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Analyse des articles

1. https://stranijezici.ffzg.unizg.hr/wp-content/uploads/2019/02/strani_jezici_46_3_1.pdf

Cette recherche porte sur les capacités de communication d'une fille polyglotte. Ses parents
sont d'origine ukrainienne et croate et vivent en Autriche. On a recherché comment les 3
langues affectent la fille et laquelle des langues qu'elle utilise le plus, quelle langue elle
maîtrise le mieux et quelle est la pire. les chercheurs enregistraient la communication des
filles avec son père. Pour obtenir les résultats de la recherche, ils ont agi selon le code
d'éthique, c'est-à-dire qu'ils ont demandé la permission à la personne d'enregistrer la fille et
d'analyser son discours. Les parents savaient que leur enfant était enregistré et ils pouvaient
retirer le dictafon lors de toute situation imprévue. Pendant toute la durée de la recherche, le
code d'éthique a été respecté, c'est-à-dire que la fille n'a pas été exploitée, elle n'a été mise en
danger d'aucune sorte ainsi que ses parents. De plus, je pense personnellement que cette
recherche profite aux parents car ils savent maintenant, d'un point de vue scientifique,
comment leur fille utilise les 3 langues et ce qu'ils peuvent faire pour améliorer le processus
d'apprentissage.

2. https://stranijezici.ffzg.unizg.hr/wp-content/uploads/2020/06/SJ_38_4_7.pdf

Les recherches sur un petit garçon nommé Špiro sont assez inhabituelles. C'est parce qu'il est
né dans une famille croate, qui parle croate. Cependant, sa mère a décidé de l'élever en ne
parlant que la langue allemande (elle était professeur d'allemand et d'anglais). Le petit Špiro
parlait croate avec son père et ses grands-parents. On a conseillé à la mère de ne pas mettre
en œuvre son plan, car son enfant apprend à parler cette langue particulière dans un
environnement «faux» et contre nature. Le niveau de connaissance de la langue allemande
par la mère est également discutable par rapport à un locuteur natif. Pendant que Špiro
grandissait, la mère a des doutes sur son expérience mais elle a néanmoins compté le faire.
L'éthique de cette expérience a été respectée car la mère, qui s'occupe de l'enfant, est celle qui
a pris la décision et qui veut le meilleur pour son fils. La mère pense qu'elle a atteint l'objectif
au cours des trois premières années de la vie de Špiro, et elle pense que s'il veut utiliser la
langue allemande à l'âge adulte, il le fera sans trop de problèmes. Špiro pourra probablement
apprendre d'autres langues beaucoup plus rapidement grâce à cette expérience
3. https://stranijezici.ffzg.unizg.hr/wp-content/uploads/2020/06/SJ_49_1_1.pdf

L'auteur de cette recherche était motivé par les nombreuses années passées à l'école à
enseigner les langues aux élèves du primaire. Elle a remarqué l'effet de l'apprentissage de
plusieurs langues chez les élèves polyglottes. Elle voulait faire la recherche sur les étudiants
qui apprenaient l'anglais, l'italien et le français comme leur L2 (deuxième langue), L3
(troisième langue) et L4 (quatrième langue). Il y avait des étudiants qui apprenaient l'anglais
comme première langue et l'italien leur deuxième langue, et des étudiants qui apprenaient
l'anglais et le français ou les 3 langues.

Avant le début de la recherche, l'auteur a demandé la permission au directeur pour mener la


recherche. Ensuite, les parents devaient signer un formulaire dans lequel ils acceptaient ou
non l'implication de leur enfant dans la recherche. Les participants à la recherche ont été
respectés et la recherche n'a pas nui à leur bien-être. Au final, les résultats ont montré que les
élèves qui apprenaient le français et l'italien étaient plus lents à traduire les mots que ceux qui
apprenaient seulement l'italien. Je pense que la recherche a été très informative pour les
étudiants et les enseignants également. L'enseignant est conscient qu'il doit encourager le
multilinguisme avec les élèves, mais aussi connecter les langues d'une manière qui sera plus
compréhensive pour les élèves.

Helena Ivandić