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CARREIRA DIPLOMÁTICA Disciplina: Francês Profª. Sandrine Schoofs Data: Aula Online Aula nº 02

La conjugaison

Schoofs Data: Aula Online Aula nº 02 La conjugaison La conjugaison est l'ensemble des formes que
Schoofs Data: Aula Online Aula nº 02 La conjugaison La conjugaison est l'ensemble des formes que

La conjugaison est l'ensemble des formes que peut prendre un verbe.

À propos des conjugueursest l'ensemble des formes que peut prendre un verbe. Qu'est-ce que la conjugaison ? Les groupes

Qu'est-ce que la conjugaison ?formes que peut prendre un verbe. À propos des conjugueurs Les groupes Les auxiliaires et les

Les groupesÀ propos des conjugueurs Qu'est-ce que la conjugaison ? Les auxiliaires et les semi-auxiliaires Les modes

Les auxiliaires et les semi-auxiliairesconjugueurs Qu'est-ce que la conjugaison ? Les groupes Les modes Les voix Les temps Lexique de

Les modes? Les groupes Les auxiliaires et les semi-auxiliaires Les voix Les temps Lexique de la conjugaison

Les voixgroupes Les auxiliaires et les semi-auxiliaires Les modes Les temps Lexique de la conjugaison Règles orthographiques

Les tempsLes auxiliaires et les semi-auxiliaires Les modes Les voix Lexique de la conjugaison Règles orthographiques En

Lexique de la conjugaisonet les semi-auxiliaires Les modes Les voix Les temps Règles orthographiques En fonction du verbe et

Règles orthographiques

En fonction du verbe et de son utilisation, des accents, des traits d'union ou des modifications orthographiques peuvent apparaître. Voici les principales règles pour ces différents changements.

Les accents é et èles principales règles pour ces différents changements. L'accent circonflexe Le tréma et la cédille Le trait

L'accent circonflexepour ces différents changements. Les accents é et è Le tréma et la cédille Le trait

Le tréma et la cédille et la cédille

Le trait d'union avec les pronoms en, y et noné et è L'accent circonflexe Le tréma et la cédille Le trait d'union à l'impératif Le

Le trait d'union à l'impératifcédille Le trait d'union avec les pronoms en, y et non Le trait d'union à la

Le trait d'union à la forme interrogativeen, y et non Le trait d'union à l'impératif La forme interrogative soutenue (avancé) La phonétique

La forme interrogative soutenue (avancé) (avancé)

La phonétiqueinterrogative La forme interrogative soutenue (avancé) Les homophones à/a, et/est, se/ce, etc. Quelques modèles

Les homophones à/a, et/est, se/ce, etc.La forme interrogative soutenue (avancé) La phonétique Quelques modèles de verbes Quelques pièges Les accords

Quelques modèles de verbesLa phonétique Les homophones à/a, et/est, se/ce, etc. Quelques pièges Les accords L'une des principales

Quelques piègesà/a, et/est, se/ce, etc. Quelques modèles de verbes Les accords L'une des principales difficultés de la

Les accords

L'une des principales difficultés de la conjugaison française est de savoir quand et avec quoi accorder le verbe. Autant le sujet, l'auxiliaire, la forme que le type de verbe déterminent cet accord.

Accord avec le sujetla forme que le type de verbe déterminent cet accord. Accord du participe passé Les auxiliaires

Accord du participe passétype de verbe déterminent cet accord. Accord avec le sujet Les auxiliaires avoir et être Participe

Les auxiliaires avoir et être avoir et être

Participe passé suivi d'un infinitif (avancé) (avancé)

Accord avec la forme pronominale (avancé) (avancé)

Le pronom on (avancé) (avancé)

Formation des temps

Comment se souvenir de la formation des temps ?

Le présent de l'indicatifdes temps Comment se souvenir de la formation des temps ? Formation du futur CARREIRA DIPLOMÁTICA

Formation du futurde la formation des temps ? Le présent de l'indicatif CARREIRA DIPLOMÁTICA – Francês – Sandrine

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de l'indicatif Formation du futur CARREIRA DIPLOMÁTICA – Francês – Sandrine Schoofs – Aula 02 -

Le futur proche et le passé procheFormation de l'imparfait et du passé simple Formation du conditionnel Formation du présent du subjonctif

Formation de l'imparfait et du passé simpleLe futur proche et le passé proche Formation du conditionnel Formation du présent du subjonctif Formation

Formation du conditionnelproche Formation de l'imparfait et du passé simple Formation du présent du subjonctif Formation de

Formation du présent du subjonctifet du passé simple Formation du conditionnel Formation de l'imparfait du subjonctif Formation de

Formation de l'imparfait du subjonctifdu conditionnel Formation du présent du subjonctif Formation de l'impératif Formation du participe

Formation de l'impératifdu subjonctif Formation de l'imparfait du subjonctif Formation du participe présent Récapitulatif de la

Formation du participe présentl'imparfait du subjonctif Formation de l'impératif Récapitulatif de la formation des temps Emploi des temps

Récapitulatif de la formation des tempsde l'impératif Formation du participe présent Emploi des temps Quand emploie-t-on les différents temps ?

Emploi des temps

Quand emploie-t-on les différents temps ?

Utilisation de l'indicatifEmploi des temps Quand emploie-t-on les différents temps ? Le présent de l'indicatif L'imparfait et le

Le présent de l'indicatifles différents temps ? Utilisation de l'indicatif L'imparfait et le passé simple de l'indicatif Le

L'imparfait et le passé simple de l'indicatifde l'indicatif Le présent de l'indicatif Le futur Utilisation du subjonctif L'imparfait du

Le futurL'imparfait et le passé simple de l'indicatif Utilisation du subjonctif L'imparfait du subjonctif

Utilisation du subjonctifet le passé simple de l'indicatif Le futur L'imparfait du subjonctif (avancé) Utilisation du

L'imparfait du subjonctif (avancé) (avancé)

Utilisation du conditionneldu subjonctif L'imparfait du subjonctif (avancé) Utilisation de l'impératif Le participe présent et

Utilisation de l'impératifdu subjonctif (avancé) Utilisation du conditionnel Le participe présent et l'adjectif verbal (avancé) La

Le participe présent et l'adjectif verbal (avancé) (avancé)

La concordance des tempsLe participe présent et l'adjectif verbal (avancé) Tableau d'utilisation des temps Petite histoire des

Tableau d'utilisation des tempset l'adjectif verbal (avancé) La concordance des temps Petite histoire des conjugueurs De prime abord, la

Petite histoire des conjugueurs

De prime abord, la conjugaison française semble difficile à apprendre devant toutes les irrégularités qu'elle présente. En réalité, on exagère plus sur le nombre d'irrégularités que sur leur fréquence. Le français compte près de 8000 verbes dont la grande majorité sont des verbes complètement réguliers des premier et deuxième groupes. On arrive à un constat simple, les verbes les plus difficiles sont ceux du premier groupe avec changement orthographique et les verbes irréguliers du troisième groupe soit à peine 15% du total des verbes. L'ennui, c'est que ce sont les plus fréquents. Sur les 1000 verbes les plus fréquents, le tiers des verbes est irrégulier. C'est devant cette constatation simple que part l'idée de faire un conjugueur. Cette idée n'est pas neuve puisqu'on retrouve des conjugueurs d'abord sous forme de livre depuis le milieu du XIXe siècle. Louis-Nicolas Bescherelle est le premier à publier un conjugueur papier avec son célèbre Bescherelle. Vers le début du XXe siècle, on préfère partir de modèles à partir desquels on peut dériver toute une série de verbes se conjuguant de la même manière. C'est sous cette forme que se présentent les conjugueurs papiers d'aujourd'hui. Le mot "conjugueur" est un néologisme qui signifie "machine à conjuguer".

Qu'est-ce que la conjugaison ?

La conjugaison est l'ensemble des formes que peut prendre un verbe. Quant au verbe, il s'agit d'un mot qui exprime soit une action faite ou subie par un sujet, soit l'existence ou l'état du sujet soit enfin l'union de l'attribut du sujet. Exemple : il fait du violon. Toujours dans les définitions, la locution verbale est une réunion de mots qui exprime une idée unique et joue le rôle d'un verbe : donner lieu, avoir envie, prendre garde, faire savoir Le mode, le temps et la personne déterminent chacune des formes que peut prendre un verbe. En français, il existe 4 modes :

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un verbe. En français, il existe 4 modes : CARREIRA DIPLOMÁTICA – Francês – Sandrine Schoofs

L'indicatif exprime des actions et des vérités générales. exprime des actions et des vérités générales.

Le subjonctif exprime un souhait, une volonté ou un conseil. exprime un souhait, une volonté ou un conseil.

Le conditionnel exprime une condition. exprime une condition.

L'impératif exprime un ordre. exprime un ordre.

Chacun de ces modes est subdivisé en temps. On distingue les temps simples des temps composés. Un temps composé se construit toujours avec un auxiliaire puis le verbe au participe passé. Enfin, chaque temps comporte 6 personnes repérées par les pronoms personnels je, tu, il/elle/on, nous, vous, ils/elles. Il existe également des formes impersonnelles comme le participe et infinitif. Au total, pour chaque verbe, il peut exister près d'une centaine de formes possibles. Mais pas de panique, la plupart se ressemblent beaucoup.

Les groupes

En français, les verbes peuvent êtres classés dans trois groupes différents.

PREMIER GROUPE : les verbes dont l'INFINITIF se termine en -ER sauf ALLER. Particularité: il est le plus régulier de tous les groupes parce que son unique radical ne subit pas de modification au cours de la conjugaison: AIMER: aim-e; aim-ons; aim-ent). La difficulté de la conjugaison porte surtout sur les modifications orthographiques pour garder une bonne sonorité. C'est dans ce groupe que se créent les nouveaux verbes. On compte plus de 6000 verbes dans ce groupe. DEUXIÈME GROUPE : ceux qui terminent en -IR (ces verbes ont l'infinitif en -IR et le participe présent en -ISSANT). Il s'agit aussi d'un groupe régulier, puisque tous les verbes qu'il englobe se conjuguent en utilisant toujours de la même manière leur double radical : l'un pour les personnes du singulier et l'autre pour les personnes du pluriel : fin-is; finiss-ons). Avec le premier groupe, c'est le second groupe de référence pour la création des nouveaux verbes mais en moindre quantité. Il contient environ 300 verbes. TROISIÈME GROUPE : appartiennent à ce groupe tous les verbes irréguliers. On parle de conjugaison morte au sein de ce groupe car plus aucun verbe ne se crée dans ce groupe. Au contraire même puisque certains de ces verbes tendent à devenir obsolètes. On peut subdiviser ce groupe en différents sous-groupes :

1. Les verbes terminés en -IR (comme MOURIR : mour-ant; mour-ons);

2. Les verbes terminés en -OIR (comme RECEVOIR : recev-ant; recev-ons);

3. Les verbes terminés en -RE (comme RENDRE : rend-ant; rend-ons);

4. ALLER qui, malgré sa terminaison, est du troisième groupe.

On notera qu'il existe également deux auxiliaires en français (avoir et être) qui ne se classent dans

aucun des groupes précédents.

Les verbes du troisième groupe

Les verbes du troisième groupe sont un ensemble fini de verbes, c'est-à-dire que même s'ils sont presque tous irréguliers, il n'y en a plus de nouveau. Mais il est important de les connaître car il s'agit souvent de verbes extrêmement fréquents. Voici l'ensemble des verbes du troisième groupe. On marque en gras les modèles à connaître :

Sous-groupe 1 tenir - s'abstenir - appartenir - contenir - détenir - entretenir - maintenir - obtenir - retenir - soutenir - venir - avenir - advenir - bienvenir - circonvenir - contrevenir - convenir - devenir - disconvenir - intervenir - obvenir - parvenir - prévenir - provenir - redevenir - se ressouvenir - revenir - se souvenir - subvenir - survenir - acquérir - conquérir - s'enquérir - quérir - reconquérir - requérir - sentir - consentir - pressentir - ressentir - mentir - démentir - partir - départir -

- ressentir - mentir - démentir - partir - départir - CARREIRA DIPLOMÁTICA – Francês –

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repartir - se repentir - sortir - ressortir - vêtir - dévêtir - revêtir - survêtir - ouvrir - couvrir - découvrir - redécouvrir - recouvrir - entrouvrir - rentrouvrir - rouvrir - offrir - souffrir - cueillir - accueillir - recueillir - assaillir - saillir - tressalllir - défaillir - faillir - bouillir - débouillir - dormir - endormir - rendormir - courir - accourir - concourir - discourir - encourir - parcourir - recourir - secourir - mourir - servir - desservir - resservir - fuir - s'enfuir - gésir NB : asservir, répartir et ressortir dans le sens de être du ressort de sont des verbes du deuxième groupe qui se conjuguent sur le modèle de finir. Sous-groupe 2 recevoir - apercevoir - concevoir - décevoir - percevoir - voir - entrevoir - prévoir - revoir - pourvoir - dépourvoir - savoir - devoir - redevoir - pouvoir - mouvoir - émouvoir - promouvoir - pleuvoir - repleuvoir - falloir - valoir - équivaloir - prévaloir - revaloir - vouloir - asseoir - rasseoir - seoir - messeoir - surseoir - choir - déchoir Sous-groupe 4 aller

Les auxiliaires

Il existe en français deux auxiliaires : avoir et être. Ces deux verbes n'appartiennent à aucun groupe car leur rôle dans la conjugaison est différent. C'est pourquoi on les classe parmi les auxiliaires. En effet, ils peuvent être utilisés comme un verbe à part entière. Être a alors soit le sens d'exister Et la lumière fut! soit il permet d'introduire un attribut : Il est fort. Quant à avoir, il s'emploie dans le sens de posséder : j'ai une voiture. Mais être et avoir ont également un rôle d'auxiliaire c'est-à-dire qu'ils servent à constituer certaines formes de la conjugaison d'un autre verbe. Ils permettent d'exprimer toutes les notions liées à la voix active ou passive et aux formes composées : je suis venu quand il a dansé.

Les semi-auxiliaires

On définit généralement sept verbes comme étant des semi-auxiliaires. Il s'agit des verbes aller, venir, devoir, pouvoir, savoir, vouloir et faire. Il ne s'agit pas à proprement parler d'un groupe à part entière mais plutôt de verbes qui, une fois combinés avec un autre verbe à l'infinitif ou au gérondif, peuvent perdre leur sens premier pour apporter des nuances dans une phrase. On peut regrouper les semi-auxiliaires en trois catégories :

aller et venir : lorsqu'ils sont suivis d'un infinitif, ils servent à modifier la valeur temporaire. On parle : lorsqu'ils sont suivis d'un infinitif, ils servent à modifier la valeur temporaire. On parle de périphrase verbale temporelle. On obtient ainsi le futur proche (je vais partir) et le passé proche (je viens de partir)

devoir, pouvoir, savoir et vouloir : ces verbes servent à "modaliser" le verbe à l'infinitif qui le suit. On parle : ces verbes servent à "modaliser" le verbe à l'infinitif qui le suit. On parle de périphrase verbale modale.

- devoir indique la nécessité et parfois la probabilité : je dois travailler

- pouvoir marque la possibilité : il ne peut pas écrire

- savoir marque la compétence : il sait lire

- vouloir marque la volonté : il veut partir en voyage

faire : lorsqu'il est suivi d'un infinitif, faire modifie le sens qui le suit afin de : lorsqu'il est suivi d'un infinitif, faire modifie le sens qui le suit afin de signifier que l'action n'est pas faite par le sujet mais par quelqu'un d'autre. On parle de périphrase verbale factitive. Voici un exemple de ce genre de construction : il fait relire ses œuvres.

se faire : à la forme pronominale suivie d'un infinitif, faire donne un sens passif à une : à la forme pronominale suivie d'un infinitif, faire donne un sens passif à une phrase. Le sujet subit l'action. On parle de périphrase verbale passive. Voici un exemple de ce genre de construction : il s'est fait renvoyer de l'école.

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il s'est fait renvoyer de l'école . CARREIRA DIPLOMÁTICA – Francês – Sandrine Schoofs – Aula

Les modes

On appelle mode, la manière dont le verbe exprime l'état ou l'action. En français, on distingue deux types de mode :

- les modes personnels : ils sont introduits par un pronom personnel, je, tu, il etc.

- les modes impersonnels : tous les modes n'ayant pas de pronom personnel : l'infinitif, le participe et le gérondif. Les modes personnels sont au nombre de quatre :

- L'indicatif exprime des actions et des vérités générales.

- Le subjonctif exprime un souhait, une volonté ou un conseil.

- Le conditionnel exprime une condition.

- L'impératif exprime un ordre.

Certaines grammaires tendent à rattacher le conditionnel à l'indicatif et ne le considèrent pas comme un mode à part entière. C'est vrai que sur la forme et le sens, on peut le rapprocher de l'indicatif. Pour des raisons de tradition, Le Conjugueur présente le conditionnel comme un mode à part entière.

Quant à l'impératif, il comporte une flexion de personne incomplète car il ne se forme pas avec toutes les personnes. "je", "il" et "ils" sont les grands absents de l'impératif. Les modes impersonnels sont au nombre de trois : l'infinitif, le participe et le gérondif. Ils permettent de conférer au verbe des emplois réservés à d'autres classes tels que les noms ou les adjectifs.

Les voix

La catégorie de la voix permet d'indiquer de quelle manière le sujet prend part à l'action. On distingue trois types de voix :

La voix active Lorsque le verbe est à la voix active, le sujet se retrouve le moteur de l'action. C'est lui qui est véritablement l'agent de cette action. Le chat mange la souris. La voix passive Au contraire, à la voix passive, le sujet devient spectateur de l'action et la subit. La souris est mangée par le chat. Grammaticalement, le complément d'objet passe à gauche du verbe et devient le sujet tandis que le sujet devient à droite le complément d'agent. Tous les verbes ne peuvent pas se mettre à la voix passive. Seuls les verbes qui sont transitifs directs peuvent se mettre à la voix passive. Une manière simple de retenir quels verbes peuvent se mettre à la voix passive est de regarder s'il y a une préposition après le verbe comme à, de, au, du etc. À ce moment, il n'est pas possible de mettre le verbe à la voix passive. De plus, tous les verbes d'état ne peuvent être mis à la voix passive. On appelle verbe d'état les verbes qui n'expriment pas une action mais qui permettent d'attribuer une caractéristique (qualité ou défaut) à un être ou un objet : être, devenir, sembler, paraître, rester La voix pronominale La voix pronominale se forme avec le pronom réfléchi personnel "se". En français, les deux modes privilégiés sont la voix active et la voix passive. Certains grammairiens classent la voix pronominale dans la voix passive avec un complément d'agent "se". Il se promène dans son jardin. Certains verbes sont conjugués uniquement à la forme pronominale. On parle alors de verbes essentiellement pronominaux : se méfier, se désister, se souvenir, s'évanouir On parle de voix pronominale réfléchie lorsque le sujet et le pronom sont la même personne. Dans le cas inverse, on parle de voix pronominale réciproque. il s'est regardé dans la glace. (réfléchi) Pierre et Paul se sont regardés dans la glace. (réciproque)

et Paul se sont regardés dans la glace. (réciproque) CARREIRA DIPLOMÁTICA – Francês – Sandrine Schoofs

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Les temps

Les temps sont les formes que peuvent prendre un verbe pour indiquer à quel moment de la durée

se situe l'action par rapport au passé, au présent et au futur. Les nuances en fonction des conditions ou d'une hypothétique réalisation sont quant à elles exprimées par le mode. Voici les différents temps qui existent tout d'abord par rapport à une action au moment présent.

- Pendant l'action, nous avons le présent : la pluie tombe.

- Avant l'action, il y a tout d'abord l'imparfait avec son début et sa fin indéterminés dans le temps :

la pluie tombait quand je suis entré. Puis nous avons le passé simple qui marque une action soudaine : la pluie tomba brutalement. Enfin nous avons le passé composé qui indique un passé proche : il a plu ce matin.

- Après l'action, nous avons le futur simple : la pluie tombera demain.

Mais aussi le futur antérieur lorsque l'action est déjà terminée par rapport à une autre dans le futur : Dès qu'il aura fini de pleuvoir, il partira.

futur : Dès qu'il aura fini de pleuvoir, il partira . Ensuite voici les différents temps

Ensuite voici les différents temps qui existent par rapport à une action du passé.

- Avant l'action, nous avons le passé antérieur : dès qu'il eut cessé de pleuvoir, il partit ainsi que le plus-que-parfait : il avait plu quand vous êtes entrés.

- Après l'action, nous avons le futur du passé qui se traduit dans la pratique par le conditionnel

présent : Je croyais qu'il pleuvrait. Et lorsque l'action est déjà terminée par rapport à tel moment à

venir (mais toujours dans le passé), on utilise le futur antérieur du passé qui se traduit par le conditionnel passé : je croyais qu'il aurait plu avant votre départ.

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qu'il aurait plu avant votre départ. CARREIRA DIPLOMÁTICA – Francês – Sandrine Schoofs – Aula 02
Lexique de la conjugaison Voici un récapitulatif des principaux termes grammaticaux employés dans la conjugaison.

Lexique de la conjugaison

Voici un récapitulatif des principaux termes grammaticaux employés dans la conjugaison.

Mot

Définition

adjectif

L'adjectif accompagne un nom et permet de le compléter (un petit chat). Il s'accorde en genre et en nombre avec le nom.

adverbe

Mot invariable dont la fonction est de modifier le sens d'un verbe, d'un adjectif ou d'un autre adverbe.

affixe

Elément linguitique qui se met soit au début, au milieu ou à la fin d'un mot pour en modifier le sens ou la valeur grammaticale.

attribut

Terme (adjectif, nom, etc.) qualifiant le sujet ou le COD par l'intermédiaire d'un verbe.

COD

Pour Complément d'Objet Direct, il désigne l'être ou la chose sur lesquels porte l'action. Il se reconnaît en posant les questions "qui" ou "quoi" après le verbe.

COI

Pour Complément d'Objet Indirect, il complète un verbe par l'intermédiaire d'une préposition à ou de. On le reconnaît en posant la question "à qui", "à quoi", "de qui", "de quoi" ou "pour qui".

conjugaison

La conjugaison est l'ensemble des formes que peut prendre un verbe. Au total, avec toutes les variantes, on arrive à une centaine de formes pour un seul verbe.

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à une centaine de formes pour un seul verbe. CARREIRA DIPLOMÁTICA – Francês – Sandrine Schoofs

complément circonstanciel

Le complément circonstanciel complète un verbe. Leur nombre n'est pas limité dans une phrase. Il permet d'introduire une indication sur le temps, le lieu, la manière ou le moyen. On les reconnaît en posant les questions "où", "quand", "comment", "combien".

conjonction

Une conjonction est un mot permettant d'unifier deux mots, deux groupes de mots ou deux expressions en les coordonnant ou en les subordonnant. Les conjonctions de coordination peuvent se retenir dans cet ordre : mais, ou, et, donc, or, ni, car.

COS

Pour Complément d'Objet Second, il se comporte comme un COI introduit après un COD. Il a la même fonction que le COI.

défectif

Un verbe défectif est un verbe qui ne se conjugue pas à tous les temps. Sa conjugaison est incomplète.

diphtongue

Voyelle unique qui change de timbre au cours de son émission. En espagnol, les diphtongues impliquent des changements dans l'orthographe lors de la conjugaison.

élision

Suppression, dans l'écriture ou la prononciation, de la voyelle finale d'un mot devant une voyelle initiale ou un h muet. On le remplace alors par une apostrophe : "j'hallucine".

euphonie

Suite harmonieuse de sons dans une phrase.

explétif

Se dit d'un mot qui n'est pas nécessaire au sens de la phrase mais qui sert à lui donner plus de force. Typiquement le "ne" de la négation à l'oral.

hiatus

Juxtaposition de deux voyelles à l'intérieur d'un même mot (chaos) ou entre deux mots (il alla à Aorte).

homophone

Les homophones sont tous les mots qui se prononcent de la même façon mais dont l'orthographe change.

impersonnel

Se dit d'un verbe qui ne se conjugue qu'à la troisième personne : "il pleut".

intransitif

Se dit d'un verbe qui n'est pas suivi d'un complément d'objet : COD ou COI.

locution

Groupe de mots constituant une unité (lexicale ou grammaticale).

locution verbale

Groupe de mots qui exprime une idée unique et joue le rôle d'un verbe : donner lieu, avoir envie, prendre garde, faire savoir

pronom

Mot qui remplace

le

nom. On

les

catégorise en six

classes :

démonstratifs, indéfinis, interrogatifs, personnels, possessifs et relatifs.

radical

Partie

invariable

d'un

mot

ou

d'un

verbe

par

opposition

à

la

terminaison.

réciproque

Se dit d'un verbe pronominal lorsque le sujet et le pronom ne sont pas la même personne.

réfléchi

Se dit d'un verbe pronominal lorsque le sujet et le pronom sont la même personne : "il s'est regardé dans la glace".

relatif

Se dit d'un mot qui établit une relation entre le nom ou le pronom et la proposition dite (subordonnée) relative. "qui, que, quoi, dont, où, "

lequel, duquel

dont des pronoms relatifs.

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lequel, duquel dont des pronoms relatifs. CARREIRA DIPLOMÁTICA – Francês – Sandrine Schoofs – Aula 02

substantif

C'est un synonyme de nom. On dit substantif verbal un nom qui est dérivé d'un verbe (gare / garer).

terminaison

Partie finale d'un mot ou d'un verbe par opposition au radical. La terminaison porte la marque du sujet, du temps et du mode dans la conjugaison.

transitif

Se dit d'un verbe qui accepte un complément d'objet : COD ou COI.

verbe

Le verbe est un mot qui exprime soit une action faite ou subie par un sujet, soit l'existence ou l'état du sujet soit enfin l'union de l'attribut du sujet. Exemple : il fait du violon.

Règle générale d'accentuation

On ne met pas d'accent sur une voyelle suivie d'une consonne doublée ou d'un x :

- s'efforcer, examiner

Sauf dans le cas où l'accent sert à différencier un verbe d'un autre :

- que je crûsse (imparfait du subjonctif du verbe croître)

Verbes avec un e muet

Devant une syllabe contenant un e muet, on écrit è et non é : évènement (note : événement est l'orthographe la plus répandue) comme avènement, cèdera comme lèvera, etc. Exceptions :

a) les préfixes dé- et pré- (dégeler, prévenir, etc.) ;

b) les é initiaux (échelon, édredon, élever, etc.) ;

c) médecin et médecine.

Dans les verbes terminés à l'infinitif par -eler et -eter, le e du radical se change en è quand la syllabe qui suit contient un e muet : il détèle, il époussète ; il détèlera, etc. Les noms en -ment s'écrivent comme le verbe. Exceptions : appeler, jeter et les verbes de leurs familles (y compris interpeller) redoublent l ou t devant une syllabe contenant un e muet : j'appelle, je jette, j'appellerai, etc. Note : Ceci fait partie des modifications orthographiques de 1990, les anciennes formes sont encore tolérées.

Verbes avec le préfixe "dé"

Lorsqu'un verbe commence par le préfixe dé, il prend normalement un accent : déranger Sauf dans le cas où un s de liaison apparaît. On écrit alors des avec 2 s pour former le son s :

- dessécher, dessaisir, desservir, dessabler

Et on écrit dé lorsque l'on entend le son Z :

- désunir, déshabiller, désaccord, déshonneur

Verbes à la forme interrogative

Lorsque le verbe se termine par un e final, un accent grave apparaît dans la nouvelle orthographe afin de tenir compte des sonorités. Ainsi écrit-on au subjonctif : puissè-je, aimè-je L'accent circonflexe L'accent circonflexe (parfois appelé "le chapeau" pour faire moins scientifique) peut se placer sur toutes les voyelles sauf le y : â, ê, î, ô et û. Son rôle est multiple puisqu'il est à la fois historique, il sert également à distinguer les mots et il fait partie des terminaisons normales de certains temps.

souvent le e et le s de certains mots. On retrouve cependant l'ancienne orthographe dans le dérivé du mot (forêt/forestier) ce qui permet de deviner la place de l'accent :

- âge s'écrivait autrefois eage

- tête s'écrivait autrefois teste

- forêt, forestier

- vêtement, vestimentaire

- hôpital, hospitalier

- fenêtre, défenestrer

Cette évolution nous viendrait du moyen-âge. À cette époque, le papier était rare et l'imprimerie n'existait pas. Pour économiser de la place, les moines chargés de recopier les livres remplaçaient parfois le s de certains mots par un s au dessus de la consonne. Au fur et à mesure, le s est devenu un ^ jusqu'à ne plus prononcer le s de ces mots.

L'accent circonflexe de différenciation

Pour d'autres cas au contraire, l'accent circonflexe permet de faire la différence entre deux mots. Typiquement, le participe passé de devoir est dû afin de ne pas le confondre avec l'article du (du pain).

- que je crûsse (imparfait du subjonctif du verbe croître)

- crû (participe passé de croître) à distinguer de cru (verbe croire et adjectif)

- le nôtre et le vôtre à distinguer des pronoms possessifs notre et votre

L'accent circonflexe des terminaisons

Lorsque le "i" est suivi d'un "t", on retrouve un accent circonflexe. Par exemple pour les verbes en aître et oître : il disparaît, il croît Note : cette forme tend à progressivement disparaître car l'Académie Française recommande de ne plus mettre l'accent circonflexe sur ces verbes : apparaitre, il apparait, comparaitre, il connait, croitre etc. Mais attention si vous les utilisez, sachez les justifier! Et enfin à l'imparfait du subjonctif :

- qu'il mangeât

- qu'il eût mangé

- il fût venu

Le tréma

Le tréma peut se placer sur les voyelles a, e, u et i : ä, ë, ü et ï.

Il sert à indiquer que la voyelle qui les précède immédiatement doit être prononcée séparément. Sur le « e » de :

- aiguë, ambiguë, exiguë, contiguë, canoë, Israël, Noël Sur le « i » de :

- haïr, maïs, ouïe, inouï, coïncider, coïnculper mais : coincer Sur le « u » de :

- capharnaüm

La cédille

En français, la cédille se place uniquement sous la lettre c devant les voyelles a, o et u. Elle permet de transformer le son k en s. Elle apparaît systématiquement à certaines formes de conjugaison afin de respecter le son s du verbe.

- je placais

- nous placions

- j'ai reçu

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- je placais - nous placions - j'ai reçu CARREIRA DIPLOMÁTICA – Francês – Sandrine Schoofs

Le trait d'union avec en

Lorsque en est placé en début de phrase, il n'y a pas de trait d'union avec le verbe :

- en venant

- en marchant

- s'en aller

Par contre, lorsque le pronom en est placé juste après le verbe, on met un trait d'union entre le verbe et le pronom :

- viens-en au fait

- vends-en un peu

Lorsque le verbe ne se termine pas par un s, on ajoute un s à la fin du verbe afin de tenir compte

des sonorités. On dit qu'il s'agit d'une raison euphonique :

- donnes-en mais donne

- gardes-en un peu mais garde-les

À l'impératif avec le pronom personnel de la seconde personne (toi), le pronom se change en t'

devant le en :

- va-t'em

- convaincs-t'en

Le trait d'union avec y

Avec le pronom y, on retrouve les mêmes règles qu'avec en.

- vas-y mais va

- rends-t'y

- allons-y

- nous y allons

Le trait d'union avec non

Lorsque non est suivi par un verbe à l'infinitif, on ajoute un trait d'union avec le verbe. Si le verbe n'est pas à l'infinitif, il n'y a pas de trait d'union.

- une fin de non-recevoir

- un devoir non achevé

À noter que ceci n'est valable que pour un verbe puisque pour les noms, on peut avoir un trait

d'union : un non-dit, une zone de non-droit, un non-fumeur, etc.

Le trait d'union avec l'impératif

Les pronoms personnels situés après un impératif se joignent à lui et entre eux par un trait d'union.

- allons-nous-em

- prête-le-moi

- vends-lui-en

La seule exception est avec pronom en et y avec toi puisque celui-ci se change en t'.

- va-t'em

- rends-t'y

Cependant, si ces pronoms personnels se rapportent à un infinitif placé après l'impératif, les traits

d'union disparaissent.

- viens me le dire

- laisse-moi la regarder

Pour déterminer si un pronom personnel se rapporte ou non au verbe, il faut mettre la phrase à l'indicatif. Les pronoms situés avant le verbe conjugué se rapportent à celui-ci et seront donc liés

par trait d'union à l'impératif.

- viens me le dire (tu viens me le dire)

- laisse-moi la regarder (tu me laisses la regarder)

- regarde-le chanter (tu le regardes chanter)

la regarder) - regarde-le chanter (tu le regardes chanter) CARREIRA DIPLOMÁTICA – Francês – Sandrine Schoofs

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Le trait d'union dans les questions

Il existe plusieurs façons de poser les questions en français. La plus familière est de poser la question sur le modèle sujet + verbe + complément + ?. L'intonation de la voix détermine alors qu'il s'agit d'une question. Une autre forme, plus soutenue, consiste à faire précéder le verbe de est-ce que + sujet + verbe + complément + ?. Enfin, la forme la plus soutenue est celle de l'inversion du sujet. Un trait d'union apparaît entre le verbe et le sujet qui se retrouve alors à droite du verbe : verbe + trait d'union + sujet + complément + ?. Pour des raisons de sonorité, il est possible qu'un trait d'union apparaisse avec la troisième personne du singulier. De même, un accent grave peut apparaître au présent de l'indicatif lorsque le verbe est terminé par un e. Cette forme fait l'objet d'une section de grammaire spéciale tant elle pose de questions.

- Tu viendras ?

- Est-ce que tu viendras ?

- Viendras-tu ?

- Viendra-t-il ?

- Puisse-t-il venir ?

- Puissè-je venir ? (nouvelle orthographe)

- Puissé-je venir ? (ancienne orthographe)

On remarque que pour des raisons de sonorité, un t apparaît lors de l'inversion du sujet à la troisième personne avec il, elle, on, ils et elles. Ceci se produit dans tous les cas sauf devant un t ou un d. En effet, même si on a un d, on a un affaiblissement de la prononciation et on le prononce comme un t. On note le cas de convaincre, qui se terminant par un c, a besoin d'un t lors de l'inversion du sujet. On remarque le trait d'union entre chaque mot.

- convainc-t-il ?

- prend-il ?

- cueille-t-il ?

- peut-il ?

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? - prend-il ? - cueille-t-il ? - peut-il ? CARREIRA DIPLOMÁTICA – Francês – Sandrine