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Madame Total-Jacquot - Cours d’EXCEL Page 1

UFR Gestion-Sorbonne

Cours de Madame TOTAL-JACQUOT

INTRODUCTION À
L’INFORMATIQUE
Année universitaire 2003 - 2004

Première partie
COURS EXCEL (97,2000,XP)

Université PARIS 1 – Panthéon-Sorbonne – UFR 06 Gestion-Sorbonne


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1. Généralités
1.1. Qu’est-ce qu’un tableur ?
Un tableur est un logiciel destiné à gérer des données
placées dans un tableau rectangulaire.
Un logiciel est un programme vendu à un grand nombre
d’exemplaires. Il est supposé convenir à une large gamme
de clientèle, ce qui fait que son créateur n’envisage pas de le
modifier pour l’adapter spécifiquement aux desiderata de
clients particuliers.
Un logiciel est donc vendu en l’état et tous les acheteurs
ont le même.
En conséquence, un logiciel comporte un grand nombre
d’options disponibles dans toutes ses copies et qui, souvent,
ne seront utilisées que par quelques clients.

1.2. Petite histoire de tableur...


Le premier tableur s’appelait VISICALC, il a été inventé
par deux étudiants de gestion américains en MBA à Harvard
pour remplacer les grandes feuilles de papier sur
lesquelles ils inscrivaient les résultats intermédiaires de leurs
calculs.
Ce tableur a donc porté le nom de feuille de calcul
électronique, en Anglais : electronic spreadsheet.
Il avait pour principal avantage de faciliter le changement
des données de base en répercutant sur les résultats de
calcul les changements dans ces données.
Exemple : une simulation de choix d’investissements.

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1.3. Les six fonctionnalités de base


d’un tableur
1. Remplir tout ou partie du tableau avec des
informations issues du clavier
2. Afficher le contenu du tableau à l’écran
3. Sauvegarder dans une mémoire à long
terme, à l’abri des coupures de courant, tout
ou partie du contenu du tableau
Exemples de mémoires à long terme :
• disque dur
• disquette
• carte de mémoire auxiliaire à semi-
conducteurs (Flash Eprom, SmartCard)
• disque optique inscriptible (CD-R ou
CD-RW)
4. Charger tout ou partie d’un tableau
préalablement sauvegardé à partir de la
mémoire à long terme où il a été sauvegardé
5. Déclarer que certaines données sont le
résultat de calculs faisant intervenir
d’autres
données
6. Imprimer tout ou partie du tableau

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1.4. Fonctionnalités additionnelles


fournies par les tableurs récents
7. utiliser à l’écran et à l’impression des
polices de caractères variées
8. réaliser des graphiques à partir des
données présentes dans la feuille
Cette fonctionnalité a longtemps été l’apanage
de logiciels spécialisés nommés grapheurs.
9. faire intervenir dans un calcul des données
provenant de la sauvegarde d’un autre
tableau (liaisons entre feuilles)
10. Permettre l’utilisation d’une partie du
tableau comme d’une petite base de
données
Attention : ces bases de données ne permettent
pas toutes les opérations relationnelles qui sont
disponibles sur les SGBD relationnels (pas de
jointure, limitation du nombre de tuples etc.).
11. réaliser des tableaux croisés dynamiques à
partir d’une “ base de données ” présente
dans le tableau.

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12. Enfin, posséder un langage de macro-


commandes et/ou de programmation qui
permet d’automatiser des tâches complexes
et répétitives
Une macro-commande est une suite de
commandes élémentaires qui simulent en
général des actions de l’opérateur réalisées à
la souris ou au clavier.
Une macro-commande constitue un
programme écrit par l’utilisateur.
C’est par le biais de macro-commandes que
l’utilisateur peut ajouter au tableur des
fonctionnalités non disponibles a priori et
qu’il juge indispensables.
Le langage de macrocommandes d’EXCEL est
VBA ( Visual Basic for Applications ).

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2. Concepts généraux
PLAN DE CE CHAPITRE :

Cellules, lignes et colonnes


Blocs
Types de données
Adressages relatif et absolu
Li i t f ill
Sur l’écran d’un tableur s’affiche une feuille de
calcul qui est un espace délimité de lignes et de
colonnes répertoriées
En général, les colonnes sont repérées par des lettres,
et les lignes par des numéros
La partie de la feuille qui s’affiche à l’écran est la
fenêtre.
On peut ouvrir plusieurs fenêtres dans un même
écran, qui affichent soit des parties d’une même
feuille (notion de volets), soit des parties de feuilles
différentes (notion de fenêtres proprement dites)

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2.1. Adressage de cellules par


lignes et colonnes - Blocs
Chaque cellule est adressée par son numéro de
ligne et la désignation de sa colonne.
La désignation de la colonne est constituée d’une
ou deux lettres
Dans EXCEL 2000 et XP, les lignes sont
numérotées de 1 à 65536, et les colonnes sont
désignées par les lettres A à Z et les
combinaisons AA à IV
Un bloc est un sous-tableau rectangulaire du
tableau principal. Il est désigné par les
coordonnées de son angle supérieur gauche ( NW
pour NorthWest ) et de son angle inférieur droit
( SE pour SouthEast ). Ces coordonnées, dans
EXCEL, sont séparées par le caractère “ : ”. Un
bloc peut par ailleurs être désigné par un nom
que l’utilisateur lui aura attribué.
NW

SE

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Exemple :
A B C D E
1 Bonjour l’IUP
2 Les de
3 étudiants
4 Les du
5 Bonjour DEUG

La cellule A1 contient La cellule A5 contient


“ Bonjour ” “ Bonjour ”
La cellule B2 contient La cellule B4 contient
“ les ” “ les ”
La cellule C3 contient La cellule D2 contient
“ étudiants ” “ de ”
La cellule D4 contient La cellule E1 contient
“ du ” “ l’IUP ”
La cellule E5 contient
“ DEUG ”
On a dessiné sur ce schéma 4 blocs, en traits tiretés
divers : A1:C3, C1:E3, A3:C5, C3:E5
On pourrait définir, dans ce tableau de 5x5 cellules, 225
blocs différents, car il y a (5x6)/2 = 15 groupes de lignes
adjacentes, et autant de groupes de colonnes adjacentes,
soient 15x15=225 blocs possibles.1
1
Il existe 5 groupes de lignes adjacentes qui commencent par la ligne 1, 4 qui commencent par la ligne 2, 3
qui commencent par la ligne 3, 2 qui commencent par la ligne 4 et un qui commence par la ligne 5. La
somme des n premiers entiers est n*(n+1)/2, ici 5*6/2=15. Il existe donc 15 groupes de lignes adjacentes. De
même pour les colonnes.

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Remarques :
• Lorsqu’on tape un texte dans une cellule et
qu’il est trop long pour celle-ci, il débordera
sur les cellules suivantes, si celles-ci sont
vides.
• Si on place sur une cellule le pointeur de
cellule (la cellule sera alors, dans la
configuration par défaut d’EXCEL, encadrée
d’un trait noir épais), tout le contenu de la
cellule s’affichera sur la ligne de saisie, en
haut de l’écran.
• Si alors on commence à frapper un texte,
l’ancien texte contenu dans la cellule est
annulé et remplacé.
• Les cellules vides dans lesquelles s’affiche la
fin d’une cellule précédente restent vides
• On peut faire passer le pointeur de cellule
d’une cellule à la cellule voisine, grâce aux
flèches de déplacement :
Å, Æ, Ç et È

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EXCEL accepte un autre type de référence de


cellule, dit L1C1, utilisant le numéro de ligne et
le numéro de colonne.
• En Français, le numéro de ligne est préfixé
par un “ L ” ( Ligne ), et le numéro de
colonne est préfixé par un “ C ” ( Colonne ).
Par exemple la référence de la cellule B3
deviendra “ L3C2 ”
• le 3 indique la troisième ligne
• le 2 indique la deuxième colonne ( Colonne B )
• En Anglais, le numéro de ligne est préfixé par
un “ R ” ( Row ), et le numéro de colonne est
préfixé par un “ C ” ( Column ). Par exemple
la référence de la cellule B3 deviendra
“ R3C2 ”
• le 3 indique la troisième ligne
• le 2 indique la deuxième colonne ( Colonne B )

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Le choix entre ces deux types de référence se fait


par les manipulations suivantes :
• Activer le menu “ Outils ” ( “ Tools ” )
• Activer la rubrique “ Options ” de ce menu
• Sélectionner l’onglet
“ Général ”(“ General ”)
• Cocher ou retirer la coche de la case à
cocher “ L1C1 ” ( “ R1C1 ” )
Lors du changement de choix du type de
référence, toutes les références présentes dans la
feuille sont automatiquement converties. La
distinction entre références absolues et relatives
dans ce mode “ L1C1 ” ou “ R1C1 ” s’opère
d’une façon différente de celle utilisée dans le
mode habituel “ A1 ”
Le cours sur l’adressage relatif fera l’objet d’un
prochain chapitre.

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2.2. Types de données


EXCEL reconnaît quatre types de données :
• les nombres
• les textes ou chaînes de caractères
• les booléens
• les formules
2.2.1. Données numériques
Il n’existe pour EXCEL qu’un type de donnée
numérique, le nombre réel.
EXCEL ne fait pas de distinction entre les
entiers et les nombres qui comportent des chiffres
après la virgule décimale, en ce qui concerne leur
stockage.
Par contre, à l’affichage, on peut préciser le
nombre de chiffres souhaité après la virgule.
Par défaut, les nombres sont cadrés à droite dans
les cellules (alignement standard)
2.2.2. Textes ou chaînes de caractères
Quand ils sont directement introduits dans une
cellule et ne sont pas le résultat d’un calcul, les
textes portent habituellement le nom de
“ libellés ”.

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2.2.3. Booléens
Un booléen est une donnée d’un type particulier,
qui ne peut prendre que deux valeurs possibles :
Vrai ou Faux.
Les opérateurs de comparaison renvoient des
booléens. Le résultat de toute comparaison ne
peut être en effet que Vrai ou Faux.
La fonction conditionnelle SI ( IF ) exige comme
premier argument un booléen. Le “ peut-être ”
n’existe pas pour EXCEL.
2.2.4. Formules
Une formule explique à EXCEL comment
élaborer le contenu d’une cellule à partir du
contenu d’autres cellules.
Le résultat d’une formule peut être un nombre, un
texte ou un booléen.
Dans une formule peuvent figurer :
• des opérateurs :
• des opérandes reliés entre eux par les
opérateurs.

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2.2.4.1. Les opérateurs


Les opérateurs reconnus par EXCEL sont :
• les quatre opérateurs arithmétiques
“ + ”, “ - ”, “ * ” et “ / ”
• l’opérateur de concaténation de chaînes
“&”
• l’opérateur d’élévation à une puissance
“^”
2.2.4.2. Les opérandes
Les types d’opérandes reconnus sont :
• des textes
• des nombres
• des références de cellules
• des appels de fonctions

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2.2.4.3. Exemple :
Contenu des cellules Affichage
A A
1 2003 2003
2 =A1+1 2004
3 TOTAL-JACQUOT TOTAL-JACQUOT
4 ="Madame "&A3 Madame TOTAL-JACQUOT
La formule de la cellule A2 contient :
• le caractère “ = ” , qui préfixe toute formule
• une référence à la cellule A1 ;
• l’opérateur arithmétique “ + ” ;
• le nombre 1.
La formule de la cellule A4 contient :
• le caractère “ = ” , qui préfixe toute formule
• la constante alphanumérique "Madame " ;
• l’opérateur de concaténation de textes “ & ” ;
• une référence à la cellule A3.

Pour qu’EXCEL la reconnaisse comme telle, une


formule doit être préfixée par le signe =.

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2.2.4.4. Autre exemple :


Contenu des cellules
A B
1 2003 ="Bilan pour "&CTXT(A2)
2 =A1+1
Affichage
A B
1 2003 Bilan pour 2004
2 2004
La formule de la cellule A2 contient 2 termes :
• la référence à la cellule A1
• la constante 1
Ces deux termes sont liés par l’opérateur
arithmétique “ + ”.
La formule de la cellule B1 contient également
deux termes, liés par l’opérateur de concaténation
“ & ”. Ces termes sont :
• la constante de texte “ "Bilan pour " ”
• L’appel de la fonction CTXT(Conversion
en texte), appliquée à la référence de cellule
A2. (Dans la version anglaise, la fonction
CTXT est remplaçable par la fonction
TEXT)
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Le résultat de cet appel est la représentation


décimale, sous forme de texte, du nombre
contenu dans A2.
Remarque : Dans EXCEL, l’opérateur de
concaténation peut être remplacé par un
appel à la fonction CONCATENER
(CONCATENATE en Anglais), les arguments
de cette fonction étant les textes à concaténer.
Par exemple :
="Bilan pour "&CTXT(A2) peut être remplacé
par :
=CONCATENER("Bilan pour ";CTXT(A2))
ou, en Anglais, par
=CONCATENATE("Bilan pour ";TEXT(A2))

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2.2.4.5. Affichage des formules


La ligne de saisie ne montre que la formule de la
cellule courante. On peut provoquer l’affichage
de toutes les formules du tableau. Pour ce faire :
• Activer le menu “ Outils ” (“ Tools ”)
• Activer la rubrique “ Options ” de ce menu
• Sélectionnez l’onglet “ Affichage ” ( “ View ” )
de la boite de dialogue
• Sélectionnez ou désélectionnez la case à cocher
“ Formules ” ( “ Formulas ” ) du cadre
“ Options de fenêtre ”
( “ Window Options ” )
Si on demande alors l’impression du tableau, ce
seront les formules qui seront imprimées.

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2.2.5. Adressages relatif et absolu


Cette distinction n’a d’intérêt qu’à
l’occasion de la recopie d’une formule
d’un point du tableau à un autre.
Si la cellule copiée contient une formule qui
contient elle-même une référence de cellule, on
peut avoir des objectifs divergents :
• ou bien on veut que la référence de cellule dans
le résultat de la copie désigne la même cellule
que dans l’original : on utilisera alors
l’adressage absolu.
• Ou bien on souhaite référencer une cellule qui
aura la même position par rapport au
résultat de la copie qu’avait la cellule
référencée dans l’original de la copie par
rapport à ce même original. On utilisera alors
l’adressage relatif.

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Exemple : ce qu’on désire obtenir :


A B
1 12063 104
2 9504 102
3 107211 77
...
25 =SUM(A1:A24) =SUM(B1:B24)
26 taux de remise : 0,05
27 =A25*B26 =B25*B26
Le mécanisme de l’adressage relatif fonctionne
comme nous le souhaitons pour la recopie en B25
de la cellule A25. Par contre, si on copiait en B27
la cellule A27 telle qu’elle est définie ci-dessus,
on obtiendrait en B27 :
=B25*C26
Il nous faut donc trouver un moyen de
“ protéger ” la désignation de colonne de la
référence B26 dans la cellule A27, avant la
recopie. Ceci se fait, dans EXCEL (et dans la
plupart des autres tableurs) en préfixant par le
caractère “ $ ” cette désignation de colonne. On
écrira donc en A27 : “ =A25*$B26 ”
N.B. SUM en Anglais devient SOMME en Français

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Remarque : En mode “ R1C1 ” l‘adressage est


absolu par défaut.
Pour obtenir une adresse relative :
• on fait suivre le “ R ” ou le “ C ” d’un
nombre entre parenthèses ou crochets
carrés selon les versions du logiciel :
• Sous EXCEL 97 version française, il faut
utiliser les parenthèses.
• Sous EXCEL XP version anglo-saxonne, il
faut utiliser les crochets carrés.
Ce nombre indique alors un décalage
positif ou négatif par rapport à la ligne ou à
la colonne où se trouve la formule.
EXEMPLE 1 : “ R[-5]C[3] ” désigne une
cellule située 5 lignes plus haut et 3 lignes
plus à droite que celle où se trouve la
formule.
• Si la cellule référencée se trouve sur la
même ligne ou la même colonne que la
cellule qui contient la formule, le décalage
est nul. Le “ R ” ou le “ C ” n’est alors
suivi d’aucun signe ni nombre.
EXEMPLE 2 : “ RC[-10] ” désigne la cellule
placée sur la même ligne, et dix colonnes
plus à gauche que la cellule dans laquelle

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se trouve la formule.
EXEMPLE 3 “ R[6]C ” désigne la cellule
située 6 lignes plus bas et sur la même
colonne que la cellule dans laquelle se
trouve la formule.
• Une adresse en mode “ R1C1 ” reste
inchangée lors d’une recopie
Rappel : en Français le R devient L et il faut
remplacer les crochets carrés par des
parenthèses avec certaines versions.

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2.3. Les liaisons entre feuilles


Depuis la naissance du tableur MULTIPLAN,
donc aussi en LOTUS123, en QUATTRO-PRO,
dans toutes les versions d’EXCEL etc., il est
possible d’utiliser, dans une formule, une
référence à une cellule appartenant à une autre
feuille de calcul.
Dans EXCEL les feuilles de calcul sont
organisées en classeurs (Books dans les versions
anglo-saxonnes d’EXCEL). La forme générale
d’une référence de cellule y est :
[nom de classeur]nom de feuille!référence dans
la feuille
Exemple :
[Book3]Sheet5!A7
Le nom du classeur, ici Book3, est encadré par
des crochets carrés, ce qui donne [Book3]. Il
précède le reste de la référence
Le nom de feuille, ici Sheet5, est suivi d’un point
d’exclamation, ce qui donne Sheet5!. Il précède
la référence dans la feuille
La référence dans la feuille est constituée d’une
ou deux lettres ( désignation de colonne )et d’un
nombre ( numéro de ligne ). C’est ici A7

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Les noms de classeur et de feuille donnés ici en


exemple sont des noms qu’EXCEL (en version
Anglaise) aurait pu donner par défaut.
Si la feuille référencée se trouve dans le même
classeur que celle où se trouve la formule, on
peut omettre le nom de classeur (avec ses
crochets carrés) par exemple :
Sheet2!B8+Sheet1!E6
Si la cellule référencée se trouve dans la même
feuille que celle où se trouve la formule, on peut
de même omettre le nom de feuille (avec son
point d’exclamation), par exemple :
SUM(E4:E9).
Remarque : La taille d’un nom de classeur subit les mêmes
contraintes de taille que les noms de fichiers, car ce nom est
identique au nom du fichier dans lequel est sauvegardé le
classeur, et EXCEL fonctionne désormais sous des systèmes
d’exploitation qui acceptent des noms longs. ( Window 95,
Windows 98, Windows NT, Windows 2000, Windows XP).
Un nom de feuille peut contenir jusqu’à 31 caractères.
Exemple : En supposant que dans un même classeur se
trouvent quatre feuilles de calculs nommées respectivement
avril, mai, juin et second trimestre, on pourrait trouver
dans cette dernière la formule :
=avril!D4+mai!D4+juin!D4
pour cumuler en un point de la feuille second trimestre les
contenus des cellules D4 des feuilles avril, mai et juin.

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2.4. Compléments sur l’ajustement


des références
2.4.1. Copie de la cellule référençante
Lorsqu’il y a copie d’une cellule ou d’un bloc de
cellules dans un autre bloc, les coordonnées de
cellules référencées dans les cellules copiées sont
ajustées automatiquement, à condition d’avoir
choisi l’adressage relatif.
Exemple :
Soit la ligne de facturation suivante :
A B C D
1 libellés PUHT QTE total HT
2 toner 270 3 =B2*C2
Si la facture peut contenir 20 lignes, il faudra
recopier la cellule D2 dans le bloc D3:D21.
Le logiciel devra remplacer, à chaque ligne, les
références de ligne de la formule par la référence
de la ligne courante, soit en D3 : “ =B3*C3 ”, en
D4 : “ =B4*C4 ” etc. C’est ce qu’il fera grâce à
l’adressage relatif.

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Supposons que nous ayons à présent :


A B C D E
1 libellés PU QTE total HT Total TTC
2 toner 270 3 =B2*C2
Quelle formule devrons-nous mettre en E2, pour
que sa recopie sur les lignes suivantes aboutisse
au résultat recherché ?
• premier cas : le taux de TVA (par exemple
0,196 pour 19,6%, ou 0,055 pour 5,5%) est
différent selon les articles. Il se trouve sur
chaque ligne, en colonne F. On mettra en E2 la
formule : “ =D2*(1+F2) ”
On obtiendra en E3, grâce au jeu de l’adressage
relatif, la formule “ =D3*(1+F3) ” qui est bien
la formule souhaitée.
A B C D E F
1 libellés PU QTE total HT Total TTC Taux Tva
2 toner 270 3 =B2*C2 =D2*(1+F2) 0,196
3 manuels 125 2 =B3*C3 =D3*(1+F3) 0,055

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• Second cas : le taux de TVA est le même pour


tous les articles, et il est stocké en F2. On
mettra en E2 la formule : “ =D2*(1+F$2) ”
A B C D E F
1 libellés PU QTE total HT Total TTC Taux Tva
2 toner 270 3 =B2*C2 =D2*(1+F$2) 0,196
3 slides 5 100 =B3*C3 =D3*(1+F$2)
La référence F$2 est une référence semi-absolue, seul
le numéro de ligne est protégé. Puisque la recopie
est toujours faite dans la même colonne, il est
inutile de protéger la désignation de colonne
( mettre $F$2 aurait donné le même résultat, mais
était inutile )
Rappel :
• Adressage absolu de la ligne : lettre(s) $ numéro
• Adressage absolu de la colonne : $ lettre(s) numéro
• Adressage absolu ligne et colonne : $ lettre(s) $ numéro
• Adressage relatif : lettre(s) numéro
Sous EXCEL pour WINDOWS, dans toutes ses
versions, l’appui sur la touche F4 fait passer la
référence de cellule dans laquelle se trouve le curseur
par chacune des quatre configurations ci-dessus.
Pour mémoire :
Sous EXCEL4 pour Macintosh, il n’y a pas de touche F4, mais la
combinaison de la touche R et de la touche Commande joue le
même rôle.
Sous EXCEL5 pour Macintosh, il n’y a pas de touche F4, mais la
combinaison de la touche T et de la touche Commande joue le
même rôle.

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2.4.2. Déplacement de la cellule


référençante
• Grâce aux commandes couper et coller du menu
Édition, il est possible de déplacer une cellule ou
un bloc d’un point à un autre de la feuille de calcul.
• Les ajustements de références ont lieu seulement
lorsque la référence se rapporte à une cellule
déplacée.
Conséquence : le déplacement d’une cellule
référençante ne provoque pas d’ajustement de la
formule.
Exemple :
A B C D E
1 22 =-A1
2
3 =-A1
On déplace vers E1 la formule “ =-A1 ” qui se trouve
en C3. Elle reste inchangée.

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2.4.3. Déplacement d’une cellule


référencée
Lorsqu’on déplace une cellule référencée par une ou
plusieurs formules, les références à cette cellule sont
ajustées dans la ou les formules qui y font référence.
Exemple :
A B C D E
1 22 =-A1
2
3 22
Cette cellule est déplacée de A1 vers B3

Cette formule devient =-B3

Dans ce cas, la distinction entre adresse absolue et


adresse relative ne joue pas, puisque aucune cellule
n’a été copiée. L’ajustement est cependant
systématique, car la cellule référencée a été
déplacée. Si E1 avait contenu la formule -$A$1, cette
formule aurait été remplacée par -$B$3

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2.4.4. Modifications d’un bloc référencé


• Certaines fonctions, très courantes, telles que SUM
( SOMME ) ou AVERAGE ( MOYENNE ) peuvent
faire référence à des blocs aussi bien qu’à des listes
de cellules.
• Si on insère à l’intérieur du bloc ainsi référencé des
lignes ou des colonnes, EXCEL ajuste
automatiquement les limites du bloc dans l’appel de
fonction. Il en est de même si on supprime des lignes
ou des colonnes à l’intérieur du bloc référencé, ou
si on déplace ce bloc.
• Si on supprime la première ou la dernière ligne, la
première ou la dernière colonne du bloc référencé,
EXCEL, contrairement à d’autres tableurs, ne perd
pas la référence et ajuste convenablement les
limites du bloc référencé.
Remarque : Les fonctions SUM ( SOMME ) et
AVERAGE ( MOYENNE ) calculent
respectivement, comme leurs noms l’indiquent, la
somme et la moyenne des contenus des cellules
d’un bloc, des cellules d’une liste de blocs, ou
d’une liste de cellules. Des combinaisons plus
complexes sont envisageables telles qu’une liste
comprenant à la fois des blocs et des cellules
isolées.

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3. Formats d’affichage
• Les aspects sur lesquels on peut agir pour obtenir la
mise en forme d’une cellule, ou de l’ensemble des
cellules d’un bloc, sont les suivants. On les choisit par
des onglets de la boite de dialogue ouverte par
l’activation de la rubrique de menu FormatÆCellule
( FormatÆCells ) :
• Conversion des nombres :
onglet Nombre ( Number )
• Alignement et orientation :
onglet Alignement ( Alignment )
• Polices de caractères :
onglet Police ( Font )
• Bordures :
onglet Bordure ( Border )
• Motifs de remplissage :
onglet Motifs ( Patterns )
• Protection :
onglet Protection
• Toutefois, EXCEL permet de regrouper un ensemble
d’informations de format sous la forme d’un style
d’affichage.
Pour appliquer un style à une cellule ou à un bloc, on
sélectionne la cellule ou le bloc, puis on active la
rubrique de menu FormatÆStyle, on donne le nom
du style et on clique sur le bouton OK

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3.1. Conversion des nombres


3.1.1. Formats prédéfinis
Le choix du séparateur décimal se fait de manière globale
à WINDOWS dans à la rubrique Paramètres Régionaux
du Panneau de Configuration.
Si on choisit Français standard, le séparateur décimal est
la virgule.
Le Panneau de Configuration est accessible par :
DémarrerÆParamètresÆPanneau de Configuration
( StartÆ SettingsÆ Control Panel )
La rubrique “ Paramètres régionaux ” est ensuite
accessible en double-cliquant sur son icone.
Le choix essentiel à faire dans cette rubrique est celui
d’un pays. Ce choix garnit a priori
• le séparateur décimal,
• le séparateur de listes,
• le symbole monétaire,
• la langue dans laquelle s’affichent les noms des jours
et des mois,
• le séparateur de tranches de chiffres,
• le nombre de chiffres par tranche de chiffres,
• le nombre de chiffres de l’année dans les dates,
• etc.
en fonction des usages du pays choisi. Il est ensuite
possible de modifier un bon nombre de ces valeurs.
Nous supposerons dans ce qui suit que le choix fait dans
cette rubrique est “ Français standard ”

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Bien que l’an 2000 soit déjà passé depuis quelque temps,
il est néanmoins recommandé d’utiliser quatre chiffres
pour l’année. En effet, on peut être amené à réaliser des
statistiques portant à la fois sur des années antérieures à
2000 et des années qui lui sont postérieures.
Pour ce faire :
• Activer
DémarrerÆParamètresÆPanneau de configuration
( StartÆSettingsÆControl Panel )
• Double cliquer l’icone
Paramètres régionaux ( Regional Options )
• Choisir l’onglet Date
• Mettre dans la boite de texte Style de date courte
( Short Date Format ) la valeur : dd/mm/yyyy
soient : 2 chiffres pour le jour (“ dd ”), deux chiffres
pour le mois (“ mm ”) et quatre pour l’année (“ yyyy ”)
(pour les versions françaises du produit, remplacer les d
par des j et les y par des a)
Le style de date longue comporte déjà quatre chiffres
pour l’année

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Les formats dans EXCEL sont des formats de cellules. On


accède à leur modification, après avoir sélectionné les
cellules à formater, par l’activation de la rubrique de
menu :
FormatÆCellule
( FormatÆCells )
On choisit ensuite l’onglet approprié. Dans ce qui suit,
choisir l’onglet Nombre ( Number ).
3.1.1.1. Format standard
Le format standard affiche les nombres de la manière la
plus simple possible :
• tant que le nombre peut s’inscrire tel quel dans la
largeur de la colonne, EXCEL utilise la notation
habituelle, avec éventuellement une virgule décimale.
• Si le nombre est trop grand (ou trop petit), EXCEL
utilise la notation exponentielle : N.NNNNE+MM ou
N,NNNNE–MM
• N,NNNN est la mantisse. Elle contient toujours un
chiffre avant la virgule décimale.
• MM est l’exposant. Le nombre à convertir est le
produit de la mantisse par 10MM.
• La lettre E sépare la mantisse de l’exposant.

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3.1.1.2. Format nombre (“ Number ”)


Rappel : On accède à ce choix par FormatÆCellule, onglet Nombre
Le format Nombre s’obtient en sélectionnant la catégorie Nombre
( Number ) (en fait on choisit Nombre successivement au niveau de
l’onglet puis de la catégorie)
Ce format est un format en virgule fixe
Le nombre est arrondi à la valeur la plus proche
comportant le nombre de décimales choisi.
Exemple pour 0 (zéro) décimales :
Le nombre s’affiche
2,5 3
2,49 2
-2,5 -3
-2,49 -2
Exemple pour 1 décimale :
Le nombre s’affiche
2,5 2,5
2,49 2,5
-2,5 -2,5
-2,49 -2,5

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3.1.1.3. Formats monétaires (“ Currency ”)


Rappel : On accède à ce choix par FormatÆCellule, onglet Nombre
Les formats monétaires s’obtiennent en sélectionnant la
catégorie Monétaire ( Currency )
Ces formats diffèrent par le nombre de décimales choisi,
et par la manière dont sont affichés les nombres négatifs :
• dans la couleur standard, précédés par le signe “ - ”
• en rouge, précédés par le signe “ - ”
• en rouge, sans le signe “ - ”
Le signe monétaire figure après le nombre et il en est
séparé par un espace. Il peut être choisi grâce à une boite
de choix fort fournie, que nous ne détaillerons pas.
3.1.1.4. Formats comptables (“ Accounting ”)
Rappel : On accède à ce choix par FormatÆCellule, onglet Nombre
Les formats comptables s’obtiennent en sélectionnant la
catégorie Comptable ( Accounting )
Les divers formats comptables affichent les nombres
arrondis au nombre de décimales choisi:
Les tranches de 3 chiffres sont séparées par un espace.
Le signe monétaire peut être choisi grâce à une boite de
choix comme dans le cas des formats monétaires
Les nombres négatifs sont affichés dans la couleur
standard, avec un signe -, mais celui-ci est situé à
l’extrême gauche de la cellule.

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3.1.1.5. Formats date


Rappel : On accède à ce choix par FormatÆCellule, onglet Nombre
Les formats de date s’obtiennent en sélectionnant la
catégorie Date ( Date )
EXCEL stocke une date (et/ou heure) sous la forme d’un
nombre dont :
• la partie entière représente le nombre de jours écoulé
depuis une date de référence ( jour zéro du mois de
janvier de l’année 1900, c’est-à-dire que 1 représente le
1er janvier 1900 )
• la partie fractionnaire représente une fraction de journée,
c’est à dire que 0,25 représente 6 heures du matin, 0,5
représente midi etc.
Il existe une quinzaine de formats prédéfinis pour
l’affichage des dates. Si aucun ne convient, tout est
possible grâce aux formats spécifiques.

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3.1.1.6. Formats heure


Rappel : On accède à ce choix par FormatÆCellule, onglet Nombre
Les formats d’heure s’obtiennent en sélectionnant la
catégorie Heure ( Time )
Le séparateur prédéfini entre heures, minutes et secondes
est le caractère “ : ”. Lorsque les secondes ne figurent
pas, le nombre de minutes est tronqué et non pas arrondi.
EXCEL prédéfinit huit formats pour l’affichage de
l’heure, dont certains affichent également la date.
3.1.1.7. Format pourcentage
Rappel : On accède à ce choix par FormatÆCellule, onglet Nombre
Les formats de pourcentage s’obtiennent en sélectionnant
la catégorie Pourcentage ( Percent )
On peut choisir à volonté le nombre de décimales. Ce
nombre est compris entre 0 et 30
Les pourcentages sont arrondis
Avant affichage, le nombre est multiplié par 100, c’est à
dire que 2,49 s’affiche 249%

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3.1.1.8. Format fractionnaire


Rappel : On accède à ce choix par FormatÆCellule, onglet Nombre
Les formats fractionnaires s’obtiennent en sélectionnant la
catégorie Fraction ( Fraction )
Les nombres sont convertis en fractions écrites à l’aide de
deux entiers séparés par un slash ( / ). Ces entiers peuvent
au choix comporter au plus un, deux ou trois chiffres. On
peut forcer la fraction à s’exprimer en demis, en quarts, en
huitièmes ou en dixièmes, c’est à dire que son
dénominateur sera 2, 4, 8 ou 10. La valeur est arrondie à
la plus proche valeur représentable. Si le nombre est
supérieur à 1, la partie entière précède la fraction, et elle
en est séparée par un espace.
Exemples :
• Si on choisit des entiers d’un chiffre, la constante pi
s’affiche sous la forme “ 3 1/7 ”.
• Si on choisit l’affichage par quarts, la valeur 8,75
s’affichera 8 3/4
• Si on choisit des entiers de 2 chiffres au plus, la valeur
2,718 s’affichera 2 28/39, mais la valeur 8,75 s’affichera
toujours 8 3/4 car un seul chiffre au numérateur et au
dénominateur suffisent à la représenter exactement.

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3.1.2. Formats personnalisés (“ Custom ”)


Rappel : On accède à ce choix par FormatÆCellule, onglet Nombre
Les formats personnalisés s’obtiennent en sélectionnant la
catégorie Personnalisé ( Custom )
EXCEL permet à l’utilisateur de définir des formats
personnalisés, en combinant dans des chaînes de
description de format un certain nombre de symboles
prédéfinis. Ces symboles sont les suivants :
• Standard : Affiche le nombre dans le format standard
(voir l’explication dans le paragraphe sur le format
prédéfini standard)
• # : Affiche un chiffre, mais évite l’affichage des zéros
superflus, à gauche de la partie entière ou à droite de la
partie fractionnaire
Exemple :
Nombre Format Affichage
12,34 ####,##### 12,34
12,3456289 ####,##### 12,34563
Dans le premier cas, bien que le format réserve quatre
positions pour les chiffres avant la virgule et cinq
pour les chiffres après la virgule, seuls les chiffres
utiles s’affichent.
Dans le second cas, le nombre de chiffres à afficher
après la virgule étant limité à cinq par le format, le
nombre est arrondi au cinquième chiffre après la
virgule.

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• 0 : Affiche un chiffre, mais n’évite pas l’affichage des


zéros superflus
Exemple : le nombre “ 12,34 ”, avec le format
“ 0000,00000 ”, s’affichera “ 0012,34000 ”.
• ? : Affiche un chiffre, en remplaçant les zéros non
significatifs par des espaces
Exemple : Avec le format :
"Euros : "???,????" courants
on aura les affichages suivants :
Valeur Affichage
12,34 Euros : 12,34 courants
12,3452789 Euros : 12,3453 courants
123,456489 Euros : 123,4565 courants
1234,56739 Euros : 1234,5674 courants
On constate que l’alignement est conservé tant que le
nombre de caractères à afficher avant la virgule ne
dépasse pas le nombre de “ ? ” avant la virgule. En
aucun cas le nombre de “ ? ” situés avant la virgule ne
limite le nombre de caractères affichés avant la virgule,
mais il permet de maintenir l’alignement lorsque les
nombres ne sont pas trop grands.

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Naturellement, si la largeur de la cellule est trop faible,


EXCEL affichera des caractères “ # ”, comme le montre
l’exemple qui suit :
Euros : 12,34 courants
Euros : 12,3457 courants
Euros : 123,4568 courants
#########################

Ce caractère de code “ ? ” est utile lorsqu’on tient à


aligner des colonnes de chiffres, surtout avec des
polices de caractères non proportionnelles, telle que
la police “ Courier new ” utilisée ici.
• , : La virgule est le séparateur décimal, si on l’a
choisi ainsi dans les paramètres régionaux. Sinon, le
séparateur décimal est le point
• % : C’est l’indicateur de pourcentage. EXCEL
multiplie le nombre par 100 et lui ajoute le caractère %.
Le nombre est affiché selon les caractères de mise en
forme qui précèdent.
Exemple :
Format Valeur Affichage
0% 0,123456789 12%
0,00% 0,12 12,00%
0,00% 0,123856789 12,39%
0,00% 12,3452789 1234,53%

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• Espace : C’est le séparateur de milliers, lorsqu’il est encadré


par des symboles “ # ” ou “ 0 ”. Situé après le reste du
format, il permet de changer d’échelle et provoque la division
du nombre par 1000n où “ n ” est le nombre d’espaces
ajoutés. Par exemple, un espace ajouté après le dernier “ # ”
, “ 0 ” ou “ ? ” divise le nombre par 1000 avant affichage,
deux espaces le divisent par 1 000 000.
Exemples :
0 000 sans espace après 123456789 123 456 789
0 000 " k€" 123456789 123 457 k€
0 000,000 " k€" 123456789 123 456,789 k€
0 000 " M€" 123456789 0 123 M€
0 000,000 " M€" 123456789 0 123,457 M€
# ###,#### " M€" 123456789 123,4568 M€
“ ” représente ici un espace dans la chaîne de format
• E-, E+, e- ou e+ : Ce symbole sépare la mantisse de l’exposant
en notation exponentielle.
• $, +, -, /, (, ), espace : ces caractères sont affichés tels quels.
Pour afficher un caractère qui possède une fonction spéciale
dans les chaînes de format, comme le “ # ”, le “ 0 ”, la virgule,
le “ j ”, le “ m ”, le “ a ”, le “ s ”, le “ h ”, le “ @ ”, il faut le
préfixer par un antislash (“ \ ”), ou l’encadrer par des
guillemets (“ " ”). L’encadrement par des guillemets est
également valable pour un texte plus long. On a vu plus haut
des exemples de l’encadrement par des guillemets.
• @ : Affichage d’un texte : quel que soit le contenu de la
cellule, ce contenu est converti en texte. Dans le format, le
caractère @ peut être précédé d’un texte, qui s’affichera. Si la
cellule contient une formule, c’est le texte de cette formule qui
est affiché

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Les caractères qui suivent servent à l’affichage des dates


et des heures.
• m : Affiche le numéro du mois ou la minute (ce dernier cas si
m suit h), avec le nombre minimum de chiffres.
• mm : Comme m, mais avec un éventuel zéro en tête.
• mmm : Affiche l’abréviation sur trois caractères du nom du
mois
• mmmm : Affiche le nom du mois en entier.
• j : Affiche le numéro du jour dans le mois sans zéro en-tête.
• jj : Affiche le numéro du jour sur deux caractères.
• jjj : Affiche l’abréviation sur trois caractères du nom du jour.
• jjjj: Affiche le nom du jour en entier.
• aa ou aaaa : affiche l’année sur deux ou quatre chiffres.
• AM, am, A, a, PM, pm, P, p : Affiche le texte précisé pour
les heures de la matinée AM etc.) ou de l’après-midi (PM etc.)
Remarque : AM est l’abréviation des mots latins Ante Meridiem
( Avant Midi ) ; PM est l’abréviation des mots latins Post Meridiem
( Après Midi ). Ces abréviations sont utilisées par les Anglo-Saxons,
toujours heureux de se rattacher à l’histoire de la « vieille Europe » par le
biais du latin.
Exemples :
Format Valeur Affichage
jj/mm/aa 01/02/2011 01/02/11
jjjj/mm/aa 01/08/2012 jeudi/08/12
jjjj, jj mmmm aa 04/02/2013 lundi, 04 février 13
jjj, jj mmmm aa 01/02/2036 ven, 01 février 36
jjj, jj mmm aa 01/06/2048 Lun, 01 jun 48
jjj, jj mmm aa 03/07/2000 Lun, 03 jul 00
jjjj, j mmmm aaaa 03/07/2000 lundi, 3 juillet 2000

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• [NOIR], [BLEU], [ROUGE], [CYAN], [VERT],


[MAGENTA], [BLANC], [JAUNE] : Affiche les données
dans la couleur précisée. Pour les versions anglo-saxonnes du
logiciel, les noms des couleurs sont respectivement BLACK,
BLUE, RED, CYAN, GREEN, MAGENTA, WHITE et
YELLOW
• [COULEUR n] : Permet de choisir une couleur parmi les 56
couleurs de la palette. (COLOR)
• [Opérateur Valeur] : Cette formulation définit un critère qui
permet de choisir entre diverses variantes du format. Ces
variantes, quatre au maximum, sont séparées par des point et
virgules ( ; ) dans la chaîne qui définit le format. Opérateur est
l’un quelconque des opérateurs de relation < , > , = , <= ,
>= et <> . Valeur est un nombre quelconque.
L’utilisation de ces conditions semble assez délicate. Voici un
exemple de format accepté par EXCEL :
[Red][<5]Standard;[Blue][>99]Standard;[Cyan]Standard

Ce format affichera en rouge les valeurs inférieures à 5, en bleu


celles supérieures à 99 et en cyan (bleu-vert) toutes les autres
Par contre, le format suivant :
[Red][<5]Standard;[Blue][>5]Standard;[Black][=5]Standard

est refusé par EXCEL. La dernière section du format est en effet


une section “ fourre-tout ” qui récupère les cas non traités par
ailleurs, et n’accepte pas de condition.

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3.2. Alignement et orientation


On accède à ces choix grace à la rubrique de menu FormatÆCellule,
onglet Alignement ( Alignment )

3.2.1. Alignement horizontal


Il peut être :
• standard, en Anglais General: les textes sont
cadrés à gauche, les nombres sont cadrés à droite ;
• cadré à gauche, en Anglais Left(Indent) ;
• centré, en Anglais Center ;
• cadré à droite, en Anglais Right ;
• recopié, en Anglais Fill: le texte est recopié autant
de fois que nécessaire pour remplir entièrement la
cellule ;
• justifié, en Anglais Justified : l’espace entre les
mots est ajusté de sorte que toute la largeur de la
cellule soit occupée (dans certaines limites,
toutefois) ;
• Centré dans un ensemble de cellules adjacentes,
en Anglais Center Across Selection.

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3.2.2. Alignement vertical


Rappel : On accède à ces choix grace à la rubrique de menu
FormatÆCellule, onglet Alignement ( Alignment )
Il n’a d’effet que si la cellule est plus haute que le
caractère. Il peut être :
• cadré en haut, en Anglais Top ;
• centré, en Anglais Center ;
• cadré en bas, en Anglais Bottom ;
• justifié, en Anglais Justified ( Cette dernière
possibilité n’a d’intérêt que combinée avec le renvoi
à la ligne automatique, en Anglais Wrap Text. Elle
permet de répartir verticalement les lignes dans la
cellule ).
3.2.3. Orientation
Rappel : On accède à ces choix grace à la rubrique de menu
FormatÆCellule, onglet Alignement ( Alignment ) t
Cette option permet e
x
• de placer l’un au-dessus de l’autre les divers t
caractères de l’affichage, comme ci-contre : e
• de laisser les caractères affichés côte à côte les
uns des autres, mais d’incliner la ligne de base, par
rapport à l’horizontale, d’un angle quelconque compris
entre -90 et +90 degrés comme ci-dessous où l’angle
choisi est + 45 degrés :

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3.2.4. Autres choix de l’onglet


“ Alignement ” (“ Alignment ”)
• Il est à présent possible de décaler vers la droite un
contenu de cellule, grâce au choix “ Indentation ”
(“ Indent ”).
• On peut obtenir le passage à la ligne, à l’intérieur d’une
même grande cellule, d’un texte long, grâce au choix
“ Passage à la ligne automatique ” (“ Wrap text ”).
C’est dans ce cas que la justification, horizontale ou
verticale, prend un sens.
• On peut faire fusionner des cellules adjacentes, grâce au
choix “ Merge Cells ”
3.3. Polices de caractères
On accède à ces choix grace à la rubrique de menu FormatÆCellule,
onglet Police ( Font )
Toutes les polices de caractères disponibles sous
WINDOWS sont utilisables, dans toutes les tailles et
toutes les couleurs. La hauteur des lignes s’ajuste
automatiquement en fonction de la taille retenue.
3.4. Bordures (Border)
On accède à ces choix grace à la rubrique de menu FormatÆCellule,
onglet Bordure ( Border )
On peut choisir le style (plein simple ou double, tireté,
pointillé), l’épaisseur et la couleur de chacun des traits
d’encadrement possible pour un bloc (haut, bas, gauche,
droite, diagonales, traits de séparation entre les cellules du
bloc).

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3.5. Motifs (Patterns)


On accède à ces choix grace à la rubrique de menu FormatÆCellule,
onglet Motifs ( Patterns )
Cet onglet permet de choisir la couleur du fond de la
cellule, ainsi qu’une trame.
3.6. Protection
On accède à ces choix grace à la rubrique de menu FormatÆCellule,
onglet Protection ( Protection )
Cet onglet permet de verrouiller le contenu de la cellule
grâce à la case à cocher “ Locked ”(toute modification
devient impossible) et/ou de le masquer grâce à la case à
cocher Hidden (il ne s’affiche alors pas). La protection
des cellules n’est efficace que si la feuille est protégée
dans son ensemble. Cette protection d’ensemble se réalise
par la rubrique de menu :
OutilsÆProtectionÆProtéger la feuille
(ToolsÆProtectionÆProtect Sheet)
et s’élimine grâce à la rubrique:
OutilsÆProtectionÆRetirer la protection de la feuille
(ToolsÆProtectionÆUnprotect Sheet)
On peut associer un mot de passe à cette protection
globale. Toutefois l’oubli de ce mot de passe empêche
définitivement de retirer la protection.

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3.7. Utilisation de styles


Un style permet de regrouper la totalité des directives de
mise en forme qu’on a l’intention d’appliquer à un
ensemble de cellules ou de blocs, et de donner un nom à
cet ensemble de directives.
• Pour définir un style, on passe par la rubrique de menu
FormatÆStyle. On affecte le nom souhaité et on clique
sur le bouton Définir ( Modify ). On retrouve les
mêmes boites de dialogue que dans le cas de l’appel de
la rubrique de menu FormatÆCellules
( FormatÆCells ).
Un style est donc constitué :
• d’un format de conversion de nombres ( number )
• d’un alignement ( alignment )
• d’un choix de police de caractères ( font )
• d’un motif ( pattern )
• d’options de protection ( protection )
• Pour appliquer un style à un ensemble de cellules, on
sélectionne cet ensemble, puis on appelle la rubrique de
menu FormatÆStyle ; on donne le nom du style et on
clique sur le bouton Ok.

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4. Compléments sur les


formules
4.1. Description syntaxique
Une formule fait intervenir :
• des termes
• des opérateurs
Un terme peut être :
• une valeur (nombre ou constante de chaîne)
• une référence de cellule
• un appel de fonction
• une expression mise entre parenthèses
Une expression peut être :
• un terme
• n termes liés par n-1 opérateurs
Un appel de fonction est constitué
• du nom de la fonction, qu’il est recommandé
d’écrire en majuscules
• de la liste des arguments de la fonction, qui est
une suite d’expressions séparées par des
caractères “ ; ”. Le choix de ce séparateur de
liste se fait au niveau des Paramètres
régionaux.
Rappel : on accède aux Paramètres régionaux grâce au choix de menu
DemarrerÆParamètresÆPanneau de configuration
( StartÆSettingsÆControl Panel ), puis en double-cliquant sur l’icône
Paramètres Régionaux ( Regional Options ), voir paragraphe 3.1.1
La liste d’arguments doit être mise entre parenthèses.

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4.2. Les opérateurs


4.2.1. Les opérateurs arithmétiques
EXCEL connait les quatre opérateurs arithmétiques
classiques :
•+ C’est l’opérateur d’addition
•- C’est l’opérateur de soustraction
•* C’est l’opérateur de multiplication
•/ C’est l’opérateur de division
A ces quatre opérateurs vient s’ajouter l’opérateur
“ ^ ” (accent circonflexe), qui est l’opérateur
d’élévation à une puissance, c’est à dire que “ a^b ”
est équivalent à ab.
L’opérateur “ - ” a également une signification en tant
qu’opérateur unaire, c’est l’opérateur de
changement de signe.

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4.2.2. Les opérateurs de comparaison


Il en existe 6, qui sont :
•= égalité
• <> inégalité
•< inférieur
•> supérieur
• <= inférieur ou égal
• >= supérieur ou égal
Ces opérateurs de comparaison s’appliquent à deux
valeurs numériques ou de texte et rendent un booléen
(valeur de vérité) qui peut valoir Vrai ou Faux. (True
ou False)
Exemple :
Formules Affichage
A B B
1 1 =A1=A2 VRAI
2 1 =A2=A3 FAUX
3 2 =A3=A4 FAUX
4 toto =A4=A5 FAUX
5 titi =A5=A6 FAUX
6 toto =A4=A6 VRAI Le nombre zéro ne peut être égal au
7 0 =A7=A6 FAUX texte “ toto ”

C’est l’opérateur de comparaison “ = ”

Ce signe “ = ” indique qu’une formule va suivre

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Madame Total-Jacquot - Cours d’EXCEL -Compléments sur les formules Page 54

Remarque :
Dans les formules présentes dans une feuille de calcul,
la comparaison des caractères des textes se fait dans
l’ordre suivant :
• les chiffres viennent en tête, dans l’ordre naturel
• ensuite les caractères spéciaux
• enfin les lettres, également dans l’ordre naturel,
mais sans tenir compte de la casse
( minuscules ou majuscules ).
Attention : un texte terminé par un espace (ce qui ne
se voit guère) est considéré comme plus grand que
ce même texte sans l’espace
4.2.3. Les opérateurs booléens (ou
logiques)
Ce paragraphe n’est ici que pour mémoire: il n’existe
pas d’opérateurs booléens dans EXCEL, ils sont
remplacés par des fonctions :
• ET ( AND ) : les n arguments de la fonction doivent valoir VRAI
( TRUE ) pour que la fonction renvoie VRAI ( TRUE ) sinon la
fonction renvoie FAUX ( FALSE )
• OU ( OR ) : il suffit que l’un des n arguments de cette fonction vaille
VRAI ( TRUE ) pour que la fonction renvoie VRAI ( TRUE ), sinon
la fonction renvoie FAUX ( FALSE )
• NON ( NOT ) : cette fonction renvoie VRAI ( TRUE ) si son unique
argument vaut FAUX ( FALSE ), elle renvoie FAUX ( FALSE ) dans
le cas contraire.
• VRAI ( TRUE ) : Cette fonction sans paramètre renvoie la valeur
VRAI ( TRUE )
• FAUX ( FALSE ) : Cette fonction sans paramètre renvoie la valeur
FAUX ( FALSE )
(voir les fonctions logiques, paragraphe 7.6)

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Madame Total-Jacquot - Cours d’EXCEL -Compléments sur les formules Page 55

4.2.4. L’opérateur de concaténation de


textes
Comme nous l’avons vu au paragraphe 4.2.4,
l’opérateur de concaténation de textes est le caractère
“ & ” (et commercial ou perluète, “ ampersand ” en
Anglais)
Il peut être remplacé par un appel à la fonction
CONCATENER. (CONCATENATE). Ses deux
opérandes doivent être des chaînes de caractères.

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5. Compléments sur les


chaînes de caractères :
la codification ANSI
Tout comme les programmes qui fonctionnent sous
MSD-DOS utilisent le code ASCII (American
Standard for Information Interchange), les
programmes qui fonctionnent sous WINDOWS
utilisent le code ANSI (American National Standard
Institute).
Ce code fait correspondre les caractères avec des
nombres compris entre 0 et 255.
• Les nombres de 0 à 32 correspondent à des caractères de gestion
de transmission
• Les nombres de 33 à 47 correspondent à des caractères spéciaux
• Les nombres de 48 à 57 correspondent aux chiffres de zéro à 9
• Les nombres de 58 à 64 correspondent à une seconde série de
caractères spéciaux
• Les nombres de 65 à 90 correspondent aux lettres majuscules de
AàZ
• Les nombres de 91 à 96 correspondent à une troisième série de
caractères spéciaux
• Les nombres de 97 à 122 correspondent aux lettres minuscules
de a à z
• On trouve enfin d’autres caractères spéciaux, des caractères
accentués et des caractères spécifiques de diverses langues
étrangères.

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Deux fonctions permettent la conversion entre les


caractères et leurs codes :
• CAR (CHAR en Anglais) convertit un code en
caractère ;
• CODE (CODE aussi en Anglais) convertit un
caractère en code.
La seule connaissance qui servira dans les exercices
(et dans la vie) est la position relative des chiffres et
des lettres.
Par ailleurs, la fonction CAR (CHAR) permet
d’afficher des caractères qui seraient, sinon, difficiles
à saisir.
Exemples :
V CHAR(V) C CODE(C)
165 ¥ ¥ 165
169 © © 169
174 ® ® 174
188 ¼ ¼ 188
189 ½ ½ 189
190 ¾ ¾ 190
255 ÿ ÿ 255
Nombres
Caractères
Caractères
Nombres

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Madame Total-Jacquot - Cours d’EXCEL - Compléments sur les chaînes Page 58

Attention : ne pas confondre les fonctions CAR


( CHAR ) et CODE avec les fonctions CTXT
( conversion en texte, TEXT en Anglais ) et
CNUM ( conversion en nombre, VALUE en
Anglais ) qui assurent les conversions dans les
deux sens entre un nombre et la chaîne de
caractères qui est la représentation décimale de
ce nombre. Exemple :
(la seule différence visible entre les contenus des
colonnes ci-dessous est que le résultat de
l’application de la fonction TEXT est cadré à
gauche, puisque c’est un texte, alors que les
valeurs initiales sont cadrées à droite, puisque ce
sont des nombres).
V TEXT(v) C VALUE(C)
165 165 165 165
169 169 169 169
174 174 174 174
188 188 188 188
189 189 189 189
190 190 190 190
255 255 255 255
Nombres
Textes
Textes
Nombres

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6. Les graphiques
Les graphiques, dans un tableur, permettent :
1.de présenter une situation à un moment donné
2.de montrer simultanément l’évolution de
plusieurs grandeurs
3.de présenter simultanément l’évolution d’une
grandeur et de ses composantes
4.de présenter la variation d’une grandeur en
fonction d’une autre grandeur
5.de présenter en fonction du temps l’évolution de
deux grandeurs dont l’une est toujours
supérieure à l’autre (diagramme d’amplitude ou
diagramme boursier).

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6.1. Présentation d’une situation à


un moment donné
On utilisera dans ce cas :
• un graphique empilé ( Column en Anglais )
• un graphique sectoriel (“ camembert ”,
“ graphique en tarte ” ou “ piechart ” en
Anglais)
• Ces graphiques montrent la répartition d’une
grandeur en ses différentes composantes à un instant
“ t ”.
Cette répartition se fait :
• soit sur une échelle verticale (graphique empilé)
• soit selon les secteurs d’un cercle (diagramme
sectoriel)
• Quelles que soient les valeurs présentées, le
graphique utilisera toujours toute la hauteur
utilisable, ou toute la surface du cercle.
• L’échelle verticale peut être donnée en pourcentage
ou en valeur. Il en est de même pour la taille des
parts de camembert.

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Exemple d’application :
Données de départ :
bois 123
métal 234
main d'oeuvre 456
énergie 567
Graphique empilé ( Column ):
100%

80%
énergie
60% main d'oeuvre
40% métal
bois
20%

0%
1

Graphique sectoriel “ en camembert ” ( piechart )

bois
9%
métal
17%
énergie
41%

main
d'oeuvre
33%

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6.2. Présentation simultanée de


l’évolution de plusieurs grandeurs
Il s’agit en général d’une évolution en fonction du temps. On
utilisera :
• graphique linéaire (ligne brisée joignant les points
représentatifs)
• histogramme vertical
• histogramme horizontal
L’échelle verticale peut être linéaire ou logarithmique.
On peut utiliser simultanément dans un même graphique deux
échelles verticales différentes, quand les grandeurs ne sont pas
décrites par des unités comparables (exemple : quantités vendues en
tonnes, et montants encaissés en dollars).

Exemple de graphique linéaire :


250

200

Série1
150
Série2
Série3
100
Série4

50

0
1 2 3 4 5 6 7 8 9

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Exemple d’histogramme vertical :


250

200

Série1
150
Série2
Série3
100
Série4

50

0
1 2 3 4 5 6 7 8 9

Exemple d’histogramme horizontal


9
8
7
Série4
6
Série3
5
Série2
4
Série1
3
2
1

0 50 100 150 200 250

Ces quatre séries de valeurs pourraient représenter, par exemple, les


ventes hebdomadaires de quatre rayons différents d’un
supermarché.

Attention, au delà de cinq à six séries, un graphique devient difficile


à lire.

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6.3. Présentation simultanée de


l’évolution d’une grandeur et de
celle de ses composantes
C’est souvent une évolution en fonction du temps. On utilisera un
graphique en aires ou un histogramme cumulé. Le graphique en
aires insiste plus sur la continuité de l’évolution, alors que
l’histogramme cumulé insiste plus sur les différentes périodes.
Un histogramme cumulé peut aussi être utilisé comme une
collection d’histogrammes empilés pour montrer la répartition de
plusieurs grandeurs en plusieurs composantes (bien sûr, les
mêmes composantes pour toutes les grandeurs) : par exemple, coût
de revient de différents produits ventilé selon différents postes.

Exemple de graphique en aires :


700

600

500
Série4
400 Série3
300 Série2
Série1
200

100

0
1 2 3 4 5 6 7 8 9

Exemple d’histogramme cumulé :

700

600

500
Série4
400 Série3

300 Série2
Série1
200

100

0
1 2 3 4 5 6 7 8 9

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6.4. Variation de deux grandeurs


l’une par rappport à l’autre
On utilisera un graphique X-Y si les données sont triées par valeur
croissante de l’une des grandeurs, un nuage de points sinon.

Exemple de graphique X-Y : pour les îles du Pacifique, variation du


PIB en fonction du nombre d’habitants.
Les lignes du tableau EXCEL représentant les îles ont été triées par nombre d’habitants
croissant. Ces îles sont supposées avoir des niveaux de développement approximativement
comparables.
Les intervalles sur l’axe des X ne sont pas nécessairement égaux, alors qu’ils l’étaient
nécessairement dans le cas d’un graphique linéaire. On voit dans notre exemple que la
différence de population entre la troisième île et la seconde n’est pas la même qu’entre la
seconde et la première.

P.I.Bnombre d’habitants
PIB en fonction du
PIB
600

500

400

300

200

100

0
0 100 200 300 400 500 600

Nbre d'habitants

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Exemple de nuage de points, montrant une forte corrélation.


Les formules utilisées sont :
X=alea(), Y =X*(0,6+0,8*alea())
Y est donc toujours compris entre 0.6*X et 1,4*X

0,9

0,8

0,7

0,6

0,5 Série1

0,4

0,3

0,2

0,1

0
0 0,2 0,4 0,6 0,8 1

6.5. Variation simultanée de deux


grandeurs dont l’une est toujours
plus grande que l’autre
Exemple de diagramme boursier, ou diagramme d’amplitude :
200

180

160

140

120
S é r ie 1
100
S é r ie 2
80

60

40

20

0
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21

On utilise traditionnellement ce type de diagramme pour représenter


le cours minimal et le cours maximal d’un titre en fonction du
temps. Ici la tendance est à la stagnation.

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7. Les fonctions
Les formules peuvent contenir de nombreuses fonctions.
Disposant d’assez peu de temps, nous nous sommes limités dans ce
cours aux catégories suivantes, qui nous ont semblé être les plus
importantes

1.Fonctions d’heure et de date


2.Fonctions d’information
3.Fonctions de bases de données
4.Fonctions de recherche et de référence
5.Fonctions de texte
6.Fonctions logiques
7.Fonctions financières

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7.1. Fonctions d’heure et de date


ANNEE(Date), en Anglais YEAR(Date)
Date est soit une chaîne qui représente une date en format externe
(par exemple "18/09/85", soit un nombre qui représente une date en
format interne (nombre de jours écoulé...)
La fonction ANNEE renvoie un nombre qui est le numéro de
l’année de la date.
Exemples :
=YEAR("18/09/2041") renvoie 2041
=YEAR("18/09/29") renvoie 2029
=YEAR("18/09/30") renvoie 1930
Si A1 contient la date 12/08/2036, alors =year(A1) renvoie 2036
Attention, si on écrit =YEAR(12/34/56), alors 12/34/56 n’est pas
une chaîne de caractères, mais une expression numérique. Les “ / ”
y sont interprétés comme symbolisant la division, et la fonction
YEAR s’applique au nombre (12/34)/56 qui est plus petit que 1. Ce
nombre correspond à un instant de la journée numéro 0, c’est à dire
le 1er janvier 1900. Donc =YEAR(12/34/56) renvoie 1900, et non
1956.
AUJOURD’HUI(), en Anglais TODAY()
Cette fonction sans paramètre renvoie le nombre qui représente la
date du jour en format interne (date système)
exemple : TODAY() renvoie ce jour la valeur 37877 à condition
d’affecter à la cellule qui contient cette formule un format
numérique car l’introduction de cette formule dans une cellule
provoque l’affectation d’un format de date à la cellule, et l’affichage
est alors 9/13/2003 car les Anglo-Saxons mettent le numéro du mois
avant le numéro du jour.

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DATEVAL(Texte), en Anglais DATEVALUE(Texte)


Texte doit représenter une date en format externe. La fonction
DATEVAL renvoie le nombre qui représente la même date en
format interne.
Exemple : DATEVALUE("01/01/1900") renvoie 1
DATE(AAAA;MM;JJ), même nom en Anglais
Les trois arguments de cette fonction doivent être numériques.
• AAAA est un numéro d’année sur quatre chiffres
• MM est un numéro de mois dans l’année, compris entre 1 et 12
• JJ est un numéro de jour dans le mois. Sa valeur minimale est 1
et sa valeur maximale, suivant le mois et l’année, peut être 28, 29,
30 ou 31
La fonction DATE renvoie la date qui correspond à ces trois
arguments, en format interne.
Exemple : =date(2003;9;13) affiche la date 9/13/2003, et en format
numérique 37877
HEURE(DateHeure), en Anglais HOUR
La fonction HEURE renvoie le numéro d’heure (entre 0 et 23) de
l’instant précisé par DateHeure, lequel peut être un nombre ou une
chaîne.
exemple : =HOUR(NOW()) renvoie 23. Il est effectivement
23 heures 02.

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JOURS360(DD;DF;Méthode), en Anglais DAYS360


• DD est une date de début de période
• DF est une date de fin de période
Ces deux dates peuvent être des textes ou des nombres
• Méthode est un booléen facultatif
La fonction JOURS360 renvoie le nombre de jours écoulés entre
DD et DF, sur la base d’une année de 360 jours. Le booléen
Méthode, facultatif, précise le mode de calcul selon le tableau
suivant :
Mode de calcul
FAUX ou omis Méthode US (NASD)
VRAI les dates de début ou de fin qui correspondent au
31 d’un mois deviennent le 30 de ce mois
Exemple : DAYS360("13-sep-2003","01-jan-2004") renvoie 108.
JOURSEM(Date;TypeRetour), en Anglais
WEEKDAY
Comme à l’habitude, Date peut être un nombre ou un texte. La
fonction JOURSEM renvoie le numéro dans la semaine du jour qui
correspond à Date. TypeRetour est facultatif et fixe les modalités
de calcul comme suit :
TypeRetour Valeurs rendues
1 ou omis Dimanche = 1, Samedi = 7
2 Lundi = 1, Dimanche = 7
3 Lundi = 0, Dimanche = 6
Exemples : WEEKDAY(TODAY()) renvoie 7
WEEKDAY(TODAY();2) renvoie 6
WEEKDAY(TODAY();3) renvoie 5
Nous sommes effectivement le samedi 13 septembre 2003

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JOUR(Date), en Anglais DAY


Date peut être un nombre ou une chaîne. La fonction JOUR renvoie
le numéro de jour dans le mois de Date.
Exemple : DAY(TODAY()) renvoie 13
MAINTENANT(), en Anglais NOW
Cette fonction sans paramètre renvoie le nombre qui représente, en
forme interne, l’instant présent (date et heure système).
Exemple : =NOW() affiche 9/13/2003 15:57 car le format affecté à
la cellule par EXCEL lors de l’introduction de cette formule est
dd/mm/yyyy hh:mm, mais, si on affecte à la cellule le format
“ Nombre→Général ”, il s’y affiche 37877.66482
MINUTE(DateHeure), même nom en Anglais
Cette fonction renvoie le numéro de minute de l’instant DateHeure,
lequel peut être un nombre ou une chaîne.
Exemple : à présent, =MINUTE(NOW()) affiche 22
MOIS(Date), en Anglais MONTH
Cette fonction rend le numéro du mois de Date, qui peut être un
nombre ou une chaîne.
Exemple : =MONTH(TODAY()) renvoie 9
SECONDE(DateHeure), en Anglais SECOND
Cette fonction renvoie le numéro de seconde de l’instant précisé par
DateHeure, qui peut être une chaîne ou un nombre.
Exemple :=SECOND(NOW()) renvoie actuellement 24 (mais
change rapidement)
TEMPSVAL(Texte), en Anglais TIMEVALUE
Cette fonction convertit en format interne l’instant précisé par Texte
en format externe.
exemple : =TIMEVALUE("23:27") renvoie 0,977083

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TEMPS(HH;MM;SS), en Anglais TIME


Cette fonction rend le nombre qui représente en format interne
l’instant précisé par l’heure HH, la minute MM et la seconde SS.
Exemple : =time(23;27;00) renvoie la même valeur 0,977083

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7.2. Fonctions d’information


Ces fonctions renvoient des informations diverses à
propos de leur argument. Cet argument est en général
une référence de cellule.
Ces fonctions sont surtout destinées à l’écriture de
macrocommandes sous l’ancien format d’EXCEL 4.
Elles sont donc à présent d’un intérêt très limité.
7.2.1.1. EST.IMPAIR(N), en Anglais
ISODD(N)
Cette fonction renvoie le booléen Vrai si son
argument N, qui doit être un nombre, est impair, et
Faux dans le cas contraire.
Exemple :
Formules Affichage
A B A B
1 1 =EST.IMPAIR(A1) 1 1 VRAI
2 2 =EST.IMPAIR(A2) 2 2 FAUX

Formules en Anglais Affichage en Anglais


A B A B
1 1 =ISODD(A1) 1 1 TRUE
2 2 =ISODD(A2) 2 2 FALSE
Nota : Cette fonction n’est disponible que si l’ ADD-
IN nommé dans la version anglo-saxonne
Analysis Toolpack a été installé.

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EST.PAIR(N) en Anglais ISEVEN(N)


Cette fonction renvoie le booléen Vrai si son
argument N, qui doit être un nombre, est pair, et Faux
dans le cas contraire.
Exemple :
Formules Affichage
A B A B
1 1 =EST.PAIR(A1) 1 1 FAUX
2 2 =EST.PAIR(A2) 2 2 VRAI

Formules en Anglais Affichage en Anglais


A B A B
1 1 =ISEVEN(A1) 1 1 FALSE
2 2 =ISEVEN(A2) 2 2 TRUE
Nota : Cette fonction n’est disponible que si l’ ADD-
IN nommé dans la version anglo-saxonne
Analysis Toolpack a été installé.

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ESTERREUR(V), en Anglais ISERROR(V)


Cette fonction
• renvoie le booléen Vrai si son argument V est #N/A,
#VALEUR! (#VALUE!), #REF!, #DIV/0!,
#NOMBRE! (#NUM!), #NOM? (#NAME?), ou
#NUL! (#NULL!)
• renvoie Faux dans le cas contraire.
Elle permet dans une formule de tester le résultat
d’une autre formule, et d’utiliser le résultat de ce test
dans un SI (IF)
Exemple :
Formules
A B C
4 0 =A4/A5 =ESTERREUR(B4)
5 1 =A5/A4 =ESTERREUR(B5)
Affichage
A B C
4 0 0 FAUX
5 1 #DIV/0! VRAI
Même exemple en Anglais :
Formules
A B C
4 0 =A4/A5 =ISERROR(B4)
5 1 =A5/A4 =ISERROR(B5)
Affichage
A B C
4 0 0 FALSE
5 1 #DIV/0! TRUE

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ESTERR(V), en Anglais ISERR(V)


Cette fonction
• renvoie le booléen Vrai si son argument V est
#VALEUR! (#VALUE!), #REF!, #DIV/0!,
#NOMBRE! (#NUM!), #NOM? (#NAME?), ou
#NUL! (#NULL!)
• renvoie le booléen Faux dans le cas contraire.
La différence avec la fonction ESTERREUR réside
dans le traitement de la valeur #N/A, qui peut à juste
titre ne pas être considérée comme une valeur d’erreur
Exemple :
Formules Affichage
A B C A B C
4 0 =A4/A5 =ESTERR(B4) 4 0 0 FAUX
5 1 =A5/A4 =ESTERR(B5) 5 1 #DIV/0! VRAI
6 =NA() =ESTERR(B6) 6 #N/A FAUX
Nota : La fonction NA() renvoie la valeur #N/A
En C6 la fonction ESTERREUR aurait renvoyé
VRAI
Même exemple en Anglais :
Formules Affichage
A B C A B C
4 0 =A4/A5 =ISERR(B4) 4 0 0 FALSE
5 1 =A5/A4 =ISERR(B5) 5 1 #DIV/0! TRUE
6 =NA() =ISERR(B6) 6 #N/A FALSE

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ESTLOGIQUE(V), en Anglais ISLOGICAL(V)


Cette fonction renvoie le booléen Vrai si son
argument V est un booléen, et Faux dans le cas
contraire.
Exemple :
Formules Affichage :
A B A B
1 1 =ESTLOGIQUE(A1) 1 1 FAUX
2 toto =ESTLOGIQUE(A2) 2 toto FAUX
3 VRAI =ESTLOGIQUE(A3) 3 VRAI VRAI
4 FAUX =ESTLOGIQUE(A4) 4 FAUX VRAI
Même exemple en Anglais :
Formules Affichage :
A B A B
1 1 =ISLOGICAL(A1) 1 1 FALSE
2 toto =ISLOGICAL(A2) 2 toto FALSE
3 TRUE =ISLOGICAL(A3) 3 TRUE TRUE
4 FALSE =ISLOGICAL(A4) 4 FALSE TRUE

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ESTNA(V), en Anglais ISNA(V)


Cette fonction renvoie le booléen Vrai si son
argument V est un “ #N/A ”, et Faux dans le cas
contraire.
Exemple :
Formules Affichage
A B C A B C
4 0 =A4/A5 =ESTNA(B4) 4 0 0 FAUX
5 1 =A5/A4 =ESTNA(B5) 5 1 #DIV/0! FAUX
6 =NA() =ESTNA(B6) 6 #N/A VRAI
Nota : La fonction NA() renvoie la valeur #N/A
Même exemple en Anglais :
Formules Affichage
A B C A B C
4 0 =A4/A5 =ISNA(B4) 4 0 0 FALSE
5 1 =A5/A4 =ISNA(B5) 5 1 #DIV/0! FALSE
6 =NA() =ISNA(B6) 6 #N/A TRUE

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ESTNONTEXTE(V), en Anglais ISNONTEXT(V)


Cette fonction renvoie le booléen Vrai si son
argument V est autre chose qu’un texte, et Faux dans
le cas contraire.
Exemple :
Formules Affichage :
A B A B
1 1 =ESTNONTEXTE(A1) 1 1 VRAI
2 toto =ESTNONTEXTE(A2) 2 toto FAUX
3 VRAI =ESTNONTEXTE(A3) 3 VRAI VRAI
4 FAUX =ESTNONTEXTE(A4) 4 FAUX VRAI
Même exemple en Anglais :
Formules Affichage :
A B A B
1 1 =ISNONTEXT(A1) 1 1 TRUE
2 toto =ISNONTEXT(A2) 2 toto FALSE
3 TRUE =ISNONTEXT(A3) 3 TRUE TRUE
4 FALSE =ISNONTEXT(A4) 4 FALSE TRUE

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ESTNUM(V), en Anglais ISNUMBER(V)


Cette fonction renvoie le booléen Vrai si son
argument V est un nombre, et Faux dans le cas
contraire.
Exemple :
Formules Affichage :
A B A B
11 =ESTNUM(A1) 1 1 VRAI
2 toto =ESTNUM(A2) 2 toto FAUX
3 VRAI =ESTNUM(A3) 3 VRAI FAUX
4 FAUX =ESTNUM(A4) 4 FAUX FAUX

Même exemple en Anglais :


Formules Affichage :
A B A B
1 1 =ISNUMBER(A1) 1 1 TRUE
2 toto =ISNUMBER(A2) 2 toto FALSE
3 TRUE =ISNUMBER(A3) 3 TRUE FALSE
4 FALSE =ISNUMBER(A4) 4 FALSE FALSE

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ESTREF(V), en Anglais ISREF(V)


Cette fonction renvoie le booléen Vrai si son
argument V est une référence, c’est à dire un nom de
bloc, et Faux dans le cas contraire.
Par exemple, s’il existe un bloc nommé toto, alors
=ESTREF(toto) affichera Vrai
et, si le bloc toto n’est pas défini, la formule
=SI(ESTREF(toto);SOMME(toto);"toto inexistant")
affichera toto inexistant et non pas #REF! comme
aurait pu le faire la formule =SOMME(toto)
En Anglais, les formules de cet exemple deviennent :
=ISREF(toto)
et
=IF(ISREF(toto);SUM(toto);"toto inexistant")

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ESTTEXTE(V),en Anglais ISTEXT(V)


Cette fonction renvoie le booléen Vrai si son
argument V est un texte, et Faux dans le cas contraire.
Exemple :
Formules Affichage :
A B A B
1 1 =ESTTEXTE(A1) 1 1 FAUX
2 toto =ESTTEXTE(A2) 2 toto VRAI
3 VRAI =ESTTEXTE(A3) 3 VRAI FAUX
4 FAUX =ESTTEXTE(A4) 4 FAUX FAUX
Même exemple en Anglais :
Formules Affichage :
A B A B
1 1 =ISTEXT(A1) 1 1 FALSE
2 toto =ISTEXT(A2) 2 toto TRUE
3 TRUE =ISTEXT(A3) 3 TRUE FALSE
4 FALSE =ISTEXT(A4) 4 FALSE FALSE

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ESTVIDE(V), en Anglais ISBLANK(V)


Cette fonction renvoie le booléen Vrai si Valeur est
une référence à une cellule vide, et Faux dans le cas
contraire.
Exemple :
Formules Affichage :
A B A B
1 1 =ESTVIDE(A1) 1 1 FAUX
2 toto =ESTVIDE(A2) 2 toto FAUX
3 VRAI =ESTVIDE(A3) 3 VRAI FAUX
4 =ESTVIDE(A4) 4 FAUX VRAI
Même exemple en Anglais :
Formules Affichage :
A B A B
1 1 =ISBLANK(A1) 1 1 FALSE
2 toto =ISBLANK(A2) 2 toto FALSE
3 TRUE =ISBLANK(A3) 3 TRUE FALSE
4 =ISBLANK(A4) 4 FALSE TRUE

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INFO(Type)
Cette fonction renvoie une information, précisée par la
chaîne Type, sur l’environnement EXCEL en cours :
Ci-dessous, les valeurs de la chaîne type en Français
Valeur de Type Valeur renvoyée
"REPERTOIRE" le chemin d’accès au répertoire ou
au dossier en cours
"MEMDISPO" la mémoire disponible, en octets
"MEMUTIL" La quantité de mémoire utilisée par
les données
"NBFICH" le nombre total de feuilles dans les
classeurs ouverts
"CELLULE" l’adresse absolue de la cellule
située au coin NW de la fenêtre
affichée au moment du calcul
"VERSIONSE" la version du système
d’exploitation utilisé, sous forme
de chaîne
"RECALCUL" le mode de recalcul en cours :
"automatique" ou "manuel"
"VERSION" la version de Microsoft EXCEL,
sous forme de texte
"SYSTEXPL" le nom de l’environnement, sous
forme de texte : "pcdos" ou "mac"
"MEMTOT" la mémoire totale, y compris celle
utilisée

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Exemple :
Formules :
A B
1 REPERTOIRE =INFO(A1)
2 MEMDISPO =INFO(A2)
3 MEMUTIL =INFO(A3)
4 NBFICH =INFO(A4)
5 CELLULE =INFO(A5)
6 VERSIONSE =INFO(A6)
7 RECALCUL =INFO(A7)
8 VERSION =INFO(A8)
9 SYSTEXPL =INFO(A9)
10 MEMTOT =INFO(A10)
Affichage
A B
1 REPERTOIRE C:\Mes documents\
2 MEMDISPO 242992704
3 MEMUTIL 256320
4 NBFICH 3
5 CELLULE $A:$A$1
6 VERSIONSE Windows (32-bit) 4.00
7 RECALCUL Automatique
8 VERSION 9.0
9 SYSTEXPL pcdos
10 MEMTOT 243249024

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Même exemple en Anglais :


Formules :
A B
1 directory =INFO(A1)
2 memavail =INFO(A2)
3 memused =INFO(A3)
4 numfile =INFO(A4)
5 origin =INFO(A5)
6 osversion =INFO(A6)
7 recalc =INFO(A7)
8 release =INFO(A8)
9 system =INFO(A9)
10 totmem =INFO(A10)
Affichage
A B
1 directory C:\Mes documents\
2 memavail 1048576
3 memused 422628
4 numfile 4
5 origin $A:$A$1
6 osversion Windows (32-bit) 4.00
7 recalc Automatic
8 release 9.0
9 system pcdos
10 totmem 1471204

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NA(), même nom en Anglais


Cette fonction sans paramètre renvoie la valeur
#N/A, qui peut par ailleurs être testée par les fonctions
ESTNA ou TYPE.ERREUR, en Anglais ISNA ou
ERROR.TYPE. Ceci permet dans certains cas
d’homogénéiser les traitement en faisant en sorte
qu’une formule se comporte comme certaines
fonctions standard. Ne pas oublier les parenthèses.
Exemple :
Formules Affichage
A A
1 =NA() 1 #N/A
2 =ESTNA(A1) 2 VRAI
3 =TYPE.ERREUR(A1) 3 7

Même exemple, en Anglais :


Formules Affichage
A A
1 =NA() 1 #N/A
2 =ISNA(A1) 2 TRUE
3 =ERROR.TYPE(A1) 3 7

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NB.VIDE(P), en Anglais COUNTBLANK(P)


Cette fonction renvoie le nombre de cellules vides ou
contenant une formule qui renvoie la chaîne vide dans
le bloc désigné par son argument P.
Exemple : Formules Affichage
A Cette cellule A
1 1 est vide 1 1
2 3 2 3
3 5 3 5
4 7 4 7
Cette cellule 5 toto
5 toto
contient une
6 6
formule qui
7 ="" 7
renvoie la
8 =NB.VIDE(A1:A7) chaîne vide 8 2

Le même en Anglais : Formules Affichage


A A
1 1 1 1
2 3 2 3
3 5 3 5
4 7 4 7
5 toto 5 toto
6 6
7 ="" 7
8 =COUNTBLANK(A1:A7) 8 2

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N(V), même nom en Anglais.


Cette fonction convertit son argument V en un
nombre, comme indiqué dans le tableau suivant :
Si V est ou fait référence à N renvoie
un nombre ce nombre
une date le nombre
représentant cette
date
le booléen Vrai 1
toute autre valeur 0
Exemple :
Formules : Affichage :
A B A B
15 =N(A1) 1 5 5
2 36519 =N(A2) 2 25/12/1999 36519
3 VRAI =N(A3) 3 VRAI 1
4 FAUX =N(A4) 4 FAUX 0
5 toto =N(A5) 5 toto 0
Même exemple en Anglais :
Formules : Affichage :
A B A B
15 =N(A1) 1 5 5
2 36519 =N(A2) 2 25/12/1999 36519
3 TRUE =N(A3) 3 TRUE 1
4 FALSE =N(A4) 4 FALSE 0
5 toto =N(A5) 5 toto 0

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TYPE.ERREUR(V),en Anglais ERROR.TYPE


Cette fonction convertit son argument V en un
numéro, comme indiqué dans le tableau qui suit. A
priori, l’argument est une valeur d’erreur, mais la
fonction se contente de renvoyer N/A si ce n’est pas le
cas.
Valeur numéro
#NUL! 1
#DIV/0! 2
#VALEUR! 3
#REF! 4
#NOM? 5
#NOMBRE! 6
#N/A 7 B
toute autre valeur #N/A Affichage
Exemple :
A B (formules)
1 #NUL! =TYPE.ERREUR(A1) 1
2 #DIV/0! =TYPE.ERREUR(A2) 2
3 #VALEUR! =TYPE.ERREUR(A3) 3
4 #REF! =TYPE.ERREUR(A4) 4
5 #NOM? =TYPE.ERREUR(A5) 5
6 #NOMBRE! =TYPE.ERREUR(A6) 6
7 #N/A =TYPE.ERREUR(A7) 7

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Autre exemple, en Anglais :


A B (formules)
1 #NULL! =ERROR.TYPE(A1) 1
2 #DIV/0! =ERROR.TYPE(A2) 2
3 #VALUE! =ERROR.TYPE(A3) 3
4 #REF! =ERROR.TYPE(A4) 4
5 #NAME? =ERROR.TYPE(A5) 5
6 #NUM! =ERROR.TYPE(A6) 6
7 #N/A =ERROR.TYPE(A7) 7

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TYPE(V), même nom en Anglais


Cette fonction renvoie un nombre indiquant le type de
donnée de son argument V comme le précise le
tableau suivant :
Si Valeur est TYPE renvoie
un nombre 1
un texte 2
une valeur logique 4
une valeur d’erreur 16
Exemple :
Formules Affichage
1 =TYPE(A1) 1 1
Toto =TYPE(A2) toto 2
VRAI =TYPE(A3) VRAI 4
=A1/0 =TYPE(A5) #DIV/0! 16
En Anglais, la seule différence est le remplacement de
VRAI par TRUE puisque le nom de la fonction est le
même.

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7.3. Fonctions de bases de données


Pour EXCEL :
• Une base de données est un bloc.
• Chaque colonne du bloc correspond à une
catégorie d’information
• La première ligne du bloc contient les noms de
champs qui identifient ces catégories
d’information.
• Les lignes du bloc, autres que la première,
contiennent les informations par elles mêmes.
Exemple : base de données des employés d’une
entreprise

D E F G H
25 Numéro Nom Prénom Salaire Service
26 12 Dupond Jules 1234,56 Etudes
27 15 Durand Emile 2345,67 Ventes
28 18 Dubois Victor 3216,54 Achats
29 ... ... ... ... ...

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• Un bloc de critères est un bloc qui permet de


préciser une sélection dans une base.
• La première ligne d’un bloc de critères contient
les noms de champs de certaines colonnes de la
base.
• Chacune des lignes qui suivent contient un
ensemble de valeurs ou de conditions qui
précisent la sélection.
• Une ligne de la base sera sélectonnée si toutes
les conditions figurant sur au moins une ligne
du bloc de critères sont satisfaites.
Exemple : le bloc de critères suivant

U V
143 Service Salaire
144 Etudes >1200
145 Ventes <3000
permet de sélectionner les lignes de la base
correspondant à des employés qui
• font partie du service Etudes et ont un salaire de plus
de 1200 €
ou
• font partie du service Ventes et ont un salaire de
moins de 3000 €
Dans l’exemple qui précède, messieurs Jules Dupond
et Emile Durand seront sélectionnés par ce bloc de
critères.

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• Les emplacements du bloc qui contient la base et


d’un bloc de critères spécifiant une sélection dans
cette base sont absolument indépendants les uns des
autres.
• On peut créer plusieurs blocs de critères pour
spécifier des sélections différentes portant sur une
même base.
Les fonctions de bases de données permettent de
travailler sur des données sélectionnées dans une base
de données grâce au contenu d’un bloc de critères.
Seules les lignes correspondant aux critères précisés
dans le bloc de critères sont prises en compte dans les
calculs.

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BDECARTYPE(Base;Champ;Critères), en Anglais
DSTDEV(Base;Champ;Critères) (STDEV = Standard DEViation)
Cette fonction renvoie l’écart-type des valeurs de la
colonne Champ des lignes de la base Base
sélectionnées par le contenu du bloc Critères. Ce
calcul est réalisé par la méthode d’échantillonnage.
Exemple :
Formules :
A B C
1 Dept Salaire Dept
2 1 12 1
3 1 34
4 1 56
5 1 78
6 1 90
7 1 23
8 2 45
9 2 67 =BDECARTYPE(A1:B10;B1;C1:C2)
10 2 89
• La base est A1:B10; Elle contient les en-tête de
colonnes.
• Le champ est celui dont l’en-tête se trouve en B1,
c’est à dire Salaire.
• Le bloc de critères est C1:C2 et spécifie que Dept
doit être égal à 1.
Le calcul s’effectue donc sur les lignes 2 à 7 (où Dept=1
puisque Dept=2 à partir de la ligne 8). L’écart-type calculé est
donc celui des salaires du département 1 et la valeur
qui s’affiche est 31,11537669.

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BDECARTYPEP(Base;Champ;Critères), en Anglais
DSTDEVP(Base;Champ;Critères)
Cette fonction renvoie l’écart-type des valeurs de la
colonne Champ des lignes de la base Base
sélectionnées par le contenu du bloc Critères. Ce
calcul est réalisé par la méthode de la population
totale.
La différence entre la méthode d’échantillonage et le
méthode de population totale est la suivante :
• dans la méthode d’échantillonage, on suppose que
les données représentent seulement un échantillon de
la population.
• Dans la méthode de population totale, on suppose
que les données représentent la totalité de la
population.
n
Le rapport entre les deux valeurs calculées est n−1
, si
n est le nombre d’éléments sur lequel porte le calcul.
Pour de grandes valeurs de n, les deux valeurs sont
très proches.
A titre indicatif, la fonction BDECARTYPEP renvoie
la valeur 28,4043228 pour l’exemple précédent.

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Il existe encore un grand nombre de fonctions de bases


de données. Le principe de leur utilisation est le
même, sauf pour la fonction BDLIRE. Pour les autres,
seul le type de calcul est différent. Les pages qui
suivent en contiennent une liste abrégée.
BDLIRE(Base;Champ;Critères), en Anglais
DGET(Base;Champ;Critères)
Cette fonction renvoie la valeur de la colonne Champ
de la ligne de la base Base sélectionnée par le contenu
du bloc Critères. Cette sélection doit comporter une
ligne et une seule. Si aucune fiche n’est sélectionnée,
BDLIRE renvoie "#VALEUR!" ; si plus d’une fiche
est sélectionnée, BDLIRE renvoie "#NOMBRE!".
BDMAX(Base;Champ;Critères), en Anglais
DMAX(Base;Champ;Critères)
Cette fonction renvoie la plus grande des valeurs de la
colonne Champ des lignes de la base Base
sélectionnées par le contenu du bloc Critères.
BDMIN(Base;Champ;Critères), en Anglais
DMIN(Base;Champ;Critères)
Cette fonction renvoie la plus petite des valeurs de la
colonne Champ des lignes de la base Base
sélectionnées par le contenu du bloc Critères.
BDMOYENNE(Base;Champ;Critères), en Anglais
DAVERAGE(Base;Champ;Critères)
Cette fonction renvoie la moyenne des valeurs de la
colonne Champ des lignes de la base Base
sélectionnées par le contenu du bloc Critères.

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BDNBVAL(Base;Champ;Critères), en Anglais
DCOUNTA(Base;Champ;Critères)
Cette fonction renvoie le nombre de cellules non vides
de la colonne Champ des lignes de la base Base
sélectionnées par le contenu du bloc Critères.
BDNB(Base;Champ;Critères), en Anglais
DCOUNT(Base;Champ;Critères)
Cette fonction renvoie le nombre de cellules
numériques de la colonne Champ des lignes de la
base Base sélectionnées par le contenu du bloc
Critères.
BDPRODUIT(Base;Champ;Critères), en Anglais
DPRODUCT(Base;Champ;Critères)
Cette fonction renvoie le produit des valeurs de la
colonne Champ des lignes de la base Base
sélectionnées par le contenu du bloc Critères.
BDSOMME(Base;Champ;Critères), en Anglais
DSUM(Base;Champ;Critères)
Cette fonction renvoie la somme des valeurs de la
colonne Champ des lignes de la base Base
sélectionnées par le contenu du bloc Critères.
BDVAR(Base;Champ;Critères), en Anglais DVAR
(Base;Champ;Critères)
Cette fonction renvoie la variance des valeurs de la
colonne Champ des lignes de la base Base
sélectionnées par le contenu du bloc Critères.

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7.4. Fonctions de recherche et de


référence
ADRESSE(NoLig;NoCol;TypRef;A1;Feuille), en
Anglais ADDRESS
• Cette fonction convertit deux nombres en une référence de
cellule, en notation A1 ou L1C1 : elle renvoie, sous forme
de texte, la référence de la cellule dont les nombres NoLig
et NoCol sont le numéro de ligne et le numéro de colonne.
• L’argument numérique facultatif TypRef précise le type
de référence à renvoyer, selon le tableau qui suit :
TypRef Référence renvoyée
1 ou omis absolue
2 ligne absolue, colonne relative
3 ligne relative, colonne absolue
4 référence relative
• L’argument booléen facultatif A1 permet de choisir le
système de référence utilisé. Si A1 vaut Vrai ou est omis,
la référence renvoyée est de type A1 ; si A1 vaut Faux, la
référence renvoyée est de type L1C1.
Attention : dans le cas d’une référence L1C1 relative, les
arguments NoLig et/ou NoCol précisent des décalages.
• L’argument facultatif Feuille est une chaîne qui précise le
nom de la feuille de calcul à laquelle appartient la cellule
référencée. Si ce paramètre est omis, la cellule référencée
se trouve dans la feuille courante.

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Exemples :
ADRESSE(1;2) renvoie la chaîne $B$1
TypeRef est omis : l’adresse est absolue
A1 est omis : le mode est A1.
ADRESSE(1;2;1) renvoie la même chaîne $B$1
TypeRef vaut 1: l’adresse est absolue
A1 est omis : le mode est A1.
ADRESSE(1;2;2;VRAI) renvoie la chaîne B$1
TypeRef vaut 2 : la ligne est absolue, la colonne
relative
A1 vaut Vrai : le mode est A1
ADRESSE(1;2;3;Vrai) renvoie la chaîne $B1
TypeRef vaut 3 : la ligne est relative, la colonne
absolue
A1 vaut Vrai : le mode est A1
ADRESSE(1;2;4) renvoie la chaîne B1
TypeRef vaut 4 : la ligne est relative, la colonne
relative
A1 est omis : le mode est A1
ADRESSE(1;2;1;Faux) renvoie la chaîne L1C2
TypeRef vaut 1 : la ligne est absolue, la colonne
absolue
A1 est FAUX : le mode est L1C1

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ADRESSE(1;-3;2;Faux) renvoie la chaîne L1C(-3)


TypeRef vaut 2 : la ligne est absolue, la colonne
relative.
A1 est FAUX : le mode est L1C1. Dans ce cas (mode
L1C1 relatif), le -3 désigne un décalage. C’est le seul
cas où NoCol ou NoLig a le droit d’être négatif ou
nul.
ADRESSE(-5;-8;4;Faux;"Feuil 9") renvoie la
chaîne 'Feuil 9'!L(-5)C(-8)
TypeRef vaut 4 : la ligne est relative, la colonne
relative.
A1 est FAUX : le mode est L1C1. Dans ce cas (mode
L1C1 relatif), le -5 et le -8 désignent des décalages.
C’est le seul cas où NoCol ou NoLig a le droit d’être
négatif ou nul.
Enfin Feuille est présent, et donc son contenu préfixe
la référence de cellule. On remarquera que ce nom de
feuille est encadré par des apostrophes, car il contient
un espace. S’il n’en contenait pas, il n’y aurait pas
d’apostrophe.
Attention : Les versions anglo-saxonnes du logiciel
remplacent le L (Ligne) par un R (Row)

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CHOISIR(i;Valeur1;Valeur2...), en Anglais
CHOOSE
Cette fonction renvoie la iième valeur de la liste qui suit
l’argument i. Si i est hors limites, c’est à dire si i est
supérieur au nombre des arguments qui le suivent, elle
renvoie #VALEUR!. Si i n’est pas entier, il est
converti en un entier par troncature.
Elle accepte au plus 29 arguments après l’argument i.
• i peut être un nombre ou une expression numérique.
• Les paramètres qui suivent peuvent être des
expressions quelconques.
Rappel : Une référence de cellule est un cas particulier
d’expression. L’argument i et les arguments qui le
suivent peuvent donc être des références de cellules.
Exemples :

=CHOISIR(3,"un";"deux";"trois";"quatre")
affichera la chaîne trois, qui est son 3+1ième
argument.

=CHOISIR(6;"un";"deux";"trois";"quatre")
rend la valeur d’erreur #Valeur! car il y a moins de 6
arguments après le premier.

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Autre exemple :
Si A1 contient une date, alors
=CHOISIR (JOURSEM (A1);
"dimanche";"lundi";"mardi";"mercredi";
"jeudi";"vendredi";"samedi")
affiche le nom du jour indiqué par la date qui se trouve
en A1 car
• JOURSEM(A1) renvoie le numéro dans la
semaine du jour indiqué par la date qui se trouve
en A1. Puisque le second paramètre de
JOURSEM ( celui qui précise quels nombres
correspondent aux différents jours de la semaine )
est absent, la valeur 1 correspond au dimanche, 2
au lundi etc.
• Ce numéro de jour est utilisé par CHOISIR pour
déterminer la bonne chaîne de caractères. Pour 1
ce sera "dimanche", pour 2 "lundi" etc.
En Anglais on aurait pu écrire :
=CHOOSE(WEEKDAY(A1,2),"lundi","mardi",
"mercredi","jeudi","vendredi","samedi",
"dimanche")
En effet, le séparateur de liste est la virgule en
Anglais.
Puisque le second paramètre de Weekday est présent
et égal à 2, la valeur 1 correspond bien au lundi, et la
valeur 7 au dimanche.

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DECALER(Réf;NbL;NbC;Hauteur;Largeur), en
Anglais OFFSET
La fonction DECALER renvoie une référence à une
cellule décalée de NbL lignes vers le bas, et de NbC
colonnes vers la droite, par rapport à l’angle NW de
l’objet référencé par Réf, qui peut être une cellule ou
un bloc.
Si NbL ou NbC est négatif, le décalage est compté vers le
haut ou vers la gauche
Si les arguments numériques Hauteur et Largeur sont
présents, la référence renvoyée est celle d’un bloc, de
largeur Largeur et de hauteur Hauteur, et dont l’angle NW
est la cellule décalée.
Exemples :
=DECALER(B6;3;5)
rendra la valeur de la cellule G9 car cette cellule se
trouve 3 lignes plus bas et 5 colonnes plus à droite que
la cellule B6 qui sert de base au décalage.
=SOMME(DECALER(B6;3;5;2;4))
rendra la somme des valeurs des cellules du bloc
G9:J10 car :
• l’angle nord-ouest de ce bloc est la cellule G9
obtenue par un décalage de 3 lignes et de 5 colonnes
à partir de la cellule B6
• la hauteur de ce bloc est 2 lignes
• la largeur de ce bloc est 4 colonnes.
Remarque : L’utilisation de DECALER pour rendre
une référence de bloc n’a d’intérêt que si on veut
appliquer une fonction à ce bloc.
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EQUIV (V;T;Type), en Anglais MATCH


Cette fonction réalise une recherche.
V est la valeur recherchée. Ce peut être une expression
quelconque.
T est un bloc d’une seule ligne ou d’une seule
colonne.
EQUIV renvoie le numéro dans T du premier élément
rencontré qui soit équivalent à V. L’argument
facultatif Type précise la signification de cette
équivalence, comme suit :

Type Signification de l’équivalence


1 EQUIV cherche, à partir du début de T, la
ou dernière valeur qui soit inférieure ou égale à
V. Les valeurs dans T doivent être en ordre
omis
croissant
0 EQUIV cherche, à partir du début de T, la
première valeur qui soit égale à V. Les
valeurs dans T peuvent être en ordre
quelconque.
-1 EQUIV cherche, à partir du début de T, la
dernière valeur qui soit supérieure ou égale à
V. Les valeurs dans T doivent être en ordre
décroissant
Dans le cas où EQUIV ne trouve aucune équivalence,
il renvoie #N/A.

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Exemple :
Soit le bloc suivant :

A
1 1
2 3
3 5
4 7
Alors
=EQUIV(4;A1:A4;1) ou =EQUIV(4;A1:A4)
rendront la valeur 2, car
• on se trouve dans le cas Type=1 ou Type absent
• la seconde valeur du bloc, qui vaut 3, est la dernière
qui soit inférieure ou égale à 4.
=EQUIV(0;A1:A4) rendra #N/A car aucune valeur
du bloc n’est inférieure ou égale à 0.
=EQUIV(10;A1:A4) rendra 4 car la quatrième valeur
du bloc, qui vaut 7, est la dernière qui soit inférieure
ou égale à 10.
=EQUIV(5;A1:A4;0) rendra 3 car
• on se trouve dans le cas Type=0 (égalité stricte)
• la troisième valeur du bloc est exactement égale à 5.
=EQUIV(6;A1:A4;0) rendra #N/A car
• on se trouve dans le cas Type=0 (égalité stricte)
• aucune valeur du bloc n’est exactement égale à 6.

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Cas Type = -1
Il nous faut à présent un bloc dont les contenus sont
ordonnés par ordre décroissant.

A
1 7
2 5
3 3
4 1
Dans ces conditions :
=EQUIV(2;A1:A4;-1)
rendra 3 car la troisième valeur du bloc, qui vaut 3, est
la dernière qui soit supérieure ou égale à 2.
=EQUIV(10;A1:A4;-1)
rendra #N/A car aucune valeur du bloc n’est
supérieure ou égale à 10.
=EQUIV(0;A1:A4;-1)
rendra 4 car la quatrième valeur du bloc, qui vaut 1,
est la dernière qui soit supérieure ou égale à 0.

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INDEX(Réf;il;ic;Zone), en Anglais INDEX


INDEX renvoie la référence d’un sous-ensemble de
l’ensemble de cellules Réf. Ce sous-ensemble, selon
les cas, sera une cellule isolée, une ligne ou une
colonne.
Réf peut être précisé par :
• un nom précédemment attribué à un ensemble
de cellules
• une liste de références de blocs et/ou de cellules
isolées, séparées par le séparateur de liste et
encadrée par des parenthèses
• une référence de bloc unique
• Si Réf ne contient qu’un seul bloc, Zone peut être
omis.
• Sinon, INDEX commence par choisir le Zoneième
bloc de Réf
• Si il vaut zéro, la référence rendue par INDEX
est la référence de la totalité de la icième colonne
de ce bloc choisi.
• Si ic vaut zéro, la référence rendue par INDEX
est la référence de la totalité de la ilième ligne de
ce bloc choisi.
• SI ic et il sont tous deux différents de zéro, la
référence rendue par INDEX est la référence de
la cellule située à l’intersection de la ilième ligne
et de la icième colonne du bloc choisi.

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Exemple 1 :
=INDEX(A1:C3;1;3)
rend la valeur de la cellule C1 car :
• l’ensemble Réf ne contient qu’un bloc ; Zone peut
donc être omis
• Ni il, ni ic ne sont nuls : INDEX rend la référence
d’une cellule isolée
• la cellule C1 est située à l’intersection de la 1ère
ligne et de la 3ième colonne du bloc A1:C3.
• La référence à une cellule, lorsqu’elle n’est pas
utilisée comme argument d’une fonction, est
affichée comme la valeur de cette cellule. Si C1 a
pour valeur Bravo!, la formule ci-dessus renverra
le texte Bravo !.
Exemple 2 :
Supposons que le nom E ait été attribué à l’ensemble
de cellules E3:G5;A2;A7:G20
Alors la formule
=INDEX (E;5;7;3)
rend la valeur de la cellule G11 car :
• le bloc A7:G20 est le 3ième bloc de l’ensemble E
• Ni il, ni ic ne sont nuls : INDEX rend la référence
d’une cellule isolée.
• La cellule G11 est à l’intersection de la 5ième ligne
et de la 7ième colonne de ce bloc A7:G20
• La référence à la cellule G11 est évaluée comme la
valeur de cette cellule. Si G11 a pour valeur
Gotcha !, la formule renverra Gotcha !.

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Exemple 3 :
On obtiendra également la valeur de la cellule G11
avec la formule
=INDEX ((E3:G5;A2;A7:G20);5;7;3)
Ici Réf est donné directement, par une liste de
références de blocs et de cellules isolées, placée
entre parenthèses.

Exemple 4 :
=SOMME(INDEX(E5:G12;4;0))
rend la somme des valeurs des cellules du bloc
E8:G8, qui est la 4ième ligne du bloc E5:G12
Puisque ic est nul, la référence renvoyée par INDEX
est celle de la totalité d’une ligne du bloc, ici la
quatrième ligne puisque il vaut 4.
Ici la fonction SOMME utilise directement la
référence renvoyée par la fonction INDEX. Cette
référence renvoyée est celle du bloc E8:G8.

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INDIRECT(Réf,A1), en Anglais INDIRECT


Cette fonction transforme un texte représentant une
référence de cellule ou de bloc en une véritable
référence de cellule ou de bloc, qui peut être utilisée
comme argument d’une fonction.
• Réf, le premier argument de cette fonction
INDIRECT, est un texte qui exprime une référence
à une cellule ou à un bloc. Ce texte peut être
• inséré dans la formule, entre guillemets, par
exemple : INDIRECT("A3")
• contenu dans une cellule dont la référence est
introduite dans la formule, par exemple si la
cellule B8 contient le texte A3 , alors l’appel de
fonction INDIRECT (B8) renverra la même
référence que l’appel INDIRECT("A3")
• L’argument Réf peut également être le nom d’un
bloc précédemment défini et introduit entre
guillemets dans la formule.
Par exemple, en supposant que toto soit le nom
attribué au bloc A8:C10, alors l’appel de fonction
INDIRECT("toto") renverra une référence au
bloc A8:C10
• Enfin l’argument Réf peut être la référence d’une
cellule contenant sous forme de texte le nom d’un
bloc préalablement défini.
Par exemple, si la cellule B8 contient le texte toto
et si toto est le nom attribué au bloc C3 :E9 ,
alors l’appel de fonction INDIRECT(B8)
renverra une référence au bloc C3 :E9
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• Le second argument, facultatif, A1 est un booléen


qui précise le type de référence.
• Si A1 vaut Vrai ou s’il est omis, le texte doit être
une référence de type A1.
• Si A1 vaut Faux, le texte doit être une référence
de type L1C1. (R1C1 pour les versions anglo-
saxonnes)
Quand Réf est un nom de bloc, tel que toto dans
nos précédents exemples, cette distinction est sans
objet, car la distinction entre les notations A1 et
L1C1 a déjà été faite lors de l’attribution du nom au
bloc.
• Si la référence renvoyée par la fonction INDIRECT
n’est pas utilisée comme argument d’une fonction,
mais si on cherche à l’afficher ( l’appel de la
fonction INDIRECT constitue alors la totalité d’une
formule )
• Si c’est la référence d’une cellule isolée, elle est
affichée comme la valeur de la cellule, c'est-à-dire
le contenu de la cellule ou bien le résultat de
l’évaluation de la formule contenue dans la
cellule.
• Si la référence renvoyée est une référence de bloc,
le résultat de l’affichage est la valeur de la
première cellule du bloc.
• Cette référence peut également être utilisée en tant
que telle si elle est passée en argument à une
fonction.

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Exemples :
=INDIRECT ("F7")
affiche la valeur de la cellule F7.
Si la cellule G8 contient le texte F7, alors
=INDIRECT (G8)
affiche également la valeur de la cellule F7.
Il en sera de même avec
=INDIRECT ("toto")
si toto est le nom du bloc constitué par la cellule F7.
ou encore avec
=INDIRECT(G8)
si la cellule G8 contient le texte toto et si toto est le
nom du bloc constitué par la cellule F7
Utilisation par une fonction de la référence renvoyée
par INDIRECT :
=MOYENNE (INDIRECT ("A5:C9"))
affichera la moyenne des cellules du bloc A5:C9
=MOYENNE (INDIRECT ("toto"))
affichera la moyenne des cellules du bloc A5:C9 si
toto est un nom attribué au bloc A5:C9
=MOYENNE (INDIRECT (B8))
affichera la moyenne des cellules du bloc A5:C9 si
toto est un nom attribué au bloc A5:C9 et si B8
contient le texte toto

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Utilisation du mode L1C1


=INDIRECT("L2C3";Faux)
affichera la valeur de la cellule C2, située en ligne 2,
colonne 3.
On obtiendra le même résultat avec la formule
=INDIRECT(A1;Faux) si la cellule A1 contient le
texte L2C3.
Si la référence L1C1 est relative, les décalages qui y
sont cités sont relatifs à la cellule qui contient la
fonction INDIRECT.
La formule
=INDIRECT("L(+2)C(+1)";FAUX)
insérée dans la cellule B5, affichera la valeur de la
cellule C7, qui se trouve 2 lignes plus bas et 1 colonne
plus à droite que la cellule référençante B5.

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RECHERCHEH(V,T,D,P) en Anglais HLOOKUP


Cette fonction recherche la valeur V dans la première ligne
du bloc T. La recherche s’effectuant dans une ligne, il est
normal qu’elle soit qualifiée d’horizontale, d’où le nom
RECHERCHEH. La fonction RECHERCHEH rend ensuite
la valeur de la cellule située D lignes plus bas, dans la même
colonne que la cellule dans laquelle la valeur a été trouvée.
L’argument facultatif P est un booléen qui précise si la
recherche doit se faire sur une valeur proche ou sur une
égalité stricte.
• Si P vaut Vrai ou est omis, RECHERCHEH réalise son
exploration à la façon de EQUIVavec Type=1 :
• les données dans la première ligne de T doivent être
triées par ordre croissant
• RECHERCHEH recherche à partir de la gauche la
dernière cellule dont la valeur soit inférieure ou égale
à V.
Dans ce cas où P vaut Vrai, RECHERCHEH renvoie
#N/A si V est inférieur à la plus petite valeur présente
dans la ligne explorée, qui est d’ailleurs la première en
raison de l’ordre de tri croissant imposé.
• Si P vaut Faux, alors RECHERCHEH réalise son
exploration à la façon de EQUIV avec Type=0 : elle
cherche dans la première ligne du bloc une valeur
exactement égale à V. Les valeurs dans le bloc n’ont pas
besoin d’être triées. RECHERCHEH renvoie #N/A si
aucune valeur de la ligne explorée n’est égale à V.

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Exemples :
Soit le bloc :
D E F G
6 3 5 7 11
7
8 Trois cinq sept onze
9
La formule
=RECHERCHEH(6,D6:G9;2)
renverra la chaîne cinq. En effet :
• P est absent, la recherche se fait donc par valeur
proche
• La cellule E6 est la dernière cellule de la ligne 6
dont la valeur est inférieure ou égale à 6
• Dans la même colonne E, et 2 lignes plus bas que la
cellule E6, se trouve la cellule E8 qui contient la
chaîne cinq.
La formule
=RECHERCHEH(1;D6:G9;2)
renverra la valeur d’erreur #N/A. En effet :
• P est absent, la recherche se fait donc par valeur
proche
• aucune cellule de la ligne 6 n’a une valeur inférieure
ou égale à 1

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La formule
=RECHERCHEH(6;D6:G9;2;Faux)
renverra la valeur d’erreur #N/A. En effet :
• P vaut Faux, la recherche se fait donc par valeur
exacte
• aucune cellule de la ligne 6 n’a une valeur
exactement égale à 6
La formule
=RECHERCHEH(7,D6:G9;2;Faux)
renverra la chaîne sept. En effet :
• P vaut Faux, la recherche se fait donc par valeur
exacte
• La cellule F6 est la cellule de la ligne 6 dont la
valeur est exactement égale à 7
• Dans la même colonne F, et 2 lignes plus bas que la
cellule F6, se trouve la cellule F8 qui contient la
chaîne sept.

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RECHERCHEV(V;T;D;Type) en Anglais VLOOKUP


Cette fonction ( Recherche Verticale ) est analogue à
RECHERCHEH, à ceci près que
• la recherche se fait verticalement, dans la première
colonne de la table T
• le décalage se fait vers la droite, sur la même ligne
RECHERCHE(V ;T1 ;T2) en Anglais LOOKUP
Cette fonction sépare en deux la table utilisée par RECHERCHEH
ou RECHERCHEV. Les arguments T1 et T2 doivent être des
plages de cellules qui comportent une seule ligne ou une seule
colonne, et de même dimension. T1 et T2 peuvent être
indépendamment en ligne ou en colonne, par exemple T1 peut être
une ligne et T2 une colonne. La valeur rendue est celle de la cellule
de la table T2 qui occupe la même position dans cette table que la
position occupée dans la table T1 par la valeur trouvée après
recherche. La recherche se fait sur égalité stricte, à la façon de
EQUIV avec Type = 0.
Exemple :
A B C D E F
4 Un deux trois quatre cinq
5 1
6 2
7 3
8 4 3 trois
9 5
La cellule F8 contient la formule :
=LOOKUP(D8,A5:A9,B4:F4)
La fonction recherche dans le bloc A5 :A9 la valeur 3 qui se trouve
en D8. Elle trouve cette valeur en A7, qui est la 3ème cellule du bloc.
Elle renvoie donc la chaîne trois, qui est la valeur de la 3ème cellule
du bloc B4:F4.

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ZONES(Réf) en Anglais AREAS


Renvoie le nombre de blocs contenus dans l’ensemble
de cellules Réf. En effet un ensemble de cellules peut
contenir plusieurs blocs.
exemple : A3:C7;E10;F18:K30 contient 3 blocs, le
second étant réduit à la cellule E10.
La formule :
=ZONES((A3:C7;E10;F18:K30)) affichera donc la
valeur 3
Remarque : la paire de parenthèses extérieures
entoure la liste constituée de l’unique argument de la
fonction. La paire de parenthèses intérieure fait partie
de la syntaxe de désignation d’un ensemble de cellules
contenant plusieurs blocs. Curieusement, ces
parenthèses n’ont pas à être introduites dans la boîte
de saisie de la boîte de dialogue ouverte par la
rubrique de menu EditionÆAtteindre ( EditÆGoTo )

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7.5. .Fonctions de texte


Certaines de ces fonctions vous sont déjà connues car elles ont servi
à illustrer une partie du cours. En voici une liste presque exhaustive.
Toutes ces fonctions ont été essayées sous EXCEL XP en version
américaine, sauf EPURAGE/CLEAN dont le test nécessitait un
texte contenant des caractères non imprimables.
CAR(N) en Anglais CHAR
Renvoie le caractère dont le nombre N est le code ANSI.
Cette fonction et ses exemples ont dèjà été présentés au chapitre 5
(Compléments sur les chaînes de caractères : la codification
ANSI)
CHERCHE(S;C;P) en Anglais SEARCH
Cette fonction recherche la chaîne S dans la chaîne C, à partir de la
position P, et renvoie la position dans C du premier caractère de S.
Les positions sont comptées à partir de 1. Si S n’est pas trouvée
dans C, ou si P est inférieur à 1 ou supérieur au nombre de
caractères de C, CHERCHE renvoie “ #VALEUR! ”
Attention : la fonction CHERCHE ne tient pas compte de la casse,
c’est à dire de la distinction entre majuscules et minuscules.
Exemple :
=CHERCHE("de";"le chapeau de toto";1) renvoie 12.
En effet, on trouve le texte de au 12ième caractère de la chaîne le
chapeau de toto.
=CHERCHE("de";"le chapeau de toto";13) renvoie
#VALEUR ! car si on commence la recherche au 13ième
caractère de la chaîne le chapeau de toto, on ne trouve jamais
la chaîne de.
Compte tenu du contenu des deux chaînes de caractères, toute autre
valeur inférieure à 13 du troisième argument ferait renvoyer à la
fonction la valeur 12 ; toute autre valeur supérieure à 12 lui
ferait renvoyer la valeur #VALEUR !

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CNUM(T) en Anglais VALUE


Cette fonction convertit en un nombre la chaîne T, qui doit être la
représentation d’un nombre tel qu’il aurait été affiché par l’un des
formats d’affichage numériques.
Remarque : La fonction CNUM est en général inutile, car
habituellement EXCEL convertit de lui-même les chaînes en
nombres, quand il en a besoin. Mais il y a des exceptions.
Par exemple, si A1 et A2 contiennent les libellés “ '1 ” et “ '2 ”, la
formule =A1+A2 affichera 3, mais la formule =SOMME(A1:A2)
affichera zéro.
CODE(T)
Cette fonction renvoie le code ANSI du premier caractère de la
chaîne T.
Même remarque que pour CAR/CHAR voir chapitre 5 pour les
détails
CONCATENER(C1;C2;...) en Anglais CONCATENATE
Cette fonction renvoie la concaténation des chaînes qui lui sont
passées en argument. Son appel équivaut à la formule :
C1&C2&...
Cette fonction a déjà été présentée dans les paragraphes 2.2.4.3 et
2.2.4.4
CTXT(N)
Cette fonction convertit le nombre N en une chaîne qui en est la
représentation décimale.
Voir exemples en paragraphe 2.2.4.4
DROITE(T;N) en Anglais RIGHT
Cette fonction renvoie un texte constitué des N derniers caractères
du texte T. Le paramètre N doit être un nombre positif. S’il est
supérieur ou égal à la longueur du texte T, la totalité de T est
renvoyée. S’il est omis, la valeur par défaut est 1.

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EPURAGE(T) en Anglais CLEAN


Cette fonction renvoie une copie du texte T, débarrassée de tous les
caractères de contrôle qu’il contient (codes ANSI inférieurs à 32).
EXACT(T1;T2) en Anglais EXACT
Cette fonction renvoie un booléen qui vaut Vrai si les textes T1 et
T2 sont rigoureusement identiques (y compris la casse)
GAUCHE(T;N) en Anglais LEFT
Cette fonction renvoie un texte composé des N premiers caractères
du texte T (voir DROITE).
MAJUSCULE(T) en Anglais UPPER
Cette fonction convertit en majuscules le texte T. Les signes de
ponctuation et autres caractères spéciaux restent inchangés.
MINUSCULE(T) en Anglais LOWER
Cette fonction convertit en minuscules le texte T. Les signes de
ponctuation et autres caractères spéciaux restent inchangés.
NBCAR(T) en Anglais LEN
Cette fonction renvoie le nombre de caractères du texte T.
NOMPROPRE(T) en Anglais PROPER
Cette fonction renvoie une copie du texte T, dont toutes les lettres
sont des minuscules, à l’exception de la première lettre de chaque
mot qui devient une majuscule.
Exemple : “ mOn bO sApIn ” devient “ Mon Bo Sapin ”

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REMPLACER(T1;P;L;T2) en Anglais REPLACE


Cette fonction renvoie un texte dont les caractères sont ceux du
texte T1, à ceci près que ces caractères, à partir de la position P et
sur la longueur L, ont été remplacés par ceux de T2. La longueur du
texte peut donc avoir changé, si le nombre de caractères de T2 n’est
pas égal à L.
Exemple :
=REMPLACER("il est bo le lavabo",8,2,"laid") affiche :
il est laid le lavabo
REPT(T;N) en Anglais REPT
Cette fonction renvoie un texte constitué de la concaténation de N
occurrences du texte T.
Exemple :
REPT("to" ;2) affiche toto.
STXT(T;P;L) en Anglais MID
Cette fonction renvoie une copie du fragment du texte T, qui
commence au Pième caractère, sur L caractères de long.
• Si P est supérieur à la longueur de T, STXT renvoie un texte vide
• Si P est inférieur ou égal à la longueur de T, mais si P+L est
supérieur à cette longueur, STXT renvoie toute la fin de T.
• Si P est inférieur à 1, STXT renvoie “ #VALEUR! ”
SUBSTITUE(T1;T2;T3;P) en Anglais SUBSTITUTE
Cette fonction recherche dans le texte T1, à partir de la position P,
le texte T2, puis le remplace (si elle l’a trouvé) par le texte T3.
SUPPRESPACE(T) en Anglais TRIM
Cette fonction renvoie une copie du texte T, débarrassée de tous les
espaces superflus (avant le premier mot, après le dernier, espaces
multiples entre les mots).

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TEXTE(N;F) en Anglais TEXT


Cette fonction convertit le nombre N en un texte, en appliquant le
format F, qui est une chaîne de caractères de mise en forme, comme
décrit au paragraphe sur les formats d’affichage personnalisés.
TROUVE(T1;T2;P) en Anglais FIND
Cette fonction est analogue à CHERCHE, mais elle tient compte
de la casse, c’est à dire qu’elle fait la distinction entre majuscules et
minuscules.
T(V) en Anglais T
Cette fonction renvoie V si V est un texte. Dans le cas contraire, elle
renvoie un texte vide.

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7.6. Fonctions logiques


Ces fonctions sont très importantes, car elles remplacent dans les
feuilles de calcul les opérateurs logiques manquants.
ET(V1;V2…;Vn) en Anglais AND
Cette fonction, qui peut accepter jusqu’à 30 arguments booléens,
renvoie la valeur booléenne VRAI ( TRUE ) si et seulement si tous
ses arguments ont la valeur VRAI ( TRUE ). Dans le cas contraire,
elle renvoie la valeur FAUX ( FALSE ).
Les arguments de cette fonction peuvent être des expressions
booléennes quelconques, comme des résultats de comparaisons ou
des appels de fonctions renvoyant des booléens.
Par exemple, ET(A1=2;B8>5) renverra Vrai si et seulement si le
contenu de A1 vaut 2 et le contenu de B8 est supérieur à 5
Exemple (table de vérité complète de la fonction pour 2
arguments) :
Formules : Affichage :
A B C A B C
1 VRAI VRAI =ET(A1;B1) 1 VRAI VRAI VRAI
2 VRAI FAUX =ET(A2;B2) 2 VRAI FAUX FAUX
3 FAUX VRAI =ET(A3;B3) 3 FAUX VRAI FAUX
4 FAUX FAUX =ET(A4;B4) 4 FAUX FAUX FAUX
Même exemple en Anglais :
Formules : Affichage :
A B C A B C
1 TRUE TRUE =AND(A1,B1) 1 TRUE TRUE TRUE
2 TRUE FALSE =AND(A2,B2) 2 TRUE FALSE FALSE
3 FALSE TRUE =AND(A3,B3) 3 FALSE TRUE FALSE
4 FALSE FALSE =AND(A4,B4) 4 FALSE FALSE FALSE

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OU(V1 ;V2… ;Vn) en Anglais OR


Cette fonction, qui peut accepter jusqu’à 30 arguments booléens,
renvoie la valeur booléenne VRAI ( TRUE ) si et seulement si au
moins un de ses arguments a la valeur VRAI ( TRUE ). Dans le
cas contraire, elle renvoie la valeur FAUX ( FALSE ).
Comme pour la fonction ET, les arguments de cette fonction
peuvent être des expressions booléennes quelconques, comme le
résultat de comparaisons ou des appels à d’autres fonctions
renvoyant des booléens.
Exemple (table de vérité complète de la fonction pour 2
arguments) :
Formules : Affichage :
A B C A B C
1 VRAI VRAI =OU(A1;B1) 1 VRAI VRAI VRAI
2 VRAI FAUX =OU(A2;B2) 2 VRAI FAUX VRAI
3 FAUX VRAI =OU(A3;B3) 3 FAUX VRAI VRAI
4 FAUX FAUX =OU(A4;B4) 4 FAUX FAUX FAUX
Même exemple en Anglais :
Formules : Affichage :
A B C A B C
1 TRUE TRUE =OR(A1,B1) 1 TRUE TRUE TRUE
2 TRUE FALSE =OR(A2,B2) 2 TRUE FALSE TRUE
3 FALSE TRUE =OR(A3,B3) 3 FALSE TRUE TRUE
4 FALSE FALSE =OR(A4,B4) 4 FALSE FALSE FALSE

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NON(v) En Anglais NOT


Cette fonction accepte un seul argument booléen. Elle renvoie le
booléen opposé :
• si l’argument vaut VRAI ( TRUE ) alors la valeur renvoyée
est FAUX ( FALSE )
• si l’argument vaut FAUX ( FALSE ) alors la valeur renvoyée
est VRAI ( TRUE )
L’argument V peut être une expression booléenne quelconque, par
exemple le résultat d’une comparaison ou de l’appel d’une autre
fonction renvoyant un booléen, telle que les fonctions OU ou ET.
VRAI() En Anglais TRUE
Cette fonction sans argument renvoie la valeur VRAI ( TRUE )
FAUX() En Anglais FALSE
Cette fonction sans argument renvoie la valeur FAUX ( FALSE )

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SI(b;V1;V2) En Anglais IF
Cette fonction demande trois arguments :
• Le premier argument, b dans notre présentation de la syntaxe
de la fonction, est un booléen
• Les deux autres arguments sont des expressions quelconques
Cette fonction est une version simplifiée de la fonction Choix, dans
laquelle le premier argument est booléen. Puisque ce booléen ne
peut prendre que deux valeurs, la fonction IF n’offre que deux
choix :
• Si le premier argument vaut VRAI ( TRUE ) alors la valeur
renvoyée est celle du second argument
• Si le premier argument vaut FAUX ( FALSE ) alors la valeur
renvoyée est celle du troisième argument
Exemple :
A B C
1 Noms Notes Résultat
2 Dupont Jules 12 =SI(B2>1O;"Reçu";"Ajourné")
3 Durand Jacques 8 =SI(B3>1O;"Reçu";"Ajourné")
Affichera :
A B C
1 Noms Notes Résultat
2 Dupont Jules 12 Reçu
3 Durand Jacques 8 Ajourné
Ici les second et troisième arguments sont des constantes de chaînes
de caractères, mais ils pourraient être constitués d’expressions plus
complexes, incluant éventuellement d’autres appels à la fonction SI

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7.7. Fonctions financières


Elles sont fort nombreuses. Nous en donnons ici un très bref aperçu,
de manière à bien illustrer leur variété. Leur liste exhaustive et le
détail de leur utilisation et des fonctionnalités qu’elles apportent
figurent dans l’aide en ligne, à laquelle on accède grâce à la
rubrique de menu
AideÆAide sur Microsoft EXCEL
( HelpÆMicrosoft EXCEL help )
Vous choisirez ensuite l’onglet Contenu ( Contents ), et vous
ouvrirez enfin la rubrique
Référence des fonctions ( Functions reference ).
AMORDEGRC(C;Da;Dfpp;Vr;Np;Tx;Base)
Cette fonction calcule l’amortissement d’un bien pour un nombre de
périodes comptables Np, selon la méthode dégressive et les usages
en vigueur en France.
• C est le coût d’achat du bien
• Da est la date d’achat du bien
• Dfpp est la date de fin de la première période
• Vr est la valeur résiduelle en fin de dernière période
• Tx est le taux d’amortissement
• Base est le nombre qui indique le type de calcul des fractions
d’année (voir la fonction FRACTION.ANNEE)
AMORLINC(C;Da;Dfpp;Vr;Np;Tx;Base)
calcule dans les mêmes conditions un amortissement linéaire.

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AMORLIN(C;Vr;D)
calcule l’amortissement linéaire, par période, d’un bien acheté en
début de période. Dans ce cas, l’amortissement est le même pour
toutes les périodes.
• C est le coût d’achat
• Vr est la valeur résiduelle
• D est la durée de l’amortissement, en périodes.
CUMULINTER(TX;Ntp;Ve;P1;P2;Type)
Cette fonction calcule le cumul des intérêts d’un emprunt entre les
périodes de numéros P1 et P2.
• Tx est le taux de l’emprunt
• Ntp est le nombre total de périodes
• Ve est la valeur empruntée
• Type indique le type d’échéance des remboursements, selon le
tableau ci-après :

Type Type d’échéance


0 En fin de période
1 En début de période

Ceux des arguments P1, P2 et Ntp qui ne sont pas entiers sont
tronqués.
Les périodes de remboursement sont numérotées à partir de 1.
CUMULPRINCPER(TX;Ntp;Ve;P1;P2;Type)
Cette fonction calcule le montant cumulé des remboursements du
capital d’un emprunt entre les périodes P1 et P2. Les arguments ont
la même signification que dans CUMULINTER.

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DATE.COUPON.PREC(L;E;F;Base)
Cette fonction calcule le nombre de jours entre la date du coupon
qui précède la liquidation, et la liquidation.
L est la date de liquidation
E est la date d’échéance
F est le nombre de coupons payés par an. Ce peut être 1, 2 ou 4
Base est le nombre qui indique le type de calcul des fractions
d’année (voir FRACTION.ANNEE).
DB(C;Vr;D;P;Mois)
Cette fonction calcule l’amortissement d’un bien pour la période P,
en utilisant la méthode de l’amortissement dégressif à taux fixe.
Les calculs pour la première et la dernière période sont particuliers.
C est le coût d’achat du bien
Vr est la valeur résiduelle en fin de dernière période
D est la durée de l’amortissement
Mois est le nombre de mois entre l’achat et la fin de la première
période.
Le taux de l’amortissement est calculé automatiquement.
DDB(C;Vr;D;P;F)
Cette fonction calcule l’amortissement d’un bien pour la période P,
en utilisant la méthode d’amortissement dégressif à taux double (ou
tout autre coefficient multiplicatif fourni par l’argument F. Les
autres arguments ont la même signification que pour DB.
DUREE.MODIFIEE(L;E;Tx;R;F;Base)
Cette fonction renvoie la durée modifiée de McAulay d’un titre,
c’est à dire :
DUREE/(1+RENDEMENT/nombre de coupons par an)
où DUREE est la valeur rendue par la fonction DUREE ci-dessous.
L est la date de liquidation
E est la date d’échéance
Tx est le taux d’intérêt annuel du titre
R est le rendement annule du titre
F est le nombre de coupons payés par an et peut être 1, 2 ou 4
Base est le nombrequi indique le mode de calcul des fractions
d’année (voir FRACTION.ANNEE).

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DUREE(L;E;Tx;R;F;Base)
Cette fonction renvoie la durée de McAulay non modifiée d’un titre.
Cette durée se définit en fonction d’une moyenne des flux financiers
engendrés par la possession du titre. Les arguments ont la même
signification que pour DUREE.MODIFIEE.
INTERET.ACC.MAT(Em;Ec;Tx;Vn;Base=
Cette fonction renvoie l’intérêt couru non échu d’un titre dont
l’intérêt est perçu à l’échéance.
Em est la date d’émission
Ec est la date d’échéance
Tx est le taux d’intérêt annuel
Vn est la valeur nominale du titre. Si elle est omise, la valeur par
défaut est 1 000 francs
Base est le nombre qui précise le mode de calcul des fractions
d’année (voir FRACTION.ANNEE).

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7.8. Fonctions mathématiques


7.8.1. Fonctions trigonométriques et
hyperboliques, et leurs inverses
Toutes les fonctions trigonométriques sont présentes, ainsi que leurs
inverses. Nous n’en donnerons pas la définition, ni même une
énumération. Pour plus de détails, reportez vous à l’aide en ligne.
En raison de leur caractère périodique, les fonctions
trigonométriques directes peuvent en Gestion servir à
l’extrapolation de phénomènes saisonniers. Il semble moins évident
de trouver dans ce cadre une application aux fonctions
trigonométriques inverses et aux fonctions hyperboliques directes
ou inverses ( je n’imagine pas l’utilité pour vous de l’argument de la
cotangente hyperbolique… )

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7.8.2. Autres fonctions mathématiques


Ces fonctions sont peut-être plus intéressantes. On y trouve :
• la troncature,
• l’arrondi,
• le reste de la division entière d’un nombre par un autre
( modulo )
• les logarithmes et exponentielles ( à base 10 ou à base e ),
• la sommation d’un développement limité,
• le tirage aléatoire d’un nombre (entre 0 et 1 ou entre deux
limites précisées par les arguments),
• la factorielle d’un nombre
• le PGCD et le PPCM de deux ou plusieurs entiers
et tout ce que j’oublie de citer ici.

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7.9. Fonctions statistiques


Ces fonctions statistiques sont extrêmement nombreuses et variées.
Elles vont de la moyenne des déviations absolues par rapport à la
moyenne (AVEDEV en Anglais) à la distribution de Weibull et au
ZTest. Je laisse aux passionnés le soin d’explorer ces contrées,
grâce à l’aide en ligne

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7.10. Fonctions techniques


SOUSTOTAL(NuFonction;Ref)
Cette fonction renvoie un “ sous-total ” calculé dans la
plage Réf. par la fonction indiquée par NuFonction
(selon la fonction en question, ce “ sous-total ” peut
être toute autre chose qu’un véritable sous-total, par
exemple une variance, un produit etc... On trouvera
les numéros de fonction dans l’aide en ligne.).
SQL.REQUEST
Cette fonction, d’usage fort complexe, envoie une
requête SQL à un SGBD capable de la traiter.
Elle ne pourra vous être utile qu’à partir de vos années
ultérieures, dans le cadre de vos études sur les bases
de données relationnelles.
Conclusion :
A partir du paragraphe 7.7 et jusqu’à celui-ci, nous
avon donné un aperçu de la richesse des fonctions
contenues dans EXCEL.
C’est à vous désormais qu’il convient de savoir
chercher dans l’aide en ligne et d’appliquer à ce
nouveau monde les connaissances acquises grâce à ce
cours.

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