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1st National Conference on Applied Energetics.

NCAE 2020, 11 and 12 February 2020, NAAMA, Algeria.


Étude de l’écoulement du vent et la dispersion de la pollution dans site urbain

Y. KAMLA1, M. FOUKRACH2, H. AMEUR3, S. DJAMEL4


1
Département des sciences et de la technologie, Université Hassiba Ben Bouali de Chlef.
y.kamla@univ-chlef.dz
2,
Département de génie mécanique, Université des sciences et de la technologie d’Oran
3
Faculté de la technologie, Centre universitaire de NAAMA.
4
faculté de la technologie, university de Amar Telidji, Laghouat

ABSTRACT

Le présent travail porte sur l’étude de l’écoulement du vent et la dispersion de la pollution dans site urbain
constitué de rues canyons. Plusieurs simulations numériques ont été effectuées en utilisant le code de calcul
CFX. L’écoulement considéré est tridimensionnel, turbulent et sans transfert de chaleur.
Les résultats obtenus sont relatifs aux profils des vitesses et aux concentrations des polluants sur les murs
situés face au vent, à l’abri du vent et entre les deux murs pour trois configurations étudiées à différents
rapports de forme. L’accord entre les résultats numériques et ceux de l’expérience s’avère satisfaisant.

Keywords: rues canyons, vent, recirculation, dispersion, pollution.

NOMENCLATURE.
U Vitesse m  s 1  Taux de m2  s 3
caractéristique d’un dissipation de
écoulement l'énergie cinétique
u* VITESSE DE m  s 1 K Energie cinétique m2  s2
FROTTEMENT de la turbulente
u Vecteur vitesse m  s 1 H
hauteur des
m
moyenne bâtiments
u' Fluctuation du m  s 1 W
Espace entre deux
m
vecteur de vitesse bâtiments
x, y, z Cordonnées spatiales m

1. INTRODUCTION

La modélisation de la dispersion des polluants atmosphériques est d’un grand intérêt pour la définition de la
meilleure stratégie de ventilation dans les street-canyons. Une approche originale est celle de la modélisation,
qui conduit à la réalisation d'un modèle de qualité de l'air permettant de déterminer les niveaux de pollution à
différentes échelles d'une ville. Un modèle de qualité de l'air peut être un outil d'aide à la décision pour les
collectivités locales. Il permet en effet de mesurer la répercussion sur les niveaux de pollution de toute
modification apportée au système de ventilation des street-canyons.
A cet effet, l’utilisation des modèles réduits dans des souffleries d’essais pour étudier la prédiction, le
transport et la dispersion des polluants, a connu un grand essor. Les mesures des concentrations des
contaminants issus d’une variété de sources de pollution ont été effectuées par beaucoup d'investigateurs tels
que CEDVAL (2002) …etc.
Cependant, ces travaux expérimentaux ne fournissent pas une base de données complète pour valider et
améliorer des modèles de prédiction et dispersion dans un terrain complexe, mais se limitent à donner des lois
empiriques simples concernant essentiellement l'effet du rapport d’aspet de l'obstacle et l'épaisseur de la
couche limite sur la diffusion du polluant.
En 1989, Han a utilisé le maillage "body-fittedY", le modèle k _  et les équations R.A.N.S. pour simuler
l'écoulement de l'air autour d'un véhicule. Les résultats obtenus correspondaient bien avec l'expérience. Dans
la même année, Haggkvist et al(1989) ont simulé le vent autour d'une maquette de maison en se servant du
logiciel cornmercial PHOENIX. Ils ont montré que les résultats obtenus correspondaient seulement
qualificativement avec les mesures expérimentales. Plus tard, différentes études ont été faites en se servant de
ce logiciel. Richard et Hoxey (1991), Gadilhe et Hoxey (1991), Mais les résultats obtenus ne correspondaient
pas très bien avec l'expérience.

Dans une autre recherche, Murakami, Hibi, et Moshida (1990) ont simulé l'écoulement du vent autour d'un
bâtiment en cube en utilisant le modèle L.E.S. ("Large Eddy Simulation").Ils ont comparé leurs résultats avec
ceux obtenus par le modèle k _  pour un vent normal à l'obstacle. Les résultats obtenus ont montré que le
modèle-LES. Prévoit mieux la zone de recirculation de l'écoulement moyen après la séparation au niveau du
toit.
Dans la même année, Baetke et al. (1990) ont évalué numériquement la pression du vent sur la surface d'un
bâtiment avec l'angle d'incidence du vent égal à 45 degrés et O degré. Ils ont conclu que les résultats obtenus
avec l'incidence du vent normal à l'obstacle étaient raisonnables et correspondaient bien avec l'expérience de
Castro et Robins (l977). Mais, pour le vent oblique les calculs étaient faits pour un profil uniforme, donc
n'étaient pas comparables avec l'expérience.
Dans la première approche, l'étude est menée sur l'effet de la forme des toits et la construction ambiante des
structures différentes. Une deuxième série de calculs a été réalisée en trois dimensions pour étudier l'influence
de la géométrie du bâtiment sur la dispersion des polluants. Les études prouvent que les formes des toits, les
configurations de construction ambiante et les géométries de construction sont des facteurs importants pour
déterminer les modes d'écoulement et la dispersion des polluants dans la rue canyon.
Kastner-Klein et Plate, (1999). Les expériences de la soufflerie à l'Université de Karlsruhe, en Allemagne,
ont été prolongées par une étude sur l'influence des bâtiments supplémentaires ou près, sur le modèle de
concentration dans le street-canyon. Les résultats des configurations avec un ou deux bâtiments
supplémentaires au montrent où la ventilation de la rue est réduite par rapport à la présence de bâtiments en
amont.
Brown et al (2000), Pour résoudre les problèmes avec le canyon simple, des essais ont été faits pour
examiner, à quelle ligne l’écoulement commence à devenir auto-similaire et donc, où la pollution street-
canyon ressemble à la situation urbaine typique. Soutiennent que c'est le cas au bout de la 6ème ligne de
street- canyon.

Xiaomin Xie, Zhen Huang et Jia-song Wang. (2005) ont simulé numérique les émissions des gaz
d'échappement des véhicules dans une rue canyon urbain. En particulier, l'étude à été menée sur l'effet de la
forme du toit des bâtiments sur la dispersion des polluants. Le code PHOENICS est utilisé pour la simulation
de l’écoulement turbulent compressible, et les modèles de turbulence RNG et k-ε standard ont été utilisés qui
sont comparés avec les données mesurées en soufflerie (Rafailidis and Schatzman, 1995) pour l'optimisation
du modèle de turbulence.

I. Présentation du cas étudié


2.1. Présentation de l’expérience de CEDVAL :
L’expérience de CEDVAL, a été menée à l’université de Hambourg par Silvana Di Sibatino et al, 2002. Il
s’agit d’une soufflerie à circuit ouvert de 1.5m sur 1 m de section et de 4 m de longueur. Trois maquettes à
une échelle de 1/ 100, chaque maquette représentant des bâtiments à toits plat ont été soumises à l’essai de
soufflerie et utilisées pour modéliser les canyons urbains, 21 blocs en première maquette (3x7arrangements)
de taille 0.1x0.15x0.125m avec un rapport d’arrangement W/H=0.8 et la deuxième et la troisième 56 blocs
(4x 14 arrangements) de taille 0.25x0.25x0.06 m avec un rapport d’arrangement W/H=1 et W/H=3 la vitesse
d’entrée est basé sur un profile de vitesse , Le vent était perpendiculaire à l'axe de la rue canyon.les résultats
U /U ref
obtenue par cette expérience a été tracés le profile du vitesse avec z/H . Les figures 1 et 2 montrent
respectivement la vue de face de la soufflerie et les détails géométriques utilisés dans l’expérience.
Figure .1. : La soufflerie à couche limite de l’Université de Hambourg.

Notre étude nécessite la réalisation de plusieurs géométries et grâce au code ANSYS ICEM, on peut les
réaliser.
La dimension du domaine est comme suite:
La longueur L=7m, La largeur B= 2m et la hauteur H=0.5m

Figure .2. : Représentation schématique de la configuration du domaine de calcul.


1er cas
On utilise 21 bâtiments de 3x7 rangés de dimensions 0.1x0.15x0.125m, avec un espace entre chaque deux
bâtiment de 0.1m ou W/H=0.8, la figure suivante représente la disposition des bâtiments.

Figure .3. : La disposition des bâtiments et leurs dimensions en (mm) du premier cas.

2ème cas

On utilise 56 bâtiments de 4x14 rangés de dimensions 0.25x0.25x0.06m, avec un espace entre chaque deux
bâtiment de 0.06m ou W/H=1, la figure suivante représente la disposition des bâtiments du deuxième cas.

Figure .4. : La disposition des bâtiments et leurs dimensions en (mm) du deuxième cas.
3ème cas

On utilise 56 bâtiments de 4x14 rangés de dimensions 0.25x0.25x0.06m, même que le deuxième cas sauf
que l’espace entre chaque deux bâtiment est de 0.18m ou W/H=3, la figure suivante représente la disposition
des bâtiments du deuxième cas.

Figure .5. : La disposition des bâtiments et leurs dimensions en (mm) du troisième cas.
2.2. La dispersion de la pollution dans les rues canyon
On prend le premier cas et on a placé sur le sol du street-canyon une ligne de source de pollution dont la
largeur b=2mm et l=650mm et avec une distance équivalente entre les deux immeubles. La source est
considérée comme un traceur passif. On a gardé les mêmes conditions aux limites de la simulation précédente
(cas 1). On a ajouté une seule condition pour la source de pollution à savoir :
INLET1 [SMOKE] : la source de pollution volumétrique, considérée comme entrée des émissions gazeuses.
La vitesse d’entrée est de v=0.5 (m/s) et la concentration est de C=1kg/m3. Et pour le deuxième cas on a
changé la concentration C=0.25kg/m3 et gardé la même vitesse v=0.5 (m/s), le troisième cas on garde la
concentration C=0.25kg/m3 et change la vitesse d’entrée de la source v=1(m/s).
La figure 6 représente la ligne source et leur dimension en mm dans le domaine de calcul.

Figure .7. : La position et la dimension de la ligne de source.

3. résultats et discussions
La figure suivante montre une comparaison entre la simulation numérique et l’expérience qui a été menée à
l’université de Hambourg par Silvana Di Sibatino et al, 2002. Concernant le profil de vitesse Uref / U
exposée sur les murs face au vent et sous le vent de et entre les deux murs de la rue canyon à toit plat dans les
trois cas. Il est évident sur cette figure que la performance du modèle CFD est bonne. Les résultats des calculs
s’accordent raisonnablement avec l'expérience pour tous les postes de mesure sur les trois cotés face au vent et
sous le vent et entre les deux de la rue. À partir de ces résultats simulés et mesurés, on peut constater que les
niveaux de concentration adimensionnelle sont beaucoup plus élevés sur le côté sous le vent que sur le côté
face au vent. Les concentrations des polluants sur le côté sous le vent diminuent de façon exponentielle à
partir du sol jusqu’à le toit de l'immeuble. Toutefois, les concentrations de polluants sur le côté face au vent
diminuent légèrement du bas vers le haut.
3.1. Les contours de vitesse
Les figures (9 et 10) montre les champs de vecteur de vitesse et les lignes de courants dans les rues
canyons urbaines de trois cas différentes de rapport d’aspet W/H . Pour le premier cas (W/H=0.8), on observe
un grand vortex dans le sens horaire se développe dans la rue canyon, le centre de ce vortex se trouve au
milieu du canyon. La vitesse du vent au centre de ce tourbillon est lente, et il devient plus rapide quand il
s'approche des murs des bâtiments et du sol de la rue canyon. Par contre le deuxième cas pou un rapport
d’aspet W/H=1, lorsque l’espace entre deux bâtiments est légèrement grand par rapport le premier cas, on
observe un légère vortex tourne aux même sens horaire comme montre la figure (VI.1) du bas vers le haut
dans les rues canyon.la troisième cas pour un rapport d’aspet W/H=3,plus grand que les autres cas, donc on
remarque que dans ce cas il n’existe pas du vortex car il ya un écoulement libre du vent ou bien ventilation
naturelle .

Cas 1 Cas N°2

Cas N°3
Figure .9. : Les lignes de courant dans les rues canyons urbaines de trois cas

Z / Z ref au face du vent (wind-ward) et sous le vent (lee-ward) et entre les deux (middle) du rue canyon pour
les trois cas étudié de différent rapport d’aspet W/H.
On a validé notre résultat de CFX avec l’expérimental et le Fluent, dans le cas 1 le profil de vitesse reste en
zéro jusqu’à une hauteur de 0.9, à partir de cette hauteur va incliner légèrement de former une courbe dans les
différents positions (lee-ward, middle, wind-ward) de 0.4 à une hauteur 1.2, car il ya un vortex qui tourne aux
même sens de l’écoulement du vent et tourne de haut vers le bas (de lee-ward vers wind-ward), l’expérimental
et le Fluent, le courbe va démarrer d’une petite valeur négative de -0.1et des valeurs positives à partir d’une
hauteur de 0.8 avec des perturbations dans la distribution des vitesses par rapport a la hauteur du rue canyon,
Ce qui indique la faible vitesse de circulation de l’air dans les street-canyon étroits.
Dans le deuxième et la troisième cas o n observe des valeur négative soit la courbe de l’expérimental , le
Fluent et le CFX (lee-ward, middle, wind-ward) à cause des vortex qui tournent aux sens inverse de
l’écoulement du vent de haut vers le bas à partir de wind-ward vers middle et lee-ward, On peut dire que la
distribution des vitesses est symétrique en quelque sorte par rapport au hauteur (cas 3) et des petite
perturbations dans la distribution des vitesses dans le cas 2.
En général, pour les trois cas abordés, on distingue une relation entre la variation du rapport d’aspect du
street-canyon et la présence de vortex en nombre, volume et forme c’est à dire avec des rapports d’aspect
larges dans les simulations présentées, pour « w/h=3 » la présence d’écoulement du vent presque libre au
niveau de la largeur du street-canyon. Pour un rapport d’aspect « w/h=1 », seulement un vortex à vitesse
élevée et pour des rapports d’aspects décroissants « w/h=0.8». Le vortex tente à se déplacer vers le haut
jusqu'à la création des nouveaux vortex diffusés suivant la hauteur du street-canyon.
1,2 1,2 1,2

1,0 1,0 1,0

EXP EXP
0,8 0,8 EXP
Fluent Fluent 0,8
CFX
Fluent
CFX
CFX
0,6 0,6
Z/H

Z/H
0,6

Z/H
0,4 0,4
0,4

0,2 0,2
0,2

0,0 0,0
-0,2 -0,1 0,0 0,1 0,2 0,3 0,4 0,5 0,6 -0,2 -0,1 0,0 0,1 0,2 0,3 0,4 0,5 0,6 0,0
U/Uref U/Uref -0,2 -0,1 0,0 0,1 0,2 0,3 0,4 0,5 0,6
U/Uref

Lee-ward (sous le vent). Middle (centre). Wind-ward (au face du vent).

Cas N° 2
1,2 1,2 1,2

1,0 1,0 1,0

EXP EXP EXP


Fluent Fluent Fluent
0,8 0,8 0,8
CFX CFX CFX

0,6 0,6
Z/H

Z/H
0,6
Z/H

0,4 0,4
0,4

0,2 0,2
0,2

0,0 0,0
0,0 -0,2 -0,1 0,0 0,1 0,2 0,3 0,4 0,5 0,6 -0,2 -0,1 0,0 0,1 0,2 0,3 0,4 0,5 0,6
-0,2 -0,1 0,0 0,1 0,2 0,3 0,4 0,5 0,6
U/Uref U/Uref
U/Uref

Lee-ward (sous le vent). Middle (centre). Wind-ward (au face du vent).

Cas N° 3
1,2 1,2 1,2

1,0 1,0 1,0


EXP
Fluent EXP
0,8 EXP 0,8
CFX 0,8 Fluent
Fluent
CFX CFX
0,6 0,6
Z/H

Z/H

0,6
Z/H

0,4 0,4
0,4

0,2 0,2
0,2

0,0 0,0
-0,2 -0,1 0,0 0,1 0,2 0,3 0,4 0,5 0,6 -0,2 -0,1 0,0 0,1 0,2 0,3 0,4 0,5 0,6 0,0
U/Uref -0,2 -0,1 0,0 0,1 0,2 0,3 0,4 0,5 0,6
U/Uref
U/Uref

Lee-ward (sous le vent). Middle (centre). Wind-ward (au face du vent).

Figure .10. : Le profil de vitesse U/Uref en fonction de différente hauteur Z/Zref.

Cas N° 1 Cas N° 2 Cas N° 3

Figure .11. : Le contour de la concentration du polluant en (kg/m3).

On remarque que la dispersion des polluants est similaire. Une grande accumulation des polluants sur le mur
lee-ward est générée par le vortex primaire caractérisant le mouvement de l’air dans les trois cavités. Le
niveau de transport des polluants sur le mur lee-ward dépend de l’intensité des vitesses caractérisant le vortex
dans le street-canyon.
Dans le cas d’un street-canyon figure .11. on note la présence d’une zone stagnante des polluants dans la
partie inferieure de la cavité. Une grande accumulation des polluants se produit au bas du mur wind-ward.
On peut expliquer ce système de répartition des polluants au niveau du street-canyon par le contre vortex
inferieur prévu dans ce cas. Le contre vortex tend à changer le sens de la dispersion vers le mur wind-ward
avec une faible vitesse de rotation, ce qui implique la stagnation des polluants à l’intérieur du street-canyon.

4. Conclusion
La présente étude a été consacrée à la simulation numérique de la circulation de l’air dans une rue canyon et
sur la dispersion des polluants d’un traceur passif. Des simulations numériques pour la prédiction du vent et la
dispersion des polluants en milieu urbain simplifié ont été menées à travers le code de calcul CFX. Trois
configurations de sites urbains ont été testées pour différents facteurs de forme de la rue canyon. Les résultats
obtenus ont été confrontés à ceux de l’expérience (CEDVAL, 2002) à ceux du code calcul Fluent.
Cette étude a permis de mettre en évidence l’influence de la taille et de la disposition des bâtiments sur
l’écoulement moyen et sur la dispersion des polluants. Les résultats ont montré que les polluants se
transportent hors de la cavité dans les rues canyon caractérisées par des rapports de forme élevés et qu’une
stagnation des polluants se produit dans les rues à faibles rapports de forme.
En vu d’améliorer le présent travail, les recommandations et suggestions suivantes doivent être prises en
compte :
Modifier les conditions de pollution en tenant compte des concentrations de fond locales.
Tester d’autres modèles de turbulence telle que Reynolds Stress Modèle,
Etude de l’influence de l’effet thermique sur la dispersion de la pollution.

References
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obstacles with sharp edges and corners’’ ,1990, Journal of wind Eng. and litdustrial Aerodyn., 35, 129-
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of Western Ontario, London, Canada.
[10] G. Stéphane ‘’Contribution à la modélisation de la pollution atmosphérique dans les villes’’ .2000.Thèse
de Doctorat Université de BORDEAUX I, Ecole Doctorale de Sciences Physiques et de l’Ingénieur.
[11] X. Xiaomin, H. Zhen, W. Jia-song.‘’Impact of building configuration on air quality in street canyon’’
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