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La Presse (Paris. 1836) Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

La Presse (Paris. 1836)

Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

La Presse (Paris. 1836). 20/12/1897. 1/ Les contenus accessibles sur le site Gallica sont pour
La Presse (Paris. 1836). 20/12/1897. 1/ Les contenus accessibles sur le site Gallica sont pour

La Presse (Paris. 1836). 20/12/1897.

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i I 1 1

MM. MARETET ANTIPE BOYER

MM. Àntide Boyerot Henry

Marct, préve- qui avaient

dans l'affaîrè'du Panama, et

lus

$té

-arrêtés vendredi "soir, --Bout autorisés

raison de leur état de santé,

soirs, après

la Maison

à se rendre

l'audience de la cour

municipale Dubois.

su

ious les

à'assises, à

LA

PAIX

GRECO-TURQUE

On mande de Constaatinople, i9 décembre

L'échange des ratificationsdu traité de paix

lieu de-

pour dix ans

et la signature du protocole auront

main matin.

Le' gouvernement prorogera

les franchises douanières

accordées

chines

fabriques

et

outils

destinésà l'installation de

aux ma-

et 'de manufactures.

EXPLOSION A LA CHAPELLE

Cet

tion

après-midi,

en

violente détona-

à

suite d'une fausse

du soin

et

une

mettait

émoi lequartier de la Cha-

existe une procédant

.'pelle.

Au numéro 6, rue de Torcy,

or,

par

en

fabriqua de vernis

djesafianipulations,

munœuvre

la~ipersonnechargée

fabrique,

très

mains.

du four y communiqua le feu.

Une violente explosion

de la

le propriétaire

à

vait- blessé

se

produisit

qui

se

trou-

-proximité,fut.

à la

figure

et

aux

grièvement

dé-

ou-

l'arrivée'

Un commencement d'incendie se

éteint

par

avantmême

les

clara, qui. -put être

vriers eties

voisins,

ïes pompiers.Les sidérables.

dégâts sont assez con-

CHASSE

PRÉSIDENTIELLE

Le

Président de laRépublique a quitté

pour

àneuf heures

de Marly.

MM.

d'appel

ce

mutin l'Elysée

chasser dans la forêt

Parmi les invités

«résident de

aller

Périvier, premier Bertrand,

pro.

et Fabreguette,

la cour

cureur général

Forichon

conseillers à la cour

vice-président de la

Drake, député

M;

Félix

jpuis

de cassation Sarrien, Chambre des députés

de-

Decauville, sénateur.

Faure est de

retour à Paris

six heures cinq*

L'SWiPÉRATRICE

D'AUTRÎCHE

L'impératrice d'Autriche, venant de Biar-

Paris, par le ra-

titz, est

pide, de

îaymajoret

la gare.

la

île

gara

ia

arrivée ce matin à

sept

heures

quinze.

était

L'impératrice,qui

Berzewichtzy,

do M.

Viguac,

a

d'Orléans,

d'Orléans,

par

accompagnée du

de la princesse Szda-

commissaire

été

reçue,

sur

spécial de

le quai de

M. Viguier, directeur

le haut per-

Sûreté générale, et par

Compagnie.

sonnel de la

Iï:imp'ératriesest

descendueà l'hôtel Dp-

Siinicé, rue Gâstiglîônej

LES FAITS DO

JOUR

Depuis quatre jours!i

Depuis quatre

demeurant

ang,

Son

jours Mme Guiltat

17, rue.

n'avait."

Alphon-

de.

signe

Ȕne;

Princesse, âgée

pas;

donné

cinquante

d'existence.

rue;

du

concierge ne

iavait :pas

d.e.yait

de

se

cette

mais il était .certain

'et

qu'elle,

Inquiet

irouver dans sa chambre

disparition prolongée,il alla

saire

chczle commis-

porte

logement mystérieux. Mme Guiltat,morte,

Ton' p'rifc le parti d'ouvrir la

son

a

était étendue dans

vestibule. succomber à une

La pauvrefemme

affection cardiaque. Elle exerçait le petit

métier de marchande de mourron.

A propos d'un drame

Ce n'est pas au numéro 52 de la

s'est

passé le drame

que

a

été parlé dans

passionnel rue

Ga-

Jande

dont il

plusieurs journaux,

même rue.

mais bien au

numéro 25 de la

IMPOSITION101LI

La question de

1

900

placer

l'Exposition

ou

hors

de

d'octroi

coloniale de

ses murs est

discussions

tourner à

question.

Paris

réussite

toute la

son

dans Paris

toujours pendante, et les

sujet menacent de

sur ce

sait que le con-

opposé

capitale

de cette entreprise, qui, ainsi, ferait

l'aigre. On

seil municipal est absolument

a l'établissement hors de la

perdre à

la

considérables

Mais

ce

Ville les droits

qu'elle

espère encaisser.

de la

n'est qu'un petit côté

pas

notre

n'est

de

seul intéressé à la

grande kermesse,

à

y

défendre

.d'habileté, d'ingéniosité

commerciale. renom Il faut donc avant tout

France tient

savoir si l'exposition

chances de

réussir,

à

nous

coloniale a des

cela est cer-

de

sa thèse

L/a

compa-

le

complètement sé-

);tienne

parée de l'autre. s'évertue

tain, et il cite à l'appui

M. Eugène

dire

que

Belgique.

l'exemple de la

raison

que nos ont été médiocrement satisfaits

réussite de leur Mal organisée,

avec un en outre, le grand désavantage de scin-

elle avait,

dirigée, préparée

monde sait

est-elle bien choisie? Tout

entreprise.

mal

retard considérable»

en deux

parts

à

voisins les Belges

de la

l'une à

vingt kilo-

à Ter-

der

l'intérêt

Bruxelles

même, l'autre

mètres au moins

vueren,

de la capitale,

où çrécisémen.î on avait ins-

L'APRÈS-MIDI

principale.

libéralité de M.

du 18 mars 1877. Elles

me-école de Ben-Chicao et

sour.

Le

vilage

le rapport de M. Caron, qui *»- «era la base

Ces propriétés 56intaine3 sont daes à la

l'abbé Roudil,

donation

fer-

comprennent par

la

le village de Bas-

de Keddara est une conces-

sion de l'Etat.

Jusqu'ici

très

le Département

fait des tra-

a

importants

établir des routes

vaux

et

les

amenerj'eau dans

résultats

colon.

les pour deux villagescréés.

s'élève

au

de

ces

sont

ans

Actuelle-

Le montant total des dépenses

chiffre respectable de plus de quatorze cent

mille francs. Et comme contre-partie

dépenses

obtenus, depuis dix

médiocrité.

n'aperçoit pas la

est

d'une désespérante

ment, il

y

a

douze élèves. Au

fondentcinq colons.

eux, mais

houette de

Telle

est

on

suivante

à la ferme-école de Ben-Chicao

village de

Et

à

Bessour,

Keddara, il

se mor-

y

a dix

moindre sil-

que le

som-

la" situation. Il

en

douteux

ou

des

conseil général la trouve satisfaisante et la

question qui se posera devant lui sera la

davantage, c'est-à-dire faire

Faut-il faire

demande

préconise

de la colonisation

mes considérables

bles pour

les

avec

fants

cessions

assistés,

de

l'Etat?

M. Caron, dans

l'Etat

Le

y consacrant

seraient

qui

indispensa-

en

dotant,

en.

créer des villages,

capitaux du

afin

Département, les

de leur procurer

projet

de

des con-

de délibération,

mais

le maintien son

la

l'école Roudil,

de

la

négociation

reprise par

pourrait bien aller plus

du domaine de Keddara.

Conseil général

loiu que l'honorable rapporteur. Dépenser

tant d'argent pour apprendre la colonisation

à douze jeunes gens paraît

quelque peu exa-

géré. Mais il ne faut pas perdre de vue que c'est

édiles

excellente occasion d'al- à bon compte. Le direc-

publique, lui-même, est

ïér pour visiter l'Algérie une

teur de l'Assistance

revenu récemment de là-bas.

nos

louxI r

On s'amusa assez, il y a quelque temps,

du voyage d'enquête que fit à Ben-Chicao la

commission

très compétente du Conseil gé-

dû faire bien des

ja-

néral, et ce voyage a

RénnionsjiSolennités

TAPISSIERS-DÉCORATEURS

Récompenses du patronage '

Un nombreux

public s'est rendu cet

après-

midi à l'Hôtel Continental où, dans la salle

des Fêtes, a eu

compenses

lieu la distribution des ré- chambre syndicale des ta-

général de l'ensei-

présidait

de

la

pissiers-décorateurs

"M.

Quesnel, inspecteur

gnement commercial,

MMÎ

cale des tapissiers

cette céré-

monie en remplacementdu ministre du Com- merce, retenu ailleurs.

Sur l'estraded'honneur, se trouvaient:

Verger, président

c'ela chambre

syndi- de la

Cha-

Caillette, président

chambre syndicale de la .maçonnerie

pviis,' directeur de l'école professionnelle du

papier; Lemaigre, président honoraire de

la

chambre

syndicale

Lerraux,

Boiron, etc.

séance,

M, Quesnel,

après avoir

ouvert la

suite a tout rhistoriqiwe}

treprise par

PuiSj

lé secrétaire

marès qui contient

lesquelles

Prix

d'abord excusé le

d'honneur offert

à M.

ministre. et a fait, en-

de

l'œuvre

du bâ-

l'éloge

Laigné

en-

du pal-

166 nominations, parmi

le groupe des

a

les. tapissiers-décorateurs.

donne

lecture

par

et

Alfred.

chambres syndicales de l'industrie

timent, décerné

Prix du ministre de l'instruction publique,

décerné à MM. Martin, Vincent Paul, Couteau

René; Prix

de 100 francs décerné à M. Poteau

Legriel.– Livret de caisse

d'épargne

Anatole.

Médaille de la

Société des sciences et

arts

més

industriels, décernée

Lemaire,

à Henry Alfred.

com-

Médailles d'argent

à

MM.

Couteau,

du ministre du MM. Lemaire Charles et

plus

souvent

nom-

Guillemain,

Espinat,

Graindorge,

merce décernées

Hachette Léon. Elèves

Trehard, Tixier,

La

musique

par'M;

du 102"

Thiriet,

régiment d'infanterie,

prêtait

son

gracieux

fin

vers

dirigée

concoursà cette solennité qui a pris

einq heures.

RUE

DE RENNES

La Ligue coloniale de la Jeunesse

L'inaugurationdes travaux de la Ligue co-

loniale de la Jeunesse a eu lieu aujourd'hui,

à deux heures et demie en la salle de la So-

ciété d'encouragement pour l'industrie na- tionale.

en

présidée

première réunion delà Société était

Cette

M. Roume, conseiller d'Etat

au

service extraordinaire, par directeur

tère des

bon,

i

colonies,

représentant M.

ministre

des colonies.

Le présidentétait

court. et

minis-

André Le-

assisté de MM. Dàrclii-

les encouragements

Vaûcheret, fondateurs de la Ligue.

à côté du

Chaillcy-Bert, Marcel Dubois et

pris

place

connues

Sur l'estrade avaient

bureau,

un

pour la

qu'elles

de

MM.

grand nombre de personnalités

propagande

et

ont

toujours apportés à nos œuvres

colonisation.

Les

ministres du commerce et de l'indus-

et de l'instruction publique

représenter

des

s'étaient

aux côtés du délégué du mi-

colonies par les chefs de leur se-

l'ouverture

du

de la

séance,

M. Roume,

au ministre des colonies, prononce une

au

cours de laquelle il rend hom-

gens

qui se sont

jeunesse

aspira-

trie

fait

A

nom

nistre

crétariatparticulier.

allocution,

mage au

mérite des jeunes

consacrés à encourager

poussent

à

tions

que

tous

les

Puis

il donne

professeur

l'élite de la

leurs études et leurs

l'expansion coloniale. Il fait ressortir

avantages

prêts

à

que

trouveront les jeunes

leur

pour vouer

commerce

à

au

ou

la

parole

à

M.

Marcel

à

Dubois,

la Fa-

Français

existence à l'industrie, l'agriculture, qui sont l'avenir de notre pays.

s'expatrier

de géographie coloniale

culte des lettres

l'Université 'de.Parigi

tallé

c'est

l'expositioncoloniale. Tervueren,

en

pour

de la

apprenant les démar-

municipal

obtenir l'installation

pièces d'eau,

verdoyantes

silencieuses

le Versailles

Belgique. Et

précisément,

par le conseil

versaillais

de notre Exposition dans le. parc du

je revoyais l'exquise rési-

ches faites

grand roi,

AUTOUR rajERCUEIL

CHEZ ALPHONSE. »AUOET

çtouleur d'un fils et d'un frère, i– Après.

la

mise en bière.

Le programme des

La

funérailles.

Nous sommes retourné aujourd'huichez le

de

toutes les

littéraires.

Nommer les

les autres serait trop

un écri-

maître et

et la

uns ou

il n'est

artiste, pas

chez

le

pas un

fréquenté

franchise

par sa

Hennique, Barrés,

Mars,etc.,

etc

pleu-

maître, où continue le défilé

notabilités artistiques et

long,

vain qui car n'ait

Léon Daudet

rant

quin'ait été conquis

séductionde Les intimes

sa

Le Roux,

parole.

sont

Geffroy, PaulBelôn,

ne

cesse de

répéter en

n'est

pas

que la mort de son

une

père

seule-

il res-

ment

sentcruellement:

perte terrible qu'en bon fils

C'est encore, dit-il, un compagnon, un

ami, un confident de mes pensées, de mes

espoirs, de perds. Je perds

La douleur

mes

moins vive. Lui

près

détacher

sa

rêves

littéraires, que je

n'est -pas

tout, je

d'Ernest

aussi, il

perds tout!

Daudet

a

vécu

longtemps

peut

de son frère,

et son regard ne

le

de se

de jeunesse lui

Nous

ce

nous

son

cercueil où

est pour

permettons

recueillement

toujourscaché.

d'interrompre

pour

lui

compagnon

un

deman-

moment

der s'ila

pu au moins assister à ses

derniers,

moments.

dit-il; Léon m'a fait

prévenir aussitôt,

arrivé quelques minutestrop tard. Quel mal-

Hélas non,

nous mais

geste

tout

tout était fini. Je suis

ses premiers pas

sait que

rien de

dire

la

in-

nous est

nous

semble ne

cela»

heur

moi, car enfin c'était mon enfant,

pour tout petit quand j'avais l'âge d'hom-

il était

me,

c'est moi qui ai dirigé

littéraire.

dans la carrière

Mais-M. Ernest Daudet

frères

il

jeunesse des" deux

connu et d'un

« Mais vous savez

de

Dans le Pelit Chose, leur histoire est con-

long, et s'est bien en

que

l'aîné

ne

au

passé

cesse

regarder en sanglotant la bière où repose

ce

nombreux ont pris des

tée, en effet, tout

pensant à tout

frère. Des dessinateurs

son

croquis de

teurs,

ou

de

Daudet, pendantque la religieuse,

allées

et venues

des

visi-

Allard,

et

sa

que

indifférente aux

s'agenouillait,égrenant son chapelet

du fond s'entr'ouve

et Mme Daudet vient prier devant le corps

lisant des prières. Mais, bientôt la porte

son

mari. Sa mère, Mme

belle-fille, Mme Léon Allard,

ainsi toute la

lui succèdent, tandis

s'amoncellentautour du cercueil les belles

et c'est

journée,

venues de toutes

parts.

couronnes

Au-dessusdes

couronnes de la

de

Société des

journalistes parisiens

Gens

de

lettres, de

sont placées

Cigaliers

Porto,

de

les

par

la Société des

la Revue des Revues.

des gerbes envoyées .par les

les' 'journalistes

province; pàT

-commerçants de. cette -même-

'

anonymes-;etc.

« Deuxamis Anglais<V

Lss; 'funérailles

la à partie Sainte.-Clotilde musicale

dence de Tervueren, ses

ses larges allées,

perspectives,

retraites

ses

toutes, ces

qu'étaient

les bâtis, les

palais

plein vent, les

en

venus troubler

hangars, les toiles, les

cafés

en

la lumière

et

carton-pâte, les

poteaux

pour

le décor

éphémère,

brutal et grossier d'une kermesse in-

qui

gâte

beautés séculaires.

électrique, tout

dustrielle qui

à jamais

dure six mois,

des

Si c'est cela qu'on nous prépare à Ver-

sailles, mieux

le

exproprier

Grenelle,

et

du

vaut certes

de

vieux quartier

tout

installer dans

uneprolongation

Champ -de -Mars niale.

l'Exposition

colo-

LÉON BAILBY.

JOURNAUX DU SOIR

LA FIN D'UNE LÉGENDE

La Patrie

articleà l'ouver-

Notre con-

ture des tombeaux consacre de Voltaire un et de P.ous-

opérée hier frère conclut ainsi

au -Panthéon.

seau

« Nous aurons la

reproduction des sque-

La curiosité

lettes des deux grands hommes.

de nos historiens sera pleinement satisfaite;

et maintenant que

paru dra pour

le doute a

désormais

ne

lui

dis-

espérons

de

qu'il

nous, fantaisie

pren-

pas la

naître dans cent

d'écrire l'His- ans

chez

toire.

ceux qui auront la charge

»

Voltaire et Rousseau

e

à

jamais dans le

»_

sont

là; qu'on

les

marbre, et

qu'on n'y

touche plus!

sec

LE BUD6ET

l>a lillterlé parle longuement de la len-

teur de la discussion du budget et elle dit en

terminant

Si le

budget

n'est

qu'indubitablement voté, c'est

aux ra-

pas

dicaux et aux

«

socialistes

la responsabilité en remonte, et c'est à eux

que le pays l'attribuera.

»

L'ALLEMAGNE ET LA CHINE

Paris est d'avis

Guillaume

dans la

en

manifesta- Chine il ne

l'em-

par crédits

tion hostile de l'Allemagne que

faut voir qu'un

stratagème imaginé

pour

obtenir les

pereur

qu'il sollicite vainement depuis longtemps

la marine allemande. Mais si le kaiser

s'approprier

quelque

chinois, l'Europe s'y

morceau

opposera.

de

pour

espère

l'empire

POURQUOI PAS TOUS ?

semblable

propos du procès pose actuellement

d'assises. Pourquoi

pendant devant

poursuit-onles hommes qui sont aujourd'hui

La Gazette

de Franco

la

cour

question à

arrêtés et pas les

n'aura ;pas

réponses

autres ? Est-ce .que l'on

curiosité de susciter

devantle Parlement?

}

•lie

quelques' ;de

ville,

LA LETTRE DU DUC D'ORLÉANS

partout

idées

liberté ».

la

Temps-commente

d'une

présent,-

les

dynastiques

ils le

la. lettre du -duc

Voici le programme de

violon

d'Orléans que nous publions d'autre part

Reléguant,' dit

bjrumes

pbur

d'un avenir

perspective

le

qui sera exécutée demain

pendant le service funèbre

.Entrée

d'orgue

motifs ,dcVArlésienne:.

Rosé des Morts,

Solitude, Sdnctus,

net .{M.

(solo

A

notre confrère, dans les

déplus

plus

restauration,- il, délie,,

éloigné

de

leurs

en

monarchistes

et les. invite« à-tra-

pourront,au

triom-

de -Gabriel Pierné sur les. ï

et Auguez

solly Clément

Adagio

de Massenct (M. Gilet

de Th. Dubois;

Auguez)

obligations

vailler,

phe

des

ciale

violoncelle);

Pie Jetai, de Masse-

de

l'Artésienne,'

d'ordrej de conservation so-,

constatation

publique, de

elle

aux la-

radicaux

et de

M. Pellequin).

de

Cette

lettré est

l'absoute, Libéra,

Samuel Rousseau,

l'inébranlable.solidité de la République

est

aussi la

réponse

la plus typique

mentations intéresséesde certains

et socialistes est morte, de actuel.

soli'MM. Clément et

On

nages

a

publié

qui

une

Delpoùget.

liste erronée des person-

poêle.

tiendront les cordons du

qui croient que la République

par la faute du

gouvernement

Voici, après accord des amis du défunt

avec la famille, les noms

appelés à cet honneur

MM. Emile Zola, Léon Hennique, Jules Le-

maître, Jules Ebner, Edouard Druniont, Paul

Hervieu.

Le bureau du Conseil municipal de Paris

décidé de faire

Une aux

représenterle

M.

Conseil, de-

a

main,

det.

funérailles de

Alphonse

Dau-

au nom de

couronne sera déposée

la Ville de Paris.

Ajoutons que, jusqu'à la

ont

dernière heure, les

très

en Enfin

funèbres ont

l'Université, la

continué d'arriver mortuaire.

des pompes

rue

de

couronnes

lies

commencé

grand

les sommités littéraires n'ont cessé de dé-

filer autour du cercueil.

nombre à la maison

employés

à ériger,

chapelle ardente

demain matin, phonse Daudet.

dans

laquelle sera exposé,

le corps

d'Al-

à dix heures,

Voici le texte de la lettre de faire part en-

voyée par la famille

M

Vous êtes prié d'assister aux convoi, service et en-

terrement de

Moxsir.un Ai.rnoxsE Daudet

Officier de la Légion d'honneuir

décédé le 1G décembre

l'Eglise,

à

l'âge de

Qui

en son

1897,

rue

ans,

ÎO

du

muni des

de

sacrements

de

domicile,

•'•''

l'Université, n" -il,1,

courant,

à

midi

sa

très

pa-

cinquante-sept

roisse.

précis,

feront le

la

se

en

lundi

basilique de

Sainle-Clolilde,

DE PROFUXDIS

On se réunira à la maison Daudet, mortuaire

Alphonse

De la

part

de Mme

Daudet,

sa veuve; de

ses

fils:

de

M. Léon Daudet, de M.

Mlle Edmée

son

Lucien

fille;

Daudet,

de

M. Charles Daudet,

sa veuve Allard, Daudet, de. M. sa et

petit-fils;

de Mme

belle-mère;

Mme Léon

de

M. et MmeErnest

Allard, ses frère, sœur,

M.

Georges

Mlle Thérèse Daudet,

the Allard, de

veux et nièces.

beau-frère et belle-sœur; de

de

et Mar-

Daudet, de M. etMme MauriceFère,

de Mlles

Adeline, Renée

MM. Jacques et Pierre AHard, ses uc-

Enfin, un grand nombre

de télégrammes

à la

nouveaux sont parvenus cet après-midi

famille.

UNE COLONIE COUTEUSE

LA

FERME DE BEN-CHICAO

Le conseil

générai de la Seine

de la

discuter

va

cette semaine la question

ne manquerapas d'intérêt,

ferme-écele

do Ben-Chicao et des

tance publique en Algérie, et

propriétés de l'Assis-

la discussion

si l'on, en Juge par

LES RUSSES A PORT-AKTIIUR

Mais, si

l'occasion de

en

Le Journal des Débats attire notre

sur l'entrée

et sur

de la flotte

russe

à

les événements de

Kiao-

confrère ajoute

le sait,

sont concentrés

de

l'occupation

nouvelles

la

attention

Port-Arthur

Tchéou. Notre

Nos intérêts,

autour du Tonkin. on

«

Port-Arthur devient

modifications territoriales

flotte

Chine, si

britannique réalise certaines

menaces

an-

récemment

formulées parades journaux

que

ne

glais, il est clair

la France, puissance

saurait se désintéres-

extrême-orientale,

ser d'une action aussi généralisée. »

La PRESSE est en vente dans tous les

des gares, tous les

kiosques, chez les principaux libraires

et aux bibliothèques

jours, àsept heures du soir.

Derniers

ceux

pondante

SUCRES

cours

de la semaine, comparés à

des années précédentes à date corres-

1897

31.50

31.75

32.

3:2:375

2(U>0

B9.50

nu. îoo100

iCS.OUO

1806

189o 1894

2C.25

26. â0

20.875

27.375

21Ï875

97.

soiTsôô

30. 70

31.125

31.375

31.875

SS.25

101.

275.500

507.000 412.000

25.G2J

25.75

2G.I25-

20.50

ii.iV

118.50

îsu.soo

313.000

/Décembre.

Janvier.

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S- 1

S^j i de Mars.

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T.

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-I

Kurope'^ÏV 2.089.000 2.150.000 2.10'i.OOCl 1.523.000

Général'. T. 2.32(1.000 2.'ji2.000 2.582.000

1.70'i.OOO

1893 189!*

180-1

1890

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Décembre.

Janvier.

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37.

37.125

37.3757,)

.50.12.')

40.375`i

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41.25

88» disponible . 35. Cî;-

Raflines109.50;t0

5:

Pari? T.

l'"ra»fg. T-

125.800

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Kuropc' l .-317.000

38.50

100.

'15S.700

29o.OOO

997.000

Général- T. 1.171.000 1.088.000

D'après Liçht.,

il. 125 35.875

-'i0.S75

35.025

'il.(J25

42.125

30.25

U0.875

105:50 ^VKM_

39.

33.125

123.300

217.000

Sôïl.OOO

801-.00C

105.500

1

Si. 000

792.000

'JIO.COO"

LES BARAQUES

'"

Sur les bbuiovatâs

Paris

d'année.

Déjà, hier,

pris aujourd'hui sa physionomie d*

les baraques,

planoh& pa* plan*'

a

fin

che, s'édifiaient sur les boulevards et dan*

les

différentes voies où elles se

dressent toûsr

lesans,

1

Dèsmidi, les devantures se sontlevées el les étalages sont apparus aux passante

Les plus nombreusesindustries qui se prav

présidé, cet après-

aussi les passants

épo*

s'accroît dei»

« pas<

les fêtes dans la capitale.

»

petits commerces

les

annuels,

camelots, qui font le

le moins

de place.

jouets.

les carte» de visite, la'

Un temps admirable

a

tiquent dans les baraques de fin d'année sont

maroquinerie et le»

midi,à l'inauguration

étaient-ils nombreux. D'ailleurs, à cette

que,. la population parisienne

innombrablesprovinciauxquiviennent

ser Enfin, parmi les

il

faut

ne

plus de

Les

ne

pas

oublier

bruit et

tiennent

jouets,

se

sont

f uestions

du jour et devinettes

encore, mais

sans

guère manifestés

et

la

cela viendra

N.ofil n'arrivera pas

que l'ingéniosité faubourienne

quelque petite

«atîrique.

'

nous ait donné

merveille primesautière et

'

Place Se la Eépabliquà "

Sur la

place

de la

République,la fêté fo«-

son

plein cet

après-

raine battait

également

midi, et la foule

des bonisseurs

blés chevaux de

bois

y

infatigables

et

était nombreuse, autour

des

infatiga-t

Une

musique endiablée, un

orgues

de grosse

jouant

caisse

sans

et

charivari do accord, de»

gaieté

par-

plusieurs

bruits

tout.

de la

C'est la foire.

A Ménilmontant-.

Àus Halles-.

C'est: la foire aussi boulevard de Ménil-

des foires faubouriennes de» où l'on

montant,

plus

une

réputées,

mais c'est

qu'à

en moins.

va

un peu comme

Halles, comme

se sont instal-

Neuilly ou Enfin, aux

tous les ana,

place du Trône.

la

alentours des des marchands

foire

lés

toujours -la môme marchan-

et

sur les boulevards, la

dise

bruit

Son

discours est salué d'applaudissements

dans

remarquable

une aussiparfaite

que

conseils qu'il

prolongés.

M. Marcel Dubois,

conférence la forme est

sont intéressantset utiles les

adresse à la jeunesse coloniale, paraphrase

les devises qu'a adoptées

delajeunesse

la Ligue

coloniale

Propagande,

éducation, as-

gens

que

facilement ré-

sistance. Il assure à tous ces