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la newsletter pour décideurs

N° 34 – 8 NOVEMBRE 2012 – WWW.FEB.BE
N° 34 – 8 NOVEMBRE 2012 – WWW.FEB.BE

Une plus grande dégressivité des allocations de chômage est nécessaire

dégressivité des allocations de chômage est nécessaire D iverses organisations de lutte contre la pauvreté

D iverses organisations de lutte contre la pauvreté s’opposent à l’introduction d’une plus grande dégressivité des allocations de

chômage à partir du 1 er novembre. Des cri- tiques émanent également des rangs syndi- caux. La FEB nuance et souhaite attirer l’at- tention sur un certain nombre d’éléments.

Il est vrai qu’à partir du 1 er novembre 2012, les allocations de chômage vont connaître une certaine dégressivité pour toutes les catégo- ries d’allocataires. C’est nouveau. Jusqu’ici, les cohabitants étaient les seuls à être sou- mis à une véritable dégressivité. Les isolés étaient pour leur part soumis à une dégres- sivité limitée, tandis qu’aucune dégressivité ne s’appliquait aux chefs de ménage. Cette mesure a été prise dans le cadre de l’accord de gouvernement de décembre 2011.

LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE ET LA CRÉATION D’EMPLOI DOIVENT ÊTRE FAVORISÉES PAR DES MESURES DE STIMULATION DE LA COMPÉTITIVITÉ

Mais à partir du 1 er janvier 2013, le niveau de départ des allocations va aussi être relevé : un chômeur recevra alors 65% du salaire (plafon- né) qu’il percevait précédemment, au lieu de 60% actuellement. De plus, la mesure a été considérablement aménagée ces derniers mois. Selon l’ONEM, 100.000 personnes res- sentiront directement les conséquences de ce système. Il s’agit d’un chômeur indemnisé

Hebdomadaire – bureau de dépôt: Gand X – p409959

sur cinq. La dégressivité ne s’applique pas à ceux qui ont une carrière de 20 ans, à ceux qui sont âgés de 55 ans ou souffrent d’une

incapacité de travail permanente d’au moins 33% ainsi qu’à ceux qui quittent l’école et bé- néficient d’une allocation d’insertion (ancien- nement, l’allocation d’attente). La mesure n’a pas d’impact non plus sur les personnes bénéficiant d’une allocation minimale : elles obtiennent le même montant du début à la fin du chômage. De plus, les règles relatives

à l’accès aux allocations de chômage ainsi

qu’au retour, après une période de travail, à un niveau d’allocation supérieur seront consi- dérablement assouplies. Et cette mesure for- tement corrigée a déjà été reportée plusieurs mois pour accorder le temps nécessaire à sa simplification et à sa mise en œuvre.

Il ne s’agit, au demeurant, pas d’une pure mesure d’économie. La Belgique possède toujours un des régimes de chômage les

plus coûteux et les plus passifs d’Europe. Un système de chômage performant requiert,

à côté d’un bon suivi et d’un bon accompa-

gnement des chômeurs, un système d’allo- cations activateur. Des études ainsi que des exemples issus de l’étranger montrent que l’effet activateur le plus important intervient au début du chômage et vers la fin de la période d’indemnisation. Dire que cela va projeter massivement les chômeurs dans la pauvreté est faux. Les nouveaux montants minimums ne sont pas plus bas que les actuels, et sont plus élevés que le revenu d’intégration sociale. L’effet activateur doit par ailleurs inciter les gens à re- prendre le chemin du travail, ce qui leur offre une plus grande et une meilleure sécurité de revenus. En Belgique, il n’y a que 4% de travailleurs pauvres.

Que fait-on à l’étranger ? Contrairement à chez nous, les allocations de chômage y sont limitées dans le temps. Le Danemark, qui possédait jusqu’à récemment la durée d’in- demnisation la plus longue, l’a récemment ré- duite de moitié pour qu’elle ne dépasse plus deux ans. Aux Pays-Bas, les allocations sont désormais également limitées à deux ans. La plupart des pays de l’UE connaissent en outre

une plus grande dégressivité et souvent aussi un suivi plus strict des chômeurs que chez nous (règles plus sévères et entretiens de suivi se succédant à un rythme plus rapide). Après une durée d’indemnisation limitée, les chômeurs y reçoivent habituellement une allocation d’insertion sociale. En brut, nos allocations peuvent paraître inférieures, mais en raison des importantes retenues (fiscales et parafiscales) pratiquées sur les salaires en Belgique et des retenues limitées sur les allocations de chômage, nos allocations sont sensiblement plus avantageuses en net.

La FEB attend dès lors que cette mesure déjà corrigée et reportée soit maintenant exécutée correctement et dans les délais. Le renforcement et l’extension du suivi des chômeurs prévus dans l’accord de gouver- nement doivent aussi être réalisés. Il importe que la réserve de main-d’œuvre disponible soit sollicitée et rendue opérationnelle, en vue d’éliminer la pénurie régnant sur le marché du travail, d’occuper les nombreux postes se libérant sous l’effet du vieillisse- ment et de satisfaire à la demande de travail croissante lors de la relance qui se produira rapidement, espérons-le. Il ne faudrait pas que cette relance soit bridée par un manque de main-d’œuvre adéquate. La croissance économique et la création d’emploi doivent être favorisées par des mesures de stimula- tion de la compétitivité, notamment au ni- veau des coûts salariaux, de l’organisation du travail et de la simplification administrative. Mais elles doivent également être soutenues par un marché du travail dynamique et fonc- tionnant correctement.

/ / Bart Buysse, directeur général Bart Buysse, directeur général

ÉPINGLÉ

03 MISE À DISPOSITION DE

TRAVAILLEURS – Ne revenons pas à l’insécurité juridique

02 MALADIES PROFESSIONNELLES

La tendinite inscrite sur la liste

02 DROIT COMMERCIAL – Bientôt

du neuf pour les contrats de partenariat !

MALADIES PROFESSIONNELLES

La tendinite inscrite sur la liste

La tendinite des membres supérieurs (épaule, coude, poignet) a rejoint le 1 er novembre 2012 la liste des maladies professionnelles. Une nouveauté ? Oui et non. La tendinite était déjà reconnue et indemnisée depuis de nombreuses années par le Fonds des maladies profes- sionnelles (FMP) dans le cadre du système ouvert. Le travailleur devait toutefois ap- porter la preuve que sa tendinite était la conséquence directe et déterminante de l’exercice de sa profession.

d’adapter la liste aux connaissances scientifiques et de veiller à la qualité et la pertinence des critères retenus pour les maladies qui y sont inscrites. Elle permettra également de mettre en œuvre un système de prévention plus efficace sur le lieu de travail dans l’inté- rêt de tous.

sur le lieu de travail dans l’inté- rêt de tous. / / Catherine Vermeersch – cv@vbo-feb.be

/ / Catherine Vermeersch – cv@vbo-feb.be

rêt de tous. / / Catherine Vermeersch – cv@vbo-feb.be Avec l’inscription sur la liste des maladies

Avec l’inscription sur la liste des maladies professionnelles, cette preuve ne devra plus être apportée. En effet, le comité de gestion du FMP a fixé, sur la base d’études scientifiques, des critères clairs et précis tant en matière d’exposition au risque qu’en matière de diagnostic pour chaque type de tendinite. Lorsque ces différents critères sont remplis, le lien de causalité entre la tendinite et la profes- sion est d’office accepté. La fixation de ces critères d’exposition et de diagnos- tic a donc permis à la tendinite d’être reprise sur la liste.

FEB – L’inscription de la tendinite sur la liste des maladies professionnelles illustre le souci des partenaires sociaux

DROIT COMMERCIAL

Bientôt du neuf pour les contrats de partenariat !

Depuis 2005, une loi régit l’informa-

tion à communiquer entre parties dans le cadre d’accords de partenariat commercial. Ces contrats sont très fréquents : ils concernent principa- lement les contrats de franchise, mais également des contrats dans les domaines de la distribution commerciale, des concessions auto-

Les obligations prévues à

charge de celui qui octroie le droit sont importantes et lourdement sanction- nées. L’objectif du législateur en 2005 était clairement de protéger celui qui obtient le droit d’exploiter une for- mule commerciale, de manière parfois excessive, voire déséquilibrée. Afin d’adapter ces dispositions aux réalités économiques et pratiques, la Commis- sion d’arbitrage, mise en place par cette même loi et dont fait partie la FEB, a émis une série d’avis quant à l’interprétation de certains articles de la loi ou à son applica- tion pratique à certaines situations de fait. Des difficultés et des incohérences ont ainsi été soulignées, qu’il conviendrait de corriger. La ministre Laruelle a chargé la Commission de préparer un avant-pro- jet de loi modifiant la loi actuelle et per- mettant de concrétiser les différents avis.

mobiles,

FEB – La FEB a activement participé à l’élaboration des avis de la Commission d’arbitrage, afin qu’il soit tenu compte de la pratique des très nombreux sec- teurs et entreprises concernés par cette législation. Une modification de la loi sur la base de ces avis serait dès lors une très bonne chose, car elle rétablirait l’équi- >

ACTION FEB

// La FEB se présente à la diplomatie du Kosovo

À l’invitation du SPF Affaires étran- gères et dans le cadre du renfor- cement des liens entre l’UE et la République du Kosovo, le Dépar- tement européen de la FEB a fait part de son expérience dans le suivi des matières européennes à une délégation de hauts diplomates kosovars. O. Joris, responsable du Département, y a souligné une série d’évolutions, telles que le rôle accru du Parlement européen, le moni- toring poussé des performances nationales par la Commission, et la tendance vers une ‘Europe à deux vitesses’. Il s’est réjoui d’apprendre que les autorités du Kosovo exa- minent déjà chaque projet de loi sous l’angle de sa compatibilité avec l’acquis communautaire européen.

Olivier Joris – oj@vbo-feb.be

// BBE – Single Market Act II

Ce 30 octobre, le groupe de lob- byistes européens Belgian Business for Europe (BBE) a accueilli Pierre Delsaux, directeur général adjoint à la DG ‘Marché intérieur et Services’ de la Commission européenne. Il a présenté une vue détaillée des douze actions prioritaires mises en place par le Commissaire Barnier pour le- ver les barrières qui subsistent dans le Marché intérieur et ainsi générer plus de croissance et d’emplois. Ces douze leviers concernent divers domaines tels que les transports et l’énergie, la mobilité transnationale, l’économie numérique, la cohésion sociale ou encore la confiance des consommateurs. La seconde partie de la réunion a, comme d’habitude, été consacrée au débriefing des tra- vaux de la Commission, du Conseil et du Parlement européens.

Anne-Laurence Cock – alc@vbo-feb.be

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MISE À DISPOSITION DE TRAVAILLEURS

 
 

Ne revenons pas à l’insécurité juridique

 
dite. L’assouplissement de 2000 a modifié en profondeur le paysage économique. Plus que par le

dite. L’assouplissement de 2000 a modifié en profondeur le paysage économique. Plus que par le passé, les entreprises confient des tâches complexes à des tiers dotés d’un savoir- faire particulier ou sous-traitent des activités complémentaires à des tiers spécialisés. Mais, apparemment, la réglementation actuelle empêche l’inspection sociale de s’attaquer à des formes manifestement interdites de prêt de personnel et de trafic de main-d’œuvre. Les cas de fraude liés aux détache- ments transfrontaliers sont particulièrement mis en exergue.

Le Conseil national du travail a rendu le 30 octobre un

FEB – Un retour à la situation antérieure à 2000 aboutirait à une désorganisation de l’économie belge. C’est une option

qu’il faut éviter à tout prix. C’est pourquoi la FEB a recherché au CNT des solutions constructives pour

avis divisé en réponse au ministre de l’Emploi qui deman- dait, en exécution de l’accord gouvernemental, d’éva- luer et le cas échéant d’adapter la

réglementation sur la mise à dis- position autorisée. Le législateur avait assoupli l’interdiction absolue de la mise à disposition en 2000, à la suite de la demande des partenaires

UN RETOUR À LA SITUATION

ANTÉRIEURE À 2000 ABOUTIRAIT À UNE DÉSORGANISATION DE

L’ÉCONOMIE BELGE

donner à l’inspection sociale les moyens de lutter contre les formes interdites de prêt de personnel et de trafic de main- d’œuvre. Dans l’avis n° 1.823, la FEB

sociaux dans le cadre de l’AIP 1999- 2000. Cette demande était justifiée par la nécessité d’adapter

la législation à un nouveau mode d’organisation du travail, fondé e.a. sur l’outsourcing et différentes formes de sous-trai- tance. Le but était de mettre fin à l’insécurité juridique qui régnait alors sur le terrain, empêchant parfois de distinguer les situations de sous-traitance de la mise à disposition inter-

propose la solution pour pouvoir com- battre plus efficacement la concurrence déloyale au détriment des entreprises belges (*).

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Anneleen Bettens – ab@vbo-feb.be

(*) Plus d’information : www.cnt.be et www.feb.be > Presse > Communiqués

> libre des intérêts en présence et appor- terait une plus grande sécurité juridique.

et appor- terait une plus grande sécurité juridique. / / Nathalie Ragheno – nr@vbo-feb.be ENTREPRENEURIAT ET

/ / Nathalie Ragheno – nr@vbo-feb.be

ENTREPRENEURIAT ET PME

Les PME se relèvent difficilement de la crise

Plus de 98% de toutes les entreprises européennes sont des PME. Sachant qu’elles assurent environ 67% de l’em- ploi total et 58% de la valeur ajoutée, on ne peut sous-estimer leur contribu- tion à l’économie européenne. Depuis le début de la crise en 2008, la Commis- sion européenne analyse dans un rap- port annuel le redressement des PME. Au niveau européen, les PME créent de nouveau presque autant de valeur ajoutée que juste avant le déclenche- ment de la crise. Le point faible reste, selon le rapport, la création d’emploi, qui frôle la croissance zéro. Les PME

belges affichent une croissance moyenne de la valeur ajoutée supérieure à 3% depuis 2009, ce qui les situe au-dessus de la moyenne européenne. Cette crois- sance de la valeur ajoutée ne va toutefois pas de pair avec la création de nouveaux emplois. On peut cependant parler d’une amélioration par rapport à l’année der- nière, qui était encore marquée par une diminution du nombre d’emplois. La Bel- gique ne se distingue toutefois pas de la moyenne européenne. Les meilleurs élèves de la classe sont l’Allemagne et l’Autriche, où de nouvelles entreprises, créant de nouveaux emplois, ont contri- bué au fort redressement de la valeur ajoutée.

FEB – Toutes les entreprises, y compris les PME, sont confrontées à un handicap sala- rial élevé. Cela les oblige à remplacer les hommes par des machines et la création d’emploi en fait les frais. Le renforcement de la compétitivité de nos entreprises est donc la meilleure mesure de relance que l’on puisse prendre.

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Stijn Rocher – sr@vbo-feb.be

CONSEIL EUROPÉEN DE L’ENVIRONNEMENT

Appel à des décisions favorables aux entreprises

Dans la perspective de la 18 e confé- rence sur le climat des Nations Unies (COP18) se déroulant du 26 novembre au 7 décembre au Qatar, le Conseil eu- ropéen de l’environnement des 25 et 26 octobre a été largement consacré à la définition d’une position de négocia- tion européenne. Au terme de négocia- tions difficiles, les ministres n’y sont que partiellement parvenus. Bien que les États membres aient confirmé leur soutien à la prolongation du Protocole de Kyoto, ils sont restés partagés quant à l’opportunité ou non de transférer les droits d’émission res- tant de la première période du protocole.

FEB – En vue de ce conseil, la FEB a adressé un courrier au ministre wallon de l’Environnement Philippe Henry, qui re- présentait la Belgique à cette occasion. >

AGENDA FEB

 

WWW.FEB.BE > MANIFESTATIONS & SÉMINAIRES

22

NOVEMBRE 2012

FEB, Brussels

Brussels School of Competition - EU Competition Law and Financial Markets

Joint conference of the Brussels School of Competition (BSC) and the Liege Competition and Innova- tion Institute (LCII).

 

cgr@vbo-feb.be, T 02 515 08 36

27

NOVEMBRE 2012

FEB, Bruxelles

La facturation électronique: une opportunité à saisir

En collaboration avec l’Agence pour la Simplification Administrative

 

events@vbo-feb.be, T 02 515 09 64

29

NOVEMBRE 2012

FEB, Bruxelles

Active Ageing Awards

 

Une co-organisation de la FEB et de Business and Society.

 

www.businessandsociety.be, oriane.devroey@businessandsociety.be

> Se fondant sur le point de vue élaboré par le groupe de travail Climat des em- ployeurs, la FEB a plaidé en faveur d’une position de négociation européenne qui se focalise sur la création d’un ‘level playing field’ international et sur les opportunités économiques offertes par la problématique climatique. Compte tenu de la crise économique actuelle et de l’engagement limité d’autres pays non européens, la lettre préconisait en outre l’adoption de mesures réalistes et flexibles. Ce dernier message a été répété en ce qui concerne la proposition ‘backloading’ présentée par la Com- mission, qui veut faire monter artificiel- lement le prix des droits d’émission de CO 2 . Sachant que les entreprises belges sont déjà confrontées à des charges gi- gantesques et que l’UE va — selon un rapport récent de l’Agence européenne de l’environnement — certainement at- teindre ses objectifs de Kyoto, il n’est en effet pas nécessaire, ni souhaitable, d’intervenir dans l’actuel système ETS (EU Emission Trading Scheme).

dans l’actuel système ETS (EU Emission Trading Scheme). / / Pieter-Jan Van Steenkiste – pvs@vbo-feb.be MOBILITÉ

/ / Pieter-Jan Van Steenkiste – pvs@vbo-feb.be

MOBILITÉ

Transport de marchandises par le rail

Depuis des années, une intensification et une amélioration du recours, entre autres, au transport ferroviaire de marchandises sont préconisées pour faire face à la croissance du trafic. Outre les problèmes

classiques qui se posent dans ce type de transport (tels que les problèmes de capa- cité, le manque d’efficacité et la lenteur), la prestation de service relative aux trains de fret composés de wagons de clients différents laisse particulièrement à désirer ces derniers mois. Ce transport, que l’on appelle ‘diffus’, est cependant crucial pour l’économie belge : sa suppression coûterait beaucoup d’emplois à court terme (chez l’opérateur ferroviaire même ainsi que chez certaines entreprises chimiques, qui réorganiseront leurs activités à coup sûr), mais entraînerait aussi une détérioration de l’offre de transport de marchandises par le rail, avec une spirale vers le bas à la clé. Nous offririons en outre un immense avan- tage concurrentiel au port de Rotterdam. Si la Belgique veut conserver son atout en tant que centre logistique, et même le renforcer si possible, il faut absolument poursuivre ce service à son niveau actuel.

FEB – La FEB demande que les pou- voirs publics se penchent d’urgence sur ce dossier et créent les conditions permettant la viabilité économique du service Transport diffus. Le monde éco- nomique belge adhère par ailleurs aux projets du ministre Magnette de mettre en place une nouvelle structure pour les chemins de fer, qui doit essentiellement miser sur une efficacité accrue et une meilleure utilisation des moyens publics. Il existe certainement une marge pour faire la même chose avec moins de moyens, notamment en responsabilisant les composantes respectives de l’entre- prise ferroviaire.

les composantes respectives de l’entre- prise ferroviaire. / / Sofie Brutsaert – sbr@vbo-feb.be (suite de la

/ / Sofie Brutsaert – sbr@vbo-feb.be

(suite de la p.2) >>

// La FEB reçoit l’ABRT

Le

25 octobre dernier, c’était au tour

de

la FEB d’accueillir les membres

de

l’Association belge des relations

du travail (ABRT). Bart Buysse,

directeur général de la FEB, leur

a expliqué en quoi consiste la

Concertation des employeurs in-

terprofessionnels (CEI), lancée le 21 septembre 2012 dans le but

de coordonner le banc patronal en

matière de concertation sociale aux différents niveaux. Les représen-

tants des syndicats, du SPF Emploi,

du monde académique et judiciaire

ont marqué un réel intérêt pour

cette nouvelle structure, qui appor- tera une plus-value dans le cadre

de

la réforme de l’État. Par ailleurs,

le

drame de la fermeture de Ford

Genk a fait l’objet d’un échange fructueux entre les membres, no- tamment à la lumière des discus-

sions interprofessionnelles en cours

et du débat sur la gouvernance

économique européenne.

Annick Hellebuyck – ah@vbo-feb.be

// Changement de présidence pour la plate- forme ‘Emballages et déchets d’emballages’

Lors de la réunion de la plate-forme commune ‘Emballages et déchets d’emballages’ de la FEB, le 30 oc- tobre, Ann Nachtergaele (Fevia), présidente depuis un peu plus de 3 ans a passé le flambeau à Fran- çoise Vantiggelen (Detic). La plate- forme remercie Ann pour sa pleine implication et souhaite la bienvenue

à Françoise. Cette plénière fut aussi l’occasion de lancer une nouvelle brochure ‘L’emballage, un levier

de durabilité’, qui se penche sur la

façon dont la problématique ‘embal- lages’ est gérée en Belgique et sur les raisons des excellents résultats affichés par notre pays en la ma- tière. Cette brochure est disponible sur le site de la FEB (*).

Anne Defourny – ad@vbo-feb.be

(*) www.feb.be > Dossiers > Energie, efficacité énergétique et environnement

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