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Sources et principes du droit (II)

Louis-Léon Christians FUNDP 2007

Plan

l’axe de la loi : de sa création à son applicationPlan l’axe de l’espace : loi d’ici, loi d’ailleurs l’axe du temps : loi d’aujourd’hui, loi

l’axe de l’espace : loi d’ici, loi d’ailleursPlan l’axe de la loi : de sa création à son application l’axe du temps :

l’axe du temps : loi d’aujourd’hui, loi d’hierPlan l’axe de la loi : de sa création à son application l’axe de l’espace :

Axe 1a La création de la loi

Les notions de loi

Polysémie de la notion : “nul n’est censé ignorer la loi”Les notions de loi La notion de “loi” est elle-même une qualification juridique Choix d’une notion

La notion de “loi” est elle-même une qualification juridiquede la notion : “nul n’est censé ignorer la loi” Choix d’une notion formelle : norme

Choix d’une notion formelle : norme produite unilatéralement par l’autorité publique compétente que sont les parlementsde la notion : “nul n’est censé ignorer la loi” La notion de “loi” est elle-même

Les facteurs d’influence

facteurs religieux et éthiquesLes facteurs d’influence facteurs économiques facteurs scientifiques facteurs socio-psychologiques et technologiques

facteurs économiquesLes facteurs d’influence facteurs religieux et éthiques facteurs scientifiques facteurs socio-psychologiques et

facteurs scientifiquesfacteurs religieux et éthiques facteurs économiques facteurs socio-psychologiques et technologiques facteurs

facteurs socio-psychologiques et technologiquesfacteurs religieux et éthiques facteurs économiques facteurs scientifiques facteurs historiques et politiques

facteurs historiques et politiquesreligieux et éthiques facteurs économiques facteurs scientifiques facteurs socio-psychologiques et technologiques

= facteurs d’opportunité

facteurs religieux et éthiques : le bien= facteurs d’opportunité facteurs économiques : l’intérêt facteurs scientifiques : le vrai facteurs

facteurs économiques : l’intérêtd’opportunité facteurs religieux et éthiques : le bien facteurs scientifiques : le vrai facteurs

facteurs scientifiques : le vraiet éthiques : le bien facteurs économiques : l’intérêt facteurs socio-psychologiques et technologiques : le

facteurs socio-psychologiques et technologiques : le possibleéconomiques : l’intérêt facteurs scientifiques : le vrai facteurs historiques et politiques : le juste social

facteurs historiques et politiques : le juste social: l’intérêt facteurs scientifiques : le vrai facteurs socio-psychologiques et technologiques : le possible

“L’indépendance” de la loi

Sollen moral Sollen juridique Sein
Sollen
moral
Sollen
juridique
Sein

DROIT POSITIVISTE

ne dit pas le vrai de la science

ne dit pas l’espérance religieuse

s’affirme “amoral” quant aux formes privées de “vie bonne”

pression par menace émanant d’un pouvoir

affirme viser un juste social

susceptible d’être argumenté par tous

Sein
Sein

Loi / sciences

Les sciences ne dictent pas les choix du juste social :

les sciences alimentent la réflexion du législateur

le tournant du principe de précaution

Le législateur ne dicte pas le vrai scientifique :du législateur le tournant du principe de précaution contre-exemple : quid de la prohibition des négationnismes

contre-exemple : quid de la prohibition des négationnismes ?

contre-exemple : quid des controverses sur le darwinisme ?

contre-exemple : quid de la présomption de paternité ?

Sollen moral
Sollen moral

Loi / valeurs “privées”

La loi moderne se veut “neutre” au regard des valeurs personnelles du bien

Les “neutralisations” des facteurs religieux de la loi en droit de la famille : quels tris ?

Quel champ d’application pour les lois anti-discrimination ?

Tableau provisoire

Tableau provisoire Opportunité Valeurs (économiques/éthiques) Contraintes Validité Internes visée normative
Opportunité
Opportunité
Tableau provisoire Opportunité Valeurs (économiques/éthiques) Contraintes Validité Internes visée normative

Valeurs (économiques/éthiques)

Contraintes Validité Internes
Contraintes
Validité
Internes

visée normative

Données (sociologiques, historiques etc.)

Contraintes internes : validité

Hypothèse
Hypothèse
doit Effet de droit imputé
doit
Effet de droit imputé

“Si X est, alors Y doit être”

Contraintes internes : validité

norme valide = réunissant les conditions pour produire son effet (d’imputation)Contraintes internes : validité Validité ≠ évaluation (ex ante - ex post)

Validité ≠ évaluation (ex ante - ex post) évaluation (ex ante - ex post)

Les trois cercles de validité

Sein
Sein
Légalité Effectivité Légitimité Sollen juridique
Légalité
Effectivité
Légitimité
Sollen juridique
Sollen moral
Sollen moral

Ost van de Kerchove

Légalité - formelle

L’Etat formel : conformité aux règles du systèmeLégalité - formelle Respect des normes secondaires (compétence, procédure, forme) Cohérence des contenus Lex

Respect des normes secondaires (compétence, procédure, forme)L’Etat formel : conformité aux règles du système Cohérence des contenus Lex posterior priori derogat et

Cohérence des contenus Lex posterior priori derogat et les abrogations implicites

Hiérarchie des normes et quelques paradoxes

le paradoxe kelsénien : la Grundnorm “supposée”

Constitution ou Droit international : monisme/dualisme

Effectivité - empirique

Etat-providence : la matérialisation des droitsEffectivité - empirique Effectivité = vise la norme comme moyen Efficacité : au regard des objectifs

Effectivité = vise la norme comme moyen- empirique Etat-providence : la matérialisation des droits Efficacité : au regard des objectifs poursuivis

Efficacité : au regard des objectifs poursuivisdes droits Effectivité = vise la norme comme moyen Efficience : bilan coût/bénéfice du rapport

Efficience : bilan coût/bénéfice du rapport moyen/objectila matérialisation des droits Effectivité = vise la norme comme moyen Efficacité : au regard des

Faits /droit : un test

La ligne blanche continue est “comme un mur”Faits /droit : un test La ligne blanche continue est un mur Le feu rouge comme

La ligne blanche continue est un mur: un test La ligne blanche continue est “comme un mur” Le feu rouge comme injonction

Le feu rouge comme injonction formelleest “comme un mur” La ligne blanche continue est un mur Les enjeux des ronds-points Les

Les enjeux des ronds-pointscontinue est un mur Le feu rouge comme injonction formelle Les feux rouges régulés par flux

Les feux rouges régulés par flux informatisésest un mur Le feu rouge comme injonction formelle Les enjeux des ronds-points L’abandon des signalisations

L’abandon des signalisations et des feuxmur Le feu rouge comme injonction formelle Les enjeux des ronds-points Les feux rouges régulés par

Faits

/ droit

Faits / droit Régulation Sein / / Réglementation Sollen

RégulationFaits / droit Sein / / Réglementation Sollen

SeinFaits / droit Régulation / / Réglementation Sollen

/

/

Réglementation

Sollen

Effectivité - empirique

Effectivité = respect parEffectivité - empirique le Destinataire primaire (comportement du public) le Destinataire secondaire (application puis

le Destinataire primaire (comportement du public)

le Destinataire secondaire (application puis sanction par l’administration)

Effectivité matérielle ou symbolique(application puis sanction par l’administration) les comportements les référents (la cohésion sociale) ex.

les comportements les référents (la cohésion sociale)

ex. le délinquant et le révolté, la notion de mariage, l’opportunité des poursuites

Effectivité - empirique

Les conditions internes de l’effectivité (p. 19 ets) la portée unificatrice : l’égalité dans la
Les conditions internes de l’effectivité (p. 19 ets)
la portée unificatrice : l’égalité dans la loi, l’égalité devant la loi
la sécurité juridique : une loi compréhensible et cohérente
le principe de proportion = le moins intrusif
le principe de subsidiarité = le plus proche

Contrôles internes : l’ineffectivité comme faute de l’Etatet cohérente le principe de proportion = le moins intrusif le principe de subsidiarité = le

Légitimité - axiologique

Valeurs métapositives : religieuses, éthiques, humanitaires Quelles ouvertures ?

mécanismes de principes : la loi (réforme monolégislative /plurilégislation “multiculturaliste”)

mécanismes d’exceptions : le renvoi au juge (exception de conscience, désobéissance civile, accommodation)

Quels contrôles, recours, sanctions ?de conscience, désobéissance civile, accommodation) Les cours constitutionnelles et des droits de l’homme ? La

Les cours constitutionnelles et des droits de l’homme ?

La figure du tribunal international de Nuremberg

La loi : valide ou juste ?

Existe-t-il des “lois injustes” ?La loi : valide ou juste ? réponses positivistes réponses jusnaturalistes le positivisme (“la norme comme

réponses positivistes

réponses jusnaturalistes

le positivisme (“la norme comme pression par menace de sanction” ) suppose une cohésion socialedes “lois injustes” ? réponses positivistes réponses jusnaturalistes Quelles mises en oeuvres concrètes ?

Quelles mises en oeuvres concrètes ?jusnaturalistes le positivisme (“la norme comme pression par menace de sanction” ) suppose une cohésion sociale

Pluralité - Relativité - Interaction

Combinaison des approchesPluralité - Relativité - Interaction Réglementation / Régulation Menace de sanction / Promesse de récompense Modèle

Réglementation / Régulation Menace de sanction / Promesse de récompense Modèle de Soft law / auto-régulation, bonnes pratiques Législation par expérimentation Création / application / Jurisprudence

Relativité de chaque approche

ratione temporis / loci / personae

l’effectivité globale de Kelsen

Récursivité = tableau revu

les acteurs concourent… au maillage du réseau juridique… leur intervention ne se limite pas à l’attitude linéaire de l’obéissance ou de la résistance

(p.30)

Tableau provisoire

Tableau provisoire Opportunité Valeurs (économiques/éthiques) Légalité Effectivité visée normative Légitimité
Opportunité
Opportunité
Tableau provisoire Opportunité Valeurs (économiques/éthiques) Légalité Effectivité visée normative Légitimité

Valeurs (économiques/éthiques)

Légalité
Légalité
Effectivité
Effectivité
Valeurs (économiques/éthiques) Légalité Effectivité visée normative Légitimité Données (sociologiques,

visée normative Légitimité

Données (sociologiques, historiques etc.)

Tableau provisoire

Tableau provisoire Opportunité Valeurs (économiques/éthiques) Légalité Effectivité choc de la réalité
Opportunité
Opportunité
Tableau provisoire Opportunité Valeurs (économiques/éthiques) Légalité Effectivité choc de la réalité

Valeurs (économiques/éthiques)

provisoire Opportunité Valeurs (économiques/éthiques) Légalité Effectivité choc de la réalité Légitimité
Légalité Effectivité choc de la réalité Légitimité
Légalité
Effectivité
choc de la réalité
Légitimité
Légalité Effectivité choc de la réalité Légitimité Données (sociologiques, historiques etc.)
Légalité Effectivité choc de la réalité Légitimité Données (sociologiques, historiques etc.)

Données (sociologiques, historiques etc.)

Récursivité = tableau revu

Récursivité = tableau revu Interactions : p. 35 ets

Interactions : p. 35 ets

Récursivité en réseau

Récursivité en réseau

Rappel du Plan

Titre I. LA CREATION DE LA LOI

Ch. 1 Facteurs d’influence et ch. 2 opportunité

Ch. 3 Les cercles de validité

Ch. 4 Rédaction de la loi Les concepts Les catégories juridiques Le langage du droit

Rappel

Compétence, procédure, formeRappel Contenu / hiérarchie / cohérence la portée unificatrice : l’égalité dans la loi, l’égalité devant

Contenu / hiérarchie / cohérenceRappel Compétence, procédure, forme la portée unificatrice : l’égalité dans la loi, l’égalité devant la loi

la portée unificatrice : l’égalité dans la loi, l’égalité devant la loiprocédure, forme Contenu / hiérarchie / cohérence la sécurité juridique : une loi compréhensible et

la sécurité juridique : une loi compréhensible et cohérente: l’égalité dans la loi, l’égalité devant la loi Proportionnalité = simplicité Subsidiarité = proximité

Proportionnalité = simplicitél’égalité devant la loi la sécurité juridique : une loi compréhensible et cohérente Subsidiarité = proximité

Subsidiarité = proximitédevant la loi la sécurité juridique : une loi compréhensible et cohérente Proportionnalité = simplicité

4 exemples

4 exemples
4 exemples
4 exemples
4 exemples

La rédaction de la loi

Hypothèse
Hypothèse
doit Effet de droit imputé
doit
Effet de droit imputé

“Si X est, alors Y doit être”

Les concepts juridiques

Représentation mentale, générale et abstraite d’une réalitéLes concepts juridiques Relie une catégorie de faits à un effet de droit Réalité Concept Effet

Relie une catégorie de faits à un effet de droitmentale, générale et abstraite d’une réalité Réalité Concept Effet de droit qualification Concept

Réalité
Réalité
Relie une catégorie de faits à un effet de droit Réalité Concept Effet de droit qualification
Concept
Concept
Effet de droit
Effet de
droit

qualification

Concept juridique

Concepts juridiques ?

LoiConcepts juridiques ? Contrat Secte Brouillard Chien Graffiti

ContratConcepts juridiques ? Loi Secte Brouillard Chien Graffiti

SecteConcepts juridiques ? Loi Contrat Brouillard Chien Graffiti

BrouillardConcepts juridiques ? Loi Contrat Secte Chien Graffiti

ChienConcepts juridiques ? Loi Contrat Secte Brouillard Graffiti

GraffitiConcepts juridiques ? Loi Contrat Secte Brouillard Chien

La rédaction de la loi

— Par temps de brouillard, la vitesse est limitée à x km/h

— “Ce jour-là, il n’y avait pas de brouillard”

Définition(s) des concepts

En compréhension : ensemble des caractères constituantsDéfinition(s) des concepts En extension : ensemble des objets visés par le concept Par rapport au

En extension : ensemble des objets visés par le conceptDéfinition(s) des concepts En compréhension : ensemble des caractères constituants Par rapport au genre prochain

Par rapport au genre prochainEn compréhension : ensemble des caractères constituants En extension : ensemble des objets visés par le

Exemple 1

MINISTERE DES CLASSES MOYENNES ET DE L'AGRICULTURE 21 OCTOBRE 1998. - Arrêté ministériel relatif à des mesures spéciales d'identification et d'enregistrement de certaines catégories de chiens

Le Vice-Premier Ministre et Ministre de l'Intérieur, Le Ministre de l'Agriculture et des Petites et Moyennes Entreprises, Vu la loi du 14 août 1986 relative à la protection et au bien-être des animaux, modifiée en dernier lieu par la loi du 4 mai 1995, notamment l'article 5, § 1er; Vu l'arrêté royal du 17 novembre 1994 relatif à l'identification et à l'enregistrement des chiens modifié par l'arrêté royal du 19 août 1998, notamment l'article 2, § 4; Vu l'arrêté royal du 17 février 1997 portant les conditions d'agrément des élevages de chiens, élevages de chats, refuges pour animaux, pensions pour animaux et établissements commerciaux pour animaux et les conditions concernant la commercialisation des animaux, modifié par l'arrêté royal du 19 août 1998; Vu l'arrêté ministériel du 5 février 1998 relatif à l'identification et à l'enregistrement des chiens, modifié par l'arrêté ministériel du 20 août 1998; Vu les lois sur le Conseil d'Etat, coordonnées le 12 janvier 1973, notamment l'article 3, § 1er, modifié par les lois des 9 août 1980, 16 juin 1989, 4 juillet 1989 et 4 août 1996; Vu l'urgence; Considérant que l'identification obligatoire des chiens est entrée en vigueur le 1er septembre 1998; Considérant qu'il est urgent, dès lors que le système centralisé d'identification et d'enregistrement des chiens est disponible, de prendre des mesures de responsabilisation des propriétaires de certains chiens disposant d'un potentiel de dangerosité ou ayant montré des signes d'agressivité, Arrêtent :

Exemple 1

Article 1er. § 1er. Les responsables de chiens dont les particularités caractérielles et/ ou de comportement sont celles de chiens d'attaque, ainsi que les chiens issus des races ou croisements des races visées en annexe, et nés après l'entrée en vigueur du présent arrêté doivent faire identifier et enregistrer ces chiens à l'âge de huit semaines au plus tard.

Les chiens nés avant l'entrée en vigueur du présent arrêté et non encore identifiés au moment de l'entrée en vigueur du présent arrêté doivent être identifiés et enregistrés avant le 1er janvier 1999.

§ 2. L'identification des chiens visés au § 1er est faite par implantation d'un microchip. L'enregistrement est fait selon la procédure fixée par l'arrêté royal du 17 novembre 1994 relatif à l'identification et à l'enregistrement des chiens. L'article 13, alinéa 2 du même arrêté n'est toutefois pas d'application.

§ 3. Pour les chiens qui ne sont pas de race reconnue, le certificat provisoire d'identification et le certificat d'identification et d'enregistrement doivent mentionner comme genre : "croisé d'attaque".

Art. 2. § 1er. Les responsables de chiens mentionnés à l'article 1er, § 1er, doivent, dès identification et enregistrement de leur chien, déclarer celui-ci à l'administration communale de leur domicile.

§ 2. Les responsables de chiens répondant aux critères caractériels et/ou de comportement ainsi que des chiens issus des races ou croisements de races, définis à l'article 1er, § 1er, alinéa 1er et identifiés avant l'entrée en vigueur du présent arrêté doivent déclarer celui-ci à l'administration communale de leur domicile avant le 1er janvier 1999.

§ 3. Si un chien non visé à l'article 1er du présent arrêté montre ou a montré une

agressivité susceptible de présenter un danger pour les personnes ou les animaux domestiques, le bourgmestre peut prescrire au responsable de ce chien de le faire identifier et enregister avec la mention "d'attaque".

§ 4. Si l'appartenance d'un chien à la catégorie définie à l'article 1er, § 1er, fait l'objet d'une contestation, le bourgmestre peut, sur avis d'un vétérinaire agréé, imposer cette même obligation.

Art. 3. Les dispositions du présent arrêté, à l'exception de l'article 2, § 3, ne sont pas d'application pour les chiens venant de l'étranger et qui accompagnent le responsable lors d'un séjour de moins de six mois en Belgique. Art. 4. Le présent arrêté entre en vigueur le jour de sa publication au Moniteur belge. Bruxelles, le 21 octobre 1998. Le Vice-Premier Ministre et Ministre de l'Intérieur

Exemple 1

Annexe à l'arrêté ministériel du 21 octobre 1998 Liste des races faisant l'objet de mesures spéciales d'identification et d'enregistrement American Staffordshire Terrier English Terrier (Staffordshire bull-terrier) Pitbull Terrier Fila Braziliero (Mâtin brésilien) Tosa Inu Akita Inu Dogo Argentino (Dogue Argentin) Bull Terrier Mastiff (toute origine) Ridgeback Rhodésien Dogue de Bordeaux Band Dog Rottweiler

Vu pour être annexé à l'arrêté ministériel du 21 octobre 1998. Le Vice-Premier Ministre et Ministre de l'Intérieur, L. VAN DEN BOSSCHE Le Ministre de l'Agriculture et des Petites et Moyennes Entreprises, K. PINXTEN

Définition(s) des concepts

Concepts standard ( concepts précis)

par référence à une “normalité” sociale

exemples :

bon père de famille bonne foi bonnes moeurs règles de l’art

Question

La notion de “secte” deviendrait-elle un concept juridique si la proposition de loi suivante était adoptée ?

Question
Question
Question

Question

Question

Définition(s) des concepts

Concepts réels par des données factuelles par renvoi au sens courant

Concepts terminologiques Les critères renvoient au système juridique : vente

Traditions variables (de la science) du droit

Cohérence conceptuelle ?

Unité ou variété du vocabulaire juridique ? au sein du droit belge ? au sein des droits francophones ? au sein des droits romano-germaniques ?

Cohérence juridique ?

Réalité 1

Réalité 2

Réalité 3

Cohérence juridique ? Réalité 1 Réalité 2 Réalité 3 Concept A Concept B Concept C
Cohérence juridique ? Réalité 1 Réalité 2 Réalité 3 Concept A Concept B Concept C

Concept A

Concept B

Concept C

Catégories juridiques ?

Catégories juridiques ? cumulatifs Catégorie1

cumulatifs

Catégorie1

Catégories juridiques ?

droit des biens meuble immeuble frugifère indivisible animal seul troupeau
droit des biens
meuble
immeuble
frugifère
indivisible
animal seul
troupeau

Code civil

Article 516. Tous les biens sont meubles ou immeubles.Code civil Art. 517. Les biens sont immeubles, ou par leur nature, ou par leur destination,

Art. 517. Les biens sont immeubles, ou par leur nature, ou par leur destination, ou par l'objet auquel ils s'appliquent.civil Article 516. Tous les biens sont meubles ou immeubles. Art. 524. Les objets que le

Art. 524. Les objets que le propriétaire d'un fonds y a placés pour le service et l'exploitation de ce fonds, sont immeubles par destination.destination, ou par l'objet auquel ils s'appliquent. Ainsi, sont immeubles par destination, quand ils ont été

Ainsi, sont immeubles par destination, quand ils ont été placés par le propriétaire pour le service et l'exploitation du fonds :de ce fonds, sont immeubles par destination. Les animaux attachés à la culture; Les ustensiles

Les animaux attachés à la culture;pour le service et l'exploitation du fonds : Les ustensiles aratoires Les semences données aux fermiers

Les ustensiles aratoiresdu fonds : Les animaux attachés à la culture; Les semences données aux fermiers ou colons

Les semences données aux fermiers ou colons partiaires;animaux attachés à la culture; Les ustensiles aratoires Les pigeons des colombiers; Les lapins des garennes;

Les pigeons des colombiers;Les semences données aux fermiers ou colons partiaires; Les lapins des garennes; Les ruches à miel;

Les lapins des garennes;fermiers ou colons partiaires; Les pigeons des colombiers; Les ruches à miel; Les poissons des étangs;

Les ruches à miel;Les pigeons des colombiers; Les lapins des garennes; Les poissons des étangs; Les pressoirs, chaudières,

Les poissons des étangs;des colombiers; Les lapins des garennes; Les ruches à miel; Les pressoirs, chaudières, alambics, cuves et

Les pressoirs, chaudières, alambics, cuves et tonnes;des garennes; Les ruches à miel; Les poissons des étangs; Les ustensiles nécessaires à l'exploitation des

Les ustensiles nécessaires à l'exploitation des forges, papeteries et autres usines;Les pressoirs, chaudières, alambics, cuves et tonnes; Les pailles et engrais. Sont aussi immeubles par

Les pailles et engrais.l'exploitation des forges, papeteries et autres usines; Sont aussi immeubles par destination, tous effets mobiliers

Sont aussi immeubles par destination, tous effets mobiliers que le propriétaire a attachés au fonds à perpétuelle demeure.tonnes; Les ustensiles nécessaires à l'exploitation des forges, papeteries et autres usines; Les pailles et engrais.

Code civil

Art. 527. Les biens sont meubles par leur nature ou par la détermination de la loi.

Art. 528. Sont meubles par leur nature, les corps qui peuvent se transporter d'un lieu à un autre, soit qu'ils se meuvent par eux-mêmes, comme les animaux, soit qu'ils ne puissent changer de place que par l'effet d'une force étrangère, comme les choses inanimées.

Art. 533. Le mot meuble, employé seul dans les dispositions de la loi ou de l'homme, sans autre addition ni désignation, ne comprend pas l'argent comptant, les pierreries, les dettes actives, les livres, les médailles, les instruments des sciences, des arts, et métiers, le linge de corps, les chevaux, équipages, armes, grains, vins, foins et autres denrées; il ne comprend pas aussi ce qui fait l'objet d'un commerce.

Art. 534. Les mots meubles meublants ne comprennent que les meubles destinés à l'usage et à l'ornement des appartements, comme tapisseries, lits, sièges, glaces, pendules, tables, porcelaines et autres objets de cette nature. Les tableaux et les statues qui font partie du meuble d'un appartement y sont aussi compris, mais non les collections de tableaux qui peuvent être dans les galeries ou pièces particulières. Il en est de même des porcelaines : celles seulement qui font partie de la décoration d'un appartement, sont comprises sous la dénomination de meubles meublants.

Code civil

Art. 535. L'expression biens meubles, celle de mobilier ou d'effets mobiliers, comprennent généralement tout ce qui est censé meuble d'après les règles ci-dessus établies. La vente ou le don d'une maison meublée ne comprend que les meubles meublants.

Art. 536. La vente ou le don d'une maison, avec tout ce qui s'y trouve, ne comprend pas l'argent comptant, ni les dettes actives et autres droits dont les titres peuvent être déposés dans la maison; tous les autres effets mobiliers y sont compris.

Code civil

Art. 615. Si l'usufruit n'est établi que sur un animal qui vient à périr sans la faute de l'usufruitier, celui-ci n'est pas tenu d'en rendre un autre, ni d'en payer l'estimation.Code civil Art. 616. Si le troupeau sur lequel un usufruit a été établi, périt entièrement

Art. 616. Si le troupeau sur lequel un usufruit a été établi, périt entièrement par accident ou par maladie, et sans la faute de l'usufruitier, celui-ci n'est tenu envers le propriétaire que de lui rendre compte des cuirs ou de leur valeur.rendre un autre, ni d'en payer l'estimation. Si le troupeau ne périt pas entièrement, l'usufruitier

Si le troupeau ne périt pas entièrement, l'usufruitier est tenu de remplacer, jusqu'à concurrence du croît, les têtes des animaux qui ont péri.l'usufruitier, celui-ci n'est tenu envers le propriétaire que de lui rendre compte des cuirs ou de

Loi du 14 août 1986

14 AOUT 1986. - Loi relative à la protection et au bien-être des animaux

Article 1. Nul ne peut se livrer sciemment à des actes non visés par la présente loi, qui ont pour but de faire périr inutilement un <animal> ou de lui causer inutilement une mutilation, une lésion ou des souffrances.

Art. 2. (abrogé) <L 1995-05-04/40, art. 1, 004; En vigueur : 01-09-1995>

Art. 3. Pour l'application de la présente loi, il faut entendre par:

(…) 13. Mise à mort: tout acte par lequel il est mis fin volontairement à la vie d'un animal; 14. Abattage: mis à mort d'un animal domestique agricole en vue de la consommation; 15. Animal d'expérience : tout être vertébré vivant, y compris les formes larvaires autonomes et/ou capables de reproduire, à l'exclusion d'autres formes foetales ou embryonnaires, utilisé ou destiné à être utilisé dans des expériences. (…)

Exemple 2

Publié le : 2007-02-20Exemple 2 SERVICE PUBLIC FEDERAL JUSTICE 25 JANVIER 2007. - Loi visant à réprimer le gra

SERVICE PUBLIC FEDERAL JUSTICEExemple 2 Publié le : 2007-02-20 25 JANVIER 2007. - Loi visant à réprimer le gra

25 JANVIER 2007. - Loi visant à réprimer le gra ! ti et la dégradation des propriétés immobilières et modifiant la nouvelle loi communale ! ti et la dégradation des propriétés immobilières et modifiant la nouvelle loi communale

ALBERT II, Roi des Belges,

ALBERT II, Roi des Belges,

A tous, présents et à venir, Salut.

A

tous, présents et à venir, Salut.

Les Chambres ont adopté et Nous sanctionnons ce qui suit :

Les Chambres ont adopté et Nous sanctionnons ce qui suit :

Article 1er. La présente loi vise une matière visée à l'article 78 de la Constitution.

Article 1er. La présente loi vise une matière visée à l'article 78 de la Constitution.

Art. 2. Il est inséré dans le livre II, titre IX, chapitre III du Code

Art. 2. Il est inséré dans le livre II, titre IX, chapitre III du Code pénal une section IVbis, comprenant les articles 534bis et 534ter, rédigé comme suit :

« Section IVbis. - Gra ! ti et dégradation des propriétés immobilières ».

«

Section IVbis. - Gra! ti et dégradation des propriétés immobilières ».

Art. 3. Un article 534bis est inséré dans la section IVbis, chapitre III, titre IX

Art. 3. Un article 534bis est inséré dans la section IVbis, chapitre III, titre IX du livre II du même Code, rédigé comme suit :

« Art. 534bis. § 1er. Sera puni d'un emprisonnement d'un mois à six mois et

«

Art. 534bis. § 1er. Sera puni d'un emprisonnement d'un mois à six mois et d'une amende de

vingt-six euros à deux cents euros ou d'une de ces peines seulement, quiconque réalise sans autorisation des gra ! tis sur des biens mobiliers ou immobiliers.

des gra ! tis sur des biens mobiliers ou immobiliers. § 2. Le maximum de l'emprisonnement

§ 2. Le maximum de l'emprisonnement est porté à un an d'emprisonnement en cas de récidive sur une infraction visée au paragraphe premier dans les cinq années à compter de la date d'un jugement antérieur portant condamnation et passé en force de chose jugée. »

Exemple 2

Art. 4. Un article 534ter est inséré dans la même section, redigé comme suit :Exemple 2 « Art. 534ter. Sera puni d'un emprisonnement d'un mois à six mois et d'une

« Art. 534ter. Sera puni d'un emprisonnement d'un mois à six mois et d'une amende de vingt-six euros à deux cents euros ou d'une de ces peines seulement, quiconque aura volontairement dégradé les propriétés immobilières d'autrui. »est inséré dans la même section, redigé comme suit : Art. 5. A l'article 119bis de

Art. 5. A l'article 119bis de la nouvelle loi communale, inséré par la loi du 13 mai 1999 et modifié par les lois des 26 juin 2000, 17 juin 2004 et 20 juillet 2005, sont apportées les modifications suivantes :dégradé les propriétés immobilières d'autrui. » 1° au § 2, alinéa 3, les mots « 534bis,

1° au § 2, alinéa 3, les mots « 534bis, 534ter, » sont insérés entre le mot « 526 » et le mot « 537juillet 2005, sont apportées les modifications suivantes : 2° au § 7, 1°, les mots «

2° au § 7, 1°, les mots « 534bis, 534ter, » sont insérés entre le mot « 526 » et le mot « 537 »;» sont insérés entre le mot « 526 » et le mot « 537 3° au

3° au § 8, alinéa 2, les mots « 534bis, 534ter, » sont insérés entre le mot « 526 » et le mot « 537sont insérés entre le mot « 526 » et le mot « 537 »; 4° au

4° au § 8bis, les mots « 534bis, 534ter, » sont insérés entre le mot « 526 » et le mot « 537 ».» sont insérés entre le mot « 526 » et le mot « 537 Promulguons la

Promulguons la présente loi, ordonnons qu'elle soit revêtue du sceau de l'Etat et publiée par le Moniteur belge.sont insérés entre le mot « 526 » et le mot « 537 ». Donné à

Donné à Bruxelles, le 25 janvier 2007.du sceau de l'Etat et publiée par le Moniteur belge. ALBERT Par le Roi : La

ALBERTle Moniteur belge. Donné à Bruxelles, le 25 janvier 2007. Par le Roi : La Ministre

Par le Roi :belge. Donné à Bruxelles, le 25 janvier 2007. ALBERT La Ministre de la Justice, Mme. L.

La Ministre de la Justice,Donné à Bruxelles, le 25 janvier 2007. ALBERT Par le Roi : Mme. L. ONKELINX Scellé

Mme. L. ONKELINXjanvier 2007. ALBERT Par le Roi : La Ministre de la Justice, Scellé du sceau de

Scellé du sceau de l'Etat :janvier 2007. ALBERT Par le Roi : La Ministre de la Justice, Mme. L. ONKELINX La

La Ministre de la Justice,2007. ALBERT Par le Roi : La Ministre de la Justice, Mme. L. ONKELINX Scellé du

Mme. L. ONKELINXPar le Roi : La Ministre de la Justice, Mme. L. ONKELINX Scellé du sceau de

Exemple 2

Notes (1) Session 2005-2006. Chambre des représentants : Documents : 51-2654 N° 1 : Projet
Notes

Notes

(1) Session 2005-2006.

(1) Session 2005-2006.

Chambre des représentants :

Chambre des représentants :

Documents : 51-2654

Documents : 51-2654

N° 1 : Projet de loi.

N° 1 : Projet de loi.

(2) Session 2006-2007.

(2) Session 2006-2007.

Chambre des représentants :

Chambre des représentants :

Documents : 51-2654

Documents : 51-2654

N° 2 : Rapport fait au nom de la commission.

N° 2 : Rapport fait au nom de la commission.

N° 3 : Texte corrigé par la commission.

N° 3 : Texte corrigé par la commission.

N° 4 : Texte adopté en séance plénière et transmis au Sénat.

N° 4 : Texte adopté en séance plénière et transmis au Sénat.

Compte rendu intégral : 14 décembre 2006.

Compte rendu intégral : 14 décembre 2006.

Sénat :

Sénat :

Documents : 3-1998.

Documents : 3-1998.

N° 1 : Projet non évoqué par le Sénat.

N° 1 : Projet non évoqué par le Sénat.

Exemple 2

Documents

parlementaires

Exemple 2 Documents parlementaires

Exemple 2

Résumé et Exposé des motifs

Exemple 2 Résumé et Exposé des motifs

Exemple 2

Commentaires des articles

Exemple 2 Commentaires des articles

Exemple 2

Avis du Conseil d’Etat

Exemple 2 Avis du Conseil d’Etat

Exemple 2

Avis du Conseil d’Etat

Exemple 2 Avis du Conseil d’Etat

Exemple 3

Publié le : 2006-12-19

Publié le : 2006-12-19

SERVICE PUBLIC FEDERAL ECONOMIE, P.M.E., CLASSES MOYENNES ET ENERGIE

SERVICE PUBLIC FEDERAL ECONOMIE, P.M.E., CLASSES MOYENNES ET ENERGIE

10 NOVEMBRE 2006. - Loi relative aux heures d'ouverture dans le commerce, l'artisanat et les

10 NOVEMBRE 2006. - Loi relative aux heures d'ouverture dans le commerce, l'artisanat et les services (1)

ALBERT II, Roi des Belges,

ALBERT II, Roi des Belges,

A tous, présents et à venir, Salut.

A

tous, présents et à venir, Salut.

Les Chambres ont adopté et Nous sanctionnons ce qui suit :

Les Chambres ont adopté et Nous sanctionnons ce qui suit :

CHAPITRE Ier. - Champ d'application

CHAPITRE Ier. - Champ d'application

Article 1er. La présente loi règle une matière visée à l'article 78 de la Constitution.

Article 1er. La présente loi règle une matière visée à l'article 78 de la Constitution.

Art. 2. Pour l'application de la présente loi, on entend par :

Art. 2. Pour l'application de la présente loi, on entend par :

1° « commerce de détail » : la revente de manière habituelle de marchandises au

1° « commerce de détail » : la revente de manière habituelle de marchandises au consommateur, sans faire subir à ces marchandises d'autre traitement que les manipulations usuelles dans le commerce qui exigent la présence physique et simultanée du

vendeur et du consommateur dans l'unité d'établissement. Pour l'application de cette loi, y sont assimilés les ventes des produits aux consommateurs par des producteurs ou leurs représentants;

2° « services » : toutes prestations qui :

2° « services » : toutes prestations qui :

- constituent un acte commercial ou une activité artisanale;

-

constituent un acte commercial ou une activité artisanale;

et qui sont fournies normalement contre rémunération dans l'unité d'établissement du prestataire; -

et qui sont fournies normalement contre rémunération dans l'unité d'établissement du prestataire;

-

Exemple 3

3° « acte commercial » : les actes qualifiés de commerciaux, tels que définis par le Code de Commerce;Exemple 3 4° « activité artisanale » : activité exercée par une entreprise fondée par une

4° « activité artisanale » : activité exercée par une entreprise fondée par une personne privée qui fournit en Belgique, en vertu d'un contrat de location de services, principalement des prestations matérielles, pour autant que celles-ci ne s'accompagnent d'aucune livraison de biens ou qu'elles n'aient lieu qu'à titre occasionnel, et qui est ainsi présumée avoir la qualité d'artisan;de commerciaux, tels que définis par le Code de Commerce; 5° « consommateur » : toute

5° « consommateur » : toute personne physique ou morale qui, à des fins exclusivement non professionnelles, acquiert ou utilise des produits ou services mis sur le marché;et qui est ainsi présumée avoir la qualité d'artisan; 6° « unité d'établissement » : un

6° « unité d'établissement » : un endroit identifiable géographiquement par une adresse et accessible au consommateur où sont exercées des activités auxquelles s'applique la présente loi;ou utilise des produits ou services mis sur le marché; 7° « surface commerciale nette »

7° « surface commerciale nette » : la surface destinée à la vente et accessible au consommateur y compris les surfaces non couvertes. Cette surface inclut notamment les espaces de caisses, les espaces à l'arrière des caisses et les halls d'entrées si ceux-ci sont aussi utilisés à exposer ou à vendre des marchandises;des activités auxquelles s'applique la présente loi; 8° « bureau privé pour les télécommunications » :

8° « bureau privé pour les télécommunications » : toute unité d'établissement accessible au public pour la prestation de services de télécommunications;aussi utilisés à exposer ou à vendre des marchandises; 9° « magasin de nuit » :

9° « magasin de nuit » : toute unité d'établissement dont la surface commerciale nette ne dépasse pas 150 m2, qui n'exerce aucune autre activité que la vente de produits d'alimentation générale et d'articles ménagers et qui a ! che de manière permanente et apparente la mention « Magasin de nuit »; ! che de manière permanente et apparente la mention « Magasin de nuit »;

10° « station balnéaire » : commune dont le territoire touche la ligne du littoral;permanente et apparente la mention « Magasin de nuit »; 11° « le ministre » :

11° « le ministre » : le ministre qui a les Classes moyennes dans ses attributions.la mention « Magasin de nuit »; 10° « station balnéaire » : commune dont le

Exemple 3

Art. 3. La loi s'applique au commerce de détail. A la demande des fédérations professionnelles

Art. 3. La loi s'applique au commerce de détail. A la demande des fédérations professionnelles représentatives ou sur l'initiative du ministre, le Roi peut exclure certains secteurs du commerce de détail du champ d'application de la loi ou de certaines dispositions de celle-ci.

Art. 4. La loi s'applique aussi aux services qui ont été désignés par le Roi,

Art. 4. La loi s'applique aussi aux services qui ont été désignés par le Roi, à la demande des fédérations professionnelles représentatives ou sur l'initiative du ministre.

Art. 5. La loi s'applique également aux bureaux privés pour les télécommunications.

Art. 5. La loi s'applique également aux bureaux privés pour les télécommunications.

CHAPITRE II. - Heures de fermeture obligatoires

CHAPITRE II. - Heures de fermeture obligatoires

Art. 6. L'accès du consommateur à l'unité d'établissement et la vente de produits ou de

Art. 6. L'accès du consommateur à l'unité d'établissement et la vente de produits ou de services au consommateur dans l'unité d'établissement sont interdits :

a) avant 5 heures et après 21 heures, le vendredi et les jours ouvrables précédant

a)

avant 5 heures et après 21 heures, le vendredi et les jours ouvrables précédant un jour

férié légal. Si le jour férié légal est un lundi, une prolongation jusqu'à 21 heures est autorisée le samedi qui précède;

b) avant 5 heures et après 20 heures, les autres jours;

b) avant 5 heures et après 20 heures, les autres jours;

c) avant 18 heures et après 7 heures dans les magasins de nuit, sauf si

c) avant 18 heures et après 7 heures dans les magasins de nuit, sauf si un règlement

communal fixe d'autres heures de fermeture;

d) avant 5 heures et après 20 heures dans les bureaux privés pour les télécommunications

d)

avant 5 heures et après 20 heures dans les bureaux privés pour les télécommunications

sauf si un règlement communal prévoit d'autres heures de fermeture.

Exemple 3

Art. 7. Les consommateurs présents au moment de la fermeture peuvent être servis. Ils sont cependant tenus de quitter l'unité d'établissement au plus tard quinze minutes après l'heure de fermeture.Exemple 3 CHAPITRE III. - Repos hebdomadaire Art. 8. L'accès du consommateur à l'unité d'établissement, la

CHAPITRE III. - Repos hebdomadaireau plus tard quinze minutes après l'heure de fermeture. Art. 8. L'accès du consommateur à l'unité

Art. 8. L'accès du consommateur à l'unité d'établissement, la vente directe de produits ou de services au consommateur et les livraisons à domicile sont interdits pendant une période ininterrompue de vingt-quatre heures commençant le dimanche à 5 heures ou à 13 heures et se terminant le lendemain à la même heure.l'heure de fermeture. CHAPITRE III. - Repos hebdomadaire Art. 9. Tout commerçant ou prestataire de services

Art. 9. Tout commerçant ou prestataire de services peut choisir un autre jour de repos hebdomadaire que celui visé à l'article 8, commençant le jour choisi à 5 heures ou à 13 heures et prenant fin le lendemain à la même heure.à 13 heures et se terminant le lendemain à la même heure. Art. 10. Le commerçant

Art. 10. Le commerçant ou prestataire de services qui a choisi un autre jour de repos hebdomadaire, ne peut vendre le dimanche d'autres produits ou prester d'autres services que ceux qu'il vend ou fournit habituellement.à 13 heures et prenant fin le lendemain à la même heure. Art. 11. Lorsque le

Art. 11. Lorsque le jour de repos hebdomadaire précède immédiatement un jour férié légal, le commerçant ou prestataire de services a la faculté de le reporter au lendemain de ce jour férié légal.services que ceux qu'il vend ou fournit habituellement. Art. 12. Le jour de repos hebdomadaire doit

Art. 12. Le jour de repos hebdomadaire doit être pris le même jour pendant au moins six mois.de le reporter au lendemain de ce jour férié légal. Art. 13. Le commerçant ou prestataire

Art. 13. Le commerçant ou prestataire de services qui choisit un autre jour de repos hebdomadaire que celui visé à l'article 8 mentionne de façon claire et visible de l'extérieur, le jour de repos et l'heure du début.doit être pris le même jour pendant au moins six mois. Art. 14. Les commerçants et

Art. 14. Les commerçants et prestataires de service qui n'ont pas choisi d'autre jour que le dimanche comme jour de repos hebdomadaire peuvent déroger à l'obligation visée à l'article 8 pour assumer la garde dominicale de leur profession.à l'article 8 mentionne de façon claire et visible de l'extérieur, le jour de repos et

La rédaction de la loi

“Puisque le de cujus est mort ab intestat, nous allons d’abord liquider la communauté, établir les reprises et récompenses, et au résultats de cette première opération, nous procéderons à un partage, avec soultes sans doute,mais qui sera facilité par l’absence d’avancement d’hoirie, de tout préciput et conséquemment pa l’inutilité de calculer la quotité disponible”

Devoir : p. 52-53-54-55

Devoir : p. 52-53-54-55