Il y en a qui réagisse mâle et d’autre femelle

Nous voilâmes bien, maintenant. Mes pulsions sexuelles soumises à l’ingestion de produits pseudo-bio diversifiés. Sainte Oseille, donne-nous le pognon pour survivre dans ce monde de fou. Boire du jaja devient dorénavant que vous êtes prévenu une affaire de spécialiste ou une boulette russe. Vous, vous risquez presque rien un petit cancer, mais vos descendant(€)s, bah, s’ils forniquent pas hétéro, finit la succession. S’il n’y avait que cela, bien d’autres composants agressent notre patri’moine génétique. Les études le prouvent (comme toujours – il nous faut des certitudes), mais la réalité objective (le bon sens), nous incitent à affirmer avant l’étude qu’ils se passent bien quelque événements de pas vraiment logique dans ce monde asservi au profit. Les lois de la génétique sont encore inconnues, mais agissantes en nous. L’information reste celle du Herr Professor Sultan qui teste sur le rat ces petits produits. Si je me réfère à l’ouvrage de Hans Ruesh « L’impératrice nue », les tests sur les animaux ne sont pas vraiment représentatifs de ce que l’humain peut supporter. Mais voilà, le grand monsieur a découvert que les animaux semblaient et avaient un comportement sexuel peu commun dans ce monde animal. Presque toutes les espèces sont touchées par le phénomène. Émotion, pour sur, si toutes ces petites et grosses bêtes ne veulent plus copuler comme d’habitude, comment vont-elles se reproduire ? Cruel dilemme que cette maudite question remettant en cause la tolérance, lorsqu’il s’agit de race humaine. Pour l’instant seule la race blanche est touchée par les substances maudites, alors tant mieux pour les autres, un génocide à retardement en quelques sortes. Mais voilà que rien ne va plus dans le landernau, les mieux nourris risquent de disparaître du fait de l’ingestion et des soins les meilleurs. Bah ! Égoïsme aidant, ils auront bien vécu, la panse pleine et la mort viendra dans le bonheur de se savoir en bonne santé. Pour les autres, affamés qu’ils sont cela ne saurait tarder, les mutations sont présentes et agissantes sous peu. Il suffit d’attendre une génération, guère plus. Merci, monsieur Vaccin et soins en tous genres. Voilà, la triste réalité qui se cache derrière cette conspiration. La disparition programmée du Blanc, car tous est mis en œuvre pour le faire partir au pays du souvenir. Qui profitera de cette disparition ? Qui mettra en esclavage le reste de l’humanité ? (C’est déjà bien en place).

La société chimique, fabrique d’homosexuelle
Un article de René Blanc (Rivarol n° 2702 du 4 février 2005)

Homosexualité et stérilité : épilogue programmé de la société chimique ? BIODIVERSITE !
Pendant une semaine, la conférence organisée sur ce sujet à l'initiative de Chirac aura concurrencé les commémorations d'Auschwitz, mais un sujet essentiel aura été occulté : la disparition programmée de l'homo europaeus, disparition qu'une polémique récente a pourtant mise en lumière. Depuis deux ans, en effet, le Midi viticole est en émoi, deux maladies dites « du bois de la vigne », qui attaquent les ceps. Faisant des ravages dans les plantations de « vins de pays » censés concurrencer ceux du Nouveau Monde. Ni l'esca ni le black dead arm ne sont des nouveaux venus. Mais ils étaient jusqu'alors contenus par l'arsenate1 de soude. Jusqu'à ce qu'un nombre anormalement élevé de cancers chez les utilisateurs n'émeuve un endocrinologue du CHU de Montpellier, le professeur Charles Sultan, dont les interventions ont contraint le gouvernement à faire interdire un pesticide à l'extrême dangerosité. Sans alternative, les viticulteurs pressent donc le ministère de surseoir à sa décision en attendant la mise au point d'un produit de substitution. Superbe illustration d'une société à la dérive. Le développement aveugle de la technologie, de la science, de la chimie débouche presque systématiquement sut des impasses qui compromettent la santé et l'avenir biologique de notre espèce. Mais chacun, viticulteur compris, est prêt à tout pour préserver sa place dans le char fou. Pourtant on connaît désormais fort bien le prix à payer pour l'arsenate de soude. Depuis plusieurs années, le Pr Sultan s'est spécialisé dans ces questions (voir Rivarol du 5/4/02). Une étude portant sur 995 enfants masculins, qu'il a menée entre 2002 et 2003 avec l'endocrino-pédiatre Claire Jeandel, a montré que 25 d'entre eux étaient génitalement malformés « dix fois plus que ce que nous escomptions . Et sur ces 25 enfants, 8 étaient issus de familles viticoles. Ces études ont certes mis en évidence la responsabilité majeure de l'arsenate de soude. En même temps, elles ont confirmé, à l'instar de nombreuses autres enquêtes dans le monde, que la protection placentaire du foetus est un mythe et ne le garantit pas contre de nombreuses agressions chimiques. En particulier celles des phyto-oestrogènes, organismes chimiques de synthèse — dont à ce jour l'exemple le plus dévastateur aura été le distilbène — qui trompent les défenses immunitaires et provoquent de plus en plus de catastrophes biologiques.

PERTURBATEURS ENDOCRINIENS
En même temps, l'équipe du Pr Sultan intégrait à ses recherches d'autres substances chimiques : pesticides, phatlates, dioxines, hydrocarbures, phyto-oestrogènes ainsi que les oestrogènes végétaux, comme le soja ou le coumestrol, présent dans le tournesol. Brisant un double tabou, celui des perturbateurs endocriniens et le rapport existant entre eux, la stérilité et les « ambiguïtés sexuelles ».

1

Arsenate – voir http://www.brgm.fr/Fichiers/LivreVert03/LV2003Geobio.pdf

La chose cependant n'est pas nouvelle. Dès le milieu des années 1960, le distilbène était mis en accusation par de nombreux chercheurs. En 1972, Mc Lachian faisait la preuve des dégâts qu'il occasionnait aux organes reproducteurs du rat. On commençait donc à percevoir la possibilité d'une influence directe de la chimie sur les organes sexuels du foetus. En 1996 paraissait aux États-unis un livre bourré d'arguments et de faits, préfacé par le vice-président américain Al Gore et intitulé « Are we threatening our fertility, intelligence and survival ? » qui sera publié en France en 1997, sous le titre « L'homme en voie de disparition ?2 » Il s'agit d'une étude extrêmement pointue recensant à travers le monde les cas de plus en plus nombreux et dramatiques de distorsions sexuelles et de stérilité chez de nombreux oiseaux et mammifères. Toutes les recherches convergeaient vers une responsabilité accablante des produits chimiques et des phyto-oestrogènes. Le but principal de l'ouvrage était incontestablement de montrer que, sans une remise en question radicale de la civilisation technique et chimique, on allait vers une catastrophe définitive pour l'espèce humaine. Parce que les auteurs et la plupart des scientifiques cités appartiennent à une caste intellectuelle formatée par des universités et des instituts marxisés, on se doute qu'ils ne pouvaient aller à l'extrémité de leur raisonnement. Tant qu'il s'agissait d'animaux, ils pouvaient accepter l'idée d'une stérilité ou de comportements sexuels aberrants provoqués par la chimie de synthèse, aboutissant à la disparition de communautés animales entières. Mais ces dernières étant souvent composées de mammifères, comment exclure l'homme de ces mêmes phénomènes ? Les auteurs du livre, tout en restant très prudents, durent néanmoins convenir qu'en effet, il devenait nécessaire d'étudier les effets sur l'homosexualité humaine de la chimie et des perturbateurs endocriniens. Une telle étude clinique se révélant trop politiquement incorrecte, des scientifiques américains isolèrent des « béliers homosexuels » dont ils analysèrent les comportements. Le doute n'était plus possible : la chimie était bien responsable des agissements sexuels anormaux de ces animaux.

LA FRAGILITÉ DU FOETUS
Parallèlement, depuis des années, instruits par le distilbène et sa démonstration de l'extrême sensibilité du foetus aux agressions extérieures, des spécialistes s'inquiétaient de la forte augmentation des malformations sexuelles chez les nouveau-nés. Ainsi que de la multiplication des cas de féminisation de petits mâles et de masculinisation de petites femelles. Il faut savoir que pendant les six premières semaines de la conception le foetus n'est ni mâle ni femelle. Il possède deux séries de gonades capables de devenir aussi bien testicules qu'ovaires. A partir de la septième semaine, le développement de la masculinité est une affaire de messages hormonaux tirant leur origine des testicules. Chez la fille, le processus se mettra en place entre le troisième et le quatrième mois et il semble que les oestrogènes jouent un rôle essentiel dans le développement des ovaires. Alors, la moindre intervention externe peut créer des confusions irréparables. Dès 1959, le Pr Charles Phoenix, de l'université du Kan sas, mettait en évidence que « des cobayes femelles exposées à de fortes concentration de testostérone au cours de la vie prénatale, se comportaient comme des mâles ». Les auteurs de « L'Homme en voie de disparition » restèrent néanmoins très prudents sur l'extrapolation du rat ou du mammifère à l'homme et sur le lien de cause à effet entre homosexualité, pesticides et perturbateurs endocriniens.

"INSUFFISAMMENT VIRILISÉS"
2 http://www.terrevivante.org/index.asp?contenu=/sources/M11frameParenteEditions.asp L’homme en voie de disparition ? Theo Colborn, Dianne Dumanoski, John Peterson Myers 320 pages, 15,09 €

Les polluants chimiques vont-ils nous rendre bêtes, méchants et stériles ? C’est la question que pose très sérieusement ce livre qui révèle les effets à long terme des produits chimiques que nous entourent : baisse du quotient intellectuel, troubles du comportement, diminution du nombre de spermatozoïdes, etc. Un livre à lire absolument.

C'est, semble-t-il, ce dont on ne doute plus aujourd'hui. Plusieurs revues, au cours des derniers mois, ont établi l'action "antiandrogénique" de certains perturbateurs endocriniens. Pour nombre de chercheurs, ce qu'ils appellent des « ambiguïtés sexuelles » sont, chez les garçons « insuffisamment virilisés », déclenchées pendant la grossesse par des « contaminants environnementaux » dont on perçoit aussi les effets désastreux chez les filles... après la naissance. On comprend, au silence médiatique, l'immense portée de ces découvertes. Non seulement elles sont accablantes pour la chimie mais elles remettent surtout en cause l'extraordinaire avancée culturelle que serait l'homosexualité. Laquelle, étant rarement génétique, se trouve ainsi stricte ment réduite au résultat d'un empoisonnement provoqué par la société industrielle. À partir de là, il devient facile d'en déduite quelques conséquences essentielles. Le rôle des perturbateurs endocriniens est connu depuis des décennies. Les "décideurs" savaient donc parfaitement quelles seraient les conséquences biologiques de leur choix de société. Stérilité et homosexualité des populations européennes seraient le prix à payer au "progrès" technique. Ils ont donc, délibérément, engagé nos sociétés dans cette voie. Renforcée de surcroît par la contraception et l'avortement qui, l'une et l'autre, par les ingestions chimiques qu'ils nécessitent, font partie du même processus de stérilisation. Pour qu'aucun doute ne subsiste, ils ont en même temps, et de très longue date, mis en place les mécanismes qui pallieraient l'effondrement programmé des natalités blanches. Qu'il s'agisse de l'immigration de masse, complètement maîtrisée par les États. Ou de l'adoption, dont on commence à percevoir qu'elle est, elle aussi, soigneusement planifiée, faisant intervenir tout un réseau de pays pourvoyeurs dans lesquels sont érigés de véritables lebensraum d'enfants de couleur destinés à des pays "blancs" où ils se substitueront aux bébés dont on a tout fait pour qu'ils ne naissent pas. Ou pour qu'ils naissent "avariés" et inaptes à procréer à leur tour. Méthodiquement, le monde est ainsi vidé de sa substance traditionnelle. Avec le consentement tacite des victimes elles-mêmes.

Annexe
Phatalates
http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2002/sem01/mag0111/sa_5037_pollution_troubles_sexu els.htm Malformations sexuelles : la pollution au banc des accusés Micropénis, ambiguïtés sexuelles, puberté précoce… les malformations et anomalies génitales semblent être de plus en plus nombreuses chez les enfants. Des pédiatres tirent la sonnette d'alarme. Pour eux, la pollution aux pesticides est directement responsable. Fin 2002, l'équipe d'endocrinologie pédiatrique du CHU Arnaud de Villeneuve s'étonnait de la fréquence de malformations et anomalies génitales observées chez les petits garçons dans leur consultation. Pour l'équipe du Pr. Charles Sultan, chef du service d'endocrinologie pédiatrique, les principaux suspects seraient les polluants environnementaux, et, au premier chef, les pesticides épandus sur les cultures. Un an plus tard, les premiers chiffres semblent accréditer cette thèse. Des données épidémiologiques inquiétantes En France, nous ne disposons malheureusement d'aucune donnée chiffrée. La recrudescence que nous signalons est tirée d'observations individuelles au cours de nos consultations" regrettait Françoise Paris en novembre 2002. Ainsi, l'équipe du Pr. Sultan a effectué un suivi épidémiologique des malformations génitales infantiles : testicules non descendus dans les bourses (cryptorchidie), malformation de l'urètre dont l'orifice s'ouvre plus ou moins loin du gland (hypospadias), micropénis, ambiguïtés sexuelles… Dans les cas les plus aigus, le sexe de l'enfant n'a pas pu être déterminé à la naissance. Le Dr Claire Jeandel, endocrinopédiatre a ainsi examiné les 995 enfants de sexe masculin nés entre janvier 2002 et janvier 2003 à la clinique de Clémentville. Présentés par le Pr. Charles Sultan dans le cadre d'une réunion scientifique européenne, les résultats sont inquiétants : Un taux anormalement élevé de malformations "Nous avons identifié 25 cas de malformations génitales, un taux de 25 pour mille correspond à dix fois plus que ce que nous nous attendions", nous précise le Pr. Sultan ; En évaluant grâce à des questionnaires l'environnement auquel les parents étaient exposés, les chercheurs ont constaté que sur les 25 malformations, 8 touchaient des bébés d'agriculteurs ou vivant dans un environnement pollué. Selon le Pr. Sultan, "en comparaison des 50 cas contrôles, nous avons trouvé que les enfants nés de parents dans un environnement exposé aux pesticides, fongicides ou herbicides ont 4 fois plus de risque de malformations génitales". "Tous ces éléments font évoquer la responsabilité directe ou partielle de l'environnement auquel ont été exposés les parents sur la survenue de malformations sexuelles masculines" conclut le Pr. Sultan. Une nocivité démontrée De nombreuses substances pourraient être impliquées, les pesticides, bien sûr, mais aussi des phtalates, des dioxines, de nombreux hydrocarbures, voire les phytoestrogènes présents naturellement dans certains végétaux. L'observation de phénomènes d'ambiguïté sexuelle parmi des poissons ou des oiseaux dans des zones polluées semble confirmer les effets nuisibles des toxiques déversés dans l'environnement. Des troubles de la fertilité ont été également décrits chez les panthères de Floride. Parallèlement, le groupe de recherche du Pr. Charles Sultan de l'Institut National de la santé et de la recherche médicale (Inserm - U540) a testé plusieurs dizaines des pesticides, fongicides et herbicides. Plusieurs publications récentes témoignent de l'action anti-androgénique de ces composés, capables de perturber la différenciation sexuelle masculine.

De nombreuses substances polluantes associent des effets estrogéniques et antiandrogéniques. Les ambiguïtés sexuelles observées chez le garçon sont liées surtout à une action antiandrogénique s'exerçant au cours de la grossesse, qui font que le garçon est insuffisamment virilisé. Mais les effets de ces contaminants environnementaux ne s'arrêtent pas à la vie foetale. Chez les filles, ils peuvent se manifester par des pubertés précoces, probablement liées à l'ingestion de substances à activité estrogénique, les fameux estrogen-like.

Arsenic
20ème élément le plus abondant de la croûte terrestre, l' arsenic est d'origine principalement naturelle, et c'est la solubilisation des sels minéraux qui est la cause de la présence dans les eaux de cet élément. Peu abondant à l'état natif, l'arsenic se trouve disséminé sur toute la surface terrestre sous forme de minerais, dont les principaux sont l'arsénopyrite ou mispickel (FeAsS), l'orpiment (As2S3), le réalgar (As4S4), la claudétite (As4O6) et les arséniures métalliques de fer, de nickel et de cobalt. Du fait de la grande toxicité de ses composés, l'arsenic a des applications relativement limitées ; il entre dans la composition de certains alliages de plomb et de cuivre ; l'arséniure de gallium est utilisé en électronique, dans la fabrication des semi-conducteurs. Mais la majorité de la production d'arsenic est utilisée sous forme d'oxydes et de sels, dont l'arséniate de calcium ou de plomb, pour leurs propriétés insecticides et germicides. Les composés organiques de l'arsenic constituaient autrefois le traitement spécifique de la syphilis. Ils sont désormais remplacés par des antibiotiques. (Source : 2000 Hachette Multimédia / Hachette Livre) Rappelons que ce est aussi le 12éme élément le plus abondant du corps humain (eh oui...) Il est nécessaire pour l'homme en tant que nutriment indispensable (oligo-élément) qui agit comme inhibiteur de réactions biochimiques) ...mais il est un poison à grande dose. Trois états d'oxydation existent : As 3+, 5+, -3. Dans la plupart des eaux naturelles l'arsenic est sous sa forme réduite ionisé d'arsenite trivalent As3+ (seule forme soluble aux pH et potentiels courants) et d'arsenate As5+ (pratiquement insoluble entre pH 2 et 9). L'arsenic, sous sa forme arsenite As3+ peut s'oxyder à l'état arsenate As5+ avec un réactif fortement oxydant, par exemple chlore, bioxyde de chlore ou ozone. La présence de l'arsenic peut être dû également à des causes non naturelles: • à l'apport d'eaux usées • à des rejets industriels • au traitement des minerais Le taux de contamination des eaux naturelles par l'arsenic est variable : • en général, As < 3 µg/l • eau moyennement contaminée, As entre 50 et 100 µg/l • eau fortemement contaminée, As > 100 µg/l Nuisances (sur l'homme) : -Toxicité chronique : Intoxication par ingestion régulière (aliments/boissons - inhalation) : effet cumulatif.Affaire Lafarge3 de triste mémoire.
3 L'affaire Lafarge: Le Doyen Orfila qui occupa la chaire de médecine légale et de chimie pendant vingt trois ans à Paris, était aussi un grand expert en toxicologie, ce qui lui valait d'être souvent cité comme témoin dans les procès d'empoisonnement. Dans la célèbre affaire Lafarge, Orfila déclara avoir trouvé des quantités anormales d'arsenic dans le corps de Monsieur Lafarge, mari de l'accusée : constatation qui eut dû conduire tout droit Madame Lafarge à l'échafaud, si Raspail, contre-

métalloïde .....................(non-métal)

A noter que l'eau de boisson peut représenter le principal apport d'arsenic. Causes et effets d'intoxication chronique : Concentration dans l'eau, Teneur (mg As/ l) 0,05 - 0,1 > 0,1 incidences symptômatiques 16% 44% Effets cliniques : • irritation locales : conjonctivite, rhinite, érythème, ulcères • effets cutanés : pigmentation, altération des ongles, verrues, cancer de la peau • signes neurologiques : insomnies, céphalées, fortes douleurs, paralysie.
Notes : le Bangladesh est confronté à l'intoxication généralisée la plus grave que l'humanité ait jamais connue. En effet, près d'un tiers des 125 millions d'habitants que compte ce pays sont en train d'être insidieusement empoisonnés par l'eau arsenicale qu'ils consomment. Les conséquences d'une intoxication à l'arsenic sont diverses: altération de la pigmentation épidermique, ulcères, voire cancer de la peau, des poumons et de l'intestin. Des dizaines de milliers d'habitants ont déjà été atteints. Les experts du Bangladesh et de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) supposent que près de 20 millions d'habitants ont déjà été intoxiqués plus ou moins gravement. Si on n'arrive pas à fournir rapidement de l'eau potable exempt d'arsenic, cette intoxication pourrait devenir à brève échéance la première cause de mortalité au Bangladesh.

L'arsenic se concentre dans le foie, les poumons, les reins, la rate et la peau. On le trouve dans les ongles et les cheveux surtout quand il vient de l'eau de boisson. Il s'élimine en partie par les urines. -Toxicité aiguë : forme nerveuse : crises convulsives, évanouissement • forme gastro-intestinale : vomissement, douleurs abdominales, diarrhée Nota : la dose mortelle est estimée à 50 - 180 mg selon l'individu. Réglementation Européenne et Mondiale (O.M.S) : La directive européenne 98/83/CE du 3 novembre 1998 fixe à 10 µg/l la concentration maximale en arsenic admissible dans les eaux destinées à la consommation humaine. La transposition en droit français, à travers le décret 2001-1220 du 20 décembre 2001, fixe le même taux.

expert n'avait jeté le doute dans la conscience des jurés en protestant: "de l'arsenic, Monsieur le Président, j'en trouverais jusque dans votre fauteuil…" Le tribunal ébranlé, n'osa plus prononcer la peine de mort, mais la réclusion à vie. Madame Lafarge fut graciée en 1852; jusqu'à son dernier jour elle ne cessa de clamer son innocence.

Site de l'OMS sur cet élément : l'Organisation Mondiale de la Santé évoque ce problème de santé publique et met l'accent sur son engagement pour améliorer la qualité de l'eau.

Phyto-oestrogènes
Hormones végétales: ne laissons pas dire n’importe quoi !
Interview du Dr. Bérengère Arnal-Schnebelen gynécologue et phytothérapeute La publication d’études américaines incriminant les traitements hormonaux substitutifs dans les cancers du sein ont profondément modifié le comportement des femmes vis-à-vis de ces traitements auparavant banalisés. Certains cancérologues et chirurgiens tels que les Prs Joyeux et Israël ne se sont pas privés de dire ce qu’ils pensaient de ces substances aux effets cancérigènes. La vogue des hormones végétales n’ a été qu’une des conséquences du rejet des traitements hormonaux chimiques et son développement constant n’a fait que répondre à une attente des femmes redoutant les effets de la ménopause et satisfaites des résultats obtenus, sans effets secondaires. Le premier semestre 2004 a été riche en évènements médiatiques et en actions concrètes : Appel de Paris de 70 scientifiques sur les dangers de la pollution chimique, premier colloque international « Cancer, société et environnement » initié par le Pr. Belpomme et l’association ARTAC, adoption par l’assemblée nationale de la Charte de l’environnement , sortie du livre d’enquête d’Isabelle Robard et Thierry Souccar « santé, mensonges et propagande ». Le présent article relaie une information diffusée aux professionnels par l’association AMPP constitue une mise au point et une mise en garde. Le Docteur Bérengère Arnal-Schnebelen (médecin gynécologue-obstétricien, responsable du DU de phytothérapie, faculté de médecine Paris 13 vice-présidente de l'AMPP, Association Médicale pour la Promotion de la Phytothérapie) nous a donné son sentiment sur ce problème très actuel. La suite ici : http://www.naturemania.com/naturo/hormonveg.html Selon un nouveau rapport publié par l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa), les compléments alimentaires élaborés à base de substances végétales, principalement tirées du soja, les phyto-oestrogènes, n’ont pas fait la preuve de leur efficacité contre les bouffées de chaleur liées à la ménopause mais n’augmentent pas le risque de cancer du sein indique une récente dépêche de l’AFP. Le rapport « sécurité et bénéfice des phyto-oestrogènes apportés par l'alimentation » a été rendu public la semaine dernière et fait suite, notamment, à la saisine des services des fraudes (DGCCRF), demandant en particulier une « vérification des allégations » des bénéfices sur les troubles de la ménopause et l'hypercholestérolémie attribués à ces produits en vente dans le commerce indique l’AFP. « La consommation de phyto-oestrogènes ne peut être considérée anodine a priori, puisqu'ils interfèrent avec le système hormonal, et mérite donc examen », indique l'Afssa dans ce rapport. Sur la base de « 1.500 études sérieuses disponibles », le groupe d'experts auteur du rapport a estimé que « l’apport de 1 mg/kg de poids corporel/j d’isoflavones aglycones (soit 60 mg pour un individu pesant 60 kg) ne présente pas de risque pour la population générale ; que des précautions particulières doivent être prises par certaines personnes notamment celles présentant un cancer du sein, des antécédents personnels ou dans leur famille ». La suite ici : http://www.senioractu.com/index.php?action=article&id_article=129123&id_rubrique=7843
Inefficacité des phyto-oestrogènes contre la ménopause selon l’Afssa

Distilbène

Distilbène : combien de femmes en danger ?

"Votre mère a-t-elle pris du distilbène pendant sa grossesse ?"… Sophie, après trois fausses couches ne sait que répondre. Pourtant ce produit prescrit jusqu’en 1977 a provoqué des malformations gynécologiques et des cancers chez les enfants des femmes traitées. Alors que se déroule le premier procès sur le sujet, Bernard Kouchner annonce des mesures en faveur des femmes exposées. Prescrit contre les fausses couches à des millions de femmes dans le monde depuis 1948, le distilbène a été interdit aux femmes enceintes aux États-unis en 1971. Ce n’est qu’en 1977 que cette même décision est prise en France. Six ans pour traverser l’Atlantique… La suite ici : http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2002/sem01/mag0412/sa_5400_distilbene.htm

Des répercussions dramatiques au-delà de 2010

Coumestrol
Pour rester en bonne santé, notre organisme doit constamment se régénérer et éliminer. Autrement dit, notre santé repose sur une constante recherche d'équilibre entre les processus organiques de construction et la formation de déchets métaboliques. Nos activités neuro-sensorielles, digestives et motrices s'accompagnent nécessairement de l'élimination de déchets. Ce sont eux qui produisent la sensation de fatigue. Pour se régénérer, notre corps a besoin de repos, tant sur le plan physique (sommeil, vacances) que physiologique. D'un âge à l'autre, l'équilibre naturel entre processus de construction et de déconstruction évolue progressivement, avec plus ou moins de rapidité. C'est le processus naturel du vieillissement. Si on ne peut l'empêcher, il est toutefois possible de prévenir son accélération. Le manque de mouvement, une alimentation mal adaptée ou une maladie peuvent conduire à tout moment à une accumulation de toxines dans l'organisme. C'est notamment le cas pendant la période hivernale. Avec le froid, le manque de lumière et d'aliments frais, le métabolisme se ralentit et l'assimilation s'accomplit moins bien. À l'approche du printemps, on se sent fatigué et abattu. On peut distinguer : Les fatigues liées au surmenage tant physique qu'intellectuel : ce type de fatigue sera directement lié à l'effort, avec courbatures et douleurs musculaires pour l'effort physique, difficultés de concentration, céphalées et troubles du sommeil pour l'effort intellectuel. Les fatigues symptômes de maladies. Les fatigues psychiques, souvent reflet de maladie dépressive. La fatigue est généralement déjà présente le matin au réveil. La suite ici : http://www.homeophyto.com/2002/03/fatigue_phy.php L'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (Afssa) vient de publier le rapport du groupe de travail chargé d'évaluer la sécurité et les bénéfices des phyto-estrogènes apportés par l'alimentation. Le travail d'expertise a été basé sur la littérature scientifique publiée (plus de 1500 études scientifiques validées) et l'audition d'experts et d'industriels des secteurs concernés. La suite ici : http://www.sspf.be/siteresources/data/templates/news.asp?ID=29&part=2 .

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