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A v-a, a vi-a, a vii-a la toate clasele: 2.

LE PRONOM Y+ la toate clasele pt evaluare și nu


numai, vezi fișierul în pdf.

2.1. Qui remplace un nom introduit par à

Le pronom y s'utilise avec des verbes qui se construisent avec à, comme par exemple
penser à, s'intéresser à, réfléchir à, participer à, croire à, jouer à etc.

Ex: Est-ce que vous participerez au tournoi de football dimanche? - Oui, bien sûr,
nous y participerons et nous gagnerons!

      Est-ce que vous vous intéressez à l'art moderne? - Non, nous ne nous y intéressons
pas du tout!

2.2. Qui remplace un nom de lieu

Observez:

- Tu pars où pendant les vacances?

- Je pars en Australie.

- Et tu y vas à quelle période?

- J'y vais à Noël. Et toi, tu vas où?

- Moi, je vais aux Etats-Unis!

- C'est super! Tu y vas avec qui?

- J'y vais avec ma famille.

Ici, on voit que l'on répond à une question sur le lieu (où?). Le pronom y remplace en
Australie et aux Etats-Unis. 

Le pronom y remplace plus généralement toutes les expressions de lieu.

Ex: Quand vas-tu à la banque? - J'y vais ce matin.

Avec qui vas-tu au cinéma? - J'y vais avec mes amis.

Pourquoi vas-tu à l'aéroport? J'y vais pour aller chercher mes parents qui reviennent de
vacances. 

Comment vas-tu aux Halles? - J'y vais en métro.

Comment pars-tu en Corse? - J'y vais en bateau.


Quand vas-tu à Cuba? - J'y vais en décembre.

3. LA PLACE DES PRONOMS

3.1. Avec des temps simples

Les pronoms EN et Y  se placent entre le sujet et le verbe.

Ex: Tu penseras à faire les courses? - Oui, j'y penserai.

      Tu achèteras du pain alors s'il te plaît? - Non, je n'en achèterai pas car il en reste. 

La négation se place autour du pronom et du verbe.

3.2. Avec des temps composés

 
Les pronoms EN et Y  se placent entre le sujet et l'auxiliaire avoir ou être, comme au
passé composé par exemple.
 

Ex: Tu as pensé à faire les courses? - Oui, j'y ai pensé. 

     Tu as acheté du pain? -Non, je n'en ai pas acheté car il en restait. 

La négation se place autour du pronom et de l'auxiliaire avoir ou être.


 
 

3.3. Avec des semi-auxiliaires

Les pronoms EN et Y  se placent entre les semi-auxiliaires (comme les verbes aller au


futur proche, venir de au passé récent, devoir, pouvoir, vouloir etc.) et le verbe à
l'infinitif.

Ex: Tu vas penser à faire les courses? - Oui, je vais y penser!

      Tu vas acheter du pain? - Non, je ne vais pas en acheter car il en reste.

LA CLASA A V-A: PAG.106+ aplicații

1. Je rêve d'aller       Ecosse.

2. Je vais passer un mois       Canada avec un


groupe d'étudiants.

3. Ils vont aller       Etats-Unis dans deux


semaines.

4. Ils ont fait un séjour extraordinaire       


Chine.

5. L'été dernier, il a fait un voyage       Texas.

6. Nous sommes invités       Paris.

7. Nous allons faire un séjour de deux


semaines       Danemark.

8. Elle passe ses vacances       Irlande.

9. Il a fait deux séjours linguistiques       


Angleterre.

10. Tu vas trois semaines       Japon ? Tu en


as de la chance !

11. Nous avons fait du camping       Bretagne.

12. Tu veux voir des champs de tulipes ?


Va       Hollande.

13. Je pars demain matin       Normandie

14. Je vais passer les fêtes de fin d'année       


Pays de Galles.

15. Il part       Antilles. Je voudrais partir avec


lui !
Danois-danoise
Antilles (îles de la mer des Caraïbes)
La pagina 109, Envoyez un email ou une carte. En plus de
féliciter quelqu'un en personne, vous pourriez lui faire parvenir un
petit mot. Vous pourriez alors lui envoyer un simple email ou
message Facebook ou bien lui écrire un mot sur une carte choisie
en papeterie. Le message que vous inscrirez devra contenir les
éléments de base : mentionner la raison des félicitations, inclure
le terme « félicitations » et faire part de quelques bons
sentiments.

Ce message serait parfait pour un membre de votre famille :


«   Chère Suzette, nous avons appris que George et toi allez avoir
un bébé cette année. Félicitations  ! Nous sommes enchantés à
l'idée qu'un nouveau membre rejoigne bientôt notre clan  ! Nous
sommes impatients de vous voir à la fête d'Halloween et d'en
apprendre plus sur vos projets. Affectueusement, Betty et
Pierre ».
Si vous écrivez un petit mot à un collègue, restez plus
formel : «  Johanne, j'ai appris la bonne nouvelle de ta
promotion au poste de manager. Permets-moi d'exprimer mes
sincères félicitations pour cette belle réussite. Je suis sûr que
l'entreprise changera de façon très positive sous ton leadership.
Tous mes vœux de réussite, Jean. »
Pour féliciter quelqu'un qui se marie, vous pourrez vous épancher
davantage : «  Tim et Marie, depuis l'instant où je vous ai vu
ensemble, il était évident pour moi que vous étiez fait l'un pour
l'autre. Vous êtes un couple formidable et quiconque vous
connait ressent l'amour que vous dégagez. Félicitations pour le
début de ce beau voyage  ! Je vous souhaite une vie entière de
bonheur  ! Avec amour, Katy. »

La pagina 110, L'explication à cette curiosité que les linguistes avancent le plus souvent est de
nature historique car de nos jours ''au'' est toujours la contraction de ''a + le'' alors qu'en
vieux français c'était aussi la contraction de ''en +le''.

On aurait donc purement et simplement abandonné l'usage de l'article devant les noms de
saisons commençant par une voyelle ou un ''h'' aspiré pour des raisons phonétiques alors
que la contraction s'applique normalement devant printemps qui commence par une
consonne. Remarquons d'ailleurs qu'il est tout à fait correct de dire ''en l'été, en l'automne ou
en l'hiver'' alors qu'il serait incorrect de dire ''en le printemps''.

Il était une fois, il y a très longtemps, une petite fille qui vivait dans un
village. Sa mère et sa grand-mère l’aimaient beaucoup. Un jour, sa
grand-mère lui a donné un petit chaperon de couleur rouge. Le chaperon
lui allait si bien que tout le monde appelait la petite fille le Petit Chaperon
rouge. Un beau matin de printemps, sa mère a fait une galette et lui a dit
:

Grand-mère est malade. Apporte-lui cette galette et ce petit pot de


beurre.
Alors le Petit Chaperon rouge est partie chez sa grand-mère qui
habitait un peu loin. Pour aller chez sa grand-mère, le Petit
Chaperon rouge devait traverser la forêt et le Petit Chaperon
rouge a rencontré Monsieur le Loup. Le loup était tout noir. Il avait
les yeux jaunes et il avait l’air très méchant. Le loup voulait
manger la petite fille mais, comme  il y avait des bûcherons, le
loup avait peur. Il lui a demandé où elle allait. La petite fille ne
savait pas que c’est dangereux de parler à un loup. Elle lui a
répondu :
– Je vais voir ma grand-mère. Je lui apporte une galette et un petit
pot de beurre.
– Est-ce que ta grand-mère habite loin d’ici ?
– Oui, c’est très loin.
– Eh bien, dit le loup, moi aussi je veux aller voir ta grand-mère.
Prends ce chemin ! Moi, je prends l’autre chemin.
Le loup est parti et a couru aussi vite que possible. La petite fille a
pris le chemin le plus long. Elle ne marchait pas très vite parce
qu’elle écoutait les oiseaux et puis elle cueillait des fleurs sur le
chemin. Bien sûr, le loup est arrivé le premier à la maison de la
grand-mère. Il a frappé : toc, toc.
– Qui est là ?
– C’est votre petite fille, a dit le loup en imitant la voix du Petit
Chaperon rouge. Je vous apporte un gâteau et un petit pot de
beurre.
– Entre ma petite ! Entre ! dit la grand-mère.
Le loup a ouvert la porte, il a sauté sur la grand-mère et l’a
mangée. Ensuite, il a fermé la porte, il s’est couché dans le lit de la
grand-mère et a attendu le Petit Chaperon Rouge. Un peu après,
le Petit Chaperon rouge est arrivée chez la grand-mère, a frappé à
la porte : toc, toc.
– Qui est là ?
Comme le loup avait une grosse voix, la petite fille a cru que sa
grand-mère avait un rhume. Elle a répondu :
– C’est votre petite fille, je vous apporte une galette et un petit pot
de beurre.
Le loup a répondu d’une voix douce :
– Entre ma petite ! Entre !
Le Petit Chaperon rouge a ouvert la porte. Le loup s’est caché
sous la couverture et lui a dit :
– Pose la galette et le petit pot de beurre sur la table et viens te
coucher avec moi.
Le Petit Chaperon rouge s’est déshabillée et s’est couchée. Elle a
trouvé que sa grand-mère était un peu bizarre. Elle lui a dit :
– Grand-mère, vos bras sont très grands.
– C’est pour bien t’embrasser, ma petite fille.
– Grand-mère, vous avez de grandes jambes.
– C’est pour courir vite, ma petite fille.
– Grand-mère, vous avez de grandes oreilles.
– C’est pour bien t’entendre, ma petite fille.
– Grand-mère, vous avez de grandes dents.
– C’est pour te manger.

Alors, le loup a mangé la petite fille.

Moralité :

Attention mesdemoiselles, les loups les plus gentils sont aussi les plus
dangereux.

Les plus beaux vers sont ceux qu’on n’écrira jamais,

Fleurs de rêve dont l’âme a respiré l’arôme,

Lueurs d’un infini, sourires d’un fantôme,

Voix des plaines que l’on entend sur les sommets.

L’intraduisible espace est hanté de poèmes,

Mystérieux exil, Eden, jardin sacré

Où le péché de l’art n’a jamais pénétré,

Mais que tu pourras voir quelque jour, si tu m’aimes.


Quelque soir où l’amour fondra nos deux esprits,

En silence, dans un silence qui se pâme,

Viens pencher longuement ton âme sur mon âme

Pour y lire les vers que je n’ai pas écrits…

La clasa a VI-a, la pagina 82


Pâte à crêpes

Préparation

Temps Total : 30 min

Préparation : 10 min

Cuisson : 20 min

Mettre la farine dans une terrine et former un puits.

Y déposer les oeufs entiers, le sucre, l'huile et le beurre.

Mélanger délicatement avec un fouet en ajoutant au fur et à mesure le lait. La


pâte ainsi obtenue doit avoir une consistance d'un liquide légèrement épais.

Parfumer de rhum.

Faire chauffer une poêle antiadhésive et la huiler très légèrement. Y verser


une louche de pâte, la répartir dans la poêle puis attendre qu'elle soit cuite
d'un côté avant de la retourner. Cuire ainsi toutes les crêpes à feu doux.

A sa mort, un meunier laissa pour tous biens à ses trois enfants  : son
moulin, son âne et son chat. L’aîné eut le moulin, le second eut l’âne, et
le plus jeune n’eut que le chat. Ce dernier était bien triste d’avoir reçu si
peu.

Le chat lui dit d’un air posé et sérieux :

« Ne soyez pas triste, mon maître, vous n’avez qu’à me donner un sac
et une paire de bottes, et vous verrez ! »
Le maître savait que son chat était très habile pour prendre des rats et
des souris et il décida de donner à son chat un sac et une paire de
bottes.

Lorsque le chat eut ce qu’il avait demandé, il mit ses bottes, pris son sac
et s’en alla dans un endroit où il y avait un grand nombre de lapins. Il mit
un peu à manger au fond du sac et s’allongea comme s’il était mort. À
peine fut-il couché, qu’un jeune lapin entra dans son sac, et le chat,
tirant aussitôt les cordons, le prit et le tua.

Tout content d’avoir attrapé le lapin, il s’en alla chez le roi et demanda à
lui parler. On le fit monter à l’appartement du roi à qui il fit une grande
révérence et dit :

« Voilà, sire, un lapin de garenne que monsieur le marquis de Carabas


m’a chargé de vous remettre. »

Le marquis de Carabas n’existait pas en réalité. Le chat avait imaginé ce


nom pour parler de son maître.

« Dis à ton maître, répondit le roi, que je le remercie et que ce cadeau


me fait très plaisir. »

Une autre fois, le chat alla se cacher dans un champ de blé, tenant
toujours son sac ouvert, et lorsque deux perdrix y furent entrées, il tira
les cordons et les prit toutes deux. Il alla ensuite les présenter au roi,
comme il avait fait pour le lapin de garenne. Le roi reçut encore avec
plaisir les deux perdrix, et demanda à ce qu’on serve à boire au chat.

Le chat continua ainsi, pendant deux ou trois mois, à porter de temps en


temps du gibier au roi. Un jour qu’il sut que le roi allait faire une
promenade sur le bord de la rivière, avec sa fille, le chat dit à son
maître :

« Vous pouvez devenir très riche si vous m’écoutez : vous n’avez qu’à
vous baigner dans la rivière, à l’endroit que je vous montrerai, et ensuite
laissez-moi faire. »

Le maître accepta et parti se baigner. Quand le roi passa, le chat se mit


à crier de toute ses forces :

« Au secours ! au secours ! monsieur le marquis de Carabas se noie ! »


En entendant ce cri, le roi regarda par la fenêtre et reconnaissant le chat
qui lui avait apporté tant de fois du gibier, il ordonna à ses gardes d’aller
vite au secours de monsieur le marquis de Carabas.

Pendant qu’on retirait le pauvre marquis de la rivière, le chat s’approcha


du carrosse et dit au roi, que des voleurs avaient pris les vêtements de
son maître pendant qu’il se baignait.

Le roi proposa au marquis de Carabas de magnifiques vêtements. Une


fois habillé, la fille du roi en le voyant tomba folle amoureuse de lui.

« Vous continuerez bien la promenade avec nous » proposa le roi au


marquis de Carabas qui accepta aussitôt.

Le chat, ravi de voir que son plan commençait à réussir, partit à la


rencontre des paysans qui travaillaient dans un pré et leur dit :

« Si vous ne dites pas au roi que le pré que vous fauchez appartient à
monsieur le marquis de Carabas, vous serez tous tués. »

Quand le roi passa, il demanda aux paysans à qui était ce pré qu’ils
fauchaient :

« C’est à monsieur le marquis de Carabas », dirent-ils tous appeurés.

« Vous êtes très riche », dit le roi au marquis de Carabas.

Le chat, qui allait toujours devant, rencontra des moissonneurs et leur


dit :

« Vous qui moissonnez, si vous ne dites pas que tous ces blés
appartiennent à monsieur le marquis de Carabas, vous serez tous
tués. »

Le roi, qui passa un moment après, voulut savoir à qui appartenaient


tous les blés qu’il voyait.

« C’est à monsieur le marquis de Carabas », répondirent les


moissonneurs.

Le chat, qui allait devant le carrosse, disait toujours la même chose à


tous ceux qu’il rencontrait, et le roi était étonné de la fortune de
monsieur le marquis de Carabas.
Le chat arriva enfin dans un beau château, dont le maître était un ogre,
le plus riche qu’on ait jamais vu ; car toutes les terres par où le roi était
passé appartenait à l’ogre.

Le chat entra dans le château et parla à l’ogre.

« On m’a assuré, dit le chat, que vous étiez capable de vous changer en
toutes sortes d’animaux ; que vous pouviez, par exemple, vous
transformer en lion, en éléphant.

— Cela est vrai, répondit l’ogre brusquement, et, je vais vous le prouver.
Et en une seconde, l’ogre se transforma en lion.

Le chat fut si effrayé de voir un lion devant lui, qu’il partit aussitôt sur les
toits du château.

Quelque temps après, le chat redescendit.

« Vous êtes donc capable de vous transformer en un gros animal.


Cependant, on m’a dit que vous pouviez aussi vous transformer en un
petit animal comme un rat ou une souris. Et ça, je n’y crois pas. Cela me
semble absolument impossible.

— Impossible ! reprit l’ogre ; vous allez voir. »

Et il se changea en une souris qui se mit à courir sur le plancher.


Aussitôt, le chat se jeta dessus et la mangea.

Au même moment, le roi arriva au château de l’ogre.

Le chat, qui entendit le bruit du carrosse courut au-devant et dit au roi :

« Votre Majesté est la bienvenue dans le château de monsieur le


marquis de Carabas !

— Comment, monsieur le marquis, s’écria le roi, ce château est encore


à vous ! »

Le marquis donna la main à la jeune princesse, et ils entrèrent avec le


roi dans une grande salle, où ils trouvèrent un magnifique repas.

Le roi, charmé par monsieur le marquis de Carabas et voyant qu’il était


très riche, lui dit, après avoir bu cinq ou six verres de vin.
« Si vous le souhaitez, monsieur le marquis de Carabas, vous pourrez
devenir mon gendre. »

Le marquis accepta l’honneur que lui faisait le roi, et le même jour, il


épousa la princesse. Le chat devint un grand seigneur qui parfois courait
après les souris pour se divertir.

Pentru clasa a VII-a, la pagina 70 Quelques astuces


pour créer du suspense
 
Je suis sûre que vous être en train de vous dire :
« D’accord, il faut de l’inconnu, de l’incertitude, du danger mais comment mettre tout cela en
pratique ? »
 
J’y viens :
 
1 / Vous pouvez créer du suspense en jouant sur les peurs et les angoisses de vos
personnages. En les mettant face à leurs craintes, vous mettez le lecteur face aux mêmes
craintes. Cette pression le mènera forcément à se demander ce qu’il adviendra et donc à
prolonger sa lecture.
 
2 / Vous pouvez forcer votre personnage principal à faire des choix impossibles. Le dilemme
face auquel vous allez confronter votre personnage créera là encore du suspense pour le
lecteur parce qu’il se demandera quel choix le personnage principal fera.
Les dilemmes aident à créer beaucoup de suspense. Le choix que le personnage fait surtout
dans une  situation perdant-perdant permet de garder facilement le lecteur en haleine.
 
3 / Mais il existe bien d’autres façons de créer du suspense comme par exemple, dévoiler au 
lecteur ce que le personnage ne sait pas. Beaucoup d’écrivains emploient cette méthode. Ils
délivrent des bribes d’information au lecteur, ce qui le conduit à s’interroger sur la position
adoptée par le personnage. Cette clairvoyance lui permet également d’entrevoir les dangers
qui pourraient surgir. L’auteur s’appuie alors sur l’anxiété et la peur pour induire le
suspense.
 
4 / Une autre stratégie efficace est l’utilisation de contraintes de temps. Les thrillers
recourent facilement à ce genre d’effet. Ils instaurent, par exemple, une course contre le
temps. Le personnage principal doit atteindre son but avant une date ou une heure définie.
Une bombe se déclenchera ou des otages mourront si une rançon n’est pas livrée à temps.
Attaché au personnage, le lecteur sera sur les dents. Tensions et suspense seront au
maximum. Toutes ces situations vous permettront en outre de créer facilement des conflits
qui sont le cœur et l’âme d’une bonne fiction.
Même les émissions de téléréalité utilisent ce procédé. J’ai suivi quelques soirées The
Voice. Juste avant l’annonce du gagnant, la chaîne joue de cette tension liée au temps. Les
secondes qui précédent les résultats semblent interminables. Les caméras zooment d’un
visage à un autre des concurrents puis reviennent sur celles des jurys. Et l’on relance la
pression avec une petite phrase pour augmenter le suspense… enfin, le résultat tombe.
La fiction fonctionne de la même façon. Garder donc votre lecteur en haleine aussi
longtemps que possible avant la révélation finale.
 
5 / Le suspense peut également venir d’une situation imprévisible. Rien ne doit être simple
pour votre personnage principal. Lui rendre la vie difficile, le mettre en danger, lui faire
perdre certains de ses biens les plus précieux, être horrible avec lui… Rappelez-vous que
l’action crée la réaction qui crée à son tour l’effet.
 
6 / Bien sûr, l’histoire n’est pas la seule à fournir le suspense. Vous pouvez agiter une carotte
virtuelle devant le lecteur chaque fois que vous terminez un chapitre. Finissez-le en poussant
le lecteur à poursuivre la lecture au chapitre suivant.
Certaines séries font bon usage de ce procédé. Quand l’épisode finit, vous pestez contre le
réalisateur qui a choisi de couper alors que vous vouliez en savoir davantage ! Je suis sûre
que cela vous est déjà arrivé.
 
En résumé :
Pour créer du suspense, il faut :
– Créer un sentiment de danger pour vos personnages principaux.
– Les obliger à faire des choix impossibles.
– Maintenez la tension le plus longtemps possible.
– Recourir aux contraintes de temps et menez votre personnage principal à courir une
course contre le temps
– Finir habilement votre chapitre avec un leurre qui prépare au suivant.
– Créer l’imprévisible
– Créer l’inattendu
– Informer le lecteur sur quelque chose que le protagoniste ne sait pas.
Fred, 28 ans, est journaliste. Membre d’une team de jeunes pigistes web, il rêve de
gloire et de signer un article papier qui fera date. La nuit venue, Fred mène une
double, voire une triple vie. Avant tout, il aime une femme mariée. Une liaison
passionnelle, mais sans espoir. Ensuite, il aime le risque, les paris et l’adrénaline.
Fred se sent vivre quand il flirte avec les limites. Ces savants cloisonnements vont
voler en éclats le jour où il reçoit un coup de fil à la rédaction. Rendez-vous lui est
donné le lendemain pour recueillir des révélations fracassantes. Arrivé sur les lieux,
Fred va faire une rencontre qui le poussera à enquêter sur un fait divers
apparemment anodin. Son obstination va provoquer une réaction en chaîne, jusqu’au
final, inattendu et époustouflant.= Zanzara De Paul Colize

quel est le moment de l'action?

Rédiger un résumé de ce extrait littéraire

Frédéric Peeters est âgé de vingt-huit ans. À Bruxelles, en ce mois de juin 2015,
il dirige l’équipe internet du journal Le Soir. Si Fred est un gros fumeur, c’est
surtout un casse-cou. Son kif, c’est l’adrénaline. Pour des paris, il roule à
contresens sur le Ring (le périphérique de Bruxelles), fait des concours d’apnée,
saute d’un immeuble à l’autre, franchit à ses risques et périls une voie de chemin
de fer, s’envoie des décharges électriques. Il applique la devise de Nietzsche :
“Pour retirer de l’existence la plus grande jouissance, le secret est de vivre
dangereusement”. Son frère Greg était encore plus téméraire que lui, semble-t-
il. Côté amours, c’est aussi spécial. Fred est l’amant de Camille, une libraire
enjouée de trente-deux ans dont le mari travaille dans la finance. Leurs
rencontres dans des hôtels se veulent toujours originales et excitantes. Mais cela
peut-il durer éternellement ?
Par téléphone, un informateur fixe rendez-vous à Fred aux alentours de Bouillon,
dans les Ardennes. Sur place, il découvre le cadavre de ce quinquagénaire et
alerte la police. Ce Régis Bernier se serait suicidé. Fred contacte un expert en
cadavres et en balistique, qui lui confirme que c’est possible, même si des détails
clochent. Par contre, Bernier était déjà mort quand Fred a reçu cet appel. C’est
pourquoi le Bruxellois assiste à ses obsèques, avant d’entamer un dialogue de
sourds avec un policier qui maintient la version du suicide. Visitant la maison de
Bernier, Fred y découvre un impressionnant arsenal d’armes caché à la cave. Le
voisin lui apprend que le défunt avait dû beaucoup voyager. Fred sympathise
avec Raf, le fils de Bernier, taxi de nuit. Ils ont pour point commun un rapport
conflictuel avec leurs pères respectifs. Le défunt fut militaire, avant de se
reconvertir dans le privé.
Difficile pour Fred d’obtenir des infos précises sur les mercenaires, et les
organisations qui les engagent. D’autant qu’il doit agir à découvert. Ce qui
pourrait entraîner des menaces, en cas d’agression à son propre domicile. Par
ailleurs, Fred a des contrariétés du côté de Camille. Et l’hypothétique piste d’une
Natasha, en Ukraine, est fort incertaine. Fred et Raf Bernier font la connaissance
d’un couple huppé qui employa le défunt quand ils vivaient à Caracas. Il se
produisit au Vénézuela un sérieux incident qui "humanisa" le père de Raf. Par la
suite, plus question pour lui de participer à des actions armées meurtrières.
Apparaît aussi un prénom, un certain Marc, ami de Régis Bernier. Fred ne doute
pas que cet homme mystérieux soit l’inconnu qu’il a aperçu lors des obsèques.
Hélas, si c’est un mercenaire, peu de chances de retrouver une trace à son sujet.
Avec l’accord de son rédacteur en chef espérant un scoop, Fred va chercher des
réponses à l’Est de l’Europe. Même si leur contact Tadeusz connaît des vérités
secrètes et présente à Fred deux interlocuteurs apportant de graves
témoignages, rien ne dit que ce sera le reportage du siècle pour Le Soir. Fred
serait tenté d’abandonner le sujet, mais il reste à définir le rôle de Régis Bernier,
et celui de son énigmatique ami Marc…

la clasa a VII-a Corint ai rămas la pagina 47 ( dai


temă+pagina 50)
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