0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
561 vues23 pages

Module Construction de Puits-1

Transféré par

bauma christian
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
561 vues23 pages

Module Construction de Puits-1

Transféré par

bauma christian
Copyright
© © All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

CENTRE D’ETUDES ET DE FORMATIONS WASH

« CEFW-asbl»
E-mail : cefwash@[Link]
Téléphone : 0827632368

Module 2 :

PRINCIPES ET TECHNIQUES DE
CONSTRUCTION DE PUITS D’EAU
POTABLE

2017
Page 1 sur 23
Centre d’Etudes et de Formation Wash ([Link]) E-mail : cefwash@[Link], Tél. : +243 (0) 827632368
INTRODUCTION
Aujourd’hui près de 900 millions de personnes n’ont pas accès à l’eau potable. Il est injuste
que des hommes soient privés de cette ressource vitale alors que notre planète terre en
contient en abondance mais non exploitée ou mal exploitée.
En effet, la plupart des points d’eau qui sont construits dans le but de répondre aux besoins en
eau de la population ne durent pas longtemps. Cette non durabilité est due par :
- la non maitrise des techniques d’aménagement et/ou construction de ces ouvrages ;
- la non implication des bénéficiaires des ouvrages à tous les stades de leur mise en
œuvre.
Ce module permettra aux futurs techniciens de connaître les principes et techniques de
construction des puits et cela leur permettra d’être capables de les pérenniser.
OBJECTIF DU MODULE
L’objectif de ce module est de former les techniciens capables de construire les puits d’eau
potable selon les normes techniques et en mesure de se défendre sur le terrain.
A la fin de la formation, les candidats seront capables :
- De connaître les différentes techniques de construction des puits d’eau potable;
- De connaître les principes à suivre pour construire des puits d’eau potable;
- D’assurer la maintenance des puits d’eau potable;
- De calculer et doser les différents matériaux de construction des puits d’eau potable;
- D’assurer la protection des puits d’eau potable.
METHODOLOGIE UTILISEE
Pour une bonne assimilation de ce module, les techniques suivantes seront utilisées :
- Question-réponse ;
- Exposée ;
- Démonstration ;
- Echange.
CYCLE DE L’EAU
Le cycle de l’eau(ou cycle hydrologique) est un modèle représentant les parcours entre les
grands réservoirs d’eau liquide, solide ou de vapeur d’eau sur terre : océans, atmosphère, lacs,
cours d’eau, nappes d’eau souterraine et glaciers.

Page 2 sur 23
Centre d’Etudes et de Formation Wash ([Link]) E-mail : cefwash@[Link], Tél. : +243 (0) 827632368
Présentation du cycle de l’eau.

Volume d’eau contenu dans les différents réservoirs


No Réservoirs Volume (106 Km3) Pourcentage total
1 océans 1370 97,25
2 Calottes glacières 29 2,05
3 Eau souterraine 9,5 0,68
4 Lacs 0,125 0,01
5 Humidité des sols 0,065 0,005
6 Atmosphère 0,013 0,001
7 Fleuves et rivières 0,0017 0,0001
8 Biosphère 0,0006 0,00004

NB : A travers l’infiltration et la percolation dans les sols, l’eau alimente les nappes
phréatiques. Quand ces nappes sont chargées, elles nous donnent les sources d’eau.

Page 3 sur 23
Centre d’Etudes et de Formation Wash ([Link]) E-mail : cefwash@[Link], Tél. : +243 (0) 827632368
LES METHODES DE RECHERCHE DES EAUX SOUTERRAINES

Il s’agit ici de chercher des eaux contenues dans le sous-sol, appelées nappes
phréatiques ou aquifères, afin de les pomper, grâce à des techniques appropriées, avec autant
de soin et de précision que possible afin de réaliser les puits ou les forages au meilleur endroit
et d’éviter des échecs coûteux et décourageants.

La recherche des eaux souterraines a commencée de puis la plus haute Antiquité vers l’an
1250 avant J.-C. (Moïse cherchait déjà de l’eau dans le désert du Sinaï à l’aide de son bâton
augural de sourcier, pratiquant un art connu depuis la plus haute Antiquité). Cependant, les
techniques modernes datent du XXe siècle.

Il existe différentes méthodes de prospection des nappes. Traditionnellement, la méthode du


sourcier était la seule qui permettait de rechercher des eaux souterraines. Puis, se sont
développé des techniques plus modernes et scientifiques permettant d’améliorer
significativement les taux de réussite des ouvrages de captage. Ces méthodes sont :

a) L’enquête préalable : la prospection des nappes faites par les techniciens non
originaires ;
b) La méthode du sourcier : cette méthode consiste à :
- Choisir une baguette, par exemple formée par les bâtons d’un arbre, souvent un
manguier ou des baguettes métalliques ;
- Positionner la (ou les) baguette(s) entre ses doigts de façon à amplifier les sensations
ressenties et voir si elle(s) bouge(nt) et se retourne (ou se croisent) à l’endroit
présumé ;
- Réaliser des profils qui se recroisent afin de déterminer les zones les plus
intéressantes.

NB : Les « sourciers », ce sont des personnes qui ont des dons particuliers et qui ont été
initiées par un de leurs prédécesseurs ou un sage du village pour chercher les eaux
souterraines.

c) Les méthodes modernes : Celles-ci permettent de mieux localiser les nappes et surtout
de mieux en évaluer les dimensions, le volume et même la qualité et la pérennité. Ces
méthodes sont :

- La topographie : L’analyse de la cartographie et des indices végétaux donne une


première approche de la présence d’eau ;

Page 4 sur 23
Centre d’Etudes et de Formation Wash ([Link]) E-mail : cefwash@[Link], Tél. : +243 (0) 827632368
- L’hydrogéophysique : Les méthodes géophysiques représentent aujourd’hui
les principales méthodes de prospection et de détection des aquifères souterrains
avec précision.

DEFINITION DE PUITS OU FORAGE


Un puits ou un forage à eau est un ouvrage de captage vertical permettant l’exploitation de
l’eau d’une nappe, contenue dans les interstices ou dans les fissures d’une roche du sous-sol
qu’on nomme aquifère. L’eau peut être remontée au niveau du sol soit de façon très simple
grâce à un récipient (seau par exemple) soit plus facilement grâce à une pompe, manuelle ou
motorisée.

DIFFERENCE ENTRE PUITS ET FORAGE

La différence entre le puits et le forage dépend essentiellement :


- de la profondeur de la nappe aquifère (il serait par exemple très difficile ou
dangereux de faire creuser un puits à la main par des puisatiers à plus de 30 m de
profondeur) ;
- des données hydrogéologiques ;
- de la rapidité recherchée ou non ;
- du coût de l’opération (un forage coute cher que le puits creusé manuellement) ;
- du diamètre du trou (puits creusé manuellement a un trou large que celui du forage) ;
- et de l’équipement de réalisation.

Il existe en fait désormais trois grandes catégories de puits :


- les puits creusés (dugwell en anglais)
- les puits foncés (drivenwell)
- les puits forés ou forages. (drilledwell)

Page 5 sur 23
Centre d’Etudes et de Formation Wash ([Link]) E-mail : cefwash@[Link], Tél. : +243 (0) 827632368
CHAPITRE I.

LE PUITS CREUSE

0.1. DEFINITION

Un puits est un ouvrage de captage vertical permettant l’exploitation de l’eau d’une nappe,
contenue dans les interstices ou dans les fissures d’une roche du sous-sol qu’on nomme
aquifère.
Creuser sur le terrain avec une pelle et une pioche est la technique la plus simple et la plus
ancienne mais aussi la moins couteuse et fatigante. Elle nécessite que le sol soit relativement
meuble et la nappe phréatique peu profonde.
Les puits creusés ne sont pas très profonds (entre 10 et 20 m le plus souvent,
exceptionnellement 30 à 40m). Etant peu profonds, ils risquent d’être contaminés et ils
peuvent s’assécher plus facilement que les autres types de puits.

0.2. DIFFERENCE ENTRE PUITS MODERNE ET PUITS TRADITIONNEL.


PUITS TRADITIONNEL PUITS MODERNE
Capte la nappe dans de mauvaises Capte la nappe jusque à 20m de profondeur
conditions : petit profondeur (<à 0,5m) avec un minimum de 3mCE (mètre de
colonne d’eau)
Ne peut pas être réalisé dans un terrain Réalisé même dans un terrain instable avec
instable pour éviter les éboulements la méthode de cuvelage par havage sur
trousse coupante.
Tendance à s’ébouler à près une longue Pas de risques d’éboulements car les parois
durée sont cuvelés.
Pas installation des éléments de surface : il Equipé des éléments de surface : pompe
est à ciel ouvert sans aucune protection et d’exhaure, dalle supérieur, margelle,…
l’eau est ainsi polluée.

Dans ce chapitre l’accent sera mis sur les puits modernes. Ce type de puits est facilement
réalisé à la main avec les outils trouvables facilement sur les marchés locaux : pioche, pelle
(bêche), seau corde, …

0.3. LE PUITS MODERNE

Ce type de puits est réalisé à la main. En générale, son diamètre intérieur varie entre 1 et
1,80m.

Page 6 sur 23
Centre d’Etudes et de Formation Wash ([Link]) E-mail : cefwash@[Link], Tél. : +243 (0) 827632368
0.3.1. ETAPES DE CONSTRUCTION D’UN PUITS MODERNE

L’exécution d’un puits fait manuellement est décomposée en quatre phases :


- Creusage du trou ;
- Construction du cuvelage ;
- Mise en place du captage ;
- Et la réalisation de l’équipement de surface

[Link]. CREUSAGE DU TROU

Cette opération consiste à réaliser le trou ; de la surface jusqu’au niveau de l’eau. La


technique pour réaliser le trou diffère selon la nature du terrain :

a. Terrain tendre (sable consolidé, argile…) : le creusage est effectué avec des outils
simples comme la pioche, barre à mine,… Suivant la nature du terrain, le cuvelage est
Page 7 sur 23
Centre d’Etudes et de Formation Wash ([Link]) E-mail : cefwash@[Link], Tél. : +243 (0) 827632368
réalisé au fur et à mesure de l’avancement du creusage ou après la réalisation de la
totalité du trou ;
b. Terrain dure : le fonçage nécessite l’emploi d’un marteau piqueur et les parois du
puits peuvent rester à nu sans aucun cuvelage ;
c. Terrain trop dur : pour cette qualité du sol, on utilise souvent les explosifs. Une
technique qui coûte cher et moins employée. Dans ces cas, on utilise le plus souvent le
forage ;
d. Terrain instable : pour ce terrain, on utilise la technique de cuvelage par havage sur
trousse coupante. Le cuvelage est réalisé au sol. La colonne du cuvelage s’enfonce
dans le terrain sous l’effet de son propre poids au fur et à mesure que les déblais sont
extraits de l’intérieur.

[Link]. CONSTRUCTION DU CUVELAGE

Il y a trois techniques qui sont utilisées pour la construction du cuvelage :

a. Cuvelage en béton armé avec encrage : la paroi du trou est recouverte de béton
armé. Pour ce type de cuvelage, on utilise surtout deux techniques :
- Si le terrain est instable, on met le cuvelage au fur et à mesure que l’on creuse par
passe de 0,5 à 1m ;
- Si le terrain est stable, on creuse la totalité du trou puis on fait le cuvelage après.
NB : dans tous les cas, on réalise un encrage (en béton armé) robuste à la surface du sol qui
supporte le cuvelage en dessous.

b. Cuvelage continu descendu par havage : ce type de cuvelage est mise en place
lorsque le terrain est instable. Les buses sont dans ce cas réalisées au niveau du sol et
sont descendues par havage sur une trousse coupante. L’extrémité inferieur est
munie d’une trousse coupante en béton armé dont le diamètre extérieur est supérieur à
celui du cuvelage. Elle permet de descendre la colonne du cuvelage et facilite leur
pénétration dans le sol suite à son poid. Les buses couramment utilisées ont 1 m de
hauteur et 1 m de diamètre intérieur.
c. Cuvelage métallique : ce sont des plaques en tôle galvanisées ondulées qui sont
assemblées à l’aide de boulons. Ce type de cuvelage est employé uniquement dans des
zones difficiles d’accès ou qui n’ont pas de matériaux de confection du béton.

[Link]. MISE EN PLACE DU CAPTAGE

Le captage est la partie du puits située au niveau de l’eau. Le captage est constitué de :
a. Les buses crépinées : peuvent être métalliques mais elles sont, en général, en béton
armé et préfabriquées. Elles sont empilées les unes sur les autres. La liaison est
assurée par des encoches à angle droit par des étriers boulonnés de manière à former
une colonne monolithique.
L’eau peut passer à travers les buses grâce à des trous de 1cmde diamètre inclinés à
45o vers l’extérieur. La première buse est attachée à une trousse coupante qui facilite
la descente de la colonne.
b. Le massif filtrant : est un massif de gravier placé entre le terrain et la paroi extérieur
des buses de captage mais aussi au fond du trou du puits pour éviter la montée des
éléments fins.

Page 8 sur 23
Centre d’Etudes et de Formation Wash ([Link]) E-mail : cefwash@[Link], Tél. : +243 (0) 827632368
Le rôle de ce massif est de filtrer l’eau tout en arrêtant les éléments fins comme du
sable. Il constitué de graviers d’un diamètre 10mm. Ces graviers doivent être arrondis.
Un bon filtre a une dizaine de centimètres d’épaisseur.
c. Dalle de fond : c’est une dalle perforée placée au-dessus du massif filtrant mis au
fond du puits. son diamètre est petit que le diamètre intérieur de buses de captage.
Cette dalle a une épaisseur de 10 cm et est percée des trous qui laissent passer l’eau.
Quand le puits est réalisé par une machine, le cuvelage et le captage sont faits avec
des buses préfabriquées empilées les unes sur les autres.

[Link]. LES EQUIPEMENTS DE SURFACE

Ces équipements sont essentiels pour conserver le puits dans un bon état et pour assurer une
bonne qualité de l’eau.
Les équipements de surfaces sont :
 La margelle ;
 Le trottoir ;
 Une aire assaini anti-bourbier ;
 Le système d’exhaure (la pompe) ;
 La rigole qui permet de recueillir les eaux de ruissellement ;
 Le puits perdu ;
 La clôture.

CHAPITRE II.

LE PUITS FONCE

2.1. DEFINITION

Un puits foncé est un puits creusé verticalement par enfoncement direct d'un tubage.
Les puits foncés sont réalisés par enfoncement, par un mouvement de va et vient vertical,
d’un tube perforé à bout pointu et de petit diamètre (sauf pour la technique particulière du
havage) dans une terre friable, comme le sable ou le gravier.
Un filtre, ou crépine, est très souvent fixé à la partie inférieure de la conduite pour filtrer le
sable et les autres particules et les empêcher de pénétrer dans le puits.
Ils ne peuvent puiser l’eau qu’à des profondeurs moyennes comprises entre 15 et 40 m
suivant la technique utilisée. Ils sont, comme les puits creusés, exposés aussi, mais moins, à la
contamination et à l’assèchement.

Page 9 sur 23
Centre d’Etudes et de Formation Wash ([Link]) E-mail : cefwash@[Link], Tél. : +243 (0) 827632368
2.2. TECHNIQUES DE FONÇAGE

Il existe trois techniques de fonçage :


- Le fonçage par battage : le battage consiste à enfoncer un tube muni d’une pointe en
laissant régulièrement tomber un outil lourd (le trépan) sur l’extrémité du tube ;
- Le fonçage par injection d’eau (ou lançage à l’eau) : le procédé consiste à injecter de
l’eau sous pression à l’intérieur d’un tube pour faciliter le creusement du sol et l’évacuation
des débris ;
- Le fonçage par havage : le havage consiste à creuser le sol à la base même du tubageen
position verticale qui ainsi s’enfonce sous l’effet de son propre poids.

2.2.1. LE FONÇAGE PAR BATTAGE (OU PAR PERCUSSION)

Pour enfoncer le tube dans le sol, la technique consiste à utiliser un outil très lourd (le trépan)
fixé à une corde ou un câble. Le trépan est alternativement soulevé et relâché pour le laisser
retomber sur le tube à l’extrémité duquel se trouve un embout conique pour fragmenter le
terrain.
La hauteur et la fréquence de chute varient suivant la dureté du terrain. Il faut aussi que ce
terrain soit dépourvu de pierres ou de roches.
Ce procédé permet de creuser des puits de petit diamètre (25 à 100 mm) à des profondeurs
inférieures à 15 m ou 20 m en fonction de la dureté du sol.

2.2.2. FONÇAGE PAR INJECTION D’EAU (LANÇAGE A L’EAU)

Le procédé consiste à injecter de l’eau sous pression à l’intérieur d’un tube. On utilise une
moto pompe pour avoir une pression suffisante. L’eau ressort au fond du trou à l’extérieur des
parois du tube et remonte à la surface du sol sous forme d’une boue contenant les déblais du
terrain. Le tube descend et on peut enfoncer les tronçons successifs du tube jusqu’à la
profondeur souhaitée.
Ce procédé permet de creuser des puits jusqu’à une profondeur de l’ordre de 30 à 40 m.

Page 10 sur 23
Centre d’Etudes et de Formation Wash ([Link]) E-mail : cefwash@[Link], Tél. : +243 (0) 827632368
2.2.3. LE FONÇAGE PAR HAVAGE

Ce procédé est aussi connu sous le nom de procédé « benoto ».


Le havage consiste à construire un ouvrage circulaire (gros tubage) sur le sol, puis à creuser à
l’intérieur de celui-ci pour le faire descendre progressivement.
Dans ce type de fonçage d’un puits, le tube de gros diamètre pénètre dans le sol sous l’effet de
son propre poids. On creuse la terre manuellement à l’intérieur du tubage. Le poids du tubage
le pousse à descendre à mesure que le creusage s’effectue.
Ce procédé permet de creuser des puits de diamètre important (plusieurs mètres) à une
profondeur de 15 à 20 mètres.

2.3. DIFFICULTES PARTICULIERES ET REMEDES


- Ces puits ne peuvent que puiser l’eau à faible ou moyenne profondeur (moins de 40/45
m) ;
- Comme ils sont peu profonds, ils sont plus exposés à la contamination et à
l’assèchement pendant des périodes de sécheresse ;
- L’absence d’entretien ou de réparation à temps d’un puits peut conduire à la
diminution, voire même à l’arrêt définitif du pompage ou du puisage de l’eau en raison
de pannes de fonctionnement. Elle est aussi la cause de dégradation de la qualité de
l’eau et donc la cause de maladies.

2.4. CHOIX DES TECHNIQUES A UTILISER


Le choix technique entre les différents procédés de fonçage dépend de plusieurs paramètres
dont :
- Les caractéristiques géologiques des terrains à creuser : roches dures, roches tendres et
friables, terre sableuse ;
- La profondeur à atteindre (en fonction de la profondeur de la nappe phréatique) ;
- Le diamètre souhaité ;
- Le débit attendu.

Page 11 sur 23
Centre d’Etudes et de Formation Wash ([Link]) E-mail : cefwash@[Link], Tél. : +243 (0) 827632368
2.5. AVANTAGES ET INCOVENIENTS

Ces procédés ont chacun ses avantages et ses inconvénients.

a) Fonçage par battage (ou par percussion)

Avantages :
- Permet de creuser des sols assez durs ou des terrains fissurés
- Investissement matériel peu coûteux

Inconvénients :
- Vitesse faible de creusement
- Non adapté à des terrains instables

b) Fonçage par injection d’eau (lançage d’eau)

Avantages :
- Procédé rapide si le terrain est approprié (sols alluvionnaires, sables peu compacts, argile
tendre)

Inconvénients :
- Une grande quantité d’eau est nécessaire
- Motopompe indispensable

c) Fonçage par havage

Avantages :
- Permet le creusement de puits de grands diamètres
- Procédé rapide dans des sols meubles
- Adapté aux terrains instables et en présence d’eau

Inconvénients :
- Inadapté aux terrains durs ou comportant des roches ou grosses pierres
- Profondeur limitée des puits creusés

CHAPITRE III.

LE FORAGE
3.1. DEFINITION

Un puits foré est un trou cylindrique creusé verticalement par percussion ou par l’action
rotative d’un outil coupant (tarière, foreuse, trépan) tournant autour d’un axe vertical.
Le diamètre d’un puits foré peut varier de 5cm à 1,5 m.
Presque tous ces puits sont généralement équipés d’une pompe à eau.

Page 12 sur 23
Centre d’Etudes et de Formation Wash ([Link]) E-mail : cefwash@[Link], Tél. : +243 (0) 827632368
Le forage est une technique permettant de creuser le puits plus facilement, plus rapidement et
à plus grande profondeur que les puits creusés à la main ou foncés. Le forage désigne aussi
l’ouvrage.

3.2. SORTES DE FORAGE

Il existe deux sortes de forage :

- le forage manuel : réalisé avec des outils manuels pour des puits peu profonds
jusqu’à 40 m de profondeur ;
- le forage mécanisé avec l’aide d’équipements légers ou de plateforme de forage et
d’équipements lourds grâce auxquels il est possible d’atteindre de grandes
profondeurs. Dans certains cas, ces forages mécanisés sont montés sur desplateformes
mobiles autotractées, beaucoup plus rapides, faciles à utiliser et permettant de forer
dans des sols durs à grande profondeur, mais ils sont beaucoup plus onéreux.

3.2.1. FORAGE MANUEL

Ils sont réalisés en utilisant des outils manuels bon marché (par exemple des vrilles appelées
tarières que l’on fait tourner à la force des bras). Il existe différentes techniques. Les plus
utilisées sont les suivantes :

Forage à la tarière Forage par battage Forage par injection d’eau

NB : On confond souvent un puits foncé(ou puits instantané) et puits foré car ils utilisent des
procédés relativement similaires. La différence est que pour le puits foncé on enfonce
directement un tube équipé à son extrémité d’une crépine, alors que celle-ci n’est mise en
place qu’à la fin des opérations pour un puits foré.

3.2.2. LE FORAGE MECANISE

Ils sont réalisés :

 Soit en utilisant des moyens motorisés légers (pompes, compresseurs) pour creuser le
terrain
- Forage mft dit « au marteau fond de trou » (rotary-percussion drilling en anglais)
- Forage rotatif ou la technique rotary (rotary drilling en anglais) ;
Page 13 sur 23
Centre d’Etudes et de Formation Wash ([Link]) E-mail : cefwash@[Link], Tél. : +243 (0) 827632368
 Soit en utilisant des moyens mécanisés lourds de percement qui permettent d’atteindre
de grandes profondeurs forage réalisé à partir d’une plateforme de forage mobile.

CHAPITRE IV

REHABILITATION D’UN PUITS


4.1. INTRODUCTION

La réhabilitation consiste à restaurer un puits ou un forage hors d’usage ou à trop faible débit
pour le remettre dans son état initial et parfois l’améliorer en utilisant divers traitements ou
méthodes de reconstruction.

Différentes raisons peuvent conduire à la réhabilitation d’un puits ou d’un forage :

- Pollution de l’eau souterraine (latrines, ordures, excréments des animaux) ;


- Profondeur insuffisante ne permettant pas d’obtenir suffisamment d’eau ;
- Baisse du niveau de la nappe phréatique conduisant à la diminution du rendement
voire l’assèchement ;
- Dégradation ou insuffisance du cuvelage en béton ou du tubage du puits favorisant le
risque de pollution de l’eau ;
- Pannes de fonctionnement des équipements (pompes, treuil, …..) ;
- Contamination et mauvaise propreté des abords du puits.

NB : Avant de prendre la décision de réhabiliter un puits, il est nécessaire de réaliser un


diagnostic sur la faisabilité technique de l’opération et sur son coût. Il est également utile de
connaître et d’analyser les dégradations, les pannes antérieures, leur fréquence et leurs raisons
afin de choisir la bonne technique.

4.2. TECHNIQUES DE REHABILITATION DE PUITS ET FORAGE

a) REHABILITATION DES PUITS CREUSES

Page 14 sur 23
Centre d’Etudes et de Formation Wash ([Link]) E-mail : cefwash@[Link], Tél. : +243 (0) 827632368
Différents types de travaux peuvent contribuer à la réhabilitation d’un puits creusé et se
compléter :

 Augmentation de la profondeur du puits :


- Il s’agit de creuser le fonds du puits pour éviter son tarissement suite à la baisse du niveau
de la nappe souterraine ;
- La solution idéale est que le fonds du puits soit encore en dessous du niveau de la nappe à
la période la plus sèche de l’année.

 Revêtement intérieur du puits :


- Il peut s’agir de la rénovation d’un cuvelage ancien ou de la mise en place d’un premier
revêtement d’un puits simplement creusé ;
- Différents matériaux peuvent être utilisés en fonction des caractéristiques du puits et des
possibilités du site : briques, pierres naturelles, blocs béton, cerclages en béton.

 Relevage de la paroi externe du puits :


- L’objectif est d’éviter la pénétration de matières étrangères dans le puits en construisant
une margelle (rebord) de 80 à 100 cm de hauteur.

 Couverture du puits :
- La couverture permet d’éviter des chutes accidentelles, notamment d’enfants ou
d’animaux à l’intérieur du puits ainsi que la pénétration de végétaux, de terre friable ou
de poussières ;
- Une couverture en dur ou un couvercle mobile sont des solutions alternatives ou
complémentaires.

 Amélioration des moyens de collecte ou pompage de l’eau :


- Une eau stagnante autour du puits est à la fois désagréable aux usagers, source potentielle
de pollution et un terrain propice à la prolifération des moustiques ;
- Il est vivement recommandé de réaliser un revêtement cimenté du sol (radier) avec une
bordure et un canal d’écoulement vers un bassin, un abreuvoir ou un jardin potager ;
- Il convient enfin de protéger le puits des animaux en le clôturant si des animaux sont
susceptibles d’y accéder.

Construction d’un revêtement cimenté des abords d’un puits (document WEDC)

 Suppression de latrines, de dépôts d’ordures et de la présence d’animaux


autour du puits :

Page 15 sur 23
Centre d’Etudes et de Formation Wash ([Link]) E-mail : cefwash@[Link], Tél. : +243 (0) 827632368
- Il est recommandé de laisser propres les abords du puits dans un rayon de 30 m au
minimum autour de celui-ci ;
- Un mur ou une barrière de protection pourra faciliter cette protection du puits en tenant
les animaux éloignés et en évitant la pollution de l’eau par des excréments.

b) REHABILITATION DES PUITS FONCES ET DES FORAGES

La réhabilitation des puits foncés ou forés nécessite certains types de travaux similaires aux
précédents (puits creusé).

Les travaux plus spécifiques aux puits foncés ou forés sont:

 Nettoyage de la partie captante (tuyaux, pompe) :


- si le forage n’est pas obstrué, on enlève d’abord les équipements qui peuvent s’y
trouver et on insuffle de l’air comprimé dans le forage afin de le nettoyer et de
déboucher la crépine éventuellement colmatée ;
- on peut aussi envisager avec l’aide de techniciens compétents un traitement
chimique pour dissoudre les dépôts sur les tuyaux ou les crépines.

 Remise en état des équipements de pompage :


- Remise en état des pompes manuelles ;
- Changement des pompes immergées en panne de longue durée ou répétée.

4.3. DESINFECTION DES PUITS ET FORAGES

Avant d’être remis en service et après une réhabilitation, tout puits ou forage doit être
désinfecté de manière à éliminer la contamination bactérienne éventuellement introduite
par les intervenants, les matériels voire l’eau de surface lors des travaux.
Pour la désinfection, le chlore peut être employé comme désinfectant en respectant les
étapes suivantes :

- verser dans le puits la quantité requise d’une solution de chlore et mélanger avec l’eau
du puits ;
- pomper suffisamment d’eau afin de désinfecter la pompe et les tuyaux ;
- laisser agir le chlore dans le puits et les tuyaux durant au moins 24 h puis laisser couler
l’eau jusqu’à disparition complète de l’odeur de chlore ;
- faire un prélèvement d’eau pour analyses bactériologiques (coliformes totaux,
coliformes fécaux).

L’OMS préconise la désinfection complète de l’eau dès qu’il y a un risque de pollution et


dans les situations d’urgence. Il existe différentes manières de le faire mais la plus commune
est la chloration qui a l’avantage de laisser un désinfectant résiduel dans l’eau après le
traitement de désinfection.
Le chlore a aussi l’avantage d’être largement disponible, simple à doser et à utiliser et de se
dissoudre facilement dans l’eau. Il a l’inconvénient d’être un produit dangereux qu’il convient
de stocker et de manipuler avec précaution. Il n’est pas efficace à petite dose contre tous
les organismes pathogènes comme les kystes et les virus qui nécessitent des
concentrations fortes en chlore.
Le produit chloré le plus utilisé est l’hypochlorite de calcium (en anglais HTH, high test
hypochlorite) sous forme de poudre ou de granulés avec une concentration de 50 à 70% de
Page 16 sur 23
Centre d’Etudes et de Formation Wash ([Link]) E-mail : cefwash@[Link], Tél. : +243 (0) 827632368
chlore pour les situations d’urgence. L’hypochlorite de sodium en poudre ou liquide peut être
aussi utilisé.

La quantité de chlore nécessaire dépend du volume d’eau contenu dans le puits. Il faut
incorporer 1 litre de solution chlorée à 0,2% par 100 litres d’eau du puits.
L’eau du puits doit être mélangée soigneusement avec la solution chlorée et reposer au moins
30 minutes.
Le volume de solution chlorée doit être calculé en fonction des paramètres dimensionnels
du puits selon la méthode présentée dans l’encart ci-dessous.

Calcul du dosage de chlore pour désinfecter un


puits en utilisant l’hypochlorite de calcium (HTH)

Equipement :
Seau de 20 litres
Poudre ou grain d’hypochlorite de calcium

Méthode :
Calculer le volume de l’eau dans le puits en utilisant
la formule :

V = (πD2 /4) x h

V = volume de l’eau dans le puits (m3)


D = diamètre de puits (m)
h = profondeur de l’eau (m)
π = 3.142

Remplir le seau avec de l’eau propre


Ajouter 50g d’hypochlorite de calcium et mélanger
jusqu’à dissolution

Pour chaque 1m3 d’eau dans le puits, ajouter 10 litres


de solution chlorée.

Une semaine après la désinfection, un autre prélèvement pour analyses bactériologiques doit
être réalisé. Si l’analyse bactériologique indique une contamination de l’eau provenant du
puits, il est nécessaire de répéter les étapes de désinfection sur ce puits.

4.4. TYPES DE POMPES A MAIN

Les pompes à mains sont un dispositif d’exhaure manuel installé sur un puits pour faciliter le
puisage de l’eau. Il existe deux types de pompes à mains :

a. Les pompes aspirantes : ces pompes sont utilisées à de faibles hauteurs d’aspiration.
Exemple : pompe VN6 (ou Shallowell).Ces types de pompes sont moins chères.
b. Les pompes réfoulantes : parmi les pompes réfoulantes, nous y distinguons trois
sortes :
 Les pompes à hauteur d’élévation moyenne (8 à 20m) : Exemple : Pompe Tara ;

Page 17 sur 23
Centre d’Etudes et de Formation Wash ([Link]) E-mail : cefwash@[Link], Tél. : +243 (0) 827632368
 Les pompes à hauteur d’élévation intermédiaire (45 à 60) : Exemple : India
mark II, AFRIDEV, Hydro india, Afripump,… ;
 Les pompes à grande hauteur d’élévation (80 à 120m) : Exemple : ¨Pompe
monolift, Pompe volanta, india mark III).

4.4.1. CRITERES DE CHOIX D’UNE POMPE

Le choix d’une pompe dépend de critères suivants :

- Critère technique : la pompe peut-elle être installée et entretenue par les bénéficiaires ?
- Critère de prix : le prix est-il abordable à la communauté ?
- Environnement économique : les pièces de rechange sont-elles trouvées facilement dans
milieu ?
- Le type d’usage : le puits est-il familial ? communautaire ?
- Profondeur du puits : la profondeur permet-elle à la pompe de puiser facilement l’eau ?
- Hauteur de refoulement : la pompe est-elle capable de refouler l’eau de la nappe à une
grande hauteur ?
- Débit souhaité : la pompe fournit-elle le débit souhaité ?
- La qualité de l’eau de la nappe : l’eau ne contient-elle pas des éléments capables de
prématurer l’usure de la pompe ?
- Environnement social : la pompe est-elle acceptable dans la communauté ?

NB : il est préférable d’acheter une pompe un peu plus cher mais durable et facilement
maintenue par la communauté qu’une pompe moins chère non maintenable par celle-ci.

4.4.2. MAINTENANCE D’UNE POMPE

Comme nous l’avons précédemment dit, le choix d’une pompe doit être porté sur la
maintenance de celle-ci par la communauté bénéficiaire. Pour ce faire UNICEF recommande
les pompes le label VLOM (village level operation and management of maintenance). Le
label VLOM veut insister sur le choix de pompes durables qui peuvent être entretenue
localement par la communauté ou soit par un technicien qui peut être trouvé facilement. Ces
pompes sont choisies, gérées et entretenues par la communauté.

Ex : AFRIDEV, Tara, Bleupump, Vergnet, …

Pour ce faire, la maintenance d’une pompe sera faite par le comité qui est choisi par la
communauté. Elle porte sur :

- La vérification régulière de serrage des boulons ;


- Le graissage de pièces mobiles ;
- Lubrifier régulièrement les axes de rotation ;
- Changer périodiquement les segments d’étanchéité ;
- Ecouter les remarques des usagers ;
- Prévoir des révisions périodiques.

Page 18 sur 23
Centre d’Etudes et de Formation Wash ([Link]) E-mail : cefwash@[Link], Tél. : +243 (0) 827632368
Etapes de la maintenance de pompe Afridev
A) Les contrôles hebdomadaires
• Il est très important de serrer étroitement
les écrous spéciaux de l’arbre de pivot.
• Contrôler également les boulons de bride pour
assurer l'étanchéité et garder la plateforme de
la pompe et le puits de drainage propres.

B) Les contrôles mensuels


• Faites un test d’étanchéité:
a) Actionner le bras de la pompe jusqu’à ce que l’eau sorte du tube de sortie.
b) Arrêter d’actionner le bras de la pompe pendant environ 30 minutes.
c) Alors, actionner le bras et comptez exactement combien de mouvements
sont nécessaires avant que l’eau ne jaillisse de la pompe.
Si plus de 5 mouvements sont nécessaires avant que l’eau ne jaillisse de la
pompe, il doit y avoir une fuite au niveau du tube d’exhaure ou du clapet de
pied. Se référer à l’artisan réparateur de pompe!
• Faites un test de débit:
a) Activer le bras de la pompe jusqu’à ce qu’un débit constant d’eau soit
atteint (cadence d’environ 40 mouvements complets par minute).
b) Placer un seau sous le tube de sortie pendant exactement une minute.
c) Soustraire le seau de l’écoulement et contrôler la quantité d’eau recueillie.
Si la quantité d’eau recueillie est inférieure à 15 litres, il peut y avoir un
problème avec les joints de clapet de pied ou de piston.
Se référer à l’artisan réparateur de pompe!

C) Les Contrôles Annuels : Procédures de démontage du piston et du clapet de pied

2) Abaisser le bras à la 3) Glisser la clé dans l’œillet de la


1) Dévisser le boulon du position la plus basse, chaise de transmission et
couvercle et retirer ce desserrer les écrous de la enclencher la dans les encoches
dernier. chaise de transmission et prévues. Alors, soulevez le bras
de l’arbre de pivot. jusqu’à sa position horizontale.

5) Retirer l’arbre de 6) Retirer l’arbre de pivot


transmission et ses et ses paliers du bras.
4) Retirer le bras avec précaution. paliers de la cha ise de
transmission. Suite page suivante

Page 19 sur 23
Centre d’Etudes et de Formation Wash ([Link]) E-mail : cefwash@[Link], Tél. : +243 (0) 827632368
10) Remplacer la tige de
7) Retirer la tige 9) Enlever toutes piston avec l’outil-pêcheur
supérieure et insérer 8) Défaire tous les joints les tiges de et réintégrer toutes les tiges
l’outil d’arrêt en dessous crochet-œillet situés au- pompe et la tige de pompe pour repêcher le
de la connexion des tiges. dessus de l’outil d’arrêt. de piston. clapet de pied.

Réinstallation du Piston & du Clapet de Pied


Vérification des pièces d’usure
Vérifier les pièces d’usure et les
remplacer si elles sont usagées:
a) Corps de soupape …….. C2088
b) Joint du piston …………. C2758
c) Palier externe ….………. C2044
d) Palier interne …………... C2045
e) Joint torique ……………. C1021
f) Centralisateur de tige …. C2212

Page 20 sur 23
Centre d’Etudes et de Formation Wash ([Link]) E-mail : cefwash@[Link], Tél. : +243 (0) 827632368
1) Insérer l’ensemble constituant
2) installer le piston et toutes les tiges de 3) Si la tige supérieure est raccordée, abaisser
le clapet de pieds dans le tuyau
pompe à l’aide de l’outil d’arrêt l’ensemble des tiges jusqu’à ce qu’elles reposent sur le
d’exhaure et laisser tomber.
clapet de pied. Pousser doucement le clapet de pied
dans sa position finale (une tige de pompe additionnelle
est requise).

4) Soulever la tige supérieure, glisser la clé dans l’œillet


de la chaise de transmission et enclencher la dans les
enconches prévues de la tête de pompe.

Page 21 sur 23
Centre d’Etudes et de Formation Wash ([Link]) E-mail : cefwash@[Link], Tél. : +243 (0) 827632368
5) Insérer l’arbre de transmission et 6) Insérer l’arbre de pivot et les 7) Insérer doucement le bras dans la tête de pompe
ses paliers dans la chaise de paliers du bras de la pompe. (position horizontale) et s’assurer que les crampons
transmission. de blocage et les tocs d’entraînement soient bien
insérés dans les encoches prévues.

9) Mettre le bras en position la plus basse, retirer la clé de la tête de pompe


et serrer tous les écrous fermement.

10) Remettre le couvercle sur la tête de pompe et serrer le boulon de ce


dernier.

11) Actionner la pompe, vérifier le débit et l’absence de fuite et remettre la


pompe aux utilisateurs.
8) Faire bouger le bras doucement vers le bas et contrôler/ajuster
la position des crampons de blocage et des tocs d’entraînement
dans les encoches.

Page 22 sur 23
Centre d’Etudes et de Formation Wash ([Link]) E-mail : cefwash@[Link], Tél. : +243 (0) 827632368
Les parties d’une pompe AFRIDEV

Page 23 sur 23
Centre d’Etudes et de Formation Wash ([Link]) E-mail : cefwash@[Link], Tél. : +243 (0) 827632368

Vous aimerez peut-être aussi