Mon parcours

Socialiste, libre et engagée
2011 Elle devient Sénatrice de Paris et publie un rapport parlementaire sur « Les coopératives en
France : un atout pour le redressement économique, un pilier de l'économie sociale et solidaire
‘ESS) ». Défendre le fait coopératif et l’ESS est un engagement important de Marie-Noëlle Lienemann.

2012 Elle vote contre la ratification du traité
européen TSCG et n’accepte pas ce déni de
démocratie. François Hollande s’était engagé à le
modifier et à le compléter. Ce choix pèsera lourd dans
toutes les décisions de reculs sociaux et dans la
montée du chômage et de la précarité.
Elle affirme son opposition au Pacte de compétitivité
annoncé à l'automne et à la création du CICE, crédit d'impôts (20 Mds €) pour toutes les entreprises,
sans ciblage ni contreparties, et financé par une hausse significative de la TVA.
Marie-Noëlle Lienemann soutiendra ardemment l’idée d’une nationalisation – fut-elle temporaire – des
hauts fourneaux de Florange.
Avec « Maintenant la gauche » un courant crée au congrès de Toulouse du PS, elle refuse de
cautionner la politique gouvernementale, proteste que pour la première fois après une victoire un large
rassemblement de toute la gauche et les écologistes ne soit pas recherché par le président récemment
élu. Dès ce début de quinquennat, des propositions sont faites pour remettre le quinquennat sur de
bons rails et retrouver le souffle du Bourget.

2013 Elle publie avec d’autres un plan de relance, social, écologique et européenne, proposant une
politique alternative au pacte de compétitivité, permettant de créer des emplois, de soutenir les salaires
et d’engager de véritables politiques industrielles.
Elle défendra avec ceux qui formeront « les frondeurs », l’exigence d’une réforme fiscale telle
qu’annoncée en 2012.
Au sénat, Marie-Noëlle Lienemann participera activement à l’examen de la loi bancaire, souhaitant
assurer une véritable séparation des activités spéculatives, pour imposer la transparence de leurs
activités et interdire celles dans les paradis fiscaux, comme le trading à très haute fréquence. Elle sera
aussi particulièrement active lors de l’examen de la loi contre la fraude fiscale et la grande délinquance,
où elle exigera la levée du verrou de Bercy et des mesures plus énergiques contre l’évasion fiscale en
particulier celle des multinationales.

2014 Elle s'oppose au Pacte de Responsabilité, qui aggrave encore
le choix de la politique de l'offre et de baisse du « coût du travail »
opéré dès 2012 par le gouvernement. Elle n’a de cesse de proposer
des réorientations majeures dans la politique économique et sociale du
gouvernement afin de permettre la création d’emploi alors même que
l’inversion de la courbe du chômage promise par François Hollande est
loin d’être au Rendez-Vous.
Elle s’opposera à la loi Macron, aux dérégulations, privatisations, à la
dérégulation du travail du dimanche.

2015 Au congrès de Poitiers, avec beaucoup d’autres, elle exige
une réorientation de la politique gouvernementale.
Elle soutiendra l’action du chef de l’Etat et du gouvernement après les dramatiques attentats terroristes
qui ont frappé notre pays, en revanche elle s’opposera avec force au projet de déchéance de
nationalité.

2016 Marie-Noëlle Lienemann participera à la mobilisation contre la loi El Komri.
Elle publie « Merci pour ce changement » (Editions du Moment). Au-delà d’un examen critique du
quinquennat, elle décline le sous-titre du livre « Une autre politique est possible ». Elle exige
l’organisation de primaires citoyennes, si possibles rassemblant le plus largement les forces de gauche
et écologistes, convaincue qu’elles doivent à la fois permettre d’assurer une candidature capable d’être
présente au second tour de la présidentielle et de permettre aux français de faire un véritable choix
pour leur avenir.
A travers cet ouvrage, elle montre le sens de sa candidature aux primaires de la gauche.

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