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Rafaël DESROSIERS

Littérature et imaginaire
601-102-MQ gr. 00074

Pistes de lecture
l'Étranger

Travail présenté à
Mme Christine Porlier

Département de sciences humaines


Cégep de la Gaspésie et des Îles
Le 5 Avril 2011
Pistes de lecture

L'étranger

d'Albert Camus

Époque et courant : Bien sur, Camus écrit durant le courant qu'on appelle l'existentialisme. Où l'on

laisse tomber les valeurs préétablies et divers concepts concernant le bien et le mal. Autrement dit on

remet en question plusieurs choses. Cela a eu pour sur une influences sur la philosophie d'Albert

Camus. Ceci dit, il développe sa philosophie de l'absurde sous la forme d'une trilogie.

Le mythe de Sisyphe quant à lui illustre l'absurdité de vivre. Quand Sisyphe est voué à poussé la roche

et la laisser redescendre ensuite pour l'éternité...

Thèmes :

La mort : thème important de l'œuvre, on la croise à deux reprises principalement au début quand la

mère de Meursault meurt puis quand ce dernier tue un arabe, plutôt au milieu du roman. Pour

Meursault, la mort est vu d'un angle bien différent du commun des mortels. Elle n'a rien de dramatique,

elle ne l'atteint pas.

Le meurtre : Exprimé lorsque Meursault tu l'arabe de 5 balles.

La peine de mort : Éprouvé à la fin lorsque Meursault est condamné pour avoir commis homicide

volontaire. Cependant, une fois de plus il ne réagit pas comme les autres et ce voit en paix avec cela

constant que d'une manière ou d'une autre nous mourrons tous un jour.
L'amour : Le personnage principal n'exprimera pas de sentiments, encore moins d'amour. Cependant il

avoue avoir été pris dans son passé pour la dactylo : Marie, laquelle il revoit à la piscine. Celle-ci va lui

parler d'amour et d'engagement à quelques reprises, néanmoins il se montre à chaque fois indifférent.

La justice : On en fait fit lorsque Meursault est convoqué au palais de justice ou il doit être jugé,

cependant cette dimension ne semble l'affecter, bien que présente et le touchant il n'essaie pas de se

défendre ou d'abréger les sentences proposé par le système. Non plus, il ne les remet pas en question.

Les arabes : Ils sont très présent étant donné que l'histoire se déroule en Algérie. Toutefois, on les

aperçoit principalement à la plage, où ils se querelle avec Raymond. Plus tragiquement, Meursault tue

un arabe car il doit se défendre sachant que celui-ci a sorti son couteau et de plus le soleil est chaud et

l'Aveugle.

La chaleur : Bien sur, en Algérie la chaleur est omniprésente et parfois insupportable. D'un point de vue

personnel je pense que la chaleur et le soleil sont deux facteurs qui guide/influence Meursault tout au

court de l'histoire.

Style : Par son écriture neutre Albert Camus fait bien transparaître le caractère de Meursault. On

ressent très bien comment celui-ci est détaché du monde dans le quel il vit. Aussi, on peut même sentir

une certaine nonchalance de la part du héros de l'histoire.

Personnage : Meursault est un être détaché du monde dans lequel il persiste. Il est bien plus qu'un être

marginal, c'est un homme qui ne réagit comme personne, il ne répond à aucun précepte de la société.

Par exemple, la société attend d'un homme qu'il pleure à enterrement de sa mère, cependant il

n'éprouve aucun chagrin et ne sent pas le besoin d'en simuler un, étant un home honnête. Aussi, il es
étranger dans le sens où il n'a plus peur de la mort, vers la fin il ne se fait aucun tort même considérant

la condamnation qui l'attend. Tout ça car, il a constaté que chaque homme naît et meurt un jour, tous

finissent en mourant. De par ses réactions accablante (selon les autres) il choquent diverses personnes

et en surprend d'autres : il dit que se marier avec marie ne le dérange pas, il ne mentionne pas qu'il a tué

l'arabe par légitime défense (même si c'est vrai).

Structure : De manière quasi-identique les deux parties vont en effet reprendre les même éléments.

Tout d'abord dans chacune des parties, Meursault doit faire face à la mort, en premier lieu, c'est sa mère

et en second lieu c'est l'arabe qu'il a tué. Ensuite, dans chacune des partie il conteste de par son

honnêteté les préceptes qu'impose lourdement la société.

Réflexion : Selon, c'est théoriquement possible mais pratiquement très difficile à réaliser. Je crois qu'un

homme qui aimerait être purement lui-même en refusant les concepts imposé par la société aurait

beaucoup de difficulté. De plus, je pense qu'avec la présence de la culture de masse il est très difficile

de s'exprimer dans une certaine transparence sans tenir compte des regards cruels que porte la grande

majorité. Aussi, la société a des attentes envers chacun des hommes et si l'on ni répond pas on fini tôt

ou tard par être coincé dans une impasse. Cela vaut autant pour les attentes de consommation de la

société que les attentes quant aux standards familiaux où chacun devrait avoir 1,5 enfants. En avoir

six ? C'EST BIEN TROP ! Ne pas en avoir ? SACRILÈGE ! Le conformisme est de plus en plus

populaire auprès des gens, et ce, dans tous les domaine.