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FICHE PAYS Chine Source : « GEOATLAS.com ® 2009 © Graphi-Ogre » Données générales Superficie :

Chine

Source : « GEOATLAS.com ® 2009 © Graphi-Ogre »

Données générales

Superficie : 9,6 millions de km²

Capitale : Pékin (Beijing, 北京)

Monnaie : le Renminbi (CNY)

1 USD = 6,35 CNY

1 EUR = 7,96 CNY

Langue : chinois (mandarin)

Population

1 EUR = 7,96 CNY Langue : chinois (mandarin) Population Source : « GEOATLAS.com ® 2009

Source : « GEOATLAS.com ® 2009 © Graphi-Ogre »

1 347 millions d’habitants en janvier 2012, soit presque 21 fois la population française et 2,7 fois celle de l’Union européenne. Pour la première fois en 2011, la population urbaine a dépassé la population rurale pour atteindre 691 millions de personnes (auxquelles il convient d’ajouter entre 120 et 150 millions de travailleurs migrants non enregistrés : les Mingong), soit 51,27 % de la population totale.

Démographie

Conséquence de la politique de l’enfant unique, le taux de natalité est de 12,29 et l’indice de fécondité est de 1,55 enfant par femme, bien en deçà du seuil de renouvellement des générations (2,1 enfants par femme). La population chinoise est plutôt jeune (son âge médian est de 35,5 ans contre 39,9 en France), mais son vieillissement va s’accélérer au cours des prochaines années. L’on observe déjà une stagnation du nombre de citoyens en âge de travailler : 74,4 % de la population a entre 15 et 64 ans, en baisse de 0,1 % par rapport à 2010.

Infrastructures

Le pays compte plus de 3,86 millions de kilomètres de routes (dont 85 000 km d’autoroutes), 91 000 kilomètres de voies ferrées (dont 9 600 km de lignes à grande vitesse), 180 aéroports par lesquels ont transité 620,5 millions de passagers en 2011 et huit ports de trafic supérieur à 4 millions de conteneurs équivalent vingt-pieds (EVP). L’ensemble de ces infrastructures est en pleine modernisation, le 12 e plan quinquennal (2011-2015) ayant fait de l’amélioration des infrastructures de transport, déjà bénéficiaires du plan de relance de 2008, l’une des priorités nationales.

Données politiques

Type de régime

La Chine est une République populaire dirigée par le Parti communiste chinois (PCC) depuis 1949. Le Président de la République et Secrétaire général du Parti est M. HU Jintao ; le Premier ministre est M. WEN Jiabao.

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© 2012 UBIFRANCE

et Secrétaire général du Parti est M. HU Jintao ; le Premier ministre est M. WEN

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Les dernières et prochaines élections

FICHE PAYS Les dernières et prochaines élections Le 17 e Congrès du PCC d’octobre 2007 puis

Le 17 e Congrès du PCC d’octobre 2007 puis l’Assemblée nationale populaire (ANP) de mars 2008 ont renouvelé le tandem actuellement en place. Leur second quinquennat touchant à son terme, HU et WEN pourraient être remplacés par MM. XI Jinping et LI Keqiang, respectivement, à l’occasion 18 e Congrès prévu à l’automne 2012.

Les principaux dirigeants :

Hu Jintao : Président de la République, Secrétaire général du PCC, Président de la Commission militaire centrale.

Wen Jiabao : Premier ministre du Conseil des affaires de l’État (nom officiel du gouvernement chinois).

Wu Bangguo : Président du Comité permanent de l’Assemblée nationale populaire.

Jia Qingling : Président de la Conférence consultative politique du peuple chinois (chambre haute consultative).

Xi Jinping : Vice-président.

Données économiques en 2011

Principaux indicateurs économiques par pays

Indicateurs

Pays

France (février 2011)

PIB

7 317 Mds USD

2 808 Mds USD

Déficit public en % du PIB

1,1 %

5,5 %

Dette publique en % du PIB

18 % (gouvernement central)

85,3 % (3 e trim. 2011)

PIB par habitant

5 431 USD

44 401 USD

Taux de croissance

9,2 %

1,7 %

Taux d’inflation

5,4 %

2,5 %

Taux de chômage

4,1 %

9,3 % (3 e trim. 2011)

Sources : Commission Européenne, INSEE, Service économique régional de Pékin (SER)

Situation économique et financière du pays

Depuis 1978, l’économie chinoise s’est développée à un rythme annuel moyen proche de 10 %. Tirée par des investissements intensifs et orientée vers l’exportation, l’économie chinoise a bénéficié d’une ouverture croissante sur le monde (son taux d’ouverture est de 24,8 % en 2011, comparable à celui de la France) et des réformes structurelles visant à faire transiter le pays vers l’économie de marché. Aujourd’hui premier exportateur et deuxième puissance économique au monde, la Chine est pressentie pour dépasser les États-Unis à l’horizon 2050.

L’abondance des facteurs de production devrait en effet maintenir une croissance rapide au cours des prochaines années : la main-d’œuvre est abondante et bon marché (le niveau des coûts salariaux unitaires est estimé à 50 % de celui de la zone euro) bien que de moins en moins et le pays bénéficie de capitaux importants pour financer ses

investissements (la formation brute de capital fixe atteignait 44,4 % du PIB en 2010), alors que le confort budgétaire dont jouit le gouvernement central lui permet de mener des politiques budgétaire de relance lorsque l’économie montre des signes de ralentissement, comme en 2008. Les années fastes que vit la Chine depuis l’amorce de la politique « de réforme et d’ouverture » en 1978, ont été à l’origine de vastes bouleversements socio-économiques, et le recul du nombre de personnes vivant dans la pauvreté absolue a été accompagné par l’émergence d’une classe moyenne forte de plusieurs dizaines de millions de personnes qui alimente une armée de consommateurs friands de produits importés et appelée à

Cette

grossir au cours des prochaines décennies. En 2011 seulement, les ventes au détail ont ainsi augmenté de 17,6 %

décennies. En 2011 seulement, les ventes au détail ont ainsi augmenté de 17,6 % - 2

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FICHE PAYS croissance a toutefois généré des conséquences préoccupantes : outre la dégradation de

croissance a toutefois généré des conséquences préoccupantes : outre la dégradation de l’environnement, les inégalités sont criantes entre les populations urbaines et les populations rurales comme entre les différentes provinces et les divers secteurs de l’économie. Tandis que 150 millions de Chinois vivent encore avec moins de 1,25 USD par jour, d’après la Banque mondiale, le coefficient de Gini est ainsi passé de 0,26 en 1985 à 0,40 en 2000 et aurait atteint 0,42 en 2005. En 2006, le gouvernement a ainsi qualifié le modèle de croissance du pays de « déséquilibré et insoutenable », prélude à plusieurs réformes structurelles importantes engagées l’année suivante à l’occasion de la mise en œuvre du 11 e plan quinquennal. Alors que la Chine a longtemps joué sur sa compétitivité prix à l’échelle mondiale – l’industrie chinoise produisant jusqu’ici essentiellement des biens à faible valeur ajoutée – pour se positionner comme centre d’assemblage et de réexportation, elle substitue de plus en plus sa propre production aux marchandises importées. S’ensuit une augmentation de la valeur ajoutée des produits fabriqués en Chine qui explique en partie la rapide expansion de son excédent commercial, passé de 24 Mds USD en 2000 à 155 Mds USD en 2011. Cet excédent tend toutefois à diminuer depuis peu (il était de 185 milliards en 2010) du fait non seulement de la faiblesse de la demande extérieure depuis la crise financière de 2008, mais aussi des mesures prises par le gouvernement afin de stimuler la consommation intérieure, amenée à terme à s’y substituer.

Cette transition amorcée au milieu de la première décennie des années 2000 s‘est accompagnée de politiques ambitieuses visant à améliorer la qualité de la croissance, avec un objectif de montée en gamme de l’économie chinoise passant notamment par la rationalisation du secteur industriel et des investissements dans les industries de pointe, les énergies propres et l’innovation. Ainsi, 1,75 % du PIB a été consacré à la recherche et développement en 2010 (contre

0,6 % en 1995), ce qui fait du pays – qui ambitionne officiellement d’y consacrer 2,5 % de son PIB en 2020 le troisième plus grand investisseur mondial dans ce domaine. Le potentiel humain est colossal (23 millions d’étudiants,

100 000 doctorants, 1,6 millions de chercheurs ils étaient 810 000 en 2002

nombre de dépôts de brevets augmente en moyenne de 25,7 % par an ; l’entreprise Huawei, spécialisée dans les

technologies d’information et des communications, est l’entreprise qui en dépose le plus au monde…

et les résultats se font déjà sentir : le

)

Politiques fiscales du pays

Une vaste réforme fiscale est en cours, qui vise à remplacer la taxe sur l’activité (« Business Tax ») par la TVA. Le secteur des transports et « six industries modernes » (location de biens tangibles ; R&D ; IT ; culture et création ; support logistique et services ancillaires ; conseil) sont actuellement concernés. Le projet pilote a été initié à Shanghai le 1 er janvier 2012 et sera graduellement généralisé à l’ensemble du pays : Pékin, Tianjin et Chongqing seront concernés dès le 1 er juillet 2012 ; Shenzhen et le Jiangsu en début d’année 2013 ; puis, à un horizon encore non déterminé, le reste du pays. En attendant cette unification ultime, un bref retour sur les deux impôts indirects en vigueur en Chine reste utile.

La TVA s’applique aux ventes et aux importations de biens ainsi qu’aux services de transformation, de réparation et d’installation. Le taux de droit commun est fixé à 17 % et le taux réduit à 13 % (produits de première nécessité, comme les produits agricoles). Les immobilisations échappent désormais à cet impôt et la TVA à l’export peut être partiellement récupérée. Enfin, hormis le secteur des transports (imposable à un taux de 11 %) et le domaine de la location de biens tangibles (17 %), les secteurs nouvellement assujettis à la TVA dans les zones pilotes couvertes par la réforme en cours sont imposés à hauteur de 6 % (et 3 % pour les petites entreprises).

La taxe sur l’activité, appelée à être graduellement remplacée par la TVA, concerne toute entité, individu ou entreprise, engagée dans une activité consistant à fournir un service dans divers domaines (communication, transports, construction, finance, assurance, télécommunications, culture et sport), à transférer des actifs immatériels, ou à vendre des propriétés immobilières. Cette taxe est calculée à partir du chiffre d’affaires, à un taux variant de 3 à 20 % (généralement 5 %) selon la nature de l’activité considérée.

Enfin, les entreprises sont également soumises à un impôt sur les bénéfices : le 1 er janvier 2008, le taux de droit commun est passé de 15 % en moyenne à 25 % pour les sociétés étrangères. Cette règle souffre néanmoins de plusieurs exceptions : les petites entreprises à petits revenus sont imposées à hauteur de 20 % ; et des avantages sont également accordés aux entreprises en fonction de leurs secteurs d’activité (taux préférentiel de 15 % pour certaines entreprises de

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FICHE PAYS pointe dans les secteu rs encouragés) ou de la localisation (au titre des encouragements

pointe dans les secteurs encouragés) ou de la localisation (au titre des encouragements à investir dans l’Ouest de la Chine).

D’autres taxes et accises s’appliquent à certains secteurs particuliers.

Accords politiques, juridiques et multilatéraux

Conventions multilatérales

La Chine est membre de l’AMGI (en anglais : MIGA), l’Agence multilatérale de garantie des investissements, qui soutient activement l’investissement étranger direct dans les secteurs de la production industrielle, des infrastructures, de l’énergie électrique et de la gestion des eaux ;

Elle a adhéré le 6 février 1993 à la CIRDI, la Convention pour le règlement des différends relatifs aux investissements entre États et ressortissants d’autres États ;

Le 11 décembre 2001, la Chine a également fait son entrée à l’OMC, l’Organisation mondiale du commerce.

Conventions bilatérales France-Chine La France est la Chine sont liées par plusieurs conventions bilatérales, dont les plus importantes en matière économique sont les suivantes :

l’accord sur l’encouragement et la protection réciproques des investissements, en date du 30 mai 1984 ; un nouvel accord a été signé le 26 novembre 2007 et est entré en vigueur le 22 novembre 2011 ;

l’accord en vue d’éviter les doubles impositions et de prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôt sur le revenu du 30 mai 1984 et entré en vigueur en France le 22 février 1985 ;

l’accord à long terme sur le développement des relations économiques et de la coopération, signé à Pékin le

16 avril 1985 et entré en vigueur le 6 juillet 1986 ;

l’accord d’entraide judiciaire en matière civile et commerciale, signé le 4 mai 1987 et entré en vigueur le 24 mars 1988 ;

l’accord de coopération en matière de propriété intellectuelle, signé le 24 septembre 1998 et entré en vigueur le

21 juin 2005.

Enfin, en septembre 2011, le ministère français des Affaires étrangères a exprimé sa volonté d’engager au plus vite des négociations avec ses homologues Chinois au sujet d’une convention de Sécurité sociale. L’enjeu est de résoudre le problème de la double imposition sociale des expatriés français, créée par leur assujettissement obligatoire à la Sécurité sociale locale depuis le 1 er juillet 2012.

Accords de libre-échange La Chine a signé des accords de libre-échange avec dix partenaires commerciaux (Hong-Kong, Macao, Taïwan , ASEAN, Chili, Pakistan, Nouvelle-Zélande, Singapour, Pérou, Costa-Rica) couvrant 22,2 % de ses importations, et 28,1 % de ses exportations en 2011. Les accords portent essentiellement sur le commerce de marchandises, avec des objectifs de libéralisation souvent supérieurs à 90 %, mais intègrent de plus en plus souvent des ouvertures mesurées en matière de services ainsi que des dispositions, encore limitées, en matière d’investissement.

Alors que des négociations sont en cours avec l’Australie, le Conseil de coopération du Golfe, l’Islande, la Norvège, la Suisse et la Corée du Sud, la Chine est également engagée dans la réalisation d’études de faisabilité avec l’Inde, le Japon et la Corée du Sud et pareilles études pourraient être prochainement réalisées avec la Mongolie et le Canada. Si l’ensemble de ces négociations devait aboutir, la couverture serait alors portée à 56,0 % des importations et 49,1 % des exportations du pays.

Sources : ces informations sont tirées d’un article du Service économique régional de Pékin, disponible en lecture intégrale à l’adresse suivante :

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© 2012 UBIFRANCE

suivante : http://www.ambafrance-cn.org/IMG/pdf/bulletin_economique_chine_no45_avril_2012 - 4 - © 2012 – UBIFRANCE

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Commerce extérieur

Importations en 2011 :

Exportations en 2011 :

Poids de la France dans les importations de la Chine :

1 743 Mds USD (+ 24,9 % en glissement annuel).

1 899 Mds USD (+ 20,3 % en glissement annuel).

1,27 % des parts de marché.

État des lieux du commerce extérieur

des parts de marché. État des lieux du commerce extérieur Sur l’année 2011, l’excédent commercial de

Sur l’année 2011, l’excédent commercial de la Chine s’élève à 155 Mds USD, en baisse de 30 Mds USD par rapport à 2010. Conséquence des difficultés économiques rencontrées par les principaux partenaires commerciaux de la Chine ‒ l’Union européenne et les États-Unis en premier lieu , mais aussi des mesures prises par le gouvernement chinois pour stimuler la demande domestique, les importations ont augmenté plus rapidement que les exportations : les premières sont estimées à 1 743 Mds USD, en hausse de 24,9 % en glissement annuel, alors que les exportations, qui s’élèvent à 1 899 Mds USD, n’ont augmenté que de 20,3 %. Sur la même période, les importations françaises en provenance de Chine ont augmenté de 8,1 %, un rythme inférieur à celui suivi par les importations françaises dans leur ensemble (10,3 %). Avec une part de marché à l’export en stagnation (1,75 % en 2011, comme en 2009), la France est devenue un client comme les autres pour la Chine : 10 e débouché du pays en 2009, elle est désormais dépassée par des nations comme l’Italie et la Russie et n’est plus que la 15 e destination des produits chinois.

Les premiers clients de la Chine (Mds EUR)

Rg

Pays

Exportations (2010)

Exportations (2011)

Part (2011)

1

États-Unis

216

247,4

17,08 %

2

Hong-Kong

166,3

204

14,09 %

3

Japon

91,5

112,4

7,76 %

4

Corée du Sud

52,5

63,2

4,37 %

5

Allemagne

51,9

58,3

4,02 %

6

Pays-Bas

37,9

45,4

3,13 %

7

Inde

31,2

38,5

2,66 %

8

Royaume-Uni

29,5

33,6

2,32 %

9

Russie

22,6

29,7

2,05 %

15

France

21,1

23,6

1,75 %

Source : Douanes chinoises, SER Pékin

La France semble néanmoins avoir tiré parti de la hausse des importations chinoises : en 2011, près de 10 000 entreprises françaises ont exporté vers la Chine, pour des exportations en hausse de 22,4 % en glissement annuel, une croissance presque trois fois plus rapide que celle des exportations françaises dans le monde (+ 7,9 %). Conséquence :

la France, dont les exportations vers la Chine représentaient 1,23 % du total des importations chinoises en 2010, gagne des parts de marché et se rapproche de son niveau de 2009 (1,27 % contre 1,3 % alors). En dépit des bons résultats obtenus en 2011, une large marge de manœuvre existe : en 2011, la part de marché allemande en Chine (5,33 %) est près de quatre fois supérieure à la part française ; quant au déficit de la balance commercial franco-chinoise, il émarge encore à 26,9 Mds EUR.

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au déficit de la balance commercial franco-chinoise, il émarge encore à 26,9 Mds EUR. - 5

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Les premiers fournisseurs de la Chine (Mds EUR)

FICHE PAYS Les premiers fournisseurs de la Chine (Mds EUR) Rg Pays Importations (2010) Importations (2011)

Rg

Pays

Importations (2010)

Importations (2011)

Part (2011)

1

Japon

134,7

148,3

11,16 %

2

Corée du Sud

105,25

123,3

9,28 %

3

Taïwan

88,2

95,2

7,17 %

4

Chine, RPC

81,4

93,3

7,03 %

5

États-Unis

77,3

90,1

6,78 %

6

Allemagne

56,7

70,7

5,33 %

7

Australie

45,5

61,7

4,65 %

8

Malaisie

38,4

47,3

3,56 %

9

Brésil

29

40,1

3,02 %

19

France

13

16,8

1,27 %

Source : Douanes chinoises, SER Pékin ; à noter que les données des Douanes chinoises présentent des différences importantes avec celles des Douanes françaises. D’après celles-ci, le montant des exportations françaises vers la Chine est de 13,5 Mds EUR, et celui des importations depuis la Chine est 40,4 Mds EUR en 2011.

En 2011, la structure du commerce bilatéral sino-français a conservé ses principales tendances. L’aéronautique, qui a affiché des résultats en hausse de 8,7 % et qui représente toujours presque 30 % des exportations françaises vers la Chine, continue d’être le principal contributeur du commerce bilatéral sino-français. Mais cette dépendance à l’aéronautique ne doit masquer les bons résultats obtenus par la chimie (+ 3,2 %), les vins et spiritueux (+ 2,9 %), les équipements électroniques (+ 1,8 %), les autres produits agroalimentaires (+ 1,7 %) et l’automobile (+ 1,1 %, dont 70 % de pièces et 17 400 véhicules exportés depuis la France). Ce bilan est seulement terni par une nouvelle baisse de 72 % des exportations de matériels de transport ferroviaire.

Exportations vers la Chine Ventilation des importations de Chine en provenance de France

Hydrocarbures et produits des industries extractives :

2,7%

Textiles et habillement: 8,8%

Automobile : 4,7%

Produits métallurgiques et mécaniques: 5,9%

Agroalimentaire : 10,9%

Aéronautique : 29,5%
Aéronautique : 29,5%

11,6%

Produits électroniques et équipement électrique :

12,3%

Autres : 5,6%

Mécaniques et machines:

Produits chimiques, pharmaceutiques, parfums et cosmétiques: 14,11%

Source : Bureau Ubifrance de Pékin d’après les Douanes françaises

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cosmétiques: 14,11% Source : Bureau Ubifrance de Pékin d’après les Douanes françaises - 6 - ©

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FICHE PAYS Les investissements Alors que les flux d’IDE étaient en chute libre au lendemain de

Les investissements

Alors que les flux d’IDE étaient en chute libre au lendemain de la crise financière (baisse de 15 % en 2008 puis de 43 % en 2009), la Chine a bien résisté, n’enregistrant qu’une baisse de 11,4 % limitée à l’année 2009. Avec 105,7 Mds USD d’IDE entrants en 2010 (+ 11,1 %), elle est la deuxième destination des flux d’IDE mondiaux, juste derrière les États-Unis (194 Mds en 2010).

Investissements directs étrangers en Chine

Année

2005

2006

2007

2008

2009

2010

Total IDE entrants (en Mds USD)

72,4

72,7

83,5

108,3

95

105,7

IDE français (en Mds EUR)

0,7

0,3

0,9

1,5

0,9

-

Source : CNUCED (basée sur les statistiques du MOFCOM), Banque de France

Le stock d’investissements français était estimé à 5,1 Mds EUR en 2005 et les flux d’IDE français vers le pays atteignaient à peine 1 Md en 2009. Même si une grande partie des investissements français transitent par des pays tiers et ne figurent pas dans les statistiques de la comptabilité nationale, force est de constater que l’investissement français en Chine est relativement marginal : moins de 1 % des investissements français à l’étranger prennent la direction de la Chine.

Les secteurs porteurs et la présence française

D’après les dernières estimations d’Ubifrance en Chine, plus de 1 200 entreprises françaises sont toutefois implantées en Chine en 2011 (environ 2 200 implantations), pour un chiffre d’affaires excédant 30 Mds EUR en 2010 (en croissance de 25 %), soit près de trois fois le montant de nos exportations. La plupart des ces entreprises se sont installées à Shanghai (36 %), Pékin (20 %) et dans le Guangdong (15 %), mais elles sont de plus en plus nombreuses à aller tenter leur chance dans le Centre et l’Ouest de la Chine qui recensent aujourd’hui 10 % des implantations française. La France dispose d’atouts devant lui permettre de tirer encore meilleur profit du développement économique chinois dans les décennies à venir : une offre très compétitive face aux besoins immenses du pays en matière d’énergie (notamment nucléaire), de transports (aéronautique, ferroviaire, automobile) et d’environnement (traitement de l’eau, des déchets, etc.) ; et une offre de biens de consommation et de produits agroalimentaires qui devrait bénéficier de la prospérité croissante des consommateurs chinois et de l’internationalisation des goûts. Pour les exportateurs français, voici quels sont les principaux secteurs porteurs en Chine :

Agroalimentaire : outre le secteur des vins et des spiritueux, dont les exportations sont en hausse continuelle depuis 2009 (chiffre d’affaires export de 6,3 Mds EUR en 2011, en progression de 800 millions par rapport à 2010), la boulangerie-pâtisserie constitue un formidable marché : les chaînes de boulangerie asiatiques et la grande distribution étrangère sont très actives et les chaînes d’hôtels préfèrent souvent utiliser et vendre des produits importés. Enfin, du fait de la mécanisation encore limitée de l’agriculture chinoise, il existe une forte demande pour le machinisme agricole.

Consommation : avec un chiffre d’affaires de 46,15 Mds USD en 2010, la Chine est le quatrième marché pharmaceutique du monde et les ventes de médicaments occidentaux ont totalisé 27,65 Mds USD l’an passé. La Chine importe également beaucoup de cosmétiques (995 M EUR en 2010). Enfin, les entreprises étrangères peuvent également tirer parti de la bonne santé des secteurs de la construction (2 995,4 Mds USD de chiffre d’affaires en 2010 pour le seul secteur de la construction de logements) et de l’hôtelerie.

Aéronautique : 1 500 appareils étaient en service en 2010 et 4 330 appareils supplémentaires sont prévus sur 20 ans, dont 2 950 monocouloirs et potentiellement 190 très gros porteurs, afin de répondre à l’accroissement continu du nombre de passagers aériens. Les entreprises françaises sont déjà bien présentes sur ce marché : la chaîne d’assemblage installée par Airbus à Tianjin a notamment livré 36 avions A320 en 2011 (contre 25 en 2010) ; pour sa part, le groupe Safran a remporté de nombreux contrats avec le C 919 tandis qu’Eurocopter est implanté de longue date.

Automobile : avec près de 18,4 millions de véhicules produits en 2011 (soit 17,5 % de la production mondiale), la Chine

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© 2012 UBIFRANCE

millions de véhicules produits en 2011 (soit 17,5 % de la production mondiale), la Chine -

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FICHE PAYS est le premier marché automobile mondial. Près de 800 000 véhicules ont été importés

est le premier marché automobile mondial. Près de 800 000 véhicules ont été importés en 2010, soit une croissance annuelle supérieure à 100. Les récentes politiques publiques sont orientées vers la réduction des émissions de polluants, les économies d’énergie et le développement des véhicules propres. Les grands constructeurs français, PSA Peugeot- Citroën qui a ouvert un centre de R&D à Shanghai et Renault, ont chacun noué des partenariats avec des entreprises chinoises et sont présents sur ces marchés.

Environnement : la dégradation généralisée des écosystèmes chinois offre paradoxalement aux industriels français de nombreuses opportunités dans les domaines du recyclage d’eaux usées, du traitement des déchets, des équipements de désulfuration de centrales thermiques et de traitement des gaz industriels notamment. Par ailleurs, la Chine est le premier investisseur mondial dans les énergies renouvelables, et des opportunités existent, en particulier dans les domaines de l’offshore profond, du solaire et des gaz vecteurs, notamment à Wuhan, Chengdu et Shenyang.

Chimie et nucléaire : avec une croissance annuelle avoisinant 15 % ces dernières années, la chimie est un secteur en pleine expansion en Chine ; et le pays développe également un ambitieux programme électronucléaire que la catastrophe de Fukushima n’a pas remis en cause : 13 centrales sont en construction et neuf en projet, qui devraient générer une capacité de 400 GW à l’horizon 2020. Côté français, Areva, EdF et Alstom, notamment, ont déjà remporté plusieurs contrats.

Informatique et télécommunications : la Chine est le premier marché mondial des télécommunications. Le nombre d’internautes a dépassé 500 millions, et le pays comptait déjà 47 millions d’abonnés 3G en 2010, un chiffre appelé à croître rapidement au cours des prochaines années. Alors que l’e-commerce a progressé de 66 % en 2011 pour un chiffre d’affaires de 6 Mds EUR, l’industrie informatique constitue également l’une des priorités du 12 e plan quinquennal et des investissements sont notamment prévus dans les domaines de la R&D sur les réseaux sécurisés et les systèmes d’exploitation intégrés, du management intelligent des bases de données et des plates-formes de développements applicatifs. Plusieurs groupes français sont déjà présents, dont Athos Origin, Cap Gemini, Dassault Systems, Liama, Spring Technology et Ubisoft.

Une présence chinoise en France encore limitée

La promotion des investissements chinois à l’étranger est un axe important de la politique économique chinoise. Les objectifs visés sont l’accélération du développement international des entreprises, la réduction de l’excédent de la balance des paiements (qui exerce des pressions à la hausse sur le renminbi) et la sécurisation d’un approvisionnement stable en matières premières et en énergie. Les IDE chinois ont ainsi progressé à un rythme effréné depuis 2004, les flux d’IDE sortants doublant presque chaque année (exception faite de l’année 2007) jusqu’à la crise financière de 2008. 16 e pays investisseur dans le monde avec 68 Mds USD investis à l’étranger en 2010 (soit 5,55 % des flux mondiaux), la Chine reste toutefois un investisseur modeste. Les investissements chinois en France sont le reflet de cette situation. Avec 1 Md EUR investis dans le pays en 2010 et 23 décisions d’investissement dans l’hexagone en 2011 (contre 35 en 2010), la Chine Hong Kong inclus est seulement le dixième pays investisseur en France. La France capte pourtant 13 % des investissements chinois vers l’Europe, juste derrière l’Allemagne (15 %) et la Grande-Bretagne (14 %).

IDE chinois à l’étranger (Mds USD)

Année

Flux totaux (Mds USD)

Flux vers la France (Mds EUR)

2004

5,5

-

2005

12,3

-

2006

21,2

-

2007

22,5

0,3 (0,7*)

2008

52,1

0,6 (1)

2009

56,5

0,8 (1,2)

2010

68

0,5 (1)

Source : CNUCED (basée sur les statistiques du MOFCOM), Banque de France (*) entre parenthèses, le montant des flux d’IDE chinois vers la France en incluant ceux en provenance de Hong Kong.

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montant des flux d’IDE chinois vers la France en incluant ceux en provenance de Hong Kong.

FICHE PAYS

FICHE PAYS L’AFII recense 187 filiales d’entreprises chinoises établies dans le pay s en 2011, qui

L’AFII recense 187 filiales d’entreprises chinoises établies dans le pays en 2011, qui emploient plus de 6 000 salariés. La plupart des entreprises privilégient encore les bureau de représentation. C’est notamment le cas de Broad, Fisca Group, Galanz, Catic, Midea et de la Banque de Chine. D’autres entreprises ont toutefois opté pour des engagements forts, en ouvrant en France :

leur QG européen : Huawei, Union Pay, ZTE, Lenovo, Norinco et Haier ;

leur centre logistique : Cosco, China Southern, China Eastern et China Shipping ;

enfin, Xinjiang Chalkis, Bluestar et Spark ont réalisé des acquisitions sur le marché français.

Ainsi, en 2010, les investissements chinois en France ont surtout eu lieu dans les secteurs des équipements électriques, électroniques et informatiques (4 projets en 2011) et de l’énergie (3 projets). Suivent les secteurs des parfums et cosmétiques ; la construction automobile ; le domaine des médicaments et biotechnologies appliquées ; de l’agroalimentaire ; des machines et équipements mécaniques ; et le secteur du textile (2 projets chacun). Enfin, géographiquement, 47 % des investissements chinois sont réalisés en Île-de-France. Toutefois, les entreprises chinoises sont de plus en plus nombreuses à être incitées vers les régions du Nord-Pas de Calais et Rhône-Alpes, qui ont attiré quatre projets d’investissement chacune en 2011.

Si les reprises de sites en difficulté par des groupes chinois également de plus en plus fréquentes, les investisseurs chinois en France se heurtent à des difficultés réglementaires (approbation de l’investissement sortant par les autorités chinoises, procédures d’obtention des visas et autorisations de travail, absence d’accords bilatéraux de sécurité sociale et en matière de permis de conduire, etc.), et pâtissent encore d’un certain manque d’expérience à l’international. En témoignent par exemple l’échec du rachat de la branche téléviseurs de Thomson par TCL en 2003, et la mise en redressement judiciaire du fabricant français de contreplaqué Plysorol suite à sa reprise par un investisseur chinois en 2009. Le dernier frein à la croissance des IDE chinois en France et sur les autres marchés développés est le différentiel de coût, qui conduit beaucoup d’entreprises à limiter la taille de leur implantation. Installer une unité industrielle en Europe implique en effet un effort de productivité et l’adoption d’un modèle économique différent de celui auquel ces entreprises sont habituées en Chine.

Environnement des affaires et conseils pratiques

Les usages du pays

La Chine est fière de sa culture plurimillénaire et, devant des étrangers, les Chinois mettent volontiers en avant la richesse de leur patrimoine. Bien que la plupart des codes et usages culturels puissent être rapidemment assimilés au contact de vos partenaires locaux, un bref retour sur deux éléments clefs des rapports inter-personnels en Chine est de rigueur. Premièrement, le concept de « face » (面子, mianzi), qui impose le respect scrupuleux de l’étiquette, la recherche de compromis et l’évitement de la confrontation directe. L’autre concept est celui de guanxi (关系), ou « relation ». En Chine, posséder un bon réseau peut être particulièrement utile et les relations qui constituent ce réseau peuvent être cultivées par le respect de l’étiquette et des témoignages de respect, les échanges de faveurs ou de services (voire de présents), et la participation aux banquets et autres repas. L’importance de ces deux concepts ne doit toutefois pas être surestimée : dans les grandes villes en particulier, les interlocuteurs chinois sont déjà rompus à la négociation interculturelle et les rapports ne sont généralement pas beaucoup différents de ceux que l’on pourrait avoir avec des interlocuteurs occidentaux. Plus prosaïquement en revanche, il est conseillé d’apporter avec soi une carte de visite bilingue (français-chinois ou anglais-chinois).

Les pratiques commerciales du pays

Le paiement en liquide reste fréquent à l’intérieur de la Chine. Le chèque est parfois utilisé dans les transactions domestiques mais ne permet pas d’effectuer un paiement à l’international, rendant le chèque de banque pratiquement inutilisable. Les cartes bancaires de paiement sont nombreuses et multiples et les cartes de crédit de plus en plus usitées (3 millions d’utilisateurs en 2003, 290 millions en mars 2012). Les cartes internationales ne sont pas encore couramment acceptées dans les commerces ; en revanche, les guichets automatiques de retrait se multiplient dans les grandes

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; en revanche, les guichets automatiques de retrait se multiplient dans les grandes - 9 -

FICHE PAYS

FICHE PAYS villes, et ceux acceptant les cartes Visa, Mastercard ou équivalentes sont désormais nombreux. Enfin,

villes, et ceux acceptant les cartes Visa, Mastercard ou équivalentes sont désormais nombreux. Enfin, les retraits en liquide étant plafonnés par jour ou par semaine, il est recommandé de s’entretenir avec son banquier à ce sujet avant le départ.

Dans le cadre d’activités commerciale, le choix d’un instrument de paiement résulte généralement d’un arbitrage entre sécurité et attractivité commerciale. Les moyens de paiement les plus courants sont :

le virement (Swift ou Telegraphic Transfer, TT), est très utilisé malgré l’absence de garantie qu’il apporte. Efficace, simple et économique, il est privilégié par les entreprises ayant déjà entre elles un courant d’affaires bien établi. En l’absence de telles relations de confiance, il convient pour le vendeur de se faire payer d’avance ou au moins de recevoir un acompte substantiel. En cas de paiement d’avance, une garantie bancaire pourra être sollicitée par l’acheteur pour garantir la livraison des biens. Lorsque l’acompte est supérieur à 200 000 USD, la garantie bancaire est obligatoire ;

la remise documentaire, plus sécurisée que le virement, présente cependant le risque de non-enlèvement de la marchandise expédiée ;

le crédit documentaire, est la formule qui offre le plus de garanties. Toutefois, compte tenu de son coût élevé, il est plus généralement utilisé pour les contrats portant sur un montant important. Il consiste pour la banque de l’acheteur à s’engager à payer le vendeur sur présentation des documents représentatifs de la marchandise (la liste des documents à fournir est prévue par la banque de l’acheteur lors de l’ouverture du crédit documentaire par ce dernier). Il existe plusieurs formes de crédit documentaire présentant des degrés de garantie de paiement plus ou moins élevés pour le vendeur, qui demeurent néanmoins un coût supplémentaire pour les vendeurs.

En matière de commerce international, le paiement de « faveurs » peut s’avérer une pratique courante afin de favoriser la conclusion d’une affaire. Une quelconque facilité (matérielle ou pécuniaire) peut être attendue en échange de services fournis par l'administration, ou par d'autres entreprises. Ainsi, certaines entreprises qui travaillent régulièrement à l’international peuvent être invitées à payer des pots-de-vin en vue de gagner des contrats, ou des « pourboires » afin d’obtenir un traitement prioritaire de leur dossier au sein des administrations. L'entreprise doit cependant être consciente que pratiquer la corruption peut être dangereux d'une part parce que certains pays la condamnent fortement aux travers de mesures anti-corruption, d'autre part parce que la corruption peut avoir des implications directes sur la gestion de l'entreprise. Le manager international doit être très attentif à tracer une ligne distincte entre « la voie raisonnable » pour faire du commerce international, et des pratiques relevant directement de la corruption. Les pots-de-vin ouvrent la voie vers une performance de mauvaise qualité et à la perte de repères moraux parmi le personnel de l'entreprise. La corruption mène à la propagation de pratiques commerciales contraires à l'éthique. C’est pourquoi l’OCDE a adopté une convention, en décembre 1997, sur la lutte contre la corruption qui établit des normes juridiquement contraignantes tendant à faire de la corruption d’agents publics étrangers dans les transactions commerciales internationales une infraction pénale et prévoit un certain nombre de mesures visant à mettre en œuvre efficacement cette infraction. Notre Agence souscrit aux principes de cette convention et invite l’ensemble de ses clients à prendre connaissance du décret n° 2000-948 du 28 septembre 2000 portant publication de cette Convention et à en mesurer les enjeux dans le cadre de leurs pratiques professionnelles.

Convention et à en mesurer les enjeux dans le cadre de leurs pratiques professionnelles. - 10

FICHE PAYS

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UBIFRANCE vous propose quatre gammes complètes de produits et services d’accompagnement pour vous aider à identifier les opportunités des marchés et à concrétiser vos projets de développement international.

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Auteur : UBIFRANCE Chine Bureau de Pékin

District de Chaoyang, 100600 Pékin, République populaire de Chine

Rédigée par : Pierre MARTIN Revue par : Vincent PERRIN

Version originelle de : novembre 2009 Version mise à jour le 25 mai 2012

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