  fichiers  de  journalisation  seront  abordés  dans  les  chapitres  Création  d’une  nouvelle  base  de  données  (création  initiale) et Gestion des fichiers de contrôle et de journalisation (manipulation ultérieure).  En  version  10.  par  exemple  pour  une  récupération  de  média.  une  base  de  données  comportera  donc  d’autres  fichiers  de  données  appartenant  à  d’autres  tablespaces.  Dans  la  pratique.All rights reserved . apparu en version 10). mais qui peut être beaucoup plus gros qu’un fichier de données traditionnel. Ils sont logiquement regroupés en tablespaces :    Un  tablespace  est  une  unité  logique  de  stockage  composée  d’un  ou  plusieurs  fichiers  physiques.  Si un groupe comporte plusieurs membres et qu’un des membres est indisponible.  Oracle  a  introduit  la  notion  de  tablespace  bigfile. avant que l’instance ne les réutilise.  transparence  du  fichier  de  données).Algeria Educ . Définitions  Les  fichiers  de  données  contiennent  les  données  proprement  dites  de  la  base  de  données  (tables  et  index  notamment).  Par  opposition.  Une  base  de  données  comporte  au  minimum  deux  fichiers  de  données  appartenant  à  deux  tablespaces  réservés  pour Oracle (le tablespace SYSTEM et le tablespace SYSAUX.  b. tout en simplifiant la  gestion  du  stockage  (moins  de  fichiers.  Pour  garantir  cette  possibilité  d’effectuer  des  récupérations  complètes.  il  faut  activer  le  mécanisme  d’archivage  (chapitre  Sauvegarde et récupération) qui permet d’archiver les fichiers de journalisation (en l’occurrence un membre du groupe)  lorsqu’ils sont pleins.  le  tablespace  traditionnel est maintenant.  La  quasi­totalité  des opérations d’administration relatives au stockage s’effectue en travaillant sur le tablespace et non sur le fichier  de données.  La gestion des tablespaces et des fichiers de données est présentée dans le chapitre Gestion des tablespaces et  des fichiers de données.  Un  tablespace  bigfile  est  un  tablespace  qui  ne  contient qu’un seul fichier de données. Fichiers de données  a. la base de données peut continuer  à fonctionner. si possible sur des disques différents. parfois appelé tablespace smallfile.  Lorsque  l’instance  Oracle  revient  dans  le  premier  groupe.  3. Organisation du stockage  . Les tablespaces SYSTEM et SYSAUX  ne doivent normalement contenir aucune donnée applicative.2- © ENI Editions .  Il  est  donc  conseillé  d’utiliser au minimum deux ou trois membres par groupe (multiplexage).

  utilisés  en  interne  par  Oracle :  le  tablespace  d’annulation (pour les segments d’annulation) et le tablespace temporaire (pour les segments temporaires). Si la transaction est validée (COMMIT).  L’espace  occupé  par  un  objet  dans  un  tablespace  est  désigné  par  le  terme  générique  de segment. etc. le processus se reproduit.  Le  bloc  Oracle  est  aussi  l’unité  d’organisation  du  cache  de  données  (Database  Buffer  Cache)  dans  la  SGA.  Lorsque cette nouvelle extension est pleine.  ni  même  dans  le  même  fichier  de  données  (si  le  tablespace  a  plusieurs  fichiers  de  données).. qui se charge d’allouer de l’espace à ce segment dans l’un des fichiers de  données du tablespace.  Les segments temporaires et les segments d’annulation seront étudiés plus en détail dans les chapitres Gestion des  tablespaces et des fichiers de données et Gestion des informations d’annulation.  Lors de la création d’un segment.). il est placé (explicitement par le créateur ou implicitement par Oracle)  dans un tablespace ; c’est Oracle.  Il  y  a  quatre  types principaux de segments :  q les segments de table : espace occupé par les tables ;  les segments d’index : espace occupé par les index ;  les segments d’annulation : espace temporaire utilisé pour stocker les informations permettant d’annuler une  transaction ;  les segments temporaires : espace temporaire utilisé notamment lors d’un tri. ensuite. index).  En dehors des tablespaces destinés aux données proprement dites de notre application (tables. Un bloc Oracle est la plus petite unité  d’entrée/sortie utilisée par Oracle.  Lorsqu’une  instance  Oracle  lit  un  fichier  de  données.com .3- openmirrors.All rights reserved . Lorsque ces premières extensions  sont pleines (suite à l’insertion de données par exemple). l’espace occupé  sera libéré ; si la transaction est annulée (ROLLBACK).  Le  segment  d’annulation  est  une  structure  utilisée  par  Oracle  pour  stocker  temporairement  la  version  précédente  des données en cours de modification dans une transaction.. La notion de "bloc Oracle" est fondamentale ; nous allons la retrouver partout. les extensions sont appelées "ensembles de blocs contigus".) est créé. 8 Ko.    Dans Oracle Enterprise Manager. Tous les fichiers de données sont organisés en blocs Oracle et ont donc une taille  multiple  de  la  taille  du  bloc. nous serons  donc  amenés  à  créer  deux  autres  tablespaces  "techniques". une ou plusieurs extensions lui sont allouées.  q q q Un segment appartient à un tablespace et est constitué d’extensions (extents).  elle  lit  les  blocs  Oracle  du  fichier  et  les  charge dans des blocs Oracle du cache de données.  © ENI Editions .  mais  pas  forcément  à  côté  de  la  première  (d’autres segments ont peut­être  été  créés  entre­temps).  Les fichiers de données sont découpés en blocs d’une taille donnée (4 Ko. Une extension est un ensemble de  blocs contigus dans un fichier de données. index. la version précédente des données sera remise à la place de la  nouvelle.  Lorsqu’un segment (table.Algeria Educ . une nouvelle extension est allouée ; cette extension est  située  dans  le  même  tablespace.

  il  est  conseillé  d’utiliser  plusieurs  disques.  q Cette  possibilité  d’utiliser  plusieurs  tailles  de  bloc  est  surtout  intéressante  pour  la  fonctionnalité  de  transport  de  tablespace. Un des pré­requis pour l’utilisation de  cette fonctionnalité dans Oracle8i est que les deux bases doivent utiliser la même taille de bloc.  ASM.  apparue  dans  Oracle8i. mais seuls les utilisateurs habilités pourront  effectivement créer des objets dans ce schéma. qui va  chercher  à  exploiter  au  mieux  les  disques  qui  lui  sont  attribués  (répartition  des  entrées/sorties  notamment). 4 Ko. avec l’option TRANSPORT_TABLESPACES.  Lors  de  l’utilisation d’un  système  de  fichiers. seuls les tables et les index stockent des données et occupent  de  l’espace  de  stockage  dans  des  tablespaces.  . dans des raw device (directement dans des partitions.  Ces différents mécanismes seront revus dans le chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données.Dans l’ordre SQL de création du segment.  aux  sauvegardes  et  aux  restaurations. il existe des clauses qui permettent d’indiquer dans quel tablespace créer  le segment et de définir la taille initiale du segment. 8 Ko.  Cette  zone  de  récupération  rapide  peut  être  stockée  dans  un  système  de  fichiers ou à l’aide d’ASM.  Les  autres  types  d’objet  n’ont  qu’une  définition  stockée  dans  le  dictionnaire de données Oracle. Dans le cas de l’utilisation d’un système de fichiers. il est conseillé d’utiliser un disque séparé  des disques contenant les données.  Les principaux types d’objets sont les suivants :  q Table  Vue  Synonyme  Index  Séquence  Programme PL/SQL (procédure. car c’est la destination par défaut des sauvegardes.  Pour  fonctionner. apparu en version 10.Algeria Educ . est en quelque sorte un gestionnaire de volumes spécialement conçu pour Oracle. Par ailleurs.  Depuis la version 9 d’Oracle. et d’améliorer la sécurité en multiplexant les fichiers de contrôle et  les fichiers de journalisation. Notion de schéma  Le terme schéma désigne l’ensemble des objets qui appartiennent à un utilisateur.  Jusqu’à 5 autres tailles de bloc peuvent être utilisées : les valeurs permises sont 2 Ko.  permet  de  transporter  un  tablespace  d’une  base  de  données  source  vers  une  base  de  données  cible  et  de  le  rattacher  à  la  base  de  données  cible  ;  cette  opération  s’effectue grâce à l’utilitaire Data Pump. 16 Ko et  32 Ko (certaines plates­formes sont plus restrictives). relatives à la  sécurité  des  données.All rights reserved . Ces différentes notions seront étudiées plus en détail dans le chapitre  Gestion des utilisateurs et de leurs droits.  5.  sont  basées  sur  la  mise  en  place  d’une  zone  de  récupération  rapide  (flash  recovery  area). Cette limitation est  levée  depuis  Oracle9i  puisque  différents  tablespaces  d’une  même  base  de  données  peuvent  utiliser  des  tailles  de  bloc différentes : un tablespace ayant une taille de bloc de 4 Ko peut être transporté dans une base de données  utilisant des blocs de 8 ko. sans système de fichier) ou à l’aide d’ASM (Automatic  Storage Management).  Sur les différents types d’objets présentés ci­dessus. trigger)  q q q q q Chaque utilisateur d’une base de données Oracle a un schéma potentiel. ASM utilise une instance spéciale (instance ASM).  Cette  fonctionnalité.  4. beaucoup de nouvelles fonctionnalités apparues en version 10. fonction. package.  Cela  permet  d’améliorer  les  performances en répartissant les entrées/sorties. Système de stockage  Les  fichiers  de  données  d’une  base  de  données  Oracle  peuvent  être  stockés  dans  un  système  de  fichiers  (cas  classique). il est possible d’utiliser plusieurs tailles de bloc dans la base de données :  q Une taille de bloc "standard" est définie par le paramètre d’initialisation DB_BLOCK_SIZE.4- © ENI Editions .

) doit respecter les règles suivantes :  q contenir 30 caractères maximum ;  doit commencer par une lettre ;  peut contenir des lettres.com © ENI Editions .  les  objets  des  différents  schémas  sont  mélangés.Algeria Educ .  Des  schémas  d’exemple  sont  fournis  par  Oracle. notamment pour le nom de la base de données  qui est limité à 8 caractères.All rights reserved .  propriétaire des tables EMP et DEPT).5- . Ils peuvent être installés lors de la création d’une base de données ou ultérieurement. soit dans le dictionnaire de données Oracle.  q q q q Il y a évidemment des exceptions à ces règles de nommage. mais Oracle sait s’y retrouver. tablespace. des chiffres et trois caractères spéciaux (_$#) ;  n’est pas sensible à la casse ;  ne doit pas être un mot réservé Oracle.  6. Des schémas d’exemple plus évolués sont décrits dans la documentation Oracle®  Database Sample Schemas.La  notion  de  schéma  est  une  notion  purement  logique.  dont  le  fameux  (mais  réduit)  schéma  SCOTT  (mot  de  passe  TIGER. etc.  openmirrors. Règles de nommage  Un nom de structure Oracle (table. soit dans les tablespaces.  Physiquement.

de N dans le tablespace Y Explication  Un segment (table ou index) n’arrive pas à s’étendre.  ORA-01502: l’index ’xxx.. Ce problème ne peut pas se produire si le segment  est stocké dans un tablespace géré localement (nombre d’extensions illimité).All rights reserved . AUTO....Algeria Educ ..  À  noter  que  cette  erreur  se  produit  uniquement  si  le  paramètre  SKIP_UNUSABLE_INDEXES  est  à  FALSE. Explication  Un segment (table ou index) n’arrive pas à s’étendre.  S’il  est  à  TRUE  (valeur par défaut).  Action(s)  Utilisez un tablespace géré localement et choisissez éventuellement une taille d’extension adaptée à la volumétrie du  segment. d’ensembles de blocs contigus (N) atteint dans index X.) ;  ­ soit en augmentant la taille d’un fichier de données du tablespace (ALTER DATABASE DATAFILE .  Cause(s)  Le segment (table ou index) n’arrive pas à s’étendre car le tablespace dans lequel il est stocké n’a pas suffisamment  d’espace disponible et ne peut pas s’étendre lui­même.  © ENI Editions .1- .) ;  ­ soit en autorisant un fichier de données du tablespace à s’étendre automatiquement (ALTER DATABASE DATAFILE .  Cause(s)  Le segment (table ou index) n’arrive pas s’étendre car il est stocké dans un tablespace géré par le dictionnaire et il a  atteint son nombre maximum d’extensions défini par MAXEXTENTS. ce qui a rendu les index de la table inutilisables..  Action(s)  Reconstruisez l’index (ALTER INDEX … REBUILD). ADD DATAFILE ...Problèmes courants et solutions  ORA-01653: impossible d’étendre la table X.. l’optimiseur ne tente pas d’utiliser les index inutilisables et l’erreur ne se produit pas ; par contre.).  ORA-01631: nbre max. de N dans le tablespace Y ORA-01654: impossible d’étendre l’index X..EXTEND ON . ORA-01632: nbre max.yyy’ ou sa partition est inutilisable Explication  Un index est inutilisable (UNUSABLE) et ne peut pas être utilisé pour exécuter une requête.  Cause(s)  La table a peut­être été reconstruite par un ALTER TABLE … MOVE..  les performances risquent de se dégrader fortement (parcours complet de table).  Action(s)  Il faut augmenter l’espace disponible dans le tablespace :  ­ soit en lui allouant un nouveau fichier de données (ALTER TABLESPACE .. RESIZE . d’ensembles de blocs contigus (N) atteint dans table X.

Si vous obtenez une erreur ORA-01630 ou ORA-01652 lors de la création ou de la reconstruction d’un index.All rights reserved .Algeria Educ .com .2- © ENI Editions .  openmirrors. c’est  qu’il y a un problème avec le segment temporaire nécessaire au tri (voir les problèmes courants et solution du  chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données).

Principes 
1. Vue d’ensemble 
Assurer la sécurité des données est une des tâches principales de l’administrateur.  Cette sécurité est assurée par : 
q

la mise en œ uvre d’une protection des fichiers sensibles de la base : 
q

fichiers de contrôle ;  fichiers de journalisation. 

q

q

la mise en place d’une stratégie de sauvegarde/restauration : 
q

adaptée aux contraintes de l’entreprise ;  testée et documentée. 

q

La  protection  des  fichiers  de  contrôle  et  des  fichiers  de  journalisation  s’effectue  par  multiplexage  (voir  le  chapitre  Gestion des fichiers de contrôle et des fichiers de journalisation).  Les questions à se poser pour définir la stratégie sont les suivantes : 
q

Est­il acceptable de perdre des données ?  Est­il possible d’arrêter périodiquement la base ?  Est­il possible de réaliser une sauvegarde complète de la base pendant l’arrêt ? 

q

q

La réponse à la question "est­il acceptable de perdre des données ?" est rarement "oui". Si exceptionnellement, la  réponse est "oui", il faut déterminer jusqu’à quelle limite : 1 jour, 2 jours, 1 semaine ?  Il est également nécessaire de déterminer la nature de l’activité sur la base : 
q

Les données sont­elles mises à jour quotidiennement par les utilisateurs ? C’est typiquement le cas dans une  application transactionnelle.  Les  données  sont­elles  mises  à  jour  périodiquement  (toutes  les  nuits,  toutes  les  semaines)  et  simplement  consultées dans la journée ? C’est typiquement le cas avec une application décisionnelle. 

q

2. L’archivage des fichiers de journalisation 
Comme  nous  l’avons  déjà  vu,  les  fichiers  de  journalisation  constituent  un  journal  des  modifications  apportées  à  la  base. Ils sont organisés en groupes écrits de manière circulaire : les informations sauvegardées sont donc par défaut  périodiquement écrasées.  Ces fichiers de journalisation peuvent être réappliqués à une sauvegarde de fichier de données, pour rejouer toutes  les modifications survenues entre la sauvegarde et un incident ayant endommagé le fichier (restauration de média), à  condition  d’avoir  conservé  tous  les  fichiers  de  journalisation ; ceci  est  possible  en  faisant  fonctionner  la  base  de  données  en  mode  ARCHIVELOG.  Ce  mode  de  fonctionnement  permet  de  garantir  zéro  perte  de  données  en  cas  d’incident sur un fichier de données.  Le principe de récupération en mode ARCHIVELOG est le suivant : 

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- 1-

  À un instant T0, une sauvegarde d’un fichier de données est réalisée. Après T0, l’activité de mise à jour se poursuit,  générant des entrées dans les fichiers de journalisation. L’archivage étant activé, les fichiers de journalisation pleins  sont archivés.  À  l’instant  T1,  un  incident  se  produit  et  le  fichier  de  données  est  perdu.  La  récupération  du  fichier  de  données  consiste  à  prendre  la  dernière  sauvegarde  du  fichier  (qui  ne  contient  évidemment  pas  les  modifications  effectuées  depuis) et à appliquer sur cette sauvegarde les fichiers de journalisation archivés (qui eux, contiennent la trace des  modifications  apportées  depuis  la  dernière  sauvegarde),  afin  de  ramener  le  fichier  de  données  dans  l’état  où  il  se  trouvait juste avant l’incident (pour être plus précis, dans l’état de la dernière transaction validée). 

3. Solutions de sauvegarde et récupération 
Pour effectuer des sauvegardes et des récupérations, vous avez deux possibilités : 
q

utiliser l’outil Recovery Manager (RMAN) fourni par Oracle : c’est la méthode recommandée ;  procéder "à la main" avec des commandes du système d’exploitation et des scripts SQL. 

q

RMAN est un outil ligne de commande qui facilite grandement les opérations de sauvegarde et de récupération, en  limitant notamment les risques de fausse manoeuvre. RMAN peut être utilisé à travers une interface graphique dans  le  Database  Control.  Toutes  les  opérations  de  sauvegarde  et  de  récupération  présentées  dans  cet  ouvrage  sont  basées sur l’utilisation du Recovery Manager. 

4. Stratégies de sauvegarde disponibles 
Une sauvegarde peut être cohérente ou incohérente.  Une  sauvegarde cohérente  est  une  sauvegarde  de  la  totalité  de  la  base  de  données  après  un arrêt  propre  de  la  base de données (pas après un SHUTDOWN ABORT ou un arrêt anormal de l’instance) ; ce type de sauvegarde est aussi  souvent appelé "sauvegarde base fermée". Après un arrêt propre de la base de données, toutes les modifications  ont été écrites dans les fichiers de données qui sont bien synchrones. Une base de données restaurée à partir d’une  sauvegarde cohérente peut être ouverte immédiatement : il est inutile d’appliquer les fichiers de journalisation. C’est  le seul mode de sauvegarde disponible lorsque la base de données fonctionne en mode NOARCHIVELOG.  Une sauvegardeincohérente est une sauvegarde effectuée alors que la base de données est ouverte et que l’activité  de  mise  à  jour  se  poursuit  pendant  la  sauvegarde ; ce  type  de  sauvegarde  est  aussi  souvent  appelé  "sauvegarde  base  ouverte".  Les  fichiers  sauvegardés  ne  sont  pas  synchrones  du  point  de  vue  des  modifications  enregistrées.  Lorsqu’une  base  de  données  est  restaurée  à  partir  d’une  sauvegarde  incohérente,  il  faut  appliquer  les  fichiers  de  journalisation  pour  rendre  les  fichiers  cohérents.  Les  sauvegardes  incohérentes  ne  sont  possibles  que  lorsque  la  base de données fonctionne en mode ARCHIVELOG.  Une sauvegarde peut être complète, partielle ou incrémentale. Une sauvegarde complète est une sauvegarde de  la totalité de la base de données. Une sauvegarde partielle est une sauvegarde incluant uniquement une partie de 

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la  base  de  données.  Les  sauvegardes  partielles  sont  forcément  incohérentes  entre  elles.  Pour  qu’elles  soient  exploitables en restauration (ce qui est normalement l’objectif), il faut que la base de données fonctionne en mode  ARCHIVELOG.  Une  sauvegarde  incrémentale  est  une  sauvegarde  qui  ne  contient  que  les  blocs  modifiés  depuis  la  dernière sauvegarde ; une sauvegarde incrémentale peut être complète ou partielle.  Une sauvegarde cohérente complète nécessite de pouvoir arrêter la base de données et la sauvegarder en totalité  pendant l’arrêt. 

5. Quelle stratégie pour le mode de fonctionnement de la base ? 
Le tableau suivant résume les possiblités :  Pertes de données acceptables  Oui  Sauvegarde base  fermée possible  Oui  ARCHIVELOG NOARCHIVELOG  ARCHIVELOG  Non  ARCHIVELOG 

Non 

ARCHIVELOG 

Le mode ARCHIVELOG est obligatoire si au moins une des contraintes suivantes existe : 
q

Aucune perte de donnée n’est autorisée.  La base de données ne peut pas être fermée pour être sauvegardée. 

q

Le mode NOARCHIVELOG est possible si : 
q

Des pertes de données sont acceptables.  La base de données peut être fermée pour être sauvegardée. 

q

Un autre avantage du mode ARCHIVELOG est que la base de données peut rester ouverte lorsqu’un incident survient  sur un fichier de données qui n’appartient ni au tablespace SYSTEM, ni au tablespace UNDO actif. 

6. Quelle stratégie pour la sauvegarde ? 
La première règle est de réaliser des sauvegardes fréquentes (au minimum tous les jours) et de conserver plusieurs  cycles de sauvegarde (en cas de problème avec une sauvegarde).  Si la base de données fonctionne en mode ARCHIVELOG, vous pouvez réaliser des sauvegardes bases ouvertes ; il n’y  a pas de raison de s’en priver.  Si la durée de sauvegarde et la taille des sauvegardes ne posent pas de problème (même en conservant plusieurs  sauvegardes), vous pouvez réaliser systématiquement (tous les jours) des sauvegardes complètes.  Si  la  durée  de  sauvegarde  et/ou  la  taille  des  sauvegardes  posent  un  problème,  vous  pouvez  réaliser  des  sauvegardes  incrémentales  et/ou  des  sauvegardes  partielles.  Dans  le  cas  de  sauvegardes  partielles,  vous  devez  simplement  être  très  rigoureux  dans  le  suivi  et  veiller  à  tout  sauvegarder  sur  un  cycle  complet  de  sauvegardes  partielles.  Il  est  important  de  réaliser  des  sauvegardes  très  fréquemment  pour  pouvoir  procéder  à  une  restauration  en  un  temps  raisonnable : partir  d’une  sauvegarde  datant  d’un  mois  et  réappliquer  tous  les  fichiers  de  journalisation  archivés depuis un mois risque de se révéler très long si la base de données est activement mise à jour. 

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Archivage des fichiers de journalisation 
1. Vue d’ensemble 
Activer  l’archivage  des  fichiers  de  journalisation  s’effectue  en  mettant  la  base  de  données  dans  le  modeARCHIVELOG : ce mode permet de garantir qu’un  groupe  de  fichiers  de  journalisation  ne  sera  pas  réutilisé  tant  qu’il n’a pas été archivé.  Depuis  la  version  10,  placer  la  base  de  données  en  mode  ARCHIVELOG  démarre  automatiquement  deux  processus  d’archivage (ARC0 et ARC1) lors de l’ouverture de la base de données ; dans les versions précédentes, il fallait le faire  explicitement.  Par  contre,  il  est  toujours  opportun,  même  en  version  10,  de  positionner  certains  paramètres  d’initialisation qui concernent les processus d’archivage.  La  base  de  données  peut  être  créée  d’entrée  de  jeu  en  mode ARCHIVELOG.  Généralement,  la  base  de  données  est  créée en mode NOARCHIVELOG puis passée en ARCHIVELOG. Archiver les fichiers de journalisation générés par la création  de la base de données présente un faible intérêt (mais un volume d’archives important). 

2. Mode opératoire 
Le mode opératoire est le suivant : 
q

Modifier  dans  le  fichier  de  paramètres  serveur  les  paramètres  d’initialisation  qui  concernent  les  processus  d’archivage  ALTER SYSTEM SET log_archive_format=’redo_%S_%R_%T.arc’ SCOPE=SPFILE; ALTER SYSTEM SET log_archive_dest_1=’LOCATION=h:\oradata\arch\HERMES’ SCOPE=SPFILE; Arrêter proprement la base de données (pas ABORT) 

SQL> 2 3 SQL> 2 3
q

SQL> SHUTDOWN IMMEDIATE
q

Monter la base de données 

SQL> STARTUP MOUNT
q

Passer la base de données en mode ARCHIVELOG 

SQL> ALTER DATABASE ARCHIVELOG;
q

Sauvegarder  la  base  de  données  (permet  une  sauvegarde  T0  du  nouveau  mode  de  fonctionnement  de  la  base de données)  Ouvrir la base de données 

q

SQL> ALTER DATABASE OPEN;

Le  mode  ARCHIVELOG/NOARCHIVELOG  est  une  propriété  de  la  base  qui  se  modifie  par  l’ordre  SQL  ALTER DATABASE.  Ce  mode  de  fonctionnement  est  mémorisé  dans  le  fichier  de  contrôle  de  la  base  de  données ; il  n’est pas nécessaire de le repréciser à chaque démarrage.  L’ordre SQL ALTER DATABASE NOARCHIVELOGpermet, au besoin, de repasser en mode NOARCHIVELOG. 

3. Les paramètres du processus d’archivage 
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LOG_ARCHIVE_FORMAT Ce paramètre définit le format souhaité pour le nom des archives.  Le format doit inclure les variables suivantes :  %s ou %S  Numéro de séquence du fichier de journalisation.  %t ou %T  Numéro d’instance (thread).  %r ou %R  Identifiant de remise à zéro des fichiers de journalisation (voir la section Récupération).  Lorsque le nom de la variable est en majuscules, le nombre est complété à gauche par des 0.  Exemple :  LOG_ARCHIVE_FORMAT = "redo_%S_%R_%T.arc" LOG_ARCHIVE_DEST et LOG_ARCHIVE_DUPLEX_DEST Le  paramètre  LOG_ARCHIVE_DEST  définit  une  première  destination  de  l’archivage  et  le  paramètre  LOG_ARCHIVE_DUPLEX_DEST  une  deuxième  destination  d’archivage  (dupliquée).  Ces  paramètres  sont  utilisables  en  Standard Edition.  Syntaxe  LOG_ARCHIVE_[DUPLEX_]DEST = "chemin_local" Exemple :  LOG_ARCHIVE_DEST = "h:\oradata\arch\HERMES" LOG_ARCHIVE_DEST_n (n de 1 à 10) Ces  paramètres  définissent  jusqu’à  10  destinations  parallèles  d’archivage.  Ils  sont  utilisables  uniquement  en  Enterprise Edition.  Syntaxe simplifiée pour une destination locale (au moins une obligatoire)  LOG_ARCHIVE_DEST_n = "LOCATION=chemin_local" Exemple :  LOG_ARCHIVE_DEST_1 = "LOCATION=h:\oradata\arch\HERMES" Les  paramètres  LOG_ARCHIVE_DEST_n  permettent  de  spécifier  plusieurs  destinations  parallèles  pour  les  archives ; parmi les destinations, une au moins doit être locale. En dehors d’une destination disque ou bande, il est  possible de désigner une base de secours comme cible (configuration Data Guard) ; cette technique avancée permet  d’avoir une base de données sur un deuxième serveur vers laquelle il est possible de basculer en cas de problème  sur  la  base  de  données  source : la  base  de  données  de  secours  est  mise  à  jour  par  transfert  et  application  des  fichiers de journalisation archivés.  Dans  la  spécification  de  la  destination,  il  ne  faut  pas  mettre  d’espace  autour  du  signe  =   dans  la  clause  LOCATION.  D’autres  paramètres  permettent  de  piloter  le  fonctionnement  des  destinations  multiples  (destinations  obligatoires,  facultatives, nombre minimum de destinations réussies, etc.).  Remarques sur les destinations d’archivage

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L’archivage  direct  sur  bande  pouvant  être  long  (et  bloquer  >LGWR  si  l’archivage d’un  fichier  de  journalisation  n’est  pas  terminé),  une  technique  classique  consiste  à  archiver  sur  disque,  au  niveau  d’Oracle,  puis  à  transférer  les  archives sur bande au niveau du système d’exploitation (par un processus non Oracle à mettre en place).  Les répertoires de destination ne sont pas créés par Oracle ; c’est à vous de le faire.  Si  aucune  destination  d’archivage  n’est  définie,  mais  qu’une  zone  de  récupération  rapide  soit  spécifiée  (paramètre  DB_RECOVERY_FILE_DEST), la zone de récupération rapide est utilisée comme destination d’archivage.  ARCHIVE_LAG_TARGET Ce paramètre permet de définir une durée maximale en secondes entre deux archivages.  Une valeur nulle désactive la fonctionnalité (valeur par défaut). Les valeurs autorisées sont comprises entre 60 (une  minute) et 7 200 (2 heures). Ce paramètre permet de forcer l’archivage de façon périodique et donc de garantir une  périodicité d’archivage stable, indépendante de la fréquence de basculement des fichiers de journalisation qui peut  varier en fonction du moment de la journée.  Exemple :  ARCHIVE_LAG_TARGET = 1800 # 30 minutes S’il n’y a rien à archiver, Oracle ne génère pas d’archive.  À l’origine, ce paramètre est destiné au fonctionnement de l’instance dans une configuration Data Guard. Dans cette  configuration,  le  paramètre  ARCHIVE_LAG_TARGET  détermine  la  durée  maximale  d’informations  de  journalisation  qui  seraient perdues (non transférées sur la base de données de secours) en cas de plantage de la base de données  principale.  Le  paramètre  fonctionne  même  si  la  configuration  Data  Guard  n’est  pas  utilisée,  et  même  s’il  n’y  a  pas  archivage ; dans ce dernier cas, le paramètre conditionne la fréquence de basculement des fichiers de journalisation. 

4. Trouver des informations sur l’archivage 
Dans SQL*Plus, vous pouvez utiliser la commande  ARCHIVE LOG LIST(dans une connexion  SYSDBA) pour obtenir des  informations sur l’archivage ;  SQL> CONNECT / AS SYSDBA Connecté. SQL> ARCHIVE LOG LIST mode Database log mode Archive Archivage automatique Activé Destination de l’archive h:\oradata\arch\HERMES Séquence de journal en ligne la plus ancienne 19 Séquence de journal suivante à archiver 21 Séquence de journal courante 21 Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur l’archivage : 
q

V$DATABASE : mode de fonctionnement de la base de données (colonne LOG_MODE) ;>  V$LOG : statut des groupes vis­à­vis de l’archivage (colonne ARCHIVED) ;<  V$ARCHIVED_LOG : informations sur les fichiers de journalisation archivés ;  V$ARCHIVE_DEST : informations sur les destinations d’archivage. 

q

q

q

Les colonnes intéressantes de la vue V$ARCHIVED_LOG sont les suivantes :  RECID  Identifiant de l’enregistrement.  NAME  Chemin complet de l’archive. 

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SEQUENCE#  Numéro de séquence du fichier de journalisation correspondant.  FIRST_CHANGE#  Plus petit numéro SCN écrit dans l’archive.  FIRST_TIME  Date et heure du plus petit numéro SCN.  NEXT_CHANGE#  Plus grand numéro SCN écrit dans l’archive.  NEXT_TIME  Date et heure du plus grand numéro SCN.  COMPLETION_TIME  Date et heure de l’archivage.  Les colonnes intéressantes de la vue V$ARCHIVE_DEST sont les suivantes :  DEST_NAME  Nom de la destination.  DESTINATION  Chemin de la destination.  STATUS  Statut de la destination (VALID, ERROR, etc.).  ERROR  Message d’erreur (en cas d’erreur).  Exemple :  SQL> SELECT log_mode FROM v$database; LOG_MODE -----------ARCHIVELOG SQL> SELECT group#,sequence#,status,archived 2 FROM v$log; GROUP# SEQUENCE# STATUS ARC ---------- ---------- ---------------- --1 25 INACTIVE YES 2 26 CURRENT NO 3 24 INACTIVE YES SQL> SELECT sequence#,name FROM v$archived_log; SEQUENCE# NAME ---------- ---------------------------------------------------20 H:\ORADATA\ARCH\HERMES\REDO_00020_0545650779_001.ARC ... SQL> SELECT destination,status,error FROM v$archive_dest 2 WHERE dest_name=’LOG_ARCHIVE_DEST_1’;

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DESTINATION --------------------------------------------------------STATUS ERROR --------- ----------------------------------------------h:\oradata\arch\HERMES ERROR ORA-19504: échec de création du fichier ""

5. Problème courant et solution 
L’archivage peut être bloqué lorsqu’il y a un problème avec la destination d’archivage : 
q

plus d’espace disponible ;  destination inaccessible. 

q

Cela peut conduire à un blocage de LGWR si tous les fichiers de journalisation en ligne ont besoin d’être archivés.  Une telle situation est détectable grâce à la vue V$ARCHIVE_DEST (colonne STATUS) ou par des messages dans le fichier  des alertes de l’instance :  Sun Aug 3 12:43:25 2008 Errors in file d:\oracle\admin\hermes\bdump\hermes_arc1_1504.trc: ORA-19504: échec de création du fichier "H:\ORADATA\ARCH\HERMES\ REDO_00029_0545650779_001.ARC" ORA-27044: impossible d’écrire le bloc d’en-tête du fichier OSD-04008: échec de Writefile() ; écriture impossible dans le fichier O/S-Error: (OS 112) Espace insuffisant sur le disque. Pour débloquer la situation, il suffit de résoudre le problème qui existe sur la destination d’archivage, par exemple en  déplaçant des archives vers une autre destination afin de libérer de l’espace.  Si vous ne pouvez pas résoudre le problème avec la destination d’archivage, modifiez temporairement la destination  d’archivage :  ALTER SYSTEM SET log_archive_dest_1=’LOCATION=d:\temp’ SCOPE=MEMORY; Il peut être nécessaire ensuite d’exécuter  l’ordre SQL  ALTER SYSTEM ARCHIVE LOG START  pour  relancer  le  processus  d’archivage. 

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Présentation du Recovery Manager 
1. Introduction 
RMAN est un outil ligne de commande qui permet de réaliser des sauvegardes et des récupérations d’une  base  de  données appelée base de données cible (target database).  RMAN utilise un référentiel (repository) pour stocker des informations sur sa configuration, les sauvegardes réalisées,  la structure de la base cible, les fichiers de journalisation archivés, etc.  Ce  référentiel  est  toujours  stocké  dans  le  fichier  de  contrôle  de  la  base  cible.  La  durée  de  conservation  des  informations  dans  le  fichier  de  contrôle  est  déterminée  par  le  paramètre  d’initialisation  CONTROL_FILE_RECORD_KEEP_TIME (7 jours par défaut).  Le référentiel peut aussi être stocké dans un catalogue de récupération  (recovery catalog) qui se matérialise par un  schéma  dans  une  autre  base  de  données.  Un  seul  catalogue  de  récupération  peut  être  utilisé  pour  centraliser  les  référentiels  RMAN  de  plusieurs  bases  de  données  cibles.  Employer  un  catalogue  de  récupération  séparé  est  intéressant car les informations de sauvegarde sont préservées si tous les fichiers de contrôle de la base cible sont  perdus.  Les  fichiers  de  contrôle  sont  donc  encore  plus  importants  lorsque  vous  utilisez  RMAN  sans  catalogue  de  récupération. Si vous perdez tous les fichiers de contrôle de la base cible, RMAN n’a plus d’informations sur  les  sauvegardes  disponibles.  Si  vous  repartez  d’une  sauvegarde  de  fichier  de  contrôle,  RMAN  n’aura  pas  d’informations sur les sauvegardes réalisées après la sauvegarde du fichier de contrôle. Si vous n’utilisez pas de  catalogue  de  récupération,  vous  avez  également  intérêt  à  augmenter  la  valeur  du  paramètre  CONTROL_FILE_RECORD_KEEP_TIME (au moins 10 à 15 jours).  Si  vous  définissez  une  zone  de  récupération  rapide  (flash  recovery  area),  à  l’aide  des  paramètres  DB_RECOVERY_FILE_DEST et DB_RECOVERY_FILE_DEST_SIZE, vous pouvez bénéficier des fonctionnalités de sauvegarde et  de restauration automatiques sur disque proposées par RMAN. En complément, vous pouvez définir une politique de  conservation  (retention  policy)  indiquant  combien  de  temps  une  sauvegarde  doit  être  conservée.  RMAN  se  charge  alors de gérer l’espace de la zone de récupération rapide en supprimant, si nécessaire, les sauvegardes obsolètes ou  les sauvegardes recopiées sur bande.  Pour  chaque  opération  de  sauvegarde,  copie,  restauration,  RMAN  utilise  un  canal  (channel).  Un  canal  est  une  connexion  entre  le  client  RMAN  et  un  processus  serveur  de  la  base  de  données  cible  qui  accède  à  un  périphérique  (disque ou bande).  Une  sauvegarde  RMAN  peut  se  faire  sous  la  forme  d’une  copie  image  (image  copy)  ou  d’un  jeu  de  sauvegarde  (backup  set).  Une  copie  image  est  une  copie  à  l’identique  du  fichier  (analogue  à  une  copie  par  une  commande  du  système d’exploitation). Un jeu de sauvegarde contient un ou plusieurs fichiers sauvegardés. Un jeu de sauvegarde  comprend  un  ou  plusieurs  fichiers ; chaque  fichier  d’un  jeu  est  appelé  élément  de  sauvegarde  (backup  piece).  Par  défaut, un jeu de sauvegarde comprend un seul élément de sauvegarde, mais il est possible de limiter la taille de ces  éléments ; dans ce cas, un jeu de sauvegarde peut contenir plusieurs éléments de sauvegarde si la taille totale de la  sauvegarde est supérieure à la limite. Le jeu de sauvegarde a un format propriétaire RMAN.  Pour réaliser des sauvegardes sur bande, RMAN s’interface avec un logiciel de gestion de média fourni par le vendeur  du système de sauvegarde.  RMAN offre un très grand nombre de fonctionnalités et d’options et peut être utilisé de différentes manières. Dans cet  ouvrage,  nous  présenterons  les  fonctionnalités  de  base  de  RMAN,  nécessaires  et  suffisantes  pour  mettre  en  place  des  stratégies  de  sauvegarde/récupération  simples,  adaptées  à  un  grand  nombre  de  cas.  Nous  supposerons  notamment  qu’une  zone  de  récupération  rapide  a  été  définie,  ce  qui  permet  de  simplifier  un  grand  nombre  d’opérations, et qu’aucun catalogue de récupération séparé n’a été mis en place.  Les fonctionnalités de base de RMAN sont décrites dans la documentation  Oracle® Database Backup and Recovery  User’s Guide. 

2. Lancer RMAN 
Pour lancer RMAN, il suffit d’exécuter la commande rman à l’invite du système d’exploitation.  Syntaxe  rman [liste_options] Les options suivantes peuvent être utilisées :   
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.  USING valeur [.0.  utilisation  d’un  nom  de  service  réseau.2- © ENI Editions .com . Oracle. Oracle. All rights reserved. connecté à la base de données cible : H E R M E S ( D B I D = 3 5 3 5 8 9 2 6 4 7 ) q Lancer  RMAN  en  se  connectant  à  la  base  cible  (utilisation  d’un  nom  de  service  réseau  et  authentification  SYSDBA par un fichier de mot de passe)  > rman target sys/wX#12@hermes .  Exemple :  q Lancer RMAN sans se connecter  > rman Recovery Manager: Release 11.. RMAN> q Lancer  RMAN  en  se  connectant  à  la  base  cible  (utilisation  des  variables  d’environnement  et  authentification  SYSDBA par le système d’exploitation)  > rman target / Recovery Manager: Release 11.Algeria Educ .6. Si vous n’utilisez  pas  l’option CMDFILE. All rights reserved..0.log append . Par ailleurs.  CMDFILE [=] fichier  Chemin vers un fichier contenant des commandes RMAN à exécuter.6.  LOG [=] fichier  Chemin vers un fichier journal de l’activité RMAN..  APPEND  Indique que le fichier journal doit être ouvert en mode ajout.All rights reserved .  Les  principes  de  connexion  à  la  base  cible  sont  les  mêmes  qu’avec  SQL*Plus : utilisation  par  défaut  des  variables  d’environnement  (ORACLE_SID.  Les  variables d’environnement  comme NLS_DATE_FORMATetNLS_LANG  influent  aussi  sur  le  format  des  dates  et  la  langue  des messages affichés par RMAN. la connexion à la base cible s’effectue implicitement AS SYSDBA. les variables de substitution sont définies par la syntaxe &n  (éventuellement suivi d’un point).Production on Lun. 2007..  LOCAL.TARGET [=] connexion  Chaîne de connexion à la base de données cible. Août 4 07:48:22 2008 Copyright (c) 1982.  etc.1.  TWO_TASK). Dans le fichier de commande RMAN.0 .  CATALOG [=] connexion  Chaîne de connexion à la base de données du catalogue de récupération.]  Définit  une  ou  plusieurs  valeurs  pour  des  variables  de  substitution  qui  peuvent  être  utilisées  dans  un  fichier  de  commandes RMAN. q Lancer RMAN et exécuter un fichier de commande (qui effectue la connexion)  > rman cmdfile=backup.rcv log=backup. 2007. n étant un entier.0 . RMAN est lancé en mode interactif ; il affiche une invite et vous pouvez saisir  openmirrors.Production on Lun..1. Août 4 07:37:14 2008 Copyright (c) 1982.

  les  autres  non.  © ENI Editions .  SQL ’requête’ .  Vous  avez  intérêt  à  noter  ce  DBID  quelque  part.  @@fichier  Exécute un fichier de commande dans le même répertoire que le fichier de commande actuel.  Chaque base de données possède un identifiant unique appelé DBID.  il  peut  en  effet  se  révéler utile pour certaines opérations.  Monte ou ouvre une base de données. Avec l’option CMDFILE.3- .All rights reserved .  SET ECHO ON | OFF  Active ou désactive l’écho des commandes. Le DBID de la base cible est affiché par  RMAN  lorsque  vous  vous  connectez.  CONNECT TARGET connexion  Établit une connexion à la base de données cible.  Les commandes suivantes peuvent être utilisées dans RMAN :  @fichier  Exécute un fichier de commande. Quelques commandes utiles  Certaines  commandes  RMAN  doivent  se  terminer  par  un  point­virgule.  Exécute  une  commande  du  système  d’exploitation  ou  ouvre  une  session  du  système  d’exploitation  (si  aucune  commande n’est spécifiée).  SPOOL LOG TO fichier [APPEND]  Écrit la sortie RMAN dans un fichier.  Les  commandes RMAN sont saisies indifféremment en majuscules ou en minuscules.  3.  d’autres  non  (point­virgule  optionnel).  SHUTDOWN [option]  Arrête la base de données ; les options sont les mêmes que dans SQL*Plus.  STARTUP [option]  Démarre la base de données ; les options sont les mêmes que dans SQL*Plus.des commandes.  CONNECT CATALOG connexion  Établit une connexion à la base de données du catalogue. HOST ["commande"] .  ALTER DATABASE MOUNT | OPEN . RMAN est lancé en mode batch ; il exécute les commandes contenues dans le  fichier de commande puis quitte.Algeria Educ .  SPOOL LOG OFF  Arrête l’écriture de la sortie RMAN dans un fichier.  Les  commandes  RMAN  nécessitant  un  point­virgule  peuvent  être  saisies  sur  plusieurs  lignes. SQL "requête" .  HOST [’commande’] .

# default Le commentaire # default indique que le paramètre est égal à sa valeur par défaut. utilisation du fichier de contrôle de la base de données cible au lieu du catalogue de récupération les paramètres de configuration RMAN de la base de données ayant le db_unique_name HERMES sont les suivants : CONFIGURE RETENTION POLICY TO REDUNDANCY 1. # default CONFIGURE ENCRYPTION ALGORITHM ’AES128’.  La configuration actuelle peut être visualisée en exécutant la commande SHOW ALL.Algeria Educ .  4. il est possible de grouper des commandes RMAN dans un bloc délimité par des accolades et d’exécuter ce  bloc avec la commande RUN :  RUN { . # default CONFIGURE DATAFILE BACKUP COPIES FOR DEVICE TYPE DISK TO 1. SPOOL LOG OFF SET ECHO OFF Si  vous  souhaitez  placer  un  commentaire  en  fin  de  ligne. SET)  exécutées  à  l’intérieur d’un  bloc  ont  une  portée  limitée  au  bloc. ALTER DATABASE OPEN.  Par  ailleurs.  openmirrors.Exécute une requête SQL sur la base de données cible. La requête ne doit pas se terminer par un point­virgule ; si  elle contient des apostrophes.0\DB_1\ DATABASE\SNCFHERMES.  vous  devez  terminer  la  commande  par  un  point­virgule  (même si le point­virgule est optionnel pour la commande). # default CONFIGURE DEFAULT DEVICE TYPE TO DISK.4- © ENI Editions . # default CONFIGURE ARCHIVELOG BACKUP COPIES FOR DEVICE TYPE DISK TO 1.. # default CONFIGURE DEVICE TYPE DISK PARALLELISM 1 BACKUP TYPE TO BACKUPSET.. } Certaines  commandes  (ALLOCATE CHANNEL. l’exécution du bloc s’arrête. # default CONFIGURE COMPRESSION ALGORITHM ’BZIP2’.  Exemple :  RMAN> SHOW ALL .1.  Par ailleurs.log SET ECHO ON CONNECT TARGET / SHUTDOW MOUNT SQL "ALTER DATABASE ARCHIVELOG".com .  EXIT ou QUIT  Quitte RMAN. elles doivent être doublées. # default CONFIGURE MAXSETSIZE TO UNLIMITED. si une commande du bloc échoue. # default CONFIGURE ENCRYPTION FOR DATABASE OFF. # default CONFIGURE BACKUP OPTIMIZATION OFF. Configurer RMAN  RMAN dispose de plusieurs réglages persistants utilisés par défaut lors des différentes opérations.  Certaines commandes RMAN doivent être exécutées à l’intérieur d’un bloc (ALLOCATE CHANNEL par exemple) ; d’autres  ne peuvent pas être exécutées dans un bloc (SPOOL par exemple). # default CONFIGURE SNAPSHOT CONTROLFILE NAME TO ’D:\APP\ORACLE\PRODUCT\11.All rights reserved .  Exemple de script RMAN:  # ceci est un commentaire SPOOL LOG TO d:\rman. # default CONFIGURE ARCHIVELOG DELETION POLICY TO NONE.ORA’. # default CONFIGURE CONTROLFILE AUTOBACKUP OFF. # default CONFIGURE CONTROLFILE AUTOBACKUP FORMAT FOR DEVICE TYPE DISK TO ’%F’.

  Si vous souhaitez configurer la destination de sauvegarde. Dans cet exemple.All rights reserved .  %f  Numéro de fichier de données.  %h  Numéro d’activation de la base de données. vous pouvez utiliser la commande suivante :  CONFIGURE CHANNEL DEVICE TYPE DISK options .  Exemple :  CONFIGURE CHANNEL DEVICE TYPE DISK FORMAT ’h:\backup\%U’ MAXPIECESIZE 2G . RMAN utilise une destination  par défaut qui dépend de la plate­forme.  le  périphérique  utilisé  est  le  disque  (paramètre  DEFAULT DEVICE TYPE). La clause options peut prendre une ou plusieurs valeurs dont :  FORMAT ’format’ Chemin et format de nom de fichier pour la sauvegarde.  MAXPIECESIZE taille [K|M|G] Taille maximale des éléments de sauvegarde.    © ENI Editions . le jeu de sauvegarde contiendra plusieurs éléments de sauvegarde. la taille des éléments de sauvegarde est limitée à 2 Go. Le format de fichier utilise généralement une ou plusieurs  des variables suivantes :  %U  Nom de fichier unique dont la composition dépend de la nature de la sauvegarde :  ­ %u_%p_%c pour un élément de sauvegarde ;  ­ data-D-%d_id-%I_TS-%N_FNO-%f_%u pour une copie image d’un fichier de données ;  ­ arch-D_%d-id-%I_S-%e_T-%h_A-%a_%u pour une copie image d’un fichier de journalisation archivé ;  ­ cf-D_%d-id-%I_%u pour une copie image du fichier de contrôle.  %d  Nom de la base de données. Si la taille de la sauvegarde est supérieure  à 2 Go.La commande  CONFIGURE  permet  de  modifier  les  réglages  persistants ; la  commande  SHOW ALL  montre  la  valeur  des  réglages en utilisant la syntaxe de la commande CONFIGURE. Aucune limite par défaut.  %I  Identifiant de la base de données (DBID).5- . Si cette dernière n’est pas définie.Algeria Educ .  la  destination  par  défaut  des  sauvegardes étant la zone de récupération rapide.  L’option format comprend un chemin et un format de fichier.  %N  Nom du tablespace.  Les principaux réglages sont les suivants :  Configurer les canaux et les périphériques Par  défaut.

  %s  Numéro du jeu de sauvegarde (backup set).  Dans  la  commande  CONFIGURE CHANNEL DEVICE TYPE DISK.All rights reserved .  Pour définir la politique de conservation. RMAN supprime automatiquement les sauvegardes obsolètes (s’il  a  besoin  de  place). vous pouvez utiliser la commande suivante :  openmirrors.Algeria Educ . q Redondance  CONFIGURE RETENTION POLICY TO REDUNDANCY n .  Une  fenêtre  de  restauration  indique  jusqu’à  combien  de  jours  dans  le  passé  vous  souhaitez  pouvoir  revenir. vous pouvez utiliser  la commande suivante :  CONFIGURE CHANNEL DEVICE TYPE DISK MAXPIECESIZE 4G .com .  Une  redondance indique combien de sauvegardes de chaque fichier doivent être conservées ; c’est la politique par défaut  (avec une redondance de 1).  Si vous utilisez des formats personnalisés.  Pour revenir à la configuration par défaut. sous peine  d’écraser d’autres sauvegardes.  %p  Numéro de l’élément de sauvegarde (backup piece) à l’intérieur d’un jeu de sauvegarde.6- © ENI Editions .%e  Numéro de séquence du fichier de journalisation archivé.  Pour modifier la taille maximale des éléments de sauvegarde. Configurer la politique de conservation La politique de conservation peut être définie en termes de fenêtre de restauration ou de redondance. utilisez une des commandes suivantes :  q Fenêtre de restauration  CONFIGURE RETENTION POLICY TO RECOVERY WINDOW OF n DAYS . assurez­vous que le nom de fichier généré est unique.  1  si  la  sauvegarde  n’est  pas  multiplexée.  %u  Chaîne unique de 8 caractères basée sur le numéro du jeu de sauvegarde ou de la copie image et de la date/heure  de la sauvegarde/copie. en remettant le format par défaut.  %c  Numéro  de  copie  de  l’élément  de  sauvegarde  (cas  d’une  sauvegarde  multiplexée). Pour revenir à la configuration par défaut. Lorsque la zone de récupération rapide est utilisée.  une  option  non  spécifiée  est  remise  à  sa  valeur  par  défaut ; la valeur précédente n’est pas conservée.  %h  Numéro d’instance (thread) du fichier de journalisation archivé. vous pouvez employer la commande suivante :  CONFIGURE CHANNEL DEVICE TYPE DISK CLEAR .  en  s’appuyant  sur  la  politique  de  conservation  par  défaut  et  sur  la  taille  allouée  à  la  zone  de  récupération rapide (paramètre DB_RECOVERY_FILE_DEST_SIZE).

7- .  Lorsque  la  sauvegarde  automatique  est  activée.  5.  Les  fichiers  générés  par  Orale  dans  la  zone  de  récupération  rapide  sont  stockés  dans  différents  sous­répertoires.All rights reserved .  autobackup  (sauvegarde automatique du fichier de contrôle et du fichier de paramètres serveur).  q Avec :  <DB_UNIQUE_NAME>  Nom unique de la base de données tel que défini par le paramètre DB_UNIQUE_NAME (par défaut égal au paramètre>  DB_NAME).  il  est  vivement  conseillé  d’utiliser  un  disque  séparé  pour  la  zone  de  récupération rapide.  Les différents répertoires sont définis sous la forme suivante :  q <DB_UNIQUE_NAME>/<type>[/<date>] (Unix/Linux) ;  <DB_UNIQUE_NAME>\<TYPE>[\<date>] (Windows).  par  défaut.  Si une zone de récupération rapide est configurée.  Le  quota  d’espace  alloué  à  la  zone  de  récupération  rapide  (paramètre  DB_RECOVERY_ FILE_DEST_SIZE)  doit  être  spécifié  avec  soin. Ce sont des fichiers "gérés par Oracle" (Oracle­Managed Files). backupset (jeu de sauvegarde).  En  cas  de  perte  de  tous  les  fichiers  de  contrôle.  Activer la sauvegarde automatique du fichier de contrôle est vivement conseillé.CONFIGURE RETENTION POLICY CLEAR .  Si  vous  souhaitez  définir  une  destination  de  sauvegarde  par  défaut  spécifique. Remplacez TO ’format’ par CLEAR pour revenir au format par défaut.  Activer  la  sauvegarde  automatique  du  fichier  de  contrôle  active  aussi  la  sauvegarde  automatique  du  fichier  de  paramètres  serveur. Lorsque  la  sauvegarde  automatique  du  fichier  de  contrôle  est  activée.  © ENI Editions . L’option format ne peut et ne doit inclure que la variable %F (nom unique basé sur l’identifiant de la base de données.  <type>  Sous­répertoire  correspondant  au  type  de  fichier : archivelog  (fichier  de  journalisation  archivé).  vous  pouvez  utiliser  la  commande  suivante :  CONFIGURE CONTROLFILE AUTOBACKUP FORMAT FOR DEVICE TYPE DISK TO ’format’ . surtout si vous n’utilisez pas  de  catalogue  de  récupération  séparé  pour  RMAN. Configurer la sauvegarde automatique du fichier de contrôle La sauvegarde automatique du fichier de contrôle peut être activée grâce à la commande suivante :  CONFIGURE CONTROLFILE AUTOBACKUP ON .  les  fichiers  de  journalisation  archivés  si  aucune  destination  d’archivage  n’est définie). elle est utilisée comme destination par défaut des sauvegardes et  de  plusieurs  autres  fichiers  (par  exemple.  Du  point  de  vue  de  la  sécurité.  le  fichier  de  contrôle  est.Algeria Educ . Utilisation de la zone de récupération rapide  Oracle  conseille  vivement  d’utiliser  une  zone  de  récupération  rapide  pour  bénéficier  d’un  certain  nombre  de  fonctionnalités automatiques relatives aux opérations de sauvegarde et de récupération.  la date et un numéro de séquence hexadécimal).  ces  deux  fichiers  sont  automatiquement  sauvegardés  à  chaque  fois  qu’une  modification  de  structure  de  la  base  de  données  ou  une  sauvegarde  RMAN  est  enregistrée dans le fichier de contrôle.  en  tenant  compte  de  la  taille  des  fichiers  qui  y  sont  stockés  (sauvegardes  notamment)  et  de  la  politique de conservation des sauvegardes.  RMAN  pourra restaurer ces derniers à partir d’une sauvegarde automatique.  avec des formats de nom de fichiers spécifiques.  sauvegardé dans la zone de récupération rapide.

controlfile (copie image de fichier de contrôle).  <date>  Sous­répertoire  correspondant  à  la  date  (au  format  AAAA_MM_JJ).Algeria Educ .  Les règles de nommage des fichiers gérés par Oracle sont les suivantes :  Type de fichier  Fichier de journalisation archivé  Copie image de fichier de données  Copie image de fichier de contrôle  Jeu de sauvegarde  Sauvegarde automatique  Avec :  <t>  nom du tablespace ;  <u>  chaîne de 8 caractères qui garantit l’unicité ;  <g>  numéro de groupe pour les fichiers de journalisation ;  <i>  numéro d’instance (thread) pour les fichiers de journalisation archivés ;  <s>  numéro de séquence pour les fichiers de journalisation archivés ;  <a>  nom donné à la sauvegarde (option TAG de la commande BACKUP) ;  <c>  chaîne de 5 caractères correspondant au contenu du jeu de sauvegarde ;  <h>  horodatage de la sauvegarde automatique (nombre de secondes écoulées depuis une date interne fixe).All rights reserved .dbf  o1_mf_<a>_<u>_.8- © ENI Editions . datafile (copie image de fichier de données).com .bkp  o1_mf_s_<h>_<u>_.  <TYPE>  Identique à <type> mais en majuscules.  N’existe  pas  pour  les  répertoires  controlfile  et  datafile.log  o1_mf_<t>_<u>_.ctl  o1_mf_<c>_<a>_<u>_.bkp  openmirrors.  Exemple :  H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES ARCHIVELOG Format  o1_mf_<i>_<s>_<u>_.

 avant  une restauration. La commande VALIDATE  La commande VALIDATE peut être utilisée dans différentes situations (à titre préventif.  TABLESPACE liste_noms  Vérification d’un ou plusieurs tablespaces.CTL DATAFILE O1_MF_TEST_49HQ0498_.  6.  fichiers  de  contrôle  et  fichier  de  paramètre  serveur). avant une sauvegarde.2008_08_05 O1_MF_1_35_49HPDHY8_. etc.  Syntaxe simplifiée  VALIDATE quoi .  SPFILE  Vérification du fichier de paramètres serveur.All rights reserved .DBF La  même  zone  de  récupération  rapide  peut  être  partagée  par  plusieurs  bases  de  données.ARC AUTOBACKUP 2008_08_05 O1_MF_S_661934919_49HPX9N0_.9- .BKP CONTROLFILE O1_MF_TAG20080805T065123_49HQ2C9R_.  Exemples  VALIDATE DATABASE .  sous  réserve  que  ces  dernières aient un nom unique de base de données (paramètre DB_UNIQUE_NAME) différent.Algeria Educ . © ENI Editions .  RECOVERY AREA  Vérification de tous les fichiers stockés dans la zone de récupération rapide.BKP BACKUPSET 2008_08_05 O1_MF_NNNDF_TAG20080805T064838_49HPX6TV_.  CURRENT CONTROLFILE  Vérification du fichier de contrôle courant.  DATAFILE liste_numéros_ou_noms  Vérification d’un ou plusieurs fichiers de données. La clause quoi peut prendre une des valeurs suivantes (non exhaustif) :  DATABASE  Vérification  de  la  totalité  de  la  base  de  données  (fichiers  de  données.) pour détecter d’éventuels problèmes de corruption ou de fichiers manquants.  BACKUPSET liste_clés  Vérification d’un ou plusieurs jeux de sauvegarde.  ARCHIVELOG ALL  Vérification de tous les fichiers de journalisation archivés (ALL peut être remplacé par différentes clauses permettant  de sélectionner les fichiers de journalisation archivés à vérifier).

10 - © ENI Editions .Algeria Educ .’E:\ORADATA\HERMES\DATA01.DBF’ .All rights reserved .52 .VALIDATE DATAFILE 1. VALIDATE TABLESPACE system.sysaux .com . openmirrors. VALIDATE BACKUPSET 47.

.  Si  la  base  de  données  fonctionne  en  mode  NOARCHIVELOG. une sauvegarde RMAN peut être réalisée sous la forme d’une copie image  (image copy) ou d’un jeu  de sauvegarde (backup set).  DATAFILE cible  Sauvegarde d’un ou plusieurs fichiers de données. il ne sauvegarde pas les  blocs jamais utilisés des fichiers..  AS COPY ou AS [COMPRESSED] BACKUPSET  Indique s’il faut faire une sauvegarde sous la forme d’une copie image ou d’un jeu de sauvegarde. Par défaut. Généralités  La commande BACKUP permet d’effectuer une sauvegarde.Sauvegarde  1.  VALIDATE  Indique  simplement  de  vérifier  que  la  sauvegarde  peut  être  réalisée  (teste  la  présence  des  fichiers  et  leur  non­ corruption).  TABLESPACE cible  Sauvegarde d’un ou plusieurs tablespaces. le  fichier  de  paramètres  serveur  ou  des  éléments  de  sauvegarde  (d’une  sauvegarde  précédente). ce qui permet de gagner de la place.  La syntaxe générale de la commande BACKUP est la suivante :  BACKUP [comment] quoi [option] La commande BACKUP propose un très grand nombre d’options.  Lorsque RMAN effectue une sauvegarde de fichiers de données dans un jeu de sauvegarde. il faut que la base de  données soit montée ou ouverte car RMAN a besoin d’accéder au fichier de contrôle de la base cible. Pour que cette commande fonctionne. nous ne présenterons que  les options les plus couramment utilisées. des fichiers de contrôle. la sauvegarde s’effectue dans un jeu de sauvegarde.Algeria Educ .1- . il est possible de compresser le  jeu de sauvegarde ; cela ralentit légèrement la sauvegarde. Cette option est équivalente à l’utilisation de la commande VALIDATE.  Comme  indiqué  précédemment. mais diminue la taille de la  sauvegarde  de  manière  importante  (typiquement. éventuellement  compressé.All rights reserved .  il  faut  au  préalable arrêter la base de données (proprement) puis la monter :  SHUTDOWN IMMEDIATES TARTUP MOUNT BACKUP .  Les  sauvegardes  base  ouverte  ne  sont  possibles  que  si  la  base  de  données  fonctionne  en  mode  ARCHIVELOG.  division  par  5). Dans cet ouvrage.  La clause quoi peut prendre une ou plusieurs des valeurs suivantes :  DATABASE  Sauvegarde de la totalité de la base de données. En complément. .  La clause comment peut prendre une ou plusieurs des valeurs suivantes :  INCREMENTAL LEVEL n [CUMULATIVE]  Indique que la sauvegarde est une sauvegarde incrémentale. RMAN peut sauvegarder des fichiers de données.  CURRENT CONTROLFILE  © ENI Editions . des fichiers de journalisation archivés.  Ces  deux  fonctionnalités  ne  sont  pas  disponibles  dans le cas d’une copie image (copie bit à bit du fichier d’origine). notamment pour  y  enregistrer  l’existence  de  la  sauvegarde. consomme un peu de CPU.

  Avec  l’option  VALIDATE.  Pour  effectuer  une  sauvegarde  sous  la  forme  d’une  copie image.2- © ENI Editions .  C’est  le  cas  notamment  de  la  destination de la sauvegarde et du format du nom des fichiers (canal par défaut).Algeria Educ .  ARCHIVELOG cible  Sauvegarde des fichiers de journalisation archivés.  La clause option peut prendre une ou plusieurs des valeurs suivantes :  INCLUDE CURRENT CONTROLFILE  Inclure le fichier de contrôle courant dans la sauvegarde.  ce  qui  permet  par  la  suite  d’identifier  facilement  des  sauvegardes ou des catégories de sauvegarde.  Certaines  valeurs  par  défaut  proviennent  de  la  configuration  persistante  de  RMAN.  Dans la commande BACKUP.All rights reserved .  q La première syntaxe permet de ne sauvegarder que les éléments qui n’ont pas été sauvegardés depuis un certain  temps..  NOT BACKED UP clause_depuis  Indiquer de ne sauvegarder que les éléments qui n’ont pas été sauvegardés un certain nombre de fois ou depuis un  certain temps.  Pour  effectuer  une  sauvegarde  dans  un  jeu  de  sauvegarde  compressé.  FORMAT [=] ’format’  Spécifier un format pour la sauvegarde (chemin et format de nom de fichier).  SPFILE  Sauvegarde du fichier de paramètres serveur.  la  commande  BACKUP  n’effectue  en  fait  aucune  sauvegarde ; elle  vérifie  simplement  qu’une  sauvegarde  pourrait  être  réalisée.  Sauf  modification  de  la  configuration.. il faut utiliser l’option AS COPY (BACKUP AS COPY . L’option FORMAT de la commande  BACKUP  permet  de  spécifier  une  destination  différente  pour  la  sauvegarde.  L’option NOT BACKED UP propose deux syntaxes :  q NOT BACKED UP SINCE TIME = ’date’ ;  NOT BACKED UP n TIMES.  L’optionTAG  permet  d’associer  un  nom  à  la  sauvegarde. Ce nom est inclus dans les noms de fichiers générés par RMAN lors  d’une sauvegarde dans la zone de récupération rapide.  PLUS ARCHIVELOG  Inclure les fichiers de journalisation archivés dans la sauvegarde. Toutes  les autres clauses sont optionnelles et ont des valeurs par défaut.  il  faut  utiliser  l’option  AS COMPRESSED BACKUPSET (BACKUP AS COMPRESSED BACKUPSET .  la  sauvegarde  sur  disque  s’effectue  par  défaut  dans  un  jeu  de  sauvegarde  non  compressé  (équivalent  à  l’option  AS BACKUPSET).com .. L’option date peut être une constante conforme au format de date par défaut (NLS_DATE_FORMATde la session  openmirrors. la seule clause obligatoire est la clause quoi qui indique ce qu’il faut sauvegarder..  c’est­à­dire  que  les  fichiers  à  sauvegarder  sont  bien  accessibles  et  ne  sont  pas  corrompus.  DELETE [ALL] INPUT  Supprimer les éléments sauvegardés (valable uniquement pour une sauvegarde de fichiers de journalisation archivés  ou une sauvegarde de jeu de sauvegarde).  TAG [=] ’nom’  Associer un nom à la sauvegarde.).Sauvegarde du fichier de contrôle courant.).

DBF canal ORA_DISK_1 : démarrage de l’élément 1 dans 05/08/08 canal ORA_DISK_1 : élément 1 terminé dans 05/08/08 descripteur d’élément=H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\BACKUPSET\ 2008_08_05\O1_MF_NNNDF_DBF_49HRPOC7_. La deuxième syntaxe permet de ne sauvegarder que les éléments  qui n’ont pas été sauvegardés un certain nombre de fois ; cette syntaxe ne peut être utilisée que pour les fichiers de  journalisation archivés. nom=E:\ORADATA\HERMES\INDX01. numéro=00004.DBF fichier de données en entrée.DBF fichier de données en entrée. En complément.BKP commentaire=NONE Fin de Control File and SPFILE Autobackup dans 05/08/08 Dans le compte rendu d’une sauvegarde. aucun fichier corrompu).DBF fichier de données en entrée. nom=E:\ORADATA\HERMES\DATA01.  La  commande  BACKUP VALIDATE DATABASE  peut  être  utilisée  pour  vérifier  que  la  base  de  données  est  en  "bon  état" (aucun fichier inaccessible. numéro=00005.RMAN) ou une expression (du type ’SYSDATE-1’).DBF fichier de données en entrée. RMAN affiche de nombreuses informations sur les opérations effectuées.  Les autres clauses sont détaillées dans les points suivants.DBF fichier de données en entrée.BKP balise=DBF commentaire=NONE canal ORA_DISK_1 : ensemble de sauvegarde terminé. numéro=00003.  Lors de chaque sauvegarde. nom=E:\ORADATA\HERMES\UNDOTBS01.All rights reserved . numéro=00001. Démarrage de backup dans 05/08/08 utilisation du canal ORA_DISK_1 canal ORA_DISK_1 : démarrage de l’ensemble de sauvegarde compressé de tous les fichiers de données canal ORA_DISK_1 : insertion du(des) fichier(s) de données dans l’ensemble de sauvegarde fichier de données en entrée.Algeria Educ . numéro=00006.  Exemple  RMAN> BACKUP AS COMPRESSED BACKUPSET DATABASE TAG=’DBF’.  q q Les fichiers de données temporaires (fichiers de données des tablespaces temporaires gérés localement) ne  sont pas sauvegardés (c’est inutile). Sauvegarde de la totalité de la base de données  Pour sauvegarder la totalité de la base.3- . il sauvegarde le fichier de contrôle et le fichier de paramètres serveur (voir ci­après). RMAN  utilise  les  informations  du  fichier  de  contrôle  de  la  base  cible  pour  définir  la  liste  des  fichiers  de  données  à  sauvegarder. numéro=00002.  © ENI Editions . nous trouvons les informations suivantes :  q les  fichiers  sauvegardés  (par  exemple  "fichier  de  données  en  entrée …"  pour une sauvegarde de fichier de  données) ;  le nom complet du fichier de sauvegarde généré (par exemple "descripteur d’élément=" pour un élément de  sauvegarde) ;  le  fait  qu’il  y  ait  eu  ou  non  une  sauvegarde  automatique  du  fichier  de  contrôle  et  du  fichier  de  paramètres  serveur. nom=E:\ORADATA\HERMES\SYSTEM01. nom=E:\ORADATA\HERMES\SYSAUX01. nom=E:\ORADATA\HERMES\DEFTBS01. il suffit d’utiliser l’option DATABASE dans la commande BACKUP :  BACKUP DATABASE . temps écoulé : 00:00:55 Fin de backup dans 05/08/08 Démarrage de Control File and SPFILE Autobackup dans 05/08/08 descripteur d’élément=H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\AUTOBACKUP\ 2008_08_05\O1_MF_S_661936812_49HRRFXS_.  2.

  Exemple :  BACKUP TABLESPACE data. BACKUP CURRENT CONTROLFILE .2. Les options  TABLESPACE et  DATAFILE peuvent être utilisées simultanément dans la même commande.  De  plus.Algeria Educ .  Exemple :  BACKUP ARCHIVELOG ALL .  RMAN  utilise  les  informations  du  fichier  de  contrôle  de  la  base  cible  pour  définir  la  liste  des  fichiers  de  données du tablespace et les sauvegarder. Sauvegarde du fichier de contrôle et du fichier de paramètres serveur  Le fichier de contrôle et le fichier de paramètres serveur sont sauvegardés automatiquement dans deux cas :  q Lorsque la sauvegarde automatique du fichier de contrôle a été activée.com .  vous  pouvez  utiliser  les  options TABLESPACE et/ou DATAFILE dans la commande BACKUP.  ou  ne  sont  pas  archivés  dans la zone de récupération rapide (qui doit normalement être un disque séparé).  q Dans  les  autres  cas.All rights reserved . BACKUP AS COMPRESSED BACKUPSET ARCHIVELOG FROM TIME ’SYSDATE-7’ NOT BACKED UP 2 TIMES . BACKUP DATABASE PLUS ARCHIVELOG .indx . il est vivement conseillé de les  sauvegarder ; ce sont eux en effet qui permettent de garantir une restauration complète.  Le fichier de contrôle et le fichier de paramètres serveur sont sauvegardés dans un jeu de sauvegarde séparé.  Exemple :  BACKUP TABLESPACE data.  Les  fichiers  de  journalisation  archivés  peuvent  être  sauvegardés  en  utilisant  les  options  ARCHIVELOG  ou  PLUS ARCHIVELOG dans la commande BACKUP. le fichier de paramètres serveur  peut être explicitement sauvegardé en utilisant l’option SPFILE.  le  fichier  de  contrôle  est  automatiquement  sauvegardé  lorsque la configuration des fichiers de la base de données change.  dans  cette  configuration. BACKUP DATABASE PLUS ARCHIVELOG DELETE ALL INPUT .DBF’ .indx INCLUDE CURRENT CONTROLFILE .  le  fichier  de  contrôle  peut  être  explicitement  sauvegardé  en  utilisant  les  options  CURRENT CONTROLFILE ou INCLUDE CURRENT CONTROLFILE dans la commande BACKUP. Un tablespace  est  désigné  par  son  nom  et  un  fichier  de  données  par  son  numéro  ou  par  son  nom.  Lors  de  la  sauvegarde  d’un  tablespace. Sauvegarde de tablespaces ou de fichiers de données individuels  Pour  sauvegarder  individuellement  quelques  tablespaces  ou  quelques  fichiers  de  données.3.  Lorsque le fichier de données numéro 1 (le premier fichier de données du tablespace SYSTEM) est sauvegardé. BACKUP DATAFILE 1.BACKUP SPFILE .BACKUP ARCHIVELOG> BACKUP ARCHIVELOG FROM TIME ’SYSDATE-1’ DELETE ALL INPUT .4- © ENI Editions . BACKUP AS COPY CURRENT CONTROLFILE .<$IRMAN. BACKUP TABLESPACE system DATAFILE 5 . Sauvegarde des fichiers de journalisation archivés  Si  les  fichiers  de  journalisation  ne  sont  pas  archivés  en  double  sur  des  disques  séparés. openmirrors.  5. le fichier de contrôle ou le fichier de paramètres  serveur sont sauvegardés en double lorsqu’ils sont explicitement sauvegardés.  4. De même.  notamment  car  RMAN  peut  la  restaurer  automatiquement  en  cas  de  besoin  (ce  n’est  pas  le  cas  avec  une  sauvegarde  manuelle).  La  sauvegarde  automatique  du  fichier  de  contrôle  est  plus  intéressante  qu’une  sauvegarde  manuelle.’E:\ORADATA\HERMES\DEFTBS01. Si la sauvegarde automatique du fichier de contrôle a été activée.

  UNTIL TIME ’date’  Tous les fichiers de journalisation archivés avant une certaine date. pour ne sauvegarder que les fichiers de journalisation archivés qui  n’ont pas déjà été sauvegardés un certain nombre de fois ou depuis un certain temps.  De  cette  manière.  La  commande  BACKUP .  Si  les  fichiers  de  journalisation  sont  archivés  dans  une  seule  destination.5- .  toute  l’activité  de  journalisation  générée  avant  le  début de la commande est sauvegardée.  q © ENI Editions . il y a une différence entre les deux options :  q DELETE INPUT supprime uniquement la copie du fichier de journalisation qui a été utilisé pour la sauvegarde.  une  seule  copie  est  sauvegardée pour chaque numéro de séquence de journalisation. La clause cible offre différentes possibilités parmi lesquelles :  ALL  Tous les fichiers de journalisation archivés.  Si les fichiers de journalisation sont archivés vers plusieurs destinations.  La commande BACKUP ARCHIVELOG cible permet de sauvegarder les fichiers de journalisation désignés par la clause  cible. RMAN commence par archiver tous les fichiers de journalisation en ligne qui n’ont pas encore  été  archivés  (et  donc  notamment  le  courant).  il  n’y  a  pas  de  différence  entre  l’option  DELETE INPUT et l’option DELETE ALL INPUT.  DELETE ALL INPUT supprime toutes les copies du fichier de journalisation sauvegardé. Ne peut pas être combinée avec d’autres options.  q q q q De  cette  manière..All rights reserved .Algeria Educ .  toutes  les  sauvegardes  de  fichiers  de  données  effectuées  pendant  l’opération  (dans  un  état  incohérent) sont exploitables car tous les fichiers de journalisation nécessaires ont été sauvegardés..  TIME BETWEEN ’date1’ AND ’date2’  Tous les fichiers de journalisation archivés entre deux dates.Dans  les  deux  cas.  Utilisation de l’option NOT BACKED UP L’option NOT BACKED UP peut être utilisée en plus. archivage du fichier de journalisation courant ;  sauvegarde des fichiers de journalisation archivés générés depuis le début de la sauvegarde.  si  les  fichiers  de  journalisation  sont  archivés  vers  plusieurs  destinations. Cette commande effectue les opérations suivantes :  q archivage du fichier de journalisation courant ;  sauvegarde  de  tous  les  fichiers  de  journalisation  archivés  (équivalent  à  la  commande  BACKUP ARCHIVELOG ALL) ;  sauvegarde des autres éléments ;  de nouveau.  Utilisation de l’option DELETE [ALL] INPUT L’option  DELETE [ALL] INPUT  peut  être  utilisée  pour  supprimer  les  fichiers  de  journalisation  archivés  qui  viennent  d’être sauvegardés. PLUS ARCHIVELOG  permet  de  sauvegarder  les  fichiers  de  journalisation  en  plus  d’autres  éléments (mais dans un jeu de sauvegarde séparé).  FROM TIME ’date’  Tous les fichiers de journalisation archivés depuis une certaine date.  Si la commande inclut le fichier de journalisation le plus récent (option ALL ou absence d’option UNTIL) et que la base  de donnée est ouverte.

Une sauvegarde incrémentale peut être de niveau 0 ou de niveau 1.  q   Les  sauvegardes  incrémentales  cumulatives  sont  plus  intéressantes  pour  la  rapidité  de  récupération  (moins  de  sauvegardes intermédiaires à appliquer).  openmirrors.com .  il  suffit  d’inclure  l’option  INCREMENTAL LEVEL n [CUMULATIVE]  dans  la  commande BACKUP. fichier donne le chemin complet et le nom du fichier de trace. Sauvegarde incrémentale  Avec  RMAN. vous pouvez utiliser l’ordre SQL suivant (ce n’est pas une  commande RMAN) :  ALTER DATABASE ENABLE BLOCK CHANGE TRACKING USING FILE ’fichier’. BACKUP INCREMENTAL LEVEL 1 DATABASE TAG=’dbinc1’ . RMAN est obligé de lire tous les blocs utilisés pour trouver ceux qui  ont  été  modifiés  et  doivent  donc  être  sauvegardés. différentielle ou cumulative :  q Une  sauvegarde  incrémentale  de  niveau  0  sauvegarde  toujours. simple gain sur l’écriture). vous pouvez activer la fonctionnalité de trace des blocs modifiés  (block  change  tracking).  la  durée  de  la  sauvegarde  n’est  pas  sensiblement réduite par rapport à une sauvegarde de niveau 0 (pas de gain sur la lecture.  Les  sauvegardes  incrémentales  présentent  comme  principal  intérêt  de  réduire la taille des sauvegardes.  En  conséquence. RMAN n’a plus besoin de parcourir tous les blocs utilisés ; il  emploie le fichier de trace des blocs modifiés pour identifier les blocs à sauvegarder.  Lors d’une sauvegarde incrémentale de niveau 1.  il  est  possible  de  réaliser  des  sauvegardes  incrémentales.  tous  les  blocs  utilisés  des  fichiers  de  données. Lors d’une sauvegarde incrémentale de niveau 1.  Elle  est  équivalente  à  une  sauvegarde  complète  (mais  une  sauvegarde  complète  n’est  pas  considérée par RMAN comme une sauvegarde incrémentale de niveau 0). L’objectif est de ne sauvegarder que les blocs qui ont  été  modifiés  depuis  la  dernière  sauvegarde. Lorsque cette fonctionnalité est activée.  Si vous souhaitez réduire la durée de la sauvegarde.  de  la  totalité  de  la  base  de  données.6- © ENI Editions .6. Oracle garde une trace des blocs modifiés dans un  fichier.All rights reserved .  Une  sauvegarde  incrémentale  différentielle  de  niveau  1  sauvegarde  tous  les  blocs  modifiés  depuis  la  dernière sauvegarde incrémentale de niveau 0 ou 1.Algeria Educ . C’est le comportement par défaut.  Pour  réaliser  une  sauvegarde  incrémentale.  de  tablespaces individuels ou de fichiers de données individuels.  Pour activer la fonctionnalité de trace des blocs modifiés.  q   Une sauvegarde incrémentale cumulative de niveau 1 sauvegarde tous les blocs modifiés depuis la dernière  sauvegarde incrémentale de niveau 0. notamment lorsque l’activité de mise à jour est relativement faible sur la base de  données. mais nécessitent plus d’espace disque.  Exemple :  BACKUP INCREMENTAL LEVEL 0 DATABASE TAG=’dbinc0’ .

  Pour déplacer le fichier de trace. Si la fonctionnalité est active.  q b. Sauvegarde complète base fermée (cohérente)  Les commandes suivantes permettent de réaliser une sauvegarde complète base fermée (donc cohérente) :  SHUTDOWN IMMEDIATE .  Il  existe  une  autre  fonctionnalité  intéressante  concernant  les  sauvegardes  incrémentales : la  possibilité  de  réaliser  une  sauvegarde  sous  forme  de  copie  image  et  de  mettre  cette  copie  image  à  jour  par  application  régulière  de  sauvegardes incrémentales (Incrementally Updated Backup). Après activation de la trace. la première sauvegarde incrémentale de niveau 0 devra parcourir tous les blocs utilisés  car le fichier de trace ne reflète pas encore le statut des blocs.  Le fichier de trace des blocs modifiés n’est pas spécialement volumineux ; Oracle annonce une taille de 1/30 000 de la  taille de tous les blocs à tracer. Sauvegarde complète base ouverte (incohérente)  © ENI Editions .--------ENABLED F:\ORADATA\HERMES\BLOCK_CHANGE_TRACKING. base montée. SQL "ALTER DATABASE OPEN" .  7.  Pour désactiver la fonctionnalité de trace des blocs modifiés.  La sauvegarde automatique des fichiers de contrôle a été activée.trc’’".  c. Il  n’y  a  pas  de  recommandation  particulière  concernant  l’emplacement  du  fichier ; vous  pouvez  le  placer  dans  l’environnement de la base de données ou dans la zone de récupération rapide.  il  faut  désactiver  la  trace. Préambule  Les scénarios présentés ici s’appuient sur deux hypothèses :  q Une zone de récupération rapide est utilisée.All rights reserved . consultez la documentation Oracle®  Database Backup and Recovery User’s Guide. Pour en savoir plus.  et  éventuellement  la  réactiver  si  vous  souhaitez  continuer  à  utiliser la fonctionnalité. la base de données ne pourra pas être ouverte (elle restera en état  MOUNT). BACKUP DATABASE . Exemples de scénario  a.7- . Le fichier a une taille minimum de 10 Mo  et grossit par pas de 10 Mo.Algeria Educ .  Pour  ouvrir  la  base.Exemple d’activation à partir de RMAN en utilisant la commande SQL :  RMAN> SQL "ALTER DATABASE ENABLE BLOCK CHANGE TRACKING USING FILE ’ ’F:\oradata\HERMES\block_change_tracking.TRC 11599872 Si le fichier de trace est perdu ou endommagé.  Employer  ou  non  un  fichier  de  trace  des  blocs  modifiés  ne  change  rien  aux  commandes  à  utiliser  pour  réaliser  des  sauvegardes incrémentales. Il n’existe pas de possibilité de sauvegarde et de restauration du fichier de trace. RMAN l’exploite ; sinon il s’en passe.  La vue V$BLOCK_CHANGE_TRACKING <donne des informations sur la trace des blocs modifiés :  SQL> SELECT * FROM v$block_change_tracking.------------------------------------------. STARTUP MOUNT . STATUS FILENAME BYTES ---------. Il en est de même après une recréation du fichier de  trace. # # # # arrêter la base monter la base sauvegarder la base ouvrir la base Cette sauvegarde est un exemple typique de ce qui est fait lorsque la base fonctionne en mode NOARCHIVELOG. vous pouvez utiliser l’ordre SQL ALTER DATABASE RENAME FILE. indépendante de la fréquence de mise à jour. vous pouvez utiliser l’ordre SQL suivant :  ALTER DATABASE DISABLE BLOCK CHANGE TRACKING.

  e. q Sauvegarde 2 : fichiers de données 3 et 4  BACKUP DATAFILE 3. Sauvegarde partielle base ouverte  Dans ce scénario.  d.. y compris tout nouveau fichier de données. la totalité de la base est sauvegardée en trois fois sur trois jours :  q Sauvegarde 1 : fichiers de données 1 et 2  BACKUP DATAFILE 1. autant les réaliser base ouverte.com .La  commande  suivante  permet  de  réaliser  une  sauvegarde  complète  base  ouverte  (donc  incohérente). .  en  ajoutant les commandes suivantes :  SHUTDOWN IMMEDIATE . Sur  le  principe. ce qui nous permet de  réaliser  la  sauvegarde  base  ouverte ; pour  être  tout  à  fait  rigoureux.  avec  sauvegarde  des  fichiers  de  journalisation  archivés.  c’est  une  variante  du  scénario  précédent.4 PLUS ARCHIVELOG DELETE ALL INPUT. BACKUP INCREMENTAL. Cette sauvegarde ne peut être effectuée que lorsque la base fonctionne en mode ARCHIVELOG.8- © ENI Editions . q Lundi au samedi : sauvegarde incrémentale cumulative de niveau 1  BACKUP INCREMENTAL LEVEL 1 CUMULATIVE DATABASE . base fermée.  Ce  type  de  sauvegarde  peut  aussi  être  réalisé  si  la  base  de  données  fonctionne  en  mode  NOARCHIVELOG. nous supposons que la base de données fonctionne en mode ARCHIVELOG. q Sauvegarde 3 : le reste  BACKUP DATABASE NOT BACKED UP SINCE TIME=’SYSDATE-3’ PLUS ARCHIVELOG DELETE ALL INPUT.  La  commande  pour  la  troisième  sauvegarde  permet  de  sauvegarder tout ce qui n’a pas été sauvegardé depuis trois jours.All rights reserved .2 PLUS ARCHIVELOG DELETE ALL INPUT. Donc. mais ces sauvegardes ne sont  exploitables que si la base de données fonctionne en mode ARCHIVELOG.  et  suppression  des  fichiers  de  journalisation  archivés  sauvegardés :  BACKUP DATABASE PLUS ARCHIVELOG DELETE ALL INPUT.  il  faudrait  en  plus  s’occuper  des  fichiers  de  journalisation archivés (ajouter une clause PLUS ARCHIVELOG par exemple).. STARTUP MOUNT .Algeria Educ . Sauvegarde incrémentale  Dans ce scénario. # # # # arrêter la base monter la base sauvegarder la base ici ouvrir la base openmirrors. Dans cet exemple.  Il est techniquement possible de réaliser des sauvegardes partielles. SQL "ALTER DATABASE OPEN" . des sauvegardes incrémentales cumulatives sont réalisées sur un cycle d’une semaine :  q Dimanche : sauvegarde incrémentale de niveau 0  BACKUP INCREMENTAL LEVEL 0 DATABASE .

# n’importe quel fichier de la base DATAFILE 1.objets DATABASE DATAFILE liste_numéros_ou_noms TABLESPACE liste_noms CONTROLFILE SPFILE ARCHIVELOG { ALL | filtre_archive } . TABLESPACE system. Syntaxe 3  LIST ARCHIVELOG { ALL | filtre_archive } [info_sauvegarde]. ARCHIVELOG UNTIL TIME ’SYSDATE-1’ .Algeria Educ . Trouver des informations sur les sauvegardes  a.1- . CONTROLFILE SPFILE . .filtre_archive FROM TIME ’date’ UNTIL TIME ’date’ TIME BETWEEN ’date1’ AND ’date2’ .  il  est  possible  de  spécifier  un  ou  plusieurs  objets  pour  n’afficher que les sauvegardes des objets en question.cible { BACKUP | COPY } [ OF objets ] BACKUPSET . ARCHIVELOG ALL .All rights reserved . La commande LIST  La commande LIST permet d’interroger le référentiel RMAN pour afficher des informations sur les sauvegardes et les  fichiers de journalisation archivés.filtre_sauvegarde TAG [=] ’nom’ COMPLETED { AFTER ’date1’ | BEFORE ’date2’ | BETWEEN ’date1’ AND ’date2’ } Syntaxe 2  LIST { BACKUPSET | BACKUPPIECE } { liste_clés | TAG [=] ’nom’ }.  Syntaxe 1  LIST cible [ BY FILE | SUMMARY ] [ filtre_sauvegarde ]. les commandes LIST BACKUP. Première syntaxe La première syntaxe permet d’afficher des informations sur les sauvegardes enregistrées dans le référentiel RMAN.info_sauvegarde BACKED UP n TIMES TO DEVICE TYPE [DISK | ’media’]   Toutes les options possibles ne sont pas présentées ici. .DBF’ .  Par défaut.sysaux .  Dans  le  cas  des  commandes  LIST BACKUP  et  LIST COPY.  Exemple :  LIST LIST LIST LIST LIST LIST BACKUP BACKUP BACKUP BACKUP BACKUP BACKUP OF OF OF OF OF OF DATABASE . © ENI Editions . LIST COPY et LIST BACKUPSET listent tous les éléments enregistrés dans le  référentiel RMAN.Le référentiel RMAN  1.’E:\ORADATA\HERMES\DATA01.

  L’option  filtre_sauvegarde  permet  de  filtrer  la  liste  grâce  à  un  critère  portant  sur  la  sauvegarde : date  de  la  sauvegarde et/ou nom associé à la sauvegarde (option TAG de la commande BACKUP).  car  un  jeu  de  sauvegarde  peut  avoir  plusieurs  éléments  de  sauvegarde.DBF La colonne "Clé BS" donne le numéro (clé) attribué par RMAN au jeu de sauvegarde.  ce  qui  génère  un  décalage  dans  la  numérotation.-----------.  Exemples  LIST BACKUPSET 8.Algeria Educ . organisé par fichier sauvegardé.---.----------.78M DISK 00:00:45 05/08/08 BP Key: 17 Status: AVAILABLE Compressed: YES Tag: TAG20080805T080633 Piece Name: H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\BACKUPSET\ 2008_08_05\O1_MF_NNNDF_TAG20080805T080633_49HVH9KL_.--------------17 Full 75.---------.DBF 4 Full 410531 05/08/08 E:\ORADATA\HERMES\DEFTBS01.---------.---1 Full 410531 05/08/08 E:\ORADATA\HERMES\SYSTEM01.-.  openmirrors.DBF 5 Full 410531 05/08/08 E:\ORADATA\HERMES\DATA01.  L’option BY FILE permet d’obtenir un affichage résumé.  Exemple :  LIST BACKUP LIST BACKUP LIST BACKUP LIST BACKUP COMPLETED TAG=’DBINC0’ . organisé par  jeu de sauvegarde.  avec  un  affichage détaillé donnant le contenu de chaque sauvegarde. Liste des ensembles de sauvegarde =================== BS Key Type LV Size Device Type Elapsed Time Completion Time ------.Le dernier exemple liste les sauvegardes des fichiers de journalisation archivés il y a plus d’un jour.  Deuxième syntaxe La  deuxième  syntaxe  permet  d’afficher  des  informations  sur  des  jeux  de  sauvegarde  (BACKUPSET) ou éléments de  sauvegarde (BACKUPPIECE) précis (soit par une liste de clés. c’est­à­dire non supprimés par RMAN (avec l’option DELETE INPUT). OF ARCHIVELOG UNTIL TIME ’SYSDATE-1’ AFTER ’SYSDATE-1’ . LIST BACKUPPIECE 76 .  L’option SUMMARY permet d’obtenir un affichage résumé (pas de détail sur le contenu des sauvegardes).com .2- © ENI Editions .  Les  commandes  LIST BACKUP OF  et  LIST BACKUPSET  listent  les  sauvegardes  par  jeu  de  sauvegarde. La clé d’un élément de sauvegarde ("Clé BP") n’est pas forcément égale à la clé du jeu de sauvegarde ("Clé BS").-. COMPLETED AFTER ’SYSDATE-1’ .DBF 6 Full 410531 05/08/08 E:\ORADATA\HERMES\INDX01. LIST BACKUPSET TAG=’DBINC0’ .DBF 3 Full 410531 05/08/08 E:\ORADATA\HERMES\UNDOTBS01.  Exemple (extrait)  RMAN> LIST BACKUP OF DATABASE.---. soit par le nom associé à la sauvegarde grâce à l’option  TAG de la commande BACKUP).  Troisième syntaxe La troisième syntaxe permet d’afficher des informations sur les fichiers de journalisation archivés considérés comme  disponibles par RMAN.All rights reserved .BKP Liste des fichiers de données dans l’ensemble de sauvegarde 17 File LV Type Ckp SCN Ckp Time Name ---.-------. TAG=’DBINC0’ COMPLETED AFTER ’SYSDATE-1’ . Le  dernier  exemple  liste  les  sauvegardes  des  fichiers  de  journalisation  archivés  il  y  a  plus  d’un  jour  mais  sauvegardés il y a moins d’un jour.DBF 2 Full 410531 05/08/08 E:\ORADATA\HERMES\SYSAUX01. quelle que soit  la  date  de  la  sauvegarde  (peut  dater  de  moins  d’un  jour) ; il  ne  faut  pas  confondre  le  filtre  de  date  d’archivage  (option filtre_archive) et le filtre de date de sauvegarde (option filtre_sauvegarde).

  L’option objets permet de s’intéresser à des tablespaces ou des fichiers de données précis. # dans la dernière heure ARCHIVELOG ALL BACKED UP 2 TIMES DEVICE TYPE DISK .  Il existe trois utilisations principales de la commande REPORT :  q lister les éléments qui nécessitent une sauvegarde ;  lister les sauvegardes obsolètes ;  afficher la liste des fichiers de données de la base de données. la commande REPORT NEED BACKUP affiche la liste des fichiers qui nécessitent une sauvegarde.objets DATABASE DATAFILE liste_numéros_ou_noms TABLESPACE liste_noms Par défaut. en tenant  compte de la politique de conservation configurée (CONFIGURE RETENTION POLICY).Exemples  LIST LIST LIST TO LIST TO ARCHIVELOG ALL .REPORT NEED BACKUP> .  REDUNDANCY [=] n  Une redondance particulière (même syntaxe que dans la commande CONFIGURE RETENTION POLICY).Algeria Educ . # tous ARCHIVELOG FROM TIME ’SYSDATE-1/24’ .  q q Lister les éléments qui nécessitent une sauvegarde Syntaxe  REPORT NEED BACKUP [condition] [objets]. # archives sauvegardées 2 fois sur disque ARCHIVELOG ALL BACKED UP 0 TIMES DEVICE TYPE DISK .  © ENI Editions . La commande REPORT  La commande REPORT permet de réaliser des interrogations plus évoluées sur le référentiel RMAN.3- .<$IRMAN.  INCREMENTAL [=] n  Fichiers de données qui nécessitent plus de  n applications de sauvegardes incrémentales pour être récupérés en  cas d’incident. # archives jamais sauvegardées sur disque b.  L’option condition permet de préciser le critère que la commande REPORT doit utiliser pour déterminer si un fichier a  besoin d’être sauvegardé.  RECOVERY WINDOW OF n DAYS  Une fenêtre de récupération particulière (même syntaxe que dans la commande CONFIGURE RETENTION POLICY).All rights reserved .condition DAYS [=] n INCREMENTAL [=] n RECOVERY WINDOW OF n DAYS REDUNDANCY [=] n . Les conditions possibles sont :  DAYS [=] n  Fichiers  de  données  qui  nécessitent  plus  de  n  jours  d’application  de  fichiers  de  journalisation  archivés  pour  être  récupérés en cas d’incident.

. UNAVAILABLE ­ voir la documentation Oracle). ni enregistrement dans le référentiel)..  Afficher la liste des fichiers de données de la base de données Syntaxe  REPORT SCHEMA . AVAILABLE pour remettre le statut  AVAILABLE à un enregistrement si le fichier physique est de nouveau accessible  (voir la documentation Oracle).  Les statuts possibles sont les suivants :  EXPIRED  L’objet n’a pas été trouvé au niveau du système d’exploitation. il peut être utile d’exécuter la commande CROSSCHECK (voir plus loin) pour  mettre à jour le statut des sauvegardes dans le référentiel RMAN. Gérer le référentiel RMAN  a. La syntaxe est la même que dans la commande CONFIGURE RETENTION POLICY.  L’option  condition  permet  de  préciser  le  critère  que  la  commande  REPORT  doit  utiliser  pour  déterminer  si  une  sauvegarde est obsolète.  Vous  pouvez  aussi  utiliser  la  commande  CHANGE .cible { BACKUP | COPY } [ OF objets ] BACKUPSET ..Avant d’exécuter cette commande.  Lister les sauvegardes obsolètes Syntaxe  REPORT OBSOLETE [condition]. .  Un  décalage  peut  se  produire  si  un  fichier  est  directement  supprimé  au  niveau  du  système  d’exploitation.  Un  enregistrement  qui  a  été  marqué  EXPIRED  lors  d’un  CROSSCHECK  peut  repasser  AVAILABLE  lors  d’un  nouveau  CROSSCHECK  s’il  n’a  été  que  temporairement  inaccessible.All rights reserved . La commande CROSSCHECK  La  commande  CROSSCHECK  permet  de  vérifier  que  les  informations  enregistrées  dans  le  référentiel  RMAN  correspondent  bien  à  des  fichiers  qui  existent  physiquement. la commande REPORT OBSOLETE affiche les sauvegardes obsolètes en tenant compte de la politique de  conservation configurée (CONFIGURE RETENTION POLICY).Algeria Educ openmirrors.  Avant d’exécuter cette commande.objets .condition RECOVERY WINDOW OF n DAYS REDUNDANCY [=] n Par défaut..4© ENI Editions .  AVAILABLE  L’objet est disponible et peut être utilisé par RMAN.  Syntaxe 1  CROSSCHECK cible [ filtre_sauvegarde ] .com .  La  commande  CROSSCHECK  met  à  jour  le  statut  de  l’élément dans le référentiel RMAN mais ne supprime rien (ni fichier physique.. 2.  UNAVAILABLE  L’objet n’est pas disponible et ne peut pas être utilisé par RMAN (suite à l’utilisation de la commande  CHANGE . il peut être utile d’exécuter la commande CROSSCHECK (voir plus loin) pour  mettre à jour le statut des sauvegardes dans le référentiel RMAN.

Algeria Educ . Exemple 2  RMAN> CROSSCHECK ARCHIVELOG ALL .  variante  de  la  commande  LIST.-. utilisation du canal ORA_DISK_1 élément de sauvegarde vérifié : repéré comme étant ’EXPIRED’ descripteur d’élément de sauvegarde=H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\ BACKUPSET\2008_08_05\O1_MF_NNNDF_TAG20080805T080633_49HVH9KL_..----------.78M DISK 00:00:45 05/08/08 BP Key: 17 Status: EXPIRED Compressed: YES Tag: TAG20080805T080633 Piece Name: H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\BACKUPSET\ 2008_08_05\O1_MF_NNNDF_TAG20080805T080633_49HVH9KL_.Le  statut  est  affiché  dans  le  résultat  de  la  commande  LIST.--------------17 Full 75.BKP RECID=17 STAMP=661939593 élément de sauvegarde vérifié : repéré comme étant ’AVAILABLE’ descripteur d’élément de sauvegarde=H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\ AUTOBACKUP\2008_08_05\O1_MF_S_661939648_49HVK1Z7_.------.  La  commande  LIST EXPIRED.-----------..  Exemple 1  RMAN> CROSSCHECK BACKUP ..---.. Liste des ensembles de sauvegarde =================== BS Key Type LV Size Device Type Elapsed Time Completion Time ------.---------.-------12 1 40 X 05/08/08 © ENI Editions .ARC RECID=12 STAMP=661940692 validation réussie du journal d’archivage nom de journal d’archivage=H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\ ARCHIVELOG\2008_08_05\O1_MF_1_41_49HWKN89_.BKP RECID=18 STAMP=661939649 2 objets contre-vérifiés RMAN> LIST EXPIRED BACKUP .ARC RECID=14 STAMP=661940692 . RMAN> LIST EXPIRED ARCHIVELOG ALL . Les  variantes  de  syntaxe  et  options  sont  les  mêmes  que  pour  la  commande  LIST. Liste des copies des journaux d’archivage dont le nom est db_unique_name HERMES ======================================================================== Key Thrd Seq S Low Time ------. Syntaxe 3  CROSSCHECK ARCHIVELOG { ALL | filtre_archive }.5- .   Toutes les options possibles ne sont pas présentées ici. canal libéré : ORA_DISK_1 canal affecté : ORA_DISK_1 canal ORA_DISK_1 : SID=186 type d’unité=DISK échec de la validation du journal d’archivage nom de journal d’archivage=H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\ ARCHIVELOG\2008_08_05\O1_MF_1_40_49HWKM2G_.---.  permet  de  lister  les  éléments qui ont le statut EXPIRED..DATABASE DATAFILE liste_numéros_ou_noms TABLESPACE liste_noms CONTROLFILE SPFILE ARCHIVELOG { ALL | filtre_archive } Syntaxe 2  CROSSCHECK { BACKUPSET | BACKUPPIECE } { liste_clés | TAG [=] ’nom’ }.All rights reserved .BKP .

.6- © ENI Editions .filtre_sauvegarde TAG [=] ’nom’ COMPLETED { AFTER ’date1’ | BEFORE ’date2’ | BETWEEN ’date1’ AND ’date2’ } Syntaxe 2  DELETE [FORCE] [NOPROMPT] [EXPIRED] { BACKUPSET | BACKUPPIECE } { liste_clés | TAG [=] ’nom’ }.  La commande DELETE propose deux variantes principales pour :  q supprimer des sauvegardes ou des fichiers de journalisation spécifiques ;  supprimer les sauvegardes obsolètes.com .  L’option  EXPIRED  permet  de  supprimer  les  éléments  marqués  EXPIRED  dans  le  référentiel  RMAN  (éventuellement.info_sauvegarde BACKED UP n TIMES TO DEVICE TYPE [DISK | ’media’] Les variantes de syntaxe et options sont les mêmes que pour la commande LIST.Algeria Educ .All rights reserved . L’option  NOPROMPT  permet  de  supprimer  la  demande  de  confirmation  (mais  la  liste  des  fichiers  supprimés  est  toujours  affichée).  La  commande  DELETE  génère  une  erreur  s’il  n’existe  pas  de  concordance  entre  le  référentiel  et  les  fichiers  physiques :  q Un fichier est marqué EXPIRED dans le référentiel mais existe physiquement.  combinée à d’autres critères).  Elle  supprime  les  fichiers  physiques  et  l’enregistrement dans le référentiel RMAN.Name: H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\ARCHIVELOG\ 2008_08_05\O1_MF_1_40_49HWKM2G_.cible { BACKUP | COPY } [ OF objets ] BACKUPSET .  q Supprimer des sauvegardes ou des fichiers de journalisation spécifiques Syntaxe 1  DELETE [FORCE] [NOPROMPT] [EXPIRED] cible [ filtre_sauvegarde ] . Syntaxe 3  DELETE [FORCE] [NOPROMPT] [EXPIRED] ARCHIVELOG { ALL | filtre_archive } [info_sauvegarde].ARC b.  Par défaut. RMAN liste les fichiers qu’il s’apprête à supprimer et demande confirmation de la suppression.filtre_archive FROM TIME ’date’ UNTIL TIME ’date’ TIME BETWEEN ’date1’ AND ’date2’ .  openmirrors.objets DATABASE DATAFILE liste_numéros_ou_noms TABLESPACE liste_noms CONTROLFILE SPFILE ARCHIVELOG { ALL | filtre_archive } . . La commande DELETE  La  commande  DELETE  peut  être  utilisée  pour  supprimer  des  sauvegardes.

 RMAN supprime les sauvegardes obsolètes en tenant compte de la  politique de conservation configurée (CONFIGURE RETENTION POLICY).  Vous avez effectué une récupération avec une sauvegarde du fichier de contrôle.Algeria Educ .  Vous avez recréé le fichier de contrôle (il ne contient plus rien).  Cette situation peut se produire dans plusieurs cas :  q Vous avez utilisé la commande DELETE à mauvais escient et vous avez toujours le fichier physique. mais uniquement s’il manque de place.All rights reserved .  q q q © ENI Editions .  Pour résoudre ce problème.7- .  Si  vous  utilisez  une  zone  de  récupération  rapide.. Supprimer les sauvegardes obsolètes Syntaxe 2  DELETE [FORCE] [NOPROMPT] OBSOLETE [ condition ] . # supprimer tous les fichiers de journalisation archivés générés # il y plus d’un jour et sauvegardé trois fois sur disque DELETE ARCHIVELOG UNTIL TIME ’SYSDATE-1’ BACKED UP 3 TIMES TO DISK . La commande CATALOG  La commande CATALOG permet d’indiquer à RMAN l’existence de fichiers de journalisation archivés ou d’éléments de  sauvegarde qui ne sont pas enregistrés dans le référentiel RMAN. # supprimer toutes les sauvegardes marquées EXPIRED DELETE EXPIRED BACKUP . UNCATALOG  pour  supprimer  du  référentiel  une  référence  à  un  fichier  qui  n’existe plus (voir la documentation Oracle).  RMAN  supprimera  automatiquement  les  sauvegardes  obsolètes  (compte tenu de la politique de conservation configurée). mais le fichier physique existe toujours et vous en avez besoin pour une  récupération. .condition RECOVERY WINDOW OF n DAYS REDUNDANCY [=] n Lorsque la commande est appelée sans option. Exemples d’appel  # supprimer les sauvegardes ayant un certain nom DELETE BACKUP OF DATABASE TAG=’DBINC0’ .  c. # supprimer les sauvegardes du fichier de paramètres serveur # réalisées il y a plus de 7 jours DELETE NOPROMPT BACKUP OF SPFILE COMPLETED BEFORE ’SYSDATE-7’ .  Un  enregistrement  a  été  supprimé  du  fichier  de  contrôle  du  fait  de  la  valeur  du  paramètre  CONTROL_FILE_RECORD_KEEP_TIME. vous pouvez au choix :  q exécuter la commande CROSSCHECK pour mettre à jour le statut des fichiers dans le référentiel ;  utiliser l’option FORCE de la commande DELETE ;  utiliser  la  commande  CHANGE .. qui ne contient donc pas  les informations sur ce qui a été fait avec RMAN depuis la sauvegarde en question. La syntaxe est la même que dans la commande CONFIGURE RETENTION POLICY.    q q Réfléchissez bien avant de supprimer quoi que ce soit.q Un fichier est marqué AVAILABLE dans le référentiel mais n’existe pas physiquement.  L’option  condition  permet  de  préciser  le  critère  que  la  commande  DELETE  doit  utiliser  pour  déterminer  si  une  sauvegarde est obsolète.

  RMAN  demande  confirmation  avant  de  cataloguer  un  fichier ; l’option  NOPROMPT  permet de supprimer la demande de confirmation.All rights reserved . La première syntaxe permet de cataloguer des fichiers précis. Si vous cataloguez un élément déjà catalogué.  openmirrors.8- © ENI Editions . CATALOG START WITH ’chemin’ [NOPROMPT] . Par ailleurs. RMAN  supprime l’ancienne référence avant de créer la nouvelle.q Vous avez déplacé un fichier physique.  Avec  les  deux  dernières  syntaxes.com . CATALOG { RECOVERY AREA | DB_RECOVERY_FILE_DEST } [NOPROMPT] .  La troisième syntaxe permet de cataloguer tous les fichiers dont le nom complet commence par une certaine chaîne  de caractères (ne peut pas contenir de caractères joker). RMAN ne catalogue pas les fichiers déjà catalogués.  Syntaxe  CATALOG { ARCHIVELOG | BACKUPPIECE } liste_fichiers .  La deuxième syntaxe permet de cataloguer tous les fichiers stockés dans la zone de récupération rapide (RECOVERY AREA et DB_RECOVERY_FILE_DEST sont synonymes).Algeria Educ .

  Dans  une  opération  de  "restauration"  ou  de  "récupération".  réalisez  une  sauvegarde  du  fichier  de  contrôle  et  des  fichiers  de  journalisation en ligne (par simple copie au niveau du système d’exploitation).All rights reserved .  réalisez  si  possible  une  sauvegarde  complète de la base endommagée.  L’étape  de  récupération  (recover)  consiste  à  appliquer  les  fichiers  de  journalisation  aux  fichiers  récupérés  de  la  sauvegarde.Algeria Educ .  SQL*Plus  peut  être  nécessaire. Cela peut fournir un point de retour en cas d’aggravation de la situation  par  une  mauvaise  manipulation. ne vous précipitez pas et n’hésitez pas à vous faire aider par le support Oracle.  Oracle  propose  un  conseiller  pour  la  récupération  des  données  (le Data  Recovery  Advisor) qui  permet  de  diagnostiquer  et  résoudre  facilement  les  incidents  (perte  ou  corruption)  des  données  sur  disque.  s Pour être rigoureux.  Que faire en cas de problème ?  1.  q q Des sauvegardes disponibles.  Une  opération  de  récupération  s’effectue  essentiellement  avec  RMAN. Depuis  la  version  11.  essentiellement  pour  interroger  quelques  vues  du  dictionnaire  de  données ; une  connexion  AS SYSDBA  sera nécessaire si la base n’est pas ouverte.  Dans  la  suite  du  document.Récupération  1.  les  termes  "perdu"  et  "endommagé"  seront  indifféremment  utilisés  pour  désigner  l’incident ; dans la pratique.  il  existe  en  fait  deux  étapes  bien  précises  et  bien  distinctes :  s L’étape de restauration (restore) consiste à extraire d’une sauvegarde les fichiers nécessaires. que le fichier soit perdu ou simplement endommagé.  Ce  nouvel outil est présenté dans la section Data Recovery Advisor.  © ENI Editions .  q q q q Du mode de fonctionnement de la base :  q ARCHIVELOG  NOARCHIVELOG.  Au  minimum. Vue d’ensemble  La stratégie de récupération dépend de plusieurs facteurs :  q De la nature du(des) fichier(s) endommagé(s) ou perdu(s) :  q fichier de données ;  fichier de contrôle ;  fichier de paramètres serveur ;  fichier de journalisation.  définir  le  mode  opératoire  en  tenant  compte  du  mode  de  fonctionnement  de  la  base  et  des  sauvegardes  disponibles. il faudrait donc évoquer une opération de "restauration et récupération".1- . les procédures de restauration sont  les mêmes.    Surtout.  Pour  certaines  étapes. identifier la nature du problème ;  2.  avant  de  commencer  toute  opération  de  récupération.  Un  conseil.

  A priori. il est possible :  q De démarrer la base de données en état MOUNT  SQL> CONNECT / AS SYSDBA SQL> STARTUP MOUNT q De mettre les fichiers de donnés concernés OFFLINE avec l’option DROP  SQL> ALTER DATABASE DATAFILE 2 ’e:\oradata\HERMES\indx01.2- © ENI Editions . la restauration en mode NOARCHIVELOG  ne  permet  pas  de  ramener  la  base  de  données  à  l’état où elle se  trouvait  juste  avant  l’incident ; elle  permet  juste  de  ramener  la  base  de  données  à  l’état  où  elle  se  trouvait  au  moment de la sauvegarde. dans certaines situations.dbf’ OFFLINE DROP. il peut être possible de récupérer tout ou partie des modifications apportées  depuis la dernière sauvegarde.  pour  être  certain  de  garantir  une  récupération  complète dans toutes les situations (et simplifier le processus de récupération). le prochain démarrage ne nécessiterait pas de  récupération de l’instance. Dans ce cas. q D’ouvrir la base de données  SQL> ALTER DATABASE OPEN. Principes généraux de la récupération  a. le mode opératoire est on ne peut plus simple :  q restaurer la dernière sauvegarde complète de la base ;  redémarrer la base.  Les situations sont les suivantes :  q Un cycle complet de basculement des fichiers de journalisation n’a pas eu lieu depuis la sauvegarde.Algeria Educ . il ne faut pas hésiter à appeler le support Oracle pour tenter avec eux de  réaliser  la  récupération  la  plus  complète  possible. et que le problème  soit survenu alors que la base de données était arrêtée. En mode NOARCHIVELOG  En mode NOARCHIVELOG. il faut faire fonctionner la base en  mode ARCHIVELOG.All rights reserved .  toutes les mises à jour effectuées depuis la sauvegarde en question sont encore "disponibles" dans les fichiers de  journalisation.  Dans ce cas.  Par  contre.  Le  fichier  de  données  perdu  n’est  pas  critique  pour  la  base  de  données  (n’appartient  pas  au  tablespace  SYSTEM. En cas de  problème en mode NOARCHIVELOG.com .  ni  pour  l’application  (ce  n’est pas le tablespace principal de  l’application). ni à au tablespace d’annulation  actif). la situation est plutôt favorable car les fichiers qui restent  sont cohérents entre eux : si ce problème de fichier n’existait pas.  Tous les fichiers de contrôle sont perdus mais les autres fichiers (données et journalisation) sont intacts.  Néanmoins.  Si le fichier de données perdu n’est pas critique pour la base de données ni pour l’application.2. openmirrors.  q Toutes les modifications apportées depuis la dernière sauvegarde sont perdues.  L’objectif des indications données ci­après est de montrer que tout n’est pas forcément perdu.  q q Si  les  fichiers  de  journalisation  n’ont  pas  subi  un  cycle  complet  de  basculements  depuis  la  sauvegarde  utilisée. il faut réaliser une récupération comme si la base de données était en mode ARCHIVELOG  (voir les scénarios correspondants).

 après le moment qui correspond à l’état  de récupération de la base.  Lors de la restauration des sauvegardes.  la  technique  présentée  précédemment  pourra  être  utilisée ; si  les  fichiers  de  journalisation CURRENT  ou ACTIVE  sont  perdus. À l’arrivée. .  Quelle que soit l’origine de la récupération incomplète. ou si seuls les fichiers  de journalisation  INACTIVE  sont  perdus.q De supprimer le tablespace  SQL> DROP TABLESPACE indx.  s’il  manque  une  archive  de  fichier  de  journalisation) ; une  récupération  incomplète  reste  alors  possible et la base n’est pas ramenée à l’état où elle se trouvait juste avant l’incident mais à un état antérieur. différentes situations peuvent conduire à une récupération incomplète :  q volontairement.  un  membre  par  groupe  de  fichier  de  journalisation  et  que  toutes  les  archives  de  fichiers  de  journalisation  sont  disponibles. tout ce qui a été fait.  Sur la base de ce scénario. si les sauvegardes sont partielles. le tablespace est supprimé : cette technique n’est donc pas applicable si le fichier de données perdu est  critique  pour  la  base  de  données  ou  pour  l’application. ou s’il manque  une archive de fichiers de journalisation.Algeria Educ . une récupération incomplète est appelée point­in­time recovery. .  Elle  est.  Si  le  problème  est  survenu  alors  que  la  base  était  en  fonctionnement. Dans cette situation critique et délicate.  envisageable  pour  des  tablespaces  contenant uniquement des index (les données. il faut prendre la sauvegarde la plus  récente de chaque fichier endommagé.. Oracle ne peut pas "sauter" quelques ordres puis continuer. ne sont pas perdues).. si tout un groupe de fichiers de journalisation est perdu.3- . la récupération complète sera plus délicate et dans certains cas impossible  (par  exemple. pour laquelle il existe différentes  possibilités de récupération. q Puis de recréer le tablespace (et éventuellement son contenu)  SQL> CREATE TABLESPACE indx .  Oracle  aura  besoin  des  fichiers  de  journalisation  en  ligne  pour  les  rendre  cohérents  (c’est la récupération de l’instance "classique").  la  technique  ne  pourra  pas  être  employée  (il  faut  repartir  de  la  dernière sauvegarde). elles. la récupération incomplète peut être  volontaire ; là encore. si des fichiers de journalisation sont perdus (une archive ou tout un groupe de fichiers de  journalisation en ligne).  Si tous les fichiers de contrôle sont perdus.  La  récupération  est  dite  complète. est perdu et doit être repris à la main : dans une séquence d’application des fichiers de  journalisation.  Dans certaines situations (suppression de table malencontreuse par exemple).  q q Toutes  les  modifications  apportées  depuis  les  sauvegardes  utilisées  sont  récupérées. le mode opératoire de base pour une perte de fichier(s) de données est le suivant :  q restaurer la dernière sauvegarde de chaque fichier perdu ;  appliquer les fichiers de journalisation (archives puis ceux en ligne) ;  redémarrer la base (si la récupération n’a pas été faite base ouverte).. SQL> CREATE INDEX .  Ce  type  de  récupération  est  simple  et  ne  pose  pas  de  problème  s’il  reste  au  moins  un  fichier  de  contrôle. la documentation Oracle recommande de contacter le support Oracle.All rights reserved .  © ENI Editions . Si les fichiers de journalisation sont présents.  q Dans la terminologie Oracle.  la  situation  est  plus  problématique  car  les  fichiers de données restants ne sont peut­être pas cohérents et il n’existe pas vraiment de moyens de le savoir. pour s’arrêter avant un ordre SQL malencontreux ;  involontairement. la base de données n’est pas ramenée à l’état où elle se trouvait juste avant l’incident mais à  un état antérieur. En mode ARCHIVELOG  En mode ARCHIVELOG.  b.  S’ils  ne  sont  pas  cohérents.  Tous les fichiers de contrôle sont perdus.  par  contre..

Algeria Educ .  q Incidents plus graves et plus complexes à traiter :  q perte de tous les fichiers de contrôle : moyennement grave si les autres fichiers sont intacts ;  perte de tous les membres d’un groupe de fichiers de journalisation : la gravité dépend du statut du groupe  perdu (CURRENT.  s’il  existe  des  sauvegardes  récentes  du  fichier  de  contrôle  et  si  les  autres  fichiers  (particulièrement. du moment qu’il en reste au moins un ;  perte d’un ou plusieurs fichiers de journalisation. impossible de mettre à jour l’en-tête du fichier journal openmirrors.  l’instance reste en état NOMOUNT.  notamment  pour  déterminer  les  fichiers  endommagés  et  en  déduire  les  fichiers  intacts.  La perte de tous les membres d’un groupe de fichiers de journalisation est bien plus complexe à traiter ; la situation  de départ doit être analysée avec soin (statut du groupe perdu. taille x de fich.  Au  redémarrage. Les incidents sur les fichiers de contrôle et de journalisation  Les  incidents  sur  les  fichiers  de  contrôle  et  les  fichiers  de  journalisation  peuvent  être  classés  en  deux  catégories : "peu graves" et "très graves".4- © ENI Editions .  q Ces situations sont évitées si l’on multiplexe correctement les fichiers de contrôle et les fichiers de journalisation. afin de choisir le bon  mode opératoire. ACTIVE. Message d’erreur concernant les fichiers de journalisation  Les messages d’erreur les plus fréquents sur les fichiers de journalisation sont les suivants :  ORA-00313: échec d’ouverture des membres du groupe de journaux n. attendue ne correspond pas à y ORA-00319: journal n du thread p a un état de réinitialisation incorrect ORA-00320: impossible lire en-tête de fichier du journal n thread p ORA-00321: fichier n. Identifier la nature du problème  a. nbre blocs) Ces messages indiquent qu’au moins un fichier de contrôle est endommagé ou perdu ; il faut consulter le fichier des  alertes  de  l’instance  pour  en  savoir  plus. du moment qu’il en reste au moins un par groupe. thread p.  s’il  en  reste.All rights reserved . thread p.com . type x dans l’en-tête.).  4. consultez ORA-00206: erreur lors du fichier de contrôle de la lecture (bloc.  b. il est vivement conseillé de se faire aider par le support Oracle.  l’instance  s’arrête. etc. nbre blocs) de l’identification du fichier le journal des alertes de l’écriture (bloc. thread p ORA-00315: journal n. n’est pas un fichier journal ORA-00317: le type de fichier x dans l’en-tête n’est pas un fichier journal ORA-00318: journal n.3.  En  cas  de  problème  sur  un  fichier  de  contrôle. une récupération complète est possible. numéro de thread x incorrect dans en-tête ORA-00316: le journal n dans le thread p. Pour les situations complexes. La  perte  de  tous  les  fichiers  de  contrôle  n’est  pas  la  situation  la  plus  complexe  à  traiter.  Incidents peu graves :  q perte d’un ou plusieurs fichiers de contrôle. Message d’erreur concernant les fichiers de contrôle  Les messages d’erreurs les plus fréquents sur les fichiers de contrôle sont les suivants :  ORA-00204: erreur lors du fichier de contrôle ORA-00205: erreur lors de contrôle. INACTIVE).  les  fichiers  de  journalisation)  sont  intacts ; dans ce cas. thread p. état des autres fichiers.

  D’autres fichiers.  DATABASE  peut  aussi  être  utilisée  pour  identifer  les  fichiers  de  données  perdus  ou  5.  ONLINE_STATUS  Statut du fichier (ONLINE ou OFFLINE). il faut consulter le fichier d’alerte de l’instance et le fichier de trace du processus LGWR.  il  faut  consulter  le  fichier  d’alerte  de  l’instance  et  le  fichier  de  trace  du  processus  DBWR.Ces messages s’accompagnent d’un ou plusieurs messages ORA-00312 donnant le nom du fichier :  ORA-00312: journal en ligne n thread p : fichier En cas de problème sur tout un groupe de fichiers de journalisation.5- . l’instance reste en état MOUNT.All rights reserved . Au redémarrage.FILE# pour récupérer des informations complémentaires sur le fichier).  Exemple  SQL> SELECT file#.  © ENI Editions .  c. le fichier de données 5 doit être restauré.  Lorsque la base de données est montée ou ouverte.  En cas de problème. les opérations de restauration et de récupération vont s’effectuer respectivement avec les commandes  RESTORE et RECOVER. vous pouvez interroger la vue V$RECOVER_FILE pour déterminer  la liste des fichiers de données sur lesquels il existe un problème. si la base de données est ouverte et qu’un problème se produise sur un fichier de données.------5 FILE NOT FOUND ONLINE Sur cet exemple.Algeria Educ . Les commandes RMAN  a. l’instance s’arrête.  Au démarrage. FILE# ERROR ONLINE_ ---------.  l’instance s’arrête.-----------------------------. En mode ARCHIVELOG. l’instance  reste en état MOUNT.voir le fichier de trace DBWR Ces messages s’accompagnent d’un ou plusieurs messages ORA-01110 donnant le nom du fichier :  ORA-01110: fichier de données n : fichier En mode NOARCHIVELOG.error. il en est de même mais uniquement si le fichier de données incriminé est un  fichier du tablespace SYSTEM ou un fichier de données du tablespace d’annulation actif. eux aussi endommagés. Message d’erreur concernant les fichiers de données  Il y a de nombreux messages d’erreur possibles concernant les fichiers de données.online_status FROM v$recover_file. peuvent être cités.  En  cas  de  problème.  La  commande  VALIDATE endommagés. Introduction  Dans RMAN. par exemple :  ORA-01157: impossible d’identifier ou de verrouiller le fichier de données n .  ERROR  Nature de l’erreur.  Les colonnes intéressantes de la vue V$RECOVER_FILE sont les suivantes :  FILE#  Identifiant du fichier (jointure sur V$DATAFILE. Vide si l’erreur est inconnue et OFFLINE NORMAL si le fichier est hors ligne sans erreur (pas besoin  de restauration dans ce cas).

La commande RESTORE permet de restaurer les fichiers à partir des sauvegardes. La commande RECOVER permet de  procéder à une récupération complète ou incomplète.  La syntaxe générale de ces deux commandes est du type :  { RESTORE | RECOVER } cible [options] ; Votre principale responsabilité, lorsque vous utilisez ces commandes, est de bien choisir la cible en fonction de la  nature  du  problème.  Ensuite,  RMAN  se  charge  normalement  de  tout : identifier  les  sauvegardes  à  utiliser,  et  en  extraire  les  fichiers  requis ; identifier  les  fichiers  de  journalisation  archivés  nécessaires  et  les  extraire  d’une  sauvegarde s’ils ont été sauvegardés puis supprimés.  Les options de ces deux commandes ne seront nécessaires que pour traiter des cas particuliers : sauvegarde non  disponible,  volonté  de  revenir  à  un  instant  dans  le  passé  (récupération  incomplète),  etc.  Dans  la  grande  majorité  des cas, vous ne devriez pas en avoir besoin.  Les  principes  de  fonctionnement  généraux  de  ces  commandes  vont  d’abord  être  présentés,  puis  nous  verrons  comment les utiliser dans différents scénarios de restauration.  Les  commandes  RESTORE  et  RECOVER  proposent  un  très  grand  nombre  d’options.  Dans  cet  ouvrage,  nous  présenterons uniquement les options les plus couramment utilisées. 

b. La commande RESTORE 
La syntaxe simplifiée de la commande RESTORE est la suivante :  RESTORE cibles [options] - cibles DATABASE DATAFILE liste_numéros_ou_noms TABLESPACE liste_noms CONTROLFILE [TO ’destination’] [FROM AUTOBACKUP | ’sauvegarde’] SPFILE [TO ’destination’] [FROM AUTOBACKUP | ’sauvegarde’] ARCHIVELOG { ALL | filtre_archive } - filtre_archive FROM TIME ’date’ UNTIL TIME ’date’ TIME BETWEEN ’date1’ AND ’date2’ - options PREVIEW [SUMMARY] VALIDATE L’option cibles permet d’indiquer ce qu’il convient de restaurer. L’option DATABASE permet de restaurer la totalité de  la base de données ; elle ne doit être utilisée que si vous souhaitez ou devez effectivement restaurer la totalité de  la base de données. En mode ARCHIVELOG, si un fichier de données est endommagé, vous ne devrez restaurer que  le fichier en question, en utilisant les options DATAFILE ou TABLESPACE.  L’option  PREVIEW  est  intéressante  pour  lister  les  sauvegardes  dont  RMAN  a  besoin  pour  réaliser  l’opération  de  restauration  correspondante.  L’option  SUMMARY  permet  d’obtenir  un  affichage  résumé.  L’affichage  est  le  même  qu’avec la commande LIST.  L’option  VALIDATE  permet  de  tester  si  la  restauration  correspondante  peut  être  réalisée.  RMAN  accède  aux  sauvegardes  et  vérifie  qu’il  peut  en  extraire  les  fichiers  nécessaires.  Il  existe  aussi  une  commande  VALIDATE BACKUPSET qui permet de tester des jeux de sauvegarde spécifiques (voir la documentation Oracle). 

c. La commande RECOVER 
La syntaxe simplifiée de la commande RECOVER est la suivante :  RECOVER cible [options] - cible DATABASE DATAFILE liste_numéros_ou_noms TABLESPACE liste_noms - options DELETE ARCHIVELOG [MAXSIZE taille [K|M|G]]

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L’option  cible  permet  d’indiquer  ce  qu’il  convient  de  récupérer : la  base  de  données  dans  sa  totalité,  ou  des  tablespaces ou fichiers de données spécifiques.  Lors  de  l’opération  de  récupération,  RMAN  recherche  les  fichiers  de  journalisation  archivés  dont  il  a  besoin,  en  premier  lieu  sur  le  disque.  Les  fichiers  de  journalisation  archivés  manquants  sont  automatiquement  restaurés  à  partir de sauvegardes, vers le répertoire d’archivage défini par le paramètre LOG_ARCHIVE_DEST_1 (où vers une autre  destination ­ voir la commande SET ARCHIVELOG DESTINATION dans la documentation).  À  la  fin  de  l’opération,  les  fichiers  de  journalisation  archivés  restaurés  ailleurs  que  dans  la  zone  de  récupération  rapide,  ne  sont  pas  supprimés  par  défaut.  L’option  DELETE ARCHIVELOG  permet  de  supprimer  les  fichiers  de  journalisation  archivés  restaurés  qui  ne  sont  plus  nécessaires,  au  fur  et  à  mesure  de  leur  application.  L’option  MAXSIZE permet au besoin, de limiter l’espace utilisé par RMAN pour les fichiers de journalisation archivés restaurés.  Si cette option est spécifiée, RMAN procédera à la restauration des fichiers de journalisation archivés en plusieurs  étapes, pour ne pas dépasser la taille indiquée. Assurez­vous que la taille indiquée est supérieure à la taille des  fichiers de journalisation archivés, sinon vous obtiendriez une erreur.  La récupération peut utiliser des sauvegardes incrémentales ou des fichiers de journalisation archivés. Si RMAN a le  choix, il utilise en priorité les sauvegardes incrémentales. 

6. Scénarios de récupération 
a. Présentation 
Dans cet ouvrage, nous allons présenter les scénarios de récupération de base suivants : 
q

récupération du fichier de paramètres serveur ;  récupération d’un fichier de contrôle ;  récupération d’un fichier de journalisation ;  récupération complète de la totalité de la base de données en mode ARCHIVELOG ;  récupération complète d’une partie de la base de données en mode ARCHIVELOG ;  récupération de tous les fichiers de contrôle en mode ARCHIVELOG ;  récupération incomplète en mode ARCHIVELOG ;  récupération en mode NOARCHIVELOG. 

q

q

q

q

q

q

q

En complément, nous évoquerons deux cas particuliers : 
q

récupération à un emplacement différent ;  tablespace temporaire géré localement. 

q

Dans un cas de récupération réel, vous serez peut­être amenés à combiner plusieurs de ces scénarios de base. Par  exemple,  si  vous  avez  perdu  un  fichier  de  contrôle  et  un  tablespace,  et  si  vous  êtes  en  mode  ARCHIVELOG,  vous  appliquerez les scénarios suivants, dans l’ordre : 
q

récupération d’un fichier de contrôle ;  récupération complète d’une partie de la base de données en mode ARCHIVELOG. 

q

En  règle  générale,  si  vous  avez  perdu  le  fichier  de  paramètres  serveur,  un  fichier  de  contrôle  et/ou  un  fichier  de  journalisation, vous devez d’abord résoudre ces problèmes avant de traiter le cas des fichiers de données.  Tous ces scénarios sont basés sur les hypothèses suivantes : 

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q

Vous avez activé la sauvegarde automatique du fichier de contrôle et du fichier de paramètres serveur.  Vous utilisez une zone de récupération rapide.  Vous n’utilisez pas de base de données annexe pour stocker le catalogue RMAN. 

q

q

Quel que soit le scénario, si le fichier est en fait simplement temporairement inaccessible (contrôleur disque  en panne par exemple), une restauration n’est pas nécessaire ; il suffit de corriger le problème pour rendre  le fichier de nouveau disponible et de redémarrer la base. Une restauration est néanmoins envisageable s’il n’est  pas possible d’attendre que le problème soit corrigé. 

b. Récupération du fichier de paramètres serveur 
En cas de perte du fichier de paramètres serveur, vous avez deux possibilités : 
q

Le recréer à partir d’un fichier de paramètres texte (voir le chapitre 7).  Le récupérer à partir d’une sauvegarde RMAN. 

q

Pour le récupérer à partir d’une sauvegarde automatique RMAN située dans la zone de récupération rapide, le mode  opératoire est le suivant : 
q

Démarrer l’instance sans monter la base de données (notez que RMAN va utiliser un fichier de paramètres  "temporaire" pour démarrer l’instance) 

RMAN> STARTUP NOMOUNT échec du démarrage : ORA-01078: failure in processing system parameters LRM-00109: impossible d’ouvrir le fichier de paramètres ’D:\APP\ORACLE\PRODUCT\11.1.0\DB_1\DATABASE\INITHERMES.ORA’ démarrage de l’instance Oracle sans fichier de paramètres pour extraction de SPFILE instance Oracle démarrée Total System Global Area (SGA) 159019008 octets Fixed Size 1331852 octets Variable Size 67112308 octets Database Buffers 88080384 octets Redo Buffers 2494464 octets
q

Restaurer  le  fichier  de  paramètres  serveur  à  partir  d’une  sauvegarde  automatique  en  spécifiant  l’emplacement de la zone de récupération rapide et le nom (ou le nom unique) de la base de données 

RMAN> RESTORE SPFILE FROM AUTOBACKUP 2> DB_RECOVERY_FILE_DEST ’H:\oradata\flash_recovery_area’ 3> DB_NAME ’HERMES’; Démarrage de restore dans 05/08/08 utilisation du canal ORA_DISK_1 destination de la zone de récupération : H:\oradata\flash_recovery_area nom de base de données (ou nom unique de base de données) utilisé pour la recherche : HERMES canal ORA_DISK_1 : AUTOBACKUP H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\ AUTOBACKUP\2008_08_05\O1_MF_S_661968988_49JR5XWS_.BKP trouvé dans la zone de récupération canal ORA_DISK_1 : recherche de AUTOBACKUP effectuée le : 20080805 canal ORA_DISK_1 : restauration du fichier SPFILE à partir de AUTOBACKUP H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\AUTOBACKUP\ 2008_08_05\ O1_MF_S_661968988_49JR5XWS_.BKP canal ORA_DISK_1 : restauration de SPFILE depuis AUTOBACKUP terminée Fin de restore dans 05/08/08
q

Redémarrer l’instance et ouvrir la base de données 

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RMAN> SHUTDOWN ... RMAN> STARTUP ... Si  la  sauvegarde  automatique  n’est  pas  stockée  dans  la  zone  de  récupération  rapide,  le  mode  opératoire  est  différent.  Il  faut  positionner  le  DBID  correspondant  à  la  base  de  données  (SET DBID …),  spécifier  le  format  utilisé  pour les sauvegardes automatiques (SET CONTROLFILE AUTOBACKUP FORMAT …) avant de restaurer la sauvegarde par  un RESTORE SPFILE FROM AUTOBACKUP (sans autre option).  Il  est  aussi  possible  de  restaurer  le  fichier  de  paramètre  serveur  en  spécifiant  la  sauvegarde  à  utiliser : RESTORE SPFILE FROM ’sauvegarde’. 

c. Récupération d’un fichier de contrôle 
Dans le cas où vous avez perdu un ou plusieurs fichiers de contrôle, mais qu’il vous en reste encore au moins un,  vous ne devez pas repartir d’une sauvegarde de fichier de contrôle. Vous allez simplement dupliquer un des fichiers  de contrôle restants pour remplacer les fichiers perdus.  Nous supposons que l’instance est arrêtée.  Le mode opératoire est le suivant : 
q

utiliser le fichier d’alerte  de  l’instance pour identifier les fichiers de contrôle endommagés ou perdus et en  déduire qu’il reste bien au moins un fichier de contrôle valide ;  dupliquer une version valide du fichier de contrôle pour la mettre à la place du (des) fichier(s) de contrôle  endommagé(s) ;  redémarrer la base de données (STARTUP). 

q

q

Si  un  fichier  de  contrôle  est  dupliqué  à  un  autre  emplacement  que  l’emplacement  d’origine,  il  faut  modifier  le  paramètre  CONTROL_FILES  dans  le  fichier  de  paramètres  serveur.  Au  lieu  de  redémarrer  directement  la  base  de  données, il faudra procéder de la manière suivante : 
q

Démarrer l’instance, sans monter la base de données 

SQL> STARTUP NOMOUNT
q

Modifier le paramètre CONTROL_FILES dans le fichier de paramètres serveur : 

SQL> ALTER SYSTEM SET CONTROL_FILES= 2 ’f:\oradata\HERMES\control01.ctl’, 3 ’h:\oradata\HERMES\control02.ctl’ -- changement 4 SCOPE=SPFILE;
q

Redémarrer l’instance 

SQL> SHUTDOWN IMMEDIATE SQL> STARTUP La duplication d’une version valide du fichier de contrôle peut s’effectuer dans RMAN, à l’aide d’une variante de la  commande RESTORE CONTROLFILE. Exemple :  RMAN> RESTORE CONTROLFILE FROM ’F:\oradata\HERMES\control01.ctl’ ; La commande traite d’un seul coup tous les fichiers de contrôle manquants en se basant sur la valeur du paramètre  CONTROL_FILES.  Il est également possible de démarrer temporairement avec moins de fichiers de contrôle ; dans ce cas, il sera aussi  nécessaire de modifier la paramètre CONTROL_FILES dans le fichier de paramètres serveur. 

d. Récupération d’un fichier de journalisation 

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Si vous avez perdu un ou plusieurs fichiers de journalisation, mais qu’il vous en reste au moins un par groupe, vous  n’avez  pas  besoin  de  réaliser  de  restauration  ou  de  récupération  de  la  base  de  données.  Vous  allez  simplement  recréer les fichiers de journalisation perdus.  Le mode opératoire est le suivant : 
q

Identifier  le  (les)  fichier(s)  de  journalisation  endommagé(s)  dans  le  fichier  d’alerte  de  l’instance,  dans  le  fichier de trace de LGWR ou dans la vue V$LOGFILE.  Supprimer le membre endommagé 

q

SQL> ALTER DATABASE DROP LOGFILE MEMBER ’nom_fichier’;
q

Ajouter un nouveau membre au groupe concerné 

SQL> ALTER DATABASE ADD LOGFILE MEMBER ’nom_fichier’ 2 TO GROUP numéro;
q

Réitérer les deux opérations précédentes avec tous les membres endommagés. 

Les fichiers de journalisation endommagés ont une colonne STATUS à INVALID dans la vue V$LOGFILE.  Le fichier de journalisation ajouté peut être mis à un autre emplacement ; s’il est remis au même emplacement que  le  précédent,  il  faudra  peut­être  au  préalable  supprimer  physiquement  l’ancien  fichier  (s’il  est  présent,  le  mettre  simplement de côté au cas où) ou utiliser la clause REUSE dans l’ordre SQL.  Vous ne pourrez pas supprimer le membre s’il appartient au groupe courant. Dans ce cas, il faut changer de groupe  courant en exécutant l’ordre SQL ALTER SYSTEM SWITCH LOGFILE. Cet ordre SQL ne peut être exécuté que si la base  de  données  est  ouverte.  Si  la  base  de  données  est  fermée,  et  qu’elle  ne  puisse  pas  être  ouverte  tout  de  suite,  vous pouvez reporter la correction du problème à plus tard ou vous contenter de recréer le membre ; la suppression  pourra avoir lieu plus tard, une fois la base de données ouverte.  Il peut être possible aussi de fonctionner temporairement avec moins de membres dans un groupe de fichiers de  journalisation. 

e. Récupération complète de la totalité de la base de donnéesc en mode ARCHIVELOG 
Ce scénario émet l’hypothèse que vous avez perdu tous les fichiers de données. L’instance est arrêtée.  Le mode opératoire est le suivant : 
q

Monter la base de données 

RMAN> STARTUP MOUNT
q

Restaurer la base de données 

RMAN> RESTORE DATABASE ; Démarrage de restore dans 05/08/08 ... Fin de restore dans 05/08/08
q

Récupérer la base de données 

RMAN> RECOVER DATABASE ; Démarrage de recover dans 05/08/08 ... Fin de recover dans 05/08/08
q

Ouvrir la base de données 

RMAN> ALTER DATABASE OPEN ; Si  vous  n’utilisez  pas  la  zone  de  récupération  rapide  pour  l’archivage,  vous  pouvez  spécifier  l’option  DELETE ARCHIVELOG  dans  la  commande  RECOVE  pour  supprimer  les  fichiers  de  journalisation  archivés  restaurés  au  fur  et  à 
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mesure de leur application et éventuellement limiter l’espace utilisé par ces fichiers. 

f. Récupération complète d’une partie de la base de données en mode ARCHIVELOG 
Ce scénario émet l’hypothèse que vous avez perdu un ou plusieurs fichiers de données (mais pas tous).  Cette opération peut être réalisée base fermée ou base ouverte, selon la nature du problème. 
q

Si  un  fichier  de  données  du  tablespace  SYSTEM,  ou  un  fichier  du  tablespace  d’annulation  actif  est  perdu,  l’instance  s’est  arrêtée  et  vous  ne  pourrez  pas  ouvrir  la  base  de  données  sans  récupérer  les  fichiers  en  question.  S’il  s’agit d’un  autre  fichier  de  données,  la  base  de  données  peut  rester  ouverte.  Par  contre,  si  elle  était  fermée, elle ne peut pas être ouverte. 

q

Récupération base de données fermée Dans cet exemple, le fichier de données du tablespace SYSTEM est perdu ; l’instance est arrêtée.  Le mode opératoire est le suivant : 
q

Monter la base de données : 

RMAN> STARTUP MOUNT instance Oracle démarrée ...
q

Restaurer les fichiers de données souhaités soit par un RESTORE TABLESPACE, soit par un RESTORE DATAFILE 

RMAN> RESTORE TABLESPACE system ;
q

Récupérer les fichiers de données soit par un RECOVER TABLESPACE, soit par un RECOVER DATAFILE 

RMAN> RECOVER TABLESPACE system ;
q

Ouvrir la base de données 

RMAN> ALTER DATABASE OPEN ; Récupération base de données ouverte Dans cet exemple, le fichier de données du tablespace INDX est perdu (fichier de données numéro 6).  Si  la  base  de  données  est  fermée,  mais  que  vous  souhaitiez  réaliser  la  récupération  base  ouverte  (pour  que  les  utilisateurs puissent recommencer à travailler), commencez par la première partie du mode opératoire. Si la base de  données est déjà ouverte, passez directement à la deuxième partie du mode opératoire.  La première partie du mode opératoire est la suivante : 
q

Monter la base de données 

RMAN> STARTUP MOUNT
q

Mettre OFFLINE les fichiers de données perdus 

RMAN> SQL "ALTER DATABASE DATAFILE 6 OFFLINE";
q

Ouvrir la base de données 

RMAN> ALTER DATABASE OPEN; La deuxième partie du mode opératoire est la suivante : 

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q

Passer OFFLINE les tablespaces concernés ; vous devez utiliser l’option IMMEDIATE, car un fichier de données  n’est pas accessible 

RMAN> SQL "ALTER TABLESPACE indx OFFLINE IMMEDIATE";
q

Restaurer les fichiers de données souhaités soit par un RESTORE TABLESPACE, soit par un RESTORE DATAFILE 

RMAN> RESTORE DATAFILE 6 ;
q

Récupérer les fichiers de données soit par un RECOVER TABLESPACE, soit par un RECOVER DATAFILE 

RMAN> RECOVER DATAFILE 6 ;
q

Passer ONLINE les tablespaces concernés 

RMAN> SQL "ALTER TABLESPACE indx ONLINE";

g. Récupération de tous les fichiers de contrôle en mode ARCHIVELOG 
Dans  ce  scénario,  nous  supposons  que  nous  avons  perdu  tous  les  fichiers  de  contrôle  ainsi  qu’un  fichier  de  données. Il ne s’agit pas d’une catastrophe car nous disposons de sauvegardes automatiques du fichier de contrôle  (dans  la  zone  de  récupération  rapide)  et  les  fichiers  de  journalisation  en  ligne  sont  disponibles.  L’instance  est  arrêtée.  Le mode opératoire est le suivant : 
q

Démarrer l’instance sans monter la base de données 

RMAN> STARTUP NOMOUNT
q

Restaurer  les  fichiers  de  contrôle  à  partir  d’une  sauvegarde  automatique  (dans  la  zone  de  récupération  rapide). 

RMAN> RESTORE CONTROLFILE FROM AUTOBACKUP;
q

Monter la base de données 

RMAN> ALTER DATABASE MOUNT ;
s

Restaurer les fichiers de données perdus (déjà vu) 

RMAN> RESTORE DATAFILE 5 ;
q

Récupérer  la  base  de  données  (pas  uniquement  les  fichiers  de  données  car  nous  repartons  d’une  sauvegarde de fichiers de contrôle) 

RMAN> RECOVER DATABASE ;
q

Ouvrir la base de données avec l’option RESETLOGS (obligatoire) 

RMAN> ALTER DATABASE OPEN RESETLOGS ;
q

Vous obtenez une nouvelle "incarnation" de la base de données 

RMAN> LIST INCARNATION OF DATABASE ; Liste des incarnations de base de données DB Key Inc Key DB Name DB ID ------- ------- -------- ---------------1 1 HERMES 3535892647 2 2 HERMES 3535892647

STATUS ------PARENT CURRENT

Reset SCN ---------1 460308

Reset Time ---------16/07/08 05/08/08

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Dans  la  commande  RESTORE CONTROLFILE FROM AUTOBACKUP,  vous  pouvez  spécifier  les  options  DB_RECOVERY_FILE_DEST et DB_NAME (ou DB_UNIQUE_NAME) si les valeurs actuelles ne sont pas correctes. Par contre, si  la sauvegarde automatique du fichier de contrôle n’est pas stockée dans la zone de récupération rapide, le mode  opératoire est différent. Il faut positionner le DBID correspondant à la base de données (SET DBID …), spécifier le  format  utilisé  pour  les  sauvegardes  automatiques  (SET CONTROLFILE AUTOBACKUP FORMAT …)  avant  de  restaurer  la  sauvegarde par un RESTORE CONTROLFILE FROM AUTOBACKUP.  Lorsque vous repartez d’une sauvegarde de fichier de contrôle, RMAN effectue automatiquement un CROSSCHECK et  un  CATALOG RECOVERY AREA  pour  mettre  à  jour  le  référentiel  dans  les  fichiers  de  contrôle  (qui  ne  sont  pas  à  jour  puisqu’ils proviennent d’une sauvegarde), en fonction de la réalité physique des fichiers.  Par ailleurs, vous devez ouvrir la base de donénes avec l’option RESETLOGS. Même si la récupération est complète,  Oracle  considère  que  c’est  une  nouvelle  vie  de  la  base  de  données,  une  nouvelle  « incarnation »  de  la  base  de  données. Les numéros de séquence des fichiers de journalisation vont repartir de zéro.  Dans  les  versions  précédentes  d’Oracle,  toutes  les  sauvegardes  et  tous  les  fichiers  de  journalisation  archivés  antérieurs à l’ouverture en mode RESETLOGS étaient pratiquement inexploitables.  Depuis  la  version  10,  ce  n’est  plus  le  cas.  Lors  d’une  ouverture  en  mode  RESETLOGS,  Oracle  associe  un  numéro  d’activation  à  la  "nouvelle"  base  de  données.  Ce  numéro  d’activation  est  utilisé  par  Oracle  à  différents  endroits,  dont  le  nom  des  fichiers  de  journalisation  archivés  (variable  %r  dans  le  paramètre  LOG_ARCHIVE_FORMAT).  De  cette  manière, Oracle est capable d’associer n’importe quel fichier à une incarnation de la base de données.  Le numéro d’activation courant peut être consulté dans la colonne INCARNATION# de la vueV$DATABASE. L’historique  des  incarnations  d’une  base  de  données  peut  être  consulté  dans  la  vue  V$DATABASE_INCARNATION.  Dans  RMAN,  la  commande LIST INCARNATION donne la liste des incarnations de la base de données.  Dans le fichier des alertes de l’instance, vous trouverez aussi des messages du type :  RESETLOGS after complete recovery through change 460307 Resetting resetlogs activation ID 3535886503 (0xd2c158a7) Tue Aug 05 18:09:16 2008 Setting recovery target incarnation to 2   La notion d’incarnation de base de données est l’un des sujets les plus complexes d’Oracle.

h. Récupération incomplète en mode ARCHIVELOG 
Ce scénario va illustrer la technique de récupération incomplète, en partant d’une situation catastrophe : tout est  perdu (fichier de paramètres serveur, fichiers de contrôle, fichiers de données et fichiers de journalisation en ligne).  L’instance est arrêtée.  Une récupération incomplète est nécessaire dans plusieurs cas : 
q

perte de tous les fichiers de journalisation en ligne (c’est le cas dans ce scénario) ;  perte d’un fichier de journalisation archivé, nécessaire à une récupération ;  retour avant un ordre SQL malencontreux (DROP TABLE, DROP TABLESPACE, DROP USER, etc.). 

q

q

Dans tous les cas, il faudra identifier le point de retour souhaité par une date/heure, un numéro SCN ou un numéro  de séquence de fichier de journalisation.  À  la  fin  de  la  récupération,  il  faudra,  là  encore,  ouvrir  la  base  de  données  avec  l’option  RESETLOGS : c’est  une  nouvelle incarnation de la base de données.  Ce scénario est une combinaison de scénarios déjà étudiés.  Le mode opératoire est le suivant : 
q

Démarrer l’instance sans monter la base de données (RMAN utilise un fichier de paramètres "temporaire" car  le fichier de paramètres serveur est perdu) : 

RMAN> STARTUP NOMOUNT échec du démarrage : ... démarrage de l’instance Oracle sans fichier de paramètres ... instance Oracle démarrée

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...
q

Restaurer le fichier de paramètres serveur à partir d’une sauvegarde automatique (stockée dans la zone de  récupération rapide pour cet exemple) : 

RMAN> RESTORE SPFILE FROM AUTOBACKUP 2> DB_RECOVERY_FILE_DEST ’H:\oradata\flash_recovery_area’ 3> DB_NAME ’HERMES’;
q

Redémarrer l’instance  sans  monter  la  base  de  données  (démarrage  avec  le  fichier  de  paramètres  serveur  restauré) : 

RMAN> STARTUP NOMOUNT FORCE
q

Restaurer  les  fichiers  de  contrôle  à  partir  d’une  sauvegarde  automatique  (stockée  dans  la  zone  de  récupération rapide pour cet exemple) : 

RMAN> RESTORE CONTROLFILE FROM AUTOBACKUP ;
q

Monter la base de données : 

RMAN> ALTER DATABASE MOUNT ;
q

Restaurer et récupérer la base de données : 

RMAN> RESTORE DATABASE ; ... RMAN> RECOVER DATABASE ; Démarrage de recover dans 06/08/08 ... RMAN-03002: échec de la commande recover à 08/06/2008 07:37:00 RMAN-06054: la récupération après défaillance matérielle requiert un journal inconnu : thread 1, séquence 7 et SCN de début 475124
q

Ouvrir la base de données avec l’option RESETLOGS : 

RMAN> ALTER DATABASE OPEN RESETLOGS ; Dans ce scénario, avec le mode opératoire utilisé ici, il est normal que la commande  RECOVER se termine avec une  erreur puisqu’il manque un fichier de journalisation. Au préalable, la commande RESTORE a effectué automatiquement  un  CROSSCHECK  et  un  CATALOG RECOVERY AREA  pour  mettre  à  jour  le  référentiel  (notamment  les  fichiers  de  journalisation archivés disponibles) dans les fichiers de contrôle ; la commande RECOVER est donc, allée le plus loin  possible  avec  les  éléments  à  sa  disposition.  Avant  d’ouvrir  la  base  dans  le  mode RESETLOGS,  assurez­vous  que  le  numéro de séquence du dernier fichier de journalisation appliqué est conforme à vos attentes.  Dans le cas où nous souhaitons préciser explicitement le point de retour, il est possible d’utiliser une clause UNTIL  dans les commandes RESTORE et RECOVER ; cette clause offre plusieurs options :  UNTIL SCN [=] n  Jusqu’à un numéro SCN (non compris).  UNTIL SEQUENCE[=] n  Jusqu’à un numéro de séquence d’un fichier de journalisation (non compris).  UNTIL TIME [=]’date’  Jusqu’à  une  date/heure  (non  comprise).  Peut  être  spécifié  sous  la  forme  d’une  constante  (au  format  de  date  courant) ou une expression du type ’SYSDATE-1’ ou "TO_DATE(…)".  Dans un bloc RUN, il est aussi possible d’utiliser la commande SET UNTIL avant d’exécuter les commandes RESTORE et  RECOVER : 

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  nous  supposons  que  nous  avons  perdu  tout  ou  partie  de  la  base  de  données  et  que  cette  dernière fonctionne en mode NOARCHIVELOG. Récupération en mode NOARCHIVELOG  Dans  ce  scénario.  Par  contre. séquence 7 et SCN de début 475124 Dans  ce  cas.15 - .  Vous  pouvez  alors  tenter  une  restauration  de  type  ARCHIVELOG (points e. il est peut être envisageable de réaliser une récupération  complète si les fichiers de journalisation sont disponibles et qu’il n’y ait pas eu un cycle complet de basculement des  fichiers  de  journalisation  depuis  la  dernière  sauvegarde.  RMAN> RECOVER DATABASE NOREDO.RUN { SET UNTIL .  Dans ce cas.  si  la  récupération  signale  une  erreur  du  type  suivant.  il  ne  reste  plus  qu’à  réaliser  une  récupération  en  mode  NOARCHIVELOG. la commande RESTORE précédente aura ramené la dernière sauvegarde de niveau 0. q Monter la base de données  RMAN> ALTER DATABASE MOUNT . . normalement.} i. q Restaurer la base de données  RMAN> RESTORE DATABASE.All rights reserved .. RESTORE DATABASE . © ENI Editions . la seule solution de récupération consiste à ramener la base de données à l’état où elle  se  trouvait  lors  de  la  dernière  sauvegarde  complète  base  fermée.  cette  dernière  pouvant  être  une  sauvegarde  incrémentale.) :  q restauration des fichiers de données endommagés ;  récupération des fichiers de données endommagés..  q Si  la  récupération  ne  signale  pas  d’erreur. Vous pouvez  alors  réaliser  une  récupération  (RECOVER)  avec  l’option  NOREDO.  pour  que  RMAN  applique  les  sauvegardes  incrémentales  de  niveau  1  postérieur  à  la  sauvegarde  de  niveau  0. RECOVER DATABASE . comme nous l’avions indiqué précédemment.  à  l’aide  du  mode  opératoire  suivant :  q Démarrer l’instance sans monter la base de données  RMAN> STARTUP NOMOUNT q Restaurer  les  fichiers  de  contrôle  à  partir  d’une  sauvegarde  automatique  (stockée  dans  la  zone  de  récupération rapide pour cet exemple)  RMAN> RESTORE CONTROLFILE FROM AUTOBACKUP. séquence=7 RMAN-00571: =========================================================== RMAN-00569: =============== ERROR MESSAGE STACK FOLLOWS =============== RMAN-00571: =========================================================== RMAN-03002: échec de la commande recover à 08/06/2008 07:37:00 RMAN-06054: la récupération après défaillance matérielle requiert un journal inconnu : thread 1. q Si  vous  utilisez  des  sauvegardes  incrémentales  cohérentes  (base  fermée)  de  la  totalité  de  la  base  de  données. la situation est a priori désespérée :  journal d’archivage introuvable journal d’archivage. c’est  gagné. thread=1.  sans  appliquer  les  fichiers  de  journalisation.  Néanmoins.Algeria Educ . ou f.

# mettre le tablespace ONLINE # SQL "ALTER TABLESPACE data ONLINE" .dbf’ . la démarrer # et monter la base de données STARTUP MOUNT # # si la base de données est ouverte.q Ouvrir la base de données avec l’option RESETLOGS (obligatoire)  RMAN> ALTER DATABASE OPEN RESETLOGS . # mettre le tablespace OFFLINE # SQL "ALTER TABLESPACE data OFFLINE IMMEDIATE" . Cas particulier du tablespace temporaire géré localement  Les fichiers de données des tablespaces temporaires gérés localement ne sont jamais sauvegardés par RMAN et ne  peuvent donc pas être restaurés.com .Algeria Educ .171000 +02:00 Re-creating tempfile E:\ORADATA\HERMES\TEMP01. si besoin.  il  peut  être  impossible  de  restaurer  les  fichiers  de  données  dans  l’arborescence  d’origine.  j. RESTORE TABLESPACE data . # # si la base de données est ouverte.  openmirrors. SWITCH DATAFILE ALL . Là encore.16 - © ENI Editions .  vous  pouvez interroger la vue V$TEMPFILE ou exécuter la commande RMAN REPORT SCHEMA.  Si vous perdez un fichier de données d’un tablespace temporaire géré localement. Dans  le fichier d’alerte de l’instance. automatiquement lors de l’ouverture de la base de données.All rights reserved . Ces deux commandes doivent être exécutées dans un bloc RUN.DBF Pour  vérifier  que  les  fichiers  de  données  des  tablespaces  temporaire  gérés  localement  sont  bien  présents. vous n’avez normalement rien de  particulier à faire car Oracle le recrée. l’ouvrir ALTER DATABASE OPEN . vous obtenez une nouvelle incarnation de la base de données ; c’est normal puisque vous être revenu à  un instant donné du passé. RECOVER TABLESPACE data .  Exemple pour restaurer un fichier de données à un autre emplacement  RUN { # si l’instance est arrêtée. Récupération à un emplacement différent  Dans  certains  cas. vous trouverez alors des messages du type suivant :  2008-08-07 06:58:51. } k.  Il  faudra alors utiliser deux commandes supplémentaires dans le processus de restauration :  q Avant  la  restauration  (RESTORE) : SET NEWNAME FOR DATAFILE  pour  indiquer  à  RMAN  le  nouvel  emplacement  d’un fichier de données  SET NEWNAME FOR DATAFILE ’ancien_chemin’ | numéro_fichier TO ’nouveau_chemin’ . # si la base de données est montée. q Après la restauration (RESTORE) et avant la récupération (RECOVER) : SWITCH DATAFILE pour mettre à jour le  fichier de contrôle (équivalent à l’ordre SQL ALTER DATABASE RENAME FILE)  SWITCH DATAFILE ALL . # SET NEWNAME FOR DATAFILE ’e:\oradata\HERMES\data01.dbf’ TO ’f:\oradata\HERMES\data01.

 LOW  ou ALL  permettent  d’afficher les échecs ayant une priorité donnée (ALL = toutes les priorités). Utilisation  Dans RMAN. Pour fonctionner. La clause quoi peut prendre une ou plusieurs des valeurs suivantes : ALL.  Pour  afficher  tous  les  échecs  "enfants". vous pouvez descendre manuellement la priorité à LOW. 7.  vous  pouvez  utiliser  © ENI Editions . n’est pas présentée dans cet  ouvrage (voir la documentation "Oracle® Database Backup and Recovery Reference").  Les  options  CRITICAL.  HIGH.  Les informations relatives aux échecs sont stockées dans le référentiel de diagnostic automatique. HIGH. un échec (failure en anglais) sur un fichier est identifié par un numéro unique et  est caractérisé par un statut (OPEN ou CLOSED) et une priorité (LOW.En  cas  de  besoin.  le Data Recovery Advisor nécessite que l’instance soit démarrée (mais la base de donnée peut ne pas être montée  ce qui permet de diagnostiquer et résoudre les incidents sur les fichiers de contrôle). CRITICAL. LOW. il convient de résoudre le problème rapidement. HIGH ou CRITICAL). La priorité LOW n’est pas attribuée  par le conseiller.  Syntaxe simplifiée  LIST FAILURE [quoi] [DETAIL] . moins utile.  Retourner  à  l’étape  1  pour  confirmer  que  les  problèmes  ont  été  résolus  ou  voir  s’il  reste  encore  des  problèmes.  L’option  CLOSED  permet  d’afficher  les  échecs  de  statut  CLOSED.  La première étape consiste donc à afficher les échecs actuels avec la commande LIST FAILURE. si vous jugez qu’une priorité HIGH a peu d’impact sur le fonctionnement de la base de  données et ne nécessite pas de traitement immédiat. CLOSED ou un numéro  d’échec.dbf’ SIZE 100M 3 AUTOEXTEND ON NEXT 100M MAXSIZE 1G.  En complément des commandes LIST FAILURE. il existe une commande CHANGE FAILURE qui permet de modifier le statut ou la priorité. Cette commande.  Dans la terminologie du conseiller.  la  commande  LIST FAILURE  affiche  tous  les  échecs  de  statut  OPEN  et  de  priorité  CRITICAL  ou  HIGH. ADVISE FAILURE  et REPAIR FAILURE.  Le statut est OPEN tant que le problème n’a pas été résolu ; il passe à CLOSED ensuite.17 - .Algeria Educ .  La  priorité  est CRITICAL  lorsque  la  base  de  données  est  totalement  indisponible  et  HIGH  si  elle  est  partiellement  indisponible ; dans les deux cas.  Par  défaut.All rights reserved . Cet outil est apparu en version 11.  q q q Au  préalable. Utiliser le Database Control).  Le conseiller peut être utilisé en ligne de commande dans RMAN ou avec une interface graphique dans le Database  Control (cf.  b.  Résoudre le(s) problème(s) : REPAIR FAILURE.  Exemple :  SQL> ALTER TABLESPACE temp 2 ADD TEMPFILE ’e:\oradata\HERMES\temp01. Data Recovery Advisor  a.  Déterminer les actions à effectuer pour résoudre le(s) problème(s) : ADVISE FAILURE. Vue d’ensemble  Le  Data  Recovery  Advisor  est  un  outil  qui  permet  de  simplifier  et  d’automatiser  le  diagnostic  et  la  résolution  des  problèmes (perte ou corruption) sur les fichiers de la base données.  Pour simplifier.  il  est  possible  d’exécuter  la  commande  VALIDATE DATABASE  pour  vérifier  la  totalité  de  la  base  de  données (mais il faut que la base de données soit montée).  vous  pouvez  explicitement  recréer  les  fichiers  de  données  des  tablespaces  gérés  localement. les étapes pour diagnostiquer et résoudre les problèmes à l’aide du conseiller sont les suivantes :  q Afficher les échecs actuels (statut OPEN) : LIST FAILURE. les échecs de même nature sont regroupés dans un seul échec "parent" et seuls ces derniers sont  affichés  par  défaut  par  la  commande  LIST FAILURE. Par contre.

DBF’ est absent Impact : Il se peut que certains objets dans le tablespace INDX soient indisponibles 1853 HIGH OPEN 07/08/08 Le fichier de données 5: ’E:\ORADATA\HERMES\DATA01. utilisation du fichier de contrôle de la base de données cible au lieu du catalogue de récupération Liste des échecs de base de données ========================= ID d’échec Priority Status Time Detected Summary ---------. Dans ce cas.-------.  Pour  générer  et  afficher  les  actions  à  effectuer  pour  traiter  les  échecs.------------.------------. analyse des options de réparation automatique .-----.------------.Algeria Educ .------------.com . un problème a été détecté sur deux fichiers de données. la commande ADVISE FAILURE affiche des informations de  résolution  pour  tous  les  échecs  de  statut  OPEN  et  de  priorité  CRITICAL  ou HIGH  enregistrés  dans  le  référentiel  de  diagnostic automatique. cette opération peut prendre un certain temps canal affecté : ORA_DISK_1 canal ORA_DISK_1 : SID=208 type d’unité=DISK analyse des options de réparation automatique terminée Actions manuelles obligatoires openmirrors.  HIGH.All rights reserved .-----.------1859 HIGH OPEN 07/08/08 Le fichier de données 6: ’E:\ORADATA\HERMES\INDX01.-------.  Les  options  de  la  clause  quoi  permettent  d’afficher  les  informations  de  résolution  pour  un  sous­ensemble  d’échecs ; la signification des différentes options de cette clause est la même que pour la commande LIST FAILURE.18 - © ENI Editions .  Exemple  RMAN> LIST FAILURE . utilisation du fichier de contrôle de la base de données cible au lieu du catalogue de récupération Liste des échecs de base de données ========================= ID d’échec Priority Status Time Detected Summary ---------.  LOW  ou  un  numéro  d’échec.------565 HIGH OPEN 07/08/08 Un ou plusieurs fichiers de données non système sont absents Impact : Voir l’impact des échecs des enfants Liste des échecs enfant de l’ID d’échec parent 565 ID d’échec Priority Status Time Detected Summary ---------.  CRITICAL.  La  commande  ADVISE FAILURE  sans  option  peut  être  utilisée  uniquement  si  une  commande  LIST FAILURE  a  été  exécutée au préalable dans la session RMAN.  Exemple  RMAN> ADVISE FAILURE .  vous  devez  utiliser  la  commande  ADVISE FAILURE.-----.-------..DBF’ est absent Impact : Il se peut que certains objets dans le tablespace DATA soient indisponibles Sur cet exemple.-----.l’option DETAIL.  Syntaxe simplifiée  ADVISE FAILURE [quoi] . La  clause  quoi  peut  prendre  une  ou  plusieurs  des  valeurs  suivantes : ALL.-----. Liste des échecs de base de données ========================= ID d’échec Priority Status Time Detected Summary ---------..------565 HIGH OPEN 07/08/08 Un ou plusieurs fichiers de données non système sont absents .------565 HIGH OPEN 07/08/08 Un ou plusieurs fichiers de données non système sont absents RMAN> LIST FAILURE 565 DETAIL.

hm contenu du script de réparation : © ENI Editions .  Actions manuelles facultatives : cette section liste les opérations manuelles facultatives qui peuvent permettre de  résoudre  le  problème.  Pour réparer automatiquement les échecs identifiés par le Data Recovery Advisor.-----------------1 Restaurez et récupérez le fichier de données 5. Si le fichier E:\ORADATA\HERMES\DATA01.  le  conseiller  suggère  que  ce  fichier  a  peut­être  été  involontairement  renommé  ou  déplacé  et  qu’il  peut  donc  être  restauré  sans  devoir  repartir  d’une  sauvegarde. Stratégie : La réparation comprend une récupération après défaillance matérielle sans perte de données Script de réparation : d:\app\oracle\diag\rdbms\hermes\hermes\hm\ reco_499244267.Algeria Educ .======================== aucune action manuelle n’est disponible Actions manuelles facultatives ======================= 1.  Par  exemple. Par  défaut.  Exemple  RMAN> REPAIR FAILURE PREVIEW .DBF a été renommé ou déplacé involontairement.hm contenu du script de réparation : # restore and recover datafile restore datafile 5.  L’option PREVIEW permet de ne pas exécuter les actions.  si  un  fichier  de  données  est  manquant. la commande affiche un numéro. Stratégie : La réparation comprend une récupération après défaillance matérielle sans perte de données Script de réparation : d:\app\oracle\diag\rdbms\hermes\hermes\hm\ reco_499244267.All rights reserved . lors de l’exécution effective de la commande.  la  commande  REPAIR FAILURE  exécute  les  actions  de  la  première  option  de  réparation  automatique.DBF a été renommé ou déplacé involontairement.  identifiée  par  son numéro d’option. Si le fichier E:\ORADATA\HERMES\INDX01. recover datafile 5. 6.  Syntaxe  REPAIR FAILURE [USING ADVISE OPTION numéro] [PREVIEW] [NOPROMPT]. une stratégie (avec ou sans perte de données) et  le  chemin  du  script  qui  contient  les  commandes  de  réparation.  Pour  chaque option. restaurez-le Options de réparation automatique ======================== Option Repair Description -----. une description.  L’option NOPROMPT permet de supprimer la demande de confirmation. mais simplement de les prévisualiser à l’écran. restaurez-le 2. une erreur est retournée.  être  nécessaires  si  une  sauvegarde  ou  un  fichier  de  journalisation  archivé  requis  par  la  réparation  automatique  sont  manquants.  Les  options  correspondant  à  une  stratégie  sans  perte de données sont toujours proposées en premier.19 - . Restaurez et récupérez le fichier de données 6 Stratégie : La réparation comprend une récupération après défaillance matérielle sans perte de données Script de réparation : d:\app\oracle\diag\rdbms\hermes\hermes\hm\ reco_499244267.  par  exemple.  L’option  USING ADVISE OPTION  permet  d’appliquer  une  option  de  réparation  automatique  spécifique. RMAN> REPAIR FAILURE NOPROMPT .hm Après avoir affiché des informations sur les échecs trouvés (résultat de la commande LIST FAILURE).  Options  de  réparation  automatique  :  cette  section  liste  les  différentes  options  de  réparation  automatique.  Des  actions  manuelles  obligatoires  peuvent. la commande  ADVISE FAILURE affiche trois sections :  Actions  manuelles  obligatoires  :  cette  section  liste  les  opérations  qui  doivent  obligatoirement  être  faites  manuellement  pour  résoudre  le  problème. vous pouvez utiliser la commande  REPAIR FAILURE. 6.  identifiée par la commande ADVISE FAILURE la plus récente exécutée dans la session RMAN ; si aucune commande  ADVISE FAILURE n’a été exécutée dans la session RMAN.

 facilite la résolution des problèmes par le Data Recovery Advisor. exécution du script de réparation Démarrage de restore dans 07/08/08 . Fin de restore dans 07/08/08 Démarrage de recover dans 07/08/08 .  le Data Recovery Advisor ouvrira la base de données dans le mode RESETLOGS.All rights reserved .).  RMAN  affiche  le  résultat  des  différentes  commandes  exécutées (RESTORE.Algeria Educ .  le  conseiller  risque  de  signaler  un  faux  problème  sur  les  fichiers  de  contrôle  si  la  valeur  du  paramètre CONTROL_FILES n’est pas correcte. et faire des sauvegardes automatiques du fichier de contrôle  vers cette zone de récupération rapide. d’abord traiter le problème sur les fichiers de contrôle (LIST FAILURE. vous devrez restaurer manuellement le fichier de paramètre serveur (cf. Récupération)  Avant d’utiliser le conseiller. 6.. les résoudre (ADVISE FAILURE puis REPAIR FAILURE). etc. puis  ADVISE FAILURE  puis  REPAIR FAILURE)  avant  de  faire  de  nouveau  appel  au  conseiller  pour  identifier  les  autres  problèmes éventuels (LIST FAILURE) et si besoin. recover datafile 5. Considérations  Le Data  Recovery  Advisor  est  un  outil  très  puissant  qui  permet  de  diagnostiquer  et  résoudre  un  grand  nombre  de  problèmes sur les fichiers de contrôle. Fin de recover dans 07/08/08 réparation de l’échec terminée base de données ouverte Lors  de  l’exécution  effective  des  actions  de  réparation.  Cette situation peut se produire dans le scénario catastrophe où vous avez perdu la totalité de la base de données  (tous les fichiers de contrôle. utiliser une zone de récupération rapide. tous les fichiers de journalisation et tous les fichiers de données).  Le seul problème que le Data Recovery Advisor ne sait pas résoudre est la perte du fichier de paramètres serveur.  c. les fichiers de journalisation ou les fichiers de données.  Si la situation l’exige (récupération incomplète ou récupération à partir d’une sauvegarde des fichiers de contrôle).. Si  besoin.  le  Data  Recovery  Advisor  commencera  par  signaler  ce  problème  et  ne  sera  pas  forcément  en  mesure  d’identifier  tout  de  suite  d’autres  problèmes  (sur  les  fichiers  de  données par exemple). Si ce  n’est  pas  le  cas.  Là encore.. assurez­vous que l’instance a bien démarré avec un fichier de paramètres à jour. Vous devrez donc.com .# restore and recover datafile restore datafile 5. Vous pouvez notamment rencontrer cette situation si RMAN a démarré  l’instance avec un fichier de paramètre "temporaire" (message démarrage de l’instance Oracle sans fichier de paramètres pour extraction de SPFILE).  openmirrors.20 - © ENI Editions . 6. RECOVER..  Dans  le  cas  où  tous  les  fichiers  de  contrôle  sont  perdus.

  La fonctionnalité de flashback de base de données (Flashback Database) utilise un fichier journal spécifique.  Les fonctionnalités de flashback de requête (Flashback Query.  Flashback  Database : permet  de  ramener  la  totalité  de  la  base  de  données  dans  l’état  où  elle  était  à  un  certain moment dans le passé (apparu en version 11). Vue d’ensemble  Les techniques de flashback sont un ensemble de fonctionnalités proposées par Oracle qui permettent de voir l’état  passé des données. utilisent les informations d’annulation pour revenir en arrière.  Ces fonctionnalités utilisent des techniques différentes mais pour répondre au même objectif : récupérer une erreur  d’utilisation.  La fonctionnalité de flashback avant suppression d’une table (Flashback Drop) utilise le fait que le stockage d’une table  n’est pas physiquement supprimé lorsque la table est supprimée.  2. différent  des fichiers de journalisation.  Flashback Table : permet de ramener une table dans l’état où elle était. un peu avancée.1- .Les techniques de flashback  1.  Flashback Drop: permet de ramener la table dans l’état où elle était.  Les fonctionnalités proposées sont les suivantes :  q Flashback  Query:  permet  de  lire  les  données  telles  qu’elles  étaient  à  un  instant  dans  le  passé  (apparu  en  version 9).  Flashback Transaction Query : permet de voir les modifications réalisées par une ou plusieurs transactions sur  un certain intervalle de temps (apparu en version 10).  La  fonctionnalité  de flashback  de  transaction  (Flashback Transaction)  utilise  les  fichiers  de  journalisation  (en  ligne  et  archivés. à un certain moment dans le passé  (apparu en version 10). Cette fonctionnalité.All rights reserved .  n’est pas présentée dans cet ouvrage. Niveau ligne  Flashback Query © ENI Editions .  si  vous  souhaitez  pouvoir retourner loin dans le passé.  une licence supplémentaire. Flashback Version Query et Flashback Transaction Query). ou de ramener une table ou la totalité de la base de données dans le passé.  La fonctionnalité Flashback  Data  Archive  (Oracle Total Recall) est une option de l’Enterprise Edition et nécessite donc.  Flashback  Version  Query : permet  de  voir  toutes  les  versions  d’une  ligne  sur  un  certain  intervalle  de  temps  (apparu en version 10).  toutes  les  modifications  apportées à une table (apparu en version 11). donc la base de données doit fonctionner dans le mode ARCHIVELOG).  Les autres fonctionnalités de flashback nécessitent l’Enterprise Edition. Le paramètre  UNDO_RETENTION  et  le  tablespace  d’annulation  doivent  donc  être  correctement  dimensionnés.  Flashback  Data  Archive  (Oracle  Total  Recall) : permet  de  conserver  sur  le  long  terme.  et  de  ses  transactions  dépend