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Objet : Pédophilie Mr VERDI Patrice


C/O Mr VERDI Marcel
.. 34 rue rené dunan
.. 06150 CANNES LA BOCCA
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Monsieur VERDI Patrice Cannes la Bocca le 04/11/08

Madame Dominique VERSINI

• 104 bd Auguste Blanqui – 75013 PARIS

o TEL : 01 53 63 58 51 FAX : 01 53 63 58 79

Madame,

Suite à la réponse formulée par votre délégué général, Monsieur Hugues FELTESSE, en date du 28/10/08, qui
focalise uniquement sur une partie de ma lettre qui précise qu’une procédure est en cours et que vous ne pouvez rien
faire alors que je sais bien évidemment que vous n’êtes pas des magistrats ; je tenais donc uniquement à souligner la
causalité de ces différentes actions judiciaires et politiques qui tendent à me faire taire et à vous prouver que l’on
peut exclure n’importe quel citoyen par des moyens de Police ou de Justice dévoyés mais certainement pas
exceptionnels pour que certaines affaires soient négligées ou perdues par le parquet, je vais donc aviser chaque
dirigeant européen ainsi que l’ENOC et la presse européenne afin que l’on sache que l’été 2001, j’ai été l’auteur d’un
rapport de problème potentiel de pédophilie sur un individu qui prétendait être un ami du Maire, j’ai transmis la
procédure au commissariat central de CANNES et ai demandé à l’OPJ de permanence que cette personne fasse
l’objet d’une audition immédiate car les faits déclarés étaient d’une gravité extrême et mettaient en cause des
notables de la ville, de plus le témoin de ces faits criminels, une jeune fille d’origine maghrébine, qui faisait partie des
orphelins d’auteuil se sentait véritablement menacée par la gravité de cette histoire qui n’a eu à ma connaissance
aucune suite judiciaire pour le moment pour leurs auteurs mais des conséquences sociales majeures et
catastrophiques probantes pour le policier et le père de famille qui les a dénoncés. D’ailleurs, malgré la décision du 15
mai 2002 du TA de NICE concernant ma présomption d’innocence dans une cabale juridique et politique montée de
toute pièce, je n’ai plus jamais travaillé, le Maire de CANNES a émis plus de cinq années de fausses fiches de paye en
toute impunité car il n’est pas au dessus de la loi, il représente une forme de loi, celle de l’argent, car seule son
influence sociale lui permet de ne pas s’y soustraire ouvertement. D’ailleurs, mon avocat , Maître VALLIERGUE,
qui défendait mes intérêts dans cette coalition a signé par hasard une injonction thérapeutique contre ma personne
pour me faire interner, l’expert commis le PR ROURE m’a déclaré sain d’esprit en me demandant les raisons pour
lesquelles je me trouvais là et que la seule explication possible était purement politique, je lui ai rétorqué de
s’adresser à Mr DOUMAS, procureur, devenu procureur général pour ses qualités et aptitudes morales
exceptionnelles. Le maire a émis un arrêté de radiation le 10/11/06, j’ai formulé une requête en annulation pour ce
dernier auprès du TA de NICE car il existe une violation de mes droits à la défense en vertu de l’article 4 du décret
du JO N°84-961 du 25 octobre 1984 qui précise la durée nécessaire entre la convocation initiale du fonctionnaire
incriminé dans la procédure disciplinaire et la mise en place de cette commission. J’ai saisi le juge des référés de la
quatrième chambre du TA de NICE qui a rejeté ma requête en usant comme argumentation qu’il n’y avait pas
urgence sans évoquer une seule fois le vice de procédure incontestable qu’il aurait pu dénoncer.

Mais de qui se moque t’on ?

La police s’est fourvoyée, la justice s’est égarée, l’administration fait l’autruche et vous ne comprenez pas le lien
entre mes ennuis judiciaires et ce rapport de pédophilie alors métamorphosez-vous ou changez de collaborateur car
soit personne ne comprend plus rien à la valeur des mots et des non-dits, soit vous vous moquez du monde, dans tous
les cas je diffuserai l’intégralité de nos correspondances à la presse mondiale qui jugera sur la capacité de vos services
face à mon courage et ma détermination devant le cynisme et l’indifférence de tous depuis 2001.
Je vous prie de croire, Madame, à l’assurance de ma considération distinguée et en ma déception accentuée de la
valeur de nos institutions.
VERDI P

PS : L’ancien premier ministre Dominique de VILLEPIN a déclaré publiquement : « la Justice peut être
instrumentalisée », nous pouvons facilement envisager une extrapolation probable à l’ensemble des rouages publiques
qui en dépendent dans une démocratie qui se transforme progressivement en un impérialisme du capital où l’individu
devient un consommable par l’abandon de toute forme d’humanité comme valeur morale essentielle de notre survie.
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PJ : Correspondance du 28/10/08 de votre délégué général Monsieur Hugues FELTESSE.
4 novembre 2008
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