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La joyeuse semaine, opuscule

patriotique dédié à tous les


bons François : détail plaisant
et exact de ce qui s'est passé
[...]

Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France


La joyeuse semaine, opuscule patriotique dédié à tous les bons
François : détail plaisant et exact de ce qui s'est passé à Paris
depuis le 12 juillet jusqu'au 18 inclusivement ([Reprod.]). 1790.

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inféricuci;
en couleur
LA
"JOYÉUSIf SEMAINE,

les bons 'franco^

geris

entends la voi

des amis de la monarchie.


révolution le Public veut bien KoiW^r
viennent d'être portée h
par l'accueil flatteur!
1 «eu celui-ci. C'est le cas de, dïre

ar 'd bonne foi, j'ai oublié lés dé-


lesquels il a
OPUSCULE PATRIOTIQUE

partie de 'la France jurer, sousles plus stnisties


auspices maintenir et d'achever la
4c l'autr/ç- an péril de sa vie. Fût-iJ jamais

croire un pareil serment ? tes Fran-


çais redeviendront Français et. riront
alors de cette comique journée qu'à bpn
dreû l'on appellera la journée des faux sef-
mensd'autant que la force a fa't prctci Jes

les autres sans en çonnokrfe la valeur.


Vainementelle s'eti ddsoîe
La
Bientôt elle son serment.
Joutjs.

Un d'Orléans
Arriveet yeutbriller ccans
Maisen ces lieux il neplaîtguère, .<
• le gueïro

annoncé par tout avec


fracas qu'il venoit poui assistex
nationale le général parisien lui ont si
glacé prudent
le terni
à la

Air De la tenlalîon. de Saint-dntoin*.

Mous^eau la masure,
A
II à peur'du baccanal
II fuit le blond général.
Le plat plat le plat plat
Le plat personnage,

k Mousseau il y est bien


pourra tranquillité de Paris encore mieux

d'Orléans
que
nVtoit pasta
l'auteur écrit que Ni.

fédération r il y étoit. Note


d'olivier»
fussentfaits précéderd'unebranche

mais
avec,
un
respect
et
une
admiration
qui

Çaira, disent-ils,merci
•Mais
o.nles"trompe,
ils le verront,

là place Louis XV au bruit,

vôicnt pas besoin que des assené ran-


ger sur leur passage leur contenance fernie en
irnposoit à nos-hefos nouveaux ncs, au point

ptndant que les bons parisiens osoient àà peine


les. regarder en face on les voyoit fixant
saris étonnement mais avec une sorte de
bonté, ces fiers' conqu crans gloiieux d'avoir
nie;

'ns

dit;:
de
la plus formidable province de ton
tes amis épanche si fil
es-tu heu-
a
à prendre ta défense. 3es4
et de Louis XII1, tu
sans douter parle1: et
pu
trarier l'envie que tu avois de bien faire. On
'a exipé de nous en ton nom le sacrifice de
nos privilèges nous avons bien voulu déroger
aux promessessacrées que nous avions exi-
mais si nous renonçons
à des privilèges que notre valeur auroîtpu
soutenir c'est à toi prince, magnanime que
nous en faisons hommage. Crois, et nous te
le jurons, Que les bretons serons toujours
la
fidèles sujets loi et le roi voilà leur
devise «.
Ils reçurent du roi l'accueil que méritent
leur franchise des ./armes Coulèrent de

ils
yeux'; mais" comme il étoït pris a I'împroviste
et que lVrateur n*avoït pas envoyé ce discour:
aux. ministres, ilci'
lui tinrent compte de sa

marche pour se
rendre
chez leurs charges de pouvoirs à l'assembk'e
nationale. On assure qu'ils Veulent tout voir

s
le
on été chez Chapelier
Qu'ils ont pris pour un financier,
Cette
Brillct n'est pas
le désole.
de vos devoirs,
Nous révoqueronsnos pouvoirs

Après Vu leurs autres commIs dont


on dit qu'ils n'ont guère été plus contens
a lieu de se livrer aux orgies du palais-royal
Comme leurs confédérés des autres prov nces
ils se soiit retirés chei eux pour réfléch aux
voir que les soi-disâns législateurs du manège
avaient précipité l'état. Un prit la

Avec le ton d'une douce arrogance

Qu'au s<5nat la puissance»


aux

Eh quoi le Gcrard aussi a


se tt
lasser séduire Les hommes sont cgriu& y
nous n'en pouvons plus douter d'après ce trait
tous sont corruptibles tous sont vicieux
puisque le père Gérard l'honneur de son
prestiges.

Air Du haut en, bas.

A
L'eussiez-vons cru ?
Hïi vérité j'en suis confus

Kous prouvent bien que dans


Tout est foutu.
leut entretien to it ce

le leur avais déjà dit à MAI. db

et j'en conçois pour eux l'augure le j plus

MARDI.

suis (le' la famille.


du ou bien
rien sans cela,

À ma soif j'en veux boire.

patriote* de Provence, Ils au


Tel fut à-peu-près l'arrivée de nos joyeux
nombre

et d'un flageolet étendard déployé; lis visi-


gaîté
ranima la nôtre et nous en avions grand
besoin leur marche 'toit agréable;
jls dansoient d'un pied de au.
tre tête à dr )îtc
les côtes bu les
attiroient les regards !dô*j
annales prêtresses de Venus qui connoisiant
leur valeur au jeu d'amour, ne
pas de les provoquer. Ce jour' est écrit1 en
caractères ineffaçables dans les fastes de ôs
LaïJ du palais royal. Après leur départ, nous!
ne doutons pas que quelque sapho moderne
dont nous ne manquons pas, ne rende pu-
blic le détail de prouesses. Le sieur Ri-
quëtrî leur enleva cependant un grand nombre de
ses commettans il les traita avec magnificence;
les mets les plus exquis, le; vins les plus fins er les

somptuosité se m
par cc magnifique sybarite qpi crut par cette
à l'abri des reproches
qu'il sentoit méiiter. mais entre la poire et
le fromage, un de ses compatriotes lui adressa

Déshonorant la ïioMcîsp,
Ce complet occiisionna rumeur qui' alîoie
la
dctïuue
lorsqu'un gascon .qui se trouvoit k ce souper
obtînt lin moment de silence.
loi la plus chère,
Klre k celui qui le paie le pins
lit que lui fait le roste.de la lent,
$'il a du vin des filles, des écas,
11 faut changer etc..

cette fiîte sous des couleurs si plaisantes et


en même temps d vraies que la colère des-^
uns et (3es autres s'appaisa. Les ris succède-
(i) On se doute Lien que c'est du sieur Honoré
Riquetti que nous parlons ici le peu d'habitude do
ces nouvunnx noms est caaso de l'erreur 011 nous
sommes tombes..
rent a la mauvaise humeur et le souperse
Jamais oh n'a tant chanté à Paris les vues
à compter de cette journée, sont tapissées i de
chansons. Si le grand nombre qui en paroît
fatt honneur au patriotisme des chansonniers
il prouve la décadence

les 'jours suivais,

En
de,
passant à la halle voici des coupîetjs que
j'y ai entendu. Ils m'ont frappes y mes lecteurs
en jugeront, j'en ai admiré le patriotisme.

<^ue ibon coeur a de ptine

Le clergé la finance

cnfflns
Nous ayons ijne reine

lit son petit poupott


Ç'est un beau rejetton,

Que mon coeur


mon cocuv a de peine
Beau prince mon beau prince
chérirons:

Bourbon.

14 Juillet iJQO.
Au milieu d'un clianip jadis l'honrjeiir et
la gloire 'de la France sVJève sur
potences tinc masse quàrrée appc'Jce '
aiitcl
de la liberté cette charpente dégoûtante est
couverte de lambeaux de toile grotcs'quenient

des faces h gauche ctoit i<it\t

rtc leur ayaut point, pcimis de fixer leurs


couleurs la cérémonie n'ietoit pas finie cille
ce
Au-dessous 'étoit une femme cnveloppte de
,la la main -une cerne d'a-
secousses ont
les arts et les scicr.cei èh
Sur la façade qui regarde la ga'erie de$
guerriers nationaux les bras tendus vers

noncent Je serment féderatif et constitutionnel.


Sur l'un des côtés,
circulaire on I$Olt CcS vers gravés dans', toutes
les âmes libres.
Les mortels sont <^gaux ce n'estpas la naissance
C'est la seule veiiu qui fait lent
Pcnctrcz-vous de ces sublimes vérités peuple
français Ç vivez dans un ,état monarchique
les choses iront au mieux consulte!
plutôt les amis de la bienheureuse constitu-

J n loi dans tout état doit tire

Autre maxime excellente sans doute puis-


qu'on nous la donne pour/servir de base à
la constitution d'une mojiarchie
doute bientôt dans tout
0'l
'l'univers..

phosc. ,( chose, ctq'.inan te., en concieyse ,'cn


diitc une
ou.

mili-
monument

tfufoit sans
doute fait rougir de leur mesquinerie les fan.
reurs de cette fêté puérile'!

monarchie
t?.isoit
monde. Ce e
l'ont-ils 'cache-

et l'espérance

losophes les pensées les plus tristes


de- la France/

affreuse
naître. dans J'ame des spectateurs ph!-

Au
«levé, un portique àppeljé arc de triomphe

(le roi et la reine n'y ont point ils passé 4 |


se sont rendus sans suite à l'école militaire
d'où ils sut l'échafaud ) ces

les inscriptions dont on les orner',


qui en composok la jnasîa
due
et
Informe.
Sur des terres de rapport .levées aux

trouvôît aportcai
de recevoir la peuple de Psiis
sur-tout celui des. qui la crantle
moins. Tel etoit le coup-d'œil qu'ofîroit ans
étrangers -cette superbe et immortelle fête,
tout ce qu'ont pu
Jaire les Grecs, les Ro-~
ete. etc. etc.
crédite greoei et romani

tion et la du
Te ne vous donnerai point ici la desefip-
qu'un nombred'environ 2.5,003 homme», tint
armés que désarmés tant enfans quev'icl iar s,
traversé tout Pari.; de
sont arrivés
sains et saufs au Champ-de-Mars

fédération./
lie tambour-major de
x
les de

indiqués. Comme les terres trou'voient

que chacun mêrhe"y sa place parce


ôcoi^nt dans la crotte

Toutes les cataractes du ciel cto'ent ouvertes

île l'Éternel Parts et mê-


me dit aujourd'hui par les
'perte et pard'aiurcs cJunpp
de la politique;, furent toute la journée Inondes
fameuse bombe est partie,.et le major général ie

et l'assemblée a répété les

Après tous ces


jureiirs,

dispensé de

François je jure à la natîôfi


^'employer tout le pouvoir qui m'est délégué par

constitution « et à
de l'état a
faire -exécuter les
maintenir] la'
loix. »
Et ce sermenta retenti jusqu'aux extrémités
du monde. Tous Us rois nos voisins, amis du
monarque de la monarehie et du bonheur du
ont également, et dans fe
même moment mentalement juré d'employer
la loi
Vétat monarchique de
faire exécuter et respecter les lois que l'anarchie
éteintes."
verse* l'état entendez et tremblez
fêta
sans TeDeum, on l'a chanté âu son des iijjstru*
invalides le ponipeux 'et vaillant

et véritable de ce qui
s*e$r p*â9sé*au champ de Mars le mercre4i

nos jtJreufs se rnouilloient àii


que Parîs gardé

àvoiept eu l'indiscrétion
leurs amis il. venir
potar les con-

leur fait craindre pour les bons François. Elles


pas ces bônnes et respect bles
que la liberté tant van-
tee eh France n'est que pour le peuple et que

crime. Aussi n*a-t-on pas manqué de traiter,

aVoïeht rassemblée près d'elles et il y a même


eu au champ de Mars des motions pour aller
enlever à ces vertueuses dont
elles s'étoient entourées.
Jtiul aujourd'hui ne sera libre que nous et

François.

Là ranges sur château


ils ont a la manière 'des Lacédémonîens investi
des tables qui gémissement sous le poids de plus!
de trois cents dindons le roi même s'est un
moment astis au milieu d'eux et 'l'orchestre
joucit alors Pair si touchant
Où peut-on être mieux

distin oit
celle du bourgeois des Tuileries qui a d'autant
plus étonne qrc dans les évenemens les lus
heureux pour la fiance on n'etoit pas dans l'u-

Le s'eur Villette se présentant de face avec


un ça ira a paru Plaisant.
JEUDI, sabat national.
Air: Plus fer pie qu'Annibal,
Pour fa're carillon
Saiis respect pour les gardes Paris F
Qui pourtant sont de ses amis,

La liberté poursuit son plant

et Dcmeunïer
et crier!
Redeviendront des F.greflns
bien sot,
Et n'osera dire un seul mot.
D'Orléans yen a son erreur

Mais alor's tout ('toit foutu.


Pour faire carillon, etc.

MM. les federcs forcèrent le cirque national


des

lets y entrèrent en confusion brisèrent

quetu as de charnïes pour les ames sensibles


Viens embellir nos climats les François seuls

VENDREDI & SAMEDI.


par les législateurs dit ma-

Air Chantons les matines de Githèire.


Pourvu qu'on nous paie nos voyages (i)
Nous serons d'accord et rout 'q, vous

I)e votre côté prévenez nos goûts.


sont faits pour
Si nos bravo* soldats vivoit nt (,iL, vent
Parisiens, pour nous s?tislàrre,
Donnez-nous àpleines mains votre argent.
Pourvu qu'on nous paye etc.

(i) J-û
MM. les
des frais -fît; voyages qnVmt £iû&

dans le Fo»!illon de samedi au soir, juillet.


citoyens qui loin 4e demander de

dans le commerce et dans d'çj

nos fédéré» patriotes iIs acceptent


de tous côtes fereset galas. Tantôt les citoyens,
les tantôt
les souverains législateurs du manege des-
cendant de leur graiideu* leur donnent1 de
splefcdîdcs repas. On a enîr'autres fàit mention

et charmant lit
de ceux qu'ont donnés l'abbé Mnuri et le gai
de Mirabeau parce que le

toujours les yeux sur eux.


L'abbé Mauri n'ayant point reçu la visite des
fpdérés de sa province qu'on avait indisp sés
contre lui a eu toute la peine imaginable ci. -les
joindre et k les réunir. Enfin y étant parvenu a
force d'art et d'éloquence il les a déterminés à
acceptes? un souper chc? lui vendredi. Voici1 ce
Quand l'amitié nous le donne.
lin entrant voici ce qu'il leur a dit « J<j)di«i

]çsfortunes changent de mains. Scropt-ellçs


mieux placées? Si vous voule? voir le riche!
réuni k l'élcgant qllez chez me$ confrères Cha-

Jacobites. J'ai fait mon devoir j*aî été feirne-


me»t qtfaché aux intérêts de mon toi et dô la
nation qui lui est chère j'ai respecté les ordres,

d'après cela loin d'étra si


été fidèle à ma religion;
je ne suis
pas pendu c'est que les plus grands scélérats
sont quelquefois intimides par la contenance
ferme et imposante de l'homme honnête qui
a toujours pour lui la raison. $oyez les bien-*
venus; vous et vos enfans serez mes juges, et

du peuple il est 'et


j'en déférerai toujours avtc plaisir au triÎMinal
ne se porte à des
excès que quand des cabales sourdes Je font
agir, encore est-ce le plus souvent-, sans qu'il
A ces mots t chacun lui a sauté au
lui
instruire. « ]i le ferai d'Ici h peu de temps 'par
écrit a-t-il
répondu puis poussant un profond

ce qu'on leur prépare On


a annoncé que c'etoic
servi et chacun s'est misà table sans ordre

la gaîré. Enfin au dessert il

porterdes médians et de
gaîmerit chanté
tl
avoient pris des mesures cer-
pour parer aux coups que cherchbienr à
leur a for:

{1 fnlloit des sacrifices


Àh je les fais de grand cceuf.

Ici tous les convives ont interrompu le chan-


teur pi les plus vives acclamations on a crié
vive l'abbe Manti c'est un bon citoyen. Ce-
pendant un enragé qui se et
que toute l'eloquencfc du charmant abbé n'a-
patriotique l'usage il

Que tu noire bonheur.


L'ambition plusne to pique

De, plus grand silence régné après to

et
couplet. L'abbc l'a interrompu par cette

est une promesse inviolable; le ar-


ment forcé ne peut être obligatoire dans aucun

Ce rCf)as a fini avec la plus giar.de gaîté.


Les Picards rapatriés avec r.iauri o:u pro-
mis dans toute la province "sous
tes couleurs avantageuses q-.ù hii sont dues.
T'et est l'effet de la calomnie elle se répand
dans les ténèbres, un seul tuili de lumière
tin
^omrncPavoîent fait les Picards 's t
Sa conte-
:en..

montent arrêté leur


de

juger.
Mon n'est peint de
but f
Mais de vous sortir de danger.

cette qu'il*
repèrent un moment interdits. Vpici c$ que

pardonne/, erreur*;

chanteurprovincial s'esE cru tixite.»


Ce, couplet a reçu des assistans la sane ion

On assure que les apures des provinces s'en


retournent chez eux moins éblouis des
qu'éclairés sur la conduite de
et
C'est le

Mandent la fùdc'-rcuion

C'est ce qui nous désola. bis.

licences permises, en faveur de' la liberté. Il oubli»


l'otto^raphe dans vicomte', il prend pour les,

do respect à Ift Ua^W*


la religion i etc. «W. est..
édifiante

L'eaa, et témoins

la sage administration qui tient en ce moment


ties rênes assiirees de notre bonne ville,
mal
pour le petit nombre qui sont arri-

credi n'ont fait que changer de genre de mort


ils Dàr le feu:
dévoit partir un ballon
soporifique de tous les potentats et. nobles de
la terre.. Il "deyoit porter dans les quatre par-

prodige consumé le serment^


çt constîtiitionheliqui dévoient
éclairer l'univers se sons perdus en fumée

dieu réservera sans doute. Dcja l'on assure


qu'il est placé, au magasin de ses

Ce
personnes dit-on fore
chute onze

nitre!
Nous avons daivc la rpbîe'
ira
et
tendu en foule la

les herôs du fauxboi?rg


du coûne-téte qui pas-
soit avec le la pîqnc la journee
diflcrcr la fête.
pour y Voir
les grands petits bat-
tcaux donnoient au peuple le
tacle ds prendre un bain gratis
sans beaucoup Ensuite une illu-

ru occulos haberit et non

à "eu
le malheur d'être réduit en cendre. Pleure?
immortels

cetre bruyant**
bouche

bis.

le sèeptrs h Bourbon

F
Aux premiers jours le lendemain de
noce détail patiTotique de la semaine d'après-'

"des réflexions d'un fou qui ne


réfléchit jamais, etantres
R P
BIBLIOTHÈQUE

CHÂTEAU