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Annales de Géographie

Climatologie
Henri Gaussen

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Gaussen Henri. Climatologie. In: Annales de Géographie, t. 66, n°353, 1957. pp. 9-14;

doi : 10.3406/geo.1957.18482

http://www.persee.fr/doc/geo_0003-4010_1957_num_66_353_18482

Document généré le 25/03/2016


LE XVIII* CONGRÈS INTERNATIONAL DE GÉOGRAPHIE 9

de près de la moitié des continents. Elle a fait apparaître surtout la nécessité


d'une définition objective des critères permettant d'identifier une surface
d'aplanissement et de lui choisir un repère altimétrique convenable. Une
telle tâche est éminemment du ressort d'un congrès international. On est
tombé d'accord que seules des réunions sur le terrain permettront d'atteindre
ce résultat.
Il va de soi que la morphologie du Brésil a fait l'objet d'un grand nombre
d'exposés très instructifs. Ils ont surtout porté sur les régions côtières,
voire sur la morphologie littorale elle-même. Malheureusement toutes les
communications n'ont pas été développées en séance, surtout par un souci
excessif de discrétion de nos hôtes, qui ont bien souvent cédé quelques minutes
précieuses de plus à leurs collègues étrangers. Ici encore s'est manifestée la
préoccupation des morphologues de collaborer étroitement avec botanistes
et pédologues, voire avec le physicien comme en témoigne la communication
de Sternberg, qui a appliqué le procédé de datation du radiocarbone à l'étude
des déplacements du lit de l'Amazone.
On est de plus en plus convaincu qu'une explication complète du relief
implique la restitution intégrale d'une série de paléogéographies successives.
Ce travail est relativement facile quand il s'agit des épisodes récents du
Quaternaire, auquel s'attache la Commission de Morphologie périglaciaire. Elle
a présenté une série de rapports substantiels, allant du Canada et de la
Laponie jusqu'au Japon, au Maroc et à l'Australie, en passant par la
remarquable synthèse de J. Dylik, relative à la Pologne.
Signalons enfin la place que prennent les applications pratiques de la
morphologie dans la préoccupation des congressistes. On peut citer en exemple
la communication de A. Guilcher sur l'envasement dans l'estuaire de Guinée.
Ces préoccupations se sont finalement matérialisées dans la création d'une
Commission de Géomorphologie appliquée. Il est bien évident que la
réalisation des grands travaux cherchant à « corriger » la nature ne peut être atteinte
sans une claire vision d'ensemble de tout le milieu physique, qui seule
permet de choisir les techniques appropriées. On ne peut que se réjouir de
cette nouvelle orientation, à la condition que la recherche théorique ne soit
jamais subordonnée au souci de l'application pratique.
Pierre Birot.

CLIMATOLOGIE

La section de climatologie s'est réunie trois fois, sous la présidence de


Hans Kinzl (Autriche) et d'Arthur Austin Miller (Royaume-Uni). Le
secrétaire était José Carlos Junqueira Schmidt (Brésil).
On peut classer les communications autour de quatre thèmes principaux :
1° Études de méthode appliquée à des contrées plus ou moins vastes,
méthode pour la délimitation et classification des climats.
2° Études régionales.
3° Études sur les variations des climats.
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4° Études diverses (pluie artificielle, vents, taches eolaires, réseau de


stations météorologiques).

1° Études de méthode. — Ricardo G. Gapitanelli (Argentine) a insisté sur


le fait que la Météorologie a une organisation mondiale homogène, alors que
la Climatologie est encore dans une sorte d'anarchie. Il souligne
l'imperfection des indices et formules qui ne sont pas adaptés aux nécessités
géographiques. Il propose d'adopter un plan de travail pour vérifier l'efficacité et
l'application des systèmes connus.
Henri Gaussen (France) abonde dans le même sens quand il critique
sévèrement les formules et indices climatiques, qui, valables pour une contrée,
ne peuvent pas être utilisés dans le monde entier. Dans sa communication
sur l'usage des courbes ombrothermiques et leur application à l'Amérique
du Sud, cet auteur insiste d'abord sur les conceptions diverses qu'on peut
avoir dû climat. Les points de vue du météorologiste, de l'hydraulicien, du
biologiste, sont différents. Ce dernier est très insuffisamment documenté par
les données météorologiques fournies sous abri. Une plante en plein soleil
ne subit pas du tout les températures indiquées sous l'abri. Pour l'auteur,
ni les indices, ni les données n'ont de valeur sérieuse. Une seule question est
connue de façon satisfaisante : ce sont les variations de la pluie et de la
température au cours de l'année. D'où l'emploi des courbes ombrothermiques,
qui portent sur le même graphique les valeurs mensuelles des précipitations
et des températures. Même si les valeurs absolues sont sujettes à caution,
l'allure des courbes représente bien le déroulement annuel des apports d'eau
et de sa perte par evaporation et transpiration, représentée par les
températures. Pour que le « bilan » soit valable, il faut choisir les échelles de la courbe
ombrique et de la courbe thermique de façon convenable. Il a paru valable
de dire qu'il y a sécheresse, c'est-à-dire bilan négatif, quand P < 2 T (P, mm
d'eau ; T, PC). Si on prend pour T une échelle double (10 °C en face de 20 mm),
quand la courbe thermique passe au-dessus de l'ombrique il y a sécheresse1.
Suivant les positions relatives des deux courbes, on peut faire une
classification générale des climats. Pour faciliter les comparaisons entre les deux
hémisphères, on place la période des jours longs (et nuits courtes) au milieu du
graphique. Si deux graphiques sont superposables, les climats sont identiques.
En prenant des couleurs suivant la méthode préconisée pour les cartes de
la végétation (humidité en bleu, forte chaleur en rouge, etc.), on peut dresser
une carte des climats par l'étude des graphiques ombrothermiques. Une
carte ainsi dressée par Mme Gazai sous la direction de MM. Bagnouls et
Gaussen a été présentée. Sa ressemblance avec la carte de la végétation est
frappante, ce qui est la meilleure justification de la méthode.

1. Quand il n'y a pas sécheresse, le climat est axérique. Walter a utilisé des nuances
dans l'étude des climats axériques en plaçant une courbe de précipitation à échelle du tiere, et
non de la moitié. Quand P ^ 37\ il y a « subsécheresse ». Il a été suggéré d'employer aussi la
combinaison P = 2,5 T. Mais l'avantage de la méthode est sa simplicité et sa valeur mondiale;
toute complication est à éviter, puisque, telle quelle, elle est satisfaisante. En pays
méditerranéen, P ^ T donne seul de bons résultats et Rey (1957) en confirme la valeur.
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Une méthode assez voisine est préconisée par M. Lauer (Allemagne).


Il l'applique aux régions intertropicales en constatant que dans ces contrées
la température est assez constante et que le facteur essentiel est l'humidité.
Il étudie donc la longueur de la période humide et de la période sèche en
traçant des lignes isohygroméniques. Elles déterminent de façon très
satisfaisante la plupart des zones de végétation climatique, sauf pour les
montagnes où la question des températures devient importante. Une carte
climatique de l'Amérique centrale a montré l'application de cette méthode.
Rappelons que la notion d'indice xérothermique indiquée à Lisbonne
en 1949 par Gaussen permet d'apprécier l'importance de la saison sèche et
fait intervenir température et humidité atmosphérique, ce qui la rend plus
utile pour les climats de montagne.
C'est encore autour des mêmes problèmes d'analyse de la sécheresse que
se situe celui que pose Nicolas Копеек (Tchécoslovaquie) sous le nom
d'« indice d'arrosage ». Cet auteur étudie les indices classiques de Lang,
de Martonne, Thornthwaite. Il cite la méthode de Selianinoff de « coefficient
hydrothermique » et le « coefficient d'humidité » d'Ivanoff qui évalue l'évapo-
ration possible par une formule empirique. L'auteur préconise un « indice
d'arrosage » qui fait intervenir la somme des précipitations en mm d'avril
à septembre, l'écart à 105 mm des précipitations des trois mois hivernaux
sans tenir compte des écarts négatifs, la température moyenne de la période
de végétation et la vitesse du vent à 14 h pendant la période de végétation.
Les résultats sont comparables à ceux de Thornthwaite, et l'auteur les trouve
satisfaisants pour la Tchécoslovaquie.
Remarquons que c'est là le type de coefficient de valeur régionale et qui
n'est pas susceptible de s'appliquer au monde entier.
Par contre le schéma général de H. Flohn sur le climat d'un continent
idéal et théorique a été utilisé par Joachim Bluthgen (Allemagne) dans sa
communication sur la parenté entre le climat equatorial et les climats
extratropicaux.
Il étudie les relations entre les nappes d'air tropicales venant de ГЕ et les
extratropicales venant de Г W et qui passent à de hautes altitudes au-dessus
des premières. En faisant jouer l'action de l'anticyclone subtropical sec en
été et le cyclone septentrional humide en hiver, l'auteur retrouve dans
l'hémisphère Sud une bonne concordance entre les types de climats ainsi
définis et ceux que Kôppen, Trewartha ont distingués.
Parmi les communications concernant les méthodes, il faut aussi citer
celle de Monica Mary Cole (Angleterre) qui recherche l'utilisation des données
sur l'humidité et la température en rapport avec les phases critiques de la
végétation. Les nombres moyens ont moins d'importance pour les récoltes
que 1ев valeurs maxima et minima de chaque mois. Une méthode graphique
est présentée. Elle a donné de bons résultats au Transvaal et dans les
conditions méditerranéennes au Sud-Ouest du Cap. C'est encore là une méthode
intéressante pour la contrée pour laquelle elle fut conçue, mais qui n'a pas
de généralisation possible pour d'autres types de climat.
12 ANNALES DE GÉOGRAPHIE

Pour terminer l'examen des études d'ordre général citons la


communication de Hermann Lautensach (Allemagne), sur la variation annuelle du taux
de décroissance de la température avec l'altitude dans les diverses contrées
du monde. La décroissance est en général moins rapide en hiver qu'en été
dans les climats mésothermes toujours humides. Il en est de même dans les
steppes et déserts des latitudes moyennes. Au contraire, dans les climats
subtropicaux à été sec, il y a un minimum typique en été. Dans les déserts
subtropicaux, il y a un minimum en hiver dans les parties continentales,
dans les parties maritimes la décroissance est faible. Signalons encore que,
dans les climats très froids, il y a en hiver inversion des températures. Dans
les régions polaires cette inversion dure toute l'année.
2° Les études régionales seront analysées plus rapidement. Citons
D. H. K. Amiran (Israël) qui a analysé les conditions d'aridité en Palestine.
Les montagnes créent une partie plus humide, mais le fossé abrité occupé
par la Mer Morte fait pénétrer au N des conditions désertiques du S.
Le climat de l'Uruguay est étudié par Ignacio Martinez Rodriguez. Il
estime qu'il n'est pas semi-aride. On a d'abord cru que le climat de l'Uruguay
était d'une douceur exceptionnelle, sans songer aux méfaits de sécheresses
excessives plus ou moins périodiques. Par réaction contre cet optimisme, on
a qualifié le climat de « semi-aride », sous prétexte que l'irrigation y est
utile. Le climat réel est subtropical à été chaud, sans hiver, subhumide,
sans saison sèche, très irrégulier.
Les grandes aires climatiques du Venezuela ont été étudiées par Pablo Vila
(Venezuela) qui a fourni un compte rendu montrant les nombreux types
régionaux.
Celeste Rodriguez Maio (Brésil) a appliqué l'index d'aridité mensuel
d'Emm. de Martonne à l'établissement d'une carte climatique du Nord-Est
brésilien qui présente des régions de climats très divers. Le commentaire
de la carte montre son intérêt pour les questions de géographie humaine.
La même contrée a été étudiée par Kempton E. Webb (États-Unis)
en utilisant la méthode de Thornthwaite, qu'il compare à celle de Kôppen.
Il remarque qu'aucun des deux systèmes ne fait apparaître l'extrême
variabilité des précipitations caractéristiques du Nord-Est. Par contre, tous deux
montrent les conditions moyennes de grande sécheresse de la majeure
partie de cette aire.
Les conditions climatiques du district fédéral ont été analysées par
Speridiâo Faissol (Brésil) par l'utilisation de la méthode de Thornthwaite.
L'abondance des stations météorologiques permet des calculs précis, mais
la comparaison avec les résultats d'autres méthodes n'a pas été faite1.
1 . On voit que la méthode de Thornthwaite a beaucoup de prestige chez les géographes.
Il paraît nécessaire de signaler qu'elle donne des résultats déplorables en Europe. On voit Nice
hors du climat méditerranéen, on y voit Lyon doté du même climat queBarcelone et, curieusement,
Bourges et Paris du môme type que Moscou. Ces indications résultent des cartes publiées par
Knoch et Schulze (1954). — II est utile de rappeler les cri tiques sévères formulées ici même par
Gentilli (Annales de Géographie, LXII, 1953, p. 180-185), les résultats anormaux dans l'Inde
signalés par В arucha (1954) et dans l'A. O. F. (A ubréville, 1956).
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3° D'autres problèmes qui se posent au climatologiste sont relatifs aux


variations du climat.
Elles peuvent être actuelles et sous l'action de facteurs anthropogènes
comme l'a exposé F. F. Davitaia (U. R. S. S.). Les travaux nombreux, ayant
surtout des objectifs agricoles, effectués en U. R. S. S. montrent que l'homme
peut modifier le climat local : par des systèmes d'irrigation, par l'abatage
des forêts qui dessèche, par la création de bandes forestières de protection des
cultures, par conservation de la neige dans les contrées de steppes et steppes-
boisées, par les systèmes culturaux, par le chauffage artificiel pour lutter
contre la gelée blanche. Les résultats déjà acquis sur de vastes surfaces
permettent d'affirmer que l'homme peut changer le climat de la couche d'air
située contre le sol à peu près dans les mêmes limites que celles des conditions
naturelles des zones géographiques voisines.
Les variations récentes de climat ont fait l'objet d'un exposé de Kinzl
(Autriche), qui a montré, aux Alpes, l'importance du retrait des glaciers en
rapport avec le réchauffement climatique récent. Il y a un long espace de
temps entre l'augmentation de l'alimentation en neige du névé d'origine du
glacier et l'avancée du front. Le recul a été interrompu par de petites périodes
d'avancée.
Remontant plus loin dans le passé, J. Tricart (France) a étudié la
corrélation des périodes pluviales et arides dans le Nord et le Sud du Sahara.
On admet en général qu'à une période pluvieuse dans le Nord du Sahara a
correspondu une période pluvieuse dans le Sud. Il est incontestable qu'au
Nord les périodes pluviales correspondent aux glaciations. Mais dans le Sud
la question est différente. Le dernier pluvial paraît bien moins ancien que
le Wtirrn, d'après les restes d'activité humaine ; la grande régression marine
coïncidant avec le Riss était au contraire accompagnée d'un climat très sec
édifiant un erg au Sénégal. Au Wiirm se forme aussi un erg au Sénégal.
Tout cela montre un manque de simultanéité, et indique aussi que les
oscillations climatiques quaternaires ont été fort importantes dans la zone
intertropicale, contrairement à une opinion souvent admise.
Dans la discussion qui a suivi cet exposé, l'auteur a considéré comme
possible que la forêt équatoriale de la côte N du golfe de Guinée soit de
conquête récente. L'hémisphère Sud a pu servir de refuge et a été peu touché
par un refroidissement dans les périodes récentes.
Les variations climatiques de courte durée ont des rapports avec les taches
solaires, et ceci amène à analyser les travaux divers.

4° Travaux divers. — L'activité solaire et les précipitations au Brésil SE


ont des rapports probables, comme l'a montré Joaquim de Sampaio Ferraz
(Brésil). Les observations en Sud-Afrique, en Australie confirment cette
opinion. L'année 1957, caractérisée par une très grande activité solaire, est l'Année
Géophysique internationale, et les observations simultanées en tous les points
du Globe fourniront certainement confirmation de cette corrélation et aussi
expliqueront de nombreux phénomènes de circulation atmosphérique.
14 ANNALES DE GÉOGRAPHIE
La possibilité de provoquer artificiellement la pluie à Puerto Rico a fait
l'objet de la communication de Leo Alpert (U. S. A.). Il a détaillé les types
d'expériences réalisées en ensemençant les nuages chauds placés au-dessus
de l'Océan avec de l'eau pulvérisée. Le résultat a été assez favorable.
L'étude des vents a été faite dans les cinq régions principales du Japon
par M. Nakahara (Japon). Les données ont été fournies pendant un an par
125 stations réparties également dans les cinq régions principales. Dans le
détail, la direction des vents dominants est profondément troublée par les
conditions locales du relief.
C'est aussi à l'étude locale des vents et des autres facteurs du climat aux
îles Açores que se rapporte la communication de Robert Guérand (France).
L'importance météorologique des Açores a provoqué l'installation d'un
réseau météorologique abondant. Grâce à ses données, l'auteur a pu montrer
que les vents terrestres sont localement très différents des vents maritimes,
ce qui a une importance pratique pour l'aviation.
Les autres phénomènes : hygrométrie, pluviométrie, brouillards, ont
montré des relations étroites avec les vents et avec le relief.
On peut déduire de ces faits d'importance locale des conclusions d'ordre
général.
On voit l'importance d'un réseau de postes météorologiques bien placés.
Takeshi Sekiguti (Japon) a montré quels sont les critères géographiques
à employer pour organiser un réseau de stations pluviométriques au Sud du
Japon. Par une étude détaillée accompagnée d'une carte mois par mois à
1 : 200 000 de l'Ile de Shikoku, l'auteur montre toute l'importance des
conditions topographiques locales pour la valeur des précipitations.
Le même problème a préoccupé Angel Bassols Batalla (Mexique) pour
l'établissement d'un réseau météorologique dans le vaste territoire mexicain.
Les conditions géographiques et météorologiques générales permettent
d'indiquer quels sont les points les plus favorables pour placer des postes
modernes comportant hygromètre et anémomètre en plus des thermomètres
et pluviomètres classiques.
Ces quelques résumés montrent le grand intérêt que beaucoup de
géographes portent aux questions climatiques. S'ils se libèrent des formules et
indices si décevants, ils peuvent tirer de précieux renseignements de l'étude
des climats actuels et passés.
Henri Gaussen.

BIOGÉOGRAPHIE

La section a été présidée par MM. Carl Troll (Allemagne) et Henri Gaussen
(France). Le secrétaire était M. Alceo Magnanini (Brésil).
Douze communications ont été présentées.
Une seule se rapportait à la Zoogéographie. C'était celle de M.A.N. For-
mozov (U. R. S. S.). Il s'agissait des formes biologiques des animaux dans
les contrées arides et semi-arides de l'Asie centrale.