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REFLEXION RELATIVE A L’ERADICATION DES

SALMONELLES AVIAIRES
Dr REGGUEM
Groupe Avicole du Centre
1/ Introduction et définition.
définition.
Les maladies infectieuses et certaines en particulier sont de véritables fléaux
sanitaires et économiques, l’exemple très souvent cité porte sur les salmonelles. Leur
complexité en matière d’éradication émane du pouvoir extraordinaire qu’ont ces
germes de se comporter avec le milieu ambiant et de s’y adapter (pouvoir de
mutation), ce qui rend plus difficile la tâche assignée aux thérapeutes et à
l’éradication de ces maladies.

Il y va de soi que l’éradication des salmonelloses doit porter sur les notions ci
après :
- Etre convaincu de la nécessité absolue d’éradication.
- Définir avec promptitude une charte sanitaire spécifique aux salmonelloses.
- Définir les moyens humains et financiers à mettre en œuvre pour l’accomplissement
à terme de cette mission.

Ces maladies infectieuses dues à des bactéries (enterobacteracea) du genre


Salmonella dont nous comptons aujourd’hui plus de trois milles (3000) sérotypes.
Leur pathogénecité est capricieuse puisque certaines sont pathogènes pour l’homme
et les animaux à la fois, d’autre ont des spécificités pathogéniques (espèce humaine ou
animale). Leur complexité demande plus d’attention en faveur d’abord de la protection
de la santé humaine en passant par celle des animaux.

Les salmonelles de sérotype entéritidis et typhumurium sont les plus répandues


et les plus redoutées en santé animale et humaine ; leur déclaration dans un cheptel
avicole nécessite des mesures draconiennes se soldant par l’application pure et simple
de la réglementation sanitaire vétérinaire en vigueur et en faveur de l’abattage
systématique du cheptel contaminé.

2/ Incidences pathologiques et économiques.


économiques.

La salmonelle de sérotype entéritidis contaminant l’homme par l’intermédiaire


de la volaille, est à l’origine de toxi-infections alimentaires collectives (TIAC). Cette
infection se traduit par des troubles gastro-intestinaux avec vomissements et
déshydratation souvent très prononcée. L’animal (poule) est le plus souvent porteur
sain mais ses productions (viande et œufs) consommés sont à l’origine de toxi-
infections alimentaires par prolifération bactérienne et sécrétion de toxines
simultanément.

D’autres salmonelles sont spécifiques à l’espèce Gallus Gallus et affecte les


reproducteurs chair et ponte ; l’exemple le plus connu est Salmonella typhumurium,
Salmonella pullurum, Salmonella Galinarum.
L’impact économique résultant de l’apparition de ces pathologies se traduit
par :
- L’utilisation de produits chimiques à effet thérapeutique (médicament)
- Le coût de la thérapie souvent excessif
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- La crainte d’apparition d’une antibio-résistance du patient (l’homme) ou de
l’animal.

3/ Réglementation relative aux salmonelles


salmonelles.
les.
- La loi 88-08 du 26 janvier relative à la médecine vétérinaire et la protection
de la santé animale notamment son article 62.
- Le décret exécutif n° 95-66 du 21 février 1995 visant les maladies animales à
déclaration obligatoire et les mesures générales qui leur sont appliquées.
- L’arrêté inter ministériel du 24 janvier 1998 relatif aux spécifications
microbiologiques de certaines denrées alimentaires.
- L’arrêté ministériel du 27 mai 1995 définissant les mesures générales de
prévention en élevage avicole.

Démarches d’investigations au vu de détection des salmonelles.

Sérologie Bactériologie Echantillon Interprétation et mesures à prendre

+ - - 2% Troupeau présumé indemne


+ - +2% Refaire la procédure un mois plus tard
+ + -2% Le troupeau est contaminé, les œufs
sont interdits à l’incubation
+ + +2% Le troupeau est contaminé, les œufs
sont interdits à l’incubation

Conséquences économiques
Si les salmonelles sont de type S. entéritidis,
entéritidis, S. arizona, S.typhurum , sont
isolées, c’est l’abattage systématique du cheptel ; s’il s’agit d’un autre type de
salmonelles, le traitement peut être effectué, sauf dans le cas de salmonella pullurum
et gallinarum.

Les conséquences économiques qui en découlent se traduisent par :


- Abattage du cheptel donc perte sèche.
- Productions budgétisées affectées.
- Perte de la clientèle.
- Quarantaine des infrastructures et charges d’amortissement.

4/ Charte sanitaire et protocole d’éradication des salmonelloses aviaires.


L’éradication des salmonelloses doit être un acte permanent. Pour son exécution de façon
ferme et efficace, il faut connaître de façon précise et détaillée les facteurs prédisposants aux
salmonelloses et les traiter par priorité en respectant le principe de la marche en avant. Ce
traitement constitue la charte sanitaire spécifique aux salmonelloses.

4-1Charte sanitaire spécifique Anti- salmonelloses aviaires


L’élaboration d’une charte sanitaire anti salmonellose est d’une nécessité impérieuse. Son
application doit être l’affaire de tous, par le respect stricte de l’ensemble des procédures
d’éradication formulées et retenues.
Nous devons retenir plusieurs notions, à savoir :
1- Etre conscient du préjudice sanitaire, morale et économique qu’engendrent ces pathogènes .
2- Etre conscient qu’un protocole d’éradication concerne tous les intervenants et est une affaire de
culture.
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3- L’application rigoureuse de la charte sanitaire nécessite l’adhésion morale de l’ensemble des
intervenants de la filière avicole sur la base d’une conviction.
4- Un moyen financier est nécessaire pour l’indemnisation des éleveurs (fond national des
zoonoses)

Connaissance des facteurs prédisposants aux salmonelloses

Vecteurs
transmissibles
(rats, chiens
errants)
Eau d’ Intrants
abreuvement et
aliments

Poste
Frontière SALMONELL Personnel
OSES

Milieu
ambiant et Participation
environnemen financière
t de l’Etat

Respect de la
charte
sanitaire
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4-2 MESURES D’ERADICATION

• REPRODUCTEURS PONTE ET REPRODUCTEURS CHAIR

Phase élevage

1- Ne réceptionner le cheptel que sur la base de documents sanitaires officiels (poste


frontière) et dossier accompagnant le cheptel.
2- Procéder obligatoirement à des sérologies spécifiques salmonelles, après chaque
arrivage de cheptel.
3- Si la sérologie est positive, procéder à une recherche bactériologique sur milieu
différentiel et sélectif.
4- Ne réceptionner que dans des infrastructures préalablement nettoyées,
désinfectées ayant précédé d’un vide sanitaire de 20 jours au moins, conforme et
sur la base d’un agrément des services de l’inspection vétérinaire.
5- Procéder à une recherche bactériologique spécifique salmonelle ( Enteritidis;
Thyphurum ; Gallinarum) sur la base d’un prélèvement de surface des
infrastructures d’accueil du cheptel.
6- Ne réceptionner le cheptel que sur de la paille préalablement désinfectée , sèche et
sans moisissures (aspergillus ; flavus ; fumigatus).
7- Nettoyer les abreuvoirs deux (02) fois par semaine à l’aide d’une solution
antiseptique.
8- Nettoyer et désinfecter les bac à eau , destinés à abreuver le cheptel, une fois par
quinzaine .
9- Traiter par voie thermique 80% de l ‘eau de boisson destinée à abreuver le cheptel.
10- Nettoyer les silos vidés et les désinfecter

NB : La sérologie peut se faire sur le terrain par réaction antigène /anticorps (test d’hémoagglutination
ou sero agglutination).

11- Procéder d’abord à la destruction du biofilm contaminant avant l’utilisation du


désinfectant.
12- Le biofilm sur les parois est détruit par l’utilisation de détergent efficace

NB : Toute désinfection ou décontamination des infrastructures de production doit être contrôlée par le
laboratoire sur la base de prélèvements de surface.

Phase production

1- Procéder à des contrôles sérologiques spécifiques salmonelloses par test sur lame.
2- Procéder à des désinfections de surface (cheptel en place) une fois tous les deux
mois.
3- Nettoyer les abreuvoirs une fois par semaine.
4- Nettoyer les bacs à eau une fois par quinzaine.
5- Surveiller la litière et distribuer de l’orge de temps à autre pour aérer la litière.
6- Ramassage des œufs doit se faire une fois la ponte effectuée.
7- La première désinfection des œufs doit se faire dans le SAS du bâtiment alors que
l’œuf est encore chaud. (à base de solution désinfectante)
8- Les alvéoles utilisées doivent être en matière plastique désinfectables et
récupérables (souci économique et sanitaire).
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9- Le transport des œufs au couvoir doit se faire dans un camion aménagé et
désinfecté (sur la base d’un certificat vétérinaire).
10- Le test d’hémoagglutination ou séroagglutination doit se faire sur un échantillon de
2% par bâtiment (une fois par trimestre).
11- Si la sérologie est à + 2 %, il faut procéder à une analyse bactériologique spécifique.
12- Désinfection de tout moyen destiné à transporter les œufs. Cette désinfection est
sanctionnée d’un certificat de désinfection par le vétérinaire qui lui seul est
responsable de l’exécution de l’acte (loi vétérinaire).
13- Lavage des camions et autoluve obligatoire.
14- L’œuf ne doit pas séjourner dans le bâtiment d’élevage.
15- Le transfert au couvoir doit se faire le jour même de la ponte.
16- Eviter la réutilisation des alvéoles par souci d’économie en prenant d’énormes
risques, sauf alvéoles en plastique désinfectées préalablement.

Principe d’éradication n° 1
ʗ

Infrastructure décontaminée ou désinfectée +

Cheptel sain +

Respect de la barrière sanitaire (sens large)

Incidence économique = Rentabilité du cheptel

Facteurs prédisposant aux salmonelloses

L’eau de boisson : Source majeure de contamination

1- Procéder à une analyse bactériologique obligatoire de l’eau des puits ou des réseaux
publiques destinée à abreuver le cheptel (une fois par trimestre)
2- Doter chaque puit d’un chauffe-eau destiné à traiter thermiquement l’eau à 80 %
à sa sortie.
3- Traiter et désinfecter le réseau de distribution de l’eau de boisson (une fois par
trimestre ; le bac à eau, une fois par quinzaine).
4- Désinfecter le réseau destiné à alimenter le paad cooling.
5- Eviter l’implantation de toilettes à proximité des puits (salmonella enteritidis)
6- Eviter la stagnation d’eau aux abords des bâtiments et sous les abreuvoirs par
déperdition d’eau.
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7- Abreuver suffisamment le cheptel, car un manque d’abreuvement peut être une
cause prédisposant aux salmonelloses.
8- Traiter les puits avec une solution désinfectante une fois par semestre.
9- Procéder à une analyse physico – chimique de l’eau une fois par semestre, le PH
peut être une cause prédisposante de l’apparition des salmonelloses.

Vecteurs transmissibles

1- Eviter de jeter les déchets dans l’enceinte.


2- Destruction des rats par dératisation une fois par semestre (anti – coagulants avec
pâte)
3- Eviter les déperditions d’aliments des silos , source d’attraction de pigeons qui
pourraient constituer des vecteurs transmissibles.

Poste frontières

Il est évident que la première barrière sanitaire nationale en matière d’éradication est
représentée par le poste frontière. Trois paramètres sont à considérer pour
l’accomplissement des tâches assignées au vétérinaire du poste frontière :
1/ Moyens humains : Compétence et formation polyvalente.
2/ Moyens financiers Adéquats.
3/ Moyens de détection rapide, au vu de prise de décision.

Milieu ambiant

1- Autoluve obligatoire avec douchage des véhicules .


2- Pediluve obligatoire avec solution désinfectante.
3- Visite interdite à des étrangers et en particulier aux éleveurs privés (sans
autorisation)
4- Organiser sur le principe de la barrière sanitaire les livraisons des productions
(œufs à couver chair et œufs à couver ponte).
5- Dératisation obligatoire une fois par trimestre (pâte + produits coumaphenes anti
coagulant )
6- Vous assurer de l’étanchéité des bâtiments et ouvertures.
7- Utiliser des alvéoles en plastique pour permettre leur désinfection.
8- Eviter les transactions commerciales inter EURL si les mêmes principes relatifs à
la barrière sanitaire ne sont pas respectés.
9- Avant toute transaction commerciale, faire participer les vétérinaires respectifs.
10- Procéder à l’inspection clinique .
11- Procéder à un test serologique de seroagglutination ou hemoagglutination sur
lame spécifique aux salmonelloses .
12- Si la réaction est négative sur +2%, procéder à l’enlèvement.
13- Si la réaction est positive sur +2%, ne pas procéder à l’enlèvement et faire un
contrôle bactériologique . Si la bactériologie est négative, procéder à l’enlèvement.
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Personnel : Maillon intermédiaire entre le cheptel et le milieu extérieur

1- Il doit être conscient de son rôle dans l’éradication des salmonelloses par des
communications et séminaires.
2- Doit éviter de faire des élevages chez soi et en parallèle ceci représente une source
probable de contamination.
3- Doit respecter la barrière sanitaire et le principe de la marche en avant.
- Il faut prévoir un ouvrier par bâtiment d’élevage.
- Eviter les secteurs souillés quand on travaille dans un secteur propre etc.
4- Douche obligatoire au personnel avec changement de vêtements.
5- Port de blouse et bottes obligatoires et par secteur d’activité.
6- Prioriser son plan de charge journalier. Ex. : On ne remue pas la litière avant
d’avoir distribué de l’aliment et on ne remue pas la litière avant d’avoir ramassé
les œufs (NH3).
7- Le personnel doit faire l’objet de visites médicales permanentes.
8- Doit éviter de transiter d’un secteur à un autre.
9- Doit éviter de polluer son poste d’activité (chic, cigarettes, restes de nourritures,
…etc.)
10- Eviter de consommer des œufs dans son lieu de travail provenant de l’extérieur.

Intrants et aliments

La qualité physico – chimique, mycosique et bactériologique des intrants joue un rôle


prépondérant dans l’apparition des salmonelloses. En effet, une modification de PH ou
la présence de certaines bactéries autres que les salmonelles peuvent favoriser le
développement des salmonelloses.

Protocole d’éradication porté sur les intrants :

1- Recherche bactériologique portée sur les salmonelles sur un milieu différentiel et


sélectif
2- Le traitement de la matière première ne se fera que sur présentation de documents
d’analyse de laboratoire confirmant l’absence de salmonelles , Aspergillus et autres
à des normes tolérées.
3- Nettoyage (destruction des biofilm) avec des détergents, de l’intérieur des silos et
leur désinfection doit se faire avant la réception des matières premières aux UAB.
4- Désinfection des aires de stockage des sacs en papier destinés à l’emballage de
l’aliment.
5- Désinfection obligatoire des moyens de transport des matières premières et
aliment.
6- Autoluve et douchage des véhicules avant leur entrée aux UAB.
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Protocole d’éradication porté sur l’aliment :


1- Entreposer l’aliment fini dans des sacs d’emballage respectant les normes d’usage.
2- Respecter les conditions d’aire de stockage de l’aliment.
- Humidité relative (HR) : 60%
- Aération suffisante
- Température variant entre 20° et 25° c
3- Dératisation des aires de stockage en évitant les produits complexes (anti
coagulants). La dératisation se fera au moyen de gaz (formolisation)
4- Opter et si les moyens le permettent pour la production d’aliment granulé qui
présente un double intérêt.
a- Une meilleure digestibilité
b- L’aliment subit un traitement thermique d’où l’effet bactéricide recherché.

Participation financière de l’état


(fonds de zoonoses)

Il reste évident que les détections des salmonelles relève d’une véritable culture ; cette
culture ne sera acquise qu’à travers un réseau de communication et d’informations.
L’éleveur privé doit savoir son rôle au niveau de la chaîne d’éradication et doit donc
être imprégné d’une véritable culture ; cette culture enseignera par les services
vétérinaires à travers une indemnisation correcte des éleveurs ayant subi le préjudice
de la pathologie. Pour cela il existe un fonds destiné à indemniser les zoonoses.

Principe d’éradication n° 2

Cheptel sain +

Infrastructure non contaminée +

Aliment non contaminé et équilibré

Eradication des salmonelles


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Couvoir
1- Désinfecter les incubateurs et éclosoirs après chaque transfert.
2- Eviter les stagnations des eaux usées, véritable source de contamination.
3- Eviter chats et chiens errants en quête de cadavres de poussins.
4- Respecter le principe de la marche en avant et organiser vos ventes.
5- Désinfecter vos œufs à couver avant leur mise en incubation et à leur arrivée.
6- Procéder à des contrôles bactériologiques spécifiques (salmonelles) portant sur :
- Œufs incubés de 08 jours
- Prélèvement de surface des incubateurs et eclosoirs.
7- Autoluve et pediluve obligatoires.
8- Douche du personnel obligatoire.
9- Respect du principe de la marche en avant et séparer les secteurs souillés et propres.

CONCLUSIONS

L’acte d’éradication doit être un acte constant, volontaire teinté de conviction et de


civisme.

L’éradication des salmonelloses, quant à elles, n’est que le fruit d’un effort conjugué
de tous.
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Normes zootechniques relatives à l’élevage avicole
1- Filière chair
Paramètres Reproducteurs chair Elevage de poulets de chair
Phase élevage Phase production
Souche Souche
Souche Souche Souche Souche légère lourde
Légère Lourde Légère lourde ambiance ambiance ambiance ambiance
dynamique statique dynamique statique
Cycle d’élevage 1-18 1-18 19-66 19-66 50 à 56 jours 50 à 56 jours
(semaines) (semaines) (semaines) (semaines)
Densité s/m² 9 8 6,5 4 12-15 10-12 10-12 8-12
(été –hiver) (été –hiver) (été –hiver) (été –
hiver)
Consommation
d’aliment (g) 7 000 8 000 45 000 50 000 4 600 4 300
Production
OAC net/poule / / 150 140 / /
départ
Taux d’éclosion
moyen / / 78 % 80 % / /
Taux de 6 6 11 11 7 7
mortalité %
Vide sanitaire 20 20 20 20 15 15
(jours)
Pds vif/cycle (g) 2600 2900 1900 2100
Rendement à l’ 70 70 70 72
abattage (%)

2- Filière Ponte
Reproducteurs ponte Elevage de poulettes Elevage de pondeuses
Phase élevage Phase production démarrées
(batterie) batterie Au sol
Cycle d’élevage 1-18 19-48 1-18 19-48
(semaines)
Densité s/m² 7 5 350 cm²/poulette 450 cm²/poule 5
Taux de mortalité % 4 10 4 8
Consommation d’aliment 7 000 44 000 6 000 44 000
(g)
Production 212 270
OAC net/poule départ
Taux d’éclosion moyen 78 %
Vide sanitaire 20 20 20 20
Pds vif/cycle (g) 2000 1500 2000
Rdmt abattage (%) 68 68

3-Couvoirs :
Filière chair Filière ponte
Souche légère Souche lourde
Taux d’éclosion moyen % 78 80 78
Taux d’œufs déclassés % 5,2 5,7 11,66
Tri d’œufs à couver (%) 1 1 1
Tri de poussins (%) 0,5 05 0,5