Oracle 11g 

Administration

Olivier HEURTEL  

Résumé
Ce livre sur Oracle 11g s’adresse à tout informaticien désireux de maîtriser les tâches d’administration des bases de données Oracle. Après une présentation générale de l’architecture interne d’un serveur Oracle (mémoire, processus), ce livre détaille les différentes tâches d’administration d’une base de données : installation (sous Windows et sous Linux), configuration Oracle Net, création d’une nouvelle base de données, gestion de la mémoire, gestion du stockage, gestion des utilisateurs et des droits, sauvegardes et restaurations avec RMAN (Recovery Manager). Une attention particulière est apportée aux nouvelles fonctionnalités d’Oracle 11g qui facilitent le travail de l’administrateur : réglage automatique de la mémoire, référentiel de Diagnostique Automatique, mots de passe sensibles à la casse, rétrécissement d’un tablespace temporaire géré localement, nouvelle ergonomie de Oracle Entreprise Manager Database Control, etc. L’ouvrage contient de nombreux conseils pratiques et recommandations et présente les solutions qui peuvent être apportées aux problèmes les plus courants. Des exemples de scripts sont en téléchargement sur cette page.

L'auteur
Après plus de huit ans passés en société de service, où il a successivement occupé les postes de développeur, chef de projet puis directeur de projet, Olivier Heurtel a démarré une activité de consultant/formateur indépendant spécialisé sur les bases de données (Oracle), le développement Web (PHP) et les systèmes décisionnels. Olivier Heurtel est certifié Oracle Certified Professional et cet ouvrage est le fruit de l'expérience acquise au cours de nombreuses prestations de mise en œuvre de bases Oracle en entreprise.

Ce livre numérique a été conçu et est diffusé dans le respect des droits d’auteur. Toutes les marques citées ont été déposées par leur éditeur respectif. La loi du 11 Mars 1957 n’autorisant aux termes des alinéas 2 et 3 de l’article 41, d’une part, que les “copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective”, et, d’autre part, que les analyses et les courtes citations dans un but d’exemple et d’illustration, “toute représentation ou reproduction intégrale, ou partielle, faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayant cause, est illicite” (alinéa 1er de l’article 40). Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du Code Pénal. Copyright Editions ENI

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Installation du serveur 
1. Introduction 
L’installation d’Oracle sur un serveur nécessite une bonne compréhension de l’architecture Oracle et des compétences  minimales  sur  le  système  d’exploitation ;  ces  compétences  sont  réduites  au  strict  minimum  pour  la  plate­forme  Windows mais sont un peu plus avancées pour les autres plates­formes.  Dans tous les cas, il est impératif de se référer à la documentation Oracle spécifique à la plate­forme : 
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Oracle® Database Installation Guide for ...  Oracle® Database Quick Installation Guide for ...  Oracle® Database Release Notes for ... 

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La  documentation  "Quick  Installation  Guide"  décrit  comment  installer  rapidement  Oracle  en  utilisant  des  options  par  défaut. Cette documentation est en général suffisante pour une première prise en main.  L’objectif de ce chapitre est de présenter les principales étapes et options de l’installation, en se limitant aux plates­ formes Windows et Linux (en l’occurrence Red Hat Enterprise Linux 4) ; ce chapitre n’a pas vocation à remplacer les  manuels  d’installation  fournis  par  Oracle.  Par  ailleurs,  l’ouvrage  dans  son  ensemble  apporte  les  compétences  sur  l’architecture Oracle nécessaires à la compréhension des différentes phases de l’installation.  Sur  OTN  (Oracle  Technology  Network  :  http://www.oracle.com/technology/index.html),  moyennant  une  inscription  gratuite  au  site,  vous  pouvez  télécharger  les  produits  Oracle  à  des  fins  de  développement  ou  d’évaluation. 

Sur  Metalink  (site  du  support  Oracle  :  https://metalink.oracle.com/),  vous  pouvez  trouver  des  notes  d’installation  précises,  à  jour,  pour  chaque  version  d’Oracle,  chaque  système  d’exploitation  et  chaque  architecture (32/64 bits) ; n’hésitez pas à les consulter. 

2. Principales étapes de l’installation 
Installer Oracle sur un serveur comporte trois grandes phases : 
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pré­installation : préparer le système d’exploitation ;  installation : installer les produits Oracle ;  post­installation : terminer l’installation et configurer certains composants Oracle. 

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Sur plate­forme Windows, la phase de pré­installation est réduite au strict minimum : 
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vérifier les pré­requis logiciels et matériels ;  se connecter en tant que membre du groupe Administrateur. 

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Sur plate­forme  Unix  ou  Linux,  la  phase  de  pré­installation comporte par contre, plusieurs étapes. Dans les grandes  lignes, les étapes sont les suivantes : 
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vérifier les pré­requis logiciels et matériels ;  configurer le noyau (sémaphores, mémoire partagée...) ;  créer les répertoires nécessaires ; 

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créer un groupe et un compte appartenant à ce groupe. 

L’installation  des  produits  Oracle  s’effectue  avec  l’application Oracle  Universal  Installer ;  cet  installeur  est  "universel"  dans la mesure où il est identique (à peu de choses près) sur les différentes plates­formes et est utilisé par différents  produits Oracle (serveur, client, etc.).  Oracle Universal Installer permet : 
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de  choisir  le  type  d’installation :  Enterprise  Edition,  Standard  Edition,  Personal  Edition  (plate­forme Windows  uniquement) personnalisé ;  de  créer  une  base  de  données  de  départ  avec  différentes  options  de  configuration  pour  le  stockage,  l’administration, la sauvegarde, etc. 

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À l’issue de cette phase, si vous optez pour une installation avec base de données, vous devriez avoir : 
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une base de données de départ lancée ;  une configuration Oracle Net par défaut avec un processus d’écoute (listener) lancé ;  Oracle Enterprise Manager Database Control et lancé et accessible à l’aide d’un navigateur ; 

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La phase de post­installation consiste essentiellement à : 
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télécharger et appliquer d’éventuels patchs Oracle ;  recompiler les modules PL/SQL invalides ;  configurer certains composants Oracle (Oracle Net, etc.) ;  installer des produits supplémentaires ;  configurer l’environnement de travail ;  configurer  le  démarrage  et  l’arrêt  automatiques  des  différents  composants  Oracle  (base  de  données,  processus d’écoute, etc.). 

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Sur  plate­forme  Windows,  si  vous  optez  pour  une  installation  avec  base  de  données  de  départ,  Oracle  Universal Installer crée automatiquement les services associés aux différents composants et les configure en  démarrage  automatique ;  si  l’installation  s’effectue  sans  base  de  départ,  ces  services  doivent  être  créés  et  configurés ultérieurement. Sur plate­forme Linux ou Unix, les services doivent être explicitement créés et configurés  par l’administrateur du système d’exploitation.  Les  différentes  phases  de  l’installation  sont  décrites  ci­après.  Ensuite,  nous  verrons  comment  configurer  l’environnement de travail et configurer le démarrage et l’arrêt automatiques des différents composants Oracle.  Avant  cela,  nous  présenterons  le  standard  Optimal  Flexible  Architecture  (OFA).  OFA  est  un  ensemble  de  recommandations sur l’arborescence et le nommage des fichiers du serveur, destinées à faciliter l’administration des  produits Oracle.  Avant toute installation, il est conseillé de sauvegarder les éléments critiques éventuellement présents sur le  serveur (bases Oracle d’une autre version d’Oracle, autres produits). 

3. Optimal Flexible Architecture (OFA) 
a. Principes généraux 

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OFA  est  un  ensemble  de  recommandations  sur  l’arborescence  et  le  nommage  des  fichiers  du  serveur,  destinées  à  faciliter l’administration des produits Oracle.  Un des points les plus intéressants du standard OFA est de clairement séparer le produit Oracle, les fichiers relatifs à  l’administration  et  les  fichiers  des  bases  de  données,  en  tenant  compte  de  la  possibilité  d’avoir  plusieurs  versions  d’Oracle et/ou plusieurs bases sur le serveur.  Les recommandations varient légèrement selon la plate­forme (voir la documentation "Oracle® Database Installation  Guide" de votre plate­forme).  Oracle Universal Installer est compatible OFA et propose une arborescence par défaut qui respecte ce standard.  Dans le standard OFA, deux répertoires jouent un rôle particulier : les répertoires Oracle Base et Oracle Home.  Le répertoire Oracle Base est le répertoire racine de l’arborescence Oracle.  Le répertoire Oracle Home est un sous­répertoire du répertoire Oracle Base qui contient le logiciel Oracle proprement  dit, pour une version donnée. Dans un répertoire Oracle Base, il est possible d’avoir plusieurs répertoires Oracle Home  correspondant chacun à une certaine version d’un produit Oracle donné (serveur de base de données, client, serveur  d’application, etc.).  Dans  des  configurations  avancées,  il  est  possible  d’avoir  plusieurs  répertoires  Oracle  Base,  pour  installer  plusieurs produits Oracle sur des disques différents.  Chaque  répertoire  Oracle  Home  est,  par  ailleurs,  identifié  par  un  nom,  par  défaut  sous  la  formeOraDb11g_homeN,  N  étant un numéro d’ordre.  Sur  plate­forme  Windows,  les  emplacements  de  ces  deux  répertoires  sont  définis  dans  des  entréesde  la  base  de  registre  (dans  HKEY_LOCAL_ MACHINE\SOFTWARE\ORACLE\KEY_nom,  nom  étant  le  nom  du  Oracle  Home).  Sur  plate­forme  Linux  ou  Unix,  les  emplacements  de  ces  deux  répertoires  sont  généralement  définis  dans  des  variables  d’environnement ORACLE_BASE et ORACLE_HOME du compte dans lequel Oracle est installé.  Sur plate­forme Windows, depuis la version 11, les recommandations sont les suivantes pour ces deux répertoires :  Oracle Base  X:\app\compte, X  étant  un  lecteur  de  disque  et  compte  le  nom  du  compte  utilisé  pour  l’installation.  Exemple :  d:\app\oracle  Oracle Home  ORACLE_BASE\product\ v.v.v\type_n, ORACLE_BASE désignant le répertoire Oracle Base,  product étant une constante  indiquant  que  les  produits  sont  ici,  v.v.v  le  numéro  de  version  du  produit,  type  le  type  de  produit  (db pour  un  serveur de base de données, client pour un client, etc.) et n un numéro d’ordre dans le type.  Exemple : d:\app\oracle\product\11.1.0\db_1  Avant la version 10, le chemin Oracle Base était du type X:\Oracle (par exemple D:\Oracle) et le chemin Oracle Home  du type  ORACLE_BASE\OraVV, VV  étant  le  numéro  de  version  du  produit  (par  exemple  D:\Oracle\Ora92). Le nom du  Oracle Home était de la forme OraHomeVV (par exemple OraHome 92) et la clé de la base de registre de la forme HOMEn,  n  étant  un  numéro  d’ordre  (par  exemple  HOME0).  Puis  en  version  10,  le  chemin  Oracle  Base  était  du  type  X:\oracle\product\v.v.v  et  le  chemin  Oracle  Home  du  type  ORACLE_BASE\type_n  (c’est  le  chemin  Oracle  Base  qui  comportait l’information de version).  Si  vous  installez  Oracle11g  sur  un  système  sur  lequel  une  version  précédente  d’Oracle  est  installée,  l’installeur  va  conserver  l’ancien  chemin  du  répertoire  Oracle  Base  et  adapter  en  conséquence  le  chemin  Oracle Home. En cas de doute, consultez les valeurs dans la base de registre. 

Sur  la  plate­forme  Windows,  il  n’est  pas  habituel  de  créer  un  compte  spécifique  pour  installer  Oracle.  Si  vous utilisez le compte administrateur de la machine, vous pouvez modifier le chemin proposé pour Oracle  Base par l’installeur et mettre oracle en guise de compte.  Sur  plate­forme  Unix  ou  Linux  depuis  la  version  10,  les  recommandations  sont  les  suivantes  pour  ces  deux  répertoires :  Oracle Base  / pm/ ccc/ compte,  pm  étant  un  point  de  montage  d’un  système  de  fichiers  (avec  p  une  chaîne  et  m  un  numéro  d’ordre), ccc une chaîne quelconque et compte le nom du compte utilisé pour l’installation.Exemple : /u01/app/oracle 

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Oracle Home  ORACLE_BASE/product/v.v.v/type_n,ORACLE_BASE désignant le répertoire  Oracle Base,  v.v.v le numéro de version du  produit, type le type de produit (db pour un serveur de base de données, client pour un client, etc.) et n un numéro  d’ordre dans le type. Exemple : /u01/app/oracle/product/11.1.0/db_1  Avant la version 10, les recommandations étaient les mêmes, mais sans la partie type_ n.  La partie type_ n du chemin Oracle Home permet d’installer différents produits avec le même numéro de version sous  le même répertoire Oracle Base. Cela permet aussi d’installer plusieurs fois le même produit, dans la même version,  sous le même répertoire Oracle Base.  En dehors du répertoire Oracle Home, le répertoire Oracle Base est destiné à contenir quatre autres répertoires : 
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oradata pour les fichiers des bases de données ;  admin pour les fichiers d’administration des bases de données ;  cfgtoollogs pour les fichiers journaux des assistants de configuration ;  diag pour le Référentiel du Diagnostique Automatique (Automatic Diagnostic Repository ­ ADR). 

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Puisque plusieurs bases sont susceptibles d’être présentes sur le système, le standard OFA recommande de créer  un sous­répertoire par base, portant le nom de la base (paramètre DB_NAME), dans les répertoires oradata et admin.  Exemple : 

 

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  Sur ces deux exemples, deux bases (ORCL et TEST) sont présentes sur le système.  Les  différents  sous­répertoires  du  répertoire  d’administration  sont  présentés  dans  le  chapitre Création  d’une  nouvelle base de données.  En ce qui concerne les fichiers de la base de données, les recommandations de nommage sont les suivantes :  Fichier de contrôle  control.nn.ctl, nn étant un numéro d’ordre (01, 02, etc.).  Fichier de journalisation  redonn.log, nn étant le numéro du groupe (01, 02, etc.).  Fichiers de données  tablespacenn.dbf, tablespace étant le nom du tablespace et nn le numéro d’ordre du fichier au sein du tablespace  (01, 02, etc.). 

b. Répartition des fichiers de la base de données sur plusieurs disques 
D’une manière générale, il est souhaitable de séparer le stockage du système d’exploitation, du logiciel Oracle et des  bases de données, chaque stockage pouvant être au choix un disque, un volume logique ou un volume RAID.  Dans le cas où vous créez une base de données sur des disques qui ne sont pas organisés en volumes logiques ou  en RAID, il est recommandé de répartir les fichiers de la base de données sur différents disques afin d’améliorer les  performances et la sécurité.  Vous  pouvez  donc  être  amenés  à  utiliser  plusieurs  répertoires oradata  situés  sur  différents  points  de  montage  ou  lecteurs de disque.  Selon la recommandation OFA, ces répertoires  oradata supplémentaires doivent être créés en respectant la même  arborescence que le répertoire oradata principal.  Exemple :  Windows  e:\app\oracle\oradata 

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Unix ou Linux  /u02/app/oradata/oradata  À partir de là, selon les systèmes de stockage disponibles, plusieurs organisations sont disponibles.  Exemple : 

Axe
1  2  3 

Nature
Disque  Disque  N disques en RAID 0+1 

Contenu
Système d’exploitation  Logiciel Oracle  Fichiers de données des  tablespaces   Fichiers de contrôle 

4  5 

N disques en RAID 0+1  Disque 

Fichiers de journalisation  Fichiers de journalisation  archivés  Sauvegardes sur disque 

Sur plate­forme Linux ou Unix, il est possible d’utiliser les liens symboliques pour faire croire que les fichiers  sont situés sous un seul point de montage alors qu’ils sont en fait répartis sur plusieurs. 

Si vous le souhaitez, vous pouvez adopter une organisation OFA non standard, du moment que vous en  respectez la philosophie (séparation des produits Oracle, séparation des bases de données). 

4. Pré­installation 
a. Sur plate­forme Windows 
Se connecter au système Oracle  doit  être  installé  à  l’aide  d’un  compte  membre  du  groupe  Administrateur.  Si  l’installation  s’effectue  sur  un  serveur contrôleur de domaine (principal ou secondaire), le compte doit être membre du groupe Administrateur de  domaine.  Dans  cet  ouvrage,  nous  supposerons  qu’un  compte  nommé  « oracle »,  membre  du  groupe  Administrateur,  a  été  spécialement créé pour l’occasion.  Vérifier les pré­requis logiciels et matériels Oracle11g supporte les systèmes d’exploitation Windows suivants : 
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Windows 2000 (service pack 1 ou supérieur) ;  Windows Server 2003 (toutes les éditions) ;  Windows XP Professional ;  Windows Vista (Business, Enterprise et Ultimate). 

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Dans  cet  ouvrage,  nous  utiliserons  une  plate­forme  Windows  Server  2003  Entreprise  Edition.  L’installation  sur  les  autres plates­formes Windows est identique.  Les exigences matérielles sont les suivantes : 

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1 Go de mémoire physique minimum ;  Le double de mémoire virtuelle ;  200 Mo d’espace temporaire ;  Environ 3 Go d’espace disque pour les produits Oracle ;  Environ 2 Go d’espace disque supplémentaire si vous souhaitez créer une base de données de départ lors  de l’installation ;  256 couleurs pour la vidéo. 

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Si vous n’avez que 256 Mo de mémoire physique, vous n’aurez pas suffisamment de mémoire pour créer une  base de données au cours de l’installation ; vous devrez créer la base de données ultérieurement (avec une  petite SGA). 

b. Sur plate­forme Linux 
Se connecter au système en tant qu’utilisateur root Les premières tâches de la phase de pré­installation doivent être effectuées en tant que root .  Vérifier les pré­requis logiciels et matériels Oracle11g supporte les systèmes d’exploitation Linux suivants : 
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Oracle Enterprise Linux 4 ou Red Hat Enterprise Linux 4 (noyau 2.6.9) ;  Oracle Enterprise Linux 5 ou Red Hat Enterprise Linux 5 (noyau 2.6.18) ;  SUSE Enterprise Linux 10 (noyau 2.6.16.21). 

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Dans cet ouvrage, nous utiliserons une plate­forme Red Hat Enterprise Linux 4. L’installation sur les autres plates­ formes Linux (ou Unix en général) est similaire : les principes sont les mêmes, mais certaines valeurs ou certaines  commandes peuvent différer (reportez­vous au manuel d’installation de votre plate­forme).  Pour chaque distribution, un certain nombre de packages doivent être installés (avec une version minimum).  Exemple pour Red Hat Enterprise Linux 4 :  binutils-2.15.92.0.2-18 compat-libstdc++-33.2.3-47.3 elfutils-libelf-0.97-5 elfutils-libelf-devel-0.97-5 glibc-2.3.4-2.19 glibc-common-2.3.4-2.19 glibc-devel-2.3.4-2.19 glibc-headers-2.3.4-2.19 gcc-3.4.5-2 gcc-c++-3.4.5-2 libaio-devel-0.3.105-2 libaio-0.3.105-2 libgcc-3.4.5 libstdc++-3.4.5-2 libstdc++-devel-3.4.5-2 make-3.80-5 sysstat-5.0.5 unixODBC-2.2.11 unixODBC-devel-2.2.11

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Le script suivant permet de vérifier ces exigences sur Red Hat Enterprise Linux 4 :  echo "* Version du noyau" uname -r echo "* Packages" # Liste des packages listePackages=$(cat < _EOF_ binutils libaio libaio-devel gcc gcc-c++ glibc glibc-common glibc-headers glibc-devel libstdc++ libstdc++-devel compat-libstdc++-33 make sysstat elfutils-libelf elfutils-libelf-devel unixODBC unixODBC-devel _EOF_ ) # Recherche les packages et indique si le package est # installe ou pas. for package in $listePackages; do version=$(rpm -q $package --qf "%{version} %{arch}") if [ $? = 0 -a "$version" ] then printf "+ %-25s %-15s %s\n" $package $version else printf "o %-25s %s\n" $package "?" fi done Résultat :  * Version du noyau 2.6.9-67.0.15.ELsmp * Packages + binutils + libaio + libaio-devel + gcc + gcc-c++ + glibc + glibc-common + glibc-headers + glibc-devel + libstdc++ + libstdc++-devel + compat-libstdc++-33 + make + sysstat + elfutils-libelf + elfutils-libelf-devel + unixODBC + unixODBC-devel

2.15.92.0.2 0.3.105 0.3.105 3.4.6 3.4.6 2.3.4 2.3.4 2.3.4 2.3.4 3.4.6 3.4.6 3.2.3 3.80 5.0.5 0.97.1 0.97.1 2.2.11 2.2.11

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Les exigences matérielles sont les suivantes : 
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1 Go de mémoire physique minimum ;  Espace  swap  :  1,5  fois  la  mémoire  physique  si  cette  dernière  fait  moins  de  2  Go  ou  égal  à  la  mémoire 
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9- © ENI Editions .physique si cette dernière est comprise entre 2 Go et 8 Go ;  q 400 Mo d’espace temporaire (/tmp) ;  Environ 3.6G 30% / /dev/mapper/VolGroup01-LogVol100 9.9G 2.Algeria Educ .9G 5.8G 6.5 Go d’espace disque pour les produits Oracle ;  Environ 2 Go d’espace disque supplémentaire si vous souhaitez créer une base de données de départ lors  de l’installation ;  q q Le script suivant permet de vérifier ces exigences sur Red Hat Enterprise Linux 4 :  echo "* Mémoire (Mo)" free -m echo "* Disque" df -h /tmp /u0* Résultat :  * Memoire (Mo) total used free shared buffers Mem: 1010 966 44 0 4 -/+ buffers/cache: 591 419 Swap: 2559 116 2443 * Disque Filesystem Size Used Avail Use% Mounted on /dev/mapper/VolGroup00-LogVol00 9.0G 58% /u01 Paramètre semmsl  semmns  semopm  semmni  shmall  shmmax  shmmni  file-max  ip_local_port_range  Valeur 250  32000  100  128  2097152  la moitié de la mémoire physique  4096  65536  1024 65000  Fichier /proc/sys/kernel/sem  /proc/sys/kernel/shmall  /proc/sys/kernel/shmmax  /proc/sys/kernel/shmmni  /proc/sys/fs/file-max  /proc/sys/net/ipv4/ip_  local_port_range  rmem_default  4194304  /proc/sys/net/core/  rmem_default  rmem_max  4194304  /proc/sys/net/core/  rmem_max  wmem_default  262144  /proc/sys/net/core/  .All rights reserved .4G Configurer le noyau cached 370 4.

shmall kernel.file-max = 102445 net.wmem_default  wmem_max  262144  /proc/sys/net/core/wmem_max  Le script suivant permet de vérifier ces paramètres sur Red Hat Enterprise Linux 4 :  listeVariables=$(cat << _EOF_ kernel.rmem_default net.rmem_default = 110592 net.wmem_max = 262144 Pour que les nouvelles valeurs soient prises en compte immédiatement.core.core. Ce fichier contient le chemin vers le répertoire contenant l’inventaire des produits Oracle  installés sur la machine.rmem_max = 4194304 net.file-max net.ipv4.core. Si un des paramètres du  noyau a une valeur inférieure à la valeur recommandée.rmem_default = 4194304 net.  l’installeur  crée  un  fichier  oraInst.shmmax = 33554432 kernel.core.wmem_default = 110592 net.core.  Lors  de  la  première  installation  d’Oracle  sur  un  système. exécutez la commande suivante :  sysctl -p Créer les groupes et l’utilisateur Ensuite.loc  (dans  le  répertoire /etc sous Linux).core.shmmax = 536870912 kernel.shmmni = 4096 kernel. ainsi que le nom du groupe Oracle Inventory (typiquement oinstall) utilisé pour protéger  l’accès  au  répertoire  d’inventaire.wmem_max = 131071 Sur cet exemple.ip_local_port_range = 1024 65000 net. vous devez créer deux groupes et un compte utilisateur qui sera utilisé pour l’installation et qui sera donc le  propriétaire des logiciels Oracle.  un  groupe  particulier  (nommé  génériquement  .ipv4. et de retrouver son nom.10 - © ENI Editions . vous pouvez éditer le fichier /etc/sysctl.conf et ajouter ou  modifier des lignes de configuration des paramètres :  Exemple de lignes ajoutées dans le fichier :  # modifications pour oracle kernel.All rights reserved .wmem_default net.wmem_default = 262144 net.ip_local_port_range net.sem = 250 32000 100 128 net.  Comme  indiqué  dans  le  chapitre  Les  bases  de  l’architecture  Oracle.Algeria Educ .rmem_max = 131071 net.core. les valeurs en gras ne sont pas conformes aux recommandations Oracle.core.rmem_max net.core.core.shmmni kernel.sem fs.shmall = 2097152 kernel. do sysctl $variable done Résultat :  kernel.shmmax kernel.loc  permet  de  déterminer  si  le  groupe  Oracle  Inventory existe déjà.wmem_max _EOF_ ) for variable in $listeVariables.ip_local_port_range = 3276861000 net.core.  La  présence  du  fichier  oraInst.ipv4.core.sem = 250 32000 32 128 fs.

then ulimit -p 16384 ulimit -n 65536 else ulimit -u 16384 -n 65536 fi fi Créer les répertoires Pour  respecter  le  standard  OFA  présenté  précédemment.  les  groupes  et  les  permissions :  © ENI Editions . Si vous  appelez ce compte autrement.  le  compte  utilisateur  utilisé  pour  l’installation  s’appelle oracle ;  il  a  le  groupe  Oracle  Inventory  comme groupe principal et le groupe OSDBA comme groupe secondaire.All rights reserved . N’oubliez pas qu’il faut prévoir environ 3.conf :  soft hard soft hard nproc nproc nofile nofile 2047 16384 1024 65536 oracle oracle oracle oracle s Ajoutez les lignes suivantes dans le fichier /etc/pam. du moment que vous utilisez bien un répertoire  Oracle Home différent. par exemple /u01/app. le terme « compte oracle » désignera le compte utilisé pour l’installation d’Oracle.d/login (si elles n’existent pas déjà) :  required required /lib/security/pam_limits. then if [ $SHELL = "/bin/ksh" ].  vous  devez  créer  au  minimum  le  répertoire  parent  du  répertoire Oracle Base. il est possible de créer un groupe (traditionnellement nommé oper) pour l’authentification AS SYSOPER (cf.OSDBA)  est  utilisé  pour  identifier  les  comptes  utilisateurs  qui  peuvent  se  connecter  AS l’authentification par le système d’exploitation.  Définir les limites du shell pour le compte oracle Pour améliorer les performances du logiciel.  Vous pouvez utiliser un répertoire Oracle Base déjà existant.11 - .Algeria Educ .  et  de  définir  le  propriétaire.5 Go pour les produits Oracle et 2 Go pour la  base de données de départ.so session session s Ajoutez les lignes suivantes dans le fichier /etc/profile (à adapter en fonction de la distribution et du shell par  défaut de l’utilisateur oracle) :  if [ $USER = "oracle" ].  Traditionnellement.  Les  commandes  suivantes  permettent  de  créer  le  répertoire. Traditionnellement. adaptez les exemples au nom que vous avez choisi.  Les commandes suivantes permettent de créer les deux groupes et le compte s’ils n’existent pas déjà :  groupadd oinstall groupadd dba useradd -g oinstall -G dba oracle passwd oracle Dans cet ouvrage. vous devez augmenter les limites suivantes pour le compte oracle :  Nombre maximum de descripteurs de fichiers ouverts : 65535  Nombre maximum de processus : 16384  Pour augmenter ces limites :  s Ajoutez les lignes suivantes dans le fichier /etc/security/limits.so pam_limits. ce groupe s’appelle dba. Chapitre Les bases de l’architecture Oracle).  SYSDBA  en  utilisant  En complément.

 SYSMAN et DBSNMP.  Des répertoires supplémentaires peuvent être prévus sur d’autres disques pour la base de données et la zone de  récupération  rapide  (flash  recovery  area).  OUI propose deux grands modes pour l’installation :  q L’installation de base ;  L’installation avancée.  sur  les  différentes  plates­ formes. je peux appliquer les éventuels  .  cette  dernière  utilisera  le  système  de  fichiers  pour le stockage et le même mot de passe sera attribué aux comptes SYS. Installation avec Oracle Universal Installer  a. sous peine de recevoir une erreur lors de l’installation.  Le  propriétaire.  sauf  pour  un  test  rapide. Cette approche présente deux avantages :  q Après l’installation du produit.  q L’installation  de  base  permet  d’installer  Oracle  avec  les  options  standards.  notamment  sur  les  composants  installés  et  la  configuration de la base de données de départ.  En  règle  générale. Bash shell (bash) sur SUSE ou Korn shell (ksh) . mais avant la création de la base de données.12 - © ENI Editions .  à  peu  de  chose  près. vous devez vous connecter en tant qu’utilisateur oracle. SYSTEM. Vue d’ensemble  Oracle  Universal  Installer  (OUI)  fonctionne  de  la  même  manière.  L’installation  avancée  offre  un  plus  grand  contrôle  sur  l’installation.  les  groupes  et  les  permissions  doivent  être  définis  à  l’identique du premier répertoire. Exemple :  TMP=/home/oracle/tmp TMPDIR=/home/oracle/tmp export TMP TMPDIR Se connecter au système en tant qu’utilisateur oracle Pour la suite de l’installation.login  s Ajoutez la ligne suivante dans ce fichier pour définir les droits d’accès par défaut des nouveaux fichiers :  umask 022 Si  le  répertoire  /tmp  ne  comporte  pas  suffisamment  d’espace.Algeria Educ .  Configurer l’environnement du compte oracle Editez le fichier de démarrage du shell de l’utilisateur :  s Bash Shell (bash) sur Red Hat . bien avoir des droits d’écriture dans  ce répertoire.  en  un  petit  nombre  d’étapes.  5.bash_profile  Bourne shell (sh).  vous  pourrez  définir  les  variables  d’environnements  TMP et TMPDIR et y indiquer le nom d’un répertoire contenant suffisamment d’espace libre.  si  vous  choisissez  de  créer  une  base  de  données  de  départ.  Dans  ce  mode.profile  C shell (csh ou tcsh) .  je  dissocie  l’installation  d’Oracle  proprement  dite  de  la  création  de  la  base de données.All rights reserved . Le compte oracle doit donc.mkdir -p /u01/app chown -R oracle:oinstall /u01/app/ chmod -R 775 /u01/app/ Les répertoires oracle et oraInventory seront créés par l’installeur dans le répertoire parent du répertoire  Oracle Base  (/u01/app/ sur notre exemple).

 à l’aide de l’assistant graphique.  ces  bases  contiennent  un  grand  nombre  de  schémas  et  de  fonctionnalités  qui  ne  sont  pas  forcément  utiles  pour  une  base  de  données  de  production.  lancez  l’application  setup.  puis  créer  ensuite  la  base  de  données. Installation de base  q q Il est possible d’utiliser Oracle Universal Installer en mode non interactif en utilisant un fichier de réponse.exe  qui  se  trouve  sur  le  média  utilisé  pour  l’installation  (ou  dans le répertoire database si vous avez téléchargé le produit sur le site OTN).  Les  bases  de  données  de  départ  d’Oracle  sont  intéressantes  pour  avoir  rapidement  un  environnement  opérationnel  pour  le  test  ou  le  développement.  Cette partie est donc organisée de la manière suivante :  q b.patchs apparus depuis la sortie du produit.13 - .  Pour  plus  d’informations.  © ENI Editions . avec création ou non d’une base de données de départ. répond à la  majorité des besoins. Il  est  aussi  possible  de  cloner  une  installation  Oracle  Home  existante. ou à la main (chapitre Création d’une nouvelle base de données).  Par  contre. Lancer Oracle Universal Installer sur plate­forme Linux  d. La page d’accueil d’Oracle Universal Installer s’affiche alors.  C’est  une  raison  supplémentaire  pour  installer  Oracle  sans  créer  de  base  de  données. Lancer Oracle Universal Installer sur plate­forme Windows  s Pour  démarrer  l’installeur.  consultez  la  documentation « Oracle® Database Installation Guide » de votre plate­forme.Algeria Educ .  Avec une telle approche. l’installation de base. je  peux configurer la base de données très précisément en fonction des besoins.  q Lors de la création de la base de données en SQL ou avec l’assistant Configuration de base de données.All rights reserved . Lancer Oracle Universal Installer sur plate­forme Windows  c.  Cette  fenêtre  vérifie  les  pré­requis  puis  lance  Oracle  Universal  Installer  si  les  exigences sont vérifiées. Une fenêtre de lancement d’Oracle  Universal  Installer  s’affiche. C’est le seul mode d’installation qui sera présenté dans cet ouvrage.  b.

Algeria Educ .  Pour  démarrer  l’installeur. reportez­vous à la section Installation de base. Le script vérifie les pré­requis puis  lance Oracle Universal Installer si les exigences sont vérifiées.  doit  être  lancé  dans  un  environnement  X  Window.14 - © ENI Editions .  c. Lancer Oracle Universal Installer sur plate­forme Linux  Oracle  Universal  Installer. La page d’accueil d’Oracle Universal Installer s’affiche  alors.  .  lancez  l’application runInstaller  qui  se  trouve  sur  le  média  utilisé  pour  l’installation (ou  dans  le  répertoire database si vous avez téléchargé le produit sur le site OTN).  Pour l’installation de base.  Vous  devez  donc  démarrer l’interface graphique dans votre session oracle.All rights reserved .  Si  l’affichage  X  ne  s’effectue  pas  sur  le  système  sur  lequel  le  produit  est  installé.  positionnez  la  variable  d’environnement DISPLAY pour déporter l’affichage sur une autre machine. par exemple avec la commande startx.  en  mode  interactif.

 reportez­vous à la section Installation de base. Installation de base  Sélectionner une méthode d’installation © ENI Editions .All rights reserved .  Pour l’installation de base.  d.15 - .Algeria Educ .

olivier-heurtel.  Nom global de base de données  Nom global de la base de données sous la forme nom_base[.  Mot de passe de base de données  Mot de passe des comptes SYS.  La méthode Installation de base permet d’installer Oracle très rapidement en saisissant quelques informations sur  le premier écran :  Emplacement du répertoire d’origine Oracle Home  Répertoire de l’installation d’Oracle (Oracle Home). est proposé.All rights reserved . SYSMAN et DBSNMP. voir la section Création de la base  de données à l’aide de l’assistant graphique dans le chapitre Création d’une nouvelle base de données).  Sur plate­forme Linux ou Unix. SYSTEM.  .priv).16 - © ENI Editions . l’option Groupe DBA UNIX est proposée en plus :    Cette  option  permet  de  choisir  le  nom  du  groupe  utilisé  pour  identifier  les  comptes  utilisateurs  qui  peuvent  se  connecter AS SYSDBA en utilisant l’authentification par le système d’exploitation ; le groupe dba.  s Saisissez les valeurs souhaitées puis cliquez sur le bouton Suivant. Standard Edition. précédemment créé à  cet effet et affecté à l’utilisateur oracle.  Créer une base de données de départ (1482 MB) supplémentaire  Permet de créer une base de données de type « universel » (pour plus de détails.  Type d’installation  Au choix : Enterprise Edition. Standard Edition One et Personal Edition (Windows uniquement).Algeria Educ .domaine] (par exemple orcl.

  Le  répertoire  d’inventaire oraInventory  est  créé  par  défaut  dans  le  répertoire  parent  du  répertoire  Oracle Base et le nom du groupe doit être celui du groupe Oracle Inventory créé précédemment (traditionnellement  oinstall). Si vous avez bien respecté les étapes de la phase de pré­installation. les valeurs proposées doivent  être  correctes.All rights reserved .Algeria Educ .  Vérification de pré­requis propres au produit © ENI Editions . les informations demandées et cliquez sur le bouton Suivant.Sélectionner le répertoire de l’inventaire et les informations d’identification   Cet écran est affiché uniquement sur plate­forme Linux ou Unix.  s Saisissez. si besoin. lors de la première installation d’un produit Oracle.17 - . Il  permet de définir les informations relatives au répertoire d’inventaire (chemin et groupe ayant l’accès en écriture sur  ce répertoire).

  L’installeur vérifie que le système est correctement configuré.  s Si la vérification échoue. Si vous avez respecté les étapes de la phase de pré­ installation.All rights reserved .18 - © ENI Editions .Algeria Educ . sélectionnez la ligne concernée et analysez la cause du problème :    . il ne devrait pas y avoir de problème.

 elle peut être associée aux informations de configuration collectées  au préalable.  Ces  informations  sont  envoyées  à  intervalles  réguliers  dans  un  référentiel  du  support  Oracle.  Cette  fonctionnalité  n’est  pas  présentée  plus  en  détail  dans  ce  livre.  Lorsqu’une  demande  de  service (Service Request) est soumise à Oracle.  © ENI Editions .s Si possible.  Inscription Oracle Configuration Manager   Cet  écran  est  affiché  uniquement  si  une  base  de  données  de  départ  est  créée  durant  l’installation  ;  il  permet  d’activer Oracle Configuration Manager.All rights reserved . cette documentation existe uniquement en version 10.  A  noter  qu’elle  peut  être  installée  ultérieurement.Algeria Educ . mais à vos risques et périls. S’il reste une vérification avec un échec. une confirmation est demandée :    Vous pouvez alors poursuivre l’installation.  vous  pouvez  cliquer  sur  le  bouton  Suivant  pour  poursuivre  l’installation.  consultez  la  documentation  "Oracle®  Configuration  Manager  Installation  and Administration Guide" (à ce jour.2). vous pouvez cocher la case :  s   Lorsque  les  vérifications  sont  terminées  avec  succès.  Oracle  Configuration  Manager  est  utilisé  pour  collecter  des  informations  sur  la  configuration  d’une  installation.  Pour  plus  d’informations. corrigez le problème et recommencez la vérification (bouton Ressayer).19 - .  Si vous pensez qu’il n’y a pas de problème.

 dans la base de données.  s Cliquez sur le bouton Installer pour lancer l’installation. ou d’autres langues.Algeria Educ . vous pouvez notamment repérer les chemins utilisés pour les répertoires Oracle Base et Oracle Home. et non les langues disponibles  dans la base de données Oracle proprement dite.  .  Installation et configuration du logiciel Oracle Pendant l’installation.s Cliquez sur le bouton Suivant.All rights reserved .  Les langues du produit sont les langues utilisées par OUI lors de l’installation.  ainsi que les langues du produit.20 - © ENI Editions . Vous pouvez installer Oracle en anglais avec l’installeur et  utiliser plus tard le français.  Résumé   Dans cet écran. un écran présentant l’état d’avancement est affiché.

 Si  © ENI Editions .Algeria Educ .21 - .    Ces assistants ne sont lancés que si une base de données de départ est créée au cours de l’installation.  Assistants de configuration À la fin de l’installation. plusieurs assistants de configuration sont automatiquement lancés par l’installeur.All rights reserved .

 ces assistants ne sont pas lancés et il faudra configurer Oracle Net ultérieurement.Algeria Educ . l’écran suivant s’affiche :  .  Une fenêtre spécifique d’avancement s’affiche pour l’assistant Configuration de base de données :    À la fin de la création de la base de données.ce n’est pas le cas.22 - © ENI Editions .All rights reserved .

Algeria Educ .All rights reserved .  Cet  écran  indique  notamment  l’URL  à  utiliser  pour  accéder  à  la  console  Enterprise  Manager.  la  base  de  données  de  départ  d’Oracle  contient  un  grand  nombre  de  comptes  © ENI Editions .23 - .  Un  clic  sur  le  bouton  Gestion  des  mots  de  passe…  ouvre  une  fenêtre  de  dialogue  qui  permet  d’activer  ou  désactiver  des  comptes  utilisateur et de définir les mots de passe de ces différents comptes :    Comme  vous  pouvez  le  constater.

 oraenv et coraenv) dans un répertoire local bin (demandé par le script.  Il modifie les droits et le groupe du répertoire oraInventory.  Exécuter les scripts de configuration   Cet écran est affiché uniquement sur plate­forme Linux ou Unix.All rights reserved .  reportez­vous  à  la  documentation  « Oracle®  Database Installation Guide ».  Pour  plus  d’informations  sur  ces  différents  comptes.utilisateurs. Le rôle et l’utilisation de ces différents fichiers seront présentés  ultérieurement. ouvrez une fenêtre de terminal en tant que root :  .  Le script orainstRoot.  s Pour exécuter ces deux scripts.sh copie trois fichiers (dbhome.Algeria Educ . et vous invite à exécuter des scripts de configuration  en tant qu’utilisateur root. Pour verrouiller/déverrouiller un compte.sh est exécuté uniquement lors de la première installation d’un produit Oracle sur la machine.  par défaut /usr/local/bin).24 - © ENI Editions . il suffit de cliquer dans la colonne Verrouiller  le compte.  Le script root. crée le fichier /etc/oratab (s’il n’existe pas déjà) et y ajoute une entrée pour la base de  données éventuellement créé pendant l’installation.

25 - .All rights reserved .  Tapez [Entrée] pour accepter la valeur par défaut proposée par chaque invite affichée par le script root. cliquez sur le bouton OK de la fenêtre de dialogue.  s s Fin de l’installation L’installation est terminée ; un dernier écran s’affiche :    © ENI Editions .Algeria Educ .sh.  Lorsque le script est terminé.

 Il est donc possible que vous ayez des pages légèrement  différentes de celles présentées ici.  © ENI Editions .  Une  fois  connecté. vous devez aller sur le site Web OracleMetaLink.  Cliquez sur le bouton Go pour obtenir la liste des patches disponibles. puis saisissez RDBMS Server.  Dans le champ Platform or Language. sélectionnez la version souhaitée du produit.26 - . sélectionnez Product or Family. sélectionnez votre plate­forme.  Dans le champ Release. Dans le cas contraire.oracle.com    À l’heure où cet ouvrage est rédigé. Oracle publie régulièrement des patches pour ces produits  et vous pouvez donc être amenés à mettre à jour votre configuration à intervalles réguliers.  Dans le champ Patch Type. vous devez posséder un identifiant de support qui vous est fourni dans le cadre d’un contrat de support. cliquez sur le lien Login To Metalink. cet écran rappelle l’URL à utiliser pour accéder à la  console Enterprise Manager. à l’adresse  suivante : http://metalink. puis saisissez votre identifiant et votre mot de passe.All rights reserved .  cliquez  sur  l’onglet  Patches  &  Updates  en  haut  à  droite  de  l’écran  puis  sur  le  lien  Simple  Search.  s Dans la page qui s’affiche :  s Dans le champ Search By.  Pour identifier et télécharger les patches d’un produit.  vous  devez  disposer  d’un  compte ;  pour  ouvrir  un  compte  (lien  Register  For  Metalink). Par ailleurs.  6. Oracle est en train de mettre en place une nouvelle version de son site  de support (dorénavant appelé My Oracle Support).  Pour  accéder  à  OracleMetaLink.  s Cliquez sur le bouton Quitter pour quitter Oracle Universal Installer (une confirmation vous sera demandée). Post­installation  a. la zone "n’oubliez pas…" n’est pas affichée.  s Pour vous connecter. Télécharger et appliquer des patches Oracle  La version d’Oracle que vous venez d’installer à partir d’un média ou d’un téléchargement sur OTN ne contient pas  les derniers patches applicables au produits.Dans le cas où vous avez créé une base de données de départ.Algeria Educ s s s s . sélectionnez la valeur Patchset/Minipack.

All rights reserved . En règle générale. les  Patchsets  sont  cumulatifs  (le  Patchset  2  reprend  les  corrections  du  Patchset  1)  et  peuvent  être  installés  systématiquement  sans  avoir  besoin  de  les  qualifier ;  Oracle  indique  que  les  correctifs  ont  un  faible  impact  sur  le  système et ont été complètement testés (mais le risque zéro n’existe pas…).27 - .  Un Patchset ou Minipack est un regroupement de patches qui corrigent plusieurs problèmes.7 n’est  pas encore disponible (mais il devrait l’être au moment où vous lirez ce livre).0.1.  il  est  possible  d’appliquer des  patches  individuels  qui  corrigent  un  problème  précis  (indiquez  Patch  dans  le  champ  Patch  Type) ;  ces  patches  ne  doivent généralement être appliqués qu’en réponse à un problème précis identifié dans la base des bugs.1.0.6 et le Patchset 11.Exemple    À l’heure où cet ouvrage est rédigé.Algeria Educ .  Exemple de recherche de patches individuels    © ENI Editions . Oracle Database est distribué en version 11. Sinon.

 le symbole monétaire. Configurer l’environnement de travail  Choix du langage et du jeu de caractères Oracle supporte différents langages pour l’interaction avec la base de données.).WE8ISO8859P15 permet d’avoir des messages en anglais mais des conventions françaises par défaut  pour les formats de dates et de nombres.  Les jeux de caractères les plus couramment rencontrés sont :  US7ASCII  ASCII 7­bit American.US7ASCII Vous  pouvez  parfaitement  choisir  un  langage  et  un  pays  qui  ne  correspondent  pas.Algeria Educ .CARACTERES  Avec :  LANGAGE  Langage utilisé pour les messages (ainsi que les noms de jour ou de mois).  WE8ISO8859P15  .28 - © ENI Editions .  PAYS  Nom du pays (définit des conventions par défaut pour les formats de dates et de nombres. Cette variable a le format suivant : LANGAGE_PAYS.  les  Patchsets  s’installent  avec  Oracle  Universal  Installer et les autres avec l’utilitaire opatch (installé dans le sous­répertoire OPatch du répertoire Oracle Home).  b.s Cliquez  sur  l’icône  d’installation.  Exemple :  FRENCH_FRANCE.All rights reserved .  Oracle  Enterprise  Manager  peut  être  utilisé  pour  récupérer  et  appliquer  des  patches ;  il  peut  même  être  configuré pour télécharger automatiquement les patches disponibles.  CARACTERES  Jeu  de  caractères  utilisé  pour  l’affichage  des  messages  (peut  être  différent  du  jeu  de  caractères  utilisé  pour  le  stockage des chaînes de caractères dans la base de données ­ voir le chapitre Les outils d’administration ­ Création  d’une nouvelle base).WE8ISO8859P15 AMERICAN_AMERICA.  pour télécharger le patch puis procédez à son installation (suivez la procédure indiquée  La  procédure  d’installation  dépend  du  patch.  etc. Dans  le cas des Patchsets. Le langage courant est défini dans la  variable d’environnement NLS_LANG.  En  règle  générale.    NLS signifie National Language Support.  pour  afficher  la  note  du  patch  qui  décrit  les  problèmes  corrigés  et  la  procédure  s Cliquez sur l’icône  dans la note).  Ainsi  AMERICAN_FRANCE.  WE8ISO8859P1  ISO 8859­1 West European (ne gère pas le symbole de l’euro). il y a la plupart du temps une procédure de mise à niveau à appliquer aux bases de données  (exécution d’un ou plusieurs scripts).

  Pour éviter ce genre de problème.  WE8PC858  IBM­PC Code Page 858 8­bit West European (gère le symbole de l’euro).ISO 8859­15 West European (gère le symbole de l’euro).  Les paramètres de la base de registre comme ORACLE_SID et NLS_LANG sont utilisés par défaut par les différents outils  Oracle.  Vous pouvez notamment utiliser le jeu de caractères WE8PC850 si vous souhaitez avoir un affichage correct  des accents dans les outils ligne de commande (permet d’éviter des messages du type Connectú).  Les  différents  paramètres  présents  dans  la  base  de  registre  sont  décrits  dans  la  documentation  Oracle®  Database Platform Guide for Windows. en quelque  sorte.  Consultez  la  documentation  Oracle®  Database  Globalization  Support  Guide  pour  avoir  plus  d’informations  sur le support des différents langages et pays.WE8MSWIN1252  pour  une  version  française  de  Windows).  la  base  de  registre  contient  une  clé  HKEY_LOCAL_MACHINE\ SOFTWARE\ORACLE\KEY_nom_oracle_home qui stocke plusieurs paramètres relatifs au Oracle Home.  sans  problème.  avant  de  lancer  un  outil. La deuxième solution consiste à changer de Oracle Home par défaut.  Si  vous  souhaitez  utiliser  des  valeurs  différentes.  c’est  celui  du  Oracle  Home  par  défaut  qui  sera  lancé.  Si  vous  lancez  un  outil  sans  mentionner  de  chemin  complet. soit en utilisant Oracle Universal Installer :  s Lancez  Oracle  Universal  Installer  (menu  Démarrer ­ Programmes ­ Oracle  ­  nom_oracle_home ­ Oracle  Installation Products ­ Universal Installer).  celui  du Oracle  Home  par  défaut.  défini  par  défaut  par  l’installeur  en  fonction  de  la  localisation  du  système  d’exploitation  (typiquement  FRENCH_ FRANCE. soit en modifiant soi­même la  variable PATH. la variable d’environnement PATH contient plusieurs chemins  vers les répertoires bin des différents Oracle Home.29 - .  vous  pouvez  modifier  les  paramètres  de  la  base  de  registre  ou  définir  des  variables  d’environnement  de  même  nom  (dans  le  panneau  de  configuration Système ou dans une fenêtre de commandes).  Pour  chaque  Oracle  Home.Algeria Educ .  Vous y trouverez notamment un paramètreORACLE_SID.  en  y  mettant  notamment  le  chemin vers le répertoire bin.  lancer  des  outils  Oracle  en  ligne  de  commande  (sqlplus  par  exemple).  © ENI Editions .  La  base  de  registre  contient  aussi  un  paramètreNLS_LANG.  Plate­forme Windows Sur  plate­forme  Windows.  ce  qui  risque  de  poser  des  problèmes  si  vous  souhaitez  travailler  sur  une  base de données d’un autre Oracle Home (et donc peut­être d’une autre version).  UTF8  Unicode 3.  il  n’y  a  rien  de  particulier  à  faire :  l’installeur  a  pris  soin  de  positionner  plusieurs  paramètres  dans  la  base  de  registre  et  de  définir  la  variable  d’environnement  PATH.  WE8MSWIN1252  MS Windows Code Page 1252 8­bit West European (gère le symbole de l’euro).  Lorsque votre système comporte plusieurs Oracle Home.0 UTF­8 Universal (gère le symbole de l’euro).  sans  mentionner le chemin complet.All rights reserved .  Vous  pouvez  donc. section SQL*Plus dans le chapitre Les outils d’administration). Ce paramètre contient le nom de la dernière instance créée  dans le Oracle Home concerné ; c’est l’instance à laquelle vous vous connectez par défaut quand vous lancez un outil  d’administration directement sur le serveur (cf. dans un certain ordre ; le premier chemin trouvé est.  permet  d’avoir  les  accents  dans  les  environnements ligne de commande).  WE8PC850  IBM­PC  Code  Page  850  8­bit  West  European  (sur  plate­forme  Windows. une première solution consiste à utiliser un chemin complet pour lancer l’outil du  bon Oracle Home.

  et  éventuellement  plusieurs  Oracle  Home.All rights reserved .  Exemple :  ORACLE_BASE=/u01/app/oracle ORACLE_HOME=$ORACLE_BASE/product/11.  PATH(chemin  vers  ORACLE_HOME/bin notamment) et éventuellement NLS_LANG.  Dans la fenêtre Inventaire qui s’affiche.  Plate­forme Unix ou Linux Sur plate­forme Unix ou Linux.. cliquez sur l’onglet Environnement :  s   Cet  onglet  liste  les  différents  Oracle  Home  trouvés  sur  le  système.  À  chaque  fois  que  vous  utiliserez  ce  compte  pour  administrer  Oracle.1. Vous pouvez alors sélectionner les  Oracle Home  qui  doivent  apparaître  dans  la  variable  d’environnement  PATH  et  modifier  leur  ordre.s Sur l’écran de bienvenue.com . cliquez sur le bouton Produits installés.  Ces  variables  d’environnement  peuvent  être  définies  à  la  main.  lors  de  chaque  session  ou  être  définies  dans  le  fichier de démarrage du shell de l’utilisateur.30 - © ENI Editions .  il  faut  penser  à  modifier  en  conséquence les variables ORACLE_SID.Algeria Educ .  dans  leur  ordre  d’apparition  dans  la  variable  d’environnement PATH  (affichée  dans  la  zone Chemin).0/db_1 ORACLE_SID=ORCL PATH=$PATH:$ORACLE_HOME/bin NLS_LANG=FRENCH_FRANCE. et éventuellement ORACLE_HOME et PATH.  Cliquez  sur  le  bouton  Appliquer  pour  enregistrer vos modifications.  ORACLE_SID.UTF8 export ORACLE_BASE ORACLE_HOME ORACLE_SID PATH NLS_LANG Si  vous  avez  plusieurs  bases  de  données. l’installeur ne modifie pas l’environnement du compte dans lequel Oracle est installé..  openmirrors.  vous  serez  amenés  à  positionner  différentes  variables  d’environnement  :  ORACLE_HOME(et  éventuellement  ORACLE_BASE).

 Ces deux  scripts sont créés pendant l’installation (par le script root. ces scripts appellent le script dbhome.  Le  fichier  /etc/oratab est. SQL> exit .. .1.31 - .).0/db_1:N [oracle@srvlinora ~]$ sqlplus / as sysdba -bash: sqlplus: command not found [oracle@srvlinora ~]$ .  Pour déterminer la valeur de la variable ORACLE_HOME. SQL> exit ..All rights reserved . lui aussi créé dans l’installation..0 .  Si le fichier oratab est correctement renseigné (ce qui est conseillé).0 .1.1. Il contient des lignes de la forme :  $ORACLE_SID:$ORACLE_HOME:{Y|N} Exemple :  ORCL:/u01/app/oracle/product/11.  un  référentiel  central  des  différentes  instances  (et  donc  bases  de  données) présentes sur le serveur.2.0/db_1 is /u01/app/oracle [oracle@srvlinora ~]$ sqlplus / as sysdba SQL*Plus: Release 11.1.0/db_1:Y TEST:/u01/app/oracle/product/10. [oracle@srvlinora ~]$ . Configurer le démarrage et l’arrêt automatique  Plate­forme Windows Sur  plate­forme  Windows.2..0. Ce dernier se base sur le  fichier /etc/oratab.Pour cela...  Exemple  [oracle@srvlinora ~]$ tail -2 /etc/oratab ORCL:/u01/app/oracle/product/11. les scripts oraenv et coraenv sont très pratiques  pour modifier l’environnement du compte et basculer d’une base à une autre.Algeria Educ .sh) et se situent par défaut dans /usr/local/bin.0/db_1:Y Voir le chapitre Démarrage et arrêt pour l’utilisation de ce fichier dans le contexte du démarrage d’une base  à l’aide du script dbstart et le chapitre Création d’une nouvelle base de données pour la mise à jour de ce  fichier après la création d’une nouvelle base de données.. oraenv ORACLE_SID = [oracle] ? ORCL The Oracle base for ORACLE_HOME=/u01/app/oracle/product/11.  en  quelque  sorte...  Si l’instance  n’est pas trouvée dans le fichier oratab.  ORACLE_ HOME  et  PATH  (ajout  du  chemin  $ORACLE_HOME/bin  à  la  variable PATH.  Pour les exécuter. utilisez une des commandes suivantes :  source /usr/local/bin/coraenv .0.. oraenv ORACLE_SID = [ORCL] ? TEST The Oracle base for ORACLE_HOME=/u01/app/oracle/product/10.. /usr/local/bin/oraenv Ces scripts vous invitent à saisir le nom de l’instance à laquelle vous voulez accéder et modifient en conséquence la  valeur  des  variables  d’environnement  ORACLE_SID.  l’installeur  crée  automatiquement  les  services  qui  permettent  le  démarrage  et  l’arrêt  © ENI Editions .0/db_1 is /u01/app/oracle [oracle@srvlinora ~]$ sqlplus / as sysdba SQL*Plus: Release 10.2.  le  script oraenv  ou coraenv demande de saisir la valeur de la  variable ORACLE_HOME. [oracle@srvlinora ~]$ c. . vous pouvez utiliser un script shell fourni par Oracle : coraenv(C shell) ou oraenv (autres shells).6.4..

then su .  base  de  données. ’stop’) # indiquer que le service a été stoppé (du moins a priori) rm -f $VAR_LOCK esac exit fi PATH=${PATH}:$ORACLE_HOME/bin export ORACLE_HOME PATH openmirrors..  Dans le répertoire /etc/init.ORACLE_HOME # chemin vers le répertoire Oracle Home des # scripts dbstart et dbshut # .d.  console  Oracle  Enterprise  Manager.automatique  des  différents  composants  Oracle :  processus  d’écoute. l’installeur ne configure aucun composant en démarrage automatique.VAR_LOCK # chemin vers le fichier utilisé par le système pour savoir # si le service est démarré # (normalement /var/lock/subsys/<nom du service>) ORACLE_HOME=/u01/app/oracle/product/11.All rights reserved .   Plate­forme Unix ou Linux Sur plate­forme Unix ou Linux. nous allons présenter les actions à effectuer sur une plate­forme Red Hat Enterprise Linux ES 4.  Connectez­vous en tant que root.LOG # chemin vers un fichier journal # .  Nous étudierons plus en détail ces différents composants dans la suite de cet ouvrage.log VAR_LOCK=/var/lock/subsys/dbora # # Si le script est appelé sans deuxième paramètre (appel initial).com .  certaines  valeurs  ou  certaines  commandes  peuvent  être  différents  (consultez  la  documentation  Oracle®  Database  Administrator’s  Reference  de  votre  plate­forme  et  la  documentation  de  votre  système  d’exploitation  sur  les  processus de démarrage et d’arrêt).$ORACLE -c "$0 $1 ORA" case $1 in ’start’) # indiquer que le service a démarré (du moins a priori) touch $VAR_LOCK .  Il n’y a donc rien de particulier à faire à ce stade.  Il est de la responsabilité de l’administrateur du système (root) de créer un script de démarrage de ces composants  et le faire s’exécuter dans les niveaux d’exécution souhaités.0/db_1 ORACLE_HOME_LISTENER=$ORACLE_HOME ORACLE=oracle LOG=$ORACLE_HOME/dbora.32 - © ENI Editions .ORACLE_HOME_LISTENER # chemin vers le répertoire Oracle Home du listener # .  Dans cet ouvrage.  mais  certains  chemins. >créez un script nommé dbora avec un contenu similaire au suivant :  #! /bin/sh # # chkconfig: 35 99 01 # description: démarre et arrête les services Oracle # # Modifiez la valeur des variables suivantes pour tenir compte de # votre environnement : # .ORACLE # nom du compte oracle # .Algeria Educ .  Les  principes  sont  les  mêmes  pour  les  autres  distributions  (ou  Unix  en  général).1. # on le relance sous le compte oracle (du coup avec un deuxième # paramètre) if [ ! "$2" = "ORA" ] .

 par exemple  pour avoir un démarrage (plutôt en dernier) dans les niveaux 3 et 5. il faut plutôt utiliser la version la plus récente  dans  le  script  dbora  (avec  une  variable  $ORACLE_HOME  configurée  en  conséquence).  ou  scindé  en  plusieurs  scripts.  ce  script  peut  être  adapté.  Chapitre  Les  outils  d’administration).  Si  besoin.d/S99dbora /etc/rc. *) echo "usage: $0 {start|stop}" ..  Si plusieurs versions d’Oracle sont installées sur votre serveur.d/S99dbora /etc/rc.d/dbora /etc/rc. ’stop’) echo "***** $(date) .$0 : démarrage" > $LOG $ORACLE_HOME/bin/dbstart $ORACLE_HOME_LISTENER > $LOG 2>&1 & .Algeria Educ .d/rc6.  Changer le groupe du fichier dbora en dba (ou votre groupe OSDBA s’il est différent) et modifier les permissions du  fichier :  chgrp dba dbora chmod 750 dbora Créer des liens symboliques vers le script dbora dans les répertoires des niveaux d’exécution adéquats.d/rc0. esac exit Depuis la version 11.  La  seule  exception  potentielle  concerne  le  démarrage  de  la  console  Oracle  Enterprise  Manager  (cf. il doit être complété pour prendre en charge la console  Oracle Enterprise Manager.d/rc3.d/dbora /etc/init.  En  conséquence.  afin  d’utiliser  différents  Oracle Home.d/K01dbora Ces liens symboliques peuvent être créés par l’utilitaire chkconfig qui exploite les informations contenues dans les  commentaires en début de script :  chkconfig --add dbora Le système est opérationnel.touch $LOG chmod a+r $LOG case $1 in ’start’) echo "***** $(date) .d/K01dbora /etc/rc.  © ENI Editions .$0 : arrêt" > $LOG $ORACLE_HOME/bin/dbshut $ORACLE_HOME_LISTENER > $LOG 2>&1 & .d/dbora /etc/init.33 - . Par contre.d/rc5. et un arrêt (plutôt en premier) dans les niveaux  0 (arrêt du système) et 6 (redémarrage du système) :  ln ln ln ln -s -s -s -s /etc/init. les scripts dbstart et dbshut prennent en charge le démarrage et l’arrêt du processus  d’écoute.  le  script  présenté  ci­dessus  permet  le  démarrage  et  l’arrêt  automatique  du  processus d’écoute et des bases de données.All rights reserved ..d/dbora /etc/init..

  Oracle® Database Client Quick Installation Guide for. Pro*COBOL.  Les principaux produits sont les suivants :  q OCI (Oracle Call Interface ­ API de bas niveau utilisable en C par exemple) ;  Oracle Object For OLE (produit équivalent à OLE DB) ;  Drivers ODBC ;  Provider pour OLE DB ou .  q q q q q L’installation proprement dite s’effectue avec Oracle Universal Installer. varient d’une plate­forme à l’autre.  avec  notamment  un  répertoire  Oracle  Home  (plusieurs  clients  peuvent  être  installés  sur  la  même machine) ;  Les spécificités de chaque plate­forme (variables d’environnement.  aux  procédures  d’installation  du serveur.com © ENI Editions .Installation du client  Les  procédures  d’installation d’un  client  Oracle  ressemblent  beaucoup. Les principales étapes sont les suivantes :  q spécification du répertoire d’inventaire (première installation sur plate­forme Linux ou Unix) ;  désignation de l’emplacement des fichiers (Oracle Home) ;  choix d’un type d’installation (voir ci­dessous) ;  choix éventuel des composants à installer (installation personnalisée uniquement) ;  q q q openmirrors.. en utilisant un fichier de réponse.  q q Les similitudes d’installation entre un serveur et un client portent notamment sur :  q Les  différentes  étapes  de  l’installation  (pré­installation.) ;  des produits nécessaires pour le développement ou le déploiement d’applications.  Oracle® Database Client Release Notes for.All rights reserved .1- . etc. Pour  plus d’informations.NET ;  Drivers JDBC ;  pré­compilateurs Pro*C/C++...  q q q Un client Oracle comporte généralement au minimum le composant Oracle Net qui permet d’accéder à une base Oracle  du réseau. En complément.  en  plus  simples..  post­ installation) ;  Le  standard  OFA.  q Les produits pour le développement ou le déploiement qui peuvent être installés.  installation  avec  Oracle  Universal  Installer. le client peut comporter :  q des outils d’interrogation ou d’administration (SQL*Plus. etc. base de registre. reportez­vous à la documentation Oracle spécifique à votre plate­forme  q Oracle® Database Client Installation Guide for....) ;  La possibilité d’effectuer une installation non interactive.Algeria Educ . dans cet ouvrage. nous présenterons ces procédures de manière très synthétique. En conséquence..

  Les types d’installation proposés par l’installeur sont les suivants :  InstantClient  :  n’installe  que  les  librairies  nécessaires  aux  applications  qui  utilisent  les  OCI  avec  la  fonctionnalité  de  "client instantané" (instant client).  Pour  effectuer  une  configuration  standard.  Sur OTN.All rights reserved .sh  dans une connexion root.  L’installation est alors terminée !  L’environnement de travail peut ensuite être configuré comme sur le serveur (cf. Nécessite peu d’espace disque (plus ou moins 150 Mo selon la plate­forme). en mode automatique ou interactif selon le type d’installation.  Personnalisée : permet de sélectionner précisément les composants et d’installer un client parfaitement adapté à un  besoin  précis  (développeur. section Installation du serveur dans le  chapitre Installation).  déploiement) :  avec  ou  sans  outil  (SQL*Plus  par  exemple).  En  cas  de  besoin. Chapitre Oracle Net).q affichage d’un écran de synthèse permettant de confirmer l’installation.  Pour  utiliser  ce  client  instantané. afin de configurer le composant Oracle Net.  Sur plate­forme Unix ou Linux.  À  ce  stade.  vous  pouvez  tester  une  connexion  avec  votre  base  en  utilisant  la  méthode  de  résolution  de  nom  Easy  Connect :  > sqlplus system/xxxx@//hôte/service Pour utiliser une autre méthode de résolution de nom.  La  fonctionnalité  de  "client  instantané"  permet  d’établir  une  connexion  à  une  base  de  données  sans  configuration préalable d’Oracle Net (cf.  Administrateur  :  installe  la  quasi­totalité  des  composants.  . etc.  l’assistant  effectue  une  configuration  standard :  cliquez  simplement  sur  le  bouton  Suivant  puis  sur  le  bouton  Terminer. vous pouvez télécharger un client instantané (instant client) sous la forme d’une archive compressée  qui  s’installe  directement  par  décompression. l’assistant Configuration Oracle Net est  lancé.2- © ENI Editions . puis sur le bouton Terminer.  sans  utiliser  Oracle  Universal  Installer. Dans  le  cas  d’une  installation  Runtime. SQL*Plus et les drivers JDBC.  au  moins  pour  démarrer.  avec  un  produit  de  développement précis.  cochez  la  case  Exécuter  la  configuration  standard  puis  cliquez sur le bouton Suivant (deux fois). il faut exécuter le script root.Algeria Educ .  il  faut  juste  ajouter  le  répertoire  d’installation  dans  la  variable  d’environnement  utilisée  pour  le  chargement des librairies (PATH sur plate­forme Windows et LD_LIBRARY_PATH sur plate­forme Unix ou Linux). après en avoir terminé avec la configuration Oracle Net. La configuration standard est souvent  suffisante.  Dans  le  cas  d’une  installation  Administrateur  ou  Personnalisée. Chapitre Oracle Net). il faut configurer Oracle Net (cf.  À la fin de l’installation.  l’assistant  Configuration  Oracle  Net  peut  être  relancé  ultérieurement. dans le cas d’une installation autre que InstantClient.  l’assistant  propose d’effectuer une configuration standard ou une configuration manuelle.  y  compris  les  outils  d’administration  et  les  produits  de  développement  Runtime : installe un client simple comportant principalement Oracle Net.

 Principes de fonctionnement  Le schéma suivant illustre le fonctionnement (simplifié) d’Oracle Net :    Lorsqu’une  application  cliente  utilise  un  nom  de  service  réseau  pour  se  connecter. port de communication (dans le cas du protocole TCP) et nom du service (instance dans le cas qui nous  intéresse). un processus d’écoute est chargé de recevoir les demandes de connexion et de les transmettre à la  base concernée.  Cette  openmirrors. là encore.  Oracle Net doit être installé côté client et côté serveur ; cette installation est réalisée par défaut par Oracle Universal  Installer.Algeria Educ .  Plusieurs méthodes peuvent être utilisées pour la résolution du nom de service :  Locale (local naming)  Un  fichier  de  configuration  (tnsnames.  se  charge  de  la  résolution.Introduction  1.  quel  est  le  protocole  à  utiliser  pour  s’y  connecter. Ce processus d’écoute se matérialise par un service sur plate­forme Windows et un processus sur  plate­forme Unix ; il est configuré par le fichier listener. Oracle Net doit être configuré à la fois en serveur et en client.ora.  ce  nom  de  service  réseau  est  résolu par Oracle Net en un descripteur de connexion comportant l’adresse du service : protocole à utiliser.  Côté serveur.  etc.All rights reserved .  2.  Dans  cet  ouvrage. Après installation.  Oracle Net a pour objectif de rendre le réseau "transparent" pour les applications : les applications n’ont pas besoin  de  savoir  où  se  trouve  le  serveur. Rôle d’Oracle Net  Oracle  Net  permet  à  des  produits  Oracle  situés  sur  des  machines  différentes  de  communiquer.  situé  sur  le  poste  de  l’utilisateur.  nous  nous  intéresserons  uniquement  à  la  communication  entre  un  client  et  un  serveur.com © ENI Editions . côté client et côté serveur.ora). adresse  du serveur.  Les  applications  ont  simplement besoin de connaître un nom de service réseau (sorte d’alias) qui leur permettra d’établir une connexion  avec la base de données souhaitée.1- .  Les  fonctions  essentielles d’Oracle Net sont d’établir des sessions de communication réseau entre deux machines (client ↔ serveur  ou serveur ↔ serveur) et de transférer les données entre les deux machines. la couche Oracle Net doit être configurée.  La  communication  entre  deux  serveurs  est  un  cas  particulier  où  un  serveur  joue  le  rôle  de  client  vis­à­vis  de  l’autre  serveur ; sur ce serveur client.

  Les services sont aussi utilisés par Oracle pour faire un suivi d’activité par service (charge.méthode est la plus couramment utilisée. il est possible de définir deux noms de service pour l’instance :  SERVICE_NAMES = paie.  .  Elle  ne  nécessite  aucune  configuration mais le réseau n’est plus transparent pour l’utilisateur.DB_DOMAIN).  une  instance  peut  être  identifiée  par  un  ou  plusieurs  noms  de  service.  Connexion simplifiée (easy connect naming)  La connexion s’effectue sans nom de service.) et gérés par le package DBMS_SERVICE. en utilisant directement une adresse TCP/IP du type [//]hôte[:port] [/service].  Annuaire LDAP (directory naming)  Un annuaire LDAP se charge de la résolution. Nom de service et nom d’instance  Depuis  Oracle8i.  si  une  base  abrite  deux  applications  (une  application  de  paie  et  une  application  de  gestion  des  ressources humaines).  en  plus  de  l’identifiant  de  l’instance (SID).  Par  exemple.  Lors de la définition d’un nom de service réseau.). il est possible de désigner l’instance cible.  Externe  Un produit tiers se charge de la résolution.2- © ENI Editions . Exemple : paie.  L’identifiant de l’instance peut être vu comme étant le nom "physique" de l’instance.  Si  le  paramètre DB_DOMAIN est vide (valeur par défaut). Ils peuvent aussi être supervisés par plusieurs vues  du dictionnaire de données (DBA_ SERVICES.  3. etc. etc.Algeria Educ . qui est lui­ même généralement égal au nom de l’instance ; dans ce cas.  soit par un nom de service.  Par défaut (configuration standard).olivier. Cette méthode nécessite un produit tiers. nom de service et nom d’instance  sont égaux.fr. priorité. Ces noms de service peuvent être définis grâce au paramètre SERVICE_NAMES du fichier d’initialisation.  Cette  méthode  est  utilisable  uniquement  en  environnement  TCP/IP. soit par son identifiant. Le nom de service de l’instance  peut être vu comme un nom logique. Cette méthode est apparue en version 10.rh Un nom de service peut inclure une identification de domaine.  le  paramètre  SERVICE_NAMES  est  égal  au  nom  global  de  la  base  de  données  (DB_NAME.  Par  défaut. V$ACTIVE_SERVICES.  Ils peuvent être gérés et supervisés dans le Database Control. performance.All rights reserved . Oracle Net est configuré côté client pour utiliser la méthode de résolution de nom  locale et la connexion simplifiée (si TCP/IP est installé sur le poste client). le paramètre SERVICE_NAMES est alors égal par défaut au paramètre  DB_NAME. correspondant à un service offert par la base de données ouverte par l’instance.

All rights reserved .Algeria Educ . Cet emplacement peut être modifié en définissant la  variable d’environnement TNS_ADMIN. Configuration du processus d’écoute  La configuration côté serveur consiste à configurer le processus d’écoute LISTENER.  Le  fichier  listener.    Si  aucune  base  de  données  n’a  été  créée  durant  l’installation  d’Oracle.1- . ce qui n’est pas immédiat (voir l’exemple plus loin).  Journalisation  et  trace  et  Authentification.com © ENI Editions .  Cette configuration peut s’effectuer directement dans le fichier listener. sélectionnez le menu  Modifier  ­  Créer  et  donnez  un  nom  au  processus  d’écoute  (par  exemple  LISTENER)  dans  la  boîte  de  dialogue  qui  s’affiche.Configuration côté serveur  1.oramais cela nécessite de bien comprendre  la structure de ce fichier.  Le  processus  d’écoute  peut  aussi  être  configuré  et  administré  à  partir  de  la  console  Oracle  Enterprise  Manager. c’est­à­dire à indiquer "comment"  et pour quelles bases il "écoute". le dossier Processus d’écoute est vide. Pour créer un processus d’écoute.  Paramètres généraux   La  configuration  des  paramètres  généraux  s’effectue  dans  les  trois  onglets  Général.  aucun  processus  d’écoute  n’a  encore  été  créé ; dans ce cas.  openmirrors. Le plus simple consiste alors à utiliser  l’application Oracle Net Manager(menu Programmes ­ Oracle ­ nom_oracle_home ­ Outils de configuration et de  migration ­ Net Manager sur plate­forme Windows ou script shell netmgr sur plate­forme Unix).orase  trouve  par  défaut  dans  le  répertoire  $ORACLE_HOME/ network/admin  (plate­forme  Unix  ou  Linux) ou %ORACLE_HOME%\network\admin (plate­forme Windows).

 Depuis la version 11.  La configuration de l’emplacement d’écoute dépend du protocole :  q TCP/IP : indique le nom ou l’adresse IP du serveur et le port de communication (1521 par défaut). il faut désactiver l’utilisation d’ADR ; tant que ce n’est pas le cas.  Le  fichier  journal  enregistre  essentiellement  des  informations  sur  le  démarrage  du  processus  d’écoute et les demandes de connexion reçues.  L’onglet Authentification permet de définir un mot de passe à utiliser pour lancer l’utilitaire lsnrctl (voir plus loin).Algeria Educ . les éventuelles modifications effectuées dans  Oracle Net Manager ne sont pas prises en compte.  NMP (Named Pipes) : indique le nom du serveur et le nom du canal (typiquement ORAPIPE).All rights reserved .ora :  LISTENER = (DESCRIPTION_LIST = .2- © ENI Editions .  pour  des  variantes  du  même protocole ­ par exemple deux ports en TCP/IP.). au même emplacement que le fichier journal.  Le  processus  d’écoute  peut  écouter  à  plusieurs  adresses  (pour  des  protocoles  différents.  IPC  (Interprocess Communication) :  indique  un  nom  unique  de  service  (nom  de  l’instance  pour  une  base  de  données). etc.  q q Les définitions des emplacements d’écoute sont enregistrées de la manière suivante dans le fichier listener.L’onglet  Journalisation  et  trace  permet  d’activer  ou  de  désactiver  la  journalisation  (active  par  défaut)  et  la  trace  (inactive  par  défaut).ora. ils sont enregistrés dans le fichier listener. les fichiers de traces sont enregistrés par  défaut dans ADR. La trace peut être activée pour aider à résoudre des problèmes  de fonctionnement du processus d’écoute.log) se trouve par  défaut  dans  le  Référentiel  de  Diagnostic  Automatique  (Automatic  Diagnostic  Repository)  :  répertoire  $ORACLE_BASE/diag/tnslsnr/<nom hôte>/<nom listener>/trace  (plate­forme  Unix  ou  Linux)  ou  %ORACLE_BASE% \diag\tnslsnr\<nom hôte>/<nom listener>/trace  (plate­forme  Windows).  Lorsque les paramètres généraux sont personnalisés.  Exemple :  PASSWORDS_LISTENER= (54290B53985ADB21 ) TRACE_LEVEL_LISTENER = USER Emplacements d’écoute   Les  emplacements  d’écoute  sont  des  adresses  réseaux  utilisées  par  le  processus  d’écoute  pour  recevoir  les  demandes de connexion à une base de données. depuis la version 11. Là encore. ce fichier (nommé listener.  Pour  pouvoir  modifier  l’emplacement  par  défaut.

  c’est­à­dire ceux pour lesquels le processus d’écoute accepte des demandes de connexion.  il  faut  plutôt  utiliser  le  processus d’écoute de la version la plus récente.DB_DOMAIN.3- . même si le serveur abrite plusieurs bases  de  données. le nom  global de la base de données (DB_NAME.  Services de base de données   Cet écran permet de définir les services de base de données inscrits (ou enregistrés) auprès du processus d’écoute.0\db_1) (SID_NAME = ORCL) ) ) Les lignes en gras correspondent à une définition de service de base de données.Algeria Educ .  éventuellement pour des versions d’Oracle différentes.1.com © ENI Editions .All rights reserved . il y a un seul processus d’écoute par serveur. Gestion du processus d’écoute  openmirrors.ora :  SID_LIST_LISTENER = (SID_LIST = (SID_DESC = (GLOBAL_DBNAME = ORCL) (ORACLE_HOME = d:\app\oracle\product\11.  Les bases de données inscrites auprès du processus d’écoute sont définies par l’identifiant de l’instance (SID).  Le  processus  d’écoute  peut  accepter  des  demandes  de  connexion  pour  plusieurs  bases  de  données.  En règle générale.  2.  Les  définitions  des  services  de  base  de  données  sont  enregistrées  de  la  manière  suivante  dans  le  fichier  listener. ou toute autre  valeur) et le chemin du répertoire Oracle Home de la base de données.  Si  ces  bases  de  données  utilisent  des  versions  différentes  d’Oracle.(DESCRIPTION (ADDRESS = ) (DESCRIPTION (ADDRESS = ) = (PROTOCOL = IPC)(KEY = EXTPROC1521)) = (PROTOCOL = TCP)(HOST = srvwinora)(PORT = 1521)) Les lignes en gras correspondent à une définition d’emplacement d’écoute. ou une des valeurs du paramètre SERVICE_NAMES.

 il se lance et affiche une invite :  LSNRCTL> Les commandes peuvent alors être saisies sur la ligne d’invite.  Syntaxe :  lsnrctl [commande]  Lorsque l’utilitaire est appelé sans commande.  Exemple :  C:\>lsnrctl LSNRCTL for 32-bit Windows: Version 11.  Le processus d’écoute s’administre grâce à l’utilitaire lsnrctl.6.  les  emplacements  d’écoute  et  les  services  enregistrés. Oracle.All rights reserved . 25 sec Sécurité ON: Local OS Authentication SNMP OFF .1.0 .  RELOAD  Recharge  la  configuration  du  processus  d’écoute  (listener.0 .  SERVICES  Affiche des informations détaillées sur les services enregistrés auprès du processus d’écoute.0. disponible sur toutes les plates­formes.  Les commandes peuvent être saisies indifféremment en majuscules ou en minuscules. tapez "help" pour plus d’informations.0. 2007.  Les principales commandes sont les suivantes :  HELP  Affiche la liste des commandes.  STATUS  Affiche  des  informations  sur  la  configuration  du  processus  d’écoute.Production Date de départ 22-JUIN -2008 21:12:45 Durée d’activité 0 jours 0 heures 13 min.Le processus d’écoute se matérialise par un service (Oracle<nom_oracle_home>TNSListener) sur plate­forme Windows  et par un processus (tnslsnr) sur plate­forme Unix ou Linux. All rights reserved.  Permet  d’ajouter  ou  de  modifier  les  services  enregistrés auprès du processus d’écoute.Production on 22-JUIN -2008 21:26:04 Copyright (c) 1991. Bienvenue dans LSNRCTL. sans arrêter ce dernier.  START  Démarre le processus d’écoute.  le  processus d’écoute peut aussi être démarré et arrêté en démarrant ou en arrêtant le service associé. Sur plate­forme  Windows.6.  STOP  Arrête le processus d’écoute.ora).  HELP commande  Affiche l’aide d’une commande.Algeria Educ .1. LSNRCTL> status Connexion à (DESCRIPTION=(ADDRESS=(PROTOCOL=IPC)(KEY=EXTPROC1521))) STATUT du PROCESSUS D’ECOUTE ---------------------------Alias LISTENER Version TNSLSNR for 32-bit Windows: Version 11.4- © ENI Editions .

 Enregistrement dynamique de services  Depuis Oracle8i.  en  TCP/IP.  Ce  script  de  démarrage  appelle  les  scripts  Oracle dbstart  et dbshut qui prennent en charge le  démarrage et l’arrêt du processus d’écoute depuis la version 11.ora. une instance est capable d’enregistrer automatiquement des services auprès du processus d’écoute.\pipe\EXTPROC1521ipc))) (DESCRIPTION=(ADDRESS=(PROTOCOL=tcp)(HOST=srvwinora)(PORT=1521))) Récapitulatif services.com © ENI Editions .5- .  Sur  plate­forme  Unix  ou  Linux.ora.Fichier de paramètres du processus d’écoute D:\app\oracle\product\ 11. le processus d’écoute peut être démarré automatiquement lors du démarrage du système..0\db_1\network\admin\listener. un message d’erreur est affiché  lors du démarrage.  il  faut  prévoir  un  enregistrement  statique dans le fichier listener.  Aucune configuration n’est requise dans le fichier listener..  Cela  pose  un  problème  si  l’instance  doit  être  démarrée  à  partir  d’un  poste  du  réseau  car  le  processus  d’écoute  refusera  la  demande  de  connexion  (erreur  ORA-12514).  Extraits du script :  $ORACLE_HOME/bin/dbstart $ORACLE_HOME_LISTENER > $LOG 2>&1 & .  Dans  ce  cas. L’instance "ORCL".ora. cela permet de choisir la version du processus  d’écoute à utiliser.. Démarrage automatique du processus d’écoute  Généralement.  il  est  souhaitable  que  le  processus  d’écoute  soit  démarré  automatiquement  lors  du  démarrage  du  système.. Failed to open service <OracleOraDb11g_home1TNSListener>. $ORACLE_HOME/bin/dbshut $ORACLE_HOME_LISTENER > $LOG 2>&1 & Les scripts dbstart et dbshut acceptent en paramètre le chemin Oracle Home du processus d’écoute à démarrer ou à  arrêter ; s’il y a plusieurs versions d’Oracle installées sur le serveur.ora Fichier journal du processus d’écoute d:\app\oracle\diag\tnslsnr\srvwinora\listener\alert\ log. Le service "ORCL" comporte 1 instance(s).  L’enregistrement  dynamique  s’effectue  en  complément  de  l’enregistrement  statique  éventuellement  défini  dans  le  fichier listener. (DESCRIPTION=(ADDRESS=(PROTOCOL=ipc)(PIPENAME=\\. 3. si le service associé au processus d’écoute n’existe pas. statut UNKNOWN. ce qui est parfois déroutant.  openmirrors.  Sur plate­forme Windows. error 1060.  Avec  l’enregistrement  automatique.Algeria Educ .  L’enregistrement  automatique  s’effectue par défaut auprès du processus d’écoute  sur  le  serveur.xml Récapitulatif d’écoute des points d’extrémité..  en positionnant le service associé (Oracle<nom_oracle_ home>TNSListener) en démarrage automatique..All rights reserved .  Pour  effectuer  l’enregistrement  automatique  à  une  autre  adresse..  une  instance  peut  présenter  plusieurs  services  dans  le  processus  d’écoute.  une  instance  non  démarrée  n’est pas connue du processus d’écoute.. comporte 1 gestionnaire(s) pour ce service La commande a réussi LSNRCTL> Sur plate­forme Windows.ora) en une adresse de processus d’écoute.  il  faut  configurer  le  paramètre  d’initialisation  LOCAL_LISTENER  en  y  indiquant  un  nom  de  service  réseau  qui  doit  être  résolu  (par  exemple  avec  le  fichier tnsnames.  le  processus  d’écoute  peut  être  démarré  automatiquement  grâce  au  script  de  démarrage  présenté  dans  la  section  Installation  du  serveur  du  chapitre  Installation  ­  Configurer  le  démarrage  et  l’arrêt  automatique.  sur  le  port  1521.  Avec  ces  deux  mécanismes.  Les noms des services automatiquement enregistrés proviennent du paramètre d’initialisation SERVICES_NAMES.1. mais le service est alors automatiquement créé et le processus d’écoute est bien démarré :  LSNRCTL> start Starting tnslsnr: please wait.  4.

Il  peut  y  avoir  d’autres  services  enregistrés  auprès  du  processus  d’écoute  correspondant  à  des  fonctionnalités installées dans la base de données (Oracle XML DB par exemple).  .All rights reserved .Algeria Educ .6- © ENI Editions .

  Le  plus  simple  consiste  alors  à  utiliser  l’application  Oracle  Net  Manager  (menu  Programmes ­ Oracle ­ nom_oracle_home ­ Outils  de  configuration  et  de  migration ­ Net  Manager  sur  plate­forme  Windows  ou  script  shell netmgr sur plate­forme Unix).1- .  cliquez  sur  l’icône  Profil.Configuration côté client  1. Si la méthode  de résolution de nom locale est utilisée.All rights reserved .ora.  puis  sélectionnez l’élément Affectation de noms dans la liste déroulante :    Dans  une  configuration  standard.ora et tnsnames.  Cet  emplacement  peut  être  modifié  en  définissant  la  variable d’environnement TNS_ADMIN. Sélection des méthodes de résolution de noms  Pour  configurer  les  méthodes  de  résolution  de  noms  utilisables  par  le  client.ora peuvent être édités directement mais cela nécessite de bien comprendre leur  structure et de bien connaître la syntaxe et le rôle des différents paramètres.ora.  2.  Les fichiers sqlnet. En utilisant les différents boutons de ce panneau. il est possible  d’ajouter ou de supprimer des méthodes et de modifier l’ordre dans lequel les méthodes seront utilisées :  openmirrors.Algeria Educ .  Ces deux fichiers se trouvent par défaut dans le répertoire $ORACLE_HOME/network/ admin (plate­forme Unix ou Linux)  ou  %ORACLE_HOME%\network\admin  (plate­forme  Windows). Introduction  Pour configurer le client.  la  méthode  de  résolution  de  nom  locale  (TNSNAMES)  et  la  méthode  de  connexion  simplifiée (EZCONNECT) sont sélectionnées par défaut. il faut :  q sélectionner les méthodes de résolution de noms utilisables par le client ;  configurer les méthodes de résolution de noms sélectionnées.  q Les méthodes de résolution de noms utilisables par le client sont stockées dans le fichier sqlnet. il faut en plus définir un ou plusieurs noms de service réseau dans le fichier  tnsnames.com © ENI Editions .

Algeria Educ .All rights reserved .  Sur l’exemple précédent.  Ce  nom  de  domaine  par  défaut  est  souvent  une  source  de  problème.  La zone Domaine par défaut permet d’ajouter un nom de domaine par défaut aux noms de service réseau utilisés. Pour éviter ce genre de problème... la méthode de résolution de nom d’hôte (HOSTNAME) a été ajoutée dans la liste. @ORCL devient  CONNECT . une erreur est retournée (erreurORA-12154). @ORCL. HOSTNAME) # NAMES.ora  avec  l’application  Oracle  Net  Manager :    Pour afficher la liste des noms de service réseau déjà définis.  le plus simple est de ne pas définir de nom de domaine par défaut.  Les différentes informations saisies dans cet écran sont enregistrées dans le fichier sqlnet.  .X) ne peut pas être résolu par une  des méthodes de résolution de nom. double cliquez sur le dossier Résolution de noms de  service.  sélectionnez  le  dossier  Résolution  de  noms  de  service  puis  sélectionnez le menu Modifier ­ Créer.  il  est  automatiquement ajouté au nom de service réseau lors de la connexion.ora. TNSNAMES.DEFAULT_DOMAIN (ici en commentaire) contient le nom de domaine par défaut.  S’il  est  défini  (valeur  X  par  exemple).  Pour  créer  un  nouveau  nom  de  service  réseau.2- © ENI Editions . Si le nom de service ainsi constitué (ORCL..DEFAULT_DOMAIN = X Le paramètre NAMES. Configuration des méthodes de résolution de nom  a. Résolution de nom locale  Des  noms  de  service  réseau  peuvent  être  définis  dans  le  fichiertnsnames.  3.X). si aucun domaine n’est indiqué (CONNECT .  Exemple :  NAMES.DIRECTORY_PATH contient la liste ordonnée des méthodes de résolution de nom utilisables.DIRECTORY_PATH= (EZCONNECT.  Le paramètre NAMES..

    Sélectionnez le protocole réseau utilisé (TCP/IP dans cet exemple) puis cliquez sur le bouton Suivant.  Saisissez le nom de service réseau souhaité puis cliquez sur le bouton Suivant.  openmirrors.3- .Algeria Educ .com © ENI Editions .All rights reserved .

  Dans  le  cas  du  protocole  IPC.  Cliquez sur le bouton Suivant.Algeria Educ . mais si un autre port a été configuré  pour le processus d’écoute. Dans le cas du protocole Named Pipes.4- © ENI Editions .  Les paramètres du protocole dépendent du protocole sélectionné. section Configuration côté  serveur dans ce chapitre).  vous  devez  indiquer  un  nom  de  clé  (reprendre  la  valeur  utilisée  pour  le  processus  d’écoute.  Le  nom  de  service doit être un des noms de service enregistrés auprès du processus d’écoute (cf. Dans le cas du protocole TCP/IP. habituellement ORAPIPE).  saisissez  au  choix  un  nom  de  service  ou  un  identifiant  d’instance  (SID). saisissez le nom  du serveur Oracle ou son adresse IP et le numéro du port (1521 par défaut.  Cliquez sur le bouton Suivant ; l’écran suivant permet de tester le nouveau nom de service réseau. Serveur dédié ou Serveur partagé.  .    Pour  identifier  l’instance  cible. utilisez le même ici). Le choix de l’option Serveur dédié est  nécessaire pour forcer une connexion à un serveur dédié alors que le serveur est configuré en serveur partagé. vous devez indiquer le nom de  la machine et le nom du canal (reprendre la valeur utilisée pour le processus d’écoute.  La liste déroulante Type  de  connexion permet de définir le type de connexion souhaité : Valeur par défaut de la  base de données (valeur par défaut).All rights reserved . généralement le nom de l’instance).

  Cette  méthode  est  apparue en version 10 et est utilisable uniquement en environnement TCP/IP.All rights reserved .  au  préalable.  de  configurer  un  nom  de  service  réseau  et  de  tenter  une  connexion  à  l’aide  de  ce  nom  afin  de  tester  la  configuration.  si  la  configuration  d’un  poste  ne  fonctionne  pas.  Le  fichier  tnsnames. Connexion simplifiée  La méthode de résolution de nom Easy Connect ne nécessite aucune configuration côté client et peut être utilisée  directement.  si  elle  a  été.  Le  nouveau  nom  de  service  réseau  apparaît  dans  le  dossier ;  il  peut  être  sélectionné et modifié directement si besoin :    Les noms de service réseau ainsi définis.  en  restant  sur  le  serveur.  a  priori.com © ENI Editions .  L’adresse de connexion est définie de la manière suivante :  [//]hôte[:port][/service] Avec :  hôte  openmirrors.ora(cf.Cliquez  sur  le  bouton  Terminer.  section Configuration  des  méthodes  de  résolution  de  nom  dans  ce  chapitre).  sélectionnée  comme  méthode  de  résolution  de  nom  dans  le  fichier  sqlnet.5- .ora  ne  contient  aucune  information  relative  au  poste ;  il  est  donc  parfaitement  possible  d’en  créer un sur un poste puis de le diffuser sur tous les autres postes.  les  noms  de  service  réseau  pourront  être  utilisés  pour  passer  rapidement  d’une  base  à  l’autre  (pas  besoin  de  modifier  la  variable  d’environnement ORACLE_SID).  b.  il  est  judicieux.  pas  en  cause.  la  configuration  du  serveur  ne  sera.  Exemple :  ORCL = (DESCRIPTION = (ADDRESS_LIST = (ADDRESS = (PROTOCOL = TCP)(HOST = SRVWINORA)(PORT = 1521)) ) (CONNECT_DATA = (SERVICE_NAME = ORCL) ) ) Après  configuration  du  processus  d’écoute  côté  serveur.Algeria Educ .  si  le  serveur  héberge  plusieurs  bases  de  données.ora.  De  plus. sont enregistrés dans le fichier tnsnames.  Ensuite.

ora.  Exemple :  srvwinora/orcl srvwinora:1522/test.  service  Nom  de  service  auquel  se  connecter.  Le  nom  de  service  doit  être  un  des  noms  de  service  enregistrés  auprès  du  processus d’écoute (cf.Nom du serveur (éventuellement qualifié par un domaine) ou adresse IP du serveur.olivier.All rights reserved . section Configuration côté serveur dans ce chapitre).Algeria Educ .6- © ENI Editions . Si le nom de service n’est pas spécifié.  le  processus  se  connecte  à  la  base  définie  par  le  paramètre  DEFAULT_SERVICE_<nom_listener>  dans  le  fichier  listener.fr .  port  Port utilisé par le processus d’écoute (1521 par défaut).

Problèmes courants et solutions  Les problèmes possibles de connexion entre un client et un serveur sont nombreux.  Action(s)  Vérifier que les identifiants d’instance ou les noms de service correspondent bien entre le client et le serveur (utiliser la  commande status ou services dans l’utilitaire lsnrctl).Le port indiqué dans la chaîne de connexion ne correspond pas au port d’écoute  du processus d’écoute.  Action(s)  Vérifier  que  les  ports  sont  bien  configurés  de  la  même  manière  côté  client  et  côté  serveur.1- .  ORA-12541: TNS : pas de processus d’écoute TNS-12541: TNS : aucun processus d’écoute Explication  Le serveur spécifié par la chaîne de connexion a bien été trouvé.Algeria Educ .  Cause(s)  Le  SID  ou  SERVICE_NAME  indiqué  dans  la  chaîne  de  connexion  n’est  pas  bon. En cas de doute.  ORA-12170: TNS : délai de connexion dépassé openmirrors. mais aucun processus d’écoute ne répond.All rights reserved .  Le  SID_NAME  spécifié  dans  le  fichier  de  configuration du processus d’écoute n’est pas bon.  Cause(s)  Le processus d’écoute n’est pas lancé.com © ENI Editions . remplacer le nom du serveur par son adresse IP.  Cause(s)  Le nom du serveur est erroné.  Vérifier  si  le  processus  d’écoute est démarré (le démarrer si besoin (ne pas hésiter à le redémarrer en cas de doute)).  ORA-12545: Connexion impossible car l’hôte ou l’objet cible n’existe pas TNS-12545: la connexion a échoué car l’hôte ou l’objet cible n’existe pas Explication  Le serveur indiqué dans la chaîne de connexion n’a pas pu être contacté.  ORA-12505: TNS : le processus d’écoute ne connaît pas actuellement le SID indiqué dans le descripteur de connexion ORA-12514: TNS : le processus d’écoute ne connaît pas actuellement le service demandé dans le descripteur de connexion Explication  Le  processus  d’écoute  a  bien  été  contacté  mais  le  SID  ou  le  SERVICE_NAME  indiqué  dans  la  chaîne  de  connexion  ne  correspond à aucune instance écoutée par le processus d’écoute. Vérifier si le  serveur est accessible. utiliser un SID à la place d’un SERVICE_NAME  dans la chaîne de connexion.  Action(s)  Vérifier la validité du nom du serveur. Éventuellement.

ora).  tnsping  affiche  un  message  d’erreur. Oracle. Le nom de service réseau n’a pas pu être résolu  en hôte[:port] [/service] (connexion simplifiée). vérifier que le nom de service réseau utilisé dans la connexion est bien  défini dans le fichier tnsnames.2© ENI Editions .Production on 24-JUIN-2008 06:52:18 Copyright (c) 1997.  Si  vous  obtenez  une  erreur  ORA-01033  ou  ORA-01034. Le serveur n’est pas accessible ou il y a un problème réseau (coupure. 2007.  Action(s)  Vérifier la validité du nom du serveur ou de l’adresse IP.1.ora Adaptateur TNSNAMES utilisé pour la résolution de l’alias Attempting to contact (DESCRIPTION = (ADDRESS_LIST = (ADDRESS = (PROTOCOL = TCP) (HOST = SRVWINORA)(PORT = 1521))) (CONNECT_DATA = (SERVICE_NAME = ORCL))) .TNS-12535: TNS : le délai imparti à l’opération est écoulé Explication  Le serveur indiqué dans la chaîne de connexion n’a pas pu être contacté dans le délai imparti (défini par le paramètre  SQLNET. All rights reserved. Le nom de service réseau n’a pas  pu être traduit en adresse IP (méthode de résolution de nom d’hôte).  Si  une  autre  méthode  de  résolution  de  nom  est  utilisée.  Vérifier  si  le  serveur  est  accessible  et  s’il  n’y  a  pas  de  problème  réseau. s’il a pu résoudre le nom de service réseau.0.1.  En cas de succès.  Cause(s)  Le nom du serveur (ou l’adresse IP) est erroné.  ORA-12154: TNS : l’identificateur de connexion indiqué n’a pas pu être résolu TNS-03505: Echec de la résolution du nom Explication  Le nom de service réseau utilisé pour la connexion (@) n’a pas pu être résolu par une des méthodes de résolution de  nom autorisées côté client.  la  configuration  Oracle  Net  n’est  pas  en  cause ;  l’instance  est  arrêtée. la chaîne de connexion utilisée et  le  temps  mis  pour  contacter  la  cible.  ralentissement).All rights reserved .  Cause(s)  Le  nom  de  service  réseau  utilisé  dans  la  connexion  est  erroné  (faute  de  frappe).ora (penser notamment à l’existence éventuelle d’un nom de domaine par défaut défini  dans  le  fichier  sqlnet.  En  cas  d’échec. Fichiers de paramètres utilisés : C:\app\oracle\product\11. tnsping affiche le nom de la méthode de résolution de nom utilisée. ou elle est démarrée mais la base n’est pas ouverte. Éventuellement.  Pour aider à établir un diagnostic.Algeria Educ .ora côté client).ora (méthode de résolution locale).6.  Si  la  méthode de résolution de nom local est utilisée.  ainsi  que  le  nom  de  la  méthode de résolution de nom utilisée et la chaîne de connexion utilisée.  Exemples  C:\>tnsping orcl TNS Ping Utility for 32-bit Windows: Version 11.0 .INBOUND_CONNECT_ TIMEOUT.0\client_1\network\admin\sqlnet.  vérifier  que  la  syntaxe  et  la  configuration sont correctes.  Modifier  la  valeur  du  paramètre  SQLNET. l’utilitaire tnsping peut être utilisé côté client. remplacer le nom du serveur par son adresse  IP.  Il  n’existe  par  de  nom  de  service  réseau correspondant dans le fichier tnsnames.ora.  Syntaxe :  tnsping nom_de_service  L’utilitaire tnsping teste si le nom de service passé en paramètre peut être résolu et si la cible peut être contactée. INBOUND_CONNECT_TIMEOUT du fichier sqlnet.  Action(s)  Vérifier  que  les  méthodes  de  résolution  de  nom  souhaitées  sont  bien  configurées  dans  le  fichier  sqlnet.

51)(PORT=1521))) OK (20 msec) L’utilitaire tnsping teste uniquement si un processus d’écoute peut être contacté ; il ne teste pas si le nom de  service ou l’identifiant d’instance est connu du processus d’écoute.com © ENI Editions .Algeria Educ .All rights reserved .154.ora Adaptateur EZCONNECT utilisé pour la résolution de l’alias Attempting to contact (DESCRIPTION=(CONNECT_DATA=(SERVICE_NAME=orcl)) (ADDRESS=(PROTOCOL=TCP)(HOST=192.168.OK (30 msec) C:\>tnsping srvwinora/orcl … Fichiers de paramètres utilisés : C:\app\oracle\product\11.3- .1.0\client_1\network\admin\sqlnet.  openmirrors.

  Sur  plate­forme  Windows.  dans  ce  chapitre.  similaire  à  la  précédente.  Oracle  propose  aussi  l’application  Oracle  Administration  for  Windows  (menu  Démarrer  ­  Programmes ­  Oracle ­ nom_oracle_home  ­ Outils  de  configuration  et  de  migration ­  Assistant  d’administration  pour Windows).Algeria Educ .  nous  nous  intéresserons  uniquement  à  SQL*Plus.  à  Oracle  SQL  Developer  et  à  Oracle  Enterprise  Manager Database Control.)  et  de  développer  et  mettre  au  point  des  programmes  PL/SQL.  nous  présenterons  brièvement  la  documentation  Oracle  (un  autre  « outil »  d’administration bien pratique !) puis nous parlerons des fichiers d’alerte et de trace. Oracle Enterprise Manager Grid Control n’est pas présenté dans cet ouvrage.  etc.  © ENI Editions .  Oracle  Enterprise  Manager  Grid  Control :  application  Web.All rights reserved .1- . Ce  produit  qui  nécessite  une  installation  séparée  est  intéressant  pour  les  entreprises  ayant  un  très  grand  nombre  de  bases de données à administrer. de gérer  les  objets  d’une  base  de  données  (tables.  permettant  d’administrer  de manière centralisée plusieurs bases de données. ainsi que du nouveau Référentiel  de Diagnostic Automatique (Automatic Diagnostic Repository).  vues. Pour les entreprises ayant quelques bases à administrer.  Oracle SQL Developer : application graphique permettant d’exécuter des requêtes ou des scripts SQL.  En  complément.Introduction  Oracle propose plusieurs outils d’administration :  q SQL*Plus : outil de base permettant d’éditer et d’exécuter des requêtes SQL.  Oracle  Enterprise  Manager  Database  Control :  application  Web.  q q q Oracle  Enterprise  Manager  Grid  Control  est  une  infrastructure  d’administration  composée  d’un  serveur  d’application. Cette application requiert le produit Microsoft Management Console. la version Database Control  est généralement suffisante.  permettant  d’administrer  graphiquement  une  seule base de données.  d’un référentiel stocké dans une base de données Oracle et d’agents installés sur les différents nœ uds administrés.  Dans  cet  ouvrage.

 Pour  plus d’informations.  Les  anciennes  formes  SQL*Plus Windows.  SQL*Plus propose beaucoup de commandes souvent très utiles pour écrire des scripts d’administration.. utilisé(e) pour la connexion. Vue d’ensemble  Depuis  la  version  11.  le  nom  de  service  réseau  ou  l’identification  de  connexion  simplifiée  peuvent  être indiqués lors du lancement de l’outil (voir ci­après) ou être définis dans une variable d’environnement :  q TWO_TASK sur plate­forme Linux ou Unix ;  LOCAL sur plate­forme Windows (éventuellement dans la base de registre). reportez­vous à la documentation SQL*Plus® User’s Guide and Reference..  service  Nom de service réseau ou identification de connexion simplifiée.  SQL*Plus  est  disponible  uniquement  en  version  ligne  de  commande. section Configuration côté client du chapitre Oracle Net). Utilisation  a.1- .    openmirrors.SQL*Plus  1. Lancer SQL*Plus  La syntaxe pour lancer SQL*Plus en ligne de commande est la suivante :  sqlplus [ connexion | /NOLOG] [@fichier_script [argument [..  La  connexion  peut  s’effectuer  localement  à  l’instance  définie  par  la  variable  d’environnement  ORACLE_SID(section  Installation du serveur du chapitre Installation) ou bien à travers le réseau à l’instance définie par un nom de service  réseau ou une identification de >connexion simplifiée (cf.Algeria Educ .  q Exemple :  $ export TWO_TASK=orcl $ export TWO_TASK=srvlinora:1521/orcl C:\>set LOCAL=orcl C:\>set LOCAL=srvwinora:1521/orcl La variable d’environnement TWO_TASK ou LOCAL est prioritaire sur la variable d’environnement ORACLE_SID. dont des commandes d’administration.  SQL*Plus  permet  de  saisir  et  d’exécuter  des  ordres  SQL  ou  du  code  PL/SQL  et  dispose  en  plus  de  plusieurs  commandes.  Pour  la  connexion  à  travers  le  réseau.All rights reserved .  2.]]] Syntaxe de l’option connexion :  [utilisateur]/[mot_de_passe][@service] [AS SYSDBA | AS SYSOPER] Avec :  utilisateur  Nom de l’utilisateur Oracle. SQL*Plus Worksheet et iSQL*Plus n’existent plus.  mot de passe  Mot de passe de l’utilisateur.com © ENI Editions .

0 . Avant de se connecter.  Exemple:  SQL> SET INSTANCE orcl Oracle Database 11g Release 11.0.  Appeler SQL*Plus sans paramètre sur la ligne de commande provoque l’affichage d’une invite de connexion.0. la connexion peut être assurée par la ligne de  commande ou par le script (dans ce cas. .1.  /NOLOG  Lance SQL*Plus sans établir de connexion.  Syntaxe :  CONNECT [utilisateur]/[ mot_de_passe][ @service] [AS SYSDBA | AS SYSOPER] Les options sont les mêmes que lors du lancement de SQL*Plus en ligne de commande. mettre l’option  /NOLOG sur la ligne de commande).AS SYSDBA |AS SYSOPER  Demande une connexion SYSDBA ou SYSOPER. la connexion peut être établie  ensuite avec la commande CONNECT.2- © ENI Editions .Algeria Educ . Se connecter  La commande CONNECT permet d’établir une nouvelle connexion.  La commande DISCONNECT permet de se déconnecter.sql "/ as sysdba" Avec le script info.  fichier_script  Script à exécuter.  argument  Paramètre du script à exécuter. SQL> CONNECT system/xy$78@srvlinora:1521/orcl Connecté. il est possible de taper la commande SET INSTANCE service pour définir le nom de service  réseau  ou  l’identifiant  de  connexion  simplifiée  à  utiliser  pour  la  totalité  de  la  session ;  cette  commande  doit  être  saisie sans aucune connexion en cours. il faut donc penser à mettre une commande EXIT. Par ailleurs. EXIT b. La connexion en cours est  automatiquement déconnectée.Production SQL> CONNECT / AS SYSDBA Connecté.  Exemple :  sqlplus sqlplus sqlplus sqlplus /nolog system/xy$78@orcl @info.  L’option /NOLOG permet de lancer SQL*Plus sans établir de connexion ; dans ce cas.All rights reserved . SQL*Plus ne quitte pas ; en cas de besoin.  Lorsqu’un script est soumis à SQL*Plus sur la ligne de commande. donc éventuellement après un DISCONNECT.  Exemple:  SQL> CONNECT /@orcl AS SYSDBA Connecté. à la fin du  script.sql :  CONNECT sys/ab$12@orcl AS SYSDBA SELECT name FROM v$database.

  clause  WHERE complète.dbf g:\app\oracle\ oradata\orcl\system01.  Exemple  SQL> @?/rdbms/admin/utlpwdmg d. notamment  dans un script SQL.SQL> CONNECT system/xy$78 Connecté. SQL*Plus accepte le séparateur / (à la place de \) dans la spécification d’un chemin.  Par  ailleurs.  nom  de  colonne.  si  SQL*Plus  rencontre  une  variable  de  substitution  non  définie.Algeria Educ .  Lors  de  l’exécution d’un  ordre  SQL. Utiliser des variables de substitution  SQL*Plus  permet  d’utiliser  des  variables  de  substitution  dans  l’exécution  des  ordres  SQL.  format  openmirrors.  sur  plate­forme  Windows.  e.All rights reserved . Exécuter une commande du système d’exploitation  La commande  HOST permet d’exécuter une commande du système d’exploitation à partir de SQL*Plus. etc.  Il est possible de contrôler l’invite et d’affecter une valeur à une variable de substitution avant l’exécution de l’ordre  SQL grâce à la commande ACCEPT.dbf 1 fichier(s) copié(s). c.  notamment  dans  un  script.sql.  il  affiche  une  invite permettant de saisir une valeur.  Vous serez parfois amenés à exécuter des scripts situés dans l’arborescence Oracle Home.  Syntaxe  START script @script script est le nom du script SQL à exécuter (avec le chemin si nécessaire) ; l’extension par défaut est . Elle peut être utilisée pour substituer  une  valeur  à  tout  élément  de  l’ordre  SQL :  valeur  dans  une  clause  WHERE. Le point d’interrogation  (?)  peut  être  utilisé  comme  raccourci  du  chemin  vers  le  répertoire  Oracle  Home. Exécuter un script SQL  Les commandes START ou @ permettent d’exécuter un script SQL. Sur plate­forme Unix ou Linux.  nom  de  table.  Une variable de substitution est définie par un nom précédé du caractère &.  Syntaxe  HOST commande Exemple  SQL> HOST copy d:\app\oracle\oradata\orcl\system01.com © ENI Editions .3- .  Syntaxe  ACC[EPT] variable [NUM[BER]|CHAR|DATE] [FOR[MAT] format] [DEF[AULT] défaut] [PROMPT texte|NOPR[OMPT]] [HIDE] Avec  variable  Nom de la variable de substitution (sans le caractère &). le point d’exclamation (!) peut être utilisé à la place de la commande HOST.

job.emp WHERE ename = UPPER(’blake’) JOB --------MANAGER SQL> SET VERIFY OFFSQL> @info Colonne(s) : empno.  texte  Texte de l’invite (à mettre entre apostrophes ou entre guillemets si le texte contient des espaces). la substitution effectuée par SQL*Plus n’est pas affichée (résultat de la commande  SET VERIFY OFF).4- © ENI Editions .  Exemple de script info. lorsque SQL*Plus effectue une substitution. d’un chiffre. d’un point ou d’un souligné.  Exemple :  .  HIDE  Permet de masquer la saisie (comme pour un mot de passe).sql utilisant des variables de substitution  ACCEPT colonnes CHAR DEFAULT empno PROMPT "Colonne(s) : " ACCEPT nom CHAR PROMPT " Nom : "SELECT &colonnes FROM emp WHERE ename = UPPER(’&nom’).All rights reserved .  Par défaut.  Il  est  possible  d’activer  ou  de  désactiver  cette  fonctionnalité  grâce  à  la  commande SET VERIFY ON | OFF. sans intervention de l’utilisateur.  Une variable de substitution peut aussi être définie.  Lorsque la variable est immédiatement suivie d’une lettre.sal Nom : king EMPNO JOB SAL --------.--------.  défaut  Valeur par défaut si aucune valeur n’est saisie. Exécution du script dans SQL*Plus (saisie en gras)  SQL> @info Colonne(s) : job Nom : blake old 1: SELECT &colonnes FROM emp WHERE ename = UPPER(’&nom’) new 1: SELECT job FROM scott. il est nécessaire  d’utiliser un point pour bien délimiter la fin du nom de la variable.  Syntaxe  DEFINE variable = valeur Avec  variable  Nom de la variable de substitution (sans le caractère &).Format de saisie (mêmes conventions que celles utilisées dans l’option FORMAT de la commande COLUMN). il affiche un message donnant l’ordre SQL avant et après la  substitution.--------7839 PRESIDENT 5000 Notez que dans le deuxième cas.Algeria Educ .  valeur  Valeur de la variable (à mettre entre apostrophes ou entre guillemets si la valeur contient des espaces). grâce à la commande DEFINE.

JOB -------MANAGER La valeur passée en paramètre à un script doit être mise entre apostrophes ou entre guillemets si elle contient des  espaces (l’espace est le séparateur des paramètres). etc. #. Exécution du script dans SQL*Plus  SQL> @info job blake JOB -------MANAGER Exécution du script dans la ligne de commande SQL*Plus  > sqlplus scott/tiger @info.  Le problème ne se pose pas si le caractère qui suit est un délimiteur du type /.5- .  Solution :  SQL> SELECT COUNT(*) FROM &prefixe.tables.sql utilisant des paramètres passés sur la ligne d’appel du script  SET VERIFY OFF SELECT &1 FROM emp WHERE ename = UPPER(’&2’). Passer des valeurs à un script  Les variables de substitution &1.tables new 1: SELECT COUNT(*) FROM user_tables COUNT(*) ---------638 Avec le point après le nom de la variable. le problème ne se pose plus. $. …  peuvent être utilisées pour faire référence aux paramètres présents sur la  ligne d’appel du script. old 1: SELECT COUNT(*) FROM &prefixe. &2.Algeria Educ .. SQL*Plus considère que le nom de la variable est prefixetables (et il demande sa valeur puisque  cette variable n’est pas définie).  openmirrors.  f..All rights reserved . -.SQL> DEFINE prefixe=user_ SQL> SELECT COUNT(*) FROM &prefixetables.com © ENI Editions . En cas de doute.  Exemple de script info. le point  peut de toute façon être utilisé.sql job blake . Enter value for prefixetables: Sur cet exemple.

 l’outil est plutôt  destiné  aux  développeurs  et  il  ne  propose  donc  aucune  fonctionnalité  d’administration. Dans la partie droite de la fenêtre. Depuis la version  11 d’Oracle. Oracle SQL Developer est installé par défaut. Vous pouvez utiliser celle fournie par Oracle : %ORACLE_HOME%\jdk\bin\java.  lors  du  premier  lancement.Algeria Educ .sh.oracle. vous pouvez consulter la documentation "Oracle® Database SQL Developer User’s Guide". La page d’accueil d’Oracle SQL  Developer  se  trouve  à  l’adresse  suivante  :  http://www. L’application nécessite un environnement graphique.  Sur  plate­forme  Unix  ou  Linux.  © ENI Editions .  Sur  plate­forme  Windows.  Dans l’ensemble.  shell  script  Sur  plate­forme  Windows. cet outil est très convivial et son apprentissage est aisé.com/technology/products/database/sql_  developer/index.exe.Oracle SQL Developer  Oracle SQL Developer est une application graphique permettant d’exécuter des requêtes ou des scripts SQL.html.  une  structure  arborescente  permet  de  naviguer  dans  les  objets  d’une  ou  de    plusieurs bases de données.  Oracle SQL Developer est gratuit et peut être téléchargé directement sur le site OTN.  Oracle  SQL  Developer  peut  être  lancé  à  l’aide  du  $ORACLE_HOME/sqldeveloper/sqldeveloper.exe. Un clic sur le bouton  permet de définir une nouvelle connexion.  Pour  plus  d’informations  sur  l’utilisation de cet outil.  vues.  La fenêtre principale d’Oracle SQL Developer a l’allure suivante :    Dans  la  partie  gauche  de  la  fenêtre.  il  est  possible  que  l’outil  demande  le  chemin  de  l’application  java. de gérer  les  objets  d’une  base  de  données  (tables.All rights reserved .  etc)  et  de  développer  et  mettre  au  point  des  programmes  PL/SQL.  Oracle  SQL  Developer  peut  être  lancé  par  le  menu  Démarrer  ­  Programmes  ­  Oracle  ­  nom_oracle_home ­ Développement d’applications ­ SQL Developer. Comme son nom l’indique. Vous trouverez notamment à cette adresse la documentation et des tutoriaux. la zone de travail permet d’éditer et d’exécuter des requêtes SQL et de visualiser le  résultat.1- .

  Pour administrer la base avec le Grid Control (non traité dans cet ouvrage).  Database Control propose toutes les fonctionnalités nécessaires à l’administration et à l’optimisation d’une base de  données Oracle. l’option n’est pas sélectionnable et l’administration avec le  Database Control est proposée par défaut. il faut installer au préalable l’agent Oracle  Management Agent sur le système. Si ce n’est pas le cas.  Le  Database  Control  est  une  application  J2EE  qui  utilise  une  version  autonome  du  serveur  d’application  OC4J  (Oracle  Containers for J2EE).All rights reserved .    Le  Database  Control  utilise  différents  composants  pour  surveiller  et  administrer  la  base  de  données  Oracle  et  son  environnement (serveur hôte. nous utiliserons principalement les expressions "Database Control" ou "console Oracle  Enterprise Manager" pour désigner l’outil Oracle Entreprise Manager Database Control.  Dans la suite de cet ouvrage.1- . processus d’écoute) :  openmirrors.  Lors de la création d’une base de données.  2.  le  Database  Control  repose  sur  une  architecture  relativement  complexe. Architecture  Derrière  une  apparente  simplicité.Algeria Educ .Oracle Enterprise Manager Database Control  1.com © ENI Editions . Oracle vous propose d’administrer cette base de façon centralisée avec  Oracle Enterprise Manager Grid Control ou de façon locale avec Oracle Enterprise Manager Database Control. Introduction  Oracle Enterprise Manager Database Control est un outil d’administration graphique accessible par un navigateur : il  est apparu en version 10g d’Oracle.

 par exemple. Vous trouverez notamment dans ce manuel comment effectuer  les tâches suivantes :  q configurer le Database Control lors de la création d’une base de données ;  changer les mots de passe de SYSMAN et DBSNMP ;  modifier les ports utilisés ;  sécuriser le Database Control (c’est le cas par défaut en version 11). Le compte SYSMAN  est  utilisé  pour stocker le référentiel du Database Control ; il peut aussi être utilisé pour administrer la base de données. sur le  port 1158.  L’utilitaire  agit  sur  le  Database  Control  de  la  base  de  données  ouverte  par  l’instance  définie  par  la  variable  d’environnement ORACLE_SID ; si cette variable d’environnement n’est pas positionnée.All rights reserved .  destiné à stocker des informations utilisées par le Database Control ;  une version locale de l’agent (Oracle Management Agent) dont le rôle est de fournir des informations au service  OMS local.  Si  plusieurs  bases  de  données  sont  présentes  sur  le  serveur.q une  version  locale  du  service  Oracle  Management  Service  (OMS)  destiné  à  fonctionner  avec  la  base  de  données administrée ;  un référentiel (Oracle Management Repository) installé dans la base de données administrée (schémaSYSMAN). l’utilitaire affiche un message  d’erreur. Gérer le Database Control  Le Database Control peut être arrêté ou démarré grâce à l’utilitaire ligne de commande emctl.  q q Côté client. Côté serveur.  Syntaxe :  emctl { start | stop | status } dbconsole Les commandes start et stop permettent respectivement de démarrer et d’arrêter la console ; la commande status  permet de voir le statut.2- © ENI Editions . les ports utilisés sont différents : 5500 et 1830 pour la seconde base de données.  Dans cet ouvrage.  Le compte  DBSNMP est utilisé par l’agent pour superviser et gérer la base de données. chaque base de données possède sa propre infrastructure (service OMS.  La commande emctl status agent peut aussi être utilisée pour afficher des informations détaillées sur l’agent. un simple navigateur suffit pour utiliser la console ; le navigateur communique avec le service OMS.    . Chapitre Création d’une nouvelle base de données). nous verrons simplement comment Configurer le Database Control lors de la création d’une base  de données (cf. vous trouverez aussi de nombreuses notes relatives au Database Control.  Les fichiers utilisés par le Database Control d’une base de données sont stockés dans deux répertoires :  q %ORACLE_HOME%\serveur_sid (plate­forme Windows) ou $ORACLE_HOME/serveur_sid (plate­forme Linux)  %ORACLE_HOME%\oc4j\j2ee\OC4J_DBConsole_serveur_sid  (plate­forme  $ORACLE_HOME/oc4j/j2ee/OC4J_DBConsole_serveur_sid (plate­forme Linux)  Windows)  ou q La  configuration  du  Database  Control  est  un  sujet  relativement  complexe  qui  est  décrit  dans  la  documentation  Oracle® Enterprise Manager Advanced Configuration.  Le fichier portlist. Dans un tel cas  de figure. référentiel).ini stocké dans le répertoire install donne la liste des ports utilisés par les différentes  bases de données présentes sur le serveur.  q q q Sur MetaLink.  Le  Database  Control  est  associé  à  une  base  de  données.  3. le service OMS et l’agent communiquent sur le port 3938.Algeria Educ . agent.

 Débuter avec le Database Control  a.  Le  script  actuel  doit  être  modifié  pour  prendre  en  charge  le  démarrage  et  l’arrêt  de  plusieurs  Database  Control  (éventuellement dans des Oracle Home différents) à l’aide de la commande emctl.  Si  la  base  n’est  pas  démarrée. Chapitre Démarrage et arrêt).All rights reserved .*:Y$’) do SID=$(echo $ligne | cut -d: -f1) EM_HOME=$(echo $ligne | cut -d: -f2) export ORACLE_SID=$SID $EM_HOME/bin/emctl start dbconsole > $LOG 2>&1 & done Cet  exemple  de  code  permet  de  démarrer  le  Database  Control  pour  toutes  les  instances  définies  en  démarrage  automatique dans le fichier /etc/oratab.  il  suffit  d’ouvrir  une  fenêtre  de  votre  navigateur et de saisir une URL de la forme : https://serveur:port/em  serveur est le nom ou l’adresse IP du serveur de base de données. Si  vous  utilisez  le  Database  Control  pour  administrer  la  base  de  données. Dans les différents  chapitres  de  l’ouvrage.Le démarrage du Database Control est assez long (environ 1 minute). nous allons donner une vue d’ensemble de l’utilisation du Database Control.Algeria Educ .    Vous pouvez vous inspirer des scripts dbstart et dbshut pour écrire un tel script. le Database Control peut être démarré automatiquement lors du démarrage du système  en positionnant le service associé (OracleDBConsole<SID>) en démarrage automatique.  nous  verrons  ensuite  comment  utiliser  le  Database  Control  pour  effectuer  les  différentes  tâches  d’administration.com © ENI Editions . Vue d’ensemble  Dans cette partie.  Sur plate­forme Windows.3- .  La page de connexion permet de saisir un nom.  4.  la  page  de  connexion  s’affiche.  la  page  de  démarrage  s’affiche (cf. Exemple  for ligne in $(cat /etc/oratab | egrep ’^[a-zA-Z]+:.  Exemple :  https://srvwinora:1158/em Si  la  base  est  démarrée.  le  serveur  d’application  peut  être  démarré  automatiquement  grâce  au  script  de  démarrage présenté dans la section Installation du serveur du chapitre Installation.  Pourdémarrer  une  session  Database  Control.  il  est  souhaitable  que  ce  dernier  soit  démarré automatiquement lors du démarrage du système.  Sur  plate­forme  Unix  ou  Linux. port est le numéro du port sur lequel le service  OMS communique (1158 par exemple). un mot de passe et éventuellement de demander une connexion  SYSDBAou SYSOPER(zone Se connecter en tant que) :    openmirrors.

  Les liens Performances. Schéma.  cliquez  sur  le  lien  Informations  d’identification  et  de  connexion  stockées  dans  les  préférences.Initialement.  Le lien Préférences affiche une page qui permet de modifier les préférences de l’utilisateur courant. Serveur.  Pour éviter de devoir saisir ces informations à chaque fois. SYSTEM et SYSMANpeuvent utiliser le Database Control. Informations d’identification et de connexion  Pour  certaines  tâches  d’administration  (planification  de  travaux.All rights reserved .  le  Database  Control  vous  demandera  de  saisir  des  informations  d’identification  et  de  con­  nexion  à  la  base  de  données  et/ou  au  système hôte.  l’utilisation  de  l’espace  et  les  alertes signalées par le système ; différents liens permettent ensuite d’afficher des informations détaillées sur ces  différents aspects.  b. Mouvement de données et Logiciel et fichiers associés  affichent des pages de navigation qui permettent d’accéder aux différents outils d’administration. vous arrivez sur la page d’accueil du Database Control :    Cette page d’accueil vous donne une vision globale du fonctionnement général de la base de données. Disponibilité.  En haut de chaque page.  Une fois connecté. et notamment  de définir une adresse de courrier électronique permettant de recevoir une notification en cas de problème (voir la  section Utiliser les alertes dans ce chapitre).Algeria Educ . le Database Control propose 4 liens :    Le lien Installation affiche une page qui permet de configurer le Database Control ; cette page permet notamment  de définir d’autres utilisateurs habilités à utiliser la console.  Sur  la  page  Préférences.  . seuls les comptes Oracle SYS.  sauvegarde/restauration).4- © ENI Editions . vous pouvez les enregistrer dans vos préférences. Cette page  affiche  notamment  des  informations  synthétiques  sur  les  performances  du  système.

  le  compte  utilisé  doit  par  ailleurs  être  membre  du  groupe  Administrateurs  et  avoir  le  privilège  Ouvrir  une  session  en  tant  que  tâche.  openmirrors. hôte). et  donc notamment du compte utilisé pour l’installation. vous devez indiquer un utilisateur du système qui a le droit d’exécuter  des applications dans le répertoire Oracle Home ; c’est le cas des comptes qui sont membres du groupe OSDBA.  par  exemple  SYSTEM.  vous  pouvez  enregistrer  deux  identifications  Oracle  pour  la  base  de  données  (une  identification  "normale".  par  exemple  SYS)  ainsi  qu’une  identification pour l’hôte.    Pour  la  base  de  données. procédez de la manière suivante :  s Sélectionnez le menu Démarrer ­ Programmes ­ Outils d’administration ­ Stratégie de sécurité locale.  Si  ce  n’est  pas  le  cas.  Cliquez sur une des icônes de la dernière colonne pour saisir les informations d’identification de la cible souhaitée  (instance de base de données.All rights reserved .  vous  aurez  le  message  d’erreur  suivant  lorsque vous cliquerez sur le bouton Test :    Pour attribuer ce privilège.  et  une  identification  SYSDBA.  Sur  plate­forme  Windows.Algeria Educ .  En ce qui concerne l’identification pour l’hôte.5- .com © ENI Editions .

 Visualiser les alertes  Par défaut.6- © ENI Editions .  La  liste  Alertes  associées  donne  les  alertes  d’autres  composants  Oracle  (Oracle  Net  par  exemple)  ou  de  l’hôte. pour accéder à la page de gestion des seuils de déclenchement des alertes :    Cette page affiche les seuils actuels de déclenchement des alertes pour les différentes mesures.  s 5. Utiliser les alertes  a. cliquez sur le dossier Stratégies locale ­ Attribution des droits utilisateur. le Database Control est configuré pour signaler différents problèmes sur le fonctionnement de la base  de données : c’est la notion d’alerte. Définir les seuils des alertes  Sur la page d’accueil. Les alertes sont visibles sur la page d’accueil du Database Control :    La  liste  Alertes  donne  les  alertes  de  l’instance  et  de  la  base  de  données. la page affichée peut  proposer des liens pour faire des actions correctrices ou une analyse supplémentaire. vous pouvez cliquer sur le lien Paramètres de mesure et de règle (cadre Liens associés en  bas).s Dans l’arborescence de gauche.All rights reserved .  double  cliquez  sur  la  stratégie Ouvrir  une  session  en  tant  que  tâche  et  ajoutez  l’utilisateur souhaité dans la liste. Pour les mesures  .  Dans  la  liste  des  stratégies.Algeria Educ .  vous  pouvez cliquer sur le lien associé pour avoir plus d’informations ; selon la nature de l’alerte.  Lorsqu’une  alerte  est  signalée.  b.

 ou toute autre page. pour accéder à la page  de gestion de vos préférences :  openmirrors.  typiquement  par  messagerie  électronique. procédure PL/SQL. ou lors de la configuration du Database  Control avec l’utilitaire emca.com © ENI Editions . cliquez sur le lien Installation en haut à droite.souhaitées. ou toute autre page. vous devez faire deux choses :  q configurer les méthodes de notification du Database Control ;  vous "abonner" à des notifications.  Pour recevoir une notification par messagerie électronique.  La  configuration  de  la  méthode  de  notification  par  messagerie  électronique  peut  être  réalisée  lors  de  la  création d’une base de données à l’aide de l’assistant graphique. puis sur le lien Méthodes  de notification pour accéder à la page de définition des méthodes de notification :    La première méthode de notification que vous pouvez définir est la notification par messagerie électronique.  S’abonner à une notification Si vous souhaitez recevoir des notifications par messagerie électronique. vous devez d’abord associer une adresse  électronique au compte Oracle que vous utilisez pour l’administration. vous pouvez définir un seuil d’avertissement et un seuil critique.  Si  vous  le  souhaitez. cliquez sur le lien Préférences en haut à droite.  c.  q Configurer les méthodes de notification Sur la page d’accueil.  commande du système d’exploitation.  Sur la page d’accueil. Recevoir une notification lorsqu’une alerte survient  Il  est  possible  de  recevoir  directement  une  notification  lorsqu’une  alerte  survient. il suffit d’indiquer l’adresse du serveur de messagerie sortant (et si besoin une authentification pour ce  serveur)  et  d’identifier  l’expéditeur  (le  Database  Control)  par  un  nom  et  une  adresse  électronique.All rights reserved .  vous  pouvez  définir  d’autres  méthodes  de  notifications :  SNMP  (Simple  Network  Management  Protocol).Algeria Educ . Pour la  configurer.7- .

  et  un  seuil  critique  est  atteint  sur  plusieurs  mesures  (pourcentage  de  remplissage  de  la  zone  d’archivage.).  processus  d’écoute.  Par  exemple. mais celles­ci sont  publiques et peuvent donc être modifiées par les autres utilisateurs habilités du Database Control.  c’est­à­dire  demander à être destinataire de la notification.  C’est le compte Oracle SYSMANqui est propriétaire des règles de notification prédéfinies.  Dans le cadre Adresse email.All rights reserved .  Sur  la  page  ci­dessus.  etc.  hôte. vous pouvez cliquer sur le lien Règles pour vous abonner à une notification :    Une  règle  de  notification  est  un  ensemble  de  conditions  qui  déclenche  une  notification :  cible  (base  de  données.  Plusieurs  règles  de  notification  sont  définies  par  défaut  lors  de  l’installation  du  Database  Control. vous pouvez indiquer une ou plusieurs adresses électroniques. etc.8- © ENI Editions .  survenance  d’une  ou  plusieurs  alertes  (avec  seuil  de  gravité). pourcentage de remplissage d’un tablespace. la règle "Database Availability and Critical States" déclenche une notification lorsque la base de données  est  arrêtée.  vous  pouvez  vous  "abonner"  à  la  règle.).  Ensuite. Lors de  .  disponibilité  de  la  cible.  vous  pouvez  consulter  ou  modifier  une  règle  prédéfinie  ou  créer  de  nouvelles  règles.Algeria Educ .  En  cochant  la  case  de  la  dernière  colonne  (Abonnement).

9- .  si  vous  configurez  la  notification  par  messagerie  électronique.  l’adresse  de  messagerie  indiquée  sera  associée  au  compte  SYSMAN.  cliquez  sur  le  lien  Serveur.All rights reserved .  q q Les tâches de maintenance automatisées peuvent être supervisées dans le Database Control.  Si vous cliquez sur le bouton Configurer. Sur la page d’accueil.  puis  sur  le  lien Tâches  de  maintenance  automatisées  (cadre Oracle  Scheduler)  pour  afficher la liste des tâches de maintenance automatisées :    Par  défaut. la page de configuration des tâches de maintenance s’affiche :  openmirrors.  ou  lors  de  la  configuration  du  Database  Control  avec  l’utilitaire  emca.  6.  vous  pouvez  visualiser  le  résultat  de  la  dernière  exécution (sauf pour la collecte des statistiques).com © ENI Editions .  les  tâches  de  maintenance  automatique  s’exécutent  du  lundi  au  vendredi  entre  22h00  et  2h00  et  le  samedi et le dimanche entre 6h00 et 2h00.Algeria Educ . Les tâches de maintenance automatisées  Trois tâches de maintenance automatisées sont programmées par défaut :  q Collecte des statistiques pour l’optimiseur (voir Chapitre Gestion des tables et des index) ;  Conseil sur le stockage des segments (voir Chapitre Gestion des tables et des index) ;  Conseil sur l’optimisation des requêtes SQL.  Si  vous  cliquez  sur  le  lien  correspondant  au  nom  de  la  tâche.  et  les  notifications  seront  automatiquement  envoyées  à  cette adresse.la  création  d’une  base  de  données  à  l’aide  de  l’assistant  graphique.

  À  partir  de  cette  page.Algeria Educ .  .All rights reserved .  il  y  a  une  inversion  entre  les  termes  "Désactivé"  et  "Activé"  :  "Désactivé"  veut  dire  "Activé" et réciproquement.10 - © ENI Editions .  Dans  ces  deux  pages.  vous  pouvez  activer  ou  désactiver  les  tâches.  modifier  leur  planification  ou  les  configurer  (bouton Configurer).

com © ENI Editions . et qui souhaitent mettre à jour leurs connaissances.  Cet ouvrage s’adresse à la fois aux débutants qui souhaitent devenir administrateur Oracle.  il  est  conseillé  d’avoir  des  connaissances  préalables  sur  les  bases  de  données relationnelles (savoir ce qu’est une table.  et  présente  les  solutions  qui  peuvent  être  apportées  aux  problèmes  courants. UPDATE et  DELETE).Objectifs de l’ouvrage  Cet ouvrage a pour objectif de vous présenter toutes les bases de l’administration d’une base de données Oracle11g :  q compréhension minimale de l’architecture ;  procédures d’installation en environnement Windows et Unix/Linux ;  configuration d’Oracle Net ;  arrêt et démarrage ;  création d’une nouvelle base de données ;  gestion de la mémoire ;  gestion du stockage (fichiers de données. En anglais. DBA signifie DataBase Administrator. une vue.Algeria Educ .) ;  gestion de la sécurité (utilisateurs et droits) ;  sauvegardes et restaurations avec RMAN (Recovery Manager) ;  q q q q q q q q Ce  livre  contient  de  nombreux  conseils  pratiques  et  de  nombreuses  recommandations. mais aussi aux nombreux  administrateurs formés sur le tas.1- . INSERT.All rights reserved .  Le  tout  est  abondamment  illustré  par  une  quantité  d’exemples  sur  l’utilisation  des  commandes  et  autres  ordres  SQL. un index) et sur le SQL (ordres SELECT.  openmirrors.  Dans cet ouvrage.  mais  aussi  par  de  nombreuses  copies  d’écrans  d’Oracle  Enterprise  Manager Database Control. Les différents exemples de cet ouvrage peuvent être téléchargés sur le site des Editions ENI. etc. tablespaces. tables. les consolider et découvrir les  nombreuses nouvelles fonctionnalités d’Oracle 11g. nous emploierons souvent le terme couramment utilisé de DBA pour désigner l’administrateur  de la base de données. index.  Pour  pouvoir  profiter  pleinement  de  ce  livre.

All rights reserved . notamment sur un numéro d’erreur Oracle. Les livres les plus utiles pour l’administration sont les suivants :  Oracle® Database Concepts (CON)  Concepts sur l’architecture et les fonctionnalités d’Oracle.com/technology/documentation/index.1- . notamment :  q Oracle® Database Release Notes ;  Oracle® Database Quick Installation Guide ;  Oracle® Database Installation Guide.La documentation Oracle  1.oracle. Organisation  La documentation comporte plusieurs "livres" (format HTML ou PDF) regroupés par thème.  Les principaux livres sont identifiés par des codes proposés sous forme de lien dans le tableau de synthèse de la liste  des livres.  en  ligne  à  l’adresse  suivante :  q q La  documentation  Oracle  est  accessible  http://www. Où la trouver ?  Le média d’installation contient essentiellement la documentation relative à l’installation.    La zone Search permet d’effectuer des recherches.  © ENI Editions .  Le lien Master Book List affiche la liste de tous les livres.Algeria Educ .  Oracle® Database Administrator’s Guide (ADM)  Manuel de l’administration.html  2.

2- © ENI Editions . Java.  Oracle® Database SQL Language Reference (SQL)  Manuel de référence du SQL.  Oracle® Database Error Messages (ERR)  Manuel des erreurs. etc.Oracle® Database Security Guide (SEC)  Gestion des utilisateurs et des droits.com .  Oracle® Database Upgrade Guide (UPG)  Manuel pour la migration d’une base Oracle d’une ancienne version.  openmirrors.Algeria Educ . à l’optimisation.  Oracle® Database Utilities (UTI)  Manuel d’utilisation des outils Data Pump.  Oracle® Database Backup and Recovery User’s Guide (BAC)  Manuel des sauvegardes et restaurations... à la couche Oracle  Net.).  Oracle® Database Reference (REF)  Manuel  de  référence  de  tous  les  paramètres  du  fichier  de  paramètres  et  de  toutes  les  vues  du  dictionnaire  de  données.All rights reserved . Export et SQL*Loader. Import.  Oracle® Database Backup and Recovery Reference (BAC)  Manuel de référence de l’outil RMAN.  La documentation comporte beaucoup d’autres livres relatifs au développement (PL/SQL.

 la base de données effectue les actions suivantes :  q une entrée est écrite dans le fichier d’alerte de l’instance (voir ci­après) ;  une alerte est envoyée à Oracle Enterprise Manager ;  des  informations  de  diagnostic  sont  capturées  et  enregistrées  dans  des  fichiers  d’incident qui sont marqués  avec le numéro de l’incident et stockés dans un sous­répertoire du Référentiel de Diagnostic Automatique.  Chaque  incident  est  identifié  par  un  numéro  d’incident.  un  répertoire  diag  est  créé  avec  une  arborescence  du  type  suivant :  diag +---asm +---clients +---crs +---diagtool +---lsnrctl +---netcman +---ofm +---rdbms ¦ +---<nom unique base de données> ¦ ¦ +---<nom instance> ¦ ¦ +---alert ¦ ¦ +---incident ¦ ¦ +---trace ¦ ¦ +---. sont stockés de façon structurée et centralisée dans un  répertoire de diagnostic : c’est le Référentiel de Diagnostic Automatique (Automatic Diagnostic Repository ­ ADR)..  Un  incident  est  une  occurrence  d’un  problème.  Pour exploiter le Référentiel de Diagnostic Automatique. Oracle propose deux outils :  q Le Support Workbench de la console Enterprise Manager  L’outil ligne de commande adrci  q 2. les erreurs du  système d’exploitation (ORA-07445) ou le manque de mémoire dans la Shared Pool (ORA-04031). Oracle inclut une nouvelle infrastructure pour le diagnostic des problèmes..All rights reserved .1- . au sous­répertoire log du  répertoire  Oracle  Home.  Un problème est une erreur critique de la base de données.). etc. par défaut. par défaut.  Sous  ce  répertoire  de  base.  ADR  est  un  répertoire  qui  stocke  de  façon  structurée  et  centralisée  toutes  les  données  de  diagnostic.  q q Un autre composant de la nouvelle infrastructure est le Health Monitor qui regroupe plusieurs outils de vérification de la  bonne santé de la base de données.  des  paramètres  supplémentaires. © ENI Editions . égal au répertoire Oracle  Base si la variable d’environnement ORACLE_BASE est définie ; sinon. Le Référentiel de Diagnostic Automatique  Depuis la version 11. Vue d’ensemble  Depuis la version 11. comme les erreurs internes (ORA-00600). par exemple des fichiers de trace ou d’alerte.Diagnostiquer les problèmes  1. tous les fichiers de trace et tous les fichiers journaux des différents composants qui s’exécutent  sur le serveur (bases de données. processus d’écoute.  Le répertoire de base d’ADR est défini par le paramètre DIAGNOSTIC_DEST qui est. Chaque problème est  identifié  par  une  clé  qui  inclut  le  code  de  l’erreur  (par  exemple  ORA-600)  et  éventuellement.  Cette infrastructure introduit deux concepts : les problèmes et les incidents. il est égal.  Les  résultats  sont  stockés  dans  le  Référentiel de Diagnostic Automatique.  Le  composant  principal  de  cette  infrastructure  est  le  Référentiel  de  Diagnostic  Automatique  (Automatic  Diagnostic  Repository  ­  ADR). Ces outils de vérification sont exécutés automatiquement par Oracle lorsqu’une  erreur  critique  se  produit  ;  ils  peuvent  aussi  être  exécutés  à  la  demande.Algeria Educ .  Lorsqu’un  incident se produit.

.value FROM v$diag_info.  contient  un  sous­répertoire  par  instance  qui  accède  à  la  base  de  données  (en  général  une  seule  instance.trc Active Problem Count 1 Active Incident Count 1 Avant  la  version  11. fichiers de données) ;  Erreurs critiques (incidents) ;  Erreurs de bloc corrompu (ORA-01578) ;  Problèmes relatifs à l’écriture ou à l’archivage des fichiers de journalisation. S’ils ne sont  pas définis dans le fichier de paramètres de l’instance.  La vue V$DIAG_INFO donne des informations sur le répertoire de diagnostic :  SQL> SELECT name. NAME VALUE --------------------.Algeria Educ .2- © ENI Editions .  incident  Fichiers relatifs aux incidents.  sauf  dans  le  cas  d’une  configuration  Real  Application  Clusters).  Depuis la version 11.  Pour  les  bases  de  données. Les fichiers d’alerte et de trace  Oracle maintient un fichier d’alerte dans lequel il écrit des messages d’information ou d’erreur sur la vie de la base de  données :  q Création de la base de données ;  Démarrages et arrêts ;  Modifications de la structure (tablespaces.¦ +---.  l’emplacement  des  fichiers  d’alerte  et  de  trace  était  défini  par  les  paramètres  BACKGROUND_DUMP_DEST (fichiers d’alerte et fichiers de trace des processus d’arrière plan) et USER_DUMP_DEST (fichiers de  trace des processus serveur).  3.com .  le  répertoire  rdbms  contient  un  sous­répertoire  par  base  de  données  qui. Les principaux répertoires sont les suivants :  alert  Fichier d’alerte de l’instance au format XML..  q q q q q openmirrors. Les emplacements recommandés par le standard OFA étaient respectivement les sous­ répertoires bdump et udump du répertoire d’administration. les paramètres BACKGROUND_DUMP_DEST et USER_DUMP_DEST sont dépréciés et ignorés.  avec  notamment  un  répertoire  rdbms  pour  les  bases  de  données  et  un  répertoire  tnslsnr  pour  le  processus  d’écoute.  trace  Fichiers de trace des processus et version texte du fichier d’alerte de l’instance. ils sont automatiquement renseignés par Oracle.All rights reserved . +---tnslsnr Le  répertoire diag  contient  un  sous­répertoire  par  composant  Oracle.----------------------------------------------------Diag Enabled TRUE ADR Base d:\app\oracle ADR Home d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl Diag Trace d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl\trace Diag Alert d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl\alert Diag Incident d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl\incident Diag Cdump d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl\cdump Health Monitor d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl\hm Default Trace File d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl\trace\ orcl_ora_4088.  lui­même.

  La  taille  des  fichiers de trace est limitée par le paramètreMAX_DUMP_FILE_SIZE.En complément.  Le  fichier  d’alerte  au  format  XML  se  nomme  log.  Le nom des fichiers de trace des processus d’arrière­plan est de la forme <sid>_<nom_processus>_<id_processus>.  le  terme  "Support  Workbench"  est  maladroitement  traduit  par  "Prise  en  charge  de  workbench".  4.  s Pour accéder à la page d’accueil du Support Workbench à partir de la page d’accueil de la console.  Dans  la  console.log ; il se trouve dans le sous­répertoire trace  du répertoire de diagnostic de la base de données.  Le nom du fichier d’alerte au format texte est de la forme alert_<SID>. Support Workbench  La  console  Enterprise  Manager  propose  une  fonctionnalité  intitulée Support  Workbench  qui  permet  d’exploiter  très  facilement le Référentiel de Diagnostic Automatique. lorsqu’un processus rencontre un problème.Algeria Educ . cliquez sur le lien  Logiciel et fichiers associés puis sur le lien Prise en charge de workbench.trc.  Le  nom  des  fichiers  de  trace  des  processus  serveur  est  de  la  forme  <sid>_ora_<id_processus>.trc. les incidents relatifs au problème sont affichés :  © ENI Editions . Si le contenu d’un fichier d’alerte ou de trace  n’est pas clair.xml  et  se  trouve  dans  le  sous­répertoire  alert  du  répertoire  de  diagnostic de la base de données. Dans la suite de ce chapitre.All rights reserved . Utiliser le Database Control  a. je préfère donc utiliser le nom anglais. il ne faut pas hésiter à contacter le support Oracle.  En cliquant sur le lien Afficher. grossit sans limite.  Il faut périodiquement consulter ces fichiers d’alerte et de trace. il écrit des informations dans un fichier trace.xml lorsqu’il atteint une certaine taille. Il est conseillé de le purger régulièrement pour éviter qu’il ne  soit  trop  volumineux ;  le  mieux  est  de  l’archiver  à  intervalles  réguliers  pour  garder  l’historique  de  la  vie  de  la  base.  Le  fichier  d’alerte au format texte.3- .  Le fichier d’alerte est disponible sous deux formes : une version texte et une version XML (nouveau en version 11). Il est automatiquement renommé en log_n.    La page d’accueil du Support Workbench affiche les problèmes survenus au cours des 24 dernières heures.  Vous  pouvez  supprimer  ou  renommer  le  fichier  d’alerte  au  format  texte  sans  crainte ;  Oracle  le  recréera  lorsqu’il  en  aura besoin.

 très facilement.  s Sur la page d’accueil du Support Workbench.com .  Pour afficher le détail d’un incident. de regrouper les données de diagnostic dans un "package" en vue de  les envoyer au support Oracle. il suffit ensuite de cliquer sur le lien associé :    Le Support Workbench permet.Algeria Educ .All rights reserved .4- © ENI Editions . cochez le problème concerné puis cliquez sur le bouton Package :    La page suivante s’affiche :    openmirrors.

  des  informations  supplémentaires  sont  affichées dans la page d’accueil du Support Workbench :  © ENI Editions . Si vous avez déjà créé une demande  de service.  vous pouvez saisir un nom et une description pour le package. une page d’erreur s’affiche :    Comme l’indique le message d’erreur. sélectionnez l’option Non pour le bouton radio Créer une demande de service (SR).5- .  s s En cas de problème lors de l’envoi du package au support Oracle.  cette  documentation  existe  uniquement en version 10.  et  même  s’il  n’a  pas  pu  être  envoyé. pour terminer la création du package et son envoi au support Oracle.s Sur cette page. Pour plus d’informations sur l’installation et la configuration de ce composant.  La première page de l’assistant s’affiche :    Sur cette page. Optionnellement. le package est néanmoins créé et peut être envoyé ultérieurement au support.Algeria Educ .  Cliquez trois fois sur le bouton Suivant. Comme le montre l’exemple ci­dessus. soit manuellement. laissez l’option Packaging rapide sélectionnée puis cliquez sur le bouton Continuer. consultez la documentation  "Oracle®  Configuration  Manager  Installation  and  Administration  Guide"  (à  ce  jour.  soit à partir de la console. vous devez saisir vos identifiants de connexion à Metalink.2).  Une  fois  que  le  package  est  créé.All rights reserved . l’envoi du package au support  Oracle échoue lorsqu’Oracle Configuration Manager n’a pas été correctement installé et configuré lors de l’installation  d’Oracle.

  Pour  le  problème  concerné.All rights reserved .).    Le lien Rechercher affiche un formulaire de recherche qui permet d’effectuer une recherche dans le fichier d’alerte de  l’instance (par date.com .  le  lien  Contenu  du  journal  d’alertes  affiche une page de consultation du contenu du fichier d’alerte de l’instance.  et  l’onglet  Packages  permet  de  retrouver  les  packages qui ont été générés.  b.  openmirrors. Vérificateurs  Pour  accéder  aux  outils  de  vérification  de  la  bonne  santé  de  la  base  de  données. Consulter le contenu du fichier d’alerte de l’instance  Dans  la  section  Liens  associés  située  dans  le  bas  des  pages  de  la  console. et éventuellement de les envoyer de nouveau si l’envoi initial a échoué.  c.  vous  pouvez  cliquer  sur  le  lien  Centre de conseil (section Liens associés située dans le bas de la page d’accueil de chaque onglet) puis sur le lien  (onglet) Vérificateurs. texte du message.Algeria Educ .  la  colonne  Packagée  contient  Oui.6- © ENI Editions . etc.

  La  même  information  peut  être  consultée  dans  l’onglet  Résultats  de  recherche  du  vérificateur  du  Support  Workbench.  Les liens de la section Vérificateurs permettent de lancer les différents outils de vérification.Algeria Educ .  notamment  des  exécutions  automatiques effectuées par Oracle lorsqu’une erreur critique se produit.  Pour consulter le résultat.7- . est affichée dans cette page.  La  section  Traitements  du  vérificateur  affiche  le  résultat  de  l’exécution  des  outils. vous pouvez cliquer sur le bouton Détails ou sur le lien du nom du traitement.  © ENI Editions . si elle n’a pas encore été traitée.    La cause de l’erreur.All rights reserved .

  nous  présenterons  brièvement  les  commandes  et  options  les  plus  utiles  pour  effectuer  des  tâches  courantes. ADR base = "d:\app\oracle"adrci> L’outil  propose  un  très  grand  nombre  de  commandes  qui  pour  certaines  d’entre elles.  Exemple  C:\>adrci ADRCI: Release 11.Beta on Lun. 2007.  SHOW HOMES  openmirrors.  HELP commande  Affiche l’aide d’une commande.  Dans les deux cas.  Dans  ce  chapitre.0 .Algeria Educ . All rights reserved.com . section Utiliser le Database Control du chapitre Sauvegarde et récupération).  Pour lancer l’outil en interactif.  EXIT ou QUIT  Quitte l’outil.0.  5.8- © ENI Editions .All rights reserved . L’outil ligne de commande adrci  L’outil ligne de commande adrci permet de consulter le contenu du Référentiel de Diagnostic Automatique. Juin 30 16:40:29 2008 Copyright (c) 1982.  Toutes  les  commandes  et  options  sont  décrites  dans  la  documentation  "Oracle®  Database  Utilities". il faut s’assurer que l’environnement Oracle est correctement positionné (ORACLE_HOME  et PATH) puis saisir la commande adrci à l’invite du système d’exploitation. comportent un grand nombre  d’options.6. vous pouvez cliquer sur le bouton Lancer Recovery Advisor pour réparer le problème à l’aide du  Data Recovery Advisor (cf.  Les commandes les plus utiles sont les suivantes :  HELP   Liste toutes les commandes. Oracle.1.

 Sans option.  SHOW INCIDENT [options]  Affiche des informations sur les incidents répertoriés dans ADR..593000 +02:00 Thread 1 advanced to log sequence 43 Current log# 1 seq# 43 mem# 0: D:\APP\ORACLE\ORADATA\ORCL\REDO01.  les  entrées  du  fichier  d’alerte  de  l’instance  correspondant  à  un  critère  particulier (ici..  Les commandes ne sont pas sensibles à la casse..  dans  la  fenêtre  courante..375000 +02:00 SMCO started with pid=20.  Exemples  q Définir le répertoire de diagnostic courant (celui de l’instance ORCL) :  adrci> SHOW HOMES ADR Homes: .All rights reserved . 2008-06-30 12:26:09.  SHOW ALERT [options]  Affiche le contenu d’un  fichier  d’alerte.9- .  SHOW PROBLEM [options]  Affiche des informations sur les problèmes répertoriés dans ADR.  SET HOMEPATH chemin  Définit le répertoire de diagnostic courant.312000 +02:00 ORA-1652: unable to extend temp segment by 128 in tablespace USERS 2008-06-24 15:35:07.  La commande SET EDITOR doit absolument être utilisée sur une plate­forme Windows car l’éditeur par défaut  est vi qui n’existe pas (en standard) sur cette plate­forme.Algeria Educ .Affiche le chemin de la racine du répertoire de diagnostic de chaque composant présent sur le serveur. la présence d’une certaine erreur) :  q adrci> SHOW ALERT -TERM -P "message_text like ’ORA-1652%’" ADR Home = d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl: ******************************************************************** 2008-06-24 15:33:29.031000 +02:00 ORA-1652: unable to extend temp segment by 128 in tablespace USERS © ENI Editions .LOG Afficher. diag\rdbms\orcl\orcl diag\rdbms\test\test diag\tnslsnr\srvwinora\listener adrci> SET HOMEPATH diag\rdbms\orcl\orcl q Afficher les 10 dernières entrées du fichier d’alerte de l’instance :  adrci> SHOW ALERT -TAIL 10 2008-06-27 10:07:57. OS id=2856 . la totalité du contenu du fichier d’alerte est affiché avec l’éditeur  externe.  SET EDITOR programme  Définit l’éditeur externe à utiliser pour afficher le contenu des fichiers d’alerte ou de trace.

593000 +02:00 1 rows fetched Afficher le détail d’un incident :  q adrci> SHOW INCIDENT -MODE DETAIL -P "incident_id = 6529" ADR Home = d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl: *********************************************************** openmirrors.exe adrci> SHOW ALERT -P "message_text like ’ORA-1652%’" ADR Home = d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl: *************************************************************** Output the results to file: c:\temp\alert_2348_3036_orcl_2.----------------------------------------------6529 ORA 600 [kssadd: null parent] 2008-06-24 16:03:16. ce qui nécessite de définir  l’éditeur à utiliser au préalable) :  adrci> SET EDITOR notepad.10 - © ENI Editions .----------timestamp timestamp text(65) text(65) text(65) text(17) number number text(65) text(65) text(65) text(65) text(33) text(65) text(65) text(65) text(161) text(101) text(101) text(101) number number number text(2049) text(129) text(129) text(129) number number text(513) text(65) number q Afficher les incidents répertoriés dans ADR :  adrci> SHOW INCIDENT ******************************************************************** INCIDENT_ID PROBLEM_KEY CREATE_TIME -------------------.com .Algeria Educ .q La même chose en utilisant un éditeur externe (ici sur une plate­forme Windows.All rights reserved .ado Afficher la "structure" du fichier d’alerte (liste les "colonnes" qui peuvent être utilisées dans les recherches) :  q adrci> DESCRIBE alert_ext Name ----------------------------ORIGINATING_TIMESTAMP NORMALIZED_TIMESTAMP ORGANIZATION_ID COMPONENT_ID HOST_ID HOST_ADDRESS MESSAGE_TYPE MESSAGE_LEVEL MESSAGE_ID MESSAGE_GROUP CLIENT_ID MODULE_ID PROCESS_ID THREAD_ID USER_ID INSTANCE_ID DETAILED_LOCATION UPSTREAM_COMP_ID DOWNSTREAM_COMP_ID EXECUTION_CONTEXT_ID EXECUTION_CONTEXT_SEQUENCE ERROR_INSTANCE_ID ERROR_INSTANCE_SEQUENCE MESSAGE_TsEXT MESSAGE_ARGUMENTS SUPPLEMENTAL_ATTRIBUTES SUPPLEMENTAL_DETAILS PARTITION RECORD_ID FILENAME PROBLEM_KEY VERSION Type NULL? --------------.

593000 +02:00 .Algeria Educ ..All rights reserved .  © ENI Editions .11 - . PROBLEM_KEY ORA 600 [kssadd: null parent] FIRST_INCIDENT 6529 FIRSTINC_TIME 2008-06-24 16:03:16.trc 1 rows fetched L’outil  adcri  peut  être  utilisé  en  mode  batch.  Voir  la  documentation  "Oracle®  Database Utilities" pour plus d’informations..trc OWNER_ID 1 INCIDENT_FILE d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl\incident\ incdir_6529\orcl_ora_2108_i6529.  soit  en  exécutant  un  script  de  commandes  (option  script).593000 +02:00 PROBLEM_ID 1 . INCIDENT_FILE d:\app\oracle\diag\rdbms\orcl\orcl\trace\ orcl_ora_2108...********************************************************** INCIDENT INFO RECORD 1 ********************************************************** INCIDENT_ID 6529 STATUS ready CREATE_TIME 2008-06-24 16:03:16.  soit  en  passant  les  commandes  sur  la  ligne  de  commande  (option  exec).

 la SGA est allouée et les processus d’arrière­plan sont  démarrés. et vérifie la cohérence de la base de données. Les vues  statiques  du  dictionnaire  ne  sont  notamment  pas  accessibles. Si l’un des fichiers de données à  ouvrir n’est pas trouvé ou est endommagé.  mais  ne  les  ouvre  pas  et  ne  vérifie  pas  non  plus  leur  présence ;  si  un  fichier  n’est  pas  trouvé. l’instance extrait le nom et le statut des fichiers  de  données  et  des  fichiers  de  journalisation.  seule  l’instance  est  lancée ;  il  n’y  a  pas  de  base  de  données  associée.) sont interrogeables mais pas les vues  dynamiques  relatives  à  la  base  de  données  (V$DATABASE  par  exemple).All rights reserved .  Lors de l’ouverture de la base de données. correspondant  aux trois phases du démarrage :  q Instance démarrée (état NOMOUNT) ;  Base montée (état MOUT) ;  Base ouverte (état OPEN).  q q Lors du démarrage de l’instance. il y a trois grandes phases dans le processus d’arrêt :  q fermeture de la base de données ;  démontage de la base de données ;  arrêt de l’instance. il faut démarrer une instance et ouvrir la base de données avec  cette instance.  SMON  effectue  la  récupération  de  l’instance.  aucun  message  d’erreur  n’est  affiché.  Lors  du  montage  de  la  base  de  données.  À  ce  stade. V$VERSION etc.  Dans  cet  état.  le  DBA  peut  effectuer  certaines  tâches  d’administration :  renommer  ou  déplacer  un  fichier  de  données  ou  un  fichier  de  journalisation.  une  base  de  données  est  associée  à  l’instance (V$DATABASE est maintenant interrogeable) mais n’est pas ouverte pour une utilisation "normale" : personne  ne peut se connecter à la base de données.  Cet  état  est  principalement  utilisé  lors  de  la  création d’une nouvelle base.com © ENI Editions . à l’exception d’un utilisateur ayant le privilège SYSDBA ou SYSOPER.  Il y a trois grandes phases dans le processus de démarrage :  q démarrage de l’instance ;  montage de la base de données ;  ouverture de la base de données. V$PARAMETER. Dans le fichier de contrôle. l’instance ouvre les fichiers de journalisation et les fichiers de données qui  étaient en ligne au moment de l’arrêt.  l’instance  utilise  le  paramètreCONTROL_FILES du fichier de paramètres pour  localiser les fichiers de contrôle et les ouvrir. l’instance signale une erreur et la base de données n’est pas ouverte.  Les  vues  dynamiques  relatives à l’instance (V$INSTANCE. le fichier de paramètres est lu. Le dictionnaire de données est totalement disponible.  À  ce  stade. V$SGA.  la  base  de  données  est  accessible  pour  une  utilisation  "normale" :  les  utilisateurs peuvent se connecter.  activer  ou  désactiver  l’archivage des fichiers de journalisation. effectuer une récupération de la base de données.Principes  Pour rendre une base accessible à tous les utilisateurs.  q q Une instance peut être démarrée avec trois niveaux successifs de disponibilité de la base de données.1- .Algeria Educ .  q q De même.  openmirrors. Si la  base  de  données  peut  être  ouverte  mais  que  le  dernier  arrêt  n’était  pas  un  arrêt  propre.  À  ce  stade. V$OPTION.

  nom_base  nom de la base à monter ou à ouvrir.Algeria Educ .Démarrage  1.  RESTRICT  restreint l’accès à la base aux utilisateurs ayant le privilège RESTRICTED SESSION. La commande STARTUP  Dans SQL*Plus.  Ce mode restreint peut être utilisé pour effectuer certaines opérations d’administration qui nécessitent que la base  soit ouverte mais qu’il est préférable (pas obligatoire) de réaliser sans utilisateur connecté. Utiliser SQL*Plus  a.  Syntaxe simplifiée  STARTUP [NOMOUNT | MOUNT [nom_base] | OPEN [nom_base]] [RESTRICT] [PFILE=nom_fichier] Avec  NOMOUNT | MOUNT | OPEN  niveau de disponibilité souhaité.  L’option RESTRICT Une base de données peut être ouverte (OPEN) dans un mode restreint (option  RESTRICT) où seuls les utilisateurs  ayant  le  privilège  particulier  RESTRICTED SESSION  (voir  la  section  Gestion  des  droits  dans  le  chapitre  Gestion  des  utilisateurs et de leurs droits) peuvent effectivement se connecter ; généralement. reconstruire des index ;  faire un export ou un import ;  faire un chargement de données avec SQL*Loader. Fichier de paramètres et clause PFILE Les  noms  par  défaut  du  fichier  de  paramètres  texte  et  du  fichier  de  paramètres  serveur  d’une  instance  sont  respectivement init<SID>.1- . Exemples :  q réorganiser le stockage d’une table.ora.ora et spfile<SID>.  Lorsque l’opération est terminée. il est possible de quitter le mode restreint avec l’ordre SQL :  ALTER SYSTEM DISABLE RESTRICTED SESSION. ce privilège n’est donné qu’aux  administrateurs. la commande STARTUP permet de démarrer une instance et de lui associer une base avec le niveau  de disponibilité souhaité.  PFILE  nom du fichier de paramètres à utiliser.  L’emplacement par défaut de ces deux fichiers dépend de la plate­forme :  © ENI Editions .All rights reserved .  q q Ne  pas  avoir  d’utilisateurs  connectés  pendant  ces  opérations  permet  d’éviter  des  mises  à  jour  concurrentes  intempestives et de réaliser l’opération plus rapidement.

Algeria Educ . c’est que l’instance a démarré avec un fichier de paramètres texte. il faut  démarrer  avec  un  fichier  de  paramètres  texte  contenant  un  paramètre  SPFILE(pas  IFILE)  indiquant  le  chemin  d’accès complet au fichier de paramètres serveur.ora  q q Le fichier spfile.2- © ENI Editions .  q En ce qui concerne le fichier de paramètres texte.  Exemple :  q Connexion locale après avoir positionné la variable d’environnement : ORACLE_SID  q Plate­forme Windows :  C:\>set ORACLE_SID=ORCL  C:\>sqlplus /nolog  SQL> CONNECT / AS SYSDBA  openmirrors. à l’emplacement par défaut de la plate­forme. il est aussi possible d’utiliser un lien symbolique. Mode opératoire  Lancez  SQL*PLUS  et  connectez­vous  avec  le  privilège  AS SYSDBA.  Exemple  (Windows) :  IFILE=’D:\app\oracle\admin\ORCL\pfile\init. il est affecté en  interne par le serveur. dans la vue V$PARAMETER  ou  à  l’aide de la commande SQL*Plus SHOW PARAMETER. S’il est vide.ora’ La valeur du paramètre SPFILE  peut  être  consultée  après  démarrage  de  l’instance.ora  spfile. le nom et l’emplacement recommandés par le standard OFAsont  différents :  init.  qui  peut  éventuellement  ne  pas  respecter  le  nom  et/ou l’emplacement par défaut.  b. Spécifier la clause PFILE permet  de  démarrer  explicitement  avec  un  fichier  de  paramètres  texte.ora dans le répertoire par défaut de la plate­ forme  et  d’y  mettre  une  simple  inclusion  vers  le  "vrai"  fichier  de  paramètres. un fichier :  q spfile<SID>.ora dans le sous­répertoire  pfiledu  répertoire  d’administration.ora (sans nom d’instance) est principalement utilisé dans le cas d’une configuration Real  Application Cluster. Exemple (Windows) :  SPFILE=’D:\app\oracle\admin\ORCL\pfile\sp.  grâce  au  paramètre IFILE.ora  init<SID>. respectez le nom  et l’emplacement par défaut. dans  l’ordre. l’instance recherche donc par défaut un fichier de paramètres serveur.  En priorité.q %ORACLE_HOME%\database (Windows) ;  $ORACLE_HOME/dbs (Unix/Linux). Oracle recherche. Pour vous simplifier la vie. il est possible de créer un fichier init<SID>. Si ce paramètre n’a pas été spécifié explicitement.com .  en  vous  assurant  que  l’instance  souhaitée  est  correctement désignée.All rights reserved .  Pour  concilier  l’emplacement par  défaut et le standard OFA.  Il est recommandé d’utiliser un fichier de paramètres serveur.  Sans clause PFILE dans la commande STARTUP.ora’<$I[]IFILE> Si la plate­forme le permet.  Pour démarrer avec un fichier de paramètres serveur situé à un autre emplacement ou ayant un autre nom.

ORA c. Total System Global Area 313860096 bytes Fixed Size 1332892 bytes Variable Size 230689124 bytes Database Buffers 75497472 bytes Redo Buffers 6340608 bytes Base de données montée.  q De NOMOUNT à MOUNT  © ENI Editions .oraenv<$I[]oraenv> <<< ORCL  $ sqlplus /nolog  SQL> CONNECT / AS SYSDBA  q Connexion  à  travers  le  réseau  en  spécifiant  un  <nom  de  service  réseau  grâce  à  la  commande  SET INSTANCE :  > sqlplus /nolog  SQL> SET INSTANCE orcl  SQL> CONNECT / AS SYSDBA  q Connexion à travers le réseau en spécifiant un nom de service réseau dans la chaîne de connexion :  > sqlplus /nolog  SQL> CONNECT /@orcl AS SYSDBA  Tapez la commande STARTUP avec les options souhaitées :  q Démarrer une instance sans associer de base de données (sans doute en vue d’en créer une nouvelle) :  SQL> STARTUP NOMOUNT  q Démarrer  une  instance  et  simplement  monter  la  base  de  données  (pour  effectuer  certaines  tâches  d’administration) :  SQL> STARTUP MOUNT  q Démarrer une instance et ouvrir la base de données pour la rendre accessible à tous les utilisateurs :  SQL> STARTUP  Exemple de démarrage avec le fichier de paramètres serveur par défaut :  SQL> STARTUP Instance ORACLE lancée. VALUE ---------------------------------------------------------D:\APP\ORACLE\PRODUCT\11.3- . SQL> SELECT value FROM v$parameter WHERE name = ’spfile’. Modifier le niveau de disponibilité de la base de données  Si l’instance a été démarrée avec un état intermédiaire pour la base de données (NOMOUNT ou MOUNT). il est possible  de la faire passer à l’état suivant grâce à l’ordre SQL ALTER DATABASE.All rights reserved . Base de données ouverte.Algeria Educ .1.q Plate­forme Linux :  $ .0\DB_1\DATABASE\SPFILEORCL.

  Il  existe  aussi  des  ordres  SQL ALTER DATABASE CLOSE et  ALTER DATABASE DISMOUNT  qui  permettent  de  fermer  puis  démonter  la  base  de  données.  ces  ordres  ne  peuvent  pas  être  utilisés  pour  fermer  une  base  de  données puis la rouvrir sans passer par un arrêt complet.  q q q q q À partir de l’état MOUNT :  q V$DATABASE : information sur la base de données.4- © ENI Editions .  Dans la vue V$INSTANCE.  d.  q Dans l’état OPEN :  q PRODUCT_COMPONENT_VERSION : version des différents composants d’Oracle. q De MOUNT à OPEN  ALTER DATABASE [nom_base] OPEN.  q Dès l’état NOMOUNT :  q V$INSTANCE : informations sur l’instance ;  V$PARAMETER : liste des paramètres actifs ;  V$SGA : informations sur la SGA ;  V$VERSION : version des différents composants d’Oracle  V$OPTION : liste des options Oracle. Pour passer de l’état NOMOUNT à l’état OPEN.  Par  contre. sans base (NOMOUNT)  MOUNTED  instance démarrée. base montée (MOUNT)  OPEN  instance démarrée. la colonne OPEN_MODE peut prendre les valeurs suivantes :  MOUNTED  base montée (MOUNT)  READ WRITE  openmirrors.com . base ouverte (OPEN)  La colonne LOGINS indique si les connexions sont autorisées (valeur ALLOWED) ou restreintes (RESTRICTED).  Dans la vue V$DATABASE. Récupérer des informations sur l’instance et sur la base de données  Plusieurs  vues  du  dictionnaire  de  données  permettent  de  récupérer  des  informations  sur  l’instance  et  la  base  de  données au cours du démarrage. la colonne STATUS peut prendre les valeurs suivantes :  STARTED  instance démarrée. il faut passer par l’état MOUNT.All rights reserved .ALTER DATABASE [nom_base] MOUNT.Algeria Educ .

 la page suivante  s’affiche :    Cette page vous permet soit de démarrer la base de données.  Si la base est arrêtée mais qu’elle n’est pas endommagée.Algeria Educ .  2.base ouverte (OPEN) en lecture/écriture (par défaut)  READ ONLY  base ouverte (OPEN) en lecture seule  Le  mode  d’ouverture  de  la  base  de  données  peut  être  spécifié  dans  l’ordre  SQL  ALTER DATABASE.All rights reserved .  ou  dans  la  commande STARTUP. vous pouvez cliquer sur le bouton Démarrer ; une page  d’identification s’affiche :  © ENI Editions . Utiliser le Database Control  Lorsque vous vous connectez au Database Control et que la base de données n’est pas ouverte.5- . soit d’effectuer une récupération.

All rights reserved . puis cliquez sur le bouton OK.com .  monter  la  base de données. etc.  La séquence de recherche d’un fichier de paramètres est la même que pour le démarrage avec la commande  STARTUP dans SQL*Plus.) ; les options proposées dépendent du contexte.6- © ENI Editions .  saisissez  une  identification  pour  l’hôte  et  une  identification  SYSDBAou  SYSOPERpour  la  base  de  données. la page de confirmation de démarrage s’affiche :    Si  l’instance  est  démarrée.  base  non  montée  (NOMOUNT)  ou  base  montée  (MOUNT). OPEN.  Exemple  (demande d’ouverture pour une base de données montée) :    Sur la page de confirmation de démarrage. RESTRICT.  Si l’instance est arrêtée.Algeria Educ .  openmirrors.  Sur  cette  page. PFILE.  une  page  de  choix  d’opérations  s’affiche. MOUNT. Sélectionnez l’option souhaitée et cliquez sur le bouton Continuer ; la  page  de  confirmation  de  démarrage  s’affiche  avec  des  informations  de  statut  et  d’opération  adaptés. ouvrir la base de données. vous pouvez cliquer sur le bouton Options avancées pour sélectionner les  options de démarrage (NOMOUNT.  Cette  page  vous  permet  de  préciser  l’opération  que  vous  souhaitez  faire :  arrêter  la  base  de  données.

 la page d’informations sur le statut est de  nouveau affichée.Algeria Educ .  Une fois que l’opération est terminée.  q Si la base de données n’est pas ouverte (non montée ou montée). la page de connexion s’affiche.  © ENI Editions .7- .Pour  lancer  l’opération.  une  page  d’informations  d’activité est affichée.  q Vous pouvez alors vous reconnecter au Database Control.  cliquez  sur  le  bouton  Oui.  Si la base de données est ouverte.  Pendant  que  l’opération  se  déroule.All rights reserved . la page qui s’affiche dépend du contexte.

 Utiliser SQL*Plus  a.All rights reserved . sans effectuer de point de synchronisation (checkpoint).  Syntaxe  SHUTDOWN [NORMAL | IMMEDIATE | TRANSACTIONAL | ABORT] Options :  NORMAL  Oracle  attend  que  tous  les  utilisateurs  soient  déconnectés  (pas  de  nouvelle  connexion  autorisée)  puis  ferme  proprement la base de données. IMMEDIATE  et TRANSACTIONAL sont propres ; un point de synchronisation (checkpoint)  est  réalisé  sur les fichiers de données.  L’instance est arrêtée (les processus d’arrière­plan sont arrêtés et la SGA est libérée).  L’arrêt NORMAL est souvent problématique car il attend la déconnexion des utilisateurs. La commande SHUTDOWN  Dans SQL*Plus.  IMMEDIATE  Oracle  déconnecte  tous  les  utilisateurs  (en  effectuant  un  ROLLBACK  des  éventuelles  transactions  en  cours)  puis  ferme proprement la base de données. la commande SHUTDOWN permet de fermer la base et d’arrêter l’instance.  Pour passer une base ouverte (OPEN) en état monté (MOUNT).  Dans ce cas. il faut arrêter la base (SHUTDOWN) et la redémarrer dans  l’état souhaité (STARTUP MOUNT par exemple).  Les arrêts  NORMAL.  ABORT  Oracle  déconnecte  tous  les  utilisateurs  (sans  effectuer  de  ROLLBACK  des  éventuelles  transactions  en  cours)  puis  ferme "brutalement" la base de données.com © ENI Editions .  Ce  comportement  est  similaire  à  un  arrêt  anormal  de  l’instance.1- . l’arrêt IMMEDIATE peut être utilisé pour déconnecter les utilisateurs ; les transactions éventuellement  en  cours  sont  annulées. Le redémarrage ultérieur ne nécessitera pas de récupération de l’instance.  il  faut  avoir  conscience  que  cet  arrêt  peut  être  bloqué  par  une  transaction qui ne termine pas (la transaction est elle­même bloquée ou un utilisateur est parti en laissant un ordre  openmirrors.Algeria Educ .  TRANSACTIONAL  Oracle  attend  que  toutes  les  transactions  en  cours  se  terminent  avant  de  déconnecter  les  utilisateurs  (pas  de  nouvelle transaction autorisée) puis ferme proprement la base de données.Arrêt  1. même si ceux­ci sont inactifs. Une récupération  de l’instance sera nécessaire lors du prochain démarrage.  L’opération d’annulation  des  transactions  peut  prendre  un  peu  de  temps  et  l’arrêt  n’est  pas aussi immédiat.  Le processus de l’arrêt est le suivant :  q La base de données est fermée.  La base de données est démontée. une récupération de l’instance (automatique) sera nécessaire (voir les principes dans le chapitre Les  bases de l’architecture Oracle).  Lors  du  prochain  redémarrage.  Par  contre.  L’arrêt TRANSACTIONAL est un peu moins "violent" que l’arrêt IMMEDIATE puisqu’il attend que les transactions en cours  se  terminent  avant  d’arrêter  la  base. Ce n’est pas  le  cas  de  l’arrêt  ABORT  pour  lequel  le  point  de  synchronisation  n’est  pas  réalisé ;  les  fichiers  de  données  sont  immédiatement  fermés.  q q Un  arrêt  est  forcément  complet ;  il  n’est  pas  possible  de  s’arrêter  dans  un  état  intermédiaire  (MOUNT  ou NOMOUNT).

  b.All rights reserved . Les techniques  utilisables  pour  déconnecter  les  utilisateurs  seront  aussi  présentées  dans  la  section  Superviser  les  utilisateurs  connectés du chapitre Gestion des utilisateurs et de leurs droits.serial#.2- © ENI Editions . le cadre Général donne le statut actuel et propose un bouton Arrêter qui  permet d’arrêter la base de données :    .INSERT/ UPDATE/DELETE en suspens). il faut vérifier s’il existe d’autres sessions que les sessions correspondant aux processus d’arrière­ plan  (colonne username  vide)  et  que  la  session SYS  (session  utilisée  pour  l’arrêt).  par  exemple.  Exemple :  > sqlplus /nolog SQL> SET INSTANCE orcl SQL> CONNECT / AS SYSDBA Vérifiez éventuellement s’il y a des utilisateurs connectés et des transactions en cours :  Exemple :  SQL> SELECT sid.  utilisez  un  SHUTDOWN IMMEDIATE pour être certain que la base de données sera effectivement arrêtée.  Dans  la  pratique. besoin réel d’arrêter la base immédiatement.  Pour  arrêter  la  base  de  données. soit utiliser la commande SHUTDOWN IMMEDIATE. Mode opératoire  Lancez  SQL*PLUS  et  connectez­vous  AS SYSDBA.Algeria Educ .’’.  L’arrêt  ABORT  est  le  plus  rapide  (lui  est  immédiat !)  mais  ne  doit  être  utilisé  qu’en  dernier  recours :  blocage  d’un  autre type d’arrêt.  vous  devrez  donc.username.  Dans  un  script  d’arrêt  automatique  destiné.  en  vous  assurant  que  l’instance  souhaitée  est  correctement  désignée.  vous  aurez  une  ou  plusieurs  sessions  SYSMAN et  DBSNMP.  à  faire  une  sauvegarde.  soit  arrêter  le  Database  Control (emctl stop dbconsole).  Dans V$SESSION.  2. Utiliser le Database Control  Sur la page d’accueil du Database Control.’Oui’) trans 2 FROM v$session 3 / Tapez la commande SHUTDOWN avec les options souhaitées :  q Arrêt sans utilisateur connecté :  SQL> SHUTDOWN  q Arrêt avec des utilisateurs connectés en laissant les transactions se terminer :  SQL> SHUTDOWN TRANSACTIONAL  La vue  V$SESSIONpermet de visualiser les utilisateurs connectés ; cette vue sera présentée plus en détail dans la  section Superviser les utilisateurs connectés du chapitre Gestion des utilisateurs et de leurs droits.DECODE(taddr.  La  requête  présentée  ci­dessus  permet aussi de savoir si les utilisateurs connectés ont une transaction en cours (colonne trans égale à Oui).  si  le  Database  Control  est  lancé  (service  OMS  et  agent).NULL.

  Les champs de cette page sont remplis par défaut si vous avez défini des informations d’identification dans  vos  préférences  (cf.  Pendant  que  l’opération  se  déroule.  Cliquez  sur  le  bouton  Oui  pour  procéder  à  l’arrêt.Si vous cliquez sur le bouton Arrêter. Notez par ailleurs que c’est l’identification SYSDBA indiquée sur cette page qui sera utilisée pour  effectuer l’arrêt et non votre connexion actuelle au Database Control (qui peut être une connexion normale et pas  SYSDBA).  La page de confirmation d’arrêt est ensuite affichée :    Sur cette page de confirmation de démarrage. la page d’identification s’affiche :    Sur  cette  page. cliquez sur le bouton Régénérer pour revenir au Database Control. puis cliquez sur le bouton OK. IMMEDIATE.3- openmirrors. etc.) ; un lien est aussi proposé pour visualiser les sessions.All rights reserved .  une  page  d’informations  d’activité est affichée :    Au bout de quelques instants.  saisissez  une  identification  pour  l’hôte  et  une  identification  SYSDBA  ou  SYSOPER  pour  la  base  de  données.com .  © ENI Editions .Algeria Educ .  section  Oracle  Enterprise  Manager  Database  Control  du  chapitre  Les  outils  d’administration). vous pouvez cliquer sur le bouton Options avancées pour sélectionner  les options de l’arrêt (NORMAL.

  Attendez encore quelques instants avant de rafraîchir la page. Si le problème persiste. la page d’accueil habituelle s’affiche. quittez le Database Control puis ouvrez­le à nouveau. Attendez encore quelques instants avant de  rafraîchir la page. Lorsque l’arrêt est terminé.Algeria Educ .4- © ENI Editions .  Pour une raison inconnue. la page d’informations sur  le statut doit s’afficher :    .All rights reserved . il arrive fréquemment qu’une page d’erreur soit affichée à ce stade :    Cliquez sur le bouton OK pour revenir à la page précédente et attendez quelques instants pour cliquer de nouveau  sur le bouton Régénérer.Si l’arrêt n’est pas encore terminé.

1.com © ENI Editions .  utilisez  les  scripts  dbstart  et  dbshut  de  la  version la plus récente (ajustez la variable d’environnement $ORACLE_HOME en conséquence).  Si  vous  avez  plusieurs  versions  d’Oracle  sur  votre  serveur..  Pour démarrer ou arrêter automatiquement une base de données.Algeria Educ . Sur plate­forme Unix ou Linux  a. il suffit de mettre un Y dans le dernier champ de  la ligne correspondant à la base de données. oraenv export ORACLE_SID ORAENV_ASK sqlplus /nolog << _EOF_ CONNECT / AS SYSDBA SHUTDOWN IMMEDIATE STARTUP EXIT _EOF_ openmirrors. Ce fichier contient une ou plusieurs lignes de la forme suivante :  <ORACLE_SID>:<ORACLE_HOME>:{Y|N} Exemple :  ORCL:/u01/app/oracle/product/11.  Exemple (script restart) :  ORACLE_SID=$1 ORAENV_ASK=NO .1- . Automatisation  Sur plate­forme Unix ou Linux. # Arrêter les bases de données echo "** arrêt des bases de données" >> $LOG $ORACLE_HOME/bin/dbshut $ORACLE_HOME_LISTENER > $LOG 2>&1 & Les scripts  dbstart et  dbshut utilisent le fichier  /etc/oratabpour déterminer quelles sont les bases de données à  démarrer ou arrêter automatiquement.Automatisation et scripts  1.  Extraits du script :  # Démarrer les bases de données echo "** démarrage des bases de données" >> $LOG $ORACLE_HOME/bin/dbstart $ORACLE_HOME_LISTENER > $LOG 2>&1 & .  Ce  script  de  démarrage appelle les scripts dbstart et dbshut fournis par Oracle. Scripts  Les scripts dbstart et dbshut peuvent être appelés manuellement pour démarrer ou arrêter les bases de données  configurées à Y dans oratab.  Consultez  la  documentation  Installation Guide de votre plate­forme..  Le script dbstart lance SQL*Plus et utilise la commande STARTUP sans clause PFILE ; la séquence de recherche du  fichier de paramètres est donc la même que pour un démarrage manuel avec la commande STARTUP dans SQL*Plus.All rights reserved .  b.  Des scripts shell personnalisés similaires à dbstart et dbshut peuvent être très facilement écrits. des bases de données peuvent être démarrées ou arrêtées automatiquement grâce  au  script  de  démarrage  présenté  dans  la  section  Installation  du  serveur  du  chapitre  L’installation.0/db_1:Y L’emplacement  du  fichier  oratab  peut  varier  selon  le  système  d’exploitation.

 cela doit être le cas.  Dans  la  base  de  registre.  il  peut  être  nécessaire  (en  cas  de  problème  notamment)  de  s’assurer  que  le  paramètre  ORA_<SID>_AUTOSTARTest  bien  à TRUE dans la base de registre.  il  est  possible  de  définir  un  paramètre  ORA_<SID>_PFILE  qui  donne  le  chemin  d’accès  complet vers le fichier de paramètres texte à utiliser pour le démarrage de l’instance identifiée par <SID>. cela doit être le cas.  Si  ce  paramètre  contient  une  valeur  erronée. il faut mettre le service associé à l’instance  (OracleService<SID>) en démarrage automatique.  Si  le  paramètre  est  renseigné.  ORA_<SID>_SHUTDOWN  Indique  si  l’instance  identifiée  par  <SID>  doit  être  arrêtée  (valeur  TRUE)  ou  non  (valeur  FALSE)  lors  de  l’arrêt  du  service. Scripts  Plusieurs techniques sont possibles pour écrire des scripts de démarrage ou d’arrêt :  q en utilisant la commande système net pour démarrer (net start) ou arrêter le service (net stop) ;  . Sur plate­forme Windows  a.  Si ce paramètre est vide.  Si  votre  base  met  plus  de  90  secondes  à  s’arrêter.  le  démarrage  s’effectue  avec  le  fichier  de  paramètres  texte  indiqué.  Les paramètres de la base de registre ont la signification suivante :  ORA_<SID>_AUTOSTART  Indique si l’instance identifiée par <SID> doit être démarrée (valeur TRUE) ou non (valeur FALSE) après le démarrage  du service.  Dans  la  base  de  registre.  En  complément.  immediate  (valeur  par  défaut). la séquence de recherche du fichier de paramètres s’effectue comme lors  d’un  STARTUP  sans  clause  PFILE  dans  SQL*Plus. restart ORCL Ce  script  permet  de  redémarrer  une  base  de  données  dont  l’identifiant  d’instance  est  passé  en  paramètre.  ORA_<SID>_SHUTDOWNTYPE  Type  d’arrêt  effectué  sur  l’instance  identifiée  par  <SID> :  abort.  augmentez  la  valeur  du  paramètre  ORA_<SID>_SHUTDOWN_TIMEOUT pour éviter d’avoir des arrêts de type ABORT. Normalement. vous pouvez  utiliser la technique du fichier de paramètres texte contenant un paramètre SPFILE.Algeria Educ .  ORA_<SID>_SHUTDOWN_TIMEOUT  Délai  (en  secondes)  accordé  à  l’instance  identifiée  par  <SID>  pour  s’arrêter  avant  l’arrêt  du  service  (qui  est  alors  équivalent à un SHUTDOWN ABORT). Automatisation  Pour démarrer automatiquement une base au démarrage du système.2- © ENI Editions . ou n’existe pas.  transactional  et  normal.  Pour  arrêter  automatiquement  une  base  lors  de  l’arrêt  du  système.  Il  appelle  le  script  oraenv  pour  modifier  l’environnement  puis  SQL*Plus  pour  faire  un  SHUTDOWN  et  un  STARTUP.  ORAENV_ASK=NO  permet  de  ne  pas avoir de question posée par oraenv.  les  paramètres  indiqués  HKEY_LOCAL_MACHINE\SOFTWARE\ORACLE\KEY_nom_oracle_home.  il  faut  s’assurer  que  le  paramètre  ORA_<SID>_SHUTDOWNest  bien  à  TRUE  dans  la  base  de  registre  et  ajuster  éventuellement  la  valeur  du  paramètreORA_<SID>_SHUTDOWN_TIMEOUT.  La  connexion  SYSDBA  s’effectue  avec  une  authentification  par  le  système  d’exploitation.All rights reserved . Si le service a été créé en démarrage automatique  (chapitre Création d’une nouvelle base de données). Pour démarrer avec un fichier de paramètres serveur non standard.  2.  ci­dessus  se  trouvent  dans  la  clé  b.Appel :  $ .  l’instance  ne  démarre  pas  au  redémarrage du service associé.

  Le  service  du  Database  Control  (OracleDBConsole<SID>)  est  dépendant  du  service  de  l’instance ;  pour  arrêter  le  service  de  l’instance.  Inversement.  q Syntaxe simplifiée de l’utilitaire oradim :  s Pour le démarrage :  ORADIM -STARTUP -SID sid s Pour l’arrêt :  ORADIM -SHUTDOWN -SID sid [-SHUTTYPE type] [-SHUTMODE mode] Avec :  sid  Identifiant de l’instance.All rights reserved .Algeria Educ .  Exemple (fichier de commande restart. par défaut) ou srvc.  openmirrors. valeur par défaut). n (NORMAL) ou a (ABORT).  mode  Mode de l’arrêt. Valeurs possibles : i (IMMEDIATE.3- .  il  faut  au  préalable  arrêter  le  service  du  Database  Control. Valeurs possibles : srvc (service) ou  inst (instance.  démarrer le service du Database Control démarre le service de l’instance.bat) :  set ORACLE_SID=%1% oradim -shutdown -sid %ORACLE_SID% oradim -startup -sid %ORACLE_SID% Appel :  C:\>restart ORCL Ce script permet de redémarrer une base de données dont l’identifiant d’instance est passé en paramètre.q en utilisant l’utilitaire oradim fourni par Oracle ;  en utilisant un fichier de commandes (.com © ENI Editions .bat) qui lance SQL*Plus avec un script SQL sur la ligne de commande  qui démarre ou arrête la base.  type  Indique ce qui doit être arrêté.inst (les  deux).

fermer d’abord le thread Explication  Vous tentez de démarrer une instance déjà démarrée.  reconnectez­vous (après avoir modifié ORACLE_SID ou en utilisant le bon nom de service réseau). Vous tentez de passer d’un état NOMOUNT ou MOUNT à OPEN en faisant un  STARTUP.  Cause(s)  Vous  tentez  de  faire  une  action  (ORA-01109)  ou  de  lire  une  vue  statique  du  dictionnaire  de  données  (ORA-01219)  qui  nécessite que la base soit ouverte.  Cause(s)  Vous n’êtes pas connecté à la bonne instance.  Action(s)  Interrogez  V$INSTANCE  pour  vérifier  à  quelle  instance  vous  êtes  connecté.  ORA-01081: impossible de lancer ORACLE déjà en cours .  Action(s)  Connectez­vous AS SYSDBA et interrogez la colonne STATUS de V$INSTANCE.Problèmes courants et solutions  ORA-01033: ORACLE initialization or shutdown in progress Explication  La base de données n’est pas ouverte.Algeria Educ .  Action(s)  Connectez­vous AS SYSDBA et démarrez l’instance.All rights reserved . utilisez la commande ALTER DATABASE.  ORA-01034: ORACLE not available Explication  L’instance est arrêtée.  ORA-01109: base de données non ouverte ORA-01219: BdD fermee : demandes seulement autorisées sur des tables/vues fixes Explication  La base de données n’est pas ouverte mais simplement montée (MOUNT).  Si  vous  n’êtes  pas  sur  la  bonne  instance.  La  base  de  données  est  peut  être  effectivement  en  train  de  démarrer  ou  de  s’arrêter ;  la  base  de  données  est  peut­être aussi  tout simplement non montée ou montée.  Cause(s)  Vous tentez de vous connecter à une instance Oracle arrêtée sans utiliser de connexion SYSDBA.1- .  Cause(s)  Vous  tentez  de  vous  connecter  à  une  base  de  données  non  ouverte  sans  utiliser  de  connexion  SYSDBA.  © ENI Editions . Pour passer une base  de données de l’état NOMOUNT ou MOUNT à OPEN.

  openmirrors..2- © ENI Editions . il y a une très grosse transaction à annuler.  ORA-12560: TNS : erreur d’adaptateur de protocole Explication  Le processus d’écoute n’a pas réussi à démarrer un processus pour connecter l’utilisateur à l’instance.  par  exemple :  interrogation  de  V$DATABASE. connectez­vous AS SYSDBA et exécutez un SHUTDOWN ABORT. il faut "tuer" les processus :  ­ Redémarrage du service associé à l’instance sur plate­forme Windows. etc. il n’est plus possible d’interroger V$SESSION et donc de déterminer si le problème est  lié à des utilisateurs connectés. ouvrez d’abord la base  de données. Sur un SHUTDOWN IMMEDIATE.  Lorsqu’un SHUTDOWN est en cours.  Cause(s)  La  variable ORACLE_SID  n’est  pas  correctement  positionnée..  Action(s)  Vérifiez la variable et/ou le service associé.Action(s)  Interrogez la colonne STATUS de V$INSTANCE et si c’est le cas (valeur MOUNTED au lieu de OPEN).All rights reserved .  Cause(s)  Vous  tentez  de  faire  une  action  qui  nécessite  que  la  base  de  données  soit  montée.  montez  d’abord la  base de données (ALTER DATABASE MOUNT).com .  le  service  associé  à  l’instance  (OracleService<SID>) n’est pas lancé.  Action(s)  Interrogez  la  colonne  STATUS de  V$INSTANCE et si c’est  le  cas  (valeur STARTED  au  lieu  de MOUNTED).  Sur un SHUTDOWN IMMEDIATE.  Blocage d’un SHUTDOWN Cause(s)  Sur un  SHUTDOWN NORMAL. ordre SQL ALTER DATABASE OPEN.  ­ kill des processus sur plate­forme Unix. il y a des transactions en  cours.Algeria Educ .  Action(s)  Ouvrez une autre session de l’outil d’administration. Si cela  ne marche pas. il y a des utilisateurs connectés. soyez patient ! L’arrêt peut prendre plusieurs dizaines de secondes. ou un autre problème.  ORA-01507: base de données non montée Explication  La base de données n’est pas montée (NOMOUNT) ; seule l’instance est démarrée.  Sur  plate­forme  Windows. Sur un SHUTDOWN TRANSACTIONAL.

  Lui donner les privilèges suffisants pour créer les objets.Vue d’ensemble  1.  q Création des utilisateurs finaux de l’application (chapitre Gestion des utilisateurs et de leurs droits) © ENI Editions .  programmes  stockés  (triggers.  q Création  du  compte  Oracle  qui  va  contenir  les  objets  de  l’application  (chapitre  Gestion  des  utilisateurs  et  de  leurs droits) q Créer le compte.1- . fichiers de journalisation et fichiers de données des  tablespaces "techniques" d’Oracle).  q q q Création des structures de stockage adaptées (chapitres Gestion des tablespaces et des fichiers de données et  Gestion des informations d’annulation) q Créer les tablespaces (avec leurs fichiers de données) destinés à stocker les données de l’application (tables  et index).  Étudier la volumétrie de l’application (nombre d’utilisateurs.  Rendre le dictionnaire de données exploitable. la base de données peut être vue comme une "enveloppe" (une "boîte vide") dans laquelle des  structures vont être créées pour une ou plusieurs applications. Étapes de création d’une nouvelle base de données pour une application  Le processus complet de création d’une nouvelle base de données pour une application comporte les grandes étapes  suivantes :  Conception du modèle physique q Définir  tous  les  objets  (Oracle)  de  l’application : tables.  Les dimensionner en fonction de l’étude de volumétrie réalisée initialement.  contraintes  d’intégrité  (clés  primaires/uniques/étrangères).  q Création de la base proprement dite (ce chapitre) q Créer une nouvelle instance.  vues.  Dimensionner  chaque  objet  occupant  de  l’espace  de  stockage  (table  et  index)  en  fonction  de  l’étude  de  volumétrie réalisée initialement.  q q Création des objets de l’application dans ce compte Oracle (chapitre Gestion des tables et des index) q Créer les objets Oracle de l’application (généralement sous la forme d’un ou de plusieurs scripts).  index.Algeria Educ .  packages).  À ce stade.  Créer une nouvelle base de données (fichiers de contrôle.  L’autoriser à utiliser de l’espace dans les tablespaces de l’application.  procédures/  fonctions  stockées. nombre de lignes attendues dans les tables).All rights reserved .

  Finaliser la création du dictionnaire (quelques scripts à exécuter).  Configurer le Database Control.q Créer les utilisateurs.All rights reserved .  Créer un fichier de paramètres serveur (pas obligatoire.  Configurer Oracle Net pour la nouvelle base de données. généralement par copie d’un ancien.  la  création  de  la  base  de  données  proprement  dite  présentée  dans  ce  chapitre  n’est qu’une petite étape du processus complet (mais une étape fondamentale). sur les objets créés précédemment dans le  compte propriétaire de l’application).  Créer la base de données (ordre SQL CREATE DATABASE). Étapes de création de la base de données proprement dite  Les grandes étapes de la création de la base de données proprement dite sont les suivantes :  q Créer les répertoires sur les disques.  q Sauvegarde de la base (chapitre Sauvegarde et récupération) q Sauvegarde de référence de la base.  q q q q q q q q q q q La création d’une nouvelle base de données suppose l’installation préalable d’Oracle (chapitre Installation). il est vivement conseillé d’effectuer une sauvegarde  de ces bases de données avant de démarrer le processus de création. si possible en respectant les recommandations du standard OFA.  Si le serveur abrite déjà des bases de données Oracle.  Positionner la variable d’environnement ORACLE_SID.  2.  Après ces étapes.  Leur donner des droits adaptés sur les objets de l’application (i.  Démarrer l’instance en état NOMOUNT.  Comme  vous  pouvez  le  constater.e.  Créer  le  service  associé  à  l’instance  (plate­forme  Windows)  ou  créer  le  fichier  de  mot  de  passe  pour  l’identification SYSDBA (plate­forme Unix ou Linux).  Enregistrer la nouvelle instance dans le fichier oratab (plate­forme Unix ou Linux).2- © ENI Editions .com . la nouvelle base de données est ouverte et contient :  q les tablespaces SYSTEM et SYSAUX avec leur(s) fichier(s) de données associé(s) ;  éventuellement un tablespace d’annulation et un tablespace temporaire selon les options utilisées ;  les fichiers de contrôle et de journalisation ;  les deux comptes DBA standard (SYS et SYSTEM) ;  q q q openmirrors. mais conseillé).  Lancer SQL*Plus et se connecter AS SYSDBA.Algeria Educ .  Préparer un nouveau fichier de paramètres texte.

  des  paramètres  peuvent  être  ajustés  ultérieurement  en  fonction  des  caractéristiques  de  l’application) ; utiliser  des  scripts  "génériques"  de  création  de  bases  est  donc  envisageable. il est possible de définir ses propres modèles  de  base  de  données.  q À  ce  stade. Par ailleurs.3- .  La  nouvelle  base  de  données  peut  aussi  être  créée  à  l’aide d’un  assistant  graphique.  L’assistant  graphique  offre  aussi  la  possibilité  de  générer  les  scripts de création de la base de données.All rights reserved .Algeria Educ .q le segment d’annulation SYSTEM ;  le dictionnaire de données. Méthodes disponibles  La nouvelle base de données peut être créée à la main avec les outils du système d’exploitation et SQL*Plus ; dans  ce cas.  © ENI Editions .  puis  de  les  utiliser  lors  de  la  création  ultérieure  d’une  nouvelle  base  de  données. Les étapes de création  de  la  base  de  données  proprement  dite  sont  toujours  les  mêmes  et  dépendent  (relativement)  peu  des  caractéristiques  de  l’application  (et  en  tout  état  de  cause.  l’assistant  Configuration de  base  de  données.  Cet  assistant  facilite  la  création  de  la  base  de  données  en  offrant  la  possibilité  d’utiliser  des  modèles de base de données prêts à l’emploi et/ou en permettant de définir très précisément les caractéristiques de  la nouvelle base de données à l’aide de plusieurs écrans.  L’assistant graphique inclut les étapes suivantes de création des structures de stockage (chapitres Gestion  des fichiers de contrôle et de journalisation et Gestion des tables­ paces et des fichiers de données).  la  base  de  données  est  prête  pour  accueillir  des  structures  complémentaires  qui  vont  constituer  l’application.  comprenant  ou  non  des  fichiers  de  données  prêts  à  l’emploi. sans créer la base de données ; c’est un bon moyen pour constituer nos  scripts "génériques".  3. il est très simple d’écrire ou de récupérer des scripts et de les réutiliser à chaque fois.

Création de la base de données manuellement 
1. Créer les répertoires sur les disques 
Pour respecter les recommandations du standard OFA (voir le chapitre Installation), vous devez créer : 
q

un répertoire d’administration, portant le nom de la base de données, situé dans le répertoire %ORACLE_BASE% \admin(Windows) ou $ORACLE_BASE/admin (Linux/ Unix),  un répertoire de données, portant le nom de la base de données, situé dans un répertoire oradata lui­même  situé dans ORACLE_BASE ou sur un autre volume. 

q

Depuis  la  version  11  et  l’apparition  du  Référentiel  de  Diagnostic  Automatique,  le  répertoire  d’administration  contient moins de répertoires et de fichiers.  Le répertoire d’administration contient généralement les répertoires suivants :  adump  Répertoire pour des fichiers d’audit.  create ou scripts  Répertoire des scripts de création de la base de données.  exp ou dpdump   Répertoire pour les fichiers d’export.  pfile   Répertoire pour les fichiers de paramètres texte.  Si le serveur comporte plusieurs disques, il sera judicieux de répartir les différents fichiers de la base de données sur  ces  disques  afin  d’optimiser  les  entrées/sorties  et  d’éviter  les  contentions ; dans  ce  cas,  il  faut  créer  d’autres  répertoires de données sur les disques concernés.  Un  répertoire  supplémentaire  peut  être  créé  pour  la  zone  de  récupération  rapide  (voir  le  chapitre  Sauvegarde  et  récupération).    Généralement, la base de données et l’instance portent le même nom.

2. Préparer un nouveau fichier de paramètres texte 
a. Principes 
Comme indiqué dans la section La base de données du chapitre Les bases de l’architecture Oracle, il est conseillé  d’utiliser un fichier de paramètres serveur, celui­ci étant initialement créé à partir d’un fichier de paramètres texte.  Pour respecter le standard OFA, ce fichier de paramètres texte doit s’appeler init.ora et se trouver dans le sous­ répertoire pfiledu répertoire d’administration. Généralement, ce fichier de paramètres texte est créé par duplication  d’un fichier existant ou d’un fichier modèle que vous aurez défini.  Nous ne créerons pas de fichier init<SID>.ora (avec une inclusion du fichier init.ora) à l’emplacement par défaut de  la plate­forme (dbs sous Unix/Linux, database sous Windows) ; ainsi, nous ne risquons pas de démarrer par mégarde  avec un fichier de paramètres texte.  Il y a plus de 250 paramètres documentés par Oracle ! Il n’est évidemment pas question de les spécifier tous ! Sur la  totalité des paramètres, une trentaine de paramètres qu’il convient de connaître, sont suffisants pour la plupart des 

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bases de données.  Certains paramètres seront décrits brièvement dans cette partie puis présentés de manière plus détaillée dans des  chapitres ultérieurs. 

b. Les principaux paramètres 
Les paramètres ne sont pas listés dans un ordre alphabétique mais dans un ordre thématique.  Reportez­vous  à  la  section Compléments  sur  les  paramètres  relatifs  à  la  mémoire  pour  avoir  plus  d’informations à ce sujet. 

DB_NAME Nom de la base (jusqu’à 8 caractères). Généralement DB_NAME est égal au nom de l’instance (ORACLE_SID).  Exemple :  DB_NAME = hermes DB_DOMAIN Localisation logique de la base sur le réseau (jusqu’à 128 caractères). Ce paramètre, associé au paramètre DB_NAME,  permet  à  Oracle  de  construire  le  nom  global  de  la  base  de  données<,  sous  la  forme  DB_NAME.DB_DOMAIN.  Ce  paramètre  est  important  si  la  base  de  données  appartient  à  un  système  distribué  (ou  est  susceptible  de  l’être) ; sinon, il peut être ignoré.  Exemple :  DB_DOMAIN = olivier-heurtel.fr DB_UNIQUE_NAME Nom unique de base de données (jusqu’à 30 caractères). Des bases de données ayant le même DB_NAME au sein du  même  DB_DOMAIN  (par  exemple  une  base  de  production  et  une  base  de  test)  doivent  avoir  un  DB_UNIQUE_NAME  différent. Ce paramètre est apparu en version 10. Il est, par défaut, égal à DB_NAME.  Ce paramètre doit être spécifié si vous souhaitez ouvrir simultanément sur un serveur deux bases portant le même  nom (le même DB_NAME) ; il permet de les différencier.  Exemple :  DB_UNIQUE_NAME = hermes_demo COMPATIBLE Indique  un  numéro  de  version  d’Oracle  avec  laquelle  la  base  de  données  doit  être  compatible.  Valeurs  possibles :  10.0.0 jusqu’au numéro de la version actuelle (11.1.0.6). Valeur par défaut : 11.0.0.  Ce paramètre permet d’utiliser une nouvelle version d’Oracle en restant compatible avec une version plus ancienne,  et donc sans avoir besoin de tester les nouvelles fonctionnalités sur la base de données. Certaines fonctionnalités  de la nouvelle version peuvent être restreintes. La valeur du paramètre peut être augmentée ultérieurement, mais il  est ensuite généralement impossible de redescendre (il faut repartir d’une sauvegarde antérieure au changement).  Exemple :  COMPATIBLE = 11.1.0. CONTROL_FILES Emplacement des fichiers de contrôle de la base de données. Il est conseillé d’en spécifier au minimum 2, si possible  sur des disques différents (dans l’idéal, 3 ou 4 sur des disques différents). La recommandation OFA pour le nommage  du fichier est controlN.ctl, N étant un numéro d’ordre (1, 2, etc. ou 01, 02, etc.).  Si le fichier de paramètres a été créé par duplication d’un fichier existant utilisé, n’oubliez pas de modifier ce  paramètre.  En  cas  d’oubli,  vous  risquez  d’écraser  les  fichiers  de  contrôle  présents  dans  cette  directive  et  donc de provoquer un arrêt brutal de la base de données qui les utilise. 

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Exemple :  CONTROL_FILES = ("f:\oracle\oradata\HERMES\control01.ctl", "g:\oracle\oradata\HERMES\control02.ctl") DB_BLOCK_SIZE Taille  de  bloc  "standard"  en  octets,  utilisée  par  défaut  pour  les  fichiers  de  données  des  tablespaces  et  pour  l’organisation du cache de données (buffer cache). La valeur doit être comprise entre 2 Ko et 32 Ko (sauf restriction  spécifique à la plate­forme) et être un multiple de la taille de bloc du système d’exploitation. Ce paramètre ne peut  pas être modifié ultérieurement sans recréer la base de données. Valeur par défaut = 8192 (8 Ko).  La  taille  de  bloc  peut  avoir  un  impact  plus  ou  moins  important  sur  les  performances.  L’exposé  des  avantages  et  inconvénients  respectifs  des  "petits"  blocs  et  des  "grands"  blocs  sort  du  cadre  de  cet  ouvrage.  En  résumé,  les  recommandations d’Oracle sont les suivantes : 
q

Pour un système plutôt transactionnel (généralement caractérisé par des petites requêtes de lecture et de  mises à jour), utilisez des "petits" blocs (4 Ko ou 8 Ko).  Pour un système plutôt décisionnel (généralement caractérisé par des grosses requêtes de lecture), utilisez  des "gros" blocs (16 Ko ou 32 Ko).  Pour les systèmes mixtes, ou dans le doute, utilisez une taille de bloc de 8 ko (valeur par défaut). 

q

q

Exemple :  DB_BLOCK_SIZE = 8192 MEMORY_MAX_TARGET Taille  maximum  de  la  mémoire  utilisable  par  l’instance.  Peut  être  spécifiée  en  octets,  en  Ko  (symbole  K),  en  Mo  (symbole  M)  ou  en  Go  (symbole  G).  Si  ce  paramètre  n’est  pas  spécifié,  il  est  égal  à  la  valeur  du  paramètre  MEMORY_TARGET.  N’oubliez pas que les modifications dynamiques de la mémoire s’effectuent dans la limite de la valeur du paramètre  MEMORY_MAX_TARGET, qui lui n’est pas dynamique (cf. Chapitre Les bases de l’architecture Oracl, section L’instance).  Exemple  MEMORY_MAX_TARGET = 2G MEMORY_TARGET Taille de la mémoire allouée à l’instance. Peut être spécifié en octets, en Ko (symbole K), en Mo (symbole M) ou en Go  (symbole  G).  Valeur  par  défaut :  0.  Valeur  minimale :  148 Mo.  La  valeur  peut  être  arrondie  par  Oracle  au  granule  supérieur. Ce paramètre est apparu en version 11.  Si  ce  paramètre  a  une  valeur  différente  de  zéro,  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  (Automatic  Memory  Management ­ AMM) est activée. Dans ce cas, Oracle dimensionne automatiquement la SGA et la PGA en fonction de  leurs  besoins  respectifs  et  de  la  charge  du  système  (cf.  section  L’instance  du  chapitre  Les  bases  de  l’architecture  Oracle).  Exemple  MEMORY_TARGET = 2G SGA_MAX_SIZE Taille maximale de la SGA. Peut être spécifiée en octets, en Ko (symbole K), en Mo (symbole M) ou en Go (symbole G).  Si  ce  paramètre  n’est  pas  spécifié,  Oracle  lui  donne  la  valeur  du  paramètre MEMORY_MAX_TARGET  s’il  est  défini  ou  la  taille de la SGA au démarrage de l’instance.  N’oubliez  pas  que  les  modifications  dynamiques  de  la  SGA  s’effectuent  dans  la  limite  de  la  valeur  du  paramètre  SGA_MAX_SIZE, qui lui n’est pas dynamique (cf. section L’instance du chapitre Les bases de l’architecture Oracle).  Exemple : 

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SGA_MAX_SIZE = 1G SGA_TARGET Taille souhaitée pour la SGA. Peut être spécifié en octets, en Ko (symbole K), en Mo (symbole M) ou en Go (symbole  G). Valeur par défaut : 0. Valeur minimale : 64 Mo, annoncée dans la documentation mais plutôt 80 Mo sur une plate­ forme 32 bits et 88 Mo sur une plate­forme 64 bits. La valeur peut être arrondie par Oracle au granule supérieur. Ce  paramètre est apparu en version 10.  Si  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  est  activée  (MEMORY_TARGET  est  différent  de  zéro),  ce  paramètre  fixe  une  taille minimale pour la SGA ; s’il  n’est pas spécifié, la valeur 0 lui est attribuée et la taille de la SGA est ajustée en  interne.  Si la gestion automatique de la mémoire est désactivée (MEMORY_TARGET est égal à zéro), et si ce paramètre a une  valeur différente de zéro, le réglage automatique de la mémoire partagée est activé. Dans ce cas, les composantes  suivantes  de  la  SGA  sont  automatiquement  dimensionnées  (cf.  section  L’instance  du  chapitre  Les  bases  de  l’architecture  Oracle) :  Database  Buffer  Cache  (DB_CACHE_SIZE),  Shared  Pool  (SHARED_POOL_SIZE),  Large  Pool  (LARGE_POOL_SIZE), Java Pool (JAVA_POOL_SIZE) et Streams Pool (STREAMS_ POOL_SIZE).  Exemple :  SGA_TARGET = 1G SHARED_POOL_SIZE Taille  en  octets  de  la  Shared  Pool.  Peut  être  spécifiée  en  octets,  en  Ko  (symbole  K),  en  Mo  (symbole  M)  ou  en  Go  (symbole G). La valeur peut être arrondie par Oracle au granule supérieur.  Si le réglage automatique de la mémoire partagée est activé (SGA_TARGET ou  MEMORY_ TARGET différent de zéro), ce  paramètre fixe une taille minimale pour la Shared Pool. S’il n’est pas spécifié, la valeur 0 lui est attribuée et la taille de  la Shared Pool est ajustée en interne par Oracle.  Si  le  réglage  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  désactivé  (SGA_TARGET  ou  MEMORY_TARGET  égal  à  zéro),  ce  paramètre fixe la taille de la Shared Pool. S’il n’est pas spécifié, sa valeur par défaut est de 64 Mo sur une plate­forme  32 bits et 128 Mo sur une plate­forme 64 bits.  Il n’y a pas de règle simple ni de formule de calcul pour déterminer la taille de la Shared Pool. Les besoins dépendent  énormément  de  l’application.  Par  contre,  il  peut  être  facilement  audité  ultérieurement  et  modifié  en  cas  de  besoin  (sans arrêter la base car le paramètre est dynamique).  Si  le  partage  des  requêtes  est  bon,  la  taille  de  la Shared  Pool est peu liée au nombre d’utilisateurs.  La  taille  de  la  Shared Pool est plutôt liée au nombre total de requêtes différentes, exécutées par l’application et à leur complexité. Il  est  par  ailleurs  important  de  tenir  compte  des  programmes  PL/SQL  utilisés  par  l’application  (triggers,  procédures/fonctions stockées, packages).  Pour une application moyenne, ayant un bon partage des requêtes (utilisation de variables bind) et n’utilisant pas de  programmes  PL/SQL,  une  valeur  de  l’ordre  de  150  Mo  peut  être  suffisante.  Si  l’application  utilise  des  programmes  PL/SQL, ou si l’application utilise beaucoup de requêtes, il ne faut pas hésiter à augmenter la taille de la Shared Pool  à 300 Mo ou plus.  Si le partage des requêtes est mauvais, avoir une Shared Pool trop importante n’apportera rien, voire dégradera les  performances (l’instance passant beaucoup de temps, en vain, à chercher une requête identique en mémoire).    Si vous utilisez le Database Control, il faut augmenter la taille de la Shared Pool (au moins 80 Mo). Exemple :  SHARED_POOL_SIZE = 128M JAVA_POOL_SIZE Taille  en  octets  de  la  Java  Pool.  Peut  être  spécifiée  en  octets,  en  Ko  (symbole  K),  en  Mo  (symbole  M)  ou  en  Go  (symbole G). La valeur peut être arrondie par Oracle au granule supérieur.  Si  le  réglage  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  activé  (SGA_TARGET  ou  MEMORY_TARGET  différent  de  zéro),  ce  paramètre fixe une taille minimale pour la Java Pool. S’il n’est pas spécifié, la valeur 0 lui est attribuée et la taille de la  Java Pool est ajustée en interne par Oracle.  Si  le  réglage  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  désactivé  (SGA_TARGET  ou  MEMORY_TARGET  égal  à  zéro),  ce  paramètre fixe la taille de la Java Pool. S’il n’est pas spécifié, sa valeur par défaut est de 24 Mo.  Si vous n’utilisez pas la machine virtuelle Java intégrée au serveur Oracle (pour développer des procédures stockées 

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en Java par exemple), vous pouvez mettre ce paramètre à zéro.  Exemple :  JAVA_POOL_SIZE = 0 LARGE_POOL_SIZE Taille  en  octets  de  la  Large  Pool.  Peut  être  spécifiée  en  octets,  en  Ko  (symbole  K),  en  Mo  (symbole  M)  ou  en  Go  (symbole G). La valeur peut être arrondie par Oracle au granule supérieur.  Si  le  réglage  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  activé  (SGA_TARGET ou  MEMORY_TARGET  différent  de  zéro),  ce  paramètre fixe une taille minimale pour la Large Pool. S’il n’est pas spécifié, la valeur 0 lui est attribuée et la taille de  la Large Pool est ajustée en interne par Oracle.  Si  le  réglage  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  désactivé  (SGA_TARGET  ou  MEMORY_TARGET  égal  à  zéro),  ce  paramètre fixe la taille de la Large Pool. S’il n’est pas spécifié, sa valeur par défaut est dérivée de la valeur d’autres  paramètres.  Les besoins en Large Pool dépendent énormément de l’application et des fonctionnalités utilisées (exécution parallèle  des  requêtes,  serveurs  partagés,  etc).  Il  peut  être  facilement  audité  ultérieurement  et  modifié  en  cas  de  besoin  (sans arrêter la base car le paramètre est dynamique).  Exemple :  LARGE_POOL_SIZE = 64M DB_CACHE_SIZE Taille du  Database Buffer Cache  pour  la  taille  de  bloc  standard  (pool standard). Peut être spécifiée en octets, en Ko  (symbole K), en Mo (symbole M) ou en Go (symbole G). La valeur peut être arrondie par Oracle au granule supérieur.  Si  le  réglage  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  activé  (SGA_TARGET  ou  MEMORY_TARGET  différent  de  zéro),  ce  paramètre fixe une taille minimale pour le Database Buffer Cache. S’il n’est pas spécifié, la valeur 0 lui est attribuée et  la taille du DatabaseBuffer Cache est ajustée en interne par Oracle.  Si  le  réglage  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  désactivé  (SGA_TARGET  ou  MEMORY_TARGET  égal  à  zéro),  ce  paramètre fixe la taille du Database Buffer Cache. S’il n’est pas spécifié, sa valeur par défaut est de 48 Mo (ou 4 Mo  multiplié par le nombre de CPU, si cette valeur est plus grande).  Il n’y  a  pas  de  règle  simple  ni  de  formule  de  calcul  pour  déterminer  la  taille  du Database  Buffer  Cache.  Les  besoins  dépendent énormément de l’application. Par contre, il peut être facilement audité ultérieurement et modifié en cas de  besoin (sans arrêter la base car le paramètre est dynamique).  Le Database Buffer Cache est souvent la composante la plus importante de la SGA (les deux tiers ou plus).  Pour une petite base avec peu d’utilisateurs, une taille de 128 à 256 Mo peut être suffisante. Pour les bases plus  volumineuses avec un nombre d’utilisateurs élevé, la taille peut monter à 1 Go ou plus.  Exemple :  DB_CACHE_SIZE = 640M DB_nK_CACHE_SIZE Taille en octets du Database Buffer Cache pour les blocs de n Ko (n valant 2, 4, 8, 16 ou 32, mais pas pour la taille de  bloc standard). Peut être spécifiée en octets, en Ko (symbole K), en Mo (symbole M) ou en Go (symbole G). La valeur  peut être arrondie par Oracle au granule supérieur.  Si  la  base  de  données  utilise  d’autres  tailles  de  bloc  que  la  taille  standard,  il  faut  utiliser  ces  paramètres  pour  dimensionner des pools adaptés dans le Database Buffer Cache.  LOG_BUFFER Taille en octets du Redo  Log  Buffer. Valeur par défaut : 512 Ko (ou 128 Ko multiplié par le nombre de CPU, si cette  valeur est plus grande). La valeur par défaut est généralement suffisante, d’autant plus que cette valeur est dans la  pratique supérieure à ce qui est annoncé dans la documentation.  Exemple :  LOG_BUFFER = 524288 # 512 Ko

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PGA_AGGREGATE_TARGET Quantité de mémoire totale allouée à la PGA agrégée de tous les processus serveurs. Peut être spécifiée en octets,  en Ko (symbole K), en Mo (symbole M) ou en Go (symbole G). Valeur par défaut : 10 Mo, ou 20% de la taille de la SGA  si cette valeur est plus grande.  Si  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  est  activée  (MEMORY_TARGET  est  différent  de  zéro),  ce  paramètre  fixe  une  taille  minimale  pour  la  PGA  cumulée ; s’il  n’est  pas  spécifié,  la  valeur  0  lui  est  attribuée  et  la  taille  de  la  PGA  est  ajustée en interne.  Si la gestion automatique de la mémoire est désactivée (MEMORY_TARGET est égal à zéro), ce paramètre fixe la taille de  la PGA cumulée.  Oracle alloue la mémoire aux différents processus serveurs en fonction de leur besoins, en essayant de maintenir la  taille totale cumulée de toutes les PGA en dessous de la limite définie par ce paramètre.  Plus ce paramètre est élevé, plus Oracle est capable d’allouer beaucoup de mémoire aux processus serveurs et plus  les processus serveurs sont capables de faire des opérations mémoire volumineuses (tri ou jointure par hachage par  exemple), sans faire de stockage temporaire sur disque (ce qui améliore évidemment les performances).  Il n’y a pas de règle simple ni de formule de calcul pour déterminer la valeur de ce paramètre. En général, dans un  système transactionnel les besoins en mémoire des processus serveurs sont faibles ; une valeur de l’ordre de 512  Ko  à  1  Mo  par  session  peut  être  suffisante.  Par  contre,  dans  un  système  décisionnel,  les  utilisateurs  exécutent  souvent des requêtes qui effectuent des tris sur un gros volume de données ; dans ce cas, il faut compter au moins  10 Mo par session.  Exemple :  PGA_AGGREGATE_TARGET = 200M STATISTICS_LEVEL Niveau de collecte des statistiques sur la base de données et le système d’exploitation, utilisées notamment pour les  fonctionnalités de gestion automatique d’Oracle. Valeurs possibles : ALL, TYPICAL (valeur par défaut) et BASIC.  La  valeur  par  défaut  (TYPICAL)  est  adaptée  pour  la  plupart  des  bases  de  données ; elle  permet  de  bénéficier  des  fonctionnalités de gestion automatique d’Oracle, avec un impact minimum sur le système. La valeur BASIC désactive  les fonctionnalités de gestion automatique d’Oracle. La valeur ALL permet de collecter plus de statistiques mais a un  impact important sur le système ; cette valeur peut être utilisée ponctuellement dans une session particulière, à des  fins d’optimisation.    Laissez la valeur par défaut ! Exemple :  STATISTICS_LEVEL = typical OPEN_CURSORS Détermine  le  nombre  maximum  de  curseurs  qui  peuvent  être  ouverts  simultanément  par  une  session.  Valeur  par  défaut : 50.  Les besoins varient énormément d’une application à l’autre. Mettre une valeur trop élevée par rapport aux besoins  n’a pas d’incidence. Une valeur de 500 doit être suffisante pour un grand nombre d’applications.  Si  une  session  atteint  la  limite,  l’erreur  ORA-01000: nombre maximum de curseurs ouverts dépassé  est  retournée.  Dans ce cas, sauf dysfonctionnement de l’application, augmentez la valeur du paramètre.  Exemple :  OPEN_CURSORS = 500 PROCESSES Nombre  maximum  de  processus  qui  peuvent  se  connecter  simultanément  à  l’instance.  Valeur  par  défaut :  100.  Comptez un pour chaque session utilisateur simultanée, plus un pour chaque processus d’arrière­plan (15 à 20 en  général), plus un certain nombre pour les sessions SYSMAN et DBSNMP utilisées par le Database Control (une dizaine  en général).  Pour  connaître  le  nombre  de  processus  d’arrière­plan  lancés  par  l’instance,  vous  pouvez  interroger  la  vueV$BGPROCESS (filtrez sur paddr <> ’00’). Vous pouvez aussi interroger la vue<V$PROCESS pour connaître le nombre  total de processus démarrés par l’instance. 

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Si  le  nombre  maximum  de  processus  est  atteint  et  qu’un  utilisateur  cherche  à  se  connecter,  il  recevra  le  message  d’erreurORA-00020: nombre maximum de processus (NN) atteint, NN étant la valeur du paramètre.  Exemple :  PROCESSES = 200 SESSIONS Détermine  le  nombre  maximum  de  sessions  qui  peuvent  être  ouvertes  dans  l’instance.  La  valeur  par  défaut  de  ce  paramètre est dérivée de la valeur du paramètrePROCESSES par la formule (1.1 * PROCESSES) + 5. Cette valeur par  défaut est aussi la valeur minimale du paramètre.Ce paramètre doit être considéré dans une configuration serveurs  partagés  où  le  nombre  de  processus  peut  être  faible,  mais  le  nombre  de  sessions  élevé.  Dans  une  configuration  serveurs dédiés, ce paramètre peut être ignoré si le paramètre PROCESSES a été défini.  Exemple :  SESSIONS = 300 SHARED_SERVERS Spécifie le nombre de processus serveurs partagés qui sont créés lorsque l’instance démarre (0 par défaut). Indiquer  une valeur différente de zéro, active la fonctionnalité de serveurs partagés. Laissez cette valeur à zéro pour être en  configuration serveurs dédiés (configuration à utiliser a priori, sauf si le nombre d’utilisateurs simultanés est vraiment  très élevé).  Exemple :  SHARED_SERVERS = 20 JOB_QUEUE_PROCESSES Nombre  maximum  de  processus  qui  peuvent  être  lancés  pour  exécuter  des  tâches  automatiques  (calcul  de  statistiques, rafraîchissement d’une vue matérialisée, etc.). Valeurs possibles : entre 0 et 1000 (valeur par défaut).  La valeur de ce paramètre doit être supérieure au nombre de tâches susceptibles de s’exécuter en parallèle.    Laissez la valeur par défaut !

NLS_LANGUAGE Langage par défaut de l’instance, utilisé pour les messages, les noms de jour et de mois et le tri. Détermine aussi la  valeur  des  paramètres  NLS_DATE_LANGUAGE  et  NLS_SORT.  La  valeur  par  défaut  est  dérivée  de  la  variable  d’environnement NLS_LANG.  Exemple :  NLS_LANGUAGE = french NLS_TERRITORY Territoire par défaut de l’instance, utilisé pour la numérotation des jours et des semaines. Détermine aussi la valeur  par défaut des formats de date, des séparateurs numériques et des symboles monétaires.  Exemple :  NLS_TERRITORY = france UNDO_MANAGEMENT Mode  de  gestion  souhaité  pour  les  segments  d’annulation.  Les  valeurs  possibles  sont  MANUAL  pour  la  gestion  manuelle et  AUTO (par défaut) pour la gestion automatique.La gestion automatique des segments d’annulation est  présentée  en  détail  dans  le  chapitre Gestion  des  informations  d’annulation.  Ce  mode  de  gestion  est  vraiment  très  intéressant  et  doit  être  utilisé.  Il  peut  être  activé  dès  la  création  de  la  base  en  mettant  le  paramètre  UNDO_MANAGEMENT  à AUTO  et  en  créant  un  tablespace  d’annulation  dans  l’ordre  SQL CREATE DATABASE (voir la section  Création de la base de données dans ce chapitre).  Exemple : 

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UNDO_MANAGEMENT = auto UNDO_TABLESPACE Nom  du  tablespace  d’annulation  à  utiliser  par  défaut  lors  du  démarrage  de  l’instance.  Si  ce  paramètre  n’est  pas  renseigné, l’instance utilise le premier tablespace d’annulation  qu’elle trouve (cf. Chapitre Gestion des informations  d’annulation).  DIAGNOSTIC_DEST Répertoire  de  base  du  Référentiel  de  Diagnostic  Automatique  (cf.  section  Diagnostiquer  les  problèmes  du  chapitre  Les  outils  d’administration).  Ce  paramètre  est  apparu  en  version  11.  Egal,  par  défaut,  à  la  valeur  de  la  variable  d’environnement  ORACLE_BASE ; si  cette  variable  n’est  pas  définie,  il  est  égal  par  défaut,  au  sous­répertoire  log  du  répertoire Oracle Home.  Arrangez­vous  pour  que  ce  paramètre  soit  égal  au  répertoire  de  base  d’Oracle,  soit  en  définissant  la  variable d’environnement ORACLE_BASE, soit en définissant le paramètre.  Exemple  DIAGNOSTIC_DEST = d:\app\oracle DB_RECOVERY_FILE_DEST Emplacement  de  la  zone  de  récupération  rapide  (flash  recovery  area).  Si  ce  paramètre  est  spécifié,  il  faut  aussi  spécifier  le  paramètre  DB_RECOVERY_FILE_DEST_SIZE.  Voir  le  chapitre  Sauvegarde  et  récupération  pour  plus  d’informations  sur  le  fonctionnement  et  le  rôle  de  la  zone  de  récupération  rapide.  Ce  paramètre  est  apparu  en  version 10.  Exemple :  DB_RECOVERY_FILE_DEST = h:\oracle\flash_recovery_area DB_RECOVERY_FILE_DEST_SIZE Taille  maximale  autorisée  pour  l’ensemble  des  fichiers  stockés  dans  la  zone  de  récupération  rapide.  Peut  être  spécifiée en octets, Ko (symbole K), en Mo (symbole M) ou en Go (symbole G). Ce paramètre est apparu en version  10.  Exemple :  DB_RECOVERY_FILE_DEST_SIZE = 20G LOG_ARCHIVE_DEST et LOG_ARCHIVE_DUPLEX_DEST Spécifient une ou deux destinations pour l’archivage des fichiers de journalisation (Standard Edition). Voir le chapitre  Sauvegarde et récupération pour plus d’informations sur l’archivage des fichiers de journalisation.  Exemple :  LOG_ARCHIVE_DEST = h:\oracle\arch\HERMES LOG_ARCHIVE_DEST_n Spécifie  une  ou  plusieurs  destinations  pour  l’archivage  des  fichiers  de  journalisation  (Enterprise  Edition).  n  est  compris  entre  1  et  10.  Voir  le  chapitre  Sauvegarde  et  récupération  pour  plus  d’informations  sur  l’archivage  des  fichiers de journalisation.  Exemple :  LOG_ARCHIVE_DEST_1 = "LOCATION=h:\oracle\arch\HERMES" LOG_ARCHIVE_FORMAT Définit  le  format  du  nom  des  archives  des  fichiers  de  journalisation.  Doit  inclure  les  variables  %T, %S  et  %R donnant  respectivement le numéro de l’instance (thread), le numéro de séquence du fichier de journalisation et un identifiant 

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d’incarnation. Voir le chapitre Sauvegarde et récupération pour plus d’informations sur ces variables.  Exemple :  LOG_ARCHIVE_FORMAT = redo_%T_%S_%R.arc REMOTE_LOGIN_PASSWORDFILE À positionner selon la stratégie adoptée pour l’identificationSYSDBA (cf. section L’administrateur de base de données  du chapitre Les bases de l’architecture Oracle). Valeurs possibles : 
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NONE : pas de fichier de mot de passe ; seule l’authentification par le système d’exploitation est active.  EXCLUSIVE : utilisation d’un fichier de mot de passe dédié à la base de données.  SHARED : utilisation d’un fichier de mot de passe partagé entre plusieurs bases de données. 

q

q

Avec un fichier de mot de passe, par défaut, seul le compte SYS a le droit de se connecter avec le privilège SYSDBA ou  SYSOPER. Si le paramètre REMOTE_LOGIN_PASSWORDFILE est égal à EXCLUSIVEde>, il est possible de donner le privilège  SYSDBA  ou  SYSOPER  à  d’autres  utilisateurs  (dans  la  limite  d’un  nombre  maximum  d’utilisateurs  indiqué  lors  de  la  création du fichier de mot de passe). Si le paramètre REMOTE_LOGIN_PASSWORDFILE est égal à SHARED, seul le compte  SYS peut utiliser les privilèges SYSDBA ou SYSOPER.  Exemple :  REMOTE_LOGIN_PASSWORDFILE = exclusive SEC_CASE_SENSITIVE_LOGON Indique si les mots de passe sont sensibles à la casse (true, valeur par défaut) ou non (false). Ce paramètre est  apparu en version 11.  Laissez la valeur par défaut, sauf si cela pose un problème de compatibilité avec votre application.  Exemple  SEC_CASE_SENSITIVE_LOGON = true

c. Un exemple simple 
Vous  pouvez  créer  une  base  de  données  de  démarrage,  utilisant  la  gestion  automatique  de  la  mémoire,  avec  un  fichier de paramètre contenant très peu de paramètres.  Exemple :  DB_NAME = HERMES COMPATIBLE = 11.1.0 CONTROL_FILES = ("d:\oracle\oradata\HERMES\control01.ctl", "d:\oracle\oradata\HERMES\control02.ctl") DB_BLOCK_SIZE = 8192 MEMORY_TARGET = 512M DB_RECOVERY_FILE_DEST = d:\oracle\flash_recovery_area DB_RECOVERY_FILE_DEST_SIZE = 20G Pour les autres paramètres, les valeurs par défaut sont satisfaisantes, au moins dans un premier temps. 

3. Créer le service associé à l’instance ou créer le fichier de mot de passe 
a. Créer le service associé à l’instance (plate­forme Windows) 
Sur plate­forme Windows, il faut créer le service associé à l’instance ; selon les options utilisées, cette étape permet  aussi de créer le fichier de mot de passe utilisé pour l’authentification SYSDBA.  Le service est créé à l’aide de l’utilitaire oradim. 

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  Ne  pas  oublier  de  positionner  le  paramètre  REMOTE_LOGIN_PASSWORDFILEen conséquence (cf.  ­ manual (par défaut) : l’instance n’est pas démarrée lorsque le service démarre (paramètre ORA_<SID>_AUTOSTART = FALSE dans la base de registre).  -PFILE fichier  Chemin d’accès complet au fichier de paramètres texte à utiliser explicitement pour le démarrage automatique (pas  de  séquence  de  recherche  de  fichier  de  paramètres). L’option peut être omise en cas d’utilisation  d’une  authentification  SYSDBA  par  le  système  d’exploitation.  La  présence  de  cette  option  crée  le  fichier  de  mot  de  passe.Syntaxe simplifiée  ORADIM -NEW -SID sid [-SYSPWD mot_de_passe] [-MAXUSERS nombre] [-STARTMODE auto|manual] [-SRVCSTART system|demand] [-PFILE fichier] [-SPFILE] [-SHUTMODE normal|immediate|abort] [-TIMEOUT durée] Avec  -SID sid  SID de la nouvelle instance.  Est  enregistré  dans  le  paramètre  ORA_<SID>_AUTOSTART = FALSE de la base de registre. lors d’un démarrage automatique.  ­ demand (par défaut) : le service est en redémarrage manuel.  Option  par  défaut  si  l’option ­PFILE n’est pas spécifiée.  ce  qui  permet d’avoir une authentification SYSDBA par fichier de mot de passe.  -SYSPWD mot_de_passe  Mot  de  passe  de SYS  pour  le  privilège SYSDBA.  -TIMEOUT durée  Délai  (en  secondes)  accordé  à  l’instance  pour  s’arrêter  avant  l’arrêt  du  service  (qui  est  alors  équivalent  à  un  .  -SRVCSTART system | demand  Précise le mode de démarrage souhaité pour le service :  ­ system : le service est en redémarrage automatique.10 - © ENI Editions .  -SPFILE  Indique  que  l’instance  n’utilise  pas  explicitement  de  fichier  de  paramètres  texte  pour  le  démarrage  automatique.  Ne  pas  mettre  cette  clause  si  vous  utilisez  un  fichier  de  paramètres serveur (recommandé).All rights reserved .  -SHUTMODE normal | immediate |abort  Type  d’arrêt  effectué  sur  l’instance  lorsque  le  service  s’arrête  (voir  les  options  de  la  commande  STARTUP  dans  la  section  Démarrage  du  chapitre  Démarrage  et  arrêt ­ La  commande  STARTUP).Algeria Educ . section L’administrateur de base de données du chapitre Les bases  de l’architecture Oracle).  -STARTMODE auto | manual  Précise le mode de démarrage souhaité pour l’instance :  ­ auto :  l’instance est démarrée lorsque le service démarre (paramètre ORA_<SID>_ AUTOSTART = TRUE dans la base  de registre). la séquence de recherche d’un fichier paramètres s’effectue comme  indiquée  dans  la  section  Démarrage  du  chapitre  Démarrage  et  arrêt ­ La  commande  STARTUP.  Dans ce cas.  -MAXUSERS nombre  Indique le nombre d’utilisateurs qui pourront recevoir le privilège SYSDBA ou SYSOPER et qui seront enregistrés dans le  fichier de mot de passe. Nécessite l’utilisation d’un fichier de mot de passe (option précédente).

    © ENI Editions .  notamment  de  modifier certains paramètres ou de le supprimer (suite à la suppression d’une base par exemple). Un fichier  de paramètres serveur est utilisé et l’authentificationSYSDBA par un fichier de mot de passe est possible (en plus de  l’authentification par le système d’exploitation).Algeria Educ .  la  première  lettre  des  valeurs  suffit  (STARTMODE a. notamment d’activer ou  de désactiver le démarrage automatique. Créer le fichier de mot de passe (plate­forme Unix/Linux)  Sur plate­forme Unix ou Linux.  Syntaxe simplifiée  ORADIM -EDIT -SID sid [-SYSPWD mot_de_passe] [-MAXUSERS nombre] [-STARTMODE auto| manual ] [-SRVCSTART system| demand ] [-PFILE fichier] [-SPFILE] [-SHUTMODE normal| immediate |abort] [-TIMEOUT durée] Les clauses sont les mêmes que pour la création.  Pour  les  options  -STARTMODE.  PASSWORD=mot_de_passe  Mot de passe de SYS pour le privilège SYSDBA.  ORADIM -NEW crée et démarre le serviceOracleService<SID>.  b. Par contre.11 - openmirrors.  Taper simplement ORADIM sur la ligne de commande permet d’obtenir l’aide de l’outil. C:\> Cet exemple crée un service avec toutes les options qui permettent d’avoir un redémarrage automatique. il peut être nécessaire  de créer le fichier de mot de passe utilisé pour l’authentification SYSDBA.  Syntaxe  ORAPWD FILE=fichier PASSWORD=mot_de_passe ENTRIES=nombre FORCE=y|n IGNORECASE=y|n Avec  FILE=fichier  Chemin complet vers le fichier de mot de passe à créer.  Cet  utilitaire  existe  aussi  sur  plate­forme  Windows. Est enregistré dans le paramètre ORA_<SID>_SHUTDOWN_TIMEOUT de la base de registre.  D’une  manière  plus  générale.  l’utilitaire  ORADIM  permet  de  gérer  le  service  associé  à  l’instance.  Il  permet  de  créer  ou  de  recréer  le  fichier  de  mot  de  passe sans utiliser oradim.  -SHUTMODE  et  -SRVCSTART.SHUTDOWN ABORT).All rights reserved .  par  exemple). 90 secondes  par défaut.  Le fichier de mot de passe est créé à l’aide de l’utilitaire orapwd. Il crée aussi le service  OracleJobScheduler<SID> utilisé  par l’ordonnanceur  Oracle  (scheduler) pour lancer des travaux au niveau du système d’exploitation ; par  défaut.com .  Exemple :  C:\>oradim -new -sid HERMES -syspwd wX#12 -startmode a -srvcstart s -spfile Instance créée.  ENTRIES=nombre  Indique le nombre d’utilisateurs qui pourront recevoir le privilège SYSDBA ou SYSOPER et qui seront enregistrés dans le  fichier de mot de passe.  ce  service est désactivé. il n’y a pas de notion de service associé à l’instance.  L’option -EDIT de ORADIM permet de modifier les caractéristiques du service et de l’instance.

Algeria Educ . Apparu en version 11.  4.FORCE=y|n  Mettre y pour forcer la suppression préalable du fichier s’il existe déjà (utile en cas de recréation du fichier de mot de  passe).12 - © ENI Editions .ora  (<SID> désignant le nom  de l’instance) et est situé dans le répertoire %ORACLE_HOME%\database.  Sur plate­forme Windows. Avant la version 11.  N’oubliez  pas  de  positionner  le  paramètreREMOTE_LOGIN_PASSWORDFILE  en  conséquence  (section  L’administrateur de base de données du chapitre Les bases de l’architecture Oracle). Exemple :  ORACLE_SID=HERMES PWFILE=$ORACLE_HOME/dbs/orapw$ORACLE_SID orapwd file=$PWFILE password=wX#12 entries=4 Sur plate­forme Unix ou Linux.All rights reserved . vous obtiendrez une erreur ; pour recréer un fichier de mot de passe. le fichier de mot de passe s’appelle généralement pwd<SID>.    Aucun espace ne doit être présent autour du signe =. le mot de passe n’était pas sensible à la casse.  nous  pouvons  lancer  SQL*Plus et nous connecter AS SYSDBA.  Pour cela :  q Positionner la variable d’environnement ORACLE_SID au niveau du système d’exploitation :  q Sur plate­forme Windows (possible aussi dans la base de registre) :  set ORACLE_SID=HERMES  q Sur plate­forme Unix ou Linux (à adapter en fonction du shell) :  export ORACLE_SID=HERMES  q Démarrer SQL*Plus sans se connecter :sqlplus /nolog  Se connecter AS SYSDBA :  q q Authentifié par le système d’exploitation :  CONNECT / AS SYSDBA  q Authentifié par un fichier de mot de passe :  CONNECT sys/wX#12 AS SYSDBA  . le fichier de mot de passe s’appelle généralement orapw<SID> (<SID> désignant le nom  de l’instance) et est situé dans le répertoire $ORACLE_HOME/dbs.  IGNORECASE=y|n  Mettre y  pour  avoir  un  mot  de  passe  non  sensible  à  la  casse  et n (valeur par défaut) pour avoir un mot de passe  sensible à la casse. il faut  supprimer manuellement le précédent ou utiliser l’option FORCE. Lancer SQL*Plus et se connecter AS SYSDBA  Maintenant  que  les  étapes  à  réaliser  au  niveau  du  système  d’exploitation  sont  terminées.  Si le fichier de mot de passe existe déjà.

 l’ordre CREATE SPFILE va échouer :  q Nom de paramètre erroné : LRM-00101: unknown parameter name .com © ENI Editions . Cette  opération  nécessite  une  connexion  SYSDBA  ou  SYSOPER.  Le nom et l’emplacement par défaut du fichier de paramètres texte est le suivant :  q %ORACLE_HOME%\database\init<SID>.  dans  l’ordre  SQL  CREATE SPFILE.  q Dans ce chapitre.ora (Unix/Linux). Fichier créé.All rights reserved . Créer le fichier de paramètres serveur  La création d’un fichier de paramètres serveur s’effectue à partir d’un fichier de paramètres texte.  nom_pfile  Chemin d’accès complet (sur le serveur) et nom du fichier de paramètres texte d’origine.  q q Corrigez le fichier de paramètres texte et recommencez. Bien noter qu’à ce stade. notamment le démarrage (voir  le chapitre Démarrage et arrêt). parenthèse absente ou  surnuméraire.  Le nom et l’emplacement par défaut du fichier de paramètres serveur est le suivant :  q %ORACLE_HOME%\database\spfile<SID>. dès le premier démarrage de  l’instance.. etc.ora (Windows) ;  $ORACLE_HOME/dbs/init<SID>.  il  faut  donc  spécifier  l’emplacement  du  fichier  de  paramètres  texte  utilisé comme source (c’est la seule fois !).  nous  avons  préconisé  de  ne  pas  créer  de  fichier  de  paramètres  texte  à  l’emplacement  par  défaut. les valeurs des paramètres ne sont  pas  vérifiées ; elles  seront  vérifiées  au  démarrage  de  l’instance.. le fichier de paramètres serveurs est utilisé. je préconise de le créer dès le début ; ainsi. Si non spécifié..ora’.  En  conséquence. Personnellement.. ce qui permet si besoin de faire des modifications dynamiques  de paramètres en les rendant persistantes dans le fichier de paramètres (cf. Chapitre Gestion de l’instance).  Exemple :  SQL> CREATE SPFILE FROM 2 PFILE = ’d:\app\oracle\admin\HERMES\pfile\init.  Si le fichier de paramètres texte contient une erreur de syntaxe (nom de paramètre erroné.5. Si non spécifié.). guillemet ou apostrophe absent ou surnuméraire.  il  est  remplacé.  openmirrors.13 - .  Syntaxe :  CREATE SPFILE [ = ’nom_spfile’ ] FROM PFILE [ = ’nom_pfile’ ] . un nom par  défaut et un emplacement par défaut sont utilisés (dépend de la plate­forme).  Chemin du fichier texte : LRM-00109: could not open parameter file . titre Création de la base de données à la main. grâce à l’ordre SQL  CREATE SPFILE. un nom par  défaut et un emplacement par défaut sont utilisés (dépend de la plate­forme). section Préparer un nouveau fichier de paramètres  texte. Avec :  nom_spfile  Chemin d’accès complet (sur le serveur) et nom du fichier de paramètres serveur à créer..ora (Unix/Linux)..  q Utiliser le nom et l’emplacement par défaut facilite l’administration ultérieure de la base.) : LRM-00116: syntax error at .ora (Windows) ;  $ORACLE_HOME/dbs/spfile<SID>. etc.  La  création  du  fichier  de  paramètres  serveur  peut  s’effectuer ultérieurement.Algeria Educ . guillemet.  Si  le  fichier  de  paramètres  serveur  existe  déjà.  Syntaxe (parenthèse.

.] ] [ ARCHIVELOG | NOARCHIVELOG ] [ FORCE LOGGING ] [ CHARACTER SET jeu ] [ NATIONAL CHARACTER SET jeu ] [ SET TIME_ZONE = { ’+|.. Démarrer l’instance  L’instance peut maintenant être démarrée.hh:mi’ | ’region’ } ] [ MAXINSTANCES nombre ] [ MAXLOGFILES nombre ] [ MAXLOGMEMBERS nombre ] [ MAXDATAFILES nombre ] .. Avec :  . L’ordre SQL CREATE DATABASE  L’ordre SQL CREATE DATABASE permet de créer la base de données... Créer la base de données  a.).] ] [ EXTENT MANAGEMENT LOCAL ] [ UNIFORM [ SIZE valeur [K|M|G|T] ] ] ] [ DEFAULT TABLESPACE nom [ DATAFILE spécification_fichier [.. en NOMOUNT puisque la base de données n’existe pas encore :  SQL> STARTUP NOMOUNT Instance ORACLE lancée...  recréez le fichier de paramètres serveur et recommencez.6.clause_extent_management EXTENT MANAGEMENT DICTIONARY | EXTENT MANAGEMENT LOCAL { AUTOALLOCATE | UNIFORM [ SIZE valeur [K|M|G|T] ] } ...] ] ] [[ BIGFILE | SMALLFILE ] DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE nom [ TEMPFILE spécification_fichier [.All rights reserved .. Corrigez le fichier de paramètres texte..spécification_fichier ’nom_fichier’ [ SIZE valeur [K|M|G|T] ] [REUSE] [ clause_auto_extend ] .] ] [ clause_extent_management ] ] [ LOGFILE [GROUP numéro] spécification_fichier_redo [.clause_auto_extend AUTOEXTEND OFF | AUTOEXTEND ON [ NEXT valeur [K|M|G|T] ] [ MAXSIZE UNLIMITED | valeur [K|M|G|T] ] .Algeria Educ .14 - © ENI Editions .... la commande STARTUP NOMOUNT va échouer.spécification_fichier_redo (’nom_fichier’ [.  Syntaxe :  CREATE DATABASE [nom_base] [ USER SYS IDENTIFIED BY mot_de_passe ] [ USER SYSTEM IDENTIFIED BY mot_de_passe ] [ CONTROLFILE REUSE ] [ SET DEFAULT { BIGFILE | SMALLFILE } TABLESPACE ] [ DATAFILE spécification_fichier [... Si  le  fichier  de  paramètres  texte  contient  une  erreur  de  valeur  sur  un  paramètre  (valeur  en  dehors  de  la  plage  autorisée..] ] [[ BIGFILE | SMALLFILE ] UNDO TABLESPACE nom [ DATAFILE spécification_fichier [..]) [ SIZE valeur [K|M|G] ] [REUSE] .] ] [ EXTENT MANAGEMENT LOCAL ] [ SYSAUX DATAFILE spécification_fichier [.. les valeurs de tous les paramètres  ne sont pas vérifiées ; certaines seront vérifiées ultérieurement (par exemple lors de l’exécution de l’ordre SQL CREATE DATABASE). mauvais chemin. etc. .. Bien noter qu’à ce stade...  7.

  L’ordre SQL CREATE DATABASE crée la nouvelle base de données..All rights reserved .  L’ordre SQL CREATE DATABASE dure quelques minutes. ’&chemin\redo01b. GROUP 3 (’&chemin\redo03a..  la  base  de  données  est  ouverte  et  parfaitement  opérationnelle. d’un tablespace temporaire par défaut et d’un tablespace  permanent par défaut.dbf’ SIZE 10M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 500M EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE NOARCHIVELOG CHARACTER SET WE8ISO8859P15 NATIONAL CHARACTER SET AL16UTF16 SET TIME_ZONE = ’Europe/Paris’ MAXINSTANCES 1 MAXLOGFILES 16 MAXLOGMEMBERS 4 MAXDATAFILES 128 / Cet exemple utilise une variable de substitution &chemin pour le chemin des fichiers de la base de données ; cette  variable est définie au préalable dans SQL*Plus. avec la syntaxe DEFINE chemin=. ’&chemin\redo02b.. ’&chemin\redo03b.log’) SIZE 50M.  Par  contre.Exemple :  CREATE DATABASE hermes USER SYS IDENTIFIED BY wX#12 USER SYSTEM IDENTIFIED BY az#78 SET DEFAULT SMALLFILE TABLESPACE DATAFILE ’&chemin\system01.  openmirrors. La finalisation de la création  du dictionnaire est décrite dans le point Finaliser la création du dictionnaire ci­après.Algeria Educ .dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M LOGFILE GROUP 1 (’&chemin\redo01a.log’.log’.15 - .com © ENI Editions . GROUP 2 (’&chemin\redo02a. en l’occurrence :  q création des fichiers de contrôle ;  création des fichiers de journalisation ;  création du tablespace SYSTEM et de son fichier de données ;  création du tablespace SYSAUX et de son fichier de données ;  création du dictionnaire de données (dans le tablespace SYSTEM) ;  création d’un segment d’annulation (nommé SYSTEM stocké dans le tablespace SYSTEM) ;  création des comptes SYS et SYSTEM (entre autres) ;  création éventuelle d’un tablespace d’annulation.log’.  q q q q q q q À  l’arrivée.dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 1024M SMALLFILE DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE temp TEMPFILE ’&chemin\temp01.dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 1024M DEFAULT TABLESPACE deftbs DATAFILE ’&chemin\deftbs01.dbf’ SIZE 200M AUTOEXTEND ON NEXT 10M EXTENT MANAGEMENT LOCAL SYSAUX DATAFILE ’&chemin\sysaux01.  les  vues  et  synonymes  du  dictionnaire de données ne sont pas créés et le dictionnaire est donc peu exploitable.log’) SIZE 50M.log’) SIZE 50M SMALLFILE UNDO TABLESPACE undotbs DATAFILE ’&chemin\undotbs01.

 ils doivent déjà exister) ;  etc. mais cette fois parce que des fichiers existent  déjà).16 - © ENI Editions . consultez le fichier d’alerte de l’instance qui vous donnera (normalement) des informations détaillées sur la  nature du problème. l’autre doit l’être aussi. Dans la pratique.  nom_base Nom de la base de données.  Du point de vue de la sécurité.  Les causes d’un échec de la création d’une base de données peuvent être multiples :  q manque d’espace ;  chemin erroné pour un fichier (Oracle ne crée par les répertoires. nn étant le numéro du groupe (01.log.bsq qui se trouve dans le  répertoire %ORACLE_HOME%\rdbms\admin ou $ORACLE_HOME/rdbms/admin.  il est préférable de les spécifier toutes (ou presque) afin de bien contrôler les caractéristiques de la nouvelle base.). il est possible que plusieurs des fichiers  de la base de données aient déjà été créés. 02.ctl.  USER { SYS | SYSTEM } IDENTIFIED BY Exemple :  USER SYS IDENTIFIED BY wX#12 USER SYSTEM IDENTIFIED BY az#78 Ces deux clauses permettent de changer les mots de passe de SYS et SYSTEM dès la création de la base de données. Si l’option est absente.  CONTROLFILE REUSE Si l’option est présente et qu’un des fichiers indiqués dans le paramètre CONTROL_FILES existe déjà. avant de relancer la création.  q q Si le message d’erreur affiché à l’écran est sibyllin (du genre ORA-01092: instance ORACLE interrompue. tablespace étant le nom du tablespace et nn le numéro d’ordre du fichier au sein du tablespace  (01.  Fichier de journalisation  redonn.  En ce qui concerne les fichiers de la base de données. etc. dans la même situation.Algeria Educ . 02. etc. Par défaut égal au paramètre DB_NAME. nn. nn étant un numéro d’ordre (01. un message d’erreur s’affiche et la création de la base  est stoppée.All rights reserved . Oracle le réutilise  et l’écrase.Toutes les structures stockées dans le tablespace SYSTEM sont créées grâce au script sql.  Si l’ordre SQL CREATE DATABASE échoue pour une raison ou pour une autre.).  b. 02. Provoque une erreur si le nom indiqué ici est  différent de la valeur du paramètre DB_NAME.  Par contre. Si ces clauses ne sont pas spécifiées. les recommandations de nommage sont les suivantes :  Fichier de contrôle  controlnn. les mots de passe par  défaut sont attribués à SYS (change_on_install) et SYSTEM (manager). Déconnexion imposée). il faut supprimer les fichiers  déjà créés (sous peine que le CREATE DATABASE échoue de nouveau.  Fichiers de données  tablespacenn. si l’une est spécifiée. il est préférable de ne pas mettre cette option afin d’éviter d’écraser par mégarde un  fichier de contrôle utilisé par une autre base.  Bien noter que ces deux clauses ne sont pas obligatoires (mais risquent de le devenir dans une version ultérieure).  .). etc. Dans ce cas. Options de l’ordre SQL CREATE DATABASE  Toutes les clauses de l’ordre SQL CREATE DATABASE sont optionnelles et ont des valeurs par défaut.dbf.

  normalement  dans  un  répertoire  de  données  (oradata)  pour  respecter le standard OFA.17 - .  La gestion des tablespaces et des fichiers de données sera présentée en détail dans le chapitre Gestion des  tablespaces et des fichiers de données.] Exemple :  DATAFILE ’&chemin\system01. Oracle crée des tablespaces SMALLFILE par défaut. et ne peut pas être modifié  pour ces deux tablespaces..  MAXSIZE  Taille maximale du fichier. La taille peut être omise uniquement si l’option REUSE est utilisée et que le fichier existe déjà. il est préférable de ne pas mettre cette option afin d’éviter d’écraser par mégarde un fichier de données  utilisé par une autre base de données.spécification_fichier ’nom_fichier’ [ SIZE valeur [K|M|G|T] ] [REUSE] [ clause_auto_extend ] nom_fichier  Chemin  d’accès  complet  au  fichier  de  données.SET DEFAULT { BIGFILE | SMALLFILE } TABLESPACE Cette clause spécifie le type par défaut (BIGFILE ou SMALLFILE) des tablespaces créés lors de la création de la base  de données..All rights reserved .  .  Si  l’option  est  absente.  La syntaxe est la suivante pour la spécification d’un fichier de données :  .  NEXT  Espace minimum alloué au fichier lors de l’extension.  SIZE  Taille initiale du fichier. Si cette clause est omise.  Cette  notion  de  tablespace BIGFILE  est  présentée  plus  en  détail  dans  le  chapitre  Gestion  des  tablespaces  et  des  fichiers de données.  DATAFILE spécification_fichier [.  Un tablespace  BIGFILE  est  un  tablespace  qui  ne  comporte  qu’un  seul  fichier  de  données  qui  peut  contenir  jusqu’à  2^32  blocs  Oracle  (plus  de  4  milliards).Algeria Educ .clause_auto_extend AUTOEXTEND OFF | AUTOEXTEND ON [ NEXT valeur [K|M|G|T] ] [ MAXSIZE UNLIMITED | valeur [K|M|G|T] ] AUTOEXTEND  Indique  si  le  fichier  de  données  peut  (ON)  ou  non  (OFF)  grossir  une  fois  que  tout  l’espace  initialement  alloué  est  complètement utilisé.  Oracle  le  réutilise  et  l’écrase.  qui  peut  comporter jusqu’à 1022 fichiers. chaque fichier pouvant contenir jusqu’à 2^22 blocs Oracle (plus de 4 millions). le nom et la taille d’un (ou éventuellement de plusieurs) fichiers de  données pour le tablespace SYSTEM.  dans  la  même situation..  openmirrors. un message d’erreur s’affiche et la création de la base de données est stoppée. éventuellement non limitée (UNLIMITED). Les  tablespaces BIGFILE sont apparus en version 10. Du point de vue de  la sécurité.  Un  tablespace  SMALLFILE  est  le  tablespace  traditionnel  d’Oracle.  REUSE  Si  l’option  est  présente  et  que  le  fichier  existe  déjà.dbf’ SIZE 200M AUTOEXTEND ON NEXT 10M Cette clause permet de préciser l’emplacement.com © ENI Editions . Le type spécifié ici s’applique notamment aux tablespaces SYSTEM et SYSAUX.

  La  gestion  automatique  des  segments  d’annulation  sera  présentée  en  détail  dans  le  chapitre  Gestion  des  informations  d’annulation.  [ BIGFILE | SMALLFILE ] DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE .All rights reserved .  La  syntaxe  de  spécification  du  fichier  de  données  est  la  même  que  le  tablespace  SYSTEM. Les tailles en To ne sont autorisées que pour les tablespaces BIGFILE.  il  faut  compter  200  à  300  Mo  pour  le  référentiel  AWR  (base  comportant  en  moyenne  une  trentaine  de  sessions  actives)  et  environ  100  Mo  pour  le  référentiel  du  Database  Control  (mais  l’espace utilisé par ces deux composants dépend de nombreux facteurs). Oracle interMedia. etc. Il est conseillé de permettre au fichier de  données du tablespace SYSAUX de s’étendre en fonction des besoins (clause AUTOEXTEND)..Algeria Educ . Bien noter les conséquences (positives !) de cette clause :  q Tous les tablespaces doivent être gérés localement (conseillé par Oracle).  Si  la  gestion  automatique  des  segments  d’annulation  est  activée  (par  défaut  et  conseillé  par  Oracle).).  q q Il n’y a pas d’inconvénient (au contraire) à utiliser un tablespace SYSTEM géré localement !  SYSAUX DATAFILE spécification_fichier [.  Le  type  (BIGFILE  ou  SMALLFILE)  du  tablespace  SYSAUX  est  déterminé  par  la  clause  SET DEFAULT .dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 1024M Cette clause permet de créer un tablespace d’annulation qui est utilisé pour la gestion automatique des segments  d’annulation.  La notion de tablespace géré localement sera présentée dans le chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de  données. Exemple :  .. il est géré par le dictionnaire. Exemple :  SMALLFILE UNDO TABLESPACE undotbs DATAFILE ’&chemin\undotbs01.  Les  caractéristiques  du  tablespace SYSAUX seront présentées dans le chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données. Mo (symbole M)...  un  tablespace d’annulation doit être créé dès la création de la base de données (conseillé par Oracle).  et  il  est  vivement  conseillé  de  permettre  à  ce  fichier  de  données  de  s’étendre  en  fonction  des  besoins (clause AUTOEXTEND).] Exemple :  SYSAUX DATAFILE ’&chemin\sysaux01. TABLESPACE  présentée précédemment.Pour le< tablespace SYSTEM.18 - © ENI Editions .. Ko (symbole K).  [ BIGFILE | SMALLFILE ] UNDO TABLESPACE . TABLESPACE présentée précédemment.dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M Cette clause permet de préciser l’emplacement.. Si aucune option particulière n’est utilisée..  Ce  mode  de  gestion  est  intéressant  et  doit  être  utilisé  dès  la  création  de  la  base. La clause optionnelle  BIGFILE ou  SMALLFILE  permet  de  préciser  le  type  de  tablespace ; si  cette  clause est omise. le type est déterminé par la clause SET DEFAULT ..  Un tablespace temporaire par défaut doit être créé dès la création de la base (conseillé par Oracle). Un seul fichier de données peut être spécifié si le tablespace est de type BIGFILE. une taille de départ de 100 Mo est  suffisante. Go (symbole G)  ou To (symbole T). il faut prévoir un fichier de données d’au minimum 200 Mo (si aucune option particulière  n’est  installée).  EXTENT MANAGEMENT LOCAL Cette clause indique que le tablespace SYSTEM doit être géré localement ; par défaut... TABLESPACE  présentée précédemment.  La taille du tablespace SYSAUX dépendra énormément des fonctionnalités utilisées dans la base de données (OLAP.  La  syntaxe  pour  spécifier  les  caractéristiques  des  fichiers  de  données  de  ce  tablespace  est  la  même  que  pour  le  tablespace  SYSTEM..  Oracle Text..  Le  type  (BIGFILE  ou  SMALLFILE)  du  tablespace  SYSTEM  est  déterminé  par  la  clause  SET DEFAULT .  Toutes les tailles peuvent être exprimées en octet (pas de symbole). le nom et la taille d’un (ou éventuellement de plusieurs) fichiers de  données pour le tablespace SYSAUX (apparu en version 10)..  En  rythme  de  croisière.

 comme  tablespace par défaut des utilisateurs non "système" (autres que SYS. ’&chemin\redo02b. TABLESPACE présentée précédemment.  Le  tablespace  permanent  par  défaut  utilisé  par  défaut  par  Oracle  est  le  tablespace  SYSTEM ; cela  ne  présente  pas  de  risque vis­à­vis du tablespace SYSTEM. etc.All rights reserved .log’) SIZE 50M Cette clause permet de préciser l’emplacement.  La  syntaxe  pour  spécifier  les  caractéristiques  des  fichiers  de  données  de  ce  tablespace  est  la  même  que  pour  le  tablespace  SYSTEM.SMALLFILE DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE temp TEMPFILE ’&chemin\temp01. 2. Le tablespace temporaire sera présenté en détail dans le chapitre  Gestion des tablespaces et des fichiers de données..  est  la  même  que  pour  le  tablespace SYSTEM.log’. La clause optionnelle BIGFILE ou SMALLFILE  permet  de  préciser  le  type  de  tablespace ; si  cette  clause  est  omise.  DEFAULT TABLESPACE nom .  devront  être  gérés ; définir un tablespace permanent par défaut permet de simplifier la création des utilisateurs (chapitre Gestion  des  utilisateurs  et  de  leurs  droits).log’. (’&chemin\redo02a..  Le  tablespace  permanent  par  défaut  peut  être  défini  ultérieurement. Si l’option est absente..). composés de plusieurs membres).. ’&chemin\redo01b. car les utilisateurs non DBA n’ont pas (normalement ­ c’est le cas par défaut)  de quota sur le tablespace SYSTEM.  nom_fichier  Chemin d’accès complet à un fichier membre du groupe. Exemple :  DEFAULT TABLESPACE deftbs DATAFILE ’&chemin\deftbs01.  La  clause  EXTENT MANAGEMENT  sera  présentée dans le chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données. Le tablespace par défaut d’un  utilisateur  est  le  tablespace  dans  lequel  Oracle  stocke  les  segments  créés  par  l’utilisateur  si  celui­ci  n’a  pas  mentionné explicitement de tablespace.log’) SIZE 50M.  ayant  le  droit  de  créer  des  segments. Cette notion est intéressante et doit être mise  en œ uvre dès la création de la base de données. (ce qui est bien).dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 1024M Cette clause permet de créer un tablespace temporaire par défaut. (’&chemin\redo03a..dbf’ SIZE 10M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 500M EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE Cette clause permet de créer un tablespace permanent par défaut...  Le  tablespace  est  obligatoirement  de  type  SMALLFILE.. Cette notion n’est pas fondamentale.. SYSTEM.  La syntaxe est la suivante :  LOGFILE [GROUP numéro] spécification_fichier_redo [.    openmirrors. le nombre et la taille des fichiers de journalisation (voir le chapitre  Les bases de l’architecture Oracle pour les principes d’organisation en groupes. ’&chemin\redo03b.com © ENI Editions .  La  syntaxe  pour  spécifier  les  caractéristiques  des  fichiers  de  données  de  ce  tablespace.  LOGFILE Exemple :  LOGFILE GROUP 1 GROUP 2 GROUP 3 (’&chemin\redo01a. Oracle numérote les groupes 1. Elle n’est réellement intéressante que  dans  les  bases  de  données  où  beaucoup  d’utilisateurs. Ce tablespace sera affecté par défaut.. mais en remplaçant le mot clé DATAFILE par TEMPFILE.] spécification_fichier_redo = (’nom_fichier’ [.log’) SIZE 50M. normalement dans un répertoire de données (oradata) pour  respecter le standard OFA. .log’.Algeria Educ .]) [ SIZE valeur [K|M|G] ] [REUSE] Avec :  numéro  Numéro du groupe..  le  type  est  déterminé  par  la  clause  SET DEFAULT .19 - .. et ne peuvent pas y créer de segments (voir le chapitre Gestion des utilisateurs  et de leurs droits).

  il  est  classique  d’utiliser  trois  ou  quatre  groupes  de  fichiers  de  journalisation  d’une  taille  comprise  entre 20 (petite activité transactionnelle) et 100 Mo (activité transactionnelle plus importante). un message d’erreur s’affiche et la création de la base de données est stoppée.  Déterminer le nombre de groupes et la taille des groupes est un sujet complexe pour lequel il n’existe pas de formule  de calcul.  . Ko (symbole K). il est possible. Du point de vue de la sécurité. Généralement. s’ôter la possibilité de réaliser certaines opérations dans le mode NOLOGGING est dommage. Là encore.  Si  l’option  est  absente.  si  possible  sur  des  disques  différents.All rights reserved . la  base est toujours créée en mode NOARCHIVELOG puis éventuellement passée ensuite en mode  ARCHIVELOG.  Compte tenu de la syntaxe.20 - © ENI Editions .  Pour  démarrer. d’auditer le fonctionnement des fichiers de journalisation afin de voir  si le nombre de groupes et la taille des groupes sont satisfaisants ; en cas de problème.). VARCHAR2. il est préférable de ne pas mettre cette option afin d’éviter d’écraser par mégarde un fichier de données  utilisé par une autre base de données.. La  taille peut être omise uniquement si l’option REUSE est utilisée et que le fichier existe déjà. car cela  peut  être  très  intéressant  du  point  de  vue  des  performances  (pour  la  création  des  index  par  exemple).  dans  la  même situation.  il  est  aussi  conseillé  de  mettre  les  fichiers  de  journalisation  sur  des  disques  dédiés  (pour  éviter  les  contentions sur les entrées/sorties). il est  conseillé  d’avoir  au  minimum  deux  membres  par  groupe. CHARACTER SET & NATIONAL CHARACTER SET Exemple :  CHARACTER SET WE8ISO8859P15 La clause CHARACTER SET définit le jeu de caractères utilisé pour le stockage des données dans les colonnes de type  CHAR.  La  mise  en  œ uvre  de  l’archivage  après  création  de  la  base  de  données est présentée dans le chapitre Sauvegarde et récupération.  il  est  plus  simple  de  recréer  la  base).  Pour  les  performances. il est relativement simple  d’apporter  des  corrections  en  ajoutant  un  nouveau  groupe  (c’est  simple)  ou  en  augmentant  la  taille  des  groupes  (c’est un peu plus compliqué).  Vous devez spécifier au minimum deux groupes.  celles­ci  ne  peuvent  pas  être  facilement  refaites  en  cas  d’incident.  Il  est  préférable  de  ne  pas  mettre  la  base  de  données  dans  le  mode  FORCE LOGGING  et  de  bien  contrôler  les  opérations  réalisées  en  NOLOGGING. ce qui  permet  de  garantir  que  toutes  les  modifications  seront  enregistrées  dans  les  fichiers  de  journalisation.  Oracle  le  réutilise  et  l’écrase. Mo (symbole M) ou Go (symbole G).  sauf  temporairement. c’est­à­dire sans générer d’activité (ou presque pas)  dans  les  fichiers  de  journalisation. a posteriori.  et  notamment  de  faire  des  sauvegardes  après  les  opérations  de  ce  genre  si.  même  si  l’opération concernée est effectuée dans le mode NOLOGGING.. composés chacun d’un membre.SIZE  Taille de chaque membre du groupe en octet (pas de symbole). Par contre.  FORCE LOGGING Certains ordres SQL peuvent être exécutés en mode NOLOGGING. ; il n’est  en effet pas utile d’archiver les fichiers de journalisation remplis lors de la création de la base de données (en cas de  problème.  REUSE  Si  l’option  est  présente  et  que  le  fichier  existe  déjà. Nous verrons tout cela dans le détail dans le chapitre Gestion des fichiers de contrôle  et des fichiers de journalisation.  ARCHIVELOG | NOARCHIVELOG Cette clause indique si la base de données fonctionne dans le mode ARCHIVELOG ou NOARCHIVELOG. LONG et CLOB.Cette  propriété  de  la  base  de  données  peut  être  modifiée  ultérieurement  par  l’ordre  SQL  ALTER DATABASE [NO] FORCE LOGGING.  durant  une  opération de redimensionnement de la taille des fichiers de journalisation (chapitre Gestion des fichiers de contrôle  et des fichiers de journalisation).    La clause FORCE LOGGING peut être positionnée sur un tablespace ce qui permet d’avoir un contrôle plus fin. tous les membres d’un groupe ont forcément la même taille.  La clause FORCE LOGGING de l’ordre SQL CREATE DATABASE met la base de données dans le mode FORCELOGGING.  Dans la pratique. Du point de vue de  la sécurité.Algeria Educ . rien n’interdit  d’avoir  des  groupes  de  tailles  différentes :  cela  ne  présente  aucun  intérêt.  Cette  technique  est  intéressante  pour  les  performances  (l’opération  est  plus  rapide) mais peut poser des problèmes pour la récupération : les opérations effectuées en NOLOGGING qui n’ont pas  été sauvegardées ne sont pas récupérables ; il faut les refaire (si c’est possible.  Elle  est  enregistrée  dans  la  colonne  FORCE_LOGGING de la vue V$DATABASE.

  en général. Le jeu Unicode AL32UTF8 est aussi supporté et recommandé par Oracle.  égale  à  la  valeur  minimum  est  largement  suffisante) soit de mettre 32 (ce qui revient au même) : qui peut le plus. qui par défaut vaut 16 (soit un MAXLOGFILES minimum de  32  !). Vous  pouvez interroger la colonne TZNAME de la vue V$TIMEZONE_NAMES pour avoir la liste des noms de région.  mettre  une  valeur  de  l’ordre  de  10  serait  largement  suffisant ; malheureusement. contre moins de 10 Mo en temps normal).  et  maximales  dépendent  de  la  plate­forme.  Il est.Algeria Educ .  Une  autre  approche  peut  consister  à  donner  une  valeur  à MAXINSTANCES  (1 par  exemple) et à mettre MAXLOGFILES à une valeur de l’ordre de 10. Seuls les jeux  de caractères UTF8 et AL16UTF16 sont autorisés. Ce fuseau horaire est utilisé par les types de données  TIMESTAMP WITH TIME ZONE et TIMESTAMP WITH LOCAL TIME ZONE. peut le moins et l’espace gaspillé dans le  fichier  de  contrôle  est  négligeable.    openmirrors.  La  clause  NATIONAL CHARACTER SET  définit  le  jeu  de  caractères  utilisé  pour  le  stockage  des  données  dans  les  colonnes de type NCHAR.  MAXINSTANCES (intéressante uniquement avec l’option RAC).  "pour  être  tranquille".  MAXLOGMEMBERS  Nombre maximum de membres dans un groupe de fichiers de journalisation. NVARCHAR2 et NCLOB.  Le  plus  simple  est  soit  de  ne  rien  mettre  (et  la  valeur  par  défaut.  MAXINSTANCES ­ MAXLOGFILES ­ MAXLOGMEMBERS ­ MAXDATAFILES Exemple :  MAXINSTANCES 1 MAXLOGFILES 16 MAXLOGMEMBERS 4 MAXDATAFILES 128 Ces options permettent de limiter le nombre de fichiers de la base de données :  MAXLOGFILES  Nombre maximum de groupes de fichiers de journalisation.  donc. Le fuseau horaire peut être défini par une chaîne de la forme +|.21 - . les jeux de caractères WE8ISO8859P1 et WE8ISO8859P15 sont souvent utilisés car ils stockent  les caractères sur 8 bits et permettent donc de conserver les caractères accentués ; le deuxième jeu permet en plus  de stocker le symbole de l’euro.  SET TIME_ZONE Exemple :  SET TIME_ZONE = ’Europe/Paris’ Cette option permet de définir le fuseau horaire de la base. Oracle utilise le  fuseau  horaire  du  système  d’exploitation.  Si  le  fuseau  horaire  du  système  d’exploitation  n’est  pas  valide.  Les  techniques  de  changement  de  jeu  de  caractères  sont  décrites  dans  la  documentation  Oracle®  Database  Globalization Support Guide. ou par le nom d’une région (Europe/Paris par exemple). Si cette option n’est pas spécifiée. car il n’est pas simple à changer ultérieurement ; la  valeur par défaut dépend de la plate­forme et de l’installation. Une autre valeur usuelle est US7ASCII ; ce jeu de caractère anglo­saxon ne permet  pas de stocker les accents.  Pour l’Europe de l’ouest.Le CHARACTER SET.hh:mi donnant le décalage  par rapport à l’heure universelle (+01:00 par exemple).  peut  donc  conduire  à  un  fichier  de  contrôle  démesurément grand (plus de 10 Mo. délicat à changer ultérieurement. bien qu’optionnel.  Oracle  utilise le fuseau UTC. d’être tranquille.  Les  valeurs  minimales. lui aussi.  MAXDATAFILES  Nombre maximum de fichier de données. Mettre les valeurs suivantes permet. sans trop augmenter la taille du fichier de contrôle :  MAXLOGFILES  En  général. doit être indiqué avec soin.  MAXLOGFILES  a  une  valeur  minimum  égale  à  deux  fois  celle  d’une  autre  option. Le NATIONAL CHARACTER SET peut être omis si vous ne prévoyez pas  d’utiliser un deuxième jeu de caractères dans la base de données ; il est par défaut égal à AL16UTF16.Ces  paramètrent  impactent  directement la taille des fichiers de contrôle car Oracle réserve le nombre d’entrées nécessaires dans les fichiers de  contrôle ; mettre  des  valeurs  très  grandes.All rights reserved .  une  base  utilise  quatre  ou  cinq  groupes.com © ENI Editions .  par  défaut.

  D’autres  fonctions  particulières  d’Oracle  peuvent  nécessiter  l’exécution  de  scripts  supplémentaires ; dans  ce  cas.  9.Algeria Educ . interdire l’utilisation de l’ordre  UPDATE dans SQL*Plus).  il  est  intéressant  d’enregistrer la nouvelle instance dans le fichier  /etc/oratab.sql et catproc.MAXLOGMEMBERS  3  ou  4  (utiliser  trois  membres  par  groupe  offre  normalement  un  niveau  de  sécurité  suffisant. la base de données est parfaitement opérationnelle.  Pour  créer  ces  vues  et  ces  synonymes.  La table PRODUCT_USER_PROFILE peut être utilisée pour limiter la nature des ordres SQL qu’un utilisateur peut exécuter  avec les outils (par exemple.  En complément. pour pouvoir changer facilement d’environnement  avec  l’utilitaire oraenv (voir la section Installation du serveur  du chapitre Installation). Classiquement. pour bénéficier éventuellement du redémarrage automatique (voir la section  .  10. consulter la  documentation SQL*Plus® User’s Guide and Reference.All rights reserved . Pour en savoir plus. Configurer Oracle Net pour la nouvelle base de données  À ce stade.sql : vues et synonymes de base ;  catproc. vous pouvez configurer Oracle Net pour la nouvelle base de données :  q Modification  de  la  configuration  du  processus  d’écoute  (fichier  listener.  vous  devez  exécuter  (sous  SYS)  des  scripts  fournis  par  Oracle  (dans  % ORACLE_HOME%\rdbms\admin ou $ORACLE_HOME/rdbms/admin) :  q catalog.  q Les scripts catalog.  q Ces différentes configurations ont été présentées dans la section Configuration côté serveur du chapitre Oracle Net et  Configuration côté client du chapitre Oracle Net.  Création d’un nom de service réseau (fichier tnsnames. les scripts doivent être exécutés dans le schéma SYS (propriétaire du dictionnaire de données) et  donc avec une connexion AS SYSDBA.  le  script à lancer est clairement indiqué dans la documentation. vous pouvez exécuter (sous SYSTEM) le script pupbld. En cas de doute.  8.ora)  pour  avoir  un  enregistrement  statique de l’instance. Si la table n’existe pas et que  l’utilisateur n’est pas un DBA. Enregistrer la nouvelle instance dans le fichier oratab  Sur plate­forme  Unix  ou  Linux. Ce script est exécuté pour créer une table (PRODUCT_USER_PROFILE) dont la présence est  testée par les outils Oracle (SQL*Plus notamment) lors de la connexion d’un utilisateur. mais les vues  et les synonymes qui rendent le dictionnaire de données exploitable ne sont pas créés. ouvrez le script et regardez son en­tête ; la connexion à utiliser  est généralement indiquée.22 - © ENI Editions . une base moyenne utilise  10 à 20 fichiers de données. 5 est souvent la valeur maximale autorisée pour cette option. un message d’alerte est affiché (mais la connexion est acceptée).ora) pour pouvoir se connecter à la base de données  sans devoir positionner la variable d’environnement ORACLE_SID.sql  :  compléments  pour  les  options  procédurales  (création  d’un  grand  nombre  de  packages  fournis  par Oracle).  Exécuter le script pupbld. et d’autre part.  Le passage de catalog et catproc dure environ 10 à 15 minutes. d’une  part. Finaliser la création du dictionnaire de données  Après l’exécution de l’ordre SQL CREATE DATABASE.  si  ces  membres  sont  situés sur des disques différents).  MAXDATAFILES  De l’ordre de 50 à 100 (éventuellement plus pour les très grosses bases).  En règle générale.sqlsitué dans %ORACLE_HOME%\sqlplus\admin ou  $ORACLE_HOME/sqlplus/admin.sql permet d’éviter d’avoir ce message.sql appellent d’autres scripts.

  l’utilitaire  affiche  une  aide.5... 1521 SID de base de données .... le référentiel est supposé déjà exister.fr ----------------------------------------------------------------Voulez-vous continuer ? [oui(Y)/non(N)]: Y 10 juil. contact@olivier-heurtel..1. srvwinora Numéro de port du processus d’écoute ....log..0/db_1:Y 11..Pour  reconfigurer  le  Database  Control  sans  supprimer  le  référentiel.  Lorsque vous lancez l’utilitaire pour créer l’environnement..0 ..fr Serveur de messagerie sortant (SMTP) pour les notifications (facultatif): smtp.Automatisation et scripts du chapitre Démarrage et arrêt)..com © ENI Editions ..0.... ce dernier vous pose une série de questions....sysman...... Entrez les informations suivantes : SID de base de données: HERMES Numéro de port du processus d’écoute: 1521 Mot de passe de l’utilisateur SYS: Mot de passe de l’utilisateur DBSNMP: Mot de passe de l’utilisateur SYSMAN: Adresse électronique pour les notifications (facultatif): contact@olivier-heurtel. 10 juil..  Exemple :  HERMES:/u01/app/oracle/product/11.1....  Le deuxième appel permet de supprimer la configuration. 2008 07:49:35 Assistant Configuration d’EM.sysman.... Tous droits réservés.  Syntaxe simplifiée :  emca -config dbcontrol db [-repos {create | recreate}] emca -deconfig dbcontrol db [-repos drop] Le  premier  appel  permet  de  configurer  l’environnement  complet...0\db_1 Nom d’hôte local ..orange.. 2008 07:50:38 oracle...Algeria Educ ..emcp.emcp... Si  cette  option  est  absente....sysman. smtp... 2008 08:36:37 oracle.. mettre à jour ou supprimer le Database Control.All rights reserved ........ Si cette option est absente....  Cet  utilitaire  propose  un  grand  nombre  d’options  qui  permettent de configurer......EMConfig perform INFO: Cette opération est en cours de journalisation dans D:\app\oracle\cfgtoollogs\emca\HERMES\emca_2008_07_10_07_49_35....emcp.  Exemple :  C:\>emca -config dbcontrol db -repos create EMCA DEMARRE à 10 juil.. L’option -repos drop permet de supprimer le référentiel... Oracle..  le  référentiel  n’est  pas  supprimé..Production Copyright (c) 2003.. 2008 08:36:34 oracle..23 - .... . arborescence de fichiers dans le répertoire Oracle Home service sur  plate­forme  Windows)  peut  être  créé  grâce  à  l’utilitaire  ligne  de  commande  emca  (Enterprise  Manager  Configuration  Assistant)Appelé  sans  option. 2005.1. Configurer le Database Control  L’environnement du Database Control (référentiel.. vous pouvez donc appeler successivement  emca -deconfig puis emca -config en omettant à chaque fois  l’option -repos..  L’option  -repos  permet  de  créer  ou  recréer  le  référentiel....fr ----------------------------------------------------------------Vous avez indiqué les paramètres suivants Répertoire d’origine ORACLE_HOME de la base de données .EMDBPostConfig perform Configuration INFO: >>>>>>> URL de Database Control : https://srvwinora:5500/ em <<<<<<<10 juil.... HERMES Adresse électronique pour les notifications .EMDBPostConfig invoke openmirrors.. reconfigurer..orange....... D:\app\oracle\product\11.fr Serveur de messagerie sortant (SMTP) pour les notifications . version 11.

 La saisie est  masquée. La saisie est masquée.  Peut  être  laissé  vide  et  configuré  ultérieurement dans le Database Control. Vérifiez que ce fichier est bien sauvegardé.All rights reserved .1.Algeria Educ . vous pouvez utiliser l’appel emca -reconfig ports pour modifier les ports utilisés par le Database Control.  soit  en  spécifiant  les  valeurs  dans  la  ligne  de  commande.  Serveur de messagerie sortant (SMTP) pour les notifications (facultatif)  Passerelle  SMTP  utilisée  pour  l’envoi  des  notifications  par  courrier  électronique. les questions posées sont en gras et les réponses en italique.ora.  Un message invitant à sauvegarder un fichier contenant une clé de chiffrage.  q Vous pouvez ensuite vous connecter au Database Control en utilisant l’URL indiquée par l’utilitaire.  Si besoin. emca affiche deux messages importants :  q Un message donnant l’URL à utiliser pour se connecter au Database Control.  il  est  facile  d’écrire  des  scripts  plus  ou  moins  paramétrés permettant d’automatiser la création d’une nouvelle base de données.ATTENTION: ************************ WARNING ************************ Le référentiel de gestion a été mis en mode sécurisé : les données Enterprise Manager seront cryptées. Pour plus d’informations sur ces différentes  possibilités. La saisie est masquée. *********************************************************** Enterprise Manager a été configuré EMCA ARRETE à 10 juil. car les données cryptées deviendront inutilisables si vous perdez ce fichier.  Mot de passe de l’utilisateur DBSNMP  Mot de passe du compte DBSNMP (créé par l’utilitaire).  Numéro de port du processus d’écoute  Numéro du port sur lequel le processus d’écoute communique (généralement 1521).  12.  L’utilitaire  emca  peut  aussi  être  utilisé  dans  un  mode  non  interactif.  .  Mot de passe de l’utilisateur SYSMAN  Mot de passe du compte SYSMAN (créé par l’utilitaire).0\db_1\srvwinora_HERMES\ sysman\config\emkey.  Adresse électronique pour les notifications (facultatif)  Adresse électronique à laquelle les notifications seront envoyées (associé au compte administrateur SYSMAN).24 - © ENI Editions . vous pouvez consulter la documentation "Oracle® Database Utilities". La clé de cryptage a été stockée dans le fichier D:\app\oracle\product\11.  Mot de passe de l’utilisateur SYS  Mot de passe du compte SYS (indiquer le mot attribué à SYS lors de la création de la base de données). Résumé : écrire un script de création d’une base de données  En  utilisant  les  caractéristiques  de  chaque  système  d’exploitation. 2008 08:36:38 Sur l’exemple ci­dessus. Peut être  laissé vide et configuré ultérieurement dans le Database Control. Les questions posées sont les  suivantes :  SID de base de données  Identifiant de l’instance.  À la fin de l’installation. soit en utilisant un fichier de réponse avec l’option -respFile.

25 - .  PROPERTY_VALUE  Valeur de la propriété.com © ENI Editions .  PLATFORM_NAME  Nom de la plate­forme.  La vue DATABASE_PROPERTIES contient des informations sur les propriétés de la base.  DB_UNIQUE_NAME  Nom unique de la base de données.  CREATED  Date/heure de création de la base de données. Retrouver des informations sur la base de données  Les vues V$DATABASE et DATABASE_PROPERTIES permettent de retrouver des informations sur une base de données. Les principales colonnes de cette  vue sont les suivantes :  PROPERTY_NAME  Nom de la propriété.Algeria Educ .  openmirrors.Vous trouverez des exemples de scripts pour les plates­formes Windows et Unix/Linux sur les sites des Editions ENI.  FORCE_LOGGING  YES ou NO selon que le mode FORCE LOGGING est actif ou non.All rights reserved .  Les colonnes intéressantes de la vue V$DATABASE sont les suivantes :  NAME  Nom de la base de données.  13.  LOG_MODE  Mode de fonctionnement vis­à­vis de l’archivage (ARCHIVELOG ou NOARCHIVELOG).

  l’assistant  peut  aussi  être  lancé  par  le  menu  Démarrer  ­ Programmes  ­  Oracle ­nom_oracle_home  ­  Outils de configuration et de migration ­ Assistant Configuration de base de données.1- .Algeria Educ . Vue d’ensemble  L’assistant Configuration de base de données permet de :  q créer une nouvelle base de données.  Configurer les options de base de données  © ENI Editions .Création de la base de données à l’aide de l’assistant graphique  1.  Un  écran  de  bienvenue  s’affiche ; cliquez  sur  le  bouton  Suivant  pour  afficher  l’écran  proposant  les  différentes  opérations :    Les options sont les suivantes :  Créer une base de données  Permet de créer une nouvelle base de données (voir ci­après).  L’assistant peut être lancé à partir d’une  fenêtre  du  système  d’exploitation par la commande dbca.  q q q q L’assistant  crée  des  structures  de  stockage  complémentaires  (que  nous  verrons  dans  les  chapitres  Gestion  des  tablespaces et des fichiers de données et Gestion des informations d’annulation). à partir de modèles pouvant comporter des fichiers de données prêts à  l’emploi ;  modifier les options installées dans une base de données ;  supprimer une base de données ;  créer des modèles ;  configurer ASM.  Sur  plate­forme  Windows.All rights reserved .

  Gérer les modèles  Permet de créer.com . l’assistant propose trois modèles.  Choix du modèle   En standard.  Par  contre.  2.  L’assistant  peut  être  utilisé  en  mode  non  interactif  en  utilisant  un  fichier  de  réponse.  Supprimer une base de données  Permet de supprimer une base de données.Algeria Educ . d’exécuter les scripts. etc.  consultez la documentation "Oracle® Database Installation Guide" de votre plate­forme.Permet de modifier le mode de connexion par défaut de la base de données (serveur dédié ou serveur partagé) et  d’installer ou de supprimer des options supplémentaires dans la base de données. dont deux incluent des fichiers de données prêts à l’emploi ; avec ce  genre de modèle. modifier et supprimer des modèles (voir ci­après). Création à partir d’un modèle avec fichiers de données  Les  modèles  avec  fichiers  de  données  permettent  de  créer  une  nouvelle  base  très  rapidement. l’opération de création d’une nouvelle base est très rapide car il n’est pas nécessaire de créer les  fichiers.  avec  éventuellement  des  données  (données  dans  des  tables  de  nomenclature par exemple).All rights reserved .  Sélectionnez l’option souhaitée et cliquez sur le bouton Suivant.  Le  modèle  Usage  général  ou  traitement  transactionnel  permet  de  créer  une  base  de  données  pour  une  activité  mixte  ou  orientée application  de  saisie; c’est  le  modèle  choisi  pour  la  suite.2- © ENI Editions .  Configurer Automatic Storage Management  Permet de configurer une instance pour utiliser le système de stockage ASM. Le modèle Data Warehouse permet de créer une base de données plutôt orientée  application  décisionnelle.  Le  modèle  openmirrors.  cette  dernière inclut un grand nombre d’options pas forcément utiles pour toutes les applications. La base de données créée avec un modèle de ce genre est prête à l’emploi.  Pour  plus  d’informations.  Un modèle avec fichiers de données est en quelque sorte un clone de base de données (une "sauvegarde") qui peut  déjà  contenir  les  objets  d’une  application.

  Le bouton Afficher les détails.  saisissez  le  Nom  global  de  la  base  de  données  (sous  la  forme  DB_NAME. permet d’afficher des informations sur les modèles.DB_DOMAIN)  et  le  SID  de  l’instance.All rights reserved .3- . puis cliquez sur le bouton Suivant.  Nous  verrons  l’utilisation d’un  tel  modèle  au  point  Création  à  partir  d’un  modèle  sans  fichier de données de cette section.  Options de gestion © ENI Editions ...Base  de  données  personnalisée  ne  comporte  pas  de  fichiers  de  données ; ils  devront  donc  être  spécifiés  et  créés  (création  de  base  complète).Algeria Educ .  Sélectionnez le modèle (Usage général ou traitement transactionnel pour la suite) et cliquez sur le bouton Suivant.  Identification de la nouvelle base   Sur  cet  écran.

  l’assistant  effectuera  la  configuration  nécessaire  (référentiel. saisissez les mots de passe des différents comptes puis cliquez sur le bouton Suivant.All rights reserved .  répertoires.  service  sur  plate­forme  Windows).Algeria Educ openmirrors.  déconseillé  en  .4© ENI Editions .com .  Mots de passe   Sur cet écran.  saisissez éventuellement les informations demandées pour la notification et la sauvegarde (peut être fait plus tard  dans  le  Database  Control)  puis  cliquez  sur  le  bouton  Suivant.  Si  vous  choisissez  d’administrer  la  base  avec  le  Database  Control.  Sur  cet  écran. Utiliser le même  mot  de  passe  pour  les  différents  comptes  est  pratique  dans  un  environnement  de  test  mais.  indiquez  si  vous  souhaitez  que  la  base  de  données  soit  gérée  ou  non  par  le  Database  Control.

  Dans cet ouvrage.  Emplacement des fichiers de la base de données   © ENI Editions .All rights reserved . seul le stockage dans un système de fichiers est étudié. indiquez le système de stockage choisi pour la base de données puis cliquez sur le bouton Suivant.production.  Options de stockage   Sur cet écran.Algeria Educ .5- .

 etc..All rights reserved ...  Contenu de la base de données openmirrors.. Si vous activez l’archivage des fichiers de  journalisation.6- © ENI Editions .  vous  pouvez  cliquer  sur  le  bouton  Activer  les  paramètres  du  mode  d’archivage. puis cliquez sur le bouton Suivant. qui pourront être utilisées dans la spécification de l’emplacement des fichiers.Sur  cet  écran.com .  saisissez  l’emplacement  (paramètre  DB_RECOVERY_FILE_DEST)  et  la  taille  (paramètre  DB_RECOVERY_FILE_DEST_SIZE)  de  la  zone  de  récupération  rapide. (tous les paramètres LOG_ ARCHIVE_*).Algeria Educ . le format des noms d’archives.  vous  pourrez  définir  des  variables  contenant  des  chemins d’accès.  pour  définir  la  destination des archives.  indiquez  l’emplacement  des  fichiers  de  la  base  de  données  puis  cliquez  sur  le  bouton  Suivant.  indiquez  si  vous  souhaitez  activer  dès  le  départ  l’archivage des fichiers de journalisation.  Configuration de la récupération   Sur  cet  écran.  En  cliquant  sur  le  bouton  Variables  d’emplacement  de  fichier.

Algeria Educ .  Paramètres d’initialisation   Les quatre onglets de cet écran permettent de spécifier les valeurs de plusieurs paramètres d’initialisation.All rights reserved .  puis  cliquez  sur  le bouton  Suivant.  © ENI Editions ..  indiquez  si  vous  souhaitez  installer  les  schémas  d’exemple  fournis  par  Oracle  (premier  onglet)  et/ou  exécuter  des  scripts  personnels  (deuxième  onglet). permet de consulter tous les paramètres utilisés et si besoin de les modifier.  Les  schémas  d’exemple  peuvent  être  installés  ultérieurement  (scripts  stockés  dans  le  répertoire  %ORACLE_HOME%\demo\schema ou $ORACLE_HOME/demo/ schema).7- .  Sur  cet  écran.. Le bouton  Tous les paramètres d’initialisation.

 Si l’option Utiliser la gestion automatique  de  la  mémoire  est  cochée.Algeria Educ . l’assistant vous demandera juste de saisir  la taille de la SGA (paramètre <$I[]SGA_TARGET>SGA_TARGET) <et la taille de la PGA (paramètre PGA_AGGREGATE_TARGET).  l’assistant  active  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  (paramètre  MEMORY_TARGET) ; sinon.  Paramètres de sécurité   Sur  cet  écran.  Si  l’option  Personnalisé  est  choisie. vous pouvez activer ou non la gestion automatique de la mémoire partagée (menu déroulant Gestion de la  mémoire)...  vous  pouvez  choisir  d’utiliser  ou  pas  les  nouveaux  paramètres  de  sécurité  apparus  en  version  11  (notamment  les  mots  de  passe  sensibles  à  la  casse  ­  paramètre  SEC_CASE_SENSITIVE_LOGON).com .  L’onglet  Mode  de  connexion  permet  de  choisir  le  mode  de  connexion  par  défaut  de  la  base  de  données  (serveur  dédié  ou  serveur  partagé)  et  éventuellement  d’indiquer  le  nombre  de  processus  serveurs  partagés. vous  pouvez modifier la quantité de mémoire allouée à l’instance (SGA et PGA).8- © ENI Editions . vous pouvez cliquer sur le bouton Suivant.All rights reserved .  à  lancer  au  démarrage de l’instance (paramètre SHARED_ SERVERS). La taille de  bloc  (paramètre  DB_BLOCK_SIZE)  ne  peut  pas  être  modifiée  car  le  modèle  inclut  les  fichiers  de  données  et  ceux­ci  utilisent déjà une certaine taille de bloc. vous pouvez cliquer sur le bouton Suivant.  Après avoir saisi les informations requises sur les différents onglets.. vous pourrez dimensionner individuellement les  différentes structures de la mémoire. l’assistant active la gestion automatique de la mémoire partagée et calcule une répartition  SGA/PGA en fonction du type de base de données du modèle (décisionnel ou usage général) : les valeurs calculées  peuvent  être  visualisées  grâce  au  bouton  Afficher  la  répartition  de  la  mémoire.  le  langage  par  défaut  (paramètreNLS_LANGUAGE)  et  le  territoire  par  défaut  (paramètre NLS_ TERRITORY).  L’onglet Dimensionnement  permet  de  définir  le  nombre  maximum  de  processus  (paramètre PROCESSES).  Si la gestion automatique de la mémoire partagée n’est pas activée.  Tâches de maintenance automatique openmirrors.  il  est  recommandé  d’utiliser  ces  nouveaux  mécanismes  de  sécurité  (voir  le  chapitre  Gestion  des  utilisateurs  et  de  leurs  droits).  L’onglet Mémoire permet de régler les paramètres relatifs à la mémoire.Notez que l’assistant utilise systématiquement un fichier de paramètres serveur.  A  priori.  L’onglet Jeux  de  caractères permet de choisir les jeux de caractères (clause CHARACTER SET  et NATIONAL CHARACTER SET  de  l’ordre  SQL  CREATE DATABASE). Si l’option Standard est sélectionnée.  Après avoir sélectionné une des deux options. Si la gestion automatique de la mémoire partagée est activée.

 avec un faible impact  sur les performances du serveur.9- . section La documentation Oracle du chapitre Les outils d’administration).  Après avoir effectué votre choix.  © ENI Editions . A priori.  Sur  cet  écran.  Stockage de la base de données L’écran suivant permet de spécifier les fichiers de la base de données : fichier de contrôle. vous pouvez cliquer sur le bouton Suivant.All rights reserved . notamment la planification.Algeria Educ .  il est recommandé d’activer ces tâches automatiques qui.  vous  pouvez  choisir  d’activer  ou  pas  les  tâches  de  maintenance  automatiques  prévues  en  standard  (collecte des statistiques. conseil sur le stockage des segments. sont réalisées la nuit et le week­end. conseil sur l’optimisation des requêtes SQL). Les paramètres de ces tâches de maintenance. fichiers de journalisation et  fichiers de données. peuvent  être modifiés dans le Database Control (cf.

All rights reserved . dans  le  cas  de  l’utilisation d’un  modèle  avec  fichiers  de  données  (comme  ici).  L’onglet  Options permet de définir la valeur des options MAX* (MAXDATAFILES.) de l’ordre SQL CREATE DATABASE. ou de modifier la taille des fichiers de données existants ; ces opérations  pourront être faites ultérieurement dans le Database Control.  Le  dossier  Fichier  de  contrôle  permet  de  configurer  les  fichiers  de  contrôle  (paramètre  CONTROL_FILES).10 - © ENI Editions .    Le dossier Fichiers de donnéespermet de modifier l’emplacement et le nom des fichiers de données.Algeria Educ .  il  n’est  pas  possible  (à  ce  stade)  d’ajouter  d’autres tablespaces et fichiers de données.  openmirrors. Par contre.com . etc.

11 - .Algeria Educ . vous pouvez cliquer sur le bouton Suivant.  © ENI Editions . modifier la taille des groupes.All rights reserved .  Le  dossier  Groupes  de  fichiers  de  journalisation  permet  de  configurer  les  fichiers  de  journalisation :  ajouter/supprimer des groupes. puis cliquez sur le bouton Terminer.  indiquez  si  vous  souhaitez  créer  la  base  immédiatement  et/ou  enregistrer  les  options  dans  un  nouveau modèle et/ou générer les scripts de création de la base de données. ajouter des membres dans les groupes.  Après avoir saisi les informations requises.  Options de création   Sur  cette  page.

 paramétrer et réutiliser.  Durant la création de la base de données.  l’assistant  ajoute  automatiquement  une  entrée  pour  la  nouvelle  instance  dans  le  fichier /etc/oratab ; par contre.  Dans  cette  section.ora.  etc.  La  création  de  la  base  de  données est donc plus longue que lors de l’utilisation d’un modèle avec fichiers de données. une fenêtre donnant quelques informations s’affiche :    Cette fenêtre donne notamment l’URL à utiliser pour se connecter au Database Control.  Par  contre.  3.All rights reserved . une fenêtre affiche un état d’avancement.La  troisième  option  est  un  moyen  pratique  pour  générer  des  scripts  de  création  de  base  de  données  que  vous  pourrez ensuite modifier.12 - © ENI Editions .  Nouvelle étape : contenu de la base de données openmirrors.  catproc.  Lorsque la création de la base de données est terminée.com .  Sur  plate­forme  Unix/Linux.  L’assistant  crée  automatiquement  un  nom  de  service  réseau  pour  la  nouvelle  instance  dans  le  fichier  tnsnames.  nous  ne  présentons  que  les  écrans  supplémentaires  ou  différents  de  ceux  présentés  précédemment. l’instance n’est pas positionnée en redémarrage automatique.Algeria Educ .  catalog.  Confirmation Un récapitulatif est affiché lorsque vous cliquez sur le bouton Terminer. Création à partir d’un modèle sans fichier de données  Si  vous  utilisez  un  modèle  sans  fichier  de  données.  vous  pourrez  contrôler  plus  finement  les  options  installées  et  l’assistant  effectue  une  création  complète  (CREATE DATABASE.  la  configuration  du  processus  d’écoute  n’est  pas  modifiée ; l’instance  n’est  pas  enregistrée de manière statique auprès du processus d’écoute.  Cliquez sur le bouton OK pour lancer l’opération.).

13 - .  L’onglet Scripts personnalisés permet de désigner des scripts complémentaires à exécuter lors de la création. la taille de bloc peut être spécifiée (paramètre DB_BLOCK_SIZE)..  l’option  Multimedia  (anciennement  interMedia).  affiche  un  écran  qui  permet  de  désactiver  quatre  options  installées  par  défaut  par  Oracle :  la  machine  virtuelle  Java.  la  fonctionnalité  Oracle  XML  DB  et  Application  Express  (un  environnement  de  développement  rapide  Web  intégré  à  la  base de données).  Paramètres d’initialisation   Sur le deuxième onglet.  Le  bouton Composants  de  base  de  données  standard. notamment via l’option Configurer les options de base de données proposée  sur le premier écran de l’assistant.  Stockage de la base de données © ENI Editions .Algeria Educ .. Oracle conseille de laisser ces quatre options.  Cet  écran  permet  de  sélectionner  les  fonctionnalités  à  installer  dans  la  base  de  données ; chaque  option  se  matérialise  par  l’exécution  d’un  script  supplémentaire  qui  rallonge  la  durée  de  création  de  la  base.All rights reserved .  Ces  options  peuvent être installées ultérieurement.

  4. Gérer les modèles  L’assistant  permet  de  définir  des  modèles  de  base  de  données  personnalisés.14 - © ENI Editions .  openmirrors.  pouvant  éventuellement  inclure  des  fichiers de données prêts à l’emploi.  Des tablespaces et des fichiers de données peuvent être ajoutés.com . création ou suppression. supprimés et modifiés (taille notamment).  Le premier écran de la gestion des modèles permet de choisir l’opération à réaliser.All rights reserved .Algeria Educ .

Algeria Educ .  Un  modèle  sans  fichiers  de  données  comporte  un  seul  fichier  XML  .  L’option A  partir  d’une  base  de  données  existante  (structure  seulement) permet de reprendre la structure d’une  base de données existante.dfb sont  communs  aux  deux  modèles avec fichiers de données fournis par Oracle.  Un  modèle  avec  fichiers  de  données  est  composé  de  trois  fichiers :  un  fichier  XML  .  Pour  créer  une  base  de  données  à  partir  du  modèle  sur  un  autre  serveur.  Notez  que  les  fichiers  Seed_Database.15 - .).ctl  et  Seed_Database.  Les  modèles  sont  stockés  par  défaut  dans  le  répertoire  %ORACLE_HOME%\assistants\ dbca\templates  (plate­forme  Windows) ou $ORACLE_HOME/assistants/dbca/ templates (plate­forme Unix/Linux).  Un modèle avec fichiers de données créé sur une plate­forme (Windows par exemple) ne peut pas être utilisé  sur  une  autre  plate­forme  (Unix  par  exemple).dbc qui contient la définition du  modèle. un fichier .  Plusieurs options sont proposées pour la création.  L’option A partir d’une base de données existante (structure et données) permet de reprendre la structure d’une  base de données existante avec les fichiers de données (et donc les données qui sont stockées dedans) : c’est en  quelque  sorte  un  clone  de  la  base  de  données  d’origine  qui  pourra  être  utilisé  pour  créer  une  nouvelle  base  de  données identique (sauf modifications de configuration effectuées lors de la création de la base de données : nom.dbt  qui  contient  la  définition  du  modèle.  taille de la SGA.All rights reserved . etc. mais sans inclure les fichiers de la base de données.  L’option  A  partir  d’un  modèle  existant  permet  de  choisir  un  modèle  puis  de  dérouler  les  différentes  étapes  de  la  création pour modifier les options souhaitées (comme pour une création de base de données).dfb qui contient  les  fichiers  de  données.  Il  n’en  est  pas  de  même  pour  les  modèles  sans  fichiers  de  données. puis de lancer l’assistant.  © ENI Editions .ctl qui est une copie du fichier de contrôle de la base de données et un fichier .  il  suffit  de  copier  les  fichiers  du  modèle  dans le répertoire templates du serveur.

  Real  Application  Testing  (nouveau  en  version  11g)  :  permet  de  capturer  l’activité  réelle  d’une  base  de  données et de rejouer cette activité sur un autre système.  les  fonctionnalités  présentées  dans  cet  ouvrage  sont  communes  aux  trois  éditions  ;  toute  fonctionnalité  nécessitant  © ENI Editions .  Les  bases  de  l’architecture  et  de  l’administration  sont  les  mêmes  pour  les  trois  éditions.  Total  Recall  (nouveau  en  version  11g)  :  solution  permettant  le  stockage  sur  le  long  terme  de  données  historiques. particulièrement destinée au développeur ; elle offre le  même niveau de fonctionnalité que l’édition Entreprise.1- openmirrors. les différences entre les  plates­formes sont minimes.  fonctionnellement  identique  à  l’édition  Standard. sur plate­forme Windows uniquement.  qui  sera  le  plus  souvent  désignée  par  le  terme  "Oracle11g".All rights reserved . etc.  Advanced  Compression  (nouveau  en  version  11g)  :  permet  la  compression  de  tout  type  de  données  (structurées et non structurées).  authentification.  Oracle11g est commercialisé selon trois gammes :  q Edition Entreprise (Enterprise Edition) ;  Edition Standard (Standard Edition) et Edition Standard One (Standard Edition One) ;  Edition Personnelle (Personal Edition). et d’en faciliter l’administration et l’optimisation.  q q L’édition  Standard  comporte  toutes  les  fonctionnalités  de  base  permettant  de  mettre  en  œ uvre  des  applications  client­serveur  ou  Internet/Intranet. avec quelques petites  contraintes.  pour  un  groupe  de  travail  ou  un  département  d’entreprise.  Oracle Partitioning : permet de subdiviser le stockage des gros objets (tables et index) en plusieurs éléments  appelés partitions.  mais  limitée  à  des  serveurs  bi­ processeurs.com . permettant d’améliorer la disponibilité et les capacités de  montée en charge des grosses bases de données. Oracle commercialise  aussi  une  édition  Standard  One.  L’édition  Entreprise  est  plus  particulièrement  destinée  aux  applications  critiques  de  l’entreprise  et  propose  des  fonctionnalités supplémentaires.  Sauf  exception. Linux. Depuis quelques temps.  Oracle  Database  11g  est  un  Système  de  Gestion  de  Bases  de  Données  Relationnelles  (SGBDR)  disponible  sur  un  grand nombre de plates­formes (Unix. répartition de charge). dans l’édition Standard (pas Standard One) !  L’édition Personnelle est une version monolicence du produit. Windows). Du point de vue de l’administration. Introduction  Cet  ouvrage  présente  l’administration  d’Oracle  Database  11g.  Cette  édition  ne  permet pas de faire fonctionner les options avancées d’Oracle11g (voir ci­dessous) et est limitée à des serveurs ou  des clusters de serveurs avec une capacité maximale de 4 processeurs. À titre d’exemple :  q Oracle  Real  Application  Clusters  (RAC)  :  permet  d’utiliser  Oracle  sur  des  serveurs  en  cluster  (haute  disponibilité.  Advanced  Security  Option  :  offre  des  fonctionnalités  avancées  sur  la  gestion  de  la  sécurité  (cryptage.  Oracle OLAP et Oracle Data Mining : fonctionnalités destinées à la mise en place de systèmes décisionnels.  q q q q q q q Oracle Real Application Clusters est une option de l’édition Entreprise mais est incluse.  Oracle  Tuning  Pack  :  module  d’administration  permettant  de  faciliter  l’optimisation  des  performances  de  la  base de données.).Algeria Educ . en standard ou en option.Présentation d’Oracle11g  1.

  Gestion simplifiée des paramètres d’initialisation (SPFILE).  Sauvegarde et restauration parallélisée des très gros fichiers de données.  Nouveau cache pour stocker le résultat des requêtes.  Index invisibles.2- .  Tables en lecture seule.  Configuration de la base de données.  Gestion complètement automatique de la mémoire totale utilisée par l’instance.html) ;  ils  peuvent  être  utilisés  gratuitement  pour  le  développement  ou  le  prototypage d’une application (mais pas pour l’utilisation d’une application). plus sécurisée.  Les  différents  produits  Oracle  peuvent  être  téléchargés  sur  le  site  Oracle  Technology  Network  (http://www.  © ENI Editions . Principales nouveautés de la version 11  La version 11 apporte un grand nombre de nouveautés et d’améliorations dans de nombreux domaines.  Gestion simplifiée de l’espace temporaire.  Compression des tables.  Compression de la totalité du fichier d’export généré par Data Pump.  Opérateurs PIVOT et UNPIVOT.  Extension des techniques de flashback à l’annulation d’une transaction validée (Flashback Transaction).  2.Algeria Educ q q q q q q q q q q q q q q q q q q q q q q .  Base de données transportable entre Linux et Windows.  Amélioration de la gestion des fichiers de journalisation archivés dans RMAN (Recovery Manager).com/technology/index.oracle.  Assistant pour la récupération des données (Data Recovery Advisor).  Amélioration des performances des sauvegardes compressées dans RMAN. par défaut.  Nouveau référentiel pour faciliter le diagnostic des incidents (Automatic Diagnostic Repository).  Gestion automatique de l’annulation activée par défaut. même dans un environnement transactionnel.All rights reserved . Pour n’en  citer que quelques­unes :  q Installation et mise à niveau simplifiées.l’édition Entreprise sera clairement signalée.  Amélioration de la détection des blocs corrompus.  Colonnes virtuelles.  Amélioration de la création et de la récupération d’une sauvegarde de long terme.  Chiffrage du fichier d’export généré par Data Pump.

  Utilisation du LogMiner à travers l’interface graphique d’Oracle Enterprise Manager Database Control.  Chiffrage d’un tablespace. cette liste n’est pas exhaustive.com © ENI Editions .q Nouvel assistant pour résoudre un problème relatif à un ordre SQL (SQL Repair Advisor).  openmirrors.  Amélioration de l’interface utilisateur d’Oracle Enterprise Manager Database Control.All rights reserved .3- .Algeria Educ .  q q q Bien évidemment.

  DEFERRED  Si présente. indique que la modification ne concerne que les futures sessions. Options :  paramètre  Nom du paramètre. Les types de paramètres  Les paramètres peuvent être classés en deux catégories :  q les paramètres dynamiques ;  les paramètres statiques.Algeria Educ . Inséré dans le fichier de paramètres serveur si ce dernier est  la cible de la modification (voir la clause SCOPE) ; visible dans la colonne UPDATE_ COMMENT de la vue V$PARAMETER si la  mémoire est la cible de la modification (voir la clause SCOPE).  Les colonnes ISSES_MODIFIABLE et ISSYS_MODIFIABLE de la vue V$PARAMETER donnent des informations sur le type de  paramètre.  COMMENT = ’texte’  Commentaire associé à la modification du paramètre.  La  colonne  ISSES_MODIFIABLE  vaut  TRUE  ou  FALSE  selon  que  le  paramètre  est  modifiable  ou  non  au  niveau  de  la  session. b.All rights reserved . Modifier les paramètres d’initialisation  a. Peut être obligatoire pour certains  paramètres (ceux dont la colonne ISSYS_MODIFIABLE vaut DEFERRED dans la vue $PARAMETER).Gestion des paramètres d’initialisation  1.] [ COMMENT = ’texte’ ] [ DEFERRED ] [ SCOPE = MEMORY | SPFILE | BOTH ] . Selon les cas.  La  colonne  ISSYS_MODIFIABLE  vaut FALSE  si  le  paramètre  n’est  pas  modifiable  au  niveau  du  système.    © ENI Editions . ALTER SYSTEM SET paramètre = valeur [. respectivement au niveau de la session et du système.. la modification peut être immédiate (s’applique aux sessions actuelles) ou différée  (s’applique aux sessions futures uniquement). et DEFERRED ou IMMEDIATE selon qu’il est modifiable en différé ou immédiatement... le paramètre est modifiable au niveau de la session et/ou du système (pour toutes  les sessions)..  Les  paramètres  statiques  ne  peuvent  pas  être  modifiés  dynamiquement  alors  que  l’instance  est  en  cours  de  fonctionnement ; il faut modifier la valeur du paramètre dans le fichier de paramètres et redémarrer l’instance. pas celles actuellement connectées. Au niveau système.  Syntaxe simplifiée :  ALTER SESSION SET paramètre = valeur [.  q Les  paramètres  dynamiques  peuvent  être  modifiés  par  un  ordre  SQL  alors  que  l’instance  est  en  cours  de  fonctionnement.] .  valeur  Valeur attribuée au paramètre.  N’a de sens que si la mémoire est la cible de la modification (voir la clause SCOPE).1- .    Les différents paramètres sont décrits dans la documentation Oracle® Database Reference. Les ordres SQL ALTER SYSTEM et ALTER SESSION  Les  ordres  SQL  ALTER SESSION  et ALTER SYSTEM  permettent  de  modifier  dynamiquement  la  valeur  des  paramètres  d’initialisation.

SCOPE  Définit la cible de la modification :  ­ MEMORY : la mémoire seulement (instance en cours).2- © ENI Editions .  ­ SPFILE : le fichier de paramètres serveur seulement.  Cette  option  n’est  pas  autorisée  pour  les  paramètres  statiques. Elle ne peut être spécifiée que si l’instance a démarré  avec  un  fichier  de  paramètres  serveur  (aspect  SPFILE). au prochain démarrage. avant de modifier le paramètre par l’ordre SQL ALTER SYSTEM et de  redémarrer.com .  Exemple :  Modification d’un paramètre uniquement dans le fichier de paramètres serveur :  SQL> ALTER SYSTEM SET PROCESSES = 200 2 COMMENT = ’Modif.  procédez de la manière suivante :  q Modifiez le paramètre avec l’ordre SQL ALTER SYSTEM et la clause SCOPE=SPFILE.  La clause SCOPE = SPFILE ne peut être spécifiée que si l’instance a démarré avec un fichier de paramètres serveur.  Pour  supprimer  un  paramètre  du  fichier  de  paramètres  serveur.  La  clause  SCOPE = MEMORY  s’applique  uniquement  à  la  mémoire  (instance  en  cours)  et  est  prise  en  compte  immédiatement. OH du 10/07/2008’ 3 SCOPE = BOTH.  q Si  l’instance  est  arrêtée  et  que  vous  souhaitez  modifier  un  paramètre  statique  pour  le  prochain  démarrage.  Syntaxe simplifiée :  ALTER SYSTEM RESET paramètre [ SCOPE = SPFILE ] . Après la suppression. L’ordre SQL ALTER SYSTEM nécessite que l’instance soit démarrée.  vous  pouvez  utiliser  une  variante  de  l’ordre  SQL  ALTER SYSTEM.  openmirrors. Système modifié.Algeria Educ .  La clause SCOPE = BOTH s’applique à la mémoire (instance en cours) et est prise en compte immédiatement (aspect  MEMORY). Cette option n’est  pas autorisée pour les paramètres statiques (aspect MEMORY). OH du 10/07/2008’ 3 SCOPE = SPFILE.  Cette  option  n’est  pas  autorisée  pour  les  paramètres  statiques (aspect MEMORY). C’est la seule option possible pour  les paramètres statiques. Système modifié.  vous  devez d’abord faire un STARTUP (NOMOUNT suffit).  La  modification  ne  survit  pas  à  l’arrêt  de  la  base.All rights reserved .  La  modification  s’applique  uniquement  au  fichier  de  paramètres  serveur  et  n’est  pas  prise  en  compte  immédiatement ; elle sera prise en compte uniquement au prochain démarrage.  Les  ordres  SQL  ALTER SYSTEM  de  modification  de  paramètres  sont  enregistrés dans le fichier d’alerte de l’instance. la  valeur  par  défaut  du  paramètre  sera  utilisée.  ­ BOTH : les deux.  Redémarrez l’instance (SHUTDOWN IMMEDIATE puis STARTUP). Modification d’un paramètre en mémoire et dans le fichier de paramètres serveur :  SQL> ALTER SYSTEM SET MEMORY_TARGET = 500M 2 COMMENT = ’Modif.  La  modification  est  persistante  dans  le  fichier  de  paramètres  serveur  (aspect  SPFILE). Si vous utilisez un fichier de paramètres serveur (conseillé) et que vous souhaitez modifier un paramètre statique. Options :  paramètre  Nom du paramètre  La clause SCOPE = SPFILE est optionnelle ; c’est la seule autorisée.  C’est  la  seule  option  possible  si  l’instance  a  démarré  avec  un  fichier  de  paramètres  texte ; c’est la valeur par défaut dans ce cas.

  DISPLAY_VALUE  Valeur du paramètre dans un format d’affichage plus convivial (par exemple 252M au lieu de 264241152).  ISDEPRECATED  TRUE si le paramètre est déprécié (risque de disparaître dans une prochaine version).  UPDATE_COMMENT  Commentaire associé à la modification la plus récente (option COMMENT de l’ordre SQL ALTER SYSTEM).  VALUE  Valeur du paramètre.  ISMODIFIED  Indique si le paramètre a été modifié depuis le démarrage de l’instance.  q q q Principales colonnes des vuesV$SYSTEM_PARAMETER.  V$PARAMETER  et  V$PARAMETER2  :  même  contenu  que  les  vues  V$SYSTEM_ PARAMETER  et  V$SYSTEM_PARAMETER2  mais avec les valeurs actuelles des paramètres dans la session courante ; ces vues donnent donc la valeur  des paramètres qui ont été éventuellement modifiés dans la session (par un ALTER SESSION).3- . V$SYSTEM_PARAMETER2.  V$SYSTEM_PARAMETER2 : même chose que V$SYSTEM_PARAMETER mais avec un affichage sur plusieurs lignes des  paramètres qui ont une liste de valeurs (comme le paramètre CONTROL_FILES par exemple). V$PARAMETER et V$PARAMETER2 :  NAME  Nom du paramètre (en minuscules). FALSE sinon.  V$SPPARAMETER : contenu  actuel  du  fichier  de  paramètres  serveur  actif ; le  contenu  de  la  vue  est  vide  si  l’instance n’utilise pas de fichier de paramètres serveur. SYSTEM_MOD si modifié au niveau du système. Les paramètres dans le dictionnaire de données  Plusieurs vues du dictionnaire permettent de visualiser les paramètres :  q V$SYSTEM_PARAMETER : valeur actuelle des paramètres dans l’instance. FALSE si non modifié. FALSE sinon.Algeria Educ .  ISSYS_MODIFIABLE  FALSE si le paramètre n’est pas modifiable au niveau du système.  ISSES_MODIFIABLE  TRUE si le paramètre est modifiable au niveau de la session.All rights reserved . FALSE sinon.2.  Principales colonnes de la vue V$SPPARAMETER :  NAME  © ENI Editions .  ISDEFAULT  TRUE si le paramètre est égal à sa valeur par défaut. et DEFERRED ou IMMEDIATE selon qu’il est modifiable  en différé ou immédiatement. MODIFIED si modifié au niveau de la session  courante.

  Syntaxe  CREATE PFILE [ = ’nom_pfile’ ] FROM SPFILE [ = ’nom_spfile’ ]. 3 p.  Notez  que  la  vue  V$SPARAMETER  donne  la  valeur  du  paramètre  dans  le  fichier  de  paramètres  serveur ; la  valeur  actuelle peut être différente si le paramètre a été modifié pour l’instance courante uniquement (SCOPE=MEMORY).  Par  défaut.4- © ENI Editions .  Exemple  SQL> SHOW PARAMETERS memory NAME -------------------------------hi_shared_memory_address memory_max_target memory_target shared_memory_address TYPE ----------integer big integer big integer integer VALUE -----------0 500M 400M 0 3. 7 v$spparameter sp 8 WHERE 9 p.name 10 AND p.-------------------.  UPDATE_COMMENT  Commentaire associé à la modification la plus récente (option COMMENT de l’ordre SQL ALTER SYSTEM).) est le même que pour l’ordre SQL CREATE SPFILE  (voir  la  section  Création  d’une  base  de  données  à  la  main  du  chapitre  Création  d’une  nouvelle  base  de  données).Nom du paramètre (en minuscules).All rights reserved .L’utilisation de cet ordre SQL nécessite notamment une connexion SYSDBA ou SYSOPER.com .  Si  une  chaîne  est  spécifiée  lors  de  l’appel.  ces  commandes  affichent  la  valeur  de  tous  les  paramètres. Le fonctionnement (signification des paramètres.--------------processes 100 200 Dans  SQL*Plus.name.  ces  commandes  affichent la valeur de tous les paramètres dont le nom contient cette chaîne.  les  commandes  SHOW PARAMETERS [chaîne]  et SHOW SPPARAMETERS [chaîne]  affichent  la  valeur  des  paramètres  respectivement  dans  la  session  courante  et  dans  le  fichier  de  paramètres  serveur. valeurs par défaut.  Exemple : comparaison entre V$PARAMETER et V$SPPARAMETER  SQL> SELECT 2 p.name = sp.display_value spfile 5 FROM 6 v$parameter p. Exporter un fichier de paramètres serveur  Un fichier de paramètres serveur peut être réexporté au format texte par l’ordre SQL CREATE PFILE.display_value actuel. etc.name = ’processes’ 11 / NAME ACTUEL SPFILE -------------------. FALSE sinon.  VALUE  Valeur du paramètre. 4 sp.Algeria Educ .  DISPLAY_VALUE  Valeur du paramètre dans un format d’affichage plus convivial (par exemple 252M au lieu de 264241152).  ISSPECIFIED  TRUE si le paramètre est spécifié dans le fichier de paramètres serveur. Cet ordre SQL peut  être utilisé instance arrêtée !  openmirrors.

*. Contenu du fichier (extrait)  *.. OH du 10/07/2008 . pour recréer le fichier de  paramètres serveur à partir du fichier de paramètres texte modifié (à l’aide de l’ordre SQL  CREATE SPFILE .ora’ 2 FROM SPFILE. Utiliser le Database Control  Dans le Database Control.  Dans  l’optique  de  l’utilisation d’un  fichier  de  paramètres  commun  à  plusieurs  instances  (par  exemple.. *.  4.. FROM PFILE).  Syntaxe  CREATE PFILE [ = ’nom_pfile’ ] FROM MEMORY. il est possible de créer un fichier de  paramètres texte ou un fichier de paramètres serveur à partir des valeurs des paramètres actuellement en mémoire  (instance en cours).  avec  l’option  RAC ­ Real Application Clusters). cliquez sur le lien Serveur sur la page d’accueil puis sur le lien Paramètres d’initialisation  (cadre Configuration de base de données) pour accéder à la page de gestion des paramètres d’initialisation :  © ENI Editions ..memory_target=524288000#Modif.Exemple :  SQL> CREATE PFILE = ’d:\app\oracle\admin\HERMES\pfile\init.__db_cache_size=152M .  ou  pour  effectuer  des  démarrages  particuliers. Les principes de fonctionnement sont les mêmes que pour les autres variantes de syntaxe de ces deux ordres SQL.  Notez  que  si  l’instance  a  démarré  avec  un  fichier  de  paramètres serveur..Algeria Educ . CREATE SPFILE [ = ’nom_spfile’ ] FROM MEMORY.  Cette  syntaxe  est  utilisée  lors  de  l’export  d’un  fichier  de  paramètres serveur.5- .processes=200#Modif...db_name=’HERMES’ .__shared_pool_size=72M .  Le  commentaire  est  présent  dans  le  fichier  de  paramètres  serveur  (voir  aussi  le  contenu  de  la  colonne  UPDATE_COMMENT dans la vue V$SPPARAMETER). les paramètres peuvent être spécifiés sous la forme instance. *. Ces  lignes  en  gras  correspondent  à  des  paramètres  dont  la  valeur  avait  été  modifiée  précédemment  avec  l’option  COMMENT. Fichier créé. *.. OH du 10/07/2008 ...memory_target).  Le fichier ainsi généré peut être utilisé à des fins de simple consultation ou de modification.paramètre.Depuis la version 11..All rights reserved . celui­ci ne peut pas être remplacé alors qu’il est en cours d’utilisation ; vous devez donc arrêter  la base de données (SHUTDOWN IMMEDIATE) avant de recréer le fichier de paramètres serveur à l’aide  de  l’ordre SQL  CREATE SPFILE (qui lui aussi fonctionne instance arrêtée !). le symbole *  désignant  n’importe  quelle  instance  (*..

6- © ENI Editions . Seuls les paramètres  dynamiques sont modifiables. le Database Control vous proposera de redémarrer (seul moyen  pour appliquer la modification à "l’instance en cours").  Sur l’onglet Fichier SPFILE. vous pouvez consulter et modifier la valeur des paramètres dans le fichier de paramètres  serveur :    Par  défaut.  Sur l’onglet En cours.  Si  vous  cochez  cette  case et que vous modifiez un paramètre statistique.  les  modifications  affectent  uniquement  le  fichier  de  paramètres  serveur  (SCOPE=SPFILE).  Pour  affecter  l’instance en cours et le fichier de paramètres serveur (SCOPE=BOTH).All rights reserved . vous pouvez consulter et modifier la valeur actuelle des paramètres. cochez la case Appliquer au fichier SPFILE les modifications  dans  le  mode  des  instances  en  cours  d’exécution avant de cliquer sur le bouton  Appliquer.  Pour  affecter  l’instance  en  cours et le fichier de paramètres serveur (SCOPE=BOTH).com . cochez la case Appliquer  les  modifications  en  mode  SPFILE  aux  instances  en  cours  d’exécution  avant  de  cliquer  sur  le  bouton  Appliquer.  Par  défaut.  les  modifications  affectent  uniquement  l’instance  en  cours  (SCOPE=MEMORY).  openmirrors.Algeria Educ .

  vous  pouvez  créer  un  fichier  de  paramètres  texte  à  partir  du  fichier  de  paramètres  serveur (CREATE PFILE FROM SPFILE).  Le restaurer à partir d’une sauvegarde (voir le chapitre Sauvegarde et récupération). puis recréer  le fichier de paramètres serveur à partir du fichier texte (CREATE SPFILE FROM PFILE).6. vous pouvez copier­coller les valeurs  des paramètres qui sont écrites dans le fichier d’alerte de l’instance à chaque démarrage.  vous  pouvez  modifier  le  paramètre  erroné. b. les ordres SQL  CREATE PFILE  et  CREATE SPFILE  fonctionnent  même  si  l’instance  n’est  pas  démarrée  (il  faut  juste  une  connexion  SYSDBA). Problèmes courants et solutions  a.1.  c.Algeria Educ .  L’instance ne démarre pas. Pour mémoire. Fichier de paramètres serveur perdu ou endommagé  Si le fichier de paramètres serveur est perdu ou endommagé.  avec  l’ordre  SQL ALTER SYSTEM  (SET ou RESET).0.  ou  le  supprimer.  © ENI Editions . Valeur erronée qui empêche le démarrage  Une  valeur  erronée  dans  le  fichier  de  paramètres  serveur  peut  empêcher  le  démarrage  "normal"  de  la  base  de  données. Using parameter settings in server-side spfile D:\APP\ORACLE\PRODUCT\11...  q q En dernier ressort.  q Si  l’instance  démarre.0\DB_1\DATABASE\SPFILEHERMES.All rights reserved .7- . le recréer à partir de ce fichier texte (CREATE SPFILE FROM PFILE). vous pouvez au choix :  q Si l’instance est démarrée.  Exemple :  Starting up ORACLE RDBMS Version: 11.  Si un fichier de paramètres texte valide est disponible.  5. corriger la valeur du paramètre dans le fichier de paramètre texte.  Si  l’instance  ne  démarre  pas. Erreur lors d’un ALTER SYSTEM  ORA-02065: option interdite pour ALTER SYSTEM  Explication  L’option spécifiée n’est pas supportée.  Deux cas peuvent se produire :  q L’instance démarre mais la base de données ne peut pas être montée ou ouverte. le recréer à partir des valeurs des paramètres actuellement en mémoire (CREATE SPFILE FROM MEMORY). vous pouvez créer un fichier de paramètres texte à la main puis recréer le fichier de paramètres  serveur à partir de ce fichier texte. Pour créer le fichier de paramètres texte.1.ORA System parameters with non-default values: processes = 150 nls_language = "FRENCH" nls_territory = "FRANCE" memory_target = 252M .Le  bouton  Réinitialiser  permet  de  supprimer  le  paramètre  sélectionné  du  fichier  de  paramètres  serveur  (ALTER SYSTEM RESET).0.

car la valeur indiquée n’est pas valide  Explication  Le paramètre est modifiable mais la valeur est incorrecte.  ORA-02096: Le paramètre d’initialisation indiqué ne peut pas être modifié avec cette option  Explication  Le paramètre est modifiable mais pas avec l’option utilisée.  Action(s)  Consultez la documentation du paramètre et corrigez l’ordre SQL.  Action(s)  Consultez la documentation du paramètre et corrigez l’ordre SQL. vous avez utilisé l’option  DEFERRED pour un paramètre pour lequel c’est interdit.  ORA-02097: le paramètre ne peut pas être modifié.Cause(s)  Le nom du paramètre est incorrect.All rights reserved .  Action(s)  Vérifiez et corrigez le nom du paramètre.  Cause(s)  Vous n’avez pas utilisé l’option DEFERRED pour un paramètre qui le nécessite ou à l’inverse.  openmirrors.  Action(s)  Utilisez la clause SCOPE=SPFILE.8- © ENI Editions .com .  Cause(s)  Le paramètre est statique et ne peut pas être modifié pour l’instance en cours.Algeria Educ . cette erreur survient lorsque la valeur spécifiée est trop grande ou trop petite.  Cause(s)  En règle générale.  ORA-02095: Le paramètre d’initialisation indiqué ne peut pas être modifié  Explication  Le paramètre ne peut pas être modifié.

 sans devoir arrêter la base.16 ou 32)  SHARED_POOL_SIZE  LARGE_POOL_SIZE  JAVA_POOL_SIZE  STREAMS_POOL_SIZE  RESULT_CACHE_MAX_SIZE  PGA_AGGREGATE_TARGET  q q q q q q q q Seule la taille du Redo Log Buffer (paramètre LOG_BUFFER) ne peut pas être modifiée dynamiquement (mais sa valeur  par défaut est généralement satisfaisante). Dans  les deux cas.4.  et  depuis  Oracle11g. 3 ’memory_target’. NAME VALUE DISPLAY_VALUE -------------------. c’est à dire augmentées ou diminuées. Informations sur la mémoire  La commande SQL*Plus SHOW SGA ou la vue V$SGA donne des informations synthétiques sur la taille de la SGA.  au démarrage de l’instance. Ces deux paramètres ne sont pas dynamiques et sont calculés.  2. la SGA et la PGA sont dynamiques.  la  totalité  de  la  mémoire  (SGA et PGA) peut l’être aussi (voir la section L’instance du chapitre Les bases de l’architecture Oracle).  vous  pouvez  obtenir  un  message  d’erreur  si  la  valeur  demandée est trop grande ou trop petite (cf.-------------------.display_value FROM v$parameter 2 WHERE name IN (’sga_target’. Principes  Depuis Oracle9i.  Lors  de  la  modification  dynamique  d’une  structure  mémoire.---------------sga_max_size 524288000 500M sga_target 0 0 memory_target 419430400 400M memory_max_target 524288000 500M © ENI Editions . la quantité SGA_MAX_SIZE est virtuellement affectée à la SGA. par défaut. De plus.value.’memory_max_target’).8.Gestion dynamique de la mémoire  1. Elles peuvent être modifiées dynamiquement alors que l’instance  est en cours de fonctionnement. depuis  Oracle10g.All rights reserved . section Gestion dynamique de la mémoire). s’ils ne sont pas définis dans le fichier de paramètres.  SQL> SELECT name.1- .  N’oubliez pas que toutes les valeurs des paramètres de dimensionnement de la mémoire sont arrondies au  granule supérieur (à l’exception du paramètre RESULT_ CACHE_MAX_SIZE dont la valeur est définie par pas de  32 Ko).Algeria Educ .  Plusieurs  paramètres  relatifs  à  la  gestion  de  la  mémoire  (PGA  ou  SGA)  sont  modifiables  dynamiquement  par  l’intermédiaire de l’ordre SQL ALTER SYSTEM :  q MEMORY_TARGET  SGA_TARGET  DB_CACHE_SIZE et éventuellement les différents paramètres DB_nK_CACHE_SIZE (n valant 2.  la  mémoire  partagée  peut  être  gérée  automatiquement.’sga_max_size’.  La taille maximum de la mémoire de l’instance est définie par le paramètre MEMORY_MAX _TARGET et la taille maximum  de la SGA par le paramètre SGA_MAX_SIZE.

 cette mémoire "libre" inclut la quantité de mémoire allouée à la  PGA et n’est donc pas réellement disponible en totalité pour la SGA.All rights reserved . NAME SIZE_MB -------------------------------. Les principales colonnes sont les suivantes :  COMPONENT  Nom de la structure.7 Buffer Cache Size 152 Shared Pool Size 72 Large Pool Size 4 Java Pool Size 4 Streams Pool Size 0 Shared IO Pool Size 0 Granule Size 4 Maximum SGA Size 497.  ainsi  que  la  taille  du  granule  (ligne  Granule Size).  soit  manuellement  selon  la  configuration).  La  colonne  RESIZEABLE  indique  si  la  taille  de  la  structure correspondante peut être modifiée dynamiquement.SQL> SELECT name.  CURRENT_SIZE  Taille actuelle de la structure.  Toutes  les  tailles  sont  en  octets.Algeria Educ openmirrors.com .  Des informations plus complètes sur les structures dynamiques de la mémoire (SGA et PGA) sont disponibles dans la  vue V$MEMORY_DYNAMIC_COMPONENTS.  La ligne Free SGA Memory Available donne la différence entre la taille maximum de la SGA (SGA_MAX_SIZE) et la taille  actuelle de la SGA. et donc la quantité de mémoire supplémentaire qui peut être allouée à la SGA en cas de besoin  (soit  automatiquement.  dans  le  cas  où  la  gestion  automatique de la mémoire de l’instance est activée.1) 2 FROM v$sgainfo.  SQL> SELECT name. et s’avère à l’usage plus intéressante que la vue  V$SGA.  MIN_SIZE  Taille minimum de la structure depuis le démarrage de l’instance.SUM(value) FROM v$sga.---------Fixed Size 2145984 Variable Size 356516160 Database Buffers 159383552 Redo Buffers 3891200 *** TOTAL *** 521936896 La vue V$SGAINFO donne des informations plus détaillées sur la SGA.8 Startup overhead in Shared Pool 44 Free SGA Memory Available 260 size_mb.---------Fixed SGA Size 2 Redo Buffers 3. NAME VALUE -------------------.value FROM v$sga 2 UNION ALL 3 SELECT ’*** TOTAL ***’.resizeable RES --No No Yes Yes Yes Yes Yes Yes No No No Cette  vue  donne  notamment  la  taille  actuelle  réelle  des  différentes  composantes  de  la  SGA.ROUND(bytes/(1024*1024).  MAX_SIZE  Taille maximum de la structure depuis le démarrage de l’instance.2© ENI Editions .  USER_SPECIFIED_SIZE  Valeur affectée au paramètre.  La même information est disponible dans la vue V$SGA_DYNAMIC_FREE_MEMORY qui donne la quantité de mémoire SGA  disponible pour une opération de redimensionnement dynamique (seule et unique colonne CURRENT_SIZE).  Il  faut  noter  que.  LAST_OPER_TYPE  .

  La  valeur  de  ce  paramètre  peut  être  augmentée  jusqu’à  la  valeur  du  paramètre  SGA_MAX_SIZE.3- . IMMEDIATE. SHRINK.  V$SGA_RESIZE_OPS  et  V$SGA_CURRENT_RESIZE_OPS. etc.  © ENI Editions .Algeria Educ .  vous  pouvez  interroger  la  vue  V$MEMORY_RESIZE_OPS  pour  avoir  l’historique  des  800  dernières  opérations de redimensionnement de la mémoire et V$MEMORY_ CURRENT_RESIZE_OPS pour avoir des informations sur  un éventuel redimensionnement en cours. etc. COMPONENT CURRENT_MB -----------------------------. nous pouvons voir la quantité de mémoire allouée à la SGA (ligne SGA Target) et à la  PGA (ligne PGA Target).  Les  vues  V$MEMORY_*  sont  apparues  en  version  11  et  tiennent  compte  de  la  PGA.  la  taille de la SGA peut être modifiée dynamiquement en modifiant la valeur du paramètre SGA_TARGET.  GRANULE_SIZE  Taille du granule.All rights reserved . Sur cet exemple.  réservés  pour  les  structures  non  dynamiques  de  la  SGA  (Redo Log Buffer et SGA fixe). ainsi que la répartition de la SGA entre ces différentes composantes.).  En  complément.  LAST_OPER_MODE  Mode de la dernière opération (MANUAL.  Exemple :  SQL> SELECT component.  dont  la  taille  que  vous avez éventuellement affectée aux composantes non prises en charge par la gestion automatique (paramètres  DB_nK_CACHE_SIZE  par  exemple)  mais  aussi  de  la  taille  minimale  que  vous  avez  pu  définir  pour  les  composantes  gérées automatiquement.  mais  limitées  à  la  SGA : V$SGA_ DYNAMIC_COMPONENTS.  3.  apparues  en  version  10. Modifier la mémoire dynamiquement  a.---------shared pool 72 large pool 4 java pool 4 streams pool 0 SGA Target 240 DEFAULT buffer cache 152 KEEP buffer cache 0 RECYCLE buffer cache 0 DEFAULT 2K buffer cache 0 DEFAULT 4K buffer cache 0 DEFAULT 8K buffer cache 0 DEFAULT 16K buffer cache 0 DEFAULT 32K buffer cache 0 Shared IO Pool 0 PGA Target 160 ASM Buffer Cache 0 Par l’intermédiaire de cette vue.current_size/(1024*1024) current_mb 2 FROM v$memory_dynamic_components.  Elle  peut  être  diminuée  jusqu’à  une  valeur  minimale  déterminée  par  Oracle  en  tenant  de  différents  éléments.Information sur la dernière opération réalisée sur la structure (GROW.  LAST_OPER_TIME  Date/heure de la dernière opération.  Toutes les tailles sont en octets.).  soit  2  granules.  Il  existe  des  vues  équivalentes. Avec la gestion automatique de la mémoire partagée  Lorsque  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  activée  (paramètre  SGA_TARGET  différent  de  zéro). nous  voyons  qu’il  y  a  8  Mo  (240­72­4­4­152).

current_size/1024/1024. En cas de besoin. Oracle pourra diminuer la valeur  actuelle du paramètre pour attribuer de la mémoire à une autre structure. si le nouveau minimum est supérieur à la valeur actuelle.-----------. vous diminuez implicitement la quantité de  mémoire  disponible  pour  la  gestion  automatique ; cette  quantité  de  mémoire  va  être  automatiquement  enlevée aux paramètres gérés automatiquement (Oracle décide de la répartition). mais pas sa valeur actuelle si.  q q q Exemple :  SQL> -. vous pouvez aussi modifier la valeur des paramètres gérés manuellement et/ou la valeur des  paramètres gérés automatiquement (dans ce dernier cas vous définissez alors un minimum pour le paramètre).  Si vous augmentez la valeur d’un paramètre géré automatiquement. NAME DISPLAY_VALUE --------------------.All rights reserved . Par  contre. Système modifié.  vous  ne  diminuez  en  fait  que  la  valeur  minimale de ce paramètre.sql SQL> HOST more memoire.Lorsque le paramètre SGA_TARGET est modifié. la valeur est immédiatement augmentée. mais pas sa valeur actuelle.-----------. SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------.contenu du script memoire. seules les composantes gérées automatiquement sont modifiées.  Le comportement est le suivant :  q Si vous diminuez la valeur d’un paramètre géré manuellement.------------------shared pool 72 0 openmirrors.situation de départ SQL> SELECT name. vous augmentez implicitement la quantité de  mémoire  disponible  pour  la  gestion  automatique ; la  mémoire  supplémentaire  va  être  automatiquement  réattribuée aux paramètres gérés automatiquement (Oracle décide de la répartition). celle­ci est actuellement supérieure au nouveau minimum.  Si vous le souhaitez. vous augmentez la valeur minimale de  ce paramètre.augmentation de SGA_TARGET à 300M SQL> ALTER SYSTEM SET SGA_TARGET = 300M. et  la  répartition  entre  les  différentes  composantes  est  automatiquement  déterminée  par  Oracle ; les  composantes  gérées manuellement restent inchangées. user_specified_size/1024/1024 user_specified_size FROM v$memory_dynamic_components WHERE current_size 0 UNION ALL SELECT ’*** LIBRE SGA ***’.  et Oracle diminue en contrepartie les autres paramètres automatiques (Oracle décide de la répartition).------------------shared pool 72 0 large pool 4 0 java pool 4 0 SGA Target 252 252 DEFAULT buffer cache 164 0 PGA Target 64 64 *** LIBRE SGA *** 48 SQL> -.Algeria Educ .null FROM v$sga_dynamic_free_memory / SQL> -. vous  n’imposez plus de minimum. current_size/1024/1024 current_size.  Si vous augmentez la valeur d’un paramètre géré manuellement.  Si  vous  diminuez  la  valeur  d’un  paramètre  géré  automatiquement.com .----------------sga_max_size 300M sga_target 252M SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------.display_value FROM v$parameter 2 WHERE name IN (’sga_target’.’sga_max_size’).sql COL component FOR A30 SELECT component. Si vous mettez la valeur à 0.4- © ENI Editions . Oracle ne descendra pas en dessous de la valeur  minimale que vous avez pu définir pour une ou plusieurs composantes. En cas de diminution.

 nous voyons les choses suivantes :  q Lors  de  l’augmentation  de  SGA_TARGET  à  300  Mo.  La valeur de ce paramètre peut être augmentée jusqu’à la valeur du paramètre  MEMORY_ MAX_TARGET. Le Buffer Cache est diminué en conséquence (plus de mémoire libre pour la SGA).diminution de SGA_TARGET SQL> ALTER SYSTEM SET SGA_TARGET = 168M.-----------.------------------shared pool 96 0 large pool 4 0 java pool 4 0 SGA Target 300 300 DEFAULT buffer cache 156 0 DEFAULT 16K buffer cache 32 32 PGA Target 64 64 *** LIBRE SGA *** 0 SQL> -.Algeria Educ . et il n’y a plus de mémoire libre pour la SGA.-----------.  puis  une  nouvelle  répartition  de  la  SGA  entre  ces  différentes  © ENI Editions .affectation d’une valeur à DB_16K_CACHE_SIZE SQL> -.  Lors  de  la  diminution  de  SGA_TARGET  à  168  Mo. Oracle détermine une nouvelle répartition de la mémoire entre la  PGA  (PGA_AGGREGATE_TARGET)  et  la  SGA  (SGA_TARGET).  Les  autres  paramètres  ne  peuvent  pas  être  diminués : DB_16K_CACHE_SIZE  est  géré  manuellement  et  les  autres  sont  à  leur  valeur  minimale. un cache pour les blocs de 16 Ko est  alloué  à  la  valeur  demandée  et  la  Shared  Pool  est  augmentée.large pool java pool SGA Target DEFAULT buffer cache PGA Target *** LIBRE SGA *** 4 4 300 212 64 0 0 0 300 0 64 SQL> -.et d’un minimum à SHARED_POOL_SIZE SQL> ALTER SYSTEM SET 2 DB_16K_CACHE_SIZE = 32M 3 SHARED_POOL_SIZE = 96M . SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------.  q q b. Système modifié.------------------shared pool 96 96 large pool 4 0 java pool 4 0 SGA Target 168 168 DEFAULT buffer cache 24 0 DEFAULT 16K buffer cache 32 32 PGA Target 64 64 *** LIBRE SGA *** 132 Sur cet exemple. Avec la gestion automatique de la mémoire  Lorsque  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  est  activée  (paramètre  MEMORY_TARGET). Système modifié.  la  totalité  de  la  mémoire  supplémentaire  est  allouée  au  Buffer Cache.  Lorsque le paramètre MEMORY_TARGET est modifié. Il peut être  diminué jusqu’à une valeur minimale déterminée par Oracle en tenant compte de différents éléments (comme pour  la gestion automatique de la mémoire partagée).All rights reserved .  le  Buffer  Cache  est  diminué.  car  la  valeur  actuelle  était  inférieure  au  nouveau minimum. SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------.  la  taille  de  la  mémoire  allouée  à  l’instance  (SGA  et  PGA)  peut  être  modifiée  dynamiquement  en  modifiant  la  valeur  du  paramètre  MEMORY_TARGET.5- .  Lors  de  l’affectation d’une  valeur  au  paramètre DB_16K_CACHE_SIZE  (géré  manuellement)  et  d’une  valeur  à  SHARED_POOL_SIZE (minimum puisque le paramètre est automatique).

 la valeur est immédiatement  augmentée. current_size/1024/1024 current_size.----------------memory_target 400M memory_max_target 500M SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------. vous ne diminuez en fait que la valeur  minimale  de  ces  paramètres.sql SQL> HOST more memoire.null FROM v$sga_dynamic_free_memory / SQL> -. selon les mêmes règles que pour la gestion automatique de la mémoire partagée.-----------.  Du point de vue de la SGA. si le nouveau minimum est supérieur à la valeur actuelle.  En  cas  de  besoin.’memory_max_target’). Si vous mettez la valeur à  0. NAME DISPLAY_VALUE --------------------.display_value FROM v$parameter 2 WHERE name IN (’memory_target’. impose une taille maximum pour la  SGA. vous n’imposez plus de minimum.  Le comportement est le suivant :  q Si vous augmentez la valeur de  SGA_TARGET ou  PGA_AGGREGATE_TARGET.  mais  pas  leur  valeur  actuelle  si.  Dans  ce  cas.  vous  pouvez  aussi  modifier  la  valeur  des  paramètres  SGA_TARGET  et  PGA_AGGREGATE_TARGET. vous augmentez la valeur minimale  de  ces  paramètres.  et  Oracle  diminue  en  contrepartie  les  autres  paramètres  automatiques  (Oracle  décide  de  la  répartition).augmentation de MEMORY_TARGET à 500M SQL> ALTER SYSTEM SET MEMORY_TARGET = 500M. Par contre. n’oubliez pas que le paramètre statique SGA_MAX_SIZE.  Si vous diminuez la valeur de SGA_TARGET ou PGA_AGGREGATE_TARGET. s’il est défini.6© ENI Editions .  En  complément. user_specified_size/1024/1024 user_specified_size FROM v$memory_dynamic_components WHERE current_size 0 UNION ALL SELECT ’*** LIBRE SGA ***’.-----------.situation de départ SQL> SELECT name.------------------shared pool 72 0 large pool 4 0 java pool 4 0 SGA Target 240 0 DEFAULT buffer cache 152 0 .composantes.  celle­ci  est  actuellement  supérieure  au  nouveau  minimum. SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------.current_size/1024/1024.  si  vous  le  souhaitez.  q Par ailleurs.------------------shared pool 72 0 large pool 4 0 java pool 4 0 SGA Target 240 0 DEFAULT buffer cache 152 0 PGA Target 160 0 *** LIBRE SGA *** 260 SQL> -.  SGA_TARGET  et  PGA_ AGGREGATE_TARGET  imposent  simplement  un  minimum  respectivement pour la SGA et pour la PGA.Algeria Educ openmirrors.  Exemple :  SQL> -.contenu du script memoire.  Toutes  les  règles  exposées  précédemment  sur  la  modification  des  paramètres  gérés  manuellement et des paramètres gérés automatiquement demeurent valable (voir le titre précédent).All rights reserved .  Oracle  pourra  diminuer  la  valeur actuelle du paramètre pour attribuer de la mémoire à une autre structure. la gestion automatique de la mémoire n’est qu’une extension de la gestion automatique  de  la  mémoire  partagée.sql COL component FOR A30 SELECT component. Système modifié.com .  mais  pas  leur  valeur  actuelle.

Système modifié. la totalité de la mémoire supplémentaire est allouée à  la PGA.diminution de MEMORY_TARGET SQL> ALTER SYSTEM SET MEMORY_TARGET = 352M. La SGA ne peut pas être diminuée  car elle est à la valeur minimale imposée par SGA_TARGET. SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------.------------------shared pool 72 0 large pool 4 0 java pool 4 0 SGA Target 300 300 DEFAULT buffer cache 180 0 DEFAULT 16K buffer cache 32 32 PGA Target 200 0 *** LIBRE SGA *** 200 SQL> -.7- . SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------.-----------.  q q q c. la PGA est diminuée. SQL> @memoire COMPONENT CURRENT_SIZE USER_SPECIFIED_SIZE -----------------------------. Système modifié. Système modifié. Sans la gestion automatique  © ENI Editions .All rights reserved .-----------.affectation d’une valeur à DB_16K_CACHE_SIZE SQL> ALTER SYSTEM SET DB_16K_CACHE_SIZE = 32M. nous voyons les choses suivantes :  q Lors de l’augmentation de MEMORY_TARGET à 500 Mo.affectation d’une valeur à SGA_TARGET SQL> ALTER SYSTEM SET SGA_TARGET = 300M.Algeria Educ .  Lors  de  l’affectation  d’une  valeur  (minimum)  à  SGA_TARGET.  Lors de la diminution de  MEMORY_TARGET à 352 Mo.-----------.  Lors de l’affectation d’une valeur au paramètre DB_16K_CACHE_SIZE (géré manuellement).PGA Target 260 0 *** LIBRE SGA *** 260 SQL> -. un cache pour les  blocs de 16 Ko est alloué à la valeur demandée et le Buffer Cache est diminué en conséquence (comme pour  la gestion automatique de la mémoire partagée).  la  SGA  est  augmentée  immédiatement  car  la  valeur  actuelle  était  inférieure  au  nouveau  minimum ; la  quantité  de  mémoire  supplémentaire  est  intégralement allouée au Buffer Cache.------------------shared pool 72 0 large pool 4 0 java pool 4 0 SGA Target 300 300 DEFAULT buffer cache 180 0 DEFAULT 16K buffer cache 32 32 PGA Target 52 0 *** LIBRE SGA *** 200 Sur cet exemple.------------------shared pool 72 0 large pool 4 0 java pool 4 0 SGA Target 240 0 DEFAULT buffer cache 120 0 DEFAULT 16K buffer cache 32 32 PGA Target 260 0 *** LIBRE SGA *** 260 SQL> -.

 la section Gestion des paramètres d’initialisation).  telle  que  vous  avez  pu  la  définir  (0  sinon).  éviter  d’imposer  trop  de  contraintes  à  Oracle  en  donnant  des  valeurs  minimums  aux  paramètres  gérés  automatiquement. Utiliser le Database Control  a.  Ils  donnent  la  quantité  de  mémoire  actuellement  allouée  à  chaque  structure  gérée  automatiquement ; le  paramètre  « normal »  (non  préfixé  par  les  deux  caractères  soulignés)  donne  la  valeur  minimale  du  paramètre.Si vous n’utilisez pas la gestion automatique de la mémoire ni la gestion automatique de la mémoire partagée.  En  interne.  openmirrors. sera rétablie.Algeria Educ .  Si vous utilisez la gestion automatique de la mémoire.All rights reserved .com .  Le contenu de la page dépend du mode de gestion de la mémoire.  d.  qui était utilisée au moment de l’arrêt (a priori optimale).  La  valeur  de  ces  paramètres  internes  est  enregistrée dans le fichier de paramètres serveur (s’il est utilisé) ; en cas de redémarrage.  b. le Database Control montre l’historique de la répartition  de la mémoire entre la SGA et la PGA.  les  paramètres  __*  (__db_cache_size  par  exemple)  sont  utilisés  par  les  fonctionnalités  de  gestion  automatique. par contre.  4. Avec la gestion automatique de la mémoire  Lorsque la gestion automatique de la mémoire est activée. il faut.  Pour affecter une valeur minimum à un paramètre de la SGA géré automatiquement.  toujours  dans  la  limite  de  SGA_MAX_SIZE et MEMORY_MAX_TARGET (s’il est défini). les  modifications  apportées  aux  paramètres  sont  immédiatement  prises  en  compte.8- © ENI Editions .  vous  devez  passer  par  la  page  Paramètres  d’initialisation (cf. ou simplement de la mémoire partagée. Conclusion et conseil  Oracle  recommande  d’utiliser  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  qui  simplifie  beaucoup  le  travail  de  l’administrateur : il  suffit  juste  de  définir  le  paramètre  MEMORY_TARGET  (et  éventuellement  le  paramètre  MEMORY_MAX_TARGET). Accès à la page de gestion de la mémoire  Dans le Database Control. ou pour affecter une  valeur  à  un  paramètre  de  la  SGA  géré  manuellement. cliquez sur le lien Serveur sur la page d’accueil puis sur le lien Fonctions de conseil sur  la  mémoire  (cadre  Configuration  de  base  de  données)  pour  accéder  à  la  page  de  gestion  des  paramètres  de  mémoire. la configuration mémoire.

  Dans la deuxième partie de l’écran. quelques informations sur la PGA :    © ENI Editions .9- .All rights reserved .Algeria Educ . l’onglet SGA affiche la répartition de la SGA entre les différentes composantes  (avec l’historique de la répartition) et l’onglet PGA.

 Par défaut.com .All rights reserved .  la  taille  maximum  de  la  mémoire  (paramètre  MEMORY_MAX_TARGET).    Vous pouvez cocher la case Appliquer les modifications uniquement au fichier SPFILE (tout en bas de l’écran) si  vous souhaitez que les modifications n’affectent que le fichier de paramètres serveur (SCOPE=SPFILE).  le  Database  Control  permet  de  régler  séparément la taille de la SGA et la taille de la PGA.  Cliquez  sur  le  bouton  Désactiver  si  vous  souhaitez  désactiver  la  gestion  automatique  de  la  mémoire.10 - © ENI Editions .  c. les  modifications  affectent  l’instance  actuelle  et  le  fichier  de  paramètres  serveur  (SCOPE=BOTH) ; le  Database  Control  vous  proposera  en  conséquence  de  redémarrer  si  vous  modifiez  la  taille  maximum  de  la  mémoire  (paramètre  statique). Avec la gestion automatique de la mémoire partagée  Lorsque  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  partagée  est  activée.Algeria Educ . la zone Taille totale de mémoire permet de modifier la taille de la mémoire  (paramètre  MEMORY_TARGET) et la zone  Taille  maximale  de  mémoire.  openmirrors.  Dans la nouvelle configuration. la gestion automatique de la mémoire partagée est activée.  Dans la première partie de la fenêtre.

  La  zone Taille  totale  de  mémoire  SGA  (Mo)  permet  de  modifier  la  taille  de  la  SGA  (paramètre SGA_TARGET) et la zone Taille maximale de mémoire SGA (MB).11 - .  Dans  l’onglet  SGA.All rights reserved .  © ENI Editions .    Dans l’onglet PGA.Algeria Educ . La zone Cible d’agrégation de la  mémoire PGA permet de modifier la taille de la PGA (paramètre PGA_AGGREGATE_TARGET).  le  Database  Control  affiche  la  répartition  de  la  SGA  entre  les  différentes  composantes  (avec  l’historique  de  la  répartition). le Database Control affiche quelques informations sur la PGA. la taille maximum de la SGA (paramètre  SGA_MAX_SIZE).

 vous pouvez cliquer sur le bouton Activer pour activer la gestion automatique de la mémoire.Algeria Educ .All rights reserved . Le Database Control vous proposera notamment de redémarrer si vous modifiez la taille maximum  de la SGA (paramètre statique). Sans la gestion automatique  Lorsque la gestion automatique de la mémoire partagée est désactivée. Le Database Control vous invite alors à régler la taille des différents composants de la SGA  qui sont gérés automatiquement :    d.La case Appliquer les modifications uniquement au fichier SPFILE a le même rôle qu’avec la gestion automatique  de la mémoire. Le  Database Control vous invite alors à régler la taille de la mémoire (paramètre MEMORY_TARGET) et la taille maximum  de la mémoire (paramètre MEMORY_MAX_TARGET) :    À l’inverse. vous pouvez cliquer sur le bouton Désactiver pour désactiver la gestion automatique  de la mémoire partagée. dans l’onglet SGA.  En haut de l’écran. l’onglet SGA se présente ainsi :  openmirrors.com .12 - © ENI Editions .

  Cause(s)  La plate­forme n’est pas supportée ou.  Cliquez  sur  le  bouton  Activer  de  l’onglet  SGA  si  vous  souhaitez  activer  la  gestion  automatique  de  la  mémoire  partagée. Le Database Control vous invite alors à régler la taille de la SGA (SGA_TARGET) :    Comme  dans  le  point  précédent. Problèmes courants et solutions  ORA-00845: MEMORY_TARGET non pris en charge sur ce système  Explication  La gestion automatique de la mémoire partagée ne peut pas être activée. ainsi que la taille  maximum de la SGA.All rights reserved .  redimensionnez  /dev/shm  ou  diminuez  la  valeur  de  MEMORY_TARGET  (voir  la  © ENI Editions .  Action(s)  Si  vous  êtes  sur  une  plate­forme  Linux. sur plate­forme Linux.  5.Algeria Educ . et permet de les modifier (voir ci­dessus pour le fonctionnement). /dev/shm n’est pas dimensionné correctement.  le  bouton  Activer  situé  tout  en  haut  de  l’écran  permet  d’activer  la  gestion  automatique de la mémoire.13 - .  La Database Control affiche la taille des structures de la SGA qui sont gérées automatiquement.

  Lorsque  vous  modifiez  la  valeur  d’un  paramètre  de  mémoire  avec  une  valeur  erronée  (trop  grande  ou  trop  petite)  vous  obtenez  une  erreur  ORA-02097  (cf.  section  Gestion  des  paramètres  dans  ce  chapitre).com .Algeria Educ . elle doit être de nnn Mo au minimum  ORA-00846: impossible de réduire MEMORY_TARGET a la valeur indiquée  s SGA_TARGET trop grand  ORA-00823: la valeur de sga_target est supérieure a celle de sga_max_size  s SGA_TARGET trop petit  ORA-00827: impossible de réduire sga_target a la valeur indiquée  s PGA_AGGREGATE_TARGET trop grand par rapport à MEMORY_TARGET  ORA-00840: la valeur de PGA_AGGREGATE_TARGET ne peut pas être changée pour la valeur indiquée  s PGA_AGGREGATE_TARGET hors limites  ORA-00093: pga_aggregate_target doit être compris entre 10M et 4096G-1  s DB_CACHE_SIZE (ou DB_nk_CACHE_SIZE) trop grand par rapport à la mémoire disponible pour la SGA  ORA-00384: mémoire insuffisante pour faire évoluer le cache  s *_POOL_SIZE trop grand par rapport à la mémoire disponible pour la SGA  ORA-04033: mémoire insuffisante pour augmenter la taille du pool  s *_POOL_SIZE trop petit  ORA-04034: impossible de réduire le pool a la taille indiquée.  Les principaux cas sont les suivants :  s MEMORY_TARGET trop grand  ORA-00837: la valeur de MEMORY_TARGET est supérieure à celle de MEMORY_MAX_TARGET  s MEMORY_TARGET trop petit  ORA-00838: la valeur de MEMORY_TARGET est trop petite .  suivie  d’une  deuxième  erreur qui précise la nature du problème.documentation "Administrator’s Reference for Linux and UNIX­Based Operating Systems").  openmirrors.14 - © ENI Editions .All rights reserved .

records_total. Si le fichier de contrôle  ne  peut  pas  être  trouvé  (ou  est  endommagé).-------------NO 16384 618 NO 16384 618 La colonne STATUS est normalement toujours vide. La taille du fichier de contrôle est déterminée par  Oracle.Algeria Educ .  Différents  scénarios  de  restauration  sont  alors  disponibles  en  fonction  de  la  situation  (présence  ou  non  d’une  sauvegarde  du  fichier  de  contrôle. le fichier de contrôle est le premier fichier ouvert.Gestion des fichiers de contrôle  1.-----------DATABASE 1 1 CKPT PROGRESS 4 0 REDO THREAD 1 1 REDO LOG 16 3 DATAFILE 128 6 FILENAME 2370 13 TABLESPACE 128 7 © ENI Editions . TYPE RECORDS_TOTAL RECORDS_USED ---------------------------.  Lorsqu’une instance est lancée pour ouvrir une base de données.  même  si  les  autres  fichiers  de  la  base  de  données  sont  présents  (l’instance  reste  dans  le  statut  NOMOUNT).---------.CTL IS_ BLOCK_SIZE FILE_SIZE_BLKS --.------------------------------F:\ORADATA\HERMES\CONTROL01. STATUS NAME ------. Trouver des informations sur les fichiers de contrôle  La vue V$CONTROLFILEdonne la liste des fichiers de contrôle :  SQL> SELECT * FROM v$controlfile.1- .  Plusieurs fichiers de contrôle peuvent être spécifiés lors de la création de la base (chapitre Création d’une nouvelle  base de données) ou ultérieurement (voir ci­après).All rights reserved .  c’est­à­dire  de  disposer  de  plusieurs  copies  gérées  en  miroir  (multiplexées)  par  Oracle. mais ce sont des scénarios relativement complexes.  Pour  des  raisons  de  sécurité.  Le  produit FILE_SIZE_ BLKS x BLOCK_SIZE donne la taille des fichiers de contrôles en octets.records_used 2 FROM v$controlfile_record_section.------------. La colonne IS_RECOVERY_ DEST_FILE indique si le fichier de contrôle  est  stocké  dans  la  zone  de  récupération  rapide  (telle  que  définie  par  le  paramètre  DB_RECOVERY_FILE_DEST).  Vous pouvez aussi interroger la vue V$CONTROLFILE_RECORD_SECTION pour obtenir des informations sur le contenu des  différentes sections du fichier de contrôle :  SQL> SELECT type. Rappel sur le fichier de contrôle  Le fichier de contrôle contient des informations de contrôle sur la base de données :  q le nom de la base de données ;  la date/heure de création de la base de données ;  l’emplacement des autres fichiers de la base de données (fichiers de données et fichiers de journalisation) ;  le numéro de séquence actuel des fichiers de journalisation ;  des informations sur les points de reprise (checkpoint).  il  est  donc  conseillé  de  multiplexer  le  fichier  de  contrôle. Il  permet ensuite.  Techniquement.  2. à l’instance de localiser et d’ouvrir les autres fichiers de la base de données.  la  base  de  données  ne  peut  pas  être  montée.  il  est  possible  de  créer  une  base  de  données avec un seul fichier de contrôle mais il est vivement conseillé d’utiliser plusieurs copies. etc.CTL G:\ORADATA\HERMES\CONTROL02. notamment) pour redémarrer la base de données. même si le serveur  ne comprend qu’un disque (cela met à l’abri d’une suppression accidentelle).  q q q q Le  fichier  de  contrôle  est  automatiquement  mis  à  jour  par  Oracle  lors  de  chaque  modification  de  la  structure  de  la  base de données (ajout ou déplacement d’un fichier par exemple).

 il est conseillé de faire fonctionner la base de données avec au moins. 3 ’e:\oradata\hermes\control03.  3.ctl’ 4 SCOPE = SPFILE.  en  spécifiant  la  liste  des  fichiers  de  contrôle  souhaités  dans  le  paramètre CONTROL_FILES. Dans notre exemple.ctl openmirrors.Algeria Educ . q arrêter la base proprement (pas ABORT !) :  SQL> SHUTDOWN IMMEDIATE q dupliquer un fichier de contrôle existant vers le nouvel emplacement :  SQL> HOST copy f:\oradata\hermes\control01. Si vous utilisez  un fichier de paramètres serveur (conseillé). 2 ’g:\oradata\hermes\control02. sur les 128 possibles.  CURRENT_SCN  Numéro SCN courant.. Certaines limites proviennent des valeurs attribuées aux options MAX* de l’ordre SQL  CREATE DATABASE (MAXDATAFILES par exemple). vous devez modifier le paramètre CONTROL_ FILES avant d’arrêter la base  de données.ctl’. Multiplexer le fichier de contrôle  Comme indiqué précédemment. il faut arrêter proprement la  base de données.  CONTROLFILE_CHANGE#  Dernier numéro SCN (System Change Number) enregistré dans le fichier de contrôle.  CONTROLFILE_TIME  Date/heure de dernier enregistrement dans le fichier de contrôle.  Certaines colonnes de la vue V$DATABASE donnent aussi des informations sur les fichiers de contrôle :  CONTROLFILE_CREATED  Date de création du fichier de contrôle. il y a 6 enregistrements de fichiers de données  utilisés.ctl’..All rights reserved . si possible sur des disques différents (dans l’idéal.  avant  d’exécuter  l’ordre SQL  CREATE DATABASE (voir le chapitre Création d’une nouvelle base de données).. 3 ou 4 sur des disques différents). Pour cela. incrémenté lors des mises à jour du fichier de contrôle.  CHECKPOINT_CHANGE#  Numéro SCN du dernier point de reprise. deux fichiers  de contrôle.  Le multiplexage peut aussi être mis en  œ uvre (ou renforcé) ultérieurement.  Le  multiplexage  des  fichiers  de  contrôle  peut  être  mis  en  œ uvre  lors  de  la  création  de  la  base  de  données.  Le mode opératoire est alors le suivant :  q spécifier l’emplacement du nouveau fichier de contrôle dans le fichier de paramètres serveur :  SQL> ALTER SYSTEM SET CONTROL_FILES = ’f:\oradata\hermes\control01.  CONTROLFILE_SEQUENCE#  Numéro de séquence du fichier de contrôle. Cette  vue  indique  notamment  le  nombre  maximum  d’enregistrements  possibles  dans  les  différentes  sections  et  le  nombre d’enregistrements actuellement utilisés. dupliquer un fichier de contrôle existant vers le nouvel emplacement.2- © ENI Editions .com .ctl > e:\oradata\hermes\control03. mentionner le nouveau fichier  de contrôle dans le paramètre CONTROL_FILES (paramètre statique) et redémarrer la base de données.

CTL E:\ORADATA\HERMES\CONTROL03.3- .  La  duplication  du  fichier  de  contrôle  doit  se  faire  sur  un  fichier  de  contrôle  cohérent.Algeria Educ . Le Database Control ne propose pas de moyen simple pour multiplexer  les fichiers de contrôle. NAME ----------------------------------------------F:\ORADATA\HERMES\CONTROL01.q redémarrer la base de données :  SQL> STARTUP q Vérifier :  SQL> SELECT name FROM v$controlfile.All rights reserved .  V$DATABASE et V$CONTROLFILE_RECORD_SECTION. et comment récupérer une base de données en cas de perte d’un fichier de contrôle.  4. une erreur se produira au redémarrage. Utiliser le Database Control  Dans  le  Database  Control>.CTL G:\ORADATA\HERMES\CONTROL02.  © ENI Editions . Si la copie du fichier de contrôle n’est pas jugée cohérente par  Oracle. nous verrons au chapitre Sauvegarde et récupération quand et comment sauvegarder le fichier de  contrôle.  cliquez  sur  le  lien  Serveur  sur  la  page  d’accueil  puis.  sur  le  lien  Fichiers  de  contrôle  (cadre Stockage) pour accéder à la page d’information sur les fichiers de contrôle :    Les  trois  onglets  donnent  des  informations  sur  les  fichiers  de  contrôle.  Il  ne  faut  donc  pas  dupliquer  le  fichier  de  contrôle  alors  que  la  base  de  données  est  ouverte  ou  après  un  SHUTDOWN ABORT  (le  fichier de contrôle n’a pas été fermé proprement).CTL Une  technique  similaire  peut  être  utilisée  pour  déplacer  un  fichier  de  contrôle  d’un  emplacement  à  un  autre  ou  supprimer un fichier de contrôle.  En complément.  en  provenance  des  vues  V$CONTROLFILE.

 Ils sont  organisés  en  groupes  écrits  de  manière  circulaire ; les  informations  sauvegardées  sont  donc.1- .  À  l’intérieur  d’un  groupe. l’instance Oracle passe au groupe suivant  et  ainsi  de  suite  jusqu’au  dernier ; lorsque  le  dernier  groupe  est  plein.  2.  Il  est  donc  conseillé  d’utiliser au minimum deux ou trois membres par groupe (multiplexage).  Le  passage d’un groupe à un autre est appelé basculement (switch).  Les  fichiers  de  journalisation  sont  organisés  en  groupes  (au  minimum  2)  composés  d’un  ou  de  plusieurs  membres  (minimum  1) ; ils  sont  créés  lors  de  la  définition  de  la  base  (chapitre  Création  d’une  nouvelle  base  de  données).  Les  fichiers  de  journalisation  sont  très  importants  pour  la  sécurité  de  la  base  de  données.  openmirrors. par exemple pour une restauration de média.  De  même. pour rejouer toutes les modifications survenues entre la sauvegarde et l’incident  ayant endommagé le fichier.  l’instance  Oracle  repasse  au  premier. Afin de  garantir  cette  possibilité  d’effectuer  des  restaurations  complètes.  les  membres  sont  écrits  simultanément  en  miroir  par  l’instance  Oracle  (processus  LGWR)  et  contiennent  la  même  information.  q q Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après.  Si un groupe possède plusieurs membres et qu’un des membres soit indisponible. avant que l’instance ne les réutilise.com © ENI Editions . si possible sur des disques différents.  le  nombre  de  groupe est déterminé ; il n’augmente pas dynamiquement.  Tous  les  membres  d’un  groupe  ont  la  même  taille  définie  lors  de  la  création  du  groupe ; un  fichier  de  journalisation  contient  donc  une  quantité  maximale  d’informations.  ils  sont  appliqués  à  une  sauvegarde de fichier de données.  Lorsqu’un groupe est plein (c’est­à­dire lorsque les membres sont pleins).  il  faut  activer  le  mécanisme  d’archivage  (chapitre  Sauvegarde  et  récupération)  qui  permet  d’archiver  les  fichiers  de  journalisation  (en  l’occurrence  un  membre  du  groupe) lorsqu’ils sont pleins.Algeria Educ .  elle  écrase  les  informations  qui  y  sont  stockées ; ces  informations ne sont donc plus disponibles en cas de besoin.Gestion des fichiers de journalisation  1.  V$LOG  GROUP#  Numéro du groupe.  Les  fichiers  de  journalisation  sont  utilisés  pour  la  restauration  de  l’instance  après  un  arrêt  anormal  et  pour  la  restauration  de  média  si  un  fichier  de  données  est  perdu  ou  endommagé ; dans  ce  cas.    Lorsque  l’instance  Oracle  revient  dans  le  premier  groupe.All rights reserved . Rappel sur les fichiers de journalisation  Les fichiers de journalisation (redo log) enregistrent toutes les modifications apportées à la base de données. la base de données peut continuer  à fonctionner. Trouver des informations sur les fichiers de journalisation  Plusieurs vues du dictionnaire permettent d’obtenir des informations sur les fichiers de journalisation :  q V$LOG : informations sur les groupes ;  V$LOGFILE : informations sur les membres ;  V$LOG_HISTORY : informations sur l’historique des fichiers de journalisation.  par  défaut.  périodiquement écrasées.

SEQUENCE#  Numéro de séquence du groupe (s’incrémente à chaque basculement).  BYTES  Taille en octets.  MEMBERS  Nombre de membres.  ARCHIVED  Groupe archivé (YES ou NO).  STATUS  Statut du groupe : 
q

UNUSED : groupe jamais écrit (sans doute nouveau) ;  CURRENT : groupe courant (groupe en cours d’écriture) ;  ACTIVE : groupe encore nécessaire en cas de restauration d’instance (point de reprise non terminé) ;  INACTIVE : groupe inutile pour une restauration d’instance (point de reprise terminé). 

q

q

q

FIRST_CHANGE#  Plus petit numéro SCN écrit dans le groupe.  FIRST_TIME  Date et heure du plus petit numéro SCN.  V$LOGFILE  GROUP#  Numéro du groupe.  STATUS  Statut du membre : 
q

INVALID : fichier inaccessible ;  STALE : fichier incomplet (statut des nouveaux membres) ;  DELETED : fichier supprimé, plus utilisé ;  vide : fichier utilisé. 

q

q

q

MEMBER  Nom complet du fichier membre  IS_RECOVERY_DEST_FILE  Indique (YES ou NO) si le membre est stocké dans la zone de récupération rapide (telle que définie par le paramètre 
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DB_RECOVERY_ FILE_DEST).  V$LOG_HISTORY  SEQUENCE#  Numéro de séquence du groupe.  FIRST_CHANGE#  Plus petit numéro SCN écrit dans le groupe.  NEXT_CHANGE#  Plus grand numéro SCN écrit dans le groupe.  FIRST_TIME  Date et heure du plus petit numéro SCN écrit dans le groupe.  Exemple :  SQL> SELECT group#,sequence#,bytes/(1024*1024) size_mo,members,status 2 FROM v$log; GROUP# SEQUENCE# SIZE_MO MEMBERS STATUS ------ ---------- ---------- ---------- ---------------1 16 50 2 INACTIVE 2 17 50 2 CURRENT 3 18 50 2 INACTIVE SQL> SELECT group#,status,member,is_recovery_dest_file 2 FROM v$logfile 3 ORDER BY group#; GROUP# STATUS MEMBER IS_RECOVERY_DEST_FILE ------ ------- ------------------------------ --------------------1 F:\ORADATA\HERMES\REDO01A.LOG NO 1 G:\ORADATA\HERMES\REDO01B.LOG NO 2 F:\ORADATA\HERMES\REDO02A.LOG NO 2 G:\ORADATA\HERMES\REDO02B.LOG NO 3 F:\ORADATA\HERMES\REDO03A.LOG NO 3 G:\ORADATA\HERMES\REDO03B.LOG NO SQL> SELECT sequence#,TO_CHAR(first_time,’DD/MM HH24:MI’) first_time 2 FROM v$log_history; SEQUENCE# FIRST_TIME --------- -----------1 16/07 14:53 2 16/07 14:55 3 16/07 14:56 15 16/07 15:17 16 16/07 15:19 17 16/07 15:25

3. Dimensionner les fichiers de journalisation 
Déterminer le nombre de groupes et la taille des groupes est un sujet complexe pour lequel il n’existe pas de formule  de calcul. Par contre, il est possible, a posteriori, d’auditer le fonctionnement des fichiers de journalisation afin de voir  si le nombre de groupes et la taille des groupes sont satisfaisants ; en cas de problème, il est relativement simple  d’apporter des corrections en ajoutant un nouveau groupe ou en augmentant la taille des groupes (cette action est  un peu plus complexe).  L’objectif est simple : 
q

Utiliser  des  fichiers  de  journalisation  de  taille  suffisante  pour  éviter  des  basculements  trop  fréquents,  pénalisants pour les performances. La recommandation d’Oracle  est  d’avoir un basculement toutes les 20 à 

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30 minutes environ. 
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Utiliser un nombre suffisant de groupes pour permettre aux points de reprise et à l’archivage de se terminer  avant que l’instance ne revienne sur un fichier de journalisation. Si le point de reprise ou l’archivage ne sont  pas terminés, le processus LGWR attend, ce qui est très mauvais pour les performances. 

Avoir des basculements peu fréquents (plus de 4 heures par exemple), et donc des points de reprise peu fréquents,  combinés à une forte activité de mise à jour (possible avec des fichiers de journalisation volumineux), est bénéfique  pour les performances mais cela risque, en cas d’arrêt anormal de l’instance, d’augmenter la durée de la récupération  de l’instance et donc, la durée du redémarrage. La recommandation d’Oracle est de trouver un bon compromis entre  la performance en fonctionnement normal et la performance du redémarrage, en cas d’arrêt anormal de l’instance.  Le  fichier  d’alerte  de  l’instance  (voir  la  section  Diagnostiquer  les  problèmes  du  chapitre  Les  outils  d’administration)  peut  être  utilisé  comme  premier  outil  d’audit  simple  de  l’activité  des  fichiers  de  journalisation.  Les  informations  à  surveiller sont les suivantes : 
q

Basculement de fichier de journalisation :  Wed Jul 16 15:25:04 2008 Thread 1 advanced to log sequence 17 Current log# 2 seq# 17 mem# 0: F:\ORADATA\HERMES\REDO02A.LOG Current log# 2 seq# 17 mem# 1: G:\ORADATA\HERMES\REDO02B.LOG

q

Attente lors d’un basculement de fichier de journalisation : 
q

Point de reprise non terminé  Wed Jul 16 15:17:28 2008 Thread 1 cannot allocate new log, sequence 15 Checkpoint not complete

q

Archivage non terminé  Wed Jul 16 15:19:02 2008 Thread 1 cannot allocate new log, sequence 16 All online logs needed archiving

La vue V$LOG_HISTORY peut aussi être utilisée pour analyser la vitesse de basculement des fichiers de journalisation.  Si la durée qui sépare les messages de ce type est systématiquement courte, les fichiers de journalisation sont mal  dimensionnés. Si cette situation de basculements rapprochés (ou de basculements temporairement bloqués) est rare  (une  fois  par  jour  par  exemple),  le  dimensionnement  est  satisfaisant  (la  situation  est  peut  être  liée  à  un  batch  qui  génère un pic de l’activité transactionnelle).  En cas de basculement trop rapide (largement inférieur à 20/30 minutes), il faut augmenter la taille des groupes.  En  cas  d’attentes  fréquentes  lors  d’un  basculement,  il  faut  ajouter  un  groupe  (le  processus  LGWR  mettra  plus  de  temps  à  faire  le  tour  des  groupes,  ce  qui  laissera  plus  de  temps  au  point  de  reprise  ou  à  l’archivage  pour  se  terminer).  Les opérations d’ajout d’un groupe ou d’augmentation de la taille des groupes sont présentées dans la suite de ce  chapitre. 

4. Administrer les fichiers de journalisation 
a. Vue d’ensemble 
Différentes opérations d’administration peuvent être effectuées sur les fichiers de journalisation : 
q

Ajouter  un  nouveau  membre  dans  un  groupe permet d’améliorer la sécurité des fichiers de journalisation  (multiplexage).  Ajouter  un  nouveau  groupe  permet  d’améliorer  la  disponibilité  des  fichiers  de  journalisation  pour  le  processus LGWR, en augmentant la durée d’un cycle complet de rotation. 

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q

Déplacer un membre permet d’améliorer la répartition des entrées/sorties par exemple.  Supprimer un groupe peut être utilisé dans une opération d’augmentation de la taille des groupes (ajout  d’un nouveau groupe plus gros puis suppression d’un ancien).  Supprimer un membre d’un groupe s’il est endommagé par exemple.  Forcer le basculement du groupe courant au suivant peut être utilisé dans l’opération d’augmentation de  taille. 

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Il n’existe pas de commande pour modifier la taille des groupes ; la technique consiste à ajouter des groupes ayant  la taille souhaitée et à supprimer les anciens groupes. Supprimer un groupe ne sera pas possible si c’est le groupe  courant ; la commande permettant de forcer un basculement peut alors être utilisée pour éviter d’attendre. Sinon,  supprimer un groupe ou forcer le basculement du groupe courant au suivant sont des opérations rarement utilisées  en elles­mêmes. 

b. Ajouter un nouveau membre à un groupe (multiplexage) 
Nous avons vu que le multiplexage des fichiers de journalisation pouvait être mis en œ uvre lors de la création de la  base  de  données  (voir  la  section  Création  de  la  base  de  données  à  la  main  du  chapitre  Création  d’une  nouvelle  base  de  données).  Il  suffit  de  spécifier  plusieurs  membres  pour  chaque  groupe  listé  dans  la  clause  LOGFILE  de  l’ordre SQL CREATE DATABASE.  Le multiplexage des fichiers de journalisation peut aussi être mis en œ uvre (ou renforcé) ultérieurement, à l’aide de  l’ordre SQL ALTER DATABASE.  Syntaxe simplifiée :  ALTER DATABASE ADD LOGFILE MEMBER ’nom_fichier’ [,...] TO GROUP numéro; Exemple :  ALTER DATABASE ADD LOGFILE MEMBER ’e:\oradata\HERMES\redo01c.log’ TO GROUP 1; La  taille  du  fichier  n’a  pas  besoin  d’être  spécifiée ; le  nouveau  fichier  a  forcément  la  même  taille  que  les  autres  membres du groupe. Notez aussi que le nouveau membre aura un statut INVALID dans V$LOGFILE ; c’est normal et  le statut changera lorsque le fichier sera utilisé.  Même  s’il  est  techniquement  possible  d’avoir  des  groupes  qui  n’ont  pas  le  même  nombre  de  membres,  c’est  normalement  une  situation  temporaire.  Bien  protéger  tous  les  groupes  sauf  un,  est  périlleux ; la  loi  de  Murphy  indique que si un incident doit se produire, il aura lieu sur le groupe mal protégé. 

c. Ajouter un nouveau groupe 
Ajouter un nouveau groupe peut être réalisé à l’aide de l’ordre SQL ALTER DATABASE.  Syntaxe :  ALTER DATABASE ADD LOGFILE [GROUP numéro] spécification_fichier_redo [,...] ; - spécification_fichier_redo (’nom_fichier’ [,...]) [ SIZE valeur [K|M|G] ] [REUSE] Avec :  numéro  Numéro du groupe. Si l’option est absente, Oracle numérote les groupes 1, 2... (ce qui est bien).  nom_fichier  Chemin d’accès complet à un fichier membre du groupe, normalement dans un répertoire de données (oradata) pour  respecter le standard OFA. 

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SIZE  Taille de chaque membre du groupe en octets (pas de symbole), Ko (symbole K), Mo (symbole M) ou Go (symbole G).  La taille peut être omise uniquement si l’option REUSE est utilisée et que le fichier existe déjà.  REUSE  Si l’option est présente et que le fichier existe déjà, Oracle le réutilise et l’écrase.  Si  l’option est absente, dans la  même situation, un message d’erreur s’affiche et la création de la base de données est stoppée. Du point de vue de  la  sécurité,  il  est  préférable  de  ne  pas  utiliser  cette  option  afin  d’éviter  d’écraser  par  mégarde  un  fichier  de  journalisation utilisé par une autre base de données.  Exemple :  ALTER DATABASE ADD LOGFILE GROUP 4 (’e:\oradata\hermes\redo04a.log’, ’g:\oradata\hermes\redo04b.log’) SIZE 50M; Sauf  opération  d’augmentation de la taille des groupes, le nouveau groupe présente normalement la même taille  que les autres ; avoir des groupes de tailles différentes ne présente aucun intérêt. 

d. Déplacer un membre 
Le mode opératoire pour déplacer un fichier de journalisation est le suivant : 
q

arrêter la base de données (proprement, pas ABORT) :  SQL> SHUTDOWN IMMEDIATE

q

déplacer le(s) fichier(s) de journalisation vers le nouvel emplacement :  SQL> HOST move e:\oradata\hermes\redo04a.log > f:\oradata\hermes\redo04a.log

q

monter la base de données :  SQL> STARTUP MOUNT

q

utiliser l’ordre SQL ALTER DATABASE RENAME FILE pour indiquer à Oracle le nouvel emplacement :  SQL> ALTER DATABASE 2 RENAME FILE ’e:\oradata\hermes\redo04a.log’ 3 TO ’f:\oradata\hermes\redo04a.log’;

q

ouvrir la base de données :  SQL> ALTER DATABASE OPEN;

La syntaxe de l’ordre SQL ALTER DATABASE RENAME FILE est la suivante :  ALTER DATABASE RENAME FILE ’ancien_nom_complet’ [,...] TO ’nouveau_nom_complet’ [,...]; Exemple :  ALTER DATABASE RENAME FILE ’e:\oradata\hermes\redo04a.log’ TO ’f:\oradata\hermes\redo04a.log’; Notez bien que l’ordre SQL ALTER DATABASE RENAME FILE ne renomme pas, ni ne déplace le fichier physique ; cette  opération  doit  être  effectuée  par  une  commande  du  système  d’exploitation.  L’ordre  SQL  ALTER DATABASE RENAME
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FILE  sert  juste  à  indiquer  à  Oracle  le  nouvel  emplacement  ou  le  nouveau  nom  d’un  fichier  (Oracle  met  à  jour  en  conséquence  le  fichier  de  contrôle).L’ancien  nom  complet  doit  correspondre  à  un  fichier  appartenant  à  la  base  de  données,  mais  il  peut  ne  plus  exister  physiquement ; par  contre,  Oracle  vérifie  que  le  fichier  existe  bien  avec  le  nouveau nom et/ou dans le nouvel emplacement (et que le fichier est valide). 

e. Supprimer un groupe 
Supprimer un groupe peut être réalisé à l’aide de l’ordre SQL ALTER DATABASE.  Syntaxe :  ALTER DATABASE DROP LOGFILE GROUP numéro ; Exemple :  ALTER DATABASE DROP LOGFILE GROUP 4; La base de données doit avoir au moins 3 groupes de fichiers de journalisation pour pouvoir en supprimer un (il doit  rester au moins 2 groupes).  Seul un groupe au statut INACTIVE peut être supprimé. Le groupe courant (celui dans lequel le processus LGWR est  en  train  d’écrire)  ne  peut  pas  être  supprimé ; il  en  est  de  même  si  le  groupe  a  le  statut  ACTIVE  (groupe  encore  nécessaire en cas de restauration d’instance). En mode ARCHIVELOG, un groupe non encore archivé ne peut pas être  supprimé.  Les fichiers concernés ne sont pas physiquement supprimés par Oracle ; il faut les supprimer manuellement, à l’aide  d’une commande du système d’exploitation. 

f. Supprimer un membre d’un groupe 
Supprimer un membre d’un groupe peut être réalisé à l’aide de l’ordre SQL ALTER DATABASE.  Syntaxe :  ALTER DATABASE DROP LOGFILE MEMBER ’nom_fichier’ [,...] Exemple :  ALTER DATABASE DROP LOGFILE MEMBER ’g:\oradata\hermes\redo01b.log’; Le groupe concerné doit avoir au moins 2 membres pour pouvoir en supprimer un (il doit toujours au moins exister  un membre  valide  par  groupe) ; si  le  groupe  a  deux  membres  dont  un  invalide,  vous  ne  pourrez  pas  supprimer  le  membre valide. Pour supprimer tous les membres d’un groupe, il faut en fait supprimer le groupe (point précédent).  Le tableau suivant indique si un membre peut être supprimé en fonction du statut du groupe : 

Status du groupe
CURRENT  ACTIVE  INACTIVE 

Membre supprimable ?
Non  Non  Oui 

En mode ARCHIVELOG, un membre d’un groupe non encore archivé ne peut pas être supprimé. Les fichiers concernés  ne sont pas physiquement supprimés par Oracle ; il faut les supprimer manuellement, à l’aide d’une commande du  système d’exploitation. 

g. Forcer le basculement du groupe courant au suivant 
Forcer le basculement du groupe courant au suivant peut être réalisé à l’aide de l’ordre SQL ALTER SYSTEM. 

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Syntaxe :  ALTER SYSTEM SWITCH LOGFILE; Le basculement manuel provoque les mêmes événements qu’un basculement automatique : 
q

point de reprise ;  archivage (si l’archivage est activé). 

q

5. Contrôler la fréquence des points de reprise 
Par défaut, les points de reprise se déclenchent lors d’un basculement de fichier de journalisation.  Lorsque les fichiers de journalisation sont gros et que les basculements sont peu fréquents, cela peut conduire à des  redémarrages un peu longs en cas d’arrêt anormal de l’instance (beaucoup de modifications à apporter aux fichiers  de données pour les remettre en état).Dans ce genre de situation, il peut être intéressant de contrôler la fréquence  des  points  de  reprise  et  de  faire  en  sorte  d’avoir  des  points  de  reprise  intermédiaires,  entre  les  basculements  de  fichiers de journalisation.  La méthode recommandée consiste à utiliser le paramètre FAST_START_MTTR_TARGET qui indique le nombre maximum  de  secondes  souhaité  pour  le  redémarrage  de  l’instance,  après  un  arrêt  anormal.  Une  fois  que  ce  paramètre  est  positionné, l’instance ajuste automatiquement la fréquence des points de reprise afin de ne pas avoir trop d’activité à  rejouer dans les fichiers de données, en cas d’arrêt anormal de l’instance.  Des  points  de  reprise  trop  fréquents  peuvent  dégrader  les  performances  de  l’activité  courante ; il  faut  trouver le juste équilibre …  La vue  V$INSTANCE_RECOVERY peut être utilisée pour superviser le temps estimé de restauration de l’instance. Cette  vue contient notamment les colonnes suivantes :  TARGET_MTTR  Objectif  réel  de  durée  de  récupération  maximum,  recalculé  par  Oracle,  en  fonction  du  contexte ; tient  compte  de  la  valeur du paramètre FAST_START_MTTR_TARGET mais aussi, d’autres facteurs.  ESTIMATED_MTTR  Durée de récupération estimée actuellement compte tenu de l’activité de l’instance.  OPTIMAL_LOGFILE_SIZE  Taille  optimale  des  fichiers  de  journalisation  (en  Mo)  permettant  d’atteindre l’objectif  (valeur  actuelle  du  paramètre  FAST_START_ MTTR_TARGET)  uniquement  avec  les  points  de  reprises  liés  aux  basculements  des  fichiers  de  journalisation.  Si  le  paramètre  FAST_START_MTTR_TARGET  est  réglé  à  une  valeur  trop  basse,  la  durée  effective  de  recouvrement  est  déterminée  au  mieux  de  ce  que  le  système  est  capable  de  faire,  compte  tenu  du  contexte.  Si  le  paramètre  FAST_START_MTTR_TARGET est réglé à une valeur élevée, telle que, même dans le pire des cas, le recouvrement serait  plus  court,  la  durée  effective  de  recouvrement  est  estimée  par  rapport  au  scénario  le  pire : tous  les  blocs  sont  modifiés  dans  le  Buffer  Cache,  pour  des  transactions  validées,  et  aucun  n’a  encore  été  écrit  sur  disque,  dans  les  fichiers de données.  Exemple :  SQL> SELECT value FROM v$parameter 2 WHERE name = ’fast_start_mttr_target’; VALUE -------------------60 SQL> SELECT target_mttr,estimated_mttr,optimal_logfile_size 2 FROM v$instance_recovery; TARGET_MTTR ESTIMATED_MTTR OPTIMAL_LOGFILE_SIZE ----------- -------------- --------------------

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Si  le  paramètre  FAST_START_MTTR_TARGET n’est  pas  défini,  la  colonne  TARGET_MTTR est  égale  à  0  et  la  colonne  OPTIMAL_LOGFILE_SIZE est vide ; par contre, la colonne ESTIMATED_MTTR est renseignée. 

6. Utiliser le Database Control 
Dans  le  Database  Control,  cliquez  sur  le  lien Serveur sur la page d’accueil  puis,  sur  le  lien Groupes  de  fichiers  de  journalisation (cadre Stockage) pour accéder à la page de gestion des fichiers de journalisation : 

  À partir de cette page, vous pouvez effectuer diverses actions sur les groupes de fichiers de journalisation : 

  créer un nouveau groupe (bouton Créer ou menu Créer comme) ;  supprimer un groupe (bouton Supprimer) ;  forcer le basculement du groupe courant au suivant (menu Changer de fichier journal) ;  forcer un point de reprise (menu Forcer l’application d’un point de reprise). 

q

q

q

q

En cliquant sur le lien du numéro de groupe ou en cliquant sur les boutons Modifier ou Visualiser, vous arrivez sur la  page de gestion des membres du groupe : 

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  Cette page permet d’ajouter,  supprimer,  ou  modifier  un  membre.  Notez  que  le  Database  Control  n’effectue aucune  action  sur  les  fichiers  physiques  (suppression,  déplacement,  renommage) ; ces  opérations  doivent  être  effectuées  manuellement au niveau du système d’exploitation. 

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All rights reserved . Rendre un tablespace READ ONLY est un moyen simple de garantir que les données qu’il contient ne seront jamais modifiées. Oracle a introduit la notion de tablespace BIGFILE : un tablespace BIGFILE est un tablespace composé  d’un  seul  fichier  de  données  qui  peut  être  particulièrement  volumineux  (jusqu’à  2^32  blocs  Oracle  soit  plus  de  4  milliards  de  blocs).  A  contrario. le stockage est organisé en segments. composés d’une ou plusieurs extensions (extent). mais de taille plus limitée ("seulement" 2^22 blocs Oracle.1- q q openmirrors.  le  tablespace  est  appelé  "espace  disque  logique" ; dans  cet  ouvrage.  Lorsqu’un tablespace SMALLFILE contient plusieurs fichiers de données.  2. les fichiers sont généralement situés sur des  disques différents avec deux objectifs possibles :  q allouer de l’espace supplémentaire à un tablespace dont le fichier de données initial ne peut plus s’étendre ;  répartir le stockage du tablespace sur plusieurs disques (striping au niveau d’Oracle). Directives  Les principales directives sur l’organisation des tablespaces sont les suivantes :  q ne pas mettre de données utilisateur dans les tablespaces SYSTEM et SYSAUX ;  en plus des tablespaces SYSTEM et SYSAUX.  Ces  tablespaces  "techniques"  ne  peuvent  pas  contenir  de  données  utilisateur. Vue d’ensemble  Un  tablespace  est  une  unité  logique  de  stockage  composée  d’un  ou  plusieurs  fichiers  physiques  (fichiers  de  données).  si possible.  À l’intérieur d’un tablespace.  Le  tablespace  SYSAUX  contient  les  données  de  certains  composants  Oracle. de rendre une application inaccessible sans toucher à une autre. Un tablespace peut être READ WRITE (en lecture/écriture) ou READ ONLY (en lecture seule).  Dans  le  Database  Control. Rendre un tablespace OFFLINE est un moyen de  rendre  certaines  données  de  l’application  temporairement  inaccessibles.  dorénavant  appelé  tablespace SMALLFILE.com .  nous  utiliserons le terme "tablespace".  ou  si  la  base  de  données  abrite  plusieurs  applications. soit  tout de même plus de 4 millions de blocs). les informations sur les extensions libres et allouées  sont stockées dans l’en­tête des fichiers de données du tablespace.  © ENI Editions .  En version 10.  Ces extensions peuvent être gérées "par le dictionnaire" ou "localement". une base de données contient souvent (vivement conseillé) deux tablespaces particuliers. les informations sur les extensions libres et allouées sont stockées dans des tables du dictionnaire  de données ; dans le second cas (tablespace géré localement).  utilisés  en  interne  par  Oracle : le  tablespace  d’annulation  (chapitre  Gestion  des  informations  d’annulation)  et  le  tablespace  temporaire.    Le tablespace SYSTEM doit toujours être ONLINE.  Le  tablespace  SYSTEM  contient  le  dictionnaire  de  données.  les  tablespaces  SYSTEM  et  SYSAUX  ne  doivent  pas  contenir  de  données  utilisateur.  un  tablespace  traditionnel.  La  majorité  des  opérations  d’administration  relatives  au  stockage  s’effectue  au  niveau  du  tablespace.  peut  contenir  plusieurs fichiers de données (jusqu’à 1 022 fichiers).Vue d’ensemble et directives  1.  ces  données  étaient  stockées  dans  plusieurs tablespaces ; l’utilisation d’un tablespace unique permet donc réduire le nombre de tablespaces utilisés par  une  base  de  données. répartir les fichiers de données de ces tablespaces sur des disques différents.  Avant  la  version  10. créer au minimum ; un tablespace pour les segments d’annulation  (tablespace  d’annulation) ;  un  tablespace  pour  les  segments  temporaires  (tablespace  temporaire) ;  un  tablespace pour les tables ; un tablespace pour les index.  Normalement.Algeria Educ .  apparu  en  version  10).Un tablespace peut être ONLINE (accessible) ou OFFLINE. En complément.  q Une base de données possède toujours au minimum deux tablespaces nommés SYSTEM et SYSAUX (tablespace SYStem  AUXiliaire.  et  non  au  niveau des fichiers de données.  Les  tablespaces  autres  que  le  tablespace  d’annulation  et  le  tablespace  temporaire  sont  appelés  "tablespaces  permanents". Dans le premier cas (tablespace< géré par  le dictionnaire).

  Dans  la  pratique. dans ce cas.Le tablespace est l’unité de base de nombreuses tâches d’administration.  nous  disposons  bien  souvent  de  moyens  limités. créez des tablespaces de tables et d’index différents pour chaque application.  Si  la  base  de  données  abrite  plusieurs  applications. il sera possible de  répartir  les  fichiers  de  données  des  tablespaces  sur  les  différents  disques  pour  éviter  les  contentions  sur  les  entrées/sorties. La règle fondamentale est donc d’utiliser  plusieurs  tablespaces  pour  séparer  au  maximum  les  différents  types  d’éléments  et  garantir  une  plus  grande  souplesse dans les opérations d’administration. Le serveur Oracle idéal doit posséder  au  minimum  une  dizaine  de  disques.  Les recommandations d’Oracle vis­à­vis du stockage des fichiers de la base de données tiennent en un sigle : SAME  (Strip  And  Mirror  Everything).2- © ENI Editions .  Des  variantes  sont  possibles  concernant  l’organisation  des  tablespaces. De plus.  vous  pouvez  utiliser  deux  tablespaces (ou plus) pour les tables et deux tablespaces (ou plus) pour les index et répartir les fichiers de données  des tablespaces sur les différents disques. utilisez un schéma séparé.  Oracle  recommande  d’utiliser  une  technologie  de  type  RAID0+1  sur  chaque  axe : "Strip" (RAID0) pour les performances et "Mirror" (RAID1) pour la sécurité.All rights reserved . SYSAUX.  Utiliser plusieurs tablespaces permet :  q de séparer les données de l’application des données du dictionnaire Oracle ;  de séparer les données de plusieurs applications stockées dans la même base de données ;  de séparer le stockage des différents types d’objets ;  de répartir les entrées/sorties sur plusieurs disques ;  de réaliser des sauvegardes/restaurations partielles ;  de contrôler la disponibilité des données.  q q q q q Pour  les  bases  de  données  volumineuses  et  les  serveurs  comprenant  plusieurs  disques.  . annulation et temporaire sur des  disques différents.Algeria Educ . si le serveur possède plusieurs disques.  et  nous  essayons. de répartir au mieux les entrées/sorties sur les différents disques. et de dédier d’autres disques aux fichiers de journalisation.  Dans une telle configuration.  En  clair.  Le tablespace  SYSAUX peut être utilisé pour vos besoins d’administration (création de tables particulières) ; dans ce  cas. l’idéal est d’avoir aussi les tablespaces SYSTEM.

clause_compression COMPRESS [ FOR { ALL | DIRECT_LOAD } OPERATIONS ] | NOCOMPRESS Exemple :  Tablespace pour les tables. avec une gestion locale uniforme des extensions :  CREATE TABLESPACE data DATAFILE ’e:\oradata\hermes\data01.Algeria Educ .clause_stockage STORAGE ( [ INITIAL valeur [K|M] ] [ NEXT valeur [K|M] ] [ MINEXTENTS valeur ] [ MAXEXTENTS { valeur | UNLIMITED } ] [ PCTINCREASE valeur ] ) .com © ENI Editions .  Syntaxe simplifiée  CREATE [ BIGFILE | SMALLFILE ] TABLESPACE nom DATAFILE spécification_fichier [. avec une gestion locale automatique des extensions :  CREATE TABLESPACE indx DATAFILE ’e:\oradata\hermes\indx01.dbf’ SIZE 500M AUTOEXTEND ON NEXT 100M MAXSIZE 800M EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE SEGMENT SPACE MANAGEMENT AUTO.spécification_fichier ’nom_fichier’ [ SIZE valeur [K|M|G|T] ] [REUSE] [ clause_auto_extension ] .dbf’ SIZE 500M AUTOEXTEND ON NEXT 100M MAXSIZE 800M EXTENT MANAGEMENT LOCAL UNIFORM SIZE 10M SEGMENT SPACE MANAGEMENT AUTO.Tablespace permanent  1.All rights reserved .clause_auto_extension AUTOEXTEND OFF | AUTOEXTEND ON [ NEXT valeur [K|M|G|T] ] [ MAXSIZE UNLIMITED | valeur [K|M|G|T] ] .  Les options de l’ordre SQL CREATE TABLESPACE sont :  openmirrors.. . Toutes les opérations relatives aux tablespaces et aux fichiers de données sont enregistrées dans le fichier  d’alerte de l’instance.. Tablespace pour les index.1- .clause_gestion_segment SEGMENT SPACE MANAGEMENT { MANUAL | AUTO } .clause_gestion_extent EXTENT MANAGEMENT DICTIONARY | EXTENT MANAGEMENT LOCAL { AUTOALLOCATE | UNIFORM [ SIZE valeur [K|M|G|T] ] } ..] [ clause_gestion_extension ] [ clause_gestion_segment ] [ MINIMUM EXTENT valeur [K|M] ] [ DEFAULT [ clause_compression ] [ clause_stockage ] ] [ BLOCKSIZE valeur [K] ] [ LOGGING | NOLOGGING ] [ FORCE LOGGING ] [ FLASHBACK { ON | OFF } ] [ ONLINE | OFFLINE ] . Création d’un tablespace permanent  L’ordre SQL CREATE TABLESPACE permet de créer un tablespace permanent.

  . Rendre le fichier  de données autoextensible permet de s’affranchir de ce genre de problème. La taille réelle de  chaque extension sera égale à NEXT si la taille demandée est inférieure à NEXT et égale à la taille demandée dans le  cas contraire. Un seul fichier de données peut être spécifié si le tablespace est de type BIGFILE. jusqu’à la taille limite autorisée pour le  fichier.clause_auto_extend AUTOEXTEND OFF | AUTOEXTEND ON [ NEXT valeur [K|M|G|T] ] [ MAXSIZE UNLIMITED | valeur [K|M|G|T] ] AUTOEXTEND  Indique si le fichier de données peut (ON) ou non (OFF) grossir une fois que tout l’espace initialement alloué est utilisé.  REUSE  Si  l’option  est  présente  et  que  le  fichier  existe  déjà. Mo (symbole M).BIGFILE | SMALLFILE Cette clause indique si le tablespace est un tablespace BIGFILE ou SMALLFILE.  Toutes les tailles peuvent être exprimées en octets (pas de symbole).  Si  le  fichier  de  données  n’est  pas  autoextensible.  La syntaxe est la suivante pour la spécification d’un fichier de données :  ’nom_fichier’ [ SIZE valeur [K|M|G|T] ] [REUSE] [ clause_auto_extend ] nom_fichier  Chemin d’accès complet au fichier de données.  dans  la  même  situation.  il  est  préférable  de  ne  pas  sélectionner  cette  option  afin  d’éviter  d’écraser  par  mégarde  un  fichier  de  données utilisé par une autre base de données.  un  message  d’erreur  s’affiche  et  la  création  du  tablespace  est  stoppée. Les tailles en To ne sont autorisées que pour les tablespaces BIGFILE. Ko (symbole K).  Exemple avec un NEXT de 500K :  q taille demandée = 200 Ko : 500 Ko alloués au fichier ;  . La taille peut être omise uniquement si l’option REUSE est utilisée et que le fichier existe déjà.  MAXSIZE  Taille maximale du fichier. Si le fichier est autoextensible.Algeria Educ .  un  message  d’erreur  se  produira  si  un  segment  stocké  dans  le  tablespace concerné n’a pas suffisamment d’espace lors de sa création initiale ou de son extension.  SIZE  Taille initiale du fichier. éventuellement non limitée (UNLIMITED). Si cette clause est omise.  le  nom  et  la  taille  d’un  (ou  éventuellement  plusieurs)  fichier  de  données pour le tablespace.  Si  l’option  est  absente.2- © ENI Editions .  DATAFILE spécification_fichier Cette  clause  permet  de  préciser  l’emplacement.  Oracle  le  réutilise  et  l’écrase.All rights reserved .  Du  point  de  vue  de  la  sécurité. la taille minimum d’extension est spécifiée par l’option NEXT. Oracle utilise  le type par défaut défini au niveau de la base de données (voir la section Remarques sur les tablespaces BIGFILE). Go (symbole G)  ou To (symbole T). normalement dans un répertoire de données (oradata) pour respecter  le standard OFA.  NEXT  Espace minimum alloué au fichier lors de l’extension.  nom Nom du tablespace.

..3- openmirrors.  Pour  plus  d’informations.  BLOCKSIZE valeur [K] Cette clause définit la taille de bloc utilisée par le tablespace. qui nécessite  l’option  Advanced  Security.  DEFAULT [ COMPRESS | NOCOMPRESS ] clause_stockage Cette  clause  permet  de  définir  une  clause  de  stockage  par  défaut  pour  les  segments  qui  seront  créés  dans  le  tablespace  sans  clause  de  stockage. L’organisation du stockage dans un tablespace est présentée plus loin.com .Algeria Educ . création ou reconstruction d’index). Dans la pratique.  Depuis la version 11. LOGGING  est  l’option  par  défaut. création de table à partir d’une requête. La valeur par défaut est la taille de bloc standard définie par le  paramètre DB_BLOCK_SIZE. Toutes les extensions allouées  dans le tablespace auront une taille multiple de la taille minimale.  FORCE LOGGING Cette clause place le tablespace dans le mode FORCE LOGGING. NOLOGGING supprime la journalisation de certaines opérations  (insertion par chargement direct. Cette clause permet de définir le mode de gestion des extensions à l’intérieur du tablespace (par le dictionnaire ou  localement). vous devez configurer un  pool pour cette taille de bloc dans le Buffer Cache.  L’option NOLOGGING  est  ignorée  si  le  tablespace  ou  la  base  de  données  sont  dans  le  mode  FORCE LOGGING. Les valeurs autorisées sont 2 Ko.. Cette clause n’est valide que pour un tablespace géré localement.  FLASHBACK { ON | OFF } Cette  clause  indique  si  le  tablespace  participe  ou  non  aux  opérations  de  FLASHBACK DATABASE  (voir  le  chapitre  Sauvegarde et récupération). il est préférable d’avoir un  message d’erreur d’Oracle indiquant qu’il a atteint la limite spécifiée plutôt que d’obtenir un message d’erreur  d’Oracle répercutant un message d’erreur du système indiquant que le disque est plein.  consultez  la  © ENI Editions ..)  n’est  valide  que  pour  un  tablespace  géré par le dictionnaire ; la partie clause_compression est valide quel que soit le mode de gestion du tablespace. 8 Ko. vous obtiendrez l’erreur suivante   ORA-29339: la taille de bloc de tablespace nnnn ne correspond pas aux tailles de blocs configurées LOGGING | NOLOGGING Cette clause définit le mode de journalisation par défaut des segments qui seront stockés dans le tablespace et pour  lesquels aucun mode de journalisation n’aura été défini. ce qui permet de garantir que toutes les modifications  seront  enregistrées  dans  les  fichiers  de  journalisation. 16 ou  32).  La  partie  clause_stockage  (STORAGE. grâce à un des paramètres DB_nK_ CACHE_SIZEn valant 2.  même  si  l’opération  concernée  est  effectuée  dans  le  mode  NOLOGGING.  L’organisation  du  stockage  dans  un  tablespace  est  présentée  au  point  Organisation  du  stockage  à  l’intérieur  d’un  tablespace. Le disque dur n’est pas "illimité". Cette clause n’est valide que pour un tablespace  géré par le dictionnaire (un peu plus loin dans ce chapitre Organisation du stockage à l’intérieur d’un tablespace).  SEGMENT SPACE MANAGEMENT { MANUAL | AUTO } Cette clause permet de définir le mode de gestion de l’espace libre des segments stockés dans le tablespace (voir le  chapitre Gestion des tables et des index).  EXTENT MANAGEMENT . Pour utiliser une taille de bloc non standard pour un tablespace. 4 Ko.  MINIMUM EXTENT valeur [K|M] Cette clause permet de définir la taille minimale des extensions dans le tablespace. Le stockage des segments est détaillé au chapitre Gestion des tables et des index.  Attention à l’option UNLIMITED. Cette fonctionnalité. 4.  ONLINE | OFFLINE Cette clause indique si le tablespace est créé ONLINE (défaut) ou OFFLINE.  n’est  pas  présentée  dans  cet  ouvrage. un tablespace peut être chiffré (clause ENCRYPTION).All rights reserved . 8. Si ce n’est pas le cas.q taille demandée = 750 Ko : 750 Ko alloués au fichier. 16 Ko et  32 Ko (certaines plates­formes sont plus restrictives).

  Depuis  la  version  10. Dans la pratique.  Ce tablespace par défaut est défini grâce à la clause DEFAULT TABLESPACE des ordres SQL CREATE USER et ALTER USER  (voir le chapitre Gestion des utilisateurs et de leurs droits).  certaines  opérations  peuvent  être  réalisées  directement  sur  le  tablespace  BIGFILE  (par  un  ordre SQL ALTER TABLESPACE) et non sur les fichiers de données.Algeria Educ . soit lors de la création de  la base de données (clause SET DEFAULT TABLESPACE  de  l’ordre SQL CREATE DATABASE ­ voir la section Création de la  base de données à la main du chapitre Création d’une nouvelle base de données).  Syntaxe :  ALTER DATABASE SET DEFAULT { SMALLFILE | BIGFILE } TABLESPACE .  Les tablespaces BIGFILE sont forcément gérés localement (EXTENT MANAGEMENT LOCAL) avec une gestion automatique  de l’espace dans les segments (SEGMENT SPACE MANAGEMENTAUTO).dbf’ SIZE 10M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 500M . Tablespace permanent par défaut  Lorsqu’un  utilisateur  crée  un  segment  sans  préciser  de  tablespace  (voir  la  section  Organisation  du  stockage  à  l’intérieur d’un tablespace).  dans  le  but  de  simplifier  la  gestion  des  utilisateurs. comme c’est le cas pour un tablespace SMALLFILE.4- © ENI Editions . Le type par défaut actuel peut être consulté dans la vue DATABASE_PROPERTIES pour la propriété DEFAULT_TBS_TYPE :  SQL> SELECT property_value FROM database_properties 2 WHERE property_name = ’DEFAULT_TBS_TYPE’. Oracle stocke le segment dans le tablespace par défaut de l’utilisateur..  Un type par défaut SMALLFILE ou BIGFILE peut être défini au niveau de la base de données.All rights reserved . soit ultérieurement grâce à l’ordre  SQL ALTER DATABASE. Ce tablespace est affecté par défaut aux utilisateurs lors de leur création.. et ne peuvent y créer de segments (voir le chapitre Gestion des utilisateurs et de leurs droits).  Exemple de tablespace BIGFILE  CREATE BIGFILE TABLESPACE je_suis_gros DATAFILE ’e:\oradata\hermes\je_suis_gros. Si ce n’est pas le cas.] ] [ clause_extent_management ] ] Exemple :  DEFAULT TABLESPACE deftbs DATAFILE ’e:\oradata\hermes\deftbs01.  2. Les tablespaces BIGFILE sont plutôt destinés à être utilisés avec un gestionnaire de volumes logiques qui supporte le  striping ou le RAID. Si cette clause est omise. Remarques sur les tablespaces BIGFILE  Les tablespaces BIGFILE simplifient l’administration en offrant une transparence du fichier de données. c’est le tablespace SYSTEM qui  est affecté comme tablespace par défaut à l’utilisateur..  grâce  à  la  clause  DEFAULT TABLESPACE de l’ordre SQL CREATE DATABASE.  Le  tablespace  permanent  par  défaut  peut  être  défini  lors  de  la  création  de  la  base  de  données. lorsque la clause  DEFAULT TABLESPACE  de  l’ordre  SQL  CREATE USER  est  omise.  Cette  technique  n’empêche  pas  d’utiliser  d’autres  tablespaces permanents affectés spécifiquement à des utilisateurs pour des besoins particuliers.dbf’ SIZE 10G. ce comportement par défaut ne pose pas de  problème car les utilisateurs non DBA n’ont  pas  (normalement ­ c’est le cas par défaut) de quotas sur le tablespace  SYSTEM. il est possible de rencontrer des problèmes de performance avec l’exécution  en parallèle des requêtes ou la parallélisation des sauvegardes RMAN.documentation "Oracle® Database Advanced Security Administrator’s Guide". PROPERTY_VALUE--------------------------------------------------SMALLFILE 3.  il  est  possible  de définir  un  tablespace  permanent par défaut. Comme nous  le  verrons  par  la  suite.  Syntaxe  [ DEFAULT TABLESPACE nom [ DATAFILE spécification_fichier [.

 tous les utilisateurs à qui l’ancien tablespace permanent par défaut était affecté  se voient automatiquement attribuer le nouveau.EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE Notez que le tablespace ainsi défini est obligatoirement de type SMALLFILE.  openmirrors.  q Syntaxe  ALTER DATABASE DEFAULT TABLESPACE nom . Modification d’un tablespace permanent  a. PROPERTY_VALUE -----------------------------DEFTBS 4.Algeria Educ .All rights reserved . FLASHBACK ON / OFF.com © ENI Editions .  q q q q q Ces opérations s’effectuent selon les cas avec l’ordre SQL ALTER TABLESPACE ou ALTER DATABASE. Vue d’ensemble  Après création.5- .  Lorsque cet ordre SQL est exécuté. etc.  q q La  syntaxe  complète  de  l’ordre  SQL  ALTER TABLESPACE  est  "excessivement  longue" ; nous  n’allons  donc  pas  la  présenter dans son intégralité mais indiquer la syntaxe à utiliser pour différentes opérations. vous devez :  q créer un tablespace permanent.  Pour créer et définir un tablespace permanent par défaut après la création de la base de données. grâce à l’ordre SQL CREATE TABLESPACE présenté précédemment ;  le définir comme tablespace permanent par défaut. FORCE LOGGING. il est possible de modifier un tablespace. vous pouvez interroger la vue DATABASE_PROPERTIESpour  la propriété DEFAULT_PERMANENT_TABLESPACE :  SQL> SELECT property_value FROM database_properties 2 WHERE property_name = ’DEFAULT_PERMANENT_TABLESPACE’ .  Pour retrouver le nom du tablespace permanent par défaut. nom doit désigner un tablespace permanent qui existe déjà.  Il est possible d’allouer de l’espace supplémentaire à une base de données :  q en ajoutant un nouveau tablespace (avec un ou plusieurs fichiers de données) ;  en ajoutant un fichier de données à un tablespace existant ;  en augmentant la taille d’un fichier de données d’un tablespace. notamment pour :  q le renommer ;  lui allouer de l’espace supplémentaire ;  déplacer le(s) fichier(s) de données ;  le passer OFFLINE / ONLINE ;  le passer READ ONLY / READ WRITE ;  modifier ces autres caractéristiques (LOGGING / NOLOGGING.). grâce à la clause DEFAULT TABLESPACE de l’ordre SQL ALTER DATABASE.

  Notez  que  dans  le  cas  du  tablespace OFFLINE.  Syntaxe  ALTER TABLESPACE ancien_nom RENAME TO nouveau_nom. Exemple :  ALTER TABLESPACE data ADD DATAFILE ’f:\oradata\hermes\data02. Un problème similaire pourrait se poser avec un tablespace en lecture seule. Ajouter un fichier de données à un tablespace  Ajouter un fichier de données à un tablespace s’effectue avec l’ordre SQL ALTER TABLESPACE..dbf’ RESIZE 200M.6- © ENI Editions . q Tablespace BIGFILE uniquement  ALTER TABLESPACE je_suis_gros RESIZE 1T. ne peuvent pas être renommés. ALTER TABLESPACE nom_tablespace_bigfile RESIZE valeur [K|M|G|T]. Renommer un tablespace  Renommer un tablespace s’effectue avec l’ordre SQL ALTER TABLESPACE.] RESIZE valeur [K|M|G|T]. La clause RESIZE donne la nouvelle taille souhaitée (à la hausse ou à la baisse) pour le fichier de données.dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 100M MAXSIZE 500M.All rights reserved .].  le  message  d’erreur  indique  en  fait.  d.  c. cette méthode est utilisée pour allouer un nouveau fichier de données sur un autre  disque  que  le  disque  actuellement  utilisé  par  le  tablespace  (sinon. Exemple :  ALTER TABLESPACE deftbs RENAME TO tbsdef. ainsi que les tablespaces OFFLINE. Cette possibilité est apparue en version 10..  Syntaxe  ALTER DATABASE DATAFILE ’nom_complet’ | numéro_fichier [.  ..b.  autant  modifier  la  taille  du  fichier  de  données  existant ­ voir ci­après). mais ce  n’est  pas  le  cas ; Oracle  ne  cherche  pas  à  modifier  l’en­tête du fichier de données et enregistre juste le nouveau  nom dans le fichier de contrôle (l’en­tête sera modifié lorsque le tablespace repassera en lecture/écriture).  La spécification du fichier de données (spécification_fichier) est la même que lors de la création du tablespace  (section Création d’un tablespace permanent). ou l’ordre SQL ALTER TABLESPACE  dans le cas d’un tablespace BIGFILE.  Syntaxe  ALTER TABLESPACE nomADD DATAFILE spécification_fichier [..  ce  qui  empêche  Oracle  de  modifier  l’en­tête  du  fichier  de  données  pour  y  enregistrer  le  nouveau nom du tablespace. Modifier la taille d’un fichier de données  Modifier la taille d’un fichier de données s’effectue avec l’ordre SQL ALTER DATABASE.  que  le  fichier  de  données  est  "hors  ligne"  (OFFLINE). Les tablespaces SYSTEM et SYSAUX.. Ajouter  un  fichier  de  données  à  un  tablespace  est  un  premier  moyen  pour  lui  allouer  de  l’espace  supplémentaire ; généralement. Cette opération est interdite pour un tablespace BIGFILE.Algeria Educ . Exemple :  q Tout type de tablespace  ALTER DATABASE DATAFILE ’f:\oradata\hermes\data02..

q Exemple avec un tablespace BIGFILE  ALTER TABLESPACE je_suis_gros AUTOEXTEND ON NEXT 1G MAXSIZE 100G.  q Dans le cas d’une diminution.  Exemple :  q Désactivation de la clause AUTOEXTEND  ALTER DATABASE DATAFILE ’e:\oradata\hermes\data01.  Syntaxe  ALTER DATABASE DATAFILE ’nom_complet’ | numéro_fichier[.Modifier la taille d’un fichier de données permet :  q dans le cas d’une diminution. Passer un tablespace OFFLINE / ONLINE  Passer un tablespace OFFLINE / ONLINE s’effectue avec l’ordre SQL ALTER TABLESPACE.  f.All rights reserved .. Désactiver l’extension automatique d’un fichier de données peut être envisagé (et même conseillé)  s’il n’y a plus d’espace disponible sur un disque.com © ENI Editions . La spécification de la clause d’extension automatique (clause_auto_extension) est la même que lors de la création  du tablespace (section Création d’un tablespace permanent). d’allouer de l’espace supplémentaire à un tablespace.dbf’ AUTOEXTEND OFF.. ou l’ordre SQL  ALTER TABLESPACE dans le cas d’un tablespace BIGFILE. Modifier l’extension automatique d’un fichier de données  Modifier l’extension automatique d’un fichier de données s’effectue avec l’ordre SQL ALTER DATABASE..  Syntaxe  ALTER TABLESPACE nom ONLINE | OFFLINE.] clause_auto_extension. Activer l’extension automatique d’un fichier de données permet à ce dernier de grossir automatiquement en cas de  besoin  d’espace  supplémentaire  pour  un  segment  (nouveau  ou  déjà  présent)  dans  le  tablespace ; c’est  un  bon  moyen  pour  éviter  les  problèmes  et  ne  pas  avoir  à  augmenter  soi­même  la  taille  d’un  fichier  de  données  (voir  précédemment).7- . la taille du fichier de données ne peut pas descendre en dessous de la position de la  dernière  extension  occupée  par  un  segment  dans  le  tablespace  (visible  dans  la  vue  DBA_EXTENTS).dbf’ AUTOEXTEND ON NEXT 200M MAXSIZE 800M. Exemple :  q Désactivation  openmirrors. un message d’erreur est affiché et la taille du fichier est inchangée :  ORA-03297: le fichier contient des données utilisées au-delà de la valeur RESIZE requise e. ALTER TABLESPACE nom_tablespace_bigfile clause_auto_extension. q Activation (ou modification) de la clause AUTOEXTEND  ALTER DATABASE DATAFILE ’e:\oradata\hermes\data01. de récupérer de l’espace inutilisé alloué au tablespace ;  dans le cas d’une augmentation.  En  cas  de  tentative de cette sorte.Algeria Educ .

  Le  tablespace SYSAUX peut être passé OFFLINE mais certaines fonctionnalités risquent de ne plus fonctionner. "Renommer" un fichier de données est surtout utilisé pour déplacer le fichier.dbf > f:\oradata\hermes\data01. q Par une commande du système d’exploitation.  le  tablespace  concerné doit être OFFLINE ou la base de données en état MOUNT.  Le  tablespace  SYSTEM  ne  peut  pas  être  mis  OFFLINE ; un  message  d’erreur  s’affiche  en  cas  de  tentative.  Le  statut  d’un  tablespace  (OFFLINE / ONLINE) est conservé lors de l’arrêt ; au  prochain  démarrage  de  la  base  de  données.All rights reserved .  g. Le fichier de données doit être renommé/copié /déplacé à l’aide d’une commande du système  d’exploitation.  Dans  le  cas  de  l’utilisation  de  l’ordre  SQL  ALTER DATABASE. est le suivant :  q Se connecter en tant que DBA :  SQL> CONNECT system/xxxx q Passer le tablespace OFFLINE :  SQL> ALTER TABLESPACE data OFFLINE. il est envisageable de déplacer le fichier de données du tablespace vers un disque où il reste de  l’espace disponible puis de faire grossir le fichier (ou l’autoriser à grossir). le tablespace sera dans l’état où il était lors de l’arrêt. base  montée. Cette possibilité est intéressante si le  tablespace  est  plein  et  qu’il  ne  reste  plus  d’espace  disponible  sur  le  disque  sur  lequel  il  est  actuellement  situé ; dans ce cas.dbf q Exécuter l’ordre SQL ALTER TABLESPACE :  . q Activation  ALTER TABLESPACE data ONLINE. . est nécessaire pour déplacer un fichier de données du tablespace SYSTEM puisque ce dernier ne peut pas  être mis OFFLINE.ALTER TABLESPACE ALTER TABLESPACE nom RENAME DATAFILE ’ancien_nom_complet’ TO ’nouveau_nom_complet’.  déplacer  un  de  ces  fichiers  de  données)  ou  tout  simplement  pour  rendre  certaines  données temporairement inaccessibles.  la  base  de  données  doit  être  ouverte  mais  le  tablespace  concerné  doit  être  OFFLINE.ALTER DATABASE ALTER DATABASE RENAME FILE ’ancien_nom_complet’ TO ’nouveau_nom_complet’.ALTER TABLESPACE data OFFLINE.8- © ENI Editions . renommer.Algeria Educ .  Il existe des options sur le OFFLINE qui doivent être utilisées si le tablespace à désactiver est endommagé (voir le  chapitre Sauvegarde et récupération).SPACE ou ALTER DATABASE.  Le mode opératoire.  Dans  le  cas  de  l’utilisation  de  l’ordre  SQL  ALTER TABLESPACE. L’utilisation de l’ordre SQL ALTER DATABASE. copier ou déplacer le fichier :  SQL> HOST move e:\oradata\hermes\data01.  Syntaxe  . lors de l’utilisation de l’ordre SQL ALTER TABLESPACE. Renommer ou déplacer un fichier de données  Renommer ou déplacer un fichier de données s’effectue avec l’ordre SQL ALTER TABLE.  Ces deux ordres SQL ne manipulent pas physiquement le fichier. Désactiver  un  tablespace  peut  être  nécessaire  pour  effectuer  certaines  opérations  d’administration  sur  le  tablespace  (par  exemple. Ils se contentent de mettre à jour le fichier  de contrôle. avant d’exécuter l’ordre SQL.

 est le suivant :  q Se connecter AS SYSDBA :  SQL> CONNECT / AS SYSDBA q Passer la base de données en état MOUNT :  SQL> SHUTDOWN IMMEDIATE SQL> STARTUP MOUNT q Par une commande du système d’exploitation.dbf’.Les restrictions suivantes s’appliquent :  q Le fichier de données doit être vide (ne doit contenir aucune extension) ;  Le fichier de données ne peut pas être le premier fichier créé pour le tablespace ;  Le fichier de données ne doit pas appartenir à un tablespace en lecture seule ;  Le fichier de données doit être en ligne (ONLINE) ;  Le fichier ne doit pas appartenir au tablespace SYSTEM. Le fichier de données est physiquement supprimé par Oracle. q Ouvrir la base de données :  SQL> ALTER DATABASE OPEN. h. renommer.  Syntaxe  ALTER TABLESPACE nom DROP DATAFILE ’nom_complet’ | numéro_fichier.9- .com © ENI Editions .DBF’. Supprimer un fichier de données  Supprimer un fichier de données d’un tablespace s’effectue avec l’ordre SQL ALTER TABLESPACE. Autres opérations  openmirrors.dbf’ 3 TO ’f:\oradata\HErmes\data01.dbf’ 3 TO ’f:\oradata\hermes\system01. copier ou déplacer le fichier :  SQL> HOST move e:\oradata\hermes\system01. Exemple  ALTER TABLESPACE data DROP DATAFILE ’E:\ORADATA\HERMES\DATA02.dbf q Exécuter l’ordre SQL ALTER DATABASE :  SQL> ALTER DATABASE 2 RENAME FILE ’e:\oradata\hermes\system01.Algeria Educ .dbf’. Le mode opératoire.  q q q q i. lors de l’utilisation de l’ordre SQL ALTER DATABASE.All rights reserved .SQL> ALTER TABLESPACE data 2 RENAME DATAFILE ’e:\oradata\hermes\data01. q Repasser le tablespace ONLINE :  SQL> ALTER TABLESPACE data ONLINE.dbf > f:\oradata\hermes\system01.

  Le tablespace  SYSTEM et le tablespace permanent par défaut ne peuvent pas être supprimés. . CASCADE CONSTRAINTS Cette  clause  permet  en  plus. Suppression d’un tablespace permanent  L’ordre SQL DROP TABLESPACE permet de supprimer un tablespace permanent.FORCE LOGGING ALTER TABLESPACE nom [NO] FORCE LOGGING . .All rights reserved .Il est recommandé de  passer le tablespace OFFLINE avant de le supprimer.  de  supprimer  les  contraintes  d’intégrité  référentielle  définies  sur  des  tables  hors  du  tablespace et qui référencent des tables à l’intérieur du tablespace.READ ONLY / READ WRITE ALTER TABLESPACE nom { READ ONLY | READ WRITE } .FLASHBACK ON / OFF ALTER TABLESPACE nom FLASHBACK ON | OFF . Si le tablespace n’est pas vide et que l’option n’est pas utilisée.LOGGING / NOLOGGING ALTER TABLESPACE nom LOGGING | NOLOGGING . l’erreur ORA-02449 est retournée :  ORA-02449: clés uniques/primaires de la table référencées par des clés étrangères<$I[]ORA-02449> .  Syntaxe  DROP TABLESPACE nom [ INCLUDING CONTENTS [ AND DATAFILES ] [ CASCADE CONSTRAINTS ] ]. Si de telles contraintes existent et que l’option  n’est pas utilisée.L’ordre SQL ALTER TABLESPACE peut être utilisé pour modifier les caractéristiques du tablespace :  . ils ne sont pas supprimés. C’est  un  ordre  DDL  (Data  Definition  Language) : il  n’y  a  pas  de  ROLLBACK. de supprimer les fichiers physiques du tablespace. pour forcer la suppression préalable des segments qui y  sont stockés.  Les options de l’ordre SQL DROP TABLESPACE sont :  INCLUDING CONTENTS Cette clause est nécessaire si le tablespace n’est pas vide. utiliser l’option INCLUDING CONTENTS AND DATAFILES Cette option de la clause précédente permet en plus. l’erreur ORA-01549 est retournée :  ORA-01549: le tablespace n’est pas vide . même s’il n’est pas supprimé.    Sinon. Un message  est écrit dans le fichier d’alerte de l’instance pour chaque fichier physique supprimé par Oracle.Algeria Educ . Exemple :  DROP TABLESPACE data INCLUDING CONTENTS AND DATAFILES .  La  seule  solution  est  de  repartir  d’une  sauvegarde ; le fichier physique. n’est pas récupérable. .10 - © ENI Editions . 5.

Algeria Educ .    À l’intérieur d’un tablespace.  Lorsque  l’espace  initialement  alloué  est  plein  (suite  à  l’insertion  de  données  par  exemple).  les  informations  relatives  à  la  gestion  de  l’espace  (extensions  libres/allouées) sont enregistrées dans le dictionnaire de données.  Il  en  est  de  même  pour  chaque fichier de données du tablespace ; le premier bloc est un bloc d’en­tête (nous verrons bientôt que l’en­tête du  fichier peut contenir davantage de blocs). Oracle lui alloue une (ou plusieurs) extension(s) dans un des fichiers  de  données  du  tablespace.  Lorsqu’un segment est créé dans un tablespace.  Dans  un  tablespace  "géré  par  le  dictionnaire". le premier étant réservé à l’en­tête du segment  (ne  contient  pas  de  données  utiles  mais  la  carte  des  extensions  allouées  au  segment).  ni  forcément  dans  le  même  fichier  de  données  (si  le  tablespace  est  composé  de  plusieurs  fichiers  de  données).1- . de libérer des  extensions sans supprimer le segment.  une extension étant un ensemble de blocs Oracle contigus.  Lorsqu’un  segment  est  supprimé. Toutes les extensions allouées à un  segment  sont  dans  le  tablespace  de  création  du  segment.  Nous verrons au chapitre Gestion des tables et des index qu’il est possible. sous certaines conditions.  Pour mémoire. il existe quatre types principaux de segments :  q les segments de table : espace occupé par les tables ;  les segments d’index : espace occupé par les index ;  les segments d’annulation : espace temporaire utilisé pour stocker les informations permettant d’annuler une  transaction ;  les segments temporaires : espace temporaire utilisé notamment lors d’un tri.  q q q La première extension d’un segment contient au minium deux blocs.com © ENI Editions .All rights reserved .  openmirrors. Principes  L’organisation du stockage à l’intérieur d’un tablespace peut être résumée par le schéma ci­après.  Un tablespace peut être "géré par le dictionnaire" ou "géré localement".Organisation du stockage à l’intérieur d’un tablespace  1. Oracle alloue une nouvelle extension au segment. et ainsi de suite. le stockage est organisé en segments contenant une ou plusieurs extensions (extents).  les  extensions  qu’il  occupe  sont  libérées  et  rendues  disponibles  pour  d’autres  segments.  mais  pas  forcément  côte  à  côte.  Des  créations/suppressions fréquentes de segments dans un tablespace peuvent donc conduire à une fragmentation de  l’espace disponible dans ce tablespace.

2- © ENI Editions .  égale  à  une  valeur  définie  lors  de  la  création du tablespace.Dans un tablespace "géré localement".  NEXT  Taille de la deuxième extension allouée. intitule VARCHAR2(20) ) TABLESPACE data STORAGE (INITIAL 500K) .  dans  l’en­tête  de  chaque  fichier  de  données  du  tablespace.  Une  gestion  dite  "uniforme" : la  taille  des  extensions  est  uniforme.  les  tablespaces  sont.  Les  tablespaces  gérés  localement  sont  apparus  dans  Oracle8i. Il est fort probable que les tablespaces gérés par le dictionnaire ne soient  plus supportés par Oracle dans une prochaine version.  Chaque  bit  de  la  bitmap correspond à une extension et vaut 0 ou 1 selon que l’extension est libre ou allouée.  .  un  tablespace  permanent  géré  localement  est  en  gestion  automatique  des  extensions ; la  gestion  uniforme doit être spécifiée. par défaut. Les options de la clause STORAGE sont :  INITIAL  Taille de la première extension allouée.  MINEXTENTS  Nombre initial d’extension(s) allouée(s).  q Par  défaut.  Syntaxe de la clause TABLESPACE  TABLESPACE nom_tablespace Syntaxe de la clause STORAGE  STORAGE ( [ [ [ [ [ INITIAL valeur [K|M] ] NEXT valeur [K|M] ] MINEXTENTS valeur ] MAXEXTENTS { valeur | UNLIMITED } ] PCTINCREASE valeur ] ) Exemple pour une table :  CREATE TABLE categorie ( identifiant NUMBER(6).Algeria Educ .  par  défaut.  Un  tablespace  temporaire  géré  localement  est  obligatoirement  en  gestion  uniforme  des  extensions  (détaillé  ultérieurement). Spécifier le stockage d’un segment  Les clauses TABLESPACE et STORAGE peuvent être utilisées dans les ordres de création des segments pour spécifier le  stockage du segment. les informations relatives à la gestion de l’espace (extensions libres/allouées)  sont  enregistrées  dans  une  bitmap. géré par le dictionnaire ­ voir plus loin).  Oracle recommande fortement d’utiliser des tablespaces gérés localement.  gérés localement (sauf le tablespace SYSTEM qui est.All rights reserved .  2. C’est le seul type de tablespace  qui sera étudié dans cet ouvrage.  Depuis  Oracle9i.  Oracle propose deux variantes pour les tablespaces gérés localement :  q Une gestion dite "automatique" : la taille des extensions est déterminée automatiquement par Oracle.

  UNIFORM  openmirrors.  LOCAL  Indique que le tablespace est géré localement.  Si  cette  dernière  est  elle­même  absente. Dans la pratique.  PCTINCREASE  Pourcentage  d’augmentation  (0  à  100)  de  la  taille  des  extensions. Spécifier le mode de gestion d’un tablespace  La  clause  EXTENT MANAGEMENT  de  l’ordre  SQL  CREATE TABLESPACE  permet  de  spécifier  le  mode  de  gestion  d’un  tablespace. Les clauses DEFAULT STORAGE et MINIMUM EXTENT sont interdites. q Tablespace géré localement avec des extensions gérées par Oracle  CREATE TABLESPACE tbs_local_auto DATAFILE ’d:\oradata\hermes\tbs_local_auto. Dans le cas d’un tablespace géré localement.Algeria Educ . seule l’option INITIAL a réellement  de l’importance puisqu’elle indique à Oracle la taille initiale souhaitée pour le segment. puisqu’elle permet de spécifier précisément le stockage du segment. la  clause STORAGE a beaucoup moins d’importance car. le segment hérite de la clause DEFAULT STORAGE éventuellement  définie  au  niveau  du  tablespace. PCTINCREASE = 50).  Oracle  utilise  des  valeurs  par  défaut  (INITIAL = 5 blocs Oracle. Si une clause  MINIMUM EXTENT est  définie au niveau du tablespace.  3.  Syntaxe :  EXTENT MANAGEMENT DICTIONARY | LOCAL [ AUTOALLOCATE | UNIFORM [ SIZE valeur [K|M] ] ] Exemple :  q Tablespace géré localement avec des extensions uniformes  CREATE TABLESPACE tbs_local_uniform DATAFILE ’e:\oradata\hermes\tbs_local_uniform. la taille des extensions est éventuellement ajustée pour devenir un multiple de cette  taille minimum.  par  rapport  à  la  précédente.com © ENI Editions . NEXT = 5 blocs Oracle. Les options de la clause EXTENT MANAGEMENT sont :  DICTIONARY  Indique que le tablespace est géré par le dictionnaire.dbf’ SIZE 10M EXTENT MANAGEMENT LOCAL UNIFORM SIZE 128K. de par sa définition.All rights reserved . Des clauses DEFAULT STORAGE et MINIMUM EXTENT peuvent être  indiquées en complément.  à  partir  de  la  troisième.  La manière dont la clause STORAGE est utilisée par Oracle dépend du mode de gestion des extensions à l’intérieur du  tablespace. le tablespace impose des contraintes sur la  taille des extensions (taille choisie par Oracle ou taille uniforme).MAXEXTENTS  Nombre maximal d’extensions allouables. En cas d’absence de clause STORAGE.  AUTOALLOCATE  Indique que les extensions sont automatiquement gérées par Oracle.  La clause STORAGE a vraiment beaucoup d’importance pour le stockage des segments dans un tablespace géré par le  dictionnaire.dbf’ SIZE 10M EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE.3- .

  Cette  technique  permet  de  limiter  les  risques  de  fragmentation  de  l’espace  disponible : si  un  segment  contenant  de  nombreuses  extensions  est  supprimé.Algeria Educ . etc.  Le  package  DBMS_SPACE_ADMIN  <propose  différentes  procédures  qui  permettent  de  diagnostiquer  et  réparer  les  tablespaces gérés localement (en cas d’endommagement de la bitmap par exemple).  Compte  tenu  de  ce  mode  de  gestion.  un  tablespace  permanent  est  géré  localement  avec  une  gestion  automatique des extensions (AUTOALLOCATE). ou d’effectuer une migration de  tablespace  géré  par  le  dictionnaire  en  tablespace  géré  localement  (et  réciproquement).  64  Mo)  et  tente  d’allouer  côté  à  côte  des  extensions  de  même  taille. Gestion des extensions à l’intérieur d’un tablespace géré localement  Dans  le  cas  d’une  gestion  automatique  des  extensions. en Ko (symbole K) ou en Mo (symbole M). avec  une  gestion  automatique  des  extensions.  q q L’algorithme utilisé par Oracle pour calculer la taille des extensions dans un tablespace géré localement. sous peine d’obtenir l’erreur suivante :  ORA-03249: UNIFORM SIZE pour le tablespace géré par un espace de segment AUTO doit avoir au moins 5 blocs L’en­tête  de  chaque  fichier  de  données  d’un  tablespace  géré  localement  utilise  au  minimum  trois  blocs  (contre  un  pour un tablespace géré par le dictionnaire).La taille d’extension initialement choisie pour un segment dépend de la taille initiale  du segment :  q 64 Ko pour un segment de moins de 1 Mo ;  1 Mo pour un segment de moins de 64 Mo ;  8 Mo pour un segment de moins de 1 024 Mo. l’opération est plus longue.Indique que les extensions ont une taille uniforme définie par la clause SIZE. un en­tête de 64 Ko est en fait alloué au fichier.  Dans le cas d’une gestion uniforme des extensions toutes les extensions ont la même taille définie par l’option SIZE  de la clause EXTENT MANAGEMENT (1 Mo par défaut).  La taille initiale du segment est calculée à l’aide des valeurs  INITIAL. Si la taille initiale du fichier de données est supérieure à 64 Ko plus la taille d’une  extension.  4.4- © ENI Editions .  Dans  ce  dernier  cas.  8  Mo.  la  gestion  automatique  de  l’espace  libre  à  l’intérieur  des  segments  est.  n’est  pas  documenté. Si la clause SIZE n’est pas spécifiée.  l’espace  libéré  peut  être  réutilisé de différentes manières. La taille du fichier de données doit donc être au minimum égale à trois  blocs plus la taille d’une extension (valeur explicite ou par défaut de la clause SIZE pour un tablespace UNIFORM.  un  tablespace  temporaire  géré  localement  est  obligatoirement  en  gestion  uniforme des extensions (UNIFORM).  Comme  nous  le  verrons  ultérieurement.  Les  valeurs  indiquées  ici  sont  des  valeurs  constatées pour la création d’une table dans un tablespace vide.  1  Mo.  le  résultat  obtenu  est  meilleur  en  créant  un  nouveau  tablespace  géré  localement  et  en  transférant  les  segments  de  l’ancien tablespace dans le nouveau ; par contre.  activée  (clause  SEGMENT SPACE MANAGEMENT AUTO  implicite  dans  l’ordre  SQL  CREATE TABLESPACE) ; nous étudierons ce mode de gestion plus en détail dans le chapitre Gestion des tables et des index. il faut en tenir compte dans la spécification de  la clause SIZE.  les  extensions  doivent  contenir  au  minimum  cinq  blocs ; dans  le  cas  d’un  tablespace géré localement avec une gestion uniforme des extensions. la  taille par défaut est 1 Mo. un plus grand nombre d’extensions.  Lorsqu’un  tablespace  permanent  est  géré  localement.  Oracle  utilise  un  petit  nombre  de  tailles  d’extension  différentes  (64  Ko.  La  taille  peut  être  donnée  en  octets  (pas  de  symbole).  en  nombre  suffisant pour occuper de l’espace potentiellement utilisable pour une extension de taille supérieure (16 extensions  de  64  Ko  =   une  extension  potentielle  de  1  Mo). NEXT.  par  défaut. 64 Ko  pour un tablespace AUTOALLOCATE).All rights reserved . MINEXTENTS  et PCTINCREASE de la clause  STORAGE :  q si MINEXTENTS = 1 alors INITIAL (c’est le cas le plus fréquent) ;  .  SIZE  Spécifie  la  taille  des  extensions  pour  les  tablespaces  LOCAL UNIFORM. ce qui permet de stocker une bitmap plus grande et donc  de gérer d’entrée de jeu.  Par  défaut  (clause  EXTENT MANAGEMENT  absente).

  Oracle  tente  d’allouer  consécutivement  des  extensions  de  même  taille. Tablespace créé. Table créée.  c’est  Oracle  qui  détermine  la  taille  des  nouvelles  extensions allouées au segment.création de trois tables : deux "petites" et une "grosse" SQL> CREATE TABLE table200k(c NUMBER) 2 TABLESPACE test 3 STORAGE(INITIAL 200K).Algeria Educ .) TABLESPACE tbs_local_uniform STORAGE (INITIAL 400K NEXT 100K PCTINCREASE 0 MINEXTENTS 2).  Oracle  alloue  des  extensions  de  64 Ko.q si MINEXTENTS = 2 alors INITIAL+NEXT ;  si MINEXTENTS = 3 alors INITIAL+NEXT+NEXT*(1+PCTINCREASE/100). telle qu’enregistrée dans le dictionnaire de données.  jusqu’à  64  Mo. SQL> -. SQL> CREATE TABLE tablexk(c NUMBER) sans clause STORAGE openmirrors. les valeurs NEXT et PCTINCREASE sont ignorées et mises à NULL (c’est Oracle qui  décide).  s s s Conclusion : les  options  NEXT.  À  titre  d’exemple.8  arrondi  à  l’entier  supérieur  =   8 extensions  de  64  Ko  pour  la  table  (une  taille  d’extension de 64 Ko est choisie par Oracle car la taille initiale du segment est inférieure à 1 Mo).dbf’ SIZE 10M 3 EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE.une gestion automatique des extensions SQL> CREATE TABLESPACE test 2 DATAFILE ’e:\oradata\hermes\test01. compte tenu de l’arrondi sur le nombre d’extensions)..  de  taille  uniforme  (cas  UNIFORM) ou de taille déterminée en interne (cas AUTOALLOCATE).  supposons  que  la  table  suivante  soit  créée  dans  un  tablespace  géré  localement  avec  des  extensions uniformes de 128 Ko :  CREATE TABLE adherent (..  Si  la  même  table  est  créée  dans  un  tablespace  géré  localement.  La valeur calculée pour la taille initiale devient la nouvelle valeur INITIAL (même si l’espace réellement alloué est  supérieur.  PCTINCREASE.5- . Visiblement.  jusqu’à  obtenir  un  nombre  d’extensions consécutives occupant un espace égal à la taille d’extension supérieure.  Exemple :  SQL> -.  Pour un tablespace AUTOALLOCATE.com © ENI Editions .  Les informations enregistrées dans le dictionnaire de données (vue DBA_TABLES et consoeurs) sont les suivantes :  s Les valeurs MINEXTENTS et MAXEXTENTS sont ignorées et forcées respectivement à 1 (même si plusieurs extensions  ont été allouées au segment) et UNLIMITED.  avec  une  gestion  automatique  des  extensions. pour obtenir une taille initiale égale ou supérieure à  la taille calculée précédemment. toutes les extensions complémentaires allouées au segment  ont la même taille.5 arrondi à l’entier supérieur = 4 extensions de 128 Ko pour la table.  Lorsque  l’espace  initialement  alloué  au  segment  est  plein.  MINEXTENTS  et  MAXEXTENTS  ne  sont  pas  d’une  grande  utilité  pour  un  tablespace géré localement.  Oracle  alloue  alors  une  ou  plusieurs  extensions  (sans  tenir  compte  du  MINEXTENTS  initial).  q La valeur calculée devient la nouvelle valeur INITIAL.  puis  il  passe  à  des  extensions  de  1  Mo.  Par  ailleurs. selon un algorithme non documenté. etc.  Si  le  segment  est  stocké  dans  un  tablespace  AUTOALLOCATE. Oracle alloue (400+100)/128 = 3. le fonctionnement est le suivant  lorsqu’une  taille  initiale  de  64  Ko  a  été  utilisée : tant  que  le  segment  a  moins  de  16  extensions.  Pour  un  tablespace UNIFORM.  des  extensions  supplémentaires  sont  allouées  au  segment. NEXT est mis égal à la taille des extensions du tablespace (option SIZE de la clause  UNIFORM du tablespace) et PCTINCREASE est mis égal à 0 (toutes les extensions ont la même taille).  Si le segment est stocké dans un tablespace UNIFORM.création d’un tablespace géré localement avec SQL> -.  puis  à  des  extensions  de  8 Mo.All rights reserved .  Oracle  alloue  (400+100)/64  =   7.

  La syntaxe suivante doit être utilisée :  CREATE TABLESPACE sysaux .---------.  Cet  espace  est  plutôt  réservé  à  des  extensions  de  64  Ko.2 TABLESPACE test. Table créée.  q q Dans l’ordre  SQL CREATE DATABASE.dbf’ SIZE 200M AUTOEXTEND ON NEXT 10M EXTENT MANAGEMENT LOCAL . SQL> -.  un  tablespace  d’annulation doit être créé dès la création de la base de données (conseillé par Oracle)..2).. soit 11 extensions de 64  Ko.6- © ENI Editions . Par défaut.  ce  qui  lui  permet  d’avoir  un  total  de  16  extensions  de  64  Ko  consécutives  (soit  potentiellement  une  extension  de  1  Mo  en  cas  de  libération  de  ces  extensions).All rights reserved . le tablespace SYSAUX est créé par un ordre SQL CREATE TABLESPACE. SQL> CREATE TABLE table2M(c NUMBER) 2 TABLESPACE test 3 STORAGE(INITIAL 2M). Table créée.  la  clause EXTENT MANAGEMENT LOCALpermet de spécifier que le tablespace SYSTEM  est géré localement :  CREATE DATABASE hermes . DATAFILE ’e:\oradata\hermes\system01.---------9 0 TABLE200K 8 64 17 1 TABLE200K 8 64 25 2 TABLE200K 8 64 33 3 TABLE200K 8 64 41 0 TABLEXK 8 64 49 *** LIBRE *** 88 704 137 0 TABLE2M 128 1024 265 1 TABLE2M 128 1024 393 *** LIBRE *** 888 7104 Cet exemple illustre les points suivants:  q Oracle a choisi des extensions de 64 Ko pour les "petites" tables et des extensions de 1 Mo pour la "grosse"  table.  En cas de mise à niveau d’une base de données.  le  tablespace SYSTEM  peut  être  géré  localement.--------------.supervision du stockage dans le tablespace SQL> @info_stockage_tablespace BLOCK_ID EXTENT_ID SEGMENT_NAME BLOCKS TAILLE_KO ---------..  q 5.  et  dans  ce  cas.  forcément  avec une gestion automatique des extensions (EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE) et une gestion manuelle de  l’espace dans les segments (SEGMENT SPACE MANAGEMENT MANUAL).  Oracle a laissé de l’espace libre entre les petites tables et la grosse table : 704 Ko.Algeria Educ .---------. Cas des tablespaces SYSTEM et SYSAUX  Depuis  Oracle9i  release  2  (version  9. il est géré par le dictionnaire. Créer un  tablespace SYSTEM géré localement a les conséquences (positives) suivantes :  q Tous les tablespaces doivent être gérés localement (conseillé par Oracle) ;  Un tablespace temporaire par défaut doit être créé dès la création de la base (conseillé par Oracle) ;  Si  la  gestion  automatique  des  segments  d’annulation  est  activée  (conseillé  par  Oracle). Le  tablespace  SYSAUX  est  obligatoirement  géré  localement  avec  une  gestion  automatique  des  extensions  (EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE)  et  une  gestion  automatique  de  l’espace  dans  les  segments  (SEGMENT SPACE MANAGEMENT AUTO) ; il n’y a rien à spécifier lors de la création de la base de données..

7- .com © ENI Editions .Algeria Educ . openmirrors.All rights reserved .DATAFILE spécification_fichier EXTENT MANAGEMENT LOCAL SEGMENT SPACE MANAGEMENT AUTO.

  Dans  le  cas  de  l’exécution  d’une requête en parallèle.  2. de type TEMPORARY..  Le segment temporaire peut être partagé par plusieurs tris (mais pas les extensions) et il est libéré uniquement lors  de l’arrêt de l’instance ; de cette manière.  q q q q q q Utiliser  un  tablespace  permanent  comme  tablespace  temporaire  est  possible  (c’est  ce  qui  passe  par  défaut  avec  le  tablespace  SYSTEM)  mais  ce  n’est  pas  conseillé.1- ..Algeria Educ . pour stocker les segments temporaires.. ;  requêtes ensemblistes (UNION. ce qui posait des problèmes de  performance si la requête s’exécutait en parallèle. et les performances s’en  trouvent optimisées. par le premier tri. Oracle tente de faire le tri en mémoire.All rights reserved . GROUP BY ;  SELECT DISTINCT . Cela ne présente réellement un intérêt du point de vue des performances  que si les fichiers de données des différents tablespaces temporaires sont stockés sur des disques différents. une requête ne pouvait utiliser qu’un seul tablespace temporaire.  Un  segment  temporaire  peut  être  créé  dans  n’importe  quel  tablespace  mais  ce  n’est  pas  souhaitable  pour  les  performances. MINUS) ;  CREATE INDEX ;  calcul des statistiques ;  jointures par tri­fusion (sort merge join).  notamment  du  point  de  vue  des  performances. dans la  PGA du processus serveur qui exécute la requête.  Depuis  la  version  10.  Dans  le  cas  de  l’utilisation  d’un  tablespace temporaire. Il est possible de créer un tablespace temporaire géré  par le dictionnaire mais les performances sont alors limitées et ce choix est déprécié par Oracle ; c’est pourquoi nous  ne l’évoquerons pas davantage.  les  segments  temporaires  sont  alloués  et  libérés  à  chaque  tri ; c’est  mauvais  pour  les  performances  et  cela  risque  de  fragmenter  l’espace  disponible  du  tablespace.  il  est  possible  de  définir  des  groupes  de  tablespaces  temporaires. ORDER BY ;  SELECT .  Si le tri ne tient pas en mémoire. INTERSECT. Rôle du tablespace temporaire  Lorsqu’une requête nécessite un tri (clause ORDER BY par exemple).  Un tablespace permanent géré localement ne peut pas être utilisé comme tablespace temporaire ; ce n’est  pas le cas d’un tablespace permanent géré par le dictionnaire.  © ENI Editions .  et de préférence un tablespace temporaire géré localement. Oracle le découpe en morceaux et trie chaque morceau individuellement en stockant  des résultats intermédiaires sur disque dans des segments temporaires. Dans ce cas. plusieurs processus serveur traitaient la requête en  parallèle  et  chaque  processus  pouvait  solliciter  un  accès  au  tablespace  temporaire. un seul segment de tri est créé.Tablespace temporaire  1... Groupe de tablespaces temporaires  Avant la version 10. et réutilisé par les tris suivants.  Oracle recommande donc de créer un tablespace dédié.  Les  tablespaces  temporaires  sont  aussi  utilisés  pour  le  stockage  des  tables  temporaires  créées  par  l’ordre  SQL  CREATE GLOBAL TEMPORARY TABLE.  dans  un  tablespace  permanent.  En  effet.  ce  qui  posait  parfois  des  problèmes de contentions au niveau des entrées/sorties. les différents tablespaces temporaires du groupe pourront être utilisés par les différents  processus serveur qui traitent la requête. il y a moins d’allocation dynamique d’extensions..  Les requêtes qui peuvent demander un tri sont les suivantes :  q SELECT .

 Tablespace temporaire par défaut  Un  tablespace  temporaire  n’est  réellement  utilisé  que  lorsqu’il  est  "affecté"  aux  utilisateurs.  grâce  à  la  clause  TEMPORARY TABLESPACE des ordres SQL CREATE USER et ALTER USER (voir le chapitre Gestion des utilisateurs et de leurs  droits)..dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 1G .  Un tablespace temporaire géré localement présente forcément une gestion uniforme de ses extensions..  Un tablespace temporaire géré localement est obligatoirement ONLINE.  L’espace  de  nommage  des  groupes  de  tablespaces  temporaires  est  d’ailleurs  celui  des  tablespaces ; un  groupe de tablespace temporaires ne peut pas porter le même nom qu’un tablespace.  La  clause  SIZE  peut  être  utilisée  pour  spécifier une autre taille ; dans ce cas. Il est implicitement créé lorsqu’un  premier  tablespace  temporaire  est  affecté  au  groupe  et  implicitement  supprimé.] [ EXTENT MANAGEMENT LOCAL ] [ UNIFORM [ SIZE valeur [K|M] ] ] [ TABLESPACE GROUP nom_groupe ] .  Un  tablespace  temporaire  géré  localement  utilise  obligatoirement  la  taille  de  bloc  standard ; il  n’est  pas  possible d’employer une autre taille de bloc. Création d’un tablespace temporaire géré localement  L’ordre SQL CREATE TEMPORARY TABLESPACEpermet de créer un tablespace temporaire géré localement. . le mot clé UNIFORM doit être mentionné.  NOLOGGING. Les  clauses EXTENT MANAGEMENT LOCAL et UNIFORM sont donc optionnelles.clause_auto_extend AUTOEXTEND { OFF | ON [ NEXT valeur [K|M|G|T] ] [ MAXSIZE { UNLIMITED | valeur [K|M|G|T] } ] } Exemple :  CREATE TEMPORARY TABLESPACE tempo TEMPFILE ’e:\oradata\hermes\tempo01. la taille des extensions est  de  1  Mo ; elle  est  satisfaisante  dans  une  grande  majorité  des  cas. un seul fichier de  données peut être spécifié. il est  implicitement créé.2© ENI Editions ..  Les fichiers de données d’un tablespace temporaire géré localement sont spécifiés par le mot clé TEMPFILE et  non DATAFILE. Par défaut.  Syntaxe  CREATE [ BIGFILE | SMALLFILE ] TEMPORARY TABLESPACE nom TEMPFILE spécification_fichier [.spécification_fichier ’nom_fichier’ [ SIZE valeur [K|M|G|T] ] [REUSE] [ clause_auto_extend ] . FORCE LOGGING et  FLASHBACK  sont  interdites  pour  un  tablespace  temporaire  géré localement.  Les  clauses LOGGING.com . le tablespace temporaire n’appartient à aucun groupe. Les options de l’ordre SQL CREATE TEMPORARY TABLESPACE ont la même signification que les options de même nom de  l’ordre SQL CREATE TABLESPACE (voir la section Tablespace permanent).All rights reserved .  q q q q q La clause TABLESPACE GROUP permet d’affecter le tablespace temporaire à un groupe ; si le groupe n’existe pas. Par défaut.  3.  Un groupe de tablespaces temporaires n’est pas explicitement créé ou supprimé.  Vous pouvez néanmoins noter les points suivants :  q Un tablespace temporaire géré localement peut être un tablespace BIGFILE ; dans ce cas.  Si  cette  clause  est  omise.Algeria Educ openmirrors.  4.Le  nom  d’un groupe de tablespaces temporaires peut être utilisé partout où un nom de tablespace temporaire est  employé.  c’est  le  tablespace  SYSTEM  qui  est  affecté  comme  tablespace  temporaire  à  .  lorsque  le  dernier  tablespace  temporaire est retiré du groupe.

  et  s’il  est  utilisé  comme  tablespace  temporaire  par  défaut.  grâce  à  la  clause  DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE  de  l’ordre SQL ALTER DATABASE. grâce à l’ordre SQL CREATE TEMPORARY TABLESPACE présenté précédemment ;  le  définir  comme  tablespace  temporaire  par  défaut. et donc affecté comme  tablespace temporaire aux utilisateurs créés durant cette opération (notamment SYS et SYSTEM).  Syntaxe  [ BIGFILE | SMALLFILE ] DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE nom TEMPFILE spécification_fichier [.  Un  tablespace  SYSTEM  géré  localement  ne  peut  pas  être  utilisé  comme  tablespace  temporaire  par  défaut. avec quelques restrictions : ALTER TABLESPACE.dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 1024M   Cette clause doit être présente si le tablespace SYSTEM est géré localement.All rights reserved .  Pour retrouver le nom du tablespace temporaire par défaut.  q Syntaxe  ALTER DATABASE DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE nom . ALTER DATABASE pour la gestion des fichiers  de données et DROP TABLESPACE..  Cette  technique  n’empêche  pas  d’utiliser  d’autres tablespaces temporaires affectés spécifiquement à des utilisateurs pour des besoins particuliers.  Pour  créer  et  définir  un  tablespace  temporaire  par  défaut  lors  de  la  création  de  la  base  de  données.  Un  tablespace  temporaire  géré  localement  est  créé  selon  la  spécification  et  défini  comme  tablespace  temporaire  par  défaut..Algeria Educ .3- .  Si  le  tablespace SYSTEM  est  géré  par  le  dictionnaire.  un  message est écrit dans le fichier d’alerte de l’instance.  dès  la  création  de  la  base  de  données. tous les utilisateurs qui avaient l’ancien tablespace temporaire par défaut comme  tablespace temporaire se voient automatiquement attribuer le nouveau. de créer et définir un tablespace temporaire par défaut dès la création de la base.  Pour résoudre ce problème et faciliter la gestion des utilisateurs.  Notez  bien  que  le  tablespace temporaire par défaut ainsi créé est forcément géré localement (ce qui est conseillé par Oracle). ce qui est mauvais pour les performances.  Lorsque cet ordre SQL est exécuté. Administration des tablespaces temporaires géré localement  L’administration  d’un  tablespace  temporaire  géré  localement  s’effectue  avec  les  ordres  SQL  présentés  pour  les  tablespaces permanents.  ou  ultérieurement. PROPERTY_VALUE -----------------------------TEMP 5..  d’où  la  nécessité.  Pour créer et définir un tablespace temporaire par défaut après la création de la base de données.l’utilisateur. il est possible de définir un tablespace temporaire  par  défaut. dans ce cas.  Le tablespace temporaire ainsi créé est pris en compte dès la création de la base de données. La  syntaxe  est  la  même  que  celle  de  l’ordre  SQL  CREATE TEMPORARY TABLESPACE. vous devez :  q créer un tablespace temporaire.] [ EXTENT MANAGEMENT LOCAL ] [ UNIFORM [ SIZE valeur [K|M] ] ] Exemple :  DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE temp TEMPFILE ’e:\oradata\hermes\temp01.  vous  devez  utiliser la clause DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE de l’ordre SQL CREATE DATABASE. nom doit désigner un tablespace temporaire ou un groupe de tablespaces temporaires qui existe déjà. vous pouvez interroger la vue DATABASE_PROPERTIES pour  la propriété DEFAULT_TEMP_TABLESPACE :  SQL> SELECT property_value FROM database_properties 2 WHERE property_name = ’DEFAULT_TEMP_TABLESPACE’ .  © ENI Editions .

 puis de le recréer.  Par  contre. Base de données modifiée. en cas de perte ou d’endommagement d’un de ces fichiers.] clause_auto_extension. renommer un fichier de données temporaire avec un  ALTER DATABASE RENAME FILE  est  possible  (base  montée).  Les fichiers de données temporaires sont administrés avec les ordres SQL ALTER TABLESPACE et  ALTER DATABASE.le recréer SQL> ALTER TABLESPACE temp ADD openmirrors. Par contre. où plus simplement le fichier de données. q Tablespace BIGFILE uniquement  ALTER TABLESPACE nom_tablespace_bigfile clause_auto_extension..dbf’ DROP 3 INCLUDING DATAFILES.. q Modification de la taille d’un fichier de données temporaire  q Tout type de tablespace  ALTER DATABASE TEMPFILE ’nom_complet’ [.Algeria Educ . Les différences avec un fichier de données ordinaire sont les suivantes :  q Ils sont toujours en mode NOLOGGING ;  Ils ne peuvent pas être désactivés ;  Ils ne peuvent pas être passés en lecture seule.4- © ENI Editions .. la récupération (RECOVER)  n’est pas possible. q Tablespace BIGFILE uniquement  ALTER TABLESPACE nom_tablespace_bigfile RESIZE valeur [K|M|G|T].. Par contre..  q q Les  fichiers  de  données  temporaires  des  tablespace  temporaires  gérés  localement  étant  en  mode  NOLOGGING.supprimer le fichier de données temporaire SQL> ALTER DATABASE<$IALTER DATABASE.TEMPFILE DROP> 2 TEMPFILE ’e:\oradata\hermes\temp01.. un tablespace temporaire géré localement ne peut pas être passé OFFLINE. et donc aussi pour le déplacer.  Pour  renommer  un  fichier  de  données  temporaire  base  ouverte. un fichier de données temporaire ne peut pas être renommé par l’ordre SQL ALTER TABLESPACE .  De même. en  remplaçant le mot clé DATAFILE par le mot clé TEMPFILE.com . q Modification de la clause AUTOEXTEND d’un fichier de données temporaire  q Tout type de tablespace  ALTER DATABASE TEMPFILE ’nom_complet’ [.  Exemple :  -..All rights reserved . Ce  n’est  pas  très  grave  puisqu’un  tablespace  temporaire  ne  contient  pas  de  données  permanentes ; en  cas  de  problème.  les  modifications  ne  sont  pas  enregistrées  dans  les  fichiers  de  journalisation  (intéressant  pour  les  performances)..  Les opérations suivantes sont autorisées :  q Ajout d’un fichier de données temporaire à un tablespace temporaire géré localement  ALTER TABLESPACE nom_tablespace ADD TEMPFILE spécification_fichier . RENAME DATAFILE (puisqu’il ne peut pas être passé OFFLINE). il faut le supprimer et le récréer. -.] RESIZE valeur [K|M|G|T] .Les  fichiers  de  données  d’un  tablespace  temporaire  géré  localement  sont  particuliers ; Oracle  les  appelle  d’ailleurs  "fichiers de données temporaires". il suffit de supprimer le tablespace.

 vous pouvez utiliser la clause TABLESPACE GROUP de l’ordre SQL ALTER TABLESPACE.  Un fichier de données temporaire peut aussi être supprimé par un ordre SQL ALTER TABLESPACE .  La  clause  KEEP  définit  une  taille  minimum  à  conserver  pour  le  tablespace ou le fichier ; si cette clause est absente. Tablespace modifié. le changer de groupe ou le retirer  d’un groupe. Oracle tente de libérer le maximum d’espace.  Il  en  est  de  même  pour  tout  tablespace  temporaire  appartenant  à  un  groupe  de  tablespaces  temporaires  utilisé  comme  tablespace  temporaire  par  défaut.2 TEMPFILE ’f:\oradata\hermes\temp01.Algeria Educ .  © ENI Editions .  le  tablespace  temporaire  par  défaut  ne  peut  pas  être  supprimé.  le  groupe  est  implicitement  créé  s’il  n’existe  pas.  Syntaxe  ALTER TABLESPACE nom SHRINK SPACE [ KEEP taille [K|M|G] ] .All rights reserved .  par  exemple. Cette  commande  est  intéressante  pour  libérer  l’espace  utilisé.  Vous ne pouvez pas retirer le dernier tablespace temporaire d’un groupe si ce groupe est utilisé comme tablespace  temporaire par défaut. depuis la version 11. une erreur est retournée :  ORA-03214: La taille de fichier indiquée est inférieure au minimum requis Curieusement.5- . DROP TEMPFILE.. Si la clause KEEP  est trop basse.  le  groupe  est  implicitement  supprimé  s’il  ne  contient  plus  de  tablespace  temporaire. il est possible de rétrécir un tablespace temporaire géré localement.  Enfin. Vous  pouvez  utiliser  une  chaîne  vide  pour  n’affecter  le  tablespace  à  aucun  groupe.  par  un  tri  volumineux  qui  vient  de  se  terminer..  Pour placer un tablespace temporaire dans un groupe de tablespaces temporaires.  Lors  de  l’affectation  d’un  tablespace  temporaire  à  un  groupe. ALTER TABLESPACE nom SHRINK TEMPFILE ’nom_complet’ | numéro_fichier [ KEEP taille [K|M|G] ] .  Par ailleurs. La première syntaxe permet de rétrécir tous les fichiers de données temporaires du tablespace alors que la  deuxième  syntaxe  travaille  sur  un  fichier  spécifique. Notez l’utilisation de l’option INCLUDING DATAFILES qui permet de supprimer physiquement le fichier.  Syntaxe :  ALTER TABLESPACE nom_tablespace TABLESPACE GROUP nom_groupe | ’’ .  Lorsqu’un  tablespace  temporaire  est  retiré  d’un  groupe.dbf’ SIZE 100M 3 AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 1G. cette erreur est aussi retournée si la clause KEEP est absente et qu’Oracle tente de rétrécir le fichier à  une taille inférieure au minimum requis.

  Plus  tard.  pour  avoir  en  plus  un  tablespace temporaire par défaut ;  pour les segments d’annulation (chapitre Gestion des informations d’annulation) ;  pour les tablespaces des tables et des index. notamment pour déterminer la  bonne taille d’extension ; dans ce cas. Oracle ne regarde pas immédiatement  si  elle  est  adjacente  à  une  extension  déjà  libre.  en  tâche  de  fond  ou  en  cas  de  recherche  d’une grande  extension. Avantages des tablespaces gérés localement  Les tablespaces gérés localement présentent de nombreux avantages :  q moins de SQL récursif.All rights reserved .  q q Avec un tablespace géré par le dictionnaire. lorsqu’une extension est libérée.  Oracle  peut  manquer  de  place  dans  la  table  du  dictionnaire  ou  dans  le  segment  d’annulation : il  en  résulte  une  allocation  récursive  d’espace. peuvent constituer une extension de taille supérieure. cette opération n’est pas nécessaire car les extensions adjacentes  libres sont automatiquement identifiées dans la bitmap (zéros qui se suivent).  2. d’une part en utilisant un petit nombre de tailles différentes d’extensions.com .Conclusions  1.1- openmirrors.  Les  tablespaces  gérés  localement  avec  une  gestion  automatique  des  extensions  sont  intéressants  lorsque  la  volumétrie  des  segments  est  complètement  inconnue ; ils  permettent  une  gestion  plus  saine  de  l’espace  que  les  tablespaces  gérés  par  le  dictionnaire. ce qui élimine les opérations de fusion (coalesce)  des extensions adjacentes libres ;  limitation.  UPDATE ou  DELETE ; ces  différents  ordres  sont  appelés  "SQL  récursif"  et  sont  susceptibles  d’utiliser  de  l’espace  d’annulation  dans  le  segment  d’annulation  SYSTEM.  le  processus  SMON  fusionnera  les  extensions  adjacentes  libres  du  tablespace : c’est  l’opération  de  coalesce. Recommandations  Oracle recommande d’utiliser des tablespaces gérés localement :  q pour le tablespace SYSTEM ;  pour  le  tablespace  temporaire.  Dans un tablespace géré par le dictionnaire. regroupées.  Un des objectifs des tablespaces gérés localement est de rationaliser l’utilisation de l’espace dans les tablespaces et  d’éviter  le  phénomène  de  fragmentation  de  l’espace  disponible. lorsque l’instance alloue ou libère une extension. Ces problèmes disparaissent en grande partie avec les tablespaces gérés localement.  Choisissez  une  gestion  uniforme  des  extensions  si  vous  souhaitez contrôler l’allocation des extensions et que vous ayez une bonne vision de vos besoins en espace.  Lors  de  la  mise  à  jour  du  dictionnaire.  utiliser  des  tablespaces  gérés  localement avec une gestion uniforme des extensions n’est pas forcément immédiat. lié à la mise à jour du dictionnaire de données ;  extensions adjacentes libres automatiquement identifiées.  INSERT.  Cette  fragmentation  de  l’espace  disponible  peut  survenir  suite  à  une  forte  activité  d’allocation/libération d’extensions : il  peut  y  avoir  beaucoup  d’espace  disponible  dans  le  tablespace  mais  sous  la  forme  d’une  multitude  de  petites  extensions  non  adjacentes.Algeria Educ . voire disparition. il faut sans doute employer plusieurs tablespaces pour séparer les segments  en grandes catégories. des problèmes de fragmentation de l’espace disponible. Exemple :  © ENI Editions .  q q q Quel  mode  de  gestion  choisir  pour  les  extensions  des  tablespaces  de  tables  et  d’index ?  Préférez  une  gestion  automatique des extensions. voire de gestion récursive de l’espace.  Si  les  besoins  sont  connus  avec  précision.  l’instance  utilise  un  algorithme  qui  vise  à  réduire  le  risque  de  fragmentation.  par  l’intermédiaire d’ordre  SQL  SELECT.  pénalisante  pour  les  performances.  Lorsque  les  extensions  sont  gérées  par  Oracle.  Le  risque  de  fragmentation  disparaît  complètement  dans  un  tablespace  géré  localement  avec  une  gestion  uniforme  des  extensions : toutes les extensions allouées dans le tablespace ont forcément la même taille et une extension libérée  pourra obligatoirement être réutilisée. Dans un tablespace géré localement. si vous n’avez pas une bonne vision des besoins en espace et que vous ne souhaitiez  exercer  aucun  contrôle  sur  l’allocation  des  extensions.  Cette  opération  peut  prendre  beaucoup  de  temps  s’il  y  a  un  grand  nombre  d’extensions  libres  dans  le  tablespace. elle doit lire puis mettre  à  jour  le  dictionnaire  de  données.  en  le  créant  dès  la  création  de  la  base  de  données. et d’autre part en allouant  consécutivement des extensions qui.

 au delà de 64 Mo) : un tablespace avec des extensions de 64 Mo (et sans doute plusieurs  tablespaces).  . entre 0 et 2 Mo) : un tablespace avec des extensions de 64 Ko ;  les "moyens" (par ex.  nous  verrons  comment  estimer  la  taille  des  segments  à  une  échéance donnée.  q q Dans  le  chapitre  Gestion  des  tables  et  des  index. entre 2 Mo et 64 Mo) : un tablespace avec des extensions de 2 Mo ;  les "gros" (par ex.2- © ENI Editions .All rights reserved .q les "petits" (par ex.Algeria Educ .

  DBA_TABLESPACES  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace.All rights reserved .  dont  le  tablespace  temporaire  par  défaut. LOCAL : le tablespace est géré localement.    openmirrors.Algeria Educ .  q q q q Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après.  ALLOCATION_TYPE  USER : gestion  des  extensions  par  "l’utilisateur"  (tablespace  géré  par  le  dictionnaire).  BLOCK_SIZE  Taille de bloc du tablespace. OFFLINE ou READ ONLY).  FORCE_LOGGING  Indique si le tablespace est en FORCE LOGGING (YES ou NO).1- .  CONTENTS  Type du tablespace (PERMANENT ou TEMPORARY ou UNDO).  EXTENT_MANAGEMENT  DICTIONARY : le tablespace est géré par le dictionnaire.  LOGGING  Mode de journalisation par défaut (LOGGING ou NOLOGGING). Tablespaces et fichiers de données  Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur les tablespaces et les fichiers de  données :  q DBA_TABLESPACES ou V$TABLESPACE : informations sur les tablespaces ;  DBA_DATA_FILES  ou  V$DATAFILE : informations  sur  les  fichiers  de  données  <(sauf  ceux  des  tablespaces  temporaires gérés localement) ;  DBA_TEMP_FILES ou V$TEMPFILE : informations sur les fichiers de données des tablespaces temporaires gérés  localement ;  DBA_TABLESPACE_GROUPS : informations sur les groupes de tablespaces temporaires ;  DATABASE_PROPERTIES : propriétés  de  la  base  de  données.Trouver  des  informations  sur  les  tablespaces  et  les  fichiers  de  données  1. UNIFORM : gestion  uniforme  des  extensions  (tablespace  géré  localement).com © ENI Editions .  STATUS  Statut du tablespace (ONLINE.  le  tablespace permanent par défaut et le type de tablespace par défaut (BIGFILE ou SMALLFILE). SYSTEM : gestion automatique  des  extensions  (tablespace  géré  localement).

block_size.  BYTES  Taille du fichier en octets.All rights reserved .contents.  RELATIVE_FNO  Numéro relatif du fichier par rapport au tablespace.  Exemple :  SQL> SELECT tablespace_name.  BIGFILE  Indique si le tablespace est un tablespace BIGFILE (YES ou NO).2- © ENI Editions .--------.--.  FILE_ID  Identifiant du fichier de données.extent_management.SEGMENT_SPACE_MANAGEMENT  Indique si l’espace libre dans les segments est géré manuellement (MANUAL) ou automatiquement (AUTO).  MAXBLOCKS  STATUS -----ONLINE ONLINE ONLINE ONLINE ONLINE ONLINE ONLINE ONLINE .---------SYSTEM PERMANENT LOCAL SYSTEM NO 8192 UNDOTBS UNDO LOCAL SYSTEM NO 8192 SYSAUX PERMANENT LOCAL SYSTEM NO 8192 TEMP TEMPORARY LOCAL UNIFORM NO 8192 DEFTBS PERMANENT LOCAL SYSTEM NO 8192 DATA PERMANENT LOCAL UNIFORM NO 8192 INDX PERMANENT LOCAL SYSTEM NO 8192 JE_SUIS_GROS PERMANENT LOCAL SYSTEM YES 8192 DBA_DATA_FILES et DBA_TEMP_FILES  FILE_NAME  Nom du fichier de données (chemin complet).--------. TABLESPACE_NAME CONTENTS EXTENT_MAN ALLOCATIO BIG BLOCK_SIZE --------------.Algeria Educ .  STATUS  Statut du fichier (INVALID ou AVAILABLE).  AUTOEXTENSIBLE  Indicateur d’autoextensibilité (YES ou NO).---------.status 3 FROM dba_tablespaces.  BLOCKS  Taille du fichier en blocs Oracle.  MAXBYTES  Taille maximum du fichier en octets.bigfile.  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace auquel le fichier de données appartient. 2 allocation_type.

  INCREMENT_BY  Taille de l’incrément de l’autoextension en blocs Oracle.3- AUT --- YES YES YES YES YES YES YES NO YES openmirrors.DBF AVAILABLE 64000 63992 102400 DATA F:\ORADATA\HERMES\DATA02.  BIGFILE  Indique si le tablespace est un tablespace BIGFILE (YES ou NO).DBF AVAILABLE 25600 24320 64000 JE_SUIS_GROS E:\ORADATA\HERMES\JE_SUIS_GROS.status.---------SYSTEM F:\ORADATA\HERMES\SYSTEM01.DBF AVAILABLE 64000 62720 102400 INDX E:\ORADATA\HERMES\INDX01.file_name.  V$DATAFILE et V$TEMPFILE  TS#  Numéro du tablespace auquel le fichier de donnée appartient.DBF AVAILABLE 128 112 0 TEMP F:\ORADATA\HERMES\TEMP01.--------BLOCKS USER_BLOCKS MAXBLOCKS ---------.Algeria Educ .maxblocks 3 FROM ( SELECT * FROM dba_data_files 4 UNION ALL SELECT * FROM dba_temp_files).user_blocks.  USER_BYTES  Taille utile du fichier en octets (généralement taille du fichier moins les blocs d’en­tête).DBF AVAILABLE 29440 29432 4194302 UNDOTBS E:\ORADATA\HERMES\UNDOTBS01.DBF AVAILABLE 12800 12672 131072 V$TABLESPACE  TS#  Numéro du tablespace.  USER_BLOCKS  Taille utile du fichier en blocs Oracle (généralement taille du fichier moins les blocs d’en­tête).  FILE#  Identifiant du fichier de données. TABLESPACE_NAME FILE_NAME STATUS --------------.com .  Exemple :  SQL> SELECT tablespace_name. 2 blocks.DBF AVAILABLE 14080 14072 4194302 DEFTBS E:\ORADATA\HERMES\DEFTBS01.----------.DBF AVAILABLE 20480 20472 131072 SYSAUX E:\ORADATA\HERMES\SYSAUX01.Taille maximum du fichier en blocs Oracle.---------------------------------------.  NAME  Nom du tablespace.autoextensible.All rights reserved .  © ENI Editions .DBF AVAILABLE 6400 6392 64000 DATA F:\ORADATA\HERMES\DATA01.

DBF ONLINE READ WRITE 421362 4 E:\ORADATA\HERMES\DEFTBS01.  CREATION_TIME  Date et heure de création du fichier.  TABLESPACE_NAME  .DBF SYSTEM READ WRITE 421362 2 E:\ORADATA\HERMES\UNDOTBS01.name.DBF ONLINE READ WRITE 421362 3 E:\ORADATA\HERMES\SYSAUX01. ONLINE.  CHECKPOINT_CHANGE#  Numéro SCN du dernier point de reprise (n’existe pas dans V$TEMPFILE).---------.  STATUS  Statut du fichier de données (OFFLINE.  ENABLED  Disponibilité du fichier de données (DISABLED.---------1 F:\ORADATA\HERMES\SYSTEM01.----------------------------------. SYSTEM ou RECOVER).4- © ENI Editions .DBF ONLINE READ WRITE 421362 6 E:\ORADATA\HERMES\INDX01.------.  CREATE_BYTES  Taille du fichier à sa création en octets.DBF ONLINE READ WRITE 421362 8 F:\ORADATA\HERMES\DATA02.  BLOCKS  Taille du fichier en blocs Oracle.All rights reserved .DBF ONLINE READ WRITE 421362 DBA_TABLESPACE_GROUPS  GROUP_NAME  Nom du groupe.Algeria Educ .DBF ONLINE READ WRITE 421362 5 F:\ORADATA\HERMES\DATA01.  BYTES  Taille du fichier en octets.  BLOCK_SIZE  Taille de bloc du fichier de données.DBF ONLINE READ WRITE 421362 9 E:\ORADATA\HERMES\JE_SUIS_GROS. READ ONLY. READ WRITE).status.NAME  Nom du fichier de données (chemin complet).enabled.checkpoint_change# 2 FROM v$datafile . FILE# NAME STATUS ENABLED CHECKPOINT ----.  CHECKPOINT_TIME  Date et heure du dernier point de reprise (n’existe pas dans V$TEMPFILE).  Exemple :  SQL> SELECT file#.

  SEGMENT_TYPE  Type du segment (TABLE.Algeria Educ .  DBA_SEGMENTS  OWNER  Nom du propriétaire du segment. Supervision du stockage dans les tablespaces  Plusieurs  vues  du  dictionnaire  de  données  permettent  d’obtenir  des  informations  sur  le  stockage  à  l’intérieur  des  tablespaces :  q DBA_FREE_SPACE : informations sur l’espace disponible à l’intérieur d’un tablespace ;  DBA_SEGMENTS : informations sur les segments alloués à l’intérieur d’un tablespace ;  DBA_EXTENTS : informations sur les extensions allouées à l’intérieur d’un tablespace ;  V$SORT_SEGMENT : supervision du stockage des segments temporaires ;  V$SYSAUX_OCCUPANTS : informations sur les composants qui utilisent de l’espace dans le tablespace SYSAUX.  Exemple  SQL> SELECT property_name.  DEFAULT_PERMANENT_TABLESPACE : tablespace permanent par défaut.---------------DEFAULT_TEMP_TABLESPACE TEMP DEFAULT_PERMANENT_TABLESPACE DEFTBS DEFAULT_TBS_TYPE SMALLFILE 2.  SEGMENT_NAME  Nom du segment.).Nom du tablespace. 5 ’DEFAULT_TBS_TYPE’).All rights reserved .    © ENI Editions . ROLLBACK.  DEFAULT_TEMP_TABLESPACE : tablespace temporaire par défaut (peut être un groupe de tablespaces temporaires).5- openmirrors. PROPERTY_NAME PROPERTY_VALUE -----------------------------.  PROPERTY_VALUE  Nom du tablespace. TYPE2 UNDO.com .  DATABASE_PROPERTIES  PROPERTY_NAME  Nom de la propriété :  DEFAULT_TBS_TYPE : type de tablespace par défaut (SMALLFILE ou BIGFILE). etc. INDEX.property_value 2 FROM database_properties 3 WHERE property_name IN (’DEFAULT_TEMP_TABLESPACE’. 4 ’DEFAULT_PERMANENT_TABLESPACE’.  q q q q Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après.

---------TABLE2M TABLE 2048 256 2 TABLE200K TABLE 200 32 4 DBA_FREE_SPACE  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace qui contient l’extension libre.---------.Algeria Educ .segment_type.blocks.  BLOCKS  Taille de l’extension libre en blocs Oracle.  BLOCKS  Taille du segment en blocs Oracle.  FILE_ID  Identifiant du fichier de données qui contient l’extension libre.  BLOCK_ID  Numéro du premier bloc de l’extension libre.  INITIAL_EXTENT  Taille initiale du segment.  BYTES  Taille de l’extension libre en octets.  EXTENTS  Nombre d’extensions allouées au segment. SEGMENT_NAME SEGMENT_TYPE INITIAL_KO BLOCKS EXTENTS --------------. 2 initial_extent/1024 initial_ko.  Exemple :  SQL> SELECT segment_name.---------. DBA_EXTENTS  OWNER  Nom du propriétaire du segment auquel l’extension appartient.  SEGMENT_NAME  Nom du segment auquel l’extension appartient.  BYTES  Taille du segment en octets.-----------------.    Un tablespace qui n’a pas d’extension libre n’a pas de ligne dans DBA_FREE_SPACE.TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace qui contient le segment.All rights reserved .6© ENI Editions .  .extents 3 FROM dba_segments WHERE tablespace_name=’TEST’.

  EXTENT_SIZE  Taille des extensions.All rights reserved .  BLOCKS  Taille de l’extension en blocs Oracle.extent_id.  EXTENT_ID  Numéro de l’extension (0 pour la première).bytes/1024 taille_ko 3 FROM dba_extents WHERE tablespace_name=’TEST’ 4 UNION 5 SELECT block_id.SEGMENT_TYPE  Type du segment (TABLE.  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace qui contient l’extension.  En complément.  Exemple :  SQL> SELECT block_id. plusieurs vues possèdent une colonne TABLESPACE indiquant le nom du tablespace de stockage.---------. ROLLBACK.  BYTES  Taille de l’extension en octets.7- .bytes/1024 size_ko 7 FROM dba_free_space WHERE tablespace_name=’TEST’.’*** LIBRE ***’. TYPE2 UNDO.  BLOCK_ID  Numéro du premier bloc de l’extension. 6 blocks.--------------.com © ENI Editions . par  exemple DBA_INDEXES et DBA_TABLES. BLOCK_ID EXTENT_ID SEGMENT_NAME BLOCKS TAILLE_KO ---------.  TOTAL_EXTENTS  openmirrors. INDEX.).  FILE_ID  Identifiant du fichier de données qui contient l’extension. 2 blocks.NULL.Algeria Educ .---------9 0 TABLE200K 8 64 17 1 TABLE200K 8 64 25 2 TABLE200K 8 64 33 3 TABLE200K 8 64 41 *** LIBRE *** 96 768 137 0 TABLE2M 128 1024 265 1 TABLE2M 128 1024 393 *** LIBRE *** 888 7104 V$SORT_SEGMENT  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace.segment_name. etc.---------.

---------.  MAX_SORT_BLOCKS  Nombre maximum de blocs utilisés par un tri (le plus gros tri).  Exemple :  SQL> SELECT tablespace_name.---------.-----------.username.  USED_BLOCKS  Nombre total de blocs Oracle actuellement alloués à des tris actifs.used_blocks.t.----------.t.    .v$sql s 4 WHERE t.extents.t.  Exemple :  SQL> SELECT t.  MAX_SORT_SIZE  Nombre maximum d’extensions utilisées par un tri (le plus gros tri).  MAX_USED_BLOCKS  Nombre maximum de blocs utilisés par tous les tris (simultanément).sql_text 3 FROM v$tempseg_usage t.--------.sql_id = s.Algeria Educ .---------SQL_TEXT ----------------------------------------------------OHEU TEMP SORT 2 256 SELECT * FROM t ORDER BY c1.  OCCUPANT_DESC  Description du composant.total_blocks.c2.blocks.t. USERNAME TABLESPACE SEGTYPE EXTENTS BLOCKS ---------.All rights reserved . V$TEMPSEG_USAGE.--------------TEMP 256 0 256 64 Il existe aussi une vue.sql_id. 2 s. 2 max_used_blocks. TABLESPACE_NAME TOTAL_BLOCKS USED_BLOCKS MAX_USED_BLOCKS MAX_SORT_BLOCKS --------------.  TOTAL_BLOCKS  Nombre total de blocs Oracle dans le segment.tablespace.  USED_EXTENTS  Nombre d’extensions actuellement allouées à des tris actifs.c3 V$SYSAUX_OCCUPANTS  OCCUPANT_NAME  Nom du composant.--------------.max_sort_blocks 3 FROM v$sort_segment.Nombre total d’extensions dans le segment.  MAX_USED_SIZE  Nombre maximum d’extensions utilisées par tous les tris (simultanément). qui peut être utile pour identifier les sessions (et les requêtes) qui utilisent  actuellement de l’espace temporaire.8© ENI Editions .segtype.

 sans options particulières.  q Si un composant utilise beaucoup de place dans le tablespace SYSAUX.-----------------LogMiner 7744 Logical Standby 1024 Transaction Layer . il est possible d’envisager de le déplacer dans  un  autre  tablespace.  Exemple :  SQL> SELECT occupant_desc.Algeria Educ .SCN to TIME mapping 448 PL/SQL Identifier Collection 384 Oracle Streams 1024 Analytical Workspace Object Table 1408 OLAP API History Tables 1408 Server Manageability .All rights reserved .  MOVE_PROCEDURE  Nom de la procédure permettant de déplacer le composant dans un autre tablespace.Advisor Framework 7744 Server Manageability .Other Components 5952 Enterprise Manager Repository 127424 Enterprise Manager Monitoring User 1536 Oracle Transparent Session Migration User 256 SQL Management Base Schema 1728 Automated Maintenance Tasks 320 Unified Job Scheduler 384 Dans une installation de base.  MOVE_PROCEDURE_DESC  Description de la procédure de déplacement.com © ENI Editions .  SPACE_USAGE_KBYTES  Espace actuellement utilisé par le composant (en Ko). OCCUPANT_DESC SPACE_USAGE_KBYTES ---------------------------------------------------.  Certains  composants  ne  peuvent pas être déplacés (par exemple les composants relatifs à la gestion automatique de la base de données).Automatic Workload Repository 29184 Server Manageability .space_usage_kbytes 2 FROM v$sysaux_occupants WHERE space_usage_kbytes <0>. deux composants utilisent un espace important :  q le référentiel des fonctionnalités de gestion automatique de la base de données (SM/AWR) ;  le référentiel du Database Control (EM).  Cette  opération  s’effectue  généralement  à  l’aide  d’une  procédure  d’un  package  dont  les  références  sont  données  dans  la  colonne  MOVE_PROCEDURE  de  la  vue  V$SYSAUX_OCCUPANTS.  openmirrors.9- .SCHEMA_NAME  Nom du schéma dans lequel le composant est stocké.Optimizer Statistics History 4608 Server Manageability .

 relatives à la base de données ou à l’application (nom de table. etc). ils peuvent être saisis indifféremment en majuscules ou  en minuscules. l’éternelle question : que faut­il faire des termes techniques en anglais ? Les traduire ou pas ? Dans  les  commandes.1- . que vous avez pu définir par  exemple lors d’une installation.  © ENI Editions . Dans la pratique. mais en essayant de ne pas trop alourdir mon propos. la chaîne à substituer avec la valeur correspondant à votre environnement  est mise en italique.  elles  peuvent  être  saisies  indifféremment  en  majuscules  ou  en  minuscules.  Exemple : OracleServiceSID ou OracleService<SID>  Et pour terminer.. des noms de fichiers. nom de colonne. Dans ce cas.  sauf  si  elles  figurent  entre  apostrophes  (dans ce cas. les notations Windows et Unix/Linux sont utilisées :  q Windows : %VARIABLE%  Unix/Linux : $VARIABLE  q Parfois. vous constaterez que beaucoup de ces termes ont été traduits.  d’où  la  nécessité  de  les  connaître.Conventions d’écriture  Cet  ouvrage  utilise  les  conventions  d’écriture  suivantes  pour  les  ordres  SQL.  les  termes  techniques  sont  en  anglais.  Si  vous  utilisez  les  outils  graphiques en français.  les  commandes  SQL*Plus  et  les  commandes RMAN :  MOT EN MAJUSCULES  Mots clés de la commande (CREATE TABLE).All rights reserved . Dans ce  cas.  [. l’ouvrage fait aussi référence à des chemins. ce qui est parfois déroutant  (d’autant  que  certaines  traductions  sont  un  peu  "bizarres")..  Dans  cet  ouvrage.  |  Indique un choix entre plusieurs options.  mot en minucules  Valeurs à saisir. et parfois même entre les signes < et > s’il y a ambiguïté. elles sont sensibles à la casse).Algeria Educ .  Par ailleurs.  j’ai  donc  tenté  de  donner  les  correspondances systématiquement.  {}  Délimite une liste d’options. des noms de menus qui peuvent contenir  une chaîne de caractères correspondant à une valeur spécifique de votre environnement. l’ouvrage fait très souvent référence à des variables d’environnement du système d’exploitation..  []  Clause optionnelle.]  La clause précédente peut être répétée plusieurs fois.  mot souligné  Valeur par défaut.Dans la pratique.

Algeria Educ .com © ENI Editions . Espace disque logique (tablespace)  Dans le Database Control.All rights reserved .Utiliser le Database Control  1. vous pouvez effectuer diverses actions sur les tablespaces :    créer un nouveau tablespace (bouton Créer ou menu Créer comme) ;  supprimer un tablespace (bouton Supprimer) ;  modifier un tablespace (bouton Modifier) ;  ajouter un fichier de données à un tablespace (menu Ajouter un fichier de données) ;  q q q q openmirrors.1- . cliquez sur le lien Serveur sur la page d’accueil puis sur le lien Espaces disque logiques  (cadre Stockage) pour accéder à la page de gestion des tablespaces :    À partir de cette page.

Algeria Educ .    L’onglet Général permet de définir le nom et les caractéristiques générales du table­ space : mode de gestion.  En  cliquant  sur  le  lien  du  nom  de  tablespace.q placer  un  tablespace  en  lecture  seule  (menu  Mettre  en  lecture  seule). Les alertes sont visible sur la page d’accueil du Database Control.  2. L’onglet  Seuils  permet  de  définir  des  seuils  d’alerte  sur  le  remplissage  du  tablespace<.2- © ENI Editions . cliquez sur le lien Serveur sur la page d’accueil puis sur le lien Fichiers de données (cadre  Stockage) pour accéder à la page de gestion des fichiers de données :  .    Dans la terminologie du Database Control.  vous  arrivez sur la page de définition d’un tablespace.  en  lecture  écriture  (menu  Rendre  accessible en écriture).  ou  en  cliquant  sur  les  boutons  Créer.  L’onglet Stockage permet de préciser des informations relatives au stockage : gestion uniforme ou automatique des  extensions.  Modifier  ou  Visualiser. Fichier de données  Dans le Database Control. en français.  statut. l’activer (menu Mettre en ligne). mode de gestion de l’espace dans les segments. un "ensemble de blocs contigus" est une extension. le Database Control utilise un seuil  d’avertissement à 85 % et un seuil critique à 97 %. Par défaut. type.  cet  onglet  est  présent  uniquement  lors  de  la  consultation  ou  modification  d’un tablespace.All rights reserved . taille de bloc. le désactiver (menu Mettre hors ligne).

All rights reserved .Algeria Educ .  s s s En  cliquant  sur  le  lien  du  nom  du  fichier  de  données.com © ENI Editions . vous pouvez effectuer diverses actions sur les fichiers de données :    ajouter un fichier de données à un tablespace (menu Créer comme) ;  modifier le fichier de données (bouton Modifier) ;  supprimer le fichier de données (bouton Supprimer).  À partir de cette page.3- .  vous  arrivez sur la page de définition d’un fichier de données :  openmirrors.  ou  en  cliquant  sur  les  boutons  Modifier ou  Visualiser.

All rights reserved .  Si  vous  modifiez  le  nom  d’un  fichier  de  données. cliquez sur le lien Serveur sur la page d’accueil puis sur le lien Groupes d’espaces disque  logiques temporaires (cadre Stockage) pour accéder à la page de gestion des groupes de tablespaces temporaires.  le  Database  Control  va  simplement  réaliser  un  ALTER DATABASE RENAME FILE ; il  ne  va  effectuer  aucune  action  sur  le  fichier  physique.  L’opération échouera si le fichier de données n’a pas été au préalable renommé et/ou déplacé.    Pour créer un nouveau groupe.4- © ENI Editions . Groupe de tablespace temporaire  Dans le Database Control.  ou  si  vous  le  changez  de  répertoire.  3.Algeria Educ . cliquez sur le bouton Créer ; vous arrivez sur la page de définition d’un groupe :  .

All rights reserved .  openmirrors.5- .  Indiquez  le  nom  du  groupe  puis  cliquez  sur  le  bouton  Ajouter/Enlever  pour  ajouter  un  tablespace  temporaire  au  nouveau groupe. TABLESPACE GROUP qui aura pour  effet..  Le Database Control exécutera tout simplement un ordre SQL ALTER TABLESPACE .com © ENI Editions .. de créer implicitement le groupe s’il n’existait pas.Algeria Educ .

).  en  créer  un  (CREATE TEMPORARY TABLESPACE.Algeria Educ .... l’affecter aux utilisateurs (chapitre Gestion des utilisateurs et de leurs droits) et/ou le définir comme  tablespace  temporaire  par  défaut  (ALTER DATABASE DEFAULT TEMPORARY TABLESPACE.  ORA-01652: impossible d’étendre le segment temporaire deN dans le tablespace X Explication  Le segment temporaire n’arrive pas à s’étendre (lors d’un tri par exemple)....  Ce problème peut se produire sur toute requête qui sollicite un tri. par exemple).  défini  par  le  MAXEXTENTS de la clause DEFAULT STORAGE du tablespace dans lequel il est stocké.  Cause(s)  Le  segment  temporaire  n’arrive  pas  à  s’étendre  car  il  atteint  son  nombre  maximum  d’extensions.).) et l’affecter aux utilisateurs (cf.  En  cas  de  besoin.  ORA-01630: nbre max. Si oui.  Cause(s)  Le  segment  temporaire  n’arrive  pas  à  s’étendre  car  le  tablespace  dans  lequel  il  est  stocké  n’a  pas  suffisamment  d’espace disponible et ne peut lui­même s’étendre. Chapitre Gestion des utilisateurs et de leur droits) et/ou le  définir comme tablespace temporaire par défaut. RESIZE .. Ne peut se produire que lorsque le  tablespace utilisé pour stocker les segments temporaires est permanent (SYSTEM...  Si  non.Problèmes courants et solutions  Ce  n’est  qu’un  début.  la  vue  V$TEMPSEG_USAGE  peut  être  employée  pour  superviser  en  temps  réels  les  opérations  qui  utilisent de l’espace temporaire.  relatifs  au  stockage  dans  un  tablespace  dans le chapitre Gestion des tables et des index (stockage des tables et des index).  Action(s)  Interroger la colonne CONTENTS de la vue DBA_TABLESPACES pour savoir s’il existe un tablespace temporaire dans la base  de données..) ;  ­ soit en augmentant la taille d’un fichier de données du tablespace (ALTER DATABASE TEMPFILE ...  © ENI Editions .  Action(s)  Il faut augmenter l’espace disponible dans le tablespace :  ­ soit en lui allouant un nouveau fichier de données (ALTER TABLESPACE.All rights reserved . ADD TEMPFILE . d’ensembles de blocs contigus (N) atteint dans segment temp.) ;  ­ soit en autorisant un fichier de données du tablespace à s’étendre automatiquement (ALTER DATABASE TEMPFILE . tablespace X Explication  Le segment temporaire n’arrive pas à s’étendre (lors d’un tri par exemple)....  Nous  verrons  d’autres  problèmes  possibles. AUTOEXTEND ON ..1- .

com © ENI Editions .  Ces  informations  d’annulation contiennent essentiellement la  valeur  précédente  des  données  qui  sont  modifiées  par  la  transaction  ("image  avant".  Les  besoins  en  informations  d’annulation  varient  énormément.  etc.All rights reserved .  si  nécessaire.  Si  un  utilisateur  interroge  une  table  en  cours  de  mise  à  jour  dans  une  autre  transaction. Un mauvais  dimensionnement  pouvait  être  à  l’origine  d’erreurs  (ORA-01552.  Les  segments  d’annulation  sont  aussi  utilisés  par  certaines  fonctionnalités  de  flashback  qui  permettent  de  lire  (et  récupérer)  les  données  telles  qu’elles  étaient  à  un  instant  donné  dans  le  passé  (voir  chapitre  Sauvegarde  et  récupération). Gestion  Avant  Oracle9i. stockée dans les segments d’annulation.  Cette  connaissance  était  généralement  difficile  à  maîtriser  a  priori.  Oracle  propose  une  gestion  "automatique"  des  informations/segments  d’annulation. le DBA devait posséder une connaissance assez précise du fonctionnement  de  la  base  de  données  et  des  besoins  de  l’application.  Elles sont principalement utilisées pour :  q l’annulation de la transaction (ROLLBACK) ;  la lecture cohérente ;  certaines fonctionnalités de flashback;  la récupération de la base de données (RECOVER).  openmirrors. et il était souvent nécessaire de redimensionner les segments d’annulation en cours d’exploitation.  en  fonction  de  la  nature  de  la  mise  à  jour  et  de  la  présence  ou  non  d’index  (les  valeurs  précédentes  des  entrées  d’index  sont  aussi  stockées  dans  les  informations  d’annulation). La notion de  lecture cohérente correspond au fait que les données en cours de modification dans une transaction ne sont pas vues  des  autres  utilisateurs  tant  que  la  transaction  n’est  pas  validée ; les  autres  utilisateurs  voient  les  données  telles  qu’elles  étaient  avant  le  début  de  la  transaction.)  ou  de  problèmes  de  performance.  pour  annuler  les  modifications.  les  segments  d’annulation  sont  utilisés  lors  d’une  récupération  de  la  base  de  données  pour  annuler  les  modifications  non  validées  qui  avaient  déjà  été  écrites  dans  les  fichiers  de  données  (voir  les  principes  au  chapitre  Sauvegarde et récupération).Vue d’ensemble  1.  ORA-01555.  la  version  précédente  des  données  sera  remise  à  la  place  de  la  nouvelle.  Oracle  utilisera  la  valeur précédente des données.  Les informations d’annulation sont stockées dans des segments d’annulation.  Pour  dimensionner  correctement  les  segments d’annulation (nombre et taille).  Les segments d’annulation sont par ailleurs utilisés par Oracle pour le mécanisme de lecture cohérente. Définitions  Lorsque  des  modifications  de  données  sont  en  cours.  Si  la  transaction  est  validée  (COMMIT).  Enfin.  Depuis  Oracle9i.  q q q Le segment d’annulation est une structure utilisée par Oracle pour stocker temporairement la version précédente des  données  en  cours  de  modification  dans  une  transaction.Algeria Educ . l’espace  occupé  sera  libéré ; si  la  transaction  est  annulée  (ROLLBACK).  Ce qu’il faut retenir :  q Un  INSERT  est  peu  coûteux  en  espace  d’annulation : c’est  normal.  Oracle  génère  des  informations  d’annulation  qui  seront  utilisées.1- .  les  segments  d’annulation  devaient  être  gérés  par  le  DBA.  dans  un  état  cohérent  vis­à­vis  des  transactions  et  des  règles  de  gestion.  Un UPDATE ou un  DELETE est plus coûteux en espace d’annulation et d’autant plus coûteux que l’image avant  (les valeurs précédentes des colonnes mises à jour pour un UPDATE et la ligne complète pour un DELETE) est de  taille importante.  à  l’aide  d’un  tablespace d’annulation (tablespace de type UNDO). pour répondre à la requête.  ORA-01562.  "before  image"  en  anglais)  et  l’identification des blocs concernés.  il  n’y  a  pas  d’image  avant.  q 2.  juste  des  informations de contrôle.

 Deux cas se présentent :  q Si  le  tablespace  d’annulation  est  auto­extensible. mais ce n’est pas recommandé par Oracle qui conseille vivement l’emploi de la gestion automatique.  3.  Si le tablespace d’annulation est de taille fixe.  et l’espace qu’elles occupent peut être réutilisé par de nouvelles transactions.  L’existence de ce segment d’annulation permet toujours à la base de données de démarrer. De cette manière.  les  structures  adaptées  doivent  être  créées  pour  permettre  l’exécution  de  transactions  dans  d’autres  tablespaces  que  le  tablespace  SYSTEM.  Oracle  est  en  mesure  de  reconstituer  les  segments  d’annulation  et  d’annuler  les  modifications  déjà  écrites  dans  les  fichiers  de  données. ces informations peuvent encore être utiles pour une lecture  cohérente.  En  version  9. si le paramètre UNDO_RETENTION  est défini.  une  opération flashback  peut  avoir  besoin  d’informations  d’annulation anciennes.  5.  Les  informations  d’annulation  des  transactions validées sont dites expirées (expired) si elles sont plus anciennes que la période de conservation actuelle. et Oracle tente de préserver l’espace qu’elles occupent pour satisfaire les lectures cohérentes  et les opérations flashback.  il  existe  une  durée  de  conservation  (rétention)  des  informations  d’annulation  (undo  retention  period) ; c’est  la  durée  minimale  pendant  laquelle  Oracle  tente  de  conserver  les  informations  d’annulation  des  transactions  validées. il  est souhaitable de conserver les informations d’annulation aussi longtemps que possible après la fin de la transaction. À l’inverse.  Dans  la  documentation  Oracle.  Ce segment d’annulation est utilisé pour les transactions sur les segments stockés dans le tablespace SYSTEM.2- © ENI Editions .  De  même.Algeria Educ .Depuis  la  version  10.  En effet.  Seule la gestion automatique est présentée dans cet ouvrage.  Si  la  base  de  données  ne  contient  que  le  segment  d’annulation SYSTEM.  les  modifications  apportées  aux  blocs  de  segments  d’annulations dans le Database Buffer Cache sont enregistrées dans les fichiers de journalisation. Dans ce cas. une lecture cohérente longue qui a commencé avant ou pendant une transaction peut encore avoir besoin de  l’image  avant.  Oracle  règle  la  durée  de  conservation  à  une  valeur  légèrement supérieure à la durée de la requête la plus longue. un segment d’annulation est stocké dans un tablespace et est.  en  anglais. il est toujours possible d’utiliser une gestion "manuelle" des segments  d’annulation.  une  erreur (ORA-01552) se produira lors de la première transaction dans un tablespace autre que le tablespace SYSTEM.  après  la  fin  de  la  transaction. composé d’extensions. les informations d’annulation  des  transactions  validées  sont  dites  non  expirées  (unexpired)  si  elles  sont  plus  récentes  que  la  période  de  conservation actuelle. Structure  Comme tous les segments.Pour ces deux raisons. Le segment d’annulation SYSTEM  Quel  que  soit  le  mode  de  gestion  des  informations  d’annulation.  la  durée  de  conservation  des  informations  d’annulation  était  définie  par  le  paramètre  UNDO_RETENTION. en  cas  de  restauration  d’instance  ou  de  restauration  de  média.All rights reserved .  avant  de  réutiliser  l’espace. créé lors de la création de la base de données.  Si  cette  image  avant  ancienne  n’est  plus  disponible  (l’espace  a  été  réutilisé par une autre transaction).  les  blocs  de  segments  d’annulations  sont  susceptibles  d’être écrits sur disque.  Il est important de comprendre que les segments d’annulation correspondent avant tout à une structure physique (un  segment)  dont  les  blocs  sont  chargés  en  mémoire  (dans  le  Database  Buffer  Cache)  en  fonction  des  besoins ; si  l’instance  a  besoin  d’espace  dans  le  Database  Buffer  Cache.  pour  des  transactions  non  validées au moment de l’incident.  cette  fonctionnalité  est  appelée  Automatic  Undo  Management  et  souvent  désignée par le sigle AUM ; la terminologie System Managed Undo (SMU) est aussi utilisée. les informations d’annulation la concernant ne sont plus nécessaires pour effectuer  une annulation de la transaction (ROLLBACK). Oracle règle la durée de conservation à la plus grande valeur  q . C’est le mode par défaut depuis la version 11.  Avec  la  gestion  automatique  de  l’annulation. même si les structures  adaptées au mode de gestion choisi (tablespace d’annulation dans le cas de la gestion automatique) n’existent pas.  il  existe  toujours  un  segment  d’annulation  nommé  SYSTEM. Par contre.  4. et stocké dans le tablespace SYSTEM. une erreur ORA-01555 (la "fameuse" erreur snapshot too old) est retournée. il impose une valeur minimum à Oracle.  la  durée  de  conservation  des  informations  d’annulation  est  réglée  automatiquement par Oracle.Pour des raisons de compatibilité ascendante.  Cependant. Durée de rétention des informations d’annulation  Lorsqu’une transaction se termine.  Pour  mémoire  (chapitre  Les  bases  de  l’architecture  Oracle).

 Fonctionnement d’un segment d’annulation  Lorsqu’une transaction démarre.possible.  si  le  paramètre UNDO_RETENTION est défini.  Extension  d’un  fichier  de  données  du  tablespace  d’annulation  (si  possible)  puis  allocation  d’une  extension  libre. ce qui peut provoquer l’apparition d’erreurs snapshot  too old. À partir du moment où une transaction est inscrite  dans un segment d’annulation.  Lorsque  une  transaction  commence  à  utiliser  un  segment  d’annulation.  Dans  les  deux  configurations. Dans ce cas.Algeria Educ . Les segments  d’annulation  sont  utilisés  de  manière  concurrente  par  l’ensemble  des  transactions  de  la  base  de  données.  en  cas  de  manque  d’espace  dans  le  tablespace  d’annulation  (taille  fixe  trop  faible  ou  taille maximum atteinte).  une  erreur  est  toujours  possible  lors  d’une  opération flashback ; dans  ce  cas. De même.  depuis  la  version  10.  Pour  résoudre  ce  problème. Oracle tentera  d’allouer une extension au segment en respectant l’ordre suivant :  q Utilisation d’une extension expirée du segment d’annulation. un impact direct sur la durée de conservation. Oracle agrandit  automatiquement le tablespace d’annulation pour honorer la durée de conservation.  expirée : l’extension n’est plus active et elle contient des informations d’annulation expirées. cette durée de conservation peut être insuffisante pour les opérations  flashback.  Si  Oracle  manque  de  place  dans  le  tablespace  d’annulation. et qu’une transaction a encore besoin d’espace dans ce segment.  compte  tenu  de  la  taille  du  tablespace  et  de  l’activité  de  la  base  de  données. Dans la mesure du possible.3- . une erreur (ORA-30036) est générée.  Dans le deuxième cas. Oracle tentera d’activer un segment d’annulation inactif ou créera un nouveau segment d’annulation s’il n’y en  a pas. Il faut noter que pour le calcul. l’erreur snapshot too old peut se produire si le tablespace d’annulation est trop petit et donc la  durée de conservation trop faible.com © ENI Editions .  Oracle  est  susceptible  de  ne  plus  pouvoir  satisfaire  la  durée de conservation.  q q Si un segment d’annulation est plein. Si une taille maximum est définie  pour  le  tablespace  et  que  cette  taille  maximum  soit  atteinte. La priorité est en quelque  sorte donnée aux lectures.  6. et l’erreur snapshot too old peut survenir.  Modifier  la  taille  du  tablespace d’annulation ou son seuil d’alerte a donc.  openmirrors. elle ne peut pas en changer ni en utiliser un deuxième.  il  est  possible  d’activer  une  "garantie  de  rétention"  au  niveau  du  tablespace d’annulation. il est garanti qu’une information d’annulation ne sera pas écrasée tant qu’elle  n’est  pas  expirée  (sa  durée  de  conservation  n’est  pas  écoulée). la priorité est donnée par défaut aux transactions ; Oracle est alors susceptible de réutiliser  l’espace occupé par des informations d’annulation non expirées.  non expirée : l’extension n’est plus active mais elle contient des informations d’annulation non expirées. Si aucun segment d’annulation n’est libre (pas de transaction  active). il est ignoré (sauf si le tablespace d’annulation est défini avec la garantie  de rétention ­ voir ci­dessous).All rights reserved . un segment d’annulation lui est automatiquement attribué par Oracle. Si nécessaire.  Dans  ce  cas.  q q q q q Si aucune extension ne peut être allouée au segment. Une extension d’un segment d’annulation peut avoir trois états :  q active : l’extension contient des informations d’annulation d’au moins une transaction active.  Acquisition (transfert) d’une extension expirée d’un autre segment d’annulation. l’erreur snapshot too old ne doit normalement jamais se produire lors d’une lecture cohérente.  elle  inscrit  son  identifiant  dans  l’en­tête  du  segment  puis utilise les blocs dont elle a besoin dans le reste du segment.  Utilisation d’une extension non expirée du segment d’annulation.  Oracle  s’arrange  pour  avoir  un  nombre  suffisants  de  segments  d’annulation  afin  d’y  répartir  les  transactions  (dans  l’idéal une seule transaction par segment d’annulation).  Allocation d’une extension libre (allouée à aucun segment) du tablespace d’annulation.  Dans le premier cas.  Acquisition  (transfert)  d’une  extension  non  expirée  d’un  autre  segment  d’annulation.  il  faut  augmenter  la  valeur  du  paramètre UNDO_RETENTION pour conserver plus longtemps les informations d’annulation. Oracle utilise le seuil d’alerte du remplissage du  tablespace  d’annulation  (85%  par  défaut)  et  non  100%  de  la  taille  du  tablespace.  si  le  tablespace  d’annulation n’est pas défini avec la garantie de rétention. si le tablespace d’annulation n’est pas défini  avec la garantie de rétention. il fera échouer les ordres de mises à jour pour garantir la durée de rétention. Par  contre.

Il faut noter qu’avec la gestion automatique de l’annulation.  le  segment d’annulation libère des extensions expirées en commençant par les plus anciennes.All rights reserved .  Ce  mécanisme n’existe pas avec la gestion manuelle.  . Les extensions non expirées sont réutilisées le plus tard possible  pour satisfaire la durée de conservation.Algeria Educ . une extension expirée (voire non expirée) d’un segment  d’annulation  peut  être  transférée  à  un  autre  segment  d’annulation  qui  a  besoin  d’espace  supplémentaire.  Un  segment  d’annulation  qui  a  grossi  pourra  rétrécir  quand  l’activité  transactionnelle  diminuera.4- © ENI Editions .  Pour  rétrécir. Il permet de retarder le moment où le tablespace d’annulation est  agrandi ou le moment où une erreur est générée.

1- .All rights reserved .  le  paramètre  UNDO_RETENTION  peut  être  modifié  dynamiquement  (pas  besoin  de  redémarrer  la  base de données).  ce  paramètre  est  ignoré  (sauf  si  le  tablespace d’annulation est défini avec la garantie de rétention) ; si le tablespace d’annulation est auto­extensible.  La  durée  de  rétention actuellement utilisée peut être consultée dans la colonne TUNED_ UNDORETENTION de la vue V$UNDOSTAT.  UNDO_TABLESPACE Ce  paramètre  spécifie  le  nom  du  tablespace  d’annulation  à  utiliser  lors  du  démarrage  de  l’instance.Mise en œuvre de la gestion automatique  1. définir ce paramètre ne présente réellement un intérêt que si  vous souhaitez utiliser les fonctionnalités de flashback ou si le tablespace d’annulation est défini avec la garantie de  rétention.  ce  paramètre  spécifie  une  limite  inférieure  pour  la  durée  de  rétention  des  informations  d’annulation.  Comme indiqué précédemment.  Par exemple.  En configuration standard. Principe  Pour mettre en œ uvre la gestion automatique des informations d’annulation. il sera possible de changer  de tablespace d’annulation actif sans redémarrer la base de données.  Si  le  tablespace  n’existe pas (ou n’est  openmirrors.  Si  le  tablespace  d’annulation  est  de  taille  fixe.  la  durée  de  rétention  des  <informations  d’annulation  dans  les  segments  d’annulation.  Ultérieurement.  en  secondes.  Le  nom  de  n’importe quel tablespace d’annulation peut être indiqué. Ce paramètre est dynamique.Algeria Educ . Ce paramètre est dynamique.  q 2.  Ce  paramètre est particulièrement utile en configuration Real Application Clusters pour que chaque instance qui ouvre la  base de données utilise un tablespace spécifique. Démarrage de la base de données en mode automatique  Si  le  paramètre UNDO_TABLESPACE  est  défini. ce paramètre est vide et le premier tablespace  d’annulation  trouvé  dans  la  base  de  données  est  utilisé  (voir  plus  loin) ; le  paramètre  UNDO_TABLESPACE  est  alors  renseigné par Oracle. Par défaut. Les paramètres d’initialisation  UNDO_MANAGEMENT Ce  paramètre  indique  le  mode  de  gestion  souhaité  pour  les  informations  d’annulation. si vous souhaitez pouvoir interroger les données telles qu’elles étaient 24 heures plus tôt à l’aide d’une  requête flashback. vous devez positionner le paramètre UNDO_RETENTION à au moins 86400 (secondes) et prévoir de  l’espace dans le tablespace d’annulation. il faut :  q positionner  le  paramètre  UNDO_MANAGEMENT  à  AUTO.  Avec le réglage automatique de la durée de rétention. il est plutôt rare d’avoir plusieurs tablespaces d’annulation dans la base de données. la durée de rétention des informations d’annulation est réglée  automatiquement  par  Oracle. ou ultérieurement.  Le  paramètre  UNDO_TABLESPACE  est  surtout  intéressant  si  la  base  de  données  dispose  de  plusieurs  tablespaces  d’annulation ; il  permet  d’indiquer  le  nom  du  tablespace  d’annulation  à  utiliser  lors  du  démarrage  de  l’instance.  et  éventuellement  affecter  des  valeurs  aux  paramètres  UNDO_TABLESPACE et UNDO_RETENTION ;  créer au moins un tablespace d’annulation.com © ENI Editions . La valeur doit être comprise entre 0 et 2^32­1 (plus de 49 000 jours) ; la valeur par défaut est de 900  (soit 15 minutes).  3. en modifiant dynamiquement la valeur de ce paramètre (ALTER SYSTEM). Dans ce cas. sauf  si la base de données a des besoins spécifiques à des moments particuliers de son fonctionnement.  le  tablespace  indiqué  est  utilisé.  UNDO_RETENTION Ce  paramètre  spécifie. le  paramètre  peut  être  utilisé  pour  indiquer  le  tablespace  d’annulation  à  utiliser  au  démarrage  de  l’instance. depuis la version 10.  Les  valeurs  possibles  sont  AUTO (valeur par défaut) ou MANUAL. Ce paramètre est statique ; il faut redémarrer la base de données pour changer  le mode de gestion des informations d’annulation.  En  cas  de  nécessité. lors de la définition de la base de données.

  l’instance  démarre  quand même et ouvre la base de données.  il  est  important  que  le  tablespace indiqué existe et soit correct. système pour le tablespace non syst.  . Déconnexion imposée La cause de l’erreur est indiquée dans le fichier des alertes :  ORA-30012<: tablespace d’annulation ’xxx’ inexistant ou de type erroné Conclusion : si  le  paramètre  UNDO_TABLESPACE  est  spécifié  au  démarrage  de  l’instance.All rights reserved .  Si  le  paramètre  UNDO_TABLESPACE  n’est  pas  défini  ou  est  vide. ’DATA’ Conclusion : en gestion automatique. segment d’annul. le démarrage échoue avec l’erreur ORA-01092 :  ORA-01092: instance ORACLE interrompue.pas correct ou indisponible). vous  obtiendrez l’erreur ORA-01552 :  ORA-01552: imposs util. lors  de la première transaction portant sur un segment stocké dans un tablespace autre que le tablespace SYSTEM. n’oubliez pas de créer un tablespace d’annulation. Dans ce cas.  Si  elle  n’en  trouve  aucun.Algeria Educ .  l’instance  utilise  le  premier  tablespace  d’annulation  disponible  et  indique  son  nom  dans  le  paramètre  UNDO_ TABLESPACE.2- © ENI Editions . mais uniquement avec le segment d’annulation SYSTEM.

  Syntaxe  openmirrors.  Si  le  paramètre  d’initialisation  UNDO_MANAGEMENT  est  positionné  à  AUTO  et  que  la  clause  UNDO TABLESPACE  n’est  pas  présente. Oracle ne retourne pas d’erreur mais ne fait rien. Il peut être SMALLFILE ou BIGFILE.  Syntaxe  [ BIGFILE | SMALLFILE ] UNDO TABLESPACE nom [ DATAFILE spécification_fichier [.  index)  dans  un  tablespace  d’annulation. Création d’un tablespace d’annulation  Vous  pouvez  créer  le  tablespace  d’annulation  lors  de  la  création  de  la  base  de  données  grâce  à  la  clause  UNDO TABLESPACE de l’ordre SQL CREATE DATABASE.  il  les  passe  OFFLINE. et utiliser n’importe quelle taille de bloc  (pas uniquement la taille de bloc standard)..com © ENI Editions .  Si  l’instance  en  a  de  nouveau besoin ultérieurement.  En fonction des besoins. les segments d’annulation stockés dans le tablespace d’annulation actuellement actif sont  automatiquement  activés.] ] Exemple :  SMALLFILE UNDO TABLESPACE undotbs DATAFILE ’e:\oradata\hermes\undotbs01.  En  version  9.  Il  est  impossible  et  interdit  de  créer  d’autres  segments  (table.  avec  un  fichier  de  données  de  10 Mo.dbf’ SIZE 100M AUTOEXTEND ON NEXT 10M MAXSIZE 1024M Si un nom a été indiqué dans le paramètre d’initialisation UNDO_TABLESPACE. des segments d’annulation sont automatiquement créés et gérés par Oracle (et par  lui  seul). pourquoi le  faire puisque tout est automatique.  Oracle  retournait  une  erreur  si  une  opération  interdite  était  tentée.  Plusieurs  tablespaces  d’annulation  (contenant  leurs  propres  segments  d’annulation)  peuvent  être  créés  dans  la  base  de  données  mais  seulement  un  est  actif  (utilisé). Le tablespace d’annulation actif ne peut pas être désactivé (passé OFFLINE)  ou supprimé.  Autrement.  à  un  instant  donné  par  l’instance.  s’il  le  juge  nécessaire.  activation..  avec  une  gestion  automatique  des  extensions  (EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE). positionné en AUTOEXTEND.1- . Caractéristiques du tablespace d’annulation  Le  tablespace  d’annulation  est  obligatoirement  géré  localement. elle les repassera ONLINE.  ce  paramètre n’existe plus et tout se passe comme s’il était à TRUE.  mais  Oracle retournera une erreur à l’ouverture de la base (voir la section Mise en œ uvre de la gestion automatique).  dimensionnement. Fonctionnement du tablespace d’annulation  Dans un tablespace d’annulation.) est sans effet.  Tenter  de  gérer  directement  les  segments  d’annulation  (ajout.  2.  Oracle  crée  un  tablespace  d’annulation  par  défaut.  Les  segments  d’annulation  ainsi  créés  ne  sont  pas  supprimés ; si  Oracle  estime  ne  plus  en  avoir  besoin  (baisse  de  l’activité  transactionnelle). Par contre.  Vous pouvez créer le tablespace d’annulation après la définition de la base de données grâce à l’ordre SQL CREATE UNDO TABLESPACE.Algeria Educ . il est forcément READ WRITE.  nommé  SYS_UNDOTBS. utilisez le même nom dans la clause UNDO TABLESPACE.  Depuis  la  version  10.  Oracle  crée  automatiquement  de  nouveaux  segments  d’annulation  dans  le  tablespace  d’annulation  actif.Gestion du tablespace d’annulation  1.. De toute façon. LOGGING et PERMANENT.  3.  Il  est  possible  de  changer  de  tablespace d’annulation dynamiquement.  et  dimensionnés  (nombre  et  taille)  automatiquement  en  fonction  des besoins.  suppression.All rights reserved .  Il  était  possible  de  faire  disparaître  ces  erreurs  en  mettant  le  paramètre  UNDO_SUPPRESS_ ERRORSà  TRUE.  la  base  sera  bien  créée  avec  le  tablespace  spécifié  dans  la  clause  UNDO TABLESPACE. etc.  Ils  sont  nommés  sous  la  forme_SYSSMU*.  désactivation.

 les segments  d’annulation  vont  grossir.dbf’ SIZE 10G AUTOEXTEND ON NEXT 1G MAXSIZE 1024G RETENTION GUARANTEE .  Syntaxe  ALTER SYSTEM SET UNDO_TABLESPACE = nom [ clause_SCOPE ].Algeria Educ . il n’est pas immédiatement passé OFFLINE mais mis PENDING OFFLINE (vue V$ROLLSTAT) ; il n’est plus utilisable  pour de nouvelles transactions et il passera définitivement OFFLINE lorsqu’il ne contiendra plus de transaction active. les segments d’annulation stockés dans l’ancien tablespace  d’annulation  sont  désactivés  (passés  OFFLINE). Modification d’un tablespace d’annulation  Le  tablespace  d’annulation  peut  être  modifié  avec  les  ordres  SQL  habituels  ALTER TABLESPACE  ou  ALTER DATABASE  .  avec  une  gestion automatique des extensions.  Il  n’est  simplement plus le tablespace actif pour l’annulation (défini par le paramètre UNDO_TABLESPACE)... la clause EXTENT MANAGEMENT n’est pas utile. nom doit être le nom d’un  tablespace  d’annulation valide  (doit  être ONLINE  notamment). Les  options  des  deux  syntaxes  ont  la  même  signification  que  les  options  de  même  nom  de  l’ordre  SQL  CREATE TABLESPACE (voir la section Tablespace permanent du chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données).  dans  la  limite  du  paramètre  UNDO_RETENTION. Exemple (ici utilisation d’un tablespace BIGFILE) :  CREATE BIGFILE UNDO TABLESPACE bigundotbs DATAFILE ’e:\oradata\hermes\bigundotbs.  4.  le  tablespace  d’annulation  courant  est  désactivé  mais  aucun  n’est  activé  à  la  place.  Un  tablespace  d’annulation  actif  ou  un  tablespace  d’annulation  qui  a  des  segments d’annulation  PENDING OFFLINE ne peut être ni supprimé. Oracle fera échouer  les  mises  à  jour  pour  garantir  la  durée  de  rétention  des  informations  d’annulation. voir la section Mise en œ uvre de la gestion automatique).  La clause RETENTION indique si la rétention est garantie (GUARANTEE) ou non (NOGUARANTEE) ; NOGUARANTEE est l’option  par défaut. Si la modification est immédiate (SCOPE = MEMORY ou  BOTH). Utilisez l’option GUARANTEE en connaissance de cause : en cas de problème d’espace.] [ RETENTION GUARANTEE | NOGUARANTEE ] [ BLOCKSIZE valeur [K] ] . Il peut être désactivé  (passé OFFLINE) si nécessaire. aucune vérification n’est  faite  sur  le  nom indiqué.  5.  Dans les deux cas. il est possible de changer de tablespace actif en modifiant  la valeur du paramètre UNDO_TABLESPACE(paramètre dynamique). Changement de tablespace d’annulation actif  Si la base dispose de plusieurs tablespaces d’annulation.  peut  être  utilisée  pour  effectuer  des  opérations  d’administration  sur  le  tablespace d’annulation (voir plus loin).2- © ENI Editions .All rights reserved .  Les segments d’annulation stockés dans le nouveau tablespace d’annulation sont activés (passés ONLINE).  Lors d’un changement de tablespace d’annulation actif.  L’ancien  tablespace  reste  ONLINE ; ce  sont  les  segments  d’annulation  qu’il  contient  qui  sont  OFFLINE. mais un tablespace d’annulation portant ce nom devra exister lors du prochain redémarrage (sous peine  d’erreur ORA-01092.CREATE [ BIGFILE | SMALLFILE ] UNDO TABLESPACE nom DATAFILE spécification_fichier_data [. Elle peut être indiquée.L’option  GUARANTEE  est  généralement  utilisée  en  conjonction  avec  les  fonctionnalités  de  flashback ; elle  permet  de  garantir  la  capacité  à  interroger  les  données  telles  qu’elles  étaient  à  tout  instant  dans  le  passé.  Il  est  donc  très  important  de  dimensionner  en  conséquence  le  tablespace  d’annulation  et/ou  de  lui  permettre  de  grossir  en  cas  de  besoin  (clause  AUTOEXTEND  à  ON  sur  un  des  fichiers  de  données  du  tablespace).  Si  un  des  segments  d’annulation  est  utilisé  par  des  transactions  actives.  normalement  temporaire.  Si  la  modification  est  différée  (SCOPE = SPFILE). ni désactivé (passé OFFLINE)..  Si  nom est une chaîne vide (’’).  Cette  situation.  Si la durée de rétention est élevée et qu’il y a une forte activité de mise à jour sur la base de données. mais la seule valeur autorisée  est  EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE  :  le  tablespace  d’annulation  est  forcément  géré  localement.

 cela même si le tablespace  d’annulation a été défini avec la clause RETENTION GUARANTEE.  Un tablespace d’annulation actif ou un tablespace d’annulation qui a des segments d’annulation PENDING OFFLINE ne  peut pas être supprimé. Par contre.  En complément.  cela  même  si  le  tablespace  d’annulation a été défini avec la clause RETENTION GUARANTEE. la clause doit être mentionnée avec l’option AND DATAFILES pour supprimer  les fichiers de données associés.  6. Un tablespace d’annulation actif ou un tablespace d’annulation qui a des segments d’annulation PENDING OFFLINE ne  peut pas être désactivé (passé OFFLINE). vous pouvez modifier la clause RETENTION :  ALTER TABLESPACE nom_tablespace RETENTION GUARANTEE | NOGUARANTEE .  Un tablespace d’annulation peut être supprimé même s’il contient des informations d’annulation qui n’ont pas  encore  expirées  (vis­à­vis  de  la  valeur  du  paramètre  UNDO_RETENTION).3- .  La  clause  INCLUDING CONTENTS  est  implicite ; les  segments  d’annulation  stockés  dans  le  tablespace  sont  automatiquement supprimés.All rights reserved .Algeria Educ .(pour la gestion des fichiers de données).  openmirrors.  Un  tablespace  d’annulation  peut  être  passé  OFFLINE  même  s’il  contient  des  informations  d’annulation  qui  n’ont pas encore expirées (vis­à­vis de la valeur du paramètre UNDO_RETENTION). Suppression d’un tablespace d’annulation  La suppression d’un tablespace d’annulation s’effectue avec l’ordre SQL habituel DROP TABLESPACE.com © ENI Editions .

segment_name.  la  vue  DBA_UNDO_EXTENTS  donne  plus  spécifiquement  des  informations  sur  les  extensions  allouées  dans les tablespaces d’annulation :  DBA_UNDO_EXTENTS  SEGMENT_NAME  Nom du segment d’annulation auquel l’extension appartient.  UNEXPIRED.All rights reserved . Trouver des informations sur le tablespace d’annulation  Les  vues  présentées  au  chapitre  Gestion  des  tablespaces  et  des  fichiers  de  données  peuvent  être  utilisées  pour  retrouver des informations sur les tablespaces d’annulation et leurs fichiers de données :  q DBA_TABLESPACESou V$TABLESPACE : informations sur les tablespaces ;  DBA_DATA_FILESou V$DATAFILE : informations sur les fichiers de données ;  DBA_FREE_SPACE : informations sur l’espace disponible à l’intérieur d’un tablespace ;  DBA_SEGMENTS : informations sur les segments alloués à l’intérieur d’un tablespace ;  DBA_EXTENTS : informations sur les extensions allouées à l’intérieur d’un tablespace.Trouver des informations sur la gestion de l’annulation  1.  FILE_ID  Identifiant du fichier de données qui contient l’extension.status 2 FROM dba_undo_extents © ENI Editions .1- .blocks.  EXPIRED.  BLOCK_ID  Numéro du premier bloc de l’extension.  Exemple :  SQL> SELECT tablespace_name.  STATUS  Statut  des  informations  d’annulation  stockées  dans  l’extension.  q q q q En  complément.Algeria Educ .  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace d’annulation qui contient l’extension.  vis­à­vis  des  transactions : ACTIVE.  BYTES  Taille de l’extension en octets.  BLOCKS  Taille de l’extension en blocs Oracle.extent_id.  EXTENT_ID  Numéro de l’extension (0 pour la première).

All rights reserved . UNDOTBS UNDOTBS UNDOTBS UNDOTBS .  EXTENTS  openmirrors.com .  V$ROLLSTAT USN  Numéro du segment d’annulation. BY tablespace_name.3 ORDER TABLESPACE ---------UNDOTBS UNDOTBS UNDOTBS UNDOTBS .  DBA_ROLLBACK_SEGS SEGMENT_NAME  Nom du segment d’annulation.  q q Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après.Algeria Educ .extent_id.segment_name.  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace qui contient le segment d’annulation..  NAME  Nom du segment d’annulation. SEGMENT_NAME EXTENT_ID BLOCKS ------------------------...  V$ROLLNAME USN  Numéro du segment d’annulation.---------_SYSSMU10_1216212870$ 0 8 _SYSSMU10_1216212870$ 1 8 _SYSSMU10_1216212870$ 2 128 _SYSSMU10_1216212870$ 3 128 _SYSSMU7_1216212870$ _SYSSMU7_1216212870$ _SYSSMU7_1216212870$ _SYSSMU8_1216212870$ 0 1 2 0 8 8 128 8 STATUS --------UNEXPIRED UNEXPIRED UNEXPIRED UNEXPIRED EXPIRED UNEXPIRED ACTIVE UNEXPIRED 2.2- © ENI Editions .  SEGMENT_ID  Numéro du segment d’annulation. Trouver des informations sur les segments d’annulation  Plusieurs vues du dictionnaire permettent d’obtenir des informations sur les segments d’annulation :  q DBA_ROLLBACK_SEGS : informations sur les segments d’annulation ;  V$ROLLNAME : liste des segments d’annulation actuellement ONLINE ou PENDING OFFLINE ;  V$ROLLSTAT : statistiques sur les segments d’annulation actuellement ONLINE ou PENDING OFFLINE.---------.  STATUS  Statut du segment d’annulation..

 Les colonnes intéressantes  de la vue V$UNDOSTAT sont les suivantes :  V$UNDOSTAT BEGIN_TIME  Date/heure de début de la plage.  Cette vue était très pratique pour superviser le fonctionnement des segments d’annulation en gestion manuelle ; elle  présente moins d’intérêt en gestion automatique. Se documenter sur les informations d’annulation et les transactions  La vue V$UNDOSTAT permet de trouver des informations sur les informations d’annulation.  END_TIME  Date/heure de fin de la plage.  UNDOBLKS  Nombre de blocs d’annulation utilisés en cumulé sur la période.  SHRINKS  Nombre de fois où le segment d’annulation a rétréci.  STATUS  Statut (ONLINE ou PENDING OFFLINE).All rights reserved .  WRAPS  Nombre  de  fois  où  le  segment  d’annulation  a  "tourné"  (i.  © ENI Editions .  RSSIZE  Taille actuelle utile (sans le bloc d’en­tête) en octets du segment d’annulation.  WRITES  Nombre d’octets écrits dans le segment d’annulation.Algeria Educ .  AVEACTIVE  Taille moyenne active du segment d’annulation.3- .  TXNCOUNT  Nombre de transactions totales sur la période.  EXTENDS  Nombre de fois où le segment d’annulation s’est étendu (allocation d’une nouvelle extension).Nombre d’extensions dans le segment d’annulation.  3.  HWMSIZE  Plus  grande  taille  jamais  atteinte  en  octets  par  le  segment  d’annulation  (High  Water  Mark  "ligne  de  plus  hautes  eaux").e.  nombre  de  fois  où  les  transactions  ont  pu  changer  d’extension sans allocation d’une nouvelle extension).

---------.  SQL> SELECT 2 TO_CHAR(begin_time.sql_id = sq.Algeria Educ .used_ublk.xidusn. Il peut exister moins de lignes si l’instance a démarré depuis moins de 4 jours. USERNAME START_TIME XIDUSN USED_UBLK ------------------------.v$session se. la vue V$TRANSACTION peut être utilisée pour identifier les transactions courantes.  Cette  vue  est  utile  pour  estimer  la  taille  du  tablespace  d’annulation  (voir  la  section  Dimensionner  le  tablespace  d’annulation). 6 tuned_undoretention 7 FROM 8 v$undostat.saddr AND se.  La  vue  V$UNDOSTAT  donne  des  statistiques  sur  les  informations  d’annulation  générées  sur  les  4  derniers  jours.---------SQL_TEXT -------------------------------------------------------------------OHEU 07/19/08 17:24:04 5 268 DELETE FROM t 4.  MAXCONCURRENCY  Nombre maximum de transactions simultanées sur la période.username.---------.’DD/MM HH24:MI’) end_time.tr. et  en s’assurant que cette valeur est supérieure à la valeur de la colonne MAXQUERYLEN ; si ce n’est pas le cas.tr.  Exemple  SQL> SELECT se.------------------19/07 16:23 19/07 16:28 15 936 1656 19/07 16:13 19/07 16:23 37 635 1475 19/07 16:03 19/07 16:13 71 1239 2079 19/07 15:53 19/07 16:03 144 638 1479 19/07 15:43 19/07 15:53 38 1242 2082 19/07 15:33 19/07 15:43 268 641 1481 19/07 15:23 19/07 15:33 33 1244 2084 openmirrors.v$sql sq 4 WHERE tr.sql_id. La première ligne de la vue correspond à la plage en cours (peut faire moins de 10  minutes).  La  collecte  est  effectuée  par  plages  de  10  minutes ; la  vue  contient  donc  576  lignes.  La valeur DR peut être estimée en analysant la valeur de la colonne TUNED_ UNDORETENTION de la vue V$UNDOSTAT.4- © ENI Editions .  une  pour  chaque  plage  de  10  minutes sur les 4 derniers jours. 3 TO_CHAR(end_time. 4 undoblks.start_time. il convient  peut­être de positionner le paramètre UNDO_RETENTION en conséquence. 5 maxquerylen. 2 sq.’DD/MM HH24:MI’) begin_time.All rights reserved . En complément. Un historique au­delà de 4  jours est disponible dans la vue DBA_HIST_UNDOSTAT. DR étant la durée de rétention et QAS la quantité d’espace d’annulation par seconde. BEGIN_TIME END_TIME UNDOBLKS MAXQUERYLEN TUNED_UNDORETENTION ----------.----------.-------------------.  La  quantité  totale  d’espace  d’annulation  nécessaire  pour  satisfaire  la  durée  de  rétention  peut  être  estimée  par  la  formule DR x QAS.----------.MAXQUERYLEN  Durée en secondes de la requête la plus longue sur la période. et éventuellement le paramètre  UNDO_RETENTIONsi vous avez des erreurs snapshot too old.sql_text 3 FROM v$transaction tr.  La valeur QAS peut être estimée en analysant la valeur de la colonne UNDOBLKS de la vue V$UNDOSTAT ; cette colonne  donne le nombre de blocs d’annulation utilisés sur chaque période analysée (soit sur 10 minutes).com .  TUNED_UNDORETENTION  Durée de rétention compte tenu du réglage automatique réalisé par l’instance.tr. Dimensionner le tablespace d’annulation  La vue V$UNDOSTAT peut être utilisée pour dimensionner le tablespace d’annulation.ses_addr = se.

.19/07 15:13 19/07 15:23 40 643 19/07 15:03 19/07 15:13 31 1249 19/07 14:53 19/07 15:03 156 648 19/07 14:43 19/07 14:53 33 47 . la quantité totale d’espace d’annulation nécessaire peut être estimée à 2261 x 133 x  8 Ko soit 2.------------------------ 1484 2088 1488 900 Sur cet exemple. soit un peu moins de 133  blocs par secondes.All rights reserved . SQL> SELECT MAX(undoblks).  © ENI Editions .5- . l’instance a utilisée 79560 blocs en 10 minutes.MAX(tuned_undoretention) 2 FROM v$undostat. Cette estimation est a priori une estimation haute qui considère que le pic d’activité de mise à jour se  produit au moment où la durée de rétention est la plus longue (ce qui n’est pas forcément le cas). la durée de rétention la plus longue est de 2261 secondes.  Lors d’un pic d’activité (traitement batch ?).29 Go. Le tablespace d’annulation peut être dimensionné en conséquence.Algeria Educ . MAX(UNDOBLKS) MAX(TUNED_UNDORETENTION) ------------.  La taille de bloc étant de 8 Ko. en prenant un peu de marge  (10 à 20%)..

  Toujours sur la page Serveur. En gestion automatique des segments d’annulation.All rights reserved .).1- . cette page n’est d’aucune utilité.  La deuxième partie de la fenêtre vous fournit des conseils sur la configuration :    Le  bouton  Modifier  l’espace  disque  logique  d’annulation  (undo  tablespace)  permet  de  modifier  le  tablespace  d’annulation actif (ajouter un fichier de données. etc. modifier la taille d’un fichier de données.  L’onglet Activité du système affiche des informations sur l’activité passée du système.com © ENI Editions .  Sur  la  page  Serveur.Algeria Educ . le lien Gestion automatique de l’annulation (cadre Configuration de base de données)  permet d’accéder à la page de gestion automatique de l’annulation.  le  lien  Segments  d’annulation  (cadre  Stockage)  permet  d’accéder  à  la  page  de  gestion  des  segments d’annulation manuels.Utiliser le Database Control  Le  tablespace  d’annulation et ses fichiers de données s’administrent  à  partir  des  pages Espaces  disque  logiques et  Fichiers de données (voir la section Utiliser le Database Control du chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de  données).  openmirrors.  La première partie de la fenêtre vous donne des informations sur la configuration actuelle :    Le bouton Modifier un espace disque logique permet de changer de tablespace d’annulation actif.

 un  bouton  Appliquer  s’affiche  dans  la  fenêtre.  Si  vous  cliquez  sur  un  point  du  graphique.  L’analyse est basée sur une période d’analyse (par défaut les sept derniers jours) et une durée de conservation des  informations d’annulation. le conseiller propose une taille minimum et une taille recommandée pour le tablespace d’annulation..  Le  lien  Afficher  le  graphique  permet  d’afficher  un  graphique  qui  donne  une  estimation  de  la  taille  du  tablespace  d’annulation (en Mo) en fonction de la durée de conservation des informations d’annulation (en minutes) :    Le graphique montre notamment l’espace disque requis pour la durée de rétention actuelle réglée automatiquement  (304 Mo pour 31 minutes sur l’exemple ci­dessus).All rights reserved .).Le  bouton  Modifier  la  conservation  pour  annulation  (undo)  permet  de  modifier  la  valeur  du  paramètre  UNDO_RETENTION.Algeria Educ .  Si  vous  cliquez  sur  ce  bouton.  . Vous pouvez modifier ces valeurs dans le cadre Période d’analyse puis cliquer sur le bouton  Exécuter l’analyse pour mettre à jour les résultats.  le  champ  Durée  (cadre  Période  d’analyse)  et  la  taille  minimale  du  tablespace d’annulation (cadre Résultats d’analyse) sont mis à jour en conséquence..  En résultat.  Pour  les  analyses. mais aussi la durée de rétention maximale possible ("meilleur choix  possible")  compte  tenu  de  la  taille  maximale  possible  du  tablespace  d’annulation  (3371  minutes  pour  1022  Mo  sur  l’exemple ci­dessus).  vous  appliquez  la  nouvelle  durée  au  paramètre UNDO_RETENTION (ALTER SYSTEM SET UNDO_RETENTION = .2- © ENI Editions .  veillez  à  utiliser  une  période  d’analyse  représentative  de  l’activité  de  votre  base  de  données.  Si vous avez modifié le champ Durée du cadre Période d’analyse (manuellement ou en cliquant sur le graphique).

  Typiquement.  Action(s)  Si  le  tablespace  d’annulation  est  trop  petit  par  rapport  à  la  durée  de  rétention....) ;  soit  en  augmentant  la  taille  d’un  fichier  de  données  du  tablespace  (ALTER DATABASE DATAFILE .  Cause(s)  La  gestion  automatique  des  segments  d’annulation  n’est  pas  active. système pour le tablespace non syst.) ;  soit  en  autorisant  un  fichier  de  données  du  tablespace  à  s’étendre  automatiquement (ALTER DATABASE DATAFILE .  La  gestion  automatique  des  segments  d’annulation est active mais il n’y a pas de tablespace d’annulation actif.  Une  lecture  cohérente  n’a  pas  pu  être  menée  à  son  terme. avec le risque de voir certaines mises à jour échouer (généralement avec une  erreur ORA-30036).Algeria Educ .  augmentez  sa  taille  (voir  l’erreur  précédente pour les actions possibles).com © ENI Editions .  Action(s)  Vérifiez si la base a démarré en gestion automatique des segments d’annulation (paramètre UNDO_MANAGEMENT).  ORA-01555: clichés trop vieux : rollback segment no N.  redémarrez  la  base  de  données  en  activant  la  gestion  automatique. car elle requiert une ancienne valeur qui n’est plus présente dans le segment d’annulation. Si le tablespace d’annulation est déjà très volumineux.  Cause(s)  Le  segment  d’annulation  n’arrive  pas  à  s’étendre  car  le  tablespace  dans  lequel  il  est  stocké  n’a  pas  suffisamment  d’espace disponible et ne peut lui­même s’étendre. créez­en un.1- . nommé "XXXX". segment d’annul.. une forte activité de mise à jour et des  lectures longues.. simultanément sur une table.  dans  le  temps  ou  dans  l’espace..  ORA-30036: impossible d’étendre le segment par N dans le tablespace d’annulation’XXXX’ Explication  Un segment d’annulation n’arrive pas à s’étendre.).  Action(s)  Il faut augmenter l’espace disponible dans le tablespace :­ soit en lui allouant un nouveau fichier de données (ALTER TABLESPACE .  Cause(s)  Le tablespace d’annulation n’est pas en RETENTION GUARANTEE et a manqué d’espace ; il n’a pas pu honorer la durée de  rétention.  Une  autre  approche  pour  résoudre  ce  problème  consiste  à  essayer  de  séparer.Problèmes courants et solutions  ORA-01552: imposs util.... ADD DATAFILE ..All rights reserved . vous pouvez envisager  de le mettre en RETENTION GUARANTEE.’XXXX’ Explication  Il  n’y  a  pas  de  segment  d’annulation  actif  (ONLINE)  autre  que  le  segment  d’annulation  SYSTEM  (vérifiable  dans  V$ROLLNAME) et une transaction concerne le tablespace XXXX. trop petit Explication  C’est  la  "fameuse"  erreur snapshot  too  old  ("cliché  trop  vieux"). AUTOEXTEND ON .  l’activité de mise à jour et l’activité de lecture :  openmirrors. ce problème se produit lorsqu’il y a. Dans le  cas  contraire. RESIZE . Dans le cas contraire..  Vérifiez  s’il  existe  un  tablespace  d’annulation (dans la vue DBA_TABLESPACES)..

  mettre  en  place  un  petit  mécanisme  de  réplication  et  lancer  l’édition  du  volumineux rapport qui pose problème sur les tables répliquées.Algeria Educ .  q .q dans  le  temps : par  exemple.All rights reserved .  lancer  l’édition  du  volumineux  rapport  qui  pose  problème  à  un  moment  plus  propice dans la journée ;  dans  l’espace : par  exemple.2- © ENI Editions .

 mettre à jour les données de la table CLIENT) : c’est la  notion de privilège objet.Algeria Educ .Principes  Pour la gestion de la sécurité.  Oracle  propose  par  ailleurs  une  fonctionnalité  d’audit  qui  permet  de  tracer  l’activité  des  utilisateurs  dans  la  base  de  données. créer une table) : c’est la notion de privilège système ;  d’accéder à un objet d’un autre utilisateur (par exemple.1- .) ;  de définir les droits de chaque utilisateur à l’intérieur de la base de données.  q q q q Dans une base de données Oracle.All rights reserved . vous pouvez consulter la documentation Oracle® Database Security Guide. Oracle permet :  q de  définir  les  utilisateurs  qui  peuvent  se  connecter  à  la  base  de  données  (avec  une  identification  par  le  système d’exploitation ou par la base de données) ;  de définir dans quel(s) tablespace(s) un utilisateur peut créer des objets (éventuellement aucun) ;  de limiter l’utilisation des ressources système ;  d’imposer une politique de gestion de mots de passe (expiration périodique. Les rôles facilitent la gestion des droits.  Un  rôleest  un  regroupement  nommé  de  privilèges  (systèmes  et  objets)  qui  peut  être  attribué  en  tant  que  tel  à  un  utilisateur ; cet  utilisateur reçoit alors automatiquement les privilèges contenus dans le rôle.  Un privilège est le droit :  q d’exécuter un ordre SQL en général (par exemple. Pour en savoir plus.  openmirrors. les droits des utilisateurs sont gérés avec la notion de privilège.  q Les  privilèges  peuvent  être  attribués  directement  aux  utilisateurs  ou  par  l’intermédiaire  de  rôles.com © ENI Editions . non­ réutilisation avant un certain  temps. etc.

  le  nom  de  la  machine.1- . Oracle utilise un préfixe défini par le paramètre OS_AUTHENT_PREFIX(par défaut égal à OPS$). Identification par le système d’exploitation  L’utilisateur se connecte à la base sans saisir de nom ni de mot de passe. Exemple :  © ENI Editions ..Créer et modifier les utilisateurs  1. au niveau du système  d’exploitation. l’utilisateur ayant pour nom vdep au niveau du système d’exploitation pourra se connecter à la base  par un CONNECT / uniquement s’il existe un compte Oracle ops$vdep. Mode d’identification de l’utilisateur  Un  utilisateur  peut  être  identifié  par  Oracle  ou  par  le  système  d’exploitation.  Les  deux  modes  d’identification  sont  utilisables simultanément dans la même base de données. Identification par Oracle  L’utilisateur  se  connecte  à  la  base  en  saisissant  un  nom  et  un  mot  de  passe... correspond à un nom d’utilisateur dans la base de données.] ] [ PROFILE nom_profil ] [ PASSWORD EXPIRE ] [ ACCOUNT { LOCK | UNLOCK } ] .  Le paramètre REMOTE_OS_AUTHENTpeut. Oracle ne vérifie pas le mot de passe mais contrôle simplement que le nom de l’utilisateur. valeur par défaut). de plus.  2.  Les fonctionnalités de gestion des mots de passe proposées par Oracle ne sont pas utilisables (ce n’est pas Oracle  qui gère le mot de passe).  fait  partie  du  nom  de  l’utilisateur : SRVWINORA\VDEP  par  exemple.  ou  à  défaut. être positionné à TRUE pour indiquer si les utilisateurs distants sont  identifiables par cette méthode (FALSE pour interdire.  Syntaxe  CREATE USER nom IDENTIFIED { BY mot_de_passe | EXTERNALLY } [ DEFAULT TABLESPACE nom_tablespace ] [ TEMPORARY TABLESPACE nom_tablespace ] [ QUOTA { valeur [K|M] | UNLIMITED } ON nom_tablespace [.All rights reserved . L’identification initiale a été réalisée par  le système d’exploitation.  le  nom  de  domaine.  Sur  plate­forme  Windows. Ce paramètre est déprécié en version 11.  SQL> CONNECT oheu/rx239$ Connecté.  SQL> CONNECT / Connecté.Algeria Educ . Création d’un utilisateur  L’ordre SQL CREATE USER permet de créer un nouvel utilisateur.  C’est  ce  nom  complet  qui  doit  être  préfixé  pour  constituer  le  nom  du  compte Oracle (le tout en majuscules) : OPS$SRVWINORA\VDEP par exemple.  Pour faire le lien entre le nom de l’utilisateur dans le système d’exploitation et le nom de l’utilisateur dans la base  de données.  Le préfixe peut être égal à une chaîne vide (OS_AUTHENT_PREFIX = "") ; dans ce cas. le nom de l’utilisateur au niveau  du système d’exploitation et le nom de l’utilisateur dans Oracle sont identiques.  a. Mettre le paramètre REMOTE_OS_AUTHENT à  TRUE peut être dangereux si le réseau n’est pas sécurisé.  Oracle  vérifie  le  nom  et  le  mot  de  passe de l’utilisateur.  b.  Par exemple. Les fonctionnalités de gestion des mots de passe proposées par Oracle sont utilisables.

  il  suffit  d’affecter  la  valeur FALSE au paramètre SEC_CASE_SENSITIVE_LOGON (mais ce n’est pas conseillé pour la sécurité). Notez  la  syntaxe  particulière  pour  spécifier  le  nom  de  l’utilisateur  OPS$SRVWINORA\ VDEP : les  guillemets  sont  nécessaires car le nom contient des caractères non autorisés (barre oblique inverse).  IDENTIFIED Cette  clause  indique  si  l’utilisateur  est  identifié  par  le  système  d’exploitation  (EXTERNALLY)  ou  par  Oracle  (BY mot_de_passe).  Cette  clause  présente  surtout  un  intérêt  pour  les  utilisateurs qui peuvent créer des segments : les développeurs. il faudra toujours  utiliser la même syntaxe pour gérer cet utilisateur.  en  lui  attribuant le privilège système CREATE SESSION (cf. q Utilisateur identifié par Oracle avec des clauses supplémentaires  CREATE USER oheu IDENTIFIED BY tempo DEFAULT TABLESPACE data QUOTA UNLIMITED ON data PASSWORD EXPIRE.  il  faut  en  plus  lui  donner  le  droit  de  le  faire.  Il  est  donc  possible  d’avoir  des  comptes  pour  les  utilisateurs  sans  que  ces  derniers  aient  le  droit  de  se  connecter.  Cette  fonctionnalité  peut  toujours  être  utilisée  mais  il  est  plus  simple  de  verrouiller/déverrouiller  explicitement le compte (ACCOUNT LOCK | UNLOCK). Par la suite.  TEMPORARY TABLESPACE Cette  clause  indique  dans  quel  tablespace  les  segments  temporaires  de  l’utilisateur  sont  créés  (lors  d’un  tri.com .All rights reserved . Gérer les droits).  Si  ce  n’est  pas  le  cas. les testeurs.  Dans le cas d’une identification par Oracle.Algeria Educ .  par  exemple).  Les options de l’ordre SQL CREATE USER sont :  nom Nom de l’utilisateur. sauf si la fonctionnalité de contrôle  de la complexité des mots de passe est mise en œ uvre (nouveauté de la version 8 ­ voir plus loin). les règles de nommage d’Oracle doivent être respectées.  Si  vous  souhaitez  avoir  des  mots  de  passe  non  sensibles  à  la  casse.  Pour qu’un  nouvel  utilisateur  puisse  effectivement  se  connecter.  DEFAULT TABLESPACE Cette clause indique dans quel tablespace les segments de l’utilisateur sont créés par défaut (c’est­à­dire si aucune  clause TABLESPACE n’est présente lors de la création du segment).2- © ENI Editions . le tablespace permanent par défaut de la base de données est affecté à l’utilisateur (voir la  section Tablespace permanent du chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données). sensibles à la casse (paramètre SEC_CASE_SENSITIVE_LOGON  égal  à TRUE  par  défaut). et jusqu’à quelle limite.  Vous  pouvez  indiquer  le  nom  d’un  tablespace  temporaire. Le nom de l’utilisateur doit respecter les règles de nommage d’Oracle présentées à la section La  base  de  données  du  chapitre  Les  bases  de  l’architecture  Oracle.  il  faut  placer  le  nom  entre  guillemets. le tablespace temporaire par défaut de la base de données est affecté à l’utilisateur (voir la  section Tablespace temporaire du chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données).  openmirrors. les mots de passe sont par défaut.  ou  le  nom  d’un  groupe  de  tablespaces  temporaires.  Si la clause est omise.  soit  d’interdire  temporairement  à  un  utilisateur  de  se  connecter  sans  supprimer  son  compte. le mot de passe initial de l’utilisateur est spécifié.  QUOTA Cette clause indique dans quel(s) tablespace(s) l’utilisateur peut créer des objets.  Si la clause est omise.  La notion de tablespace par défaut n’empêche pas l’utilisateur de créer des objets dans un autre tablespace (s’il a un  quota  sur  le  tablespace  en  question) ; elle  permet  simplement  de  spécifier  un  tablespace  par  défaut  si  l’utilisateur  omet  la  clause  TABLESPACE  lors  de  la  création  d’un  segment. plus rarement les utilisateurs finaux.  Pour le mot de passe.q Utilisateur identifié par l’OS avec uniquement les clauses obligatoires  CREATE USER "OPS$SRVWINORA\VDEP" IDENTIFIED EXTERNALLY.  Depuis la version 11.  Cette  fonctionnalité  était  intéressante  en  version  7  puisqu’elle  permettait  soit  de  préparer  des  comptes  utilisateur  sans  les  activer  tout  de  suite.

 les utilisateurs n’ont aucun quota sur aucun tablespace. et non les utilisateurs finaux  d’un  applicatif  qui  se  contentent  d’employer  des  objets  déjà  existants  et  qui  appartiennent  généralement  à  un  compte distinct (en quelque sorte le "propriétaire" de l’application).All rights reserved .  Par défaut.  L’ordre  SQL  ALTER USER  pourra  être  utilisé  plus  tard  pour  déverrouiller  le  compte  de  l’utilisateur  (cf.  En  l’occurrence.  Syntaxe  ALTER USER nom [ IDENTIFIED { BY mot_de_passe | EXTERNALLY } ] [ DEFAULT TABLESPACE nom_tablespace ] [ TEMPORARY TABLESPACE nom_tablespace ] [ QUOTA { valeur [K|M] | UNLIMITED } ON nom_tablespace [.Algeria Educ . La notion de profil est présentée à la section Utiliser les profils.  PASSWORD EXPIRE Cette clause permet de forcer une modification du mot de passe lors de la première connexion (le mot de passe de  l’utilisateur est expiré).  il  faut  lui  donner  explicitement  un  quota  sur  au  moins  un  tablespace.  Si  un  utilisateur  a  le  droit  de  créer  des  segments.] ] [ PROFILE nom_profil ] [ PASSWORD EXPIRE ] [ ACCOUNT { LOCK | UNLOCK } ] .  il  ne  faut  donner  des  quotas  qu’aux  utilisateurs  qui  en  ont  besoin  (les  développeurs..  UNLOCK : le compte n’est pas verrouillé et la connexion autorisée (valeur par défaut).  le  compte  "propriétaire"  de  l’application)  et  uniquement  sur  les  tablespaces  strictement  nécessaires  et  suffisants. il vaut mieux éviter de donner des quotas à ces utilisateurs sur le tablespace SYSTEM ou le tablespace  SYSAUX. sauf les DBA qui ont un quota illimité sur tous les  tablespaces.  ACCOUNT LOCK : le compte est verrouillé et la connexion interdite (erreur ORA-28000: compte verrouillé). Cette clause est sans objet si l’utilisateur est identifié par le système d’exploitation.  Cette fonctionnalité ne concerne que les utilisateurs qui peuvent créer des segments.La notion de QUOTA permet de limiter l’espace qu’un utilisateur peut employer dans un tablespace avec les segments  qu’il crée.  Si  le  compte  est  créé  avec  l’option  LOCK.  Le  fait  qu’une  clause  DEFAULT TABLESPACE  ait  été  utilisée  ne  donne  aucun  quota  sur  le  tablespace  en  question ; ce sont deux mécanismes différents..  le  compte  existe  mais  l’utilisateur  ne  peut  pas  se  connecter.  Si un utilisateur cherche à créer un segment dans un tablespace sur lequel il n’a pas de quota ou qui aurait pour effet  de dépasser le quota alloué à cet utilisateur.  Dans  la  pratique. une erreur est retournée :  q Aucun quota sur le tablespace  ORA-01950: pas de privilèges sur le tablespace ’DATA’ q Dépassement de quota sur le tablespace  ORA-01536: dépassement du quota d’espace affecté au tablespace ’DATA’ PROFILE Cette clause indique le profil attribué à l’utilisateur. Modification d’un utilisateur  L’ordre SQL ALTER USER permet de modifier un utilisateur.3- . sera invité à changer  le mot de passe qui lui a été attribué initialement. lors de sa première connexion.  Si le compte est créé avec l’option PASSWORD EXPIRE..  La notion de quota est sans objet pour le tablespace temporaire et le tablespace d’annulation. l’utilisateur.  Créer  et  modifier  les  utilisateurs). © ENI Editions .  3.

 ou le mettre à 0. il n’est pas déconnecté.All rights reserved .  4.  Syntaxe  DROP USER nom [ CASCADE ] .  Modifier le mot de passe de SYS modifie le mot de passe de SYSDBAenregistré dans le fichier de mot de passe  (si un fichier de mot de passe est utilisé). q Verrouillage d’un compte  ALTER USER oheu ACCOUNT LOCK. ne supprime pas les objets déjà créés par l’utilisateur. Suppression d’un utilisateur  L’ordre SQL DROP USER permet de supprimer un utilisateur.  Le  troisième  exemple  peut  être  utilisé  pour  interdire  temporairement  à  un  utilisateur  de  se  connecter.com . Le  premier  exemple  permet  de  modifier  le  mot  de  passe  d’un  utilisateur  en  le  forçant  à  en  changer  lors  de  sa  première connexion ; cette technique peut être employée si l’utilisateur a perdu son mot de passe (le DBA n’a aucun  moyen de connaître le mot de passe des utilisateurs). Exemple :  DROP USER "OPS$SRVWINORA\VDEP" CASCADE.  l’option  CASCADE  doit  être  présente  pour  forcer  la  suppression  préalable  des  objets. Si  l’utilisateur  possède  des  objets. q Déverrouillage d’un compte  ALTER USER oheu ACCOUNT UNLOCK.Les clauses sont les mêmes que pour la création.  Exemples :  q Modification du mot de passe d’un utilisateur  ALTER USER oheu IDENTIFIED BY tempo PASSWORD EXPIRE.Algeria Educ . Si l’utilisateur possède des objets et que l’option CASCADE soit absente.  Le deuxième exemple permet de modifier le tablespace par défaut de l’utilisateur et de lui attribuer des quotas sur  deux tablespaces.  S’il  est  actuellement connecté.  Le quatrième exemple peut être utilisé pour autoriser de nouveau un utilisateur à se connecter.  Diminuer un quota. q Modification du tablespace par défaut et attribution de quotas  ALTER USER oheu DEFAULT TABLESPACE test QUOTA UNLIMITED ON test QUOTA 10M ON data.4- © ENI Editions . l’erreur ORA-01922 est retournée :  ORA-01922: CASCADE à indiquer pour supprimer ’OPS$SRVWINORA\VDEP’ C’est un ordre DDL   openmirrors.

5- .  PASSWORD  Mot de passe (crypté) de l’utilisateur.  LOCK_DATE  Date du verrouillage (si le compte est verrouillé).  TEMPORARY_TABLESPACE  Tablespace temporaire de l’utilisateur.: il n’a pas de ROLLBACK possible. UNLOCKED.  PROFILE  Profil.  © ENI Editions .  EXPIRY_DATE  Date d’expiration du mot de passe. Trouver des informations sur les utilisateurs  Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur les utilisateurs :  q DBA_USERS : informations sur les utilisateurs ;  DBA_TS_QUOTAS : informations sur les quotas des utilisateurs.).Algeria Educ .  USER_ID  Identifiant de l’utilisateur.  DBA_USERS USERNAME  Nom de l’utilisateur.  5. EXPIRED.  il  est  possible  d’exporter  les  objets  qui  lui  appartiennent ; ces  objets  pourront  ultérieurement être réimportés dans un autre schéma.  DEFAULT_TABLESPACE  Tablespace par défaut de l’utilisateur. LOCKED. etc.All rights reserved .  CREATED  Date de création de l’utilisateur.  Un utilisateur actuellement connecté ne peut pas être supprimé :  ORA-01940: impossible de supprimer un utilisateur qui est connecté Avant  suppression  d’un  utilisateur.  q Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après.  ACCOUNT_STATUS  Statut du compte (OPEN.

 actuellement utilisé par l’utilisateur. actuellement utilisé par l’utilisateur. de l’utilisateur sur le tablespace (1). en octets.6- © ENI Editions .Algeria Educ . en blocs. en blocs. de l’utilisateur sur le tablespace (1).com .  BLOCKS  Espace. en octets.  MAX_BLOCKS  Quota.All rights reserved .DBA_TS_QUOTAS TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace.  (1) ­1 si quota UNLIMITED  openmirrors.  USERNAME  Nom de l’utilisateur qui a un quota dans le tablespace.  BYTES  Espace.  MAX_BYTES  Quota.

  une  base  de  données  est  ouverte  par  une  seule  instance.  Dans  une  architecture client/serveur.).  L’instance se compose d’une structure de mémoire partagée et d’un ensemble de processus.  etc.  le  document  (par  exemple  un  document  Microsoft  Word) ;  pour  pouvoir  accéder  à  la  base de données (l’équivalent du document Microsoft Word).  moyennant  la  mise  en  œ uvre  de  l’option  Real  Application  Clusters (RAC).  il  est  possible  de  considérer  que  l’instance  représente  une  application  (par  exemple  Microsoft  Word)  et  la  base  de  données.Algeria Educ . Ces deux éléments sont  intimement liés mais doivent être bien distingués. Notions d’instance et de base de données    Un serveur Oracle comporte deux éléments distincts.Présentation générale  1. La base de données    Une base de données est constituée :  © ENI Editions .  De  manière  imagée.  En  dehors  des  processus  de  l’instance.  Néanmoins. l’instance et la base de données. il faut l’ouvrir avec une instance Oracle (l’équivalent de  l’application Microsoft Word).All rights reserved .  un  progiciel.  2. une base de données peut être ouverte par plusieurs instances situées sur des nœ uds distincts d’un  cluster de serveurs ; cette option RAC est intéressante pour la haute disponibilité.  Un fichier de paramètres est utilisé par l’instance lors de son démarrage pour se configurer et faire le lien avec la base  de données.  Une  instance  ne  peut  ouvrir  qu’une  base  de  données  à  la  fois  et. ces processus utilisateurs sont situés sur le poste de l’utilisateur et communiquent avec le  serveur à travers le réseau grâce à la couche Oracle Net (voir le chapitre Oracle Net pour une présentation d’Oracle  Net).  dans  la  grande  majorité  des  cas.1- .  un  logiciel  spécifique.  La  base  de  données  se  compose  d’un  ensemble  de  fichiers  physiques  qui  contiennent  notamment  les  données.  il  existe  des  processus  utilisateurs  correspondant  à  l’application  utilisée  par  l’utilisateur  pour  se  connecter  à  la  base  de  données  (SQL*Plus.

 chaque processus a de la mémoire privée appelée PGA (Program Global Area).  La  base  de  données  peut  alors  être  aussi  identifiée  par  son  nom  global  défini  par  DB_NAME.  Le  rôle  des  différents  fichiers  de  la  base  de  données  est  décrit  plus  en  détail  dans  le  titre  La  base  de  données.  chaque  instance  a  sa  propre  SGA  et  ses  propres  processus.fr  par  exemple). Plusieurs instances peuvent  être  lancées  simultanément  sur  le  même  serveur  ;  dans  ce  cas. pas partie de la base de données. section L’instance ­ La SGA dans ce chapitre).All rights reserved . section L’instance ­ Les processus d’arrière­plan dans ce chapitre). En complément.  3.  openmirrors.q D’un ou de plusieurs fichiers de données qui contiennent les données proprement dites.  le  DBA  désigne  l’instance  sur  laquelle  il  souhaite  travailler  grâce  à  la  variable  d’environnementORACLE_SID  ;  c’est  particulièrement  important  si  plusieurs  instances  sont  lancées  sur  le  serveur.DB_DOMAIN  (hermes.  Selon  la  plate­forme.  D’au minimum un fichier de contrôle qui contient des informations de contrôle sur la base de données. L’instance    Une instance est constituée :  q D’une zone de mémoire partagée appelée System Global Area (SGA) ;  D’un ensemble de processus d’arrière­plan (background process) ayant chacun un rôle bien précis ;  D’un ensemble de processus serveur (server process) chargés de traiter les requêtes des utilisateurs.Algeria Educ . olivier-heurtel.  Le  nom (identifiant) de l’instanceest souvent désigné par le terme SID.fr  par  exemple). à proprement parler.  Chaque base de données porte un nom défini lors de sa création ; ce nom est défini par le paramètre d’initialisation  DB_NAME <du fichier de paramètres (hermes par exemple).  Les différentes composantes de l’instance sont décrites plus en détail dans la section L’instance. l’emplacement de la base de données sur le  réseau  peut  être  défini  grâce  au  paramètreDB_DOMAIN  (olivier-heurtel.  q q Toutes les composantes de la SGA ne sont pas représentées sur le schéma ci­dessus (cf.  q q Nous  verrons  ultérieurement  que  les  fichiers  de  journalisation  peuvent  être  archivés ;  ces  fichiers  de  journalisation  archivés ne font.  Lors  de  l’administration.  D’au minimum deux groupes de fichiers de journalisation qui enregistrent toutes les modifications apportées à  la base. De même.2- © ENI Editions .  Par ailleurs. la liste des processus d’arrière­plan présentée sur le schéma n’est pas  complète (cf.  les  processus  sont  effectivement  des  processus  (process)  du  système  d’exploitation  (c’est  le  cas  des  plates­formes  Unix  en  général)  ou  des  threads  d’un  unique  processus  (c’est  le  cas  de  la  plate­forme Windows).com .

All rights reserved .  © ENI Editions .Algeria Educ . il faut parfois faire des compromis et déterminer des priorités. le poids respectif de  chaque activité étant variable. il y a les bases de données "mixtes" qui sont à la fois transactionnelles et décisionnelles.  q q Une base de données décisionnelle se caractérise par :  q une forte activité d’interrogation (SELECT) généralement sur des gros volumes de données (cette activité peut  être interactive et/ou batch) ;  une mise à jour périodique sous forme de batch avec des gros traitements de mise à jour ;  une exigence de temps de réponse raisonnablement court.4.  Beaucoup de réglages dépendent de la catégorie de la base de données.  Oracle  fait  la  distinction  entre  les  bases  de  données  "transactionnelles"  (ou  OLTP  pour  OnLine  Transaction  Processing)  et  les  bases  de  données  "décisionnelles"  (ou  DSS  pour  Decision  Support  Systems).  dans  la  documentation.3- . généralement sous la forme de petites transactions ;  un nombre plus ou moins important d’utilisateurs concurrents ;  une exigence de temps de réponse court. les bases de données mixtes étant les plus  difficiles à régler ; dans ce cas. Les différentes catégories de base de données  Très  souvent.  q q Et puis.  Une base de données transactionnelle se caractérise par :  q une forte activité de mise à jour (INSERT/UPDATE).

 que ce bloc soit déjà présent en mémoire  (dans  le  Database  Buffer  Cache)  ou  lu  sur  disque  (dans  ce  cas. ce profil comporte des limites pour les mots de passe (voir ci­après).  durée  d’inactivité)  à  des  utilisateurs  ou  groupes d’utilisateurs. Ce profil est attribué  par  défaut  aux  utilisateurs.  q q q q q Une lecture logique correspond à une lecture de bloc lors d’une requête.  Par  défaut.  2. vous pouvez utiliser le Database  Resource  Manager.1- .  Si  vous  souhaitez  contrôler  plus  précisément  l’attribution  de  ressources  (CPU. Présentation  Un profil est un ensemble nommé de limitations de ressources qui peut être attribué à un utilisateur.com © ENI Editions .  Pour  en  savoir  plus.Algeria Educ . La mise en oeuvre de cette fonctionnalité  s’effectue  grâce  au  packageDBMS_RESOURCE_MANAGER. les profils peuvent aussi être utilisés pour mettre en œ uvre une politique de gestion des mots de  passe.  la  lecture  logique  correspond  aussi  à  une  lecture  physique).All rights reserved .  q q q Le profil nommé  DEFAULTest automatiquement créé lors de la création de la base de données.  Syntaxe  CREATE PROFILE nom LIMIT [ SESSIONS_PER_USER { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] [ CPU_PER_SESSION { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] [ CPU_PER_CALL { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] [ CONNECT_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] [ IDLE_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] openmirrors.  consultez  la  documentation  Oracle®  Database Administrator’s Guide. Création d’un profil  L’ordre SQL CREATE PROFILE permet de créer un nouveau profil.  espace  d’annulation.  Les fonctionnalités suivantes peuvent être mises en oeuvre :  q verrouillage  de  compte  (et  durée  de  verrouillage)  au­delà  d’un  certain  nombre  d’échecs  de  tentative  de  connexion ;  durée de vie des mots de passe (avec éventuellement une période de grâce) ;  non­réutilisation d’un mot de passe avant un certain temps ou avant un certain nombre de changements ;  complexité du mot de passe.  depuis la version 11.  Les ressources suivantes peuvent être limitées :  q temps CPU par appel et/ou par session ;  nombre de lectures logiques par appel et/ou par session ;  nombre de sessions ouvertes simultanément par un utilisateur ;  temps d’inactivité par session ;  durée totale de la session ;  quantité de mémoire privée dans la SGA (configuration serveurs partagés uniquement).Utiliser les profils  1.  ce  profil  DEFAULT  n’impose  aucune  limite  pour  les  ressources ; par  contre.  La  limitation  des  ressources  à  l’aide  des  profils  n’offre  pas  de  nombreuses  possibilités.  Depuis la version 8.

  COMPOSITE_LIMIT  Somme pondérée de CPU_PER_SESSION.  Les limitations relatives aux mots de passe sont les suivantes :  .  la  vue  RESOURCE_COST  permet  de  consulter  les  pondérations  utilisées  et  l’ordre  SQL  ALTER RESOURCE COST de modifier les pondérations.  LOGICAL_READS_PER_CALL  Nombre de lectures logiques par appel.  CPU_PER_SESSION  CPU totale par session (1/100 s). Les limitations de ressources sont les suivantes :  SESSIONS_PER_USER  Nombre de sessions simultanées.Algeria Educ . LOGICAL_READS_PER_SESSION et PRIVATE_SGA.  LOGICAL_READS_PER_SESSION  Nombre de lectures logiques par session.  PRIVATE_SGA  Quantité de mémoire privée dans la SGA.[ [ [ [ [ [ [ [ [ [ [ LOGICAL_READS_PER_SESSION { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] LOGICAL_READS_PER_CALL { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] COMPOSITE_LIMIT { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PRIVATE_SGA { valeur [K|M] | UNLIMITED | DEFAULT } ] FAILED_LOGIN_ATTEMPTS { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_LIFE_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_REUSE_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_REUSE_MAX { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_LOCK_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_GRACE_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_VERIFY_FUNCTION { nom_fonction | NULL | DEFAULT } ] .2© ENI Editions .  CONNECT_TIME  Durée totale de connexion (minutes).  CPU_PER_CALL  CPU totale par appel (1/100 s).All rights reserved .  IDLE_TIME  Durée d’inactivité (minutes). CONNECT_TIME. Exemple :  CREATE PROFILE exploitation LIMIT SESSIONS_PER_USER 3 IDLE_TIME 30 FAILED_LOGIN_ATTEMPTS 3 PASSWORD_LIFE_TIME 30 PASSWORD_REUSE_TIME 180 PASSWORD_LOCK_TIME UNLIMITED PASSWORD_GRACE_TIME 3 PASSWORD_VERIFY_FUNCTION verif_mdp_exploitation .  Pour  la  limite COMPOSITE_LIMIT.

 Une valeur NULL permet de ne pas utiliser de fonction de  vérification.  Pour  les  différentes  limites  spécifiées  en  jours.  il  est  possible  d’utiliser  des  nombres  décimaux  représentant  des  fractions de jour (par exemple 1/24 = une heure).  La limite PASSWORD_VERIFY_FUNCTION permet de spécifier une fonction PL/SQL qui sera utilisée pour vérifier. 10 dans le profil DEFAULT.  PASSWORD_LOCK_TIME  Durée du verrouillage (jours).  PASSWORD_REUSE_TIME  Nombre de jours pendant lequel un mot de passe ne peut pas être réutilisé.  PASSWORD_REUSE_MAX  Nombre de changements de mot de passe avant qu’un mot de passe puisse être réutilisé.  PASSWORD_VERIFY_FUNCTION  Fonction de vérification de la complexité du mot de passe.Algeria Educ .  Les limites PASSWORD_REUSE_TIME et PASSWORD_REUSE_MAX ne peuvent pas être spécifiées simultanément : le contrôle de  la réutilisation d’un mot de passe est indiqué soit par une durée.FAILED_LOGIN_ATTEMPTS  Nombre d’échecs de tentative de connexion autorisés avant verrouillage du compte.  PASSWORD_LIFE_TIME  Durée de vie du mot de passe (jours).com © ENI Editions .  Des mots clés peuvent être utilisés pour spécifier la valeur d’une limite :  q UNLIMITED : aucune limitation.  Syntaxe  ALTER PROFILE nom LIMIT [ SESSIONS_PER_USER { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] [ CPU_PER_SESSION { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] [ CPU_PER_CALL { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] [ CONNECT_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] [ IDLE_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] openmirrors.  Le scriptutlpwdmg. Si l’une des  deux limites a une valeur (différente de UNLIMITED).  son  nouveau  mot  de  passe et son ancien mot de passe) et retourner un booléen. 7 dans le profil DEFAULT.All rights reserved . Modification d’un profil  L’ordre SQL ALTER PROFILE permet de modifier un profil.sql (répertoire %ORACLE_HOME%\rdbms\admin ou $ORACLE_ HOME/rdbms/admin) contient un exemple de  fonction de vérification qui est affectée au profil DEFAULT si le script est exécuté.  PASSWORD_GRACE_TIME  Période de grâce après expiration du mot de passe (jours).  Cette  fonction  doit  accepter  trois  paramètres  en  entrée  (le  nom  de  l’utilisateur.  3. si le mot de  passe saisi par l’utilisateur respecte bien certaines règles. 1 dans le profil DEFAULT. soit par un nombre de changements. l’autre limite doit être UNLIMITED.  DEFAULT : le paramètre hérite de la valeur du profil nommé DEFAULT. 180 dans le profil DEFAULT.3- .  q Une limite non spécifiée dans un profil prend la valeur DEFAULT.

4- © ENI Editions .le reste est inchangé Les options sont les mêmes que pour l’ordre SQL CREATE PROFILE. q Réaffectation du profil DEFAULT  . Exemple :  q Modification du profil DEFAULT  ALTER PROFILE default LIMIT SESSIONS_PER_USER 3 IDLE_TIME 30 FAILED_LOGIN_ATTEMPTS 5.Algeria Educ .  4. -.prend la valeur par défaut (5) -.  q Exemples :  Lors de la création de l’utilisateur  CREATE USER xgeo IDENTIFIED BY tempo TEMPORARY TABLESPACE temp PROFILE exploitation PASSWORD EXPIRE.[ [ [ [ [ [ [ [ [ [ [ LOGICAL_READS_PER_SESSION { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] LOGICAL_READS_PER_CALL { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] COMPOSITE_LIMIT { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PRIVATE_SGA { valeur [K|M] | UNLIMITED | DEFAULT } ] FAILED_LOGIN_ATTEMPTS { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_LIFE_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_REUSE_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_REUSE_MAX { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_LOCK_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_GRACE_TIME { valeur | UNLIMITED | DEFAULT } ] PASSWORD_VERIFY_FUNCTION { nom_fonction | NULL | DEFAULT } ] . -. Affectation d’un profil à un utilisateur  Un profil peut être attribué à un utilisateur :  q lors de la création de l’utilisateur (CREATE USER) ;  lors d’une modification de l’utilisateur (ALTER USER).  Modifier le profil DEFAULT affecte aussi les profils qui ont des limites spécifiées à DEFAULT. Lors d’une modification de l’utilisateur  q Affectation d’un profil  ALTER USER oheu PROFILE exploitation.  La  modification  d’un  profil  n’affecte  les  utilisateurs  qu’à  leur  prochaine  connexion ; elle  n’est  pas  prise  en  compte  immédiatement pour les utilisateurs déjà connectés.passe de 3 à 5 IDLE_TIME UNLIMITED -.All rights reserved .suppression de la limite FAILED_LOGIN_ATTEMPTS DEFAULT.les autres paramètres gardent la valeur par défaut (UNLIMITED) Modification d’un autre profil  q ALTER PROFILE exploitation LIMIT SESSIONS_PER_USER 5 -.

  5.5- . Exemple :  DROP PROFILE exploitation CASCADE. L’affectation d’un nouveau profil à des utilisateurs ne prend effet qu’à leur prochaine connexion.All rights reserved . impossible d’effectuer la suppression sans CASCADE Le  profil  DEFAULT  est  affecté  en  remplacement  aux  utilisateurs  concernés.La  suppression  d’un  profil  n’affecte  les  utilisateurs qu’à leur prochaine connexion. l’erreur ORA-02382 est retournée :  ORA-02382<: Le profil EXPLOITATION a des utilisateurs.  6. il faut passer le paramètre RESOURCE_LIMIT à TRUE (FALSE par  défaut) :  ALTER SYSTEM SET RESOURCE_LIMIT = TRUE [ clause_SCOPE ].Algeria Educ .ALTER USER oheu PROFILE DEFAULT. Si le profil est attribué à des utilisateurs  et que l’option CASCADE soit absente. un utilisateur est créé avec le profil DEFAULT.  DBA_PROFILES PROFILE  Nom du profil. Suppression d’un profil  L’ordre SQL DROP PROFILE permet de supprimer un profil.  openmirrors.Le profil DEFAULT ne peut pas être supprimé.  Pour activer le contrôle de la limitation des ressources. l’option CASCADE doit être présente. Trouver des informations sur les profils  Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur les profils :  q DBA_USERS : informations sur les utilisateurs. dont le profil attribué (colonne PROFILE) ;  DBA_PROFILES : informations sur les profils.  q Les colonnes intéressantes de la vue DBA_PROFILES sont présentées ci­après.  RESOURCE_NAME  Nom de la ressource contrôlée.  Syntaxe  DROP PROFILE nom [ CASCADE ] .com © ENI Editions . N’oubliez pas d’utiliser  la  clause SCOPE = BOTH pour rendre la modification persistante en cas de redémarrage de la  base de données. Activation de la limitation des ressources  Par défaut.  Les fonctionnalités de gestion des mots de passe fonctionnent même si le paramètre RESOURCE_LIMIT est à FALSE.  Par défaut. Créer des profils et les affecter aux utilisateurs  n’a aucun effet. le contrôle de la limitation des ressources n’est pas activé. Si le profil est attribué à des utilisateurs.  7.

RESOURCE_TYPE  Type de la ressource contrôlée (KERNEL ou PASSWORD).  .6- © ENI Editions .Algeria Educ .  LIMIT  Limite de la ressource.All rights reserved .

connexion refusée Le privilège SELECT ANY DICTIONARYest intéressant car il permet de donner à un utilisateur le droit de lire les vues  DBA sans pour autant être DBA. ALTER USER. l’erreur ORA-01031 est retournée :  ORA-01031: privilèges insuffisants La vue SYSTEM_PRIVILEGE_MAP donne la liste de tous les privilèges système. GRANT ANY PRIVILEGE. GRANT ANY ROLE) et ceux qui permettent de  supprimer des objets (DROP ANY TABLE.  ce  qui  était  susceptible  de  poser  des  problèmes  de  sécurité puisque l’utilisateur pouvait aller lire dans n’importe quel schéma. En version 8 ou 8i.  Si un utilisateur n’a pas le privilège nécessaire pour réaliser une action. En version 7. Attribution d’un privilège système à un utilisateur  openmirrors.  le  privilège  pour  créer  un  tablespace  est CREATE TABLESPACE ; il n’y  a  pas de CREATE ANY TABLESPACE (un tablespace n’appartient pas à un schéma).  Les privilèges système sont source de pouvoir et de danger. plutôt destinés  aux administrateurs. au compte propriétaire d’une application et très rarement à l’utilisateur final  d’une application.  Certains privilèges système reprennent le nom de l’ordre SQL avec le mot clé ANY. Dans ce cas.  le  privilège  système  CREATE ANY TABLE donne le droit de créer une table dans n’importe quel schéma de la base de données. etc.Algeria Educ . dont le vôtre. aux développeurs.  Chaque ordre SQL a généralement. Ce  privilège est nécessaire pour les utilisateurs non DBA qui souhaitent employer le Database Control. un privilège système associé qui porte le même nom que l’ordre SQL.  Quelques privilèges système particuliers :  CREATE SESSION  Donne le droit à l’utilisateur de se connecter. surtout ceux qui concernent la gestion des utilisateurs  et des droits (CREATE USER.1- .com © ENI Editions .  Si  un  utilisateur  n’a  pas  le  privilège  CREATE SESSION. par exemple créer une table.  Pensez que si vous donnez le privilège ALTER USER à un utilisateur. il n’y  a  pas  de  privilège ANY (ANY  veut  dire  dans  n’importe  quel  schéma) : par  exemple.  Les privilèges système sont principalement utilisés pour contrôler l’emploi des ordres DDL et donc.  SELECT ANY DICTIONARY  Donne  le  droit  à  l’utilisateur d’interroger  n’importe quel objet du dictionnaire de données dans le schéma  SYS.  Par  exemple. le rôle SELECT_CATALOG_ROLE peut être utilisé pour atteindre le  même objectif ; ce rôle existe toujours en version 10 pour des raisons de compatibilité ascendante. Privilège système  a.) ; les privilèges système doivent donc être attribués  avec parcimonie (notamment les privilèges ANY). l’ordre SQL CREATE TABLE possède un privilège système associé CREATE TABLE (donne le droit de créer  une table dans son propre schéma). Définition  Un privilège système est le droit d’exécuter un ordre SQL en général.  Par exemple. le privilège système  permet  d’exécuter l’ordre  dans  n’importe  quel  schéma  de  la  base  de  données. il pourra modifier les comptes utilisateur  (changer les mots de passe par exemple).  Lorsque l’ordre SQL concerné n’est pas relatif aux objets d’un schéma. DROP TABLESPACE.  l’erreur  ORA-01045  est  retournée  lors  d’une  tentative  de  connexion :  ORA-01045: l’utilisateur OHEU n’a pas le privilège CREATE SESSION . DROP USER.Gérer les droits  1. au moins. il  fallait  donner  aux  utilisateurs  le  privilège  SELECT ANY TABLE.All rights reserved .  b.

All rights reserved ..  c.  Cette  possibilité est à manipuler avec beaucoup de précautions. La clause WITH ADMIN OPTION  est donc doublement dangereuse..  Syntaxe  REVOKE nom_privilège [..  révoquer le privilège de Pierre est sans effet sur le privilège transmis par Pierre à Paul.] .] TO { nom_utilisateur | PUBLIC } [.  q Il n’y a pas de cascade dans la révocation d’un privilège système qui a été transmis grâce à la clause WITH ADMIN OPTION.).  Tous  les  privilèges  système  peuvent  être  attribués  d’un  seul  coup  avec  le  mot  clé  ALL PRIVILEGES  (GRANT ALL PRIVILEGES TO .  Si un privilège a été attribué à un utilisateur et à PUBLIC.  Tous  les  privilèges  système  peuvent  être  révoqués  d’un  seul  coup  avec  le  mot  clé  ALL PRIVILEGES  (REVOKE ALL PRIVILEGES FROM .] FROM { nom_utilisateur | PUBLIC } [..2- © ENI Editions .. il faut avoir reçu :  q le privilège en question avec la clause WITH ADMIN OPTION ;  ou le privilège système GRANT ANY PRIVILEGE. il faut révoquer le privilège et l’attribuer de nouveau sans l’option. Il en est de même pour PUBLIC : vous ne pouvez pas révoquer à PUBLIC un privilège  non attribué à PUBLIC en pensant l’enlever ainsi à tout le monde. CREATE TABLE TO oheu.  Syntaxe  GRANT nom_privilège [.  .L’ordre SQL GRANT permet d’attribuer un privilège système..  La clause WITH ADMIN OPTION donne au bénéficiaire le droit de transmettre le privilège système.] [ WITH ADMIN OPTION ] ..  L’ordre REVOKE  permet  de  révoquer  uniquement  les  privilèges  qu’un utilisateur a reçu en direct (non les privilèges  qu’il a implicitement via PUBLIC)...  Si vous avez attribué un privilège avec l’option WITH ADMIN OPTION et que vous souhaitiez enlever cette possibilité  de transmission. Le privilège est immédiatement révoqué et ne peut plus être exercé. Exemple :  REVOKE CREATE TABLE FROM oheu.. Révocation d’un privilège système à un utilisateur  L’ordre SQL REVOKE permet de révoquer un privilège système. la révocation de l’utilisateur est sans effet sur la possibilité  pour l’utilisateur de continuer à exercer le privilège : il le possède toujours via PUBLIC... il faut avoir reçu :  q le privilège en question avec la clause WITH ADMIN OPTION ;  ou le privilège système GRANT ANY PRIVILEGE.  Pour révoquer un privilège système...  Le privilège attribué est immédiatement actif.Algeria Educ ..  q Plusieurs  privilèges  peuvent  être  attribués  à  plusieurs  utilisateurs  en  un  seul  ordre..  Pour attribuer un privilège système. Exemple :  GRANT CREATE SESSION.  Si  un  privilège  a  été  attribué  à  Pierre  avec  l’option  WITH ADMIN OPTION  et  que  Pierre  l’ait transmis à Paul.). Le privilège peut être attribué à un utilisateur ou à tous les utilisateurs (PUBLIC).

  2.3- openmirrors.All rights reserved . mettre à jour les données de  la table CLIENT. seul SYS a reçu les privilèges SYSDBA et SYSOPER. Pour qu’un autre utilisateur puisse accéder à l’objet.  L’attribution et la révocation s’effectuent avec les ordres SQL GRANT et REVOKE.  Par défaut.Algeria Educ .  UPDATE  Droit de mise à jour des données (exécution de l’ordre SQL UPDATE).d.  INSERT  Droit de création des données (exécution de l’ordre SQL INSERT).  Ces privilèges peuvent être contrôlés.  Ces privilèges donnent les droits suivants :  SELECT  Droit de lecture des données (exécution de l’ordre SQL SELECT).  Si  le  fichier  de  mot  de  passe<  est  exclusivement  associé  à  la  base  (paramètre  REMOTE_ LOGIN_PASSWORDFILE=EXCLUSIVE). soit par une appartenance à un groupe particulier du système d’exploitation. la colonne "Programme" désigne les procédures et fonctions stockées et les packages.  soit par un fichier de mot de passe. seul le propriétaire d’un objet a le droit d’y accéder.  le propriétaire de l’objet doit lui donner un privilège objet.  il  faut  être  connecté AS SYSDBA ; pour  attribuer  le  privilège  SYSOPER.  Dans le cas de l’utilisation d’un fichier de mot de passe. il est très rare d’attribuer les privilèges SYSOPER et surtout SYSDBA (qui donne un contrôle total sur  la base) à d’autres utilisateurs ; le compte SYSDBA/SYSOPER habituellement utilisé est le compte SYS (il est destiné à  cela). par défaut.  DELETE  © ENI Editions . il est possible d’attribuer l’un ou l’autre de ces privilèges à d’autres utilisateurs. Les privilèges système SYSDBA et SYSOPER  Nous  avons  déjà  vu  que  les  privilègesSYSDBA  et  SYSOPER  étaient  nécessaires  pour  réaliser  certaines  opérations  d’administration (démarrage/arrêt/création de base).com . Privilège objet  a.  La vue V$PWFILE_USERS <permet de lister les utilisateurs qui ont reçu les privilèges SYSDBA ou SYSOPER ; cette vue est  toujours vide siREMOTE_LOGIN_PASSWORDFILE= NONE.  Les principaux privilèges objet sont les suivants :  Privilège  SELECT  INSERT  UPDATE  DELETE  EXECUTE  Table  x  x  x  x  Vue  x  x  x  x  x  Séquence  x  Programme  Dans le tableau.  Pour  attribuer  le  privilège  SYSDBA.  il  faut  être  connecté AS SYSDBA ou AS SYSOPER.  Dans la pratique. Définition  Un privilège objet est le droit d’accéder à un objet d’un autre utilisateur : par exemple.

Algeria Educ .  La clause WITH GRANT OPTION donne au bénéficiaire le droit de transmettre le privilège objet. Oracle considère que l’utilisateur peut savoir  que l’objet existe : il indique donc que le privilège est insuffisant. Dans le cas où l’utilisateur qui attribue tous les droits n’est pas  le propriétaire de l’objet. le droit de supprimer une fiche client (i.] | ALL [PRIVILEGES] } ON [nom_schéma.  Si  l’utilisateur  a  au  moins  un  privilège  sur  l’objet. ne donne aucun droit sur l’objet sous­jacent.  EXECUTE  Droit d’exécution du programme (appeler la procédure. mais un utilisateur qui a reçu certains privilèges sur l’objet avec le droit de les transmettre  (clause WITH GRANT OPTION).e.  Le mot clé ALL permet d’attribuer tous les privilèges.. Oracle retourne l’erreur ORA-00942: Table ou vue inexistante. Oracle considère que l’utilisateur n’a normalement aucun moyen de savoir que l’objet accédé  existe : il indique donc que l’objet n’existe pas.  Ils sont principalement employés pour permettre aux utilisateurs finaux d’une application d’accéder.  Avoir un droit sur un objet ne dispense pas de devoir qualifier l’objet par le nom du propriétaire si l’on souhaite y  accéder (sinon. le mot clé ALL désigne uniquement tous les privilèges que l’utilisateur a reçus. lorsqu’un utilisateur n’a pas le privilège requis pour réaliser une action sur  un objet. UPDATE(nom. Pour faciliter l’écriture  des requêtes et rendre le schéma propriétaire des objets transparent. l’existence d’un synonyme. le droit de faire un INSERT dans la table COMMANDE).  Oracle  retourne  l’erreur  ORA-01031: insuffisants.. directement ou  via une interface utilisateur. Pour  les  privilèges  INSERT  et  UPDATE.  une  liste  de  colonnes  peut  être  spécifiée  afin  de  limiter  le  privilège  aux  colonnes indiquées.prenom) ON adherent TO oheu.  Réciproquement. est déterminé différemment si l’utilisateur possède ou non au moins un privilège sur l’objet :  q Si l’utilisateur n’a aucun privilège sur l’objet.  Le privilège attribué est immédiatement actif.. Attribution d’un privilège objet à un utilisateur  L’ordre SQL GRANT permet d’attribuer un privilège objet. Oracle pense que vous cherchez à accéder à un objet dans votre schéma).  Plusieurs  privilèges  peuvent  être  attribués  à  plusieurs  utilisateurs  en  un  seul  ordre ; par  contre. il faut :  q être propriétaire de l’objet ;  . seul le propriétaire d’un objet a le droit d’y accéder)..]nom_objet TO { nom_utilisateur | PUBLIC } [.  b.  Le message d’erreur retourné par Oracle.4- © ENI Editions .. en l’occurrence  plutôt des synonymes publics.] [ WITH GRANT OPTION ] .  Syntaxe  GRANT { nom_privilège[(liste_colonnes)] [.e.  l’attribution  des  privilèges objet s’effectue objet par objet. Dans le deuxième cas.  Pour attribuer un privilège objet.Droit de suppression des données (exécution de l’ordre SQL DELETE). il faut utiliser des synonymes. INSERT. Exemple :  GRANT SELECT.  Le privilège peut être attribué à un utilisateur ou à tous les utilisateurs (PUBLIC). la fonction ou le package à partir d’un autre programme). aux objets de l’application créés dans un compte "propriétaire" de l’application (car par  défaut. même public.  Les privilèges objet sont destinés à contrôler l’accès à des objets bien identifiés.  privilèges q Dans le premier cas..All rights reserved . Par exemple : le droit de créer une  commande (i. le droit  de faire un DELETE dans la table CLIENT).

.  Le  DBA  a  les  privilèges  système  ANY  indiqués  précédemment ; c’est  la  raison  pour  laquelle  il  peut  accéder  à  n’importe quel objet sans privilège objet. Le privilège est immédiatement enlevé et ne peut plus être exercé. il faut révoquer le privilège et l’attribuer de  nouveau sans l’option..  Syntaxe  REVOKE { nom_privilège [. Si vous avez attribué un privilège avec l’option WITH GRANT OPTION et que vous souhaitiez enlever cette possibilité de transmission. UPDATE ON client FROM oheu. il a aussi le privilège système ANY OBJECT PRIVILEGE  qui lui permet d’attribuer un privilège objet sur n’importe quel objet. Avant la version 9.  q q Il y a cascade dans la révocation d’un privilège objet qui a été transmis grâce à la clause WITH GRANT OPTION.  le  programme  stocké  peut  être  conçu  pour  s’exécuter  avec  les  droits  de  l’appelant (invoker rights). Si un  privilège  a  été  attribué  à  Pierre  avec  l’option  WITH GRANT OPTION  et  que  Pierre  l’ait  transmis  à  Paul.  d. il faut :  q être propriétaire de l’objet ;  avoir reçu le privilège en question avec la clause WITH GRANT OPTION ;  ou avoir reçu le privilège système ANY OBJECT PRIVILEGE.  Pour enlever un privilège objet.  Certains  privilèges  système  donnent  implicitement  des  privilèges  objet  sur  tous  les  objets.Algeria Educ .5- .] | ALL [PRIVILEGES] } ON [nom_schéma..  Si  un  privilège  a  été  attribué  à  un  utilisateur  et  à  PUBLIC.com © ENI Editions . Exemple :  REVOKE INSERT. Le fonctionnement n’est pas le même que pour les privilèges  système. Révocation d’un privilège objet à un utilisateur  L’ordre SQL REVOKE permet de révoquer un privilège objet. sauf s’il existe un synonyme sur l’objet..  Syntaxe  AUTHID { CURRENT_USER | DEFINER } openmirrors.  le  révoquer  à  l’utilisateur  est  sans  effet ; l’utilisateur  continue d’exercer le privilège : il l’a toujours via PUBLIC.q avoir reçu le privilège en question avec la clause WITH GRANT OPTION ;  ou avoir reçu le privilège système ANY OBJECT PRIVILEGE.  Au  besoin.).  Le comportement souhaité se définit lors de la création du programme stocké grâce à la clause AUTHID. Privilèges sur les vues et les programmes stockés  Un utilisateur qui a un droit sur une vue n’a pas besoin d’avoir les droits sur les objets manipulés par la vue.  c.Tous les privilèges objet peuvent être révoqués d’un seul  coup avec le mot clé ALL (REVOKE ALL ON . Il en est de même pour PUBLIC : vous ne pouvez pas révoquer à PUBLIC un privilège non  attribué à PUBLIC en pensant l’enlever ainsi à tout le monde.  Il  en  est  de  même  par  défaut  pour  les  programmes  stockés : le  programme  stocké  s’exécute  avec  les  droits  du  propriétaire  (definer  rights)..  révoquer  le  privilège de Pierre révoque également celui de Paul.All rights reserved ...]nom_objet FROM { nom_utilisateur | PUBLIC } [.] . ce n’était pas possible.. Depuis la version 9.  q Un utilisateur qui retransmet un privilège qu’il a reçu avec l’option WITH GRANT OPTION doit qualifier le nom de l’objet  avec le nom du propriétaire (car l’objet ne lui appartient pas). sans avoir reçu le privilège en question WITH GRANT OPTION. L’ordre  REVOKE  permet  de  révoquer  à  un  utilisateur  uniquement  ce  qu’il  a  reçu  en  direct  (pas  les  privilèges  qu’il a  implicitement via PUBLIC).  Exemple : SELECT ANY TABLE.. FROM ..

 Définition  Un rôle est un regroupement nommé de privilèges (système et objet) qui peut être attribué à un utilisateur.  Les  rôles  permettent  de  simplifier la gestion des droits. etc.  Oracle  regardera  si  un  tel  objet  existe  dans  l’autre  schéma  avant  de  rechercher un éventuel synonyme public.  3.  Exemple :  ALTER SESSION SET CURRENT_SCHEMA = diane. il remplace le synonyme par sa définition.Algeria Educ . Des synonymes publics peuvent être définis pour simplifier l’écriture des requêtes et les rendre indépendantes du  nom du propriétaire :  CREATE PUBLIC SYNONYM adherent FOR diane.  Ces  fonctionnalités  sont  décrites  dans  la  documentation Oracle® Database Security Guide ; elles sont basées sur l’utilisation du package DBMS_RLS. Tous  les  privilèges  regroupés  dans  le  rôle  sont  alors  simultanément  attribués  à  l’utilisateur. Une fois que le nom est résolu. Il faut bien noter que les deux techniques ne donnent pas de droit en soi ; ce sont juste des techniques de  résolution de nom.6- © ENI Editions .  Un rôle n’appartient à personne.  Il  est  aussi  possible  de  "placer"  sa  session  dans  le  schéma  d’un autre utilisateur. Lorsqu’un  objet  est  référencé  dans  un  ordre  SQL.Le mode de fonctionnement par défaut (droits du propriétaire) est très intéressant car il permet d’utiliser les vues et  les programmes stockés comme couche intermédiaire pour l’accès aux objets de la base de données. Si ce n’est pas le cas. Oracle regarde d’abord dans le schéma courant s’il existe  un objet nommé adherent. Ce genre d’approche permet principalement :  q de  masquer  la  structure  réelle  des  tables  et  de  pouvoir  la  faire  évoluer  avec  le  minimum  d’impacts  sur  la  partie cliente ;  d’implémenter des règles de gestion (contrôles. il recherche un synonyme public portant ce  nom.adherent. S’il en trouve un.All rights reserved .  f.  q e. Lorsque la requête SELECT * FROM adherent est exécutée.) côté serveur. calculs. Oracle regarde si l’utilisateur a les privilèges nécessaires  pour accéder à l’objet. Nommer un objet d’un autre schéma  Même si un utilisateur a un privilège sur un objet d’un autre schéma.  Les principales caractéristiques des rôles sont les suivantes :  q Un rôle peut être attribué à un autre rôle. sécurité. Aller plus loin sur la gestion des droits  Oracle propose des fonctionnalités de Virtual Private Database (VPD) et de Fine­Grained Access (FGA) qui permettent  de  placer  des  mécanismes  de  filtres  sur  les  lignes  des  tables. il doit préfixer le nom de l’objet par le nom de  son propriétaire pour pouvoir y accéder :  SELECT * FROM diane. Il est possible  de construire une application dans laquelle la partie cliente n’accède jamais directement aux tables de la base de  données mais passe par des vues et/ou des programmes stockés. Rôle  a. il l’utilise.  Depuis la version 8i.  Un utilisateur peut avoir plusieurs rôles.adherent. Si c’est le cas.  q q .

7- . section Rôle ­ Activation ou désactivation d’un rôle.Algeria Educ ..  IDENTIFIED USING nom_package  Indique que seul le package peut activer le rôle.  IDENTIFIED EXTERNALLY  Indique qu’une identification externe est nécessaire pour activer le rôle. Le mécanisme d’activation sera présenté  dans ce chapitre.  q q b.  Pour créer un rôle.] [ WITH ADMIN OPTION ] . il faut avoir le privilège système CREATE ROLE. C’est la valeur par défaut..All rights reserved . Les options sont :  IDENTIFIED BY mot_de_passe  Indique qu’un mot de passe est nécessaire pour activer le rôle.com © ENI Editions .. c.  NOT IDENTIFIED  Indique qu’aucune identification n’est nécessaire pour activer le rôle. Attribution d’un privilège à un rôle  L’ordre SQL GRANTpermet d’attribuer des privilèges système ou des privilèges objet à un rôle.  Syntaxe  ALTER ROLE nom [ IDENTIFIED { BY mot_de_passe | EXTERNALLY | USING nom_package} | NOT IDENTIFIED ].] TO nom_rôle [.  Lors de la création d’un rôle..  L’ordre SQL ALTER ROLE>permet de modifier un rôle. une identification externe (système d’exploitation) ou un package. Exemple :  CREATE ROLE mailing. openmirrors. il est possible de préciser par quel mécanisme le rôle pourra être activé : un mot de  passe. Création d’un rôle  L’ordre SQL CREATE ROLE permet de créer un rôle.La mise en œ uvre s’effectue en trois étapes :  q création du rôle ;  attribution des privilèges (système et objet) au rôle ;  attribution du rôle aux utilisateurs.  Syntaxe pour les privilèges système  GRANT nom_privilège [.  Syntaxe  CREATE ROLE nom [ IDENTIFIED { BY mot_de_passe | EXTERNALLY | USING nom_package} | NOT IDENTIFIED ]. en l’occurrence le mode d’identification pour pouvoir l’activer...

. Les  syntaxes  sont  les  mêmes  que  pour  la  révocation  directe  à  un  utilisateur. CREATE TABLE TO mailing. ou avoir le privilège système ANY OBJECT PRIVILEGE.All rights reserved .  à  l’exception de la clause  WITH GRANT OPTION qui n’est pas permise pour l’attribution d’un privilège objet à un rôle..] | ALL [PRIVILEGES] } ON [nom_schéma.  pour  révoquer  un  privilège  système  d’un  rôle...] .D’une  manière  générale.Syntaxe pour les privilèges objet  GRANT { nom_privilège[(liste_colonnes)] [..  Syntaxe  . il faut être propriétaire de l’objet. il faut être propriétaire de l’objet.  Attention au mélange attribution directe et attribution à un rôle : si un privilège est attribué à un rôle et le rôle à  l’utilisateur et qu’en parallèle le privilège est attribué en direct à l’utilisateur.  il  faut  avoir  reçu  le  privilège  en  question  avec  la  clause  WITH ADMIN OPTION  ou  avoir  le  privilège  système  GRANT ANY PRIVILEGE. Attribution d’un rôle à un utilisateur ou à un rôle  L’ordre SQL GRANT permet d’attribuer un rôle à un utilisateur ou à un rôle..Algeria Educ . Exemple :  REVOKE CREATE TABLE FROM mailing. rôle ou PUBLIC) que ce qui a été attribué explicitement à cette  "cible".] FROM nom_rôle [.  si  un  privilège  a  été  attribué  à  un  rôle.. il faut avoir  reçu le privilège en question avec la clause WITH ADMIN OPTION ou avoir le privilège système GRANT ANY PRIVILEGE.] | ALL [PRIVILEGES] } ON [nom_schéma.8- © ENI Editions .. Les  syntaxes  sont  les  mêmes  que  pour  l’attribution  directe  à  un  utilisateur..]nom_objet TO nom_rôle [.  En  l’occurrence.]nom_objet FROM nom_rôle [. INSERT ON adherent TO mailing. avoir reçu le privilège en question avec  la clause WITH GRANT OPTION. Révocation d’un privilège à un rôle  L’ordre SQL REVOKEpermet de révoquer des privilèges système ou des privilèges objet à un rôle..  e.  Tout utilisateur a le droit d’attribuer un privilège à un rôle. du moment qu’il a le droit d’attribuer le privilège ; c’est en  cela que le rôle n’appartient à personne.  Les privilèges attribués sont immédiatement actifs pour les utilisateurs connectés qui ont le rôle actif. Syntaxe pour les privilèges objet  REVOKE { nom_privilège [. GRANT SELECT.. pour attribuer un privilège système à un rôle.. révoquer le privilège de l’utilisateur ne  l’empêchera pas de pouvoir continuer à l’exercer (via le rôle).  il  n’est  pas  possible  de  l’enlever  directement  à  un  utilisateur qui a reçu le rôle. REVOKE UPDATE ON adherent FROM mailing. En l’occurrence.  Les privilèges sont immédiatement révoqués et ne peuvent plus être exercés par les utilisateurs connectés qui ont  le  rôle  actif.] ..  Pour  révoquer un privilège objet d’un rôle. La notion de  rôle  actif  sera  présentée  un  peu  plus  loins  dans  ce  chapitre  Gérer  les  droits..  Tout utilisateur a le droit de révoquer un privilège d’un rôle. Exemple :  GRANT CREATE SESSION. avoir reçu le privilège en question avec la  clause WITH GRANT OPTION.  section  Rôle  ­  Activation  ou  désactivation d’un rôle. du moment qu’il a le droit de révoquer le privilège (le  rôle  n’appartient  à  personne).  l’ordre SQL  REVOKE ne permet d’enlever à une "cible" (utilisateur.  section  Rôle ­  Activation  ou  désactivation d’un rôle.  d...  Par  exemple.] .. ou avoir le privilège système ANY OBJECT PRIVILEGE..  La  notion  de  rôle  actif  sera  présentée  un  peu  plus  loin  dans  ce  chapitre.  Syntaxe pour les privilèges système  REVOKE nom_privilège [ .  Pour attribuer un privilège objet à un rôle.

  Syntaxe  REVOKE nom_rôle [. Révocation d’un rôle à un utilisateur ou à un rôle  L’ordre SQL REVOKE permet de révoquer un rôle. Exemple :  DROP ROLE mailing. Pour supprimer un rôle. les privilèges se cumulent (il n’y a pas de privilège "négatif").com © ENI Editions .9- . Activation ou désactivation d’un rôle  Un rôle attribué à un utilisateur (directement ou via un autre rôle) est par défaut automatiquement activé lors de la  connexion de l’utilisateur.  Lorsqu’un  rôle  est  révoqué.GRANT nom_rôle [.  g. La syntaxe est la même que pour la révocation d’un privilège système.  h.] FROM { nom_utilisateur | PUBLIC | nom_rôle } [..  l’activation  immédiate  n’est  pas  automatique.  Pour attribuer un rôle..  De  plus.  f.  Le  créateur  du  rôle  ayant reçu ce dernier avec la clause WITH ADMIN OPTION.  parmi  les  rôles  attribués  à  l’utilisateur.] .  Le  créateur  d’un  rôle  n’est  pas  propriétaire  du  rôle  mais  le  rôle  lui  est  attribué  avec  l’option WITH ADMIN OPTION ; il peut donc attribuer le rôle qu’il a créé.  L’utilisateur  peut activer le rôle grâce à l’ordre SQL SET ROLE.  Le rôle attribué n’est pas immédiatement actif si l’utilisateur est déjà connecté. jusqu’à la fin de la session ou jusqu’à la désactivation du rôle. La syntaxe est la même que pour l’attribution d’un privilège système.  Le rôle est immédiatement enlevé aux utilisateurs ; les privilèges associés ne peuvent plus être exercés. il faut avoir reçu le rôle en question avec la clause WITH ADMIN OPTION ou avoir le privilège  système DROP ANY ROLE..] TO { nom_utilisateur | PUBLIC | nom_rôle } [. Exemple :  GRANT mailing TO oheu.  Syntaxe  DROP ROLE nom_rôle ... Exemple :  REVOKE mailing FROM oheu....  Un utilisateur peut avoir plusieurs rôles ; dans ce cas.  La clause WITH ADMIN OPTION donne aussi le droit de modifier (ordre SQL ALTER ROLE) et de supprimer le rôle (ordre  SQL DROP ROLE).. il faut avoir reçu le rôle en question avec la clause  WITH ADMIN OPTION ou avoir le privilège  système  GRANT ANY ROLE..Algeria Educ . il peut donc enlever le rôle.. Suppression d’un rôle  L’ordre SQL DROP ROLE permet de supprimer un rôle.  il  est  possible  de  définir  ceux  qui  sont  effectivement  openmirrors..All rights reserved .] [ WITH ADMIN OPTION ] . il faut avoir reçu le rôle  en  question  avec  la  clause WITH ADMIN OPTION  ou  avoir  le  privilège  système GRANT ANY ROLE. Pour enlever un rôle.  les  utilisateurs  connectés  avec  le  rôle  actif  peuvent  continuer  à  exercer  les  privilèges  associés.  Si  l’utilisateur  est  connecté  au  moment  de  l’attribution.

. Exemple :  ALTER USER oheu DEFAULT ROLE mailing. et sans donner le mot de passe à l’utilisateur ; ce sont alors les applications qui activent les rôles  dont  elles  ont  besoin.  Des  rôles.  ALL  Tous les rôles attribués à l’utilisateur sont activés. l’utilisateur n’a aucun moyen d’activer et d’utiliser le rôle (et éventuellement de faire des erreurs). Les options sont :  ALL  Tous les rôles attribués à l’utilisateur sont activés par défaut...  mais  inactifs  par  défaut. ALTER USER vdep DEFAULT ROLE ALL EXCEPT mailing. ne sont pas définis par  défaut. il est possible d’en désactiver certains pour en activer d’autres.  Utiliser plusieurs rôles sans qu’ils soient tous actifs simultanément présente deux intérêts :  q Il  existe  un  paramètre.] ] | NONE } . Exemple :  -..  peuvent  être  attribués  à  des  utilisateurs.L’utilisateur VDEP active le rôle MAILING SET ROLE mailing.  NONE  Aucun des rôles attribués à l’utilisateur n’est activé par défaut..  De  cette  manière.. L’utilisateur peut ensuite activer les autres grâce à l’ordre SQL SET ROLE.  NONE  Aucun des rôles attribués à l’utilisateur n’est activé (désactive donc tous les rôles).  L’ordre SQL SET ROLE permet d’activer ou de désactiver un rôle...automatiquement activés lors de la connexion de l’utilisateur.] | ALL [ EXCEPT nom_rôle [.  Cet ordre SQL annule et remplace la situation actuelle des rôles par défaut ; elle n’ajoute pas ou n’enlève pas les  rôles à la liste actuelle.  Syntaxe  SET ROLE { nom_rôle [ IDENTIFIED BY mot_de_passe ] [..] ] | NONE } .10 - © ENI Editions .  protégés  par  des  mots  de  passe.  en  fournissant  le  mot  de  passe..] | ALL [ EXCEPT nom_rôle [. Ce sont les rôles par défaut définis par un ordre SQL  ALTER USER.  Syntaxe  ALTER USER nom_utilisateur DEFAULT ROLE { nom_rôle [.  . Les rôles attribués à un utilisateur qui a déjà des rôles par défaut.Algeria Educ .All rights reserved .. Si un utilisateur est susceptible d’employer un nombre de rôles supérieur  à cette limite. La clause EXCEPT permet d’en enlever certains. Les options sont :  IDENTIFIED BY  Donne le mot de passe qui permet d’activer le rôle.  q L’ordre SQL ALTER USER permet de définir les rôles par défaut d’un utilisateur.  MAX_ENABLED_ROLES  (30  par  défaut).  qui  limite  le  nombre  de  rôles  actifs  simultanément pour un utilisateur..  en  dehors  de  l’application  en  question. La clause EXCEPT permet d’en enlever certains.

 parmi lesquels :  CONNECT  Autorise la connexion (contient uniquement le privilège système CREATE SESSION).  Avant  cette  version.com © ENI Editions .  q q openmirrors.  Les  rôles  définis  avec  l’option  IDENTIFIED USING nom_package  ne  peuvent  être  activés  de  la  sorte  qu’à  partir  du  package spécifié. Rôles prédéfinis  Oracle propose en standard un grand nombre de rôle prédéfinis.  4..) ou de modifier la session (privilège système ALTER SESSION). il faut avoir  reçu des droits en direct sur les objets.  Cet ordre SQL annule et remplace les rôles actuellement actifs (pas d’ajout).Depuis  la  version  10. Privilèges système  Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur les privilèges système :  q DBA_SYS_PRIVS : privilèges système attribués aux utilisateurs (ou aux rôles) ;  SESSION_PRIVS : privilèges  système  actuellement  actifs  dans  la  session  (obtenus  directement  ou  via  un  rôle) ;  SYSTEM_PRIVILEGE_MAP : liste de tous les privilèges système.  i. vous pouvez  attribuer ces droits directement à l’utilisateur ou via un rôle spécifique que vous créez. vue.11 - .  MGMT_USER  Permet d’utiliser le Database Control en tant qu’administrateur.  L’option ALL ne peut pas être utilisée sur des rôles protégés par un mot de passe. le rôle CONNECT ne suffit pas ; par contre. Limitation des rôles  Pour développer un objet (une vue ou un programme stocké) qui utilise des objets d’un autre schéma.  Par  ailleurs.2  (10  g  Release  2). Trouver des informations sur les droits  a.  j.Oracle préconise de ne pas utiliser les rôles prédéfinis CONNECT.).  La  procédure  SET_ROLE  du  package  DBMS_SESSION  permet  de  faire  la  même  chose  (voir  la  documentation  "PL/SQL  Packages and Types Reference"). RESOURCE et DBA mais de créer ses propres  rôles.  Les  vues  DBA_SYS_PRIVS  et  DBA_TAB_PRIVS  permettent  de  connaître  les  privilèges  regroupés  dans  ces  rôles  prédéfinis.  DBA  Donne tous les privilèges système avec l’option WITH ADMIN OPTION.All rights reserved . vue. pas à travers un rôle.Algeria Educ . Depuis la version 10.  les  rôles  activés  de  l’utilisateur  appelant  ne  sont  pris  en  compte  que  si  le  programme  stocké  est  conçus  pour  s’exécuter  avec  les  droits  de  l’appelant  (clause  AUTHID CURRENT_USER). etc.Les rôles doivent avoir préalablement été attribués à un utilisateur ; il n’est donc pas possible de s’autoattribuer un  rôle en l’activant (heureusement).  RESOURCE  Permet la création des principaux objets d’un schéma (table.2.  lors  de  l’exécution  d’un  programme  stocké.  le  rôle  CONNECT  ne  contient  plus  que  le  privilège  système  CREATE SESSION.. si  vous avez besoin d’attribuer de tels droits à un utilisateur.  ce  rôle  contenait  d’autres  privilèges  qui  permettaient  de  créer  les  principaux  objets  d’un schéma (table.

All rights reserved .  GRANTOR  Nom de l’utilisateur qui a attribué le privilège.  ADMIN_OPTION  Privilège reçu avec la clause WITH ADMIN OPTION (YES ou NO).  SYSTEM_PRIVILEGE_MAP NAME  Nom du privilège.Algeria Educ .12 - © ENI Editions .  PRIVILEGE  Privilège système reçu.  SESSION_PRIVS PRIVILEGE  Nom du privilège.  TABLE_NAME  Nom de l’objet (pas forcément une table.  OWNER  Nom de l’utilisateur propriétaire de l’objet.  DBA_TAB_PRIVS GRANTEE  Nom de l’utilisateur ou du rôle qui a reçu le privilège objet. Privilèges objet  Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur les privilèges objet :  q DBA_TAB_PRIVS : privilèges objet attribués aux utilisateurs (ou aux rôles) sur la totalité de l’objet   DBA_COL_PRIVS: privilèges  objet  attribués  aux  utilisateurs  (ou  aux  rôles)  sur  certaines  colonnes  de  l’objet  uniquement ;  TABLE_PRIVILEGE_MAP : liste de tous les privilèges objet. malgré le nom).  PRIVILEGE  .  b.  DBA_SYS_PRIVS GRANTEE  Nom de l’utilisateur ou du rôle qui a reçu le privilège système.Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après.  q q Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après.

  COLUMN_NAME  Nom de la colonne.  DBA_COL_PRIVS GRANTEE  Nom de l’utilisateur ou du rôle qui a reçu le privilège objet. voir précédemment ;  DBA_ROLE_PRIVS : rôles attribués aux utilisateurs ou aux rôles ;  q q q q q openmirrors.  TABLE_NAME  Nom de l’objet (table ou vue).  GRANTABLE  Privilège reçu avec la clause WITH GRANT OPTION (YES ou NO).All rights reserved .  OWNER  Nom de l’utilisateur propriétaire de l’objet.13 - .  c.Algeria Educ .  voir  précédemment ;  DBA_COL_PRIVS : privilèges  objet  attribués  aux  rôles  (ou  aux  utilisateurs)  sur  certaines  colonnes  de  l’objet  uniquement.com © ENI Editions .  TABLE_PRIVILEGE_MAP NAME  Nom du privilège.Privilège objet reçu. Rôles  Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur les rôles :  q DBA_ROLES : liste des rôles existant dans la base ;  DBA_APPLICATION_ROLES : description des rôles ayant une activation par un package ;  DBA_SYS_PRIVS : privilèges système attribués aux rôles (ou aux utilisateurs). voir précédemment ;  DBA_TAB_PRIVS : privilèges  objet  attribués  aux  rôles  (ou  aux  utilisateurs)  sur  la  totalité  de  l’objet.  GRANTOR  Nom de l’utilisateur qui a attribué le privilège.  GRANTABLE  Privilège reçu avec la clause WITH GRANT OPTION (YES ou NO).  PRIVILEGE  Privilège objet reçu.

  ROLE_SYS_PRIVS ROLE  Nom du rôle.  GRANTED_ROLE  Nom du rôle reçu.  DBA_ROLES ROLE  Nom du rôle.    .Algeria Educ .  PASSWORD_REQUIRED  Indique si un mot de passe est nécessaire pour activer le rôle (YES.  PACKAGE  Nom du package utilisé pour l’activation.  ADMIN_OPTION  Rôle reçu avec la clause WITH ADMIN OPTION (YES ou NO).  SCHEMA  Schéma du package utilisé pour l’activation.q ROLE_SYS_PRIVS : privilèges système attribués aux rôles (uniquement pour les rôles auxquels l’utilisateur a  accès) ;  ROLE_TAB_PRIVS : privilèges  objet  attribués  aux  rôles  (uniquement  pour  les  rôles  auxquels  l’utilisateur  a  accès) ;  ROLE_ROLE_PRIVS : rôles  attribués  à  d’autres  rôles  (uniquement  pour  les  rôles  auxquels  l’utilisateur  a  accès) ;  SESSION_ROLES : rôles actuellement actifs dans la session.  q q q Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après. NO ou GLOBAL).  DBA_ROLE_PRIVS GRANTEE  Nom de l’utilisateur ou du rôle qui a reçu le rôle.All rights reserved .  DBA_APPLICATION_ROLES ROLE  Nom du rôle.14 © ENI Editions .  PRIVILEGE  Nom du privilège système reçu via le rôle.

  OWNER  Nom de l’utilisateur propriétaire de l’objet.ADMIN_OPTION  Privilège reçu avec la clause WITH ADMIN OPTION (YES ou NO).  ADMIN_OPTION  Rôle reçu avec la clause WITH ADMIN OPTION (YES ou NO).All rights reserved .  TABLE_NAME  Nom de l’objet (pas forcément une table.15 - .  SESSION_ROLES ROLE  Nom du rôle.  ROLE_ROLE_PRIVS ROLE  Nom du rôle.  COLUMN_NAME  Nom de la colonne (si applicable).  PRIVILEGE  Privilège objet reçu. malgré le nom).Algeria Educ .com © ENI Editions .  openmirrors.  GRANTED_ROLE  Nom du rôle attribué au rôle.  ROLE_TAB_PRIVS ROLE  Nom du rôle.

  Développement / Hébergement du schéma applicatif Un  tel  compte  a  les  privilèges  système  nécessaires  pour  la  création  des  différents  types  d’objets  (tables. SYSMAN et  DBSNMP). de plus.  il  est  préférable  d’utiliser  une  base  de  données  à  part  pour  le  développement.  des  lettres  minuscules.Synthèse  1..  ainsi  que SYSMAN et DBSNMP si vous utilisez le Database Control. ou d’un rôle équivalent que vous avez créé (conseillé).Algeria Educ .  Utilisez  des  mots  de  passe  complexes  (10  caractères  au  minimum. SYSTEM. notamment pour la gestion des structures de stockage et la  gestion des utilisateurs. pour contrôler l’utilisation de certaines ressources ou mettre en œ uvre une  politique de gestion des mots de passe.  et  c’est  généralement  tout.  il  possède  des  privilèges  objet  sur  les  objets  du  schéma  applicatif.) et il possède un quota sur au moins un tablespace.  par  défaut.  lorsque  vous  créez  une  base  de  données  avec  l’assistant  graphique  Configuration  de  base  de  données).  Les  seuls  comptes  par  défaut  qui  doivent  être  obligatoirement  ouverts  sont  SYS  et SYSTEM.  Ces privilèges peuvent être obtenus par l’intermédiaire du rôle DBA ou d’un rôle équivalent.. un accès complet au dictionnaire de données.1- .  Administration Un tel compte a tous les privilèges système nécessaires. des chiffres et des caractères spéciaux). généralement par l’intermédiaire d’un rôle.  Utilisateur final Un  tel  compte  a  besoin  de  très  peu  de  privilèges  système : CREATE SESSION  (obligatoire). Vous pouvez interroger la vue DBA_USERS_WITH_DEFPWD pour avoir la liste des  utilisateurs qui ont encore leur mot de passe par défaut.  Verrouillez  et  expirez  le  mot  de  passe  des  comptes  par  défaut  qui  ne  sont  pas  utilisés  (c’est  le  cas.  Dans  l’idéal.  Interdisez l’authentification par le système d’exploitation à travers le réseau (le paramètre REMOTE_OS_AUTHENT  doit être à FALSE).  vues.  q q q q q © ENI Editions .  Utilisez une politique de gestion de mot de passe avec un nombre limité d’échecs de tentative de connexion  autorisés et des règles sur la complexité des mots de passe.  Les  comptes  des  utilisateurs  finaux  n’ont  besoin  d’aucun  quota  dans  les  tablespaces. au fichier de paramètre et aux fichiers  de trace ou d’alerte de chaque instance Oracle).  Le  compte  "propriétaire"  d’une  application  a  généralement  des  quotas  illimités  sur  les  tablespaces  (de  tables  et  d’index) dédiés à l’application.All rights reserved . Quelques conseils pour sécuriser votre base de données  Voici quelques conseils simples (souvent de bon sens) qui permettent de sécuriser votre base de données :  q Limitez les accès au serveur (notamment au fichier de mot de passe. Les comptes d’administration ont.  ALTER SESSION  (parfois  nécessaire).  procédures.  il  peut  être  judicieux  de  prévoir  un  tablespace  dédié  et  de  définir  un  quota  uniquement  sur  ce  tablespace. Les différents types de comptes  Une base Oracle contient en général quatre types de comptes.  Les profils peuvent être utilisés en plus.  Modifiez les mots de passe par défaut des comptes par défaut que vous utilisez (au premier rang desquels  SYS.  Par  contre.Les privilèges système requis peuvent être obtenus  par l’intermédiaire des rôles CONNECT et RESOURCE.  Pour  les  comptes  de  développement.  avec  des  lettres  majuscules.  2.  Ils  accèdent  aux  objets  du  schéma  applicatif  grâce  aux  privilèges  objet  et  l’écriture  des  requêtes  est  simplifiée  par  l’utilisation  de  synonymes  publics ou par l’exécution de l’ordre SQL ALTER SESSION SET CURRENT_SCHEMA.

  Définissez vos propres rôles et n’utilisez pas les rôles prédéfinis par Oracle.  UTL_TCP.Algeria Educ .  UTL_FILE. créez un autre rôle plus restrictif.  UTL_HTTP.  Attribuez le moins de privilèges possible aux utilisateurs (notamment les privilèges système ANY).  Ce  point est assez complexe car ces packages sont utilisés par de nombreux comptes Oracle (SYS notamment). vous serez amenés à réattribuer les  droits  nécessaires  directement  aux  utilisateurs  concernés  (vous  pouvez  interroger  la  vue  DBA_DEPENDANCIES  pour connaître les comptes qui utilisent ces packages).  protégez­le  par  un  mot  de  passe.  Si  le  rôle  est  activé  par  une  application.  Révoquez  les  privilèges  EXECUTE  attribués  par  défaut  à  PUBLIC  sur  plusieurs  packages  potentiellement  dangereux  pour  la  sécurité : DBMS_LOB.2- © ENI Editions .  DBMS_SYS_SQL. Si  vous enlevez le privilège  EXECUTE attribués à PUBLIC sur ces packages. Si  ce n’est pas le cas.  N’attribuez aucun privilège objet à PUBLIC (autre que ceux attribués par défaut).  DBMS_JOB.com .q Ne stockez pas les mots de passe en clair dans des tables ou des scripts.  N’attribuez aucun privilège système à PUBLIC (il n’y en a aucun par défaut).  Utilisez  des  rôles  pour  gérer  les  droits.All rights reserved .  q q q q q q q openmirrors.  Attribuez un rôle à un utilisateur que s’il a réellement besoin de tous les privilèges contenus dans le rôle.  UTL_SMTP.

  SERIAL#  Numéro de série de la session..username.1- . Les colonnes intéressantes de la vue V$SESSION sont les suivantes :  SID  Identifiant de la session.  TERMINAL  Nom du terminal de l’utilisateur au niveau du système d’exploitation.  PROGRAM  Nom du programme employé par l’utilisateur pour se connecter à la base de données.------------------------1 3 SYSTEM .  USERNAME  Nom de l’utilisateur (compte Oracle).Superviser les utilisateurs connectés  La vue V$SESSION permet d’identifier les utilisateurs actuellement connectés :  SQL> SELECT sid.  LOGON_TIME  Date et heure de connexion. 10 10494 VDEP vdep 14 450 SYSTEM Administrateur v$session.--------.  SERVER  Type de processus serveur (DEDICATED ou SHARED).All rights reserved .serial#.osuser.  SCHEMANAME  Nom du schéma de l’utilisateur (peut être différent de USERNAME si la session a exécuté l’ordre SQL ALTER SESSION SET CURRENT_ SCHEMA).  MACHINE  Nom de la machine de l’utilisateur au niveau du système d’exploitation.---------.status FROM SID SERIAL# USERNAME OSUSER ---.  OSUSER  Nom de l’utilisateur au niveau du système d’exploitation.Algeria Educ . INACTIVE ou KILLED).  STATUS  Statut de la session (ACTIVE. STATUS -------ACTIVE INACTIVE ACTIVE   Les sessions sans valeur dans la colonne USERNAME sont celles des processus d’arrière­plan.  © ENI Editions ..

  openmirrors.  Syntaxe  ALTER SYSTEM KILL SESSION ’sid.Algeria Educ . Exemple :  ALTER SYSTEM KILL SESSION ’10.  Un  utilisateur  en  train  d’exécuter  une  requête  a  un  statut  ACTIVE  (INACTIVE  sinon)..com .  sans  attendre  la  fin  d’une  éventuelle  transaction  en  cours  (cette  dernière  est  annulée).  sa  requête  est  interrompue..10494’.  un  message  d’erreur  lui  indiquant  qu’il  a  été  déconnecté.All rights reserved . Par contre. IMMEDIATE sont équivalents : ils  ferment  la  session  immédiatement. l’ordre SQL ALTER SYSTEM DISCONNECT SESSION .serial#’ { IMMEDIATE | POST_TRANSACTION}. S’il est inactif.  lui  est  retourné (ORA-00028<$I[]ORA-00028>: votre session a été fermée) et la session disparaît de V$SESSION. Les ordres SQL ALTER SYSTEM KILL SESSION et ALTER SYSTEM DISCONNECT SESSION . vous pouvez utiliser l’ordre SQL ALTER SYSTEM.  SERVICE_NAME  Nom de service de la session (service auquel l’utilisateur s’est connecté). POST_TRANSACTION attend que la transaction  en cours se termine.. ou  ALTER SYSTEM DISCONNECT SESSION ’sid.Pour déconnecter un utilisateur.  Au  besoin..SQL_ID  Identifiant de la requête SQL en cours d’exécution (une jointure avec V$SQL ou V$SQLAREA sur la même colonne permet  de voir l’ordre SQL en question).2- © ENI Editions .serial#’.  la connexion est fermée mais la session reste visible dans V$SESSION avec le statut KILLED jusqu’à ce que l’utilisateur  ait été notifié de la déconnexion lors de sa prochaine action (avec la même erreur ORA-00028).  Si  un  utilisateur  est  déconnecté  alors  qu’il  est  actif.  vous  pouvez  aussi  interroger  la  vue V$SESSION_LONGOPS  pour  obtenir  des  informations  sur  les  opérations  longues (en cours depuis plus de 6 secondes).

 cliquez sur le lien Serveur puis sur le lien Utilisateurs (cadre Sécurité) pour accéder à la page  de gestion des utilisateurs ci­après. vous pouvez effectuer diverses actions sur les utilisateurs :    créer un nouvel utilisateur (bouton Créer ou menu Créer comme) ;  supprimer un utilisateur (bouton Supprimer) ;  modifier un utilisateur (bouton Modifier) ;  faire expirer le mot de passe (menu Expiration du mot de passe) ;  verrouiller ou déverrouiller le compte (menus Verrouiller l’utilisateur ou Déverrouiller l’utilisateur).  vous  arrivez sur la page de définition d’un utilisateur :  © ENI Editions .    À partir de cette page.Utiliser le Database Control  1. Utilisateurs  Sur la page d’accueil.1- .All rights reserved .Algeria Educ .  ou  en  cliquant  sur  les  boutons  Créer.  q q q q q En  cliquant  sur  le  lien  du  nom  de  l’utilisateur.  Modifier  ou  Visualiser.

  cliquez  sur  le  lien  Serveur  puis  sur  le  lien Rôles  (cadre Sécurité)  pour  accéder  à  la  page  de  gestion des rôles :    À partir de cette page.  2.Algeria Educ .All rights reserved .com . Rôles  Sur la page d’accueil. droits.  Les  onglets  (sous  forme  de  liens)  de  cette  page  permettent  de  gérer  les  différentes  propriétés  de  l’utilisateur : identification.2- © ENI Editions . vous pouvez effectuer diverses actions sur les rôles :    créer un nouveau rôle (bouton Créer ou menu Créer comme) ;  q openmirrors. quotas.

 privilèges attribués.  q q En cliquant sur le lien du nom de rôle. vous arrivez sur  la page de définition d’un rôle :    Les  onglets  (sous  forme  de  liens)  de  cette  page  permettent  de  gérer  les  différentes  propriétés  du  rôle : authentification.Algeria Educ .3- .q supprimer un rôle (bouton Supprimer) ;  modifier un rôle (bouton Modifier) ;  voir les utilisateurs qui ont le rôle (menu Afficher les bénéficiaires). Profils  Sur la page d’accueil. ou en cliquant sur les boutons Créer.All rights reserved . cliquez sur le lien Serveur puis sur le lien Profils (cadre Sécurité) pour accéder à la page de  gestion des profils :    À partir de cette page. Modifier ou Visualiser. rôles attribués. vous pouvez effectuer diverses actions sur les profils :    Créer un nouveau profil (bouton Créer ou menu Créer comme) ;  Supprimer un profil (bouton Supprimer) ;  q q © ENI Editions .  3.

All rights reserved .q Modifier un profil (bouton Modifier) ;  Voir les utilisateurs qui ont le profil (menu Afficher les dépendances). vous arrivez sur  la page de définition d’un profil :    Les deux onglets (sous forme de liens) de cette page permettent de gérer les deux aspects du profil : limitation des  ressources et gestion des mots de passe.Algeria Educ . Modifier ou Visualiser.  q En cliquant sur le lien du nom de profil.4- © ENI Editions .com . ou en cliquant sur les boutons Créer.  openmirrors.

 l’organisation du stockage dans les blocs a de l’importance.  etc.Algeria Educ .  Il  est  intéressant  lorsque  la  colonne n’est pas interrogée directement (colonne opérateur valeur) mais avec la fonction (fonction(colonne) opérateur valeur).All rights reserved .  Index  à  clé  inversée : index  B­tree  qui  indexe  non  pas  la  valeur  de  la  colonne  mais  une  valeur  résultant  de  l’inversion  des  octets  de  la  colonne  (intéressant  pour  l’indexation  de  colonnes  qui  sont  insérées  en  ordre  croissant et interrogées par égalité).  q q q De même. mais ces derniers sortent du périmètre de cet  ouvrage :  q Vues matérialisées : structure analogue à une table et dont le contenu est périodiquement mis à jour à partir  d’une requête SELECT.1- . Par ailleurs. piloté par la clause STORAGE  et par les caractéristiques du tablespace.  Index  basé  sur  des  fonctions : index  B­tree  qui  indexe  non  pas  la  valeur  de  la  colonne  mais  le  résultat  de  l’application  d’une  fonction  SQL  (UPPER.  Les tables et les index sont des segments ; le stockage est donc organisé en extensions.)  à  la  valeur  de  la  colonne.Vue d’ensemble  Parmi  les  principaux  types  d’objets  d’un  schéma. il existe plusieurs types d’index :  q Index B­tree : index classique qui sera étudié dans cet ouvrage.  Cet  espace  de  stockage  doit  être  planifié  correctement  pour  éviter  les  erreurs  liées  au  manque  d’espace  ou  les  problèmes de performance.  Index Bitmap : index dont le stockage est organisé différemment des index B­tree et qui est plutôt destiné à  l’indexation  des  colonnes  à  faible  cardinalité  dans  un  environnement  décisionnel  (l’index  bitmap  est  très  coûteux en mise à jour).  LOWER.  Clusters : structures  qui  permettent  de  stocker  physiquement  ensemble  des  tables  fréquemment  interrogées  par jointure.  l’option  partitionnement  permet  de  découper  le  stockage  physique des tables et des index en morceaux plus petits appelés partitions.  IOT (Index Organised Table ­ table organisée en index) : table dont le stockage est organisé dans l’index de la  clé primaire de la table.  Tables  et  index  partitionnées : depuis  la  version  8.  seuls  les  tables  et  les  index  occupent  de  l’espace  de  stockage  en  dehors de leur définition dans le dictionnaire.  Il existe d’autres types d’objets qui occupent de l’espace de stockage.  q q q © ENI Editions .

  L’en­tête  est  stocké  dans  la  partie  haute  du  bloc  et  les  données  sont  insérées  à  partir  du  bas.All rights reserved . si 100  lignes  sont  insérées  dans  le  bloc. le répertoire des lignes ne rétrécit pas (l’espace est conservé et pourra être réutilisé si des lignes sont  de nouveaux insérées dans le bloc). Par exemple. de l’ordre de 100 octets à 200 octets. Organisation du stockage dans les blocs  a. Le  reste du bloc contient les données (une à plusieurs lignes de la table) et de l’espace libre. Principes    Structure du bloc L’en­tête du bloc contient l’adresse du bloc. verrou).  L’en­tête  est  susceptible  de  grossir  (vers  le  bas)  en  fonction  de  l’activité dans le bloc ; il ne rétrécit jamais.  Exemple :  Type  CHAR(n)  Longueur du stockage  Longueur fixe (n octets).  le  répertoire  des  lignes  situé  dans  l’en­tête  grossit ; si  les  lignes  sont  ensuite  supprimées.Gestion des tables  1. La  taille de l’en­tête de lignes est variable (3 octets minimum).com © ENI Editions .  La  longueur  totale  d’une  ligne  dépend  du  nombre  de  colonnes  et  de  la  valeur  stockée  dans  chaque  colonne.  openmirrors. chaque colonne est stockée avec un en­tête de  colonne (qui donne la longueur de la colonne sur 1 à 3 octets) suivi de la valeur de la colonne. un répertoire des lignes et  des entrées pour les transactions. un répertoire des tables. La taille de l’en­tête du bloc est variable. Ensuite.  Structure d’une ligne L’en­tête d’une ligne contient quelques informations sur la ligne (nombre de colonnes.  la  longueur de la colonne dépendant du type de données.1- .Algeria Educ . chaînage éventuel. le type de segment. quelle que soit la valeur stockée dans la  colonne.

  Longueur variable.  Ce  qu’il  faut  retenir.y)  DATE  CLOB.  b.  le  paramètre  PCTUSED  spécifie  le  pourcentage  . s’il n’y a pas  suffisamment  d’espace  disponible  à  l’intérieur  du  bloc. La gestion automatique est apparue en version 9. le paramètre PCTUSED est sans objet. dépendant de la valeur stockée dans la  colonne.VARCHAR2(n)  Longueur variable (0 à n octets).  La gestion automatique de l’espace dans les segments (Automatic Segment­Space Management ­ ASSM) présente de  nombreux  avantages : facilité  d’utilisation  (pas  de  paramètre  PCTUSED  à  spécifier).  en  gestion  manuelle  uniquement. lorsqu’une ligne est modifiée.Algeria Educ .  Oracle  gère  une  liste  de  blocs  disponibles  pour  l’insertion de lignes (freelist).  Les  fonctions  SQL  VSIZE  et  DUMP  appliquées  à  une  valeur  (colonne.  pour  chaque  segment.  c’est  que  le  bloc  ne  contient  pas  que  des  données  utiles ; il  y  a  des  données  de  contrôle. Oracle  cherche à réaliser la modification en conservant la ligne à l’intérieur du bloc où elle est stockée : cela ne pose pas de  problème si la longueur globale de la ligne diminue (remplacement de PIERRE par PAUL dans une colonne) mais peut  en poser si la ligne grossit (remplacement de PAUL par PIERRE dans une colonne). Dans  ce cas.  Dans  le  cas  de  la  gestion  "manuelle".  Longueur fixe (8 octets).  résultat  d’une  expression)  permettent  de  connaître respectivement la taille en octets du stockage interne de la valeur et la représentation interne de la valeur. utilisées en interne par Oracle.  Gestion manuelle : PCTUSED Dans  la  définition  d’une  table.  Dans le cas de la gestion "automatique".  meilleure  concurrence  d’accès  pour  les  insertions  simultanées.  meilleure  utilisation  de  l’espace. La disponibilité ou la non­disponibilité d’un bloc pour l’insertion est contrôlée par deux  paramètres de la définition de la table : PCTFREE et PCTUSED. le paramètre PCTFREE spécifie le pourcentage de l’espace du bloc laissé libre pour les  modifications des lignes stockées dans le bloc :    La clause PCTFREE permet de ne pas remplir les blocs à 100 % et de conserver de l’espace disponible à l’intérieur du  bloc. En effet. jusqu’à 2^32 blocs Oracle.  PCTFREE Dans la définition d’une table. pour les futures mises à jour des lignes stockées dans le bloc. À titre d’exemple. Gestion de l’espace dans les blocs  L’espace libre à l’intérieur du segment peut être géré automatiquement ou manuellement. de surcharge. Dans ce dernier cas. pour chaque segment. Oracle utilise une bitmap afin de connaître le taux de  remplissage de chaque bloc alloué au segment et en déduire ceux dans lesquels il peut insérer des données.All rights reserved . une ligne comprenant 3 colonnes  stockant  30  octets  de  données  utiles  emploiera  en moyenne  35  octets  d’espace  dans  le  bloc  et  une  ligne  comprenant 15 colonnes stockant 145 octets de données utiles emploiera en moyenne 160 octets d’espace dans  le bloc.  Oracle  va  déplacer  la  ligne  dans  un  autre  bloc  avec  des  impacts négatifs sur les performances que nous verrons dans la suite de cet ouvrage.  La  gestion  automatique  de  l’espace  dans  les  segments  est  disponible  uniquement  dans  les  tablespaces  gérés  localement  et  spécifiée  au  niveau  du  tablespace  (pas du segment individuel) par la clause SEGMENT SPACE MANAGEMENT AUTO (voir le chapitre Gestion des tablespaces  et des fichiers de données) ; elle est activée par défaut.  Longueur variable (entre 1 et 21 octets) dépendant de la valeur stockée  dans la colonne. BLOB  Une valeur NULL occupe un octet en milieu de ligne et aucun en fin de ligne.  NUMBER(x.2- © ENI Editions .

 Nous n’évoquerons  pas PCTUSED et ne donnerons aucun conseil sur sa valeur.  c’est le moyen le plus rapide pour accéder à une ligne.  entre  25  et  50 %  d’espace  libre.  Gestion automatique En gestion automatique. car l’espace libéré n’est peut­être pas suffisant  pour  réellement  insérer  une  ligne  et  d’autre  part.  PCTUSED  va  donc  permettre  d’attendre  que  suffisamment  d’espace  ait  été  libéré  dans  le  bloc  avant  d’autoriser  de  nouvelles insertions dans le bloc. intitulé OLTP Table Compression.  suite  à  la  libération  d’espace. SQL> UPDATE adherent SET prenom = ’Olivier’ 2 WHERE ROWID = ’AAAER2AACAAADdiAAA’. Dans ce cas.  Cette fonctionnalité. AS SELECT).  Oracle  utilisera  la  bitmap  pour  déterminer  dans  quel  bloc  il  peut  insérer  la  ligne.com © ENI Editions . Pour les insertions ou modifications individuelles ultérieures (ordres SQL INSERT et UPDATE). d’une part. Le ROWID permet de localiser physiquement la ligne ; il est utilisé en interne par Oracle dans les index.  la  compression  s’effectue  uniquement  au  moment  de  la  création  du  bloc. Un exemple est donné à la section Réorganiser le stockage d’une table.  c. les valeurs répétées  stockées dans le bloc. Le ROWID  Le ROWID est une colonne virtuelle présente dans chaque table qui donne l’adresse physique de stockage de la ligne. dans une base décisionnelle). nous considérerons que la gestion automatique est utilisée. nom. numero.  Le  paramètre  PCTUSED  permet  de  contrôler  le  moment  où  le  bloc  redeviendra  candidat  à  l’insertion.  2.  car  le  bloc  risque  de  redevenir  non  disponible  dès  la  première  insertion ; or.  la  reconstruction  d’une  table  (ordre  SQL  ALTER TABLE ..  Lors  de  l’insertion  d’une  nouvelle  ligne. Oracle a toutes les informations nécessaires à la localisation physique de la ligne  dans  un  fichier  de  données  (fichier. MOVE)  ou  les  insertions  en  chemin  direct  (ordre  SQL  INSERT /*+ APPEND */ .  Avant  la  version  11.  aucune  insertion  n’est possible  avant  que  de  l’espace  dans  le  bloc  soit  libéré.All rights reserved .  Dans la suite de ce chapitre. cette gestion interne du bloc (disponible ou non pour l’insertion) est coûteuse en temps de traitement.  numéro  de  bloc..3- .).d’occupation auquel le bloc doit redescendre avant de redevenir candidat à l’insertion :    Lorsque  le  bloc  atteint  un  taux  de  remplissage  correspondant  à  la  clause PCTFREE.  entre  50  et  75 % d’espace libre.Algeria Educ .  Ce  paramètre  permet  d’éviter  que  le  bloc  ne  redevienne  immédiatement  candidat à l’insertion dès que le moindre octet se libère.  Un  ROWID  n’est  pas  directement  compréhensible ; par contre.  Dans la structure interne du ROWID.  position  dans  le  bloc).  entre  0  et  25 %  d’espace  libre.  par  suppression  de  ligne  ou  diminution  de  la  taille  d’une  ligne  lors  d’une  modification. prenom FROM adherent. y compris les insertions ou  modifications  individuelles. les données ne  sont pas compressées. S’il est connu.  Oracle compresse les données au niveau du bloc en factorisant dans une table de symboles. il est possible de compresser les données dans les blocs des tables.. la compression est plutôt destinée à des tables accédées en lecture.. entre 75 et 100 % d’espace libre.  Depuis la version 11.  lors  d’opérations  comme  la  création  d’une  table  à  partir  d’une  requête  (ordre  SQL  CREATE TABLE .  Cette colonne virtuelle peut être interrogée comme les autres colonnes de la table :  SQL> SELECT ROWID. le package DBMS_ROWID offre plusieurs fonctions qui permettent d’extraire les différentes  openmirrors. nécessite l’option Advanced Compression. Oracle utilise une  bitmap pour connaître le taux de remplissage de chaque bloc alloué au  segment : 0 %  d’espace  libre  (plein). une fois  qu’elles ont été construites ou reconstruites (par exemple..  Ce  type  de  compression  peut  donc  aussi  être  utilisé  dans  une  base  transactionnelle. il est possible d’activer la compression pour toutes les opérations. Compression des données dans les blocs  Depuis Oracle9i Release 2..

 10 par défaut).  La clause PCTFREE donne la valeur du PCTFREE (entre 0 et 99. Cela peut être insuffisant pour les très grandes lignes.  Pour  lire  la  ligne.  une  ligne  d’une  table  est  stockée  en  totalité  à  l’intérieur  d’un  bloc.  Utiliser le ROWID dans une application (dans les clauses WHERE des ordres SQL) se révèle très intéressant du point de  vue  des  performances : Oracle  obtient  directement  l’adresse  physique  de  la  ligne  à  lire  ou  modifier.  Oracle  n’a  besoin de lire qu’un seul bloc.  ce  qui  dégrade  les  performances  des  accès  par  index.  N’oubliez  pas  que  la  clause  STORAGE  est  traitée  différemment  selon  que  le  tablespace  est  géré  par  le  dictionnaire ou localement.  Le  phénomène  de  migration  peut  (et  même  doit)  être  évité.Algeria Educ .  Le  ROWID  de  la  ligne  modifiée  et  migrée  n’a  pas  changé. seule l’option INITIAL est utile. Les  clauses  TABLESPACE et  STORAGE  ont  déjà  été  présentées  au  chapitre  Gestion  des  tablespaces  et  des  fichiers  de  données.All rights reserved .  Le phénomène de chaînage est difficilement évitable.  3.  Pour  lire  cette  ligne. Modifier une ligne ne change pas son  ROWID puisque la ligne est.  et  qu’il  ne  reste  plus  suffisamment  d’espace  libre  dans  le  bloc. tant que la ligne n’est pas supprimée.  L’intérêt  de  cette  technique  est  qu’Oracle n’a pas besoin de modifier le ROWID de la ligne dans les index lors d’une mise à jour de la ligne. Spécifier le stockage d’une table  Le stockage d’une table peut être spécifié lors de la création de la table. .composantes du ROWID. Il faut donc y penser lors  de la création de la base de données ou du tablespace. dans l’ordre SQL CREATE TABLE. modifiée à l’intérieur du bloc où elle a été insérée ; ce sera aussi le cas si la ligne  est migrée vers un autre bloc par manque d’espace disponible (ce qui n’est pas bénéfique comme nous le verrons ci­ après).clause_stockage STORAGE ( [ INITIAL valeur [K|M] ] [ NEXT valeur [K|M] ] [ MINEXTENTS valeur ] [ MAXEXTENTS { valeur | UNLIMITED } ] [ PCTINCREASE valeur ] ) Exemple :  CREATE TABLE adherent (numero NUMBER(6).  Le ROWID d’une ligne ne change jamais.  Oracle  a  alors  besoin  de  lire  plusieurs blocs.4- © ENI Editions . a priori. Chaînage et migration  En  règle  générale.  Oracle  a  besoin  de  lire  deux  blocs. sauf en augmentant la taille des blocs.  Si la ligne est intrinsèquement trop grande pour tenir dans un seul bloc.  sans  devoir  lire  toute la table ni passer par un index.  en  laissant  suffisamment  d’espace  disponible  dans  les  blocs pour les mises à jour. prenom VARCHAR2(30)) TABLESPACE data PCTFREE 30 STORAGE ( INITIAL 10M ) . Oracle la stocke dans plusieurs blocs chaînés  par  des  pointeurs : c’est  le  phénomène  de  chaînage  d’une  ligne. Le paramètre PCTFREE sera donc positionné avec soin sur les tables pour lesquelles la taille  des lignes insérées est sensiblement inférieure à la taille des lignes après modification(s). Dans un tablespace géré localement.  Si  une  ligne  grandit  suite  à  une  modification.  Oracle  déplace la ligne dans un autre bloc pointé par l’en­tête de la ligne resté dans le bloc d’origine : c’est le phénomène de  migration  d’une  ligne.  mais  pour  lire  cette  ligne.  .  Syntaxe simplifiée  CREATE TABLE nom_table (spécification des colonnes) [ TABLESPACE nom_tablespace ] [ PCTFREE valeur ] [ PCTUSED valeur ] [ clause_stockage ] [ NOCOMPRESS | COMPRESS [ FOR { ALL | DIRECT_LOAD } OPERATIONS ]] [ LOGGING | NOLOGGING ] .  4. nom VARCHAR2(40).

 L’option ALL  indique  que  les  blocs  sont  compressés  pour  toutes  les  opérations  (y  compris  les  insertions  ou  modifications  individuelles). de modifier l’espace initialement alloué à la table ou le remplissage  ou la compression des blocs déjà utilisés. clause_stockage_restreinte STORAGE ( [ NEXT valeur [K|M] ] [ MAXEXTENTS { valeur | UNLIMITED } ] [ PCTINCREASE valeur ] ) L’ordre SQL ALTER TABLE n’a pas d’effet rétroactif sur le stockage déjà alloué à la table.  ou  si  la  base  de  données  elle­même  est  en  mode  FORCE LOGGING. Vue d’ensemble  La  recommandation  numéro  un  est  de  stocker  les  tables  dans  un  ou  plusieurs  tablespaces  dédiés. de  cette manière. utilisez de préférence  des  tablespaces  gérés  localement  avec  une  gestion  automatique  de  la  taille  des  extensions  (EXTENT MANAGEMENT LOCAL AUTOALLOCATE.  la  table  hérite  de  l’option  LOGGING  ou  NOLOGGING.  Syntaxe simplifiée  ALTER TABLE nom_table [ PCTFREE valeur ] [ PCTUSED valeur ] [ NOCOMPRESS | COMPRESS [ FOR { ALL | DIRECT_LOAD } OPERATIONS ] ] [ LOGGING | NOLOGGING ] [ clause_stockage_restreinte ] . Recommandations pour le stockage des tables  a.La clause PCTUSED donne la valeur du PCTUSED (entre 0 et 99.com © ENI Editions .  de  préférence  gérés localement (c’est le cas par défaut) avec une gestion automatique de l’espace dans les segments (c’est le cas  par défaut). 40 par défaut).  éventuellement  définie  au  niveau  du  tablespace  dans  lequel  elle  est  stockée.  deux  recommandations  supplémentaires  peuvent  être  étudiées.All rights reserved .  5.  adapté  à  la  volumétrie  estimée  à  une  échéance donnée. si possible lointaine (6 mois. Dans ce cas. uniquement lors des opérations de chargement direct (création de la table à partir d’une sous­requête.  Si  cette  recommandation  numéro  un  est  respectée.  Par définition. c’est le cas par défaut).  si  vous  le  souhaitez  ou  le  pouvez. L’ordre SQL ALTER TABLEpeut être utilisé pour modifier certaines caractéristiques du stockage de la table. PCTFREE+PCTUSED doit être strictement inférieur à 100.  nous  étudierons  la  clause  MOVE  de  l’ordre  SQL  ALTER TABLE  qui  permet  de  reconstruire  physiquement  le  stockage  d’une  table.5- . par contre.  la  table  hérite  de  l’option  COMPRESS  ou  NOCOMPRESS. L’option DIRECT_LOAD indique que les blocs sont  compressés.  La clause COMPRESS permet de compresser les données dans les blocs.  Plus  tard.  reconstruction de la table ou chargement par des insertions en chemin direct) ; c’est la valeur par défaut. Cette clause est ignorée si la table est  stockée dans un tablespace géré localement avec une gestion automatique de l’espace dans les segments.  Les  caractéristiques  modifiées  sont  prises  en  compte  uniquement  pour  les  futures  opérations.  éventuellement  définie  au  niveau  du  tablespace dans lequel elle est stockée.  L’idée  est  de  choisir  des  caractéristiques  de  stockage  adaptées  à  la  nature  de  la  table  (petite. Il n’est donc pas possible.  La  clause  NOLOGGING est intéressante pour améliorer les performances de certaines opérations mais rend la table irrécupérable  en cas d’incident ; après une opération NOLOGGING.  vous  pouvez  utiliser  des tablespaces gérés localement avec une gestion uniforme de la taille des extensions (EXTENT MANAGEMENT LOCAL UNIFORM) et/ou spécifier avec soin l’option INITIAL de la clause STORAGE. de changer la table de tablespace.  vous  allez  bénéficier  de  nombreux  mécanismes  de  gestion  automatique du stockage qui permettent éventuellement de ne rien faire de plus.  Par  défaut.  La  clause  NOLOGGING  est  sans  effet  si  la  table  est  stockée  dans  un  tablespace  défini  en  mode  FORCE LOGGING.  Par  défaut.  Néanmoins.  q Si  vous  souhaitez  contrôler  plus  précisément  le  stockage  des  tables  (ou  de  certaines  tables).Algeria Educ . 2 ans ou plus).  volumineuse. 1 an.  La clause NOLOGGING permet de ne pas journaliser certaines opérations effectuées sur la table (création à partir d’une  sous­requête et insertion en chemin direct essentiellement) ; les mises à jour individuelles sont.  openmirrors. il est souvent pertinent de réaliser une sauvegarde de la base de  données.  au  moins pour les tables les plus importantes de l’application :  q recommandation numéro deux : régler PCTFREE avec soin (voir Estimation de PCTFREE) ;  recommandation  numéro  trois : allouer  un  espace  initial  à  la  table. toujours  journalisées.

SQL> SELECT blocks FROM dba_tables 2 WHERE table_name=’ADHERENT’.  Le fait qu’une table soit stockée dans un grand nombre d’extensions ne pose pas de problème du point de  vue des performances.  q Supposons par exemple que la table ADHERENT (schéma DIANE) ait été chargée avec 10 000 lignes et qu’elle doive en  contenir 1 000 000 à une échéance de 2 ans.  etc.  b.  q q q q Cette  méthode  ne  donne  qu’une  estimation.6- © ENI Editions . 60 ?).  par  règle  de  trois. ESTIMATION ---------13800 Le  jeu  de  données  utilise  138  blocs.  à  croissance  régulière. Estimer la volumétrie d’une table à une échéance donnée  La méthode la plus simple (et la plus pragmatique) pour estimer la volumétrie d’une table à une échéance donnée  consiste à :  q estimer le nombre de lignes attendues ;  créer la table dans les conditions d’exploitation (taille de bloc et PCTFREE notamment) ;  charger la table avec un jeu de données représentatives ;  calculer le nombre de blocs occupés par ce jeu d’essai (par exemple à partir des statistiques de la table ou à  l’aide du package DBMS_SPACE ­ voir ci­après) ;  en déduire le nombre de blocs pour le nombre de lignes attendues (règle de trois). BLOCKS ---------138 SQL> SELECT 138/10000*1000000 estimation FROM dual.  En production.  L’utilisation du package DBMS_STATS sera présenté à la section Superviser l’espace occupé par une table. il ne faut pas hésiter à dédier des tablespaces au stockage des tables volumineuses. Nous pouvons réaliser le calcul suivant :  SQL> EXEC dbms_stats.statique.  nous  pouvons  estimer  que  la  table  utilisera  13 800  blocs dans deux ans.All rights reserved . un calcul de ce genre peut être effectué à intervalles réguliers pour voir la tendance et vérifier  si les hypothèses de départ étaient bonnes.  pas  un  résultat  exact  à  l’octet  près.  les  extensions doivent avoir une taille d’au moins 5 blocs.)  et  d’anticiper  à  une  échéance  suffisamment  lointaine  pour  être  tranquille  pendant quelque temps. 50.  Par ailleurs. et donc avoir le temps nécessaire pour réagir si l’estimation initiale est mauvaise.  Dans  un  tablespace  géré  localement  avec  une  gestion  automatique  de  l’espace  dans  les  segments. notamment sur la longueur moyenne des données saisies (le nom  du client stocké sous la forme d’un VARCHAR2(80) comprendra­t­il en moyenne 40 caractères.  donc.  car  il  y  a  de  nombreuses  incertitudes :  q sur le nombre de lignes estimé à l’échéance (N +/­ 10% par exemple) ;  sur la représentativité du jeu de données.  .’ADHERENT’) Procédure PL/SQL terminée avec succès.Algeria Educ .gather_table_stats(’DIANE’.

  Les  informations  sur  les  tables  surveillées  peuvent  être  consultées  dans  la  vue  DBA_TAB_ MODIFICATIONS  (et  consœ urs).  En version 9.  Pour  les  autres  tables.  DELETES  nombre approximatif de lignes supprimées.com © ENI Editions .  Ce mécanisme de surveillance peut aussi être utilisé pour analyser l’activité sur les tables et identifier les tables les  plus  sollicitées  en  mise  à  jour ; ce  sont  les  tables  sur  lesquelles  vous  devez  plus  particulièrement  porter  votre  attention en ce qui concerne le stockage (réglage de PCTFREE notamment).  UPDATES  nombre approximatif de lignes modifiées.  Oracle trace le nombre approximatif d’ordres SQL INSERT.    openmirrors. mettre un PCTFREE plus  élevé pour éviter les phénomènes de migration (10 à 50 en fonction du risque que les mises à jour fassent grossir  plus ou moins les lignes).  sous surveillance (sauf si le paramètre STATISTICS_LEVEL est égal à BASIC. par défaut.  TIMESTAMP  date/heure de la dernière mise à jour de la statistique.7- . la taille des lignes insérées  initialement  n’est  pas  représentative  de  la  taille  finale  de  la  ligne  après  modification(s). les tables sont.  Ce  mécanisme  de  surveillance  est  avant  tout  destiné  à  la  fonctionnalité  de  calcul  automatique  des  statistiques ; les  informations ainsi collectées permettent à Oracle de déterminer les tables dont les statistiques ne sont plus à jour. ce qui est déconseillé). cette fonctionnalité devait être activée explicitement ; depuis la version 10.All rights reserved . Estimation de PCTFREE  Avec calcul La valeur optimale de PCTFREE peut être estimée par la formule suivante :  PCTFREE = 100 x (1 -Ti / Tf)  Ti = taille moyenne initiale de la ligne en octets (au moment de l’insertion) ;  Tf = taille moyenne finale de la ligne en octets (après les mises à jour). Pour une table faisant l’objet d’insertion et de mises à jour. Dans ce mode. Surveiller l’utilisation d’une table  En version 9. peut être utilisée. UPDATE et DELETE exécutés sur la table.  6.  INSERTS  nombre approximatif de lignes insérées. présentée ci­après.c. Cette formule est  surtout  destinée  à  calculer  la  valeur  de PCTFREE concernant les tables pour lesquelles.  l’estimation sans calcul.  Les valeurs de Ti et Tf peuvent être estimées à partir des statistiques de la table (AVG_ROW_LEN). mettre un  PCTFREE faible pour obtenir un bon  remplissage des blocs (0 à 5). Oracle a introduit une fonctionnalité permettant de mettre une table "sous surveillance".  Sans calcul Pour  une  table  "statique"  ou  faisant  uniquement  l’objet  d’insertions.  Les principales colonnes de la vue sont les suivantes :  TABLE_OWNER  propriétaire de la table.  TABLE_NAME  nom de la table.Algeria Educ .

  Le  délai  annoncé  est  entre  quelques  secondes  et  plusieurs  heures. la procédure FLUSH_DATABASE_MONITORING_INFO du packageDBMS_ STATS peut être utilisée pour forcer la mise  à jour immédiate du dictionnaire. vous pouvez utiliser les statistiques de la  table.  Pour chaque table (et plus généralement chaque segment). générées par le package DBMS_STATS ou calculer des informations à l’aide du package DBMS_SPACE. une seule chose est sûre. Vue d’ensemble  Les vues DBA_SEGMENTS  et DBA_EXTENTS présentées au chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données  permettent de voir l’espace global alloué à la table. Lorsque Oracle réalise un parcours complet de la table.  pour  les  besoins  de  l’optimiseur.  Pour obtenir des informations plus détaillées sur le stockage d’une table. ni leur remplissage.  La  colonne  TIMESTAMP  de  la  vue  DBA_TAB_MODIFICATIONS  permet de connaître la fraîcheur de l’information.8- © ENI Editions .Algeria Educ .All rights reserved .  Les  statistiques de surveillance sont donc collectées et cumulées depuis la dernière génération de statistiques sur la table  (voir la colonne LAST_ANALYZED de la vue DBA_TABLES).  mais pas le nombre de blocs actuellement utilisés.  Oracle  calcule  périodiquement  des  statistiques  sur  les  tables  (et  les  index).  Par  ailleurs.  Pour obtenir des informations plus détaillées sur le stockage d’une table. mais elles ne donnent pas d’informations sur le nombre de blocs  réellement utilisés.  La HWM marque pour Oracle l’emplacement du dernier bloc où il est susceptible de trouver une ligne ; au­delà de la  HWM.  il  est  important  de  réaliser  des  relevés  périodiques  afin  de  voir  l’évolution  de  l’activité  et  identifier d’éventuelles périodes de pointes. il n’y a pas de ligne.  La HWM augmente lors des insertions mais ne diminue pas lors des suppressions :    La HWM permet donc de connaître le nombre total maximum de blocs utilisés par la table dans toute son existence. Superviser l’espace occupé par une table  a. Le package DBMS_SPACE  Le package  DBMS_SPACE  propose  plusieurs  procédures  qui  peuvent  être  utilisées  pour  superviser  le  stockage  d’une  table (plus généralement d’un segment) :  FREE_BLOCKS  informations sur les blocs libres dans un segment dont l’espace est géré manuellement.  Pour  une  bonne  analyse.  à  l’aide  du  package  DBMS_STATS ; certaines  de  ces  statistiques  donnent  des  informations  relatives  au  stockage. Oracle connaît le dernier bloc utilisé par la table : c’est la  high water mark (HWM ­ "ligne de plus hautes eaux").  Au besoin.TRUNCATED  indication pour savoir si la table a été tronquée (YES ou NO).  .  SPACE_USAGE  informations sur l’occupation des blocs dans un segment dont l’espace est géré automatiquement. vous pouvez utiliser le package DBMS_SPACE.  7.  Ce dernier propose plusieurs procédures qui permettent notamment de calculer des informations sur l’espace libre et  l’espace utilisé à l’intérieur d’un segment.  Il  faut  bien  noter  que  les  statistiques  de  surveillance  sont  supprimées  lors  de  la  génération  des  statistiques.  b. il ne  parcourt pas tous les blocs alloués à la table mais uniquement ceux situés sous la HWM.  Les  statistiques  sur  l’utilisation  d’une  table  ne  sont  pas  déversées  en  temps  réel  dans  le  dictionnaire.

Pleins = 128 . 50 à 75% d’espace libre = 4 . 39 p(’. 3 v_unformatted_bytes NUMBER. 50 à 75% d’’espace libre = ’||v_fs3_blocks). 12 v_full_blocks NUMBER.9- . 7 v_fs2_bytes NUMBER. Pleins = ’||v_full_blocks). Par contre. 6 v_fs2_blocks NUMBER. 10 v_fs4_blocks NUMBER.Algeria Educ . 32 fs4_blocks => v_fs4_blocks. 13 v_full_bytes NUMBER. 38 p(’. 25 à 50% d’’espace libre = ’||v_fs2_blocks). 75 à 100% d’’espace libre = ’||v_fs4_blocks). Non formatés = ’||v_unformatted_blocks). 17 END. 25 à 50% d’espace libre = 40 . 22 segment_name => ’ADHERENT’. 43 p(’.  ne  sont pas présentées dans cet ouvrage. 24 unformatted_blocks => v_unformatted_blocks. 5 v_fs1_bytes NUMBER. 28 fs2_blocks => v_fs2_blocks. openmirrors.  plus  complexes  à  utiliser.  Le package  DBMS_SPACE  possède  d’autres procédures ou fonctions qui permettent d’estimer la taille d’une  table  ou  d’un  index  ou  la  tendance  de  croissance  d’un  segment. 44 END. 29 fs2_bytes => v_fs2_bytes. 33 fs4_bytes => v_fs4_bytes. 9 v_fs3_bytes NUMBER. 23 segment_type => ’TABLE’. 0 à 25% d’espace libre = 0 . 30 fs3_blocks => v_fs3_blocks. 37 p(’Blocs :’). 18 BEGIN 19 dbms_space.put_line(v_texte). 34 full_blocks => v_full_blocks.  reportez­vous à la documentation PL/SQL Packages and Types  Reference.com © ENI Editions . 31 fs3_bytes => v_fs3_bytes. 42 p(’.All rights reserved . 40 p(’. 35 full_bytes => v_full_bytes 36 ). 25 unformatted_bytes => v_unformatted_bytes. 27 fs1_bytes => v_fs1_bytes. 0 à 25% d’’espace libre = ’||v_fs1_blocks).  Pour plus d’informations sur le package DBMS_SPACE. nous présenterons leur utilisation à travers l’interface graphique  du Database Control. 11 v_fs4_bytes NUMBER. 41 p(’. Non formatés = 0 Procédure PL/SQL terminée avec succès. 4 v_fs1_blocks NUMBER.  Ces  procédures  et  fonctions. 75 à 100% d’espace libre = 33 .space_usage 20 ( 21 segment_owner => ’DIANE’. 14 PROCEDURE p(v_texte VARCHAR2) IS 15 BEGIN 16 dbms_output.UNUSED_SPACE  informations sur les blocs inutilisés d’un segment.  Exemple :  SQL> SET SERVEROUTPUT ON SQL> DECLARE 2 v_unformatted_blocks NUMBER. 8 v_fs3_blocks NUMBER. 26 fs1_blocks => v_fs1_blocks. 45 / Blocs : .

  tabname  Nom de la table. 23 last_used_extent_block_id => v_last_extent_block. Inutilisés = 7 .  soit  un  total  de  205  blocs. Utilisés = 217 Procédure PL/SQL terminée avec succès.unused_space ( 15 segment_owner => ’DIANE’. 30 END. 4 v_unused_blocks NUMBER.Algeria Educ . 27 p(’.  Les  12  blocs  manquants  pour  arriver  à  217  sont  des  blocs  de  bitmap  utilisés pour la gestion automatique (ils ne sont pas comptabilisés par la procédure SPACE_USAGE). 13 BEGIN 14 dbms_space.10 © ENI Editions . 9 PROCEDURE p(v_texte VARCHAR2) IS 10 BEGIN 11 dbms_output.gather_table_stats(’DIANE’. 8 v_last_used_block NUMBER.  c. 26 p(’Blocs :’).put_line(v_texte). 217 sont utilisés (c’est la  HWM) et 7 sont inutilisés (jamais aucun ligne insérée à l’intérieur). 16 segment_name => ’ADHERENT’. Total = 224 . 12 END. 28 p(’. 31 / Blocs : .’ADHERENT’) La  procédure  GATHER_TABLE_STATS  a  beaucoup  d’autres  paramètres  dont  la  valeur  par  défaut  est  généralement  . 3 v_total_bytes NUMBER. 6 v_last_extent_file NUMBER. SQL> SELECT blocks FROM dba_segments 2 WHERE segment_name=’ADHERENT’ AND owner=’DIANE’. Inutilisés = ’||v_unused_blocks). Sur les blocs utilisés. Sur ces 224 blocs.  40 qui ont entre 25 et 50% d’espace libre. 4 qui ont entre 50 et 75% d’espace libres et 33 qui ont entre 75 et 100%  d’espace  libre. il y en a 128 qui sont pleins. 19 total_bytes => v_total_bytes.  Exemple :  EXECUTE dbms_stats. 21 unused_bytes => v_unused_bytes. Les statistiques sur une table  La procédure GATHER_TABLE_STATS du package DBMS_STATS permet de calculer des statistiques sur une table. Total = ’||v_total_blocks).SQL> DECLARE 2 v_total_blocks NUMBER. BLOCKS -----------224 Sur cet exemple.All rights reserved . 24 last_used_block => v_last_used_block 25 ). 17 segment_type => ’TABLE’. 20 unused_blocks => v_unused_blocks. Utilisés = ’||(v_total_blocks-v_unused_blocks)). 5 v_unused_bytes NUMBER. 29 p(’.  Cette procédure a deux paramètres obligatoires en entrée :  ownname  Nom du schéma propriétaire de la table. 22 last_used_extent_file_id => v_last_extent_file. 18 total_blocks => v_total_blocks. nous voyons que la table ADHERENT a 224 blocs alloués. 7 v_last_extent_block NUMBER.

------------11488 217 91 11488 20/07 15:47 Nous retrouvons les 217 blocs utilisés.  La  valeur  BLOCKS  est  toujours  exacte.11 - openmirrors. En temps normal.  Au point Les statistiques et l’optimiseur  Oracle.  d.  SAMPLE_SIZE  Nombre de lignes dans l’échantillon utilisé pour le calcul des statistiques. Problèmes possibles sur le stockage  Les problèmes possibles sur le stockage d’une table sont les suivants :  q espace inutilisé alloué à une table ;  faible taux d’occupation moyen des blocs.  Pour calculer les statistiques sur les tables et les index.---------.gather_table_stats(’DIANE’.sample_size.com .  q Espace inutilisé alloué à une table © ENI Editions .  AVG_ROW_LEN  Longueur moyenne d’une ligne.  Historiquement. il faut utiliser le package DBMS_STATS (depuis Oracle8i).  s’avérer  utile  si  vous  venez  de  créer  et  de  charger  une  table. y compris les informations d’en­tête.  les  statistiques  peuvent  aussi  être  calculées  à  l’aide  des  clauses  COMPUTE  ou ESTIMATE  de  l’ordre  SQL  ANALYZE TABLE.  nous  verrons  que  les  statistiques  sont  calculées  automatiquement  par Oracle à intervalles réguliers. calculés à l’aide du package DBMS_SPACE.  par  contre.----------.  Le  calcul  de  statistiques  est  effectué  sur  un  échantillon  des  données.  Exemple :  SQL> EXEC dbms_stats.adaptée.  BLOCKS  Nombre de blocs sous la High Water Mark (HWM).  ou  après une mise à jour massive des données d’une table (insertion.avg_row_len. 2 TO_CHAR(last_analyzed. Générer  manuellement  des  statistiques  peut.’DD/MM HH24:MI’) last_analyzed 3 FROM dba_tables WHERE table_name=’ADHERENT’ and owner=’DIANE’.blocks. suppression).All rights reserved .  La  taille  de  l’échantillon  est  choisie  automatiquement  par  Oracle  en  fonction  des  caractéristiques  de  la  table  (au  besoin. il n’est donc pas nécessaire d’utiliser cette procédure. NUM_ROWS BLOCKS AVG_ROW_LEN SAMPLE_SIZE LAST_ANALYZED ---------.----------.  Cette  possibilité  est  maintenue  pour  des  raisons  de  compatibilité  ascendante.’ADHERENT’) Procédure PL/SQL terminée avec succès.  même  si  les  statistiques  ne  sont  pas  calculées  sur  la  totalité  de  la  table. modification.Algeria Educ . SQL> SELECT num_rows.  LAST_ANALYZED  Date/heure de la dernière analyse de la table.  la  taille  de  l’échantillon  peut  être spécifiée grâce au paramètre estimate_percent).  Les statistiques d’une table peuvent être consultées dans la vueDBA_TABLES (et "consœ urs") :  NUM_ROWS  Nombre de lignes dans la table.

dba_segments s 3 WHERE s.segment_name=t.blocks "occupés". 0 à 25% d’espace libre .  Exemple :  SQL> @?\rdbms\admin\utlchain.  donc moins de blocs à lire et moins de blocs dans le Database Buffer Cache.---------217 224 Ce premier problème n’a pas d’incidence sur les performances (les blocs au­delà de la HWM ne sont jamais lus) ; il  conduit juste à un gaspillage d’espace disque.sql.  Exemple :  SQL> SELECT t.owner=t.table_name 4 AND s.  38  blocs  moyennement  remplis  et  96  faiblement  remplis. SQL> ANALYZE TABLE diane.  8.  Syntaxe  ANALYZE TABLE nom_table LIST CHAINED ROWS. .  et  si  peu  de  nouvelles  lignes  vont  être  insérées. Table analysée.  cette  table  contient les ROWID des lignes migrées ou chaînées. le taux d’occupation moyen des blocs peut être analysé à  l’aide du résultat donné par la procédure SPACE_USAGE du package DBMS_SPACE. un taux de remplissage élevé nécessite moins de blocs pour le stockage. 50 à 75% d’espace libre . Pleins .Algeria Educ .adherent LIST CHAINED ROWS.  Faible taux d’occupation moyen des blocs Pour les tables dont l’espace est géré automatiquement.  Si la proportion de blocs moyennement remplis ou faiblement remplis est importante.  Ce deuxième problème a des incidences sur les performances et sur l’utilisation de l’espace dans le Database Buffer  Cache. si les lignes actuelles ne vont  pas  grossir.  Après  exécution  de  l’ordre  SQL  ANALYZE.owner 5 AND t. occupés alloués ---------. 75 à 100% d’espace libre . qui se trouve dans le répertoire % ORACLE_HOME%\rdbms\admin  ou  $ORACLE_ HOME/rdbms/admin.  Le nombre de blocs occupés est donné par la valeur de la colonne BLOCKS de la vue DBA_TABLES (ou par un calcul à  l’aide  du  package  DBMS_SPACE)  et  le  nombre  de  blocs  alloués  par  la  valeur  de  la  colonne  BLOCKS  de  la  vue  DBA_SEGMENTS. Détecter les problèmes de migration ou de chaînage  La clause LIST CHAINED ROWS de l’ordre SQL ANALYZE TABLE permet d’identifier les lignes migrées ou chaînées. 25 à 50% d’espace libre .  nous  voyons  que  la  table  a  71  blocs  pleins.  Exemple :  Blocs : .s. et si la table ne va plus grossir (ou peu).12 - © ENI Editions .Il  y  a  de  l’espace  inutilisé  alloué  à  la  table  si  le  nombre  de  blocs  occupés  (sous  la  HWM)  est  faible  par  rapport  au  nombre de blocs alloués.All rights reserved . Non formatés = = = = = = 71 0 38 31 65 0 Dans  cet  exemple. Au préalable.  nous  pouvons  considérer  qu’il  y  a  un  problème  de  remplissage des blocs.  Ce mauvais remplissage des blocs peut être lié à une valeur inadaptée de PCTFREE ou à une suppression importante  de données.owner=’DIANE’.table_name=’ADHERENT’ AND t.blocks "alloués" 2 FROM dba_tables t.sql Table créée. la table CHAINED_ROWS doit être créée à l’aide  du  scriptutlchain. Pour un nombre de lignes donné.

com © ENI Editions .All rights reserved .  S’il  y  a  90  %  de  lignes  migrées  ou  chaînées  mais  que  ces  lignes  ne  sont  jamais  interrogées. l’analyse stocke le ROWID des lignes qui ont un problème de chaînage ou de migration ; à  l’aide  d’une  sous­requête.  Les  résultats  s’accumulent  dans  la  table ; lors d’une nouvelle analyse d’une table préalablement analysée. La table CHAINED_ROWS contient notamment les colonnes suivantes :  OWNER_NAME  Nom du schéma propriétaire de la table analysée.  Déterminer à partir de quel pourcentage de lignes chaînées ou migrées il faut agir n’est pas simple. il faut interroger la ligne. il risque d’y avoir un problème de performance.  il  s’agit  sûrement d’un problème de migration. COUNT(HEAD_ROWID) ----------------16 SQL> SELECT head_rowid FROM chained_rows 2 WHERE table_name=’ADHERENT’ AND owner_name=’DIANE’ 3 AND ROWNUM = 1..  HEAD_ROWID  ROWID de la ligne qui a un problème de migration ou de chaîne.  9.  TABLE_NAME  Nom de la table analysée.  il  s’agit  d’un  problème  de  migration  (la  ligne  pourrait  tenir  dans  un  bloc) ; si  la  ligne  est  plus  longue  que  la  taille  du  bloc.  s’il  n’y  a  que  1  %  de  lignes  migrées  ou  chaînées  mais  que  ces  lignes  soient  utilisées  dans  toutes  les  requêtes.SQL> SELECT COUNT(head_rowid) FROM chained_rows 2 WHERE table_name=’ADHERENT’ AND owner_name=’DIANE’.  il  est  possible  de  lister  les  lignes  proprement  dites.  La  statistique AVG_ROW_LEN  dans DBA_TABLES  donne  une  indication  a  priori ; si  la  longueur  moyenne  des  lignes  est  assez  largement  inférieure  à  la  taille  de  bloc.13 - .  Dans la table CHAINED_ROWS.  il  n’y  a  pas  de  problème  de  performance ; à  l’inverse.adherent 2 WHERE ROWID = ’AAACmIAAKAAAA3sAAf’. il convient dont de supprimer de CHAINED_ROWS  l’ancien résultat ou d’utiliser la colonne ANALYZE_TIMESTAMP pour extraire le résultat.Algeria Educ ..  Pour savoir s’il s’agit d’un problème de chaînage ou de migration. Vue d’ensemble  Les besoins de réorganisation d’une table sont variés :  q libérer de l’espace libre au­dessus de la HWM ;  améliorer le taux de remplissage des blocs ;  corriger un problème de migration ;  q q openmirrors. Réorganiser le stockage d’une table  a. Le pourcentage en  soi  n’est  pas  suffisant ; cela  dépend  aussi  de  l’activité  qui  existe  sur  les  lignes  en  question.  ANALYZE_TIMESTAMP  Date/heure de l’analyse. Si la ligne est plus courte  que  la  taille  du  bloc. HEAD_ROWID -----------------AAACmIAAKAAAA3sAAf SQL> SELECT * FROM diane.  il  s’agit  d’un  problème  de  chaînage. .

.. ALTER TABLE adherent DEALLOCATE UNUSED KEEP 0..  certaines  techniques  sont  mieux  adaptées  que  d’autres à tel ou tel besoin.  Plusieurs techniques sont à notre disposition pour réorganiser le stockage d’une table :  q ordre SQL ALTER TABLE .  Pour le reste...Algeria Educ ..  Libérer de l’espace situé au­dessus de la HWM permet de récupérer de l’espace alloué à la table mais jamais utilisé  (et estimé jamais utilisable). MOVE.... DEALLOCATE UNUSED.q réorganiser  plus  globalement  le  stockage  de  la  table : changement  de  tablespace. ALTER TABLE adherent DEALLOCATE UNUSED KEEP 1M.14 - © ENI Editions . l’export/import est la technique de base pour les réorganisations un peu massives ; c’est d’ailleurs  toujours la bonne technique pour une réorganisation complète de la base.  .  b. DEALLOCATE UNUSED  L’ordre SQL ALTER TABLE . DEALLOCATE UNUSED permet de libérer l’espace d’une table situé au­dessus de la HWM. MOVE (depuis la 8i) et ALTER TABLE .  Historiquement.  Syntaxe  ALTER TABLE nom_table DEALLOCATE UNUSED [ KEEP valeur [K|M] ] . situé cette fois au­dessous de la HWM. etc.  Améliorer le taux de remplissage des blocs permet aussi éventuellement de libérer de l’espace inutilisé (l’espace libre  des blocs). SHRINK SPACE (depuis la 10)  sont a priori les bons outils pour "reconstruire" une table. L’ordre SQL ALTER TABLE ..  réduction  du  nombre  d’extensions. les ordres SQL ALTER TABLE .. notamment en cas de changement de la  taille du bloc.. les techniques citées peuvent a priori être utilisés  indifféremment  pour  régler  les  différents  problèmes ; néanmoins.All rights reserved . Exemple :  ALTER TABLE adherent DEALLOCATE UNUSED..... DEALLOCATE UNUSED ;  recréer la table / des lignes de la table ;  export/import ;  ordre SQL ALTER TABLE . changement de PCTFREE. L’option KEEP indique l’espace à conserver au­dessus de la HWM. SHRINK SPACE ;  ordre SQL ALTER TABLE .  q q q q Le tableau suivant résume les techniques envisageables (√) et indique lesquelles sont les mieux adaptées (☺) à tel  ou tel besoin :  DEALLOCATE  Recréer  Export/  Import  √  SHRINK  MOVE  Libérer de l’espace au­ dessus de la HWM  Améliorer le taux de  remplissage des blocs  Corriger un problème  de migration  Réorganisation plus  globale  ☺  √  √  √  √  √  ☺  ☺  ☺  √  ☺  √  √  ☺  À l’exception de l’ordre SQL ALTER TABLE .

  Exemple :  -..  éventuellement ajustée dans le dictionnaire de données.  Cette  méthode  présente  un  inconvénient  majeur : les  objets  dépendants  sont  supprimés  (triggers. il faudra sauvegarder les données dans une table de travail (ordre SQL CREATE TABLE .com . Cette variante offre moins de possibilités pour la réorganisation puisque la table n’est pas recréée ; néanmoins.  Par  contre.15 - openmirrors. Pour ces différentes variantes. Oracle ne libérera que des extensions entières ; une extension ne peut pas être "coupée" en deux.. AS SELECT * FROM adherent.  Avec la clause KEEP. La table n’étant pas supprimée.  le  traitement peut être long sur une table volumineuse. la taille initiale de la table est préservée : l’ordre ne libérera pas d’espace si la HWM est inférieure  à la taille initiale de la table (valeur de la colonne INITIAL_EXTENT de la vue DBA_SEGMENTS).  Exemple :  CREATE TABLE temp AS SELECT * FROM adherent WHERE .  Par  ailleurs. index) ou invalidés (procédures stockées.  Au préalable..  De  plus... PCTFREE .  Une autre variante.  résoudre  un  problème  de  migration.. Si la  table est stockée dans un tablespace géré localement. Par contre. Il faut donc bien penser à tout recréer avec la table... La table n’étant pas supprimée. par exemple).. INSERT INTO adherent SELECT * FROM temp.Sans clause KEEP.  contraintes.recréer les objets dépendants La  table  étant  recréée  avec  de  bonnes  clauses  de  stockage.  avec  une  gestion  uniforme  des  extensions. consiste à ne  supprimer et recréer que les lignes fautives. AS SELECT). DROP TABLE adherent. les  contraintes  d’intégrités  sont  vérifiées  et  les  triggers  sont  déclenchés.  il  faut  penser  à  recréer  tous  les  objets  dépendants  et  remettre  les  droits. TRUNCATE TABLE adherent.  ce  qui  peut  aussi  poser  des  problèmes : là  encore... STORAGE . avec une gestion automatique des extensions. De plus.. RENAME temp TO adherent.Algeria Educ . là encore.  lorsque  la  table  est  stockée  dans  un  tablespace  géré  localement. INSERT INTO adherent SELECT * FROM temp. l’espace spécifié est conservé (éventuellement aucun avec KEEP 0) et la taille initiale de la table. utilisable pour corriger un problème de migration sur un petit nombre de lignes. les outils d’export/import peuvent être utilisés pour sauvegarder les données puis les  © ENI Editions . il n’y a pas de problème avec les objets  dépendants. les objets dépendants sont préservés.  privilèges. vues). Oracle peut  "couper" une extension en tenant compte des règles internes qu’il applique sur la taille des extensions.  il  n’est  pas  possible  de  tronquer  une  table  qui  possède  une  contrainte  de  clé  primaire  référencée  par  ailleurs ; il faut au préalable désactiver les contraintes de clé étrangère concernées. il n’y a pas de difficulté avec les objets dépendants.  Par  contre. lors de l’insertion.  améliorer  le  taux  de  remplissage  des  blocs. -.  L’espace libéré est rendu disponible pour d’autres segments (vue DBA_FREE_SPACE). elle  permet  d’améliorer  le  taux  de  remplissage  des  blocs  (de  libérer  de  l’espace  sous  la  HWM)  et  de  résoudre  un  problème de migration. Recréer la table ou des lignes de la table  Supprimer la table puis la récréer permet évidemment d’en réorganiser le stockage.  Une  première  variante  possible  consiste  à  ne  pas  supprimer  la  table  mais  à  la  tronquer  (ordre  SQL  TRUNCATE TABLE) ; dans ce cas.  cette  variante  peut  être  utilisée  pour  réorganiser  complètement  le  stockage  de  la  table. DELETE FROM TABLE adherent WHERE ...All rights reserved . cette méthode peut poser des difficultés avec les contraintes de clé étrangère et  les triggers. il convient de désactiver les contraintes et/ou les triggers qui posent des difficultés.  c.  Exemple :  CREATE TABLE temp AS SELECT * FROM adherent.créer une table de travail avec les bonnes clauses de stockage CREATE TABLE temp TABLESPACE .  Cet  ordre  ne  peut  pas  être  utilisé  pour  libérer  de  l’espace  au­dessous  de  la  HWM  (espace  potentiel  libre  suite à des suppressions de lignes.

Pleins = 0 .  aucune  de  ces  différentes  variantes  n’est  vraiment  simple  à  mettre  en  œ uvre.  Syntaxe  ALTER TABLE nom_table SHRINK SPACE [COMPACT] [CASCADE] .  L’option  CASCADE  permet  de  réaliser  la  même  opération  sur  les  segments  dépendants  de  la  table.. 75 à 100% d’espace libre = 0 .réinsérer. SQL> -. 50 à 75% d’espace libre = .Algeria Educ .  d. SHRINK SPACE  L’ordre SQL ALTER TABLE . Par  défaut. SHRINK SPACE permettra de terminer l’opération.. Non formatés = 0 Blocs : .  Le  compactage  du  segment  peut  poser  des  problèmes  si  des  longues  requêtes  de  lecture  sont  en  cours  sur  la  table ; c’est la raison pour laquelle il est possible de dissocier les deux phases du traitement.2) = 0. L’ordre SQL ALTER TABLE .  Exemple  SQL> -. Total = 256 .  avec  les  deux premières variantes. ajuste la HWM et libère l’espace ainsi récupéré. Par  défaut. Pleins = . 75 à 100% d’espace libre = .tentative de SHRINK SQL> ALTER TABLE test SHRINK SPACE. Oracle compacte aussi le segment. Inutilisés = 28 . SHRINK SPACE permet de compacter les lignes d’une table..  Cette opération nécessite un déplacement des lignes et donc une modification du  ROWID des lignes déplacées.  Lors  du  déplacement  des  lignes  et  de  la  modification du ROWID.All rights reserved . Validation effectuée.  Pour  autoriser  le  déplacement  des  lignes  de  la  table.  De  plus. 0 à 25% d’espace libre = 0 ..  Oracle  se  contente  de  compacter  les  lignes. 50 à 75% d’espace libre = 214 . 0 à 25% d’espace libre = .  vous  pouvez  exécuter  l’ordre  SQL  ALTER TABLE nom_table ENABLE ROW MOVEMENT. 25 à 50% d’espace libre = 2 . la table n’est pas disponible pendant la réorganisation. Non formatés = 0 Blocs : .  L’exécution ultérieure d’un autre ordre SQL ALTER TABLE . Avec  l’option  COMPACT.  Dans  la  pratique.la table est pleine de trous ! SQL> @dbms_space TEST Blocs : . Oracle met à jour les index.  notamment  les  index.  mais  sans  ajuster  la HWM  ni  libérer  d’espace. Utilisés = 228 SQL> -. SQL> COMMIT.  un  tel  déplacement  n’est  pas  autorisé.suppression d’une ligne sur deux SQL> DELETE FROM test WHERE MOD(n.16 - © ENI Editions . 7655 ligne(s) supprimée(s). 25 à 50% d’espace libre = . mais uniquement pour une  table stockée dans un tablespace géré localement avec une gestion automatique de l’espace dans les segments.situation de départ SQL> @dbms_space TEST Blocs : . Utilisés = 228 216 0 0 0 0 SQL> -. Inutilisés = 28 ...  L’opération de SHRINK peut être effectuée en ligne et des mises à jour parallèles sont possibles ; un verrou exclusif  est posé sur la table uniquement au moment du compactage du segment proprement dit (déplacement de la HWM et  libération de l’espace récupéré). . Total = 256 .

MOVE  est  très  intéressant  car  toutes  les  options  de  stockage  peuvent  être  modifiées. Table modifiée. MOVE  L’ordre  SQL ALTER TABLE .All rights reserved . Total = 120 ..17 - openmirrors. 25 à 50% d’espace libre .  les  objets  dépendants sont préservés. Non formatés Blocs : .Après avoir reconstruit la table.L’ordre  SQL  ALTER TABLE . Les extensions initiales sont libérées à la fin du traitement : la  table initiale est donc intacte en cas d’échec. nous voyons que le SHRINK SPACE a bien compacté les lignes dans des blocs et libéré l’espace. Pleins . L’ordre SQL ALTER TABLE .  Syntaxe  ALTER TABLE nom_table MOVE [ TABLESPACE nom_tablespace ] [ PCTFREE valeur ] [ clause_stockage ] [ NOCOMPRESS | COMPRESS [ FOR { ALL | DIRECT_LOAD } OPERATIONS ] ] [ LOGGING | NOLOGGING ] .sql appelle les procédures  SPACE_USAGE et  UNUSED_SPACE  du  package DBMS_SPACE  pour  afficher  des informations sur l’espace utilisé dans un segment.  dont  le  tablespace.ALTER TABLE test SHRINK SPACE * ERREUR à la ligne 1 : ORA-10636: ROW MOVEMENT is not enabled SQL> -. SQL> @dbms_space TEST Blocs : .  Les lignes étant physiquement déplacées.  e.  De  même.  De  plus. les ROWID changent mais les index ne sont pas mis à jour en temps réel  par Oracle ; ils sont invalidés (statut UNUSABLE).=> erreur SQL> -. il faudra reconstruire les index (ordre  SQL  ALTER INDEX .  Le principe mis en œ uvre est de recopier physiquement les données des extensions actuellement allouées vers une  ou plusieurs nouvelles extensions allouées ailleurs. Utilisés = 118 = = = = = = 107 0 1 0 0 0 Le script  dbms_space..com . Inutilisés = 2 ..clause_stockage STORAGE ( [ INITIAL valeur [K|M] ] [ NEXT valeur [K|M] ] [ MINEXTENTS valeur ] [ MAXEXTENTS { valeur | UNLIMITED } ] [ PCTINCREASE valeur ] ) Exemple :  ALTER TABLE adherent MOVE PCTFREE 20 STORAGE (INITIAL 10M) . 75 à 100% d’espace libre . REBUILD).  Sur cet exemple.Algeria Educ .cette fois c’est bon SQL> ALTER TABLE test SHRINK SPACE. Les  options  sont  les  mêmes  que  celles  de  l’ordre  SQL  CREATE TABLE. MOVEpermet  de  réorganiser  complètement  le  stockage  physique  d’une  table  sans  la  supprimer.. dont le nom est passé en paramètre. SQL> -. mais il faut un espace disponible au moins égal à la taille initiale de la  table pendant la reconstruction. Table modifiée.  les  statistiques  de  la  table  deviennent  invalides  et  de  nouvelles  © ENI Editions .. 0 à 25% d’espace libre .il faut autoriser le déplacement de ligne SQL> ALTER TABLE test ENABLE ROW MOVEMENT.... . 50 à 75% d’espace libre .

sample_size.blocks. la table ADHERENT présente deux problèmes majeurs :  q Elle est stockée dans le tablespace SYSTEM.----------.avg_row_len.  Elle  a  plus  de  10  %  de  lignes  migrées  (les  lignes  sont  petites  donc  il  ne  s’agit  pas  d’un  problème  de  chaînage).blocks.----------.18 - © ENI Editions .  Exemple 1  q Situation de départ  SQL> SELECT tablespace_name.’DD/MM HH24:MI’) last_analyzed 3 FROM dba_tables WHERE table_name=’ADHERENT’ and owner=’DIANE’.---------. Cette technique de reconstruction est plus simple à mettre en  œ uvre.  Pendant  le  traitement. TABLESPACE_NAME BLOCKS EXTENTS -----------------------------.----------.------------49907 659 86 49907 20/07 19:20 SQL> SELECT COUNT(head_rowid) FROM chained_rows 2 WHERE table_name=’ADHERENT’ AND owner_name=’DIANE’. TABLESPACE_NAME BLOCKS EXTENTS -----------------------------. 2 TO_CHAR(last_analyzed.---------.’DD/MM HH24:MI’) last_analyzed 3 FROM dba_tables WHERE table_name=’ADHERENT’ and owner=’DIANE’.adherent MOVE 2 TABLESPACE data 3 PCTFREE 20. Situation à l’arrivée (après calcul des statistiques et analyse des lignes chaînées ou migrées)  q SQL> SELECT tablespace_name.blocks. COUNT(HEAD_ROWID) ----------------5894 Reconstruction  q SQL> ALTER TABLE diane.----------.extents FROM dba_segments 2 WHERE segment_name=’ADHERENT’ AND owner=’DIANE’.  la  table  n’est  pas  disponible  en  mise  à  jour ; par  contre.blocks.  q .extents FROM dba_segments 2 WHERE segment_name=’ADHERENT’ AND owner=’DIANE’.------------49907 751 86 49907 20/07 19:20 SQL> SELECT COUNT(head_rowid) FROM chained_rows 2 WHERE table_name=’ADHERENT’ AND owner_name=’DIANE’.sample_size.All rights reserved .  elle  est  accessible  en  lecture  (le  segment initial est préservé). NUM_ROWS BLOCKS AVG_ROW_LEN SAMPLE_SIZE LAST_ANALYZED ---------.  C’est  sans  conteste  LA  technique  à  utiliser  depuis  la version  8i  pour  réorganiser  le  stockage  d’une  table  (ou  d’un  tablespace.statistiques doivent être collectées.---------.  en  réalisant  l’opération  sur  toutes  les  tables  du  tablespace).  que  les  techniques  de  recréation.---------. 2 TO_CHAR(last_analyzed. COUNT(HEAD_ROWID) ----------------0 Dans la situation de départ.Algeria Educ . NUM_ROWS BLOCKS AVG_ROW_LEN SAMPLE_SIZE LAST_ANALYZED ---------. et donc moins  risquée.---------SYSTEM 768 21 SQL> SELECT num_rows.---------DATA 1280 1 SQL> SELECT num_rows.avg_row_len.

com © ENI Editions .La table est donc reconstruite :  q dans le tablespace DATA ;  avec un PCTFREE plus élevé.  Les colonnes intéressantes des différentes vues sont présentées ci­après.Algeria Educ . parfois spectaculaire.  10.-----------50966 602 86 50966 20/07 19:41 Reconstruction avec compression  q SQL> ALTER TABLE diane.  DBA_TABLES TABLE_NAME  openmirrors.blocks. NUM_ROWS BLOCKS AVG_ROW_LEN SAMPLE_SIZE LAST_ANALYZED ---------.’DD/MM HH24:MI’) last_analyzed 3 FROM dba_tables WHERE table_name=’ADHERENT’ and owner=’DIANE’.All rights reserved .---------.’DD/MM HH24:MI’) last_analyzed 3 FROM dba_tables WHERE table_name=’ADHERENT’ and owner=’DIANE’.sample_size.sample_size.adherent MOVE 2 COMPRESS.  q q q q Les vues DBA_SEGMENTS et DBA_EXTENTS ont été présentées à la section Trouver des informations sur les tablespaces et  les fichiers de données du chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données.----------. q Situation à l’arrivée (après calcul des statistiques)  SQL> SELECT num_rows.19 - .---------.----------. NUM_ROWS BLOCKS AVG_ROW_LEN SAMPLE_SIZE LAST_ANALYZED ---------.avg_row_len.  Exemple 2  q Situation de départ  SQL> SELECT num_rows.blocks. obtenu avec la compression.  q Par ailleurs.  soit  1  280  blocs)  et  une  gestion  automatique  de  l’espace  dans  les  segments ; il  peut  être  mieux  adapté  à  la  volumétrie future de la table. 2 TO_CHAR(last_analyzed.----------. Trouver des informations sur les tables  Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur les tables :  q DBA_TABLES : informations sur les tables ;  DBA_TAB_COLUMNS : informations sur les colonnes des tables ;  DBA_SEGMENTS : informations sur les segments (dont ceux de type table) ;  DBA_EXTENTS : informations sur les extensions allouées aux segments (dont ceux de type table) ;  DBA_TAB_MODIFICATIONS : informations sur les tables surveillées.-----------50966 92 86 50966 20/07 19:41 Cet exemple illustre le gain.----------.avg_row_len. 2 TO_CHAR(last_analyzed. le tablespace DATA est un tablespace géré localement avec une gestion uniforme des extensions (10 Mo.

  DBA_TAB_COLUMNS TABLE_NAME  Nom de la table.  ROW_MOVEMENT  Indique si le déplacement de lignes est autorisé (ENABLED ou DISABLED).Algeria Educ .All rights reserved .  LOGGING  Indique si le mode LOGGING est actif ou non pour la table (YES ou NO).  NUM_ROWS  Nombre de lignes dans la table.20 - © ENI Editions .Nom de la table.  PCT_FREE  Valeur du PCTFREE.  BLOCKS  Nombre de blocs sous la HWM.  LAST_ANALYZED  Date et heure de la dernière analyse réalisée sur la table.  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace dans lequel la table est stockée. en tenant compte des informations de contrôle.  TEMPORARY  Indique s’il s’agit d’une table temporaire (Y ou N).  OWNER  Propriétaire de la table.  SAMPLE_SIZE  Taille de l’échantillon utilisé lors du calcul des statistiques.  AVG_ROW_LEN  Longueur moyenne d’une ligne en octets.  COMPRESSION  Indique si la table est compressée (DISABLED ou ENABLED).  OWNER  Propriétaire de la table.  COLUMN_NAME  .

 calculées par défaut lorsque les statistiques sont générées sur la table.  DATA_SCALE  Échelle.  SAMPLE_SIZE *  Date et heure de la dernière analyse réalisée sur la table.  NULLABLE  Indique si la colonne accepte les valeurs NULL (Y ou N).  INSERTS  openmirrors.  * Statistiques sur les colonnes.  DATA_PRECISION  Précision.Algeria Educ .  DBA_TAB_MODIFICATIONS TABLE_OWNER  Propriétaire de la table.  DATA_LENGTH  Longueur.All rights reserved .  DATA_TYPE  Type de données.21 - .  NUM_NULLS *  Nombre de valeurs NULL dans la colonne.  LAST_ANALYZED *  Taille de l’échantillon utilisé lors du calcul des statistiques.Nom de la colonne.com © ENI Editions .  DATA_DEFAULT  Valeur par défaut de la colonne.  COLUMN_ID  Numéro de la colonne.  NUM_DISTINCT *  Nombre de valeurs distinctes dans la colonne.  AVG_COL_LEN *  Longueur moyenne de la colonne.  TABLE_NAME  Nom de la table.

  .  TRUNCATED  Indique si la table a été tronquée (YES ou NO).  TIMESTAMP  Date/heure de la dernière mise à jour de la statistique.All rights reserved .  DELETES  Nombre approximatif de lignes supprimées.22 - © ENI Editions .Nombre approximatif de lignes insérées.Algeria Educ .  UPDATES  Nombre approximatif de lignes modifiées.

  doivent être créés explicitement.  Les  index  non  uniques.Algeria Educ . ce dernier donnant les numéros des pages qui contiennent le mot. Structure d’un index B­tree  Structure générale openmirrors.  La maintenance des index dégrade les performances des mises à jour.  Non unique : une valeur de la clé d’index peut être présente plusieurs fois dans la table. Vue d’ensemble  Un index est une structure définie sur une ou plusieurs colonnes d’une table ; la (les) colonne(s) constitue(nt) la clé  de l’index.  Un index peut être unique ou non unique :  q Unique: une valeur de la clé d’index n’est présente qu’une fois dans la table.  q La  présence  ou  l’absence d’un  index  est  complètement  transparente  pour  l’application ; c’est  Oracle  qui  utilise  (ou  non) les index automatiquement.1- .Gestion des index B­tree  1. Il peut être créé/supprimé sans affecter la table de base (sauf impact sur les  performances lorsque l’index est supprimé).All rights reserved .  Les  valeurs  NULL  ne  sont  pas  stockées  dans  les  index  B­tree  et  ne  sont  donc  pas  prises  en  compte  vis­à­vis  de  l’unicité : deux lignes de la table peuvent avoir la valeur NULL dans la colonne concernée.  2.  q Oracle préconise de ne pas créer d’index unique explicitement mais de définir des contraintes d’intégrité (PRIMARY KEY  ou  UNIQUE)  pour  lesquelles  Oracle  crée  automatiquement  des  index  uniques.  L’index  permet  un  accès  rapide  aux  lignes  de  la  table  lors  d’une  recherche  basée  sur  la  clé  de  l’index.  Un index peut être composé (concaténé). la clé d’index contient plusieurs colonnes de la table ; elles ne  sont pas toujours adjacentes dans la table. DELETE).com © ENI Editions . Un index est physiquement  et logiquement indépendant de la table.  par  contre. il est plus rapide de regarder  d’abord dans l’index. UPDATE. Un index nécessite son propre espace de stockage.  Les index sont automatiquement actualisés et utilisés par Oracle :  q utilisés lors des recherches si une clé d’index est mentionnée dans la clause WHERE d’une requête ;  actualisés à chaque mise à jour (INSERT. Dans ce cas.  La  notion  d’index est analogue à celle de l’index d’un livre : pour rechercher un mot dans un livre. ni forcément placées dans le même ordre que dans la table.

 Avantages et inconvénients des index B­tree  Avantages L’index améliore la performance des requêtes (SELECT.  en  éliminant  des  branches  à  chaque niveau. toutes les valeurs de la clé dans les blocs feuilles sont situées à la même profondeur de l’arbre et  donc  accessibles  en  parcourant  le  même  nombre  de  blocs. etc.  à  la  création  de  l’index  uniquement. le paramètre n’est pas utilisé.  L’arbre  est  maintenu  équilibré  par  Oracle.  "B"  signifie  balanced  (balancé).  Les valeurs de clé NULL ne sont pas présentes dans l’index. Pour un index unique.  La  recherche  de  n’importe  quelle  valeur  de  clé  prend  toujours à peu près le même temps. plusieurs  ROWID sont possibles pour chaque valeur de clé. Pour cela. Les blocs feuilles pointent vers les lignes de la table.  et  ainsi  de  suite  jusqu’au  bloc  feuille qui contient la valeur de clé ; associé à cette valeur de clé.  Dans les blocs feuilles d’un index non unique.  Les blocs feuilles (leaf blocks) contiennent les différentes valeurs de la clé d’index avec les ROWID des lignes de la table  correspondante.  ou pour la suite de la vie de l’index.  c’est­à­dire  qu’Oracle  s’arrange pour maintenir son arbre équilibré au fur et à mesure des mises à jour de l’index. Oracle peut  couper des blocs en cas de besoin (notion de split).  Lorsque  l’index  est  utilisé  pour  rechercher  une  valeur  de  clé. Dans les autres cas.  Pourquoi un index B­tree est­il performant ?  Prenons l’exemple d’un index sur une date :  .  puis  le  bloc  feuille  de  niveau  inférieur  correspondant  à  la  branche  qui  contient  la  valeur  de  clé  est  lu  à  son  tour.  peut  être  contrôlé  par  le  paramètrePCTFREE.  Les données sont stockées dans des blocs Oracle.  3.  Structure d’un bloc À l’image  de  la  table. Les blocs  branches  permettent  d’assurer  un  aiguillage  d’un  bloc  racine  vers  les  blocs  feuilles.  Le  paramètre PCTFREE est donc important lors de la création d’un index sur une colonne non vide. en­tête de ligne.).All rights reserved .  Le  remplissage  du  bloc.  Il n’y a pas de PCTUSED pour les index. UDATE  et DELETE) qui utilisent la clé de l’index dans la clause  WHERE.2- © ENI Editions . il existe un seul ROWID par valeur de clé ; pour un index non unique.  un  bloc  d’index comprend les données proprement dites et des informations de contrôle (en­ tête de bloc.  En conséquence.  le  bloc  racine  est  lu. les données sont triées sur la clé puis sur le ROWID ; la valeur de la clé  est répétée à chaque fois.  Les blocs feuilles sont doublement chaînés pour faciliter le parcours de l’index.  Les blocs branches (branch blocks) contiennent des données qui pointent vers des blocs de niveau inférieur. Oracle va trouver le(s) ROWID(s) de la ou les lignes  qui contiennent la valeur de la clé et pouvoir ainsi les lire directement dans la table.Algeria Educ .  Dans  "B­tree".

 que les valeurs de la colonne soient relativement uniques (beaucoup de  valeurs distinctes).  et rechercher les colonnes les plus fréquemment utilisées dans les clauses WHERE (critère de sélection et jointure).  4.  l’espace  disponible  dans  le  bloc  est  égal  à  8  192  octets  ­ taille de l’en­tête (entre 100 et 200 octets.com © ENI Editions .  le  nombre  moyen  de  lignes  ramenées  par  une  requête  divisé  par  le  nombre  total de lignes.001 %  20 000 / 100 000 = 20 %  50 000 / 100 000 = 50 %  Ces exemples montrent que la colonne NUMERO est intrinsèquement sélective mais que certaines requêtes basées  sur cette colonne peuvent ne pas l’être ; par contre. Oracle  n’a pas besoin d’accéder à la table. Pour des mises à jour unitaires. Considérons les clauses WHERE suivantes :  Clause WHERE  WHERE numero =12345  WHERE numero BETWEEN 1 AND 20000  WHERE sexe = ’F’  Sélectivité  1 / 100 000 = 0. cela ne devient sensible  que si la table comprend un grand nombre d’index ; pour une mise à jour massive.  Prenons  l’exemple  de  la  table  ADHERENT  comprenant  100  000  personnes  avec  une  répartition  homogène  homme/femme.  openmirrors.q La longueur d’une ligne de l’index est égale à 8 octets (longueur du type DATE) + 6 octets (longueur du ROWID)  + quelques octets pour les informations de contrôle (arrondi à 6 octets) = 20 octets.  Un arbre d’une profondeur de 3 peut donc gérer 360 x 360 x 360 = 466 millions de clés. Principes généraux  Les  colonnes  candidates  à  l’indexation  sont  les  colonnes  fréquemment  présentes  dans  les  clauses WHERE. La  sélectivité  peut  être  définie  comme. Directives pour la création des index B­tree  a.  Pour trouver les bonnes colonnes candidates à l’indexation. la colonne SEXE n’est pas intrinsèquement sélective. il faut analyser les requêtes SELECT.  Ces  deux  inconvénients  sont  deux  bonnes  raisons  pour  ne  pas  indexer  toutes  les  colonnes d’une table.All rights reserved . et que les conditions qui les utilisent soient elles­mêmes sélectives.  q q q q De plus.PRENOM) de la table ADHERENT. Inconvénients Le premier inconvénient d’un index est qu’il nécessite un volume de stockage important. la  requête suivante n’accède pas à la table :  SELECT nom.  comme  critère de sélection ou de jointure. Si un index composé existe sur les colonnes (NOM.Algeria Educ .Le second inconvénient d’un  index est qu’il dégrade les performances des mises à jour.  La  performance  d’un index dépend de sa sélectivité intrinsèque et de la sélectivité des requêtes qui l’utilisent. Cela implique donc.  En complément. prenons 192 octets pour notre exemple) = 8 000 octets.3- .  3  entrées/sorties  sont  suffisantes  dans  l’index  plus  une  entrée/sortie dans la table afin de lire chaque ligne. prenom FROM adherent WHERE nom = ’HEURTEL’. UPDATE et DELETE.  Il est inutile d’indexer les petites tables.  Un bloc peut donc stocker environ 7 200 / 20 = 360 clés.  Pour  retrouver  une  valeur  parmi  les  466  millions. il faut s’assurer que les requêtes correspondantes sont sélectives et ramènent moins de 5 à 10 %  des lignes de la table.  Avec  une  taille  de  bloc  (DB_BLOCK_SIZE)  de  8  Ko. Il ne faut donc pas indexer  les colonnes ayant peu de valeurs distinctes (la colonne sexe par exemple). cette dégradation est sensible dès  l’existence  du  premier  index. si les colonnes utilisées dans les différentes clauses de la requête sont toutes présentes dans l’index. rempli à  90 % = 7 200 octets.

 les trois requêtes suivantes utilisent  l’index :  SELECT * FROM adherent WHERE nom = ’HEURTEL’ AND prenom = ’Olivier’.  la  sélectivité  théorique  du  couple  (C1. qu’il faut valider en réalisant des  tests.  indexer  une  colonne  pour  améliorer  les  recherches  IS NULL  ne  sert  à  rien. Dans les grandes lignes.  ajouter  la  colonne  NUMERO_TELEPHONE  dans  l’index  composé  qui  existe  sur  les  colonnes  (NOM.PRENOM) de la table ADHERENT.  il  peut  être  intéressant  d’ajouter  dans  la  clé  d’index  des  colonnes  présentes  dans  la  clause SELECT.  Hormis  les  index  uniques. Un index composé est utilisé si les colonnes de tête de  la clé d’index sont présentes dans la condition. Compléments sur les index composés  L’ordre des colonnes est important dans un index composé.  Cette règle des 5 à 10 % n’est pas en soi une garantie de performance effective de l’index ; de nombreux autres  facteurs entrent en ligne de compte.  si  les  colonnes  C1  et  C2  d’une  table  sont  fréquemment  utilisées ensembles dans les clauses WHERE et qu’il existe 10 valeurs distinctes pour C1 (sélectivité de 10 %) et 10  valeurs  distinctes  pour  C2  (sélectivité  de  10  %).  il  ne  faut  pas  oublier  de  vérifier  si  les  index  ne  dégradent pas trop les performances des mises à jour.PRENOM) permet d’éviter l’accès à la table  SELECT numero_telephone FROM adherent WHERE nom = ’HEURTEL’ AND prenom = ’Olivier’. pour éviter d’accéder à la table.  un  index  est  moins  performant  que  le  parcours  complet ; si  la  taille  de  la  table  est  inférieure  à  2 x DBFMRC  blocs.  un  index  est  aussi  performant  (mais  pas  plus)  que  le  parcours  complet.  en  général. si la première colonne de l’index a très peu de valeurs distinctes (par exemple 2).  indexer  des  tables  comprenant  quelques  dizaines de blocs n’apporte rien.  il  n’est  jamais  certain  qu’un  index  soit  réellement  performant ; il  faut  donc  le  tester.  Si un index composé existe sur les colonnes (NOM.  Ainsi.  b.  Plus  la  clé  d’index  est  longue. SELECT * FROM adherent WHERE prenom = ’Olivier’ AND nom = ’HEURTEL’.  Dans certains cas.  Indexer les petites tables ne sert à rien car le nombre minimum d’entrées/sorties lors d’un accès par index est de 2  (1  entrée/sortie  au  minimum  pour  l’index  et  1  entrée/sortie  au  minimum  pour  la  table).  si  la  taille  de  la  table  est  inférieure  à  DBFMRC  blocs.All rights reserved .  Oracle  se  révèlera  plus  performant  en  réalisant  un  parcours  complet de la table qu’en passant par l’index.Algeria Educ . C’est néanmoins un bon critère de départ.  moins  il  y  a  de  clés  par  bloc.Une  colonne  ayant  peu  de  valeurs  distinctes  est  intrinsèquement  non  sélective. L’ordre des colonnes n’a pas d’importance dans la clause WHERE.C2)  est  de  1 %  (dans  l’hypothèse où il n’y a pas de corrélation entre C1 et C2).  Parmi  les  colonnes  candidates. la requête suivante n’utilise pas l’index :  SELECT * FROM adherent WHERE prenom = ’Olivier’.  grâce  au  paramètreDB_FILE_MULTIBLOCK_READ_COUNT  (DBFMRC ci­après). SELECT * FROM adherent WHERE nom = ’HEURTEL’.  Dans  certaines  situations.  Donc.  il  faudra  d’abord  identifier  les  colonnes  qui  sont  systématiquement  présentes  ensembles  dans  la  clause  WHERE : ce  sont  de  bonnes  candidates  à  la  création  d’un  index  composé  qui  est  généralement  plus  sélectif  qu’un  index  simple.4- © ENI Editions . si une requête  utilisant  un  index  ramène  plus  de  10  %  des  lignes.  il  faut  donc  identifier  celles  qui  sont  intrinsèquement  sélectives  et  utilisées  dans  des  requêtes  elles­ mêmes  sélectives ; une  colonne  sera  effectivement  une  bonne  candidate  à  l’indexation  si  la  sélectivité  (de  la  colonne et des requêtes qui l’utilisent) est inférieure à environ 5 à 10 %.  Lors  des  tests  sur  les  index. Par contre.  Pour  la  requête  suivante. Oracle  est susceptible de subdiviser l’index  en  sous­index (un pour chaque valeur de la première colonne) et de  parcourir chaque sous­index.  et  plus  l’index  est  volumineux  et  . Oracle peut lire DBFMRC blocs en une entrée/sortie lors  d’un  parcours  complet  de  table.  En  effet. Abuser  de  cette  astuce  et  placer  de  nombreuses  colonnes  dans  la  clé  d’index  peut  rendre  l’index  moins  performant.  Or.  Les  valeurs  NULL  ne  sont  pas  stockées  dans  les  index  B­tree ; donc.  Parmi  les  colonnes  candidates  à  l’indexation.

 il faut s’assurer que l’écriture des requêtes n’empêche pas l’index d’être utilisé.1) =’H’  Et  plus  généralement. "supérieur".clause_stockage STORAGE ( [ INITIAL valeur [K|M] ] [ NEXT valeur [K|M] ] [ MINEXTENTS valeur ] [ MAXEXTENTS { valeur | UNLIMITED } ] [ PCTINCREASE valeur ] ) openmirrors.  Ce n’est pas parce qu’une requête n’empêche pas l’utilisation d’un index.All rights reserved . Index indépendant  Le stockage d’un index peut être spécifié lors de la création de l’index.  ou  que  la  colonne  est  utilisée  dans  une  expression.1. Spécifier le stockage d’un index  a.  "se termine par").  Exemples de clauses WHERE où l’index présent sur la colonne nom n’est pas utilisé :  nom IS NULL  Les valeurs NULL ne sont pas dans l’index.  C’est  l’optimiseur  Oracle  qui  décidera  d’utiliser  ou  non  un  index. dans l’ordre SQL CREATE INDEX.  5.  lorsqu’une  fonction  est  appliquée  à  la  colonne.  Par contre.5- . de la table et des index (c’est un vaste sujet).  en  fonction  des  caractéristiques  de  la  requête.’DUPOND’)nom < > ’HEURTEL’  Les recherches "différent de" n’utilisent pas l’index.  c.  Syntaxe simplifiée  CREATE [UNIQUE] INDEX nom_index ON nom_table(liste_colonnes) [ TABLESPACE nom_tablespace ] [ PCTFREE valeur ] [ clause_stockage ] [ ONLINE ] [ NOCOMPRESS | COMPRESS [n] ] [ LOGGING | NOLOGGING ] .com © ENI Editions .Algeria Educ .  nom LIKE ’H%’  Le début de la chaîne est connu. "entre" utilisent l’index. . S’assurer que les requêtes sont bien écrites  Par ailleurs. que l’index est réellement utilisé.  nom LIKE ’%TEL’  Les recherches LIKE n’utilisent pas l’index si le début de la chaîne n’est pas connu (recherches du type "contient". ce qui augmente le nombre d’entrées/sorties pour parcourir l’index.profond. exemples de clauses WHERE où l’index est utilisé :  nom > ’HEURTEL’  Les recherches de type "inférieur".  SUBSTR(nom.  nom NOT IN(’DUPONT’.

  Pour  obtenir  un  résultat  optimal.  Pour  compresser  la  clé  d’index. toujours journalisées.  La clause ONLINE permet d’autoriser les mises à jour sur la table pendant la construction de l’index.prenom) TABLESPACE indx PCTFREE 20 STORAGE ( INITIAL 2M ) .  La clause PCTFREE donne la valeur du PCTFREE (entre 0 et 99.  N’oubliez  pas  que  la  clause  STORAGE  est  traitée  différemment  selon  que  le  tablespace  est  géré  par  le  dictionnaire ou localement. Dans un tablespace géré localement.telephone) USING INDEX adherent$ix01 . Gestion des tables) mais  un  index  est  moins  critique  qu’une  table ; si  un  index  n’est  pas  récupérable..  ordre_création_index : ordre SQL de création d’index tel que vu précédemment. Les considérations sont les mêmes que pour une table (cf.  il  faut  compresser sur la portion de tête de la clé comprenant le plus grand nombre de répétitions (cette information peut  être obtenue avec l’ordre SQL ANALYZE INDEX .prenom.  Il existe aussi un ordre SQL ALTER INDEX mais.  La  clause  NOLOGGING  permet  de  ne  pas  journaliser  la  création  de  l’index ; les  mises  à  jour  individuelles  sont. l’index sera plutôt reconstruit.  La  clause  COMPRESS [n]  permet  de  compresser  la  clé  d’index.  par  contre.  uniquement  dans  le  cas  d’un  index  composé. 10 par défaut). seule l’option INITIAL est utile.  Oracle  élimine  les  occurrences  répétées  des  valeurs  des  colonnes  de  la  clé.  Syntaxe  CONSTRAINT nom_contrainte { PRIMARY KEY | UNIQUE } (liste_colonnes) USING INDEX<$ICONSTRAINT.Algeria Educ .6© ENI Editions . Compresser la clé des index  composés  peut  permettre  de  réduire  sensiblement  la  taille  de  l’index. . VALIDATE STUCTURE présenté plus loin).USING INDEX> [ spécification_stockage | nom_index | (ordre_création_index) ] . il n’a pas d’effet rétroactif sur ce qui est déjà  alloué ; généralement. en cas de besoin. comme pour une table..  q Exemple :  q Définition des clauses de stockage de l’index  ALTER TABLE adherent ADD CONSTRAINT adherent$pk PRIMARY KEY(numero) USING INDEX TABLESPACE indx PCTFREE 0 STORAGE (INITIAL 2M) .Exemple :  CREATE INDEX adherent$nom#prenom ON adherent(nom. Les clauses TABLESPACE et STORAGE ont déjà été présentées au chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de  données.  il  est  toujours  possible  de  le  reconstruire.  n est égal au nombre de colonnes  moins un pour un index unique et au nombre de colonnes pour un index non unique. Index d’une contrainte de clé primaire ou unique  Le stockage de l’index d’une clé primaire ou unique peut être spécifié lors de la définition de la contrainte grâce à  l’option USING INDEX de la clause CONSTRAINT.All rights reserved . q Spécification d’un index déjà existant  ALTER TABLE adherent ADD CONSTRAINT adherent$uk01 UNIQUE (nom.spécification_stockage [ TABLESPACE nom_tablespace ] [ PCTFREE valeur ] [ clause_stockage ] [ ONLINE ] [ NOCOMPRESS | COMPRESS [n] ] [ LOGGING | NOLOGGING ] . q nom_index : nom d’un index qui existe déjà.  b. Par défaut.  L’option  n  permet de préciser le nombre de colonnes de la clé à compresser.

 généralement plus  "longue" que la clé de la contrainte ;  de créer explicitement un index non unique (voir l’intérêt ci­après).  openmirrors.telephone) USING INDEX ( CREATE INDEX adherent$ix01 ON adherent(nom.telephone) TABLESPACE indx PCTFREE 25 STORAGE (INITIAL 10M) ) . Oracle crée un index unique pour  vérifier la contrainte. Fonctionnellement.prenom. Oracle regarde s’il existe un  index  utilisable  pour  vérifier  la  contrainte. les autres options de la clause USING INDEX sont interdites.  créer  l’index  avant  la  contrainte  et  le  mentionner  dans  l’ordre  de  création  de  la  contrainte  équivaut strictement à créer l’index dans l’ordre de définition de la contrainte.prenom.  q q q q La vue DBA_CONSTRAINTScontient deux colonnes. la clause USING INDEX peut :  q mentionner explicitement le nom d’un index à utiliser pour vérifier la contrainte ;  inclure un ordre SQL CREATE INDEX pour créer explicitement l’index associé à la contrainte.  Si  l’index  est  non  unique. Par défaut. Si un tel index n’existe pas. sur une clé précise. Si l’index est unique.q Création complète de l’index  ALTER TABLE adherent ADD CONSTRAINT adherent$uk01 UNIQUE (nom.  la  clé  de  l’index  doit  être  égale  à  ou  commencer  par  la  clé  de  la  contrainte.com © ENI Editions .  mais  doit  posséder  une  clé  égale à ou commençant par la clé de la contrainte.telephone) TABLESPACE indx . l’option  USING INDEX  de  la  clause CONSTRAINT permet de spécifier les caractéristiques de stockage de cet index. index dont la clé est égale à la clé de la contrainte. qui permettent de faire le lien  entre une contrainte de clé primaire ou de clé unique et son index associé (vue DBA_INDEXES). de créer un index avec un nom précis. lorsqu’une contrainte de clé primaire ou de clé unique est créée ou activée. la clé de l’index doit être égale à la clé de la contrainte (mêmes colonnes.prenom) USING INDEX adherent$ix01 . ALTER TABLE adherent ADD CONSTRAINT adherent$pk PRIMARY KEY (nom.7- .prenom.  Depuis Oracle9i.  Utiliser une des deux clauses USING INDEX apparues dans Oracle9i permet :  q d’être plus explicite ;  de désigner un index précis si plusieurs index peuvent être utilisés pour vérifier la contrainte ;  de créer un autre index que celui qui serait utilisé par défaut (avec une autre clé) ;  si aucun index n’existe déjà. INDEX_OWNER  et INDEX_NAME.  Exemple :  CREATE INDEX adherent$ix01 ON adherent(nom.  Par défaut.  q Dans les deux cas.All rights reserved .Algeria Educ . Dans ce cas.  L’index mentionné ou créé peut être unique ou non unique mais il doit être "compatible" avec la contrainte de clé  primaire ou unique.  Cet  index  peut  être  unique  ou  non  unique.  dans  le  même  ordre). lorsqu’une clé primaire ou unique est supprimée :  q L’index associé est supprimé s’il est unique.

 en diminuant le nombre d’extensions allouées pendant l’opération. les index sont reconstruits  à intervalles réguliers).  b. Recommandations pour le stockage des index  a.  Depuis  Oracle9i.  L’approche  par  défaut  d’Oracle  est  relativement  logique.8- © ENI Editions . car très souvent.  q q Définir  un  index  en  spécifiant  un  INITIAL  adapté  à  la  volumétrie  estimée  de  l’index. Vue d’ensemble  Les recommandations sont les mêmes que pour les tables (section Gestion des tables) :  q recommandation numéro un (fondamentale) : stocker les index dans un ou plusieurs tablespaces dédiés.  même  lorsque  la  contrainte  est  supprimée.  il  est  possible  d’indiquer  explicitement  si  l’index  associé  à  une  contrainte  supprimée  doit  être  conservé ou supprimé.  peut  améliorer  la  performance de création de l’index.  Si  une  contrainte  de  clé  primaire  ou  de  clé  unique  est  supprimée. de  préférence  gérés  localement  (c’est  le  cas  par  défaut)  avec  une  gestion  automatique  de  l’espace  dans  les  segments (c’est le cas par défaut) ;  recommandation  numéro  deux  (moins  importante) : régler  PCTFREE  avec  soin  (voir  Estimation  de  PCTFREE).  au moins pour les index les plus importants ;  recommandation numéro trois (moins importante) : allouer un espace initial à l’index. Elle permet aussi d’être plus explicite et de ne pas se  préoccuper du fonctionnement par défaut. A  priori. adapté à la volumétrie  estimée à une échéance donnée (pas forcément très lointaine.  Par  contre.q L’index associé est conservé s’il est non unique. et laisse en tout état de cause le choix de conserver ou non l’index lors de la suppression  ou de la désactivation de la contrainte.  L’origine de l’index (créé par Oracle.All rights reserved . Estimer la volumétrie d’un index à une échéance donnée  Là encore.  Syntaxe  ALTER TABLE DROP CONSTRAINT { nom_contrainte | PRIMARY KEY } KEEP INDEX | DROP INDEX . le plus simple et le plus pragmatique consiste à procéder comme pour une table :  q estimer le nombre de lignes attendues ;  créer l’index dans les conditions d’exploitation (taille de bloc et PCTFREE notamment) ;  charger la table avec un jeu de données représentatives ;  q q .  un  index  non  unique  ne  vérifie  pas  l’unicité  et  peut  donc  être  conservé.  conserver  un  index  unique  lors  de  la  suppression  d’une  contrainte  de  clé  primaire  ou  unique  n’a  pas  de  sens : l’unicité est toujours vérifiée au niveau de l’index. créé dans l’ordre de définition de la contrainte) n’a pas d’impact.  6.  Créer systématiquement des index non uniques pour gérer les contraintes de clé primaire et de clé unique  est intéressant. déjà existant.  La nouvelle clause est intéressante pour aller à l’encontre du fonctionnement par défaut : supprimer un index qui  serait conservé ou conserver un index qui serait supprimé.  c’est  notamment  que  l’unicité  n’est  plus  souhaitée ; supprimer  l’index  associé  est  donc  logique.Algeria Educ .

com © ENI Editions .  Si l’index est créé sur une colonne qui va continuer à faire l’objet d’insertions avec des valeurs en dehors de  la plage des valeurs actuelles (ces entrées d’index iront dans de nouveaux blocs). Si pour une raison quelconque.  à  partir  des  statistiques  de  l’index ou à l’aide du package DBMS_SPACE. voir ci­après) ;  en déduire le nombre de blocs pour le nombre de lignes attendues (règle de trois).q calculer  le  nombre  de  blocs  d’index  occupés  par  ce  jeu  d’essai  (par  exemple. donc par règle de trois. VALIDATE STRUCTURE est présenté plus loin.  et  que  Oracle  doit  commencer  à  réorganiser  son  arbre d’index.  Vous pouvez positionner PCTFREE à une valeur faible (éventuellement 0) dans les cas suivants :  q Si l’index est créé sur une colonne qui sera rarement mise à jour (ni UPDATE ni INSERT). PCTFREE est pris en compte uniquement à la création de l’index et n’est effectivement utilisé que si la  colonne à indexer est non vide.  sachant  qu’il  est  facile  de  superviser  le  stockage  d’un index et de le reconstruire en cas de besoin..Algeria Educ .All rights reserved . LF_BLKS+BR_BLKS --------------59 SQL> SELECT 59/10000*250000 estimation FROM dual. Nous pouvons réaliser le calcul suivant pour un de ces index :  SQL> ANALYZE INDEX adherent$ix01 VALIDATE STRUCTURE..  L’emploi de l’ordre SQL ANALYZE INDEX . Nf . nous pouvons estimer que l’index utilisera 1  475 blocs dans 6 mois.  Une valeur arbitraire de  PCTFREE  peut  être  utilisée  (10  à  20  %).  Nf est une valeur relativement arbitraire. par exemple. l’objectif de PCTFREE est simple : réserver de l’espace dans  les  blocs  pour  les  éventuelles  futures  insertions  de  clés  dans  les  blocs  d’index  initialement  utilisés  (les  clés  sont  triées dans les blocs feuilles). il est possible de mettre un PCTFREE faible ou nul.  Pour mémoire. Estimation de PCTFREE  Vous n’avez pas besoin de vous préoccuper de PCTFREE si la colonne indexée est vide lors de la création de l’index.  Vous devez par contre positionner PCTFREE à une valeur élevée dans les cas suivants :  q Si l’index est créé sur une colonne qui sera souvent mise à jour (UPDATE).  q Supposons.Ni étant le nombre de lignes à insérer dans l’index avant que tout  l’espace  laissé  libre  initialement  soit  occupé  (statistiquement).  c. ESTIMATION ---------1475 L’index pour le jeu de données utilise 59 blocs. Index analysé.  Si l’index est créé sur une colonne qui va continuer à faire l’objet d’insertions avec des valeurs appartenant  à la plage des valeurs actuelles (ces entrées viendront s’intercaler dans les blocs existants). PCTFREE peut être estimé par la formule suivante :  PCTFREE = 100 x (1 -Ni / Nf) Ni = nombre initial de lignes ;  Nf = nombre final de lignes (à une échéance donnée). SQL> SELECT lf_blks+br_blks FROM index_stats 2 WHERE name=’ADHERENT$IX01’. les futures insertions de clés ne risquent pas de venir  dans les blocs déjà utilisés.  q Dans ce cas.  openmirrors.9- . que la table ADHERENT (schéma DIANE) ait été chargée avec 10 000 lignes et qu’elle doit en  contenir 250 000 à une échéance de 6 mois.  q Dans le cas où l’index est créé sur une colonne non vide.

 présenter l’utilisation de l’ordre SQL ANALYZE INDEX . il faut ajouter l’option CASCADE.  b. VALIDATE STRUCTURE  permet  de  vérifier  l’intégrité  de  l’index  et  d’obtenir  des  informations détaillées sur le stockage de l’index. pas ici (description  de la vue DBA_INDEXES au point Trouver des informations sur les index)...  q q Les statistiques générées par le package DBMS_STATS ne sont pas suffisantes pour réaliser une analyse détaillée du  stockage de l’index (mais elles sont suffisantes pour l’optimiseur) ; nous ne les évoquerons donc.  Lorsque  des  entrées sont supprimées dans un bloc d’index. Superviser l’espace occupé par un index  a. L’ordre SQL ANALYZE INDEX .. il faut que le bloc soit complètement vide.  Nous allons par contre. vous trouverez de nombreuses similitudes avec les tables .  7. VALIDATE STRUCTURE  L’ordre  SQL  ANALYZE INDEX .    ... L’ordre SQL ANALYZE INDEX .All rights reserved .  HEIGHT  hauteur de l’arbre. Le résultat peut être consulté dans la vue INDEX_STATS :  NAME  nom de l’index..Algeria Educ . vous pouvez :  q utiliser les informations calculées par le package DBMS_SPACE (voir le point Gestion des tables) ;  employer les statistiques générées par le package DBMS_STATS ;  utiliser d’autres statistiques calculées par l’ordre SQL ANALYZE INDEX .  Les vues DBA_SEGMENTS et DBA_EXTENTS présentées au chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données  permettent de voir l’espace global alloué à l’index.  Pour obtenir des informations plus détaillées sur le stockage d’un index. VALIDATE STRUCTURE. Vue d’ensemble  Là encore... Pour pouvoir réutiliser un bloc et y placer des  valeurs complètement différentes.Lorsqu’une  clé  d’index  est  modifiée. mais elles ne donnent pas d’informations sur le nombre de blocs  réellement utilisés.  LF_BLKS  nombre de blocs feuilles dans l’index..  BLOCKS  nombre de blocs alloués au segment. Exemple :  ANALYZE INDEX adherent$ix01 VALIDATE STRUCTURE...  l’entrée  correspondante  est  supprimée  et  recréée.. VALIDATE STRUCTURE.10 © ENI Editions . l’espace libéré ne peut être réutilisé que pour des entrées  dont c’est la place (les données sont triées dans les blocs feuilles).  Syntaxe  ANALYZE INDEX nom_index VALIDATE STRUCTURE. VALIDATE STRUCTURE ne vérifie pas la cohérence de l’index vis­à­vis de la table ; pour  vérifier une telle cohérence.

VALIDATE STRUCTURE  ne  sont  pas  utilisées  par  l’optimiseur.del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’..  alors  qu’il  n’y  a  eu  aucune  suppression  dans  la  table ; mais.11 - .del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.blocks. La colonne DEL_LF_ROWS montre que des entrées ont été supprimées.-------.pct_used.    La vue INDEX_STATS ne donne que le résultat du dernier ANALYZE INDEX .br_blks. 2 lf_rows.-------.pct_used.  LF_ROWS  nombre de lignes (valeurs) dans l’index.-------.-------..-------.----------2 57 1 64 89 9949 0 Situation après une forte activité de mises à jour (uniquement UPDATE) sur la table  q SQL> SELECT height.lf_blks.  Exemple :  q Situation de départ (juste après la création de l’index)  SQL> SELECT height.All rights reserved . 2 lf_rows..  comme  nous  l’avions  indiqué  précédemment.blocks.br_blks.  c’est­à­dire  le  nombre  de  blocs  dans  lequel il existe au moins une ligne ; PCT_USED donne le pourcentage moyen d’occupation des blocs utilisés.-------. Les  statistiques  générées  par  l’ordre  SQL  ANALYZE INDEX .  PCT_USED  pourcentage de l’espace alloué à l’index qui est utilisé (entre 0 et 100).  une  modification de clé d’index se traduit par une suppression (d’où les DEL_LF_ROWS) puis une insertion (d’où l’utilisation  éventuelle de nouveaux blocs).-------. VALIDATE STRUCTURE.----------2 115 1 128 70 13177 3228 Dans  cet  exemple.-------.-------.  La  somme  LF_BLKS+BR_BLKS  donne  le  nombre  de  blocs  utilisés  par  l’index. HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------.  OPT_CMPR_PCTSAVE  Pourcentage d’espace qui peut être économisé en compressant la clé d’index selon le nombre de colonnes indiqué.Algeria Educ .  nous  voyons  que  des  blocs  supplémentaires  ont  été  alloués  à  l’index  et  ont  été  utilisés. HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------.-------.  DEL_LF_ROWS  nombre de lignes supprimées dans l’index.lf_blks.com © ENI Editions .  c.BR_BLKS  nombre de blocs branches dans l’index.  mais  avec une dégradation du taux d’occupation. Problèmes possibles sur le stockage  Les problèmes possibles sur le stockage d’un index sont les suivants :  openmirrors.  OPT_CMPR_COUNT  Nombre de colonnes de la clé d’index à utiliser pour avoir une compression optimale..

occupés alloués -------.  Le pourcentage d’occupation (PCT_USED) est faible (inférieur à 70 %). plus l’index  est volumineux et profond.-------116 128 Ce premier problème n’a pas d’incidence sur les performances (les blocs au­delà de la HWM ne sont jamais lus) ; il  conduit juste à un gaspillage d’espace disque.q espace inutilisé alloué à l’index ;  faible taux d’occupation moyen des blocs et/ou profondeur importante de l’arbre.  q Espace inutilisé alloué à un index Il y a de l’espace inutilisé alloué à un index si le nombre de blocs occupés est faible par rapport au nombre de blocs  alloués. HEIGHT PCT_USED PCT_DEL -------. ce qui augmente le nombre d’entrées/sorties pour le parcours de l’arbre.pct_used.pct_used.ROUND(del_lf_rows/lf_rows*100) PCT_DEL 2 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.  Un  index  créé  sur  une  table  très  volumineuse  peut  avoir  un  arbre  profond.12 - © ENI Editions .  q q Un  mauvais  remplissage  des  blocs  peut  être  lié  à  une  valeur  inadaptée  de  PCTFREE  lors  de  la  création  de  l’index  et/ou  à  un  index  très  volatile  (nombreuses  mises  à  jour).  Le  nombre  de  blocs  occupés  est  donné  par  la  somme  de  la  valeur  des  colonnes  LF_BLKS  et  BR_BLKS  de  la  vue  INDEX_STATS et le nombre de blocs alloués par la valeur de la colonne BLOCKS de la vue INDEX_STATS. Moins les blocs sont pleins.  .-------2 70 24 Sur  cet  exemple.blocks "alloués" 2 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.  Ce  deuxième  problème  a  des  incidences  sur  les  performances et sur l’utilisation  de  l’espace dans le Database Buffer Cache. HEIGHT PCT_USED PCT_DEL -------.Algeria Educ .ROUND(del_lf_rows/lf_rows*100) PCT_DEL 2 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.  Exemple :  q Avant  SQL SELECT height.All rights reserved .  Ce  qu’il  faut  donc  surveiller.  stable)  qu’une  situation à un instant donné.  Faible taux d’occupation moyen des blocs et/ou profondeur importante de l’index Le  stockage  interne  d’un  index  peut  être  considéré  comme  dégradé  si  une  ou  plusieurs  des  conditions  suivantes  sont vérifiées :  q Le rapport DEL_LF_ROWS/LF_ROWS est élevé (supérieur à 10 % ou 20 %).-------2 89 0 Après  q SQL> SELECT height.  le  stockage  de  l’index  s’est  dégradé  au  fil  du  temps  (alors  que  la  volumétrie  de  la  table  n’a  pratiquement pas changé).  Exemple :  SQL> SELECT lf_blks+br_blks "occupés".  La profondeur de l’arbre d’index (HEIGHT) est élevée (strictement supérieure à 5). et si l’index ne va plus grossir (ou peu).-------.  c’est  davantage  la  dégradation  au  fil  du  temps  (surtout  si  la  volumétrie  de  la  table  reste  par  ailleurs.-------.

REBUILD)  se  révèle  généralement  plus  intéressante.  q q q Il est évidemment aussi possible de supprimer l’index  (ordre  SQL DROP INDEX) puis de le créer de nouveau (ordre  SQL  CREATE INDEX).All rights reserved ... DEALLOCATE UNUSED ;  Ordre SQL ALTER INDEX . etc.com © ENI Editions ..  Le tableau suivant résume les techniques envisageables (√) et celles qui sont les mieux adaptées (☺) à tel ou tel  besoin :  DEALLOCATE  Libérer de l’espace au­dessus de la  HWM  Améliorer le taux de remplissage des  blocs  Réorganiser plus globalement  ☺  COALESCE  SHRINK  √  REBUILD  √  ☺  ☺  ☺  ☺  Réorganiser le stockage d’un index est moins compliqué que réorganiser le stockage d’une table car les données ne  sont pas affectées et la table est toujours accessible et pleinement opérationnelle. en dessous de la HWM.  q q Libérer de l’espace situé au­dessus de la HWM permet de récupérer de l’espace alloué à l’index mais jamais utilisé  (et estimé jamais utilisable). purge). DEALLOCATE UNUSED  L’ordre SQL ALTER INDEX . SHRINK SPACE ;  Ordre SQL ALTER INDEX .  b. Améliorer le taux de remplissage des blocs permet aussi éventuellement de libérer de  l’espace inutilisé (l’espace libre des blocs) situé cette fois. Réorganiser le stockage d’un index  a...  Syntaxe  ALTER INDEX nom_index DEALLOCATE UNUSED [ KEEP valeur [K|M] ] .8.  réduction  du  nombre  d’extensions.  Lors d’un traitement massif sur une table (chargement.  mais  une  reconstruction  (ordre  SQL  ALTER INDEX . La performance globale est  meilleure et l’index est neuf (non dégradé) à l’arrivée. Vue d’ensemble  Les besoins de réorganisation d’un index sont variés :  q libérer de l’espace libre au­dessus de la HWM ;  réorganiser un index dont la structure s’est dégradée ;  réorganiser  plus  globalement  le  stockage  de  l’index : changement  de  tablespace. il peut être intéressant de supprimer tout  ou partie des index de la table avant le traitement et de les recréer ensuite. changement de PCTFREE.  Plusieurs techniques sont à notre disposition pour réorganiser le stockage d’un index :  q Ordre SQL ALTER INDEX . L’ordre SQL ALTER INDEX . REBUILD.... COALESCE ;  Ordre SQL ALTER INDEX ....Algeria Educ . DEALLOCATE UNUSED permet de libérer l’espace d’un index situé au­dessus de la HWM.. Exemple :  openmirrors.13 - ...

----------2 257 1 384 90 64000 0 Situation après des modifications importantes dans la table : l’index est dégradé (la profondeur a changé)  q SQL> SELECT height.-------..----------3 370 3 640 88 49838 43 L’opération  de  COALESCE  a  permis  de  réduire  le  nombre  de  blocs  utilisés.  Cette  opération  est  relativement  rapide  et  ne  nécessite  pas  d’espace  de  stockage supplémentaire.. L’ordre  SQL  ALTER INDEX .del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’..br_blks.pct_used.-------.-------. 2 lf_rows.----------3 580 3 640 78 83580 33785 Opération de COALESCE  q SQL> ALTER INDEX diane.. COALESCE  L’ordre SQL ALTER INDEX .blocks.  N’oubliez  pas  que  l’espace  initialement  alloué  est  par  défaut  préservé ; il  faut  utiliser  la  clause  KEEP  pour  libérer  de  l’espace  à  l’intérieur  de  l’espace  initialement alloué à l’index. deux blocs feuilles adjacents qui ont 50 % d’espace libre peuvent être fusionnés en  un seul bloc.-------..del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’. VALIDATE STRUCTURE)  q SQL> SELECT height. COALESCE  n’effectue.-------.pct_used. Le  fonctionnement  est  le  même  que  pour  une  table  (Gestion  des  tables).-------.br_blks.  par  contre. HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------.lf_blks.del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’. L’ordre SQL ALTER INDEX .br_blks.  Exemple :  q Situation de départ  SQL> SELECT height.-------.-------.All rights reserved .adherent$ix01 COALESCE.  Par  contre.-------..  la  profondeur de l’arbre n’a pas changé.-------. Grosso modo.  . Situation à l’arrivée (après ANALYZE INDEX . ce qui libère un bloc. 2 lf_rows. ALTER INDEX adherent$pk DEALLOCATE UNUSED KEEP 1M. 2 lf_rows. ALTER INDEX adherent$pk DEALLOCATE UNUSED KEEP 0.. HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------.lf_blks.14 - © ENI Editions .-------. HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------.  cette  simple  opération  de  COALESCE  est  suffisante  pour  retrouver  un  index  performant.blocks.  aucune  opération  sur  les  blocs  branches ; la  profondeur  de  l’arbre  ne  change  pas.  et  de  retrouver  un  pourcentage  d’occupation  satisfaisant  et  un  faible  taux  de  lignes  supprimées  (il  en  reste  quelques­unes).pct_used. COALESCE permet de fusionner le contenu de blocs feuilles adjacents qui contiennent  de l’espace libre.lf_blks.  c.blocks.-------.  Dans  de  nombreuses  situations.-------.ALTER INDEX adherent$pk DEALLOCATE UNUSED.Algeria Educ ..-------.-------.  Syntaxe  ALTER INDEX nom_index COALESCE .

del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.adherent$ix01 SHRINK SPACE.blocks..  Exemple  q Situation après des modifications importantes dans la table : l’index est dégradé.  Oracle  se  contente  de  compacter  les  lignes..clause_stockage STORAGE ( [ INITIAL valeur [K|M] ] [ NEXT valeur [K|M] ] openmirrors.  mais  sans  ajuster  la  HWM  ni  libérer  d’espace..del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’. mais uniquement pour un index stocké dans un tablespace géré localement avec  une gestion automatique de l’espace dans les segments. SHRINK SPACE : il permet de  compacter les lignes d’un index. sauf sur les  blocs utilisés (400 contre 640) ; l’espace a été libéré.  SQL> SELECT height.    L’opération de COALESCE est légèrement plus rapide que l’opération de SHRINK SPACE.-------.. VALIDATE STRUCTURE)  q SQL> SELECT height.. 2 lf_rows.-------. SHRINK SPACE  L’ordre SQL ALTER INDEX .. de réorganiser son stockage.Algeria Educ .-------.. ajuste la  HWM et libère l’espace ainsi récupéré.-------. SHRINK SPACE permettra de terminer l’opération.  L’exécution ultérieure d’un autre ordre SQL ALTER TABLE . SHRINK SPACE COMPACT est équivalent à l’ordre SQL ALTER INDEX .  Syntaxe  ALTER INDEX nom_index SHRINK SPACE [COMPACT] .-------. L’ordre SQL ALTER INDEX ..br_blks.pct_used. L’ordre SQL ALTER INDEX .. COALESCE. REBUILD  L’ordre SQL ALTER INDEX . e.lf_blks.pct_used. HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------.-------. l’opération de SHRINK SPACE donne le même résultat que l’opération de COALESCE.----------3 580 3 640 78 83580 33785 Opération de SHRINK SPACE   q SQL> ALTER INDEX diane.-------.-------.  L’ordre SQL ALTER INDEX .d.-------..-------.----------3 374 3 400 87 49800 0 À quelques blocs près..lf_blks..15 - . REBUILD permet de reconstruire en totalité un index (blocs branches et blocs feuilles)  et donc.  Syntaxe  ALTER INDEX nom_index REBUILD [ TABLESPACE nom_tablespace ] [ PCTFREE valeur ] [ clause_stockage ] [ ONLINE ] [ NOCOMPRESS | COMPRESS [n] ] [ LOGGING | NOLOGGING ] .All rights reserved . Oracle compacte aussi le segment. HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------.br_blks. . Situation à l’arrivée (après ANALYZE INDEX . SHRINK SPACE est analogue à l’ordre SQL ALTER TABLE . Avec  l’option  COMPACT.... Par défaut... 2 lf_rows.blocks.com © ENI Editions ..

---------------.  l’ordre SQL  ALTER INDEX .-------.pct_used.blocks.-------.del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’. du fait d’une forte activité de mise à jour..-------. LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS OPT_CMPR_COUNT OPT_CMPR_PCTSAVE -------. HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------..-------.-------.-------------.  Exemple 2  q Situation de départ : index non compressé  SQL> SELECT lf_blks..  Cette  syntaxe  peut  être  utilisée  pour  reconstruire  un  index  dont  les  clauses  de  stockage  sont  bonnes  mais  qui  s’est  dégradé au fil du temps.-------.-------..blocks.lf_blks.blocks..  L’ordre SQL ALTER INDEX .  L’inconvénient  majeur  par  rapport  à  une  recréation  est  qu’il  faut  de  l’espace  disponible  pour  faire  cohabiter  temporairement l’ancien index et le nouveau.----------3 580 3 640 78 83580 33785 Opération de REBUILD  q SQL> ALTER INDEX diane. MOVE par exemple).16 © ENI Editions .All rights reserved .  L’ancien index est toujours disponible : les requêtes peuvent l’utiliser.  Ces  deux  avantages  disparaissent  si  l’index  d’origine  est  UNUSABLE(suite  à  l’exécution  d’un  ordre  SQL  ALTER TABLE .lf_blks.Algeria Educ .-------. 2 lf_rows. Situation à l’arrivée (après ANALYZE INDEX . REBUILD est plus intéressant que la recréation (DROP+CREATE) pour deux raisons :  q L’index est reconstruit à partir de l’index existant : aucun tri n’est nécessaire.br_blks.-------.-------.  q Les performances sont donc globalement améliorées pour tout le monde.opt_cmpr_pctsave 2 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’. Index modifié.-------.----------2 364 1 384 89 49805 0 L’index a été complètement reconstruit : il a retrouvé une profondeur de 2 et utilise un peu moins de blocs.br_blks.opt_cmpr_count. HEIGHT LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS PCT_USED LF_ROWS DEL_LF_ROWS -------.. Les options sont les mêmes que celles de l’ordre SQL CREATE INDEX.  Sans  option..-------.del_lf_rows 3 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’. REBUILD  reconstruit  l’index  avec  les  mêmes  clauses  de  stockage.  Exemple 1  q Situation après des modifications importantes dans la table : l’index est dégradé  SQL> SELECT height. VALIDATE STRUCTURE)  q SQL> SELECT height.pct_used.[ MINEXTENTS valeur ] [ MAXEXTENTS { valeur | UNLIMITED } ] [ PCTINCREASE valeur ] ) Exemple :  ALTER INDEX adherent$pk REBUILD PCTFREE 40 STORAGE ( INITIAL 10M ) .. 2 lf_rows.adherent$ix01 REBUILD.br_blks.

 il est possible de surveiller les index afin de déterminer s’ils sont utilisés ou non..adherent$ix01 REBUILD COMPRESS 2.All rights reserved . VALIDATE STRUCTURE)  q SQL> SELECT lf_blks. Un index non utilisé  peut être supprimé pour libérer de l’espace et améliorer les performances des mises à jour. le SHRINK SPACE peut être  envisagé ; il présente l’avantage de libérer l’espace récupéré.8 %. LF_BLKS BR_BLKS BLOCKS OPT_CMPR_COUNT OPT_CMPR_PCTSAVE -------. Exemple :  ALTER INDEX adherent$ix01 MONITORING USAGE .  TABLE_NAME  Nom de la table sur laquelle l’index est créé.-------. Dans ce cas..17 - openmirrors.  9.  La  vue  V$OBJECT_USAGE  sera  ensuite  interrogée  pour  déterminer  si  un  index  a  été  utilisé  pendant  qu’il  était  sous  surveillance :  INDEX_NAME  Nom de l’index.  MONITORING  Indique si l’index est actuellement sous surveillance (YES ou NO).-------------. Le gain annoncé était de 28 % ; il  est de 28.Algeria Educ . vous pouvez employer le COALESCE pour un résultat généralement  très satisfaisant.  f.58 1 72 2 28 q Compression sur les deux premières colonnes  SQL> ALTER INDEX diane. mais vous ne libérez pas d’espace pour d’autres segments. La clause MONITORING USAGE peut aussi être utilisée dans l’ordre SQL CREATE INDEX pour activer la surveillance dès la  création de l’index (NOMONITORING par défaut).opt_cmpr_count. si vous avez des problèmes de place.-------. Surveiller l’utilisation d’un index  Depuis Oracle9i. Conclusion  Si  le  fait  que  le REBUILD  nécessite  temporairement  de  l’espace ne vous pose pas de problème.  USED  Indique si l’index a été utilisé au moins une fois pendant sa surveillance (YES ou NO).    © ENI Editions .---------------41 1 48 2 0 L’index a été reconstruit avec une compression sur les deux premières colonnes. Situation à l’arrivée (après ANALYZE INDEX .  Par contre.  L’ordre SQL ALTER INDEX permet d’activer ou de désactiver la surveillance d’un index :  ALTER INDEX nom_index MONITORING USAGE | NOMONITORING USAGE .br_blks.opt_cmpr_pctsave 2 FROM index_stats WHERE name=’ADHERENT$IX01’.com . utilisez en priorité  cette technique pour réorganiser le stockage d’un index : vous obtiendrez le meilleur résultat.blocks.

    La vue V$OBJECT_USAGE doit être interrogée sous le compte du propriétaire de l’index.Algeria Educ . l’index ADHERENT$IX01 créé sur la table ADHERENT a été utilisé au moins une fois depuis que l’index  est sous surveillance ; l’index est toujours sous surveillance (la colonne END_MONITORING est vide).  OWNER  Nom du propriétaire de l’index. VALIDATE STRUCTURE.  La vue INDEX_STATS a été présentée à la section Gestion des index B­tree.  Les colonnes intéressantes des différentes autres vues sont présentées ci­après. VALIDATE STRUCTURE ;  DBA_SEGMENTS : informations sur les segments (dont ceux de type index) ;  DBA_EXTENTS : informations sur les extensions allouées aux segments (dont ceux de type index)  q q q q Les vues DBA_SEGMENTS et DBA_EXTENTS ont été présentées à la section Trouver des informations sur les tablespaces  et les fichiers de données du chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données. Exemple :  SQL> SELECT * FROM v$object_usage 2 WHERE index_name = ’ADHERENT$IX01’ ..    .--------------.---START_MONITORING END_MONITORING ------------------.  TABLE_NAME  Nom de la table sur laquelle l’index est créé. INDEX_NAME TABLE_NAME MONITORING USED --------------...  END_MONITORING  Date/heure de la fin de la surveillance de l’index (vide si la surveillance est en cours).18 © ENI Editions . L’ordre SQL ANALYZE INDEX .  10.  DBA_INDEXES INDEX_NAME  Nom de l’index.START_MONITORING  Date/heure du début de la surveillance de l’index. Trouver des informations sur les index  Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur les index :  q DBA_INDEXES : informations sur les index ;  DBA_IND_COLUMNS : informations sur les colonnes des index ;  INDEX_STATS : résultat du dernier ANALYZE INDEX .------------------ADHERENT$IX01 ADHERENT YES YES 01/04/2005 10:37:40 Dans cet exemple..---------.All rights reserved .

 0 si le bloc racine est égal au bloc  feuille.  TABLESPACE_NAME  Nom du tablespace dans lequel l’index est stocké.  STATUS  Statut de l’index (VALID ou UNUSABLE).All rights reserved .  BLEVEL *  Profondeur de l’arbre au niveau des branches (ne tient pas compte des feuilles).  CLUSTERING_FACTOR *  Facteur de regroupement des données dans la table.  AVG_DATA_BLOCKS_PER_KEY *  Nombre moyen de blocs de données (table) par valeur de la clé.  LEAF_BLOCKS *  Nombre de blocs feuilles dans l’index.  COMPRESSION  Indique si la compression de l’index est active (ENABLED ou DISABLED).Algeria Educ .  UNIQUENESS  Nature de l’index (UNIQUE ou NONUNIQUE).TABLE_OWNER  Nom du propriétaire de la table.  AVG_LEAF_BLOCKS_PER_KEY *  Nombre moyen de blocs feuilles par valeur de la clé.com © ENI Editions .  DISTINCT_KEYS *  Nombre de valeurs distinctes dans l’index.  PREFIX_LENGTH  Nombre de colonnes dans le préfixe de la compression.  LOGGING  Indique si le mode LOGGING est actif ou non pour l’index (YES ou NO).  SAMPLE_SIZE *  openmirrors.  NUM_ROWS *  Nombre de lignes dans l’index.  PCT_FREE  Valeur du PCTFREE.19 - .

  DBA_IND_COLUMNS INDEX_NAME  Nom de l’index.  COLUMN_NAME  Nom de la colonne utilisée dans la clé de l’index.  * Statistiques sur l’index.  TABLE_NAME  Nom de la table sur laquelle l’index est créé. calculées par défaut lorsque les statistiques sont générées sur la table.Algeria Educ .  LAST_ANALYZED *  Date et heure de la dernière analyse réalisée sur l’index.All rights reserved .20 - © ENI Editions .Taille de l’échantillon utilisé lors du calcul des statistiques.  OWNER  Nom du propriétaire de l’index.  . Ces dernières sont  utilisées par l’optimiseur.  COLUMN_POSITION  Position de la colonne dans la clé de l’index.  TABLE_OWNER  Nom du propriétaire de la table.

 il était de la responsabilité du DBA de programmer une tâche périodique de collecte des  statistiques. Ces  statistiques sont calculées avec le package DBMS_STATS.  Ces  procédures  ont  d’autres  paramètres  dont  les  valeurs  par  défaut  sont  a  priori  satisfaisantes  (au  moins  dans  un  premier temps).  Oracle  Enterprise  Manager  Database  Control  du  chapitre Les Outils d’administration).last_analyzed 2 FROM dba_tables WHERE table_name=’ADHERENT’ AND owner=’DIANE’.gather_schema_stats(’DIANE’) Procédure PL/SQL terminée avec succès.  Pour fonctionner.Les statistiques et l’optimiseur Oracle  L’optimiseur Oracle est chargé de déterminer le plan d’exécution des requêtes. Oracle Enterprise Manager Database Control  du chapitre Les Outils d’administration).  tabname  Nom de la table.  En  version 11.  Pour  accéder  à  la  page  de  gestion  des  statistiques  de  l’optimiseur.  Depuis  la  version  10.  seul  le  mode  CBO  est  supporté ; le  mode  RBO  (Rule Based Optimizer ­ Optimiseur basé sur les règles) n’est plus supporté.  cette  collecte  s’effectue par l’intermédiaire d’une tâche de maintenance automatisée (cf.1- .  les  statistiques  sont  automatiquement  collectées  par  Oracle.  Vous pouvez collecter les statistiques en exécutant manuellement certaines procédures du package DBMS_STATS :  q GATHER_TABLE_STATS(owname.  q q Les paramètres sont les suivants :  ownname  Nom du schéma (NULL pour le schéma courant).  Depuis  maintenant  plusieurs  versions.  Exemple :  SQL> EXEC dbms_stats.  Dans les versions précédentes.----------.  Par défaut.---------.Algeria Educ . cette tâche de maintenance collecte les statistiques sur les objets de la base de données qui n’ont pas de  statistiques  ou  qui  ont  des  statistiques  jugées  obsolètes  (si  plus  de  10%  des  lignes  de  l’objet  sous­jacent  ont  été  modifiées) ; la  procédure  traite  en  priorité  les  objets  qui  en  ont  le  plus  besoin.  Les statistiques peuvent êtres consultées dans les vuesDBA_TABLES.-------9964 137 9964 20/07/08 Le  Database  Control  permet  de  gérer  les  statistiques  de  l’optimiseur.sample_size. NUM_ROWS BLOCKS SAMPLE_SIZE LAST_ANA ---------.com © ENI Editions .  Depuis  la  version  10.tabname) : statistiques sur une table (et par défaut sur les colonnes et index de la  table) ;  GATHER_INDEX_STATS(owname.  Oracle  recommande  de  faire  fonctionner  l’optimiseur  dans  le  mode  CBO  (Cost  Based Optimizer  ­ Optimiseur  basé  sur  les  coûts). les colonnes et les index.  openmirrors.  Les  paramètres  de  cette  tâche  automatique  peuvent  être  configurées  dans  le  Database  Control  (cf. c’est­à­dire la manière dont Oracle va  exécuter la requête. l’optimiseur dans le mode CBO a besoin de statistiques sur les tables.All rights reserved . afin que l’optimiseur ne travaille pas avec des données obsolètes.indname) : statistiques sur un index ;  GATHER_SCHEMA_STATS(owname) : statistiques sur toutes les tables et index d’un schéma.  indname  Nom de l’index. DBA_TAB_ COLUMNSet DBA_INDEXES. cliquez sur le lien  Serveur sur la page d’accueil  puis  sur  le  lien Gérer  les  statistiques  de  l’optimiseur (cadre Optimiseur d’interrogation). SQL> SELECT num_rows.blocks.

All rights reserved .    La section Rechercher permet de rechercher des objets selon leur type.  À partir de cette page. Les tables  Dans le Database Control.1- .Utiliser le Database Control  1. vous pouvez effectuer diverses actions sur les tables :    créer une nouvelle table (bouton Créer ou menu Créer comme ) ;  supprimer une table (bouton Supprimer avec des options) ;  modifier une table (bouton Modifier) ;  créer un index sur une table (menu Créer un index) ;  extraire la définition d’une table (menu Générer du code DDL) ;  collecter les statistiques sur une table (menu Gérer les statistiques de l’optimiseur) ;  q q q q q q © ENI Editions . leur schéma ou leur nom. cliquez sur le lien Schéma sur la page d’accueil puis sur le lien Tables  (cadre Objets de  base de données) pour accéder à la page de gestion des tables.Algeria Educ .

 vous arrivez sur  la page de définition d’une table :    Cette page propose plusieurs onglets (sous forme de liens) permettant de gérer les différentes caractéristiques de la  table.Algeria Educ .  q q En cliquant sur le lien du nom de table.q réorganiser une table (menu Réorganiser) ;  exécuter le conseiller sur les segments (menu Exécuter la fonction de conseil sur les segments) ;  compacter (SHRINK) la table (menu Réduire le segment).  openmirrors.All rights reserved .  L’onglet Segments permet de voir l’espace utilisé par la table et ces index :    Le  graphique  donne  la  tendance  d’utilisation  de  l’espace  pour  le  segment  sélectionné  dans  la  liste  et  la  période  indiquées.com .2- © ENI Editions . Il peut être utilisé pour estimer la volumétrie d’une table ou d’un index à une échéance donnée. ou en cliquant sur les boutons Créer. Modifier ou Visualiser.

 vous arrivez sur  la page de définition d’un index :  © ENI Editions .  q q q q q q q q En cliquant sur le lien du nom d’index.  À partir de cette page. vous pouvez effectuer diverses actions sur les index :    créer un nouvel index (bouton Créer ou menu Créer comme) ;  supprimer un index (bouton Supprimer) ;  modifier un index (bouton Modifier) ;  extraire la définition d’un index (menu Générer du code DDL) ;  collecter les statistiques sur l’index (menu Gérer les statistiques de l’optimiseur) ;  réorganiser un index (menu Réorganiser) ;  exécuter le conseiller sur les segments (menu Exécuter la fonction de conseil sur les segments) ;  compacter (SHRINK) un index (menu Réduire le segment).Algeria Educ .3- .All rights reserved . ou en cliquant sur les boutons Créer. Les index  Dans le Database Control.2.    La section Rechercher permet de rechercher des objets selon leur type. cliquez sur le lien Schéma sur la page d’accueil puis sur le lien Index (cadre Objet de base  de données) pour accéder à la page de gestion des index. leur schéma ou leur nom. Modifier ou Visualiser.

  3.com .  de  fournir  les  informations  d’identification  et  de  connexion.  Récapitulatif openmirrors.  Les  boutons  Définir  les  attributs et  Définir  les  attributs  par  type  permettent  de  spécifier  les  caractéristiques  de  stockage : nouveau tablespace.4- © ENI Editions .  et  de  programmer l’exécution du travail (maintenant ou ultérieurement).Algeria Educ . La réorganisation  en  ligne  privilégie  la  disponibilité  de  l’objet  au  détriment  de  la  vitesse ; c’est  l’inverse  pour  la  réorganisation  hors  ligne.  les  index  et  les  tablespace  permet  d’exécuter  un  assistant  de  réorganisation du stockage des objets. Cet assistant peut aussi être appelé en cliquant sur le lien Réorganiser les  objets dans le cadre Objets de base de données de l’onglet Schéma.  Rapport d’impact Cette page donne des informations sur les problèmes potentiels qui peuvent survenir au cours de la réorganisation  (manque  d’espace  par  exemple) ; si  c’est  le  cas. etc. L’onglet Segments permet de voir l’espace utilisé par l’index (comme pour une table).  Les principales étapes de l’assistant sont les suivantes :  Définir la liste des objets à réorganiser Sur cette page.  Définir les caractéristiques de la réorganisation Cette page permet notamment d’indiquer si la réorganisation doit s’effectuer en ligne ou hors ligne. taille initiale. PCTFREE.  Cette page propose plusieurs onglets (sous forme de liens) permettant de gérer les différentes caractéristiques de  l’index.  Programmation Cette  page  permet  de  nommer  le  travail. vous pouvez définir la liste des objets à réorganiser en cliquant sur les boutons Ajouter et Enlever. Réorganiser une table ou un index  Le  menu  Réorganiser  disponible  sur  les  tables.All rights reserved .  il  faut  réaliser  les  modifications  nécessaires  avant  de  lancer  l’opération.

 Le conseiller sur les segments  Le  Database  Control  dispose  d’un  conseiller  sur  les  segments  (Segment  Advisor). dans le cadre Récapitulatif de l’espace.  Cette page donne un récapitulatif du travail qui va être effectué..  Par  défaut.5- . pour pouvez voir rapidement s’il y  a des recommandations sur les segments :    © ENI Editions .  4.  cet  assistant  est  aussi  programmé  pour  s’exécuter  en  tâche  de  maintenance  automatisée  (cf.  Vous  serez  donc  rarement  amené  à  lancer le conseiller manuellement.  Cet assistant peut être appelé en utilisant le menu Exécuter la fonction de conseil sur les segments disponible sur  les  tables. En cliquant sur le bouton radio Script complet.Algeria Educ . REBUILD ;  réorganisation d’une table hors ligne : ordre SQL ALTER TABLE .  les  index  et  les  tablespace  ou  en  cliquant  sur  le  lien  Fonction  de  conseil  sur  les  segments sur la page  Centre de conseil (accessible par le lien Centre de conseil à partir de la page d’accueil).  q q Le résultat du travail peut être consulté en cliquant sur le lien Travaux de la page d’accueil (cadre Liens associés en  bas)..  Cet assistant utilise une des techniques suivantes :  q réorganisation d’un index : ordre SQL ALTER INDEX .  Sur la page d’accueil du Database Control.  Oracle  Enterprise  Manager  Database  Control  du  chapitre  Les  Outils  d’administration).  Cliquez  sur  le  bouton  Soumettre  un  travail  pour lancer l’opération. vous  pouvez  consulter  (et  récupérer)  le  script  complet  de  la  réorganisation. MOVE ;  réorganisation d’une table en ligne : package DBMS_REDEFINITION..  Ce  conseiller  donne  des  recommandations sur l’opportunité ou non de compacter (SHRINK) un segment..All rights reserved .

 Le résultat du travail peut être consulté en cliquant sur le lien Travaux de la page  Serveur (cadre Oracle Scheduler).6© ENI Editions .All rights reserved .  il  vous  suffit  de  sélectionner  une  ou  plusieurs  tâches  dans  la  liste  et  de  cliquer sur le bouton Implémenter. ou de cliquer directement sur le bouton Réduire d’une tâche. Le Database Control  affiche alors la page suivante :    Cette page vous permet de choisir une option de réduction (SHRINK SPACE ou SHRINK SPACE COMPACT) et de soumettre  le travail (bouton Implémenter). vous pouvez consulter le détail de la recommandation  sélectionnée :    Pour  implémenter  les  recommandations.  les  résultats  des  différents  conseillers  sont  visibles  lorsque  vous  affichez  la  page  Centre de conseil :  .En cliquant sur le lien associé.Algeria Educ openmirrors. vous pouvez afficher la liste des recommandations :    Si vous cliquez sur le bouton Détails  des  recommandations.  D’une  manière  plus  générale.com .

7- .  © ENI Editions .All rights reserved . vous pouvez visualiser les recommandations du conseiller.Algeria Educ .  En cliquant sur le lien correspondant à une tâche.

  même  si  le  serveur  ne  comporte  qu’un disque (cela met à l’abri d’une suppression accidentelle).  mais  ce  sont  des  scénarios  relativement complexes.  Lorsqu’un groupe est plein (c’est­à­dire lorsque les membres sont pleins). Ils sont  organisés en groupes écrits de manière circulaire ; les informations sauvegardées sont donc périodiquement écrasées.  les  membres  sont  écrits  simultanément  en  miroir  par  l’instance  Oracle  (processus  LGWR)  et  contiennent  la  même  information.  Lorsqu’une instance est lancée pour ouvrir une base de données.com © ENI Editions . il est possible de créer une base de données avec  un  seul  fichier  de  contrôle  mais  il  est  vivement  conseillé  d’utiliser  plusieurs  copies.  Différents  scénarios  de  restauration  sont  alors  disponibles  en  fonction  de  la  situation  (présence  ou  non  d’une  sauvegarde  du  fichier  de  contrôle  notamment)  pour  redémarrer  la  base  de  données.  Les  fichiers  de  journalisation  sont  organisés  en  groupes  (au  minimum  2)  composés  d’un  ou  de  plusieurs  membres  (minimum un) ; ils sont créés lors de la création de la base (cf. Si le fichier de contrôle ne  peut pas être trouvé (ou est endommagé).Algeria Educ . etc.  Les  fichiers  de  journalisation  sont  utilisés  pour  la  récupération  de  l’instance  après  un  arrêt  anormal  et  pour  la  récupération  de  média  si  un  fichier  de  données  est  perdu  ou  endommagé ;  dans  ce  cas.1- . À  l’intérieur  d’un  groupe.All rights reserved .  définie  lors  de  la  création  du  groupe ;  un  fichier  de  journalisation  contient  donc  une  quantité  maximale  d’informations. c’est­à­dire d’en avoir plusieurs  copies gérées en miroir (multiplexées) par Oracle. l’instance Oracle repasse au premier.  openmirrors. le fichier de contrôle est le premier fichier ouvert. Fichier de journalisation  Les fichiers de journalisation (redo log) enregistrent toutes les modifications apportées à la base de données. Il  permet ensuite à l’instance de localiser et d’ouvrir les autres fichiers de la base de données. Fichier de contrôle  Le fichier de contrôle contient des informations de contrôle sur la base de données :  q le nom de la base de données ;  la date/heure de création de la base de données ;  l’emplacement des autres fichiers de la base de données (fichiers de données et fichiers de journalisation) ;  le numéro de séquence actuel des fichiers de journalisation ;  des informations sur les points de reprise (checkpoint). il est donc conseillé de multiplexer le fichier de contrôle. la base de données ne peut pas être ouverte.  Pour des raisons de sécurité.  Plusieurs  fichiers  de  contrôle  peuvent  être  spécifiés  lors  de  la  création  de  la  base  (chapitre Création  d’une  nouvelle  base de données) ou ultérieurement (chapitre Gestion des fichiers de contrôle et de journalisation).  Tous  les  membres  d’un  groupe  ont  la  même  taille. Techniquement.  q q q q Le fichier de contrôle est automatiquement mis à jour par Oracle lors de chaque modification de la structure de la base  de données (ajout ou déplacement d’un fichier par exemple). même si les autres fichiers  de  la  base  de  données  sont  présents  (l’instance  reste  dans  le  statut NOMOUNT ­ voir  le  chapitre Démarrage  et  arrêt).  le  nombre  de  groupes est déterminé ; il n’augmente pas dynamiquement. La taille du fichier de contrôle est déterminée par Oracle.  ils  sont  appliqués  à  une  sauvegarde de fichier de données.  2. Chapitre Création d’une nouvelle base de données). Le passage  d’un groupe à un autre est appelé basculement (switch). l’instance Oracle passe au groupe suivant et  ainsi de suite jusqu’au dernier ; lorsque le dernier groupe est plein. pour rejouer toutes les modifications survenues entre la sauvegarde et l’incident  ayant endommagé le fichier.  De  même.La base de données  1.

  La gestion des tablespaces et des fichiers de données est présentée dans le chapitre Gestion des tablespaces et  des fichiers de données. parfois appelé tablespace smallfile. Fichiers de données  a.  Les tablespaces bigfile permettent de gérer des volumes de données beaucoup plus importants. apparu en version 10).  Les  fichiers  de  journalisation  sont  très  importants  pour  la  sécurité  de  la  base  de  données. la base de données peut continuer  à fonctionner. mais qui peut être beaucoup plus gros qu’un fichier de données traditionnel.  le  tablespace  traditionnel est maintenant.  La  quasi­totalité  des opérations d’administration relatives au stockage s’effectue en travaillant sur le tablespace et non sur le fichier  de données.  Lorsque  l’instance  Oracle  revient  dans  le  premier  groupe. Organisation du stockage  .  transparence  du  fichier  de  données).  par  exemple  pour  une  récupération  de  média.Algeria Educ . Les tablespaces SYSTEM et SYSAUX  ne doivent normalement contenir aucune donnée applicative.  elle  écrase  les  informations  qui  y  sont  stockées ;  ces  informations  ne  sont  donc  plus  disponibles  en  cas  de  besoin.  Si un groupe comporte plusieurs membres et qu’un des membres est indisponible.  Les  fichiers  de  journalisation  seront  abordés  dans  les  chapitres  Création  d’une  nouvelle  base  de  données  (création  initiale) et Gestion des fichiers de contrôle et de journalisation (manipulation ultérieure).  une  base  de  données  comportera  donc  d’autres  fichiers  de  données  appartenant  à  d’autres  tablespaces. Définitions  Les  fichiers  de  données  contiennent  les  données  proprement  dites  de  la  base  de  données  (tables  et  index  notamment).  Il  est  donc  conseillé  d’utiliser au minimum deux ou trois membres par groupe (multiplexage).  En  version  10.2- © ENI Editions .  Oracle  a  introduit  la  notion  de  tablespace  bigfile.All rights reserved . avant que l’instance ne les réutilise. Ils sont logiquement regroupés en tablespaces :    Un  tablespace  est  une  unité  logique  de  stockage  composée  d’un  ou  plusieurs  fichiers  physiques.  3.  Une  base  de  données  comporte  au  minimum  deux  fichiers  de  données  appartenant  à  deux  tablespaces  réservés  pour Oracle (le tablespace SYSTEM et le tablespace SYSAUX. tout en simplifiant la  gestion  du  stockage  (moins  de  fichiers.  Par  opposition.  il  faut  activer  le  mécanisme  d’archivage  (chapitre  Sauvegarde et récupération) qui permet d’archiver les fichiers de journalisation (en l’occurrence un membre du groupe)  lorsqu’ils sont pleins.  Dans  la  pratique.  Un  tablespace  bigfile  est  un  tablespace  qui  ne  contient qu’un seul fichier de données.  Pour  garantir  cette  possibilité  d’effectuer  des  récupérations  complètes. si possible sur des disques différents.  b.

 qui se charge d’allouer de l’espace à ce segment dans l’un des fichiers de  données du tablespace. le processus se reproduit. nous serons  donc  amenés  à  créer  deux  autres  tablespaces  "techniques". Si la transaction est validée (COMMIT). la version précédente des données sera remise à la place de la  nouvelle..com .  mais  pas  forcément  à  côté  de  la  première  (d’autres segments ont peut­être  été  créés  entre­temps).3- openmirrors.. une ou plusieurs extensions lui sont allouées. La notion de "bloc Oracle" est fondamentale ; nous allons la retrouver partout.  L’espace  occupé  par  un  objet  dans  un  tablespace  est  désigné  par  le  terme  générique  de segment.  Lorsqu’un segment (table. ensuite.  Les fichiers de données sont découpés en blocs d’une taille donnée (4 Ko.  elle  lit  les  blocs  Oracle  du  fichier  et  les  charge dans des blocs Oracle du cache de données. index). l’espace occupé  sera libéré ; si la transaction est annulée (ROLLBACK).  Lorsqu’une  instance  Oracle  lit  un  fichier  de  données.  q q q Un segment appartient à un tablespace et est constitué d’extensions (extents). les extensions sont appelées "ensembles de blocs contigus".  © ENI Editions . Un bloc Oracle est la plus petite unité  d’entrée/sortie utilisée par Oracle.  Lorsque cette nouvelle extension est pleine.  Le  bloc  Oracle  est  aussi  l’unité  d’organisation  du  cache  de  données  (Database  Buffer  Cache)  dans  la  SGA.Algeria Educ .  utilisés  en  interne  par  Oracle :  le  tablespace  d’annulation (pour les segments d’annulation) et le tablespace temporaire (pour les segments temporaires). etc. Lorsque ces premières extensions  sont pleines (suite à l’insertion de données par exemple).  Les segments temporaires et les segments d’annulation seront étudiés plus en détail dans les chapitres Gestion des  tablespaces et des fichiers de données et Gestion des informations d’annulation. une nouvelle extension est allouée ; cette extension est  située  dans  le  même  tablespace.) est créé. index.  Le  segment  d’annulation  est  une  structure  utilisée  par  Oracle  pour  stocker  temporairement  la  version  précédente  des données en cours de modification dans une transaction. Une extension est un ensemble de  blocs contigus dans un fichier de données.  En dehors des tablespaces destinés aux données proprement dites de notre application (tables. il est placé (explicitement par le créateur ou implicitement par Oracle)  dans un tablespace ; c’est Oracle.All rights reserved .  Lors de la création d’un segment.).    Dans Oracle Enterprise Manager.  Il  y  a  quatre  types principaux de segments :  q les segments de table : espace occupé par les tables ;  les segments d’index : espace occupé par les index ;  les segments d’annulation : espace temporaire utilisé pour stocker les informations permettant d’annuler une  transaction ;  les segments temporaires : espace temporaire utilisé notamment lors d’un tri.  ni  même  dans  le  même  fichier  de  données  (si  le  tablespace  a  plusieurs  fichiers  de  données). Tous les fichiers de données sont organisés en blocs Oracle et ont donc une taille  multiple  de  la  taille  du  bloc. 8 Ko.

  Les principaux types d’objets sont les suivants :  q Table  Vue  Synonyme  Index  Séquence  Programme PL/SQL (procédure.  Depuis la version 9 d’Oracle. il existe des clauses qui permettent d’indiquer dans quel tablespace créer  le segment et de définir la taille initiale du segment.  apparue  dans  Oracle8i.  4.  aux  sauvegardes  et  aux  restaurations.  il  est  conseillé  d’utiliser  plusieurs  disques. sans système de fichier) ou à l’aide d’ASM (Automatic  Storage Management).  Cette  zone  de  récupération  rapide  peut  être  stockée  dans  un  système  de  fichiers ou à l’aide d’ASM. package. mais seuls les utilisateurs habilités pourront  effectivement créer des objets dans ce schéma.  Cela  permet  d’améliorer  les  performances en répartissant les entrées/sorties. avec l’option TRANSPORT_TABLESPACES.  Jusqu’à 5 autres tailles de bloc peuvent être utilisées : les valeurs permises sont 2 Ko.  .  Pour  fonctionner. Ces différentes notions seront étudiées plus en détail dans le chapitre  Gestion des utilisateurs et de leurs droits. ASM utilise une instance spéciale (instance ASM).  ASM. Notion de schéma  Le terme schéma désigne l’ensemble des objets qui appartiennent à un utilisateur.  Cette  fonctionnalité. trigger)  q q q q q Chaque utilisateur d’une base de données Oracle a un schéma potentiel. qui va  chercher  à  exploiter  au  mieux  les  disques  qui  lui  sont  attribués  (répartition  des  entrées/sorties  notamment).  Lors  de  l’utilisation d’un  système  de  fichiers. relatives à la  sécurité  des  données.Dans l’ordre SQL de création du segment. Un des pré­requis pour l’utilisation de  cette fonctionnalité dans Oracle8i est que les deux bases doivent utiliser la même taille de bloc.  5. Par ailleurs. dans des raw device (directement dans des partitions.  q Cette  possibilité  d’utiliser  plusieurs  tailles  de  bloc  est  surtout  intéressante  pour  la  fonctionnalité  de  transport  de  tablespace. Cette limitation est  levée  depuis  Oracle9i  puisque  différents  tablespaces  d’une  même  base  de  données  peuvent  utiliser  des  tailles  de  bloc différentes : un tablespace ayant une taille de bloc de 4 Ko peut être transporté dans une base de données  utilisant des blocs de 8 ko.Algeria Educ .  sont  basées  sur  la  mise  en  place  d’une  zone  de  récupération  rapide  (flash  recovery  area).  Les  autres  types  d’objet  n’ont  qu’une  définition  stockée  dans  le  dictionnaire de données Oracle.  permet  de  transporter  un  tablespace  d’une  base  de  données  source  vers  une  base  de  données  cible  et  de  le  rattacher  à  la  base  de  données  cible  ;  cette  opération  s’effectue grâce à l’utilitaire Data Pump. et d’améliorer la sécurité en multiplexant les fichiers de contrôle et  les fichiers de journalisation.All rights reserved . beaucoup de nouvelles fonctionnalités apparues en version 10. seuls les tables et les index stockent des données et occupent  de  l’espace  de  stockage  dans  des  tablespaces. apparu en version 10. il est conseillé d’utiliser un disque séparé  des disques contenant les données. Système de stockage  Les  fichiers  de  données  d’une  base  de  données  Oracle  peuvent  être  stockés  dans  un  système  de  fichiers  (cas  classique). Dans le cas de l’utilisation d’un système de fichiers. 8 Ko. car c’est la destination par défaut des sauvegardes.  Sur les différents types d’objets présentés ci­dessus.4- © ENI Editions . 16 Ko et  32 Ko (certaines plates­formes sont plus restrictives). 4 Ko. fonction. il est possible d’utiliser plusieurs tailles de bloc dans la base de données :  q Une taille de bloc "standard" est définie par le paramètre d’initialisation DB_BLOCK_SIZE.  Ces différents mécanismes seront revus dans le chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données. est en quelque sorte un gestionnaire de volumes spécialement conçu pour Oracle.

  Physiquement.  Des  schémas  d’exemple  sont  fournis  par  Oracle.  openmirrors.com © ENI Editions .  les  objets  des  différents  schémas  sont  mélangés. soit dans le dictionnaire de données Oracle.5- .  6. Ils peuvent être installés lors de la création d’une base de données ou ultérieurement. tablespace. soit dans les tablespaces.La  notion  de  schéma  est  une  notion  purement  logique.  propriétaire des tables EMP et DEPT). Règles de nommage  Un nom de structure Oracle (table. etc.  q q q q Il y a évidemment des exceptions à ces règles de nommage. Des schémas d’exemple plus évolués sont décrits dans la documentation Oracle®  Database Sample Schemas.All rights reserved .  dont  le  fameux  (mais  réduit)  schéma  SCOTT  (mot  de  passe  TIGER. des chiffres et trois caractères spéciaux (_$#) ;  n’est pas sensible à la casse ;  ne doit pas être un mot réservé Oracle.Algeria Educ . notamment pour le nom de la base de données  qui est limité à 8 caractères. mais Oracle sait s’y retrouver.) doit respecter les règles suivantes :  q contenir 30 caractères maximum ;  doit commencer par une lettre ;  peut contenir des lettres.

 ce qui a rendu les index de la table inutilisables.. de N dans le tablespace Y Explication  Un segment (table ou index) n’arrive pas à s’étendre. Explication  Un segment (table ou index) n’arrive pas à s’étendre. d’ensembles de blocs contigus (N) atteint dans table X.  © ENI Editions . AUTO.  S’il  est  à  TRUE  (valeur par défaut)..All rights reserved . ORA-01632: nbre max.  Cause(s)  La table a peut­être été reconstruite par un ALTER TABLE … MOVE... d’ensembles de blocs contigus (N) atteint dans index X.  ORA-01631: nbre max.. l’optimiseur ne tente pas d’utiliser les index inutilisables et l’erreur ne se produit pas ; par contre.Algeria Educ .).1- .yyy’ ou sa partition est inutilisable Explication  Un index est inutilisable (UNUSABLE) et ne peut pas être utilisé pour exécuter une requête.. ADD DATAFILE .  Cause(s)  Le segment (table ou index) n’arrive pas à s’étendre car le tablespace dans lequel il est stocké n’a pas suffisamment  d’espace disponible et ne peut pas s’étendre lui­même.  ORA-01502: l’index ’xxx.  Cause(s)  Le segment (table ou index) n’arrive pas s’étendre car il est stocké dans un tablespace géré par le dictionnaire et il a  atteint son nombre maximum d’extensions défini par MAXEXTENTS.... Ce problème ne peut pas se produire si le segment  est stocké dans un tablespace géré localement (nombre d’extensions illimité). de N dans le tablespace Y ORA-01654: impossible d’étendre l’index X.Problèmes courants et solutions  ORA-01653: impossible d’étendre la table X..) ;  ­ soit en autorisant un fichier de données du tablespace à s’étendre automatiquement (ALTER DATABASE DATAFILE .  les performances risquent de se dégrader fortement (parcours complet de table).) ;  ­ soit en augmentant la taille d’un fichier de données du tablespace (ALTER DATABASE DATAFILE .  Action(s)  Il faut augmenter l’espace disponible dans le tablespace :  ­ soit en lui allouant un nouveau fichier de données (ALTER TABLESPACE .  Action(s)  Utilisez un tablespace géré localement et choisissez éventuellement une taille d’extension adaptée à la volumétrie du  segment.  À  noter  que  cette  erreur  se  produit  uniquement  si  le  paramètre  SKIP_UNUSABLE_INDEXES  est  à  FALSE. RESIZE ..EXTEND ON .  Action(s)  Reconstruisez l’index (ALTER INDEX … REBUILD)..

All rights reserved .  openmirrors.2- © ENI Editions . c’est  qu’il y a un problème avec le segment temporaire nécessaire au tri (voir les problèmes courants et solution du  chapitre Gestion des tablespaces et des fichiers de données).com .Si vous obtenez une erreur ORA-01630 ou ORA-01652 lors de la création ou de la reconstruction d’un index.Algeria Educ .

Principes 
1. Vue d’ensemble 
Assurer la sécurité des données est une des tâches principales de l’administrateur.  Cette sécurité est assurée par : 
q

la mise en œ uvre d’une protection des fichiers sensibles de la base : 
q

fichiers de contrôle ;  fichiers de journalisation. 

q

q

la mise en place d’une stratégie de sauvegarde/restauration : 
q

adaptée aux contraintes de l’entreprise ;  testée et documentée. 

q

La  protection  des  fichiers  de  contrôle  et  des  fichiers  de  journalisation  s’effectue  par  multiplexage  (voir  le  chapitre  Gestion des fichiers de contrôle et des fichiers de journalisation).  Les questions à se poser pour définir la stratégie sont les suivantes : 
q

Est­il acceptable de perdre des données ?  Est­il possible d’arrêter périodiquement la base ?  Est­il possible de réaliser une sauvegarde complète de la base pendant l’arrêt ? 

q

q

La réponse à la question "est­il acceptable de perdre des données ?" est rarement "oui". Si exceptionnellement, la  réponse est "oui", il faut déterminer jusqu’à quelle limite : 1 jour, 2 jours, 1 semaine ?  Il est également nécessaire de déterminer la nature de l’activité sur la base : 
q

Les données sont­elles mises à jour quotidiennement par les utilisateurs ? C’est typiquement le cas dans une  application transactionnelle.  Les  données  sont­elles  mises  à  jour  périodiquement  (toutes  les  nuits,  toutes  les  semaines)  et  simplement  consultées dans la journée ? C’est typiquement le cas avec une application décisionnelle. 

q

2. L’archivage des fichiers de journalisation 
Comme  nous  l’avons  déjà  vu,  les  fichiers  de  journalisation  constituent  un  journal  des  modifications  apportées  à  la  base. Ils sont organisés en groupes écrits de manière circulaire : les informations sauvegardées sont donc par défaut  périodiquement écrasées.  Ces fichiers de journalisation peuvent être réappliqués à une sauvegarde de fichier de données, pour rejouer toutes  les modifications survenues entre la sauvegarde et un incident ayant endommagé le fichier (restauration de média), à  condition  d’avoir  conservé  tous  les  fichiers  de  journalisation ; ceci  est  possible  en  faisant  fonctionner  la  base  de  données  en  mode  ARCHIVELOG.  Ce  mode  de  fonctionnement  permet  de  garantir  zéro  perte  de  données  en  cas  d’incident sur un fichier de données.  Le principe de récupération en mode ARCHIVELOG est le suivant : 

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- 1-

  À un instant T0, une sauvegarde d’un fichier de données est réalisée. Après T0, l’activité de mise à jour se poursuit,  générant des entrées dans les fichiers de journalisation. L’archivage étant activé, les fichiers de journalisation pleins  sont archivés.  À  l’instant  T1,  un  incident  se  produit  et  le  fichier  de  données  est  perdu.  La  récupération  du  fichier  de  données  consiste  à  prendre  la  dernière  sauvegarde  du  fichier  (qui  ne  contient  évidemment  pas  les  modifications  effectuées  depuis) et à appliquer sur cette sauvegarde les fichiers de journalisation archivés (qui eux, contiennent la trace des  modifications  apportées  depuis  la  dernière  sauvegarde),  afin  de  ramener  le  fichier  de  données  dans  l’état  où  il  se  trouvait juste avant l’incident (pour être plus précis, dans l’état de la dernière transaction validée). 

3. Solutions de sauvegarde et récupération 
Pour effectuer des sauvegardes et des récupérations, vous avez deux possibilités : 
q

utiliser l’outil Recovery Manager (RMAN) fourni par Oracle : c’est la méthode recommandée ;  procéder "à la main" avec des commandes du système d’exploitation et des scripts SQL. 

q

RMAN est un outil ligne de commande qui facilite grandement les opérations de sauvegarde et de récupération, en  limitant notamment les risques de fausse manoeuvre. RMAN peut être utilisé à travers une interface graphique dans  le  Database  Control.  Toutes  les  opérations  de  sauvegarde  et  de  récupération  présentées  dans  cet  ouvrage  sont  basées sur l’utilisation du Recovery Manager. 

4. Stratégies de sauvegarde disponibles 
Une sauvegarde peut être cohérente ou incohérente.  Une  sauvegarde cohérente  est  une  sauvegarde  de  la  totalité  de  la  base  de  données  après  un arrêt  propre  de  la  base de données (pas après un SHUTDOWN ABORT ou un arrêt anormal de l’instance) ; ce type de sauvegarde est aussi  souvent appelé "sauvegarde base fermée". Après un arrêt propre de la base de données, toutes les modifications  ont été écrites dans les fichiers de données qui sont bien synchrones. Une base de données restaurée à partir d’une  sauvegarde cohérente peut être ouverte immédiatement : il est inutile d’appliquer les fichiers de journalisation. C’est  le seul mode de sauvegarde disponible lorsque la base de données fonctionne en mode NOARCHIVELOG.  Une sauvegardeincohérente est une sauvegarde effectuée alors que la base de données est ouverte et que l’activité  de  mise  à  jour  se  poursuit  pendant  la  sauvegarde ; ce  type  de  sauvegarde  est  aussi  souvent  appelé  "sauvegarde  base  ouverte".  Les  fichiers  sauvegardés  ne  sont  pas  synchrones  du  point  de  vue  des  modifications  enregistrées.  Lorsqu’une  base  de  données  est  restaurée  à  partir  d’une  sauvegarde  incohérente,  il  faut  appliquer  les  fichiers  de  journalisation  pour  rendre  les  fichiers  cohérents.  Les  sauvegardes  incohérentes  ne  sont  possibles  que  lorsque  la  base de données fonctionne en mode ARCHIVELOG.  Une sauvegarde peut être complète, partielle ou incrémentale. Une sauvegarde complète est une sauvegarde de  la totalité de la base de données. Une sauvegarde partielle est une sauvegarde incluant uniquement une partie de 

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la  base  de  données.  Les  sauvegardes  partielles  sont  forcément  incohérentes  entre  elles.  Pour  qu’elles  soient  exploitables en restauration (ce qui est normalement l’objectif), il faut que la base de données fonctionne en mode  ARCHIVELOG.  Une  sauvegarde  incrémentale  est  une  sauvegarde  qui  ne  contient  que  les  blocs  modifiés  depuis  la  dernière sauvegarde ; une sauvegarde incrémentale peut être complète ou partielle.  Une sauvegarde cohérente complète nécessite de pouvoir arrêter la base de données et la sauvegarder en totalité  pendant l’arrêt. 

5. Quelle stratégie pour le mode de fonctionnement de la base ? 
Le tableau suivant résume les possiblités :  Pertes de données acceptables  Oui  Sauvegarde base  fermée possible  Oui  ARCHIVELOG NOARCHIVELOG  ARCHIVELOG  Non  ARCHIVELOG 

Non 

ARCHIVELOG 

Le mode ARCHIVELOG est obligatoire si au moins une des contraintes suivantes existe : 
q

Aucune perte de donnée n’est autorisée.  La base de données ne peut pas être fermée pour être sauvegardée. 

q

Le mode NOARCHIVELOG est possible si : 
q

Des pertes de données sont acceptables.  La base de données peut être fermée pour être sauvegardée. 

q

Un autre avantage du mode ARCHIVELOG est que la base de données peut rester ouverte lorsqu’un incident survient  sur un fichier de données qui n’appartient ni au tablespace SYSTEM, ni au tablespace UNDO actif. 

6. Quelle stratégie pour la sauvegarde ? 
La première règle est de réaliser des sauvegardes fréquentes (au minimum tous les jours) et de conserver plusieurs  cycles de sauvegarde (en cas de problème avec une sauvegarde).  Si la base de données fonctionne en mode ARCHIVELOG, vous pouvez réaliser des sauvegardes bases ouvertes ; il n’y  a pas de raison de s’en priver.  Si la durée de sauvegarde et la taille des sauvegardes ne posent pas de problème (même en conservant plusieurs  sauvegardes), vous pouvez réaliser systématiquement (tous les jours) des sauvegardes complètes.  Si  la  durée  de  sauvegarde  et/ou  la  taille  des  sauvegardes  posent  un  problème,  vous  pouvez  réaliser  des  sauvegardes  incrémentales  et/ou  des  sauvegardes  partielles.  Dans  le  cas  de  sauvegardes  partielles,  vous  devez  simplement  être  très  rigoureux  dans  le  suivi  et  veiller  à  tout  sauvegarder  sur  un  cycle  complet  de  sauvegardes  partielles.  Il  est  important  de  réaliser  des  sauvegardes  très  fréquemment  pour  pouvoir  procéder  à  une  restauration  en  un  temps  raisonnable : partir  d’une  sauvegarde  datant  d’un  mois  et  réappliquer  tous  les  fichiers  de  journalisation  archivés depuis un mois risque de se révéler très long si la base de données est activement mise à jour. 

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Archivage des fichiers de journalisation 
1. Vue d’ensemble 
Activer  l’archivage  des  fichiers  de  journalisation  s’effectue  en  mettant  la  base  de  données  dans  le  modeARCHIVELOG : ce mode permet de garantir qu’un  groupe  de  fichiers  de  journalisation  ne  sera  pas  réutilisé  tant  qu’il n’a pas été archivé.  Depuis  la  version  10,  placer  la  base  de  données  en  mode  ARCHIVELOG  démarre  automatiquement  deux  processus  d’archivage (ARC0 et ARC1) lors de l’ouverture de la base de données ; dans les versions précédentes, il fallait le faire  explicitement.  Par  contre,  il  est  toujours  opportun,  même  en  version  10,  de  positionner  certains  paramètres  d’initialisation qui concernent les processus d’archivage.  La  base  de  données  peut  être  créée  d’entrée  de  jeu  en  mode ARCHIVELOG.  Généralement,  la  base  de  données  est  créée en mode NOARCHIVELOG puis passée en ARCHIVELOG. Archiver les fichiers de journalisation générés par la création  de la base de données présente un faible intérêt (mais un volume d’archives important). 

2. Mode opératoire 
Le mode opératoire est le suivant : 
q

Modifier  dans  le  fichier  de  paramètres  serveur  les  paramètres  d’initialisation  qui  concernent  les  processus  d’archivage  ALTER SYSTEM SET log_archive_format=’redo_%S_%R_%T.arc’ SCOPE=SPFILE; ALTER SYSTEM SET log_archive_dest_1=’LOCATION=h:\oradata\arch\HERMES’ SCOPE=SPFILE; Arrêter proprement la base de données (pas ABORT) 

SQL> 2 3 SQL> 2 3
q

SQL> SHUTDOWN IMMEDIATE
q

Monter la base de données 

SQL> STARTUP MOUNT
q

Passer la base de données en mode ARCHIVELOG 

SQL> ALTER DATABASE ARCHIVELOG;
q

Sauvegarder  la  base  de  données  (permet  une  sauvegarde  T0  du  nouveau  mode  de  fonctionnement  de  la  base de données)  Ouvrir la base de données 

q

SQL> ALTER DATABASE OPEN;

Le  mode  ARCHIVELOG/NOARCHIVELOG  est  une  propriété  de  la  base  qui  se  modifie  par  l’ordre  SQL  ALTER DATABASE.  Ce  mode  de  fonctionnement  est  mémorisé  dans  le  fichier  de  contrôle  de  la  base  de  données ; il  n’est pas nécessaire de le repréciser à chaque démarrage.  L’ordre SQL ALTER DATABASE NOARCHIVELOGpermet, au besoin, de repasser en mode NOARCHIVELOG. 

3. Les paramètres du processus d’archivage 
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LOG_ARCHIVE_FORMAT Ce paramètre définit le format souhaité pour le nom des archives.  Le format doit inclure les variables suivantes :  %s ou %S  Numéro de séquence du fichier de journalisation.  %t ou %T  Numéro d’instance (thread).  %r ou %R  Identifiant de remise à zéro des fichiers de journalisation (voir la section Récupération).  Lorsque le nom de la variable est en majuscules, le nombre est complété à gauche par des 0.  Exemple :  LOG_ARCHIVE_FORMAT = "redo_%S_%R_%T.arc" LOG_ARCHIVE_DEST et LOG_ARCHIVE_DUPLEX_DEST Le  paramètre  LOG_ARCHIVE_DEST  définit  une  première  destination  de  l’archivage  et  le  paramètre  LOG_ARCHIVE_DUPLEX_DEST  une  deuxième  destination  d’archivage  (dupliquée).  Ces  paramètres  sont  utilisables  en  Standard Edition.  Syntaxe  LOG_ARCHIVE_[DUPLEX_]DEST = "chemin_local" Exemple :  LOG_ARCHIVE_DEST = "h:\oradata\arch\HERMES" LOG_ARCHIVE_DEST_n (n de 1 à 10) Ces  paramètres  définissent  jusqu’à  10  destinations  parallèles  d’archivage.  Ils  sont  utilisables  uniquement  en  Enterprise Edition.  Syntaxe simplifiée pour une destination locale (au moins une obligatoire)  LOG_ARCHIVE_DEST_n = "LOCATION=chemin_local" Exemple :  LOG_ARCHIVE_DEST_1 = "LOCATION=h:\oradata\arch\HERMES" Les  paramètres  LOG_ARCHIVE_DEST_n  permettent  de  spécifier  plusieurs  destinations  parallèles  pour  les  archives ; parmi les destinations, une au moins doit être locale. En dehors d’une destination disque ou bande, il est  possible de désigner une base de secours comme cible (configuration Data Guard) ; cette technique avancée permet  d’avoir une base de données sur un deuxième serveur vers laquelle il est possible de basculer en cas de problème  sur  la  base  de  données  source : la  base  de  données  de  secours  est  mise  à  jour  par  transfert  et  application  des  fichiers de journalisation archivés.  Dans  la  spécification  de  la  destination,  il  ne  faut  pas  mettre  d’espace  autour  du  signe  =   dans  la  clause  LOCATION.  D’autres  paramètres  permettent  de  piloter  le  fonctionnement  des  destinations  multiples  (destinations  obligatoires,  facultatives, nombre minimum de destinations réussies, etc.).  Remarques sur les destinations d’archivage

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L’archivage  direct  sur  bande  pouvant  être  long  (et  bloquer  >LGWR  si  l’archivage d’un  fichier  de  journalisation  n’est  pas  terminé),  une  technique  classique  consiste  à  archiver  sur  disque,  au  niveau  d’Oracle,  puis  à  transférer  les  archives sur bande au niveau du système d’exploitation (par un processus non Oracle à mettre en place).  Les répertoires de destination ne sont pas créés par Oracle ; c’est à vous de le faire.  Si  aucune  destination  d’archivage  n’est  définie,  mais  qu’une  zone  de  récupération  rapide  soit  spécifiée  (paramètre  DB_RECOVERY_FILE_DEST), la zone de récupération rapide est utilisée comme destination d’archivage.  ARCHIVE_LAG_TARGET Ce paramètre permet de définir une durée maximale en secondes entre deux archivages.  Une valeur nulle désactive la fonctionnalité (valeur par défaut). Les valeurs autorisées sont comprises entre 60 (une  minute) et 7 200 (2 heures). Ce paramètre permet de forcer l’archivage de façon périodique et donc de garantir une  périodicité d’archivage stable, indépendante de la fréquence de basculement des fichiers de journalisation qui peut  varier en fonction du moment de la journée.  Exemple :  ARCHIVE_LAG_TARGET = 1800 # 30 minutes S’il n’y a rien à archiver, Oracle ne génère pas d’archive.  À l’origine, ce paramètre est destiné au fonctionnement de l’instance dans une configuration Data Guard. Dans cette  configuration,  le  paramètre  ARCHIVE_LAG_TARGET  détermine  la  durée  maximale  d’informations  de  journalisation  qui  seraient perdues (non transférées sur la base de données de secours) en cas de plantage de la base de données  principale.  Le  paramètre  fonctionne  même  si  la  configuration  Data  Guard  n’est  pas  utilisée,  et  même  s’il  n’y  a  pas  archivage ; dans ce dernier cas, le paramètre conditionne la fréquence de basculement des fichiers de journalisation. 

4. Trouver des informations sur l’archivage 
Dans SQL*Plus, vous pouvez utiliser la commande  ARCHIVE LOG LIST(dans une connexion  SYSDBA) pour obtenir des  informations sur l’archivage ;  SQL> CONNECT / AS SYSDBA Connecté. SQL> ARCHIVE LOG LIST mode Database log mode Archive Archivage automatique Activé Destination de l’archive h:\oradata\arch\HERMES Séquence de journal en ligne la plus ancienne 19 Séquence de journal suivante à archiver 21 Séquence de journal courante 21 Plusieurs vues du dictionnaire de données permettent d’obtenir des informations sur l’archivage : 
q

V$DATABASE : mode de fonctionnement de la base de données (colonne LOG_MODE) ;>  V$LOG : statut des groupes vis­à­vis de l’archivage (colonne ARCHIVED) ;<  V$ARCHIVED_LOG : informations sur les fichiers de journalisation archivés ;  V$ARCHIVE_DEST : informations sur les destinations d’archivage. 

q

q

q

Les colonnes intéressantes de la vue V$ARCHIVED_LOG sont les suivantes :  RECID  Identifiant de l’enregistrement.  NAME  Chemin complet de l’archive. 

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SEQUENCE#  Numéro de séquence du fichier de journalisation correspondant.  FIRST_CHANGE#  Plus petit numéro SCN écrit dans l’archive.  FIRST_TIME  Date et heure du plus petit numéro SCN.  NEXT_CHANGE#  Plus grand numéro SCN écrit dans l’archive.  NEXT_TIME  Date et heure du plus grand numéro SCN.  COMPLETION_TIME  Date et heure de l’archivage.  Les colonnes intéressantes de la vue V$ARCHIVE_DEST sont les suivantes :  DEST_NAME  Nom de la destination.  DESTINATION  Chemin de la destination.  STATUS  Statut de la destination (VALID, ERROR, etc.).  ERROR  Message d’erreur (en cas d’erreur).  Exemple :  SQL> SELECT log_mode FROM v$database; LOG_MODE -----------ARCHIVELOG SQL> SELECT group#,sequence#,status,archived 2 FROM v$log; GROUP# SEQUENCE# STATUS ARC ---------- ---------- ---------------- --1 25 INACTIVE YES 2 26 CURRENT NO 3 24 INACTIVE YES SQL> SELECT sequence#,name FROM v$archived_log; SEQUENCE# NAME ---------- ---------------------------------------------------20 H:\ORADATA\ARCH\HERMES\REDO_00020_0545650779_001.ARC ... SQL> SELECT destination,status,error FROM v$archive_dest 2 WHERE dest_name=’LOG_ARCHIVE_DEST_1’;

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DESTINATION --------------------------------------------------------STATUS ERROR --------- ----------------------------------------------h:\oradata\arch\HERMES ERROR ORA-19504: échec de création du fichier ""

5. Problème courant et solution 
L’archivage peut être bloqué lorsqu’il y a un problème avec la destination d’archivage : 
q

plus d’espace disponible ;  destination inaccessible. 

q

Cela peut conduire à un blocage de LGWR si tous les fichiers de journalisation en ligne ont besoin d’être archivés.  Une telle situation est détectable grâce à la vue V$ARCHIVE_DEST (colonne STATUS) ou par des messages dans le fichier  des alertes de l’instance :  Sun Aug 3 12:43:25 2008 Errors in file d:\oracle\admin\hermes\bdump\hermes_arc1_1504.trc: ORA-19504: échec de création du fichier "H:\ORADATA\ARCH\HERMES\ REDO_00029_0545650779_001.ARC" ORA-27044: impossible d’écrire le bloc d’en-tête du fichier OSD-04008: échec de Writefile() ; écriture impossible dans le fichier O/S-Error: (OS 112) Espace insuffisant sur le disque. Pour débloquer la situation, il suffit de résoudre le problème qui existe sur la destination d’archivage, par exemple en  déplaçant des archives vers une autre destination afin de libérer de l’espace.  Si vous ne pouvez pas résoudre le problème avec la destination d’archivage, modifiez temporairement la destination  d’archivage :  ALTER SYSTEM SET log_archive_dest_1=’LOCATION=d:\temp’ SCOPE=MEMORY; Il peut être nécessaire ensuite d’exécuter  l’ordre SQL  ALTER SYSTEM ARCHIVE LOG START  pour  relancer  le  processus  d’archivage. 

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Présentation du Recovery Manager 
1. Introduction 
RMAN est un outil ligne de commande qui permet de réaliser des sauvegardes et des récupérations d’une  base  de  données appelée base de données cible (target database).  RMAN utilise un référentiel (repository) pour stocker des informations sur sa configuration, les sauvegardes réalisées,  la structure de la base cible, les fichiers de journalisation archivés, etc.  Ce  référentiel  est  toujours  stocké  dans  le  fichier  de  contrôle  de  la  base  cible.  La  durée  de  conservation  des  informations  dans  le  fichier  de  contrôle  est  déterminée  par  le  paramètre  d’initialisation  CONTROL_FILE_RECORD_KEEP_TIME (7 jours par défaut).  Le référentiel peut aussi être stocké dans un catalogue de récupération  (recovery catalog) qui se matérialise par un  schéma  dans  une  autre  base  de  données.  Un  seul  catalogue  de  récupération  peut  être  utilisé  pour  centraliser  les  référentiels  RMAN  de  plusieurs  bases  de  données  cibles.  Employer  un  catalogue  de  récupération  séparé  est  intéressant car les informations de sauvegarde sont préservées si tous les fichiers de contrôle de la base cible sont  perdus.  Les  fichiers  de  contrôle  sont  donc  encore  plus  importants  lorsque  vous  utilisez  RMAN  sans  catalogue  de  récupération. Si vous perdez tous les fichiers de contrôle de la base cible, RMAN n’a plus d’informations sur  les  sauvegardes  disponibles.  Si  vous  repartez  d’une  sauvegarde  de  fichier  de  contrôle,  RMAN  n’aura  pas  d’informations sur les sauvegardes réalisées après la sauvegarde du fichier de contrôle. Si vous n’utilisez pas de  catalogue  de  récupération,  vous  avez  également  intérêt  à  augmenter  la  valeur  du  paramètre  CONTROL_FILE_RECORD_KEEP_TIME (au moins 10 à 15 jours).  Si  vous  définissez  une  zone  de  récupération  rapide  (flash  recovery  area),  à  l’aide  des  paramètres  DB_RECOVERY_FILE_DEST et DB_RECOVERY_FILE_DEST_SIZE, vous pouvez bénéficier des fonctionnalités de sauvegarde et  de restauration automatiques sur disque proposées par RMAN. En complément, vous pouvez définir une politique de  conservation  (retention  policy)  indiquant  combien  de  temps  une  sauvegarde  doit  être  conservée.  RMAN  se  charge  alors de gérer l’espace de la zone de récupération rapide en supprimant, si nécessaire, les sauvegardes obsolètes ou  les sauvegardes recopiées sur bande.  Pour  chaque  opération  de  sauvegarde,  copie,  restauration,  RMAN  utilise  un  canal  (channel).  Un  canal  est  une  connexion  entre  le  client  RMAN  et  un  processus  serveur  de  la  base  de  données  cible  qui  accède  à  un  périphérique  (disque ou bande).  Une  sauvegarde  RMAN  peut  se  faire  sous  la  forme  d’une  copie  image  (image  copy)  ou  d’un  jeu  de  sauvegarde  (backup  set).  Une  copie  image  est  une  copie  à  l’identique  du  fichier  (analogue  à  une  copie  par  une  commande  du  système d’exploitation). Un jeu de sauvegarde contient un ou plusieurs fichiers sauvegardés. Un jeu de sauvegarde  comprend  un  ou  plusieurs  fichiers ; chaque  fichier  d’un  jeu  est  appelé  élément  de  sauvegarde  (backup  piece).  Par  défaut, un jeu de sauvegarde comprend un seul élément de sauvegarde, mais il est possible de limiter la taille de ces  éléments ; dans ce cas, un jeu de sauvegarde peut contenir plusieurs éléments de sauvegarde si la taille totale de la  sauvegarde est supérieure à la limite. Le jeu de sauvegarde a un format propriétaire RMAN.  Pour réaliser des sauvegardes sur bande, RMAN s’interface avec un logiciel de gestion de média fourni par le vendeur  du système de sauvegarde.  RMAN offre un très grand nombre de fonctionnalités et d’options et peut être utilisé de différentes manières. Dans cet  ouvrage,  nous  présenterons  les  fonctionnalités  de  base  de  RMAN,  nécessaires  et  suffisantes  pour  mettre  en  place  des  stratégies  de  sauvegarde/récupération  simples,  adaptées  à  un  grand  nombre  de  cas.  Nous  supposerons  notamment  qu’une  zone  de  récupération  rapide  a  été  définie,  ce  qui  permet  de  simplifier  un  grand  nombre  d’opérations, et qu’aucun catalogue de récupération séparé n’a été mis en place.  Les fonctionnalités de base de RMAN sont décrites dans la documentation  Oracle® Database Backup and Recovery  User’s Guide. 

2. Lancer RMAN 
Pour lancer RMAN, il suffit d’exécuter la commande rman à l’invite du système d’exploitation.  Syntaxe  rman [liste_options] Les options suivantes peuvent être utilisées :   
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Algeria Educ . RMAN> q Lancer  RMAN  en  se  connectant  à  la  base  cible  (utilisation  des  variables  d’environnement  et  authentification  SYSDBA par le système d’exploitation)  > rman target / Recovery Manager: Release 11..1.2- © ENI Editions . 2007. Oracle.Production on Lun. connecté à la base de données cible : H E R M E S ( D B I D = 3 5 3 5 8 9 2 6 4 7 ) q Lancer  RMAN  en  se  connectant  à  la  base  cible  (utilisation  d’un  nom  de  service  réseau  et  authentification  SYSDBA par un fichier de mot de passe)  > rman target sys/wX#12@hermes ..]  Définit  une  ou  plusieurs  valeurs  pour  des  variables  de  substitution  qui  peuvent  être  utilisées  dans  un  fichier  de  commandes RMAN.  CATALOG [=] connexion  Chaîne de connexion à la base de données du catalogue de récupération. All rights reserved.0.. Si vous n’utilisez  pas  l’option CMDFILE.com . Août 4 07:48:22 2008 Copyright (c) 1982. Par ailleurs. les variables de substitution sont définies par la syntaxe &n  (éventuellement suivi d’un point).  TWO_TASK). q Lancer RMAN et exécuter un fichier de commande (qui effectue la connexion)  > rman cmdfile=backup. n étant un entier. 2007. la connexion à la base cible s’effectue implicitement AS SYSDBA.  Les  principes  de  connexion  à  la  base  cible  sont  les  mêmes  qu’avec  SQL*Plus : utilisation  par  défaut  des  variables  d’environnement  (ORACLE_SID.0 .6.rcv log=backup.0 .  Les  variables d’environnement  comme NLS_DATE_FORMATetNLS_LANG  influent  aussi  sur  le  format  des  dates  et  la  langue  des messages affichés par RMAN.  CMDFILE [=] fichier  Chemin vers un fichier contenant des commandes RMAN à exécuter. Dans le fichier de commande RMAN. Août 4 07:37:14 2008 Copyright (c) 1982.log append .TARGET [=] connexion  Chaîne de connexion à la base de données cible.  LOCAL.Production on Lun. All rights reserved.  utilisation  d’un  nom  de  service  réseau.  Exemple :  q Lancer RMAN sans se connecter  > rman Recovery Manager: Release 11. RMAN est lancé en mode interactif ; il affiche une invite et vous pouvez saisir  openmirrors.  USING valeur [..  etc...  APPEND  Indique que le fichier journal doit être ouvert en mode ajout.1.6.  LOG [=] fichier  Chemin vers un fichier journal de l’activité RMAN.All rights reserved .0. Oracle.

3- .  les  autres  non.Algeria Educ .All rights reserved .  SPOOL LOG OFF  Arrête l’écriture de la sortie RMAN dans un fichier.  SHUTDOWN [option]  Arrête la base de données ; les options sont les mêmes que dans SQL*Plus.  Vous  avez  intérêt  à  noter  ce  DBID  quelque  part.  Les  commandes  RMAN  nécessitant  un  point­virgule  peuvent  être  saisies  sur  plusieurs  lignes.  @@fichier  Exécute un fichier de commande dans le même répertoire que le fichier de commande actuel. Avec l’option CMDFILE. SQL "requête" .  SQL ’requête’ .  ALTER DATABASE MOUNT | OPEN .  © ENI Editions .  Les  commandes RMAN sont saisies indifféremment en majuscules ou en minuscules.  CONNECT CATALOG connexion  Établit une connexion à la base de données du catalogue.  Monte ou ouvre une base de données.  STARTUP [option]  Démarre la base de données ; les options sont les mêmes que dans SQL*Plus.  CONNECT TARGET connexion  Établit une connexion à la base de données cible. RMAN est lancé en mode batch ; il exécute les commandes contenues dans le  fichier de commande puis quitte. HOST ["commande"] .  SET ECHO ON | OFF  Active ou désactive l’écho des commandes.  3.  il  peut  en  effet  se  révéler utile pour certaines opérations.  HOST [’commande’] .  d’autres  non  (point­virgule  optionnel).  Chaque base de données possède un identifiant unique appelé DBID. Quelques commandes utiles  Certaines  commandes  RMAN  doivent  se  terminer  par  un  point­virgule.  SPOOL LOG TO fichier [APPEND]  Écrit la sortie RMAN dans un fichier.des commandes.  Les commandes suivantes peuvent être utilisées dans RMAN :  @fichier  Exécute un fichier de commande. Le DBID de la base cible est affiché par  RMAN  lorsque  vous  vous  connectez.  Exécute  une  commande  du  système  d’exploitation  ou  ouvre  une  session  du  système  d’exploitation  (si  aucune  commande n’est spécifiée).

 SET)  exécutées  à  l’intérieur d’un  bloc  ont  une  portée  limitée  au  bloc.  4. # default Le commentaire # default indique que le paramètre est égal à sa valeur par défaut. l’exécution du bloc s’arrête. } Certaines  commandes  (ALLOCATE CHANNEL.com .0\DB_1\ DATABASE\SNCFHERMES. # default CONFIGURE DEFAULT DEVICE TYPE TO DISK.1.  vous  devez  terminer  la  commande  par  un  point­virgule  (même si le point­virgule est optionnel pour la commande).  openmirrors. SPOOL LOG OFF SET ECHO OFF Si  vous  souhaitez  placer  un  commentaire  en  fin  de  ligne. # default CONFIGURE MAXSETSIZE TO UNLIMITED.Exécute une requête SQL sur la base de données cible.  Exemple de script RMAN:  # ceci est un commentaire SPOOL LOG TO d:\rman.  Par ailleurs.4- © ENI Editions . # default CONFIGURE ARCHIVELOG DELETION POLICY TO NONE. si une commande du bloc échoue. # default CONFIGURE COMPRESSION ALGORITHM ’BZIP2’. ALTER DATABASE OPEN.ORA’.  Exemple :  RMAN> SHOW ALL .log SET ECHO ON CONNECT TARGET / SHUTDOW MOUNT SQL "ALTER DATABASE ARCHIVELOG".All rights reserved . # default CONFIGURE ENCRYPTION ALGORITHM ’AES128’. Configurer RMAN  RMAN dispose de plusieurs réglages persistants utilisés par défaut lors des différentes opérations. utilisation du fichier de contrôle de la base de données cible au lieu du catalogue de récupération les paramètres de configuration RMAN de la base de données ayant le db_unique_name HERMES sont les suivants : CONFIGURE RETENTION POLICY TO REDUNDANCY 1. # default CONFIGURE SNAPSHOT CONTROLFILE NAME TO ’D:\APP\ORACLE\PRODUCT\11. # default CONFIGURE ARCHIVELOG BACKUP COPIES FOR DEVICE TYPE DISK TO 1. # default CONFIGURE CONTROLFILE AUTOBACKUP FORMAT FOR DEVICE TYPE DISK TO ’%F’.  La configuration actuelle peut être visualisée en exécutant la commande SHOW ALL. La requête ne doit pas se terminer par un point­virgule ; si  elle contient des apostrophes. # default CONFIGURE DATAFILE BACKUP COPIES FOR DEVICE TYPE DISK TO 1. il est possible de grouper des commandes RMAN dans un bloc délimité par des accolades et d’exécuter ce  bloc avec la commande RUN :  RUN { .. # default CONFIGURE DEVICE TYPE DISK PARALLELISM 1 BACKUP TYPE TO BACKUPSET. # default CONFIGURE BACKUP OPTIMIZATION OFF.Algeria Educ . elles doivent être doublées. # default CONFIGURE ENCRYPTION FOR DATABASE OFF. # default CONFIGURE CONTROLFILE AUTOBACKUP OFF.  Certaines commandes RMAN doivent être exécutées à l’intérieur d’un bloc (ALLOCATE CHANNEL par exemple) ; d’autres  ne peuvent pas être exécutées dans un bloc (SPOOL par exemple).  EXIT ou QUIT  Quitte RMAN..  Par  ailleurs.

 RMAN utilise une destination  par défaut qui dépend de la plate­forme. La clause options peut prendre une ou plusieurs valeurs dont :  FORMAT ’format’ Chemin et format de nom de fichier pour la sauvegarde. vous pouvez utiliser la commande suivante :  CONFIGURE CHANNEL DEVICE TYPE DISK options . le jeu de sauvegarde contiendra plusieurs éléments de sauvegarde.  %h  Numéro d’activation de la base de données.  Exemple :  CONFIGURE CHANNEL DEVICE TYPE DISK FORMAT ’h:\backup\%U’ MAXPIECESIZE 2G .    © ENI Editions .All rights reserved .  %f  Numéro de fichier de données.  MAXPIECESIZE taille [K|M|G] Taille maximale des éléments de sauvegarde.  la  destination  par  défaut  des  sauvegardes étant la zone de récupération rapide.  L’option format comprend un chemin et un format de fichier.  Les principaux réglages sont les suivants :  Configurer les canaux et les périphériques Par  défaut. la taille des éléments de sauvegarde est limitée à 2 Go.  %N  Nom du tablespace.  Si vous souhaitez configurer la destination de sauvegarde.5- .Algeria Educ .La commande  CONFIGURE  permet  de  modifier  les  réglages  persistants ; la  commande  SHOW ALL  montre  la  valeur  des  réglages en utilisant la syntaxe de la commande CONFIGURE. Aucune limite par défaut.  %d  Nom de la base de données.  %I  Identifiant de la base de données (DBID). Le format de fichier utilise généralement une ou plusieurs  des variables suivantes :  %U  Nom de fichier unique dont la composition dépend de la nature de la sauvegarde :  ­ %u_%p_%c pour un élément de sauvegarde ;  ­ data-D-%d_id-%I_TS-%N_FNO-%f_%u pour une copie image d’un fichier de données ;  ­ arch-D_%d-id-%I_S-%e_T-%h_A-%a_%u pour une copie image d’un fichier de journalisation archivé ;  ­ cf-D_%d-id-%I_%u pour une copie image du fichier de contrôle. Dans cet exemple. Si cette dernière n’est pas définie. Si la taille de la sauvegarde est supérieure  à 2 Go.  le  périphérique  utilisé  est  le  disque  (paramètre  DEFAULT DEVICE TYPE).

  %s  Numéro du jeu de sauvegarde (backup set). vous pouvez utiliser la commande suivante :  openmirrors. Pour revenir à la configuration par défaut.  %p  Numéro de l’élément de sauvegarde (backup piece) à l’intérieur d’un jeu de sauvegarde.%e  Numéro de séquence du fichier de journalisation archivé. Lorsque la zone de récupération rapide est utilisée.  une  option  non  spécifiée  est  remise  à  sa  valeur  par  défaut ; la valeur précédente n’est pas conservée.com .  Pour modifier la taille maximale des éléments de sauvegarde. en remettant le format par défaut.  Une  redondance indique combien de sauvegardes de chaque fichier doivent être conservées ; c’est la politique par défaut  (avec une redondance de 1). q Redondance  CONFIGURE RETENTION POLICY TO REDUNDANCY n .  Pour revenir à la configuration par défaut.  %h  Numéro d’instance (thread) du fichier de journalisation archivé. sous peine  d’écraser d’autres sauvegardes.  Pour définir la politique de conservation.  %c  Numéro  de  copie  de  l’élément  de  sauvegarde  (cas  d’une  sauvegarde  multiplexée).6- © ENI Editions . Configurer la politique de conservation La politique de conservation peut être définie en termes de fenêtre de restauration ou de redondance.  Une  fenêtre  de  restauration  indique  jusqu’à  combien  de  jours  dans  le  passé  vous  souhaitez  pouvoir  revenir.  1  si  la  sauvegarde  n’est  pas  multiplexée.  en  s’appuyant  sur  la  politique  de  conservation  par  défaut  et  sur  la  taille  allouée  à  la  zone  de  récupération rapide (paramètre DB_RECOVERY_FILE_DEST_SIZE). vous pouvez utiliser  la commande suivante :  CONFIGURE CHANNEL DEVICE TYPE DISK MAXPIECESIZE 4G .  Si vous utilisez des formats personnalisés. RMAN supprime automatiquement les sauvegardes obsolètes (s’il  a  besoin  de  place). assurez­vous que le nom de fichier généré est unique. vous pouvez employer la commande suivante :  CONFIGURE CHANNEL DEVICE TYPE DISK CLEAR .Algeria Educ . utilisez une des commandes suivantes :  q Fenêtre de restauration  CONFIGURE RETENTION POLICY TO RECOVERY WINDOW OF n DAYS .All rights reserved .  %u  Chaîne unique de 8 caractères basée sur le numéro du jeu de sauvegarde ou de la copie image et de la date/heure  de la sauvegarde/copie.  Dans  la  commande  CONFIGURE CHANNEL DEVICE TYPE DISK.

 Utilisation de la zone de récupération rapide  Oracle  conseille  vivement  d’utiliser  une  zone  de  récupération  rapide  pour  bénéficier  d’un  certain  nombre  de  fonctionnalités automatiques relatives aux opérations de sauvegarde et de récupération.  <type>  Sous­répertoire  correspondant  au  type  de  fichier : archivelog  (fichier  de  journalisation  archivé).  sauvegardé dans la zone de récupération rapide.7- .  Si  vous  souhaitez  définir  une  destination  de  sauvegarde  par  défaut  spécifique.CONFIGURE RETENTION POLICY CLEAR .  en  tenant  compte  de  la  taille  des  fichiers  qui  y  sont  stockés  (sauvegardes  notamment)  et  de  la  politique de conservation des sauvegardes.  Lorsque  la  sauvegarde  automatique  est  activée. Configurer la sauvegarde automatique du fichier de contrôle La sauvegarde automatique du fichier de contrôle peut être activée grâce à la commande suivante :  CONFIGURE CONTROLFILE AUTOBACKUP ON .  Le  quota  d’espace  alloué  à  la  zone  de  récupération  rapide  (paramètre  DB_RECOVERY_ FILE_DEST_SIZE)  doit  être  spécifié  avec  soin.  En  cas  de  perte  de  tous  les  fichiers  de  contrôle. surtout si vous n’utilisez pas  de  catalogue  de  récupération  séparé  pour  RMAN.  q Avec :  <DB_UNIQUE_NAME>  Nom unique de la base de données tel que défini par le paramètre DB_UNIQUE_NAME (par défaut égal au paramètre>  DB_NAME).  vous  pouvez  utiliser  la  commande  suivante :  CONFIGURE CONTROLFILE AUTOBACKUP FORMAT FOR DEVICE TYPE DISK TO ’format’ .  par  défaut.  ces  deux  fichiers  sont  automatiquement  sauvegardés  à  chaque  fois  qu’une  modification  de  structure  de  la  base  de  données  ou  une  sauvegarde  RMAN  est  enregistrée dans le fichier de contrôle.  Les différents répertoires sont définis sous la forme suivante :  q <DB_UNIQUE_NAME>/<type>[/<date>] (Unix/Linux) ;  <DB_UNIQUE_NAME>\<TYPE>[\<date>] (Windows).Algeria Educ . Remplacez TO ’format’ par CLEAR pour revenir au format par défaut.  Du  point  de  vue  de  la  sécurité.  il  est  vivement  conseillé  d’utiliser  un  disque  séparé  pour  la  zone  de  récupération rapide.  Si une zone de récupération rapide est configurée.All rights reserved .  Activer  la  sauvegarde  automatique  du  fichier  de  contrôle  active  aussi  la  sauvegarde  automatique  du  fichier  de  paramètres  serveur.  la date et un numéro de séquence hexadécimal).  Les  fichiers  générés  par  Orale  dans  la  zone  de  récupération  rapide  sont  stockés  dans  différents  sous­répertoires.  avec des formats de nom de fichiers spécifiques.  le  fichier  de  contrôle  est. L’option format ne peut et ne doit inclure que la variable %F (nom unique basé sur l’identifiant de la base de données.  Activer la sauvegarde automatique du fichier de contrôle est vivement conseillé.  autobackup  (sauvegarde automatique du fichier de contrôle et du fichier de paramètres serveur).  RMAN  pourra restaurer ces derniers à partir d’une sauvegarde automatique. backupset (jeu de sauvegarde).  © ENI Editions . elle est utilisée comme destination par défaut des sauvegardes et  de  plusieurs  autres  fichiers  (par  exemple. Ce sont des fichiers "gérés par Oracle" (Oracle­Managed Files). Lorsque  la  sauvegarde  automatique  du  fichier  de  contrôle  est  activée.  5.  les  fichiers  de  journalisation  archivés  si  aucune  destination  d’archivage  n’est définie).

  N’existe  pas  pour  les  répertoires  controlfile  et  datafile.All rights reserved .8- © ENI Editions .bkp  openmirrors.ctl  o1_mf_<c>_<a>_<u>_.controlfile (copie image de fichier de contrôle).dbf  o1_mf_<a>_<u>_. datafile (copie image de fichier de données).  <date>  Sous­répertoire  correspondant  à  la  date  (au  format  AAAA_MM_JJ).  Les règles de nommage des fichiers gérés par Oracle sont les suivantes :  Type de fichier  Fichier de journalisation archivé  Copie image de fichier de données  Copie image de fichier de contrôle  Jeu de sauvegarde  Sauvegarde automatique  Avec :  <t>  nom du tablespace ;  <u>  chaîne de 8 caractères qui garantit l’unicité ;  <g>  numéro de groupe pour les fichiers de journalisation ;  <i>  numéro d’instance (thread) pour les fichiers de journalisation archivés ;  <s>  numéro de séquence pour les fichiers de journalisation archivés ;  <a>  nom donné à la sauvegarde (option TAG de la commande BACKUP) ;  <c>  chaîne de 5 caractères correspondant au contenu du jeu de sauvegarde ;  <h>  horodatage de la sauvegarde automatique (nombre de secondes écoulées depuis une date interne fixe).  <TYPE>  Identique à <type> mais en majuscules.com .bkp  o1_mf_s_<h>_<u>_.  Exemple :  H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES ARCHIVELOG Format  o1_mf_<i>_<s>_<u>_.log  o1_mf_<t>_<u>_.Algeria Educ .

ARC AUTOBACKUP 2008_08_05 O1_MF_S_661934919_49HPX9N0_. avant  une restauration.  6.  Syntaxe simplifiée  VALIDATE quoi .DBF La  même  zone  de  récupération  rapide  peut  être  partagée  par  plusieurs  bases  de  données.  RECOVERY AREA  Vérification de tous les fichiers stockés dans la zone de récupération rapide. © ENI Editions . avant une sauvegarde.  BACKUPSET liste_clés  Vérification d’un ou plusieurs jeux de sauvegarde.All rights reserved .) pour détecter d’éventuels problèmes de corruption ou de fichiers manquants.  TABLESPACE liste_noms  Vérification d’un ou plusieurs tablespaces.BKP BACKUPSET 2008_08_05 O1_MF_NNNDF_TAG20080805T064838_49HPX6TV_.  CURRENT CONTROLFILE  Vérification du fichier de contrôle courant.  Exemples  VALIDATE DATABASE . La commande VALIDATE  La commande VALIDATE peut être utilisée dans différentes situations (à titre préventif.BKP CONTROLFILE O1_MF_TAG20080805T065123_49HQ2C9R_. etc.  SPFILE  Vérification du fichier de paramètres serveur.Algeria Educ .  sous  réserve  que  ces  dernières aient un nom unique de base de données (paramètre DB_UNIQUE_NAME) différent.CTL DATAFILE O1_MF_TEST_49HQ0498_.  DATAFILE liste_numéros_ou_noms  Vérification d’un ou plusieurs fichiers de données.  ARCHIVELOG ALL  Vérification de tous les fichiers de journalisation archivés (ALL peut être remplacé par différentes clauses permettant  de sélectionner les fichiers de journalisation archivés à vérifier). La clause quoi peut prendre une des valeurs suivantes (non exhaustif) :  DATABASE  Vérification  de  la  totalité  de  la  base  de  données  (fichiers  de  données.9- .2008_08_05 O1_MF_1_35_49HPDHY8_.  fichiers  de  contrôle  et  fichier  de  paramètre  serveur).

VALIDATE BACKUPSET 47.com .sysaux .Algeria Educ . VALIDATE TABLESPACE system.’E:\ORADATA\HERMES\DATA01.10 - © ENI Editions .VALIDATE DATAFILE 1.52 .DBF’ .All rights reserved . openmirrors.

  CURRENT CONTROLFILE  © ENI Editions . Généralités  La commande BACKUP permet d’effectuer une sauvegarde.All rights reserved .  Ces  deux  fonctionnalités  ne  sont  pas  disponibles  dans le cas d’une copie image (copie bit à bit du fichier d’origine).  division  par  5).  VALIDATE  Indique  simplement  de  vérifier  que  la  sauvegarde  peut  être  réalisée  (teste  la  présence  des  fichiers  et  leur  non­ corruption). ce qui permet de gagner de la place.  La syntaxe générale de la commande BACKUP est la suivante :  BACKUP [comment] quoi [option] La commande BACKUP propose un très grand nombre d’options. il est possible de compresser le  jeu de sauvegarde ; cela ralentit légèrement la sauvegarde.  Si  la  base  de  données  fonctionne  en  mode  NOARCHIVELOG.  Les  sauvegardes  base  ouverte  ne  sont  possibles  que  si  la  base  de  données  fonctionne  en  mode  ARCHIVELOG.  TABLESPACE cible  Sauvegarde d’un ou plusieurs tablespaces.  DATAFILE cible  Sauvegarde d’un ou plusieurs fichiers de données.1- . Cette option est équivalente à l’utilisation de la commande VALIDATE. notamment pour  y  enregistrer  l’existence  de  la  sauvegarde.Sauvegarde  1. le  fichier  de  paramètres  serveur  ou  des  éléments  de  sauvegarde  (d’une  sauvegarde  précédente). RMAN peut sauvegarder des fichiers de données. des fichiers de journalisation archivés.  AS COPY ou AS [COMPRESSED] BACKUPSET  Indique s’il faut faire une sauvegarde sous la forme d’une copie image ou d’un jeu de sauvegarde.  il  faut  au  préalable arrêter la base de données (proprement) puis la monter :  SHUTDOWN IMMEDIATES TARTUP MOUNT BACKUP . En complément.  Comme  indiqué  précédemment.. éventuellement  compressé. des fichiers de contrôle. mais diminue la taille de la  sauvegarde  de  manière  importante  (typiquement.  La clause comment peut prendre une ou plusieurs des valeurs suivantes :  INCREMENTAL LEVEL n [CUMULATIVE]  Indique que la sauvegarde est une sauvegarde incrémentale. Par défaut. il ne sauvegarde pas les  blocs jamais utilisés des fichiers. il faut que la base de  données soit montée ou ouverte car RMAN a besoin d’accéder au fichier de contrôle de la base cible. la sauvegarde s’effectue dans un jeu de sauvegarde..  Lorsque RMAN effectue une sauvegarde de fichiers de données dans un jeu de sauvegarde. nous ne présenterons que  les options les plus couramment utilisées. . Dans cet ouvrage. consomme un peu de CPU.Algeria Educ .  La clause quoi peut prendre une ou plusieurs des valeurs suivantes :  DATABASE  Sauvegarde de la totalité de la base de données. une sauvegarde RMAN peut être réalisée sous la forme d’une copie image  (image copy) ou d’un jeu  de sauvegarde (backup set). Pour que cette commande fonctionne.

  Certaines  valeurs  par  défaut  proviennent  de  la  configuration  persistante  de  RMAN. L’option date peut être une constante conforme au format de date par défaut (NLS_DATE_FORMATde la session  openmirrors.  Sauf  modification  de  la  configuration..  ce  qui  permet  par  la  suite  d’identifier  facilement  des  sauvegardes ou des catégories de sauvegarde..).com .. la seule clause obligatoire est la clause quoi qui indique ce qu’il faut sauvegarder.  c’est­à­dire  que  les  fichiers  à  sauvegarder  sont  bien  accessibles  et  ne  sont  pas  corrompus.  PLUS ARCHIVELOG  Inclure les fichiers de journalisation archivés dans la sauvegarde.  ARCHIVELOG cible  Sauvegarde des fichiers de journalisation archivés.  Dans la commande BACKUP.  FORMAT [=] ’format’  Spécifier un format pour la sauvegarde (chemin et format de nom de fichier).  la  commande  BACKUP  n’effectue  en  fait  aucune  sauvegarde ; elle  vérifie  simplement  qu’une  sauvegarde  pourrait  être  réalisée. L’option FORMAT de la commande  BACKUP  permet  de  spécifier  une  destination  différente  pour  la  sauvegarde.2- © ENI Editions .  L’optionTAG  permet  d’associer  un  nom  à  la  sauvegarde.Algeria Educ .  SPFILE  Sauvegarde du fichier de paramètres serveur.  Avec  l’option  VALIDATE.).  DELETE [ALL] INPUT  Supprimer les éléments sauvegardés (valable uniquement pour une sauvegarde de fichiers de journalisation archivés  ou une sauvegarde de jeu de sauvegarde). Ce nom est inclus dans les noms de fichiers générés par RMAN lors  d’une sauvegarde dans la zone de récupération rapide.  TAG [=] ’nom’  Associer un nom à la sauvegarde.  C’est  le  cas  notamment  de  la  destination de la sauvegarde et du format du nom des fichiers (canal par défaut)..  La clause option peut prendre une ou plusieurs des valeurs suivantes :  INCLUDE CURRENT CONTROLFILE  Inclure le fichier de contrôle courant dans la sauvegarde.All rights reserved .  Pour  effectuer  une  sauvegarde  dans  un  jeu  de  sauvegarde  compressé. Toutes  les autres clauses sont optionnelles et ont des valeurs par défaut.  q La première syntaxe permet de ne sauvegarder que les éléments qui n’ont pas été sauvegardés depuis un certain  temps.  Pour  effectuer  une  sauvegarde  sous  la  forme  d’une  copie image. il faut utiliser l’option AS COPY (BACKUP AS COPY .  L’option NOT BACKED UP propose deux syntaxes :  q NOT BACKED UP SINCE TIME = ’date’ ;  NOT BACKED UP n TIMES.  la  sauvegarde  sur  disque  s’effectue  par  défaut  dans  un  jeu  de  sauvegarde  non  compressé  (équivalent  à  l’option  AS BACKUPSET).Sauvegarde du fichier de contrôle courant.  NOT BACKED UP clause_depuis  Indiquer de ne sauvegarder que les éléments qui n’ont pas été sauvegardés un certain nombre de fois ou depuis un  certain temps.  il  faut  utiliser  l’option  AS COMPRESSED BACKUPSET (BACKUP AS COMPRESSED BACKUPSET .

 il sauvegarde le fichier de contrôle et le fichier de paramètres serveur (voir ci­après).  2. il suffit d’utiliser l’option DATABASE dans la commande BACKUP :  BACKUP DATABASE . numéro=00002.BKP balise=DBF commentaire=NONE canal ORA_DISK_1 : ensemble de sauvegarde terminé. nom=E:\ORADATA\HERMES\UNDOTBS01. nom=E:\ORADATA\HERMES\DATA01.3- .  q q Les fichiers de données temporaires (fichiers de données des tablespaces temporaires gérés localement) ne  sont pas sauvegardés (c’est inutile). numéro=00005.DBF fichier de données en entrée. numéro=00001.DBF fichier de données en entrée.  Les autres clauses sont détaillées dans les points suivants. Sauvegarde de la totalité de la base de données  Pour sauvegarder la totalité de la base. nom=E:\ORADATA\HERMES\DEFTBS01. RMAN  utilise  les  informations  du  fichier  de  contrôle  de  la  base  cible  pour  définir  la  liste  des  fichiers  de  données  à  sauvegarder.All rights reserved . En complément.DBF canal ORA_DISK_1 : démarrage de l’élément 1 dans 05/08/08 canal ORA_DISK_1 : élément 1 terminé dans 05/08/08 descripteur d’élément=H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\BACKUPSET\ 2008_08_05\O1_MF_NNNDF_DBF_49HRPOC7_.  © ENI Editions . nom=E:\ORADATA\HERMES\SYSTEM01. aucun fichier corrompu). RMAN affiche de nombreuses informations sur les opérations effectuées. numéro=00004.RMAN) ou une expression (du type ’SYSDATE-1’). nom=E:\ORADATA\HERMES\SYSAUX01.DBF fichier de données en entrée. numéro=00006.  La  commande  BACKUP VALIDATE DATABASE  peut  être  utilisée  pour  vérifier  que  la  base  de  données  est  en  "bon  état" (aucun fichier inaccessible.  Lors de chaque sauvegarde.Algeria Educ . nom=E:\ORADATA\HERMES\INDX01.BKP commentaire=NONE Fin de Control File and SPFILE Autobackup dans 05/08/08 Dans le compte rendu d’une sauvegarde.  Exemple  RMAN> BACKUP AS COMPRESSED BACKUPSET DATABASE TAG=’DBF’. La deuxième syntaxe permet de ne sauvegarder que les éléments  qui n’ont pas été sauvegardés un certain nombre de fois ; cette syntaxe ne peut être utilisée que pour les fichiers de  journalisation archivés. temps écoulé : 00:00:55 Fin de backup dans 05/08/08 Démarrage de Control File and SPFILE Autobackup dans 05/08/08 descripteur d’élément=H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\AUTOBACKUP\ 2008_08_05\O1_MF_S_661936812_49HRRFXS_. Démarrage de backup dans 05/08/08 utilisation du canal ORA_DISK_1 canal ORA_DISK_1 : démarrage de l’ensemble de sauvegarde compressé de tous les fichiers de données canal ORA_DISK_1 : insertion du(des) fichier(s) de données dans l’ensemble de sauvegarde fichier de données en entrée. numéro=00003.DBF fichier de données en entrée.DBF fichier de données en entrée. nous trouvons les informations suivantes :  q les  fichiers  sauvegardés  (par  exemple  "fichier  de  données  en  entrée …"  pour une sauvegarde de fichier de  données) ;  le nom complet du fichier de sauvegarde généré (par exemple "descripteur d’élément=" pour un élément de  sauvegarde) ;  le  fait  qu’il  y  ait  eu  ou  non  une  sauvegarde  automatique  du  fichier  de  contrôle  et  du  fichier  de  paramètres  serveur.

’E:\ORADATA\HERMES\DEFTBS01.  La  sauvegarde  automatique  du  fichier  de  contrôle  est  plus  intéressante  qu’une  sauvegarde  manuelle. Un tablespace  est  désigné  par  son  nom  et  un  fichier  de  données  par  son  numéro  ou  par  son  nom.BACKUP SPFILE .  Lors  de  la  sauvegarde  d’un  tablespace.indx . BACKUP DATAFILE 1. Sauvegarde du fichier de contrôle et du fichier de paramètres serveur  Le fichier de contrôle et le fichier de paramètres serveur sont sauvegardés automatiquement dans deux cas :  q Lorsque la sauvegarde automatique du fichier de contrôle a été activée. BACKUP DATABASE PLUS ARCHIVELOG .  Exemple :  BACKUP TABLESPACE data.  le  fichier  de  contrôle  est  automatiquement  sauvegardé  lorsque la configuration des fichiers de la base de données change. BACKUP DATABASE PLUS ARCHIVELOG DELETE ALL INPUT . le fichier de contrôle ou le fichier de paramètres  serveur sont sauvegardés en double lorsqu’ils sont explicitement sauvegardés.indx INCLUDE CURRENT CONTROLFILE . le fichier de paramètres serveur  peut être explicitement sauvegardé en utilisant l’option SPFILE. BACKUP AS COMPRESSED BACKUPSET ARCHIVELOG FROM TIME ’SYSDATE-7’ NOT BACKED UP 2 TIMES . il est vivement conseillé de les  sauvegarder ; ce sont eux en effet qui permettent de garantir une restauration complète.  q Dans  les  autres  cas.  5. BACKUP AS COPY CURRENT CONTROLFILE .2. Sauvegarde des fichiers de journalisation archivés  Si  les  fichiers  de  journalisation  ne  sont  pas  archivés  en  double  sur  des  disques  séparés.  Exemple :  BACKUP TABLESPACE data. Les options  TABLESPACE et  DATAFILE peuvent être utilisées simultanément dans la même commande. openmirrors.<$IRMAN.  De  plus.  vous  pouvez  utiliser  les  options TABLESPACE et/ou DATAFILE dans la commande BACKUP.  Le fichier de contrôle et le fichier de paramètres serveur sont sauvegardés dans un jeu de sauvegarde séparé.4- © ENI Editions .  notamment  car  RMAN  peut  la  restaurer  automatiquement  en  cas  de  besoin  (ce  n’est  pas  le  cas  avec  une  sauvegarde  manuelle). BACKUP TABLESPACE system DATAFILE 5 .  Les  fichiers  de  journalisation  archivés  peuvent  être  sauvegardés  en  utilisant  les  options  ARCHIVELOG  ou  PLUS ARCHIVELOG dans la commande BACKUP.BACKUP ARCHIVELOG> BACKUP ARCHIVELOG FROM TIME ’SYSDATE-1’ DELETE ALL INPUT .  4.Algeria Educ .  le  fichier  de  contrôle  peut  être  explicitement  sauvegardé  en  utilisant  les  options  CURRENT CONTROLFILE ou INCLUDE CURRENT CONTROLFILE dans la commande BACKUP.com .  Exemple :  BACKUP ARCHIVELOG ALL . BACKUP CURRENT CONTROLFILE .All rights reserved . Sauvegarde de tablespaces ou de fichiers de données individuels  Pour  sauvegarder  individuellement  quelques  tablespaces  ou  quelques  fichiers  de  données.DBF’ .  RMAN  utilise  les  informations  du  fichier  de  contrôle  de  la  base  cible  pour  définir  la  liste  des  fichiers  de  données du tablespace et les sauvegarder. Si la sauvegarde automatique du fichier de contrôle a été activée.3.  ou  ne  sont  pas  archivés  dans la zone de récupération rapide (qui doit normalement être un disque séparé). De même.  dans  cette  configuration.  Lorsque le fichier de données numéro 1 (le premier fichier de données du tablespace SYSTEM) est sauvegardé.

  q q q q De  cette  manière.Dans  les  deux  cas.  Si  les  fichiers  de  journalisation  sont  archivés  dans  une  seule  destination. RMAN commence par archiver tous les fichiers de journalisation en ligne qui n’ont pas encore  été  archivés  (et  donc  notamment  le  courant).  Si la commande inclut le fichier de journalisation le plus récent (option ALL ou absence d’option UNTIL) et que la base  de donnée est ouverte.  q © ENI Editions .  Si les fichiers de journalisation sont archivés vers plusieurs destinations.  si  les  fichiers  de  journalisation  sont  archivés  vers  plusieurs  destinations.Algeria Educ .  toutes  les  sauvegardes  de  fichiers  de  données  effectuées  pendant  l’opération  (dans  un  état  incohérent) sont exploitables car tous les fichiers de journalisation nécessaires ont été sauvegardés. Ne peut pas être combinée avec d’autres options.  Utilisation de l’option DELETE [ALL] INPUT L’option  DELETE [ALL] INPUT  peut  être  utilisée  pour  supprimer  les  fichiers  de  journalisation  archivés  qui  viennent  d’être sauvegardés. archivage du fichier de journalisation courant ;  sauvegarde des fichiers de journalisation archivés générés depuis le début de la sauvegarde. PLUS ARCHIVELOG  permet  de  sauvegarder  les  fichiers  de  journalisation  en  plus  d’autres  éléments (mais dans un jeu de sauvegarde séparé). La clause cible offre différentes possibilités parmi lesquelles :  ALL  Tous les fichiers de journalisation archivés.  il  n’y  a  pas  de  différence  entre  l’option  DELETE INPUT et l’option DELETE ALL INPUT.  Utilisation de l’option NOT BACKED UP L’option NOT BACKED UP peut être utilisée en plus.  FROM TIME ’date’  Tous les fichiers de journalisation archivés depuis une certaine date. pour ne sauvegarder que les fichiers de journalisation archivés qui  n’ont pas déjà été sauvegardés un certain nombre de fois ou depuis un certain temps.  DELETE ALL INPUT supprime toutes les copies du fichier de journalisation sauvegardé.  une  seule  copie  est  sauvegardée pour chaque numéro de séquence de journalisation.  TIME BETWEEN ’date1’ AND ’date2’  Tous les fichiers de journalisation archivés entre deux dates.  La  commande  BACKUP .All rights reserved .  UNTIL TIME ’date’  Tous les fichiers de journalisation archivés avant une certaine date. il y a une différence entre les deux options :  q DELETE INPUT supprime uniquement la copie du fichier de journalisation qui a été utilisé pour la sauvegarde.  La commande BACKUP ARCHIVELOG cible permet de sauvegarder les fichiers de journalisation désignés par la clause  cible. Cette commande effectue les opérations suivantes :  q archivage du fichier de journalisation courant ;  sauvegarde  de  tous  les  fichiers  de  journalisation  archivés  (équivalent  à  la  commande  BACKUP ARCHIVELOG ALL) ;  sauvegarde des autres éléments ;  de nouveau..  toute  l’activité  de  journalisation  générée  avant  le  début de la commande est sauvegardée.  De  cette  manière..5- .

6. Une sauvegarde incrémentale peut être de niveau 0 ou de niveau 1. Lorsque cette fonctionnalité est activée. différentielle ou cumulative :  q Une  sauvegarde  incrémentale  de  niveau  0  sauvegarde  toujours.  Elle  est  équivalente  à  une  sauvegarde  complète  (mais  une  sauvegarde  complète  n’est  pas  considérée par RMAN comme une sauvegarde incrémentale de niveau 0). C’est le comportement par défaut. L’objectif est de ne sauvegarder que les blocs qui ont  été  modifiés  depuis  la  dernière  sauvegarde. BACKUP INCREMENTAL LEVEL 1 DATABASE TAG=’dbinc1’ . fichier donne le chemin complet et le nom du fichier de trace. RMAN n’a plus besoin de parcourir tous les blocs utilisés ; il  emploie le fichier de trace des blocs modifiés pour identifier les blocs à sauvegarder. simple gain sur l’écriture).  Lors d’une sauvegarde incrémentale de niveau 1.All rights reserved . Sauvegarde incrémentale  Avec  RMAN. mais nécessitent plus d’espace disque.  q   Les  sauvegardes  incrémentales  cumulatives  sont  plus  intéressantes  pour  la  rapidité  de  récupération  (moins  de  sauvegardes intermédiaires à appliquer). Oracle garde une trace des blocs modifiés dans un  fichier.  q   Une sauvegarde incrémentale cumulative de niveau 1 sauvegarde tous les blocs modifiés depuis la dernière  sauvegarde incrémentale de niveau 0.  la  durée  de  la  sauvegarde  n’est  pas  sensiblement réduite par rapport à une sauvegarde de niveau 0 (pas de gain sur la lecture.  il  suffit  d’inclure  l’option  INCREMENTAL LEVEL n [CUMULATIVE]  dans  la  commande BACKUP. vous pouvez activer la fonctionnalité de trace des blocs modifiés  (block  change  tracking).  tous  les  blocs  utilisés  des  fichiers  de  données.  Pour  réaliser  une  sauvegarde  incrémentale.  Les  sauvegardes  incrémentales  présentent  comme  principal  intérêt  de  réduire la taille des sauvegardes.  En  conséquence.  Une  sauvegarde  incrémentale  différentielle  de  niveau  1  sauvegarde  tous  les  blocs  modifiés  depuis  la  dernière sauvegarde incrémentale de niveau 0 ou 1.  openmirrors.  Pour activer la fonctionnalité de trace des blocs modifiés. notamment lorsque l’activité de mise à jour est relativement faible sur la base de  données.  Exemple :  BACKUP INCREMENTAL LEVEL 0 DATABASE TAG=’dbinc0’ .  de  la  totalité  de  la  base  de  données.com . Lors d’une sauvegarde incrémentale de niveau 1. vous pouvez utiliser l’ordre SQL suivant (ce n’est pas une  commande RMAN) :  ALTER DATABASE ENABLE BLOCK CHANGE TRACKING USING FILE ’fichier’. RMAN est obligé de lire tous les blocs utilisés pour trouver ceux qui  ont  été  modifiés  et  doivent  donc  être  sauvegardés.  il  est  possible  de  réaliser  des  sauvegardes  incrémentales.  Si vous souhaitez réduire la durée de la sauvegarde.6- © ENI Editions .Algeria Educ .  de  tablespaces individuels ou de fichiers de données individuels.

Il  n’y  a  pas  de  recommandation  particulière  concernant  l’emplacement  du  fichier ; vous  pouvez  le  placer  dans  l’environnement de la base de données ou dans la zone de récupération rapide.  La sauvegarde automatique des fichiers de contrôle a été activée. vous pouvez utiliser l’ordre SQL ALTER DATABASE RENAME FILE. RMAN l’exploite ; sinon il s’en passe.  Pour déplacer le fichier de trace.--------ENABLED F:\ORADATA\HERMES\BLOCK_CHANGE_TRACKING. Si la fonctionnalité est active.Exemple d’activation à partir de RMAN en utilisant la commande SQL :  RMAN> SQL "ALTER DATABASE ENABLE BLOCK CHANGE TRACKING USING FILE ’ ’F:\oradata\HERMES\block_change_tracking.Algeria Educ . la base de données ne pourra pas être ouverte (elle restera en état  MOUNT). Pour en savoir plus. Sauvegarde complète base ouverte (incohérente)  © ENI Editions . Le fichier a une taille minimum de 10 Mo  et grossit par pas de 10 Mo. Il n’existe pas de possibilité de sauvegarde et de restauration du fichier de trace. Il en est de même après une recréation du fichier de  trace. base montée. vous pouvez utiliser l’ordre SQL suivant :  ALTER DATABASE DISABLE BLOCK CHANGE TRACKING.  il  faut  désactiver  la  trace.trc’’". BACKUP DATABASE .  7. Sauvegarde complète base fermée (cohérente)  Les commandes suivantes permettent de réaliser une sauvegarde complète base fermée (donc cohérente) :  SHUTDOWN IMMEDIATE .  c.  Il  existe  une  autre  fonctionnalité  intéressante  concernant  les  sauvegardes  incrémentales : la  possibilité  de  réaliser  une  sauvegarde  sous  forme  de  copie  image  et  de  mettre  cette  copie  image  à  jour  par  application  régulière  de  sauvegardes incrémentales (Incrementally Updated Backup). Après activation de la trace. indépendante de la fréquence de mise à jour. SQL "ALTER DATABASE OPEN" .TRC 11599872 Si le fichier de trace est perdu ou endommagé.  Le fichier de trace des blocs modifiés n’est pas spécialement volumineux ; Oracle annonce une taille de 1/30 000 de la  taille de tous les blocs à tracer.  Pour désactiver la fonctionnalité de trace des blocs modifiés.  q b.  et  éventuellement  la  réactiver  si  vous  souhaitez  continuer  à  utiliser la fonctionnalité.  Pour  ouvrir  la  base.All rights reserved . STATUS FILENAME BYTES ---------. la première sauvegarde incrémentale de niveau 0 devra parcourir tous les blocs utilisés  car le fichier de trace ne reflète pas encore le statut des blocs.7- .------------------------------------------.  La vue V$BLOCK_CHANGE_TRACKING <donne des informations sur la trace des blocs modifiés :  SQL> SELECT * FROM v$block_change_tracking. # # # # arrêter la base monter la base sauvegarder la base ouvrir la base Cette sauvegarde est un exemple typique de ce qui est fait lorsque la base fonctionne en mode NOARCHIVELOG. Préambule  Les scénarios présentés ici s’appuient sur deux hypothèses :  q Une zone de récupération rapide est utilisée. STARTUP MOUNT . Exemples de scénario  a.  Employer  ou  non  un  fichier  de  trace  des  blocs  modifiés  ne  change  rien  aux  commandes  à  utiliser  pour  réaliser  des  sauvegardes incrémentales. consultez la documentation Oracle®  Database Backup and Recovery User’s Guide.

  La  commande  pour  la  troisième  sauvegarde  permet  de  sauvegarder tout ce qui n’a pas été sauvegardé depuis trois jours. q Lundi au samedi : sauvegarde incrémentale cumulative de niveau 1  BACKUP INCREMENTAL LEVEL 1 CUMULATIVE DATABASE .  Il est techniquement possible de réaliser des sauvegardes partielles. base fermée.  e.  Ce  type  de  sauvegarde  peut  aussi  être  réalisé  si  la  base  de  données  fonctionne  en  mode  NOARCHIVELOG. q Sauvegarde 2 : fichiers de données 3 et 4  BACKUP DATAFILE 3.. ce qui nous permet de  réaliser  la  sauvegarde  base  ouverte ; pour  être  tout  à  fait  rigoureux. la totalité de la base est sauvegardée en trois fois sur trois jours :  q Sauvegarde 1 : fichiers de données 1 et 2  BACKUP DATAFILE 1. Donc. des sauvegardes incrémentales cumulatives sont réalisées sur un cycle d’une semaine :  q Dimanche : sauvegarde incrémentale de niveau 0  BACKUP INCREMENTAL LEVEL 0 DATABASE . BACKUP INCREMENTAL. Dans cet exemple. . autant les réaliser base ouverte.La  commande  suivante  permet  de  réaliser  une  sauvegarde  complète  base  ouverte  (donc  incohérente).4 PLUS ARCHIVELOG DELETE ALL INPUT.com . Sauvegarde incrémentale  Dans ce scénario.  c’est  une  variante  du  scénario  précédent.  et  suppression  des  fichiers  de  journalisation  archivés  sauvegardés :  BACKUP DATABASE PLUS ARCHIVELOG DELETE ALL INPUT. SQL "ALTER DATABASE OPEN" . # # # # arrêter la base monter la base sauvegarder la base ici ouvrir la base openmirrors. y compris tout nouveau fichier de données. Sur  le  principe.All rights reserved .2 PLUS ARCHIVELOG DELETE ALL INPUT.  d.  il  faudrait  en  plus  s’occuper  des  fichiers  de  journalisation archivés (ajouter une clause PLUS ARCHIVELOG par exemple). Sauvegarde partielle base ouverte  Dans ce scénario.  en  ajoutant les commandes suivantes :  SHUTDOWN IMMEDIATE .  avec  sauvegarde  des  fichiers  de  journalisation  archivés. q Sauvegarde 3 : le reste  BACKUP DATABASE NOT BACKED UP SINCE TIME=’SYSDATE-3’ PLUS ARCHIVELOG DELETE ALL INPUT. nous supposons que la base de données fonctionne en mode ARCHIVELOG. Cette sauvegarde ne peut être effectuée que lorsque la base fonctionne en mode ARCHIVELOG.8- © ENI Editions . STARTUP MOUNT ..Algeria Educ . mais ces sauvegardes ne sont  exploitables que si la base de données fonctionne en mode ARCHIVELOG.

All rights reserved .Le référentiel RMAN  1.  Dans  le  cas  des  commandes  LIST BACKUP  et  LIST COPY.filtre_archive FROM TIME ’date’ UNTIL TIME ’date’ TIME BETWEEN ’date1’ AND ’date2’ . .sysaux . les commandes LIST BACKUP.cible { BACKUP | COPY } [ OF objets ] BACKUPSET . Trouver des informations sur les sauvegardes  a.filtre_sauvegarde TAG [=] ’nom’ COMPLETED { AFTER ’date1’ | BEFORE ’date2’ | BETWEEN ’date1’ AND ’date2’ } Syntaxe 2  LIST { BACKUPSET | BACKUPPIECE } { liste_clés | TAG [=] ’nom’ }. Syntaxe 3  LIST ARCHIVELOG { ALL | filtre_archive } [info_sauvegarde].Algeria Educ . ARCHIVELOG ALL . TABLESPACE system. La commande LIST  La commande LIST permet d’interroger le référentiel RMAN pour afficher des informations sur les sauvegardes et les  fichiers de journalisation archivés. ARCHIVELOG UNTIL TIME ’SYSDATE-1’ .  Syntaxe 1  LIST cible [ BY FILE | SUMMARY ] [ filtre_sauvegarde ].  il  est  possible  de  spécifier  un  ou  plusieurs  objets  pour  n’afficher que les sauvegardes des objets en question.  Exemple :  LIST LIST LIST LIST LIST LIST BACKUP BACKUP BACKUP BACKUP BACKUP BACKUP OF OF OF OF OF OF DATABASE .objets DATABASE DATAFILE liste_numéros_ou_noms TABLESPACE liste_noms CONTROLFILE SPFILE ARCHIVELOG { ALL | filtre_archive } .info_sauvegarde BACKED UP n TIMES TO DEVICE TYPE [DISK | ’media’]   Toutes les options possibles ne sont pas présentées ici. Première syntaxe La première syntaxe permet d’afficher des informations sur les sauvegardes enregistrées dans le référentiel RMAN. .DBF’ .1- . CONTROLFILE SPFILE . # n’importe quel fichier de la base DATAFILE 1.  Par défaut. LIST COPY et LIST BACKUPSET listent tous les éléments enregistrés dans le  référentiel RMAN.’E:\ORADATA\HERMES\DATA01. © ENI Editions .

Le dernier exemple liste les sauvegardes des fichiers de journalisation archivés il y a plus d’un jour.  L’option  filtre_sauvegarde  permet  de  filtrer  la  liste  grâce  à  un  critère  portant  sur  la  sauvegarde : date  de  la  sauvegarde et/ou nom associé à la sauvegarde (option TAG de la commande BACKUP).Algeria Educ .-----------.---. soit par le nom associé à la sauvegarde grâce à l’option  TAG de la commande BACKUP). organisé par fichier sauvegardé.  L’option SUMMARY permet d’obtenir un affichage résumé (pas de détail sur le contenu des sauvegardes). organisé par  jeu de sauvegarde.  avec  un  affichage détaillé donnant le contenu de chaque sauvegarde.78M DISK 00:00:45 05/08/08 BP Key: 17 Status: AVAILABLE Compressed: YES Tag: TAG20080805T080633 Piece Name: H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\BACKUPSET\ 2008_08_05\O1_MF_NNNDF_TAG20080805T080633_49HVH9KL_. Le  dernier  exemple  liste  les  sauvegardes  des  fichiers  de  journalisation  archivés  il  y  a  plus  d’un  jour  mais  sauvegardés il y a moins d’un jour. quelle que soit  la  date  de  la  sauvegarde  (peut  dater  de  moins  d’un  jour) ; il  ne  faut  pas  confondre  le  filtre  de  date  d’archivage  (option filtre_archive) et le filtre de date de sauvegarde (option filtre_sauvegarde).  Exemples  LIST BACKUPSET 8.  openmirrors. LIST BACKUPPIECE 76 .com .DBF 2 Full 410531 05/08/08 E:\ORADATA\HERMES\SYSAUX01.  ce  qui  génère  un  décalage  dans  la  numérotation.---1 Full 410531 05/08/08 E:\ORADATA\HERMES\SYSTEM01.--------------17 Full 75.2- © ENI Editions .-.DBF La colonne "Clé BS" donne le numéro (clé) attribué par RMAN au jeu de sauvegarde.-------.  Exemple (extrait)  RMAN> LIST BACKUP OF DATABASE. TAG=’DBINC0’ COMPLETED AFTER ’SYSDATE-1’ . OF ARCHIVELOG UNTIL TIME ’SYSDATE-1’ AFTER ’SYSDATE-1’ .DBF 5 Full 410531 05/08/08 E:\ORADATA\HERMES\DATA01.----------.BKP Liste des fichiers de données dans l’ensemble de sauvegarde 17 File LV Type Ckp SCN Ckp Time Name ---. c’est­à­dire non supprimés par RMAN (avec l’option DELETE INPUT).-.  Troisième syntaxe La troisième syntaxe permet d’afficher des informations sur les fichiers de journalisation archivés considérés comme  disponibles par RMAN. COMPLETED AFTER ’SYSDATE-1’ .DBF 3 Full 410531 05/08/08 E:\ORADATA\HERMES\UNDOTBS01.  L’option BY FILE permet d’obtenir un affichage résumé.---------.  Exemple :  LIST BACKUP LIST BACKUP LIST BACKUP LIST BACKUP COMPLETED TAG=’DBINC0’ .DBF 4 Full 410531 05/08/08 E:\ORADATA\HERMES\DEFTBS01.  Deuxième syntaxe La  deuxième  syntaxe  permet  d’afficher  des  informations  sur  des  jeux  de  sauvegarde  (BACKUPSET) ou éléments de  sauvegarde (BACKUPPIECE) précis (soit par une liste de clés.All rights reserved . Liste des ensembles de sauvegarde =================== BS Key Type LV Size Device Type Elapsed Time Completion Time ------. La clé d’un élément de sauvegarde ("Clé BP") n’est pas forcément égale à la clé du jeu de sauvegarde ("Clé BS").DBF 6 Full 410531 05/08/08 E:\ORADATA\HERMES\INDX01.  Les  commandes  LIST BACKUP OF  et  LIST BACKUPSET  listent  les  sauvegardes  par  jeu  de  sauvegarde.---.  car  un  jeu  de  sauvegarde  peut  avoir  plusieurs  éléments  de  sauvegarde.---------. LIST BACKUPSET TAG=’DBINC0’ .

# archives jamais sauvegardées sur disque b.  © ENI Editions .  REDUNDANCY [=] n  Une redondance particulière (même syntaxe que dans la commande CONFIGURE RETENTION POLICY).Algeria Educ .  INCREMENTAL [=] n  Fichiers de données qui nécessitent plus de  n applications de sauvegardes incrémentales pour être récupérés en  cas d’incident. # archives sauvegardées 2 fois sur disque ARCHIVELOG ALL BACKED UP 0 TIMES DEVICE TYPE DISK .objets DATABASE DATAFILE liste_numéros_ou_noms TABLESPACE liste_noms Par défaut.All rights reserved .REPORT NEED BACKUP> . # dans la dernière heure ARCHIVELOG ALL BACKED UP 2 TIMES DEVICE TYPE DISK .Exemples  LIST LIST LIST TO LIST TO ARCHIVELOG ALL . La commande REPORT  La commande REPORT permet de réaliser des interrogations plus évoluées sur le référentiel RMAN. en tenant  compte de la politique de conservation configurée (CONFIGURE RETENTION POLICY).condition DAYS [=] n INCREMENTAL [=] n RECOVERY WINDOW OF n DAYS REDUNDANCY [=] n .  L’option objets permet de s’intéresser à des tablespaces ou des fichiers de données précis.  L’option condition permet de préciser le critère que la commande REPORT doit utiliser pour déterminer si un fichier a  besoin d’être sauvegardé. # tous ARCHIVELOG FROM TIME ’SYSDATE-1/24’ .<$IRMAN.  q q Lister les éléments qui nécessitent une sauvegarde Syntaxe  REPORT NEED BACKUP [condition] [objets]. Les conditions possibles sont :  DAYS [=] n  Fichiers  de  données  qui  nécessitent  plus  de  n  jours  d’application  de  fichiers  de  journalisation  archivés  pour  être  récupérés en cas d’incident.  Il existe trois utilisations principales de la commande REPORT :  q lister les éléments qui nécessitent une sauvegarde ;  lister les sauvegardes obsolètes ;  afficher la liste des fichiers de données de la base de données.  RECOVERY WINDOW OF n DAYS  Une fenêtre de récupération particulière (même syntaxe que dans la commande CONFIGURE RETENTION POLICY). la commande REPORT NEED BACKUP affiche la liste des fichiers qui nécessitent une sauvegarde.3- .

  UNAVAILABLE  L’objet n’est pas disponible et ne peut pas être utilisé par RMAN (suite à l’utilisation de la commande  CHANGE . .  La  commande  CROSSCHECK  met  à  jour  le  statut  de  l’élément dans le référentiel RMAN mais ne supprime rien (ni fichier physique.  Les statuts possibles sont les suivants :  EXPIRED  L’objet n’a pas été trouvé au niveau du système d’exploitation.All rights reserved . .com .  Syntaxe 1  CROSSCHECK cible [ filtre_sauvegarde ] . La commande CROSSCHECK  La  commande  CROSSCHECK  permet  de  vérifier  que  les  informations  enregistrées  dans  le  référentiel  RMAN  correspondent  bien  à  des  fichiers  qui  existent  physiquement.  AVAILABLE  L’objet est disponible et peut être utilisé par RMAN.Avant d’exécuter cette commande.objets . AVAILABLE pour remettre le statut  AVAILABLE à un enregistrement si le fichier physique est de nouveau accessible  (voir la documentation Oracle). il peut être utile d’exécuter la commande CROSSCHECK (voir plus loin) pour  mettre à jour le statut des sauvegardes dans le référentiel RMAN. Gérer le référentiel RMAN  a. 2..  Un  enregistrement  qui  a  été  marqué  EXPIRED  lors  d’un  CROSSCHECK  peut  repasser  AVAILABLE  lors  d’un  nouveau  CROSSCHECK  s’il  n’a  été  que  temporairement  inaccessible. La syntaxe est la même que dans la commande CONFIGURE RETENTION POLICY..  Afficher la liste des fichiers de données de la base de données Syntaxe  REPORT SCHEMA . la commande REPORT OBSOLETE affiche les sauvegardes obsolètes en tenant compte de la politique de  conservation configurée (CONFIGURE RETENTION POLICY).  Vous  pouvez  aussi  utiliser  la  commande  CHANGE .  Lister les sauvegardes obsolètes Syntaxe  REPORT OBSOLETE [condition]. ni enregistrement dans le référentiel).  Un  décalage  peut  se  produire  si  un  fichier  est  directement  supprimé  au  niveau  du  système  d’exploitation. il peut être utile d’exécuter la commande CROSSCHECK (voir plus loin) pour  mettre à jour le statut des sauvegardes dans le référentiel RMAN.4© ENI Editions .  Avant d’exécuter cette commande. UNAVAILABLE ­ voir la documentation Oracle)...condition RECOVERY WINDOW OF n DAYS REDUNDANCY [=] n Par défaut.Algeria Educ openmirrors.cible { BACKUP | COPY } [ OF objets ] BACKUPSET .  L’option  condition  permet  de  préciser  le  critère  que  la  commande  REPORT  doit  utiliser  pour  déterminer  si  une  sauvegarde est obsolète.

  variante  de  la  commande  LIST.Algeria Educ .---.BKP . Exemple 2  RMAN> CROSSCHECK ARCHIVELOG ALL . Les  variantes  de  syntaxe  et  options  sont  les  mêmes  que  pour  la  commande  LIST.  La  commande  LIST EXPIRED.ARC RECID=12 STAMP=661940692 validation réussie du journal d’archivage nom de journal d’archivage=H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\ ARCHIVELOG\2008_08_05\O1_MF_1_41_49HWKN89_. Liste des ensembles de sauvegarde =================== BS Key Type LV Size Device Type Elapsed Time Completion Time ------.DATABASE DATAFILE liste_numéros_ou_noms TABLESPACE liste_noms CONTROLFILE SPFILE ARCHIVELOG { ALL | filtre_archive } Syntaxe 2  CROSSCHECK { BACKUPSET | BACKUPPIECE } { liste_clés | TAG [=] ’nom’ }.------.5- .  permet  de  lister  les  éléments qui ont le statut EXPIRED.Le  statut  est  affiché  dans  le  résultat  de  la  commande  LIST. Liste des copies des journaux d’archivage dont le nom est db_unique_name HERMES ======================================================================== Key Thrd Seq S Low Time ------. canal libéré : ORA_DISK_1 canal affecté : ORA_DISK_1 canal ORA_DISK_1 : SID=186 type d’unité=DISK échec de la validation du journal d’archivage nom de journal d’archivage=H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\ ARCHIVELOG\2008_08_05\O1_MF_1_40_49HWKM2G_. Syntaxe 3  CROSSCHECK ARCHIVELOG { ALL | filtre_archive }.----------.78M DISK 00:00:45 05/08/08 BP Key: 17 Status: EXPIRED Compressed: YES Tag: TAG20080805T080633 Piece Name: H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\BACKUPSET\ 2008_08_05\O1_MF_NNNDF_TAG20080805T080633_49HVH9KL_. utilisation du canal ORA_DISK_1 élément de sauvegarde vérifié : repéré comme étant ’EXPIRED’ descripteur d’élément de sauvegarde=H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\ BACKUPSET\2008_08_05\O1_MF_NNNDF_TAG20080805T080633_49HVH9KL_. RMAN> LIST EXPIRED ARCHIVELOG ALL .---.--------------17 Full 75..-.-------12 1 40 X 05/08/08 © ENI Editions .All rights reserved ....-----------..ARC RECID=14 STAMP=661940692 .---------.  Exemple 1  RMAN> CROSSCHECK BACKUP .BKP RECID=18 STAMP=661939649 2 objets contre-vérifiés RMAN> LIST EXPIRED BACKUP .   Toutes les options possibles ne sont pas présentées ici.BKP RECID=17 STAMP=661939593 élément de sauvegarde vérifié : repéré comme étant ’AVAILABLE’ descripteur d’élément de sauvegarde=H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\ AUTOBACKUP\2008_08_05\O1_MF_S_661939648_49HVK1Z7_.

  q Supprimer des sauvegardes ou des fichiers de journalisation spécifiques Syntaxe 1  DELETE [FORCE] [NOPROMPT] [EXPIRED] cible [ filtre_sauvegarde ] . Syntaxe 3  DELETE [FORCE] [NOPROMPT] [EXPIRED] ARCHIVELOG { ALL | filtre_archive } [info_sauvegarde].  La  commande  DELETE  génère  une  erreur  s’il  n’existe  pas  de  concordance  entre  le  référentiel  et  les  fichiers  physiques :  q Un fichier est marqué EXPIRED dans le référentiel mais existe physiquement. .ARC b.6- © ENI Editions .  L’option  EXPIRED  permet  de  supprimer  les  éléments  marqués  EXPIRED  dans  le  référentiel  RMAN  (éventuellement.filtre_sauvegarde TAG [=] ’nom’ COMPLETED { AFTER ’date1’ | BEFORE ’date2’ | BETWEEN ’date1’ AND ’date2’ } Syntaxe 2  DELETE [FORCE] [NOPROMPT] [EXPIRED] { BACKUPSET | BACKUPPIECE } { liste_clés | TAG [=] ’nom’ }. .  Elle  supprime  les  fichiers  physiques  et  l’enregistrement dans le référentiel RMAN.cible { BACKUP | COPY } [ OF objets ] BACKUPSET .Name: H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\ARCHIVELOG\ 2008_08_05\O1_MF_1_40_49HWKM2G_.objets DATABASE DATAFILE liste_numéros_ou_noms TABLESPACE liste_noms CONTROLFILE SPFILE ARCHIVELOG { ALL | filtre_archive } . La commande DELETE  La  commande  DELETE  peut  être  utilisée  pour  supprimer  des  sauvegardes.com .  La commande DELETE propose deux variantes principales pour :  q supprimer des sauvegardes ou des fichiers de journalisation spécifiques ;  supprimer les sauvegardes obsolètes.  openmirrors.  Par défaut.All rights reserved . RMAN liste les fichiers qu’il s’apprête à supprimer et demande confirmation de la suppression.Algeria Educ .  combinée à d’autres critères).filtre_archive FROM TIME ’date’ UNTIL TIME ’date’ TIME BETWEEN ’date1’ AND ’date2’ .info_sauvegarde BACKED UP n TIMES TO DEVICE TYPE [DISK | ’media’] Les variantes de syntaxe et options sont les mêmes que pour la commande LIST. L’option  NOPROMPT  permet  de  supprimer  la  demande  de  confirmation  (mais  la  liste  des  fichiers  supprimés  est  toujours  affichée).

condition RECOVERY WINDOW OF n DAYS REDUNDANCY [=] n Lorsque la commande est appelée sans option.  Un  enregistrement  a  été  supprimé  du  fichier  de  contrôle  du  fait  de  la  valeur  du  paramètre  CONTROL_FILE_RECORD_KEEP_TIME.All rights reserved .7- . . mais le fichier physique existe toujours et vous en avez besoin pour une  récupération. vous pouvez au choix :  q exécuter la commande CROSSCHECK pour mettre à jour le statut des fichiers dans le référentiel ;  utiliser l’option FORCE de la commande DELETE ;  utiliser  la  commande  CHANGE . RMAN supprime les sauvegardes obsolètes en tenant compte de la  politique de conservation configurée (CONFIGURE RETENTION POLICY).  Si  vous  utilisez  une  zone  de  récupération  rapide.. La commande CATALOG  La commande CATALOG permet d’indiquer à RMAN l’existence de fichiers de journalisation archivés ou d’éléments de  sauvegarde qui ne sont pas enregistrés dans le référentiel RMAN. La syntaxe est la même que dans la commande CONFIGURE RETENTION POLICY.  Cette situation peut se produire dans plusieurs cas :  q Vous avez utilisé la commande DELETE à mauvais escient et vous avez toujours le fichier physique.  c.  L’option  condition  permet  de  préciser  le  critère  que  la  commande  DELETE  doit  utiliser  pour  déterminer  si  une  sauvegarde est obsolète. # supprimer toutes les sauvegardes marquées EXPIRED DELETE EXPIRED BACKUP . qui ne contient donc pas  les informations sur ce qui a été fait avec RMAN depuis la sauvegarde en question. UNCATALOG  pour  supprimer  du  référentiel  une  référence  à  un  fichier  qui  n’existe plus (voir la documentation Oracle). # supprimer les sauvegardes du fichier de paramètres serveur # réalisées il y a plus de 7 jours DELETE NOPROMPT BACKUP OF SPFILE COMPLETED BEFORE ’SYSDATE-7’ . Supprimer les sauvegardes obsolètes Syntaxe 2  DELETE [FORCE] [NOPROMPT] OBSOLETE [ condition ] . mais uniquement s’il manque de place.q Un fichier est marqué AVAILABLE dans le référentiel mais n’existe pas physiquement..    q q Réfléchissez bien avant de supprimer quoi que ce soit.  RMAN  supprimera  automatiquement  les  sauvegardes  obsolètes  (compte tenu de la politique de conservation configurée).  Vous avez effectué une récupération avec une sauvegarde du fichier de contrôle.  Pour résoudre ce problème. # supprimer tous les fichiers de journalisation archivés générés # il y plus d’un jour et sauvegardé trois fois sur disque DELETE ARCHIVELOG UNTIL TIME ’SYSDATE-1’ BACKED UP 3 TIMES TO DISK .  q q q © ENI Editions .Algeria Educ . Exemples d’appel  # supprimer les sauvegardes ayant un certain nom DELETE BACKUP OF DATABASE TAG=’DBINC0’ .  Vous avez recréé le fichier de contrôle (il ne contient plus rien).

  La deuxième syntaxe permet de cataloguer tous les fichiers stockés dans la zone de récupération rapide (RECOVERY AREA et DB_RECOVERY_FILE_DEST sont synonymes).  La troisième syntaxe permet de cataloguer tous les fichiers dont le nom complet commence par une certaine chaîne  de caractères (ne peut pas contenir de caractères joker).q Vous avez déplacé un fichier physique.Algeria Educ . RMAN  supprime l’ancienne référence avant de créer la nouvelle.  openmirrors.8- © ENI Editions . Si vous cataloguez un élément déjà catalogué.  RMAN  demande  confirmation  avant  de  cataloguer  un  fichier ; l’option  NOPROMPT  permet de supprimer la demande de confirmation. CATALOG { RECOVERY AREA | DB_RECOVERY_FILE_DEST } [NOPROMPT] . CATALOG START WITH ’chemin’ [NOPROMPT] . RMAN ne catalogue pas les fichiers déjà catalogués.com .  Avec  les  deux  dernières  syntaxes.  Syntaxe  CATALOG { ARCHIVELOG | BACKUPPIECE } liste_fichiers .All rights reserved . La première syntaxe permet de cataloguer des fichiers précis. Par ailleurs.

 Vue d’ensemble  La stratégie de récupération dépend de plusieurs facteurs :  q De la nature du(des) fichier(s) endommagé(s) ou perdu(s) :  q fichier de données ;  fichier de contrôle ;  fichier de paramètres serveur ;  fichier de journalisation.  Un  conseil.  q q Des sauvegardes disponibles.  essentiellement  pour  interroger  quelques  vues  du  dictionnaire  de  données ; une  connexion  AS SYSDBA  sera nécessaire si la base n’est pas ouverte.  Ce  nouvel outil est présenté dans la section Data Recovery Advisor.  réalisez  une  sauvegarde  du  fichier  de  contrôle  et  des  fichiers  de  journalisation en ligne (par simple copie au niveau du système d’exploitation). Depuis  la  version  11.1- .  L’étape  de  récupération  (recover)  consiste  à  appliquer  les  fichiers  de  journalisation  aux  fichiers  récupérés  de  la  sauvegarde. identifier la nature du problème ;  2.  réalisez  si  possible  une  sauvegarde  complète de la base endommagée.All rights reserved . ne vous précipitez pas et n’hésitez pas à vous faire aider par le support Oracle. Cela peut fournir un point de retour en cas d’aggravation de la situation  par  une  mauvaise  manipulation.  Dans  la  suite  du  document. les procédures de restauration sont  les mêmes.  © ENI Editions .  les  termes  "perdu"  et  "endommagé"  seront  indifféremment  utilisés  pour  désigner  l’incident ; dans la pratique.Récupération  1.  Que faire en cas de problème ?  1.  avant  de  commencer  toute  opération  de  récupération.  Pour  certaines  étapes. que le fichier soit perdu ou simplement endommagé.  Dans  une  opération  de  "restauration"  ou  de  "récupération".  q q q q Du mode de fonctionnement de la base :  q ARCHIVELOG  NOARCHIVELOG.  Au  minimum.  il  existe  en  fait  deux  étapes  bien  précises  et  bien  distinctes :  s L’étape de restauration (restore) consiste à extraire d’une sauvegarde les fichiers nécessaires.Algeria Educ .  définir  le  mode  opératoire  en  tenant  compte  du  mode  de  fonctionnement  de  la  base  et  des  sauvegardes  disponibles.    Surtout.  Oracle  propose  un  conseiller  pour  la  récupération  des  données  (le Data  Recovery  Advisor) qui  permet  de  diagnostiquer  et  résoudre  facilement  les  incidents  (perte  ou  corruption)  des  données  sur  disque.  s Pour être rigoureux. il faudrait donc évoquer une opération de "restauration et récupération".  Une  opération  de  récupération  s’effectue  essentiellement  avec  RMAN.  SQL*Plus  peut  être  nécessaire.

 ni à au tablespace d’annulation  actif).  Le  fichier  de  données  perdu  n’est  pas  critique  pour  la  base  de  données  (n’appartient  pas  au  tablespace  SYSTEM.  toutes les mises à jour effectuées depuis la sauvegarde en question sont encore "disponibles" dans les fichiers de  journalisation. En cas de  problème en mode NOARCHIVELOG. le mode opératoire est on ne peut plus simple :  q restaurer la dernière sauvegarde complète de la base ;  redémarrer la base. il faut réaliser une récupération comme si la base de données était en mode ARCHIVELOG  (voir les scénarios correspondants). et que le problème  soit survenu alors que la base de données était arrêtée.  Tous les fichiers de contrôle sont perdus mais les autres fichiers (données et journalisation) sont intacts.  q q Si  les  fichiers  de  journalisation  n’ont  pas  subi  un  cycle  complet  de  basculements  depuis  la  sauvegarde  utilisée. Principes généraux de la récupération  a.  L’objectif des indications données ci­après est de montrer que tout n’est pas forcément perdu.  pour  être  certain  de  garantir  une  récupération  complète dans toutes les situations (et simplifier le processus de récupération).2. la situation est plutôt favorable car les fichiers qui restent  sont cohérents entre eux : si ce problème de fichier n’existait pas.com .  Les situations sont les suivantes :  q Un cycle complet de basculement des fichiers de journalisation n’a pas eu lieu depuis la sauvegarde. il ne faut pas hésiter à appeler le support Oracle pour tenter avec eux de  réaliser  la  récupération  la  plus  complète  possible. il est possible :  q De démarrer la base de données en état MOUNT  SQL> CONNECT / AS SYSDBA SQL> STARTUP MOUNT q De mettre les fichiers de donnés concernés OFFLINE avec l’option DROP  SQL> ALTER DATABASE DATAFILE 2 ’e:\oradata\HERMES\indx01. En mode NOARCHIVELOG  En mode NOARCHIVELOG. q D’ouvrir la base de données  SQL> ALTER DATABASE OPEN.2- © ENI Editions .Algeria Educ . il faut faire fonctionner la base en  mode ARCHIVELOG. la restauration en mode NOARCHIVELOG  ne  permet  pas  de  ramener  la  base  de  données  à  l’état où elle se  trouvait  juste  avant  l’incident ; elle  permet  juste  de  ramener  la  base  de  données  à  l’état  où  elle  se  trouvait  au  moment de la sauvegarde.  Par  contre.  A priori.All rights reserved .dbf’ OFFLINE DROP.  q Toutes les modifications apportées depuis la dernière sauvegarde sont perdues. dans certaines situations.  Dans ce cas. le prochain démarrage ne nécessiterait pas de  récupération de l’instance.  Si le fichier de données perdu n’est pas critique pour la base de données ni pour l’application.  ni  pour  l’application  (ce  n’est pas le tablespace principal de  l’application). openmirrors.  Néanmoins. il peut être possible de récupérer tout ou partie des modifications apportées  depuis la dernière sauvegarde. Dans ce cas.

  Lors de la restauration des sauvegardes.  Quelle que soit l’origine de la récupération incomplète. différentes situations peuvent conduire à une récupération incomplète :  q volontairement. À l’arrivée.  Oracle  aura  besoin  des  fichiers  de  journalisation  en  ligne  pour  les  rendre  cohérents  (c’est la récupération de l’instance "classique"). En mode ARCHIVELOG  En mode ARCHIVELOG..  un  membre  par  groupe  de  fichier  de  journalisation  et  que  toutes  les  archives  de  fichiers  de  journalisation  sont  disponibles.  Ce  type  de  récupération  est  simple  et  ne  pose  pas  de  problème  s’il  reste  au  moins  un  fichier  de  contrôle. elles.  Si tous les fichiers de contrôle sont perdus.  b.  © ENI Editions . pour laquelle il existe différentes  possibilités de récupération. ou si seuls les fichiers  de journalisation  INACTIVE  sont  perdus. après le moment qui correspond à l’état  de récupération de la base. . tout ce qui a été fait.  la  technique  présentée  précédemment  pourra  être  utilisée ; si  les  fichiers  de  journalisation CURRENT  ou ACTIVE  sont  perdus. une récupération incomplète est appelée point­in­time recovery. la récupération incomplète peut être  volontaire ; là encore. si les sauvegardes sont partielles. ne sont pas perdues).Algeria Educ .All rights reserved .  Tous les fichiers de contrôle sont perdus.. si tout un groupe de fichiers de journalisation est perdu. q Puis de recréer le tablespace (et éventuellement son contenu)  SQL> CREATE TABLESPACE indx .  Dans certaines situations (suppression de table malencontreuse par exemple). est perdu et doit être repris à la main : dans une séquence d’application des fichiers de  journalisation.  S’ils  ne  sont  pas  cohérents.. il faut prendre la sauvegarde la plus  récente de chaque fichier endommagé.  la  situation  est  plus  problématique  car  les  fichiers de données restants ne sont peut­être pas cohérents et il n’existe pas vraiment de moyens de le savoir.  q q Toutes  les  modifications  apportées  depuis  les  sauvegardes  utilisées  sont  récupérées. la récupération complète sera plus délicate et dans certains cas impossible  (par  exemple. si des fichiers de journalisation sont perdus (une archive ou tout un groupe de fichiers de  journalisation en ligne).  Sur la base de ce scénario.  envisageable  pour  des  tablespaces  contenant uniquement des index (les données.. le tablespace est supprimé : cette technique n’est donc pas applicable si le fichier de données perdu est  critique  pour  la  base  de  données  ou  pour  l’application. . le mode opératoire de base pour une perte de fichier(s) de données est le suivant :  q restaurer la dernière sauvegarde de chaque fichier perdu ;  appliquer les fichiers de journalisation (archives puis ceux en ligne) ;  redémarrer la base (si la récupération n’a pas été faite base ouverte).  Elle  est. Oracle ne peut pas "sauter" quelques ordres puis continuer. pour s’arrêter avant un ordre SQL malencontreux ;  involontairement.  la  technique  ne  pourra  pas  être  employée  (il  faut  repartir  de  la  dernière sauvegarde). la base de données n’est pas ramenée à l’état où elle se trouvait juste avant l’incident mais à  un état antérieur. SQL> CREATE INDEX .  s’il  manque  une  archive  de  fichier  de  journalisation) ; une  récupération  incomplète  reste  alors  possible et la base n’est pas ramenée à l’état où elle se trouvait juste avant l’incident mais à un état antérieur. Si les fichiers de journalisation sont présents.  La  récupération  est  dite  complète. ou s’il manque  une archive de fichiers de journalisation.  q Dans la terminologie Oracle.3- .q De supprimer le tablespace  SQL> DROP TABLESPACE indx.  par  contre. la documentation Oracle recommande de contacter le support Oracle. Dans cette situation critique et délicate.  Si  le  problème  est  survenu  alors  que  la  base  était  en  fonctionnement.

  s’il  en  reste.3.  Incidents peu graves :  q perte d’un ou plusieurs fichiers de contrôle. ACTIVE. consultez ORA-00206: erreur lors du fichier de contrôle de la lecture (bloc.  b. il est vivement conseillé de se faire aider par le support Oracle. état des autres fichiers.  les  fichiers  de  journalisation)  sont  intacts ; dans ce cas.  Au  redémarrage.com . Message d’erreur concernant les fichiers de contrôle  Les messages d’erreurs les plus fréquents sur les fichiers de contrôle sont les suivants :  ORA-00204: erreur lors du fichier de contrôle ORA-00205: erreur lors de contrôle.  l’instance reste en état NOMOUNT. attendue ne correspond pas à y ORA-00319: journal n du thread p a un état de réinitialisation incorrect ORA-00320: impossible lire en-tête de fichier du journal n thread p ORA-00321: fichier n. thread p.4- © ENI Editions . nbre blocs) Ces messages indiquent qu’au moins un fichier de contrôle est endommagé ou perdu ; il faut consulter le fichier des  alertes  de  l’instance  pour  en  savoir  plus.).  En  cas  de  problème  sur  un  fichier  de  contrôle. du moment qu’il en reste au moins un ;  perte d’un ou plusieurs fichiers de journalisation. afin de choisir le bon  mode opératoire. nbre blocs) de l’identification du fichier le journal des alertes de l’écriture (bloc. Message d’erreur concernant les fichiers de journalisation  Les messages d’erreur les plus fréquents sur les fichiers de journalisation sont les suivants :  ORA-00313: échec d’ouverture des membres du groupe de journaux n. thread p. impossible de mettre à jour l’en-tête du fichier journal openmirrors.  l’instance  s’arrête. La  perte  de  tous  les  fichiers  de  contrôle  n’est  pas  la  situation  la  plus  complexe  à  traiter. une récupération complète est possible. taille x de fich. n’est pas un fichier journal ORA-00317: le type de fichier x dans l’en-tête n’est pas un fichier journal ORA-00318: journal n. du moment qu’il en reste au moins un par groupe. thread p ORA-00315: journal n.  q Ces situations sont évitées si l’on multiplexe correctement les fichiers de contrôle et les fichiers de journalisation. numéro de thread x incorrect dans en-tête ORA-00316: le journal n dans le thread p.All rights reserved .  La perte de tous les membres d’un groupe de fichiers de journalisation est bien plus complexe à traiter ; la situation  de départ doit être analysée avec soin (statut du groupe perdu.  notamment  pour  déterminer  les  fichiers  endommagés  et  en  déduire  les  fichiers  intacts. etc. thread p. Identifier la nature du problème  a. Pour les situations complexes.  q Incidents plus graves et plus complexes à traiter :  q perte de tous les fichiers de contrôle : moyennement grave si les autres fichiers sont intacts ;  perte de tous les membres d’un groupe de fichiers de journalisation : la gravité dépend du statut du groupe  perdu (CURRENT.Algeria Educ . type x dans l’en-tête.  4.  s’il  existe  des  sauvegardes  récentes  du  fichier  de  contrôle  et  si  les  autres  fichiers  (particulièrement. INACTIVE). Les incidents sur les fichiers de contrôle et de journalisation  Les  incidents  sur  les  fichiers  de  contrôle  et  les  fichiers  de  journalisation  peuvent  être  classés  en  deux  catégories : "peu graves" et "très graves".

 Introduction  Dans RMAN.FILE# pour récupérer des informations complémentaires sur le fichier).  D’autres fichiers. l’instance  reste en état MOUNT. peuvent être cités.Algeria Educ .  DATABASE  peut  aussi  être  utilisée  pour  identifer  les  fichiers  de  données  perdus  ou  5. Vide si l’erreur est inconnue et OFFLINE NORMAL si le fichier est hors ligne sans erreur (pas besoin  de restauration dans ce cas).5- . Message d’erreur concernant les fichiers de données  Il y a de nombreux messages d’erreur possibles concernant les fichiers de données.  Au démarrage. par exemple :  ORA-01157: impossible d’identifier ou de verrouiller le fichier de données n .-----------------------------. En mode ARCHIVELOG. les opérations de restauration et de récupération vont s’effectuer respectivement avec les commandes  RESTORE et RECOVER.  En  cas  de  problème.online_status FROM v$recover_file.  ERROR  Nature de l’erreur.All rights reserved . il en est de même mais uniquement si le fichier de données incriminé est un  fichier du tablespace SYSTEM ou un fichier de données du tablespace d’annulation actif.  ONLINE_STATUS  Statut du fichier (ONLINE ou OFFLINE).------5 FILE NOT FOUND ONLINE Sur cet exemple.  La  commande  VALIDATE endommagés.error.  il  faut  consulter  le  fichier  d’alerte  de  l’instance  et  le  fichier  de  trace  du  processus  DBWR. l’instance s’arrête.  Les colonnes intéressantes de la vue V$RECOVER_FILE sont les suivantes :  FILE#  Identifiant du fichier (jointure sur V$DATAFILE.  Exemple  SQL> SELECT file#. il faut consulter le fichier d’alerte de l’instance et le fichier de trace du processus LGWR. FILE# ERROR ONLINE_ ---------. le fichier de données 5 doit être restauré.  l’instance s’arrête. l’instance reste en état MOUNT. vous pouvez interroger la vue V$RECOVER_FILE pour déterminer  la liste des fichiers de données sur lesquels il existe un problème.  En cas de problème. si la base de données est ouverte et qu’un problème se produise sur un fichier de données.Ces messages s’accompagnent d’un ou plusieurs messages ORA-00312 donnant le nom du fichier :  ORA-00312: journal en ligne n thread p : fichier En cas de problème sur tout un groupe de fichiers de journalisation.voir le fichier de trace DBWR Ces messages s’accompagnent d’un ou plusieurs messages ORA-01110 donnant le nom du fichier :  ORA-01110: fichier de données n : fichier En mode NOARCHIVELOG.  © ENI Editions . Au redémarrage. Les commandes RMAN  a. eux aussi endommagés.  Lorsque la base de données est montée ou ouverte.  c.

La commande RESTORE permet de restaurer les fichiers à partir des sauvegardes. La commande RECOVER permet de  procéder à une récupération complète ou incomplète.  La syntaxe générale de ces deux commandes est du type :  { RESTORE | RECOVER } cible [options] ; Votre principale responsabilité, lorsque vous utilisez ces commandes, est de bien choisir la cible en fonction de la  nature  du  problème.  Ensuite,  RMAN  se  charge  normalement  de  tout : identifier  les  sauvegardes  à  utiliser,  et  en  extraire  les  fichiers  requis ; identifier  les  fichiers  de  journalisation  archivés  nécessaires  et  les  extraire  d’une  sauvegarde s’ils ont été sauvegardés puis supprimés.  Les options de ces deux commandes ne seront nécessaires que pour traiter des cas particuliers : sauvegarde non  disponible,  volonté  de  revenir  à  un  instant  dans  le  passé  (récupération  incomplète),  etc.  Dans  la  grande  majorité  des cas, vous ne devriez pas en avoir besoin.  Les  principes  de  fonctionnement  généraux  de  ces  commandes  vont  d’abord  être  présentés,  puis  nous  verrons  comment les utiliser dans différents scénarios de restauration.  Les  commandes  RESTORE  et  RECOVER  proposent  un  très  grand  nombre  d’options.  Dans  cet  ouvrage,  nous  présenterons uniquement les options les plus couramment utilisées. 

b. La commande RESTORE 
La syntaxe simplifiée de la commande RESTORE est la suivante :  RESTORE cibles [options] - cibles DATABASE DATAFILE liste_numéros_ou_noms TABLESPACE liste_noms CONTROLFILE [TO ’destination’] [FROM AUTOBACKUP | ’sauvegarde’] SPFILE [TO ’destination’] [FROM AUTOBACKUP | ’sauvegarde’] ARCHIVELOG { ALL | filtre_archive } - filtre_archive FROM TIME ’date’ UNTIL TIME ’date’ TIME BETWEEN ’date1’ AND ’date2’ - options PREVIEW [SUMMARY] VALIDATE L’option cibles permet d’indiquer ce qu’il convient de restaurer. L’option DATABASE permet de restaurer la totalité de  la base de données ; elle ne doit être utilisée que si vous souhaitez ou devez effectivement restaurer la totalité de  la base de données. En mode ARCHIVELOG, si un fichier de données est endommagé, vous ne devrez restaurer que  le fichier en question, en utilisant les options DATAFILE ou TABLESPACE.  L’option  PREVIEW  est  intéressante  pour  lister  les  sauvegardes  dont  RMAN  a  besoin  pour  réaliser  l’opération  de  restauration  correspondante.  L’option  SUMMARY  permet  d’obtenir  un  affichage  résumé.  L’affichage  est  le  même  qu’avec la commande LIST.  L’option  VALIDATE  permet  de  tester  si  la  restauration  correspondante  peut  être  réalisée.  RMAN  accède  aux  sauvegardes  et  vérifie  qu’il  peut  en  extraire  les  fichiers  nécessaires.  Il  existe  aussi  une  commande  VALIDATE BACKUPSET qui permet de tester des jeux de sauvegarde spécifiques (voir la documentation Oracle). 

c. La commande RECOVER 
La syntaxe simplifiée de la commande RECOVER est la suivante :  RECOVER cible [options] - cible DATABASE DATAFILE liste_numéros_ou_noms TABLESPACE liste_noms - options DELETE ARCHIVELOG [MAXSIZE taille [K|M|G]]

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L’option  cible  permet  d’indiquer  ce  qu’il  convient  de  récupérer : la  base  de  données  dans  sa  totalité,  ou  des  tablespaces ou fichiers de données spécifiques.  Lors  de  l’opération  de  récupération,  RMAN  recherche  les  fichiers  de  journalisation  archivés  dont  il  a  besoin,  en  premier  lieu  sur  le  disque.  Les  fichiers  de  journalisation  archivés  manquants  sont  automatiquement  restaurés  à  partir de sauvegardes, vers le répertoire d’archivage défini par le paramètre LOG_ARCHIVE_DEST_1 (où vers une autre  destination ­ voir la commande SET ARCHIVELOG DESTINATION dans la documentation).  À  la  fin  de  l’opération,  les  fichiers  de  journalisation  archivés  restaurés  ailleurs  que  dans  la  zone  de  récupération  rapide,  ne  sont  pas  supprimés  par  défaut.  L’option  DELETE ARCHIVELOG  permet  de  supprimer  les  fichiers  de  journalisation  archivés  restaurés  qui  ne  sont  plus  nécessaires,  au  fur  et  à  mesure  de  leur  application.  L’option  MAXSIZE permet au besoin, de limiter l’espace utilisé par RMAN pour les fichiers de journalisation archivés restaurés.  Si cette option est spécifiée, RMAN procédera à la restauration des fichiers de journalisation archivés en plusieurs  étapes, pour ne pas dépasser la taille indiquée. Assurez­vous que la taille indiquée est supérieure à la taille des  fichiers de journalisation archivés, sinon vous obtiendriez une erreur.  La récupération peut utiliser des sauvegardes incrémentales ou des fichiers de journalisation archivés. Si RMAN a le  choix, il utilise en priorité les sauvegardes incrémentales. 

6. Scénarios de récupération 
a. Présentation 
Dans cet ouvrage, nous allons présenter les scénarios de récupération de base suivants : 
q

récupération du fichier de paramètres serveur ;  récupération d’un fichier de contrôle ;  récupération d’un fichier de journalisation ;  récupération complète de la totalité de la base de données en mode ARCHIVELOG ;  récupération complète d’une partie de la base de données en mode ARCHIVELOG ;  récupération de tous les fichiers de contrôle en mode ARCHIVELOG ;  récupération incomplète en mode ARCHIVELOG ;  récupération en mode NOARCHIVELOG. 

q

q

q

q

q

q

q

En complément, nous évoquerons deux cas particuliers : 
q

récupération à un emplacement différent ;  tablespace temporaire géré localement. 

q

Dans un cas de récupération réel, vous serez peut­être amenés à combiner plusieurs de ces scénarios de base. Par  exemple,  si  vous  avez  perdu  un  fichier  de  contrôle  et  un  tablespace,  et  si  vous  êtes  en  mode  ARCHIVELOG,  vous  appliquerez les scénarios suivants, dans l’ordre : 
q

récupération d’un fichier de contrôle ;  récupération complète d’une partie de la base de données en mode ARCHIVELOG. 

q

En  règle  générale,  si  vous  avez  perdu  le  fichier  de  paramètres  serveur,  un  fichier  de  contrôle  et/ou  un  fichier  de  journalisation, vous devez d’abord résoudre ces problèmes avant de traiter le cas des fichiers de données.  Tous ces scénarios sont basés sur les hypothèses suivantes : 

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q

Vous avez activé la sauvegarde automatique du fichier de contrôle et du fichier de paramètres serveur.  Vous utilisez une zone de récupération rapide.  Vous n’utilisez pas de base de données annexe pour stocker le catalogue RMAN. 

q

q

Quel que soit le scénario, si le fichier est en fait simplement temporairement inaccessible (contrôleur disque  en panne par exemple), une restauration n’est pas nécessaire ; il suffit de corriger le problème pour rendre  le fichier de nouveau disponible et de redémarrer la base. Une restauration est néanmoins envisageable s’il n’est  pas possible d’attendre que le problème soit corrigé. 

b. Récupération du fichier de paramètres serveur 
En cas de perte du fichier de paramètres serveur, vous avez deux possibilités : 
q

Le recréer à partir d’un fichier de paramètres texte (voir le chapitre 7).  Le récupérer à partir d’une sauvegarde RMAN. 

q

Pour le récupérer à partir d’une sauvegarde automatique RMAN située dans la zone de récupération rapide, le mode  opératoire est le suivant : 
q

Démarrer l’instance sans monter la base de données (notez que RMAN va utiliser un fichier de paramètres  "temporaire" pour démarrer l’instance) 

RMAN> STARTUP NOMOUNT échec du démarrage : ORA-01078: failure in processing system parameters LRM-00109: impossible d’ouvrir le fichier de paramètres ’D:\APP\ORACLE\PRODUCT\11.1.0\DB_1\DATABASE\INITHERMES.ORA’ démarrage de l’instance Oracle sans fichier de paramètres pour extraction de SPFILE instance Oracle démarrée Total System Global Area (SGA) 159019008 octets Fixed Size 1331852 octets Variable Size 67112308 octets Database Buffers 88080384 octets Redo Buffers 2494464 octets
q

Restaurer  le  fichier  de  paramètres  serveur  à  partir  d’une  sauvegarde  automatique  en  spécifiant  l’emplacement de la zone de récupération rapide et le nom (ou le nom unique) de la base de données 

RMAN> RESTORE SPFILE FROM AUTOBACKUP 2> DB_RECOVERY_FILE_DEST ’H:\oradata\flash_recovery_area’ 3> DB_NAME ’HERMES’; Démarrage de restore dans 05/08/08 utilisation du canal ORA_DISK_1 destination de la zone de récupération : H:\oradata\flash_recovery_area nom de base de données (ou nom unique de base de données) utilisé pour la recherche : HERMES canal ORA_DISK_1 : AUTOBACKUP H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\ AUTOBACKUP\2008_08_05\O1_MF_S_661968988_49JR5XWS_.BKP trouvé dans la zone de récupération canal ORA_DISK_1 : recherche de AUTOBACKUP effectuée le : 20080805 canal ORA_DISK_1 : restauration du fichier SPFILE à partir de AUTOBACKUP H:\ORADATA\FLASH_RECOVERY_AREA\HERMES\AUTOBACKUP\ 2008_08_05\ O1_MF_S_661968988_49JR5XWS_.BKP canal ORA_DISK_1 : restauration de SPFILE depuis AUTOBACKUP terminée Fin de restore dans 05/08/08
q

Redémarrer l’instance et ouvrir la base de données 

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RMAN> SHUTDOWN ... RMAN> STARTUP ... Si  la  sauvegarde  automatique  n’est  pas  stockée  dans  la  zone  de  récupération  rapide,  le  mode  opératoire  est  différent.  Il  faut  positionner  le  DBID  correspondant  à  la  base  de  données  (SET DBID …),  spécifier  le  format  utilisé  pour les sauvegardes automatiques (SET CONTROLFILE AUTOBACKUP FORMAT …) avant de restaurer la sauvegarde par  un RESTORE SPFILE FROM AUTOBACKUP (sans autre option).  Il  est  aussi  possible  de  restaurer  le  fichier  de  paramètre  serveur  en  spécifiant  la  sauvegarde  à  utiliser : RESTORE SPFILE FROM ’sauvegarde’. 

c. Récupération d’un fichier de contrôle 
Dans le cas où vous avez perdu un ou plusieurs fichiers de contrôle, mais qu’il vous en reste encore au moins un,  vous ne devez pas repartir d’une sauvegarde de fichier de contrôle. Vous allez simplement dupliquer un des fichiers  de contrôle restants pour remplacer les fichiers perdus.  Nous supposons que l’instance est arrêtée.  Le mode opératoire est le suivant : 
q

utiliser le fichier d’alerte  de  l’instance pour identifier les fichiers de contrôle endommagés ou perdus et en  déduire qu’il reste bien au moins un fichier de contrôle valide ;  dupliquer une version valide du fichier de contrôle pour la mettre à la place du (des) fichier(s) de contrôle  endommagé(s) ;  redémarrer la base de données (STARTUP). 

q

q

Si  un  fichier  de  contrôle  est  dupliqué  à  un  autre  emplacement  que  l’emplacement  d’origine,  il  faut  modifier  le  paramètre  CONTROL_FILES  dans  le  fichier  de  paramètres  serveur.  Au  lieu  de  redémarrer  directement  la  base  de  données, il faudra procéder de la manière suivante : 
q

Démarrer l’instance, sans monter la base de données 

SQL> STARTUP NOMOUNT
q

Modifier le paramètre CONTROL_FILES dans le fichier de paramètres serveur : 

SQL> ALTER SYSTEM SET CONTROL_FILES= 2 ’f:\oradata\HERMES\control01.ctl’, 3 ’h:\oradata\HERMES\control02.ctl’ -- changement 4 SCOPE=SPFILE;
q

Redémarrer l’instance 

SQL> SHUTDOWN IMMEDIATE SQL> STARTUP La duplication d’une version valide du fichier de contrôle peut s’effectuer dans RMAN, à l’aide d’une variante de la  commande RESTORE CONTROLFILE. Exemple :  RMAN> RESTORE CONTROLFILE FROM ’F:\oradata\HERMES\control01.ctl’ ; La commande traite d’un seul coup tous les fichiers de contrôle manquants en se basant sur la valeur du paramètre  CONTROL_FILES.  Il est également possible de démarrer temporairement avec moins de fichiers de contrôle ; dans ce cas, il sera aussi  nécessaire de modifier la paramètre CONTROL_FILES dans le fichier de paramètres serveur. 

d. Récupération d’un fichier de journalisation 

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Si vous avez perdu un ou plusieurs fichiers de journalisation, mais qu’il vous en reste au moins un par groupe, vous  n’avez  pas  besoin  de  réaliser  de  restauration  ou  de  récupération  de  la  base  de  données.  Vous  allez  simplement  recréer les fichiers de journalisation perdus.  Le mode opératoire est le suivant : 
q

Identifier  le  (les)  fichier(s)  de  journalisation  endommagé(s)  dans  le  fichier  d’alerte  de  l’instance,  dans  le  fichier de trace de LGWR ou dans la vue V$LOGFILE.  Supprimer le membre endommagé 

q

SQL> ALTER DATABASE DROP LOGFILE MEMBER ’nom_fichier’;
q

Ajouter un nouveau membre au groupe concerné 

SQL> ALTER DATABASE ADD LOGFILE MEMBER ’nom_fichier’ 2 TO GROUP numéro;
q

Réitérer les deux opérations précédentes avec tous les membres endommagés. 

Les fichiers de journalisation endommagés ont une colonne STATUS à INVALID dans la vue V$LOGFILE.  Le fichier de journalisation ajouté peut être mis à un autre emplacement ; s’il est remis au même emplacement que  le  précédent,  il  faudra  peut­être  au  préalable  supprimer  physiquement  l’ancien  fichier  (s’il  est  présent,  le  mettre  simplement de côté au cas où) ou utiliser la clause REUSE dans l’ordre SQL.  Vous ne pourrez pas supprimer le membre s’il appartient au groupe courant. Dans ce cas, il faut changer de groupe  courant en exécutant l’ordre SQL ALTER SYSTEM SWITCH LOGFILE. Cet ordre SQL ne peut être exécuté que si la base  de  données  est  ouverte.  Si  la  base  de  données  est  fermée,  et  qu’elle  ne  puisse  pas  être  ouverte  tout  de  suite,  vous pouvez reporter la correction du problème à plus tard ou vous contenter de recréer le membre ; la suppression  pourra avoir lieu plus tard, une fois la base de données ouverte.  Il peut être possible aussi de fonctionner temporairement avec moins de membres dans un groupe de fichiers de  journalisation. 

e. Récupération complète de la totalité de la base de donnéesc en mode ARCHIVELOG 
Ce scénario émet l’hypothèse que vous avez perdu tous les fichiers de données. L’instance est arrêtée.  Le mode opératoire est le suivant : 
q

Monter la base de données 

RMAN> STARTUP MOUNT
q

Restaurer la base de données 

RMAN> RESTORE DATABASE ; Démarrage de restore dans 05/08/08 ... Fin de restore dans 05/08/08
q

Récupérer la base de données 

RMAN> RECOVER DATABASE ; Démarrage de recover dans 05/08/08 ... Fin de recover dans 05/08/08
q

Ouvrir la base de données 

RMAN> ALTER DATABASE OPEN ; Si  vous  n’utilisez  pas  la  zone  de  récupération  rapide  pour  l’archivage,  vous  pouvez  spécifier  l’option  DELETE ARCHIVELOG  dans  la  commande  RECOVE  pour  supprimer  les  fichiers  de  journalisation  archivés  restaurés  au  fur  et  à 
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mesure de leur application et éventuellement limiter l’espace utilisé par ces fichiers. 

f. Récupération complète d’une partie de la base de données en mode ARCHIVELOG 
Ce scénario émet l’hypothèse que vous avez perdu un ou plusieurs fichiers de données (mais pas tous).  Cette opération peut être réalisée base fermée ou base ouverte, selon la nature du problème. 
q

Si  un  fichier  de  données  du  tablespace  SYSTEM,  ou  un  fichier  du  tablespace  d’annulation  actif  est  perdu,  l’instance  s’est  arrêtée  et  vous  ne  pourrez  pas  ouvrir  la  base  de  données  sans  récupérer  les  fichiers  en  question.  S’il  s’agit d’un  autre  fichier  de  données,  la  base  de  données  peut  rester  ouverte.  Par  contre,  si  elle  était  fermée, elle ne peut pas être ouverte. 

q

Récupération base de données fermée Dans cet exemple, le fichier de données du tablespace SYSTEM est perdu ; l’instance est arrêtée.  Le mode opératoire est le suivant : 
q

Monter la base de données : 

RMAN> STARTUP MOUNT instance Oracle démarrée ...
q

Restaurer les fichiers de données souhaités soit par un RESTORE TABLESPACE, soit par un RESTORE DATAFILE 

RMAN> RESTORE TABLESPACE system ;
q

Récupérer les fichiers de données soit par un RECOVER TABLESPACE, soit par un RECOVER DATAFILE 

RMAN> RECOVER TABLESPACE system ;
q

Ouvrir la base de données 

RMAN> ALTER DATABASE OPEN ; Récupération base de données ouverte Dans cet exemple, le fichier de données du tablespace INDX est perdu (fichier de données numéro 6).  Si  la  base  de  données  est  fermée,  mais  que  vous  souhaitiez  réaliser  la  récupération  base  ouverte  (pour  que  les  utilisateurs puissent recommencer à travailler), commencez par la première partie du mode opératoire. Si la base de  données est déjà ouverte, passez directement à la deuxième partie du mode opératoire.  La première partie du mode opératoire est la suivante : 
q

Monter la base de données 

RMAN> STARTUP MOUNT
q

Mettre OFFLINE les fichiers de données perdus 

RMAN> SQL "ALTER DATABASE DATAFILE 6 OFFLINE";
q

Ouvrir la base de données 

RMAN> ALTER DATABASE OPEN; La deuxième partie du mode opératoire est la suivante : 

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q

Passer OFFLINE les tablespaces concernés ; vous devez utiliser l’option IMMEDIATE, car un fichier de données  n’est pas accessible 

RMAN> SQL "ALTER TABLESPACE indx OFFLINE IMMEDIATE";
q

Restaurer les fichiers de données souhaités soit par un RESTORE TABLESPACE, soit par un RESTORE DATAFILE 

RMAN> RESTORE DATAFILE 6 ;
q

Récupérer les fichiers de données soit par un RECOVER TABLESPACE, soit par un RECOVER DATAFILE 

RMAN> RECOVER DATAFILE 6 ;
q

Passer ONLINE les tablespaces concernés 

RMAN> SQL "ALTER TABLESPACE indx ONLINE";

g. Récupération de tous les fichiers de contrôle en mode ARCHIVELOG 
Dans  ce  scénario,  nous  supposons  que  nous  avons  perdu  tous  les  fichiers  de  contrôle  ainsi  qu’un  fichier  de  données. Il ne s’agit pas d’une catastrophe car nous disposons de sauvegardes automatiques du fichier de contrôle  (dans  la  zone  de  récupération  rapide)  et  les  fichiers  de  journalisation  en  ligne  sont  disponibles.  L’instance  est  arrêtée.  Le mode opératoire est le suivant : 
q

Démarrer l’instance sans monter la base de données 

RMAN> STARTUP NOMOUNT
q

Restaurer  les  fichiers  de  contrôle  à  partir  d’une  sauvegarde  automatique  (dans  la  zone  de  récupération  rapide). 

RMAN> RESTORE CONTROLFILE FROM AUTOBACKUP;
q

Monter la base de données 

RMAN> ALTER DATABASE MOUNT ;
s

Restaurer les fichiers de données perdus (déjà vu) 

RMAN> RESTORE DATAFILE 5 ;
q

Récupérer  la  base  de  données  (pas  uniquement  les  fichiers  de  données  car  nous  repartons  d’une  sauvegarde de fichiers de contrôle) 

RMAN> RECOVER DATABASE ;
q

Ouvrir la base de données avec l’option RESETLOGS (obligatoire) 

RMAN> ALTER DATABASE OPEN RESETLOGS ;
q

Vous obtenez une nouvelle "incarnation" de la base de données 

RMAN> LIST INCARNATION OF DATABASE ; Liste des incarnations de base de données DB Key Inc Key DB Name DB ID ------- ------- -------- ---------------1 1 HERMES 3535892647 2 2 HERMES 3535892647

STATUS ------PARENT CURRENT

Reset SCN ---------1 460308

Reset Time ---------16/07/08 05/08/08

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Dans  la  commande  RESTORE CONTROLFILE FROM AUTOBACKUP,  vous  pouvez  spécifier  les  options  DB_RECOVERY_FILE_DEST et DB_NAME (ou DB_UNIQUE_NAME) si les valeurs actuelles ne sont pas correctes. Par contre, si  la sauvegarde automatique du fichier de contrôle n’est pas stockée dans la zone de récupération rapide, le mode  opératoire est différent. Il faut positionner le DBID correspondant à la base de données (SET DBID …), spécifier le  format  utilisé  pour  les  sauvegardes  automatiques  (SET CONTROLFILE AUTOBACKUP FORMAT …)  avant  de  restaurer  la  sauvegarde par un RESTORE CONTROLFILE FROM AUTOBACKUP.  Lorsque vous repartez d’une sauvegarde de fichier de contrôle, RMAN effectue automatiquement un CROSSCHECK et  un  CATALOG RECOVERY AREA  pour  mettre  à  jour  le  référentiel  dans  les  fichiers  de  contrôle  (qui  ne  sont  pas  à  jour  puisqu’ils proviennent d’une sauvegarde), en fonction de la réalité physique des fichiers.  Par ailleurs, vous devez ouvrir la base de donénes avec l’option RESETLOGS. Même si la récupération est complète,  Oracle  considère  que  c’est  une  nouvelle  vie  de  la  base  de  données,  une  nouvelle  « incarnation »  de  la  base  de  données. Les numéros de séquence des fichiers de journalisation vont repartir de zéro.  Dans  les  versions  précédentes  d’Oracle,  toutes  les  sauvegardes  et  tous  les  fichiers  de  journalisation  archivés  antérieurs à l’ouverture en mode RESETLOGS étaient pratiquement inexploitables.  Depuis  la  version  10,  ce  n’est  plus  le  cas.  Lors  d’une  ouverture  en  mode  RESETLOGS,  Oracle  associe  un  numéro  d’activation  à  la  "nouvelle"  base  de  données.  Ce  numéro  d’activation  est  utilisé  par  Oracle  à  différents  endroits,  dont  le  nom  des  fichiers  de  journalisation  archivés  (variable  %r  dans  le  paramètre  LOG_ARCHIVE_FORMAT).  De  cette  manière, Oracle est capable d’associer n’importe quel fichier à une incarnation de la base de données.  Le numéro d’activation courant peut être consulté dans la colonne INCARNATION# de la vueV$DATABASE. L’historique  des  incarnations  d’une  base  de  données  peut  être  consulté  dans  la  vue  V$DATABASE_INCARNATION.  Dans  RMAN,  la  commande LIST INCARNATION donne la liste des incarnations de la base de données.  Dans le fichier des alertes de l’instance, vous trouverez aussi des messages du type :  RESETLOGS after complete recovery through change 460307 Resetting resetlogs activation ID 3535886503 (0xd2c158a7) Tue Aug 05 18:09:16 2008 Setting recovery target incarnation to 2   La notion d’incarnation de base de données est l’un des sujets les plus complexes d’Oracle.

h. Récupération incomplète en mode ARCHIVELOG 
Ce scénario va illustrer la technique de récupération incomplète, en partant d’une situation catastrophe : tout est  perdu (fichier de paramètres serveur, fichiers de contrôle, fichiers de données et fichiers de journalisation en ligne).  L’instance est arrêtée.  Une récupération incomplète est nécessaire dans plusieurs cas : 
q

perte de tous les fichiers de journalisation en ligne (c’est le cas dans ce scénario) ;  perte d’un fichier de journalisation archivé, nécessaire à une récupération ;  retour avant un ordre SQL malencontreux (DROP TABLE, DROP TABLESPACE, DROP USER, etc.). 

q

q

Dans tous les cas, il faudra identifier le point de retour souhaité par une date/heure, un numéro SCN ou un numéro  de séquence de fichier de journalisation.  À  la  fin  de  la  récupération,  il  faudra,  là  encore,  ouvrir  la  base  de  données  avec  l’option  RESETLOGS : c’est  une  nouvelle incarnation de la base de données.  Ce scénario est une combinaison de scénarios déjà étudiés.  Le mode opératoire est le suivant : 
q

Démarrer l’instance sans monter la base de données (RMAN utilise un fichier de paramètres "temporaire" car  le fichier de paramètres serveur est perdu) : 

RMAN> STARTUP NOMOUNT échec du démarrage : ... démarrage de l’instance Oracle sans fichier de paramètres ... instance Oracle démarrée

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...
q

Restaurer le fichier de paramètres serveur à partir d’une sauvegarde automatique (stockée dans la zone de  récupération rapide pour cet exemple) : 

RMAN> RESTORE SPFILE FROM AUTOBACKUP 2> DB_RECOVERY_FILE_DEST ’H:\oradata\flash_recovery_area’ 3> DB_NAME ’HERMES’;
q

Redémarrer l’instance  sans  monter  la  base  de  données  (démarrage  avec  le  fichier  de  paramètres  serveur  restauré) : 

RMAN> STARTUP NOMOUNT FORCE
q

Restaurer  les  fichiers  de  contrôle  à  partir  d’une  sauvegarde  automatique  (stockée  dans  la  zone  de  récupération rapide pour cet exemple) : 

RMAN> RESTORE CONTROLFILE FROM AUTOBACKUP ;
q

Monter la base de données : 

RMAN> ALTER DATABASE MOUNT ;
q

Restaurer et récupérer la base de données : 

RMAN> RESTORE DATABASE ; ... RMAN> RECOVER DATABASE ; Démarrage de recover dans 06/08/08 ... RMAN-03002: échec de la commande recover à 08/06/2008 07:37:00 RMAN-06054: la récupération après défaillance matérielle requiert un journal inconnu : thread 1, séquence 7 et SCN de début 475124
q

Ouvrir la base de données avec l’option RESETLOGS : 

RMAN> ALTER DATABASE OPEN RESETLOGS ; Dans ce scénario, avec le mode opératoire utilisé ici, il est normal que la commande  RECOVER se termine avec une  erreur puisqu’il manque un fichier de journalisation. Au préalable, la commande RESTORE a effectué automatiquement  un  CROSSCHECK  et  un  CATALOG RECOVERY AREA  pour  mettre  à  jour  le  référentiel  (notamment  les  fichiers  de  journalisation archivés disponibles) dans les fichiers de contrôle ; la commande RECOVER est donc, allée le plus loin  possible  avec  les  éléments  à  sa  disposition.  Avant  d’ouvrir  la  base  dans  le  mode RESETLOGS,  assurez­vous  que  le  numéro de séquence du dernier fichier de journalisation appliqué est conforme à vos attentes.  Dans le cas où nous souhaitons préciser explicitement le point de retour, il est possible d’utiliser une clause UNTIL  dans les commandes RESTORE et RECOVER ; cette clause offre plusieurs options :  UNTIL SCN [=] n  Jusqu’à un numéro SCN (non compris).  UNTIL SEQUENCE[=] n  Jusqu’à un numéro de séquence d’un fichier de journalisation (non compris).  UNTIL TIME [=]’date’  Jusqu’à  une  date/heure  (non  comprise).  Peut  être  spécifié  sous  la  forme  d’une  constante  (au  format  de  date  courant) ou une expression du type ’SYSDATE-1’ ou "TO_DATE(…)".  Dans un bloc RUN, il est aussi possible d’utiliser la commande SET UNTIL avant d’exécuter les commandes RESTORE et  RECOVER : 

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RESTORE DATABASE . il est peut être envisageable de réaliser une récupération  complète si les fichiers de journalisation sont disponibles et qu’il n’y ait pas eu un cycle complet de basculement des  fichiers  de  journalisation  depuis  la  dernière  sauvegarde. la situation est a priori désespérée :  journal d’archivage introuvable journal d’archivage.15 - . ou f.RUN { SET UNTIL .Algeria Educ . q Si  vous  utilisez  des  sauvegardes  incrémentales  cohérentes  (base  fermée)  de  la  totalité  de  la  base  de  données.  Par  contre.  si  la  récupération  signale  une  erreur  du  type  suivant.All rights reserved . la seule solution de récupération consiste à ramener la base de données à l’état où elle  se  trouvait  lors  de  la  dernière  sauvegarde  complète  base  fermée.  RMAN> RECOVER DATABASE NOREDO. q Restaurer la base de données  RMAN> RESTORE DATABASE. Vous pouvez  alors  réaliser  une  récupération  (RECOVER)  avec  l’option  NOREDO.  Dans ce cas. q Monter la base de données  RMAN> ALTER DATABASE MOUNT .  pour  que  RMAN  applique  les  sauvegardes  incrémentales  de  niveau  1  postérieur  à  la  sauvegarde  de  niveau  0.  nous  supposons  que  nous  avons  perdu  tout  ou  partie  de  la  base  de  données  et  que  cette  dernière fonctionne en mode NOARCHIVELOG..  q Si  la  récupération  ne  signale  pas  d’erreur. c’est  gagné.  Vous  pouvez  alors  tenter  une  restauration  de  type  ARCHIVELOG (points e.  sans  appliquer  les  fichiers  de  journalisation. séquence=7 RMAN-00571: =========================================================== RMAN-00569: =============== ERROR MESSAGE STACK FOLLOWS =============== RMAN-00571: =========================================================== RMAN-03002: échec de la commande recover à 08/06/2008 07:37:00 RMAN-06054: la récupération après défaillance matérielle requiert un journal inconnu : thread 1.  à  l’aide  du  mode  opératoire  suivant :  q Démarrer l’instance sans monter la base de données  RMAN> STARTUP NOMOUNT q Restaurer  les  fichiers  de  contrôle  à  partir  d’une  sauvegarde  automatique  (stockée  dans  la  zone  de  récupération rapide pour cet exemple)  RMAN> RESTORE CONTROLFILE FROM AUTOBACKUP.  Néanmoins.} i.  cette  dernière  pouvant  être  une  sauvegarde  incrémentale. séquence 7 et SCN de début 475124 Dans  ce  cas. normalement.. RECOVER DATABASE . Récupération en mode NOARCHIVELOG  Dans  ce  scénario. . thread=1.) :  q restauration des fichiers de données endommagés ;  récupération des fichiers de données endommagés.  il  ne  reste  plus  qu’à  réaliser  une  récupération  en  mode  NOARCHIVELOG. comme nous l’avions indiqué précédemment. la commande RESTORE précédente aura ramené la dernière sauvegarde de niveau 0. © ENI Editions .

 automatiquement lors de l’ouverture de la base de données. # si la base de données est montée.  openmirrors.dbf’ TO ’f:\oradata\HERMES\data01. # mettre le tablespace ONLINE # SQL "ALTER TABLESPACE data ONLINE" . RECOVER TABLESPACE data . la démarrer # et monter la base de données STARTUP MOUNT # # si la base de données est ouverte.171000 +02:00 Re-creating tempfile E:\ORADATA\HERMES\TEMP01. si besoin. Cas particulier du tablespace temporaire géré localement  Les fichiers de données des tablespaces temporaires gérés localement ne sont jamais sauvegardés par RMAN et ne  peuvent donc pas être restaurés.  Si vous perdez un fichier de données d’un tablespace temporaire géré localement.q Ouvrir la base de données avec l’option RESETLOGS (obligatoire)  RMAN> ALTER DATABASE OPEN RESETLOGS . } k.16 - © ENI Editions . Dans  le fichier d’alerte de l’instance. Ces deux commandes doivent être exécutées dans un bloc RUN. vous trouverez alors des messages du type suivant :  2008-08-07 06:58:51. Là encore.  vous  pouvez interroger la vue V$TEMPFILE ou exécuter la commande RMAN REPORT SCHEMA. Récupération à un emplacement différent  Dans  certains  cas.  il  peut  être  impossible  de  restaurer  les  fichiers  de  données  dans  l’arborescence  d’origine. l’ouvrir ALTER DATABASE OPEN .com . RESTORE TABLESPACE data .Algeria Educ . # # si la base de données est ouverte.  Il  faudra alors utiliser deux commandes supplémentaires dans le processus de restauration :  q Avant  la  restauration  (RESTORE) : SET NEWNAME FOR DATAFILE  pour  indiquer  à  RMAN  le  nouvel  emplacement  d’un fichier de données  SET NEWNAME FOR DATAFILE ’ancien_chemin’ | numéro_fichier TO ’nouveau_chemin’ . # mettre le tablespace OFFLINE # SQL "ALTER TABLESPACE data OFFLINE IMMEDIATE" . SWITCH DATAFILE ALL . vous obtenez une nouvelle incarnation de la base de données ; c’est normal puisque vous être revenu à  un instant donné du passé. q Après la restauration (RESTORE) et avant la récupération (RECOVER) : SWITCH DATAFILE pour mettre à jour le  fichier de contrôle (équivalent à l’ordre SQL ALTER DATABASE RENAME FILE)  SWITCH DATAFILE ALL . # SET NEWNAME FOR DATAFILE ’e:\oradata\HERMES\data01.All rights reserved .  j.dbf’ .  Exemple pour restaurer un fichier de données à un autre emplacement  RUN { # si l’instance est arrêtée. vous n’avez normalement rien de  particulier à faire car Oracle le recrée.DBF Pour  vérifier  que  les  fichiers  de  données  des  tablespaces  temporaire  gérés  localement  sont  bien  présents.

 les échecs de même nature sont regroupés dans un seul échec "parent" et seuls ces derniers sont  affichés  par  défaut  par  la  commande  LIST FAILURE.  HIGH. ADVISE FAILURE  et REPAIR FAILURE. Pour fonctionner.  le Data Recovery Advisor nécessite que l’instance soit démarrée (mais la base de donnée peut ne pas être montée  ce qui permet de diagnostiquer et résoudre les incidents sur les fichiers de contrôle).  L’option  CLOSED  permet  d’afficher  les  échecs  de  statut  CLOSED.En  cas  de  besoin. 7. Vue d’ensemble  Le  Data  Recovery  Advisor  est  un  outil  qui  permet  de  simplifier  et  d’automatiser  le  diagnostic  et  la  résolution  des  problèmes (perte ou corruption) sur les fichiers de la base données.  Par  défaut.  Déterminer les actions à effectuer pour résoudre le(s) problème(s) : ADVISE FAILURE. si vous jugez qu’une priorité HIGH a peu d’impact sur le fonctionnement de la base de  données et ne nécessite pas de traitement immédiat.  vous  pouvez  utiliser  © ENI Editions .  q q q Au  préalable.  Résoudre le(s) problème(s) : REPAIR FAILURE.  Retourner  à  l’étape  1  pour  confirmer  que  les  problèmes  ont  été  résolus  ou  voir  s’il  reste  encore  des  problèmes. HIGH.  Dans la terminologie du conseiller. HIGH ou CRITICAL). La priorité LOW n’est pas attribuée  par le conseiller.  Les  options  CRITICAL. Data Recovery Advisor  a. LOW  ou ALL  permettent  d’afficher les échecs ayant une priorité donnée (ALL = toutes les priorités).All rights reserved .dbf’ SIZE 100M 3 AUTOEXTEND ON NEXT 100M MAXSIZE 1G. Par contre.  Pour  afficher  tous  les  échecs  "enfants".  En complément des commandes LIST FAILURE.  Exemple :  SQL> ALTER TABLESPACE temp 2 ADD TEMPFILE ’e:\oradata\HERMES\temp01.  Pour simplifier.  la  commande  LIST FAILURE  affiche  tous  les  échecs  de  statut  OPEN  et  de  priorité  CRITICAL  ou  HIGH. CRITICAL.  Le conseiller peut être utilisé en ligne de commande dans RMAN ou avec une interface graphique dans le Database  Control (cf. Cette commande. un échec (failure en anglais) sur un fichier est identifié par un numéro unique et  est caractérisé par un statut (OPEN ou CLOSED) et une priorité (LOW.  vous  pouvez  explicitement  recréer  les  fichiers  de  données  des  tablespaces  gérés  localement.17 - . moins utile. Utiliser le Database Control). La clause quoi peut prendre une ou plusieurs des valeurs suivantes : ALL. LOW. Utilisation  Dans RMAN. vous pouvez descendre manuellement la priorité à LOW.  Les informations relatives aux échecs sont stockées dans le référentiel de diagnostic automatique.  La  priorité  est CRITICAL  lorsque  la  base  de  données  est  totalement  indisponible  et  HIGH  si  elle  est  partiellement  indisponible ; dans les deux cas.Algeria Educ . il convient de résoudre le problème rapidement. Cet outil est apparu en version 11. les étapes pour diagnostiquer et résoudre les problèmes à l’aide du conseiller sont les suivantes :  q Afficher les échecs actuels (statut OPEN) : LIST FAILURE.  Le statut est OPEN tant que le problème n’a pas été résolu ; il passe à CLOSED ensuite.  b.  La première étape consiste donc à afficher les échecs actuels avec la commande LIST FAILURE.  Syntaxe simplifiée  LIST FAILURE [quoi] [DETAIL] . n’est pas présentée dans cet  ouvrage (voir la documentation "Oracle® Database Backup and Recovery Reference"). CLOSED ou un numéro  d’échec. il existe une commande CHANGE FAILURE qui permet de modifier le statut ou la priorité.  il  est  possible  d’exécuter  la  commande  VALIDATE DATABASE  pour  vérifier  la  totalité  de  la  base  de  données (mais il faut que la base de données soit montée).

  Les  options  de  la  clause  quoi  permettent  d’afficher  les  informations  de  résolution  pour  un  sous­ensemble  d’échecs ; la signification des différentes options de cette clause est la même que pour la commande LIST FAILURE.DBF’ est absent Impact : Il se peut que certains objets dans le tablespace INDX soient indisponibles 1853 HIGH OPEN 07/08/08 Le fichier de données 5: ’E:\ORADATA\HERMES\DATA01.-----.l’option DETAIL.-----.-------..------1859 HIGH OPEN 07/08/08 Le fichier de données 6: ’E:\ORADATA\HERMES\INDX01. cette opération peut prendre un certain temps canal affecté : ORA_DISK_1 canal ORA_DISK_1 : SID=208 type d’unité=DISK analyse des options de réparation automatique terminée Actions manuelles obligatoires openmirrors.------------.-------.------------.DBF’ est absent Impact : Il se peut que certains objets dans le tablespace DATA soient indisponibles Sur cet exemple.------565 HIGH OPEN 07/08/08 Un ou plusieurs fichiers de données non système sont absents Impact : Voir l’impact des échecs des enfants Liste des échecs enfant de l’ID d’échec parent 565 ID d’échec Priority Status Time Detected Summary ---------.  HIGH.All rights reserved .-----.------------.  Exemple  RMAN> LIST FAILURE . la commande ADVISE FAILURE affiche des informations de  résolution  pour  tous  les  échecs  de  statut  OPEN  et  de  priorité  CRITICAL  ou HIGH  enregistrés  dans  le  référentiel  de  diagnostic automatique.  vous  devez  utiliser  la  commande  ADVISE FAILURE. analyse des options de réparation automatique .18 - © ENI Editions .  LOW  ou  un  numéro  d’échec.------565 HIGH OPEN 07/08/08 Un ou plusieurs fichiers de données non système sont absents .------------.com . utilisation du fichier de contrôle de la base de données cible au lieu du catalogue de récupération Liste des échecs de base de données ========================= ID d’échec Priority Status Time Detected Summary ---------.-------.------565 HIGH OPEN 07/08/08 Un ou plusieurs fichiers de données non système sont absents RMAN> LIST FAILURE 565 DETAIL.  CRITICAL. La  clause  quoi  peut  prendre  une  ou  plusieurs  des  valeurs  suivantes : ALL.  Pour  générer  et  afficher  les  actions  à  effectuer  pour  traiter  les  échecs..  Exemple  RMAN> ADVISE FAILURE . Liste des échecs de base de données ========================= ID d’échec Priority Status Time Detected Summary ---------.-----. utilisation du fichier de contrôle de la base de données cible au lieu du catalogue de récupération Liste des échecs de base de données ========================= ID d’échec Priority Status Time Detected Summary ---------.-----.Algeria Educ .  La  commande  ADVISE FAILURE  sans  option  peut  être  utilisée  uniquement  si  une  commande  LIST FAILURE  a  été  exécutée au préalable dans la session RMAN. un problème a été détecté sur deux fichiers de données.  Syntaxe simplifiée  ADVISE FAILURE [quoi] . Dans ce cas.

  identifiée  par  son numéro d’option.  L’option PREVIEW permet de ne pas exécuter les actions.======================== aucune action manuelle n’est disponible Actions manuelles facultatives ======================= 1.  le  conseiller  suggère  que  ce  fichier  a  peut­être  été  involontairement  renommé  ou  déplacé  et  qu’il  peut  donc  être  restauré  sans  devoir  repartir  d’une  sauvegarde. Stratégie : La réparation comprend une récupération après défaillance matérielle sans perte de données Script de réparation : d:\app\oracle\diag\rdbms\hermes\hermes\hm\ reco_499244267.  être  nécessaires  si  une  sauvegarde  ou  un  fichier  de  journalisation  archivé  requis  par  la  réparation  automatique  sont  manquants. mais simplement de les prévisualiser à l’écran.  Pour réparer automatiquement les échecs identifiés par le Data Recovery Advisor.  Des  actions  manuelles  obligatoires  peuvent.  L’option NOPROMPT permet de supprimer la demande de confirmation.  Par  exemple. recover datafile 5.  Options  de  réparation  automatique  :  cette  section  liste  les  différentes  options  de  réparation  automatique.  Pour  chaque option.hm contenu du script de réparation : © ENI Editions .-----------------1 Restaurez et récupérez le fichier de données 5. la commande affiche un numéro. Si le fichier E:\ORADATA\HERMES\INDX01. Restaurez et récupérez le fichier de données 6 Stratégie : La réparation comprend une récupération après défaillance matérielle sans perte de données Script de réparation : d:\app\oracle\diag\rdbms\hermes\hermes\hm\ reco_499244267.  la  commande  REPAIR FAILURE  exécute  les  actions  de  la  première  option  de  réparation  automatique.Algeria Educ .  par  exemple. RMAN> REPAIR FAILURE NOPROMPT . 6.  L’option  USING ADVISE OPTION  permet  d’appliquer  une  option  de  réparation  automatique  spécifique. lors de l’exécution effective de la commande.hm Après avoir affiché des informations sur les échecs trouvés (résultat de la commande LIST FAILURE).DBF a été renommé ou déplacé involontairement. une erreur est retournée.  Actions manuelles facultatives : cette section liste les opérations manuelles facultatives qui peuvent permettre de  résoudre  le  problème.  si  un  fichier  de  données  est  manquant. 6. une description. une stratégie (avec ou sans perte de données) et  le  chemin  du  script  qui  contient  les  commandes  de  réparation. Par  défaut. vous pouvez utiliser la commande  REPAIR FAILURE.  identifiée par la commande ADVISE FAILURE la plus récente exécutée dans la session RMAN ; si aucune commande  ADVISE FAILURE n’a été exécutée dans la session RMAN. restaurez-le 2.  Les  options  correspondant  à  une  stratégie  sans  perte de données sont toujours proposées en premier.  Exemple  RMAN> REPAIR FAILURE PREVIEW .hm contenu du script de réparation : # restore and recover datafile restore datafile 5. restaurez-le Options de réparation automatique ======================== Option Repair Description -----.19 - .All rights reserved .DBF a été renommé ou déplacé involontairement. la commande  ADVISE FAILURE affiche trois sections :  Actions  manuelles  obligatoires  :  cette  section  liste  les  opérations  qui  doivent  obligatoirement  être  faites  manuellement  pour  résoudre  le  problème. Si le fichier E:\ORADATA\HERMES\DATA01. Stratégie : La réparation comprend une récupération après défaillance matérielle sans perte de données Script de réparation : d:\app\oracle\diag\rdbms\hermes\hermes\hm\ reco_499244267.  Syntaxe  REPAIR FAILURE [USING ADVISE OPTION numéro] [PREVIEW] [NOPROMPT].

  c.  le  conseiller  risque  de  signaler  un  faux  problème  sur  les  fichiers  de  contrôle  si  la  valeur  du  paramètre CONTROL_FILES n’est pas correcte. d’abord traiter le problème sur les fichiers de contrôle (LIST FAILURE. Si ce  n’est  pas  le  cas. RECOVER. recover datafile 5. puis  ADVISE FAILURE  puis  REPAIR FAILURE)  avant  de  faire  de  nouveau  appel  au  conseiller  pour  identifier  les  autres  problèmes éventuels (LIST FAILURE) et si besoin.  le Data Recovery Advisor ouvrira la base de données dans le mode RESETLOGS. Vous devrez donc. facilite la résolution des problèmes par le Data Recovery Advisor. exécution du script de réparation Démarrage de restore dans 07/08/08 .Algeria Educ .  Là encore.20 - © ENI Editions . et faire des sauvegardes automatiques du fichier de contrôle  vers cette zone de récupération rapide.  Dans  le  cas  où  tous  les  fichiers  de  contrôle  sont  perdus. Fin de recover dans 07/08/08 réparation de l’échec terminée base de données ouverte Lors  de  l’exécution  effective  des  actions  de  réparation. assurez­vous que l’instance a bien démarré avec un fichier de paramètres à jour.# restore and recover datafile restore datafile 5. Si  besoin. Récupération)  Avant d’utiliser le conseiller. tous les fichiers de journalisation et tous les fichiers de données).. vous devrez restaurer manuellement le fichier de paramètre serveur (cf. les fichiers de journalisation ou les fichiers de données.. 6. les résoudre (ADVISE FAILURE puis REPAIR FAILURE). 6.com ..All rights reserved .  le  Data  Recovery  Advisor  commencera  par  signaler  ce  problème  et  ne  sera  pas  forcément  en  mesure  d’identifier  tout  de  suite  d’autres  problèmes  (sur  les  fichiers  de  données par exemple).  RMAN  affiche  le  résultat  des  différentes  commandes  exécutées (RESTORE. Vous pouvez notamment rencontrer cette situation si RMAN a démarré  l’instance avec un fichier de paramètre "temporaire" (message démarrage de l’instance Oracle sans fichier de paramètres pour extraction de SPFILE). etc.). Fin de restore dans 07/08/08 Démarrage de recover dans 07/08/08 .  Si la situation l’exige (récupération incomplète ou récupération à partir d’une sauvegarde des fichiers de contrôle).  Le seul problème que le Data Recovery Advisor ne sait pas résoudre est la perte du fichier de paramètres serveur.  openmirrors. utiliser une zone de récupération rapide.  Cette situation peut se produire dans le scénario catastrophe où vous avez perdu la totalité de la base de données  (tous les fichiers de contrôle.. Considérations  Le Data  Recovery  Advisor  est  un  outil  très  puissant  qui  permet  de  diagnostiquer  et  résoudre  un  grand  nombre  de  problèmes sur les fichiers de contrôle.

1- . un peu avancée.  Flashback Table : permet de ramener une table dans l’état où elle était.  La fonctionnalité de flashback avant suppression d’une table (Flashback Drop) utilise le fait que le stockage d’une table  n’est pas physiquement supprimé lorsque la table est supprimée.  Flashback  Data  Archive  (Oracle  Total  Recall) : permet  de  conserver  sur  le  long  terme.  n’est pas présentée dans cet ouvrage.  La  fonctionnalité  de flashback  de  transaction  (Flashback Transaction)  utilise  les  fichiers  de  journalisation  (en  ligne  et  archivés.  si  vous  souhaitez  pouvoir retourner loin dans le passé.  Flashback Transaction Query : permet de voir les modifications réalisées par une ou plusieurs transactions sur  un certain intervalle de temps (apparu en version 10).  Les autres fonctionnalités de flashback nécessitent l’Enterprise Edition. ou de ramener une table ou la totalité de la base de données dans le passé.  et la fonctionnalité de flashback de table.  La fonctionnalité de flashback de base de données (Flashback Database) utilise un fichier journal spécifique.  2.  une licence supplémentaire.  Flashback  Transaction:  permet  d’annuler  les  modifications  d’une  transaction.All rights reserved .Les techniques de flashback  1. Niveau ligne  Flashback Query © ENI Editions .  et  de  ses  transactions  dépendantes (apparu en version 11). juste avant sa suppression (apparu en  version 10). utilisent les informations d’annulation pour revenir en arrière. Le paramètre  UNDO_RETENTION  et  le  tablespace  d’annulation  doivent  donc  être  correctement  dimensionnés. Cette fonctionnalité.  toutes  les  modifications  apportées à une table (apparu en version 11).  q q q q q q q Seule  la  fonctionnalité  Flashback  Query  est  disponible  dans  toutes  les  éditions  de  la  base  de  données  (et  donc  notamment en Standard Edition).  Les fonctionnalités de flashback de requête (Flashback Query. Vue d’ensemble  Les techniques de flashback sont un ensemble de fonctionnalités proposées par Oracle qui permettent de voir l’état  passé des données. mais sans option supplémentaire. à un certain moment dans le passé  (apparu en version 10).  Flashback  Version  Query : permet  de  voir  toutes  les  versions  d’une  ligne  sur  un  certain  intervalle  de  temps  (apparu en version 10).  Flashback  Database : permet  de  ramener  la  totalité  de  la  base  de  données  dans  l’état  où  elle  était  à  un  certain moment dans le passé (apparu en version 11). Flashback Version Query et Flashback Transaction Query).  Les fonctionnalités proposées sont les suivantes :  q Flashback  Query:  permet  de  lire  les  données  telles  qu’elles  étaient  à  un  instant  dans  le  passé  (apparu  en  version 9). donc la base de données doit fonctionner dans le mode ARCHIVELOG).  Flashback Drop: permet de ramener la table dans l’état où elle était.Algeria Educ .  La fonctionnalité Flashback  Data  Archive  (O