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ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
Module de Français
I/ La phrase :
1/ Rappel de quelques notions :
La phrase est l’unité de communication linguistique : c’est la suite de sons
minimum par laquelle un locuteur adresse un message à un auditeur. La phrase
écrite commence par une majuscule. Elle est le plus souvent constituée de
plusieurs mots. Ceux-ci doivent respecter les règles de la syntaxe française. Il y
a aussi des phrases constituées d’un seul mot. Exemples : Venez. – Sauvé ! –
Oui. – Bravo ! – Zut !
Une phrase absurde ou fausse reste une phrase si elle suit les règles de la syntaxe
française. Exemple : L’homme est un insectivore.
Types de phrases : La phrase se présente sous un des 4 types suivants :
1- déclaratif. Exemple : Tu fais bien ton travail ;
2- interrogatif. Exemple : Est-ce que tu fais bien ton travail ? (ou Fais-tu
bien ton travail ?)
3- impératif. Exemple : Fais bien ton travail.
4- Exclamatif. Exemple : Comme tu fais bien ton travail !
Formes de phrases : La phrase peut être à la forme active, passive, avec valeur
affirmative, négative et emphatique.
Phrase active avec valeur affirmative. Exemple : Il fait bien son travail.
Phrase active avec valeur négative. Exemple : Il ne fait pas bien son travail.
Phrase active avec valeur emphatique. Exemple : Il le fait bien son travail.
Phrase passive avec valeur affirmative. Exemple : Le travail est bien fait par les
étudiants.
Phrase passive avec valeur négative. Exemple : Le travail n’est pas bien fait par
les étudiants.
Phrase passive avec valeur emphatique. Exemple : Il est bien fait, le travail, par
les étudiants.
2/ La ponctuation :
Les signes de ponctuation servent à séparer, dans les phrases écrites, les
propositions, les mots entre eux, pour obéir à un besoin de clarté ou pour
marquer une pause ou une nuance de la pensée ou une intonation.
Le point (.) indique la fin de la phrase. Exemple : L’université de Constantine se
trouve au sommet de la colline.
La virgule (,) sépare des éléments juxtaposés ou apposés : sujets, verbes,
adjectifs, etc. ou des propositions circonstancielles, relatives à valeur
explicative, incisives et des participiales. Elle marque une courte pause.
Exemples : Je vois la mer, le ciel, la côte.
Cette université, grande, belle, massive, sorte de monument
historique, se trouve
en haut de Constantine.
Je vois, dit le professeur à ses étudiants, que vous comprenez.
Le point-virgule ( ; ) sépare deux aspects d’une même idée. Il marque une pause
un peu plus longue que la virgule. Ex : L’enfant qui dormait, s’éveille en
sursaut ; il appela sa mère.
Le point d’interrogation ( ?) se place à la fin des phrases exprimant une
interrogation directe. Ex : Quand aurons-nous terminé ? Que veut-il ? Es-tu
malade ?
4) Application :
Exercice :
Dans les phrases suivantes, dites quels sont les verbes qui sont construits
transitivement, intransitivement, à la forme pronominale ou à la forme passive :
Il ouvre la porte. Il attend quelqu’un. Il pardonne à ses ennemis. Il manque son
but. Il manque à sa parole. Il réussit toujours. Il ment sans cesse. Il a été puni
par son père. Le cri avait été entendu par tous les passants.
Corrigé de l’exercice :
Il ouvre la porte (construction transitive directe). Il attend quelqu’un
(construction transitive directe). Il pardonne à ses ennemis (construction
transitive indirecte). Il manque son but (construction transitive directe). Il
manque à sa parole (construction transitive indirecte). Il réussit toujours
(construction intransitive). Il ment sans cesse (construction intransitive). Il a été
puni par son père (construction passive). Le cri a été entendu par tous les
passants (construction passive).
III/ Les déterminants :
1) L’article :
L’article est un mot variable qui accompagne le nom, en indique le genre et le
nombre, et lui donne une détermination plus ou moins précise. On en distingue :
● L’article défini normal : le (Masc. Sing.), la (Fém. Sing.), les (Masc. et Fém.
Plur.)Ex : le monde, la terre, les arbres, les feuilles.
● L’article défini élidé : l’ (Masc. et Fém. Sing.)Ex : L’univers, l’hirondelle.
● L’article défini contracté : au mis pour à le (Masc. Sing.) ; aux mis pour à les
(Masc. et Fém. Plur.) ; du mis pour de le (Masc. Sing.) ; des mis pour de les
(Masc. et Fém. Plur.)
Ex : Le président parle au peuple. Le président parle aux hommes et aux
femmes. Il parle du territoire national. Il parle des hommes et des femmes qui
sont tombés dans le champ de bataille.
● L’article indéfini : un, une, des.
Ex : Aujourd’hui, il y a un monde fou au stade. Le laboureur a une jolie terre. Il
y a des arbres et des fleurs dans le jardin.
● L’article partitif : du (Masc. Sing.) ; de la (Fém. Sing.) ; des (Fém. et Masc.
Plur.).
Ex : Je bois du café et de la tisane. Je mange des épinards et des confitures.
2) Adjectifs et pronoms possessifs :
a) Les adjectifs possessifs indiquent qu’un être ou un objet appartiennent à
quelqu’un ou à quelque chose. Leur fonction est donc de se rapporter à
l’être ou l’objet possédé avec lequel ils s’accordent. Ce sont :
● Pour la 1ère personne masc. : mon (un possesseur, un objet) ; mes (un
possesseur, plusieurs objets) ; notre (plusieurs possesseurs, un objet) ; nos
(plusieurs possesseurs, plusieurs objets). Ex : Je prends mon livre, mes livres.
Nous prenons notre livre, nos livres.
● Pour la 1ère personne fém. : ma (un possesseur, un objet) ; mes (un
possesseur, plusieurs objets) ; notre (plusieurs possesseurs, un objet) ; nos
(plusieurs possesseurs, plusieurs objets).
Ex : Je prends ma règle, mes règles. Nous prenons notre règle, nos règles.
● Pour la 2ème personne masc. : ton (un possesseur, un objet) ; tes (un
possesseur, plusieurs objets) ; votre (plusieurs possesseurs, un objet) ; vos
(plusieurs possesseurs, plusieurs objets).
Ex : Prends ton livre, tes livres ; prenez votre livre, vos livres.
● Pour la 2èm personne fém. : ta (un possesseur, un objet) ; tes (un
possesseur, plusieurs
objets) ; votre (plusieurs possesseurs, un objet) ; vos (plusieurs
possesseurs, plusieurs
objets). Ex : Prends ta règle, tes règles ; Prenez votre règle, vos règles.
● Pour la 3ème personne masc. : son (un possesseur, un objet) ; ses (un
possesseur, plusieurs objets) ; leur (plusieurs possesseurs, un objet) ; leurs
(plusieurs possesseurs, plusieurs objets). Ex : Il prend son livre, ses livres ; Ils
prennent leur livre, leurs livres.
● Pour la 3ème personne fém. : sa (un possesseur, un objet) ; ses (un possesseur,
plusieurs objets) ; leur (plusieurs possesseurs, un objet) ; leurs (plusieurs
possesseurs, plusieurs objets).
Ex : Elle prend sa règle, ses règles ; elles prennent leur règle, leurs règles.
Remarque :
Devant les noms féminins commençant par une voyelle ou un h muet, on
emploie les adjectifs mon, ton, son au lieu de ma, ta, sa. Ex : mon ardeur ; ton
aimable voisine ; sa haute taille.
b) Les pronoms possessifs représentent un nom, mais ajoutent une idée de
possession, de référence à un être ou à une chose. Ce sont :
● Pour la 1ère personne masc. : le mien (un possesseur, un objet) ; les miens
(un possesseur, plusieurs objets) ; le nôtre (plusieurs possesseurs, un objet) ;
les nôtres (plusieurs possesseurs, plusieurs objets). Ex : ce stylo est le mien ;
ces stylos sont les miens ; ce stylo est le nôtre ; ces stylos sont les nôtres.
● Pour la 1ère personne fém. : la mienne (un possesseur, un objet) ; les
miennes (un possesseur, plusieurs objets) ; la nôtre (plusieurs possesseurs, un
objet) ; les nôtres (plusieurs possesseurs, plusieurs objets). Ex : cette règle est
la mienne ; ces règles sont les miennes ; cette règle est la nôtre ; ces règles
sont les nôtres.
● Pour la 2ème personne masc. : le tien (un possesseur, un objet) ; les tiens (un
possesseur, plusieurs objets) ; le vôtre (plusieurs possesseurs, un objet) ; les
vôtres (plusieurs possesseurs, plusieurs objets). Ex : ce stylo est le tien ; ces
stylos sont les tiens ; ce stylo est le vôtre ; ces stylos sont les vôtres.
● Pour la 2ème personne fém. : la tienne (un possesseur, un objet) ; les tiennes
(un possesseur, plusieurs objets) ; la vôtre (plusieurs possesseurs, un objet) ;
les vôtres (plusieurs possesseurs, plusieurs objets). Ex : cette règle est la
tienne ; ces règles sont les tiennes ; cette règle est la vôtre ; ces règles sont les
vôtres.
● Pour la 3ème personne masc. : le sien (un possesseur, un objet) ; les siens (un
possesseur, plusieurs objets) ; le leur (plusieurs possesseurs, un objet) ; les
leurs (plusieurs possesseurs, plusieurs objets). Ex : ce stylo est le sien ; ces
stylos sont les siens ; ce stylo est le leur ; ces stylos sont les leurs.
● Pour la 3ème personne fém. : la sienne (un possesseur, un objet) ; les siennes
(un possesseur, plusieurs objets) ; la leur (plusieurs possesseurs, un objet), les
leurs (plusieurs possesseurs, plusieurs objets). Ex : cette règle est la sienne ;
ces règles sont les siennes ; cette règle est la leur ; ces règles sont les leurs.
3) Adjectifs et pronoms démonstratifs
a) Adjectifs démonstratifs : Ils servent à montrer les êtres ou les objets et
s’accordent en genre et en nombre avec le nom auquel ils se rapportent et
qu’ils déterminent.
Il y a les formes simples et les formes renforcées.
● Les formes simples sont : Masculin singulier : ce mur, ce hérisson (devant
les consonnes et h aspiré) ; cet arbre, cet homme (devant les voyelles et h
muet) ; féminin singulier : cette ardeur, cette honte, cette histoire ; masculin
pluriel ou féminin pluriel : ces murs, ces héros, ces tables, ces huîtres.
● Les formes renforcées sont faites avec les adverbes de lieu ci et là placés
après le nom auquel ils sont liés par un trait d’union. Ci marque la proximité,
là l’éloignement. Ex : Cette voiture-ci. Ce lieu-ci. Cet arbre-ci. Cet arbre-là.
Ce livre-là.
Employés ensemble, ci et là peuvent indiquer la distinction entre deux objets.
Ex : Je prendrai ce bracelet-ci et cette montre-là.
b) Pronoms démonstratifs : Ils désignent des être ou des choses en les
montrant. Ils ont le genre masculin, féminin ou neutre. Ils sont de forme
simple ou renforcée par les adverbes –ci et –là comme les adjectifs
démonstratifs. La forme élidée c’ s’emploie surtout devant les formes du
verbe être commençant par une voyelle.
Application :
Exercice :
Mettez le pronom relatif qui convient à la place des pointillés.
1- Les oranges … tu as cueillies ne sont pas mûres.
2- C’est un excellent père pour tous les enfants … l’entourent.
3- Il n’y a pas deux jours … je l’ai vu.
4- Voilà ce à … il rêvait.
5- L’étudiant … vous parlez est absent.
6- La ville d’… il vient se trouve à cent kilomètres de Constantine.
7- Je vous conseille de lire ce livre … j’ai acheté hier et … j’aime beaucoup
le sujet.
8- Il aimait la linguistique, à l’étude … il consacrait tout son temps.
Corrigé de l’exercice :
1- Les oranges que tu as cueillies ne sont pas mûres.
2- C’est un excellent père pour tous les enfants qui l’entourent.
3- Il n’y a pas deux jours que je l’ai vu.
4- Voilà ce à quoi il rêvait.
5- L’étudiant dont vous parlez est absent.
6- La ville d’où il vient se trouve à cent kilomètres de Constantine.
7- Je vous conseille de lire ce livre que j’ai acheté hier et dont j’aime
beaucoup le sujet.
8- Il aimait la linguistique à l’étude de laquelle il consacrait tout son temps.
Ex : Nul ne l’avait vu. Il n’a rien sur lui. Il recevait n’importe qui. Ne vous fiez
pas à certains. Donnez à chacune sa part. Je ne suis connu de personne dans la
ville. Il vient avec quelqu’un. Tel sera là demain. Toutes sont parties à l’heure.
On entend la nuit les chiens aboyer.
b) Les adjectifs indéfinis : ils accompagnent un nom pour indiquer une idée
vague de quantité, de qualité, de ressemblance ou de différence. Ce sont :
1ère forme : des mots simples 2ème forme : des locutions prépositives
à, après, avant, avec, chez, contre, à cause de, à côté de, afin de, à force
dans, de, depuis, derrière, dès, de, à la place de, à l’égard de, à
devant, durant, en, entre, envers, l’exception de, au lieu de, auprès de,
excepté, hormis, hors, jusque, autour de, à travers, au travers de,
malgré, moyennant, nonobstant, d’après, en dépit de, en face de, en
outre, par, parmi, pendant, pour, outre, en raison de, en vue de, faute
près, sans, sauf, selon, sous, sur, de, indépendamment de, jusqu’à, loin
suivant, vers, vu. de, non compris, par-delà, par-dessus,
par rapport à, près de, proche de, quant
à, vis-à-vis de, y compris.
Ex : J’ai appris la nouvelle de sa mort par les médias. Ce médicament est amer
au goût. Il a été blessé à la main. Je le tiens pour un homme franc. Y a-t-il
quelque chose derrière cette armoire ? Il est resté sage durant toute la leçon. Il
chercha parmi ses affaires quelques documents. Il sort chaque jour avec sa mère.
Il se repose dans sa chambre. Le plan est divisé en trois parties. Il habite près de
l’université. Il travaille jusqu’à huit heures du soir. L’oiseau s’est sauvé à travers
la fenêtre. Il est arrivé à l’heure en dépit du mauvais temps.
Application :
Exercice :
Mettez à la place des pointillés la préposition (ou la locution prépositive) qui
convient.
1- Il est parti ……. courant.
2- Il est docteur ……….médecine.
3- Aucun ……… ses amis n’est venu.
4- Il a été blessé ……..la jambe.
5- Mon fils viendra ………trois jours.
6- Nous déjeunons toujours ……..midi.
7- Il travaille ……..réussir.
8- Le combat s’est arrêté ………..combattants.
9- Il a réussi …………ses parents.
10- ………….des témoins, c’est le chauffeur du car qui est fautif.
Corrigé de l’exercice :
1- Il est parti en courant.
2- Il est docteur en médecine.
3- Aucun de ses amis n’est venu.
4- Il a été blessé à la jambe.
5- Mon fils viendra dans trois jours.
6- Nous déjeunons toujours à midi.
7- Il travaille pour réussir.
8- Le combat s’est arrêté faute de combattants.
9- Il a réussi grâce à ses parents.
10- D’après des témoins, c’est le chauffeur du car qui est fautif.
VIII/ L’interrogation :
C’est toute phrase qui pose une question. Elle peut être directe ou indirecte.
a) L’interrogation directe : C’est toute phrase qui pose une question et qui se
termine à l’écrit par un point d’interrogation. A l’oral, elle est marquée par
le ton. Elle peut commencer ou non par un mot interrogatif. Il y a la forme
avec inversion et sans inversion du sujet.
Ex : Quand partons-nous ? ( ou Quand est-ce que nous partons ? ou Quand
nous partons ?)
L’étudiant réussira – t – il ? ( ou Est-ce que l’étudiant réussira ? )
A quoi penses – tu ? De quoi parlez – vous ? Pourquoi attendre ? Combien
coûte cette
cravate ? Lequel d’entre vous m’accompagnera ?
b) L’interrogation indirecte : C’est toute phrase qui commence par un verbe
comme :
Demander, se demander, chercher, savoir, ignorer, dire. Il n’y a pas ici
d’inversion du sujet et de point d’interrogation.
Ex : Je te demande ton adresse. Je me demande qui il est. Je veux savoir
pourquoi il est venu. J’ignore où nous irons.
Application :
Exercice :
Dans les phrases suivantes, dites s’il s’agit d’une interrogation directe ou
indirecte.
1- Que me reste–t– il ?
2- Je vous demande ce que vous faites ici.
3- Qui ose parler ?
4- J’ignore lequel des étudiants viendra demain.
5- As-tu encore ta veste en cuir ?
6- Dis-moi ce que je dois faire.
7- Quel est celui qui n’a pas fait ses exercices ?
8- Est-ce qu’il fera beau après demain ?
9- Je cherche à savoir s’il pleut dehors.
10- Je te demande pourquoi tu m’as trahi.
Corrigé de l’exercice :
1- Interrogation directe.
2- Interrogation indirecte.
3- Interrogation directe.
4- Interrogation indirecte.
5- Interrogation directe.
6- Interrogation indirecte.
7- Interrogation directe.
8- Interrogation directe.
9- Interrogation indirecte.
10- Interrogation indirecte.
IX/ La négation :
Elle est exprimée par des mots - outils qui sont essentiellement les adverbes non
et ne (renforcés ou non par d’autres adverbes). Ce sont :
1- Non - Réponse négative. Ex : Fait-il froid dehors ? Non.
-Renforcement d’une négation. Ex : Je ne veux pas le voir, non.
- Négation portant sur un mot. Ex : Devoir non remis.
- Opposition de deux groupes. Ex : Il l’a fait involontairement, non
par intérêt.
2- Ne…pas (négation la plus utilisée). Ex : Je n’ai pas entendu. Il ne sait pas.
3- Ne …point (négation littéraire). Ex : Tu ne m’as point répondu. Je ne vous
comprends point.
4- Ne …goutte. Négation employée dans la seule expression « n’y voir
goutte ». Ex : Il n’y voit goutte, il doit porter des lunettes.
5- Ne…..plus. Signifie « ne …pas désormais ». Il n’a plus écrit. Il ne sort
plus de chez lui.
6- Ne….guère. Signifie « ne….pas beaucoup ». Ex : Je ne l’ai guère vu ces
derniers jours. Il n’y pense guère.
7- Ne……que. Signifie « seulement ». Ex : Il ne reste qu’un instant. Il ne
connaît que la langue arabe.
8- Ne est parfois employé seul. Ex : Je n’ai que faire de vous ici. Il ne m’a
rien remis pour toi. Nul ne sait où il est parti. Personne ne viendra nous
déranger. Il ne sait ni lire ni écrire. Si je ne me trompe, je l’entends
descendre. Il n’ose l’interrompre. Je ne peux vous dire ma joie. Je ne sais
s’il tiendra parole.
9- La négation peut aussi être exprimée doublement. Ex : Il n’a pas dit non.
Tu ne peux pas ne pas accepter. Tu n’es pas sans savoir…
Application :
Exercice :
Mettez à la place des pointillés l’adverbe de négation qui convient.
1- Il …..a…..entendu le voleur s’approcher.
2- Travail…….fait.
3- Réussira-t-il ? ……..
4- Il est malade : il……quitte…..sa chambre.
5- Dépêchez-vous ! Il ….reste….deux minutes.
6- Il dit qu’il …..a…..faire de mes conseils.
7- Il …..a….reparu depuis six mois.
8- Personne …… doit insulter ses parents.
9- Il …sait s’il doit rester ou partir.
10- Il ….a….dit …..quand je lui ai proposé mes services.
Corrigé de l’exercice :
1- Il n’a pas entendu le voleur s’approcher.
2- Travail non fait.
3- Réussira-t-il ? Non.
4- Il est malade : il ne quitte plus sa chambre.
5- Dépêchez-vous ! Il ne reste que deux minutes.
6- Il dit qu’il n’a que faire de mes conseils.
7- Il n’a guère reparu depuis six mois.
8- Personne ne doit insulter ses parents.
9- Il ne sait s’il doit partir ou rester.
10- Il n’a pas dit non quand je lui ai proposé mes services.