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Création de la Terre – 22/02/2018

1. Création de l’univers
 
 Définition d’Éternité
(Genèse chapitre VI - Item 1)
«Nous savons tous ce que c'est que l'espace, et je ne veux qu'établir son infinité, afin que nos
études ultérieures n'aient aucune barrière s'opposant aux investigations de notre vue.
Or, je dis que l'espace est infini, par cette raison qu'il est impossible de lui supposer aucune
limite, et que, malgré la difficulté que nous avons de concevoir l'infini, il nous est pourtant plus
facile d'aller éternellement dans l'espace, en pensée, que de nous arrêter en un lieu quelconque
après lequel nous ne trouverions plus d'étendue à parcourir.

(Genèse chapitre VI - Item 2)


Le temps, comme l'espace, est un mot défini par lui-même ; on s'en fait une idée plus juste en
établissant sa relation avec le tout infini.
Le temps est la succession des choses ; il est lié à l'éternité de la même manière que ces choses
sont liées à l'infini.

(Genèse chapitre VI - Item 13)


Si nous avons bien compris le rapport, ou plutôt l'opposition de l'éternité avec le temps, si nous
nous sommes familiarisés avec cette idée, que le temps n'est qu'une mesure relative de la
succession des choses transitoires, tandis que l'éternité est essentiellement une, immobile et
permanente, et qu'elle n'est susceptible d'aucune mesure au point de vue de la durée, nous
comprenons que, pour elle, il n'y a ni commencement ni fin.
D'un autre côté, si nous nous faisons une juste idée, - quoique nécessairement bien faible, - de
l'infinité de la puissance divine, nous comprendrons comment il est possible que l'univers ait
toujours été et soit toujours. Du moment où Dieu fut, ses perfections éternelles parlèrent. Avant
que les temps fussent nés, l'éternité incommensurable reçut la parole divine et fonda l'espace,
éternel comme elle.
 A propos de l’Univers :
(Genèse chapitre VI - Item 14)
Comprenons mieux la grandeur de l'action divine et sa perpétuité sous la main de l'être absolu !
Dieu, c'est le soleil des êtres ; c'est la lumière du monde. Or, l'apparition du soleil donne
instantanément naissance à des flots de lumière qui vont se répandant de toutes parts dans
l'étendue ; de même l'univers, né de l'Eternel, remonte aux périodes inimaginables de l'infini de
durée, au Fiat lux ! du commencement.

2. Création de la Terre
 Formation de la Terre :
(Livre : Vers la lumière, Chico Xavier et Emmanuel, chap I item : AUX PRÉMICES DU GLOBE
TERRESTRE)
Quelle force surhumaine put donc maintenir l’équilibre de la nébuleuse terrestre, détachée du
noyau central du système, en lui conférant un ensemble de lois mathématiques dans lesquelles
allaient se manifester tous les phénomènes intelligents et harmonieux de la vie pour des
millénaires et des millénaires ? Distante du soleil d’environ... 149.600.000 kilomètres et se
déplaçant dans l’espace à la vitesse quotidienne de 2.500.000 kilomètres autour du grand astre
du jour, imaginons sa composition aux prémices de son existence en tant que planète.
Laboratoire de matières ignescentes, le conflit des forces telluriques et des énergies physique,
chimique entraîna les constructions grandioses du théâtre de la vie dans l’immense creuset où la
température s’élève parfois à 2.000 degrés, comme si la matière était placée dans un four
incandescent, et était soumise aux plus divers essais pour examiner sa qualité et ses possibilités
à l’édification de la nouvelle école des êtres. Dans des proportions jamais vues par l’humanité,
les décharges électriques provoquèrent d’étranges commotions sur le grand organisme
planétaire dont la formation se développait dans les ateliers de l’infini.

 Influence des Esprits dans la formation de la Terre :


(Livre : Vers la lumière, Chico Xavier et Emmanuel, chap I  item : La genèse planétaire)
Les traditions du monde spirituel nous disent qu’à la tête de tous les phénomènes de notre
système, il existe une communauté d’Esprits purs et élus par le Seigneur suprême de l’univers
qui tiennent les rênes de la vie de toutes les collectivités planétaires. Cette communauté d’êtres
angéliques et parfaits, dont Jésus est un des membres divins, d’après ce que l’on a pu savoir, ne
s’est réunie à proximité de la terre que deux fois au cours des millénaires pour résoudre des
problèmes décisifs relatifs à l’organisation et à la direction de notre planète. La première fois eut
lieu lorsque l’orbe terrestre se détachait de la nébuleuse solaire, afin que dans le temps et dans
l’espace soient lancés les balises de notre système cosmogonique et les préludes à la vie dans la
matière en ignition de la planète. Quant à la seconde, ce fut lorsque se décida l’arrivée du
Seigneur sur la face de la terre, apportant à la famille humaine la leçon immortelle de son
Évangile d’amour et de rédemption.

(Livre : Vers la lumière, Chico Xavier et Emmanuel, chap I  item : LE DIVIN SCULPTEUR)
Oui, Il avait vaincu toutes les frayeurs des énergies déchaînées. En compagnie des légions de
travailleurs divins, il avait lancé le scalpel de sa miséricorde sur le bloc de matière informe que la
Sagesse du Père avait détaché du soleil pour ses mains augustes et compatissantes. Il moula la
sculpture géologique de l’orbe en taillant l’école bénie et grandiose sur laquelle son cœur allait
se répandre en amour, en clarté et en justice. Avec ses armées de travailleurs dévoués, il
décrétales règles des phénomènes physiques de la terre en organisant l’équilibre futur à la base
des corps simples de la matière, dont les spectroscopes terrestres purent identifier l’unité
substantielle de toute part dans l’univers galactique. Il organisa le scénario de la vie en créant,
sous les yeux de Dieu, l’indispensable à l’existence des êtres à venir. Il rendit la pression
atmosphérique appropriée à l’homme, prévoyant sa naissance au monde au cours des
millénaires. Il établit les grands centres de force de l’ionosphère et de la stratosphère où
s’harmonisent les phénomènes électriques de l’existence planétaire, et créa la couche d’ozone
entre 40 et 60 kilomètres d’altitude, pour qu’elles filtrent correctement les rayons solaires en
manipulant leur composition nécessaire au maintien de la vie organisée sur le globe terrestre.
Ainsi a-t-il défini toutes les lignes de progrès de l’humanité future et engendra l’harmonie de
toutes les forces physiques qui président au cycle des activités planétaires.

 L’apparition de la vie :
(Livre : Vers la lumière, Chico Xavier et Emmanuel, chap II item  LES PREMIERS HABITANTS DE LA
TERRE)
Nous disions qu’une couche de matière gélatineuse avait enveloppé l’orbe terrestre dans ses
contours les plus profonds. Cette matière, amorphe et visqueuse, fut le milieu sacré où se
développèrent les semences de la vie. Le protoplasme fut l’embryon de tous les organismes du
globe terrestre, et si cette matière sans forme définie couvrait la croûte solidifiée de la planète,
peu après, la condensation de la masse fut à l’origine de l’apparition du germe qui révéla les
toutes premières manifestations des êtres vivants. Sur le plan matériel, les premiers habitants
de la planète sont les cellules albuminoïdes, les amibes et tous les organismes unicellulaires,
isolés et libres, qui se multiplient prodigieusement à la température tiède des océans. Lors du
passage incessant du temps, ces êtres originels se déplacent dans les eaux où ils trouvent
l’oxygène nécessaire au maintien de la vie, un élément que la terre ferme ne possédait pas
encore en proportions suffisantes pour subvenir aux besoins de la vie animale avant les grandes
végétations ; il se révéla que ces êtres rudimentaires n’avaient qu’un seul sens – celui du
toucher, qui est à l’origine de tous les autres, compte tenu du perfectionnement des organismes
supérieurs.

(Livre : Vers la lumière, Chico Xavier et Emmanuel, chap II item  L’ÉLABORATION PATIENTE DES
FORMES)
Longtemps après, les amibes primitives s’associèrent à la vie cellulaire en commun, les colonies
d’infusoires, de polypodes se formèrent alors, obéissant ainsi aux projets de construction
définitive de l’avenir, émanant du monde spirituel où tout le progrès de la terre trouve sa
genèse. Les règnes végétal et animal semblent se confondre dans les profondeurs océaniques. Il
n’existe pas de formes définies ni d’expression individuelle dans ces sociétés d’infusoires, mais
ces ensembles singuliers sont des tentatives de vie qui présentent déjà les caractéristiques et les
rudiments des organismes supérieurs. Des milliers d’années furent nécessaires aux ouvriers de
Jésus qui étaient au service de l’élaboration patiente des formes. Au début, ils coordonnèrent
les éléments indispensables à la nutrition et à la conservation de l’existence. Le coeur et les
bronches furent conquis. Puis, ce fut l’heure d’introduire les composants cellulaires du système
nerveux et les organes de la procréation qui se perfectionnèrent en acquérant une plus grande
définition dans les êtres.

(Livre : Vers la lumière, Chico Xavier et Emmanuel, chap II item  LES FORMES INTERMÉDIAIRES DE
LA NATURE)
L’atmosphère était encore saturée d’humidité et de vapeur. Quant à la terre, elle était solide,
mais couverte de boue et de marais inimaginables. Toutefois, les dernières convulsions
intérieures de l’orbe révélaient la localisation des chaleurs centrales de la planète, restreignant
la zone d’influences telluriques nécessaires au maintien de la vie animale. Ces phénomènes
géologiques tracèrent les contours géographiques du globe, en délimitant les continents et en
fixant la position des océans, laissant ainsi apparaître de grandes étendues de terre ferme, aptes
à recevoir les semences prolifiques de la vie. Les premiers crustacés terrestres furent le
prolongement des crustacés marins. En suivant leurs empreintes, les batraciens apparurent qui
passèrent des eaux aux zones boueuses et fermes. À cette phase évolutive de la planète, tout le
globe était revêtu d’une végétation luxuriante, prodigieuse, dont les mines carbonifères des
temps modernes sont les vestiges pétrifiés des forêts opulentes et démesurées de ces temps
reculés.

3. Rapport entre la Bible et le Spiritisme


 Création du monde - Création du ciel et de la terre (Genèse 1.1-25) :
Le Livre de la Genèse est le premier des cinq livres du Pentateuque, traditionnellement
attribués à Moïse.
1. Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
2. La terre n'était que chaos et vide. Il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme et
l'Esprit de Dieu planait au-dessus de l'eau.
3. Dieu dit: «Qu'il y ait de la lumière!» et il y eut de la lumière.
4. Dieu vit que la lumière était bonne, et il sépara la lumière des ténèbres.
5. Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres nuit. Il y eut un soir et il y eut un matin.
Ce fut le premier jour.
6. Dieu dit: «Qu'il y ait une étendue entre les eaux pour les séparer les unes des
autres!»
7. Dieu fit l'étendue et sépara ainsi l'eau qui est au-dessous de l'étendue de celle qui
est au-dessus. Cela se passa ainsi.
8. Dieu appela l'étendue ciel. Il y eut un soir et il y eut un matin. Ce fut le deuxième
jour.
9. Dieu dit: «Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent à un seul endroit
et que le sec apparaisse!» Et cela se passa ainsi.
10. Dieu appela le sec terre, et la masse des eaux mers. Dieu vit que c'était bon.
11. Puis Dieu dit: «Que la terre produise de la verdure, de l'herbe à graine, des arbres
fruitiers qui donnent du fruit selon leur espèce et qui contiennent leur semence sur
la terre!» Et cela se passa ainsi:
12. la terre produisit de la verdure, de l'herbe à graine selon son espèce et des arbres
qui donnent du fruit et contiennent leur semence selon leur espèce. Dieu vit que
c'était bon.
13. Il y eut un soir et il y eut un matin. Ce fut le troisième jour.
14. Dieu dit: «Qu'il y ait des luminaires dans l'étendue du ciel pour séparer le jour de la
nuit! Ils serviront de signes pour marquer les époques, les jours et les années,
15. ainsi que de luminaires dans l'étendue du ciel pour éclairer la terre.» Et cela se
passa ainsi:
16. Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand pour présider au jour et le plus
petit pour présider à la nuit. Il fit aussi les étoiles.
17. Dieu les plaça dans l'étendue du ciel pour éclairer la terre,
18. pour dominer sur le jour et la nuit et pour séparer la lumière des ténèbres. Dieu vit
que c'était bon.
19. Il y eut un soir et il y eut un matin. Ce fut le quatrième jour.
20. Dieu dit: «Que l'eau pullule d'animaux vivants et que des oiseaux volent dans le ciel
au-dessus de la terre!»
21. Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants capables de se déplacer:
l'eau en pullula selon leur espèce. Il créa aussi tous les oiseaux selon leur espèce.
Dieu vit que c'était bon,
22. et il les bénit en disant: «Reproduisez-vous, devenez nombreux et remplissez les
mers, et que les oiseaux se multiplient sur la terre!»
23. Il y eut un soir et il y eut un matin. Ce fut le cinquième jour.
24. Dieu dit: «Que la terre produise des animaux vivants selon leur espèce: du bétail,
des reptiles et des animaux terrestres selon leur espèce.» Et cela se passa ainsi.
25. Dieu fit les animaux terrestres selon leur espèce, le bétail selon son espèce et tous
les reptiles de la terre selon leur espèce. Dieu vit que c'était bon.