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chapitre

4

Les similitudes

Activité (page 96)

1. A est un point invariant et A, M et M ne sont

pas alignés puisque ( I

Donc f n’est pas une homothétie.

2. Par r : M M 1 , par h : M 1 M et, si on appelle

M 2 le milieu de [AM], par h : M M 2 et par

r : M 2 M .

Donc f = h r = r h ,

AM, P

AM ) =

---

3

.

π

AM =

1

--- AM et ( I

2

AM, P

AM ) =

π

---

3

.

3. Pour r : z =

1

---

2

pour h : z =

---

i π

3

( z – 1 – 2 i ) + 1 + 2 i ;

e

( z – 1 – 2 i ) + 1 + 2 i .

Travaux dirigés (page 109)

TD

1.

1

est ( Z

2.

TD

2

Premier exemple

--- .

3

AB

--------- = 2 et l’angle

s : I B donc le rapport est

π

AI

AI, R

AB) =

s : J N, donc BN = 2IJ.

Deuxième exemple

On note s la similitude de centre O, d’angle

3 -------
3
-------

2

π

---

6

et

. Alors s (A) = I, s (C) = J et s (E) = K.

Or, A, C, E sont trois points alignés donc I, J, K sont également alignés.

de rapport

Premier exemple

1. l AMB = 90° donc le triangle BMM est rectangle

isocèle en M.

302

Alors z =

1

---

4

+

3 i ------- 4
3
i -------
4

z +

3 + 23 6 – 3 ------------------- + ----------------i . 4 4
3 + 23
6 –
3
------------------- + ----------------i
.
4
4

4. a) Car r conserve les distances et h multiplie les

distances par

b) Parce que r et h conservent les angles géomé-

triques.

c) Parce que r et h conservent les angles orientés.

d) Car r et h conservent l’orthogonalité, r conserve

1

--- .

2

1

2

.

les distances et h les multiplie par ---

e)

OM = ON = OP, et, par f , O devient O avec O M = O N = O P .

Si O est le centre du cercle circonscrit :

2. Le rapport est

le demi-cercle image de par la similitude de s .

, donc M décrit

2
2

et l’angle –

π

---

4

A M O M – 4 A O B
A
M
O
M
4
A
O
B

O centre de est l’image de O par s. (O ′ ∈ ) et A = s (A).

Deuxième exemple s : O A

B O.

3. a) L’angle de s est ( R

OB, R

AO) =

π

--- .

2

b) (KO,R

Donc K est un point des cercles de diamètres [OA]

et [OB] donc K est le projeté orthogonal de O sur [BA].

c) s(B) = O donc l’image de d par s est la perpen-

diculaire à d passant par O, c’est donc . De même s(O) = A donc l’image de par s est la perpendiculaire à passant par A.

Or Best l’intersection de et d donc son image est Aintersection des droites images.

Il en résulte que (KBI, KAO) =

diamètre [AB] passe par le point K.

donc le cercle de

KA)R

= (KB,R

KO)R

=

π

---

2

.

π

---

2

TD 3
TD
3

1. a) Les égalités (1) entraînent que qA = qAet qB = qB

donc les triangles ABC et ABCsont semblables au sens de la classe de seconde.

b) Les côtés sont donc proportionnels et

AC

------------- = -------------

AB

AB

AC

(2)

2. a) s : A A

B B

C C′′

d’où

AB

AB

------------- = ---------------

AC′′

AC

(3)

b)

Il résulte de (2) et (3) que AC= AC′′.

3.

a) (AB,U

AOB) = (AC,U

APC′′) (angle de la simili-

tude). (4)

b) D’après (1)

 

(AB,U

AOB) + (AOB, AC)R

= (AOB, AC)R + (AC,R AOC)

d’où (AB,R

AOB) = (AC,R

AOC). (5)

c) D’après (4) et (5) il résulte que

(AC,R

APC′′) + (AOC, AC)R

= k2π

donc (AOC, APC′′) = k2π. Les vecteurs AOCet APC′′ sont donc colinéaires et de même sens. De plus, AC= AC′′ donc C= C′′. D’où le résultat.

Application Il existe une unique similitude directe s telle que s(A) = Aet s(B) = B. Son écriture complexe est de la forme z= az + b avec 2 + i = – ai + b 3i = a + b d’où a = 2i et b = i soit z= 2iz + i. On remarque que s est la similitude de rapport 2,

d’angle

De plus l’image de C par s a pour affixe :

z= 2i(1 + i) + i = – 2 + 3i. C’est le point C.

π

---

2

2

--- + --- i.

5

1

5

et de centre d’affixe –

Il résulte donc que le triangle ABC et ABCsont

directement semblables. C B C A – 2 O B A
directement semblables.
C
B
C
A
– 2
O B
A

TD

4

1. g =

2.

3.

g=

4.

TD

5

α n a n

-------------------------------------------

α 1 a 1

+

+

+

+

.

α 1

α n

La similitude s a pour centre O donc z= az ou

z= az car le point O d’affixe o est invariant par s.

Ga pour affixe g= ag et A1 … An ont pour

d’où le résultat.

affixes respectives aa 1 aa n d’où

α

1

+

+

+

α

n

-----------------------------------------------

α n an

α 1 a1 +

La démonstration est identique.

1
1

1.

Sa pour écriture complexe z= z et s a pour

écriture complexe z= az + b.

 
 

S

s

 

Car :

z

 

z

az + b

d’où s= s S.

2.

La réflexion et la similitude directe transformant

les droites en droites, les cercles en cercles, etc. donc il en est de même de leur composée.

2
2

Application

 

s 1 : z= (1 + i)z + 4i et s 2 : z= 2iz + 1 – i.

Les images de d et par s 1

d a pour équation x + 2y – 2 = 0 donc A d’affixe

i et B d’affixe 2 sont deux points de d :

A= s 1 (A) a pour affixe a= 5i – 1 et B= s 1 (B) a pour affixe b= 2 + 6i. La droite dest donc définie par A(– 1 ; 5) et B(2 ; 6). Elle a pour équation :

x – 3y + 16 = 0.

Spécialité • Chap. 4 • Les similitudes

303

• Le cercle a pour centre I d ’ affixe (1 – 2 i )

Le cercle a pour centre I daffixe (1 2i) et

, donc I a pour image par s 1 le point

daffixe : (1 + i) (1 2i) + 4i = 3 + 3i.

donc le cercle image a pour rayon 2.

Ainsi son équation est (x 3) 2 + (y 3) 2 = 4.

Les images de d et par s 2

A a pour image d point A 2 daffixe 3 i et B a

pour image B 2 daffixe 1 + 3i, donc d a pour image la droite (A 2 B 2 ) d’équation : 2x + y 5 = 0.

De même I a pour image I 2 daffixe

2i(1 + 2i) + 1 i = i 3 et |2i| = 2 donc le rayon du

cercle image est 2

Ainsi 2 a pour équation (x + 3) 2 + (y 1) 2 = 8.

|1 + i| =

pour rayon

2
2
2
2
2
2

.

TD 6
TD
6

Analyse du problème a) On conna î t alors une diagonale du carr é donc on en d é On connaît alors une diagonale du carré donc on en déduit B et D.

b) s a pour rapport

Il en résulte que s(B) = C, que C est un point de

la droite image de d par s.

2
2

et pour angle

π

--- .

4

Corrigés des exercices

Maîtriser le cours

(page 114)

1. Transformations du plan

π 1     1 • r O ; – --- • h
π
1
1
• r
O ; – ---
• h
I ; – ---
.
• t BAR
3
2
1
3
2
a) z′ =
---
z –
---
,.
2
2
i π --- 3
b) (z – 1 + i).
z′ =
e
1 – i
c) z′ =
----------
[z – 2 – 3i].
4
1
d) z′ =
---
i z +
---
(1 – i).
2
2
3
1. x′ + iy′ = x – 2y + 1 + 2ix + iy – i
= (x + iy) + 2i(x + iy) + 1 – i
d’où z′ = (1 + 2i)z + 1 – i.
2. Un point Ω d’affixe ω est invariant si et seulement
si ω = (1 + 2i)ω + 1 – i
1
i
1
soit ω = –
-----
(1 – i) =
---
(1– i) =
---
(1 + i)
2i
2
2

doù le résultat.

304

2 1. D 1 C 1 D 2 5 I A C 2 O B
2
1.
D 1
C 1
D 2
5
I
A
C 2
O
B 2
6
O 1
B 1
O a pour image O 1 (3 ; 0) par s, donc ∆ est la per-
pendiculaire en O 1 à (O 1 A).

Son équation est x y 3 = 0.

2. La distance de I à s est égale à :

6 – 5 – 3 ----------------------- = 2
6 – 5 – 3
----------------------- =
2

2 < 3.

Donc coupe en deux points distincts C 1 et C 2 .

3. Voir figure.

1

--------------

1 + 2i

1 2i

3. z =

donc T 1 a pour écriture complexe :

1

---

5

[z(1 i)] =

z=

--------------

5

1

---

5

[z(1 i)]

(1 + 3i).

(1 2i)z +

4 5
4
5

Corrigé dans le manuel.

s

z

s

jz + 1 j

j[jz + 1 j] + 1 j

soit z jjz + j jj + 1 j or jj = |j| 2 = 1 doù le résultat.

6
6

Plus généralement r 2 r 1 est la rotation de

centre O et dangle

a) r 2 r 1 est lidentité si et seulement si :

π

---

3

+ θ.

π

θ ≡ ---

3

[mod 2π].

b) r 2 r 1 est la symétrie de centre O si et seulement si :

θ ≡

2π

------

3

[mod 2π].

7
7

1. a) T 1 (K) = T 2 (K) si et seulement si

(

3
3

+ i)z = (1

3
3
3 )z + 3. – 1) – i( 3
3
)z + 3.
– 1) – i(
3

Donc K a pour affixe

3

---

8

[(

+ 1)].

3

--- (1 i).

2

b)

L = T 1 (K). Donc L a pour affixe

2.

T 2 T 1 1 (L) = T 2 (K) = L

et T 1 T 2 1 (L) = T 1 (K) = L.

8 g z
8
g
z

f

f

g

2z + i

a)

z

iz 3

2iz + 6 + i.

2iz 4.

f

b)

z

g

z

g

z + i

f

(1 i)z

(1 i)z + i + 1.

(1 + i)z + i.

2. Similitudes : définition

9
9

Corrigé dans le manuel.

10
10

a)

|z M z N | = |2z M + 3 2z N 3| = 2|z M z N |

doù MN= 2MN et T est une similitude de rapport 2. De même on démontre :

b) T est une similitude de rapport 2

c) T est une similitude de rapport 1.

d) T est une similitude de rapport

2
2
5
5

.

.

11 b) M 1
11
b)
M 1

1.

a)

M

r O ;

π

3

h O ;

1

2

M

M 1

2.

Il résulte de la question (1) que :

r h M M M 1 r h N N N 1 1 Donc M
r
h
M
M
M
1
r
h
N
N
N
1
1
Donc M 1 N 1 = MN et M′N′ =
---
M 1 N 1 donc
2
1
M′N′ =
---
MN
2
1
et f est une similitude de rapport
---
.
2
12
Corrigé dans le manuel.
13
1.
D
1 3
O
A
C 1
2
B

2.

a) O C

 

A B

b)

O

C

D E

Le rapport de est

donc CE =

2
2

OD =

CB 2 ---------- = ------- = 2 OA 2 2 .
CB
2
---------- = ------- =
2
OA
2
2
.

.

Le point E appartient donc au cercle 1 de centre C

et de rayon 2 . c) A B E or AD = 5 D
et
de rayon
2
.
c) A
B
E or AD =
5
D

donc BE

2 5 = 10
2
5
=
10

.

Le point E appartient au cercle 2 de centre B et

de rayon

3. Une solution possible est d’écrire les équations de

1 et 2 à savoir :

10
10

.

1 : (x 2) 2 + (y + 1) 2 = 2

(1)

2 : (x 2) 2 + (y + 3) 2 = 10.

(2)

On déduit de (1) et (2) que (y + 3) 2 (y + 1) 2 = 8 doù y = 0 donc (x 2) 2 = 1 et x = 1 ou x = 3.

14
14

1. s a pour rapport |3i| = 3.

2.

3i

(1 i) 2(1 + i) = i + 1 donc I est invariant par s.

3.

a) 3i × 2 2 2i = 4i 2.

b)

AIZ

a pour affixe (i 1) et ARI a pour affixe 3 3i

donc ARI = 3AIZ

et les points A, I, Asont alignés.

3. Caractérisation complexe d’une similitude

15
15

1. Le rapport est |2 + 3i] =

13
13

.

Le point daffixe ω est invariant si et seulement si

ω = (2 + 3i)ω + 5(1 + i) soit ω = 2 + i donc est unique.

2.

16
16

Corrigé dans le manuel.

17
17

1.

On pose z = x + iy doù

x + iy = (1 + 2i) (x iy) + 5 6i soit :

x + iy = (x + 2y + 5) + i(2x y 6)

doù 2y + 5 = 0 et 2x 2y = 6.

Il en résulte que le point I daffixe

point invariant.

2. Donc s nest pas une réflexion.

1 5

--- – ---

2

2

i est le seul

18
18

a) k = 2 le point invariant a pour affixe 2 + i.

5
5

et le point invariant a pour affixe 2 +

3

---

2

i.

b) k =

c) k = 2 et le point invariant a pour affixe 1 + i.

d) k = 1 la droite d’équation x y 1 = 0 est lensem-

ble des points invariants. La transformation est la réflexion daxe .

e) k = 5 et laffixe du point invariant est (3i).

19
19

1. f a pour écriture complexe z= z et r a pour

écriture complexe z= iz donc s = r f.

r

f

iz

2. z

3.

O

iz donc r f f r.

a) i(1 i) = 1 + i donc A est invariant par s. De plus

est invariant, donc s est une réflexion daxe (OA).

Spécialité • Chap. 4 • Les similitudes

305

20
20

1. σ a pour écriture complexe z= z et s a pour

écriture complexe z= z + 2i.

2.

b)

nest donc pas une réflexion.

a) z

s

z + 2i

σ

z 2i.

La transformation s na pas de point invariant. Ce

4. Les similitudes directes

x′ + iy ′ = – 2 y + 1 + 2 ix + 4 + iy= 2y + 1 + 2ix + 4i = 2i(x + iy) + 1 + 4i

soit z= 2iz + 1 + 4i.

T est la similitude directe de rapport 2, dangle

de centre daffixe

π

---

2

et

7 6

--- + --- i.

5

5

22
22

Idem au 21.

T est une similitude directe de rapport 2 et dangle

23
23

Idem au 21.

π

---

3 .

T

est une similitude directe de rapport

π

---

4

2i = (1 + i)a + b et 1 i = ia + b

.

24
24
2
2

doù a = 1 + 3i et b = 2 2i soit z= (1 + 3i)z + 2 2i.

et dangle

25 26
25
26

En opérant comme à lexercice 24 on obtient :

z= (1 i)z 1 i.

1. a) Le rapport de s est

2
2

.

b)

2.

et

Il

b)

dautre part (BM,U

Le triangle BMMest donc rectangle isocèle.

MMP) =

s(B) a pour affixe 2i donc s(B) = B.

a) BMU

a pour affixe z 2i = Z

MMPa pour affixe iz + 2 = Z 2 .

1

en résulte que Z 2 = iZ 1 .

Donc |Z 1 | = |Z 2 | et MB = MM

π

---

2

.

27 1. A A′ B B′ donc 5 + i = ai + b et
27
1. A A′
B B′
donc 5 + i = ai + b
et
1 + i = – a + b.
Il
en résulte que a = 2(1 – i), b = 3 – i

soit z= 2(1 i)z + 3 i.

2. Cdoit être limage de C par s, son affixe est donc

2(1 i) (2i) + 3 i = 1 5i.

28
28

AOB. AOC= AB′ × AC′ × cos (AOB, AOC)

AC)R

= k 2 ABR

or AB= kAB ; AC= kAC ; (AOB, AOC) = (AB,R

doù

AOB· AOC= k 2 AB × AC cos (AB,R

AC)R

· AC.R

5. Forme réduite d’une similitude directe

29
29

a) s est la similitude directe de centre O, dangle

π

---

2

et de rapport

2
2

.

306

b) s est la similitude directe dangle

et de centre daffixe

1

---

5

(1 + 2i).

π

---

2

, de rapport 2

30
30

a) s est lhomothétie de rapport 5 et de centre I

daffixe

b) s est lhomothétie de rapport 3 et de centre I

daffixe 1 2i.

3

--- i.

4

31 32
31
32

Corrigé dans le manuel.

a)

z= iz + 2i donc s est la rotation dangle

de centre I daffixe (1 + i).

π

---

2

et

b) z=

1

---

2

(1 3i)z donc s est la similitude de centre O,

10 ----------
10
----------

de rapport

sin θ =

3

2

. de centre O, 10 ---------- de rapport sin θ = – 3 2 et d ’

et dangle θ tel que cos θ =

1

---------- 10
----------
10

et

33
33

a) s est la similitude dangle

de centre I daffixe

i 3 ---------
i
3
---------

3 .

π

---

3

, de rapport 2 et

b) s est la similitude de rapport

cos θ =

1

--- 4 (7 i).

, dangle θ tel que

. Son centre I a pour affixe

5
5

1 et sin θ =
1 et sin θ =

2

------- 5
-------
5
34
34

z(1 + i) = 2

soit z= (1 + i

3
3

)z

1

--- + 2 3
---
+
2
3
3  i ------- (z – 1 – i) 2  (1 – i).
3
i -------
(z – 1 – i)
2
(1 – i).
35
35

z(1 + 2i) = (1 i) [z (1 + 2i)]

z= (1 i)z i 2.

36 z′ – (1 – i) = – 3[z – (1 – i)] z′ =
36
z′ – (1 – i) = – 3[z – (1 – i)]
z′ = – 3z + 4(1 – i).
BC
37
a) Le rapport est
--------- = 2
BI
π
et l’angle (BI,Z
AC)R
= –
---
.
3
π
b) Le rapport
------- IA IC =
3
et l’angle (IA,A
IC)Z
= –
---
.
2
π
c) ---------- AG AC =
Le rapport
et l’angle (AG,R
AC)R
=
---
.
6
38
Corrigé dans le manuel.
39
A(i) A′(2 + 2i)
B(3i) B′(– 1 – i)
2 + 2i = ai + b
3
7
d’où a =
---
(i – 1) et b =
---
(1 + i).
– 1 – i = 3ai + b
2
2

Donc s est la similitude de rapport

et de centre daffixe

7

------

17

(1 + 4i).

3 2 ---------- , d’angle ------ 3π 2 4
3
2
----------
, d’angle ------ 3π
2
4
40
40

s a pour écriture complexe z= (1 + i)z.

Le cercle a pour centre I daffixe 1 + 2i donc I= s(I)

a pour affixe (1 + 3i).

a pour équation :

(x + 1) 2 + (y 3) 2 = 4.

41 Par s : D C C A A′ B B′ C C′ D D′
41
Par s :
D
C
C
A A′
B B′
C C′
D D′
D
B
O
A
A
B
42
h
= h(0 ; – 2) ; r = r
0 ; ------ 2π
; s = r(0 ; π).
3

a) h s est lhomothétie de centre O et de rapport 2.

b) h r est la similitude de centre O, de rapport 2 et

dangle

c) r s est la rotation de centre O et dangle

π

--- .

3

π

--- .

3

43
43

r h est la similitude de centre O, de rapport 3

5π

et dangle ------

6 .

44
44

Corrigé dans le manuel.

45
45

1. s est la similitude de centre daffixe

π

--- .

2

1

5

--- (2 + i)

de rapport 3 et dangle

2. A= s(A) a pour affixe (2 4i) et B= s(B) a pour

affixe (14 + 5i) donc la droite (AB) image de (AB)

a pour équation 3x + 4y + 22 = 0.

3. AB = 5 donc AB= 15 doù a pour équation (x + 2) 2 + (y + 4) 2 = 225.

46
46

1. s est la similitude de centre daffixe 1 + 2i

π de rapport 2 et d’angle --- . 4 ( ) d 2 I 4
π
de rapport
2
et d’angle
---
.
4
(
)
d
2
I
4
J
O

2. a) La droite (AB) notée d passe par donc son

image par s est la droite d’équation x = 1.

b) Le point I a pour image J et le rayon de est

donc son équation est :

,

2
2

(x 1) 2 + y 2 = 2.

s a pour é criture complexe a pour écriture complexe

z=

i

--- z +

2

1

--- – ---

2

2

3

i.

a) B(2) et C(i) suit deux points de d.

B= s(B) a pour affixe

1 5

--- – --- i et

2 2

C= s(C) a pour affixe

3

--- i.

2

Donc limage de d a pour équation 4x + 2y + 3 = 0.

b) a pour équation :

(x + 2) 2 + (y 1) 2 = 5.

Son centre I a pour affixe (2 + i) et son rayon est

2
2
5 I′ = s(I) a pour affixe – --- i donc ′ a pour équation
5
I′ = s(I) a pour affixe –
---
i donc ′ a pour équation
2
5
 2
x 2 +
y + ---
= --- 5
2
4 .
48
d
N
K
(
)
I
M
O
H
(
)

1. La similitude s a pour écriture complexe z= 2iz

donc s(H) est K daffixe 2i et limage de d est la droite

d’équation y = 2 perpendiculaire en K à (OK).

2.

b) N a pour affixe 2m + 2i.

3. a) I a pour affixe ----------------- 1 2m +

2

i m + 2

-------------- .

2

b) 2

1 2m

-----------------

2

+ ---------------------- 4(2 + m)

2

= 5

donc I est un point de ∆′.

Spécialité • Chap. 4 • Les similitudes

307

Apprendre à chercher (page 118) 49  B A 1.  AC π donc k
Apprendre à chercher
(page 118)
49
 B A
1. 
AC
π
donc k =
---------
et θ = (BA,R
AC)R
= –
---
.
52
1. a
+ b = 0.
A C
AB
2
s
1
2. a)
C
U
.
2. a) Comme s(B) = A et s(A) = C
π
π
2
(IB,Z IA)Z
= (IA,Z IC)Z
= –
---
.
s 1 a pour angle
---
et pour rapport -------
2
4
2
b) Il en résulte que I appartient aux cercles de diamè-
1
donc u – a =
---
(1 + i) (c – a)
tres respectifs [AB] et [AC]. Ces cercles ont en com-
mun H et A. Or A n’est pas invariant (s(A) = C) donc
2
1
1
le
centre I est en H.
soit u =
---
(1 + i)c +
---
(1 – i)a.
2
2
3.
a) La droite (HM) a pour image (HN) et la droite
s
(AB) a pour image (AC) donc le point M intersection
2
V
de (AB) et (HM) a pour image l’intersection des droi-
.
s 2 est la similitude de centre B d’angle –
b)
C
π
---
et de rapport
tes (HN) et (AC), c’est-à-dire N.
4
------- 2 . Il vient
1. s est la similitude centre C, de rapport
et
2
1
π
v – b =
---
(1 – i) (c – b)
d’angle –
---
.
2
4
1
1
2.
a) r(B) = D donc l’image de 1 est 2 .
soit v =
---
(1 – i)c +
---
(1 + i)b.
2
2
b)
La droite (CM) a pour image la droite (CN).
1
1
c)
Comme M est commun à 1 et (CM) son image
c) Or iu =
---
(– 1 + i)c +
---
(1 + i)a.
2
2
appartient à 2 et (CN) en étant distinct de C si M est
distinct de C donc l’image de M est N et le triangle
MCN est rectangle isocèle en C.
De plus b = – a donc
1
1
v =
---
(1 – i)c –
---
(1 + i)a
3. Le lieu de I est le cercle (Γ) image de 1 par
2
2
soit v = – iu
π
2
s 
C,
– ---
; -------
. Dans ce cas l’image de B est le point
donc |v| = |u| soit OU = OV
4
2
v
π
π
O centre du carré ABCD et l’image de A est D donc
(arg
---
= –
---
soit (OU,U
OV)U
= –
---
.
u
(Γ) est le cercle circonscrit au carré ABCD.
2
2
Il résulte que le triangle VOU est rectangle isocèle.
51
Première méthode
π
2
53
1. a) L’angle de s est –
---
et le rapport
-------
2
– i
a)
(1 – i)
z + ---------- 
=
2
donc
2 z + ----------- 3 + i
=
2
.
4
2 .
1
– i
2
b)
N est un point de d donc M appartient à l’image
de d par s. Notons ∆ cette droite (voir synthèse).
Il en résulte que
z + ----------- 3 + i
= 1.
2
2. Synthèse :
3
b) On note I le point d’affixe –
--- – ---
i . L’ensemble des
2 2
points M est le cercle de centre I et de rayon 1 car
IM = 1.
M O
Deuxième méthode
1. s est la similitude de centre I d’affixe – 2i – 1, de
π
rapport
2
et d’angle –
---
.
N
4
A
F d
2. a) OM′ =
2
donc M′ appartient au cercle de
centre O et de rayon
2
.
b) O 1 qui a pour image O par s a pour affixe z 0 telle
J
E
que :
3
i
I
( )
O = (1 – i)z 0 + 2 – i soit z 0 = –
--- – ---
2
2 .
c) O 1 O
c) L’image de d par s est la droite (AJ) car s(A) = J
donc OM′ =
2
O 1 M =
2
M
M′
centre du carré IEFA.
donc O 1 M = 1 et M décrit le cercle de centre O 1 (ou I)
d) M est l’intersection de et ∆ (M ≠ A) d’où la
et de rayon 1.
construction de N.

308

Pour progresser

(page 120)

Images d’ensemble

54 C B C 1 B 1 D C D 1 /4 D A B
54
C
B
C 1
B
1
D
C
D
1
/4
D
A
B
π   AB′C′D′ est l’image de ABCD par s A ; --- ; 2
π
AB′C′D′ est l’image de ABCD par s
A ; ---
; 2
et
2
π
AB 1 C 1 D 1 l’image de ABCD par s
A ; ---
;
2
.
4
55
B 1
A
A
C A 1
J
O
C 1 B
C
B
π
A′B′C′ est l’image de ABC par s
0 ; 2 ; – ---
. A 1 B 1 C 1
3
π
est l’image de ABC par s
J ;
3 ; – ---
.
2
56
A
B
D
C
C
A
D
2π 1. s est la similitude de centre B, d’angle – ------ et de 3
1. s est la similitude de centre B, d’angle –
------
et de
3
rapport 2.
2. A′BC′D′ est l’image de ABCD par s.
57
M
1
M
A A
O
1 2
I – 2
2
π
1. Par s
I ; -------
; ---
l’image de A′ est O donc 1 est le
2
4
cercle de centre O et de rayon
2
.

2. Si IMMest rectangle isocèle direct de sommet M,

2 π   s I ; ------- ; ---  2 4  M′
2
π
s
I ; -------
; ---
2
4
M′
la construction.

M donc M appartient à 1 et doù

Il existe un second triangle IMM.

● 58 1 d 1 I 2 I B O O 2 A d
58
1
d
1
I
2
I
B
O
O
2
A
d

1. a) s(I) centre de 1 a pour affixe 5 + 2i et le rayon

de 1 est 4.

b) Limage de O est Odaffixe 3 et le rayon de est 2 doù la construction.

2

Spécialité • Chap. 4 • Les similitudes

309

2. Limage de d est la droite dpassant par les points

communs à 1 et 2 . La droite dest perpendiculaire à la droite d.

Déterminer une similitude

59
59

1. Pour tout réel λ, les points A, B, C sont

distincts deux à deux doù lexistence dune unique similitude.

2. a) 3 i = a(1 + 2i) + b

7 + λi = a(3 i) + b.

Il en résulte que

a =

13 3λ

------------------ + ------

25

4

25

(4 + λ)i.

b) s est une translation si et seulement si a = 1

13 3λ = 25

Donc s est une translation pour λ = 4.

s est une rotation si et seulement si |a| = 1

λ = 4 et dans ce cas

4

------

25

(4 + λ) = 0.

(13 3λ) 2 + 16(4 + λ) 2

----------------------------------------------------------

soit

25 2 Ou encore λ 2 + 2λ 8 = 0. On obtient λ = 4 (translation) et λ = 2.

Pour λ = 2, |a| = 1 avec a =

Dans ce cas s est une rotation.

c) s est une similitude directe dangle

ment si λ =

= 1.

7

24

25

------ + ------ i.

25

π

---

2

13

------

3

, dans ce cas a =

4

---

3

i.

si et seule-

60
60

1. s a pour écriture complexe z= 2iz

-------------- z + z′ =

2

2i + 1

--------------

2

z.

donc I a pour affixe z I =

2. La transformation z z I =

1

--- + i

2

z est une simili-

tude de centre O, de rapport

5 -------
5
-------

2

et dangle θ tel que

cos θ =

1 2 ------- et sur θ = ------- 5 5
1
2
-------
et sur θ =
-------
5
5

donc θ ≈ 1,11 radians.

61
61

1. a) f est une translation si et seulement si

= 1 dans ce cas f est lidentité

.

u

ou

u 2 = 1 soit

u = 1 dans ce cas f est une translation

de vecteur uw daffixe 2

b) f est une rotation si et seulement si u = e iθ avec

---

e i π 2

e 2iθ =

π soit θ = --- 4 2 ------- (1 + i). 2
π
soit θ =
---
4
2
-------
(1 + i).
2

5π

------

4

2 -------
2
-------

2

cos

donc u 1 =

(1 + i)

et u 2 =

c) f est une homothétie de rapport 2 si et seulement

si u 2 = 2 donc u 1 = i

2. Si u = 1 i, u 2 = 2i et z= 2iz i

310

2
2

et u

2 = i

2
2

.

donc s est une similitude de rapport 2, dangle

π

---

2

et

2 de centre Ω d’affixe – --- – --- 1 i. 5 5 ● 62
2
de centre Ω d’affixe –
--- – ---
1 i.
5 5
62
M
G
M
4
O
π
s
0 ; ---
;
2
4
1. a) M
M′

donc z= (1 + i)z.

1 2 + i b) L’affixe z G est donnée par --- [z + (1
1
2 + i
b)
L’affixe z G est donnée par
---
[z + (1 + i)z] =
----------- z.
3
3
2.
Il résulte de la question précédente que G est l’image
5
de M par la similitude de centre O, de rapport
-------
et
3
2
d’angle θ tel que cos θ =
-------
et sin θ =
5
1 , donc
θ 0,46 radian.
63
M 2 (z + a)
M(z)
M 1 (iz)
A(a)
O

1. M 1 est limage de M par la rotation de centre O et

dangle

π

---