Références du devoir
Matière : ST2S
Code de la matière : AS50
N° du devoir : 4
(tel qu’il figure dans le fascicule devoirs)
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Indicatif : 3054001543
Nom : Ogier
Prénom :Kelly
Ville de résidence : Essey-Les-Nancy
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Nom du professeur correcteur :
Note :
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Partie 1 : Questions
1. La socialisation est un processus qui permet a l’individu d’acquérir les valeurs, les
normes et les comportements a adapter en société. On parle de processus car la socia-
lisation agit durant toute la vie de l’individu de sa naissance a la fin de sa vie, le proce-
ssus est divisé en deux partie ; La socialisation primaire ( de la naissance a la l’adoles-
cence) et la socialisation secondaire ( de l’âge adulte jusqu’à la fin de vie).
La famille est l’une des instances de socialisation les plus importantes durant la sociali
sation primaire, elle transmet de manière directe les éléments de la culture a respecter
et a intégrer pour s’intégrer dans la vie sociale. L’éducation que la famille apporte va
former le comportement de l’enfant dans la vie de tout les jours et dans la vie sociale,
elle crée leur identité car elle influence leur comportements et façon de penser. La
famille apprends au enfant les normes donc les règles a respecter, comme être poli et
dire merci ou bonjour, elle leur apprends aussi les valeurs a [Link] façon dont
ses normes sont apprises vont favoriser l’intégration de l’individu dans la société ou
non. Finalement la famille pose les bases de l’apprentissage de la socialisation, elle
est donc un acteur majoritaire dans le processus.
2.
La permanence des soins (PDS) est un système qui permet aux patients d’accéder à
des soins médicaux en dehors des horaires habituels d’ouverture des cabinets, c’est-à-
dire la nuit, les week-ends et les jours fériés. Elle repose sur des médecins de garde,
des maisons médicales ou des plateformes comme le 15, qui orientent les patients. La
PDS constitue une alternative aux urgences hospitalières car elle permet de répondre
aux besoins de soins non vitaux, comme les consultations pour des douleurs modérées
ou des petites blessures. Cela permet de désengorger les urgences hospitalières, où de
nombreux patients viennent pour des problèmes qui pourraient être traités ailleurs. En
réduisant le nombre de patients dans les urgences, la PDS aide les hôpitaux à se con-
centrer sur les cas graves, comme les accidents ou les crises cardiaques, et à éviter la
saturation. En résumé, la permanence des soins permet de mieux organiser le système
2
de santé, d’assurer un accès aux soins pour tous et de limiter la pression sur les urgences.
Partie 2 : Développement.
La santé mentale, en particulier la dépression, est un problème de santé publique majeur.
Elle touche une grande partie de la population et affecte la vie professionnelle, scolaire et
sociale des individus . La prise en charge de la santé mentale repose sur plusieurs compo-
santes du système de santé, allant des soins médicaux à la prévention, en passant par le
soutien financier. Cette collaboration permet d’offrir une prise en charge complète et
adaptée aux différents profils de patients, de la détection de la maladie à la réhabilitation.
D’après l’Annexe 1 et 2 La prise en charge des troubles mentaux commence souvent avec
les médecins généralistes, qui jouent un rôle primordial dans la détection des troubles.
Une fois le diagnostic établi, les patients sont orientés vers des spécialistes comme les
psychiatres et les psychologues. Ces professionnels travaillent ensemble pour proposer
des traitements médicaux (médicaments, hospitalisation) si nécessaire, et thérapeutiques
(suivi psychologique). Le traitement de la dépression repose sur une collaboration étroite
entre le patient, le psychiatre et le médecin traitant, qui ajustent ensemble les traitements
nécessaires, y compris les médicaments et la psychothérapie. Ce travail d’équipe est essen-
tiel pour offrir une prise en charge sur mesure. (Annexe 2)
En plus de la prise en charge par les médecins et professionnelles de santé mentale ,la prise
en charge de la santé mentale peut aussi impliquer des structures comme les hôpitaux
psychiatriques et les centres médico-psychologiques (CMP). Ces institutions sont réservé
pour la gestion des cas graves. Selon l'Annexe 1, les établissements de santé psychiatri-
ques offrent différents types de soins, y compris l'hospitalisation à temps complet pour
les troubles graves, ainsi que des soins ambulatoires dans des centres comme les centres
d’accueil thérapeutiques à temps partiel (CATTP), qui permettent de suivre les patients
sans les hospitaliser.
La prise en charge de la santé mentale repose sur un système de soins diversifié et coordo-
nné, impliquant différents acteurs et structures. Les professionnels de santé, les établisse-
ments hospitaliers et ambulatoires, ainsi que les dispositifs de protection sociale
( Assurance maladie), se complètent pour offrir une prise en charge complète. Grâce à cela,
les patients bénéficient d'un accès aux soins, d’un suivi régulier et d’un soutien financier
qui permettent de lutter efficacement contre les troubles mentaux.
3
2. La santé mentale représente un enjeu important pour les politiques publiques, nota-
ment en ce qui concerne l’accessibilité financière aux soins. Les troubles mentaux,
comme la dépression, peuvent nécessiter des traitements longs et coûteux, parfois hors
de coûts pour les populations précaires. Les dispositifs d’aide financières et les méca-
nismes de prise en charge ont été mis en place pour garantir un accès aux soins psychia-
triques et psychologiques. Les dispositifs font partie d’une organisation coordonnée du
système de santé, rendant les soins accessibles à tous les patients, quelle que soit leur si-
tuation économique.
D’après les Annexes 3 et 5, plusieurs mesures financières permettent d’alléger les coûts
des soins psychiatriques. Par exemple, les séances chez un psychologue, qui peuvent re-
présenter un coût important, sont remboursées jusqu’à 30 euros par séance, facilitant
l’accès aux soins pour les patients les plus précaires. De plus, l’Aide Médicale de l’État
(AME) garantit l’accès aux soins psychiatriques pour les personnes en situation de pré-
carité ou irrégulière, assurant ainsi une prise en charge.
De plus, l’Annexe 4 souligne que la dépression est reconnue comme une affection de
longue durée (ALD). Cette reconnaissance permet une prise en charge à 100 % des soins
nécessaires, y compris les consultations, traitements médicamenteux et hospitalisations.
Ce dispositif allège le coût des soins pour les patients souffrant de troubles graves ou récu
rrents, réduisant ainsi les difficultés financières.
En complément des aides individuelles, l’organisation des structures de soins, telles que
les hôpitaux psychiatriques ou les centres médico-psychologiques (CMP), favorise égal-
ement l’accessibilité. Ces établissements permettent une prise en charge des troubles men-
taux graves, comme alternative à l’hospitalisation complète, comme les centres d’accueil
thérapeutiques à temps partiel (CATTP), réduisant le coût global pour le patient (Annexes
1 et 5).
En conclusion, les dispositifs financiers jouent un rôle fondamental dans la prise en charge
des troubles mentaux. Ils assurent une accessibilité our les patients les plus précaires, qu’il
s’agisse de remboursements de consultations, de prises en charge spécifiques comme l’ALD,
ou d’aides pour les populations précaires. Ces mécanismes permettent de lutter contre les
inégalités et de garantir une prise en charge complète à tous.