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Chapitre 2 :

Syst è mes radio­mobiles et concepts cellulaires

Syst è mes cellulaires

Ré seaux cellulaires analogiques de 1 è re gé n é ration : AMPS (USA), NMT(Scandinavie), TACS (RU)

Ré seaux num é riques de 2 è me g é né ration :

1991

: GSM, DCS en Europe

1995

: IS95 (USA) à base de CDMA

Ré seaux de 3 è me g é n é ration : IMT­2000, UMTS.

A. NAANAA

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Systè mes cellulaires

Couverture continue divis é e en cellules:

Optimisation de l'utilisation du spectre allou é ,

Taille des cellules : quelques m à 35km,

Mobilit é importante (Pays, Continent), vitesse mobile importante,

Roaming (itin é rance),

Handover.

A. NAANAA

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Concepts cellulaires

Le concept de cellule est introduit comme une solution à la contrainte de la limitation de la ressource radio (spectres de fr é quences).

de la ressource radio (spectres de fr é quences). Occupation spectrale pour les diff é rents

Occupation spectrale pour les diff é rents types de syst è mes radio

A. NAANAA

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Concepts cellulaires

Principe : Le territoire est divis é en cellules, desservies chacune par une station de base (BS), l'ensemble de ces cellules formant un seul r é seau.

Chaque cellule sera affecter par une ou plusieurs fr é quences radio

Les fr é quences sont r é utilis é s dans plusieurs cellules selon la capacit é du syst è me aux interf é rences.

A. NAANAA

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Concepts cellulaires

Une cellule : zone g é ographique couverte par un

metteur appel é station de base et utilisant une plage de fr é quences pour les communications qu'elle couvre.

é

é station de base et utilisant une plage de fr é quences pour les communications qu'elle
é station de base et utilisant une plage de fr é quences pour les communications qu'elle
é station de base et utilisant une plage de fr é quences pour les communications qu'elle

A. NAANAA

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Concepts cellulaires

Ré utiliser chaque bande de fr é quences de trafic suffisamment é loign é es. Cet é loignement minimum se calcule en fonction du diam è tre de chaque cellule.

La taille de la cellule est variable suivant le relief, la densit é d’abonn é s, …

Les cellules peuvent ê tre hi é rarchiques (macro­cellules, micro­cellules, …).

A. NAANAA

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Motifs cellulaires

Dans un r é seau cellulaire TDMA/FDMA, les ressources fr é quentielles sont r é utilis é es. Les cellules utilisant la m ê me fr é quence s'interf è rent mutuellement.

F1

R
R
me fr é quence s'interf è rent mutuellement. F 1 R F 1 D R: rayon

F1

D

R: rayon de la cellule, D: distance de r é utilisation des fr é quences. D/R> seuil

A. NAANAA

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Motifs cellulaires

Mod è le r é gulier et homog è ne (propagation et trafic) de r é seau utile pour une premi è re planification.

A. NAANAA

R R
R
R
homog è ne (propagation et trafic) de r é seau utile pour une premi è re
D D
D
D

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Motifs cellulaires

D é finition :

Un motif cellulaire ‘Cluster’ est l'ensemble des cellules dans lequel chaque fr é quence de la bande est utilis é e une fois et une seule fois.

Il repr é sente le plus petit groupe de cellules contenant l'ensemble des canaux radios une et une seule fois. Ce motif est r é p é t é sur toute la surface à couvrir

A. NAANAA

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Motifs cellulaires

On peut montrer que les motifs optimaux sont de taille K tel que :

montrer que les motifs optimaux sont de taille K tel que : v u OM=iv +

v

montrer que les motifs optimaux sont de taille K tel que : v u OM=iv +
montrer que les motifs optimaux sont de taille K tel que : v u OM=iv +
u
u

OM=iv + ju

Distance de r é utilisation :

montrer que les motifs optimaux sont de taille K tel que : v u OM=iv +

A. NAANAA

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Motifs cellulaires

Motifs cellulaires A . NAANAA 12
Motifs cellulaires A . NAANAA 12

A. NAANAA

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Motifs cellulaires

Motifs cellulaires A . NAANAA 13

A. NAANAA

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Motifs et antennes cellulaires

Cellule omnidirectionnelle : cellule é quip é e d’une BTS à antennes omnidirectionnelles.

Cellule sectorielle : cellule é quip é e d’une BTS à antennes directionnelles

é quip é e d’une BTS à antennes directionnelles Cellule sectorielle Cellule omnidirectionnelle Antennes
é quip é e d’une BTS à antennes directionnelles Cellule sectorielle Cellule omnidirectionnelle Antennes

Cellule

sectorielle

Cellule

omnidirectionnelle

Antennes

directionnelles

A. NAANAA

Cellule sectorielle Cellule omnidirectionnelle Antennes directionnelles A . NAANAA Antennes omnidirectionnelles 14

Antennes

omnidirectionnelles

Cellule sectorielle Cellule omnidirectionnelle Antennes directionnelles A . NAANAA Antennes omnidirectionnelles 14

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Antennes cellulaires

Antennes cellulaires L N A L N A LNA (Low Noise Amplifier) Amplificateur à Faible Bruit

LNA

LNA

LNA (Low Noise Amplifier) Amplificateur à Faible Bruit qui permettent d'amplifier le signal reçu par l'antenne, en provenance du mobile.

A. NAANAA

par l'antenne, en provenance du mobile. A . NAANAA Antenne d'un faisceau hertzien Un FH est

Antenne d'un faisceau hertzien

Un FH est une liaison radio spécialisée, composée de 2 antennes émettrices- réceptrices. Lorsque le BSC est très éloigné du MSC, (débit de 2 Mbit/s).

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Seuil de couverture

C
C

R

Seuil de couverture C R C: Puissance du signal N: Bruit du r é cepteur R:
Seuil de couverture C R C: Puissance du signal N: Bruit du r é cepteur R:

C: Puissance du signal N: Bruit du r é cepteur R: Rayon de couverture Le seuil de fonctionnement: C/N minimum ou bien (C/N)seuil La sensibilit é du r é cepteur : S=(C/N)minimum +N Le rayon de couverture d'une cellule isol é e d é pend de la puissance d' é mission + Sensibilit é

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Seuil de couverture

Il suffit qu’en tout point de la cellule, le signal re ç u ait une puissance sup é rieure à la sensibilit é du r é cepteur pour que la qualit é des signaux re ç us soit acceptable.

Remarque : Un é metteur est caract é ris é par sa puissance, un r é cepteur est caract é ris é par sa sensibilit é

A. NAANAA

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Interf é rence co­canal

f1 Interf é rence Signal utile
f1
Interf é rence
Signal utile
Interf é rence co­canal f1 Interf é rence Signal utile f1 Signal utile Les deux BTS
f1
f1

Signal utile

co­canal f1 Interf é rence Signal utile f1 Signal utile Les deux BTS utilisent la m

Les deux BTS utilisent la m ê me fré quence f1

utile Les deux BTS utilisent la m ê me fr é quence f 1 Interf é

Interf é rence co­canal Le rapport signal sur bruit (SNR) =C/(I+N) On tenir compte de la r é utilisation de la fr é quence I>>N SNR=C/I La couverture d'un r é seau d é pend du seuil C/I et de la distance de r é utilisation.

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Calcul de l'interf é rence co­canal

Les syst è me radio mobile sont d é finis avec une certaine capacit é à r é sister aux interf é rences. La valeur limite est :

r é sister aux interf é rences. La valeur limite est : B i est l’ensemble

Bi est l’ensemble des stations de base en é mission sur la fr é quence de r é ception du mobile.

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Calcul de l'interf é rence co­canal

Il faut donc estimer le C/I minimal sur la cellule. Le C/I est calcul é dans le pire cas qui correspond aux conditions suivantes :

Totalit é des stations de bases en é mission à la puissance Pe Mobile situ é à une distance R de la station de base.

On a donc

situ é à une distance R de la station de base. On a donc Avec D
situ é à une distance R de la station de base. On a donc Avec D

Avec Dn est la distance entre le mobile et la ni è me station de

base interf é rente,

et

et la n i è me station de base interf é rente, et est un coefficient

est un coefficient de proportionnalit é

é rente, et est un coefficient de proportionnalit é le coefficient d'affaiblissement de parcours. A .

le coefficient d'affaiblissement de parcours.

é rente, et est un coefficient de proportionnalit é le coefficient d'affaiblissement de parcours. A .

A. NAANAA

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Calcul de l'interf é rence co­canal

Il est possible de consid é rer seulement les six stations de base de

la premi è re couronne et de n é gliger l’interf érence cr éé e par les autres cellules. Pour ces six cellules, la distance Dn peut de plus

ê tre approxim é e par la distance D. L‘interf é rence totale peut donc

ê tre approxim é e par :

D. L‘interf é rence totale peut donc ê tre approxim é e par : Le rapport

Le rapport C/I devient alors :

D. L‘interf é rence totale peut donc ê tre approxim é e par : Le rapport

A. NAANAA

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Calcul de l'interf é rence co­canal

A. NAANAA

Calcul de l'interf é rence co­canal A . NAANAA 22

22

Calcul de l'interf é rence co­canal

Dans les cas les plus courants, le r é cepteur et l’ é metteur ne sont pas en visibilit é directe. On approxime fr é quemment l’att é nuation du canal par un mod è le à 3 é tages :

Une att é nuation due à la distance,

Un terme al é atoire prenant en compte les effets de masque (pr é sence d’obstacles)

Un autre terme al é atoire d é crivant les é vanouissements ou fading d û aux trajets multiples.

A. NAANAA

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Interf é rences sur canal adjacent

Les interf é rences sur canal adjacent sont dues aux

é missions d'autres é quipements sur des fr é quences adjacentes.

A. NAANAA

canal adjacent sont dues aux é missions d'autres é quipements sur des fr é quences adjacentes.

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Effet de masque

L‘effet de masque est mod élis é par une loi log­normale. Il repr é sente une variation sur les conditions de propagation, tant ô t favorable (par exemple visibilit é directe), tant ô t d é favorable (par exemple lors de la pr é sence d’un obstacle important entre l’ é metteur et le r é cepteur).

A. NAANAA

exemple lors de la pr é sence d’un obstacle important entre l’ é metteur et le
exemple lors de la pr é sence d’un obstacle important entre l’ é metteur et le

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Effet de masque

Le rapport C/I n'est pas fonction que de la distance mais aussi d é pend de l'effet de masque repr é sent é par une loi log­normale (Gaussienne en dB)

A. NAANAA

aussi d é pend de l'effet de masque repr é sent é par une loi log­normale

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Effet de masque

En revanche, on peut tracer la fonction de r é partition du C/I pour l'ensemble des mobiles uniform é ment r é partis sur la cellule. Un r é seau est planifi é pour limiter le nombre de mobiles qui reç oivent un signal inf é rieur au seuil de fonctionnement du systè me. Typiquement, on accepte un taux de 5% à 10%. La simulation effectu é e en consid é rant la liaison descendante, d'un r é seau tri­sectoris é , avec un effet de masque d' é cart type 7dB et =3.5. On constate avec ce graphique que 90% des usager ont un C/I sup é rieur à 12dB avec un motif à 12. Les sp é cifications de GSM pr évoient un fonctionnement correct au dessus d'un niveau C/I de 9dB. La taille du motif de r é utilisation minimal est donc K=9.

au dessus d'un niveau C/I de 9dB. La taille du motif de r é utilisation minimal

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Param è tres influen çant la capacit é

Saut de fr é quence La diversit é de brouilleurs

é Saut de fr é quence La diversit é de brouilleurs Contr ô le de puissance

Contrô le de puissance

Transmission discontinue

A. NAANAA

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Pr é vision de trafic

Les variables suivantes d é crivent le comportement du syst è me :

R

= Nombre de serveurs.

T

= Temps moyen de service.

C

= Taux d'arriv ées: c'est le nombre moyen d'appels se pr é sentant

dans l'unit é de temps.

Trafic offert :

Probabilit é de blocage :

Trafic é coulé :

Trafic rejet é :

A. NAANAA

é de temps. Trafic offert : Probabilit é de blocage : Trafic é coul é :
é de temps. Trafic offert : Probabilit é de blocage : Trafic é coul é :
é de temps. Trafic offert : Probabilit é de blocage : Trafic é coul é :
é de temps. Trafic offert : Probabilit é de blocage : Trafic é coul é :

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Planification et densification d’un ré seau mobile

un r é seau mal planifi é se traduit par une qualit é d’appel m é diocre et un taux de perte d’appel important.

Objectifs :

Assurer la couverture radio et é viter le brouillage.

Minimiser le co û t d'infrastructure radio et

r é seau

A. NAANAA

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La densification

Les processus de planification sont suivis d’une op é ration de densification qui doit suivre l’ é volution de la demande en trafic

A. NAANAA

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Calcul de la capacit é d'un r é seau cellulaire

Pour comparer entre les diff é rents techniques de densification, on d é finie la capacit é du r é seau cellulaire :

on d é finie la capacit é du r é seau cellulaire : A 0 :

A0 : Capacit é maximale é coul é e N0 : Nombre de sites par km ² B0 : Largeur de bande utilis é e

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Adjonction de nouveaux canaux

Cette m éthode est la plus rapide qui consiste à ajouter de nouveaux canaux aux cellules dans le cas ou toute la bande de

fré quence n’a pas encore é t é utilis é e, cela revient à ajouter des

é metteurs/r é cepteurs, TRX, au niveau des stations de base.

Avantage :

Ne né cessite pas la modification du motif cellulaire.

Inconvé nient :

La né cessit é d’ajouter des é quipements ( é metteurs /r é cepteur pour les canaux radio) suppl é mentaires.

A. NAANAA

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Adjonction de nouveaux canaux

F F 2 3 F F 7 F 1 4 f 4 F F 5
F
F
2
3
F
F 7
F 1
4
f
4
F
F 5
6
Situation initiale

A. NAANAA

F 7 F 1 4 f 4 F F 5 6 Situation initiale A . NAANAA
f 4 F 2 F 3 F 9 F 10 F 7 F F 4
f
4
F 2
F 3
F 9
F 10
F 7
F
F
4
1
F
F
F 14
11
8
F 6
F 5
F 12
F 13

Situation apr è s adjonction de canaux

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Emprunt de canaux

Cette m é thode consiste à un transfert temporaire ou permanent de fr é quence d’une cellule peut charger vers une cellule surcharger en trafic exc è de, dans certains r é gions voisines le trafic est largement inf é rieur à la capacit é offerte, donc on utilise la m é thode emprunt des canaux pour la re­é quilibration entre les diff é rentes zones.

L’int é rê t de cette technique est qu’elle ne n é cessite pas de grands changements au niveau mat é riel.

A. NAANAA

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Emprunt de canaux

Cellule chargée F F F 5 F 5 3 3 F F F 6 F
Cellule chargée
F
F
F
5
F
5
3
3
F
F
F
6
F
6
4
4
F
F
F
1
F
F
F
F
13
7
13
1
10
7
F
F
F
F
F
F
F
14
2
8
14
2
11
8
F
F
F
F
11
9
11
9
F
F
F
F
F F
12
9
12
10
10
12
Cellules peu
charg é es

Situation initiale

A. NAANAA

Situation apr è s emprunt de canaux

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Modification de motif cellulaire

Des motifs de faible taille permettant d’ é couler une densit é du trafic é levé e. Il est donc envisageable, lorsque la demande en trafic augmente de fa çon importante, de r é duire le nombre de cellules par motif. Avantage : Cette technique ne n é cessite pas le recours à des nouvelles fr é quences. Inconvé nient : Né cessite l’ajout d’ é quipements d’ é mission ré ception. Cependant, cette r é duction s’accompagne g é né ralement d’une diminution sensible du rapport C/I, ce qui se traduit par une d é gradation de la qualit é de service.

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A. NAANAA

Modification de motif cellulaire

F F 5 6 F F 7 F 2 3 f 4 F F F
F
F
5
6
F
F 7
F 2
3
f 4
F
F
F
7
1
4
F
5
F 6
A. NAANAA
F F 7 F 2 3 f 4 F F F 7 1 4 F 5
f 4 F 1 F F 4 5 F F 2 3 F 1 F
f 4
F 1
F
F 4
5
F
F
2
3
F
1
F
F 6
F 4 F 5
7
F 2 F 3
F 1
F
F
F
F
F
F
7
2
4
5
6
3
F
1
F
F
6
7
F
F
2
3

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Division de cellules

1
1

Situation initiale

A. NAANAA

i t u a t i o n i n i t i a l e
1 2 3
1
2
3

Situation apr è s division en cellules plus petites

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Division de cellules

La solution classique mise en œuvre pour augmenter la capacit é consiste à r é duire la zone de service des cellules. La technique de division de cellules (ou cell splitting) Consiste donc à r é duire leur taille ce qui a pour cons é quence imm é diate d’augmenter la capacit é du r é seau. Chaque cellule sera donc divis é e en certain nombre de cellules de plus petite taille.

A. NAANAA

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Division de cellules

Les principaux inconv é nients de cette mé thode sont :

Le co û t engendr é par la mise en place des nouveaux sites.

L’augmentation du niveau d’interf é rence.

L’augmentation du nombre de handovers

A. NAANAA

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