25-032 Dce CCTP
25-032 Dce CCTP
ÉTUDES DE PROJET
TRAVAUX D’ETANCHEITE ET REMISE A NEUF DES TOITURES DE L’IFSI DE COMPIEGNE, ETABLISSEMENT
ANNEXE DU CHICN- COMPIEGNE (60)
CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIÈRES
C:\Users\Claire\Nextcloud\01-Serveur\01-Projets\Rénovation\135 - REN - IFSI Compiègne\05 - PRO\135 - REN - IFSI compiègne - PRO - Ind [Link]
Delphine GUEDJ / Tél. : [Link].11
E-mail : [Link]@[Link]
Société par Actions Simplifiée au capital de 1 000 Euros - SIREN 910 888 742 00020 - Code APE 7112B - RCS St Quentin 910 888 742
PRO – CCTP
IFSI Compiègne – Rénovation des toitures
SOMMAIRE
1 AVANT-PROPOS ......................................................................................................................................................................................................................... 8
5 Travaux de désamiantage.....................................................................................................................................................................................................56
1 AVANT-PROPOS
1.1 PRESENTATION DU SITE
Le projet concerne la rénovation des toitures terrasses de l’Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) de COMPIGNE
situé au 5 rue de bourgogne – 60200 COMPEGNE :
Afin de permettre de mieux appréhender les lieux voici quelques photos permettant une première compréhension des
différentes toitures :
M BAILLET Arnaud
Tel. : [Link].11
CH COMPIEGNE NOYON
E-mail : [Link]@[Link]
Maître 8 Avenue Henri Adnot
d’Ouvrage BP 50029
Mme GUEDJ Delphine
60321 COMPIEGNE CEDEX
Tél. : [Link].21
E-mail : [Link]@[Link]
Boomerang 4D
1, Rue Léonard de Vinci M. HOURSON Mathieu
Maitrise
Village d’Entreprises Port. : [Link].82
d’œuvre BET
Pôle Services – Bâtiment E E-mail : contact@[Link]
02700 TERGNIER
C. SPS A déterminer
L’entreprise devra comprendre également dans son offre l’ensemble des éléments permettant d’atteindre une finition
dans la norme et les règles de l’art de ses prestations et comprendra de manière implicite :
➢ L’ensemble des études nécessaires en phase préparatoire à valider l’ensemble des points techniques et détails de
finition (fiches techniques, notes de calcul, plan de détail, …),
➢ Les divers plans d’implantation des installations de chantier décrit dans le lot (ou à défaut transmettre aux autres
entreprises les besoins en espaces divers sur site),
➢ L’ensemble des démarches administratives nécessaires à la réalisation des prestations (demande d’occupation de
voirie, de déplacement de réseaux, …),
➢ Le transport et le stockage dans les meilleures conditions des matériaux et matériels nécessaires au chantier,
➢ La mise en place des divers moyens de protection du site et des tiers. L’entreprise devra également tous les
éléments permettant d’avertir les tiers sur les travaux en cours ainsi que les éventuels balisages en cas de
modification,
➢ Le nettoyage pendant et après travaux des postes de travail,
➢ Le démontage et le repli de l’ensemble des installations propres à l’entreprise en fin de chantier.
L’ensemble des éléments précités n’ont pour but que d’attirer l’attention de l’entreprise et n’ont pas un caractère limitatif.
2 PRESCRIPTIONS GÉNÉRALES
2.1 GLOSSAIRE
Acronyme Signification
ACT Assistance pour la passation des Contrats de Travaux
AO Appel d'Offres
AOR Assistance aux Opération de Réception
AVP Avant-Projet
BET Bureau d'Études Techniques
BSD Bordereau de Suivi des Déchets
2.2 AVANT-PROPOS
Le dossier contient les plans (contenant des dimensions) et un estimatif MOE des quantités, ceux-ci sont transmis à titre
indicatif ils ne sauraient se substituer à une étude du dossier par l’entreprise en phase consultation et à des relevés sur
site lors de la phase préparatoire (pour prise de côtes avant mise en fabrication). L’entreprise demeure seule responsable
des quantitatifs qu’elle indique et qui devront permettre une entière complétude du projet.
Toutes dégradations résultantes d’une non protection, d’un manque d’étanchéité d’une mauvaise mise en sécurité
(imputable à une entreprise) entrainera la reprise des éléments dégradés aux frais de l’entreprise jugée responsable et
cela sans compensation financière.
2.3 LA DPGF
Le marché est établi selon un prix forfaitaire appliqué à l’ensemble du marché et ce quelles que soient les quantités livrées
ou exécutées. La Décomposition du Prix Global et Forfaitaire (DPGF) fait partie de l'offre technique et financière du
marché public et constitue la décomposition de l’offre financière de l'Entreprise.
Elle est un complément à l’acte d’engagement qui mentionne le montant total du marché. Elle doit permettre de s’assurer
de la cohérence de l’offre proposée au regard des prescriptions des documents de la consultation. Il est rappelé que les
Entreprises répondant à la présente consultation doivent vérifier les quantitatifs figurant dans les documents de
consultation avant de remettre leur offre.
Les prix forfaitaires s’appliquent à l’ensemble du marché, quelles que soient les quantités livrées ou exécutées.
2.5 SOUS-TRAITANCE
Administratif :
Le recours à la sous-traitance devra faire l’objet d’une déclaration préalable auprès de la Maîtrise d’ouvrage.
L’entreprise sous-traitante devra être obligatoirement agréée par le Maître d’ouvrage avant son intervention sur le
chantier. Toute sous-traitance non déclarée pourra être sanctionnée par la résiliation du marché aux torts du titulaire.
Dans le cas où l’entreprise sous-traiterait tout ou partie de l'exécution du contrat qu'il a conclu avec la Maîtrise d'ouvrage,
il doit remettre au sous-traitant, contre signature de bordereau de remise, un exemplaire du présent CCTP ainsi que, le
Plan Général de Coordination (PGC). Le sous-traitant dispose alors d'un délai de 2 semaines à compter de la réception
du contrat signé par l'entrepreneur pour établir son PPSPS. Ce délai est à prendre en compte par l’Entreprise titulaire du
marché dans la gestion générale du chantier pour le maintien des délais globaux.
Sous-traitance multiple : Au cas où l'entrepreneur aurait plusieurs sous-traitants, il serait tenu de leur communiquer, dès
la conclusion du contrat, les noms et adresses des autres sous-traitants et de transmettre, sur leur demande, les PPSPS
établis par les autres sous-traitants.
Qualifications :
Il est à noter que tout sous-traitant proposé devra OBLIGATOIREMENT présenter au minimum les mêmes qualifications
que l’Entreprise titulaire du marché.
Opérations particulières :
En cas d’opération délicate telle que les opérations de forage, d’excavation, d’étaiement, de treuillage, de grutage, ou encore
de montage, modification ou démontage d’échafaudage, ou toute autre qui pourrait être définie comme tel, il sera imposé
la présence d’un personnel RESPONSABLE présentant les formations et l’expérience afférente aux opérations et ayant
capacité de prendre des décisions engageant l’Entreprise titulaire du lot concerné.
Réunions de chantier :
Toute Entreprise sous-traitante devra désigner un responsable de chantier et en transmettre les coordonnées. Cette
personne devra être présente à l’ensemble des réunions de chantier tant que celle-ci y sera convoquée.
Encadrement :
Que la sous-traitance soit partielle ou totale, le chantier devra bénéficier de la présence permanente d’un chef de chantier
salarié de l’Entreprise principale titulaire du marché. En cas d’intervention sur plusieurs zones simultanément, l’Entreprise
principale, titulaire du présent marché devra mettre en place autant d’encadrant, à minima chef d’équipe, que de zone
traitée. La présence de ce personnel doit être inclue dans le montant de l’offre initiale de l’Entreprise.
Pendant toute la durée des travaux, l'entrepreneur devra prendre toutes les mesures nécessaires afin d'assurer la stricte
application des règlements en vigueur notamment vis-à-vis des contraintes spécifiques au site et plus particulièrement
concernant la sécurité du personnel employé sur le chantier ainsi que le maintien en sécurité de l’ensemble des tiers.
Également pour des raisons de sécurité, en cas de présence de salarié non francophone, chaque équipe devra bénéficier
d’un personnel multi -lingue dont le français afin de permettre la communication avec les encadrants et les éventuels
services de secours notamment dans les actions d’alerter et de prévenir.
En cas de sous-traitance, le chantier devra bénéficier de la présence permanente d’un chef de chantier salarié de
l’Entreprise principale titulaire du marché. En cas d’intervention sur plusieurs zones simultanément, l’Entreprise principale,
titulaire du présent marché devra mettre en place autant d’encadrant, à minima chef d’équipe, que de zone traitée.
Dès le démarrage du chantier, l’ensemble de l’organigramme demandé précédemment devra être nommé avec
transmission des coordonnées à la Maîtrise d’Ouvrage, Coordination SPS, à l’OPC et à la Maîtrise d’Œuvre. De plus, afin
de pallier aux congés et éventuelles absences, le nom des personnels remplaçants devra être également désigné au
démarrage du chantier.
Cet article vient en complément des demandes du Coordonnateur SPS regroupées au sein du PGC et des remarques
établies lors des VIC et précisées sur les registres journal pendant l’exécution du chantier.
Les offres des Entreprises seront réputées tenir compte de toutes mesures et dispositions nécessaires pour assurer la
sécurité et la protection de la santé des travailleurs du chantier.
L'Entrepreneur devra satisfaire, sans majoration de prix, à toute demande du Maître d’Ouvrage, du Maître d’Œuvre et du
Coordonnateur SPS concernant ces points afin que les opérations se déroulent dans les meilleures conditions en termes
de sécurité et avec le moins de gêne possible.
Les Entreprises devront veiller au bon balisage de l’ensemble des engins en stationnement y compris des zones à risque
de chutes de matériaux et/ou matériels, à la présence permanente d’un homme – trafic pendant les interventions de
transfert
Les décisions sur les prestations à réaliser, à modifier ou à supprimer seront systématiquement prises lors de chaque
réunion de chantier avant intervention.
La mission de Maîtrise d’Œuvre est une mission de base excluant les études d’exécution. Les Entrepreneurs devront
l’ensemble des études techniques, les plans d'études ainsi que les avant-métrés détaillés avec sous-détails des quantités
et prix unitaires nécessaire aux études d’exécution en phase préparatoire et éventuellement en cours de chantier en cas
de modification ainsi qu’à la rédaction de l’ensemble des dossiers techniques et plan de retrait. Tout frais d'études et
d'avant métrés seront à la charge de l'Entreprise.
En tant que responsable sachant, l'Entrepreneur titulaire du présent lot devra prendre connaissance de la réglementation
en vigueur sur le site et à proximité du site. Pour se faire, il devra prendre contact avec les services compétents et se
renseigner sur les conditions particulières qui pourraient lui être imposées pour l'exécution des travaux prévus à son
marché, notamment en termes de travaux de retrait d’amiante et de démolition d’ouvrages contenant de l’amiante. Les
délais incompressibles administratifs et de mise en œuvre des éventuelles demandes, dispositions et/ou dispositifs
devront être inclus dans les délais préparatoires. Il est implicitement inclus que l’ensemble des frais inhérents à l’application
des règlements administratifs et urbanistiques, notamment ceux qui résultent du code du travail, du code de sante
publique et du code de l’environnement en vigueur est à la charge du présent Entrepreneur.
De même, les frais d’occupation de la voie publique et des sols de manière générale ainsi que ceux relatifs aux restrictions
locales en termes de réglementation de la circulation et d’occupation du domaine public seront connues de l’entreprise et
prises en compte dans son étude et son offre financière. L’Entrepreneur devra tous les panneaux de signalisation
nécessaires, ainsi que tous éclairages de nuit, et prendra toutes les mesures utiles en vue de prévenir les usagers du
danger qu'ils peuvent encourir aux abords du chantier.
Dans un souci de maintien de la sécurité du site et alentours immédiats, toutes les mesures devront être prises par
l'Entrepreneur pour garantir dans tous les cas la sécurité du site et des tiers. Les mesures prises par l’entrepreneur devront
être détaillées dans son PPSPS et soumis à validation auprès du Coordonnateur SPS et pour avis au Maître d’Ouvrage
avant le démarrage des travaux.
Les réunions de chantier hebdomadaires feront l'objet d'un compte rendu diffusé par e-mail par le Maître d’Œuvre.
L'Entrepreneur pourra contester les comptes rendus dans un délai maximum de 8 jours, par réserves à faire inscrire dans
le compte rendu suivant ou par lettre recommandée à transmettre au Maître d’Œuvre. L'Entrepreneur devra être
représenté aux réunions de chantier par une personne responsable et habilitée à prendre des décisions techniques et
financières.
La présence de l'Entrepreneur ou de son représentant, à l’ensemble des réunions de chantier hebdomadaire est
indispensable. La présence des sous-traitants sera également exigée au moment de leur intervention.
L'Entrepreneur demeurera entièrement responsable de ses approvisionnements, de ses ouvrages et des équipements
stockés sur le chantier jusqu'au jour de la réception complète des travaux, qu'il s'agisse de vols, détournements,
dégradations volontaires ou non d’un tiers ou encore suite à un aléa météorologique. Ainsi, il prendra toutes les
dispositions nécessaires pour surveiller ou faire surveiller ses ouvrages, à sa charge.
L'Entrepreneur devra fournir une liste nominative des personnels travaillant sur le chantier. Cette liste sera mise à jour
quotidiennement et sera communiquée au Coordonnateur SPS, au Maître d’Œuvre et au Maître d’Ouvrage. Chaque
personnel portera de façon visible un badge d’identification sur lequel seront indiqué le nom et l’adresse du chantier ainsi
que le nom de sa société. Toute personne ne portant pas ce badge (en dehors des zones amiante) sera exclue du chantier.
Les nom et prénom du travailleur pourront être présentés au Coordonnateur SPS par le biais de la carte de la PROBTP
que chaque personnel doit être en mesure de présenter à son poste de travail hors zone amiante.
En début de chantier, et pendant toute la durée de celui-ci, l'Entreprise assurera l’ensemble de ses autocontrôles
nécessaire à son bon déroulement tant d’un point de vue sécuritaire, technique et administratif (notamment application
des modes opératoires, respect des consignes de sécurité générales et internes, respect des obligations de moyens et de
résultat, qualité des matériaux et de leur mise en œuvre…). Elle donnera le nom de la personne chargée d'assurer le
contrôle qualité interne. En cas de répartition des responsabilités, l’Entrepreneur devra transmettre les coordonnées de
chacun des intervenant et en préciser les limites d’intervention de chacun. Il s’agira, entre autres :
- En phase préliminaire :
o Assurer le contrôle du suivi documentaire au dossier et sur site (Plan de retrait, avis du Médecin du
Travail, rapports de repérage amiante, ensemble des plans et croquis, schéma électrique de branchement
des installations, note de calcul du bilan aéraulique, notices en français des instructions établies par le
fabricant des matériels et équipements, les consignes d’utilisation et de gestion du matériel et
équipement établies par l’Entreprise, DICT, PV de consignation des réseaux, registre des déchets,
procédure d’évacuation des déchets, fiche d’identification du transporteur agréé ADR, CAP, FIP, BSDA,
BSD, registre du personnel et des visiteurs, registre d’affectation des APR, registre des filtres, registre
de contrôle des confinements, registre de contrôle des empoussièrements, de qualité des rejets et de l’air
respirable, PV de vérification des installations électriques, FDS, coordonnées des numéros d’urgences…
o Réalisation de la stratégie d’échantillonnage
o Assurer la validation de l’ensemble des pièces demandées par la Maîtrise d’Ouvrage et le Coordonnateur
SPS.
o Assurer le suivi des stocks (préfiltres, cartouches, BSDA, fiches de vacations…)
o Conformité des installations générales de chantier (base-vie, clôtures, balisage, affichage sécuritaire, …)
- En phase préparatoire :
o Contrôle de l’empoussièrement (registre des contrôles, réalisation des mesures initiales, réception et
mise à disposition sur site des rapports y compris annexes, conformité des résultats avec les valeurs
attendues dans l’évaluation des risques, la passation de commande de la métrologie conformément à la
stratégie d’échantillonnage…).
o Contrôle du confinement (affichage des procédures d’intervention et de retrait sur les filtres, des
procédures de décontamination dans les SAS personnels et déchets, des procédure d’utilisation du
matériel de retrait, mise à jour du registre de surveillance du confinement, du registre de changement
des filtres, vérification de l’éventuel réseau d’adduction d’air, du niveau de dépression, 1er contrôle du
bilan aéraulique prévisionnel, test de fumée, conformité avec les attentes de l’évaluation des risques…).
- En cours de retrait :
o Contrôles quotidiens (état des installations de chantier, examen visuel du confinement, de l’état des
filtres de l’UF, contrôle des éventuel anomalies de dépression pendant la période d’absence,
fonctionnement de l’extracteur principale et de secours, du maintien du flux d’air (SAS personnel et
sorties d’extracteur), de la bonne mise en route de l’UCF, du changement des préfiltres des extracteurs,
du niveau de dépression, de la mise à jour des registres, fonctionnement des talkies-walkies, bonne mise
en œuvre des EPI et APR, décision de continuité, d’adaptation ou encore d’arrêt…).
o Contrôle et suivi des analyses d’air suivant métrologie de la stratégie d’échantillonnage et des analyses
MES, maintien à jour des registres afférents et suivi de la VLEP...
o Contrôle de la gestion des déchets en zone, application de procédure de sortie de zone, de stockage,
chargement et évacuation.
Nota : tous les frais résultants des contrôles et essais seront à la charge des Entreprises des lots concernés.
o Contrôle des installations électriques, transporteurs, laboratoires d’analyses d’air et des eaux de rejet et
tout autre intervenant externe : L’Entrepreneur est entièrement responsable de la coordination et du
pilotage de ses intervenants externes sur le site. Il s’assurera de leur donner les accès nécessaires et
gérera la coordination des interventions en adéquation avec la nature du site et son environnement
(maintien des accès sécurisés avant, pendant et après intervention, remise en service éventuelle des
alarmes, port des EPI, respect des zones de chantier des autres intervenants, signature des registres,
transmission des plans de circulation…)
o Examens visuels : l’Entreprise réalisant les examens visuels avant et après déconfinement est désignée
par le Maître d’Ouvrage et le Plan de retrait lui est transmis. Ses coordonnées sont transmises en début
de chantier à l’Entreprise de désamiantage. Il est de la responsabilité de l’Entreprise titulaire du présent
lot de prendre contact avec l’examinateur et de gérer la coordination des dates d’intervention par zone.
En cas de souci de communication, il est de la responsabilité de l’Entreprise titulaire du présent de faire
remonter l’information afin que puisse intervenir le Maître d’Œuvre et/ou le Maître d’Ouvrage. Aucun
surplus pour retard de restitution, mobilisation de matériel ou autre ne pourra être pris en considération
suite à un manque de coordination avéré ou absence de communication.
Dès la notification du marché l’entreprise devra venir aux réunions de préparation avec un dossier d’exécution reprenant :
➢ L’ensemble des plans et plans de détail en y faisant clairement apparaitre les points éventuels de
questionnements,
➢ Un dossier reprenant l’ensemble des fichet produit, des fiches techniques et des avis techniques. En cas de fiches
reprenant divers produits, celui retenu (couleur, épaisseur, …) sera clairement identifiable sous peine d’avis
suspendu.
Au surplus, lors de la phase préparatoire, il sera organisé une réunion dite « échantillons », l’entreprise devra venir avec
l’ensemble des éléments à présenter pour avis esthétique de la MOA et de la MOE. Attention, le site étant en ABF il
conviendra de respecter l’ensemble des préconisation formulées.
Conformément aux délais du contrat, l’entreprise devra transmettre aux différents intervenants son dossier technique
pour avis. Elle devra ensuite dans le délai imparti, répondre aux différents avis défavorables ou suspendus formulés. Toutes
commandes passées avant avis favorable se fera au risque de l’entreprise. Au surplus, l’entreprise ne pourra faire valoir
un supplément de délai dans le cas où le dossier technique serait transmis tardivement aux différents interlocuteurs.
De façon générale, en complément des prescriptions particulières aux chapitres suivants, l’Entrepreneur devra fournir pour
VISA au Maître d’Œuvre et pour certains éléments au Coordonnateur SPS :
- Le planning d’exécution détaillé indiquant les effectifs et zone d’intervention par équipe. L’Entrepreneur devra
indiquer toutes les contraintes imposées aux différents corps d’état pour le bon fonctionnement des installations
et le signer.
Tous les plans seront établis par l’Entreprise sur la base des plans mis à jour dans le DCE lors de la signature des marchés.
La vérification et la mise au point avec le Maître d’Œuvre des documents présentés par l’entrepreneur lui en laisse l’entière
responsabilité, cette vérification ayant pour seul objet de constater qu’ils ne sont pas contraires aux prescriptions du devis
descriptif.
Toute exécution prématurée, avant approbation du Maître d’Œuvre et du Coordonnateur SPS, s’effectuerait sous la seule
responsabilité de l’Entrepreneur. Les modifications qui pourraient lui être demandées, seraient entièrement réalisées à sa
charge, y compris les conséquences du retard sur le planning des travaux et la gestion et le règlement des éventuelles
réclamations des autres lots.
De façon générale, en complément des prescriptions particulières aux chapitres suivants, l’Entrepreneur effectuera toutes
les démarches nécessaires concernant ses installations auprès des différentes administrations, si nécessaire.
Il devra prévenir par écrit de tout changement et de toute modification qui modifierait les éléments fournis avant la phase
travaux. Il en va de même pour les matériaux à mettre en œuvre. A défaut, l’Entrepreneur risquera un refus des éléments
exécutés et un remplacement à ses frais (y compris démolition, remise en état, prise en charge des dommages collatéraux).
L’Entrepreneur devra donc la réalisation et la transmission de l’ensemble des plans avec les modifications suivant les
impératifs chantiers pour validation auprès du Contrôleur Technique, du Maître d’Œuvre et pour certaines pièces du
Coordonnateur SPS.
De façon générale, en complément des prescriptions particulières aux chapitres suivants, l’Entrepreneur devra fournir dès
que possible, et obligatoirement avant la réception des ouvrages, au Maître d’Œuvre le Dossier des Ouvrages Exécutés
(DOE) qui comprendra :
- Les plans et schémas d’exécution « certifiés conformes » à la réalisation en 4 exemplaires (dont un reproductible).
- La nomenclature de tous les matériels mis en œuvre avec marques et caractéristiques, notices de fonctionnement
et d’entretien en français, adresses des fournisseurs...
- Les garanties sur les différents matériels mis en œuvre.
- Plans de recollement.
- Une liste de pièces de rechange de première nécessité à approvisionner par le Maître d’Ouvrage.
- Une liste des autocontrôles effectués point par point.
Il est précisé que le marché ne pourra être soldé qu’après remise du DOE.
La série des plans établis par les concepteurs ainsi que les plans d’exécution à établir par l'Entrepreneur constituent les
documents graphiques contractuels. À ce sujet il est précisé :
- Qu'en cas de divergences entre deux ou plusieurs plans portant la même date, ceux dessinés à la plus grande
échelle prévaudront.
- Qu'en cas de divergences entre plans portant la même date et dessinés à la même échelle, l'appréciation en
revient aux concepteurs.
- Que tout ce qui serait porté dans les pièces écrites mais qui ne figurerait pas sur les plans ou inversement, aura
contractuellement la même valeur que si les indications étaient portées sur les pièces écrites et sur les plans.
Les côtes et dimensions d'ouvrages sont les dimensions de vue et de minima. Avant toute exécution, les Entrepreneurs
sont tenus de vérifier toutes les cotes ou dessins qui leurs seront remis lors de la consultation.
Ils devront signaler en temps utile, au Maître d’Œuvre, les erreurs ou omissions qu’il pourrait constater et demander tous
les renseignements nécessaires à la bonne compréhension de tout ce qui leur semblerait incomplet ou de les rendre
attentifs à tout changement qui serait éventuellement à opérer. Chaque entrepreneur pourra, s’il le juge utile, reprendre
sur place les cotes des ouvrages et sous sa responsabilité. Chaque Entrepreneur sera responsable des conséquences qui
pourrait entraîner l’inobservation de cette obligation.
Sauf les dessins à grandeur d'exécution, aucune cote ne devra être prise à l'échelle.
L'Entrepreneur devra s'assurer sur place, avant toute mise en œuvre, de la possibilité de suivre les côtes et indications
diverses portées sur les plans, il calculera les cotes qui lui feront défaut et demandera au Maître d’Œuvre de lui préciser
celles-ci, dans le cas où le calcul présenterait une difficulté ou en cas de doute. L'Entrepreneur ne pourra, de lui-même,
modifier quoi que ce soit au projet, mais il devra signaler tous les changements qui paraîtraient utiles et provoquer tous
renseignements complémentaires sur ce qui lui semblerait douteux ou incomplet. Il devra compléter dans les moindres
détails, les dessins qui lui seront fournis par le Maître d’Œuvre. L'Entrepreneur aura à sa charge tous les tracés, épures,
implantations, avec toutes modifications nécessaires pour la bonne exécution des travaux. Aucun travail provenant de
rectification, d'erreur ou d'omission ne pourra faire l'objet de supplément au prix total du marché notifié.
NOTA 1 : Les frais d’élaboration des documents d’exécution sont réputés inclus dans le prix de l’offre de l’Entreprise (et
prend en compte l’éventualité de la nécessité de plusieurs circuits d’échange des plans et documents avec la Maîtrise
d’Ouvrage et la Maîtrise d’Œuvre)
NOTA 2 : L’entreprise ne se référera qu’aux rapports de diagnostics de repérage de matériaux amiantés avant démolition
pour estimer le coût du désamiantage et élaborer son offre. Les éléments fournis par le Maître d’Œuvre dans son carnet
de plans & détails ne sont qu’une représentation graphique du contenu des diagnostics de repérage des matériaux
amiantés. Ils ne peuvent en aucun cas être considérés comme les pièces de référence pour la localisation exhaustive des
zones et surfaces amiantées. L’entreprise est tenue de réaliser ses propres métrés pour établir son offre.
L'Entrepreneur sera contractuellement réputé avoir procédé avant tout début de travaux, à une visite en détail des lieux,
pour reconnaître les principes de structures de l'existant et leur état de conservation, la nature et la qualité des matériaux
constituant les ouvrages ainsi que toutes les particularités de la construction.
De ce fait, l'Entrepreneur est réputé connaître toutes les conditions et contingences particulières dont il aura à tenir
compte lors de l'exécution de ces travaux.
L'Entreprise sera donc réputée connaître les lieux au moment de la signature du marché et aura pris connaissance :
- De la position et de l'état de conservation des ouvrages existants
- Des accès au terrain, des largeurs et de l'état des voies de desserte.
- Des itinéraires obligatoires à emprunter compte tenu des limites de charge ou de gabarits imposés sur certaines
voies et compte tenu des sens de circulation.
- Des possibilités de stationnement et de rotation des camions de livraison et engins de chantier.
- Des périodes d'interdiction de circulation éventuelles pour accès au site.
- Des zones de protection imposées par la présence de réseaux, lignes électriques ou ouvrages divers.
- Des interdictions de nuisances vis à vis des tiers.
- De la nature du sol, de son état, de la présence d'eau.
- Des conditions d'accès dans les locaux.
- Des équipements dans les logements.
- Des zones d’évacuation.
- Des capacités de charge des voieries.
L'entreprise fera son affaire de toutes les sujétions liées au site et notamment en ce qui concerne l'approvisionnement
en matériaux et matériels, déchargements, manutentions, stockage, mise en dépôt sur site et protections, etc...
Aucune réclamation ne sera admise en cours de chantier pour méconnaissance des lieux ou sujétions diverses d'exécution
ou d'approvisionnement. L’Entrepreneur aura toute possibilité pour solliciter le Maître d’Ouvrage et/ou le Maître d’Œuvre
en phase consultation et préparatoire pour l’informer des besoins inhérents à sa parfaite connaissance du site.
Toutes les dispositions devront être prises en temps voulu pour éviter dans tous les cas tous dommages ou désordres si
minimes soient-ils aux ouvrages existants conservés, y compris les désordres pouvant apparaître après finition de ces
travaux.
Dans le cadre de ces dispositions et précautions à prendre, l'Entrepreneur devra notamment le cas échéant :
- Mettre en place toutes les protections des existants qui s'avéreront nécessaires.
- Procéder aux reprises par petites parties si nécessaire.
En résumé, l'Entrepreneur devra prendre toutes précautions et toutes dispositions nécessaires quelles qu'elles soient
étant bien entendu qu'il aurait le cas échéant à supporter toutes les conséquences des détériorations, dommages et
désordres qui apparaîtraient sur les existants en cours d'exécution des travaux ou après finition de ceux-ci. Tous les frais
consécutifs aux prescriptions du présent article font implicitement parti des prix du marché.
Chaque Entrepreneur est tenu de réceptionner les zones et supports sur lesquels il doit intervenir.
Pour répondre à l’offre, la visite est obligatoire et sera à l’initiative des entreprises soumissionnaires. Les détails concernant
cette visite sont décrits dans le Règlement de Consultation. Elles doivent faire toutes réserves et observations écrites s'il
y a lieu.
À noter également que les supports doivent être vérifiés par les entreprises concernées à l’avancement des travaux.
L'exécution de ses travaux sans observation préalable consignée sur les procès-verbaux de rendez-vous de chantier,
constitue une acceptation de fait des supports. Chaque Entrepreneur devra vérifier la conformité des zones et supports
repris en responsabilité avec les plans et devis descriptifs des travaux exécutés par les autres corps d'état qui l'ont précédé
sur le chantier et dont son travail dépend. Il devra signaler à la Maîtrise d’Œuvre toutes erreurs ou omissions qu'il pourrait
constater.
Toutefois, si l’Entreprise précédente est défaillante, l’Entreprise bloquée pourra proposer un devis de reprise, à faire
accepter par la Maîtrise d’Œuvre et la Maîtrise d’Ouvrage, et ce pour ne pas nuire au délai de réalisation.
Les Entrepreneurs sont tenus d'assister aux rendez-vous de chantier, ceux-ci étant spécialement établis pour la bonne
coordination des travaux. A défaut, sans manifestation et en l’absence de l’entreprise dûment convoquée, la pénalité
correspondante sera automatiquement appliquée.
En conséquent, aucune demande de supplément ne sera consentie pour toute sujétion inhérente à la prise de possession
du chantier, pour adaptation et mise en conformité du matériel et/ou dimensionnement du personnel, transport, etc… qui
s’avère nécessaire à la bonne réalisation des travaux.
L’Entreprise veillera à adapter son matériel aux possibilités d’accès et aux gabarits des voieries existantes, porches, sens
de circulation …
Bien que le Maître d’Ouvrage mette tout en œuvre pour le maintien et la sauvegarde du site, il ne peut assurer l’Entreprise
remettant son offre de l’absence de vol et/ou dégradation avant sa prise de possession du site.
Dans le cas où l’Entreprise inclurait une remise pour revalorisation de certains matériaux venant à ne plus être présents
sur site ou dégradés à en empêcher leur revente, le Maître d’Ouvrage ne pourrait être porté responsable de l’impact
financier de cette situation et aucune demande en réactualisation du prix de l’offre ne pourrait être entendu.
2.21 MATERIAUX
2.21.1 GENERALITES
Les matériaux, produits et composants devant être mis en œuvre, seront toujours de première qualité, être agréés par le
Contrôleur technique, le Maître d’Œuvre et le Maître d’Ouvrage suivant indications de provenance et type du CCTP.
En aucun cas, l’Entrepreneur ne pourra substituer un matériau de son choix à un de ceux prévus au CCTP et valider sans
accord du Maître d’Œuvre et du Contrôleur technique.
L’Entrepreneur devra, par tous les moyens appropriés (factures, emballages d’origine, etc.…) justifier de la qualité, de la
bonne provenance et de la référence des produits dont il envisage l’emploi.
Pour certains matériels et produits, le choix du concepteur ne peut être défini d’une manière précise sans faire référence
à un matériel ou produit d’un modèle ou d’une marque.
Les marques et modèles indiqués ci-après dans le CCTP avec la mention « similaire ou techniquement équivalent » ne
sont données qu’à titre de référence et à titre strictement indicatif.
L’Entrepreneur aura toujours toute latitude pour proposer des matériels, produits ou autres modèles, sous réserve qu’ils
soient au moins équivalents en qualité, dimension, forme, aspect, etc.… aux produits décrits au CCTP. L’entrepreneur devra
préciser, les marques et références des matériaux et matériels dont il propose la fourniture. Toutefois le choix définitif
sera soumis à l'approbation du Contrôleur Technique, du Maître d’Œuvre et du Maître d’Ouvrage.
Le Maître d’Œuvre pourra refuser les marques et produits proposés si ceux-ci ne semblent pas présenter les qualités
souhaitées.
Les ouvrages livrés sur le chantier en attente de pose devront être stockés à l'abri des intempéries et des chocs. Les
conditions de stockage devront être telles qu'ils ne subissent aucune déformation ou détérioration.
Les matériels endommagés seront échangés ou remis en état par le titulaire et à ses seuls frais, sur simple demande du
Maître d’Ouvrage ou du Maître d’œuvre.
Les éléments de construction pour lesquels un classement de résistance ou de réaction au feu est requis par la
réglementation en vigueur, devront faire l'objet d'un procès-verbal d'essais d'un laboratoire officiel. Ces procès-verbaux
seront fournis à la Maîtrise d’Œuvre et au Contrôleur technique, pour chaque lot concerné.
Tous les matériaux et travaux non traditionnels devront être conformes à un avis technique de la commission instituée
par l'arrêté du 2 décembre 1969 et accepté par la commission technique visée dans la police individuelle de base établie
par l'ARCES (Association pour l'assurance des Risques de la Construction des entrepreneurs Syndiqués).
À défaut, l'Entreprise s'engage à effectuer les démarches nécessaires pour satisfaire à cette double obligation sans
désordonner les délais du présent marché. Il est rappelé que l’ensemble devra également être soumis à validation du
Contrôleur Technique, Coordonnateur SPS et Maître d’Œuvre avant toute mise en œuvre. Il est entendu que l’ensemble
de ces démarches, en plus d’être réalisé dans les délais du marché, devront être réalisées sans pouvoir prétendre à une
majoration de ses prix.
Il est rappelé que le fabricant du procédé non couvert normalement doit être titulaire d'une police d'assurance
responsabilité décennale comportant en outre :
- La garantie des obligations auxquelles le poseur, agréé par le fabricant, peut être tenu, dans les limites des articles
1792 et 1792-2 du code civil, pour les dommages matériels subis par la construction.
- Le maintien de cette garantie pour la durée de la responsabilité de l'entrepreneur traitant.
Tous les produits à utiliser devront être adaptés aux conditions rencontrées et en fonction de l'exposition des surfaces
extérieures et intérieures, exposition en atmosphère agressive, etc.
Les produits de marque reconnue seront uniquement utilisés suivant le mode d'emploi obligatoirement indiqué par le
fabricant, les travaux préparatoires devront être compatibles avec ces produits.
Les couches d'impression devront être ajustées aux subjectiles en raison des différences d'absorption de ces derniers.
Matériaux, produits ou équipement contrôlés périodiquement et certifiés conformes aux normes, par un organisme
certificateur accrédité, établie dans l’espace économique européen.
Produits intégrés à un procédé de construction innovante bénéficiant d’un avis technique ou d’un document technique
d’application (DTA), ou d’une appréciation technique d’expérimentation (ATEX) ou d’un PASS innovation.
Les travaux ne devront être exécutés que sur des subjectiles parfaitement secs.
Avant application de toute couche, le subjectile devra être débarrassé des souillures, poussières, projection de plâtre ou
mortier, taches de graisse, etc.
Il est ici formellement stipulé que les travaux préparatoires tels que traitement des éclats béton, piquetage, grattage,
passivation, brossage, époussetage, lavage, etc. devront impérativement être réalisés par une main-d’œuvre qualifiée pour
ce type de travaux.
Le maître d'œuvre refusera systématiquement toutes les peintures pour lesquelles les travaux préparatoires auront été
mal exécutés.
Le présent lot devra avant toute commande et exécution, s'assurer que la nature et la résistance thermique des isolants
respectent impérativement les performances thermiques exigées par les études thermiques et le C.C.T.P. De plus, les
résistances thermiques devront être conformes aux exigences minimales des fiches B.A.R. En cas d’informations
divergentes entre les documents, les valeurs les plus qualitatives, apportant la meilleure résistance thermique,
prévaudront.
Le choix de ces produits sera du ressort et de la responsabilité de l'entrepreneur, en fonction de différents critères, dont
notamment :
- Nature et état du subjectile.
- Type de produit employé pour l'impression ou la couche primaire.
- Ambiance du local sèche ou humide, ou travaux extérieurs.
- Comptabilité avec le système de peinture prévu.
- Comptabilité avec le système d’isolation thermique qui sera mis en œuvre.
Le Maître d’Œuvre se réserve le droit de demander la justification d'agrément au CSTB des matériaux mis en œuvre ou
de la réception d'un matériel par un organisme agréé aux frais de l'installateur.
Le refus d'agrément mettra l'Entrepreneur dans l'obligation de rendre son installation conforme à ses frais.
L'Entrepreneur sera également tenu de présenter ou d'exécuter les différents échantillons ou fabrications qui resteront
visibles et à la disposition du Maître d’Ouvrage et du Maître d’Œuvre pendant toute la durée du chantier dans un local
réservé à cet effet.
Tous les essais nécessaires au dimensionnement des charges admissibles, essais de contrôle préalable à la réception,
essais de mise en charge, essais à la plaque etc…. seront effectués à la charge de chaque Entrepreneur .
L’Entrepreneur devra la fourniture et mise en œuvre de tous les moyens de levage nécessaires à l’amenée et repli du
matériel et des matériaux ainsi qu’à la réalisation des travaux. Ces installations devront être dimensionnée de façon à
permettre un accès sécurisé des salariés tout en préservant la sécurité des tiers. L’Entrepreneur devra l’ensemble des
demandes d’autorisations préalable d’occupation de voierie afférentes à ses installations.
Il devra également mettre en place toutes les installations de protection, de sauvegarde et de garantie qu’il jugera
nécessaire, ainsi que celles qui lui seront le cas échéant demandées par le Maître d'Œuvre pour l’ensemble du chantier.
Ces installations pourront notamment selon les conditions du chantier, être les suivantes :
- Échafaudage,
- Sapine d’accès,
- Garde-corps, plateaux monobloc, plinthes, triangulation, accrochage à la façade, garde gravois.
- Sécurité périphérique en toiture.
- Écrans ou autres dispositifs anti-poussière.
- Bâches ou films de protection contre la pluie et la poussière.
- Mise en place de toutes les protections nécessaires sur tous éléments quels qu'ils soient pouvant être dégradés.
- Mise en place d'une protection contre la pollution de l'environnement, par tous moyens appropriés, pour garantir
une efficacité complète et totale, compris toutes sujétions de conformité à la réglementation, demande d'emprise
sur le domaine public, acquittement des frais de voirie, etc...
- Nacelles articulées pour accès difficiles ou tout autre moyen mécanique permettant l’exécution de l’ouvrage en
toute sécurité.
L’Entrepreneur aura à sa charge la dépose et la repose à l’identique en accord avec le Maître d’Œuvre et le Maître
d’Ouvrage de tous les éléments gênants pour la bonne exécution de leurs ouvrages tels que potences, mâts, antennes. Il
est à noter qu’en cas de déplacement de tout élément d’éclairage public, un éclairage de compensation devra et fourni et
mis en œuvre avant toute consignation.
Tout appareil de levage, avant d’être installé sur le chantier, sera vérifié par un organisme agréé. Le rapport de Visite
Générale Périodique sera obligatoirement mis à disposition dans l’armoire du bureau de chantier. Tout appareil de levage
mobile est soumis à la même obligation.
L'Entreprise devra prévoir tous les moyens de levages appropriés aux ouvrages à construire et aux capacités de charge
des zones de circulation.
Dans le cas d'une mise à disposition d'entreprise tierces (sous-traitants), une convention devra être établie et signée par
les deux parties en accord avec le Coordonnateur S.P.S. Ce document a pour objet de définir les conditions de transfert
de responsabilité et comprendra : La description de l'engin, et les capacités de charge, la condition technique et financière
de cette mise à disposition, la durée de l'intervention, tout appareil de levage mobile est soumis à la même obligation.
L'Entrepreneur devra respecter toutes les réglementations générales et particulières applicables en matière de
démolitions.
L'Entrepreneur aura à prendre toutes les mesures de protection et de garantie efficace pour assurer dans tous les cas la
sécurité des tiers, la protection de l'environnement, la propreté du domaine public et privé et l'hygiène aux abords du
chantier.
Il aura à prendre également le cas échéant toutes les dispositions afin de n'apporter aucun désordre, si minime soit-il, aux
constructions conservées contiguës.
Les mesures de sauvegarde de canalisations, câbles, etc..., qui s'avéreraient éventuellement nécessaires seront
obligatoirement prises en accord avec les services compétents.
Chaque Entrepreneur doit la protection des ouvrages en cours de chantier et jusqu'à la réception. On entend par ouvrage
ceux existant au démarrage et également ceux en cours de réalisation par toute entreprise. Les mesures de protections
devront être suffisamment dimensionnées et être adapté à la nature et à la durée des travaux réalisés par l’Entreprise du
présent lot afin d’assurer une entière protection. En cas de mise en place des protections par le présent lot et ce pour
plusieurs lots, l’Entreprise devra adapter ces mesures à la nature et la durée de tous les lots concernés.
Toutes les détériorations et dégradations qui apparaîtront en cours de chantier seront réparées aux frais de l'Entrepreneur
responsable, et si celui-ci est inconnu, elles seront réparées par l'Entrepreneur titulaire de ces travaux.
En cas de la création d’un ouvrage en phase d’exécution, gênant la réalisation des prestations du présent lot, l’Entrepreneur
devra en informer le Maître d’Œuvre ET le Maître d’Ouvrage dans les plus brefs délais afin de pouvoir prendre les mesures
en adéquation avec la bonne continuité du chantier.
L'Entrepreneur doit le nettoyage du chantier après chacune de ses interventions ainsi que l'enlèvement des gravois,
équipements à évacuer qui ne seront jamais laissés sur place ou à proximité du chantier. Tout déchet, gravois et autres,
devront être triés quotidiennement en zone de stockage afin de maintenir un chantier propre et sécurisé. L’Ensemble
devra être stocké de façon à éviter tout dispersement en cas d'intempérie. La zone de stockage sera vidée de tout déchets,
gravois et autres assez régulièrement afin d’assurer la place disponible pour les déchets, gravois et autres du lendemain
et d’éviter tout encombrement trop volumineux risquant d’engendrer des risques tels qu’incendies. L’Entrepreneur aura
obligation d’effectuer le tri sélectif des déchets sur chantier avant évacuation en centres de retraitement.
En cas de manquement avère de l’une des entreprise intervenante, le Maître d’Œuvre se réserve la possibilité de faire
réaliser le nettoyage par une tierce entreprise aux frais du défaillant.
Au surplus des dispositions techniques particulières citées ci-après, les ouvrages conservés ainsi que la ou les parcelle(s),
propriétés du Maître d’Ouvrage et/ou Donneur d’Ordre, seront livrés en parfait état de propreté. Le nettoyage final sera
exécuté par les Entrepreneurs, chacun pour sa partie. Le nettoyage global des ouvrages et du site, réglant le sujet des
limites de zones de chaque entrepreneur, devra être réalisé, à défaut de désignation dans les dispositions particulières,
par l’Entreprise en charge des installations générales de chantier.
En cas de défaillance de l’un des intervenant, une entreprise spécialisée sera désignée par la Maîtrise d’Œuvre et le Maître
d’Ouvrage pour réaliser cette prestation aux frais du défaillant.
Les opérations préalables à la réception feront état d’un procès-verbal listant les éventuelles réserves restant à lever. Il
est prévu la réception des travaux en une seule réunion + une réunion en levée des réserves. En cas de défaillance de
l’Entreprise titulaire du présent lot dans les interventions nécessaires à la levée des réserves, toute visite complémentaire
nécessaire pour vérifier que les remarques formulées par la Maîtrise d’Œuvre et le Bureau de Contrôle, lors des OPR, ont
été suivies d'effets, seront à la charge de l’Entreprise défaillante.
Chaque entrepreneur concerné devra effectuer en fin de chantier, les essais et vérifications nécessaires au bon
fonctionnement des équipements et devront fournir au Contrôleur Technique les procès-verbaux de ces essais et
vérifications.
Cette phase s’effectuera en dehors des périodes de fonctionnement des installations relatives aux besoins du chantier,
avec l’accord préalable de la Maîtrise d’Ouvrage et en présence d’un représentant du service sécurité de l’établissement.
Durant cette phase, tous les frais de main-d’œuvre et d’entretien seront à la charge de l’entreprise, à l’exception de ceux
concernant la fourniture de l’électricité.
L’entreprise assistera aux vérifications avant la mise en service et exécutera à ses frais, les modifications éventuelles, qui
seraient nécessaires, pour rendre ses installations conformes aux normes, aux règlements en vigueur et au présent C.C.T.P.
approuvé.
L’entrepreneur devra avant la réception, afin d’éviter les problèmes techniques dus au mauvais fonctionnement des
installations, effectuer à sa charge un essai de bon fonctionnement de l’ensemble de l’installation s’appliquant aux
installations techniques désignées.
NOTA : Ce contrôle devra faire l’objet d’un quitus (valant état des lieux de sortie) et être réalisé avec l’accord de la Maîtrise
d’Ouvrage. Cette intervention se fera en la présence d’un représentant, de la Maîtrise d’Ouvrage (ou d’un représentant de
l’entreprise en charge de la maintenance si accord préalable de la Maîtrise d’Ouvrage).
Établissement d'un procès-verbal de conformité qui sera transmis en 3 exemplaires au Bureau de contrôle pour examen.
Après toutes les vérifications et essais de bon fonctionnement, le Maître d’Œuvre prononcera la réception des
installations.
Tous les essais de contrôle de performance seront à la charge des entreprises. Si les résultats d'essais sur les matériaux
et leur mise en œuvre n'étaient pas conformes, l'entrepreneur concerné devra toute reprise et mise en conformité de ses
ouvrages. L'entreprise défaillante devra supporter tous les frais de remise en état des ouvrages des autres corps d'état.
Toutes les prestations et ouvrages seront exécutés suivant les règles de l'art et devront répondre aux prescriptions
techniques et fonctionnelles comprises dans les textes officiels parus à la date de signature du marché et notamment :
- Le Code de l’Urbanisme.
- Le Code de la construction et de l’habitation.
- Le règlement sanitaire départemental.
- Tous les textes réglementaires relatifs à la sécurité, la salubrité, l’hygiène, etc. . . .
- Guide de l’OPPBTP en préconisation de sécurité sanitaire pour la continuité des activités de la construction en
période d’épidémie de coronavirus COVID-19 (version en vigueur) et ensemble des cahiers annexes propre à
chaque corps d’état.
- Les fascicules interministériels du Cahier des Clauses Techniques Générales (CCTG) approuvés par arrêtés et
rendus applicables pour le présent marché.
- Tous les Documents Techniques Unifiés (DTU) y compris les CCT et CCS afférents, Cahier des Charges, règles
de calcul, annexes, modificatifs, additifs, etc… ainsi que les mémentos pour la conception publiés par le CSTB.
- Les Cahiers des Charges ou Agréments Techniques pour l'exécution des ouvrages non traditionnels.
- Les normes françaises et européennes homologuées.
- La réglementation acoustique en vigueur lors de la remise des offres.
D'une façon générale l'ensemble des lois et décrets, règlements, circulaires, normes et de tous les textes nationaux ou
locaux applicables aux ouvrages de la présente opération publiés ou parus jusqu'à la remise des offres, et notamment la
loi n°91.13.83 du 31 décembre 1991 concernant le renforcement de la lutte contre le travail clandestin.
Les ouvrages devront répondre d'autre part aux prescriptions des documents spécifiques à la date d'engagement de la
consultation :
Les Entrepreneurs sont contractuellement réputés être en possession ou avoir pris connaissance :
- Du CCAP
- Du CCTP
- Des documents techniques particuliers.
- Des documents à caractère général et parfaitement connaître les clauses, conditions et prescriptions énoncées
dans ces documents.
Les études, la qualité des installations, la qualité des matériaux et les modes opératoires, seront à réaliser selon les normes
françaises, les règles de l’art, les réglementations et textes en vigueur au jour de la soumission et notamment :
- Règlementation chantier :
o Arrêté du 26 octobre 2020 relatif aux silices cristallines alvéolaires.
o Arrêté du 22 mai 2006 relatif aux émissions sonores dans l’environnement des matériels destinées à être
utilisés à l’extérieur des bâtiments
o Décret d'application n°95-79 du 23 janvier 1995 concernant les objets bruyants et les dispositifs
d'insonorisation
o Code de la Santé Publique. Décret n°95-408 du 18 avril 1995 relatif à la lutte contre les bruits du
voisinage
o Arrêtés du 12 mai 1997 fixant les dispositions communes applicables aux matériels et engins de chantier
o Directive no 2003/10/CE du 6 février 2003 relatif aux prescriptions minimales de sécurité et de santé
relatives à l'exposition des travailleurs aux risques dus aux agents physiques
- En matière de déchets : Voir article NOTE RELATIVE AUX PRODUITS, ÉQUIPEMENTS, MATÉRIAUX ET
DÉCHETS du diagnostic PEMD.
o Loi El KHOMERI (loi du travail – Août 2016), l’article 113 de la loi créé l’article 4412-2 sur le repérage
avant travaux en matière d’amiante.
o Arrêté du 25 juillet 2016 définissant les critères de certification des compétences des opérateurs de
repérages (y compris état de conservation) et d’examen visuel après travaux dans les immeubles bâtis.
o Conseil d’état (décembre 2015) relatif à l’annulation partielle de la règlementation relative à l’exposition
des travailleurs de moins de 18 ans aux poussières d’amiante.
o Décret 2015-789 du 29 juin 2015 relatif aux risques d’exposition à l’amiante.
o Arrêté du 1er juin 2015 définissant les modalités de transmission au préfet des rapports de repérage
des matériaux et produits de la liste A contenant de l’amiante.
o Arrêté du 20 avril 2015 modifiant l’arrêté du 23/02/12 définissant les modalités de la formation des
travailleurs à la prévention des risques amiante et l’arrêté du 14/12/12 fixant les certifications des
entreprises réalisant des travaux de traitement de l’amiante.
o Décret 2013-915 du 11 octobre 2013 relatif aux travaux interdits et réglementés pour les jeunes âgés
de moins de 18 ans.
o Décret 2013-594 du 5 juillet 2013 relatif aux risques d’exposition à l’amiante.
o Arrêté du 26 juin 2013 relatif au repérage des matériaux et produits de la liste A et B (modification des
arrêtés du 12 décembre 2012).
o Arrêté du 26 juin 2013 relatif au repérage des matériaux et produits de la liste C et contenu du rapport
de repérage.
o Arrêté du 8 avril 2013 relatif aux règles techniques, aux mesures de préventions et aux moyens de
protections collectifs à mettre en œuvre par les entreprises lors d’opérations comportant un risque
d’exposition à l’amiante.
o Arrêté du 7 mars 2013 relatif au choix, à l’entretien et à la vérification des équipements de protections
individuelles utilisés lors d’opérations comportant un risque d’exposition à l’amiante.
o Arrêté du 14 décembre 2012 fixant les conditions de certification des entreprises réalisant des travaux
de retrait ou d’encapsulage d’amiante, de matériaux, d’équipements ou d’articles en contenant.
o Arrêté du 14 août 2012 relatif aux conditions de mesure des niveaux d’empoussièrement aux fibres
d’amiante.
o NF X 46-010 août 2012.
o NF X 46-011 août 2012.
o Décret n°2012-639 du 4 mai 2012 relatif aux risques d’exposition à l’amiante.
o Diaporama décret du 4 mai 2012 relatif au risque d’exposition à l’amiante.
o Arrêté du 19 août 2011 relatif aux modalités de réalisation des mesures d’empoussièrement dans l’air
des immeubles bâtis.
o Arrêté du 23 février 2012 définissant les modalités de la formation des travailleurs à la prévention des
risques liés à l’amiante.
o Décret 2011-629 du 3 juin 2011 relatif à la protection de la population contre les risques sanitaires liés
à une exposition à l’amiante dans les immeubles bâtis.
o NF X 46-021 août 2010.
o Instruction DGT 2001/10 du 23 novembre 2011 relative aux mesures à mettre en œuvre en matière de
prévention de l’exposition à l’amiante au cours de la période transitoire précédent la réforme
réglementaire consécutive aux avis de l’ASFSSET et aux résultats de la campagne META.
o Recommandations de la CNAMTS.
o Guide ED 6091 de l’INRS qui rassemble l’ensemble des préconisations que les entreprises se doivent
d’appliquer au regard des récentes conclusions des pouvoirs publics sur l’amiante.
- Code de la Santé Public.
- Code du Travail.
- Code de l’Environnement.
3.2 DECHETS NON DANGEREUX ET NON INERTES (OU DECHETS INDUSTRIELS BANALS D.I.B.)
Conformément à la réglementation, les entreprises titulaires du marché prendront toutes les dispositions nécessaires
pour limiter les quantités de déchets des catégories ayant le plus d’impacts pour la santé et l’environnement.
Conformément à l’article L541-7-2 du Code de l’Environnement, les entreprises éviteront :
- Tout mélange de déchets dangereux entre eux et avec d’autres catégories de déchets (déchets inertes et déchets
non dangereux) ;
- Tout mélange de déchets non dangereux et de déchets inertes.
En conséquent, les entreprises prendront l’ensemble des mesures possibles pour séparer lors de la dépose les déchets des
différentes catégories qui seront stockées sur site séparément. Pour ce faire des aires de stockage temporaires seront
déterminées sur le chantier et les contenants dédiés seront clairement identifiés avant tout envoi vers les filières de
traitement appropriées. Les entreprises prendront soin de reporter les mesures qu’elle compte prendre à cette fin dans
leur S.O.G.E.D.
Conformément à l’article L.541-7-1 du Code de l’environnement, les entreprises titulaires du marché s’assureront de la
bonne exécution des opérations suivantes, pour le compte du Maître d’Ouvrage, producteur des déchets :
- Caractériser les déchets, selon leur nature, avant tout transfert vers une installation intermédiaire ou dans un
exutoire final dûment autorisé à les prendre en charge en portant une attention particulièrement aux déchets
dangereux ;
- Prendre toutes les dispositions exigées en matière de stockage, d’étiquetage et de transport requis ;
- Transmettre les Certificats d’Acceptation Préalables réglementaires obligatoires, ainsi que tous les autres
documents provenant des autres exutoires et les transmettre au Maître d’Ouvrage et à la Maîtrise d’Œuvre en
copie.
3.8 LOGISTIQUE
Les entreprises décriront l’organisation du stockage des déchets sur le chantier et définiront notamment les aires de
stockage nécessaires à l’accueil des contenants dédiés aux différents types de déchets. Le type et la taille des différents
contenants seront déterminés sur site de manière à trier les déchets à la source mais aussi en fonction des cahiers des
charges des filières de valorisation. L’ensemble de l’organisation sera soumis à l’approbation de la Maîtrise d’Œuvre, du
Coordonnateur S.P.S. et de la Maîtrise d’Ouvrage.
Conformément à la réglementation et notamment à l’article L.541-2 du Code de l’environnement, les entreprises qui
transportent elles-mêmes leurs déchets devront fournir, selon le cas, leur récépissé de déclaration préalable pour le
transport des déchets, ou son autorisation de transport de déchets dangereux classés dans la catégorie des marchandises
dangereuses.
Dans le cadre d’un recours à un transporteur de déchets tiers, les entreprises devront lui demander les mêmes documents.
À défaut, les entreprises devront apporter la preuve que le transporteur rentre dans la catégorie d’exemption.
Les entreprises valideront ou à défaut identifieront pour chaque type de déchet les différentes possibilités de traitement.
Si le réemploi n’est pas envisageable, la solution retenue devra tenir compte de la hiérarchisation des modes de
traitement :
- La préparation en vue de la réutilisation
- Le recyclage
- La valorisation matière
Si aucune de ces possibilités n’est envisageable, les entreprises pourront proposer la valorisation énergétique puis en
dernier recours l’élimination.
Conformément à la réglementation en vigueur et plus particulièrement aux Installations Classées pour la Protection de
l’Environnement, les entreprises vérifieront si les sites vers lesquels les déchets sont expédiés sont dûment autorisés à
les réceptionner et à en effectuer le traitement. Pour ce faire, avant toute expédition de déchets, les entreprises
demanderont aux prestataires déchets les arrêtés préfectoraux concernant leurs sites ou à défaut ceux des sites vers
lesquels ils comptent acheminer les déchets, que ce soit par leurs propres moyens, ou en ayant recours à des moyens de
collecte d’une société extérieure.
Dans le cas des déchets soumis à une responsabilité élargie du producteur et plus particulièrement pour les déchets
dangereux comme les D.E.E.E., les entreprises demanderont en plus, au prestataire sélectionné, le contrat qu’il a établi
avec l’éco-organisme concerné. L’ensemble des documents seront transmis à la Maîtrise d’Œuvre et au Maître d’Ouvrage.
De plus, les entreprises communiqueront au Maître d’Ouvrage et au Maître d’Œuvre en copie, les certificats des
qualifications « qualité » du gestionnaire de déchets, tels que ISO 14001, Qualirecycle BTP, Qualival ou tout autre
référentiel équivalent.
Conformément à l’article 1 de l’arrêté du 29 juillet 2005 modifié par arrêté du 26 juillet 2012 concernant les bordereaux
de suivi des déchets dangereux, les entreprises rassembleront l’ensemble des B.S.D.D. de tous les déchets Dangereux. De
plus, pour les déchets inertes et les déchets non dangereux, les entreprises demanderont aux sites ayant réceptionnés les
déchets de fournir des bons de réception avec les informations nécessaires au suivi des déchets. En outre, les entreprises
obtiendront des plateformes réceptionnaires des déchets une attestation mentionnant la destination finale de chaque
type de déchet. Ces documents devront servir au renseignement du registre chronologique des déchets réglementaires,
conformément à l’arrêté du 29 février 2012 modifié par l’arrêté du 27 juillet 2012 qui doit par ailleurs être tenu pour
toutes les catégories de déchets par les entreprises dans le cadre du chantier concerné. Une copie de l’ensemble des pièces
de ce registre devra être transmise au Maître d’Ouvrage et au Maître d’Œuvre à l’avancement.
Chaque entreprise doit désigner un correspondant déchet qui est l’interlocuteur de la Maîtrise d’Œuvre et de la Maîtrise
d’Ouvrage pour la prévention et la gestion des déchets pendant toute la durée du chantier.
Le correspondant déchet est garant du respect des consignes de tri par le personnel opérant sur le chantier. Il vérifie,
notamment, que les emplacements désignés pour recevoir les bennes et contenants sont conformes à ce qui a été prévu
avant le démarrage des travaux, et que la signalétique nécessaire au tri des déchets est en place. Il gère les enlèvements
de déchets et s’assure de la disponibilité suffisante des capacités de stockage temporaire. Il collecte l’ensemble des
documents de traçabilité et établit un bilan de fin de chantier. Celui-ci devra permettre de répondre aux exigences de la
réglementation sur les diagnostics déchets préalables à la démolition et constituera une pièce des ouvrages exécutés.
Dans le cadre de la consultation, l’entreprise définit les actions qu’elle va mettre en œuvre pour atteindre les objectifs
généraux ou par filière, le cas échéant, ciblés par le Maître d’Œuvre ou, à défaut, par le Maître d’Ouvrage.
Le S.O.G.E.D. doit être mis à jour en fonction des évolutions constatées sur le chantier.
Conformément à l’article R.4412-133 à 138 du Code du Travail, l’Entreprise devra prendre connaissance du dossier de
repérage des matériaux et produits contenant de l’amiante joint au présent dossier de consultation, en établir son
évaluation des risques en regard des Principes Généraux de Prévention ainsi que le respect des décrets, normes, circulaires
en vigueur des risques liés à l’amiante pour la rédaction d’un Plan de Retrait des matériaux contenant de l’amiante (PDR).
Toutes les dispositions devront être observées pour garantir les mesures de sécurité et la protection de la santé des
travailleurs, des tiers et de l’environnement.
Les personnes de moins de 18 ans, les intérimaires et le personnel sous contrat à durée déterminée ne peuvent être
affectés aux travaux de retrait de matériaux contenant de l’amiante.
L’Entrepreneur devra la rédaction d’un plan de retrait des matériaux contenant de l’amiante suivant le périmètre des
travaux du présent marché, ce document sera soumis aux organismes agréés pour avis, 1 mois avant le début des travaux
(DREETS, O.P.P.B.T.P., C.A.R.S.A.T., Médecine du travail, S.P.S…) via la plateforme DEMAT@MIANTE et seulement après
validation par le Coordonnateur SPS et le Maître d’Œuvre. En cas de modification du marché, de découverte et/ou de
tout autre aléas de chantier, l’Entreprise devra la rédaction des avenants afférents au PDR, qui devront également être
transmis au Coordonnateur SPS et au Maître d’Œuvre pour avis en parallèle de l’inspection du travail, aux agents des
services de prévention et à l’organisme certificateur.
Il est rappelé que le Plan de Retrait des matériaux contenant de l’amiante ainsi que l’ensemble de ses éventuels avenants
devront être consultables sur site par tout intervenant et notamment le Coordonnateur SPS, le Maître d’Œuvre et le
Maître d’Ouvrage.
NOTA 1 : L’Entrepreneur titulaire du présent lot devra anticiper les délais d’organisation, de visite et de rédaction de son
plan de retrait ainsi qu’un délai de validation de 1 semaine après envoi à la Maîtrise d’Œuvre pour l’établissement de son
VISA. Seulement après réception du VISA du Maître d’Œuvre, sans avis suspensif ou défavorable, le plan de retrait pour
être transmis aux différents organismes pour un délai d’instruction d’un mois avant tout démarrage à l’intérieur des
bâtiments ou en installation de zone.
8. Les modalités des contrôles d’empoussièrement définis aux articles R.4412-126 à R.4412-128 du Code
du Travail.
9. Les caractéristiques des équipements utilisés pour la protection et la décontamination des travailleurs
ainsi que celles des moyens de protection des autres personnes qui se trouvent sur le lieu ou à proximité
des travaux.
10. Les caractéristiques des équipements utilisés pour l’évacuation des déchets.
12. Les procédures de gestion des déblais, des remblais et des déchets.
13. Les durées et temps de travail déterminés en application des articles R.4412-118 et R.4412-119 du
Code du Travail.
16. Un bilan aéraulique prévisionnel, établi par l’employeur, pour les travaux réalisés sous confinement afin
de prévoir et de dimensionner le matériel nécessaire à la maîtrise des flux d’air.
17. La liste récapitulative des travailleurs susceptibles d’être affectés au chantier. Elle mentionne les dates
de validité des attestations de compétence des travailleurs, les dates de visites médicales et précise le
nom des travailleurs sauveteurs secouristes du travail affectés, le cas échéant, au chantier ainsi que les
dates de validité de leur formation.
18. Dans le cas d’une démolition, les modalités de retrait préalable de l’amiante et des articles en contenant
ou les justifications de l’absence de retrait conformément à l’article R.4412-135 du Code du Travail.
Les éléments contenant de l’amiante seront conditionnés, stockés et évacués conformément à la réglementation en
vigueur. Le conditionnement devra être étiqueté « AMIANTE » et porter individuellement des scellés propres à
l’Entreprise.
Un bordereau de suivi des déchets amiante par type de déchet accompagnera chaque chargement vers la décharge agréée
selon la circulaire du 9 janvier 1997.
Une attestation de mise en décharge sera fournie par l’Entreprise aux Maître d’Ouvrage, Maître d’Œuvre et Coordonnateur
S.P.S.
Chaque Entrepreneur a une obligation de moyen pour la parfaite réalisation de l’ensemble des études d’exécution liées à
son propre lot. Cette prestation comprend l’ensemble des études nécessaires à la bonne réalisation des ouvrages afin de
fixer dans tous leurs détails et leurs dispositions techniques, notamment :
NOTA : l’étude de stabilité fournie au DCE est un document d’étude devant être complété par les études
d’exécution à la charge de l’Entreprise titulaire du présent marché. Aucune intervention en déconstruction
ne sera autorisée avant validation de l’ensemble des éléments d’exécution.
o .etc…
- Établir un calendrier prévisionnel d’exécution des travaux détaillé par zone travaux et complété par :
o Repérage des jalons critiques nécessitant des intervenants extérieurs et notamment ceux missionnés par
le Maître d’Ouvrage et/ou Donneur d’Ordre (contrôle visuel, examen d’adéquation…).
o La désignation du personnel d’encadrement quotidien sur site (Encadrement Technique et Encadrement
de chantier pour les parties soumises à la SS3 du Code du Travail et le chef de chantier et chef d’équipe
pour les parties hors SS3) ainsi que le dimensionnement de l’effectif par zone.
- Établir l’annuaire des encadrants du chantier compris liste des coordonnées des personnes prévues en
remplacement pour les congés mais également en cas d’absence ponctuelle.
- Liste de l’ensemble des intervenants extérieurs (sous-traitants et prestataires).
- Recueil de l’ensemble des méthodologies d’interventions détaillées par type de poste, y compris détail des mesures
de protections collectives, équipements de protections individuelles, moyens d’accès du personnel et du matériel,
moyens d’évacuation des gravats, …. (Indépendamment du plan de retrait même s’il peut s’agir, en partie,
d’extraits).
- Fiches techniques de l’ensemble des produits et matériaux mis en œuvre sur site.
- Fiches de Données Sécurité de l’ensemble des produits prévus utilisés au cours du chantier.
L’ensemble de ces éléments devront être transmis à la Maîtrise d’Ouvrage, à la Coordination SPS, au Contrôleur Technique
éventuel ainsi qu’à la Maîtrise d’Œuvre pour validation avant démarrage de la phase d’exécution. Il s’agira donc d’anticiper :
- Un délai de validation minimal de 2 semaines.
- Un délai de reprise des éventuelles discordances de 2 semaines.
NOTA 1 : Chaque Entreprise pourra, sous réserve de gestions des risques liés à la silice, à l’amiante, au plomb, au mérule
ou encore à tout type de polluant avéré et sous réserve de validation par la Maîtrise d’Ouvrage suivant les dégradations
occasionnées, réaliser l’ensemble des sondages nécessaires à l’établissement de ses études. Il ne pourra être fait état
d’omission sur les besoins nécessaires à la réalisation du chantier ou de tout écart de quantité entre les pièces du marché
et le terrain une fois la phase d’exécution lancée.
L’Entrepreneur titulaire du présent lot doit la réalisation d’une stratégie d’échantillonnage, conformément à la norme NF
EN ISO 16000-7 et de son guide d’application GA X 46-033, par un organisme indépendant et accrédité COFRAC selon
le LAB REF 26 et 28, ou par toute instance d’accréditation membre des accords de reconnaissance EA (coopération
européenne des organismes d'accréditation).
Une copie devra être transmise à la Coordination SPS, à la Maîtrise d’Ouvrage et à la Maîtrise d’Œuvre.
NOTA 1 : toute demande de modification de la stratégie d’échantillonnage par l’Entrepreneur ou autre intervenant
engendrant la nullité de l’accréditation COFRAC du document et de la procédure en découlant le rendra irrecevable par le
Maître d’Œuvre et ne permettra ainsi pas la validation des études d’exécution. Sans mise en œuvre des mesures de
corrections adéquates, l’Entrepreneur titulaire du présent lot sera désigné responsable des retards afférents et endossera
les pénalités prévues à cet effet.
Localisation : Sur l’ensemble du périmètre travaux concerné par les travaux de retrait des matériaux amianté et considérés
amiantés par contamination
Conformément à l’article R.4412-127 du Code du Travail, l’Entrepreneur titulaire du présent lot doit la réalisation des
prélèvements dits « états initiaux » ou encore « points zéro » nécessaires à la détermination de la concentration en fibre
d’amiante dans l’air dans les locaux directement ou indirectement impactés par les travaux avant toute intervention et
toute installation de chantier. Cette concentration de référence servira de donnée d’entrée à l’analyse de risques afin
d’évaluer le niveau de contamination du site et pour déterminer les MPC et EPI nécessaires dès la phase préparatoire. Elle
servira également de valeur de comparaison avec les phases de retrait et de repli.
Une copie des rapports de prélèvement devra être transmise à la Coordination SPS, à la Maîtrise d’Ouvrage et à la Maîtrise
d’Œuvre.
NOTA 1 : Les mesures doivent être réalisées systématiquement avec simulation d’activité. En cas de constat de l’absence
de moyens actifs pour cette simulation, le Maître d’Œuvre se réserve le droit de demander de nouveaux prélèvements par
le même laboratoire aux frais de l’Entreprise titulaire du présent marché.
NOTA 2 : Mesure réglementaire référencé G dans le guide d’application / Sensibilité analytique : < 0.3
NOTA 3 : Les dates de passage du laboratoire pour la mise en place des états initiaux devront nécessairement être
communiquées à la MOE 2 jours ouvrés avant.
Localisation : Avant opération, y compris toute installation de chantier. Ensemble des mesures d’empoussièrement dits
« états initiaux » conformément à la stratégie d’échantillonnage sur l’ensemble du périmètre de la présente opération
Note liminaire : L’entreprise devra lors de la phase préparatoire fournir le PIC reprenant l’ensemble des éléments du
présent chapitre.
Un nouveau constat sera réalisé en fin de chantier permettant de certifier l’état dans lequel l’école a été rendue et éviter
ainsi tout litige ultérieur.
Mise en place d’un bungalow exclusivement à usage des compagnons et comprenant les espaces suivants :
- Un réfectoire,
- Des vestiaires avec douches,
- Des sanitaires.
L’ensemble sera soumis à la validation du CSPS et devra également être convenablement chauffé et éclairé. Devra être
prévu le mobilier de type tables, chaise, armoires, réfrigérateur, poubelles, … ainsi que le renouvellement autant de fois
que nécessaire des consommables (papier toilette, savon, …).
En fin de chantier, il sera prévu le repli des installations de chantier et les remises en état éventuelles des espaces dégradés
par lesdites installations (exemples : les espaces verts).
L’Entreprise devra prévoir un branchement eau autonome. Le branchement électrique pourra être réalisé sur le local
chaufferie. En revanche, le bâtiment n’est pas secouru.
Localisation : il conviendra d’en mettre une pour l’accès T3. Puis de la T3 vers la T4 et enfin de la T4 vers la T5 et T2b.
Nota : L’entreprise devra avertir à la réunion de chantier précédente des dates de grutage.
Nota 2 : L’entreprise devra prévoir dans son offre tous les frais relatifs aux frais d’occupation de voirie lors des opérations
de grutage. Notamment, de manière non exhaustive, l’immobilisation de places de stationnement (aucun grutage depuis
la voirie ne sera possible sans arrêté).
5 TRAVAUX DE DÉSAMIANTAGE
L’Entreprise devra se reporter aux rapports de repérages avant travaux réalisés par le Cabinet APAVE ;
L’Entrepreneur titulaire du présent lot doit l’analyse critique de l’ensemble des rapports de repérage des matériaux
contenant de l’amiante et de ces documents support dans le cadre de leur analyse des risques et l’application des principes
généraux de prévention. L’Entreprise confirmera ou précisera les quantités décrites aux diagnostics.
L’ensemble des documents de repérage des matériaux amiantés est réputé suffisant ainsi qu’analysé et compris par
l’Entrepreneur. Toute incompréhension ou interrogation devra être levée lors de la consultation.
L’Entreprise précisera dans son offre les sites de stockage retenus pour le projet ainsi que les modes opératoires mis en
œuvre pour le désamiantage.
NOTA : Toute découverte de matériaux susceptible de contenir de l’amiante, non repérable en phases préparatoires et/ou
d’exécution, amenant à une modification du plan de retrait, devra être signalée immédiatement à la Maîtrise d’Ouvrage
ou à la Maîtrise d’Œuvre pour validation des nouveaux modes opératoires. Aucuns travaux réalisés, sans accord du Maître
d’Ouvrage et/ou du Maître d’Œuvre, ne pourront faire l’objet d’une demande de complément financier.
Localisation : Pour chaque groupe de zone d’intervention par phase sur l’ensemble du périmètre de travaux dues au
présent marché, tout secteur confondu.
Après retour en confirmation des états initiaux des mesures d’empoussièrement à 0 f/L., l’Entreprise doit la préparation
et la coordination nécessaire aux interventions en purge et curage préalable avant installation des zones dites « amiante ».
- Mise en place de l’isolement des zones de travail au sens de l’article 4 paragraphe a de l’arrêté du 08/04/2013
relatif aux règles techniques, aux mesures de prévention et aux moyens de protection collective à mettre en œuvre
par les entreprises lors d'opérations comportant un risque d'exposition à l'amiante.
- Organisation et réalisation d’une réunion sécurité en « remise » de zone pour coordination des travaux de purge
et curage par les équipes de curage. Il s’agira de présenter à minima :
▪ Zone « hors intervention » du présent lot qui pourra être traitée en purge et curage par des
équipes de configuration « standard ».
▪ Zone « à risque amiante » qui devra être traitée en purge et curage préalable par des équipes
formées en sous-section 4 au sens du code du Travail et sous mode opératoire.
o De lister en complément et contrôle des pièces constitutives du DCE, l’ensemble des matériaux devant
être retirés dans le cadre des travaux de purge et curage vert préalable.
NOTA 1 : Il est rappelé à l’Entreprise titulaire du présent marché qu’est exclu de cette prestation toute intervention sous-
section 4 :
- Représentant toute opération intermédiaire de dépose réalisée sur le chantier avant opération de traitement
finale d’enlèvement de l’amiante en installation fixe qui relève de la SS3 au sens du Nota 4 du logigramme publié
le 04/03/2015 par la DGT en distinction des SS3 et SS4,
- Associée à une opération en sous-section 3 au sens du Nota 6 du logigramme publié le 04/03/2015 par la DGT
en distinction des SS3 et SS4,
- En enlèvement préalable pour la dépose de matériaux, produit et/ou équipement non amianté au sens du Nota
7 du logigramme publié le 04/03/2015 par la DGT en distinction des SS3 et SS4,
- Pour enlèvement ponctuel au sens du Nota 8 du logigramme publié le 04/03/2015 par la DGT en distinction
des SS3 et SS4
En résumé, les prestations décrites au présent article et réalisées en zone « à risque amiante » ne pourront être réalisées
que dans le cadre de la SS4 hors opération de retrait, traitement de l’amiante ou MCA et n’ayant pas pour but d’éliminer
ou d’encapsuler l’amiante mais susceptible de provoquer l’émission de fibres d’amiante.
- Réalisation ou contrôle de la consignation de l’ensemble des réseaux des zones travaux et transmission des P.V.
de consignation des réseaux restant à consigner au Maître d’Ouvrage, Coordonnateur SPS et Maître d’Œuvre.
L’Entreprise doit la vérification de l’ensemble des P.V.
- Alimentation par un système électrique équipé d’un dispositif de secours des appareils relatifs au maintien de la
dépression en zone (extracteurs, contrôleur de dépression …).
- Contrôle des installations électriques par un organisme agréé et transmission du P.V. de contrôle de ces
installations.
- Mise en place d’un vestiaire d’approche dans le prolongement immédiat du dernier compartiment de la zone de
décontamination des travailleurs. Il est prévu d’être convenablement aéré, éclairé et suffisamment chauffé. Il
comporte un nombre suffisant de sièges et de patères.
- Installation de la zone de récupération convenablement aérée, éclairée et suffisamment chauffée et située, tant
que possible, à proximité du vestiaire d’approche, à contrario le plus proche possible suivant la configuration du
site. Elle comprend à minima :
o Des sièges en nombre suffisant.
o Une table.
o Tous moyens permettant de prendre une boisson fraîche ou chaude.
Pour séparer les zones de travail du reste du chantier (élimination de tout risque de coactivité), l’Entreprise devra la
fourniture et la pose de séparations physiques, rigides et étanches.
La prestation comprend toute sujétion de retrait de l’ensemble des matériaux amiantés du site, tout îlot confondu,
conformément à la réglementation en vigueur, notamment :
- Installation :
o Toute installation d’échafaudage devra faire l’objet d’un P.V. de réception. Le cas échéant, si la fourniture
et/ou l’installation est réalisée par un prestataire extérieur, l’Entreprise titulaire du présent lot devra la
fourniture de la convention de prêt pour signature par l’Entreprise prêteuse. Aucune intervention sur
l’échafaudage ne pourra avoir lieu sans la fourniture au Maître d’Œuvre de ces deux documents signés
par les Entreprises concernées.
Dès réception, l’Entreprise titulaire du présent lot est responsable du maintien en l’état, de la conservation
et de la sécurisation de l’ensemble de l’échafaudage.
o Repérage de l’ensemble des matériaux diagnostiqués amiantés par tout système de marquage adapté
telle que bombe de peinture.
o Baliser la zone de travail, interdire l'accès (rubalise + panneaux de signalisation).
o Mise en place des installations de chantier propres aux interventions de désamiantage conformément au
niveau d’empoussièrement résultant de l’analyse de risques de l’Entrepreneur.
o Mise en place des installations de décontamination du personnel et des déchets.
- Confinement et protection des surfaces :
o Mettre en place les dispositifs de confinement statique et dynamique correspondants à l’évaluation des
risques de l’Entrepreneur.
NOTA 1 : l’ensemble du plancher de travail des éventuels échafaudages devront être protégés, y compris tout
élément tel que raccords, colliers, trous de goupilles, etc… contre tout risque de pollution du matériel.
NOTA 2 : l’ensemble des installations de zone devront tenir compte des risques d’aléas météorologiques, pour les
zones extérieures mais également pour le traitement des interfaces aux abords des baies et autres ouvertures de
type conduits, etc…, tels que : charges au vent, à la pluie ou encore à la neige mais également aux charges liées
aux vents constants et rafales.
- Dépose :
o Dépose selon chaque processus et évacuation de l’ensemble des matériaux repérés amiantés aux
diagnostiques avant démolition, y compris éléments amiantés par contamination tels que les éléments
bois, ensemble des éléments de fixation, isolant en contact direct, etc…
o Démonter, déposer et évacuer les éléments en évitant de les casser.
o Ne pas évacuer les éléments en les jetant au sol : les déchets devront être conditionnés au poste de
travail en zone de retrait.
o Conditionnement de l’ensemble des déchets et stockage dans la zone dédiée en vue de leur évacuation.
Aucun déchet ne devra être laissé stocker en zone en fin de journée.
NOTA 3 : l’ensemble des déchets amiantés et considérés amiantés par contamination seront conditionnés,
stockés, chargés et évacués en filières de traitements spécifiques aux déchets amiantés.
L’Entrepreneur devra prendre en compte cette notion dans sa gestion des risques et dans la remise de son offre
technique et financière.
NOTA 4 : Tout travaux de dépose sans confinement dynamique en extérieur ou à proximité de baie et autres
ouvertures devront également tenir compte de l’impact météorologique afin d’éviter tout risque de dispersion de
fibre.
- Déconfinement et repli :
o Nettoyage complet de la zone, compris parois horizontales et verticales.
o Contrôle des abords du bâtiment.
o Déconfinement de l’ensemble des zones traitées
o Nettoyage des zones d’approches et de repos quotidiennement.
- En cas de modification de la coordination proposée ci-avant, l’Entreprise doit la mise en sécurité et maintien hors
d’eau de l’ensemble des bâtiments. Tout retrait d’éléments servant au maintien hors d’eau du bâtiment ou
nécessaire à la sécurité contre les chutes de hauteur devront être remplacé par tout type de système assurant
des fonctions équivalentes jusqu’à la réception de la zone par les équipes de curage.
- Examens visuels avant et après déconfinement : L’Entrepreneur titulaire du présent marché doit la transmission
en amont de la date de fin de retrait et de repli de zone pour chacune des zones afin d’organiser directement avec
la Société réalisant les Examens Visuels les rendez-vous de constat. Le responsable de zone devra être présent
tout au long de ces rendez-vous et tous les Procès-Verbaux afférents devront être transmis en copie au
Coordonnateur SPS, au Maître d’Œuvre et au Maître d’Ouvrage.
LOCALISATION : Ensemble des matériaux repérés amiantés sur les toitures terrasses objet du présent
programme travaux et précisés sur les diagnostics avant travaux joints au D.C.E., tout
secteur confondu.
L’Entrepreneur titulaire du présent lot doit la réalisation de la métrologie afférente aux mesures d’empoussièrement de
l’air aux fibres d’amiante conformément à la réglementation et à sa stratégie d’échantillonnage et ce pour l’ensemble de
ses zones d’intervention en retrait d’amiante.
Une copie de l‘ensemble des rapports de prélèvement devra être transmise à la Coordination SPS, à la Maîtrise d’Ouvrage
et à la Maîtrise d’Œuvre et jointes au R.F.T.
L’Entrepreneur doit la réalisation des mesures de 1ère restitution conformément à la réglementation et à sa stratégie
d’échantillonnage.
Les installations relatives aux zones « amiante » ne pourront être repliées qu’à la double condition :
- Mesure de 1ère restitution attestant de l’absence de pollution de l’air avec des fibres d’amiante.
- Transmission de la fiche d’autocontrôle visuel interne conforme au manuel de management du risque amiante de
l’Entreprise prestataire.
Une copie de l’ensemble des rapports de prélèvement devra être transmise à la Coordination SPS, à la Maîtrise d’Ouvrage
et à la Maîtrise d’Œuvre.
L’Entreprise devra l’ensemble des prestations de nettoyage comprenant tous les travaux et autres nécessaires pour
permettre la restitution aux équipes hors travaux de désamiantage de tous les locaux concernés en parfait état de propreté
et avec un niveau d'empoussièrement nul.
L’Entrepreneur est tenu d’assurer le nettoyage des zones où il travaille quotidiennement y compris les abords du bâtiment.
A la fin des travaux, il procédera à un nettoyage particulièrement soigné ainsi qu’à l’évacuation des gravats, déchets,
emballages, surplus de matériaux et de matériels.
En cas de défaut de nettoyage, celui-ci sera assuré par une entreprise spécialisée aux frais de l’Entrepreneur.
- Le démontage de toutes les installations et équipements de confinement, des installations de mise en dépression,
du ou des sas, et tous autres éléments de l'installation provisoire.
- Le nettoyage, la décontamination et le repli des installations réutilisables.
- La mise en doubles sacs des derniers déchets et poussières ainsi que de tous les matériels et équipements déposés
non réutilisables, la sortie et la mise dans récipient prévu à cet effet.
- L’enlèvement de la signalisation de chantier et repli.
L’ensemble des déchets seront gérés suivant la réglementation en vigueur et évacués en centre d’enfouissement. IL n’est
pas prévu d’inertage sur le présent chantier.
Ils seront conditionnés sur zone à l’avancement des travaux en désamiantage et stockés dans la zone de stockage
provisoire aménagée pour les déchets dangereux. Étiquetés et bénéficiant d’un double ensachage, il sera interdit de gerber
les big bag. Les conditionnements doivent posséder des caractéristiques propres à éviter toute dispersion de fibres
d'amiante (résistance à la déchirure, étanchéité, décontamination) et à permettre leur manutention à toutes les étapes
de la chaîne d’élimination.
La zone de stockage des déchets dangereux devra être balisée et clôturée. Les sols devront être protégés par tout système
étanche. L’ensemble devra être protégé des intempéries et contre les intrusions.
Tout transport devra être réalisé dans le respect du règlement ADR en vigueur.
Préalablement au démarrage des travaux, l’Entrepreneur devra s’assurer de l’obtention de l’ensemble des CAP afférent
aux matériaux amiantés connus au démarrage du chantier. Les BSDA, via la plateforme TRACKDECHETS, devront être
mis en signature auprès du Maître d’Ouvrage avec copie au Maître d’Œuvre avant retrait des matériaux.
Il sera demandé au représentant de l’Entreprise lors des réunions de chantier d’établir un suivi hebdomadaire des
évacuations. Le tableau de suivi des déchets joint au présent DCE devra être complété à l’avancement avant tout demande
de validation en facturation sur les situations. Les documents annexes devront également être transmis à l’avancement
avec un décalage maximum de 3 semaines.
Les découvertes en cours de chantier devront être signalées auprès du Maître d’Œuvre pour constat avant toute
intervention. L’Entreprise devra joindre un reportage photographique significatif à sa demande de travaux supplémentaire
suivant le BPU du présent DCE. Toute intervention avant validation financière et technique par le Maître d’Œuvre, Maître
d’Ouvrage et Coordonnateur SPS ne pourra faire l’objet d’une demande de paiement supplémentaire au marché de base.
Le Titulaire du présent marché devra la transmission d’un rapport de fin de travaux comprenant :
- P.V. d’état des lieux avant et après travaux.
- Plan Particulier de Sécurité et de la Protection intégrant le Plan de retrait des matériaux amiantés.
- Stratégie d’échantillonnage et ensemble des rapports d’analyses d’empoussièrement et de mesures des éléments
en suspension dans l’eau avant rejet.
- Certificats d’acceptation préalable.
- Bons de chargement et de prise en charge par le centre de traitement des déchets.
- B.S.D.A. retournés signés par les centres de traitement des déchets.
- Plan d’implantation des zones traitées.
- Plan de localisation de l’amiante mis à jour.
- Fiches techniques de tous les matériels et/ou matériaux mis en œuvre + validation du Contrôleur Technique.
- P.V. de contrôle visuel internes.
- Registres relatifs à la Charte Chantier à faible nuisance.
6 TRAVAUX EN SOUS-SECTION 4
Les prestations décrites ci-après sont à intégrer dans le cadre de l’application des principes généraux de prévention (PGP)
sur la gestion du risque amiante dans les travaux d’étanchéité des articles suivants.
Avant tout démarrage des travaux, un mode opératoire pour chaque processus mis en œuvre sera établi par l’Entreprise
Titulaire et comprendra à minima :
- La nature de l’intervention.
- Les matériaux concernés.
- La fréquence et les modalités de contrôle :
o Du niveau d’empoussièrement du processus mis en œuvre.
o Du respect de la VLEP.
- Le descriptif des méthodes de travail et moyens techniques.
- Les notices de poste,
- Les caractéristiques des équipements utilisés,
- Les procédures de décontamination.
- Les procédures de gestion des déchets.
- Les durées et temps de travail déterminés.
Dans le cas où l’intervention durerait plus de 5 jours, l’employeur inclus dans son mode opératoire :
- Le lieu, la date de commencement et la durée probable de l’intervention.
- La localisation de la zone à traiter, la description de l’environnement.
- Les dossiers techniques (repérages).
- La liste des travailleurs impliqués.
Nota 1 : Lors de la remise de son offre, l’Entrepreneur devra indiquer les processus prévus mis en place et s’il s’agit d’une
première évaluation ou d’un processus maîtrisé par l’Entreprise.
Nota 2 : L’Entrepreneur devra prévoir, dans le cadre d’un premier mesurage, s’il se trouve dans le cas de processus relevant
du périmètre de campagne de mesurage CARTO Amiante et FEDENE ou non (Note de la Direction Générale du Travail
du 05/12/2017). Dans les deux cas de figure, l’Entrepreneur devra justifier le niveau d’empoussièrement attendu pour
chacun de ces processus.
- Calfeutrer l’environnement des zones de travail par neutralisation et obturation des différents dispositifs de
ventilation, de climatisation ou tout autre système et ouverture pouvant être à l’origine d’un échange d’air entre
la zone de travail et l’environnement.
- Protection des séparations physiques non décontaminables par tout dispositif de protection résistant et étanche
tel que film de propreté.
- Création d’un flux d’air sans zone « morte », avec un renouvellement à minima de 6 ou 10 fois le volume d’air par
heure suivant l’analyse de risque de l’Entreprise, par la mise en place d’extracteurs équipés à minima de filtres
T.H.E. de type HEPA minimum H 13 avec rejet de l’air vers l’extérieur et par la création d’entrées d’air.
o Le dimensionnement prendra également en compte le taux de renouvellement de 2 fois le volume par
minute du compartiment douche des installations de décontamination des travailleurs.
o Il prendra également en compte une vitesse moyenne de l’air à 0,50 mètre par seconde sur toute la
section du compartiment de décontamination des déchets.
- Il est également prévu la mise en place d’un extracteur de secours équivalent au plus puissant de ceux déjà mis
en place sur la zone.
- Mise en place d’une « bulle de vision » permettant de visualiser le chantier depuis l’extérieur.
- Mise en place des dispositifs de décontamination des travailleurs :
o Ces installations sont distinctes des installations de décontamination des déchets ou de sortie du
matériel.
o Elles sont conçues, équipées, entretenues et ventilées de manière à permettre la décontamination du
personnel.
o Elles comportent à minima 3 compartiments, dont 2 douches permettant d’assurer successivement la
décontamination et la douche d’hygiène et sont alimentées en quantité et en pression suffisante d’eau à
température réglable.
o Elles sont éclairées convenablement dans tous les compartiments.
- Mise en place des dispositifs de décontamination des déchets :
o Ces installations sont éclairées et compartimentées de façon à assurer la douche de décontamination, les
compléments de conditionnement et les transferts.
- Mise en place des réseaux d’alimentation et de rejets spécifiques adaptés aux besoins de l’opération.
- Mise en place d’un l’éclairage suffisant de la zone.
- Installation d’un dispositif équipé d’un système d’alerte, étalonné et contrôlé régulièrement, qui mesure et
enregistre en permanence le niveau de dépression. Au surplus d’une alerte visuel et/ou sonore, le dispositif doit
permettre le déclenchement automatique de l’extracteur de secours en cas de perte de dépression.
- Réalisation d’un « test de fumée » avant le début des travaux, et après tout incident de nature à affecter
l’aéraulique de la zone. Ce test vérifie que la dépression empêche tout échange d’air avec l’extérieur de la zone
confinée et l’absence de « zone morte », y compris dans les installations de décontamination.
- Validation du bilan aéraulique prévisionnel par des mesures de vitesse d’air à l’anémomètre avant le début des
travaux, périodiquement et après tout incident de nature à affecter l’aéraulique de la zone.
Avant démarrage des travaux, l’entreprise devra la mise en place des moyens de sécurités collectifs adéquats et validés
par le CSPS. Cela pourra se faire par exemple par la mise en place de potelets pourvus de filets antichute sur l’ensemble
du pourtour des terrasses. L’entreprise devra prendre en compte dans son offre l’ensemble des protections individuels
temporaire pour la mise en place des mesures de protection.
La Protection lourde en place étant contaminée parles matériaux amiantés, il serra à prévoir la fourniture et mise en
œuvre d’une protection lourde complète.
7.1.2 DESCENTES EP
[Link] CREATION NOUVELLES EP
Au niveau de chacune de la T1, l’entreprise devra au centre la création d’un trop plein de qui comprendra :
- Mise en œuvre des protections
- Carottage au niveau de l’acrotère,
- Mise en œuvre barbacane
Au niveau des descentes existantes l’entreprise devra la réfection de celles-ci ce qui comprendra :
- Remplacement de la platine d’Ep,
- Mise en œuvre de garde-grève en toiture.
Pour permettre la réalisation de relevé sur la toiture, l’entreprise devra la mise en place de réhausses d’acrotères
métalliques de type Bandonet de chez DANI ALU ou techniquement équivalent et adapté à l’inclinaison des surfaces
maçonnées existantes afin d’obtenir des angles de rejet des eaux conforme aux normes en vigueur ; ce qui comprendra :
- Une costière en acier galvanisé 30/10ème plié
- Fixation au niveau de l’acrotère devra être justifié par tous moyens.
- Hauteur permettant un isolant conforme aux CEE et le relevé d’étanchéité.
- Fermeture de la costière par plat acier galvanisé 15/10ème riveté aux ailettes de la costière.
- Teinte suivant retour ABF.
- Fourniture de l’ensemble des pièces et accessoire tel que les éclisses, pièces d’angles,… L’ensemble sera prix chez
le même fournisseur et les éléments destinés à rester apparent seront de teinte identique aux costières.
Il est prévu la mise en œuvre d’une étanchéité bicouche sous protection lourde gravillonnée ce qui comprendra :
- Mise en œuvre d’un enduit d’imprégnation à froid,
- Mise en œuvre d’un écran pare-vapeur. Sera constitué d’une chape élastomère avec armature en voile de verre,
soudée en plein sur enduit d’imprégnation à froid.
- Mise en œuvre d’un isolant R=4,5 m².K/W collé au pare vapeur conforme à la fiche BAT-EN-107,
- Mise en œuvre étanchéité bicouche autoprotégée comprenant :
o Une première couche de type SOPRALENE FLAM 180-25 de chez SOPREMA ou techniquement
équivalent,
o Une deuxième couche type SOPRALENE FLAM 250 S ou techniquement équivalent,
- Un écran de désolidarisation,
- Remise en œuvre des gravillons.
- Classement BROOF(t3).
[Link] EN RELEVE
Au niveau des relevés, après mise en œuvre des réhausses au niveau il sera mis en œuvre les éléments suivants :
- Mise en œuvre d’une équerre de renfort en acier galvanisé directement sur le pare-vapeur,
- Application d’un EIF sur l’équerre de renfort,
- Equerres de renfort par feuille de bitume élastomère SBS d'épaisseur 3,5 mm avec armature NTPY collée entre
les deux couches d’étanchéité.
- Etanchéité par chape élastomère avec armature voile de verre soudée en plein.
[Link] VENTILATION
La ventilation de chute sera reprise à neuf par la fourniture et pose d’un conduit PVC Ø110 mm, raccordé à la colonne
existante, terminé par un chapeau de ventilation type ‘champignon’ ajouré. Une traversée de toiture sera réalisée en
conformité avec les règles du DTU 43.1, comprenant un solin d’étanchéité en membrane bitumineuse soudée, relevé et
collier de finition. La sortie sera surélevée de 15 cm minimum au-dessus du niveau fini.
Fourniture et pose d’une bande en aluminium anodisé 15/10ème pliée à façon. Elle sera fixée mécaniquement au niveau
des façade sur les zones non pourvues de réhausses. Elle sera pliée de manière à atteindre un débord de 20 mm ainsi
qu’un recouvrement de 50 mm, et devra posséder un casse-goutte de 12 mm minimum. L’entreprise veillera à utiliser les
pièces d’angles adéquates (les joints mastic en jonction d’angles ne seront pas admis).
Un joint arrière par cordon mastic assurera son étanchéité de manière soignée et homogène.
Nota : Les pliages sur sites ou après galvanisation ne seront pas acceptés.
Nota 2 : Les reprises en silicone et les pièces d’angles façonnées manuellement afin de d’obtenir une finition à bas coût
sans respecter architectural seront démontées et reprises sans compensation financière.
En fin de journée, ou en cas d’intempéries, l’ouvrage en cours de réalisation doit être mis hors d’eau, c’est-à-dire à l’abri
de tout risque de pénétration d’eau sous les couches déjà réalisées. À cet effet notamment :
- Les panneaux d’isolant sont recouverts par au moins la première couche de revêtement.
La fermeture des joints de recouvrements longitudinaux doit être contrôlée. À défaut, la seconde couche doit être
mise en œuvre à l’avancement.
Les équerres de renfort de relevé en feuilles bitumineuses sont soudées le long de toutes les émergences, sur la
première couche et sur le relief préalablement préparé.
- Dans le cas où la partie courante interrompue doit être fermée :
o En la raccordant sur le pare-vapeur s’il existe un isolant muni d’un pare-vapeur soudé en plein.
En la soudant sur son support sur environ 10 cm de large en l’absence d’isolant
Fourniture et pose d’une ligne de vie horizontale flexible type SECURLINE SL ou techniquement équivalent, composée
d’un câble inox Ø8 mm monté sur absorbeur d’énergie, avec platines de fixation en toiture. Le système permettra la
circulation de 4 utilisateurs simultanés sans décrochement, conformément à la norme et classe C. Fixations sur structure
porteuse via ancrages homologués, avec traitement d’étanchéité localisé
Localisation : sécurisation de la T1
Avant démarrage des travaux, l’entreprise devra la mise en place des moyens de sécurités collectifs adéquats et validés
par le CSPS. Cela pourra se faire par exemple par la mise en place de potelets pourvus de filets antichute sur l’ensemble
du pourtour des terrasses. L’entreprise devra prendre en compte dans son offre l’ensemble des protections individuels
temporaire pour la mise en place des mesures de protection.
Nota : La protection lourde de la toiture 2a est prévue déposée dans le cadre du désamiantage.
7.2.2 DESCENTES EP
[Link] CREATION NOUVELLES EP
Au niveau de la toiture, l’entreprise devra au centre la création d’une descente EP de qui comprendra :
- Mise en œuvre des moyens d’accès à la sous-face de la toiture,
- Mise en œuvre des protections en sous face en lien avec la MOA en cas de nécessité de réaliser un déménagement
temporaire,
- Démontage temporaire du faux plafond de manière soignée et stockage des dalles afin qu’elles ne soient pas
endommagées.
- Carottage au niveau de la dalle et de la façade,
- Mise en œuvre naissance EP. L’entreprise devra la mise en œuvre d’une platine en plomb de diamètre adapté
collée entre 2 renforts.
- Mise en œuvre et raccordement sur existant d’une descentes EP penté suivant normes en vigueur (respect des
pentes).
- Remise en place du faux plafond.
Toute création de descente d’eaux pluviales devra faire l’objet d’un ensemble plan de principe, vue en coupe et mode
opératoire à faire valider par la Maîtrise d’ouvrage, et la Maîtrise d’œuvre. L’entreprise devra prendre en compte l’ensemble
des éléments susceptibles d’influencer les travaux.
Au niveau des descentes existantes l’entreprise devra la réfection de celles-ci ce qui comprendra :
- Remplacement de la platine d’Ep,
- Mise en œuvre de garde-grève en toiture.
Localisation : Ensemble des crosses conservées sur les toitures T2a et T2b
Fourniture et pose d’un chemin de câble en toiture terrasse, de type échelle galvanisée à chaud, posé sur plots lestés sans
percement de l’étanchéité. Le cheminement sera surélevé de 10 cm minimum, sans obstruction de l’évacuation des eaux
pluviales. Les raccordements seront réalisés dans le respect des normes. Liaison équipotentielle obligatoire.
7.2.4 LANTERNEAUX
L’entreprise devra :
- Déconnection de l’asservissement si existant,
- Dépose du lanterneau existant,
- Fourniture et pose de nouveaux lanterneaux de désenfumage de 1 x 1m sur costière métallique isolée, marqué
NF. Cadre supérieur en aluminium, cadre inférieur en acier galvanisé formant gouttières. Capots en polycarbonate
alvéolaire opalescent 16 mm traité anti UV classement au feu B – s1, d0 (M1). Résistance aux chocs 1200 Joules.
Ouverture à 160.
- Raccordement de l’asservissement si existant et transmission du PV.
Est compris également, la mise en place d’une grille RE 1200 Joules ECODIS anti chutes et retardatrice d'effraction en
fil Ø 6 mm.
L’Entrepreneur titulaire du présent marché doit, après intervention en consignation et déconnexion des équipements :
- Le déraccordement de l’ensemble des équipements (électrique, aérolique, fluide…),
- Le déplacement soigné et le stockage provisoire adapté à la conservation de l’intégrité de l’ensemble des
équipements et éléments,
Après réfection du complexe d’étanchéité et dépose des anciens socles en pied, l’Entrepreneur doit :
- La fourniture et pose de système de supportage de dimension adaptée :
o Au poids devant être repris,
o À la nature du support afin d’assurer la conservation de son intégrité et de son assurabilité, tout risque
de poinçonnement devra être proscrit par la fourniture et l’interposition d’équipement résilient,
o À une intervention postérieure en éventuelle réparation et/ou reprise sur le complexe d’étanchéité mais
également sur les équipements CVC,
- La remise en place de l’ensemble des équipements, y compris adaptation des moyens de déplacement, levage,
amarrage…. Afin d’assurer la conservation de l’intégrité du complexe d’étanchéité (prévoir l’amenée de tout
équipement résilient en bande de roulement pour la manutention des équipements lourds et la pose en pied de
supportage,
- La fourniture et pose de l’ensemble des pièces de raccordement permettant d’absorber la différence d’altimétrie
finie du nouveau complexe et des anciens réseaux pour reconnexion de l’ensemble des équipements,
- Reconnexion et remise en service de l’ensemble des réseaux.
Pour permettre la réalisation de relevé sur la toiture, l’entreprise devra la mise en place de réhausses d’acrotères
métalliques de type Bandonet de chez DANI ALU ou techniquement équivalent et adapté à l’inclinaison des surfaces
maçonnées existantes afin d’obtenir des angles de rejet des eaux conforme aux normes en vigueur ; ce qui comprendra :
- Une costière en acier galvanisé 30/10ème plié
- Fixation au niveau de l’acrotère devra être justifié par tous moyens.
- Hauteur permettant un isolant conforme aux CEE et le relevé d’étanchéité.
- Fermeture de la costière par plat acier galvanisé 15/10ème riveté aux ailettes de la costière.
- Teinte suivant retour ABF.
- Fourniture de l’ensemble des pièces et accessoire tel que les éclisses, pièces d’angles,… L’ensemble sera prix chez
le même fournisseur et les éléments destinés à rester apparent seront de teinte identique aux costières.
Il est prévu la mise en œuvre d’une étanchéité bicouche sous protection lourde gravillonnée ce qui comprendra :
- Mise en œuvre d’un enduit d’imprégnation à froid,
- Mise en œuvre d’un écran pare-vapeur. Sera constitué d’une chape élastomère avec armature en voile de verre,
soudée en plein sur enduit d’imprégnation à froid.
- Mise en œuvre d’un isolant R=4,5 m².K/W collé au pare vapeur conforme à la fiche BAT-EN-107,
[Link] EN RELEVE
Au niveau des relevés, après mise en œuvre des réhausses au niveau il sera mis en œuvre les éléments suivants :
- Mise en œuvre d’une équerre de renfort en acier galvanisé directement sur le pare-vapeur,
- Application d’un EIF sur l’équerre de renfort,
- Equerres de renfort par feuille de bitume élastomère SBS d'épaisseur 3,5 mm avec armature NTPY collée entre
les deux couches d’étanchéité.
- Etanchéité par chape élastomère avec armature voile de verre soudée en plein.
[Link] VENTILATION
La ventilation de chute sera reprise à neuf par la fourniture et pose d’un conduit PVC Ø110 mm, raccordé à la colonne
existante, terminé par un chapeau de ventilation type ‘champignon’ ajouré. Une traversée de toiture sera réalisée en
conformité avec les règles du DTU 43.1, comprenant un solin d’étanchéité en membrane bitumineuse soudée, relevé et
collier de finition. La sortie sera surélevée de 15 cm minimum au-dessus du niveau fini.
Fourniture et pose d’une bande en aluminium anodisé 15/10ème pliée à façon. Elle sera fixée mécaniquement au niveau
des façade sur les zones non pourvues de réhausses. Elle sera pliée de manière à atteindre un débord de 20 mm ainsi
qu’un recouvrement de 50 mm, et devra posséder un casse-goutte de 12 mm minimum. L’entreprise veillera à utiliser les
pièces d’angles adéquates (les joints mastic en jonction d’angles ne seront pas admis).
Un joint arrière par cordon mastic assurera son étanchéité de manière soignée et homogène.
Nota : Les pliages sur sites ou après galvanisation ne seront pas acceptés.
Nota 2 : Les reprises en silicone et les pièces d’angles façonnées manuellement afin de d’obtenir une finition à bas coût
sans respecter architectural seront démontées et reprises sans compensation financière.
En fin de journée, ou en cas d’intempéries, l’ouvrage en cours de réalisation doit être mis hors d’eau, c’est-à-dire à l’abri
de tout risque de pénétration d’eau sous les couches déjà réalisées. À cet effet notamment :
- Les panneaux d’isolant sont recouverts par au moins la première couche de revêtement.
- La fermeture des joints de recouvrements longitudinaux doit être contrôlée. À défaut, la seconde couche doit être
mise en œuvre à l’avancement.
Les équerres de renfort de relevé en feuilles bitumineuses sont soudées le long de toutes les émergences, sur la
première couche et sur le relief préalablement préparé.
- Dans le cas où la partie courante interrompue doit être fermée :
o En la raccordant sur le pare-vapeur s’il existe un isolant muni d’un pare-vapeur soudé en plein.
En la soudant sur son support sur environ 10 cm de large en l’absence d’isolant
7.2.7 GARDE-CORPS
L’entreprise devra la fourniture et la pose de garde-corps pour sécurisation collective de la toiture dont les caractéristiques
minimales seront les suivantes :
Nota : L’Entreprise fera réaliser en fin de chantier l’ensemble des essais réglementaires et devra la remise des PV au
Maitre d’ouvrage.
Nota 2 : L’entreprise veillera au raccordement entre l’échelle à crinole et le reste des garde-corps notamment entre la T2b
et la T4.
Avant démarrage des travaux, l’entreprise devra la mise en place des moyens de sécurités collectifs adéquats et validés
par le CSPS. Cela pourra se faire par exemple par la mise en place de potelets pourvus de filets antichute sur l’ensemble
du pourtour des terrasses. L’entreprise devra prendre en compte dans son offre l’ensemble des protections individuels
temporaire pour la mise en place des mesures de protection.
- Au niveau des relevés, reprise si nécessaire en fonction de l’état de dégradation des relevés béton. Cela comprend
le traitement des fissures et la reprises des éventuelles épaufrures rendant impropre à la pose du nouveau
complexe.
- Dépose des platine EP et des garde-grèves existants.
La Protection lourde en place étant contaminée par les matériaux amiantés, il sera à prévoir la fourniture et mise en œuvre
d’une protection lourde complémentaire au surplus de la protection lourde nettoyée issue de la toiture 2b.
7.3.2 DESCENTES EP
[Link] REFECTION DES DESCENTES EXISTANTES
Au niveau des descentes existantes l’entreprise devra la réfection de celles-ci ce qui comprendra :
- Remplacement de la platine d’Ep,
- Mise en œuvre de garde-grève en toiture.
Pour permettre la réalisation de relevé sur la toiture, l’entreprise devra la mise en place de réhausses d’acrotères
métalliques de type Bandonet de chez DANI ALU ou techniquement équivalent et adapté à l’inclinaison des surfaces
maçonnées existantes afin d’obtenir des angles de rejet des eaux conforme aux normes en vigueur ; ce qui comprendra :
- Une costière en acier galvanisé 30/10ème plié
- Fixation au niveau de l’acrotère devra être justifié par tous moyens.
- Hauteur permettant un isolant conforme aux CEE et le relevé d’étanchéité.
- Fermeture de la costière par plat acier galvanisé 15/10ème riveté aux ailettes de la costière.
Il est prévu la mise en œuvre d’une étanchéité bicouche sous protection lourde gravillonnée ce qui comprendra :
- Mise en œuvre d’un enduit d’imprégnation à froid,
- Mise en œuvre d’un écran pare-vapeur. Sera constitué d’une chape élastomère avec armature en voile de verre,
soudée en plein sur enduit d’imprégnation à froid.
- Mise en œuvre d’un isolant R=4,5 m².K/W collé au pare vapeur conforme à la fiche BAT-EN-107,
- Mise en œuvre étanchéité bicouche autoprotégée comprenant :
o Une première couche de type SOPRALENE FLAM 180-25 de chez SOPREMA ou techniquement
équivalent,
o Une deuxième couche type SOPRALENE FLAM 250 S ou techniquement équivalent,
- Un écran de désolidarisation,
- Remise en œuvre des gravillons.
- Classement BROOF(t3).
[Link] EN RELEVE
Au niveau des relevés, après mise en œuvre des réhausses au niveau il sera mis en œuvre les éléments suivants :
- Mise en œuvre d’une équerre de renfort en acier galvanisé directement sur le pare-vapeur,
Fourniture et pose d’une bande en aluminium anodisé 15/10ème pliée à façon. Elle sera fixée mécaniquement au niveau
des façade sur les zones non pourvues de réhausses. Elle sera pliée de manière à atteindre un débord de 20 mm ainsi
qu’un recouvrement de 50 mm, et devra posséder un casse-goutte de 12 mm minimum. L’entreprise veillera à utiliser les
pièces d’angles adéquates (les joints mastic en jonction d’angles ne seront pas admis).
Un joint arrière par cordon mastic assurera son étanchéité de manière soignée et homogène.
Nota : Les pliages sur sites ou après galvanisation ne seront pas acceptés.
Nota 2 : Les reprises en silicone et les pièces d’angles façonnées manuellement afin de d’obtenir une finition à bas coût
sans respecter architectural seront démontées et reprises sans compensation financière.
En fin de journée, ou en cas d’intempéries, l’ouvrage en cours de réalisation doit être mis hors d’eau, c’est-à-dire à l’abri
de tout risque de pénétration d’eau sous les couches déjà réalisées. À cet effet notamment :
- Les panneaux d’isolant sont recouverts par au moins la première couche de revêtement.
La fermeture des joints de recouvrements longitudinaux doit être contrôlée. À défaut, la seconde couche doit être
mise en œuvre à l’avancement.
Les équerres de renfort de relevé en feuilles bitumineuses sont soudées le long de toutes les émergences, sur la
première couche et sur le relief préalablement préparé.
- Dans le cas où la partie courante interrompue doit être fermée :
o En la raccordant sur le pare-vapeur s’il existe un isolant muni d’un pare-vapeur soudé en plein.
En la soudant sur son support sur environ 10 cm de large en l’absence d’isolant
7.3.4 SECURISATION
[Link] GARDE-CORPS
L’entreprise devra la fourniture et la pose de garde-corps pour sécurisation collective de la toiture dont les caractéristiques
minimales seront les suivantes :
- Garde-corps fixes en aluminium avec sabot D fixés directement en dalle,
- Inclinaison de 30°,
- Lisse haute à 110 cm minimum,
- Lisse intermédiaire à mi-hauteur,
Nota : L’Entreprise fera réaliser en fin de chantier l’ensemble des essais réglementaires et devra la remise des PV au
Maitre d’ouvrage.
Localisation : sécurisation de la T3
Fourniture et pose d’une échelle fixe à crinoline verticale, en aluminium anodisé, permettant l’accès sécurisé aux différentes
toitures terrasses suivant localisation ci-dessous. L’échelle aura une hauteur utile suivant localisation, une largeur entre
montants de 450 mm, avec crinoline intégrée à partir de 2,50 m. La structure sera fixée au mur porteur par entretoises
tous les 2,00 m maximum. Repose-pied intermédiaire et portillon de sécurité seront installés. L’ensemble respectera la
norme NF E85-016 et sera posé selon les prescriptions du fabricant.
Avant démarrage des travaux, l’entreprise devra la mise en place des moyens de sécurités collectifs adéquats et validés
par le CSPS. Cela pourra se faire par exemple par la mise en place de potelets pourvus de filets antichute sur l’ensemble
du pourtour des terrasses. L’entreprise devra prendre en compte dans son offre l’ensemble des protections individuels
temporaire pour la mise en place des mesures de protection.
7.4.2 DESCENTES EP
[Link] CREATION NOUVELLES EP
Au niveau de la toiture, l’entreprise devra au centre la création d’une descente EP de qui comprendra :
- Mise en œuvre des moyens d’accès à la sous-face de la toiture,
- Mise en œuvre des protections en sous face en lien avec la MOA en cas de nécessité de réaliser un déménagement
temporaire,
- Démontage temporaire du faux plafond de manière soignée et stockage des dalles afin qu’elles ne soient pas
endommagées.
- Carottage au niveau de la dalle et de la façade,
- Mise en œuvre naissance EP. L’entreprise devra la mise en œuvre d’une platine en plomb de diamètre adapté
collée entre 2 renforts.
- Mise en œuvre et raccordement sur existant d’une descentes EP penté suivant normes en vigueur (respect des
pentes).
- Remise en place du faux plafond.
Toute création de descente d’eaux pluviales devra faire l’objet d’un ensemble plan de principe, vue en coupe et mode
opératoire à faire valider par la Maîtrise d’ouvrage, et la Maîtrise d’œuvre. L’entreprise devra prendre en compte l’ensemble
des éléments susceptibles d’influencer les travaux.
Au niveau des descentes existantes l’entreprise devra la réfection de celles-ci ce qui comprendra :
- Remplacement de la platine d’Ep,
- Mise en œuvre de garde-grève en toiture.
Pour permettre la réalisation de relevé sur la toiture, l’entreprise devra la mise en place de réhausses d’acrotères
métalliques de type Bandonet de chez DANI ALU ou techniquement équivalent et adapté à l’inclinaison des surfaces
maçonnées existantes afin d’obtenir des angles de rejet des eaux conforme aux normes en vigueur ; ce qui comprendra :
- Une costière en acier galvanisé 30/10ème plié
- Fixation au niveau de l’acrotère devra être justifié par tous moyens.
- Hauteur permettant un isolant conforme aux CEE et le relevé d’étanchéité.
- Fermeture de la costière par plat acier galvanisé 15/10ème riveté aux ailettes de la costière.
Il est prévu la mise en œuvre d’une étanchéité bicouche sous protection lourde gravillonnée ce qui comprendra :
- Mise en œuvre d’un enduit d’imprégnation à froid,
- Mise en œuvre d’un écran pare-vapeur. Sera constitué d’une chape élastomère avec armature en voile de verre,
soudée en plein sur enduit d’imprégnation à froid.
- Mise en œuvre d’un isolant R=4,5 m².K/W collé au pare vapeur conforme à la fiche BAT-EN-107,
- Mise en œuvre étanchéité bicouche autoprotégée comprenant :
o Une première couche de type SOPRALENE FLAM 180-25 de chez SOPREMA ou techniquement
équivalent,
o Une deuxième couche type SOPRALENE FLAM 250 S auto protégé ou techniquement équivalent,
- Un écran de désolidarisation,
- Traitement du joint de dilatation entre la T2a et la T2b.
- Remise en œuvre des gravillons.
- Classement BROOF(t3).
[Link] EN RELEVE
Au niveau des relevés, après mise en œuvre des réhausses au niveau il sera mis en œuvre les éléments suivants :
- Mise en œuvre d’une équerre de renfort en acier galvanisé directement sur le pare-vapeur,
- Application d’un EIF sur l’équerre de renfort,
- Equerres de renfort par feuille de bitume élastomère SBS d'épaisseur 3,5 mm avec armature NTPY collée entre
les deux couches d’étanchéité.
- Etanchéité par chape élastomère avec armature voile de verre soudée en plein.
Fourniture et pose d’une bande en aluminium anodisé 15/10ème pliée à façon. Elle sera fixée mécaniquement au niveau
des façade sur les zones non pourvues de réhausses. Elle sera pliée de manière à atteindre un débord de 20 mm ainsi
qu’un recouvrement de 50 mm, et devra posséder un casse-goutte de 12 mm minimum. L’entreprise veillera à utiliser les
pièces d’angles adéquates (les joints mastic en jonction d’angles ne seront pas admis).
Un joint arrière par cordon mastic assurera son étanchéité de manière soignée et homogène.
Nota : Les pliages sur sites ou après galvanisation ne seront pas acceptés.
Nota 2 : Les reprises en silicone et les pièces d’angles façonnées manuellement afin de d’obtenir une finition à bas coût
sans respecter architectural seront démontées et reprises sans compensation financière.
En fin de journée, ou en cas d’intempéries, l’ouvrage en cours de réalisation doit être mis hors d’eau, c’est-à-dire à l’abri
de tout risque de pénétration d’eau sous les couches déjà réalisées. À cet effet notamment :
- Les panneaux d’isolant sont recouverts par au moins la première couche de revêtement.
La fermeture des joints de recouvrements longitudinaux doit être contrôlée. À défaut, la seconde couche doit être
mise en œuvre à l’avancement.
Les équerres de renfort de relevé en feuilles bitumineuses sont soudées le long de toutes les émergences, sur la
première couche et sur le relief préalablement préparé.
- Dans le cas où la partie courante interrompue doit être fermée :
o En la raccordant sur le pare-vapeur s’il existe un isolant muni d’un pare-vapeur soudé en plein.
En la soudant sur son support sur environ 10 cm de large en l’absence d’isolant
7.4.4 SECURISATION
[Link] GARDE-CORPS
L’entreprise devra la fourniture et la pose de garde-corps pour sécurisation collective de la toiture dont les caractéristiques
minimales seront les suivantes :
- Garde-corps fixes en aluminium avec sabot D fixés directement en dalle,
- Inclinaison de 30°,
- Lisse haute à 110 cm minimum,
- Lisse intermédiaire à mi-hauteur,
Nota : L’Entreprise fera réaliser en fin de chantier l’ensemble des essais réglementaires et devra la remise des PV au
Maitre d’ouvrage.
Localisation : sécurisation de la T4
Fourniture et pose d’une échelle fixe à crinoline verticale, en aluminium anodisé, permettant l’accès sécurisé aux différentes
toitures terrasses suivant localisation ci-dessous. L’échelle aura une hauteur utile suivant localisation, une largeur entre
montants de 450 mm, avec crinoline intégrée à partir de 2,50 m. La structure sera fixée au mur porteur par entretoises
tous les 2,00 m maximum. Repose-pied intermédiaire et portillon de sécurité seront installés. L’ensemble respectera la
norme NF E85-016 et sera posé selon les prescriptions du fabricant.
Avant démarrage des travaux, l’entreprise devra la mise en place des moyens de sécurités collectifs adéquats et validés
par le CSPS. Cela pourra se faire par exemple par la mise en place de potelets pourvus de filets antichute sur l’ensemble
du pourtour des terrasses. L’entreprise devra prendre en compte dans son offre l’ensemble des protections individuels
temporaire pour la mise en place des mesures de protection.
7.5.2 DESCENTES EP
[Link] CREATION NOUVELLES EP
Au niveau de la toiture, l’entreprise devra au centre la création d’une descente EP de qui comprendra :
- Mise en œuvre des moyens d’accès à la sous-face de la toiture,
- Mise en œuvre des protections en sous face en lien avec la MOA en cas de nécessité de réaliser un déménagement
temporaire,
- Démontage temporaire du faux plafond de manière soignée et stockage des dalles afin qu’elles ne soient pas
endommagées.
- Carottage au niveau de la dalle et de la façade,
- Mise en œuvre naissance EP. L’entreprise devra la mise en œuvre d’une platine en plomb de diamètre adapté
collée entre 2 renforts.
- Mise en œuvre et raccordement sur existant d’une descentes EP penté suivant normes en vigueur (respect des
pentes).
- Remise en place du faux plafond.
Toute création de descente d’eaux pluviales devra faire l’objet d’un ensemble plan de principe, vue en coupe et mode
opératoire à faire valider par la Maîtrise d’ouvrage, et la Maîtrise d’œuvre. L’entreprise devra prendre en compte l’ensemble
des éléments susceptibles d’influencer les travaux.
Au niveau des descentes existantes l’entreprise devra la réfection de celles-ci ce qui comprendra :
- Remplacement de la platine d’Ep,
- Mise en œuvre de garde-grève en toiture.
Fourniture et pose d’un chemin de câble en toiture terrasse, de type échelle galvanisée à chaud, posé sur plots lestés sans
percement de l’étanchéité. Le cheminement sera surélevé de 10 cm minimum, sans obstruction de l’évacuation des eaux
pluviales. Les raccordements seront réalisés dans le respect des normes. Liaison équipotentielle obligatoire.
7.5.4 LANTERNEAUX
L’entreprise devra :
- Déconnection de l’asservissement si existant,
- Dépose du lanterneau existant,
- Fourniture et pose de nouveaux lanterneaux de désenfumage de 1 x 1m sur costière métallique isolée, marqué
NF. Cadre supérieur en aluminium, cadre inférieur en acier galvanisé formant gouttières. Capots en polycarbonate
alvéolaire opalescent 16 mm traité anti UV classement au feu B – s1, d0 (M1). Résistance aux chocs 1200 Joules.
Ouverture à 160.
- Raccordement de l’asservissement si existant et transmission du PV.
Est compris également, la mise en place d’une grille RE 1200 Joules ECODIS anti chutes et retardatrice d'effraction en
fil Ø 6 mm.
Pour permettre la réalisation de relevé sur la toiture, l’entreprise devra la mise en place de réhausses d’acrotères
métalliques de type Bandonet de chez DANI ALU ou techniquement équivalent et adapté à l’inclinaison des surfaces
maçonnées existantes afin d’obtenir des angles de rejet des eaux conforme aux normes en vigueur ; ce qui comprendra :
- Une costière en acier galvanisé 30/10ème plié
- Fixation au niveau de l’acrotère devra être justifié par tous moyens.
- Hauteur permettant un isolant conforme aux CEE et le relevé d’étanchéité.
- Fermeture de la costière par plat acier galvanisé 15/10ème riveté aux ailettes de la costière.
- Teinte suivant retour ABF.
- Fourniture de l’ensemble des pièces et accessoire tel que les éclisses, pièces d’angles,… L’ensemble sera prix chez
le même fournisseur et les éléments destinés à rester apparent seront de teinte identique aux costières.
Il est prévu la mise en œuvre d’une étanchéité bicouche sous protection lourde gravillonnée ce qui comprendra :
- Mise en œuvre d’un enduit d’imprégnation à froid,
- Mise en œuvre d’un écran pare-vapeur. Sera constitué d’une chape élastomère avec armature en voile de verre,
soudée en plein sur enduit d’imprégnation à froid.
- Mise en œuvre d’un isolant R=4,5 m².K/W collé au pare vapeur conforme à la fiche BAT-EN-107,
- Mise en œuvre étanchéité bicouche autoprotégée comprenant :
o Une première couche de type SOPRALENE FLAM 180-25 de chez SOPREMA ou techniquement
équivalent,
o Une deuxième couche type SOPRALENE FLAM 250 S auto protégé ou techniquement équivalent,
- Un écran de désolidarisation,
- Traitement du joint de dilatation entre la T2a et la T2b.
[Link] EN RELEVE
Au niveau des relevés, après mise en œuvre des réhausses au niveau il sera mis en œuvre les éléments suivants :
- Mise en œuvre d’une équerre de renfort en acier galvanisé directement sur le pare-vapeur,
- Application d’un EIF sur l’équerre de renfort,
- Equerres de renfort par feuille de bitume élastomère SBS d'épaisseur 3,5 mm avec armature NTPY collée entre
les deux couches d’étanchéité.
- Etanchéité par chape élastomère avec armature voile de verre soudée en plein.
[Link] VENTILATION
La ventilation de chute sera reprise à neuf par la fourniture et pose d’un conduit PVC Ø110 mm, raccordé à la colonne
existante, terminé par un chapeau de ventilation type ‘champignon’ ajouré. Une traversée de toiture sera réalisée en
conformité avec les règles du DTU 43.1, comprenant un solin d’étanchéité en membrane bitumineuse soudée, relevé et
collier de finition. La sortie sera surélevée de 15 cm minimum au-dessus du niveau fini.
Fourniture et pose d’une bande en aluminium anodisé 15/10ème pliée à façon. Elle sera fixée mécaniquement au niveau
des façade sur les zones non pourvues de réhausses. Elle sera pliée de manière à atteindre un débord de 20 mm ainsi
qu’un recouvrement de 50 mm, et devra posséder un casse-goutte de 12 mm minimum. L’entreprise veillera à utiliser les
pièces d’angles adéquates (les joints mastic en jonction d’angles ne seront pas admis).
Un joint arrière par cordon mastic assurera son étanchéité de manière soignée et homogène.
Nota : Les pliages sur sites ou après galvanisation ne seront pas acceptés.
Nota 2 : Les reprises en silicone et les pièces d’angles façonnées manuellement afin de d’obtenir une finition à bas coût
sans respecter architectural seront démontées et reprises sans compensation financière.
En fin de journée, ou en cas d’intempéries, l’ouvrage en cours de réalisation doit être mis hors d’eau, c’est-à-dire à l’abri
de tout risque de pénétration d’eau sous les couches déjà réalisées. À cet effet notamment :
- Les panneaux d’isolant sont recouverts par au moins la première couche de revêtement.
La fermeture des joints de recouvrements longitudinaux doit être contrôlée. À défaut, la seconde couche doit être
mise en œuvre à l’avancement.
Les équerres de renfort de relevé en feuilles bitumineuses sont soudées le long de toutes les émergences, sur la
première couche et sur le relief préalablement préparé.
- Dans le cas où la partie courante interrompue doit être fermée :
o En la raccordant sur le pare-vapeur s’il existe un isolant muni d’un pare-vapeur soudé en plein.
En la soudant sur son support sur environ 10 cm de large en l’absence d’isolant
7.5.6 GARDE-CORPS
L’entreprise devra la fourniture et la pose de garde-corps pour sécurisation collective de la toiture dont les caractéristiques
minimales seront les suivantes :
- Garde-corps fixes en aluminium avec sabot D fixés directement en dalle,
- Inclinaison de 30°,
- Lisse haute à 110 cm minimum,
- Lisse intermédiaire à mi-hauteur,
Nota : L’Entreprise fera réaliser en fin de chantier l’ensemble des essais réglementaires et devra la remise des PV au
Maitre d’ouvrage.
Nota 2 : L’entreprise veillera au raccordement entre l’échelle à crinole et le reste des garde-corps notamment entre la T2b
et la T4.
Localisation : sécurisation de la T5
L’épreuve de mise en eau des terrasses sera prévue par le présent Lot. Le niveau d’eau sera de 5 cm au-dessous de la
partie supérieure du point le plus bas des relevés.
Le niveau sera maintenu pendant 24 heures. L’obstruction des entrées d’eaux pluviales doit se faire par un système
permettant d’évacuer les eaux lorsque le niveau dépasse celui prévu (par suite d’une pluie par exemple).
La vidange d’eau sera faite progressivement pour éviter tout refoulement dans les colonnes d’évacuation. Aucune fuite
ne doit apparaître en sous-face des terrasses que ce soit dans un mur ou une cloison.
En cas d’ambiguïté sur la provenance d’humidité, on pourra la lever en refaisant les épreuves à l’aide d’eau teintée.
Cette prestation comprend la mise en œuvre du matériel nécessaire ainsi que la main d’œuvre correspondante.
Sur l’ensemble du chantier, l’entreprise devra le nettoyage de son poste de travail ainsi que maintenir la propreté globale
du site. En cas de non-respect, et après relances, il sera procédé au frais de l’entreprise au nettoyage par une entreprise
tiers. Elle devra également prévoir la remise en état des espaces verts après dépose de l’échafaudage.
Au surplus, en fin de chantier, l’entreprise devra le nettoyage global des zones travaux (pour l’ensemble des corps d’état):
- Au nettoyage de l’ensemble des sols sur la zone travaux (dernier étage lors de la création des descentes EP),
- Au nettoyage des vitrages,
- Dépoussiérage des surfaces et du mobilier,
- Ramassage des déchets chantier sur les toitures, dans la cour arrière et les espaces verts
7.8 DOE
En fin de chantier, l’entreprise devra la transmission dans le format demandé par la MOA (et en nombre d’exemplaire
conforme au marché) le DOE qui devra reprendre de manière non exhaustive l’ensemble des éléments du projet et qui
reprendra :
- Les plans remis à jour selon ouvrages exécutés,
- Les fiches techniques de l’ensemble des produits mis en œuvre sur le chantier,
- L’ensemble des certificats et PV,