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« Et soudain, ça te prend de courir… »

Et soudain, ça te prend de courir


À perdre haleine
À l’autre bout du monde
Comme si le ciel te tombait sur la tête

Et soudain, ça te prend de courir


À toutes jambes
Au bout de toi-même
Comme si ton ombre
Te déclarait la guerre

Et soudain, ça te prend de courir


À court de souffle
Au bout du tunnel
Comme si la lumière
Te lançait un appel

Et soudain, ça te prend de courir


Après ton cœur
Au bout de la raison
Comme si la vie
Te mettait au défi
De saisir l’infini

Alors, tu n’as plus envie de courir


Car soudain, tu as compris
Que la vie c’est ici
La vie c’est aujourd’hui !

Magda Farès
(Candiac, le 1er mai 2007)
Une lueur d’espoir

Et que sorte du noir


Une lueur d’espoir
Une invitation à danser
En toute liberté
Sur les vagues de ton cœur
Pour semer le bonheur

Et que sorte du four


Le pain de l’amour
Un appel à partager
En toute amitié
Afin que la chaleur
Choisisse ta demeure

Et que sorte du chagrin


Au bout du chemin
Un clin d’œil à la vie
Qui te dit aujourd’hui
De voguer avec courage
À travers les orages

Et que sorte du cocon


Le plus beau papillon
Un symbole d’éternité
Un modèle de beauté
Un complice, un créateur
Un invité d’honneur

Et que sorte du noir


Une lueur d’espoir

Magda Farès
(Candiac, le 2 mai 2007)
« Québec, à nous le monde ! »

À Céline Dion, avec tout mon amour

Une grande star


Tu rayonnes comme un phare
Une diva
Tu sais où tu vas
Une femme de cœur
Tu chantes le bonheur
Une voix magnifique
Une déesse de la musique
Une artiste accomplie
Tu défends la vie
Un modèle d’amour
Aujourd’hui et toujours
Une fenêtre sur le monde
Une carrière féconde
Une invitation au rêve
Une évasion, une trêve
Une âme pure
Une vraie nature
Une prière éternelle
Pour que la vie soit belle
Grâce à toi
Le français croît
Partout à la fois
Nous sommes si fiers de toi
Merci d’être la voix
De tous les Québécois !

Magda Farès
(Candiac, le 5 mai 2007)
Le sentier

Où vas-tu sentier de ma vie ?


Tu me fais courir à perdre haleine
Tu me fais fuir les grandes peines
Où vas-tu sentier de ma vie ?

Vas-tu vers l’horizon lointain


Où se marient ciel et mer ?
Ou vers l’incroyable destin
De nos paradis, de nos enfers ?

Où vas-tu sentier de ma vie ?


Tu fais battre tout mon cœur
Au fil du temps, au son des heures
Où vas-tu sentier de ma vie ?

Vas-tu vers le printemps ou l’hiver ?


Dis-moi si je dois m’en aller
Ou suivre ton parcours à travers
Les méandres de ma liberté ?

Où vas-tu sentier de ma vie ?


J’ai faim, j’ai soif d’amour
Emmène-moi vers l’infini
Ne serait-ce que pour un jour !

Où vas-tu sentier de ma vie ?

Magda Farès
(Candiac, le 7 avril 2007)
Quand il n’y a plus de rêves

Quand il n’y a plus de rêves


La vie s’achève

Disons au revoir
Au désespoir

Disons bonjour
À l’amour

Disons à demain
À nos copains

Disons à bientôt
En bas du coteau
À notre ami du soir
Qui s’appelle l’Espoir

Quand il n’y a plus de rêves


La vie s’achève

Magda Farès
(Candiac, le 24 mars 2007)

* Merci à Laureano Soares de m’avoir inspiré le titre de ce poème.


Black and white

Brother Day and sister Night


Both are great in black and white

Brother Day and sister Night


Both are quite
Both don’t fight

Brother Day and sister Night


Both are nice
Both are bright

Brother Day and Sister Night


Both run fast
Both sleep tight

Brother Day and Sister Night


Both are fun for the sight
Both of them are delight
Brother Day and sister Night
Both are great in black and white

Magda Farès
(Candiac, may 12, 2007)
Contemplations
(Mont Dieppe, St-Hilaire, Québec, avec mon amie Sylvie Bossé)

Assises au sommet de l’immensité


Nous brisons la solitude
Sur ce haut mont au début de l’été
Nous goûtons la plénitude

Quand le silence caresse nos visages


Nous avons le souffle coupé
Nous contemplons cet unique paysage
En plein cœur de la cité

Le soleil, le vent sont de la partie


Tout est beauté et splendeur
Nous célébrons les merveilles de la vie
Partagées avec douceur

Du fond de notre âme une note jaillit


Comme une source d’eau pure
Elle nous dit de chanter à l’infini
Un beau Merci à la nature

Y a-t-il plus grande félicité sur terre


Que pouvoir sentir enfin
Une telle communion avec l’univers
Pour que l’on ne fasse plus qu’un?

Magda Farès
(Candiac, le 17 juin 2007)
Montréal, mon étoile
Déjà trois-cent-soixante-cinq ans
Et le vent dans les voiles
Longue vie au fil du temps
À Montréal, mon étoile!

En seize-cent-quarante-deux
Des quatre coins de ce monde
Ils sont venus tout heureux
Te bâtir, te mettre au monde

Tu baignais dans la lumière


J’ai cru à une apparition
Tu sentais le parfum de la terre
Ensorcellant mes sensations

Le Mont-Royal t’a couronné


Il t’a même donné son nom
Ensuite tu es allée danser
Avec ce bon vieux Saint-Laurent

Ce Saint-Laurent t’a séduit


En plein cœur du Mont-Royal
T’étais hier « Ville-Marie »
T’es aujourd’hui « Montréal »

J’ai entendu battre ton cœur


Au rythme des quatre saisons
Par la folie de tes couleurs
T’as su inspirer ma chanson

Dans tes mains une rondelle


Ne jurait que par « Les Canadiens »
Dans tes yeux une étincelle
Brûlait d’amour pour tous les tiens

Dans ton jardin a poussé


Un lys à douce fragrance
Dans ta sève s’écoulait
La douce langue de France

Et puis le lys a grandi


Défiant l’espace et le temps
Et puis le lys a fleuri
Par l’amour de tous tes gens

Déjà trois-cent-soixante-cinq ans


Et le vent dans les voiles
Longue vie au fil du temps
À Montréal, mon étoile!
Magda Farès (1992)
Montréal, mon étoile

Déjà trois-cent-soixante-cinq ans


Et le vent dans les voiles
Longue vie au fil du temps
À Montréal, mon étoile!

En seize-cent-quarante-deux
Des quatre coins de ce monde
Ils sont venus tout heureux
Te bâtir, te mettre au monde

Tu baignais dans la lumière


J’ai cru à une apparition
Tu sentais le parfum de la terre
Ensorcellant mes sensations

Le Mont-Royal t’a couronné


Il t’a même donné son nom
Ensuite tu es allée danser
Avec ce bon vieux Saint-Laurent

Ce Saint-Laurent t’a séduit


En plein cœur du Mont-Royal
T’étais hier « Ville-Marie »
T’es aujourd’hui « Montréal »
J’ai entendu battre ton cœur
Au rythme des quatre saisons
Par la folie de tes couleurs
T’as su inspirer ma chanson

Dans tes mains une rondelle


Ne jurait que par « Les Canadiens »
Dans tes yeux une étincelle
Brûlait d’amour pour tous les tiens

Dans ton jardin a poussé


Un lys à douce fragrance
Dans ta sève s’écoulait
La douce langue de France

Et puis le lys a grandi


Défiant l’espace et le temps
Et puis le lys a fleuri
Par l’amour de tous tes gens

Déjà trois-cent-soixante-cinq ans


Et le vent dans les voiles
Longue vie au fil du temps
À Montréal, mon étoile!

Magda Farès (1992)


Danse avec le temps
Depuis très très longtemps
On a cette idée folle
D’emprisonner le temps
De suspendre son vol

Comme un oiseau en cage


On veut le capturer
Comme un lion sauvage
On veut bien le dompter

Tout ce qu’on a pu faire


Montres et sabliers
Pour maîtriser l’horaire
Du présent déjà passé

Tout ce qu’on a pu faire


N’arrêtera pas le temps
Il nous dit de se taire
Au coin, il nous attend

Depuis notre naissance


Jusque dans l’au-delà
Il vaut mieux que l’on danse
Avec le temps sans quoi

Il nous entraînera
Dans une grande lutte
Où il nous coupera
Jusqu’à notre chute

Depuis très très longtemps


L’oiseau s’est envolé
Nous disant que le temps
Ne se laisse pas dompter

Magda Farès
(Candiac, le 14 juin 2007)
Pénombre
Tu te caches quelque part
Entre la lumière et l’ombre
Annonces-tu le départ
Ou bien des jours plus sombres?

Tissée de longs fils gris


Croisés de blanc et noir
Sur la toile de la vie
Tu défies l’espoir

Présage de malheur
Dans le firmament
Tu entraînes mon cœur
Sur la rivière du temps

Tu entres dans la danse


Avec mélancolie
Voilà ce que je pense
Ta place n’est pas ici

Je préfère le grand jour


À ton jeu hypocrite
Je préfère l’amour
Et la joie à ton mythe

Pénombre de malheur
Dans les sites, dans les rues
Va-t’en jouer ailleurs
À l’écart de ma vue!

Magda Farès
(Candiac, le 27 mai 07)

Miroir
Miroir, mon beau miroir
Dis-moi que je suis belle
Recouvre-moi ce soir
D’une beauté éternelle

Miroir, mon beau miroir


J’ai juste besoin d’un signe
Pour que je puisse croire
Ou lire entre les lignes

Ta réponse m’a troublée


Et m’a fait réfléchir
Quand t’as daigné parler
Quand t’as osé me dire :

« À quoi serviront-ils
Ta beauté, tes joues rondes,
Ton beau corps, tes longs cils
Quand tu quitteras ce monde?

Ils sont fous les humains


Ils ont besoin de voir
Et toucher de leurs mains
Leur beauté dans l’miroir!

Ne comprennent-ils donc pas


Qu’un jour ils s’envoleront
Que leur âme les guidera
Vers d’autres horizons?

Ne comprennent-ils donc pas


Que rien n’est supérieur
À ce qu’on ne voit pas :
La beauté intérieure? »

À ces mots, j’ai compris


La leçon du miroir
À ces mots, j’ai bien ri
De ma folie d’un soir!

Magda Farès
(Candiac, le 28 mai 2007)

Quand tombe le jour…


Quand le chat n’est pas là
Hop! Les souris dansent!
Quand le jour n’est plus là
La nuit entre en transe

Elle n’attendait que ça


Pour prendre la vedette
La nuit veut faire la loi
La nuit veut faire la fête

Elle invite les étoiles


Et les astres du ciel
À enlever leur voile
Chut! C’est confidentiel!

C’est le grand bal ce soir


Tout le monde est à la course
Peut-être pourrons-nous voir
Madame la Grande Ourse?

Paraît qu’elle se dégêne


À la tombée du jour
Même qu’elle se déchaîne
Au son du tambour

Quand tombe le jour


La nuit est la reine
Que dansent pour toujours
Les souris de l’Eden!

Magda Farès
(Candiac, le 27 mai 2007)
Drôle d’échange

L’homme et la bête
D’un commun accord
Ont changé de tête
Pour défier leur sort

« Prête-moi ta trompe
Dit l’homme à l’éléphant
Simplement, sans pompe
Comme pour un enfant! »

« Prête-moi ta tête
Dit l’éléphant à l’homme
Je fais une enquête
Sur la race des hommes! »

Après ce drôle d’échange


Il y eut des regrets
Une nature qui change
Ne peut pas durer

Au fond de leur cœur


Une voix dit clairement :
« Le secret du bonheur
C’est le contentement! »

Magda Farès
(Candiac, le 2 juin 2007)
On se dit

On se dit «Salut!», «Bonjour!»


« Ça va bien? », par habitude
On se dit « Je t’aime toujours »
Pour contrer la solitude

On se dit « Oui » avec ardeur


Par plaisir et empressement
On se dit « Non » du bout du cœur
Par crainte de l’engagement

On se dit toutes sortes de choses


Lancées dans le firmament
On se dit « La vie en rose
Je la vis en ce moment! »

On se dit des mots qui blessent


Qui nous déchirent évidemment
Je me dis que la tendresse
Est la reine des sentiments

Magda Farès
(Candiac, le 13 juin 2007)
« Je veux une vie »

Je veux une vie aux limites de l’Immense


Des jardins fleuris d’étoiles de bienveillance

Je veux que les sons


Épousent le silence
Je veux des frissons
Le temps d’une romance

Je veux des élans


De joie en abondance
Je veux plein d’enfants
Qui rient et qui dansent

Je veux que les gens


Cessent leur démence
Je veux le présent
Dans les bras de l’enfance

Je veux en priant
Rayonner l’innocence
Je veux bâtir des ponts
D’amour, de tolérance

Je veux sincèrement
Éveiller les consciences
D’un monde s’en allant
Droit vers la décadence

Je veux une vie aux limites de l’Immense


Des jardins fleuris d’étoiles de bienveillance

Magda Farès
(Candiac, le 12 juin 07)
Poème dédié à tous les enfants

Vous êtes mon gros lot


Mon rêve le plus beau
Mon rayon de soleil
Mes yeux qui s’émerveillent
La chaleur de ma vie
L’étoile de mes nuits
La splendeur de mes jours
Le visage de l’amour

Grandissez tout en raison


Et faites fleurir nos maisons
Peu importe vos prénoms :
Alexandre, Marie-Ève, Philippe ou Laure,
Je vous aime aussi gros qu’un dinosaure!

Magda Farès
(Candiac, 1992)
Messager

Papillon, mon beau papillon


Des messagers, tu es mon préféré
Tu as toute mon admiration
Quand tu mets le cap sur l’Immensité

Messager d’amour et d’espoir


De tous les êtres tu m’émerveilles
Tu as le don de m’émouvoir
Quand dans ma vie il n’y a plus de soleil

Messager de foi et de vie


Tant et tant de fois tu changes de corps
Quel avant-goût de l’infini
Tu nous lègues sur terre, du sud au nord!

Papillon, mon beau papillon


Toi seul as raison, les autres ont tort
Tu es la plus grande leçon
De la vie qui triomphe de la mort!

Magda Farès
(Candiac, le 28 juin 2007)
Mon rêve le plus fou…

Suite à un tendre baiser


Je rêve de me transformer
En un papillon léger
Conquérant le monde entier!

Magda Farès
(Candiac, le 29 juin 2007)
Du plus loin que je me souvienne

Du plus loin que je me souvienne


J’étais haute comme trois pommes
Ma main était dans la tienne
Toi mon père, mon premier homme

Tu surveillais mes petits pas


Sur tous ces beaux sentiers fleuris
J’apprenais beaucoup avec toi
Avec courage pour les défis

Tu m’as appris la bicyclette


Avec patience et dévouement
J’étais presqu’une grand athlète
Grâce à tes encouragements

Du plus loin que je me souvienne


Je posais ma tête sur ton sein
Pour que le sommeil revienne
Maman, tu me berçais sans fin

Toi l’amour, toi la musique


Toi le cœur de la maisonnée
Tu riais de mes mimiques
Maman, toi ma plus belle fée!

Que de doigté, que de finesse


Dans tes paroles et dans ton chant!
Une étoile de la tendresse
Dans le ciel pour tous les enfants!

Du plus loin que je me souvienne


Au bout de l’espace et du temps
La nostalgie s’est faite mienne
Ô souvenirs que j’aime tant!

Magda Farès
(Candiac, le 15 août 2007)
Ton nom

J’ai entendu ton nom


Je l’ai aimé
Je l’ai épelé
Je l’ai ri
Je l’ai pleuré
Je l’ai dit
Je l’ai chanté
Je l’ai crié
Je l’ai cru
Je l’ai vénéré
Je l’ai damné
Je l’ai prié
Je l’ai veillé
Je l’ai bordé
Je l’ai cajolé
Je l’ai même surnommé
Pour le rendre meilleur
Plus près de mon cœur

J’ai confié ton nom


Aux mains de la Vie
Je l’ai retrouvé
Au creux de l’oubli
Il m’a fait un clin d’œil
Aujourd’hui
Il m’a souri
Et m’a dit :
Je t’aime
Me revoici!

Magda Farès
(Candiac, le 5 octobre 2007)
Noces folles
Un jour
Le roi de pique
Et la dame de cœur
Décidèrent de se battre en duel

Il pensait gagner par la force de sa tête


Elle, par la tendresse de son cœur
Ils se donnèrent rendez-vous
Au 56 rue du Château de Cartes

Le duel commença
Il possédait force et vigueur
Se pensant de loin supérieur
Elle possédait finesse et splendeur
Se débattant à contre-cœur

Au moment crucial où de son épée


Il était sur le point de la transpercer
La dame de cœur de toutes ses forces souffla
Le château de cartes s’écroula
Il se trouvèrent sur le pavé
Haletants, désemparés
– T’as triché, dit le roi avec horreur!
– Non, fit-elle du bout du cœur
Ce à quoi il répondit :
– Maintenant qu’on est libérés
Et du château débérrassés
Faisons la paix. Veux-tu m’épouser?
Comme dans un conte de fée
Allons habiter
Au 2 rue de l’Arc-en-ciel!

Alors, par miracle


La montagne épousa la mer
Quelque part entre le paradis et l’enfer
Et croyez-le ou pas
On a vu pour la première fois
Tête et cœur vivre sous le même toit!
Magda Farès (Candiac, le 9 octobre 2007)
Te souviens-tu Québec?

– Te souviens-tu Québec?
Ça fait quatre cents ans
Que ton cœur bat en français
Arborant fièrement un lys rayonnant
Sur le vaisseau du temps!
– Te souviens-tu Québec?
Ça fait cent quarante-six mille jours
Que tu as vu le jour!
Cent quarante-six mille jours
Que tu es ouverte au monde!
Cent quarante-six mille jours
Que tu as dit bonjour
À Samuel, ton premier homme!
– Te souviens-tu Québec?
Il a parcouru mers et monde
Pour te bâtir
Et te voir grandir!
Il a remué ciel et terre
Pour te secourir
Et faire fleurir dans ton jardin
Ce lys de la douce langue de France
À force de courage
Et de persévérance!
– Comment as-tu fait Québec
Pour te démarquer des autres cités
Au fil des années?
– Quel tour de force as-tu réalisé
Pour t’affirmer en français
Et triompher envers et contre tous?
– Quel est ton secret?

– Mon secret
De huit lettres il est formé
C’est un trésor à conserver

Il s’appelle : Identité!

Magda Farès
(Candiac, le 11 octobre 2007)
Sacrée gourmandise!

Sucreries, friandises
Sur des tables exquises
Mon désir tu aiguises
Sacrée gourmandise!

Reine de mon palais


Tu me fais goûter
Mille délices parfumés
D’extase renouvelée!

Tu me fais saliver
Devant tant de bons mets
Pour toujours, à jamais
Je serai ton valet!

Tu piques mon appétit


Tu commandes, j’obéis
Sans le moindre déni
Des bonnes choses de la vie!

Tu ne te gênes pas
Que j’dévore à la fois
Gigots, volaille, foie gras
Et que je prenne du poids!

Sacrée gourmandise
De toi je suis éprise
Je veux que tu me dises
Quelle faute j’ai commise?

– Tentation des sens


Ton regard je dénonce
Tu possèdes je pense
Des yeux plus grands qu’ la panse!

Magda Farès
(Candiac, le 23 octobre 2007)
Oui à la Vie!
Aujourd’hui
Mon cœur a envie
De célébrer
La Vie
Je salue la splendeur
Et le parfum des fleurs!

Aujourd’hui
Mon âme a envie
De dire Merci
À l’infini
Je salue le soleil
Et toutes les merveilles!

Aujourd’hui
Mon esprit a envie
De te faire un clin d’œil
Si tu vis un deuil
Je salue ton courage
À braver les orages!

Aujourd’hui
Mon être a envie
De dire oui
À la tendresse
Je salue la finesse
De croire en la Vie!

Aujourd’hui
Pendant que j’écrivais
Pendant que je pensais
Vie et décès
Se sont rencontrés
Se sont salués
Se sont en allés
Main dans la main
Le long du chemin
Je les ai surpris
En flagrant délit
Au creux du même lit
Quand ils ont dit
D’un seul cri
Un grand oui
À toi la Vie!

Magda Farès (Candiac, le 31 octobre 2007)


Rien que des mots
(Paroles & Musique : Magda Farès)

Des mots
Rien que des mots
Mais si forts
Et si beaux!
Des maux de tête Des mots qui pensent
Ceux du poète Des mots qui dansent
Deviennent des ponts Des mots qui pleurent
Et des pinceaux Et tombent à l’eau

Des mots
Rien que des mots
Mais si forts
Et si beaux!

Des mots qui brillent Des mots lumière


Et qui maquillent Des mots mystère
Le quotidien Pour aller
Et ses défauts De plus en plus haut

Des mots
Rien que des mots
Mais si forts
Et si beaux!

Des mots frivoles Des mots qui tranchent


Et qui s’envolent Et qui déclenchent
Pour aller parler La joie, la peine
Aux oiseaux À fleur de peau

Des mots
Rien que des mots
Mais si forts
Et si beaux!

Des mots qui aiment Des mots sincères


Des mots qui sèment Des mots prospères
Des graines de paix Pour que l’espoir
Là où il faut Ait le dernier mot

Des mots
Rien que des mots
Mais si forts
Et si beaux!
Candiac, Candiac!
(paroles & musique de Magda Farès)

Notre ville doit son nom En mille neuf-cent-cinquante-sept


Au grand marquis de Montcalm Notre ville a vu le jour
Louis-Joseph de Saint-Véran Allons célébrer sa fête
Mort sur les plaines d’Abraham Puisse-t-elle rayonner toujours!

Chorus (bis)
You are fifty years old today
Candiac, Candiac!
May you blossom all the way
Candiac, Candiac!

Notre ville est une fleur On y respire pleinement


En rive-sud de Montréal La beauté, la joie, la vie
Avec tant d’arbres à grandeur Dans ce si bel emplacement
C’est vraiment l’idéal Quelle belle qualité de vie!

Refrain (bis)
Ça fait déjà cinquante ans
Candiac, Candiac!
Longue vie au fil du temps
À Candiac, Candiac!

Une ville pleine de dynamisme Notre fleur s’épanouit


D’arts, de sports et de loisirs Par l’entraide de tous ses gens
Tous ses beaux plans d’urbanisme Par l’amour et l’harmonie
Promettent un bel avenir Elle triomphera du temps

Chorus (bis)
You are fifty years old today
Candiac, Candiac!
May you blossom all the way
Candiac, Candiac!
L'oiseau
(Paroles & musique : Magda Farès)
1.Je l'ai trouvé, il errait 2. Il m'a fallu ramasser
Ce p'tit oiseau, beau et fier Des corps dans la poussière
Il chantait pour enterrer J'ai vu des enfants blessés
Le bruit des canons d'la guerre. À cause de la guerre.
(Refrain bis) Au creux de mes mains
L'oiseau a chanté
Les jeunes demain
Bâtiront la paix
3.L'oiseau dit : « C'est insensé! 4. L'oiseau voulait rayonner
Nous sommes tous des frères L'espoir et la lumière
Il s'agit de bien penser Mais surtout faire oublier
Pour éviter la guerre ». Les horreurs de la guerre.
(Refrain bis) Au creux de mes mains
L'oiseau a chanté
Les jeunes demain
Bâtiront la paix
5.Une idée vint le hanter 6. L'oiseau a vaincu la nuit
Il appela ses frères La peine et la misère
Pour rebâtir et planter Les bourgeons partout fleuris
Tous les jardins d'la terre C'était la fin d'la guerre.
(Refrain bis) Au creux de mes mains
L'oiseau a chanté
Les jeunes demain
Bâtiront la paix
7.L'oiseau m'a dit son secret 8. L'oiseau m'a dit son secret
D'une voix douce et claire : Il m'a dit son mystère,
« Tu n'auras plus de regrets, « À toi, je me confierai :
J'ai transformé la terre ». Je suis JEUNESSE sur terre! »
Au creux de mes mains
L'oiseau a chanté
Les jeunes demain
Bâtiront la paix
Au creux de mes mains
Il s'est envolé
Traçant un chemin
D'amour et de paix
Une recette magique contre le bruit
(Paroles & musique : Magda Farès)

(Refrain bis)
Pour que paix et bonheur
Règnent dans nos coeurs
Voici une recette magique
Pour un monde magnifique!

1. Pour une meilleure qualité de vie


J'évite de faire du bruit
La pollution par le bruit
Est nuisible à notre vie

(Refrain bis)
Pour que paix et bonheur
Règnent dans nos coeurs
Voici une recette magique
Pour un monde magnifique!

2. Avec moins de décibels


La vie est bien plus belle
Parlons plus doucement
Et passons de bons moments

(Refrain bis)
Pour que paix et bonheur
Règnent dans nos coeurs
Voici une recette magique
Pour un monde magnifique!

3. Pour une meilleure performance


Écoutons le silence…
La chanson du bonheur
(sur l'air du Lac de Côme)
Paroles : Magda Farès
Musique : Gisèle Galos

Comme une caresse


Parfumée de tendresse
C'est une chanson d'amitié
Et de bonheur

Comme une promesse


Qui rejaillit sans cesse
C'est une chanson qui fera
Fleurir nos coeurs

Pour chasser le chagrin


Loin de nos vies
Et pour que brille
L'amour sur nos chemins

Faut inviter l'Espoir


À notre table
Pas plus tard que ce soir
Faisons de lui
Un invité d'honneur!
Papillons des saisons
Paroles de Magda Farès sur l’air des « Vagues du Danube »

Tu pars, tu m’étonnes
Mon cœur pèse une tonne
Mon papillon d’automne
Du chagrin tu me donnes!

Il n’y a plus de vert


Mon cœur est à l’envers
Mon papillon d’hiver
Tout va de travers!

Je t’aime pourtant
Tu ne vis qu’un temps
Mon papillon du printemps
Reste plus longtemps!

Je te regarde voler
Admirant ta beauté
Mon papillon d’été
Tu me fais rêver…
Alexandrie
Paroles & musique : Magda Farès

Un superbe vol d’oiseau


Entre le ciel et l’eau
C’est un sourire qui luit
Sur le visage de la nuit
C’est un bateau qui part
Mais pour aller nulle part
Flotter sans lendemain
Vers l’horizon lointain
(Refrain)
C’est une source qui jaillit
De l’âme de l’infini
Et se déverse en douceur
Sur les vagues de mon cœur
Une ville de merveilles
Où rayonne le soleil
Alexandrie de mon amour
Alexandrie de toujours

C’est le phare des perdus


Le rayon suspendu
Dans le ciel du port
Pour ne pas perdre le nord
C’est un souffle de vie
Que le désert envie
C’est un grand miroir
Ou se mire l’histoire
(Refrain)
C’est un puits très profond
Qui rassemble et confond
Richesses et mystères
Confiées seules à la mer
C’est bien l’enfant chéri
De la Méditerranée
Qui a tant vu et ri
De toutes ces années
IT'S TIME TO LIVE IT'S TIME TO TRY !
Words and music by : Magda Farès.

1.Now that you look around you


Enjoying goods you've worked to earn
Listen to this voice inside you
It says: Never too late to learn !
It says: Never too late to learn !

It's time to live


It's time to try
It's time to give and to go high
But if you fail
Don’t feel shy
It's time to live
It's time to try !

2.You see, knowledge is everywhere


In the books and in the air
So now, let's have a look
To the book of life, our best book !
To the book of life, our best book !

It's time to live


It's time to try...

3.'Cause life is that lovely song


Like a taste of dew upon my tongue
It's to choose right from wrong
And still hope when night is long
And still hope when night is long

It's time to live…


DO SOL DO
Words & music by: Magda Farès
Do Sol Do
Listen to the music
Do Sol Do
Let’s sing crescendo
Do Sol Do
You have such a magic
Do Sol Do
You’re fun fast or slow !

1.Singing celebrating
The music is vibrating
In our hearts and in our songs
Let’s sing and dance my friends
Feel the beat and clap hands
To music our love belongs

Do Sol Do
Listen to the music
Do Sol Do
Let’s sing crescendo
Do Sol Do
You have such a magic
Do Sol Do
You’re fun fast or slow !

2.Carry out the innocence


The child inside you, the romance
And fly over the wings of time
If you are a girl or boy
Take it easy and enjoy
Let’s hold music for all time !
DO SOL DO
Paroles & musique de Magda Farès
Do Sol Do
Chante la musique
Do Sol Do
Doux et crescendo
Do Sol Do
Comme c’est magique
Do Sol Do
Comme c’est rigolo
1.De fêter ensemble
La musiqu’ qui tremble
Dans nos cœurs et dans nos chants
Qu’on chante, qu’on danse
En douce cadence
Pour bercer nos cœurs d’enfants

Do Sol Do
Chante la musique
Do Sol Do
Doux et crescendo
Do Sol Do
Comme c’est magique
Do Sol Do
Comme c’est rigolo

2. De saisir l’innocence
La fraîcheur de l’enfance
Et voguer sur les ailes du temps
Il vaut mieux en rire
De joie, de délire
La vie en musique fêtons !
Maman, papa
Paroles & musique de Magda Farès

Maman, une fée du bonheur


Avec des yeux magnifiques
Me soigne et me berce le cœur
Avec tous ses mots magiques
Nul ne pourrait être meilleur xx

Qui mieux que toi


Fera éclater la joie
Tout autour de moi?
Maman, maman, maman !

Papa, mon héros, mon bonheur


À toi ce message épatant
Papa je t’aime de tout mon cœur
Avec mon p’tit cœur d’enfant xx

Quand la nuit viendra


Qui mieux que toi
Me consolera?
Papa, papa, papa !
Enfants de la terre
Paroles & musique de Magda Farès
Je vous salue enfants de la terre
Je vous salue mes sœurs et mes frères
Joignons nos mains pour chasser la misère
Pour les enfants de la terre entière
Pour les enfants de la terre entière

Ô fleurs d’espoir
Enfants blancs ou noirs
Viv’ l’amitié
Dans le monde entier !

Je vous salue enfants de la terre


Je vous salue mes sœurs et mes frères
Joignons nos mains pour chasser la misère
Pour les enfants de la terre entière
Pour les enfants de la terre entière
Enfants du soleil
Enfants des merveilles
Enfants du sourire
Enfants de l’avenir !

Je vous salue enfants de la terre


Je vous salue mes sœurs et mes frères
Joignons nos mains pour chasser la misère
Pour les enfants de la terre entière
Pour les enfants de la terre entière
Je vous salue enfants de la terre
Je vous salue au-delà des frontières
Je viens chanter l’amour et la lumière
Pour les enfants de la terre entière
Pour les enfants de la terre entière
Poème à Jean-Alexandre
Toi qui es une partie de moi-même
Toi qui es ma raison
Tu es mon plus beau « je t’aime »
Ma plus belle chanson
Ton sourire m’ensoleille
Ta voix m’émerveille
Ton rêve sommeille
Sur les ailes du vent
Quand tu me regardes
Quand tu m’appelles « maman »
Je me sens une reine
D’un paradis d’enfants
Tu aimes la musique
Tu fais des mimiques
Tu me fais rire
À en mourir!
Quand tes larmes perlent
Sur tes joues si belles
Il pleut dans mon cœur…
Quand tes yeux pétillent
Un feu de joie brille
Et réchauffe mon cœur
Quand le tonnerre gronde
Quand le ciel rugit
Tu te sens tout petit
Dans ce vaste monde
Je te prends dans mes bras
Je te protège aujourd’hui
N’aie pas peur, envole-toi
Et gazouille à l’infini
Tu es la chaleur de ma vie
L’étoile de mes nuits
La splendeur de mes jours
Mon plus grand amour
Grandis en âge et en raison
Et fais rayonner la maison
Jean-Alexandre, mon enfant! Maman qui t’aime xx
Poème à Philippe

Philippe,

Tu es une eau
Qui jaillit toute pure
Du plus profond
De la nature

Tu es un rayon de soleil
Qui voit le jour
Et s’émerveille

Tu es une fleur
Qui s’épanouit
Le long des jours
Le long des nuits

Tu es un ange
Qui sourit
Ouvrant ses bras
À la vie

Maman qui t’aime xx


Lettre à ma mère

Il était une fois dans le pays d’Egypte une déesse qui se nommait Isis. Elle
symbolisait le foyer, le mariage et la famille.
Il était une fois une femme merveilleuse qui portait le nom de la déesse. Elle
rayonnait autour d’elle le don de soi, la tendresse et la musique.
C’était toi ma mère.
Je te dois la vie, les langues que je parle. Le sens de l’émerveillement, mon
amour de la beauté, des arts et de la musique.
Je voudrais te remercier pour cet héritage magnifique!
Tu m’épatais en jouant tant d’instruments : piano, accordéon, mélodica, flûte,
violon, mandoline, percussions, xylophone et j’en passe…
En plus d’être une musicienne accomplie, tu étais une pédagogue hors paire.
Tu rafflais plusieurs trophées et prix musicaux.
Je me souviens de tous ces concerts et opérettes que tu organisais pour tes
élèves et plus particulièrement l’opérette du « Papillon magnifique » dans
laquelle tu m’as donné la chance de jouer le premier rôle à l’âge de 8 ans.
C’était un point tournant dans ma vie et le début de ma passion pour les
papillons. Une histoire d’amour qui dure encore jusqu’aujourd’hui!
Je me demande encore comment tu faisais afin de subvenir à nos besoins en
matière d’éducation et de loisirs, pour enseigner la musique dans quatre
écoles! Je comprends pourquoi dans ta course effrenée contre la montre, tu
mangeais un sandwich à la hâte dans l’autobus qui te conduisait à ton travail.
Sans oublier que tu veillais le soir pour nous préparer les repas du lendemain.
Tu étais une cuisinière extraordinaire qui avais le don de créer des mets
délicieux avec peu d’éléments. Tu avais aussi des talents en couture et en
peinture. Tu étais renommée pour ton art de conter des histoires et ton sens
de l’humour. Bref, tu étais une femme pleine de ressources, optimiste,
sensible et clairvoyante. Oui, tu avais beaucoup d’intuition. Tu t’amusais à lire
l’avenir dans nos tasses de café turc et incroyablement, ce que tu y lisais se
réalisait! Mais, tu ne te prenais jamais au sérieux, nous disant que Dieu seul
connaissait l’avenir!
Tu as toujours donné le meilleur de toi-même à mon frère Magued, à ma sœur
Laïla et à moi. Tu nous as vu grandir et tu as goûté le plaisir d’être grand-
maman six fois avec tes petits enfants : Samuel, Chérif, Émilie, Richard,
Jean-Alexandre et Philippe. Quand ton périple sur la terre a pris fin le 4
décembre 1996, j’ai été fortement secouée. Je t’ai donc écrit ce poème que
j’ai dédié à la vie qui triomphe sur la mort. Voici « Poème à la vie » :
Poème à la vie

Le papillon est sorti de son cocon

L'oiseau a quitté son nid

Et toi, tu fais face à la tempête

La tête haute

Le coeur serré

Au loin, un rayon de soleil perce à travers les nuages

Au loin, un arc-en-ciel fait un clin d'oeil à la vie

Au loin, mon coeur vibre au son de l'espoir...

Ta fille qui t’aime et qui s’ennuie de toi xx


Lettre à mon père

Il était une fois dans le pays d’Egypte, un homme nommé Samir. Son nom
voulait dire « ami ». Il avait une grande foi en Dieu et avait toujours une
attitude optimiste et une vision positive du monde. C’était le premier homme
de ma vie.
C’était toi mon père.
Je voudrais t’exprimer ma reconnaissance car tu as cru en moi depuis ma
tendre enfance. Je me souviens combien tu étais généreux de ton amour et
de ton temps avec nous tes enfants. Tu m’as appris avec beaucoup de
patience à monter à bicyclette en enlevant les petites roues de soutien.
C’était assez avant-gardiste dans le contexte égyptien, car apprendre à
monter à bicyclette n’était pas considéré important en ce qui concerne les
filles!
Je me rappelle de ta couleur préférée le rouge. Tu me disais souvent le rouge
est une couleur gagnante!
Tu aimais beaucoup le miel, tu nous appelais souvent « assal » ce qui veut dire
« miel » en arabe.
Tu aimais le cinéma, la pêche et la collection d’objets mesurant le temps :
montres, horloges, calendriers… Ta devise était : « Tu dois attendre le train,
mais le train ne t’attendra pas! ».
Ce que j’aimais le plus en toi c’était ta jovialité, ta fidélité, ta foi, ton ordre
impeccable et ton cœur d’enfant.
Je me souviens combien tu aimais la beauté surtout chez les dames. Cela ne
te dérangeait pas d’attendre en ligne au supermarché si la caissière était
vraiment jolie! Heureusement, tu te contentais seulement de regarder! En 45
ans de mariage avec ma mère, tu lui es resté fidèle. Tu la vénérais, elle qui
était pour toi non seulement une épouse, mais une mère, une amie et une
confidente.
Le 4 mars 2003, tu es allé rejoindre ta bien-aimée Isis dans le ciel. Puissent
votre courage, votre joie et votre détermination à tous les deux, vivre en
chacun de nous à jamais.

Cher papa, je te dédie ma chanson « Aujourd’hui, tu es parti » pour voir paix


et bonheur fleurir ici et dans ta nouvelle demeure.

Aurevoir, je t’aime xx
Aujourd’hui, tu es parti

Musique : Amazing Grace


Paroles : Magda Farès

Aujourd’hui, tu es parti
Vers l’Eternel
Aujourd’hui, il est écrit
Dans le ciel :
Tu devras t’envoler
Comm’ une hirondelle
Il est temps de déployer
Tes ailes

Aujourd’hui, tu es parti
Vers l’au-delà
Aujourd’hui, tu nous le dis
Dans la foi :
Mon âme est libérée
Jésus est mon roi
Je m’en vais le retrouver
Dans la joie

Aujourd’hui, tu es parti
Ce n’est qu’un au revoir
Aujourd’hui, ailleurs ou ici
C’est l’espoir
Qui brille dans nos cœurs
Dans nos larmes et nos sourires
Pour voir paix et bonheur
Fleurir
Quand il n’y a plus de rêves

Poème de Magda Farès

Quand il n’y a plus de rêves


La vie s’achève.

Disons « Aurevoir!»
Au désespoir

Disons « Bonjour! »
À l’amour

Disons « À demain! »
À nos copains

Disons « À bientôt! »
En bas du coteau
À notre ami du soir
Qui s’appelle l’ « Espoir »

Quand il n’y a plus de rêves


La vie s’achève.

* Merci à Laureano Soares de m’avoir inspiré le titre de ce poème.


1- Alexandrie (version française)
2- Candiac, Candiac
3- Papillons des saisons
4- Une recette magique contre le bruit
5- Maman, papa
6- DO SOL DO (version française)
7- DO SOL DO (version anglaise)
8- It’s time to live
9- La chanson du bonheur
10-Enfants de la terre
11-L’oiseau
12-Poème à Jean-Alexandre
13-Ta valse (instrumental)
14-Poème à Philippe
15-Guy (instrumental)
16-Lettre à ma mère
17-Poème à la Vie
18-Illusion (instrumental)
19-Lettre à mon père
20-Aujourd’hui, tu es parti
21-Quand il n’y a plus de rêves (poème)
22-Pot pourri (instrumental)
23-Alexandrie (version arabe)
Chers auditeurs,
Chères auditrices,

Cet album se veut un « voyage » au cœur de ma vie, dans lequel


je vous invite à m’accompagner depuis Alexandrie (Égypte)
jusqu’à Montréal (Québec), le long de ces 30 dernières années
de paroles et de musique que j’ai créées.

Dans ce « voyage » je chante en 3 langues : en français (langue


de mon cœur), en arabe (ma langue maternelle) et en anglais
(langue internationale). Je crois que les langues sont dotées
d’un pouvoir extraordinaire nous permettant de bâtir des ponts
entre nous et tous les peuples de la terre.

Quant à la musique, elle coule dans mes veines depuis ma


tendre enfance. Je n’ai pas de mérite, j’y suis tombée dedans
un peu comme Obélix dans la potion magique ! Ma mère qui était
musicienne, m’a initiée à cet art magnifique qu’est la musique
dès l’âge de 5 ans. Aujourd’hui quand je compose, quand je joue
du piano chez moi ou de l’orgue à l’église, c’est ma façon de
prier et de communier avec la vie.

Je laisse une partie de moi dans cet album que je vous offre
avec tout mon amour.

Magda
xxxxx
Comme un phare dans la nuit
Chanson dédiée à Marie
Paroles & musique : Magda Farès

Marie notre mère


Au ciel et sur terre
Marie notre reine
T’as rompu la haine

Marie Espérance
Marie Bienveillance
Marie notre bonheur
Tout au fond de nos cœurs

Marie la tendresse
Tu nous aimes sans cesse
Marie notre Dame
Bénie entre les femmes

Marie tu as dit oui


Pour accueillir la Vie
Marie tout en beauté
Amour et pureté

Marie la lumière
Salut et prière
Marie celle qui donne
Et qui rayonne

Marie bienheureuse
Marie merveilleuse
Tu éclaires nos vies
Comme un phare dans la nuit

Refrain Souviens-toi de moi


(bis) Souviens-toi de nous
Elle n’en sait rien

Poème de Magda Farès

Belle comme un cœur


Jusqu’au bout des doigts
Elle n’en sait rien

Pure comme une source


De rêves et de joie
Elle n’en sait rien

Confiante comme une montagne


D’amour et de foi
Elle n’en sait rien

Chantante comme un oiseau


Qui vient et qui va
Elle n’en sait rien

Cette grande dame


Que j’aime à la folie
Elle me surprend
Elle me ravit
Elle s’appelle : la Vie!

(Candiac, le 9 mars 2008)


Une année

Poème de Magda Farès

Une année
C’est 365 jours
8,760 heures
525,600 minutes
31,536.000 secondes !

Une année
C’est le soleil et la lune
Qui jouent à cache-cache
Entre vallées et monts !

Une année
C’est la valse des saisons
Sur les ailes du vent
Quelle belle évasion !

Une année
Dans un bouquet d’années
C’est les aiguilles du temps
Qui creusent des sillons
Sur le visage de ces gens
Qui furent des enfants
Il n’y a pas si longtemps !

(Candiac, le 2 avril 2008)


Voyage

Poème de Magda Farès

Partir
C’est mourir un peu
Dans les bras du présent
Pour se bercer au creux
Des mains du printemps
Qui revient majestueux

Partir
C’est mourir un peu
Dans le cœur des siens
Quand on n’est plus heureux
Quand le nid est restreint
Quand l’appel est impérieux

Partir
C’est mourir un peu
Disparaître du paysage
Et formuler un vœu
Qu’au bout du voyage
L’Amour éclate de mille feux !

Partir
C’est mourir un peu…

(Candiac, le 21 avril 2008)


Déjà la retraite?!

Poème de Magda Farès

Déjà la retraite?!

Ne plus compter le temps

Pour se rappeler

Que le seul temps qui compte

C'est surtout le présent

Le temps de la fête

Et des rires d'enfants

Le seul temps qui compte

C'est celui que l'on prend

Pour écouter le vent...

Déjà la retraite?!

(Candiac, le 25 avril 2008)


Seconde Chance
Paroles de Magda Farès
Musique de Samuel Rochon Haché et Magda Farès

Je t’en prie écoute-moi


Regarde-moi là et pardonne-moi
Oublions le passé et ses ennuis
C’est le temps des nouveaux défis oh oui !

Pourquoi se taire ?
Pourquoi s’en faire ?
Ouvre ton coeur
Pour moi tout de même
Pourquoi se taire ?
Pourquoi s’en faire ?
Tu sais bien que je t’aime

J’ai tellement d’amour pour toi


Mon cœur déborde je n’sais pas pourquoi
Mais je sais que tu peux compter sur moi
Crois-moi je serai toujours là pour toi

Pourquoi se taire ?
Pourquoi s’en faire ?
Ouvre ton cœur
Pour moi tout de même
Pourquoi se taire ?
Pourquoi s’en faire ?
Tu sais bien que je t’aime
Le temps que l’on prend

Le temps que l’on prend


L’amour que l’on sème
Dans le creux du vent
En face de soi-même

Ce temps que l’on prend


Est d’une grande valeur
Arrête et entends
Le murmure des heures

Le temps que l’on prend


C’est bien l’essentiel
Redevenir enfant
Remuer terre et ciel

Le temps que l’on prend


Pour savourer la vie
Est le plus important
Joyau de l’infini

Le temps que l’on prend


On ne peut l’arrêter
Il s’envole et il prend
Un goût d’éternité

(Alexandrie, le 14 mai 2008)


Rouge

Rouge flamme
Flamme du désir
Désir de toi
Toi et moi
Moi enfant
Enfant de l’amour
L’amour fou
Fou de joie
Joie de vivre
Vivre et mourir
Mourir de faim
Faim de chaleur
Chaleur du feu
Feu rouge
Rouge flamme…
Double dans un miroir

Tes yeux
Un lac
Une glace
Un certain soir
Dans un miroir
J’ai regardé
Notre image doublée
Qu’est-ce que j’ai vu ?
Ça s’peut-tu ?
Des étoiles dans tes yeux
Un arc-en-ciel dans mes cheveux
Des rêves sur ton cou
Des larmes sur mes joues
Des questions plein la tête
Des fleurs pour ta fête
Qui attendent sans détour
Seulement ton retour
Musique

Ô musique !
Tu berces le cœur
Tu attires le bonheur
Tu inspires les poètes
Tu invites à la fête

La musique mes amis


Agrémente la vie

La musique fait chanter


La musique fait danser
La musique fait rêver
La musique fait aimer
Une flûte (El ney)

Douce musique
Nostalgique
Éphémère
Entre ciel et terre
Caresse du cœur
Goût du bonheur
Belle prière
Plus forte que l’enfer
Cadeau des cieux
Baiser de Dieu !

(Isis Island, Assouan, Égypte, 22 mai 2008)


La pyramide

Impressionnante
Géante
Témoin du temps
Passé et présent
Solide
Indomptable
En roc et en sable
Froid et chaleur
Pour ceux qui meurent
Force et confiance
Leçon de silence
Sagesse, prouesse
Tu m’étonnes sans cesse
Mystère et merveille
Temple du Soleil
Escalade et défi
Registre de la vie !

(Égypte 23 mai 2008)


Le Nil

Ô fleuve prestigieux !
Cadeau des dieux
Au fil de tes eaux
Coule l’histoire
Entre tes roseaux
Des années de gloire
Témoin du passé
Et ses calamités
Véhicule de vie
De l’âme de l’infini
Source de paix
Et de sérénité
Tu laves les déchets
De l’humanité
Sur tes flots
Voguent des bateaux
Entre tes rives
Je prie pour que vivent
Ta beauté
Et ta pureté
Pour l’éternité…

(Assouan, Égypte 25 mai 2008)


Le sourire

Une clé
Qui ouvre toutes les portes

Une fenêtre
Sur le monde

Un courant
Entre les gens

Un pont
De la guerre à la paix

Une promesse
D’amitié

Un clin d’œil
Du cœur

Le sourire
Vive le sourire !
Poème à la vie

Le papillon est sorti de son cocon

L'oiseau a quitté son nid

Et toi, tu fais face à la tempête

La tête haute

Le coeur serré

Au loin, un rayon de soleil perce à travers les nuages

Au loin, un arc-en-ciel fait un clin d'oeil à la vie

Au loin, mon coeur vibre au son de l'espoir...


Alexandrie
Paroles & musique : Magda Farès
Dans la petite étable
Traduction française de « Fél mezwéde el zoghayar »

Un de ces jours
Une bonne nouvelle s’est fait entendre
Elle réveilla les dormeurs
Comme une aube nouvelle
Là-bas, très très loin
L’étoile s’est arrêtée
Pour pointer vers le Nouveau-né
Béni des cieux

Dans la petite étable


La lumière rayonna sur le monde
Et Jésus le Dieu de gloire
Naquit comme n’importe qui!

Parfois, dans ma solitude


Mon esprit se met à trotter
Mon âme part au loin
Dans le pays des rêves
Elle ose donc une question
Qui la hante
Et la tourmente sans cesse
Une question digne d’être citée :

Dans la petite étable


Pourrais-tu imaginer
Pourquoi le Dieu de gloire
Choisit une humble demeure?

Pourquoi pas un château


Avec domestiques et esclaves?
Au lieu de la pauvreté
Au lieu de rien du tout?
La réponse est flagrante
Claire comme le soleil
Jésus, Dieu de l’univers
Écrasa la vanité d’hier

Dans la petite étable


Ne t’étonne point
Jésus le Dieu de gloire
Naquit comme n’importe qui!

En aimant l’humanité
Il bâtit un palais précieux
Pour vaincre l’égoïsme
Et instaurer des merveilles
Allons nous divertir
Allons nous réjouir
C’est fête aujourd’hui
Allons chanter
Allons célébrer
Cette glorieuse Naissance!

Dans la petite étable


Tout a changé dans le monde
Depuis que le Dieu de gloire
Préféra une humble demeure!
Sacrée gourmandise!
Paroles & musique de Magda Farès

Sucreries, friandises
Sur des tables exquises
Mon désir tu aiguises
Sacrée gourmandise!

Reine de mon palais


Tu me fais goûter
Mille délices parfumés
D’extase renouvelée!
Refrain (le tout bis)
Sacrée, sacrée gourmandise
Sacrée, sacrée gourmandise
Oh! La gourmandise!
Tu me fais saliver
Devant tant de bons mets
Pour toujours, à jamais
Je serai ton valet!

Tu piques mon appétit


Tu commandes, j’obéis
Sans le moindre déni
Des bonnes choses de la vie!
Refrain (le tout bis)
Sacrée, sacrée gourmandise
Sacrée, sacrée gourmandise
Oh! La gourmandise!

Tu ne te gênes pas
Que j’dévore à la fois
Gigots, volaille, foie gras
Et que je prenne du poids!

Sacrée gourmandise
De toi je suis éprise
Je veux que tu me dises
Quelle faute j’ai commise?
Refrain (le tout bis)
Sacrée, sacrée gourmandise
Sacrée, sacrée gourmandise
Oh! La gourmandise!

– Tentation des sens


Ton regard je dénonce
Tu possèdes je pense
Des yeux plus grands qu’ la panse!

Les rameaux fleuris


Paroles & musique de Magda Farès

Refrain :

C’est fête aujourd’hui


Chantons tous en chœur
Les rameaux fleuris
Jésus est vainqueur (bis)

1 Après tant de nuits


Après tant de pleurs
La lumière reluit
Celle du Sauveur

2 À Jérusalem
Avec les enfants
Dieu dit qu’il nous aime
Depuis très longtemps

3 Au nom de la terre
Au nom des enfants
Que Paix et lumière
Règnent en tout temps

4 Il doit nous quitter


Mais il reviendra
Pour l’éternité
Vainqueur de la croix
Souvent
Paroles & musique de Magda Farès

Oui souvent je t’ai dit


Que je t’aime pour la vie
Oui souvent
Souvent, souvent, souvent
Et combien as-tu maudit
Tous ces instants de folie
Oui souvent
Souvent, souvent, souvent

Refrain :

Je sais pourtant
Que tu m’attends
Le cœur battant
Et tu vas en tâtant
L’obscurité du temps
Je sais, je sais pourtant
Que tu m’attends
Le cœur battant
Triste ou content
Moi j’attends !

Puis le vent a emporté


Toutes ces belles nuits d’été
C’est le vent
Le vent, le vent, le vent
Tous ces rêves évaporés
Tous ces espoirs effondrés
C’est le vent
Le vent, le vent, le vent

Refrain :
Je sais pourtant…
Moi, mon école
Paroles de Magda Farès
sur l’air de Moi, mes souliers de Félix Leclerc

Moi, mon école m’a beaucoup enseigné


Le français, les maths, l’anglais et la musique
Le respect des autres et d’la liberté
L’éducation physique

Moi, mon école m’a beaucoup enseigné


Les arts plastiques, morale ou catéchèse
La non-violence, la paix, l’amitié
Moi, je m’y sens à l’aise

Dans mon école y’a des enfants « bolés »


Des grands, des p’tits, des tannants et des sages
Y’a aussi les professeurs bien-aimés
Avec leur beau langage

Dans mon école y’a des enfants pressés


De devenir grands, de tenter leur chance
C’est tout un monde qui s’bâtit en beauté
Là est toute l’importance

Certains matins, c’est dur de se lever


Il faut se hâter pour aller à l’école
Beau temps, mauvais temps, il faut pas lâcher
C’est pas toujours très drôle !

Au moins on peut toujours se consoler


D’un sourire radieux jusqu’aux oreilles
C’tavec les yeux du cœur
Qu’il faut r’garder
Pour que l’on s’émerveille

Savez-vous pourquoi faut-il étudier ?


Non seulement pour ne pas faire de copies
Voilà pourquoi il faut bien étudier :
Pour tracer demain la vie !
Pour tracer demain la vie !
La chanson de Fourmidable
Paroles & musique de Magda Farès

Refrain :

Fourmi Fourmi Fourmidable !


Fourmi Fourmi Fourmidable !
Nous sommes les fourmis Fourmidables !
Fourmi Fourmi Fourmidable !
Fourmi Fourmi Fourmidable !
Nous sommes les Fourmidables !

1. Salut les amis


Les grands et les petits !
Chantons ensemble cette belle ritournelle
Salut les amis
Les grands et les petits !
Devinez comment on s’appelle ?

2. Je mets ces chapeaux


Pour être encore plus beau
Bien dans ma peau
Et bien plus en confiance
Je mets ces chapeaux
Pour être encore plus beau
Je suis fier de moi,quelle chance !

3. Je suis content
Je suis conscient
J’ouvre mes yeux
Et mon cœur à l’école
Je suis content
Je suis conscient
Je garde toujours le contrôle !

4. Salut les amis


Les grands et les petits !
Chantons ensemble cette belle ritournelle
Salut les amis
Les grands et les petits !
Vous savez comment on s’appelle !
Au moins trente mains !
Paroles de Magda Farès
Sur l’air de l’arbre est dans ses feuilles
(Texte dédié à Claudette, secrétaire de mon école Louis-Lafortune)

Refrain : (bis)

Seigneur, Seigneur, faites-moi pousser


Au moins trente mains pour travailler !

1. Une main pour téléphoner


Aux parents des absentés !

2. Une main pour pouvoir soigner


Les p’tits et les grands blessés !

3. Une main pour faire balancer


Touos les chiffres du budget !

4. Une main pour tout envoyer


Les messages dans les casiers !

5. Une main pour photocopier


Les textes à distribuer !

6. Une main pour pouvoir taper


Rapports et lettres à poster !

7. Une main pour télécopier


Les écrits aux concernés !

8. Une main pour aller classer


Dans la filière les papiers !

9. Une main pour bien taquiner


Ceux qui viennent m’agacer !

10. Une main pour aller fumer


À mes rares pauses-café !

11. Encore une main pour attacher


Ma boucle d’oreille d’un seul côté !

12. Enfin une main pour saluer


Mes amis « Louis-Fortunés » !
Mère Nature, ma bien-aimée

Dans l’arc-en-ciel qui m’émerveille


Dans les fruits gorgés de soleil
Dans chaque papillon, dans chaque fleur
Autant de promesses de bonheur !

Dans les sources et les cascades


Tu m’offres une belle escapade
Loin du bruit, loin des soucis
Quelle superbe symphonie !

De tes sommets vertigineux


Tu me lances un défi sérieux
Toucher les neiges éternelles
Aller caresser le ciel !

Quand je souffre de tous les maux


Tu fais gazouiller les oiseaux
Dans mes peines et dans mes joies
Tu es toujours là pour moi !

Quand arrive enfin le soir


Et que j’ai besoin d’espoir
Tu mets le déshabillé
De ton beau ciel étoilé !

Mère Nature, comment t’exprimer


Ma gratitude, ma bien-aimée ?
Ô pardon pour mes frères
Qui polluent toute la terre !

_«Si vraiment vous m’aimez, allez dépolluer


Il faut tout reboiser et ne plus gaspiller
Finis les excès, finies les outrances
Il est grand temps d’éveiller les consciences !
Finies la démence et la démesure
Qu’attendez-vous pour sauver la Nature?»
Magda Farès

Rêver…
S’envoler
Sur les ailes du vent
Vers l’horizon lointain

Chercher
Au creux du souvenir
Le visage du Bonheur

Inventer
Pour le plaisir
Des histoires abracadabrantes

Chanter
Dans sa tête
La mélodie du temps perdu

Caresser
Avec les doigts du cœur
Les mains de la tendresse

Bercer
Sur son cœur
Son enfant intérieur

S’évader
Loin de l’indifférence
Dans les bras de l’amour

Bâtir
À ne plus finir
Un monde meilleur

Imaginer
Peindre le paradis
Et y entrer

Marcher
Sur le pont de la réalité
Et se réveiller
Pour mieux rêver encore !

Magda Farès

Hymne à l'espoir

Quand la haine sourira à l'amour

Quand les ténèbres cèderont au grand jour

Quand nos armes ne serviront plus à rien

Quand l'isolement s'évanouira enfin

Quand la peur s'effacera devant l'espoir

Quand le blanc se mariera avec le noir

Quand la terre embrassera le ciel

Quand la vie aura un goût de miel

Quand les opprimés seront les plus forts

Quand l'éternité vaincra la mort

Alors, nos coeurs s'envoleront

Au-delà du grand fossé

Creusé par les préjugés

L'intolérance, le rejet

Et nous redeviendrons

Tout simplement

Des enfants !
Magda Farès

Amour

Ô Amour !

Je vibre au son de ta voix

Je me sens guitare aux mille cordes

Tes flèches transpercent mon cœur

Creusent le chemin du Bonheur

Enivrent mes pensées

Forment un bouquet

De frissons, de caresses

De larmes que je verse

Élans de tendresse

Folie, ivresse

Parfum d’éternité !

Magda Farès
Un poème en cercle

La vie est un poème

Un poème en cercle

Cercle des poètes

Poètes des la Montérégie

La Montérégie c’est nous

Nous sommes des êtres

Des êtres de lumière

De lumière et d’espoir

D’espoir en la vie

La vie est un poème

Un poème en cercle…

Magda Farès
Malentendu

Malentendu
Turlututu
Que de temps perdu !

Il suffit de tendre l’oreille


Pour entendre tant de merveilles
Avec l’oreille de son cœur

Il suffit de bien regarder


Pour se guider et s’éclairer
Avec les yeux de son cœur

Il suffit de rester calme


Pour apaiser son âme
Et les vagues de son cœur

Il suffit de faire un bouquet


De tendresse et de bonté
Avec les cordes de son cœur

Il suffit d’aller marcher


Sur les sentiers des malaimés
Avec les pieds de son cœur

Il suffit de s’envoler
Au-delà des méchancetés
Avec les ailes de son cœur

Il suffit de déposer
Pardon et bisous par milliers
Dans le coffre-fort de son cœur

Malentendu
Turlututu
Que de temps perdu !
Je n’en veux plus !

Magda Farès
Acrostiche pour Soad

S oad est ton joli prénom


O n te trouve fine et sans façon
A h oui, tu aimes bien rire
D ivin, radieux est ton sourire !

K olta est ton nom de famille


O h ! combien tu es gentille !
L a foi en Dieu et en la Vie

T ‘apportent mes vœux en poésie

A toi ma douce et tendre amie !


Magda Farès

Qu’est-ce qu’on peut bien faire ?

Qu’est-ce qu’on peut bien faire avec des cœurs ?

Des papillons, des poissons, des fleurs

Et plein de petits morceaux de Bonheur !

Qu’est-ce qu’on peut bien faire avec des mains ?

Des soleils, des merveilles, des chemins

Et plein de câlins pour chasser le chagrin !

Qu’est-ce qu’on peut bien faire avec une tête ?

Des images, des voyages et des fêtes

Et plein de projets pour sauver la planète !

Magda Farès
Acrostiche pour Madeleine

M adeleine est son nom


A idante à cent pour cent
D élices, confitures
E t l’amour de la nature

L aissent nos cœurs

E nivrés de bonheur
I ci ou ailleurs

N oble et généreuse

E toile radieuse !
Magda Farès

Poésie

Je t’aime
Un peu
Quand tes pas résonnent
Tard dans la nuit

Je t’aime
Beaucoup
Quand tu forces ma porte
Doucement, sans bruit

Je t’aime
Passionnément
Quand tu viens dormir
Au creux de mon lit

Je t’aime
À la folie
Quand tu m’emportes
Dans mes rêveries …

Je t’aime
Un point c’est tout
Quand sur ton cœur déferlent
Les vagues de ma vie…

Magda Farès
Prête-moi ta plume

Prête-moi ta plume
Pour écrire un peu
Je t’aime depuis des lunes
Tu es merveilleux !

Prête-moi ta plume
Pour voler un peu
Plus haut que la lune
Au-delà des cieux !

Prête-moi ta plume
Pour rêver un peu
Aux étoiles et aux dunes
Au sourire de Dieu !

Prête-moi ta plume
Pour chatouiller un peu
Le nez de la fortune
Et rendre les gens heureux !

Magda Farès
Miroir d’illusions

Ô miroir d’illusions !
Aux immenses dimensions
Tu fauches la vie sans faire de bruit !

Ô malédiction !
Ô aliénation !
Ô ruine du corps et de l’esprit !

Depuis qu’est partie la conscience


Dans un gouffre de déchéance
Prisonnière de la nuit…

Quel esclavage !
Quel gaspillage
De temps, de vie et d’énergie !

Ô drogue ! Où as-tu caché


La liberté, la santé ?
Les aurais-tu englouties ?

Après tout, j’ai grand espoir


En l’être humain il faut croire
Pour le triomphe de la Vie !

Cher ami, je salue ton courage


À dénoncer la drogue et ses ravages
Du fond du cœur, je te dis Merci
Pour cet écrit plein de poésie !

Magda Farès (53 ans)


Candiac, rive-sude de Montréal (Québec) Canada
La ville de mon cœur

Je t’aime ma ville
Agitée ou tranquille
Alexandrie ou Montréal
Cela m’est bien égal
La première est une perle
De la Méditerranée
Sur la deuxième déferlent
Les flots de l’humanité

Alexandrie m’a vue naître et grandir


C’est une ville de merveilles
Où rayonne le soleil
C’est le phare des perdus
Le rayon suspendu
Dans le ciel du port
Pour ne pas perdre le nord
C’est un souffle de vie
Que le désert envie
C’est un grand miroir
Où se mire l’histoire

Et toi, la ville de ton cœur c’est Prague


Celle de ta naissance et de ton enfance
Où tu sens l’histoire de ton pays
Où tu as vécu treize ans de vie

Mais le jardin de ton cœur


N’habitera plus un cimetière
Avec tout mon respect à Baudelaire
Désormais, le jardin de ton cœur
S’envolera au-delà des frontières
Pour semer Amour, Joie et Lumière
Il fleurira dans toutes les villes de la terre !

Magda Farès (53 ans)


Candiac, rive-sud de Montréal, Québec, Canada

Si j’osais…
Si j’osais

Je chevaucherais les montagnes

Je défierais ma peur

Des hauteurs

Et je plongerais

Le cœur battant

Bercée par le vent

De la confiance

Dans le vide

Avec insouciance

J’atterrirais

Tout au fond de l’eau

Comme un dauphin

Maître de la mer

Je crierais à l’univers

La plus belle victoire

Sur terre

C’est la victoire

Sur soi-même

La plus belle victoire

C’est plonger

Au cœur de la mort
Et en ressortir

Vivant !
La ronde des saisons

L’automne agonisant
Tire sa révérence
C’est la fin de la danse
Des feuilles dans le vent

L’hiver tout blanc


Médite et pense
Ses flocons du silence
Tombent en dormant

Le printemps se réveille
À la vie qui sommeille
À la joie, aux merveilles
Dans le cœur des enfants

L’été flamboyant
Éclate en douceur
Symphonie de couleurs
Qui ne dure qu’un temps !

Magda Farès
Ô pauvre lune !

Ô pauvre lune !
Tu portes sur ton dos
Nos étourderies
Nos manques d’attention
Nos rêveries
Nos distractions
Il paraît que c’est ton lot
Quel drôle de fardeau !

Et pourtant
Tu en fais rêver plus d’une
À l’amour, à la fortune
Aux aventures, aux dunes
Au fil du temps

Très chère lune


Merci d’inspirer nos nuits
De nous éclairer sans bruit
Continue d’accompagner nos vies
Même si l’on commet des oublis
Et qu’en guise d’excuse l’on dit :
« Oups ! J’étais dans la lune ! »
Magda Farès

Une chanson dans ma vie

« J’ai reçu l’amour en héritage »


D’un ange nommé Nana Mouscouri
Je voudrais rendre un bel hommage
À cette voix qui fait vibrer ma vie

« J’ai reçu l’amour en héritage »


C’est une chanson pleine de poésie
Car l’amour traverse tous les âges
Transporte mon âme et me nourrit

« J’ai reçu l’amour en héritage »


De mes parents, de vous mes amis
Quand je suis seule dans mes voyages
L’amour me surprend et me sourit

« J’ai reçu l’amour en héritage »


Comme un film qui tourne au ralenti
L’amour se cache dans mes bagages
Tout doucement, sans faire de bruit

« J’ai reçu l‘amour en héritage »


Comme une fleur qui s’épanouit
L’amour sème sur tous les visages
Des graines de joie et de magie !

Magda Farès
L’Amitié

Un sentiment noble et chaleureux


Qui donne des ailes et nous rend heureux
L’Amitié prend racine dans les cœurs
Elle aime la joie, le rire, la douceur

REFRAIN

Ce petit joyau qui nous réjouit


C’est l’Amitié qui nous séduit
Ce petit joyau plein de soleil
C’est l’Amitié, quelle merveille!

Quand elle nous appelle, vite on accourt


Il faut la distinguer de l’amour
Si l’on veut qu’elle dure toute la vie
On doit la saupoudrer de magie!

REFRAIN

Comme une fleur qui s’ouvre à la vie


De soins, de lumière elle se nourrit
Elle exhale un parfum de bonheur
Elle étend un baume sur nos douleurs

REFRAIN

Comme un oiseau qui n’aime pas sa cage


L’amitié s’envole, danse et partage
Ses rêves d’espoir et d’émerveillement
Avec ses élus bien tendrement

REFRAIN

Si un jour vous croisez son chemin


Préparez-vous à lui donner la main
Dans vos festins et dans vos demeures
Qu’elle soit toujours une invitée d’honneur !
Qu’elle soit toujours une invitée d’honneur !
Magda Farès
Auprès de Danièle
Paroles de Magda Farès sur l’air de « Auprès de ma blonde »

Refrain Auprès de Danièle, qu’il fait bon, fait bon, fait bon
Auprès de Danièle, qu’il fait bon d’ chanter !

1. C’est à Louis-Lafortune que tout a commencé (bis)


Son rêve de partager le savoir, la beauté

Refrain Auprès de Danièle, qu’il fait bon, fait bon, fait bon
Auprès de Danièle, qu’il fait bon d’ chanter !

2. Son rêve de partager le savoir, la beauté (bis)


Avec tous ses élèves à qui elle va laisser

Refrain Auprès de Danièle, qu’il fait bon, fait bon, fait bon
Auprès de Danièle, qu’il fait bon d’ chanter !

3. Avec tous ses élèves à qui elle va laisser (bis)


Une partie d’elle-même qui cherche à s’envoler

Refrain Auprès de Danièle, qu’il fait bon, fait bon, fait bon
Auprès de Danièle, qu’il fait bon d’ chanter !

4. Une partie d’elle-même qui cherche à s’envoler (bis)


Tout au fond de nos cœurs, en toute liberté

Refrain Auprès de Danièle, qu’il fait bon, fait bon, fait bon
Auprès de Danièle, qu’il fait bon d’ chanter !

5. Tout au fond de nos cœurs, en toute liberté (bis)


Nous nous sentons bien tristes car tu vas nous manquer

Refrain Auprès de Danièle, qu’il fait bon, fait bon, fait bon
Auprès de Danièle, qu’il fait bon d’ chanter !

6. Nous nous sentons bien tristes car tu vas nous manquer (bis)
Avec toi chère Danièle, le temps a vite passé

Refrain Auprès de Danièle, qu’il fait bon, fait bon, fait bon
Auprès de Danièle, qu’il fait bon d’ chanter !

7. Avec toi chère Danièle, le temps a vite passé (bis)


Savoure ta retraite, tu l’as bien méritée !
Refrain Auprès de Danièle, qu’il fait bon, fait bon, fait bon
Auprès de Danièle, qu’il fait bon d’ rêver !