Vous êtes sur la page 1sur 2

Thérèse Raquin 

: Citations clés

« Arrêté dans sa croissance, il resta petit et malingre. Ses membres grêles eurent
des mouvements lents et fatigués »
Cette citation montre l’aspect faible et maladif de Camille, et explique donc
pourquoi Thérèse le trouve repoussant.
« La nature sanguine de ce garçon, sa voix pleine, ses rires gras, les senteurs
âcres et puissantes qui s’échappaient de sa personne, troublaient la jeune femme
et la jetaient dans une sorte d’angoisse nerveuse. »
Cette citation montre que Laurent troublait, intéressait et attirait Thérèse. Il
éveilla ses passions.
« Mais j’aurais préféré l’abandon à leur hospitalité… On m’a enterré toute vive
dans cette ignoble boutique. »
Cette citation montre que Thérèse dans cette boutique, était très malheureuse et
ennuyée, comme déjà morte.
« Nous nous marierons ensemble, nous n’en craindrions plus rien, nous jouirions
largement de nos amours. Quelle douce et bonne vie. »
Cette citation montre les motivations du meurtre de Laurent et Thérèse, ainsi
que leurs espérances.
« tu me chatouilles, dit-il, pas de ces plaisanteries là… Voyons, finis : tu vas me
faire tomber. »
Cette citation montre l’innocence de Camille, qui ne se doute pas un instant du
complot qui se trame contre lui.
« Elle y resta pliée, pâmée, morte. »
Cette citation montre l’affreuse crise psychologique que Thérèse fait pendant le
meurtre de son mari. Elle est choquée de l’horreur auquel elle prend part.
« Tous deux s’avouaient avec terreur que leur passion était morte, qu’ils avaient
tué leurs désirs en tuant Camille. »
Cette citation montre que les passions de Laurent et Thérèse se sont éteintes.
« Lorsque les deux meurtriers étaient allongés sous le même drap, et qu’ils
fermaient les yeux, ils croyaient sentir le corps humide de la victime, couché au
milieu du lit, qui leur glaçait la chair. »
Cette citation montre la peur grandissante que Thérèse et Laurent éprouvent en
pensant à Camille, qui hante leurs nuits.
« Thérèse et Laurent se débattaient dans les angoisses de leur union. Ils
souffraient l’un par l’autre. »
Cette citation résume bien l’existence des deux meurtriers depuis le meurtre. Ils
souffrent quand ils sont seuls avec l’autre, et passent leur temps à se battre.
« Il fallait absolument que l’un d’eux disparaisse pour que l’autre goûtât quelque
repos. Tous deux voulurent une séparation éternelle. »
Cette citation montre la lassitude des deux personnages, qui n’en peuvent plus
de cette vie affreuse et veulent seulement se reposer. Ce besoin va chacun les
pousser au meurtre de l’autre, puis finalement au suicide.