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Il MARC AUMISIER LAETHER OU LA PLUS GRANDE DECOUVERTE DE TOUS LES TEMPS Une lanterne allumée ala main en plein midi, Diogene cherchait un homme. En divulguant des découverte qui bouleversent es connaisances actuelle, je voudrais, moi aussi, trowver un homme qui comprit la réalité et la grandeur, et eut la volonté et le pousoir d'en faire bendficier Unumanité Puisie-tilen étre ainsi! MARC AUMISIER. Cannes, avril 1952, AVANT-PROPOS Je sens que nous sommes dans une fantasmagorie et que notre vue de l'snivers est pure- ‘ment Veffet du cauchemar de ce mawvais sommeil qui est la vie. Car id et clair que nous ne pouvons rien savoir, que tout nous trompe, et que la nature se joue cruellement de notre ignorance et de notre imbécilité. » Anatole France (Le jardin d Epicure, p. 85) Estil vrai que nous ne puissions rien savoir, que le mystére de Punivers nous reste aa jamais fermé ec que nous soyons condamnés sans appel & unc nuit éternelle ? Crest a ces questions que répond le présent ouvrage qui fait suite & celui incitulé «CE QUE LA VIE MA APPRIS » dans lequel annoncais la découverte de connais- sances appelées & dissiper les ténébres qui nous environnent. Dans ce méme ouvrage, je prévoyais égalemenc que lexistence de Taureur de Univers ne tarderae pas 8 étre démonerée scientfiquement et sa nature révélée expé- rimentalement. Le lectcur trouvera dans les pages qui suivent la justification de ces prévisions. MA. my INTRODUCTION Parmi les multiples sujets de préoccupation qui ont marqué ma longue existence, il en est deux, particulirement graves, qui ont constamment obsédé ma pensée. ‘Alors que je faisais mes érudes, tout entier& la joie de nYinitier chaque jour & des connaissances nouvelles, que de fois n aie formé le veeu d'atteindre ala limite extxéme des connaissances humaines ‘Que de fois aussi la leccure des passionnantes anticipations de Jules Vernes ne n¥a- teelle fait souhaiter dc les voir prendre vie et réalité! En particulier, je tévais de décou- vrir le secret du générateur électrique qui aurait animé son Nautilus, et sa machine volante. La vie, évidemmene, ne ma pas permis de réaliser des réves aussi ambitieux. De bonne heure, il ma fillu pourvoir a mon existence et 3 celle des miens, ct la carriéve administrative que j'ai embrassée a absorbé toutes mes activités. Cependant elle ne ima jamais faie perdre le gout de Pétude ni la volonté d'acquétic des connaissances nouvelles. Lattirance invincible que jéprouvais pour les découvertes scientifiques ne mm‘a point abandonné et, parvenu aa fin de ki vie, la passion d'apprendre est demeu- rée aussi vive chea moi que dans ma jeunesse. Jamais aucun plaisir n’a éclipsé pour ‘moi celui de faire éclater la vérié, la lumitre, la certicude absolue, ‘Mais entre routes les questions qui n'ont cessé de se poser i mon esprit, il en est deux qui ont doming routes les autres: Qurest-ce que Dieu ? Comment la vie a-telle fai son apparition sur la terre ? Certs, je ignorais rien des réponses données & ces questions par les religions, mais les explications religicuses ne pouvaient me saisfaize car elles se réduisaient a des affirmations dénuées de route preuve. D'auere part, la version matérialiste me paraissait plus inadmissible encore. Impossible, en effet, d’arti- buer au sens hasard la création duu monde, d'origine de la vie sur la terre et Pévolu- tion ascendante de Pespéce humaine. Croire que ces phénomenes peuvent étre expli- ‘qués par le calcul des probabilités est prodigicusement absube. ‘Néanmoins,siles mythologies paienne ou chrétienne étaient impuissanses tm’ éclai- ret sur ces mystires, je alen demeurais pas moins convaincu que, tous les symbols, les fictions et les allegories qui en formenc la trame se cachait une réalité profonde ct vénérable Cette éalité e était précisément ce que je cherchais : Dieu. Mais il ne suffisait pas davoir Vincuicion de Pexistence de Dieu pour éeve certain de sa téalté. I fillait la démoncrer par des preuves tangible, irxécusables, accessibles A tous, et non se contenter de simples er inconsistantes affirmations ou de trop sub- tiles déductions. II était indispensable, autre pare, de determiner la nature de cet