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Critères de Performance 3 Efficacité environnementale

et Prévention de la pollution
Avril 14, 2010

Introduction

1. La Norme de performance 3 reconnaît que l’augmentation de l’activité économique et de l’urbanisation


génère souvent des niveaux accrus de pollution de l’air, de l’eau et des sols et consomme des ressources
épuisables, ce qui est susceptible de menacer les populations et l’environnement au niveau local, régional et
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international. Ces dernières années, un consensus croissant s’est fait jour pour admettre que les concentrations
actuelles et projetées de gaz à effet de serre menacent la santé publique et le bien-être des générations actuelles
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et futures. D’autre part, la maitrise et la prévention de la pollution , de façon efficiente et efficace, ainsi que les
techniques et pratiques d’atténuation de gaz à effet de serre sont devenues plus accessibles et réalisables
pratiquement partout dans le monde. Ces techniques et pratiques sont souvent mises en œuvre par des méthodes
d’amélioration continue semblalbes à celles utilisées pour accroître la qualité et la productivité et sont
généralement bien connues des des secteurs industriels, agricoles et de services.

2. Cette Norme de performance définit une approche de la prévention et de la réduction de la pollution au


niveau du projet conforme aux technologies et pratiques acceptées sur le plan international. De plus, il favorise la
capacité du secteur privé à intégrer de telles technologies et pratiques, dans la mesure elles sont techniquement
et financièrement acceptables dans le contexte d’un projet et reposent sur des compétences et ressources
disponibles à l’échelle commerciale .

Objectifs

 Éviter ou réduire les impacts négatifs sur la santé humaine et l’environnement en évitant ou en
réduisant la pollution générée par les activités du projet
 Promouvoir l’efficacité environnementale lors de l’utilisation des ressources, notamment en
’énergie et en l’eau
 Réduire les émissions de gaz à effet de serre liées au projet

Champ d’application
3. L’applicabilité de cette Norme de performance est définie au cours du processus d’évaluation sociale et
environnementale, tandis que la mise en œuvre des mesures nécessaires pour répondre aux exigences de cette
norme est gérée par le système de gestion sociale et environnementale du client. Les exigences du système de
gestion et d’évaluation sont définies par la Norme de performance 1.

Exigences

4. Au cours de la durée de vie du projet, le client tiendra compte des conditions ambiantes et appliquera les
technologies et pratiques de prévention et de maîtrise de la pollution les plus appropriées pour éviter ou, lorsque
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cela n’est pas possible, minimiser ou réduire les impacts négatifs sur la santé des populations et l’environnement.
Les techniques de prévention et de maîtrise de la pollution appliquées pendant la durée de vie du projet seront
adaptées aux dangers et risques liés aux émissions du projet et compatibles avec les bonnes pratiques

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Dans le cadre de cette norme de performance, « pollution » désigne les polluants chimiques dangereux et non dangereux dans
leur phase solide, liquide ou gazeuse et englobe les autres formes de pollution tels que les organismes nuisibles, les agents
pathogènes, les rejets d’ eau chaude en surface, les émissions de gaz à effet de serre, les odeurs nuisibles, le bruit, les vibrations,
la radiation, l’énergie électromagnétique et la création d’impacts visuels potentiels, notamment la lumière.
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Dans le cadre de cette norme de performance le terme « prévention » de la pollution ne signifie pas absence totale mais le fait de
limiter la pollution à la source et de minimiser la pollution inévitable afin de remplir les objectifis de la norme de performance.
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« La faisabilité technique » dépend de la possibilité d’application des mesures et actions envisagées avec les compétences,
équipements et matériels disponibles commercialement en tenant compte de facteurs locaux tels que le climat, les conditions
géographiques, la démographie, les infrastructures, la sécurité, la gouvernance, la capacité et la fiabilité opérationnelle. « La
faisabilité financière » se fonde sur la capacité à allouer des ressources financières suffisantes pour adopter ces mesures et les
maintenir en place à long terme.
Critères de Performance 3 Prévention et Réduction de
la Pollution
Avril 14, 2010

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industrielles internationales, telles que présentées dans diverses sources reconnues au plan international,
notamment dans les Directives sur l’environnement, la santé et la sécurité du Groupe de la Banque mondiale
(Directives EHS).

5. Le client se reportera à la version la plus récente des Directives EHS lorsqu’il évaluera et choisira les
techniques de prévention et de maîtrise de la pollution pour le projet. Ces Directives EHS présentent des niveaux
de performance et les mesures généralement acceptables et applicables . Lorsque la réglementation du pays hôte
diffère des niveaux et mesures préconisés par les Directives EHS, les clients devront se conformer aux normes les
plus strictes. Lorsque des niveaux ou mesures moins strictes que ceux préconisés par les Directives EHS sont
considérées comme justifiées par les circonstances spécifiques du projet, le client fournira une justification
complète et détaillée des alternatives proposées et ce, au cours du processus d’identification des risques et
impacts sociaux et environnementaux. Cette justification doit démontrer que les niveaux de performance inférieure
préconisés sont conforme aux exigences générales de cette Norme de performance.

Efficacité environnementale
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6. Le client évaluera et mettra en œuvre des mesures techniquement et financièrement faisables et rentables
pour améliorer l’efficacité environnementale de sa consommation en énergie, en eau ainsi que pour d’autres
ressources et matériaux, notamment dans les domaines considérés comme ses activités commerciales de base.
De telles mesures intégreront les principes de production propre dans la conception des produits et dans leur
processus de production afin de préserver les matériaux bruts, l’énergie et l’eau. Lorsque des références sont
disponibles, le client comparera ses propres données et son efficacité environnementale à ces références.

Utilisation d’énergie et gaz à effet de serre


7. Le type et la quantité d’énergie utilisée par un projet déterminera le niveau d’émissions de gaz à effet de
serre associé à sa consommation en énergie. Les mesures d’efficacité énergétique constituent souvent des
occasions d’atteindre une meilleure efficacité environnementale et de meilleurs résultats de production. Le client
doit démontrer que les mesures prises pour réduire les émissions de gaz à effet de serre liées au projet sont
évaluées au cours de la conception et de l’exécution du projet, et que les mesures qui seront mises en œuvre sont
financièrement et techniquement faisables et rentables.

8. Pour les projets prévoyant de produire ou produisant déjà plus de 20 000 tonnes d’équivalents CO2 par
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an, le client quantifiera les émissions provenant directement des installations qu’il détient ou dont il est operateur,
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dans les limites physiques du projet , ainsi que les émissions indirectes associées à la production d’énergie hors
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site mais utilisée par le projet. La quantification des émissions de gaz à effet de serre sera effectuée
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annuellement selon les méthodes reconnues au plan international et les pratiques de références. . De plus, le
client évaluera des options techniquement et financièrement faisables et rentables de réduction ou de

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Définies comme l’exercice de compétences professionnelles, de diligence, de prudence et de prévoyance qu’il est raisonnable
d’attendre de la part de professionnels compétents et expérimentés participant au même type d’activités dans des circonstances
pareilles ou globalement similaires. Les circonstances que des professionnels compétents et expérimentés peuvent rencontrer dans
l’ analyse de l’ensemble des techniques de prévention et de lutte contre la pollution disponibles pour un projet peuvent comprendre,
entre autre, les degrés divers de dégradation et de capacité d’assimilation de l’environnement ainsi que les niveaux de faisabilité
financière et technique.
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La rentabilité est déterminée en fonction du capital et des coûts opérationnels ainsi que des retombées financières de la mesure
sur l’ensemble du cycle de vie de la mesure.
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La quantification d’émissions doit tenir compte de toutes les sources d’émissions de gaz à effet de serre, notamment les sources
non liées à l’énergie telles que méthane et dioxyde d ’azote
7
Les variations du contenu en carbone des sols ou de la biomasse de surface, attribuable au projet peuvent contribuer aux
sources d’émissions directes et doivent donc être inclues dans la quantification des émissions.
8
Fait référence à la production hors site,par de tierces parties , d’électricité et d’énergie de chauffage et de refroidissement utilisée
par le projet.
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Des méthodes d’estimation sont fournies par le panel intergouvernemental sur le changement climatique (IPCC), par diverses
organisations internationales et par les agences compétentes du pays hôte.

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Critères de Performance 3 Prévention et Réduction de
la Pollution
Avril 14, 2010

compensation des émissions de gaz à effet de serre liées au projet pendant la conception et l’exécution du projet.
Ces options peuvent comprendre, en autre, la finance carbone, l’amélioration de l’efficacité énergétique, l’utilisation
de sources d’énergie renouvelables, la modification de la conception du projet, la compensation des émissions et
l’adoption d’autres mesures d’atténuation telles que la réduction des émissions diffuses et le torchage des gaz.

Consommation d’eau
9. Lorsque le projet est potentiellement un gros utilisateur d’ eau, l’efficacité environnementale prescrite par
cette norme sera accompagnée de la mise en œuvre par le client de mesures de réduction de consommation
afin que le projet n’induise pas d’effet négatif sur les autres utilisateurs de la ressource. . Ces mesures
comprennent, notamment, l’utilisation de mesures additionnelles de conservation d’eau techniquement faisables
dans le cadre des activités du client, l’utilisation d’eau de provenance alternative, de mesures de compensation de
la consommation en eau pour réduire la ponction totaled en eau au sein de la ressource disponible ainsi que
l’évaluation d’autres emplacements possibles pour le projet.

Prévention de la pollution

10. Le client évitera la dispersion de polluants ou, si cela n’est pas faisable, limitera et/ou contrôlera l’intensité
ou la charge de cette dispersion afin d ‘eviter des conséquences néfastes sur la santé humaine et l’environnement.
Cette disposition s’applique à la dispersion de polluants dans l’air, l’eau et les terres due aux situations de routine,
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exceptionnelles ou accidentelles présentant un potentiel d’impact local, régional et transfrontalier. De plus, le
client devra examiner et inclure dans ses activités des mesures de conservation des ressources et d’efficacité
énergétique compatibles avec les principes de production propre. Lorsqu’une pollution historique existe telle que
la contamination des terres ou de l’eau de surface, le client tentera de déterminer s’il est responsable des actions
de décontamination Si le client est jugé juridiquement responsable, alors ces obligations seront résolues
conformément au droit national, ou si celui-ci ne se prononce pas sur la question, au moyen des bonnes pratiques
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industrielles internationales.

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11. Pour réduire les impacts négatifs des projets sur l’environnement ambiant existant, le client prendra en
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considération un certain nombre de facteurs, dont i) la limite de la capacité d’ assimilation de l’environnement ; ii)
l’affectation actuelle et future prévisible des terrains ; iii) l’état de l’environnement ambiant ; iv) la proximité du projet
avec des zones écologiquement sensibles ou protégées ; et v) le potentiel d’impacts cumulés aux conséquences
incertaines et/ou irréversibles. En plus des mesures d’efficacité environnementale et de maîtrise de la pollution, si
le projet peut potentiellement constituer une source d’émissions importante dans une zone déjà dégradée, le
client examinera les stratégies alternatives possibles et adoptera des mesures destinées à éviter ou à minimiser
les effets ambiants. Ces stratégies incluent, notamment, l’évaluation d’alternatives à l’emplacement du projet et
des compensations des émissions.

Déchets
12. Le client évitera ou réduira autant que possible la production de déchets dangereux et non dangereux.
Lorsque la production de déchets ne peut pas être évitée, le client la réduira et récupérera et réutilisera ces
déchets d’une manière qui soit sans danger pour la santé humaine et l’environnement. Si les déchets ne peuvent
pas être recyclés ou réutilisés, le client traitera, détruira et éliminera ces déchets de manière appropriée sur le plan
environnemental, notamment au moyen de mesures adéquates pour le traitement des émissions et des résidus

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Par référence aux polluants transfrontaliers, dont ceux couverts par la Convention sur la pollution atmosphérique transfrontalière
à longue distance.
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Cela peut nécessiter une coordination avec les gouvernements locaux et nationaux, les communautés et d’autres parties
prenantes concernées par la contamination et cela implique que toute évaluation soit suivie d’une approche fondée sur les risques
conforme aux bonnes pratiques industrielles internationales telle que présentée dans les Directives sur l’environnement, la santé et
la sécurité du Groupe de la Banque mondiale (Directives EHS).
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Tels que l’air, l’eau de surface et souterraine et les sols.
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La capacité de l’environnement à absorber une charge accrue de polluants tout en restant en deçà d’un seuil de risque
inacceptable pour la santé humaine et l’environnement.

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la Pollution
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découlant de la manipulation et du traitement des déchets. Si les déchets produits sont jugés dangereux , le client
étudiera les alternatives commercialement raisonnables pour une élimination ou un traitement appropriée du point
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de vue environnemental, compte tenu des limitations applicables à leur transport transfrontalier. Lorsque
l’élimination des déchets est réalisée par des tiers, le client aura recours à des entrepreneurs qui sont des
entreprises honorables et légitimes, titulaires d’un permis accordé par les organismes de règlementation
compétents et en mesure d effectuer une traçabilité sur ’ensemble de la chaine de traitement . Le client doit
s’assurer que seules des décharges répondant à des normes acceptables sont utilisées pour l’élimination de ses
déchets. Dans le cas contraire, les clients devront réduire la quantité de déchets envoyés vers de tels sites et
examiner d’autres options d’élimination des déchets, et en particculier la possibilité de mettre en place leurs
propres installations de recyclage et d’élimination sur le site du projet.

Gestion des matières dangereuses


13. Des matières dangereuses sont utilisées comme matières brutes ou produites par un projet. Le client
évitera ou, si cela est impossible, réduira et/ou contrôlera autant que faire se peut l’utilisation ou la production de
matières dangereuses . Dans ce contexte, leur production, leur transport, leur manipulation, leur stockage et leur
utilisation dans le cadre des activités du projet devront être évalués. Le client étudiera la possibilité d’utiliser des
matières de substitution moins dangereuses. Le client évitera de fabriquer, de commercialiser et d’utiliser des
produits chimiques et des matières dangereuses interdites au plan international ou soumises à une procédure
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d’élimination progressive en raison de leur degré élevé de toxicité pour les organismes vivants, leur persistance
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dans l’environnement, leur potentiel de bioaccumulation ou de destruction de la couche d’ozone, et envisagera
l’utilisation de substituts moins dangereux à ces produits chimiques et matières.

Utilisation et gestion des pesticides


14. Le client formulera et mettra en œuvre une approche de Lutte Intégrée contre les Ravageurs de
cultures ( IPM) et /ou de Lutte Intégrée contre les Vecteurs de maladies (IVM) pour les activités de gestion
des parasites, notamment le contrôle du paludisme. Les programmes IPM et IVM du client prévoiront une
coordination des données disponibles sur les parasites et sur l’environnment et utiliseront en complementarité des
méthodes de lutte acridienne des pratiques d’agriculture idoines, des moyens biologiques, génétiques et , en
dernier ressort seulement, des moyens chimiques pour éviter soit des niveaux de dommages sur la production
inacceptable ; soit des risques dus à la malaria, ou d’ autres insectes et parasites. pour la santé des travailleurs et
du public.

15. Lorsque les activités de lutte contre les parasites comprennent l’utilisation de pesticides, le client choisira
des pesticides à faible toxicité pour l’être humain, reconnus comme efficaces contre les espèces ciblées et ayant
des effets minimes sur les espèces non visées et sur l’environnement. Si le client opte pour des pesticides, son
choix dépendra du conditionnement sûr de ces pesticides, de la clarté de l’étiquetage en matière d’utilisation sûre
et appropriée et de leur fabrication par une entité actuellement agréée par les organismes de réglementation
compétents.

16. Le client concevra son régime d’application des pesticides de manière à réduire les dommages aux ennemis
naturels des parasites ciblés et à prévenir le développement de la résistance des parasites. De plus, les pesticides
seront manipulés, stockés, appliqués et éliminés conformément au Code international de conduite sur la
distribution et l’utilisation des pesticides de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture ou
d’autres bonnes pratiques industrielles internationales.

14
Tel que défini par les conventions nationales ou la législation locale.
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Les mouvements transfrontaliers de déchets dangereux doivent se conformer à la Convention de Bâle sur les mouvements
transfrontières de déchets dangereux et à la Convention de Londres sur le rejet de déchets dans l’océan.
16
Comprises par exemple dans la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants et le Protocole de Montréal sur
les substances destructives de couche d’ozone.
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Conformément aux objectifs de la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants et du Protocole de Montréal
sur les substances destructrices de la couche d’ozone. Des considérations analogues s’appliqueront à certaines catégories de
pesticides classées par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

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Critères de Performance 3 Prévention et Réduction de
la Pollution
Avril 14, 2010

17. Le client n’utilisera pas, ne fabriquera pas ou ne commercialisera pas de produits qui entrent dans le cadre
de la Classification recommandée de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) par Catégories de danger Ia
(extrêmement dangereux) et Ib (hautement dangereux) ou Catégorie II (modérément dangereux), si le pays hôte
du projet n’impose aucune restriction sur la distribution et l’utilisation de ces produits chimiques ou s’ils sont
susceptibles d’être accessibles à un personnel sans formation, équipement et installations appropriés pour
manipuler, stocker, appliquer et éliminer correctement ces produits.