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MAFTAH HAMZA Groupe 2

Le Triomphe de la cupidité
Presentation du Livre:

le triomphe de la cupidité,traduit de l’anglais (américain) par Paul Chemla, Editeur: LLL( les liens
qui libérent) , Joseph E.Stiglitz est l’un des économistes les plus influent et les plus écoutés au
monde.il est l’un des rares a nous mettre en garde , depuis plusieurs années, contre le fanatisme du
marché et la financiarisation de l’économie.Prix Nobel en 2001, il est l’auteur de La Grand désillu-
sion,Quand le capitalisme perd la têtre, Un autre monde.

Son oeuvre:

Il n’y a pas d’instant naturel où couper le fils continu de l’histoire. Pour être bref, nous commen-
çons par l’éclatement de la bulle technologique au printemps 2000 - une bulle qu’Alan Greenspan
alors président de la Federal Reserve, avait laisser se développer et qui avait alimenté fortement la
fin des années 1990. (Ainsi dit la bulle technologique)
En l’an 2001 , l’Amérique est entrer en récession, l’administration Bush a pris cela comme prétexte
pour lancer son programme de réductions des imports des riches, mais les réductions d’imports
n’étaient pas conçu pour stimuler l’économie, c’est donc la politique monétaire qui a du assumer la
charge de ramener l’économie au plein-emploi, pour s’en acquitter Greenspan a réduit les taux d’in-
térêt inondant le marché de liquidités la vesse des taux d’intérêt n’a évidemment pas induit une
hausse de l’investissement en usine et équipement, elle a plutôt remplacer la bulle technologique
par un boom de la consommation de l’immobilier.
Le fardeau qui pesait sur la politique monétaire s’est encore alourdi quand les prix pétroliers ont
commencé a monter à vive allure, après l’invasion d’IRAK en 2003-Les américain ont consacré des
centaines de milliards de dollars de plus a importer du pétrole somme qui sans cette hausse aurait
servi à soutenir l’économie américaine.( la brute est passée de 32 dollars en 2000 à 137 dollars en
2005.
Wall Street n’a pas élaboré de bon produit hypothécaire; un bon produit aurait eu des couts de trans-
actions faibles et des taux d’intérêt faibles, et il aurait aidé les gens a férer le risque de la propriété,
notamment en les protègent en ça de dévalorisation de la maison ou de la perte d’emploi, les mar-
chés financiers américains n’ont pas cherché a mettre au point ces bons produits.
Le Systeme bancaire a deux missions essentielles: premièrement est de fournir un mécanisme de
paiement efficace la banque facilite la transaction en transfère l’argent de ses déposants a ceux qui
leur vendent des biens et des services ensuite et sa deuxième fonction consiste a évaluer et gérer le
risque et a concevoir des prêts. Mais sur un marché déréglemente, saturé de liquidité et de taux d’in-
térêt faible, une bulle planétaire de l’immobilier une haute astorinomique du prêt a risque le mé-
lange eétait explosif, ajoutant l’accumulation de gigantesques réserves de dollars en chine, il était
clair que tout était affreusement déraillé les états unit avais une bulle de l’immobilier.Quand elle a
éclaté et que les prix des maisons retombés du cosmos. Les proporétaites se sont retrouvés ”under-
wathers” il devaient plus que la valeur reconnue de leur maison le prix le pays le plus riche du
monde vivait au dessus de ses moyens, et c’était la base du dynomusme de l’économie, aux États-
Unis d’Amérique et dans le monde entier, l’économie mondiale avait besoin de sa croissance que le
consommation de ce paus ne cesse d’augmenter, mais comme cela se pouvait-il alors que le revenu
d’un grand nombre de ses habitants stagnait depuis longtemps?La solution proposée par les amiréci-
nas était : emprunter et consommer comme si leur revenu augmentait il l’on fait sans retenu .le taux
d’épargne est ombré a rézo et puisque les Américains riches font de gros placements, le taux d’épar-
gne des pauvres est devenu lourdement négatif en d’autres mots ils se sont endettés jusqu'au
cou,mais tout le monde était content de ce qui se passait, les emprunteurs pouvaient continuer a
consommé avec faste,sans pour autant affronter la réalité de leurs revenus stationnaires ou en
baisse, les prêteurs a leurs tours engrangeaient des profits record, gras a leur commission toujours
plus élevée.
Le taux d’intérêt faible et les réglementation laxiste ont gonflé la bulle de l’immobilier, les ‘Extrac-
tions hypothécaires des ménages” permettaient aux emprunteurs de verser l’apport personnel dans
l’achat d’une voiture neuve tout en garde une partie de leur valeur hypothécaire de leur maison pour
leur retraire, mais cette montagne de dettes reposait sur un postulat risqué : “LE PRIX DES MAI-
SONS CONTUNENT A GRIMPER OU DU MOINS NE BAISSENT PAS “ l’économie était sortie
de ses rails, deux tiers de son activité étaient désormais liés a l’immobilier.
Quand la bulle a crevé, le choc été amplifié du fait que les banques avaient fondé sur les prés hypo-
thécaires de nouveaux produits financaciers complexes, elles avaient financé leur investissement
par l’emprunt massif ( comme les ménages), les banques ne savaient pas si le montant qu’elles de-
vaient a leurs déposants et aux porteurs de leurs obligations dépassait leur actif et elle ene pris cons-
cience qu’elles ne pouvaient pas le savoir pour les autres banques , LA CONFIANCE fondement du
système bancaire, s’est évanouie !! L’ameroqie et le monde se sont alors trouvés confrontés simulta-
nément a une crise financière et a une cris économique
Des question de font se sont posé suite a cette crise :
Par quoi alait on remplacer la consommation débridée des Américains qui avaient soutenu l’écono-
mie pendant des années avant l’éclatement de la bulle?
Comment l’Amérique et l’Europe allaient gérer leur restructuration, par exemple la transition vers
l’économie de service qui était déjà si problématique? la restructuration est elle inévitable?
A qui la faute?
Lorsqu’on a mieux compris la gravité e la rise en avril 2009, on a naturellement cherché des coupa-
bles, et il y avait quantité d’accusations a porter de tous côtes.
Dans la longue liste des coupables, il est naturel de commencer par le bas, «les initiateurs des prêts
immobiliers,les sociétés de crédit hypothécaire avaient fait signer des contrats extravagants a des
millions de personnes, mais ces sociétés n’aurait pas pu commettre leurs prêts hy^pthécaires et les
reconditionnaient-Opération dite «repackaging» c’est une forme de titrisation - afin de les ventres à
des investisseurs inconscients du danger,les agents de notation,qui auraient du freiner la croissance
de ces instruments financiers toxiques, leur on donné leur aval, ce qui a encouragé d’autres inversis-
seurs.
Les marchés financiers américains n’avaient pas rempli leurs fonctions essentielles: gérer le risque
bien orienter les capitaux et mobiliser l’épargne, on maintenant les coûts de transaction à un bas ni-
veau, le marché a fait une lourde erreur de jugement sur le risque de non-renbourcement des prêts
hypothécaires surprime.
La Fedarak Reserve,d’abord présidé par Alan Greenspan puis par Ben Beranke, et les autres autori-
tés de contrôle ne sont pas intervenues: Greespan a aggravé la situation en autorisant les banquera
s’engager dans des prêts toujours plus risqués et en incitant les particuliers à emprunter à taux va-
riable, donc avec des mensualités pouvant facilement exploser et condamner a la saisie de leur mai-
son même des familles à revenus moyens, les financiers reprochent à la Federal Reserve d’avoir
maintenu trop longtemps les taux d’intérêt à un bas niveau. Mais cet argument précis est assez
étrange, quel autre secteur d’avticité expliquerait la faiblesse de ses profits et l’insuffisance de ses
résultats en faisant valoir que le coût de ses intrants (salaires) était trop bas?
Une réglementation laxiste sans argent bon marché n’aurait peut-être pas conduit à une bulle. Mais
l’important,c’est que l’agent bon marché avec uyn système bancaire bien géré ou bien réglementé
aurait pu conduire à une expansion,comme il là fait à d’autres époques et en d’autres lieux,bref c’est
une conjoncture de défaillance qui a donné à la crise les proportions qu’elle a eues.
Greenspan et consorts en tenté a leur tour de trouver un autre coupable de la faiblesse des taux d’in-
térêt : ils on accusé les pays Asiatiques, et la marée de liquidités due a leur épargne excessive.
Faut-il y voir un acte odieux d’ingratitude envers ceux qui les ont sauvés d’un mort certain ?Mor-
dant la main qui les nourrit, beaucoup de banquiers ont accusé l’État.Ils lui reprochent de ne pas les
avoir arrêtés comme le gamin pris à voler des bonbons accuse le confise ou le gendarme d’avoir re-
gardé ailleurs, ce qui lui a fait croire qu’il pouvait commettre son larcin impunément.Mais ici la
mauvaise foi est encore débarrassée des gendarmes.ils avaient brillamment repoussé les tentatives
pour réglementer les dérivés et restreindre le crédit prédateur.Leur victoire sur l’amharique avait été
totale.
L’auteur le dit clairement dans la préface du livre:découvrir ce qui s’est passé, c’est comme éplu-
cher un oignon chaque explication soulève de nouvelles questions. Si l’on continue à peler l’oignon,
il faut demander: pourquoi le secteur financier s’est-il montré aussi incapable, non seulement de
remplir ses fonctions sociales essentielles, mais même de servir correctement ses actionnaires et les
porteurs de ses obligations? Seuls les cadres supérieurs des institutions financières semblent s’en
être sorti les poches bien pleines.
Si le secteur financier est le grand coupable, les autorités de contrôle n’ont pas fait le travail qui leur
incombait : garantir que les banques ne s’écartent pas du droit chemin, comme à leur habitude. Cer-
tains observateurs issus des composantes les moins réglementées des marchés financiers (comme
les fonds spéculatifs),constatant que les pires difficultés survenaient dans leur composante très ré-
glementée (les banques) ont conclu hâtivement que le problème était la réglementation.
«Si les banques étaient déréglementées comme nous, il ne leur serait jamais rien arrivé»,affirment-
ils, mais le point crucial leur échappe: si les banques sont réglementées,c’est parce que leur défail-
lance peut faire un mal considérable au reste de l’économie.
La encore, il faut expliquer l’échec de la réglementation au cours des vingt-cinq dernières années: je
vais essayer,dans mon exposé, de lier ces défaillances à l’influence politique d’intérêt particulier,
notamment ceux des professionnels du secteur financiers que la déréglementation a enrichis,et à des
idéologies de déréglementation.
Aujourd’hui, aprés le Krach,le consensus est quasi unanime : il faut réglementer du moine davan-
tage qu’on ne le faisait avant la crise.l’absence de réglementation nécessaire nous acouté très cher:
avec elles, les crises auraient été moins fréquentes et moins onéreuses.
Les marchés livrés à eux-mêmes sont clairement voués à l’échec à l’échec répété. Il y a à cela de
nombreuses raisons, mais deux d’entre elles ont des affinités particulières avec le secteur financier:
la question de l’«agent»- dans le monde actuel, des dizaines de personnes manient de l’agent et
prennent des décisions au nom d’autres personnes et l’importance accrue des «externalités».
L’intervention de l’agent est un problème de notre temps: les grandes entreprises modernes, avec
leurs millions de petits actionnaires, différentes fondamentalement des entreprises familiales.il y a
séparation de la propriété et du contrôle, et l’équipe de direction, qui ne possèdent qu’une faible
part de l’entreprise, peut la gérer largement a son profit.Tout au long de la chaine des agents, le sou-
ci d’efficacité s’est traduit par une concentration sur le rendement à court terme.Puisque leur salaire
ne dépend pas des profits à long terme, mais du cours de l’action, les dirigeants font naturellement
ce qu’ils peuvent pour faire monter ce cours boursier même si cela nécessite une comptabilité trom-
peuse.Leur court-termisme est accentué par les exigences des analystes de la bourse,qui veulent des
rendements trimestriels élevés. Cette quête de rendement à court terme a conduit les banques à se
focaliser sur certaines questions: comment conclure davantage de transactions,toucher davantage de
commissions.L’inventivité qui a fini par faire la fierté de Wall Street consistait à imaginer de nou-
veau produit capable de doper les revenus à court terme de ses sociétés. Les problèmes de taux éle-
vés de défaut de paiement dans certaines de ces innovations se poseraient, croyait-on,très loin dans
l’avenir.En revanche, les innovations qui auraient pu aider les gens à conserver leur maison ou les
protéger des hausses soudaines de taux d’intérêt n’intéressaient pas le moins du monde les sociétés
financières.Bref, il y avait peu ou pas de «contrôle de qualité» effectif.Des milliers de gestionnaires
de fonds se vantaient de pouvoir faire meixu que le marché, et toute une population d’investisseurs
myopes était prêts à les croire.Mais les génies financiers se sont eux-mêmes abandonnés à l’eupho-
rie il ont été trompés par leur propre discours, au même titre que les acheteurs de leurs produits.Ce
qui contribue à expliquer pourquoi,quand le marché s’est effondré, ils se sont retrouvés détenteurs
de ces titres toxiques à hauteur de plusieurs milliards de dollars.
Finalement, les banques ont sauté sur leur propre pétard: les instruments dont elles se servaient pour
exploiter les pauvres se sont retournés contre les marchés financiers et les ont détruits.Quand la
bulle a éclaté, la plupart des banques sont restées détentrices d’un volume de titres risqués suffisant
pour menacer leur existence même,leur survie-a l’évidence, elles n’avaient pas réussi aussi brillam-
ment qu’elles le croyaient à transmettre le risque à d’autres,ce n’est que l’une des nombreuses iro-
nies de l’histoire de la crise: l’effort de Greenspan et de Bush pour réduire au minimum le rôle de
l’état dans l’économie a abouti à lui conférer une pouvoir sans précédent sur un vaste ensemble de
secteurs l’état est devenu propriétaire de la plus grande compagnie automobile,de la plus grande
compagnie d’assurances, et certaines des plus grandes banques auraient dû aussi lui appartenir(s’il
avait reçu le juste retour de ce qu’il leur a donné).Un pays ou le socialisme est souvent honni
comme une abomination a socialisé le risque, et il est intervenu sur les marchés comme il ne l’avait
jamais fait.
Tous ces dysfonctionnements sont les symptômes d’une vérité plus générale:l’économie mondiale
traverse des bouleversements sismique.La grande dépression a coïncidé avec le déclin de l’agricul-
ture américaine; les prix agricoles chutaient avant même le krach boursier de 1929.
La productivité» agricole avait fait de tels progrès qu’un petit pourcentage de la population pouvait
produire l’ensemble des denrées que consommait le pays. La transition d’une économie fondée sur
l’agriculture à une économie à dominante industrielle n’a pas été simple.En fait, la croissance n’est
repartie que lorsque le New Deal a stimulé l’activité et que la Seconde Guerre mondiale a envoyé
les gens travailler à l’usine.
Aujourd’hui, la tendance de fond aux États-Unis est le passage de l’industrie aux services.Comme
la précédente,cette transition est en partie due aux progrès de la productivité cette fois dans l’indus-
trie : un petit pourcentage de la population peut produire tous les jouets, voitures et téléviseurs que
même la société la plus matérialiste et dispendieuse pourrait acheter.Mais, aux États-Unis et en Eu-
rope, ce mouvement a une dimension supplémentaire: la mondialisation, qui s’est traduite par un dé-
placement géographique de la production et de l’avantage comparatif vert la chine, l’inde et d’au-
tres pays en développement.
Nous ne pouvons pas revenir où nous étions avant que la bulle n’éclate, en 2007.Et ce ne serait pas
souhaitable. Cette économie avait de multiples problèmes, nous venons de le voir.
Commentaire:

Ce livre parle d'un combat d'idées. Il porte sur celles qui sont à l'origine des politiques désastreuses
qui ont provoqué la crise et sur les leçons que nous en tirons. Nous sommes aujourd'hui à la croisée
des chemins. Soit, nous continuons à faire triompher, la cupidité, à mettre au coeur de nos sociétés
économiques le libre marché, l'obsession du court terme, les déréglementations, la libre circulation
des capitaux, responsables des pires dérives du système financier ; soit, nous acceptons de faire un
pas de côté et de considérer les causes fondamentales de notre échec.
Cette crise, l’auteur l’avait annoncée. Aujourd’hui il démontre qu’elle est au système néolibéral ce
que la chute du mur de Berlin, en 1989, fut à l’économie soviétique. Il ne s’agit donc pas d’y répon-
dre dans le cadre exigu de nos références, mais de faire un pas de côté et de la considérer globale-
ment jusqu’à remettre en cause les fondations qui l’ont rendue possible.
Comment en est-on arrivé là ? Quelles sont les véritables causes de cette crise ? Comment un sys-
tème économique a pu ainsi s’imposer au monde ? Comment les élites politiques n’ont pas su enten-
dre les signes avant-coureurs (crise asiatique, crise argentine, effondrement d’Enron…) ? Comment
le monde de la finance a-t-il pu prendre le pas sur le monde politique ? Comment un récit écono-
mique est-il devenu le seul possible sans aucun contre-pouvoir ? Comment avons-nous pu accepter
une telle montée des inégalités sans prendre conscience des conséquences ? Comment, alors même
que l’histoire nous susurrait de prendre garde, avons-nous dérégulé et libéralisé à outrance les capi-
taux ? Comment la crise du crédit s’est-elle emballée ? Comment expliquer la faillite des institu-
tions et des États ? Comment n’a-t-on pas pu où voulu contrôler les dérives des produits financiers
?Joseph Stiglitz apporte dans ce livre des solutions. Il démontre magistralement que les mesures ac-
tuellement prises aux États-Unis ou en Europe ne sont pas à la hauteur de l’enjeu et contribueront,
pour nombre d’entre elles, à relancer un système qui a échoué et qui ira de crise en crise. Les ban-
ques vont poursuivre leurs activités comme avant, la déréglementation dans certains domaines
continus à bon train... Ce livre résonne comme un appel, il nous invite, si nous voulons nous garder
de terribles déconvenues, à remettre à plat les fondements mêmes de l’économie mondiale.