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Le langage et le style du Vogage au bout de la nuit

Vieru Raluca Maria Istoria Literaturii Franceze secolul al XX lea


Le langage de cet fragment est la suite d’une visée esthétique,mais le lieu
où se se deroulent les événements est le champs de bataille. Le lieu charge du
sens donc l’obsession, la révolte, la marginalité, vise a conduire l’homme au bout
de sa propre nuit, de sa vocation et de son pouvoir existentiel. Le voyage est le
fondement de l’existence, populaire et argotique, langage de l’obus et de la
mitraille, donc le dénouement. Des grenades qui explosent dans les boyaux des
tranchées.
Le voyage au bout de la nuit est une ecriture vibrante qui cherche à
laisser le lecteur sans voix, sans possibilité de refuge à partir duquel pourrait
s’élever un langage rassurant. Le langage transcede les maigres de destinées des
narrateurs pour en faire de récits épiques, des fictions héroiqués. Le langage de
Celine peut etre populaire, familier.C’est un certain langage verte donc le couleur
dominante était locale, mettant en scene des personnages pittoresques. Le
langage de cette écrivaine peut etre meme marginal, revoltée ou revolutionaire :
Le langage de Céline prend toutes les libértes, il mele, il est une
supposition chaotique, tous les genres: epique, satirique, historique, politique.
C’est la trangression ironique des codes de la langue littéraire. C’est entièrement
ecrit a la première personne, ca fait preuve d’une spontanéite succulente.
L’antimilitarisme du fragment fonde une conscience tragique de la condition
humaine, du destin de l’individu, de la mort. Le langage peu ordinaire, le hors de
l’espace temps.
Le style est à la perception de la condition existentielle. La forme est le
fond. La forme est la signification, la connaissance decisive. Bardamu, le
personnage principal, son signe de reconnaissanc, sa figure de proue, son
empreinte ontologique, son permanente tatouage. Céline il est comme médecin
de pauvres, il a connu de près la misère materiele, la laideur de periphèries,
l’absurdite de la guerre.

Le style de Céline est d’une pessimisme radical, tire sa force à l’obsession


de la mort. Son œuvre est une démonstration de la detresse des hommes. Le
désespoir y prend souvent l’aspect de la dérision. Le drolerie s’y mele au
pathétique, le lire liberateur aux images des cauchemar, de destruction, de
décomposition.

Le style de Céline montre que l’existence humaine est un jeu avec la


mort, un instant de lumière dans un cosmos d’obscurité.Le livre suscite des
nombreuses polemiques à la parution. Il utilise le langage oralisant en jettant les
bases d’une style qu’il nomme son metro emotif. La lecture du roman procure le
sentiment d’une présence, l’impression d’etre traversée par une parole en prise
directe sous la conscience.

Celine fait le constat d’une littérature qui cherche à se faire valoir par
son abandon le plus strict et le plus sincère au jeu de la censure, ainsi aux regles
qui definissent le plus surement, l’engagement, la morale, le bon gout, le partage
des ideaux. J’ai observé que à travers son style , on est surpris.
L’écrivain n’as pas écrit sur la vie, il a écrit la vie ; il n’as pas écrit sur la guerre,il
a ecrit la guerre ; il n’as pas écrit sur l’homme, il a donne son corps a la littérature.