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Corrigé

Epreuve de Mathématiques C

Préliminaire Soit n 0 un entier naturel non nul et f une fonction à valeurs positives, continue par morceaux (hy pothèse oubliée par l’énoncé), décroissante sur [ n 0 , + [ .

∀t ∈ [ k, k + 1] a. Soit k entier naturel tel que k
∀t
∈ [ k, k
+ 1]
a. Soit k entier naturel tel que k n 0 + 1 . f étant décroissante,
f (k + 1) f (t ) f (k )
f (k ) f (t ) f (k − 1)
. D’où :
∀t
∈ [ k − 1 , k ]
k +1
k +1
k
k
f (t ) dt
f (k ) dt = f (k ) = − 1 f (k ) dt
f (t ) dt
k
k
k
k
− 1
y
y
= f (x)
A(k − 1 , f (k − 1))
B (k, f (k ))
I (k − 1 , f (k ))
J (k + 1 , f (k ))
C (k + 1 , f (k + 1))
a (k − 1 , 0)
b (k, 0)
O
c (k + 1 , 0)
x

La double inégalité demandée traduit le fait que l’aire sous la courbe délimitée par bcBC est inférieure ou égale à l’aire du rectangle bcBJ et que l’aire sous la courbe délimitée par abAB est supérieure ou égale à l’aire du rectangle abBI ; les deux rectangles ont des côtés de longueur 1 et f (k ).

b. Soit n n 0 + 1 .

n+1 n k +1 n n ∀n n 0 + 1 , n 0 +1
n+1
n
k +1
n
n
∀n n 0 + 1 , n 0 +1 f (t ) dt =
f (t ) dt
f (k )
k
− 1 f (t ) dt =
n
f (t ) dt
k
k
n
k = n 0 +1
k = n 0 +1
k = n 0 +1
0

c. Rappelons des résultats du cours :

La série f (n ) est une série positive. Elle converge si et seulement si la su ite de ses sommes partielles définies

n n 0

1

par :

n n 0 , S n =

est majorée et dans ce cas la somme de la série est : S =

n

k = n 0

+

n= n 0

f (k )

f (n ) = sup S n .

n n 0

L’intégrale généralisée

définie par :

n

+

f (t ) dt de la fonction positive f est convergente si et seulement si la fonction F

0

x n 0 , F (x) =

n

x

0

f (t ) dt

est majorée et dans ce cas :

n

+

0

f (t ) dt = sup F (x).

x

n 0

On va montrer que la série n 0 f (n ) converge si et seulement si l’intégrale généralisée

n

n

+

0

f (t ) dt converge.

– Supposons que l’intégrale généralisée converge. Comme da ns ce cas :

n

inégalité du b donne :

+

0

f (t ) dt = sup F (x), la deuxième

x

n 0

n n 0 , S n =

n n

k

= n 0

f (k ) =

k

= n 0

+1 f (k ) + f (n 0 )

n

+

0

f (t ) dt + f (n 0 )

La série positive converge puisque la suite de ses sommes par tielles est majorée.

– Supposons que la série converge. La première inégalité du b donne alors pour tout n n 0 +1 :

n+1

n 0 +1

D’où :

f (t ) dt

n n 0 + 1 , F (n + 1) =

n

n+1

0

f (t ) dt =

n

n 0 +1

0

f (t ) dt +

n+1

n 0 +1

f (t ) dt

n

n 0 +1

0

f (t ) dt +

+

f (k )

k = n 0 +1

+

k = n 0 +1

f (k ).

Quel que soit x n 0 , soit [ x] la partie entière de x définie comme l’entier vérifiant [ x] x < [ x] + 1 . Alors , comme F est croissante, car f est positive :

x n 0 , F (x) F ([ x] + 1)

n

n 0 +1

0

f (t ) dt +

+

f (k )

k = n 0 +1

Et, comme F est majorée, l’intégrale généralisée

n

+

0

f (t ) dt converge.

On a bien montré la série n 0 f (n ) converge si et seulement si l’intégrale généralisée

et en cas de convergence, en passant à la limite pour n + dans l’ inégalité du b :

n

n

+

0

+

n 0 +1 f (t ) dt

+

+1 f (k )

n

+

f (t ) dt

k = n 0

0

Partie A

f (t ) dt converge,

1 )
1 )

(ln 1 t ) 2 est C sur [ e, + [ , car quotient de fonctions C sur

[ e, + [ , le dénominateur ne s’annulant pas. Bien sûr, nul besoin de calculer f pour le sens de variation : f est décroissante sur [ e, + [ puisque f est l’inverse d’une fonction croissante positive : mais puisque l’énoncé le demande :

a. La fonction f définie sur [ e, + [ par f (t ) =

t

1 ∀x e, f ′ (x) = − t 2 (ln t ) 3 (ln
1
∀x e, f ′ (x) = − t 2 (ln t ) 3 (ln t + 2)

2

b.

f décroit sur [ e, + [ de 1 e à 0. L’axe Ox est asymptote.

c.

d.

Une primitive sur [ e, + [ de f , continue sur cet intervalle est F définie par :

Donc x e, x

e

∀x e, F (x) = − ln 1 t
∀x e, F (x) = − ln 1 t

1

t ) 2 dt =

t

(ln

ln t x

1

e

x

−→ 1 .

+

1 L’intégrale généralisée + ∞ t ) 2 dt converge donc et + ∞ 1
1
L’intégrale généralisée + ∞
t ) 2 dt converge donc et + ∞
1 dt = 1 .
t (ln
t (ln
t ) 2
e
e
1
e.
D’après le préliminaire, puisque f est cpm et décroissante sur [ e, + ∞[ , la série f (n ) = n (ln n ) 2 converge.
n
2
n
2
2 )

a.

b.

c.

d.

1

La fonction g définie sur [ e, + [ par g (t ) = t 2 (ln t ) 2 est C sur [ e, + [ , car quotient de fonctions C sur

[ e, + [ , le dénominateur ne s’annulant pas. Bien sûr, dans cette question aussi, nul besoin de calculer g pour le sens de variation : g est décroissante sur [ e, + [ puisque g est l’inverse d’une fonction croissante positive : mais pui sque l’énoncé le demande :

ln t + 1 ∀x e, g ′ (x) = − 2 t 3 (ln
ln t
+ 1
∀x e, g ′ (x) = − 2
t 3 (ln t ) 3

g décroit sur [ e, + [ de 1 2 à 0. L’axe Ox est asymptote.

e

t e, 0 g (t )

1

t 2

Or l’intégrale de Riemman + 2 dt converge car l’exposant de t au dénominateur est strictement supérieur à

1.

1

t

e

1 Par comparaison par inégalité des intégrales généralisées des fonctions positives, l’intégrale généralisée
1
Par comparaison par inégalité des intégrales généralisées des fonctions positives, l’intégrale généralisée + ∞
t 2 (ln t ) 2 dt
e
converge aussi.
1
e.
D’après le préliminaire, puisque g est cpm et décroissante sur [ e, + ∞[ , la série g (n ) = n 2 (ln n ) 2 converge.
n
2
n
2
3 )

On considère la suite (u n ) n 1 , définie par : u n =

a.

n

p=1

ln p

1 2 (ln n ) 2 .

p

n+1 n+1 ln t dt = (ln t ) 2 ∀n 1 , I n
n+1
n+1
ln t
dt = (ln t ) 2
∀n 1 , I n =
= 1 2 ((ln(n + 1)) 2 − (ln n ) 2 )
t
2
n
n

b.

La fonction h définie sur [ e, + [ par h (t ) = ln t est décroissante sur [ e, + [ , puisque :

t

t [ e, + [ , h (t ) = 1 ln t 0

t

2

Etudions les variations de la suite (u n ) :

n 3 , u n+1 u n = ln(n n + + 1 1)

1

2 ((ln(n +1)) 2 (ln n ) 2 ) =

cf 3a

ln(n + 1) n + 1

n

n+1

ln t

t

dt =

n

La suite (u n ) n 3 est décroissante.

3

n+1

ln(n + 1) ln t

n + 1

t

dt 0

h

ց

c.

Or n+1

3

Ainsi :

n 3 , u n = ln 2 2 +

n

p=3

ln p

1

2

(ln n ) 2

p

Préliminaire b

ln 2

2

+ n+1

3

ln t

t

ln t dt = (ln t ) 2

t

2

n+1

3

= 1 2 ((ln(n + 1)) 2 (ln 3) 2 ). Donc :

n 3 , u n ln 2

2

(ln 3) 2

+ 1

2 ((ln(n + 1)) 2 (ln n ) 2 )

2

0

∀n 3 , u n ln 2 − (ln 3) 2 2
∀n 3 , u n ln 2 − (ln 3) 2
2

dt

1

2 (ln n ) 2

Remarque : l’énoncé indiquait à tort de démontrer cette propriété pou r n 1 .

d.

La suite (u n ) est décroissante et minorée : elle converge donc.

e.

D’où :

n 2 , u n =

n

p=1

ln p

1

p

2

(ln n ) 2 =⇒ ∀n 2 ,

u

n

ln n =

n

p=1

ln p 1 ln n

ln n p 1

2

n u n + ln n 1 ∀n 2 , ln n 2 p p=1
n
u n
+ ln n
1
∀n 2 ,
ln
n
2
p
p=1

Comme la suite (u n ) converge, le premier membre de l’inégalité tend vers + pour n tendant vers l’infini. Ainsi :

n 1 H n = −→ ∞ + ∞ p n→+ p=1
n
1
H n =
−→ ∞ + ∞
p
n→+
p=1
1 La série harmonique de terme général n diverge. 4 )
1
La série harmonique de terme général n diverge.
4 )

On considère la suite (H n ) n 1 définie par : H n =

n

p=1

1

p .

a. On applique le préliminaire b à la fonction définie par f (t ) = 1 t et en prenant n 0 = 1 :

Donc :

n 2 , 1 + n+1

2

1

t

dt H n = 1 +

n

p=2 1 p 1 + n

1

1

t

dt

∀n 1 , ln(n + 1) ln(n + 1) + (1 − ln 2) H
∀n 1 , ln(n + 1) ln(n + 1) + (1 − ln 2) H n 1 + ln n
0

Il est effectivement facile de vérifier que la formule est vrai e pour n = 1 .

b. Posons :

n 1 , γ n = H n ln n . D’après le

a, n 1 , 0 ln(n + 1) ln n γ n 1 .

La suite (γ n ) est majorée par 1 et minorée par 0, d’après le a. Etudions les variations de cette suite.

1

n 1 , γ n+1 γ n = n + 1 (ln(n + 1) ln n )

Soit la fonction ϕ définie par :

1

x > 0 , ϕ(x) = x + 1 (ln(x + 1) ln x).

x > 0 , ϕ (x) =

1

(x + 1) 2 x + 1 + x

1

1

1

= x(x + 1) 2 0

Donc ϕ est croissante sur ]0 , + [ . Or ϕ(x) = x + 1 − − ln 1 +

1

1 x

x

−→ 0 . Donc x > 0 , ϕ(x) 0 .

+

4

Ainsi n 1 , γ n+1 γ n = ϕ(n ) 0 .

La suite (γ n ) est décroissante et minorée par 0. Elle converge donc. Comme la suite (γ n ) est majorée par 1 et minorée par 0, sa limite, notée l vérifie 0 l 1 .

c.

Formons un développement généralisé en l’infini de γ n+1 γ n :

n 1 , γ n+1 γ n = 1

1

n ln 1 +

1 n 1 +
1
n
1 +

n =

1

n 1

1

1

n +

n ε (n )

1

n 2 n 2 + n 1 2 ε (n ) =

1

1

2 n 2 + n 1 2 ε (n )

1

n+ 1

2

n 2

∼ γ n+1 − γ n n→+ ∞ − 1 2 n 2
γ n+1 − γ n
n→+ ∞ − 1
2
n 2

Comme la série de référence de terme général 1 2 , par comparaison par équivalence des séries de signe consta nt,

n

on en déduit que la série de terme général γ n+1 γ n converge. Notons Γ sa somme. Alors :

Γ n1 =

n1

p=1

(γ p+1 γ p ) = γ n γ 1 = γ n 1 −→ Γ =γ n −→ Γ + 1 = l

n+

n+

n 1 On retrouve le résultat du b : la suite de terme général γ
n
1
On retrouve le résultat du b : la suite de terme général γ n = H n − ln n =
− ln n est convergente.
p
p=1

d.

n

p=2

1

p ln

p

1 =

p

n

p=2

(H p H p 1 (ln p ln(p 1))) =

n

p=2

(γ p γ p 1 ) = Γ n −→ Γ = l 1

n+

Donc :

e. Bien sûr, n 1 , γ n = γ 1 +

+ ∞ 1 n n − ln n + 1 = l − 1 p=2
+
1
n
n − ln n + 1 = l − 1
p=2

k

= n

k

=2

(γ k γ k 1 ) = 1 +

k

= n

k

=2

(γ k γ k 1 ) . Donc, d’après le d :

n 1 , γ n l = 1 +

k

= n

k

=2

(γ k γ k 1 )

+

k =2

1

k ln

k 1 + 1 =

k

k

= n

k

=2

1

k ln

k 1

k

+

k =2

1

k ln

k

1

k

f.

Ainsi :

+ ∞ k 1 ∀n 1 , γ n − l = k − 1
+
k
1
∀n 1 , γ n − l =
k − 1 − k
k = n+1 ln

Formons un développement généralisé en l’infini :

k

1

1

1

1) = ln 1

1

k

1

1

k 2 1

1

=

1

k 2 k 2 3 k 3 + k

1

1

3 ε (k )

1

ln

k

1 k

k

2

k (k

k 2

1 1

k

1

k 1 k 2 k (k 1) = 6 k 3 + k

3 ε (k ) = 1 2 ε (k ). Ainsi :

1

k

D’où ln

1

k 2 k 2 1 + k +

1

1

1

k ε (k )

∀ε > 0 , ∃n 0 ∈ N , n 0 = 0 , ∀k
∀ε > 0 , ∃n 0 ∈ N , n 0 = 0 , ∀k n 0 , ln
k
1
1
ε
k − 1 − k −
2 k (k − 1)
k
2

g.

1

Comme la série de Riemann de terme général k 2> 1 converge, la série de terme général ln

converge absolument et donc :

k

1

k 1

k

1

2 k (k 1)

∀ε > 0 , ∃n 0 ∈ N , n 0 = 0 , ∀n
∀ε > 0 , ∃n 0 ∈ N , n 0 = 0 , ∀n n 0 ,
+
+ ∞
+ ∞
k
1
1
k
1 1
1
ln
ε
k
− 1 − k − 2 k (k − 1)
k − 1 − k −
2 k (k − 1)
k 2
k = n+1 ln
k = n+1
k = n+1

5

h. En fait, si on considère la fonction définie par f (t ) = 1 2 , si on applique la deuxième inégalité de la fin du corrigé

t

du préliiminaire à cette fonction, en remplaçant n 0 par n , comme

n

+

1

f (t ) dt = n , on a :

∀ε > 0 , ∃n 0 ∈ N , n 0 = 0 , ∀n
∀ε > 0 , ∃n 0 ∈ N , n 0 = 0 , ∀n n 0 ,
+
k
1
1
k − 1 − k − 2 k (k − 1) ε 1
n
k = n+1 ln

Comme

k

+

= n+1

1

2 k (k 1) = 2

1

k = n+1

+

k 1 k = 1

1

1

2 n , on peut écrire :

ε > 0 , n 0 N , n 0 = 0 , n n 0 , H n l ln n 1

2

n

=

γ n l 1

2

n

=

Et donc, non seulement comme l’énoncé le demande, on a :

H n − l − ln n − 1 −→ 2 n n→+ ∞ 0
H n − l − ln n − 1
−→
2
n
n→+ ∞ 0

Mais de plus, on obtient un développement asymptotique de H n :

1 H n = ln n + l + n 1 ε (n ) 2
1
H n =
ln n + l +
n 1 ε (n )
2 n +

Partie B

Soient h et β deux réels, avec h > 0 .

1 )
1
)

Comme la puissance l’emporte sur le logarithme :

k = n+1 ln

+

k 1 k 2 k (k 1) ε 1

k

1

1

n

1 −→ t h (ln t ) β t→+ ∞ 0 2 )
1
−→
t h (ln t ) β
t→+ ∞ 0
2
)

1

La fonction t t h (ln t ) β est positive sur ]0 , + [ ; n’ oublions pas que (ln t ) β = e β ln t !

1 D’après la question précédente, il existe t 0 > 0 , tel que, pour
1
D’après la question précédente, il existe t 0 > 0 , tel que, pour tout t t 0 : 0 <
t h (ln t ) β < 1 .
3 )

Posons α = 1 + 2 h . Comme

t

1+ h

t α (ln t ) β =

1

t h (ln t ) β , la question précédente montre que :

1 1 ∀t t 0 , 0 < t α (ln t ) β <
1
1
∀t t 0 , 0 <
t α (ln t ) β <
t 1+ h
4
)

Montrons la convergence de l’intégrale généralisée

t

0

+

1

t α (ln t ) β dt , avec t 0 > 0 et α > 1 .

1

Tout d’abord, la fonction f : t t α (ln t ) β est continue par morceaux, car continue sur [ t 0 , + [ . D’ autre part, en

posant α = 1 + 2 h, h > 0 , l’intégrale de Riemann

t

0

+

1

t 1+

h> 1 dt converge.

La question précédente montre, par comparaison par inégali té des intégrales généralisées des fonctions positives
La question précédente montre, par comparaison par inégali té des intégrales généralisées des fonctions positives que ,
+ ∞
1
quel que soit α > 1 , l’intégrale généralisée
t α (ln t ) β dt converge.
t 0 > 0
5 )

6

Soit α > 1 . La fonction f de la question précédente vérifie sur [2 , + [ les hypothèses du préliminaire ; en particulier, f est décroissante car c’est l’inverse d’une fonction positi ve croissante.

1 1 Donc, l’intégrale généralisée + ∞ t α (ln t ) β dt convergeant,
1
1
Donc, l’intégrale généralisée + ∞ t α (ln t ) β dt convergeant, il en est de même de la série
n α (ln n ) β .
2
n
2

Partie C

a. Il est clair que, quel que soit p > 0 , ln(n + p )

n+ ln n .

= ln n + ln 1 + n p

n+

ln n (ln n ) 2 ln n ln n

= 1 + ln 1 +

p

n

ln n

En eet ln(n + p ) ln n [ln(n + 1)] 2

Donc

ln n ln(n + 2)

−→ 1 . Ainsi :

n+

−→ 1 .

n+

v n = 1 − [ln(n + 1)] 2 ln n ln(n + 2) −→
v n = 1 − [ln(n + 1)] 2
ln n ln(n + 2)
−→
n→+ ∞ 0

Comme ln(n + p ) = ln n +

ln 1 + n p = ln n

1 + ln 1 +

p

n

ln n

  , on peut écrire :

  2 1 1 + ln 1 +   n   
2
1
1 + ln 1 +
n
ln n
∀n 2 , v n = 1 −
2
1 + ln 1 +
n
ln n

b. On fait un développement asymptotique au voisinage de l’i nfini :

Rappelons qu’au voisinage de 0 :

v n = 1 1 + 1 +

1

1

1

 

(n ) 2

ln n n 2 n 2 + n 1

2

ε

 

1

2

 

(n )

ln n n n 2 2 + 1

n

2

ε

1

1 + u = 1 u + u 2 + u 2 ε (u ). D’où :

v n = 1 1 +

ln n n 2 n 2 + n 2 (ln n ) 2 + n 2 (ln n ) 2 ε (n ) 1 ln n n n 2 2 +

2

1

1

1

1

1

2

n 2 (ln n ) 2 + n 2 (ln n ) 2 ε (n )

4

1

1 k 1 n 2 ln n + n 2 (ln n ) 2 +
1
k
1
n 2 ln n
+ n 2 (ln n ) 2 + n 2 (ln n ) 2 ε (n ) .

Il existe donc k réel tels que : v n =

Donc v n +

et b réel tel que, lorsque n tend vers l’infini :

1

n 2 ln n

=

1

n 2 (ln n ) 2 | k + ε ( n ) | . Comme ε ( n ) est bornée, puisque ε ( n ) −→ 0 , il existe donc a = 1

n+

v n − a n 2 ln n b n 2 (ln n ) 2
v n −
a
n 2 ln n
b
n 2 (ln n ) 2

Or :

| v n | = (v n

a n 2 ln n + n 2 ln n

a

v n

b n 2 (ln n ) 2

+

| a |

b

|

a |

n 2 ln n n 2 (ln n ) 2 + n 2 ln n = t n

La série de terme général t n converge comme somme de deux séries convergentes, d’après l a deuxième partie. Par comparaison par inégalité des séries positives, on en dé duit que la série de terme général v n converge absolument.

par inégalité des séries positives, on en dé duit que la série de terme général v

7