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Le rencontre avec une Psychologue des enfants et les jeunes

Le rencontre avec une Psychologue des enfants et les jeunes Psychologie de la relation d ’aide

Psychologie de la relation d’aide

Professeur : Madame NAZIRI Despina BLANQUE MESAS, Noelia

Cours 2014-2015

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Le rencontre

J’ai rencontré Madame Busquets M., psychologue depuis 2002 et avec plus de dix années d'expérience de travail avec des centres spécialisés dans l'éducation, le diagnostic et d'intervention pour les enfants et les adolescents. Elle exerce à la fois à son domicile mais aussi avec des différents instituions dans la psychologie clinique, a l’hôpital Centre Mèdic Políclínic de Castelldefels et dans le milieu scolaire directement aux travaux de la classe d'éducation spéciale.

J’ai pris contact avec elle parce que je la connais des de que je suis petite donc elle vive a le même village que moi. Elle a de suite accepte le rencontre. Elle reçoit et travaille avec tout patient à partir de 6 ans et aussi avec les parents qui ont besoin de conseil. Son approche est intégrative-relationnel (intervention systémique).

Elle m’a reçue dans son cabinet privé et notre entretien a commencé. On parle de pourquoi elle avait choisi d’étudier psychologie, m’explique que son frère avait Syndrome d’Asperguer et avait pris conscience de les difficultés d’adaptation qu’il avait subi et des répercussions dans leur famille. Avec l’inquiétude de mieux comprendre le comportement de son frère et de pouvoir aider, elle s’est lancée.

Mais pourquoi elle s’spécialise dans le domaine clinique de rééducations psychoéducatives ? Elle croyait que ce domaine li permettrait entrer en contact avec ces petits patients, enfants et adolescents, qui ont besoin des nécessités spécifiques réels.

A sont debout, elle avait l’impression de ne savoir pas comment se confronter à un patient, comment transvaser tout la théorique a la versant pratique. Elle avait appris alors comment avoir une bonne rencontre, comment instaurer une relation d’aide empathique, en apprenant à soutenir, écouter activement et à consolider un cadre thérapeutique et une structure qu’elle négocie avec son client. Elle m’explique que est nécessaire suivre les formations en ce métiers.

En ce sens elle m’explique que la relation d’aide peut être très enrichissante parce qu’il y a différents façons d’envisager l’aide aux personnes et petit à petit créer un caractère qui la définit comme professionnelle pendant sa carrière.

Je lui demande si elle voit des différences entre le travail avec des enfants et adolescents dans son cabinet privé et le au milieu de l’école. La différence principale la trouve respect à la relation interpersonnelle qu’elle instaure avec son patient, dans son cabinet la relation es plus proche, parce que la demande est personnelle, pour part des parents la plupart du temps, il y a une communication directe entre les parents et la psychologue et un trait individuelle vers le patient avec qui les séances durent 60 minutes mais on peut les prolonger selon le temps. Les relations avec des enfants qui sont traites a l’école o dans les institutions sont courtes, espaces dans le temps et la relation d’engagement es difficile à se produire. Le travail psychologique dans ces cas, ne se trouve renforce directement pour les parents. Egalement les objectifs y sont plus réduits car les thérapies sont très brèves et est résulté chère travailler de façon individuelle et vraiment effective avec des enfants. Malgré ça, elle se trouve bien dedans les institutions et écoles et elle croit que c’est une bonne manière d’arriver à des enfants et familles avec troubles financiers ou détresse sociale. Je lui questionne sur son travail avec des parents des fils avec problèmes éducationnels et elle me parle de

l’importance d’aider aux familles à rechercher ses propres solutions à partir de leurs propres compétentes, en intégrant style éducatif de la famille avec des lignes directrices appropriées. Surtout remarque l’importance du soutient, l’écoute bienveillante et le secret professionnel. Objectif est de promouvoir le développement et le bien-être de l'enfant - adolescent et sa famille en fournissant des informations et le soutien nécessaire de connaître leurs problèmes et fournir des ressources qui permettent à Madame Busquets de résoudre, réduire et / ou de supprimer le problème.

Les domaines d'intérêt comprenaient à la fois le domaine clinique - diagnostic et le traitement de divers troubles cliniques de l'enfant - comme scolaire- diagnostic et le traitement des difficultés liées à l'acquisition d'apprentissage. La plus grosse difficulté dit-elle, est d’expliciter la thérapie car adopte une approche multidisciplinaire qui inclut tous les aspects du développement de l'enfant et de la scolarisation, l'intervention s’adapte continument aux besoins et aux caractéristiques de enfant et la famille. Cette intervention peut inclure supports, travail avec la musique ou jouer avec l’enfant. Dans le cas des adolescentes peut inclure multimédia, activités créatives…Cela permet consolider une bonne relation avec lui, même s’il n’y a pas vraiment cadre comme avec des adultes pour exemple. Elle m’a dit que considère indispensable faire prendre conscience à l’enfant/adolescente de la demande et les buts « l’enfant doit savoir pourquoi il est là, quelle es la demande de ses papas et quels buts il obtiendra si nous travaillons ensemble, moi, il et sa famille ». Il peut aussi exprimer la demande par rapport à soi, ses souhaites, ses inquiétudes. Les petits changements aident le patient à se motiver et sont une indication que la thérapie fonctionne.

Je l’ai demandé pour la neutralité de la relation avec des patients. Elle m’a répondu que trouver l’équilibre entre devenir empathique et l’attitude de neutralité est une de les choses le plus difficile de son exercice professionnel et que dans son début elle avait un sentiment contradictoire par ce que croyait que rester réserve, ne pas faire intervenir sa propre vie, li semblait une attitude peu chaleureuse . « Je pensais que était normal m’emporter le travail à la maison, quand j’étais capable de montrer une attitude de neutralité mon premier pensée était que je suis devenue insensible aux problèmes et souffrances de mes patients ». Mais avec le temps et après beaucoup de séances elle a trouvé l’équilibre et me disait que pour offrir le mieux de toi-même est nécessaire prendre distance, être clair avec sa problématique personnelle et empêcher d’interférer. Quand je le demande si elle a besoin de se couper, elle me dit que est fondamentale trouver des minutes chaque jour pour séparer sa vie personnelle de la professionnelle pour rester en bonne et tranquille.

Justification des questions

J’ai commencé par des questions professionnels liées à leur carrière pour en savoir plus de sa formation et ses expériences pour pouvoir orienter le rencontre.

Apres j’ai voulu savoir pourquoi elle commençait à étudier psychologie, si c’est son vocationnel et si elle avait des doutes pendant la carrière. Elle m’a dit que est vocationnel, elle aimait pouvoir aider a le gent mais elle avait plusieurs doutes avant « ça n’est pas comment écouter et conseiller à tes amies, tu as la responsabilité d’être professionnel et de gérer efficacement des personés qui ont fait confiance à toi ». J’ai voulu savoir aussi pourquoi elle sélectionnait le domaine clinique parce qu’est le domaine dans lequel je voudrais travailler prochainement.

Je lui demande par son debout, quelles difficultés et quels obstacles qu’elle avait trouvé au chemin. Si elle est consciente de l’évolution de ces compétences et comment a évolué la prise en charge de la relation d’aide avec l’expérience. Elle m’a expliqué que les premiers années, quand elle était jeune, elle avait beaucoup de handicaps pour établir une relation de confiance avec des patients adultes, et que trouvait impossible concilier l’empathie avec la neutralité. Ce point est intéressant pour moi car je crois que connaitre la maturation du psychologue à travers le temps, ses difficultés et les solutions quil a trouvées permettent avoir une référence, un modelé à suivre. J’ai insisté en connaitre son vécu et savoir que ce qu’on peut faire pour ne se laisser submerger pour les évènements et se maintenir neutre et réserve. Dans notre travail profession la bonne gestion de notre vie professionnelle, personnelle et émotionnelle est fondamentale pour avoir une bonne sante psychologique et, comment couper, est un point fondamental. J’ai forcement m’intéresse pour comprendre la différence existante entre le soutien et le contenante qu’elle offrit a les enfants et adolescents et le soutien et contenante avec des familles. Est-ce qu’il avait des différences dans un cadre avec des enfants et un cadre avec les adultes ? Comment rentrer avec les patients dans la relation? Mais elle n’utilise pas les mêmes lignes directrices pour tous les patients, c’est en d’adaptant à la situation concrète que on arrive à les buts déterminés.

Je l’ai enquête sur la façon de réagir a une demande confuse ou très générale, comment faire parce que une famille exprime de manière précise sa demande et quel rôle joue l’enfant, il y a la possibilité de encourager à l’enfant à exprimer sa propre demande en relation avec ses nécessites? Toutes ces questions relatives au la pratiqué psychologiques qui aident à gérer lentretien et à créer un rencontre effective.

Réflexion Personnelle

Lorsque j’ai décidé de commencer des études de psychologie, mon désir était purement vocationnel. Jai senti de l'empathie pour les sentiments des autres, je minquiétais de la souffrance du proche et je voulais savoir ce qui était derrière notre comportement, qui nous pousse à nous comporter d'une façon et pas un autre, comment se pouvait expliquer le comportement dépressif ou dysfonctionnel de personnes. Au-delà de mes études, exercerais-je une profession qui pouvait donner réponse à toutes mes questions ? Elle me permettra être utile pour la société et surtout vis-à-vis des personnes avec difficultés qui ont besoin de laide ? Je me suis demandé contentement qui serait moi à la future.

Trouver une psychologue qui a vécu les difficultés, les peurs et les inquiétudes que je sens en ce moment-là ma vraiment enrichie. Tout le patience et intérêt qu’elle a montré dans le rencontre maide à clarifier mes doutes, à approfondir sur mon avenir professionnel et à comprendre que est nécessaire de faire face à des obstacles en apprenant de lexpérience et du chemin. Maintenant, je vois mon futur comment un défi, une opportunité pour pousser en pratique toutes les connaissances théoriques dacquises. Dans la rédaction du travail je mai centre surtout dans les questions qui répondaient à mes inquiétudes. Le travail nest donc une transcription littérale de ses réponses, est une sélection des parts que j’ai trouvés plus intéressantes pour mon questionnement personnel.

Les réponses apportes par Madame Busquets ne mapportent pas une façon concrète de réaliser une thérapie, des points à suivre pour faire lintervention parfaite mais elle ma montré le cote subjectif et dadaptation nécessaire pour devenir psychologue. Ça métonnait vraiment par ce que on était accoutume à en mesurer les effets et à suivre une logique objective et puisse dêtre comparée dans les interventions psychologiques.

Je me questionnais à quel point on est capable de développer cette intuition et sensibilité qui est nécessaire pour la psychologie, pour comprendre lindividu et son individualité, sa personnalité unique, comment lacquérir et comment pouvoir inclure dans un contexte plus structure qui me permettaient pousser en pratique des méthodes objectives et mesurables.

Franchement, la profondeur de le travail réalisée et linquiétude que jai, man aide à mencourager et a générer des nouvelles questions qui maideront à me définir et me clarifier dans le chemin de devenir une bonne professionnelle.