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Les vacances

Au premier jour, je savais ou nous allions, ne savais trop l’organisation mais pensait s’en nul doute
que je serais informé et que nous pourrions partager.

Arriver sur place, bien que fatigué, je m’apprête et suis prêt à partir pour mon premier lundi de
vacance.

Les résultats sont loin d’être là on part à la piscine émoustiller je suis d’accord mais après une demi-
heure de marche, j’apprends que le retour se fera dans moins d’une demi-heure.

Surpris de la décision, j’étais, mais le plus grave était surtout que tu décides et impose en une phrase
tu ne débats pas, tu informes et imposes de façon impérative.

On fera cela. Tu es en retard. Fais comme ça. On part… C’est fini.

Et cela dans toute l’organisation, les heures de rentrer de départ, les heures changeant puisque tu as
décidé. Qu’alors que nous partions pour aller pour 11h00 à la piscine finalement non nous irons pour
12h30 puis encore 2 h plus tard hop on part et on rentre bien avant 16h00.

Et là encore tu me dis tiens pour manger Quick mais en fait tout le monde est déjà au courant. Quel
choix le reste il ? Bien que ce fut bon.

En effet, les journées passent vites. Si on ne fait rien que des allées et retour que tu réduis tout et
l’impose mais la Yvan m’a proposé de le suivre et une journée aquatique eut vraiment lieu. Tu fais ce
qui te plais des vacances en l’imposant et ne cherchant pas l’avis des autres par tes questions fermés
ou tes phrases impératives.

A oui, et le soir quand tu dois nous avoir trop vue puisque tu décides d’écourter le repas pour voir un
film et partir à peine fini tel un fantôme.

Autres soucis, je t’informe que tu es un très bon colocataire de vacance.

- Pas de bonjour,
- Pas de bonsoir sauf si je te l’impose dans la chambre
- Pas de parole c’est aujourd’hui le 20/11/2019que nous avons pu échanger rapidement parce
que je l’ai accepté alors que j’étais en colère.
- Quand je vois delphine et Yvan, des questions du styles ça va il y a eu assez d’activité
aquatique. Afin de s’assurer que tout se passe bien alors qu’avec toi, il n’y a eu ni mot d’où ni
contact, ni politesse, depuis le début de séjour.

Cela, me rappel l’ancien souvenir qu’il y a eu, lors des dernières vacances, tu fais ce qui te plait, tu te
repose et fou pas grand-chose (en activité ensemble) on mange et discute et le temps et passé et tu
es surpris que cela ne me plait pas. Quel intérêt que je sois présent si ce n’est pour échanger
quelques mots. A quoi je sers ? Je m’ennui et me sent triste, délaissé. Qu’est ce que je fou ici ? Je
suis ton colocataire de vacance, je suis là pour être là. Si je suis en danger tes là, selon le cas on se
soutien. Mais sinon, bah je suis là cinquième roue du carrosse.

Tu as organisé ces vacances et pensés à une certaine intendance me concernant pour me faire plaisir
notamment sur la bouffe. Mais tu fais tout comme tu veux sans discussion et tu vas même me
prendre la tête gratuitement concernant des affaires tels que les serviettes comme si une règle divine
gérait le tout.

Cela fait pas mal de vacance que l’on se prend la tête. J’ai commencé les vacances fatiguées. Je
continue d’être fatigué parce que je ne dors pas à cause notamment de ces conflits de vacances.

Maintenant, tu as fait bcp d’organisation, en logique et en intendance tout fonctionne. Par contre
niveau amour relationnel, activité.

- Je me suis fait engueuler pour une serviette.


- Je me suis fait engueuler quand je t’ai parler de ton organisation ou tu du moins ai-je essayé.
- À la suite de cela je n’ai plus parlé, ce qui t’as valu de ne plus échanger avec moi, ce qui
prouve l’intérêt que tu porte à mon avis ou à ma personne. (Tu as même parlé aux autres
mais pas à moi beaucoup plus.)
- Les rares occasions ou j’ai voulu parler tu ne m’as même pas écouté. Quant à la politesse, je
l’ai oublié depuis longtemps.

Heureusement que Delphine et Yvan furent là pour égailler mon séjour car je ne t’ai pas beaucoup
vue tout comme ta mère bien qu’elle ait plus d’attention qu’en elle me croise du regard pour me dire
de vous rejoindre.

Aujourd’hui, j’écris ces mots. Le repas est très bon et la journée était plutôt bonne. Tu as
recommencé à un peu me parler. Mais une bonne partie des vacances sont entamés et se sont
enflammés. Je suis fatigué, un peu plus un peu moins. Je suis fâché de toute part. Mais n’ai plus envie
de me prendre la tête.

Je ne veux pas que cela continue ainsi. Je suis maladroit et fou et peu être que je mérite d’être
malaimé. Mais je ne me laisserais plus faire.

Je veux être dans une zone de sécurité et de bonheur et là je ne l’ai plus. Voilà une fin plutôt brutale,
mais il est tard et je fatigue une fois de plus…

Je suis tristesse et colère. Je veux la paix…

J’ai du mal à retrouver mes sentiments d’avant et ces nombreuses situations tels que celles-ci ne me
donnent pas envie de croire en l’amour, en cette amour.

Je vais cesser de taper sur cette machine et aller me coucher je t’envoi ce word en ne sachant que
trop faire. Peut être cela à trop durer, peut être suis-je devenu fou. Peu importe…