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PROPAGATION DES ONDES

Introduction
1.l'atmosphère
2.Les types de propagation
3.La perturbation de la propagation : le bruit
4.les types de propagation pour les diverses gammes d'ondes

Introduction
Ici, on étudie le trajet des ondes entre l'antenne d'émission et l'antenne de réception. La
portée des émissions sera différente selon la fréquence d'émission utilisée. Dans un milieu
homogène, dont la composition est la même en tous les points, les ondes électromagnétiques se
déplacent en ligne droite. Cependant , lorsque les antennes d'émission et de réception sont situées au
voisinage de la terre, différents phénomènes vont modifier le trajet des ondes : la présence de la
terre, la variation de la densité de l'atmosphère avec l'altitude et la présence de couches ionisées
dans la haute atmosphère.

1.L'atmosphère
Elle est divisée en quatre zones :
-La troposphère est la couche qui est en contact avec le sol ; elle s'étend jusqu'à 10 km d'altitude et
est le siège des phénomènes climatiques: nuages, vents , brouillard.
-La stratosphère s'étend de 10km à 40km d'altitude; elle intervient peu dans la propagation des
ondes.
-L'ionosphère s'étend de 40km à 1000km d'altitude; elle est exposée au rayonnement solaire ainsi
qu'aux rayons cosmiques et aux météorites qui provoquent l'ionisation des molécules, c'est à dire
l'arrachement des électrons des couches extérieures de la molécule. Les particules chargées
négativement( électrons) et positivement (ions) ont tendance à se regrouper en couches ionisées qui
vont jouer un rôle très important dans la propagation des ondes, principalement des ondes HF.
-L'exosphère est la couche ultime de l'atmosphère. La première barrière s'étend de 500 à 3500 km
alors que la deuxième barrière s'étend de 12000 à 50000km, elles sont constituées principalement
d'électrons et de protons venant du soleil et piégés par le champ magnétique terrestre. On connaît
mal les propriétés de cette couche . Elle joue peu de rôle dans la propagation des ondes.

2.Les types de propagation


Entre une antenne d'émission et une antenne de réception, situées au voisinage de la terre, une onde
électromagnétique peut suivre quatre chemins différents :
-elle peut se propager en ligne (à peu près)droite d'une antenne à une autre: on parle alors
de propagation troposphérique puisque l'onde se déplace dans la troposphère.
-elle peut se déplacer suivant le relief du sol : on parle alors de propagation superficielle (ou
propagation par ondes de surface ou de sol) .
-elle peut être réfléchie par l'une ou l'autre des couches ionisées de l'atmosphère : on parlera donc
de propagation ionosphérique.
-elle peut être diffractée au niveau de la troposphère et on parle alors de diffraction troposphérique
On va développer ci après la propagation superficielle et la diffraction troposphérique.

2.1 La propagation superficielle ( ou propagation par onde de surface ou de sol)


Lorsque l'antenne d'émission est verticale et proche du sol, l'onde électromagnétique quittant
l'antenne est polarisée verticalement. Comme la direction de propagation de l'onde est toujours
perpendiculaire au champ électrique E, l'onde quitte l'antenne parallèlement au sol. Cependant,
l'angle entre E et la surface du sol peut se modifier en raison du relief ou de la composition de
l'atmosphère.
En effet, la densité de l'atmosphère
diminue avec l'altitude, or la vitesse de
l'onde augmente légèrement lorsque la
densité de l'air diminue. Par conséquent,
l'onde se propageant à une certaine
altitude a tendance à se propager un peu
plus vite que l'onde au voisinage du sol,
ceci entraîne une inclinaison progressive
du front d'onde. A une certaine distance
de l'antenne, le champ électrique E
comportera donc, outre la composante
perpendiculaire au sol, une composante
horizontale. Mais cette composante
horizontale induit un déplacement des
charges dans le sol, ce qui provoque des
pertes et atténue donc fortement cette
composante. Il reste donc seulement la
composante verticale de E, la direction de
propagation de l'onde se modifie donc
pour rester parallèle à la surface du
sol.Les pertes dues à l'interaction de
l'onde avec le sol sont d'autant plus
élevées que la fréquence est élevée et que
la conductivité du sol est faible; c'est pour
cela que la portée des transmissions par
ondes de surface est élevée pour les ondes
longues et moyennes mais faibles pour les
ondes longues et ultracourtes.

2.2 La propagation ionosphérique


2.2.1 Description
Les particules ionisées (électrons libres et ions, mais seuls les électrons très petits et mobiles nous
intéressent ici ) se concentrent en quatre couches :
- la couche D, de 10km d'épaisseur, située à 70 km d'altitude, elle est moins ionisée que les autres
couches pendant la journée et elle disparaît pendant la nuit.
-la couche E, de 25km d'épaisseur, située à environ 100km , s'atténue la nuit.
-la couche F1, de 20km d'épaisseur, est située à 180 km pendant la journée mais s'élève et rejoint la
couche F2 pendant la nuit
-la couche F2, d'une épaisseur atteignant 200 km, se situe entre 250km et 400km pendant la journée
mais se trouve vers 300km pendant la nuit. C'est la couche la plus ionisée et c'est celle qui joue le
rôle le plus important dans les communications radio.
Les couches ionisées vont se comporter comme un véritable miroir sur les ondes de radio : il se
produit un mécanisme de réflexion.
Il faut savoir que l'indice de réfraction est d'autant plus petit que la couche est ionisée et que la
fréquence est faible. Comme la vitesse de l'onde dans un milieu diélectrique vaut c/n, cela signifie
que la vitesse de l'onde est plus grande dans la couche ionisée que dans la couche non ionisée.
Donc, au moment ou l'onde se rapproche de la couche ionisée, sa partie supérieure se déplace dans
la zone ou la vitesse est plus grande , le front d'onde va donc s'incliner progressivement et la
direction de propagation de l'onde, qui est toujours perpendiculaire au front d'onde, va aussi se
modifier (voir figure ci dessous).Plutôt que de réflexion, on devrait parler de réfraction
atmosphérique!!
2.2.2Caractéristiques des couches ionisées
Les couches ionisées sont caractérisées par un certain nombre de paramètres:
- leur hauteur virtuelle qui est la hauteur à laquelle on devrait placer un réflecteur parfait pour que
le trajet des ondes en dehors de l'atmosphère corresponde au trajet réellement observé;
- leur fréquence critique qui est la fréquence maximale réfléchie par la couche en incidence
verticale, elle dépend de N (nombre d'électrons libres par cm cube) et est donc maximale pour la
couche F2, les ondes qui ne sont pas réfractées par F2 s'échappant de l'atmosphère.
Lorsqu'on utilise pour communiquer une fréquence supérieure à la fréquence critique, on constate
que l'émission ne peut pas être captée dans une certaine zone autour de l'émetteur, alors qu'elle sera
parfaitement audible à des distances plus grandes. En effet, les ondes arrivant à l'ionosphère avec,
un angle d'incidence élevé (rayons 1,2,3) seront réfléchies tandis que celles arrivant en incidence
quasi normale (rayons 4,5) traverseront la couche ionisée et ne seront donc pas réfléchies (voir
figure ci dessous) Il y aura une zone d'ombre autour de l'émetteur. La distance minimale à laquelle
l'émission peut être captée s'appelle le saut.
2.2.3 Les avantages de la propagation ionosphérique
Il est possible de communiquer avec n'importe quel autre point de la surface terrestre en
choississant convenablement la puissance, la fréquence e le type d'antenne.En effet l'onde peut être
réfléchie plusieurs fois et même faire le tour de la terre.
2.2.4 Les inconvénients de la propagation ionosphérique
Ce monde de propagation est moins fiable que les autres. De nombreux phénomènes peuvent faire
varier l'intensité du signal reçu. C'est ce qu'on appelle l'évanouissement des ondes. Cet
évanouissement est dû à des interférences entre ondes arrivant par différents chemins après
réflexions sur les couches dont la hauteur et la composition varient au cours du temps (variations
lentes et
irrégulières).
Pour combattre l'évanouissement, on a parfois recours aux techniques de diversité :
- la diversité spatiale : on place deux antennes sur chaque site; on émet
simultanément avec les deux antennes d'émission et on choisit à chaque
instant l'antenne de réception qui reçoit le plus grand signal.
L'évanouissement n'affectera pas alors simultanément les quatre canaux
possibles de transmission.

-la diversité fréquentielle : on n'utilise qu'une antenne par site, mais on


travaille à deux fréquences.

2.2.5 le rôle des différentes couches ionisées


La couche D est fort peu ionisée, elle est donc incapable de réfléchir les ondes radio sauf les ondes
longues. Pour les ondes de fréquence plus élevées. Pour les ondes de fréquence plus élevées, elle se
comporte essentiellement comme une couche absorbante , donc gênante.
La couche E réfléchit les ondes moyennes mais absorbe un peu les ondes HF.
La couche F1 réfléchit les ondes courtes de fréquence pas trop élevée mais absorbe partiellement les
autres.
La couche F2 est la couche de réflexion principale pour les ondes courtes.
A NOTER :
La réception des ondes courtes la nuit est particulièrement bonne car :
- les couches D et E s'atténuent fort par la suite de la recombinaison des électrons et des ions
positifs, donc absorbent moins les ondes;
- les couches F1 et F2 fusionnent , formant une couche à haute densité d'électrons, permettant donc
l'utilisation de fréquences élevées.
2.3 La propagation troposphérique
2.3.1 Description
Les ondes radio se propagent en ligne droite dans le vide ; ceci est également vrai dans l'air si la
densité de l'air est homogène. Cependant comme la densité de l'air diminue avec l'altitude, le trajet
des ondes sera légèrement incurvé vers la
terre.
En propagation troposphérique, les ondes accomplissent la totalité de leurs trajet dans la couche la
plus basse de l'atmosphère, très près du sol. L'onde sera donc influencée par les phénomènes
atmosphériques (pluie, brouillard, etc..) par les obstacles naturels (montagnes, forêts,..) et artificiels
( bâtiments élevés). L'oxygène est la vapeur d'eau absorbent peu d'énergie aux fréquences
radio. L'horizon radio, c'est à dire la distance maximale D à
laquelle une antenne située au niveau du sol pourra recevoir le signal émis par une antenne située à
une hauteur He, est donné par la formule approchée :

R est le rayon de la Terre = 6366km;


Si l'antenne de réception est à la hauteur Hr, la distance maximale pour une communication
devient :

(voir dessin ci-dessous)

2.3.2 L'effet fantôme : une première cause d'interférences


Quant aux obstacles, ils peuvent se comporter soit comme des écrans, créant une zone d'ombre, soit
comme des réflecteurs, s'ils comportent des éléments métalliques (béton armé, châssis
métallique,..). On constate alors parfois des effets fantômes, crées par une interférence entre une
onde captée directement et une onde captée après réflexion avec un obstacle. Le résultat sur l'écran
de télévision est une image atténuée et légèrement décalée par rapport à l'image principale.
2.3.3 L'effet du sol : une cause majeure d'interférences
Cet effet, qui peut être très gênant, est dû à la présence d'une onde réfléchie par la surface terrestre :
en effet, les deux ondes auront parcourues un chemin presque égal, mais la composante horizontale
du champ électrique aura été déphasée de 180 degrés lors de la réflexion sur le sol. La composante
horizontale du champ électrique au niveau de l'antenne sera donc fortement réduite. A noter que
lorsqu'on travaille en polarisation verticale, l'effet du sol est généralement mois gênant.

L'effet du sol a impact sur le diagramme de


rayonnement des antennes. Lorsque une
onde électromagnétique rencontre une
surface conductrice, deux cas sont à
considérer : celui ou le champ électrique
est parallèle à la surface et celui ou le
champ électrique est perpendiculaire à la
surface. Les autres cas peuvent être traités
comme une combinaison des deux cas
précédents.
Lorsque qu'une onde EM dont le champ E parallèle à la surface arrive au contact de celle-ci, le
champ électrique va mettre en mouvement les électrons libres présents dans la surface conductrice,
ce déplacement de charges dans le sol est en tout point assimilable à une antenne et va donc
provoquer l'émission d'une onde EM réfléchie, dont le champ E va, à tout moment, s'opposer au
champ E de l'onde incidente. Ce phénomène a lieu en tous points de la surface exposés à l'onde. Le
champ réfléchi est donc déphasé de 180 degrés par rapport au champ incident et son amplitude est
égale à celle du champ incident.
Lorsque le champ EM incident a une composante électromagnétique perpendiculaire à la surface
conductrice, celle- ci est réfléchie sans déphasage puisque le champ ne peut pas mettre les électrons
en mouvement dans une direction perpendiculaire à la surface ( il ne peut pas faire sortir les
électrons du conducteur).

Dans tout ce qui précède, nous avons considéré des antennes isolées, c'est à dire loin du sol. Or le
sol peut être généralement considéré comme un bon conducteur. La surface réfléchissante ne
correspond pas tout à fait au sol mais à la nappe phréatique, qui contient beaucoup d'ions en
suspension. Pour aller d'un point H à un point P, l'antenne peut emprunter deux chemins : soit elle
peut aller directement de H à P, soit elle arrive en P après réflexion sur le sol. Dans ce cas, tout se
passe comme si le rayon arrivant en P provenait non pas d'une antenne réelle mais d'une antenne
virtuelle symétrique à l'antenne réelle par rapport à la surface réflechissante. L'onde directe et
l'on,de réfléchie vont donc arriver en Q avec un déphasage dû à la différence des trajets et à un
déphasage éventuel lors de la réflexion. Si le déphasage entre l'onde directe et l'onde réfléchie est
proche de 0 ou de 360 degrés, les ondes se renforcent mutuellement, mais si le déphasage est proche
de 180 degrés, la présence de l'onde réfléchie diminue le signal reçu.

2.3.4 Les facteurs qui réduisent les interférences


Ces facteurs diminuent en fait l'intensité de l'onde réfléchie et donc les interférences :
- sol peu conducteur dans la zone ou s'opère la réflexion;
- présence d'obstacles sur le trajet du chemin réfléchi ;

- emploi d'antennes très directives qui envoient peu d'énergie en


direction du sol , ceci n'est réalisable qu'aux très hautes
fréquences.

2.4 La propagation par diffraction troposphérique


C'est, comme la propagation ionosphérique, un moyen de communiquer avec un
correspondant au-delà de l'axe optique : si l'on pointe deux antennes très
directives de façon à ce que leurs faisceaux se coupent à mi-chemin entre elles, et
que l'une émet un signal puissant, l'autre antenne recevra une(très) petite partie
de l'énergie émise, qui aura été diffractée par des particules dans la
troposphère.
Les fréquences les plus appropriées pour ce mode de transmission se situent vers 900, 2000 et 5000
Mhz, mais même dans ces gammes de fréquences, l'énergie captée est extrêmement faible, ce qui
suppose donc des émetteurs très puissants, des antennes d'émission et de réception très directives et
des récepteurs très sensibles. Les applications se concentrent surtout dans le domaine des
communications à portée moyenne( 300 à 500 km) à la place de faisceaux hertziens ou de câbles
coaxiaux. Pou combattre l'évanouissement, on utilise souvent la diversité spatiale.

3.La perturbation de la propagation : le bruit


En effet, les ondes électromagnétiques sont souvent perturbées par des signaux électriques, nommés
bruit, qui perturbe le signal qu'on veut traiter. Ici, on ne traitera que les bruits extérieurs au
récepteur. Ces bruits se composent de :
3.1 Le bruit atmosphérique

Il provient principalement des


décharges atmosphériques dans
l'atmosphère( éclairs); ces
décharges émettent des parasites
dans une large bande de
fréquences. Ces bruits sont
particulièrement importants au
dessous de 30 MHz, au delà, ils
sont plus faibles car les éclairs
émettent peu d'énergie à ces
fréquences. De plus, comme la
propagation se fait par onde
directe pour les fréquences
élevées, seuls les orages proches
sont gênants.

3.2 Le bruit extraterrestre


Le soleil émet des ondes électromagnétiques dans une large bande de fréquences. L'activité solaire
varie de façon cyclique, avec une période d'environ 11 ans, mais aussi de façon aléatoire. Les
parasites d'origine solaire peuvent donc être considérablement plus grands en période d'activité
solaire intense que pendant les périodes calmes. On reçoit aussi de la Terre des ondes provenant de
la galaxie( sources intenses mais localisées) et de tout l'univers. Ce bruit extraterrestre est le bruit
naturel dominant au-delà de 20MHz, en dessous de cette fréquence le bruit extraterrestre est arrêté
par l'ionosphère. Ci-dessous sont répertoriées les différentes sources de bruit:
3.3 Les bruit liés aux activités humaines
Les sources sont diverses, elles sont liées à l'activité industrielle( moteurs, lignes haute tension,
dispositifs de commutation, etc..) ou domestique ( éclairage fluorescent, gradateur de lumière, etc..)
ainsi qu'aux transports : allumage des voitures, avions...). Selon la source, le bruit est continu ou
impulsionnel. Ces bruits sont plus importants que les bruits naturels,
principalement dans les villes. Par conséquent, lorsque c'est possible, on a tout intérêt à placer les
antennes devant capter des très petits signaux loin des villes.

4.Les types de propagation pour les diverses gammes d'ondes


4.1Les ondes moyennes

Les antennes sont verticales et près du sol, donc la propagation se fera


essentiellement par onde de sol. La propagation est stable et peu sujette à
l'évanouissement. La portée dépend de la puissance de l'émetteur et peut dépasser
1000 km.

4.2 Les ondes courtes


L'onde de sol s'atténue vite vue la fréquence élevée. La propagation se fera donc essentiellement par
réflexion ionosphérique. La portée est très grande et peu sujette à l'évanouissement, elle est
meilleure la nuit. A faible distance de l'émetteur, on peut capter l'onde au sol , à distance moyenne
inférieure au saut, on ne peut plus cpater l'émetteur.
4.3 Les ondes ultracourtes et micro-ondes
C'est la propagation troposphérique qui est utilisée , la portée est limitée à l'horizon radio, la
propagation est fiable. Pour des portées plus grandes, on peut utiliser la diffraction troposphérique.
4.4 Les autres méthodes de communication
Lorsque les types de propagation cités sont inapplicables ou insuffisants, on a recours à d'autres
techniques :
- les faisceaux hertziens : entre la station d'émission et de
réception sont placés une série de répéteurs qui captent le
signal, l'amplifient et le réémettent vers le répéteur
suivant. La propagation est de type troposphérique , les
récepteurs étant suffisamment proches.

-les satellites : ou le répéteur est monté sur un satellite en


orbite autour de la Terre, les fréquence utilisées sont telles
que les ondes peuvent traverser l'ionosphère.

4.5 Résumé
En ondes longues et courtes, la propagation se fait essentiellement par ondes de sol et la portée
atteint plusieurs centaines de kilomètres. En ondes courtes, les ondes peuvent être captées à très
grandes distances par la réflexion ionosphérique. Au delà de 30 MHz, la portée des émissions est
limitée à l'horizon radio.
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