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(Traduction libre de Louise Jacob)


SOURCE : www.kospublishing.com

CODEX ALIMENTARIUS --Une menace grandissante


Février 2005

La plus grande menace à notre liberté de choix en soins de santé que


ce siècle a jamais produit, par Helke Ferrie.

« Ce n’est pas le rôle de notre gouvernement d’empêcher les citoyens


de tomber dans l’erreur ; c’est le rôle du citoyen d’empêcher le
gouvernement de tomber dans l’erreur. » Robert Houghwout Jackson,
Juge en chef, Tribunal des crimes de guerre, Nuremberg, 1945.

Si l’information suivante était un film d’horreur, nous pourrions


tous nous caler dans notre siège avec notre pop-corn et apprécier.
Malheureusement, ceci n’est pas de la fiction –et si nous ne faisons
rien, ce cauchemar deviendra une réalité à notre réveil, ici au
Canada peu de temps après le 1er août 2005. Peut importe ce qui
arrivera, vous n’oublierez jamais Codex Alimentarius.

Codex est un sous-comité des Nations-Unies désigné pour établir les


lignes directrices sur les échanges commerciaux d’aliments. De
telles lignes directrices ne sont pas légalement obligatoires pour
aucune nation, mais les nations faisant partie du « World Trade
Organization » peuvent quand même être punies de toute façon. Au
début des années ’90, Codex commença un processus pour établir des
standards ‘d’harmonisation’ internationale concernant les
suppléments alimentaires. En 2002, une directive de l’Union
Européenne produisait de telles lignes directrices pour Codex. Mais
après les avoir examinées minutieusement, on constate que le
principal effet de cette DIRECTIVE sera de couper la disponibilité de
toutes vitamines, minéraux, enzymes ainsi que la plupart des autres
nutriments essentiels parce qu’ils seront alors classés comme des
drogues pharmaceutiques, éventuellement disponible par prescription
seulement et manufacturés par des compagnies pharmaceutiques à partir
de matériaux synthétiques, incluant les substances modifiées
génétiquement.

A cause de l’emboîtement des traités internationaux (le WTO mis en


place en 1995, ainsi que celui qui doit être signé : l’entente de
libre échange Américain (FTAA)), le Canada et les États Unis auront
à faire face à de sérieuses sanctions s’ils n’adoptent pas ces lignes
directrices européennes. Les autorités de Codex sont déjà partie
active dans l’élaboration des textes de ces traités. Comme résultat,
l’Australie, la Norvège, le Danemark et l’Allemagne ont déjà adopté
ces lignes directrices où ‘aliments = drogues’.
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Bien plus encore, le propre site internet de Santé Canada, affiche


déjà les ‘limites de sécurité maximum’ de la Commission
parlementaire Européenne au sujet des suppléments comme étant
souhaitable à adopter par les Canadiens. Donc, sans débats
parlementaires, Santé Canada a déjà, sans mot dire, fait passer les
suppléments dans la catégorie ‘drogue’ et ce depuis janvier 2004 ;
ceci dans l’objectif d’être prêt pour l ‘harmonisation’. C’est cette
état de fait, cette tricherie, qui incita la présentation du PROJET
DE LOI C-420 (explications à venir ci-dessous).

Sans surprise, des groupes de consommateurs et une variété


d’associations médicales à travers le monde entier ont joint leurs
forces avec l’Alliance for Natural Health (l’alliance pour la santé
naturelle) [qui est la voix européenne de l’industrie des
suppléments], dans le but de contester cette DIRECTIVE à la Cour
internationale du Luxembourg en invoquant la violation de la
constitution de l’Union Européenne. Les 25 membres de l’Union
Européenne légifèrent les normes médicales de façon très divergentes.
L’Article 152 de la Constitution de l’Union Européenne empêche
expressément toute harmonisation concernant la disponibilité des
substances médicinales et alimentaires reliées à la santé. Ceci
donne un argument juridique solide pour la cause qui sera entendue le
25 janvier. La décision sera publiée en mars.

Parce que les industries biotechnologiques et pharmaceutiques


dominent les comités de Codex et de l’Union Européenne de
réglementation des aliments, qui ont rédigé cette DIRECTIVE, la
décision de la Cour Internationale sera une victoire décisive soit
pour la liberté de choix des consommateurs, soit pour les
corporations multinationales.

LA VIE DANS UN PAYS CODEX

Au milieu des années ’90 ma mère, qui était alors dans ses années 80,
eut une attaque. Elle vivait en Allemagne. Lorsqu’elle quitta
l’hôpital, j’avais préparé un plan nutritionnel qui incluait une
grosse dose de vitamines : C, E et B – spécialement Inositol, ainsi
que Co-enzyme Q 10. Je me suis donc rendu à la pharmacie locale,
dont le propriétaire était un ami de la famille depuis plus de 25
ans, et lui remis ma liste. En retour, il me remis un petit paquet
avec une étiquette de prix de DM200 (environ 200$) et contenant des
vitamines E manufacturées par une des plus grandes compagnies
pharmaceutiques allemande. La source était synthétique, pas la
version du ‘mélange tocopherol’, une plante vivante que je désirais
et qui contiendrait tout le spectre de la vitamine E. Le paquet
contenait un total de 10,000IU de vitamine E, l’équivalent de
seulement 25 capsules de chacune 400IU que j’achetais habituellement.
Au Canada, nos bouteilles contiennent 90 capsules et coûtent environ
20$. Si le règlement de Codex vient à s’appliquer au Canada, nous
paierons proportionnellement 800$ pour une bouteille de 90 capsules
de vitamine E d’une moindre qualité – si Santé Canada nous laisse en
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acheter cette quantité en une fois et si vous trouvez un médecin
acceptant de vous les prescrire tel quel. Il me donna ensuite un
contenant métallique de forme cylindrique dans lequel se trouvait des
comprimés effervescents de vitamine C. Chaque comprimé, lorsque
dissout dans l’eau, devait apporter 10mg de vitamine C incluse dans
une solution de sucre raffiné. Par conséquent, cette ridicule
quantité était ajouté dans un médium sucré qui neutralise la vitamine
et on obtient alors aucun résultat. Le coût : environ 10$ pour 12
comprimés.

Ensuite il m’a demandé, « Qu’est-ce que Co-enzyme Q10 ? Êtes-vous


autorisé à acheté tout cela au Canada et dans des doses aussi
dangereuses ? » Lorsque je lui ai dis ce que je prenais
quotidiennement, ses yeux se sont écarquillés. Ensuite je lui ai
demandé, « Pourquoi ne puis-je acheter ces suppléments ici ? » Il
m’a répondu, « Bien, l’Allemagne est un pays Codex. » Bizarrement,
l’Allemagne possède plusieurs hôpitaux régis par le gouvernement où
les maladies environnementales sont traités seulement avec des
nutriments, vitamine C en intraveineuse, etc. La vie est pleine de
paradoxes et d’autres suivent ci-dessous.
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LA LISTE DE FRAPPE DE LA DIRECTIVE DE L’UNION EUROPÉENNE

Dr Carolyn Dean, une médecin et homéopathe connue des lecteurs de


Toronto, est actuellement la présidente de ‘Friends of Freedom
International’ (les amis du droit de parole) en vertu de quoi elle a
assisté à la réunion Codex se tenant à Bonn en novembre dernier.
Elle décrit Codex comme ‘l’ultime Big Brother avançant à reculons
dans le futur’.

En force le 1er août 2005, toutes les vitamines et suppléments


minéraux listés sur la Directive de l’Union Européenne, appelée
‘liste positive’ comprenant tout, de Beta carotène à Zinc, seront
disponibles dans les 25 pays membres de l’Union Européenne à la
condition express qu’ils se conforment aux règles spécifiques
décrétées le 10 juin 2002, dans la directive de l’Union Européenne
relative aux suppléments alimentaires. Tous les produits devront
affichés un niveau de sécurité maximum ‘tel qu’établi par la
science.’ Les nutriments absorbés dans la supposée suivie ‘diète
équilibrée’ doivent être soustraits de la valeur finale, et l’Article
6 (2) ordonne que les étiquettes ne doivent ‘pas attribuer aux
suppléments alimentaires la propriété de prévenir, traiter ou guérir
une maladie humaine, ou référer à de telles propriétés.’ Donc, la
‘science’ de la DIRECTIVE ne connaît rien au sujet de la vitamine C
qui prévient et guérit le scorbut, de la vitamine D qui prévient et
guérit le rachitisme et l’ostéoporose, ou de la vitamine B guérissant
et prévenant l’anémie. Elle ignore également la montagne d’évidences
démontrant que notre diète est chroniquement déficiente en nutriments
essentiels à cause des pratiques et du style de production en
agriculture (appauvrissement des sols). Pour ‘garantir un haut
niveau de protection du consommateur et faciliter ses choix’ elle
inclus même le soda à pâte et le sel de table. Nous assumons que
cela aussi ne sera plus disponible après le 1er août partout en
Europe – avec d’intéressantes conséquences pour l’industrie du
tourisme des paradis des aliments cuits au four que sont l’Australie,
la Suisse et la France.

Maintenant, il existe également une ‘liste négative’ couvrant les


acides gras essentiels, les phyto-nutriments, tous les enzymes et
plus. Ceux-ci ne peuvent tout simplement pas être commercialisés,
jusqu’à ce que le comité scientifique de l’Union Européenne en charge
des évaluations, aura émis une décision finale. Donc, oubliés les
acides oméga-3 et oméga-6, l’huile de foie de morue, et plus encore.
L’effet de cette directive aura pour conséquence que des centaines de
produits européens et entreprises, seront disparues cette année. Au
Royaume-Uni seulement, quelques 21 millions de personnes ne pourront
plus avoir accès à aucun suppléments vitaminiques, minéraux, enzymes,
acides gras et plus. Parce que la charge de produire les
informations scientifiques sur la sécurité est dévolue aux
manufacturiers, ils ne seront pas capable de produire ou vendre quoi
que ce soit – il en va de même des médecins qui ont pourtant le
pouvoir de prescrire n’importe quelle drogue aussi bien que n’importe
quel nutriments essentiels. Manifestement, il y aura un réseau de
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distribution coercitif (imaginez des vitamines concoctées dans un
sous-sol et vendues dans une allée sombre aux côté du crack et de
l’ecstasy). (Note : ici au Canada, la charge de produire les
informations scientifiques sur la sécurité sera sans nul doute
attribuée à ceux qui doivent demander une licence de mise en marché
et une licence d’exploitation en vertu du Règlement sur les produits
de santé naturels.)

SOCIÉTÉS GÉNÉRATRICES DE PSEUDO-SCIENCE

À Santé Canada, le populaire activiste pour la sécurité des aliments,


le Dr Shiv Chopra, parle des sociétés génératrices de pseudo-science
(élaboré pour donner une apparence de grande valeur mais qui en fait,
est médiocre) comme la ‘science du tabac’, sur laquelle s’est basée
la DIRECTIVE de l’Union Européenne. Par exemple, l’habile choix de
nommer un organisme sous l’appellation : ‘International Alliance of
Dietary Supplements’ (l’alliance internationale des suppléments
alimentaires) [visitez le site www.iahf.com/iadsa/] qui a déjà
commencé le processus pour établir les ‘limites de sécurité’ des
suppléments en fournissant à Codex un rapport. Les informations
contenus dans ce rapport sont basés sur une littérature de seconde
main et passée date ; le rapport ne cite aucune évidence de mort
d’individus dû à des vitamine de dose excessive mais allègue
néanmoins que nous sommes tous sur- supplémentés. Ce rapport est
produit par un comité ‘scientifique’ où siégeait le très avoué Randy
Dennin du géant pharmaceutique Pfizer. Les nutriments sont
essentiels à la vie et ne peuvent être soumis à une analyse de
sécurité comme le sont les toxines de l’environnement ou des drogues
synthétiques. Virtuellement, toutes les recherches publiées dans les
authentiques journaux médicaux sont centrées sur comment les
nutriments essentiels guérissent l’organisme au niveau cellulaire ;
quels nutriments agissent de concert pour aboutir à la réparation
d’organes ; et comment ils provoquent la guérison de l’organisme
lorsqu’ils sont pris à très forte doses. La science sait depuis au
moins un siècle que les déficiences sont la cause de maladies
communes. En présence de certains virus et toxines de
l’environnement, de telles déficiences sont une facteur majeur
contribuant au développement du AIDS (HIV) ainsi que de tous les
cancers. En fait, les Sud Africains ont récemment rebaptisé le AIDS
(HIV) en NAIDS pour signifier ‘Syndrome de la déficience immunitaire
nutritionnelle acquise’ parce que les recherches ressentes montrent
que pour que le virus HIV provoque la maladie, une personne doit
aussi être déficiente dans le système immunitaire qui protège le
minéral Sélenium (Foster 2004).

Des études de toxicité sur les nutriments essentiels n’existent


simplement pas (une parmi peu est la vitamine A et dans des
circonstances particulières). Pour établir la ‘dose fatale de 50’,
la moitié d’une centaine de rats de laboratoire ou de souris meurent
lorsqu’une concentration est atteinte ; c’est de cette façon qu’est
déterminé le niveau de toxicité, soit par la mort de 50 cobayes à un
concentration donnée. Bien, vous ne pouvez obtenir ce résultat avec
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la vitamine C ou avec des acides gras essentiels. Ils ne peuvent
tuer. Le corps métabolise ces substances et élimine les excès.
L’allergie occasionnelle individuelle à un type de vitamines en
particulier ne rend pas invalide la biocompatibilité. Par
conséquent, remettre ces preuves à la date limite du 1er août est
impossible en principe et en pratique. C’est une attrape.

Par opposition, toutes les drogues synthétiques, sauf exceptions,


sont systématiquement toxiques, ce qui veut dire qu’elles sont
toxiques pour plus d’un système organique aussi bien qu’au niveau
cellulaire. D’où le constant besoin de donner du poids aux bénéfices
de leur utilisation par rapport à leur risque de toxicité : quantité
spécifique de très petite mesure ; moment de la prise de la drogue
synthétique ; durée du traitement ; prescription obligatoire... Tout
ceci ne s’applique pas aux pommes, au magnésium ou au probiotiques.
Si vous manger trop de pommes, vous avez la diarrhée – pareil si vous
prenez trop de vitamine C.

Encore plus, toutes les drogues, de l’Aspirine à Zocor, détruisent


les nutriments essentiels. La plupart s’accumule dans les tissus de
votre corps puisqu’ils ne peuvent être métabolisés par nos enzymes
qui ne savent comment interagir lorsqu’elles rencontrent ses pseudos
éléments chimiques ; elles passent simplement leur chemin... À usage
prolongé, les drogues causent souvent l’arrêt du centre de
détoxication naturel du corps, le foie et dans des situations
extrêmes le détruisent – nécessitant une transplantation du foie.
Bien sûr, les nutriments essentiels sont prêt à être métabolisés et
distribués selon les lois naturelles, tout en nourrissant le foie.
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CONTRECOUP DES SOCIÉTES ENVERS LA MÉDECINE NUTRITIONNELLE

Environ 800,000 personnes meurent chaque années en Amérique du Nord


d’avoir consommé selon la posologie un médicament précisément
prescrit. Aucun niveau de toxicité n’a jamais été publié concernant
les drogues. Elles sont assumées et étaient protégées par la
conspiration du silence jusqu’à ce que Johns Hopkins Medical School
publie les données concernant ces morts reliées à l’usage de drogues
prescrites en 2003 (voyez Dean ci-dessous). Les efforts de Codex de
nous sauver tous de ces supposés dangereux suppléments alimentaires,
par l’exigence de prouver leur niveau de toxicité (non existant),
s’avère être un contrecoup envers le tournant que la science médicale
a pris en commençant par Linus Pauling, Abram Hoffer, Carl Pfeiffer
et Roger Williams dans les années ’50. Ils ont établis le concept de
la bio-individualité dans l’absorption et l’élimination des toxines ;
le pouvoir de guérison des fortes doses de nutriments essentiels ; et
la destruction des nutriments essentiels par les toxines de
l’environnement. Aujourd’hui, nous avons une multitude d’évidences
que les drogues ont une utilité très limitée et qu’une quantité
élevée de nutriments essentiels peut faire plusieurs choses bien
mieux que les drogues le peuvent.

L’industrie pharmaceutique c’est n’importe quoi sauf un esprit lent,


et bien conduire ses affaires exige d’être plus rusé que la
compétition – d’une manière ou d’une autre – dans le but de
s’accaparer un marché stable. Si cette Directive n’est pas arrêtée,
il n’y aura plus qu’un seul monde dans le monde médical : le monde
de l’industrie pharmaceutique. Lorsque ce projet Codex a commencé en
2001, quelques 180 millions de lettres de protestations ont été
reçues à leur bureau, mais Codex ne s’en laisse pas imposer par nos
protestations. Maintenant la bataille est active dans chaque pays,
parce que Codex est le problème de tous et chacun.

LA RÉSISTANCE INTERNATIONALE ENVERS LE CONTRÔLE PHARMACEUTIQUE

L’Afrique du Sud a annoncée le 17 janvier qu’elle ne se conformerait


pas à la Directive des aliments considérés comme des drogues. Le
ministre de la santé, Manto Tshabalala-Msimang a déclaré que son pays
est en désaccord avec cette ‘fausse dichotomie entre la médecine
naturelle et la médecine allopathique (traitement des maladies avec
des remèdes d’une nature contraire à ces maladies ; -- s’oppose à
homéopathie), une division nourrie par le besoin de faire de l’argent
à partir de remèdes brevetés et ainsi discréditer l’usage de produits
naturels’. À la rencontre Codex de novembre, la déléguée Sud
Africaine, Antoinette Booyzen, a soutenu fermement sa position en
rejetant l’idée de la Directive voulant que les suppléments ne
traitaient pas, ne prévenait pas et ne guérissaient pas. Mais le
président de Codex, qui est fidèlement supporté par les déléguées de
l’Union Européenne qui compte pour 25 votes, a simplement resté de
glace face à toute opposition, même le rapport de la World Health
Organization ( l’Association mondiale de la santé) titré : Diet,
Nutrition and the Prevention of Chronic Disease ( Diète, nutrition et
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la prévention des maladies chroniques) n’a pu le réveiller. Depuis
que les maladies chroniques font la prospérité de Big Pharma
(gigantesque industrie pharmaceutique) [référez-vous à mon livre
inscrit dans les sources à la fin de cet article], la dernière chose
que Codex veut, c’est prévenir.

Dre Carolyn Dean a décrit comment le délégué de l’Inde, qui


représente un sixième de la race humaine avec un seul vote, s’est
opposé à Codex et à l’Union Européenne parce que ceux-ci faisaient la
promotion de formules pour bébés contenant des ingrédients chimiques
causant une inflammation destructrice du cerveau chez des bébés
sensibles. Il fut ignoré. Lorsqu’il insista pour un débat, il fut
expulsé de la chambre. Naturellement, l’Inde est en train
d’accroître sa résistance envers Codex, envers la Directive de
l’Union Européenne, envers la WTO ‘World Trade
Organization’ (Organisation des échanges mondiales) ainsi qu’envers
tout le reste des organismes de réglementation formant cette soupe
alphabétique.

Et pour poursuivre, les États Unis ont adopté le projet de loi H.R.
4004, ce projet avait comme répondant le Congressiste Républicain Ron
Paul du Texas. La loi H.R. 4004 est reconnu comme le projet de loi
pour la liberté de choix en santé, c’est une loi anti-Codex, anti-
harmonisation qui devait assurer que les suppléments continueraient à
être classifiés comme un aliment et ainsi resteraient disponibles à
la population selon son libre choix. L’Association des médecins et
chirurgiens Américains a exprimée son opposition à Codex en adoptant
formellement le 10 décembre de l’an passé une résolution ‘supportant
le libre choix des patients et des médecins d’avoir recours à des
remèdes naturels’. L’alliance pour l’éducation sur les suppléments a
récemment présenté devant le congrès une analyse élaborée sur les
effets des suppléments qui sont pris sur une base de choix
individuels. Leurs données ont montré que favoriser un tel choix
individuel en santé économisera au gouvernement 15 milliards ($US)
par année. Les associations de médecins ont elles aussi préparé une
superbe contrepartie aux allégations contenus dans les rapports sur
lesquels Codex s’est basé. Un des plus important outil est
disponible gratuitement sur le site de l’activiste en santé :
www.garynull.com , où vous pouvez télécharger un flot entier
d’information scientifique disponible au sujet des vitamines et
minéraux en date de 2003. Tous ces documents furent rassemblés avec
l’assistance du Dre Carolyn Dean dans le but spécifique de
contrecarrer la science-du-tabac-Codex.

Au Royaume-Uni, les médecins exerçants la médecine naturelle ont tout


aussi été actifs. Ils sont supportés par plusieurs membres de la
Chambre des Lords et de la Famille Royale qui endossent
l’homéopathie. Les politiques pro-Codex de Tony Blair furent
attaquées publiquement par l’entraîneur personnel de son épouse
disant qu’il supervise le régime de suppléments alimentaires de la
famille Blair ; l’entraîneur accusa les Blair d’hypocrisie et
exhorta les britanniques de ne pas voter pour M. Blair.
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Au Canada, nous avons une totale et unique opportunité de sauver la


liberté de choix en donnant notre appui au projet de loi C-420, qui
se présentera en seconde lecture au début de mars. D’ici là, les
membres du parlement, Dr James Lunney et Dr Colin Carrie ont besoin
de prouver au gouvernement que leur projet de loi est appuyé par les
canadiens – tout comme nous l’avons fait il y a quelques années avec
plus d’un million de lettres. A ce moment, Santé Canada se proposait
de placer les 60,000 produits naturels dans la catégorie des drogues.
Cette immense protestation eut pour résultat la promesse d’établir
une ‘troisième catégorie’. Depuis, sans qu’il y ait de débat ou de
consultations publiques, tous les produits naturels sont passés sous
la catégorie des drogues le 1er janvier 2004. Outragé par cette
trahison, Lunney présenta le projet de loi C-420 qui vise à modifier
les définitions de « drogue » et « aliment » de la Loi sur les
aliments et drogues, de façon à respecter ce qu’aurait accompli cette
‘troisième catégorie’ qui était supportée par le publique et promis
par les élus. Maintenant nous avons un gouvernement minoritaire et
une chance de gagner. Le simple fait est, que si nos suppléments
sont définis, en termes juridiques, comme des aliments, Codex n’a pas
de juridiction.
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QUE POUVEZ-VOUS FAIRE?

Premièrement: Allez sur mon site internet: www.kospublishing.com


Cliquez à gauche en descendant sur « Make a Difference » (faites une
différence), allez à ‘CODEX Action Canada’. Une lettre pour notre
Ministre de la Santé y est déjà écrite avec les instructions, vous y
trouverez également l’adresse courriel du membre du parlement vous
représentant. Bien entendu, vous pouvez aussi écrire votre propre
lettre. Pour une copie papier, laissez votre message au (519) 927-
1049.

La lettre fait état des demandes suivantes (résumées ci-dessous) :


1) Supportez le Bill C-420 qui sera lu pour la 2ième fois bientôt au
mois de mars. (fait le 9 mars 2005)
2) Faites les étapes nécessaires pour implanter les recommandations du
CAUT par les professeurs universitaires canadiens (i.e. arrêtez
Santé Canada de se laisser manipuler par ‘Big Pharma’).
3) Initiez une vraie commission composée d’experts médicaux,
toxicologues et scientifiques n’ayant aucun lien avec l’industrie
pharmaceutique. Que cette commission soit chargée d’investiguer sur
la validité et la fiabilité de la recherche faite sur tous les
médicaments répertoriés dans le ‘Compendium of Pharmaceuticals and
Specialties’ (CPS)
4) Amendez les règles de Santé Canada, en commençant par l’édition
2005 du CPS, concernant tous les médicaments afin qu’ils démontrent
leur niveau de toxicité ainsi que leur potentiel d’effets
secondaires.
5) Supportez la demande du Ministre de rapporter les accidents causés
par des médicaments.

Deuxièmement: Si vous le désirez, devenez membre de ‘Friends of


Freedom International’ pour 25$ par année. Téléchargez le formulaire
d’adhésion et les informations à propos du projet de loi C-420 de mon
site internet ou téléphonez-moi pour une copie papier. Cet
organisation déploie présentement la plus grande action légale contre
Santé Canada.

Si chacun des 50,000+ lecteurs de cet article agissait maintenant,


les canadiens assureraient leur liberté de choix au sujet des
médicaments. Dans un gouvernement minoritaire, avec l’appui du
public, le Bill C-420 serait certain de passer et les poursuites en
cours contre Santé Canada au sujet des attaques contre les vitamines
et les suppléments pourraient être gagnées. A la place de voir votre
argent –par vos taxes, supporter l’industrie pharmaceutique, ce sera
un support certain pour la Vie et la Santé.

SOURCES :
n Au sujet de CODEX et de l’Union Européenne :
www.friendsoffreedom.org
et www. alliance-natural-health.org
11
n Pour les traités internationaux se rapportant aux suppléments :
www.citizens.org
n The Truth About the Drug Companies : How they deceive us and wath
to do about it par M. Angell, éd. Random House, 2004
n The Corporation : The Pathological Pursuit of Profit and Power,
par J. Bakan, éd. Viking, 2004
n Dispatches form the War Zone on Environmental Health, par Helke
Ferrie, éd. Kos, 2004
n What really Causes AIDS, par H. Foster, éd. Trafford 2002
n The Ridiculous Dietary allowance, par Drs S. & H. Hickey (Faites
une recherche sur GOOGLE en tapant LULU et télécharger une édition
gratuite de ce livre.)
n Trust Us, We’re Experts : How Industry Manipulates Science and
Gambles with your Future, par S. Rampton et J. Stauber, éd.
Tarcher-Putman, 2001

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