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Code conso :
Art L111-1 sur l’obligation générale d’information, caractéristiques essentielles du produit
Art L113-3 : information relative au prix, obligation d’info le conso, marquage
Art L213-1: vise la tromperie ou la fraude. délit intentionnel (il faudra prouver la mauvaise foi : la personne était
consciente que ce qu’elle disait était faux).
Art L217-6 qui punit la fausse indication d’origine (ex : dit d’Auvergne alors qu’il vient d u Maroc !)
Art L121-1: pub mensongère et trompeuse, qui induit en erreur (tendancieuse). délit non intentionnel
Art L121-7 : règles sur la VAD
Art L121-8, L121-11 et L121-14 : interdit la pub comparative, poss sous conditions
- sur les produits strictement identiques
- informer le comparé avant la parution
- interdit pub comparative sur emballage, factures, billet de transport et spectacle, etc.
Art L121-35 : interdit la vente de pdts et S aux conso immédiat ou à terme une prime en pdts ou S

Code de la propriété intellectuelle :


Art L711-1 : La marque, signe susceptible de représentation graphique servant à distinguer les pdts ou S d’une
personne physiq ou morale, peuvent constituer un signe : dénomination sous toutes ses formes, sigles, signes figuratis
etc…

Code civil :
Article 1382 du Code Civil concernant la responsabilité délictuelle :
• prouver la faute
• le préjudice
• le lien de causalité
• La responsabilité civile, l’action en concurrence déloyale et le parasitisme

Art 9 : Respect de la vie privée, étendu au droit à l’image

Code monétaire et financier :


Art L518-1 : règles relatives aux ventes avec primes

Les lois :
Loi Toubon : obligation d’informer en langue française pub, mode d’emploi, garanties etc…, sauf pr les pdts typiques,
spécialités d’appellation étrangères connus du grand public
Loi de 1880 – liberté de la presse : permet un écrit, insertion gratuite d’une rép (si préjudice), action en justice = Art
1382 : prouver : la faute, le préjudice et le lien de causalité
Loi EVIN 1991 : règles sur les publicités des boissons et du tabac, concerne tous les supports sauf en PLV et presse
pro
Loi Galland : sur les prix abusivement bas
Loi 1836 : autorisation loteries, pr les actes de bienfaisances et activités sportives à but non lucratifs sinon respect des
conditions sinon interdites
Loi de 1989 : condition loteries uniquement pr les opérations publicitaires réalisées par écrit
Loi de 1996 : régit les soldes

Code du commerce :
Art L442-2 : interdit revente à perte et relativement bas (<prix ha)
Art L442-5 : interdit revente à prix imposés

Réponses aux cas :


- résumé des faits
- règles de droit

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- argument des deux parties
- sanctions

CHAP 0 : Le droit de la consommation


Distinction entre le Droit de la Consommation et le Droit de la Concurrence :
Droit de la Concurrence : Protection, distribution, les personnes morales ou les entreprises (‘‘Droit des forts’’) ;
Droit de la Consommation : Stade final du processus d’acte d’achat, concerne les personnes physiques, clients
(‘‘Droit des faibles’’).
Le marketing implique une relation entre le producteur et le consommateur pour attirer les clients. Le droit concilie des
intérêts souvent opposés. Il s’agit de trouver un équilibre, baisser les abus

Section 1 : Les sources du droit de la consommation


Source internationale : traité de droit communautaire
Sources nationales : lois et règlements, textes + ou – récents, il faut se placer ds les contextes de création des textes
Droit International : Pour qu’un traité soit applicable en France, il faut :
• qu’il est été signé
• ratifié
• appliqué par les parties de manière réciproque

Les traités communautaires ont créer des institutions et leur a donné des pouvoirs (règles qui seront mise en vigueur
dans les Etats-membres :
- Règlement : est obligatoire et directement applicable dans les Etats-membres
- Directive : fixe un obj à atteindre et elle laisse chaq Etats-membres prendre les mesures nécessaires pour atteindre
cet obj (transposé par une loi au niveau national)
- Décision : ne concerne que certain pays ou certaines personne, actes obligatoires
- avis et recommandations : purement incitatif, pas de caractère obligatoire

Section 2 : Les litiges du droit de la consommation

Juridictions de Droit Commun :


• TGI : >10 000€, saisie à défaut d’un texte spé qui déférerais un autre tribunal
• TI : /s/ 4000 et 10 000€, exerce avec le TGI dans les mêmes domaines de compétence, litiges de
responsabilités, bien meubles, immobilier, dépend de la somme
• Juge de proximité : valeur du litige <à 4 000€

Juridictions d’exception : selon la nature de l’infraction


• Tribunal de commerce : litiges /s/ commerçants
• Conseil de prud'hommes
• Tribunal des affaires de Sécurité sociale
• Tribunal paritaire des baux ruraux

Juridictions répressives :
• Tribunal de Police : contraventions
• Tribunal Correctionnel : délits
• Cour d’Assises : crimes

Recours :
 Cour d’Appel : compétente pour les affaires sont la valeur excède 4 000€ (pas d’appel possible pour une valeur
inférieure = jugement rendu en premier et dernier ressort)
En droit pénal, tout est possible si ce n’est pas interdit par la loi. Sur le plan civil, il y a des actions en mauvaise
exécution de contrat et des actions en parasitisme.

LES ASSO DE CONSO :


Rôle :
Tout le monde peut intenter un procès, pour saisir un juge, il faut avoir la qualité à agir et un intérêt un agir si pas de
droit a défendre, si ‘‘Pas d’intérêt, pas d’action’’ : on ne peut agir en justice pour défendre les droits de quelqu’un d’autre
sauf pour les associations qui ont obtenu un agrément.
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Pour être agréé, 4 conditions :
• exister depuis au moins un an
• avoir une activité effective et publique (active, qui bouge)
• avoir une dimension suffisante (au moins 10 000 membres qui cotisent)
• être indépendante, à l’écart de toute activité professionnelle.

Si tout ok = agrément pour 5 ans renouvelable, Ex : Association de consommateur UFC – Que Choisir, fédération des
familles de France etc…

Le législateur donne aux asso de conso des pouvoirs dérogatoires au Droit Commun, pr engager la responsabilité de
qlq1 il faut :
• 1faute
• 1préjudice
• 1lien de causalité

Les asso peuvent :


• exercer l’action civile en l’absence de préjudice, même si elles n’ont pas subit le préjudice
• prend part à une action civile s’il y a une infraction pénale
• agira pour défendre l’intérêt collectif des consos

Sanctions :
• demandera l’€ symbolique
• la cessation de la pratique illégale
• la publication de l’information aux frais du condamné

D’autres actions :
• Action en réparation conjointe : l’association dem réparation de plrs préjudices individuels qui ont une origine
commune au moyen d’une seule action. L’asso représente les consos, agit en leur nom et à leur place
• L’action de gpe : n’existe pas en France existe aux Etats-Unis. Suit les mêmes conditions françaises sauf
qu’elle n’est pas forcément mandatée, intente directement une action et va essayer d’obtenir la condamnation
du professionnel sur le principe. S’il est reconnu coupable, publication des décisions dans un journal, chq conso
concernés et intéressés pourront demander à bénéficier de la décision rendue
• Contre publicité : les asso peuvent utiliser les medias pour critiquer un produit, 1 , un S (dénigrement, publicité
e

comparative). Les entreprises n’ont jamais agis contre les associations de consommateurs (contre publicité)
• Boycott : grève des achats

La responsabilité des asso de conso : On regarde les moyens utilisés et le but qu’elles poursuivent. Les sommes sont
souvent limitées à l’€ symbolique ou atteignent des sommes démesurées. Le plus souvent, il y a une publication du
jugement.

LA DGCCRF = direction G de la concu, conso et répression des fraudes


Rôle :
- S de l’Etat, émane du Ministère de l’Economie et des Finances
- veiller au bon fonctionnement du marché (entente illicite, étiquetage défectueux, qualité des pdts…)

Actions :
- enquêtes
- constate des infractions et dc dresse des procès verbaux
- saisir des documents et engendrer des poursuites pénales en saisissant le Procureur de la République
- n’inflige pas la sanction
- cessation de ts agissements préjudiciables à l’intérêt du conso
- saisie de ts les produits dangereux pour la santé et la sécurité du conso et cela sans autorisation du juge
- destruction des produits (sils sont cert1 de leur position)
- simplement consigner ces produits pour une période de 15 jours (si soupçons)
- fermeture de l’établissement (en restauration).

Section 3 : Les sujets du droit de la consommation


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But :
- équilibrer les relations /s/ pro et conso, pas de différence directe, n’a jamais pris la peine de distinguer le
consommateur du professionnel. C’est la jurisprudence et la doctrine qui l’on fait :
- Le professionnel :
• personne physique ou morale qui agit dans le cadre d’une activité habituelle et organisée
• iest censé être un spécialiste (meilleur que le conso)
• aucune distinction sur la taille de l’entreprise ou de son activité pro
- Le consommateur :
• est en général une personne physique qui se procure et/ou qui utilise un bien ou un S pour un usage non pro
• les asso = consos, ne sont pas des pro
• décrit par opposition au pro
Pblm :
- qu’est ce qu’un lien indirect avec l’activité pro
- jurisprudence assez changeante
- il ya des règles de droit qui s’appliquent à tous les conso ou non, com l’article L121 code conso sur la pub de nature à
induire en erreur ou pub trompeuse : s’applique a qui que ce soit
CHAP 1 : L’identification du produit ou du service
La plupart du temps, les éléments qui permettront d’identifier le produit seront disponibles sur l’emballage. Néanmoins,
le fournisseur et le vendeur ont l’obligation de fournir certaines informations.
Règle : Voir le problème sous les deux angles et trouver un équilibre.

Section 1 : L’obligation d’information (précontractuelle et contractuelle)


L’obligation de renseigner.
Obligation existe à plusieurs stades :
Stade précontractuel :
- avant le contrat
- si info pas fournie, la sanction s’applique à partir de la règle concernant le Dol (vice de consentement) :
• Le dol : induire quelqu’un en erreur en utilisant des manœuvres frauduleuses ou en omettant de lui donner
certaines informations = réticence dolosive ou ce peut être un oubli de dire l’info. Si l’on peut prouver le dol, le
consentement sera vicié
Sanction : nullité du contrat, dommages & intérêts (s’il a subi un préjudice)

• L’erreur : quand on se trompe


Sanction : nullité du contrat. La nullité est rétroactive

Pblm de preuve en cas de litige, il faudra prouver et c’est le professionnel qui aura la charge de la preuve qu’il ait
exécuté son obligation et elle pourra être prouvée par tous les moyens

Fondement : Article 1382 du Code Civil concernant la responsabilité délictuelle. On peut demander des dommages &
intérêts en l’absence d’un contrat.

Stade contractuel :
- une obligation contractuelle d’info mais il est difficile de faire la distinction entre l’information précontractuelle et
contractuelle
- n’existe que dans certain type de contrat (avec un banquier, médecin, avocat) : c’est l’obligation de conseil.

Le banquier à également une obligation de mise en garde. Ils n’en on pas tous conscience, c’est el pblm. Il existe des
obligations d’informations spéciales : Article L111-1 du Code de la Consommation ‘‘Tout professionnel vendeur de
biens ou prestataire de services doit, avant la conclusion du contrat, mettre le consommateur en mesure de connaître
les caractéristiques essentielles du bien ou du service.’’. C’est au pro de prouver qu’il a fourni l’information.

Ex : Ha d’1 imprimante en mag, + de stock, on me donne celle en expo, jme rend cpte en rentrant chez moi, je ne peut
pas invoquer cet article car le pblm ne porte pas sur les caractéristiques essentielles du pdts ATTENTION !
Pblm dans la défense des caractéristiques essentielles, comment ce définissent elles ?

‘‘Loi Toubon’’ :

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- l’obligation d’informer en langue française, publicité, mode d’emploi, garanties… ‘‘Dans la désignation, l'offre, la
présentation, le mode d'emploi ou d'utilisation, la description de l'étendue et des conditions de garantie d'un bien, d'un
produit ou d'un service, ainsi que dans les factures et quittances, l'emploi de la langue française est obligatoire.’’

dérogations :
Prévues dans ce même Art 2 ‘‘Les dispositions du présent article ne sont pas applicables à la dénomination des
produits typiques et spécialités d'appellation étrangère connus du plus large public.’’
Cad :
- pas obliger d’utiliser la langue française pr la dénomination des pdts typiques et pr les spécialités d’appellation
étrangères connus du plus large public. Ex : Paella, couscous, vodka etc.

Sanctions :
- autant d’amende que de pdt (multiplie par le nbre de pdts en infraction)
- étiquette des pdts irlandais en France ds supermarchés (habillement), infos devaient être en français (car condition
d’entretiens en anglais), mais poss d’utiliser autre langue si facilement compréhensible de tous !

Le Droit Communautaire a supprimé les MERK, cad les quotas d’importation (Traité de Rome) ou tout autre mesure
assimilées à des quotas, chq mesure doit être justifiée = exigence impérative. Mesure restrictive sauf si :
- Exception raisonnable et non discriminative
- Règle justifiée par des exigences impératives (santé du consommateur)

Section 2 : De quelques indications figurant sur les emballages


Textes imp :
Art L121-1 du Code Conso : pub trompeuse, qui induit en erreur. C’est un délit non intentionnel (pas d’intention à
prouver).
Art L213-1 du Code Conso : vise la tromperie ou la fraude. C’est un délit intentionnel (il faudra prouver la mauvaise
foi : la personne était consciente que ce qu’elle disait était faux).
Art L111-1 du Code Conso sur l’obligation générale d’information.
Art L217-6 du Code Conso qui punit la fausse indication d’origine (ex : dit d’Auvergne alors qu’il vient d u Maroc !)

La marque :
- peut être protégée
- doit être enregistrée
- Il est interdit de reproduire, d’imiter une marque enregistrée

Sanction :
- est pénale et civile
- l’emballage et l’étiquette peuvent être sanctionnée au titre de la publicité trompeuse
- l’utilisation d’une marque peut être sanctionnée si elle laisse croire que le produit à une origine différente que son
origine réelle

Peut être protégé :


- l’illustration, le dessin, le logo ou l’image même s’ils ne sont pas protégés la reproduction d’un dessin avec un risque
de confusion constitue un acte de concurrence déloyale. L’image en elle-même peut induire en erreur (ex : Cuir/Faux
cuir)
- lieu de provenance n’est pas une obligation sauf réglementation particulière (ex : viande, farines animales).
- Mode d’emploi : logiquement, il doit être obligatoirement rédigé en français (Loi Toubon). S’il y a tromperie sur le
mode d’emploi, des sanctions au titre de fraude pourront être prises.
- Sur l’emballage : notion de poids et de volume qui doivent figurer mais à ce sujet des tests sont réalisés. Il existe des
tests spécifiques. Bcp de textes spéciaux par types de pdts mais pas généraux. L’emballage constitue un mode de
publicité s’il contient des mentions fausses. Il pourra être poursuivie pour publicité trompeuse.
- code barre : est un système international de codification des biens, technique crée aux Etats-Unis et au Canada mais
aujourd’hui répandu partout.
Il est composé de 13 chiffres :
• le 1 est le pays codeur (France = 3)
er

• les 5 suivants sont le code du fabricant


• les 6 suivants sont le code du produit
• le dernier chiffre est la clé de contrôle

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Le code barre ne dispense pas de l’affichage du prix en rayon. La pratique de la relève des prix à la main est permise,
le lecteur optique et tout autre moyen ne sont parmi sauf autorisation.
- marquage CE :
• permet la libre circulation des marchandises
• on a essayé l’harmonisation des règles de sécurité et des règles techniques mais trop de pdts impossible à
réaliser
• on a envisagé les directives de nouvelle approche : mentionnent les exigences essentielles
• Il y a 120 directives correspondant à 20 secteurs ou produits (ex : directive de nouvelle approche pour les
jouets, déchets d’emballage…)
• Le marquage CE est standard et peut être apposé sur tous les produits qui respectent les directives.
• Si un produit n’a pas le marquage, on peut lui interdire la circulation au sein de l’Union Européenne mais cette
garantie est faible car c’est le fabricant qui appose le marquage et dc pas de ctrl, ils sont a posteriori. Le
contrôle se fait par la DGCCRF, avec des produits pris au hasard puis envoyés en laboratoire.
• Si un pdt n’est pas conforme, on peut exiger la mise en conformité, consigner le produit jusqu’à ce qu’il soit mis
en conformité, on peut poursuivre le fabricant ou vendeur pour des sanctions pénales (3 ans d’emprisonnement
et 375 000€ d’amende).
- Signe de qualité : labels, la marque en elle-même, certification. Il n’y a pas de définition légale mais on vise
essentiellement les labels (produits agricoles). Attention : ne pas confondre avec l’AOC

NB AOC :
- chq AOC est défini par décret
- a été créé pour le vin puis a été applicable à tous les produits agricoles ou alimentaires
- pour en bénéficier, le produit doit répondre à la définition donnée :
• doit posséder une notoriété dûment établie
• avoir reçu un agrément
- AOC déf par un décret : on trouvera une aire géographique de production délimitée, un cahier des charges (conditions
de production et d’agreement du produit)
- L’ AOC est français mais il existe un projet de création d’un AOC sur le plan communautaire, et sauf INPI protection ds
d’autres pays mais coûte cher
- L’AOC communautaire : mem principe mais surtout sur des régions double. ex : pays basque à cheval entre la France
et Espagne

Pblm des pdts qui viennent d’un pays qui ne fait pas parti de l’UE donc passe souvent par un pays qui en fait parti. Ex :
Chine, Allemagne, France

Section 3 : Les informations fournies par les asso de conso et INC (institut national conso)
- cherchent à rétablir l’équilibre avec des infos émises par les E
- servent de contrepoids, info des conso, mission essentielle des assos de conso par le biais de revues commerciales
(60 millions de conso et Que choisir ?)
- INC et UFC : ne visent qu’une partie des consos
- les assos peuvent utiliser les médias mais coût élevé (radio et TV ont missions de S pu et CO, sont tenus de proposer
des plages horaires pr qu’ils puissent informer les conso adaptés :
• heures de grandes écoute : toucher le Gd pu
• tps bref : messg doit être court, clair et simple, pas de débat, pas de polémique
- peuvent effectuer des essais comparatifs pr proposer une étude rapport qualité/prix, ce n’est pas une pub comparative
E
car les essais n’ont pas un but lucratif, mais le mem essai fait pas 1 peut faire l’objet d’1 pub comparative, pas de
réglementation G sur celle-ci, mais :

Quelque règle minimum à respecter :


• les organismes qui pratiquent ces essais doivent ê complètement indépendant des pdts
• les essais doivent porter sur 1 population suffisamment représentative du M
• les pdts sont HT de manière anonyme ds le commerce
• les résultats des essais sont envoyés aux sté, pers, concernées avant leur communication

Risques :
- que l’essai soit repris par 1E concurrente, pblm des reprises de seulement quelques phrases
- attention aux essais tendancieux cad de manière à induire le conso en erreur

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- on peut être poursuivit pr pub comparative, les E qui se trouvent lésées par les essais peuvent avoir le droit de
réponses (attention au « retour du bâton »!)

Loi de 1880 / liberté de la presse :


- permet à toute pers désignée dans un écrit d’exiger l’insertion gratuite d’une réponse
- de même longueur que l’article qui l’a provoqué
- à la même place
- dans les mêmes caractères
- il est très rare que les pro recours à ces pratiques de droit de réponse gratuite
- pr l’utilisation de la TV il faut une remise en cause de l’honneur et de la réputation

L’action en justice :
- le pro peut dem réparation devant la justice :
- difficulté du choix du tribunal (svnt ordre judiciaire)
- fondement : 1382 du C. Civil :
• prouver la faute
• le préjudice
• le lien de causalité
- pas de sanction pénale pr pub trompeuse

Chapitre 2 : La protection des éléments d’identification


Section 1 : Les outils de protection
3 droits pr la propriété industrielle ceux pour :
- le droit de la marque
- le droit du brevet
- le droit des dessins et modèles

L’action en concurrence déloyale repose sur l’article 1382 du C. Civil sur la responsabilité civile

Paragraphe 1 : Les droits de propriété intellectuelle


Droits envisagés par l’OMC, applicable à tous les pays membres
- Les titulaires obtiennent un monopole d’exploitation
- si non respect : action en contrefaçon

A quoi sert la marque :


- protéger tous signes ou toute combinaison de signes propres à distinguer 1 pdt ou 1S
- une fois protégées doivent être enregistrées
- le nom CO peut servir de marque, pas de protection sur le nom CO on a tjrs une protection sur son nom
patronymique

Le brevet :
- peut ê une invention ou tt autre procédé pourvu que l’invention soit nouvelle
- doit ê déposé INPI
- celles faites par un salarié ds le cadre de son activité pro appartient à l’E à condition qu’elle reverse 1cert1 somme au
créateur
- protection 20 ans à partir de la date du dépôt

Les droits d’auteur :


- d’après les droits français, l’auteur d’œuvre de l’esprit a sur cet œuvre du seul fait de sa création 1 droit de propriété
incorporel exclusif et opposable à tous
- pas de formalité d’enregistrement
- il existe des créations patrimonial qui peuvent ê cédées, soit de nature morale qui peuvent ê vendues, durent la vie de
l’auteur et 70ans ap sa mort

Les dessins et modèles :


- servent à protéger l’apparence d’un pdt
- faut 1dépôt à l’INPI
- protection : 25ans à partir du dépôt
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- la création n’est pas protégé ap 25 ans, dc action en contrefaçon, parasitisme ou concu déloyale

Paragraphe 2 : La responsabilité civile, l’action en concurrence déloyale et le parasitisme


pas de réglementation spéciale concernant la concu, il faut utiliser le droit com1 : Art 1382 C. Civil sur la responsabilité
délictuelle

1. Responsabilité :
- contractuelle : inexécution ou mauvaise exécution du contrat
- délictuelle : ad pas de contrat, prouver la faute et le lien de causalité
• La faute : cptmt anormal
• Dommage : faudra l’évaluer le + souvent grâce à des experts
• Lien de causalité : dur à prouver

2. Action en concu déloyale : 3 sortes de cpmt


- dénigrements : consiste à jeter le discrédit que l’E est censée produire ex : le meilleur du bio !
- confusion : c lorsq l’on imite un signe distinctif du concu, confusion ds l’esprit du conso, les faits qui justifient l’action
doivent ê distincts pr cumuler les act de contrefaçon et concu déloyale, peu de cas ou il est possible d’intenter les 2
- désorganisation de l’E concu : solution c’est le débauchage des salariés (on est à la limite du dt du W), si 1 seul
salarié pas de concu déloyale, si pls et clause de non concu : concu déloyale

3. parasitisme : c’est un acte de concu déloyale cpdt les E ne sont pas directement concu, pas le mem secteur. Ex :
E
radio pris le même slogan qu’un parfum, on profite des I fait par 1 et on va profiter ss I de nouveau (= glisser ds le
sillage) ex : parodies, pblm ds l’évaluation du préjudice il faut prouver la faute, le domg et l de causalité.

Section 2 : La marque en droit français


- c’est un signe susceptible de représentation graphique servant à distinguer les pdts ou S d’1 pers physiq ou morale
- La marque fait l’objet d’une protection sur le plan civil et pénal
- en France une marque déposée est protégée pr 10ans renouvelable indéfiniment

Article L711-1 du Code de la Propriété Intellectuelle, ‘‘La marque est un signe susceptible de représentation
graphique servant à distinguer les produits ou les services d’une personne physique ou morale.’’

Conditions de protection :
• La marque doit être distinctive
• La marque doit respecter l’ordre public
• La marque doit être non déceptive
• La marque doit être libre

On peur déposer une marq sans tous ces éléments ms 1E pourra reprendre nos idées et la protection ne marchera pas
sous prétexte qu’on aura pas respecté les critères ex : NGV Navire à gde vitesse n’a pas pu ê protégé car trop banal.

1. La marque doit être distinctive


- ne doit pas être descriptive
- ne doit pas désigner une chose
- on ne peut protéger les expressions ‘‘Super Glue’’, ‘‘Ticket Restaurant’’ et ‘‘Croûton de Savoie’’. ‘‘Caddie’’ est un nom
de marque et non celui d’un produit
- Pblm qd une marque rentre ds le langage courant : frigidaire
On peut protéger un mot ou phrase en langue étrangère qui n’aura pas à être traduite : c’est une des exception prévues
dans la Loi Toubon.

2. La marque doit respecter l’ordre public et ne doit pas être déceptive


Une marque est déceptive quand elle peut tromper le public.

3. La marque doit être libre


Une marque qui a été enregistrée, qui est notoirement connu ne peut plus être utilisée. Le dépôt de marque se fait par
classe (en France, il existe 34 classes de produits et 11 classes de services) : Classe 1 = Produits chimiques ; Classe 2
= Vernis, laques, peintures. La taxe doit être versée pour chaque dépôt. Si pr toutes les classes on paie 34 fois. Pdt 2

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mois tte pers peu s’opposer à l’enregistrement de la marque, si non utilisation pdt 7 ans on peu ê déchu de cette marq
sauf marque connus
Si protection dans une classe = principe de spécialité, poss de s’inscrire dans des classes qui n’ont rien a voir pour
induire la concu en erreur

Sanctions :
- amendes, emprisonnement
- fermeture de l’etb
- publication du jugement
- dommage et intérêts

Utilisation de la marque de manière ironique : parodie, ex : Greenpeace avec logo de ESSO parodié : dénigrement car
moquerie. Où utilisation de la marque en caricature : c’est un dt en France (guignols, Laurent gerrat) mais doit ê clair,
n’admet pas de confusion.

L’article L711.1 du Code de Propriété Intellectuelle : ‘‘Peuvent notamment constituer un tel signe :
a) Les dénominations sous toutes les formes telles que : mots, assemblages de mots, noms patronymiques et
géographiques, pseudonymes, lettres, chiffres, sigles ;
b) Les signes sonores tels que : sons, phrases musicales ;
c) Les signes figuratifs tels que : dessins, étiquettes, cachets, lisières, reliefs, hologrammes, logos, images de
synthèse ; les formes, notamment celles du produit ou de son conditionnement ou celles caractérisant un service ; les
dispositions, combinaisons ou nuances de couleurs et odeurs (ex : fil à brodé parfumé à la fleur de frangipane).’’

Exceptions :
• L’AOC ne peut constituer une marque
• On ne peut protéger un signe sonore que s’il peut être traduit sous la forme d’une écriture (ex : le bruit du
moteur n’a pu être protégé faute d’avoir pu être écrit)
• La couleur peut faire l’objet d’une protection si elle est spécifique (combinaison, assemblage de couleurs)
• La forme peut être protégée au titre de la marque sous réserve qu’elle ne soit pas liée à la finalité du produit
• Les odeurs comme celles des fils à broder et l’huile pour voiture peuvent être protégés
Une marque com nom de site Web : non ce n’est pas poss, car risq de confusion

Chapitre 3 : La communication
Section 1 : La publicité

Paragraphe 1 : Les publicités interdites


A- L’interdiction de la publicité mensongère
article 121-1 du Code de la Consommation ‘‘Est interdite, toute publicité comportant sous quelques formes que ce
soit les allégations, indications ou présentations fausses ou de nature à induire en erreur […]’’
- pas de définition de la publicité dans la loi
- la jurisprudence a définit ‘‘Constitue une publicité, tous moyens d’information permettant de se faire une opinion sur le
bien ou le service proposé que la publicité soit obligatoire ou non (devis)’’.

Sont visés tous supports quel qu’il soit même les allégations verbales. Sont visés également les professionnels comme
les consommateurs.
• Indication fausse : suppose des allégations mensongères, facile à démontrer
• Publicité trompeuse (de nature à induire en erreur) : publicité tendancieuse, plus délicat à cerner car elle
dépend de celui qui la reçoit (certain ne seront pas tromper de la même façon). La jurisprudence se réfère au
consommateur moyen. On va regarder si la publicité présente un caractère imaginaire, fictif ou irréel. On va
également tenir compte du degré de discernement du consommateur moyen.

- Des procès verbaux peuvent être dressés par les agents de la DGCCRF
- les transmettront au Procureur de la République et celui-ci décidera ou non de poursuivre au pénal
- Toute personne qui a un intérêt à agir et qui justifie d’un préjudice subi pourra intenter une action civile :
• associations de consommateurs,
• les concurrents qui s’estiment lésés,
• les consommateurs,
• les syndicats qui agissent au nom de la profession
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Qui doit supporter la preuve ?
- En général, c’est au demandeur de prouver que ce qu’il dit est vrai
- mais le Code de la Consommation précise que se sera à l’annonceur d’apporter tous les éléments qui peuvent justifier
la publicité : l’annonceur est la personne responsable (personne pour le compte de qui la publicité est diffusé)
- Les sanctions prévues sont l’amende qui peut s’élever jusqu’à 50% du budget publicitaire, une peine
d’emprisonnement, le retrait de la publicité mensongère ainsi que la publication de la décision de justice qui condamne.
• Demande de dommages & intérêts : tribunal civil ou de commerce ;
• Demande du retrait de la publicité : tribunal pénal ;
• Joindre l’action civile à l’action pénale : tribunal pénal en se portant partie civile.

Notes :
‘‘Dans la limite des stocks disponibles’’ : le stock doit être proportionnel à la diffusion de la publicité.
‘‘Offre valable jusqu’au …’’ : le stock devra être illimité pendant cette période.
Sinon, il s’agira d’une publicité mensongère.

B- La publicité déloyale et parasitaire


- La publicité déloyale et parasitaire résulte de la création de la jurisprudence
- C’est une action qui repose sur le Droit Commun de la responsabilité sur le fondement de l’article 1382 du Code
Civil.

C- L’interdiction des publicités en langue étrangère


- provient de la Loi Toubon
- appartient au Droit Commun au Droit Communautaire
- exceptions concernent les marques, les produits typiques ou les spécialités d’appellation étrangère lesquelles sont
connues du grand public
- le mode d’emploi doit ê en français car considéré com support de pub

D- Les publicités portant atteinte aux droits des personnes


article 9 du Code Civil ‘‘Chacun à le droit au respect de sa vie privée’’, cette notion a été étendue au Droit à l’image :
‘‘On ne peut utiliser l’image de quelqu’un sans son consentement’’
exceptions :
- pour les personnes défuntes : il n’existe plus la protection du Droit à l’image mais le respect de la dignité, poss d’une
photo d’enb pas de gros plan.
- C’est à celui qui publie la photo qui aura à prouver qu’il a obtenu le consentement.

Consentement doit :
- être expresse, cad donné pour une utilisation précise (à demander autant de fois que de campagnes publicitaires
menées, à titre de précaution)
- S’il s’agit d’une personne connue, l’autorisation sera demandée à celle-ci ou à son agent
- Si cette personne est décédée, il faudra demander l’autorisation aux héritiers

La même notion est valable pour le droit à l’image des biens :


On peut donc photographier un bien librement et sans autorisation sous réserve que son utilisation ne porte pas
atteinte à sa jouissance (ex : une île envahie par des touristes à la suite d’une photo parue dans un guide touristique).
Si l’utilisation est à but lucratif, il faudra l’autorisation du propriétaire.
Le propriétaire à un cert1 dt sur son bien mais pas celui du dt à l’image. Le dt à l’image n’existe pas pr le bns à
conditions qu’il ne porte pas atteinte au dt de propriété (usus, abusus, fructus).

Paragraphe 2 : Les publicités réglementées


- Légale, issues des règles pro
- La publicité est encadrée. Ce sont à la fois les autorités professionnelles mais également le législateur qui ont mis en
place cette réglementation
- Soit la réglementation est prise en compte pour l’ensemble des produits ou alors pour une catégorie de produit

A- La publicité comparative
A l’origine, la publicité comparative était interdite car il était interdit de citer la marque d’autrui. On risquait une action en
contrefaçon. Pour peut que la publicité soit trompeuse, on risquait une plainte pénale pour publicité mensongère.

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En 1991, une directive communautaire a été adoptée et transposée en France par une loi de janvier 1992, intégrée à
l’article L121-8 à L121-14 du Code de la Consommation. D’après cette loi, la publicité comparative était possible
mais sous plusieurs conditions :
• comparaison portant sur des produits strictement identiques ;
• informer le comparé avant même la parution de la publicité’’

En 1997, une nouvelle directive européenne transposée en France 2001. Il n’y a plus d’obligation préalable
d’information. Concernant le champ d’application de la loi, il est très large et s’applique à toute publicité qui met en
comparaison des biens ou des services en identifiant implicitement ou explicitement un concurrent ou des services
offerts par eux.
Il faut un but lucratif et identifier la publicité de l’information comparative. La législation s’applique à toute publicité
même celle qui vise les professionnels. Il faut comparer des biens ou des services vendus concomitamment c'est-à-dire
à la même période.

Auj :
• plus besoin d’information
• champ d’application de la loi très large car s’applique à tous les pubs qui met en comparaison des biens ou
des S, en identifiant implicitement ou explicitement un concu ou des S offerts par un concu
• différence entre info et pub comparative
• vise que les pro
• comparaison poss entre les pdt et S vendus en m tps, m période seulement
• pub comp pas interdite mais licite sous réserve

La publicité comparative est licite sous réserve d’être soumise à certaines conditions :
• Il faut comparer des biens ou des services qui répondent aux même besoins ou qui ont le même objectif
• Il faut une comparaison objective et non subjective (esthétique) et encore plus si la comparaison est dénigrante
• Si l’on fait une comparaison sur le prix, pour qu’elle soit objective, il faut faire sur la globalité du prix (coût total)
• Il faut que les caractéristiques utilisées pour la comparaison doivent être vérifiable, pertinente et représentative
• La publicité ne doit pas être trompeuse
• La publicité ne doit pas tirer indûment profit de la notoriété attachée à une autre marque
• ‘‘Il est interdit de faire figurer des annonces comparatives telles que définies aux articles L. 121-8 et L. 121-9
sur des emballages, des factures, des titres de transport, des moyens de paiement ou des billets d'accès à des
spectacles ou à des lieux ouverts au public.’’ Article L121-11 du Code de la Consommation

C’est l’annonceur qui fait la publicité comparative qui supporte la charge de la preuve de ce qu’il prétend. Il n’y a pas de
sanction spécifique, on applique le Droit Communautaire. La cessation de la campagne et les dommages et intérêts
sont obtenus sur le fondements de l’article 1382 du Code Civil. On peut engager une action en contrefaçon s’il y a un
dénigrement de la marque.

B- La publicité sur les boissons


- La réglementation est la Loi Evin de 1991 qui a mis en place les règles de la publicité sur les boissons.
- Elle s’applique à toutes les boissons alcoolisées dont le degré d’alcool dépasse 1,2 et concerne toutes les publicités
directes ou indirectes faites sur le territoire français
- La loi impose la mention d’un message sanitaire clairement lisible tel que ‘‘L’abus d’alcool est dangereux pour la
santé, à consommer avec modération’’ ou ‘‘Pour votre santé, attention à l’abus d’alcool’’.
- Certains supports sont dispensés de message : la publicité sur le lieu de vente et la presse professionnelle.

Les supports qui peuvent recevoir de la publicité, ils sont limités :


• télé est totalement interdite
• radio est autorisée entre minuit et 17h et le mercredi de minuit à 7h
• presse est autorisée sauf dans la presse pour enfant
• possibilité de faire de la publicité dans certains lieux et sous certains formats
• interdit de faire de la publicité sur les terrains de sport
• est libre sur Internet
• est autorisée sur les véhicules de livraison (véhicule de société)

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Rien n’est laissé au hasard concernant le texte, la publicité doit répondre à un cahier des charges :
• Le degré d’alcool
• L’origine
• La composition du produit
• Le nom et l’adresse du fabricant

L’ANPAA (Association Nationale pour la Prévention en Alcoologie et Addictologie) est la seule association qui peut
attenter une action en justice contre les publicités sur les boissons.
Le non respect de la loi constitue un délit et l’amende peut atteindre 75 000€ avec un plafond de 50% du budget
publicitaire. En cas de récidive, le produit peut être interdit à la vente pendant 5 ans. On peut attenter une action en
justice pour obtenir des dommages et intérêts (en général, 1€ symbolique est obtenu par l’ANPAA)
C- La publicité sur le tabac
La Loi Evin encadre la publicité sur le tabac. Toute publicité ou propagande en faveur du tabac est interdite.
- L’interdiction est absolue
- concerne tous les supports (radio, presse…) sauf la publicité sur le lieu de vente et la presse professionnelle
- Il est interdit de distribuer des échantillons et des objets publicitaires en soirée
- Tous medias confondus, le parrainage est interdit.
- sanctions sont les mêmes que celles prévues pour la publicités sur les boissons
- doivent comporter le mess obligatoire sur au moins 30% de la surface du pdt

Le véritable problème concerne les produits et services qui ont le même nom qu’une marque de cigarettes (ex : Camel
Trophée). Il est interdit de faire de la publicité pour les produits et services qui ont une marque de cigarettes sauf :
• Les marques qui ont été mises sur le marché avant le 1 janvier 1990
er

• Les entreprises qui sont juridiquement et financièrement distinctes

Section 2 : Les promotions par les jeux et les concours, les ventes à prime et les produits à l’essai
Ce sont des moyens de communication.

Paragraphe 1 : Les loteries


La loi de 1836 a prévu l’interdiction des loteries. Le non respect entraîne une sanction pénale (amende).
Exceptions : sont autorisées les loteries pour les actes de bienfaisances, les activités sportives à but non lucratif.

D’après la loi, pour qu’une loterie soit interdite, il faut vérifier 4 choses :
• L’espérance d’un gain
• Une publicité
• L’intervention du hasard pour sélectionner le gagnant
• L’exigence d’une participation financière
Si les 4 points sont réunis, la loterie sera interdite. En revanche, si l’un de ses points fait défaut, elle sera autorisée. Les
2 derniers pts pose souvent pblm

- les loteries précisent toujours ‘‘gratuite et sans obligations d’achat’’


- Le bulletin de participation ne doit pas être dans le produit car il constitue une obligation d’achat : illégal
- Il doit être à la disposition du public
- On peut demander l’envoi des bulletins de participation par courrier, l’affranchissement sera remboursé
- Les urnes doivent avoir une place particulière, elles doivent être à l’extérieur des caisses, à un endroit où tout le
monde peut accéder sans acheter

La loi de 1989 a imposé d’autres conditions uniquement pour les opérations publicitaires réalisées par écrit :
• La participation à une loterie doit être gratuite
• Il faut un bon de participation distinct du bon de commande
• Il faut que le document ne ressemble pas à un document administratif ou bancaire
• Il faut fournir la liste des lots avec leur nombre et leur valeur
• Il faut préciser que le règlement sera envoyé gratuitement à toute personne qui en fait la demande et le
règlement devra être déposé chez un huissier

En cas de non respect :


- des sanctions pénales sont encourus : 37 500€ d’amende pour l’organisateur de la loterie
- Il y a aura aussi une action pour publicité mensongère (cumul possible)
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- Des sanctions civiles pourront être obtenues par la victime (dommages et intérêts équivalents au montant du gain qu’il
n’a jamais eu).

Loteries organisées sans l’intervention du hasard, on sélectionne les gagnants en leur posant des questions. Elles sont
licites encore faut il que les questions soit sérieuses et que la sélection ne soit pas aléatoire. Basé sur les
connaissances de la pers
Les risques sont :
• La requalification si les questions sont trop faciles
• Si les lots promis ne sont plus disponibles, il y aura une plainte pour publicité mensongère

La loteries à double accès : ce sont les loteries ouvertes à des participants qui ont payés et à d’autres qui n’ont pas
payés. Dans les 2 cas il y a un tirage au sort. C’est autorisé de part son coté non payant, on participe librement et
gratuitement donc licite.

Paragraphe 2 : Vente à prime


- est un objet ou un service qui est remis lors d’un achat afin de séduire la clientèle
- juridiquement, il ne faut pas confondre la prime du simple cadeau promotionnel (remis librement et indépendamment
de tout achat) et l’échantillon.

Les primes sont sous législation :


Une ordonnance de 1986 a posé cette règle codifiée à l’article L121-35 du Code de la Consommation ‘‘Est interdite
toute vente ou offre de vente de produits ou de biens ou toute prestation ou offre de prestation de services faite aux
consommateurs et donnant droit, à titre gratuit, immédiatement ou à terme, à une prime consistant en produits, biens ou
services sauf s'ils sont identiques à ceux qui font l'objet de la vente ou de la prestation. Cette disposition ne s'applique
pas aux menus objets ou services de faible valeur ni aux échantillons. Cette disposition s'applique à toutes les activités
visées au dernier alinéa de l'article L. 113-2. Pour les établissements de crédit et les organismes mentionnés à l'article
L. 518-1 du code monétaire et financier, les règles relatives aux ventes avec primes sont fixées par le 2 du I de
l'article L. 312-1-2 du même code.’’

- Les primes sont des produits ou services (la diminution de prix ou bon de réduction ne sont pas des primes ainsi que
toutes somme d’argent)
- La prime doit être différente de l’objet principal vendu (la formule ‘‘13 à la douzaine’’ n’est pas une prime). La prime
suppose un achat principal

Il existe des exceptions : pblm


• Sont autorisés les primes qui prennent la forme du conditionnement habituel du produit
• Ne sont pas considérées comme primes, les produits ou services qui sont indispensables à l’utilisation du
produit vendu
• Ne sont pas considérées comme primes, les facilités de stationnement
• Ne sont pas considérées comme primes, les services après-vente
• Les objets de faible valeur qui font l’objet d’un marquage constituent des primes licites. Le pourcentage est fixé
par la loi par rapport au prix de vente TTC. Il s’agit de 7% du prix de vente TTC de l’objet vendu si le prix est
inférieur ou égal à 80€. Il s’agit de 5€ + 1% du prix de vente TTC de l’objet vendu dans les autres cas avec un
plafond de 60€. Le marquage doit être visible et indélébile.
• Les primes auto payantes : lorsque l’on achète un produit et que l’on reçoit un bon de réduction pour un autre
produit. Juridiquement, ce n’est pas une prime. Il y a deux ventes et il faudra respecter la législation sur la
revente à perte (addition des prix des deux produits achetés et pour qu’il n’y ait pas revente à perte, le cumul ne
doit pas être inférieur au prix d’achat effectif des deux articles)
• Il y a des réglementations particulières en terme d’alcool et tabac : il ne peuvent constitués des primes
• Ne peuvent constituées des primes, des préparations pour nourrissons, alcool et tabac, des animaux, produits
pharmaceutiques, livres (Loi Lang)

Paragraphe 3 : Les échantillons


On peut remettre un échantillon sous réserve que le produit soit remis en petite quantité et qu’il porte le marquage
‘‘échantillon gratuit, ne peut être vendu’’. Pour la valeur de l’échantillon, il s’agit du même principe que la prime. (7%
<80€ etc.…)
ATTENTION : il ne faut pas tenir compte de l’appellation qu’utilise le commerçant (prime, cadeau, échantillons).

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Chapitre 4 : La détermination du prix
Section 1 : La fixation du prix, les règles
D’après 1ordonnance de 1986, les px st fixés librement sauf exceptions

Paragraphe 1 : La libre détermination des prix par le jeu de la concurrence


On est en présence d’un contrat à titre onéreux, exceptions : vte d’une voiture à prix bas, px +faible que la réelle valeur
de l’objet.

A/ Le principe : Il est permis :


- de faire des relèves de prix chez le concu
- s’aligner sur les px
- pub ex : « rembourser la différence si trouve – cher ailleurs »

Le contrat de vte est un contrat consensuel, pas nécessairement écrit, est valable si :
- un px déterminé, déterminable (cad svnt pr des produits dont on ne peut pas connaître le px à l’avance, dépend du
marché ex : baril essence), sinon contrat nul

B/ Les limites à la liberté des prix : intervention de l’Etat


Cert1 secteur st fixés par l’Etat ex : tabac, gaz
- des seuils mini et maxi st fixés, ce st des px plancher-plafond, régimes spéciaux, honoraires prof° médicales, notaires,
péages autoroute

Paragraphe 2 : De certaines pratiques relatives au prix


A/ Interdiction de la revente à prix imposés
Art L442-5 du code commerce :
- reprend le principe de l’ordonnance de 1986
- les px st fixés par les 2 parties, le + svnt en amont, par le fabricant
- chq revendeur s’engage à suivre le px fixé par le fabricant
- il n’y aura jamais de concu /s/ les 2 revendeurs dc Art pr imposer 1px fixe ou px max car px mini = interdit
- pr échapper à cette interdiction, les fabricants ont eut l’idée de pratiquer les « prix conseillés » qui n’a auc1 caractère
obligatoire, est 1recommandation sur le principe légale mais la +par du tps se st des px utilisés pr ê imposés (/s/ eux c
px conseillé mais si pas suivis alors perte de contrat negos pouvoir fort !)
- ds cert1 cas le fabricant peu imposer son prix car se st les éditeurs ou importateurs, il est interdit de vendre les livres
+ou – cher que le px fixé à la hauteur de 5% mx pr permettre au ptit commerçants de suivre face au x gd distib

B/ Revente à perte et prix abusivement bas


- il existe une loi 1963 qui interdit la revente de mdses < au px d’HA, loi modifiée pls fois, codifier au code de commerce
a Art L442-2 CC qui régit 3 éléments interdits :
• interdit la revente à perte (revendeur sanctionné)
• pdt doit ê en l’état (jms de revente à perte sur 1 pdt transformé), ne marche pas sur les S
• perte doit ê existante (calculé selon le px de revente qui doit ê <au px d’achat, px de réf pr faire le calcul ; pdre
en cpte le px unitaire mentionné sur la facture) = va posé pblm car on ne peut pas pdre en cte les marges
arrières cad que tte remise qui est faite après la facturation ne peut pas ê réintégré ds le prix d’achat et dc ne
peut pas ê répercuté sur le commerçant.

Revente à perte interdite mais exceptions :


• limitative cad pas poss d’ajouter d’autres cas
• cassation ou changement d’activité
• vendre à 1px<px HA qd c’est 1pdt saisonnier, en fin de saison, quelles st les débuts et fin de saison ?
• pdts démodés ou dépassés, dur à évaluer
• pdts périssables, ms pas à l’extérieur du pts de vente : pas de pub
• poss de s’aligner sur la concu : que pr les ptits commerçants surfaces limitées 300 m2 ali et 1000 m2 non ali.

Législation GALLAND sur les px abusivement bas :


- s’applique aux pdts revendus après transformations et aux S (ce n’est pas le cas de la revente à perte)
- la pratique des px très bas/ au cou de pdtc°, de transformat° et de commercialisat° est interdite de s lors qu’elle à pr
E
objet d’éliminer 1M ou empêcher 1 ou 1 pdt d’accéder à 1M

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Sanctions :
- pas de sanction pénale mais pécuniaire et arrêt des pratiques anti-concu
- faut prouver l’atteinte à la concu (conséquences sérieuses)
- si hors période des soldes, changement, fermeture liquidation sur autorisation dc pas de pblm

C/ Procédés suggérant des réductions de prix, soldes, liquidations, couponnage, vente à primes etc.

Les soldes :
- loi de 1996, codifiée au code du commerce
- n’interdit pas les soldes mais les réglementent
- st autorisées 2 fois par an
- début à la même date avant différent selon les départements
- dure au max 6 semaines

Il faut :
- une pub qlq soit sa forme
- faut une réduction de px, mêm en dessous du px d’ HA effectif, tt est permis, on peut revendre à perte
- les mdes soldés doivent permettrent le baisse du stock, la mdses à déjà été proposé à l’avance pas de
réapprovisionnement poss mais ou est le stock ? Peut on avoir un stock com1 avec psl mags en France ?
- la loi exige que les mdses vendues en soldes soient payées de + d’un mois au frs

Les soldes privées :


- officiellement elles doivent avoir lieu pdt les périodes de soldes
- autorisées mais non : illégales ! ce ne sont pas des soldes car ne remplissent pas les conditions des soldes, elles
jouent la dessus !

La loi précise que tte pub non commerciale l’emploi du mot « solde » est interdit, autre que ds le cadre des vraies
soldes

Sanctions :
- amendes
- publication presse

si les soldes ont lieux en dehors des périodes de soldes : sanctions car soldes déguisées.
Si ce st des véritables ventes promotionnelles, elles st autorisées ss réserves de respecter la législation sur le revente à
perte et pub trompeuse ou mensongère etc…

Les vtes en liquidation :


- techniques autorisées mais exceptions
- il faut absolument 1 pub :
• annoncer 1 réduction de px coûtant pr soldes
• écoulement accéléré des mdses
• précéder d’une décision de cessation, de changement d’activité, porte sur tt ou partie des mdses, st autorisées
par le préfet
• l’autorisation doit ê demandée 3mois av la date prévue
• 5 jrs en cas de catastrophe naturelles, attentats
• cette autorisation est donnée à 1commerçant bien précis pr des mdses bien précises, période max 2 mois r
autorisation
• Sanctions : idem soldes, 50% des frais de pub…

Réductions de px qlq soit le nom utilisé pas de règlements :


-ces techniques vt aboutir à 1baisse des px des pdts pr 1période :
- px spéciale, px coûtant
- px lancement

Il faut respecter :
- la loi de la pub mensongère, pdt doit ê dispo
- pas de condition juridique particulière

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Couponnage – ing :
- distributions de coupons, baisse des prix
- qlq soit leur nom, lieu de distri (courrier, lieu de vte, emballage…)
- ap réduction du coupon, il faut respecter la loi de revente à perte
- pratique très lourde pas apprécié par la gde distri = coûts pr l’E
- se fait remboursé après le procédé, doit ê loyal ex : smiles, collectes de points
- même principe pr les cartes de fidélité, pas de règles particulières, respect des règles ci avant, tt est poss sous
réserve du respect des lois

Section 2 : L’information relative au prix

Art L113-3 du code de la consommation :


• obligation d’informer le consommateur sur les prix pratiqués qq soit le procédé appliqué
• la loi n’est pas précise quand au marquage
• en cas d’un rabais il faut un double marquage. Il faut également indiquer le taux de rabais, Ca c a l’intérieur du
lieu de vente
• ceux proposé à l’extérieur du lieu de vente seul la réduction doit être annoncée, soit en valeur absolu soit en
pourcentage (double affichage non obligatoire) cad -10% etc…
• les produits que l’on doit proposer doivent être dispo (technique des prix bas a petite quantité)

Règles générales :
• La loi ne sanctionne pas la rupture de stock mais la pub mensongère.
• La quantité en stock doit être proportionnée à la parution de la pub.
• La réglementation sur les prix

Paragraphe 1 : Les règles relatives à la publicité des prix, au marquage ou à l’étiquetage des produits
- Les règles sur les prix ne s’applique qua l’égard du consommateur et que dans le cadre de la vente au détail (différent
de professionnel)
- Le prix qui est indiqué doit être mentionné TTC (obligation) par rapport au consommateur
- Une réduction a la baisse est toujours possible mais pas une augmentation
- On peut toujours ajouter au prix annoncé les frais qui correspondent à des prestations supplémentaires comme les
frais de livraison. (Dites exceptionnelles dans la loi)
Ex pour le jouet qui ne comprend pas les piles à mentionner !!! si piles non fournit il faut une mention
- Si la personne ne peut ne pas emporter le produit la livraison doit être inscrite dans le prix.
- Tout produit commandé pendant la période de promo doit être livré au prix annoncé dans le catalogue même si le
produit est livré âpres la période de promo.
- Concernant les lieux de livraison c pas simple donnez les zones ainsi que les prix pour chaque zone
- si un pdt à 2px différents, le conso peut demandé à bénéficier du px le + faible
- tous les pdts que le conso peut voir (même vitrine), doivent ê marqués, les pdts factice doivent avoir un px, sauf déco

Etiquetage :
Le mode d’info la loi est très large marquage étiquetage ou tt autre procédé. Un simple ecrito suffit. Si il a eu un double
étiquetage le consommateur peut demande de payer le prix le plus faible car ca peut constituer une pub trompeuse.
Sont concerné par l’affichage des pris tous les produits que le consommateur peut voir (ex de la vitrine, ou sur une
étagère) Cette règle s’applique que le produit soit neuf ou d’occasion.
Les produits factices doivent comporter les pris sauf s’il s’agit d’un produit de déco.

Exception a cette règle :


- pour les œuvres d’art et objet qui ont valeur d’antiquité. Idem pour les livres et les bijoux
- Erreur matérielle, d’ordi, mauvais chiffre, etc… d’étiquetage et si c une erreur matériel et que le prix et sans aucun
rapport avec la réelle valeur de l’objet alors on s’est demande si le vendeur pouvait obtenir la nullité de la vente. C la
législation sur l’erreur que l’on invoque
- L’erreur sur la valeur en droit est pas pris en compte, on considère que c une mauvaise appréciation de la chose.
- Mais si c une erreur sur la substance (caractéristique essentielle de la chose) la on peut obtenir la nullité : ex vente
dune bague en bronze au lieu d’or.
- Quand c une erreur matérielle on peut revenir sur la vente (ex erreur de taux dans une banque erreur de frappe) mais
le problème est de prouver que ca a été une erreur.
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Si une marchandise n’est pas exposé au public mais dispo a la vente il fau mentionné le prix (ex de la paire de
chaussure en arrière boutique)
Pour les produits vendus sur catalogue, ou vendus en vrac ou pour les magasins ou il y a une très grande variété de
produits ; l’administration tolère que les articles ne sont pas étiquette mais on doit laisser a la dispo du public un
catalogue avec les prix

Pour les prestations de service : il faut


- afficher les prix dans les lieus de vente, l’affichage consiste en une indication sur un lieu unique.
- afficher les prix des services TTC
- mentionner les suppléments et même principe pour la livraison.

Rq : les prix sont indiqués TTC et le pourboire n’est pas inclus dans le prix et il n’est pas obligatoire.
Pour certains services on ne pourra pas donner une indication précise car ça dépendra de la situation particulière du
service. Dans tous les cas il doit donner les éléments tels que le coût de la MO horaire le prix au m² le prix des
paramètres à utiliser. Ex : pourboire pas obligatoire, l’est en Angleterre, le prix sera connu du conso par un devis, poss
de cert1 changement

Paragraphe 2 : Les réglementations particulières


- denrées ali, hôtel, auto-école, médecins, prestations funéraires, carburant, pressing, minerais , autoroute etc…
Pour le pain, il suffi qu’on affiche le prix sur un ecrito, pour les carburant également.
Pour les métaux précieux, pour les hôtels, les auto écoles les pressing, les médecins

Les sanctions :
- c’est la DGCCRF qui constate le non affichage des prix on risque une amende de 1500€ sur le produit qui est exposé
a la vente.
- On peut également utiliser la législation sur la pub trompeuse.

Chapitre V : La distribution du produit


Section 1 : Pratiques et ventes interdites ou réglementées
- chq pers est libre de s’engager ou de ne pas s’engager : principe de l’autonomie de la volonté et de la liberté
contractuelle :
• cad libre de contracter ou de ne pas contracter
• cad libre de choisir la personne avec qui on contracte
• Et enfin on est libre de déterminer le contenu du contrat. C’EST UN PRINCIPE !!!

Mais il existe des exceptions. Par exemple, l’assurance qui est obligatoire quand on veut acheter une maison. Mais
également en matière agricole : le SAFERE impose le contractant.
En règle générale, on peut tout faire concernant la vente et la distribution mais il y a des limites. Le législateur est
intervenu en interdisant certaines pratiques soit afin de protéger les consos soit afin d’organiser la distribution.

Paragraphe 1 : Réglementations en rapport avec l’organisation de la distribution


- En générale les ventes ont lieu dans des locaux aménagés à cette fin
- En réalité quelque soit le type de local sera n’aura aucune influence sur les règles applicables au contrat, Ce qui aura
des conséquences, c’est l’implantation géographique.

A/ la vente sur le domaine public


- système de vente qui est très ancien
- il faut obtenir une autorisation d’occuper la voirie selon le type de voirie
- on demandera l'autorisation a différentes personne
- risque une amende et la confiscation des marchandises si on ne respecte pas l’autorisation
- Le maire peut refuser l’auto afin de prévenir les troubles à l’ordre public. Ex interdire la vente ambulante sur les
plages.
- Les protestations viendront des vendeurs locaux car concurrence déloyale.
- Pour le consommateur on s’est demandé sil bénéficié de la législation sur le démarchage.
- On considère que la législation sur le démarchage ne s’applique pas car ca serai condamné la vente sur la voie
publique.

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- On fait une différence entre les commerçants ambulants et les autres sédentaires qui occupent le trottoir pendant l’été
(bars)
- Le point commun de tout le monde : autorisation du maire ou du Conseil Régional.
- Dans la mesure ou les produits sont ceux qu’ils ont produits ils ne sont pas considérés comme commerçants donc il
ne sont pas soumis a la législation des marchands ambulants (comme les forains) En théorie ils sont quand même
obligé de demander une autorisation.
- autorisation poss à l’année, en fonction du m2, il faut tjrs 1autorisation et somme d’€

Concernant la vente du muguet et du gui que jour de l’an pas d’autorisation obligatoire. Pas de vte sauvage
Pour le muguet il faut que ce soit du muguet sauvage sinon on risque des contraventions, confiscations.
- les agriculteurs ne st pas considérés com commerçants, ils échappent à tt les réglementations ms doivent avoir une
autorisation

B/ Autres ventes : vente directes d’usine, vente au déballage, foires et salons


La vente directe d’usine :
• c’est l’industriel qui vend une partie de sa production au conso
• prix pratiqués sont< au prix pratiqué
• commerçants qui vendent les mêmes produits soient mécontents
• législateur est intervenu en éclaircissant un certain nombre de points concernant la vente directe d’usine.
• il faut que les ventes s’effectuent dans des locaux destiné au commerce il faut un local aménagé et destine au
public. Cela signifie qu’on va devoir payer des charges comme n’importe quel magasin.
Si on utilise la dénomination magasin d’usine ou dépôt d’usine ne peut être utilise par des producteurs qui vendent la
partie non écoulé dans le circuit de distribution ou la production qui a fait l’objet de retour. C’est pour vendre la
production des saisons antérieures
La loi ne dit rien quant à la localisation du magasin.

La vente au déballage :
autre technique de vente lorsque les marchandises sont vendues dans des locaux ou sur des emplacements non
destinés à la vente au public ainsi qu’a partir de véhicules spécialement aménagés à cette effet. Ex : le commerçant de
campagne vendant du pain, ou Décathlon avec les produits de ski.
Les espaces concernés sont soit des espaces publics ou privés.

Echappe à la réglementation :
- les foires et les salons, ainsi que les ventes organisés a l’initiative dune association ou d’un Comité d’Entreprise dans
un local qui est accessible aux seuls adhérents ou seuls salaries.
Peu importe que les marchandises soient neuves ou d’occasion.
- les professionnels qui effectuent des tourné de vente a domicile de produit de consommation courante ex : véhicule,
boulangerie, boucherie

il y a des auto à demander


- pour la durée et les sanctions que l’on applique sont les mêmes que pour les soldes en dehors des périodes :
amendes, obligation d’afficher le jugement et on peut obtenir des d et i pour concurrence déloyale (sanction civile), +
domg et intérêts

Les foires et les salons : il y a une législation spéciale. Ils doivent être autorise par le préfet du département. Le maire
peut s’opposer au déroulement d’un salon. Il y a une réglementation vraiment a part concernant les foires et les salons.

Paragraphe 2 : La réglementation lie a la protection du conso

A/ Les ventes multi niveaux


C’est lorsque qu’on demande :
- au conso de participer a la distribution des produits quand on lui demande de recruter qq personnes
- vente à la boule de neige : intérêt est de créer un réseau de distributeur. On fait miroiter a l’adhérant qu’il va acheter a
un prix moins important que celui qu’il va vendre. La vente a la boule de neige ou vente pyramidale est interdite car on
propose une espérance de gain en contrepartie il doit récolter des adhésions. Interdit car cela repose sur une
progression géométrique or au bout d’un moment il y a saturation.
La loi a prévu des sanctions sil n'y a pas de respect c un délit (amende et emprisonnement). On peut avoir le
remboursement des sommes versés par les adhérents, prison et amendes

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Dans les autres cas ou il y a un seul adhérant c’est possible mais réglementé.
Ex : vte de chocolat

B/ La vente à distance
C’est une technique de vente les plus vieilles !!!
La vente à distance était utilisée par la VPC. La vente à distance vise le contrat de vente mais également le contrat de
prestations de services.
La réglementation s’applique à tout contrat dont la conclusion a eu lieu par une technique de communication à distance
ce qui est important c’est le moyen par lequel le contrat a été conclu.

Il faut que les 2 éléments soient réunit :


- pas de présence physique simultané lors de la conclusion
- utilisation d’une technique de com. à distance

Différents moyens : exceptions


- vte à l’enchère
- distributeur auto

L121-7 et suivants du code de la conso pour qu’il y a vente a distance il faut que deux éléments soient réunis : pas
présences physique simultané des deux parties lors de la conclusion et il faut qu'on utilise une technique de
communication a distance.
Il y a des contrats exclu arbitrairement par la loi : contrat établi grâce a des distributeurs auto les ventes aux enchères…
Il y a des contrats exclu partiellement par ex les contrats de restauration, d’hôtel : contrat a distance mais on n’applique
pas la totalité de la réglementation pas de droit de rétractation.

La réglementation prévoit un certain nombre de règles l’obligation d’informer le consommateur. Ex : les caractéristiques
essentielles du produit les prix l’adresse du vendeur…
On doit surtout trouver l’existence dans les droits de rétractation. Le conso a 7 jours après la réception du produit pour
se rétracter des l’offre.
A chaque fois que l’on pratique le démarchage par téléphone le prof doit décliner son identité et l’objectif de son appel.
C’est au prof de prouver qu’il a rempli ses obligations.
Concernant l’acceptation, a partir de quand il y a véritablement contrat = date d’acceptation.
S’il y a contrat alors il y a obligation on ne revient pas sur sa décision.
En matière de vente à distance l’offrant doit maintenir son offre pendant un certain délai. Le consommateur a également
un délai de rétractation.
Il y a donc contrat des lors qu’on s’est dessaisi du papier.

Le plus important est le droit de rétractation il dispose de 7 jours francs sans avoir à se justifier ni a payer aucune
pénalité. On peut juste exiger de payer les frais de retour.
C’est 7 jour à compter de la réception d’un bien et pour un service 7 jours a partir de l’acceptation de l’offre.
Lorsqu’ on exerce la rétractation le remboursement doit être effecteur dans les 30 jours.
Si on n’a pas fourni les infos dans l’offre le délai de è jours est porté à 3 mois.
Il y aura toujours un problème de preuve : comment prouver la date de réception du produit ?
On ne peut pas exercer le droit de rétractation de 7 jours lorsque il s’agit d’un contrat de fourniture de service dont
l’exécution a commence avant l’expiration du délai de 7 jours et cela avec l’accort du consommateur. Il n’y a pas de
délai de rétractation pour les journaux magasines périodiques.

Ventes à distance :
- fournir les infos quand on fait l’offre
- confirmer les infos par écrit
- droit de rétractation : confert au conso, délais de 7jrs à compté de la réception du bien ou de l’acceptation de l’offre pr
les S (hors dimanche (si dernier jr du delais) à 1jr suppl, et jr férié)
- conso droit de remboursement ds les 30jrs au +tard
- poss au pro de commencer à exercer le S avant l’expiration du délai de 7jrs
ex :abonnement internet, portable etc…

Exceptions :
- vte périodique : journaux, à distance pas de délais de rétractation de 7jrs
- parfois le contrat prévoit 1 délais de livraison en G donné à titre indicatif, si non respect du délais pas forcément faute
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- si pas de date de livraison elle doit avoir lieu dans 1 délais de 30jrs à partir du moment ou le conso à transmit sa
commande
- si le contrat n’est pas executé, si le pdt n’est pas dispo, il faut informer le conso et le rembours le cas échéant ds les
30jrs du paiement
- si le pdt n’est pas dispo et que ds le contrat il est stipulé qu’il peut fournie 1 bn équivalent, ds ce cas c’est poss si le
conso a été averti de manière claire, si ce n’est pas le pdt dem le conso à la poss de le retourné ds les 15jrs environ
- si non exécution du contrat : obtention poss de domg et interet, prouver 1 faute, préjudice et lien de causalité

si non respect des règles de VAD :


- sanctions pénales : amendes, contrat est nul de pleins droits pr le conso
- attention tant que le chèque n’est aps encore encaissé il n’y a pas de paiement

Art L211-1 : transposition d’une directive nouvelle, s’applique, uniquement pr 1vte entre pro et conso
- si la mdses n’est pas conforme, le conso à la choix
- soit dem réparation ou remplacement ds un délais raisonnable
- soit, si le défaut est grave il peut dem la résolution de la vte avec des domg et intérêts

3 délais :
- de 6 mois a partir de la délivrance du pdt lesquels ts les défauts qui app st présumés existés depuis la délivrance sauf
contraire : pblm de conformité
- de 2 ans pr agir en justice à compté de la délivrance, délais de prescription
- de 10 ans si le vendeur est un commerçant

C/ Le démarchage à domicile :
- loi qui protège exclusivement les pers fi
- démarcheur pet ê une pers indépendante, mandataire, salarié, peut imp, ss conséquences
- concerne le démarchage en vue d’une vente, crédit ou au comptant
- loi vise aussi le démarchage à la location
- vte et location, que ce soit sur des biens meubles ou immeubles
- est réglementé lorsqu’il est effectué :
au domicile du conso
- à sa résidence
- lieu de travail
- en mag, phoning etc…
- seule les invitations personnalisées st valables : 1 sollicitation individuelle puis évolution en 2006
- auj + besoin de l’aspect personnalisé, si pas de démarchage à domicile on ne peut pas revenir sur l’acte d’Ha

Autres cas :
- démarchage réglementé qd est pratiqué ds des lieux non destinés à la commercialisation d’un bien
ex : proposition d’HA : tableaux ds les restaurants, vte de roses en boites etc…

Attention, foires et salons st des endroits considérés com des lieux autorisés pr la vte
En G, c’est le pro qui prend l’initiative du démarchage, on admet qu’il puisse y avoir démarchage à domicile même s’il
est à l’initiative du conso !
Ex :ds une foire, le conso a dem au technicien de se déplacer à dom effectuer 1devis, mem suite a 1c de téléphone à
l’origine si le clt à dem, il ya qd mem démarchage à domicile

Ds certain cas c’est le juge qui doit rechercher d’où vient l’engagement de départ
Ne s’applique qu’entre un pro et un conso, si entre 2 pro le démarchage à dom pourra s’appliquer que s’il a pas de
rapport direct avec l’activité du pro démarché
- ne s’applique pas aux ventes de pdts de conso courante ex : boulangerie, épicerie

Ce n’est pas interdit mais réglementé


Diverses obligations :
- obligations d’informations : nullité du contrat sinon
- obligation d’info le conso qu’il y a 1 faculté de renonciation, joindre au contrat 1 formulaire de renonciation
- le conso dispose d’un délai de 7jrs a compté de la signature du contrat pr y renoncer par lettre recommandée avec
AR, 1jrs en plus si se termine le dimanche et jours fériés

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- av expiration du délai de 7 jrs il est interdit de commencer a exécuter et de percevoir 1 contre partie financière
Sanctions :
- nulité , domg et intérêt , abus de faiblesse/ignorance : ce peut ê une pers âgée qui vient de se faire opérer, fem
enceinte, fem isolée qui ne maîtrise pas la langue française
- vte de mdses qui ne correspondent pas au besoin de la pers, ruse de vte, px excessifs, il est sanctionné pénalement
on peut engager la responsabilité des gens qui pratiquent ces méthodes

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Documents mis à disposition par :

http://www.marketing-etudiant.fr

Attention
Ce document est un travail d’étudiant,
il n’a pas été relu et vérifié par Marketing-etudiant.fr.

En conséquence croisez vos sources :)

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